La culture du Viol,de l’ esclavage et de la pédophilie en Arabie Saoudite

En Arabie saoudite, « le pays référence » des islamistes, la « terre du Prophète et des lieux saints »
Pour bien comprendre comment est perçu le viol en islam, il suffit de se reporter à la sira (biographie) de Mahomet. Il est « l’homme parfait » des musulmans, qui cherchent donc à l’imiter dans ses moindres faits et gestes.
Lors des razzias (ghezwas en arabe), lui et ses compagnons pratiquaient de cette manière:
– Les hommes étaient tués systématiquement, sauf ceux qui acceptaient la conversion.
– Les enfants étaient soit vendus comme esclaves, soit circoncis et « islamisés » d’office. Ces derniers entraient au service de Mahomet et de ses lieutenants et les autres étaient vendus.
– Quant aux femmes, elles devenaient … des butins de guerre, au même titre que les chèvres, les chameaux et les moutons.
Transformées en esclaves sexuelles qui, souvent, passaient d’une couche à l’autre avant d’être vendues. Mahomet et ses compagnons pratiquaient le coït interrompu afin de ne pas les féconder, ainsi elles gardaient toute leur valeur au marché aux esclaves.
Quelques-unes avaient de la « chance » quand leur violeur décidait d’en faire une des épouses, polygamie oblige. Mais c’était très rare. Ce fut le cas de Safiya, une noble de la tribu juive des banu Nadir.  Le soir-même de la fameuse bataille de Khaybar où il fit exécuter tous les membres de sa famille y compris son mari, Mahomet la coucha sur sa natte. Le lendemain, il l’affranchit et en fit sa 11ème femme officielle (sur 13! Sans compter les nombreuses esclaves à son service, dont une Copte du nom de Maria).
Les esclaves blanches étaient les plus prisées

Voilà donc le tableau. Je le complète avec 2 hadiths. Le 1er rapporté par abu-Daoud, un exégète des plus réputés de l’Islamie:

Mahomet envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunayn. Ils se battirent avec leurs ennemis, qu’ils vainquirent. Ils prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de Mahomet hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris, des kuffars. Alors, allah fit descendre le verset suivant: « Il vous est interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre » (coran, 4:24).

Ibn Chéhab a rapporté que l’Envoyé d’Allah se leva la nuit, regarda le ciel et dit: «Que de trésors sont ouverts cette nuit (voulant dire de miséricorde et de bienfaits)? Que de troubles sont envoyés? Combien de femmes sont vêtues (dans le monde d’ici-bas),et nues (dans le monde de l’au-delà) le jour de la résurrection. Réveillez celles qui habitent les demeures». ( Hadith 1695 de l’Imâm Mālik , )

Et le second par ibn Ishaq, auteur d’une des 2 biographies qui servent de référence aux oulémas (savants musulmans), l’autre biographie étant celle écrite par  ibn Hichem: 

Alors, Mahomet envoya Saad ben Zyad al-Ansari à Nadj avec quelques-unes des femmes des banu Qurayaza et il les vendit contre des chevaux et des armes. 

C’est à ne rien y comprendre: malgré tout ce que peuvent faire les musulmans comme délits, viols, violences et autres méfaits, ils obtiennent toujours l’indulgence des tribunaux! 

Nul ne connaît le vrai nom du  mérou (tripoteur, peloteur) de Port Hills (Nouvelle-Zélande), le réfugié musulman qui a traqué et attaqué à Port Hills plus d’une douzaine de joggeuses, même si il a été arrêté, jugé et condamné. Au lieu de cela, le tribunal lui a accordé en plus « la suppression permanente de la mention de son nom », prétendument pour le protéger de sa communauté.

Le comble de la bêtise humaine et de la dhimmitude est dans les explications données par le juge pour motiver ce verdict: s’il a violé toutes ces femmes, c’est juste par « ambiguïtés culturelles« . Vous qui n’êtes pas du pays, venez vite chez nous, vous pourrez peloter et violer nos femmes car vous ne connaissez pas nos coutumes. On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Il ne s’agira que d’un malentendu, qu’une question de « différences culturelles« , vous ne cherchez qu’à tisser des liens d’amitiés. 

Mettre en balance ce « verdict » avec le traitement que subirait un Occidental si par malheur il osait simplement porter un regard sur une moukère musulmane dans certains pays, dont le Qatar ami de la France, mais vous n’y pensez pas? De l’hérésie! Quand on va chez eux, « on doit respecter leurs coutumes« ! En Orient, on doit respecter leurs coutumes. En Occident, on doit aussi respecter leurs coutumes. Si un jour ils décidaient de s’installer sur la banquise, il faudra que les pingouins s’y mettent aussi: ils devront respecter leurs coutumes.

Respect à sens unique, toujours. 

Après la Nouvelle-Zélande, L’Australie. En Australie, les malentendus culturels musulmans sont devenus un gros problème pour les femmes.

Esmatullah Sharifi, un réfugié afghan , a offert à une femme australienne de la raccompagner chez elle, puis a posé sa main droite autour de son cou et sa main gauche sur sa bouche et l’a violée. Les avocats de Sharifi ont affirmé qu’en raison des « différences culturelles« , il avait été « trompé sur la nature du consentement ».

Evidemment, il se réfère au consentement tel que le concevait son gourou Mahomet et tel qu’il est rapporté dans de très nombreux hadiths (recueil des paroles et des actes de Mahomet), je vous en cite un:

D’après Abû Hurayra, Mahomet a dit: « La femme qui a déjà été mariée (veuve ou répudiée) ne peut être donnée en mariage qu’avec son autorisation. Quant à la vierge, elle ne peut être donnée en mariage que sur son consentement ». – « O Mahomet, comment donnera-t-elle son consentement? », lui demanda-t-on. – « En gardant le silence », répondit Mahomet (hadith sahih  rapporté par  Muslim , n° 2543 – remarquez aussi la nuance entre « autorisation » et « consentement »).

Pourtant, ce n’était pas la première « incompréhension culturelle » pour cet obsédé sexuel inspiré par son prophète: il avait déjà été condamné à 7 ans de prison pour le viol d’une adolescente australienne le jour de Noël 2008…

Des cas d' »incompréhension culturelle » musulmane en Australie, il y en a eu d’autres.

Par exemple: un religieux musulman égyptien a été arrêté pour avoir peloté des femmes sur une plage. Ce qui n’arrange rien, du moins sur le plan moral – à supposer que certains aient un semblant de moralité -, c’est que ce malade mental est … porte-parole de la mosquée de Dee Why, banlieue nord de Sydney. Il a déclaré que par par ses tripotages, il voulait juste montrer à la grand-mère et à sa jeune petite-fille mineure tout « son amour et sa compassion, mais qu’il avait été mal compris, à cause des « différences culturelles » entre l’Australie et l’Egypte. Ce qui est normal! en Egypte, où les femmes sont à peu près aussi bien considérées que le bétail, 99,3% des femmes et des filles sont victimes de harcèlement sexuel. Seulement, ce qui est un comportement ordinaire chez les  musulmans en Egypte et ailleurs en Islamie, est un acte criminel là où les femmes sont considérées comme des êtres humains et non du bétail.

Le porte-parole Almahde Ahmad Atagore avait auparavant fait preuve de beaucoup « d’amour et de compassion » en ayant agressé sexuellement sept autres femmes et jeunes filles. La plus jeune de ses victimes était âgé de seulement 13 ans. Il est vrai qu’il a en Mahomet un exemple, car « l »homme le plus parfait de la création » [sic!], comme le surnomment les musulmans, a couché avec Aïcha alors qu’elle n’avait que 9 ans.  Et lui en avait 54.

Le juge, qui est pourtant … une femme, a simplement dit en s’adressant au porte-parole: « Il semble que vous étiez très mal préparé pour faire face aux « différences culturelles » « .
Ah! La belle façon de rendre la justice!Autre cas, toujours en Australie. Dans les viols d’Ashfield , quatre frères pakistanais ont violé 18 femmes et jeunes filles. Le père des violeurs a insisté pour que ses fils soient pardonnés parce qu’ils « ne connaissent pas la culture  du pays« .

Un des frères a interjeté appel de sa condamnation en faisant valoir qu’il avait commis ces viols sur la base de « différences culturelles« . Pour le frère aîné, les filles « ne portaient pas de purdah [le voile intégral pakistanais] ». Pour lui, c’est une raison valable: autant dire qu’elle étaient à poil et qu’elles l’avait aguiché de manière lascive.

Il se réfère à la charia et à la coutume qui  maintient les femmes isolées et enfermées à la maison. Le hidjab, la burqa et le purdah sont en quelque sorte des maisons ambulantes symboliques qui enferment la femme même en public. Dans cet univers unique au monde, tous savent qu’une femme qui montre son visage est une traînée, juste bonne à être violée puis condamnée pour les avoir excités.

Quant au père des violeurs, il a déclaré, comme pour disculper ses fils, que « les filles du Pakistan ne sortent pas la nuit« .

Mais alors, d’une: pourquoi ne restent-ils donc pas chez eux, loin des « différences culturelles » et loin des tentations des filles qui osent sortir la nuit, qui plus est sans purdah?
Et de deux: puisqu’ils ont choisi d’aller voir ailleurs, pourquoi ne respectent-ils pas les autochtones? Ce n’est pas à celui qui est chez lui de changer, c’est au nouvel arrivant: cette évidence est valable et acceptée de toute l’humanité, sauf des musulmans. Pourtant, pas besoin d’une réflexion intense: la moindre des choses quand on est invité chez quelqu’un, c’est de ne pas prendre son salon pour des toilettes publiques et ses occupants légitimes pour des schéhérazades de harem, sur qui on peut grimper à sa guise.

Coran 2 verset 223 Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez allah et sachez que vous le rencontrerez. 

« Différence culturelle » ou non, si on n’a pas les capacités de réflexion d’un mollusque, on se fixe des limites à ne pas dépasser. Est-ce trop demander à ces débiles incontrôlables, qui ont un sexe à la place du cerveau et qui n’ont appris à raisonner qu’à la manière coranique?

Autre « différence culturelle » entre le monde musulman et le monde occidental derrière ces cas de viol qui ont été mis en évidence lorsque le grand Mufti d’Australie, l’infâme Cheikh Hilaly, avait déclaré pour justifier un viol collectif fait par des musulmans qu’il « est à 90% de la responsabilité de la femme ».

Citant un de leurs grands « savants » [sic], il a ajouté: « Si je suis face à un crime de viol, je disculpe l’homme et j’emprisonne la femme à vie« .

Pas étonnant que « les filles musulmanes, pas seulement pakistanaises, ne sortent pas la nuit ».

Au nom des « différences culturelles« , cet déficient mental a ensuite comparé les victimes de viol à de la viande:

« Si vous prenez de la viande, que vous la découvrez pour qu’on la voit et que vous l’étalez ainsi dans la rue, sur le trottoir, dans un jardin, dans un parc ou dans une cour, les chats vont la manger, est-ce la faute des chats ou de la viande à découvert? La viande à découvert est le problème« .

Cette vomissure n’a pas été expulsé d’Australie.

« Les femmes violées sont de la viande étalée ».

Il n’y a pas de femmes libres en islam. Il y a des femmes qui appartiennent à un homme et il y a des femmes qui appartiennent à tous les hommes. Il y a des femmes et des

filles qui peuvent être réduites en esclavage.

Les femmes peuvent être couvertes ou découvertes, comme un morceau de viande , mais elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes. Quand elles sont violées, la question ne se pose même pas de savoir si elles étaient à la maison ou à l’extérieur, si elles relèvent de la viande couverte ou de la viande à découvert, si elles ont agit comme de bonnes ou de mauvaises filles, elles sont d’office désignées comme coupables: une femme violée l’est forcément parce qu’elle n’est qu’un morceau de barbaque qui a attiré les chats. Faites un effort de « compréhension culturelle« . Ainsi, on évitera les « malentendus culturels » et la « stigmatisation« .

Aujourd’hui, les talibans ne sont pas seulement en Afghanistan et au Pakistan. On leur a permis de s’installer partout en Occident et d’amener avec eux leurs points de vue sur les femmes, des moeurs de troglodytes qui vont s’ancrer graduellement dans les sociétés occidentales.

Leur demander de respecter les lois occidentales et de respecter les femmes occidentales équivaut à leur demander de renoncer à leur dogme. Donc, on préfère les arrangements qui mettent à bas les principes pour lesquels des millions de femmes et d’hommes se sont battus. On verra progressivement la charia s’installer dans les colonies musulmanes du Royaume-Uni, de France, d’Australie … Car il semble que les juges occidentaux ont opté pour la coutume coranique plutôt que les droits des femmes.

Dans la culture musulmane, les femmes doivent faire face à un choix entre le voile et le viol. Et bientôt, les femmes des pays occidentaux aussi. La Norvège en avait fait l’amère expérience, même si aujourd’hui, avec la victoire de la droite aux élections de septembre 2013, il semble qu’il y ait une approche différente des problèmes générés par l’islam.

A force de concessions, de revendications toujours à la hausse car toujours satisfaites, ce sont ces pratiques qui s’installent sournoisement en Occident: au rythme où vont les choses, cette « incompréhension culturelle » va bientôt être admise en Europe, c’est déjà le cas en Grande-Bretagne, avec les 85 tribunaux islamiques officialisés par la Justice britannique et qui rendent des jugements basés sur la charia (lire le 4° et le 5° de mon post sur l’islamisation de l’Europe).

Voila nos mères, femmes, filles, et même petites-filles impubères prévenues. Il faudra qu’elles se montrent conciliantes et coopératives. Même les plus jeunes. Surtout, qu’elles ne portent pas plainte: perte de temps et donc d’argent pour le contribuable, merci à cette jurisprudence australe.

Finalement, si ces pratiques se produisaient déjà en France? Il n’y a aucune raison que ces faits se soient déroulés en Australie, qui compte 379.000 musulmans (1,7% de la population) et pas en France, qui en compte 4,7 millions (7,5% de la population).

Mon  article est déjà trop long pour vous parler des viols commis en Grande-Bretagne mais vous pourrez en avoir un aperçu sur le site en anglais Muslim Rape-Jihad .

Lire également l’article (en anglais) de Sharia Unveiled sur:
– les 6 membres musulmans d’un gang de jihad-rape – djihad du viol – de Sydney,
– et sur les brutalités d’un autre gang musulman, dont fait partie … le frère d’un des violeurs!

 

Décidément, c’est … « CULTUREL ».

 
 LES EXEMPLES
 1) Premier exemple : Elle était domestique . Au bout de 3 ans et 10 mois de mauvais traitements, elle a fui lors d’une escale à Paris. 

 

« J’ai 29 ans et Mary n’est pas mon vrai prénom, mais j’ai peur qu’on me reconnaisse. La plupart de mes proches ne savent rien de ce qui m’est arrivé, je ne voudrais pas leur faire de peine. Autrefois j’avais des rêves. Je voulais apprendre le droit ou devenir infirmière, je voulais être une femme indépendante. J’ai grandi dans la banlieue de Mombasa, la deuxième ville du Kenya, avec mes parents, mon grand frère et ma petite soeur. Mes parents – mon père est mécanicien et ma mère ne travaille pas – ne gagnent pas assez pour payer nos études. 

 

Lorsque je décroche mon bac à 18 ans, je comprends que mon père a un plan pour moi. Loin de l’université : il m’a promise à un de ses amis, un « vieux » qui veut faire de moi sa quatrième épouse, en échange d’argent. Je ne veux pas de cette vie, je la repousse de toutes mes forces. Mon père ne comprend pas. C’est un homme sévère, qu’on ne conteste pas, c’est comme ça depuis que je suis petite : s’il dit quelque chose, on le fait. 

 

Lorsque mon père est mécontent, il nous frappe avec un bâton

Ma mère n’est pas toujours d’accord mais elle ne peut rien y changer, il reproduit sur nous ce qu’il a connu enfant : quand il est mécontent, il nous frappe avec un bâton ou avec un tuyau en caoutchouc. Mon grand frère, qui s’est rebellé, a quitté la maison pour aller à la capitale, Nairobi. Je vais partir moi aussi, moi qui n’ai jamais eu le droit de sortir seule dans la rue, je veux choisir ma vie. 
Une de mes amies a travaillé en Arabie saoudite. Elle peut m’aider à trouver un travail là-bas, le temps de gagner de quoi payer mes études. Sans rien dire, je prépare mon départ. Une famille cherche un professeur d’anglais pour deux ans. Ce sont de lointains parents du roi Fahd. On les appelle prince et princesse. Ils sont prêts à payer mon billet d’avion et à me fournir un visa. 
Je mets quelques affaires dans un sac, je prends mon passeport, que ma mère garde avec les papiers de la famille dans un tiroir de sa chambre, et je pars sans laisser d’explication. Le car jusqu’à Nairobi puis l’aéroport. C’est la première fois que je prends l’avion. Je ne cesse de pleurer. Dans le miroir des toilettes, mes yeux sont gonflés et rouges. 

 

« Je ne sais pas que j’entre en prison » 

A Riyad, un policier me demande mon passeport. Je le lui tends. A ce jour, je ne l’ai pas retrouvé. Il le donne à celui qui vient me chercher, un homme très grand et très noir – c’est idiot mais ça me surprend qu’il soit si foncé. Il est l’un des chauffeurs, il ne parle pas anglais, alors nous restons silencieux pendant le trajet jusqu’à la maison. Je regarde par la fenêtre cette ville totalement vide. Je pense à mes parents, je me répète : ‘Tu fais un peu d’argent et tu rentres au Kenya.’ Je ne sais pas que j’entre en prison. 
Une femme me désigne ma chambre : un compartiment dans un conteneur séparé en trois pièces. Je partagerai la mienne avec une Philippine. Deux autres employées, une autre Philippine et une Sri-Lankaise, dorment à côté. Près des chambres, une petite salle de bains, pas de fenêtre, juste une ouverture pour la climatisation. 
La maison est immense. Des salons, des chambres, des canapés, des tapis, des meubles à n’en plus finir. Vivent ici un couple et ses sept enfants, quatre filles et trois garçons. La princesse m’explique que je dois m’occuper de deux de ses filles, âgées de 13 et 15 ans, comme une mère le ferait : les nourrir, les habiller, les accompagner partout, m’occuper de leurs affaires, être à leur disposition 24 heures sur 24.

 

« La princesse nous gifle » 

Mes journées débutent à 5 heures du matin. Je prépare leur petit déjeuner, je les réveille et je les habille. Oui, même adolescentes, elles ne s’habillent pas seules. La première fois, la plus jeune m’a dit : ‘Mets-moi mes chaussettes, dépêche-toi !’ Ensuite, nous partons à l’école. La famille possède six voitures, des grosses cylindrées, mais personne sauf le prince ne doit être seul avec son chauffeur. Je porte leurs cartables, les monte jusqu’à leurs classes. Puis je rentre faire le ménage. Je sais que la princesse passera son doigt pour vérifier qu’il ne reste pas un grain de poussière. 
Le plus pénible, c’est la lessive. La machine est vétuste. Il faut faire le rinçage à la main, ça prend des heures et l’eau est glacée. La buanderie est sur le toit de la maison. En hiver, on gèle. En été, la chaleur est si insupportable que nous sommes en sous-vêtements. Nous n’avons pas le droit de laver nos affaires dans la machine, devant nous contenter du lavabo. Parfois nous trichons bien sûr mais l’une d’entre nous, je ne sais pas pourquoi, nous dénonce. La princesse nous gifle. 

 

« Jamais un jour de repos » 

Si les filles ont un problème, l’école appelle le standard central de la maison et on me prévient : à moi de gérer, aller les chercher, les conduire à l’hôpital si c’est sérieux. Les parents, eux, dorment. Ils ne se réveillent pas avant 18 heures et se couchent au petit matin, lorsque leurs enfants se lèvent. Le prince dirige une entreprise d’immobilier. Il part au bureau après la prière de la nuit. Il y reste jusqu’à 23 heures puis c’est l’heure du dîner. Nous attendons qu’ils terminent pour pouvoir manger à notre tour… s’ils nous laissent des restes, sinon nous devrons attendre le petit déjeuner du lendemain. La princesse est perpétuellement au régime, elle se nourrit d’oeufs durs et de café. Sa vie est vide. La mienne est emmurée. 
Je suis restée trois ans et dix mois chez eux, j’aurais pu y passer ma vie entière. Jamais un jour de repos et une vue bouchée par les rideaux aux fenêtres. Nous gagnons 600 riyals par mois (l’équivalent de 125 euros). Je n’ai pas le droit de téléphoner à ma famille. Les seules sorties, pour acheter des vêtements par exemple, doivent être autorisées par la princesse, et collectives, nous sommes toujours chaperonnées par un chauffeur. Elles sont très rares, peut-être deux fois par an. Sinon, nous sortons pour accompagner la famille. 

 

« Sans passeport ni argent je suis prise au piège » 

C’est un signe extérieur de richesse pour eux : une famille sans domestique est mal vue. Je rencontre d’autres servantes. On me raconte l’histoire de cette fille qui de désespoir s’est jetée du haut de la maison. Et celle qui a laissé son bébé de 3 mois chez elle, sans espoir de le revoir. On parle de cette patronne qui exige de sa bonne qu’elle tire la chasse d’eau à sa place. Je comprends que sans passeport ni argent je suis prise au piège. 
Le pire, ce sont les vacances. Les enfants sont là en permanence. L’une dort la journée et passe ses nuits devant la télé. Je dois la regarder avec elle, jusqu’au matin, mais assise par terre car on ne m’autorise pas le canapé. Et puisque sa soeur se lève le matin, je ne dormirai pas; ça amuse la plus jeune, qui est aussi la plus méchante : ‘Nettoie !’ me lance-t-elle après avoir volontairement répandu son soda au sol. 

 

« Il est armé d’un couteau. Il me viole »

Quand ils partent en voyage, ils nous emmènent. Egypte, Dubai, Jordanie : nous ne savons jamais où ni combien de temps nous partons. Les séjours à l’hôtel nous angoissent car ils ne réservent pas de chambre pour nous. Nous dormons par terre, au pied des lits des princesses. Et, puisqu’ils mangent au restaurant, nous n’avons plus leurs restes pour nous nourrir. Nous emportons des biscuits dans nos valises mais nous avons faim. Lorsqu’ils sortent pour visiter les villes, ils nous emmènent rarement. Je me souviens d’avoir été dans une fête foraine en Egypte, c’est tout. La plupart du temps, nous restons à l’hôtel, enfermées à clé dans la chambre. 
En octobre 2008, la famille séjourne à Genève et décide de faire une escapade à Paris. Nous prenons le train. Je suis la seule domestique à être du voyage. Je reste dans la chambre, à faire la lessive à la main, puis à repasser le linge de toute la famille, les parents et leurs sept enfants. Un jour, alors que les autres sont sortis, le fils aîné ouvre la porte. Il est armé d’un couteau. Il me viole. 
Hagarde. Je marche dans cette ville qui m’est inconnue, vite m’éloigne de cette famille qui me tue. C’était simple de sortir, il a oublié de refermer la porte à clé. Descendre, passer la porte, marcher. Au loin la tour Eiffel. La vue brouillée par mes larmes, je ne détache pas mes yeux de ce phare, je marche jusqu’à lui. Arrivée au Trocadéro, je m’écroule sur un banc, en pleurs. Je n’ai rien, ni argent ni papiers. Une femme s’approche. ‘Que se passe-t-il, mademoiselle ?’ Je ne comprends pas le français. En anglais, elle me demande d’où je viens. Elle me conduit à l’ambassade du Kenya. 

« Même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre » 

C’est là qu’on me met en contact avec le Comité contre l’Esclavage moderne (CCEM) qui me prend en charge. Je vais porter plainte. Mais je sais si peu de chose sur mes bourreaux : même pas leur adresse, pas un numéro de téléphone, je ne connais pas le nom de l’hôtel où ils sont descendus ni leur destination future. J’ai en tête aussi leur impunité. Membres de la famille royale saoudienne, ils ne sont jamais inquiétés chez eux.Ici, la police m’interroge mais à ce jour ça n’a encore rien donné. 
Je veux tourner la page. J’aurais pu rentrer au Kenya, reprendre la vie là où je l’avais laissée, sans plus de moyens. J’ai expliqué à mes parents, ils ont compris je crois. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré, ni le viol ni l’esclavage. ça les aurait blessés. En 2011, mon père est décédé, je ne l’ai pas revu. J’aurais aimé lui parler, lui dire que malgré tout, je ne lui en veux pas. Mais il est trop tard. 
J’essaie de vivre chaque jour après le précédent. J’ai appris le français et obtenu une carte de séjour. J’ai fait une formation et j’ai deux emplois : je garde des enfants et je donne des cours d’anglais à domicile. J’ai un ami depuis peu, j’ai mis du temps à accorder ma confiance à un homme. Pour la première fois de ma vie, même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre. » 
 

 

Deuxième exemple.  Lui: 90 ans, pédophile. Elle: 15 ans.

Le récent mariage d’un saoudien de 90 ans, avec une jeune fille de 15 ans a suscité la condamnation des groupes de droits de l’homme et des réseaux sociaux.

Dans une interview donné à la presse, le mari a insisté sur « la légalité du mariage », il a d’ailleurs payé une dot de 15.000€ pour épouser la gamine, née d’un père Yéménite et d’une mère saoudienne.
Le vieillard a même raconté sa première nuit avec la mariée. « Elle est entrée dans la chambre puis a fermé la porte pour que je ne puisse pas en sortir. Et puis… Il y a eu ce qui devait avoir lieu. »Mais une fois dépucelée, le vieil homme n’est pas fou: « si la famille le veut, je suis prêt à reprendre mon argent et à divorcer. »
Les amis proches de la famille de la mariée expliquent que « lors de la nuit de noces, elle était effrayée. »
« Elle s’est enfermée dans la salle de bain pendant deux jours, à pleurer toutes les larmes de son corps… Elle a même essayé de fuir pour retourner chez ses parents ».
Selon une organisation des droits des femmes, « le mariage dans l’Islam doit être fondé sur le consentement mutuel, et cela n’a pas été satisfait, comme l’a démontré la panique et la tentative de fuite de la jeune fille. ». Pour les islamistes, la pédophilie est halal. La preuve ? Mahomet a bien épousé une gamine, alors qu’il avait déjà plus de 40 ans, donc la charia légalise la pédophilie.
Pour lui, « la famille est la seule coupable du crime qui vient d’avoir lieu ».

Troisième exemple : Un saoudien viole et tue sa fille : clémence du tribunal

Quand le scandale s’ajoute à l’horreur. En Arabie Saoudite, un prédicateur a commis l’irréparable : le 25 décembre 2011, il viole sa fille, la petite Lama, hospitalisée le 25 décembre 2011 avec  le crâne fracassé, des côtes cassées, des traces de brûlures et un ongle  arraché. Elle succombera à ses blessures le 22 octobre 2012. La mère, qui était divorcée et n’avait pas pu voir sa fille dans les mois  précédant l’hospitalisation, et une assistante sociale ont aussi évoqué des séquelles de viols particulièrement cruels, selon trois militantes saoudiennes des droits de l’homme.

Mais il y a pire que cet inceste doublé de l’infanticide… Le père, qui participait régulièrement à des émissions de télévision sur les  préceptes islamiques, a reconnu être l’auteur de ces atrocités. Il a été condamné à verser une compensation financière à la mère, appelée « prix du sang » dans la jurisprudence saoudienne basée sur la  charia (loi islamique), et à une peine de prison correspondant à la durée de sa  détention préventive, selon les militantes.

En Arabie saoudite, qui procède chaque année à des dizaines d’exécutions,  le viol et le meurtre sont passibles de la peine capitale, mais un homme ne  peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse,  qui valent en général entre 5 et 12 ans de prison à leurs auteurs.  

Témoignages malgaches

Les témoignages de jeunes femmes malgaches victimes d’abus sexuels et d’esclavage moderne en Arabie saoudite ou au Koweït se multiplient.
Fatouma n’a ni chaussures ni vêtements propres lorsqu’elle pose les pieds sur le tarmac d’Ivato, l’aéroport d’Antananarivo. Ses cheveux sont ébouriffés, son visage boursoufflé, par les sanglots peut-être. La jeune femme de 26 ans revient d’Arabie Saoudite. Sa place de domestique dans une grande maison moyennant 200 dollars par mois n’avait rien de l’eldorado promis.
« Dès le début, je travaillais jour et nuit, parfois sans manger. Puis, mon patron a voulu que je couche avec son fils. J’ai refusé. Et ils m’ont violée sous la douche. J’ai fini par m’enfuir lorsque je les ai aperçus en train d’aiguiser des couteaux. » Pour payer ses études d’anglais, Fatouma s’était laissée convaincre par la promesse d’un salaire qu’elle n’a jamais touché.
À Madagascar, l’histoire de Fatouma est loin d’être un cas isolé. Officiellement, elles sont 340 à travailler en tant que domestiques dans ce pays, et près de 1 700 au Koweït. « Petites bonnes maltraitées », « Domestiques abusées », font régulièrement les gros titres de la presse malgache. Mais les vagues retombent aussi vite qu’elles se lèvent.

Conclusion

Les exemples sont innombrables : ils montrent, si besoin est, la haine sans limite qu’éprouvent les islamistes envers la gent féminine. Pour ces gens, la femme ou la gamine (à partir de 6 ans, âge défini par des fatwas scélérates),  n’est autre qu’un objet sexuel (mais un objet asexué,  une sorte de poupée gonflable). Ces phénomènes de viol et de pédophilie étaient très rares du temps des soi-disant « dictateurs » (Boumédienne,Bourguiba, Ben Ali, Kadhafi, Assad père, Assad fils,  Nasser et Moubarak, etc.), car ils étaient  sévèrement punis (des travaux forcés à la peine de mort). Les « révolutions » arabes ont islamisé des pays naguère laïques,ont libéré les instincts les plus primaires et les plus dégradants du Barbicus Islamicus. 

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Le pacte du prophète Mohamed (sws) envers une délégation de moines de Ste Catherine* en 628, -… – Linkis.com

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Source : Le pacte du prophète Mohamed (sws) envers une délégation de moines de Ste Catherine* en 628, -… – Linkis.com

Source : Le pacte du prophète Mohamed (sws) envers une délégation de moines de Ste Catherine* en 628, -… – Linkis.com

Message pour les Héritiers de l’Ère Nouvelle

Message :

 

fin-du-monde
Peu importe ce que vos croyances sont, à ce point,rendues dans le temps. Ni ce qui est tien ni ce qui est le mien ne sont plus grands dans le grand cosmos de l’Infini.
Les faits restent ce qu’ils sont, et cet être infini ,Univers ou Dieu (ou Dieux), nous sommes tous une petite partie  dans cet ensemble.

Quiconque se préoccupe éveillé, ou qui a réveillé par convocation, connaît notre planète et sait que  l’espèce humaine est à un tournant de l’histoire, qui modifiera le destin d’une manière que personne ne peut comprendre.

NOUS SOMMES OBSERVÉS,NOUS SOMMES PROTÉGÉS

IshtaR,LAS gRANDE dÉESSE VENUE DES éTOILES.
Ishtar,la grande Déesse venue des Étoiles.

Peut-être une pensée réconfortante pour beaucoup (Comme exister dans cette Unité), mais jamais moins une assurance relative dans le Royaume Spirituel que nous ne sommes pas seuls.
Il doit être difficile d’être un observateur spirituel, de regarder s’éteindre  ce qui est aimé, de nous voir s’autodétruire et d’assister à la mort de la vie sur terre. Connaissant cet Amour venu des Étoiles, je peux voir ,au travers des guerres et des désastres écologiques, pourquoi il y a tellement de rébellion avec des événements catastrophiques que la Terre fait en réponse à Nos actions sans lendemain,sans réflexion.
Après tout, la Terre  est un organisme vivant ,et nous lui appartenons.

Ce que nous interprétons comme des figures angéliques, peut-être sont-elles  juste TOUTES les âmes que nous connaissions qui ont résidé et vécu avec nous,dans nos vies actuelles et antérieures.
Peut-être pleurent-ils notre désespoir comme les Empaths vivants. Je ne sais pas.
Peut-être qu’ils sont simplement silencieux attendant que nous rentrons à la maison. Je ne sais pas.
Peut-être juste peut-être,qu’elles prient pour nous de faire la bonne chose en s’aimant les uns les autres, au lieu de haïr et de combattre.Elles espèrent peut-être que nous nous mettions en  état d’éveil.

L'espace est infini,l'esprit aussi!
L’espace est infini,l’esprit aussi!

C’est vraiment un instant,une seconde … aussi simple dans le cours de l’évolution humaine. De devenir plus que le Mal qui est toujours présent. Devenir l’Essence Spirituelle de la raison pour laquelle nous existons en 1ère place. C’est l’évolution  de l’histoire présente.Cette évolution nous la devons aux Annunaki qui nous ont sorti de la nuit.

Ne tombez pas en proie aux mensonges. Réalisez avec vos yeux, la vérité devant vous et en vous. Écoutez avec votre coeur.

Il est encore temps de le changer. Manifeste tes Visions selon le plus grand bien. Un acte de bonté aléatoire commence par l’auto-transmission à un autre.

Nous sommes tributaires ,par delà les univers parallèles,des entités qui veillent sur Nous!En fait,elles veillent sur nous.Elles prient pour Nous!

Méfions-nous des démons qui empoisonnent nos vies.Pavons la voie de l’Ère Nouvelle en les éloignant de nous!

Michel Duchaine

Un papyrus du 4 ième siècle parle de la femme de Jésus Christ

Un fragment de papyrus daté du IVe siècle écrit sur cela  dans l’ancienne langue copte, contient une phrase: « Jésus leur dit, ma femme … ». Cette découverte  vient de rouvrir le débat quant à savoir si Jésus était marié, comme certains premiers chrétiens  le croyaient.

Photo du fragment.
Photo du fragment.

 

Le fragment de papyrus disparu est plus petit qu’une carte de visite, avec huit lignes d’un côté, à l’ encre noire lisibles sous une loupe.Juste au- dessous de la ligne de Jésus ayant une épouse. Ci – dessous , il est une seconde clause provocatrice qui dit censément: «Elle sera en mesure d’être mon disciple. » Les mots sur le fragment de couleur miel sont les premiers à montrer Jésus se référant à une femme, selon Karen King, professeur de théologie à Divinity School de Harvard à Cambridge, Massachusetts, qui a publié plusieurs ouvrages sur les nouvelles découvertes de l’ Evangile et est la première femme à occuper la plus ancienne chaise professorale de la nation:the Hollis professor of divinity. Karen King a présenté sa conclusion mardi au Congrès international d’études coptes à Rome.L’écriture à l’ encre noire est dans la langue des chrétiens égyptiens, sur un fragment d’environ 1,5 par 3 pouces (4 par 8 centimètres). »Une des choses que nous  savons ,c’est  très rarement dans la littérature ancienne que les hommes discutaient de leur  état matrimonial,  » que Karen King a déclaré dans une conférence téléphonique avec les journalistes. « Le silence dans l’ état civil est normal. » Elle a dit dans une déclaration que la première revendication que Jésus n’a pas épousé une femme est de 200 AD .Les premiers chrétiens ne sont pas toujours d’accord sur lle principe  si ils doivent se marier ou rester  célibataires.

Karen King
Karen King

Le fragment ne prouve pas que Jésus était marié ou que s’il l’était qu’il était  marié à Marie Madeleine, selon le projet de document. Seules les femmes ont été identifiées en termes de relations familiales, comme la sœur, la mère, ou la femme de quelqu’un, selon King . La question de savoir si Jésus marié est venu plus tard , quand les gens voulaient l’utiliser comme modèle pour leur vie, dit – elle.

 

Karen King examinant le papyrus dans son vitage de sécurité.
Karen King examinant le papyrus dans son vitage de sécurité.

La provenance du fragment de papyrus est un mystère, et son propriétaire a demandé à rester anonyme. Jusqu’à mardi,20 septembre 2016, Karen King avait montré le fragment à un petit cercle d’experts en papyrologie et en  linguistique copte , qui ont conclu qu’il est très probablement vrai. Mais elle et ses collaborateurs disent qu’ils sont avides de consulter plus de chercheurs afin de  peser le pour et le contre et peut – être bousculer leurs conclusions.

 

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Nous sommes peut-être,sans sauter aux conclusion,devant le seul document connu qui affirme l’existence du Christ et le fait qu’il avait une femme:Marie Madeleine.

Mais ce document est du quatrième siècle!

 

 

 

Quand la Bible encourageait l’adultère

Voilà une erreur qui change tout et qui aujourd’hui vaut qui des milliers d’euros. En 1631, environ mille versions anglaises de la Bible ont été publiées avec une sacrée faute dans les Dix Commandements. Entre le Sixième commandement « Tu ne tueras point » et le Huitième commandement « Tu ne voleras point » s’est glissé « Tu commettras l’adultère ». Une invitation à l’infidélité de la part de l’Eglise ? Non, plutôt un oubli, une absence de négation qui aujourd’hui fait exploser la valeur des quelques exemplaires restants de cette « bible des pécheurs ».

Une très ancienne bible.
Une très ancienne bible.

Au 17è siècle, lorsque l’erreur a été découverte, la plupart des exemplaires ont été détruits. Convoqué par le roi Charles 1er, l’imprimeur anglais a reçu une amende équivalente à un an de salaire. Il s’est également vu retirer sa licence d’imprimeur et il a fini par mourir en prison en 1645. Cette erreur est tellement énorme que certains estiment qu’il aurait pu s’agir d’une tentative de sabotage de la part d’un concurrent de l’imprimeur.

Quelques exemplaires de la « bible des pêcheurs » ont néanmoins traversé les époques. Aujourd’hui, il en resterait dix. L’un d’entre eux sera mis aux enchères le 11 novembre prochain à Londres. La maison de ventes aux enchères Bonhams estime que cet exemplaire devrait partir pour un prix situé entre 14.000 et 20.000 euros. « Cette erreur d’impression est tellement cruciale que cela rend cette Bible extrêmement rare pour les collectionneurs », indique un expert au Washington Post.

Détails de la page controversée.
Détails de la page controversée.

 

Sources:Washington Post,Metrotime.

 

 

Israel:Je suis celui qui est

Moïse et le Buisson Ardent
Moïse et le Buisson Ardent

 

 

 

Il ne se passe pas un jour où l’on ne parle pas d’Israël. Souvent pour s’indigner, mais surtout pour faire un constat : rien de ce qui est applicable aux autres états ne peut s’appliquer à Israël. Parce que Israël est un Etat qui n’en est pas un. Ce n’est ni un Etat, au sens classique du terme, ni même une Nation. Israël est.

Israël pourrait se définir comme une entité. Une entité sans frontières, mais dotée d’un épicentre localisable. C’est à la fois un Etat, parce qu’il existe des structures de gouvernement pour administrer les habitants du lieu géographique où il se situe, et également un non Etat parce que ses administrés habitent partout dans le monde, et qu’il n’est soumis à aucune des lois auxquels sont soumis les autres états. En fait c’est lui qui façonne les lois de tous les pays habités par ses administrés. C’est une entité supra étatique et supra nationale.

Quand Moïse, sur le mont Sinaï avait demandé à Dieu qui il était, celui-ci lui avait répondu « Je suis celui qui est », et commandé de dire à son peuple simplement ceci « JE SUIS ». Point à la ligne. Cela voulait dire qu’il ne pouvait être ramené à rien de ce qui existe, il était tout. Qu’il était nulle part et partout à la fois. Que tous les mots qui pourraient être utilisés à son sujet ne pouvaient servir que pour la communication entre les hommes, mais ne pouvaient en aucun cas s’appliquer à lui, car, le concernant, ils ne pourraient être que restrictifs. D’où sa mise en garde : « Tu ne prononceras pas le nom de YHWH en vain… ».

Israël s’est identifié, point par point à YHWH tel qu’il est dépeint dans cette partie de l’Exode. Israël veut être présent dans tous les esprits et dans tous les discours, mais en tant qu’entité que l’on ne peut ramener à rien de nommable. Il est tout, partout et nulle part. IL EST. Point. Ceci a abouti au fait que, tout à fait logiquement, personne ne peut parler d’Israël comme Etat, sauf dans des circonstances très particulières où il a besoin d’apparaître comme tel. C’est lui qui décide de quand il est un Etat ou non. De même, aucune loi ne lui est applicable, puisqu’il est la Loi. Ceux qui chercheraient à le soumettre à une quelconque législation sont ceux qui n’ont pas encore compris sa nature de loi suprême. Comment peut-on imposer la loi à Dieu qui est tout, donc aussi la Loi ?

Avec Israël, l’on se rend compte que ceux qui ont écrit la Torah ont été bien lus et compris cinq sur cinq. On est tout simplement en train de refaire un remake, en vertu de la capacité humaine à avoir la foi. Si ce livre, et les suivants (les Evangiles, les Epitres, le Coran), ont réussi à façonner la manière de penser de milliards d’individus à travers les siècles, pourquoi ne pas se servir des mêmes mécanismes en substituant YHWH par une entité qui, elle-même, trouve sa légitimité dans YHWH ? Au cours des siècles et dans le monde entier, des millions de rabbins, de prêtres et d’imams ont réussi à gérer leurs ouailles grâce aux rituels inclus dans les écrits. Aujourd’hui, les rabbins, prêtres et imams sont les politiques, chargés de guider leurs concitoyens-ouailles sur la voie de l’amour du nouveau dieu, et de les amener à se soumettre à ses préceptes.

Il suffisait de reprendre toutes les recettes éprouvées à travers les âges et de les appliquer. Tout comme pour les religions issues de la Torah (Judaïsme, Christianisme et Islam), de nouveaux rites, martyrs, récits et jours de commémoration sont venus renforcer le nouveau dogme. S’y ajoutent même la notion d’hérésie, condamnant certains discours et comportements allant à l’encontre du dogme, avec des lois que l’on peut qualifier de lois religieuses puisque leur seule raison d’être est de protéger la nouvelle religion. Le prophète de l’Islam, Mohamad, rêvait d’unifier les religions du Livre et se désespérait de la résistance des « Fils d’Israël » et de leur rejet obstiné de son projet. Paradoxalement, ce sont ces « Fils d’Israël » qui reprennent aujourd’hui ce projet. Mais à leur manière.

Sources:Réseau International

Le grossier plagiat de l’église catholique

Les archives secrètes du Vatican recèlent plus encore. Les archives secrètes contrôlées aujourd´hui par les illuminatis regorgent tout le savoir ancestral kemite, science, rites et les cultes volés dans les temples égyptiens dans les années 500 ap Jc.
On comprend pourquoi l´église a légalisé, soutenu l´esclavage et facilité la colonisation de l´Afrique. Le but était non seulement était de décimer avec acharnement, de détruire et d´empêcher toute reconstitution de ce savoir ancien volé en Afrique dans les premiers siècles. Mais aussi d´empêcher toute revendication africaine à malhonnête église catholique.

Les preuves visibles de ce honteux vol par ceux qui prétendent véhiculer la parole de Dieu sont nombreuses. J´en veux pour preuve cette photo illustrative, le culte du dimanche dit culte d´Osiris ou encore l´obélisque qui trône place saint-pierre à Rome qui a été volé comme celui de Paris dans un temple kemite en Egypte. Il est temps de restituer ce trésor volé à l´Afrique par l´église catholique. RESTITUEZ ,vous les prélats  de cette église catholique,si vous êtes honnêtes!

Si on ne voit pas le rapport,on est aveugle!
Si on ne voit pas le rapport,on est aveugle!