COKE en STOCK (CLXXXIX): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (24)

Initialement publié sur Aviseur International : Et puis, durant toute cette quête, étalée sur plusieurs mois, on tombe sur de drôles de cas, dont la découverte inattendue nous ouvre tout un autre pan du trafic, resté jusqu’ici plus ou moins connu. Celui de la présence d’une communauté religieuse fort spéciale, au mode de vie assez voisin…

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Arab-Israeli Intelligence Meeting in Aqaba to Discuss the ‘Deal of the Century »

Arab-Israeli Intelligence Meeting in Aqaba to Discuss the ‘Deal of the Century’ by https://www.middleeastmonitor.com/ A French periodical has confirmed that Arab Intelligence directors recently met with their Israeli counterparts, under US auspices, in the southern Jordanian city of Aqaba to discuss US President Donald Trump’s settlement plan in the Middle East, the so-called “Deal of the […]

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Votre type d’intelligence …vous la connaissez?

Il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence. Les déceler et les connaître permet, dans son milieu professionnel, de mieux comprendre et communiquer avec ses collaborateurs.

Dans leurs équipes, les managers peuvent être entourés de personnalités très variées, tant dans leur caractère que dans leur type d’intelligence. Peu enseignés, les différents types d’intelligence sont pourtant une clef de compréhension solide pour limiter les malentendus lors de réunions, pour aider ses collaborateurs à progresser ainsi que pour tenir un discours qui suscitera l’adhésion. Professeur de psychologie à l’université d’Harvard, Howard Gardner a travaillé sur ces intelligences multiples. Il en a identifié huit types qui permettent à la personne d’appréhender le monde qui l’entoure et de résoudre les problèmes qu’elle rencontre. Si elles sont toutes à notre disposition, nous n’en développons généralement que trois ou quatre, dont une est dominante. Selon lui, la raison d’être de l’école devrait être le développement de toutes les formes d’intelligence. Son approche permet de comprendre un grand nombre de difficultés que rencontre aujourd’hui le système éducatif dans ses modèles d’apprentissage et les entreprises dans la composition des équipes.

La première qu’il définit est l’intelligence verbale-linguistique. Elle se traduit par la capacité d’utiliser les mots efficacement, tant à l’écrit qu’à l’oral. « Elle permet d’avoir une réflexion et du recul sur les situations et de définir correctement ses objectifs grâce à l’élaboration verbale, détaille Victoire Dégez dans son ouvrage Regards de leaders : mieux communiquer en situation d’autorité. On ne peut pas manier les idées si on n’a pas les mots qui leur correspondent. » Elle est valorisée chez les écrivains, les traducteurs, les journalistes ou encore les juristes. Si elle se reconnait chez une personne qui aime lire, raconter ou entendre des histoires, parle facilement ou présente une bonne mémoire des dates et des noms, elle se travaille également. « C’est en lisant, en se forçant à faire des discours, des présentations orales et des comptes-rendus que l’on développe ce type d’intelligence », confie un coach.

L’intelligence logico-mathématique, largement valorisée dans nos sociétés, est la capacité à calculer, mesurer, faire preuve de logique et résoudre les problèmes mathématiques et scientifiques. La personne catégorise mentalement, pense de façon séquentielle et méthodique. Elle manie les chiffres et fonctionne par hypothèses. Ingénieur de formation, Pierre se reconnaît parfaitement dans ce profil : « Ce type d’intelligence est très valorisé dans notre secteur mais plus généralement dans tous les métiers scientifiques ainsi que dans la finance. Cela revient à posséder une pensée déductive, c’est-à-dire tel fait entraîne tel autre, et aimer les problèmes impliquant la logique. » Pour la favoriser, rien de mieux que de faire des calculs mentaux, des jeux de chiffres ou résoudre des énigmes.

L’intelligence corporelle-kinesthésique s’active quand on utilise son corps pour exprimer une idée, une émotion, ou pour agir. Le cerveau ajuste les gestes en fonction de l’image directrice qu’il produit. Elle est essentielle dans tous les métiers de savoir-faire manuel : sportifs, artistes, artisans, chirurgiens… On la reconnait chez quelqu’un qui a, par exemple, besoin de bouger, de toucher, de prendre les choses dans ses mains et de jouer avec. Les cours de théâtre, les jeux de rôle mais aussi le bricolage et l’exercice physique sont des bons moyens de la stimuler.

L’intelligence spatiale n’est autre que cette capacité à penser en trois dimensions, elle est nécessaire pour avoir une représentation spatiale du monde. Elle s’observe chez des personnes qui sont sensibles aux formes et aux couleurs, se situent dans l’espace, apprennent par l’image, les graphiques, les illustrations. Cette visualisation « aisée » des repères est utile dans de nombreux métiers tels que celui d’architecte, de navigateur, de géographe ou de pilote. La réalisation de supports graphiques ou le montage de films sont des moyens de la développer, tout comme la conduite automobile, la peinture et la pratique… de sports de glisse.

L’intelligence interpersonnelle, ou sociale, n’est autre que cette facilité à entrer en relation avec les autres de façon adaptée. Elle nourrit l’empathie et la coopération. Cette intelligence est nécessaire pour résoudre les conflits ou les incompréhensions et pour négocier des issues « gagnantes-gagnantes ». « Nous privilégions ces profils dans nos équipes de commerciaux, confie cette cadre d’un grand groupe de distribution. Mais c’est aussi une compétence que nous exigeons de nos managers ; ceux qui la maitrisent arrivent à éviter de nombreux conflits ».

child girl draws with colored pencils in kindergarten

À la différence de l’intelligence interpersonnelle, l’intelligence intrapersonnelle est la capacité à bien se connaître, à comprendre ses émotions et à mettre facilement des mots sur ses actions. La personne qui en est dotée a généralement une bonne estime d’elle-même, sait faire preuve d’autodiscipline et possède un sens aigu de l’autocritique. Se réserver des temps de solitude, écrire un journal ou méditer permet de la développer.

L’intelligence musicale se traduit par la capacité à penser en rythme et en mélodie, à reconnaître les musiques, les retenir, les interpréter, voire les créer. Elle tient une place importante chez ceux qui jouent un instrument, écrivent des chansons ou, tout simplement, vivent des émotions en écoutant de la musique. Mozart est le modèle type de cette forme d’intelligence. L’intelligence naturaliste est quant à elle l’aptitude à sélectionner, classer et organiser les objets. Cette approche un peu encyclopédique apporte une sensibilité particulière à la nature et au vivant : flore, faune, anatomie…

L’approche de Gardner tient également compte d’une dernière catégorie : l’intelligence existentielle, également appelée intelligence spirituelle, qui se définit par l’aptitude à se questionner sur le sens et l’origine des choses. Mais il ne s’agit pas pour lui d’une intelligence à part entière dans la mesure où elle « baigne » l’ensemble des intelligences présentées plus haut. « Encore une fois, chacun associe plusieurs formes d’intelligence et sa combinaison est plus ou moins adaptée à son métier ou sa fonction, rappelle un coach. L’intelligence logico-mathématique, si elle est essentielle pour être un bon technicien, n’est pas forcément la plus adaptée pour être un bon manager si elle n’est pas couplée avec les intelligences verbales et émotionnelles. »

 

 

 

 

 

Un trésor de la Seconde Guerre mondiale découvert en Mer du Nord

Dans le cadre d’un chantier de nettoyage des fonds marins en Mer du Nord, un rare bombardier américain B-17 a été découvert.

 

 

Des pièces quasiment intactes d’un bombardier américain B-17 tombé en Mer du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale ont été découvertes au large de la Belgique, poussant l’armée américaine à consulter ses archives sur les avions disparus afin d’identifier d’éventuels occupants. La découverte, évoquée mardi par la presse belge, a été faite à l’occasion d’un nettoyage des fonds marins dans le cadre du chantier « Nemo Link », un vaste projet d’interconnexion électrique entre la Grande-Bretagne et la Belgique. Elle date de l’été dernier mais n’a été dévoilée qu’après la pose du câble sous-marin « dévié » de sa trajectoire initiale à cause de l’épave, a expliqué à l’AFP Sven Van Haelst, archéologue maritime à l’Institut flamand de la Mer (VLIZ, Vlaams Instituut voor de Zee), à l’origine de la découverte.

Plusieurs pièces identifiables ont été remontées à la surface. Il s’agit d’un turbocompresseur typique des moteurs de ce bombardier et de pièces métalliques avec des numéros de série encore visibles, qui ont permis de conclure à la présence d’un Boeing B-17 de type G, en service à partir de 1943. Surnommé la « forteresse volante », capable de transporter deux tonnes de bombes, le B-17 est le plus célèbre bombardier utilisé par l’US Air Force pendant le second conflit mondial. Depuis des bases britanniques, les quadrimoteurs partaient frapper des sites du Reich allemand. Celui qui a été découvert a vraisemblablement sombré en mer sur le chemin du retour. Les eaux territoriales belges ont la réputation d’être un cimetière de sous-marins, bateaux et avions des deux guerres mondiales, mais il est rare de découvrir des épaves bien conservées, selon M. Van Haelst.

L’appareil a coulé plus ou moins intact

« La concentration de métal déterminée par le magnétomètre (utilisé pour les travaux de sondage des fonds) indique que l’appareil a coulé plus ou moins intact », a souligné le chercheur. L’armée américaine, informée de la découverte, a effectué des recherches dans ses archives recensant les B-17 disparus, dans l’espoir d’identifier l’appareil retrouvé et d’éventuels occupants. Dix soldats pouvaient prendre place dans ce type d’avion. « La question d’éventuels restes humains est complexe. Il faut d’abord identifier précisément l’avion. A ce stade nous avons quatre candidats possibles », a ajouté M. Van Haelst.

Philippe Braquet va envoyer les vestiges d’un bombardier americain abattu pendant la Deuxieme Guerre Mondiale a la famille de l’equipage

Dans un premier temps, une plongée sous-marine devra être organisée en collaboration avec les Américains pour vérifier si l’épave s’est brisée en plusieurs morceaux ou pas. Elle repose ensablée à 30 mètres de fond, à environ 30 km au large de la ville côtière de Nieuport (nord). Sa localisation précise n’a pas été dévoilée pour ne pas tenter les chasseurs de trésors.

Nouvelle guerre civile aux Etats-Unis d’Amérique? Certaines personnes pensent que ça a déjà commencé

© Jonathan Bachman / Reuters Des célébrités qui appellent les citoyens à descendre dans la rue, des membres du Congrès appelant au harcèlement public des fonctionnaires de la Maison Blanche, à la justice populaire dans les restaurants – les Etats-Unis d’Amérique se dirigent-ils vers une nouvelle guerre civile? Eh bien, certaines personnes pensent que les […]

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Nouvel Ordre Mondial:Comment des robots ont aidé Trump à gagner les élections

Au mois de mars, des chercheurs de l’université d’Oxford sont parvenus à la conclusion que les robots de certains Etats de la “Rust Belt” ont contribué à la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Comparant la technologie à de multiples autres explications, y compris la délocalisation et l’exposition commerciale, nous soutenons l’idée que le soutien à Donald Trump était significativement plus élevé dans les bassins d’emplois locaux plus exposés à l’adoption de robots. Une analyse contradictoire basée sur nos estimations montre que le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin auraient basculé en faveur de Hillary Clinton si l’exposition aux robots n’avait pas augmenté dans les années qui ont précédé les élections, et que les démocrates auraient conservé la majorité dans le collège électoral”, écrivent les chercheurs.

Toledo, Ohio, la ville la plus robotisée des Etats-Unis

La ville de Toledo (Ohio) qui emploie maintenant plus de robots par travailleur que toute autre ville américaine, est sans doute la mieux indiquée pour tenter d’expliquer ces résultats. Proche de Detroit, cette cité ouvrière est comme sa célèbre voisine spécialisée dans la construction automobile. On y compte 9 robots pour 1 000 travailleurs. En 2010, on n’en recensait que 702 au total. En 2015, ce nombre était passé à 2 374.

En mars, une autre étude estimaitque l’Ohio avait perdu 671 000 emplois en raison de l’automatisation entre 1967 et 2014, un chiffre supérieur à celui des emplois détruits en raison de la concurrence locale et étrangère.

Même si l’adoption de ces technologies a finalement contribué à renforcer l’économie de cette région, elle a suscité des inquiétudes, et donné un sentiment d’incertitude à la population locale, explique Brian Alexander dans la MIT Technology Review.

Trump a profité de cette angoisse

Et cette angoisse s’est matérialisée dans le résultat des élections. Trump a remporté une victoire totalement inattendue sur la candidate démocrate Hillary Clinton, en concentrant sa campagne sur ceux qu’il appelait les “forgotten people” (les ‘oubliés ‘), les Américains blancs de la Rust Belt qui, selon le magnat de l’immobilier new-yorkais, ont été les grands perdants de la mondialisation.

Le slogan de campagne de Donald Trump “Make America great again” (‘rendre sa grandeur à l’Amérique’) a fait mouche pour de nombreux habitants de cette partie du pays. Et alors qu’ils avaient voté en faveur d’Obama lors des 2 élections précédentes, ils ont voté majoritairement pour Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Mais ce qui rend l’histoire dans des endroits comme Toledo et la région environnante difficile à comprendre pour beaucoup de politiciens, et même d’économistes, c’est que l’anxiété va bien au-delà de l’automatisation et du nombre d’emplois. Pour beaucoup de gens, le travail définit l’existence. Les perturbations causées par les robots et les autres technologies affectent profondément les communautés en cause. Ces forces technologiques se sont jointes à beaucoup d’autres – certaines culturelles, d’autres politiques – pour créer une angoisse généralisée, et la perception que les gens ont beaucoup perdu. Ils en arrivent à croire qu’eux-mêmes, leur emploi, leur communauté et le contrat social qui les lie au travail, à l’endroit où ils vivent et aux autres est menacé. Et ils n’ont pas tort”, écrit Alexander.

La robotisation est un sujet tabou

Il explique que les politiciens locaux n’évoquent guère l’automatisation ; quant à l’intelligence artificielle, elle est considérée comme quelque chose d’ésotérique, bien trop abstrait pour influencer la communauté sur le plan politique, d’autant que personne ne sait à quel point ces technologies vont perturber le marché du travail, ni quand cela surviendra. La possibilité de suppressions d’emplois massives liées à une nouvelle vague d’automatisation n’est donc jamais ouvertement envisagée.

Mais les travailleurs dans les usines qui ont vu les lignes de production se dégarnir de leurs collègues de travail, sont bien conscients qu’ils seront appelés eux aussi, tôt ou tard, à être remplacés par des robots. “Les gens dans l’usine pensent que quelqu’un va les sauver, comme Trump”, explique un ouvrier qui travaille pour un fabricant de pièces automobiles dans la région de Toledo.

Le revenu de base n’est pas la panacée

Alexander ne pense pas que le revenu de base universel pourra atténuer cette angoisse :

“Les effets sont ressentis bien au-delà des emplois eux-mêmes. (…) C’est ce que les promoteurs de solutions telles que le revenu de base universel de la Silicon Valley ne parviennent pas à comprendre. Les ingénieurs et les programmeurs des nouvelles machines semblent penser qu’ils peuvent acheter les personnes qui auront perdu leur emploi avec la promesse qu’on leur donnera de l’argent. Mais beaucoup de ces gens ne travaillent pas pour de l’argent, pas vraiment. (…). Ils sont restés debout sur la ligne, et ont soudé, ou peint, ou boulonné, parce qu’ils étaient ouvriers de l’industrie automobile, dans un pays où ce que vous faites vous définit”.

 

 

 

 

 

American and European taxpayers have provided $ 80 million to support Islamic terrorism – Think Tank

 

 

CC0 A report from the Middle East Forum (MEF) says that one of the largest Islamic charities, indirectly funded by US taxpayers from America and Europe, is linked to terrorist groups around the world. Islamic Relief (IR), one of the largest Islamic charities in the world, is entangled in […]

Islamic Relief (IR), one of the world’s largest Islamic charities, is entangled in terrorist ties, according to a report by the Middle East Forum (MEF), an American think-tank the Daily Caller.

The report states that IR accepts and provides money to terrorist organizations.

IR claims to accept donations from the Charitable Society for Social Welfare, founded by Abdul Majeed Al-Zindani, that the MEF – a group that has set itself the task of looking for examples of extreme Islamism in the West – is a terrorist. Al Qaeda and « Loyalist of Bin Laden. « 

The non-profit organization IR is providing funding to the Hamas movement in Gaza, considered by Israel as a terrorist group and would also have close ties with the Muslim Brotherhood,

According to the MEF’s report, American and European taxpayers have provided huge amounts of funding to IR over the years. In the last ten years, said the MEF, taxpayers in Western countries have provided at least $ 80 million to Islamic Relief.

« IRW [Islamic Relief West] claims to have received grants from the United States of America […] Government of the United States Department of Health and Human Services and USAID ». read in the report.

« In 2012, IR-Canada received 1.5 million Canadian dollars ($ 1.9 million) from the government. In 2017, an additional $ 4.5 million ($ 5.7 million) in grants to Islamic Relief was posted on Canadian government websites.

The list includes funds from sources in the United Kingdom, the United Nations, Spain and Sweden.

« In total, from the available data, over the last ten years, we can find at least $ 80 million that the Islamic Relief franchise has received from Western governments, the European Union and the United Nations, » he said. The report.

Islamic Relief denies allegations of support for terrorism, accusing the MEF of « building conspiracies » from one-off individual events.

« Islamic Relief operates as a leading humanitarian organization for 25 years working to provide relief and development in a non-discriminatory and dignified way to vulnerable people in more than 40 countries around the world, » said Sharif Aly, CEO of Islamic Relief USA. . (IRUSA), in a statement to The Daily Caller.

« IRUSA upholds strict standards of neutrality and impartiality in fulfilling its global humanitarian mission, » said Aly.

The non-profit organization stresses that it only works with legitimate, accredited charities and government organizations, including FEMA, USDA, Red Cross, and HIAS – a charity for the community. resettlement of Jewish refugees – the paper said.

« [IR] has received more than $ 700,000 from [American] taxpayers’ money during the Obama administration, » said Sam Westrop, author of the MEF report. « And now, under the Trump administration, civil servants continue to talk about its events and legitimize their status as a charitable institution, but officials of this institution continue to promote non-charitable ideas: hatred of Jews, support for ideologies extremists and praise of terror. « 

According to the MEF, Islamic Relief officials « dined at the White House » and served as advisers to the US State Department. However, government funding and support is not the only or the biggest source of revenue. Corporate foundations and individual donors have provided the non-profit organization over $ 4.3 million over the last 17 years, said the MEF report, with the largest donation of 1, $ 4 million from the Bill and Melinda Gates Foundation.

Speaking to the Daily Caller, Westrop noted that the UAE and Israel have banned Islamic aid, and the EU has launched several investigations into accusations that the group is promoting extremist imams who advocate violence and hatred.

« Now is the time for US politicians and law enforcement to consider these reasons, to stop funding the work of Islamic Relief and to begin to challenge the pernicious extremism spread by this franchise. International and its Islamist militants in the United States of America « .

Sources:Spoutniknews

A special thank for Mirastnews for the translation in french