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Intelligence artificielle : un logiciel abat en 1 seconde le travail que des avocats font en 360.000 heures

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La toute nouvelle intelligence artificielle de JPMorgan est l’employé du mois : elle peut résoudre en une seconde des arbitrages financiers qui prennent normalement quelques 360.000 heures de travail (soit une année) aux avocats de la firme. Le travail de cette machine artificielle, baptisée COIN, est d’interpréter les accords de prêts commerciaux. Et fait en prime nettement moins d’erreurs que les humains. 

 

 

On l’a vu avec AlphaGO, l’intelligence artificielle fait des progrès incroyables, et commence petit à petit à se frayer un chemin dans un nombre croissant de domaines. L’un des plus inattendus, c’est le domaine juridique. On a déjà vu des juges français s’aider d’un logiciel pour prendre de meilleures décisions. Des cabinets privés comme JPMorgan se mettent à faire un usage intensif de l’intelligence artificielle dans leur activité.

 

Intelligence artificielle : un logiciel fait en 1s le travail que des avocats font en 360.000 heures

Et au vu de leurs résultats on est tenté de leur donner raison : moins d’erreurs que les humains, un temps de traitement à la vitesse de la lumière, des personnels qui peuvent se concentrer sur des tâches moins rébarbatives, un fonctionnement en continu… JPMorgan a mis quelques 9,6 milliards de dollars dans une nouvelle équipe d’ingénieurs spécialisés dans le big data, l’intelligence artificielle, la robotique et le cloud histoire de développer ces technologies.

Et trouver de nouveaux moteurs de croissance pour garder son rang. Le but serait semble-t-il aussi d’obtenir un leadership dans les nouvelles technologies et les services financiers, en caressant l’espoir de vendre ses solutions à des clients institutionnels.

Alors que, pour le commun des mortels, l’avènement de ce type de technologie peut sembler synonyme de licenciement, une étude citée par Bloomberg réalisée sur 3.200 professionnels de la finance montre que dans ce secteur, les acteurs voient surtout le verre à moitié plein. Une vaste majorité des personnes interrogées pensent que cela va permettre d’améliorer leur carrière, par exemple en leur permettant de devenir plus efficaces.

 

 

 

 

 

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Vidéo:Le Weta , cet insecte zombie sait ressusciter après avoir été congelé

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Le Weta est un insecte endémique en Nouvelle-Zélande, une sorte de sauterelle qui dont certaines espèces telles que le Weta géant peuvent atteindre jusqu’à 10 cm sans compter les papattes et les antennes, et sont à ce titre les plus grands insectes de la planète. Mais ce n’est pas leur seule particularité : ils font en effet parti des rares organismes à pouvoir ressusciter après une congélation prolongée !

 

Aujourd’hui on s’arrête sur un étonnant insecte, le Weta. Endémique en Nouvelle-Zélande, il a l’apparence d’une grosse sauterelle avec un énorme dard qui n’en est en réalité pas un. Vivant des une des rares régions de la planète longtemps dépourvue de mammifères, ils ont assumé leur rôle, avec un comportement similaire : plus actif la nuit que le jour, et se nourrissant de végétaux et d’insectes morts ou malades.

A cause de l’Homme qui a importé en Nouvelle-Zélande des rats, souris, hérissons, en plus de détruire son habitat, de nombreuses espèces de Weta sont aujourd’hui menacées. C’est pourtant l’un des plus anciens insectes de la planète. Et ce n’est pas sa seule particularité. Le Weta géant détient le record de taille pour un insecte, pouvant atteindre jusqu’à 10 cm de long sans compter les pattes et les antennes.

 

Le Weta sait comment survivre plusieurs mois à des températures inférieures à -10°C

Certaines espèces ont également un pouvoir de survie assez surprenant. C’est le cas du Mountain stone Weta (H. maori). Il peut en effet survivre plusieurs mois à des températures sous les -10 degrés. 85% de l’eau contenue dans l’insecte est alors congelée, ce qui est assez incroyable lorsque l’on sait les dégâts que la congélation cause normalement sur les cellules.

Si cet insecte y parvient, c’est grâce à son hémolymphe (son sang) qui contient des acides aminés cryoprotecteurs telles que la proline et un disaccharide (un sucre) nommé tréhalose. Des substances que l’insecte fabrique au cours de l’automne pour se préparer à l’hiver. La concentration de ces éléments diminue ensuite au printemps pour atteindre un minimum de concentration pendant l’été.

Peu d’organismes sont capables d’un tel exploit, à part les très abondants tardigrades. La BBC a capturé ces images magnifiques où on voit l’insecte ressusciter après sa décongélation :

 

 

 

Des squelettes « d’humanoïdes étranges » trouvés en Afrique et en Asie

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Des scientifiques disent avoir trouvé un cimetière d’extra-terrestres en Afrique centrale qui date d’au moins 500 ans!

Un cimetière de géant a été retrouvé à Kigali, Rwanda. L’information est rapportée par la Pravda.

Les restes ont été trouvés dans un des 40 cimetières communaux de la région où 200 corps ont été retrouvés. Les chercheurs pensent que ce sont des E.T. et qu’ils devaient probablement vivre dans la région, bien qu’aucune trace n’ait été retrouvée. L’estimation de l’enterrement est d’à peu près 500 ans et les corps sont en parfait état de conservation.
 
Ces corps ne sont pas humains, bien que très proches morphologiquement. Ils sont cependant plus grands (2,20m), avec une tête plus large dépourvue de bouche, de nez ou d’yeux.
 
Les anthropologues supposent que ces  E.T. se sont écrasés sur Terre et ont été décimés par un virus terrien contre lequel ils n’avaient aucune immunité. Cependant, aucune trace d’atterrissage ou de débris ne subsistent… Comme on n’a pas trouvé aucun reste de vaisseau spatial ou de soucoupe volante, on suppose que, parmi ces E.T., il y a eu des survivants qui sont repartis.

En Chine

Il existe d’autres découvertes de ce type faites ailleurs sur Terre, en Chine notamment. En 1937, le Pr Chi Putei a découvert dans les cavernes du mont Bayan-Kara-Ula des squelettes de petits hommes possédant une énorme tête. A proximité, 176 plaques de pierre avec en leur centre un trou, duquel une spirale s’étendait sur tout le périmètre.
 
De plus, les murs de la grotte étaient couverts d’images du soleil levant, de la lune et des étoiles, avec de nombreux points peints ou de petits objets, s’approchant lentement des montagnes et de la surface de la terre.

Les experts pour déchiffrer les anciens caractères écrits ont été perplexes sur la divulgation des spirales secrètes de la grotte Bayan-Kara-Ula pendant deux décennies. Enfin, un professeur de l’Université de Pékin, Zum Umniu, a déchiffré plusieurs inscriptions. Les lettres rainurées racontent qu’il y a environ 12 mille ans, des objets volants se sont écrasés dans ces montagnes. Les archéologues chinois ont trouvé une mention des peuples qui vivaient dans les grottes montagneuses de Bayan-Kara-Ula.

En Turquie

Un cadavre d’un autre «alien» a été trouvé par les spéléologues turcs. Une momie de l’âge glaciaire reposait dans un sarcophage en matériau cristallin. La hauteur de la créature humanoïde ne dépassait pas 1 mètre 20, sa peau était vert clair, et il avait de grandes ailes transparentes sur les côtés.

Selon les chercheurs, malgré son aspect inhabituel, la créature ressemblait plus à une personne plutôt qu’à un animal. Son nez, ses lèvres, ses oreilles, ses mains, ses pieds, ses ongles étaient très semblables à ceux de l’homme. Seulement ses yeux étaient très différents, trois fois plus grands que ceux d’un humain, et incolores, comme des yeux de reptile.

Et en Égypte

Il n’y a pas si longtemps, dans une des anciennes tombes égyptiennes, on a trouvé unemomie d’un homme de 2,5 mètres de haut. Il n’avait ni nez, ni oreilles, et sa bouche était très large et n’avait pas de langue.

Selon l’archéologue Gaston de Villars, l’âge de la momie est d’environ 4 mille ans. Il a été enterré comme un noble égyptien : soigneusement momifié et entouré de serviteurs, de nourriture et d’objets d’art conçus pour l’au-delà. Cependant, certains des objets découverts auprès de lui n’appartenaient ni à la culture égyptienne ni à aucune culture existant sur terre.Par exemple, il y avait un disque métallique rond et poli recouvert de caractères étranges, un costume en métal avec les restes de quelque chose ressemblant à des chaussures en plastique, et de nombreuses tablettes de pierre remplies d’images d’étoiles, de planètes et d’étranges machines. Le sanctuaire où la momie étrange a été trouvée semble également inhabituel. L’enterrement a été fait avec de la matière inconnue dans l’antiquité. La pierre était littéralement sculptée dans la roche de sorte que les murs étaient lisses, comme du marbre poli. Il avait l’air d’avoir été coupé par un laser. Incidemment, la surface de la pierre était apparemment entrée en fusion. Le tombeau était décoré d’une substance ressemblant au plomb. Cependant, la théorie «alien» n’est pas la seule. Selon certains chercheurs, les «géants» et les «nains» pourraient être une simple branche latérale de l’humanité qui a autrefois vécu sur la Terre, mais qui, pour une raison quelconque, s’est éteinte.

Sources :

http://www.disclose.tv/forum/alien-graveyard-allegedly-found-in-rwanda-t129…

http://www.ufocasebook.com/2009d/rwandagraveyard.html

 

Des chercheurs prouvent mathématiquement que le voyage dans le temps est possible

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Le rêve de voyager dans le temps fait partie des derniers que l’homme n’est pas parvenu à réaliser, pourtant des chercheurs ont réussi à concevoir un modèle mathématique de machine à voyager dans le temps. David Tsang, astrophysicien à l’Université du Maryland (Etats-Unis) et Ben Tippet, un éminent spécialiste de la théorie de la relativité […]

via Des chercheurs prouvent mathématiquement que le voyage dans le temps est possible — Le Blog de la Résistance

Marcher sur l’eau : c’est possible avec un peu de science, en vidéo

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Vous voulez marcher sur l’eau ? Rien de plus simple, avec un peu de science. Le secret, ce sont les liquides non-newtoniens. Des liquides qui deviennent spontanément solides en cas de de pression rapide. Des chercheurs français viennent de comprendre avec précision pourquoi certains mélanges comme l’eau et la Maïzena, ont cette étonnante propriété.  

 

 

Connaissez-vous es liquides non-newtoniens ? Ce sont des mélanges dotés d’une étrange propriété : si on les touille gentiment, ils se comportent comme un liquide à peine visqueux. Mais lorsque l’on applique de la force ou un mouvement un peu trop rapide, la préparation se durcit soudain. L’effet est si fort, que si l’on remplit une piscine de ce mélange, il est possible alors de marcher dessus. Encore faut-il que votre pas soit suffisamment rapide.

Marcher sur l’eau comme Jesus, c’est possible avec les liquides non-newtoniens

Sous peine de couler. quatre chercheurs Français, Cécile Clavaut Antoine Bérut, Bloen Metzger et Yoël Forterre viennent de publier une étude dans le PNAS. Car le sujet est très sérieux, et pourrait déboucher sur de nombreuses applications si on pouvait remplacer la maïzena et l’eau par d’autres matériaux. Comme des gilets pare-balles plus souples et légers par exemple. Alors que se passe-t-il dans de tels liquides ?

Selon les scientifiques, ce qu’il se passe, c’est que les particules dans ce type de suspension ont un effet répulsif entre elles, à cause de sa « physico-chimie de surface ». Plus la taille des grains ayant cette propriété est petite, plus l’effet non-newtonien de la suspension sera fort. Ce que les scientifiques viennent de démontrer :

« Récemment, l’explication du durcissement des suspensions de particules denses proposée a été celle de l’activation de la friction au-dela d’un certain seuil de stress nécessaire pour surpasser les forces répulsives entre les particules […] nous avons montré que le fait de changer l’étendue des forces répulsives sous la dureté des particules supprime l’état d’absence de friction et aussi l’épaississement par cisaillement de la suspension. »

 

Vous pouvez lire l’intégralité de l’étude (an anglais) en cliquant sur ce lien. En attendant, on vous propose d’admirer les propriétés étranges, dont celle de pouvoir marcher sur l’eau, des liquides non-newtoniens dans les vidéos ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’il y a au bout du tunnel lumineux?

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La conscience humaine est-elle de nature immortelle ou est-elle réductible aux processus neurologiques du cerveau? En d’autres mots, ceux qui affirment être revenus à la vie après s’être retrouvés dans un tunnel lumineux ont-ils expérimenté la première phase d’une nouvelle étape de la conscience, ou simplement la fin d’un processus biologique?

L’étudiant au doctorat en sociologie Jacques Morin et auteur de L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques participait au 85e congrès de l’Afcas pour présenter le fruit de ses recherches au colloque « Enjeux fondamentaux et finalités de la vie humaine ».

La question de la survie de la conscience après la mort hante l’humanité depuis la nuit des temps. Les premières références au phénomène dans la littérature datent de 1895, lorsque le psychologue Victor Egger écrit Le moi des mourants. Ce n’est toutefois qu’en 1975 que le psychiatre américain Raymond Moody le popularise en décrivant les premières expériences de mort imminente (near-death experiences) répertoriées dans son livre La Vie après la vie.

Le saviez-vous?

Les termes « expérience de mort-retour » (EMR), « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience aux frontières de la mort » (EFM) et « expérience de mort imminente » (EMI) sont également utilisés pour décrire le phénomène.

Une réalité universelle

De nombreuses personnes affirment avoir vécu une EMI. Les phases événementielles rapportées par ceux qui ont vécu cette expérience se ressemblent peu importe leur pays, leur culture, leur âge, leur sexe, leur niveau d’éducation, leur statut social, leur langue et leur croyance ou non en la survie de l’âme.

L’EMI renvoie aux personnes qui, après avoir été déclarées cliniquement mortes, rapportent avoir vécu une expérience de désincarnation de la conscience et une expérience transcendantale significative dans laquelle elles :

– ont vu leur corps;

– étaient entourées d’une grande lumière;

– ont vu un tunnel;

– avaient l’impression d’un amour infini.

Jacques Morin présente son livre « L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques.

Au cours des dernières décennies, la discipline de la neuroscience a entrepris de résoudre cette anomalie à partir de son savoir scientifique.

Le chercheur Morin décrit dans ses travaux la lutte dans le domaine des neurosciences entre deux grandes conceptions du monde, c’est-à-dire le matérialisme dominant et le dualisme émergent.

L’auteur présente les différentes recherches qui ont été réalisées par les deux camps sur les états de conscience modifiés et sur les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente, et il les a soumises à une analyse sociologique.

« Ces recherches sont instrumentalisées par les deux camps dans le but de valider et d’asseoir leur position paradigmatique respective. » – Jacques Morin

Selon M. Morin, les neuroscientifiques dualistes possèdent des croyances d’ordre mystique, religieux ou spirituel qui orientent leur position. Ils s’appuient sur les découvertes de la physique quantique qui formulent des théories telles que les multivers (univers infinis), l’existence de mondes parallèles dans d’autres dimensions, l’intrication des particules et la non-localité des particules.

Les matérialistes postulent que la nature et la réalité dans leur globalité, y compris la pensée et la conscience humaine, relèvent de la matière.

Le sociologue explique que les matérialistes luttent pour conserver leur position de domination dans ce champ scientifique, tandis que les dualistes cherchent à les supplanter et à imposer un nouveau paradigme qui révolutionnerait, rien de moins, la science moderne ainsi que la conceptualisation de la nature et de la conscience humaine. En effet, confirmer la survie de l’âme viendrait certainement chambouler la condition humaine. Elle reste cependant encore à être démontrée.

 

 

 

 

23 animaux étranges échoués sur la plage

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Vous pensez être incollable sur les animaux ? Apparemment, certaines créatures plutôt étranges et peu communes se sont échouées sur les rivages de plages du monde entier ! Vous allez avoir des surprises.

Des curiosités d’une autre planète aux monstruosités grotesques, nous avons rassemblé les images les plus étranges du monde !

Voici 23 animaux étranges échoués sur la plage.


Si vous pensez qu’il s’agit d’une sorte de créature imaginaire, vous vous trompez lourdement. Ceci est une photo authentique ! Après plusieurs études, cette tortue à l’allure préhistorique a été identifiée comme étant une « tortue alligator ». On considère qu’elle est la tortue d’eau douce la plus lourde du monde.


2-Le requin-grande-gueule

Quand les habitants du coin ont trouvé le corps sans vie de cette créature imposante, ils ont pensé qu’il s’agissait d’une baleine ordinaire. Cependant, à leur grande surprise, ils n’avaient encore jamais vu une créature pareille ! On dit que la créature est en fait un requin mâle, échoué sur une plage entre les provinces d’Albay et Masbate aux Philippines. Il fut découvert le 28 janvier 2015.


3-Le monstre de St-Augustine

Cette chose est la plus ancienne et la plus mystérieuse des créatures marines jamais retrouvées. Elle a été trouvée en 1896 à St Augustine en Floride et il a été rapporté qu’elle mesurait environ 5,5 mètres de long et qu’elle pesait presque 5 tonnes. Même si cette créature fut découverte il y a plus d’un siècle, elle n’en reste pas moins une curiosité historique.


4-Le poisson extraterrestre

 

En voyant cette chose, les habitants ont pensé qu’il s’agissait d’un poisson-chauve-souris, mais les caractéristiques de cette créature en sont trop éloignées. Encore aujourd’hui, personne ne sait vraiment ce que c’est et s’il s’agit effectivement d’un poisson ! Ce poisson extraterrestre a été trouvé sur une plage de Santos près Sao Paolo au Brésil.

 


5-Trunko

Cette photo a été prise en 1924 et montre une gigantesque masse blanche informe échouée sur le rivage de Margate en Afrique du Sud. À l’époque cette photo avait fait couler beaucoup d’encre et fait les gros titres dans la presse locale sous le nom de « poisson-ours polaire ».


6-Un banc de créatures aquatiques

 

Ces choses se sont échouées sur une plage californienne. Connues sous le nom de velella velella, elles flottent à la surface de la mer grâce à leurs nages rigides qui se dressent sur leur corps. Si les courants et les vents ne sont pas favorables, elles échouent sur les plages, car elles ne disposent d’aucun moyen de propulsion

 


7-Le monstre de Benbecula Beach

Une nourrice britannique du nom de Louise Whitts est tombée par hasard sur cette immonde et puante masse informe et blanchâtre alors qu’elle était en vacances à Benbecula Beach, dans les Hebrides d’Écosse. Une créature de 4 mètres de long avec un corps velu et des protubérances en forme de nageoire sur le dos.

 


8-Le monstre de Canvey Island

À Canvey en Angleterre, deux carcasses similaires se sont échouées sur la plage à un an d’intervalle. Leur peau était brune et rougeâtre, leurs yeux globuleux, leurs pattes arrière disposaient de cinq orteils et leurs pieds en forme de fer à cheval possédaient une voûte plantaire, indiquant que ces choses marchaient sur deux pattes.


9- Le monstre chilien

 

On l’a trouvé sur les côtes de Los Muermos au Chili. Cette chose pesait 14 tonnes et mesurait 12 mètres d’envergure. Pendant longtemps, les biologistes étaient incapables d’identifier ce monstre et pensaient qu’il s’agissait des restes d’une pieuvre géante encore inconnue. Mais en 2004, des tests ont révélé que l’ADN du monstre correspondait à celui d’un grand cachalot.


10-Les baleines siamoises

Deux baleineaux siamois trouvés par des pêcheurs dans la lagune d’Ojo de Liebre à Baja California au Mexique le 5 janvier. Apparemment, le monde animal peut produire aussi des jumeaux siamois, mais c’est un phénomène très rare chez les baleines.

 


11-La dépouille d’un monstre

D’où peut bien venir cette énorme bête ? Il s’agit sans doute d’une baleine difforme ou d’un requin monstrueux, ou peut-être encore s’agit-il d’une créature sortie tout droit de Star Wars.


12-Le monstre de Four Mile

Retrouvé en 1997 sur les rivages de Four Mile Beach en Tasmanie. La chose mesurait 4,5 mètres de long et pesait sans doute 4 tonnes. On la décrivait grossièrement comme possédant « six lobes charnus le long des flancs » et ressemblants à des pis de vache.


13-Une tête de grand cachalot

Cet énorme tas de chair et de peau non identifié est à l’origine des spéculations les plus folles, alors qu’il ne s’agit probablement que de la tête en décomposition d’un grand cachalot, mais la stupeur reste toujours bien présente.


14-La créature japonaise

Un tsunami au large des côtes japonaises nous a fait cadeau de ce monstre retrouvé sur le rivage. Mais ce n’est pas la première fois que des choses étranges sont rejetées par la mer après un désastre naturel, comme en témoignent les nombreuses trouvailles repoussantes faites sur les côtes d’Amérique ou d’ailleurs.

 


15-Chorisochismus Dentex

Ces étranges créatures se sont échouées sur la côte africaine. Malgré leurs petites tailles, elles sont particulièrement repoussantes et sont capables de dévorer moules et autres créatures marines à même les rochers.

 


16-Le monstre du Loch Ness ou Roch Ness

Retrouvée au bord d’un lac, voici la carcasse d’une créature de 1,5 mètre de long possédant des rangées irrégulières de dents acérées. Découverte au bord du lac de Hollingworth à Rochdale dans la région Manchester, la créature a gagné le surnom de Monstre du Roch Ness.


17-Le monstre de Margate

Surnommée Trunko, cette chose ressemblant à un ours polaire aurait mené en combat de 3 heures contre 2 orques. D’après ce qu’on dit, la créature s’est échouée sur la plage de Margate Beach en Afrique du Sud. Malgré une présence de 10 ans sur la plage, aucun scientifique n’a étudié la carcasse, donc aucune description fiable de la bête n’a été publiée.


18-Le monstre de Montauk

Cette carcasse à l’air féroce est apparue pour la première fois sur la pointe est de Long Island à New York en juillet 2008 et s’est répandue sur internet peu de temps après. Morte avant son arrivée sur la très fréquentée plage de Ditch Plains, le souvenir de cette créature demeure dans la culture populaire.


19-L’inconnu néo-zélandais

En Nouvelle-Zélande, une tempête nous a offert quelque chose de vraiment inattendu. Les riverains de la plage de Pukehina ont retrouvé sur leur côte un monstre marin effrayant après la tempête. Les badauds ont d’abord pensé que l’atroce bête de 9 mètres était une créature marine préhistorique. Mais après un examen poussé, les experts pensent qu’il s’agissait de la carcasse en décomposition d’une orque.

 


20-Ce n’est pas ce que vous pensez

Une créature semblant tout droit sortie de l’âge des dinosaures. Un vétérinaire local a identifié cette dépouille couverte d’écailles comme étant celle d’un esturgeon noir égaré. Ce poisson peut mesurer jusqu’à 4,5 mètres de long et peser jusqu’à 360 kilos. Son origine remonte à environ 100 millions d’années et il n’a pas beaucoup changé depuis.

 


21-Ruban de mer ou… montage photo

Ce monstre est soit un montage photo, soit la dépouille d’un titanesque ruban de mer, dont on retrouve fréquemment la présence sur les plages et qu’on confond souvent avec des monstres venus des profondeurs de l’océan.

 


22-Créature marine inconnue

Ce monstre à bec et au poil hirsute s’est échoué sur les côtes russes. Ce qui semble être de longues mèches de poil épais retombant sur les restes de cette créature, constitue un aspect de sa physionomie qui déroute encore les biologistes marins.

 


23-Un étrange sourire carnassier

Je n’aimerais pas trébucher sur ce poisson/créature qui s’est échoué sur une plage, on pourrait sérieusement se faire poignarder les orteils avec ces énormes crocs à faire pâlir un vampire.

 

…à suivre mes ami(e)s!

 

 

 

 

 

 

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