Pandémie et migrations : un monde « fermé »

 

 

 

Pour limiter la propagation du coronavirus, de nombreux pays ont fermé leurs frontières et multiplié les restrictions de circulation. Effet notable de cette dynamique de fermeture, un grand nombre d’Européens se retrouvent dans une position (certes temporaire) d’immobilité, alors que leurs passeports leur permettaient il y a peu de visiter près de 180 pays sans autorisation préalable. Rarement, sauf en temps de guerre, les citoyens européens ont-ils connu de telles restrictions à leur mobilité, non seulement à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de l’Europe. Cette restriction des mouvements revêt une dimension inédite : elle s’applique désormais aux populations du nord, alors qu’elle s’impose en temps normal aux « migrants » du sud.

 

La protection des frontières comme protection des vies 
Toutefois, si la crise sanitaire a momentanément modifié les modalités du contrôle des frontières européennes, l’essence de sa rationalité, fondée sur la  « protection » des populations des pays du nord vis-à-vis de celles du sud, demeure largement intacte. Ces restrictions s’inscrivent tout d’abord dans une logique de protection de (certaines) vies, et non pas dans une logique traditionnelle de la souveraineté de l’Etat, sécuritaire, économique ou encore identitaire, associée souvent à une incompatibilité culturelle fantasmée. En vertu de cette protection, et en particulier de l’impératif de préserver la santé, les gouvernements britannique, français ou allemand, entre autres, ont mis des millions d’euros à disposition pour rapatrier leurs citoyens
En outre, cette logique de protection de la vie des Européens se manifeste dans la reconfiguration des catégories de migrants considérés comme utiles. Les personnes exerçant des professions liées à la protection des vies sont devenues désirables et leur mobilité comme leur résidence dans les pays du nord ont été facilitées. Ainsi, les États-Unis ont levé des restrictions en matière de visa pour les professionnels de santé étrangers tout en maintenant, voire en limitant, le déplacement d’autres migrants. Au Royaume-Uni, en Espagne et en Allemagne, des processus accélérés de reconnaissance des diplômes étrangers pour les métiers du secteur médical ont été mis en place pour mobiliser les migrants médecins. Dans le secteur agricole, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore les Pays-Bas ont également fait appel à des migrants d’Europe de l’Est pour travailler à la récolte des fraises et des asperges, afin d’assurer la continuité alimentaire des populations. Jusqu’à 80.000  « saisonniers » pourraient venir en Allemagne, et 90.000 au Royaume-Uni, pour ces récoltes.   
Des réfugiés nigériens en Italie..c’était juste avant les événements actuels!
Les migrants comme menace biologique ?
En même temps, comme dans tous les contextes de fermeture des frontières, les traversées illégales vers l’Europe représentent toujours un danger mortel. Les autorités italiennes et maltaises ont officiellement fermé leurs ports début avril à toute arrivée de bateaux de migrants. Après l’arrivée en Sicile d’un groupe de 276 Africains sauvés par une ONG, dont aucun n’était infecté par le coronavirus, l’ancien ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a demandé la démission du Premier Ministre au nom de la protection de la population italienne, en affirmant « qu’il n’était pas capable de défendre l’Italie et les Italiens ». A l’image des discours sur la « menace terroriste », le Covid-19 est construit en tant que danger provenant de « l’extérieur » et véhiculé par les corps migrants [1]. Le Président des États-Unis, Donald Trump, a même procédé à une racisation de la maladie, en parlant d’un  « virus chinois », afin de justifier et de renforcer son agenda sécuritaire envers les migrants. En 2015, alors candidat à l’élection présidentielle, Trump présentait déjà les migrants mexicains comme des prédateurs et des agresseurs et comme porteurs de maladies infectieuses.  
L’accusation selon laquelle les migrants importent bactéries, virus et maladies et mettent en danger la vie des natifs n’est pas nouvelle. C’est cette lecture des migrations comme menace biologique qui a été prôné lors de la première conférence internationale de santé globale entre les puissances coloniales britannique, ottomane, française, néerlandaise et belge à Istanbul en 1865, à la suite de l’épidémie de choléra qui avait débuté pendant le pèlerinage à la Mecque. Cette association a également mené à la création du centre de rétention et de tri d’Ellis Island en 1892 à New York après une autre épidémie mondiale de choléra.  
Au nom de cette association avec les maladies, les migrants sont accusés de faire peser une charge sur les systèmes de santé des pays du nord. En période de pandémie plus que jamais, on insiste sur une pénurie des ressources. Selon cet argument, les États européens disposeraient de capacités de soins limitées, ce qui les empêcherait de recevoir et de prendre soin des migrants. Ils se réfèrent à un point de basculement imaginaire au-delà duquel les sociétés européennes passeraient de la cohésion sociale au chaos. Cette notion de « basculement » justifie alors l’exclusion des migrants.
Dans certains contextes, les migrants sont ainsi livrés à eux-mêmes. Non seulement les frontières leur sont fermées mais les procédures d’asile sont souvent suspendues – comme en Espagne, en Grèce, aux Pays-Bas et en Hongrie – ou fortement ralenties, dans toute l’Europe. Privés non seulement de l’accès aux soins mais aussi aux démarches juridiques ainsi qu’à d’autres ressources et services vitaux tels que le soutien des associations, le confinement pour un migrant exacerbe souvent la précarité. Certains camps deviennent des lieux de quarantaine sous le prétexte d’éviter une contamination des populations européennes. En Grèce, une campagne d’information du gouvernement intitulée « StayInCamps » a été orchestrée à l’attention des résidents des camps et des hotspots du pays, sur le modèle de l’appel à rester chez soi adressé aux citoyens et aux résidents. En Serbie, la quarantaine a été imposée à toutes les structures de rétention. Ces mesures de confinement ont été élargies à des groupes sociaux présentés comme dangereux, notamment les populations roms.  
La précarité affecte souvent plus fortement les migrants travaillant dans certains secteurs tels que celui du care, qui dans de nombreux pays repose sur le travail des femmes étrangères employées à domicile comme nounous, aides ménagères ou badante (aides à domicile, en italien) qui s’occupent des personnes âgées et dépendantes. Si dans quelques pays, comme en France, le gouvernement a annoncé qu’il remboursera les employeurs des heures non travaillées (qui seront payées à hauteur de 80%), dans la plupart des pays, ces migrants, qui sont surtout des migrantes, ne disposent d’aucune protection sanitaire et sociale. Les travailleurs les plus exposés, tels les caissières, le personnel d’entretien ou les livreurs des plateformes, sont par ailleurs souvent les plus précaires en termes de statut et d’emploi.
Une troisième voie universaliste ?
Au-delà des deux régimes exposés ici – l’un qui vise à filtrer les migrants selon leur capacité à protéger et guérir les populations, et l’autre fondé sur une exclusion généralisée de tous les migrants présentés comme une menace biologique pour le corps national – une troisième réponse s’esquisse également. Dans certains pays, la crise sanitaire portée par le Covid-19 a été l’occasion de mettre en œuvre des mesures inclusives envers les migrants. Le Portugal a ainsi commencé la régularisation temporaire des étrangers en situation irrégulière le 30 mars. Le gouvernement italien a annoncé quant à lui vouloir prendre des mesures similaires pour les sans-papiers, notamment ceux qui travaillent aux champs, les quelques « 600.000 personnes sous-payées et exploitées de façon souvent inhumaine » selon la ministre de l’Agriculture. 
Ces mesures relèvent-t-elles d’une stratégie d’incitation pour augmenter la productivité des migrants, ou bien témoignent-elles d’une solidarité envers les migrants, dans une logique humanitaire de protéger les plus vulnérables ? Selon une autre perspective, elles pourraient être un moyen de protéger la population, en soignant tous les malades sur place afin d’éviter une future contamination. Ces mesures pourraient-elles, enfin, être l’expression d’une vision cosmopolite, au sein de laquelle le corps social n’est plus divisé par les frontières ? 
En somme, la crise sanitaire révèle non seulement la pluralité des régimes de maintien de la vie mais aussi, au sein d’un même régime, des stratégies et des cartes mentales disparates. L’issue « migratoire » de cette crise sanitaire demeure donc incertaine, à l’instar de la pluralité et des antagonismes de ces régimes frontaliers.
*Source : SciencesPo.fr

NOTE

[1] Coronavirus = Virus de Destruction Massive (VDM)

 

 


Comme le montre la carte ci-dessus, qui date de ce jour, ce sont l’Europe et les États-Unis qui contaminent le reste du monde. Ce sont les immigrés qui reviennent de ces pays qui ramènent le Covid avec eux. C’est ce que l’on constate partout en Afrique, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient.
En Amérique,le Québec est devenu le centre chaud de l’épidémie au Canada,suite à la négligence volontaire des autorités fédéralistes..
En regardant cette carte,nous avons l’impression d’y voir un plan de dépopulation massive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suède: les migrants en situation irrégulière ont une plus grande priorité pour les soins de santé que les personnes âgées autochtones

En vertu des nouvelles directives élaborées pour faire face à la pandémie de coronavirus (COVID-19), les migrants illégaux en Suède pourraient bénéficier d’une priorité plus élevée en matière de soins de santé que les personnes âgées de la population indigène du pays.

 

Le Conseil national de la santé et du bien-être social a publié des directives à l’intention du personnel médical qui stipulent spécifiquement que les patients doivent être traités en fonction de leur santé – et donc des chances de guérison – plutôt qu’en fonction de leur nationalité suédoise ou de leur statut juridique, selon un rapport de Nyheter Idag.

Dans la pratique, cela signifie que les personnes âgées, ou celles qui ont des problèmes de santé préexistants, parmi la population indigène de Suède pourraient se voir accorder une priorité plus faible que les migrants illégaux car l’épidémie fait des ravages.

Un porte-parole du Health Board a déclaré que ces directives étaient nécessaires pour arrêter la propagation du virus.

Nyheter Idag a déjà signalé que le gouvernement avait déjà des plans en place pour trier les patients au cas où l’épidémie submergerait les services de santé. Si cela se produit, ces directives peuvent en effet être mises en pratique – avec des conséquences potentiellement fatales pour certains Suédois.

Et le spécialiste des infections Staffan Sylvan a déclaré à Expressen le mois dernier que le système médical suédois n’était absolument pas préparé à une épidémie majeure.

La communauté d’immigrés de Suède est déjà affectée de manière disproportionnée par le virus, avec un nombre élevé de cas signalés dans la communauté somalienne, comme indiqué précédemment par Voice of Europe. Les migrants ont également éternué et toussé sur les gens comme une «farce» dans les efforts pour les effrayer et potentiellement propager le virus.

Combiné avec le fait que la Suède, à la différence du reste de l’Europe, n’a pratiquement pas imposé de restrictions sur les interactions sociales jusqu’à présent, le pays peut être dans une période difficile à venir.

 

 

Les négligences de Justin Trudeau:une stratégie d’écraser le peuple québécois par l’attaque biologique au COVID 19

Jusqu’au 10 mars, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a estimé que le risque de pandémie au Canada était faible.

 

Une petite unité consacrée au renseignement médical au sein de l’armée canadienne avait soumis dès le début du mois de janvier des rapports détaillés et des analyses de l’éclosion à Wuhan de ce qu’on connaît aujourd’hui comme la COVID-19, a appris la CBC.

Cette unité, qui relève du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC), a pour mandat d’assurer un suivi des tendances en matière de santé à travers le monde et des éclosions de maladies contagieuses afin d’en déterminer l’effet potentiel sur les opérations militaires canadiennes. Elle est composée de scientifiques et mise notamment sur les informations récoltées par le réseau de renseignement Five Eyes, au sein duquel collaborent des agences canadiennes, australiennes, néo-zélandaises, britanniques et américaines.Ce réseau existe depuis la naissance du système ECHELON qui est la méthode la plus sophistiquée d’espionnage des communications internationales.


LE PROJET ECHELON

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Il s’agit en fait du système de contrôle de populations du Nouvel Ordre Mondial.



À travers Five Eyes, elle a pu avoir accès à des informations confidentielles récoltées par d’autres agences, dont celle du renseignement américain qui, selon des sources de la chaîne ABC, avait prévenu l’administration Trump des risques de l’éclosion d’une pandémie dès le mois de novembre. Selon le rapport américain, le gouvernement chinois dissimulait une épidémie déjà hors de contrôle.

Un porte-parole du COMRENSFC, le lieutenant Hrayr Karageozia, a indiqué ne pas être autorisé à révéler si cette information figurait aussi dans des rapports soumis au renseignement canadien, mais a confirmé que l’unité de renseignement médical travaille directement avec ses organisations homologues, dont celles des États-Unis.

Cette réponse pousse un expert consulté par la CBC à croire que le COMRENSFC avait accès aux informations américaines. Il estime aussi que les rapports de l’unité de renseignement médical ont dû être transmis au chef d’état-major de la Défense, Jonathan Vance, et ont peut-être abouti sur le bureau d’Harjit Sajjan, le ministre de la Défense nationale. Il semble toutefois qu’ils n’aient pas été partagés avec le reste de l’appareil gouvernemental ou qu’ils n’aient pas été pris au sérieux.

À la mi-janvier, on rapportait un nombre croissant d’hospitalisations liées à un « mystérieux virus » à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei.

 

L’information a-t-elle été transmise en haut lieu?

Le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage, estime en effet qu’il était  «dans l’intérêt des États-Unis de partager [ces informations] avec nous et d’autres alliés afin que nous puissions former un front commun dans ce qui devait être une pandémie mondiale», observe le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage. Le professeur Wark, qui enseigne à l’Université d’Ottawa, croit que le COMRENSFC a dû être mis au courant de la situation, au moins partiellement.

Le rôle de l’unité de renseignement médical militaire est «un facteur très important» pour déterminer ce que la communauté canadienne du renseignement au sens large pouvait savoir sur l’épidémie, a-t-il ajouté.

Le professeur Wark s’interroge. «Nous avons au moins une partie de la communauté canadienne du renseignement qui faisait des rapports préliminaires. La question est de savoir où sont passés ces rapports. Dans quelle mesure ont-ils été pris au sérieux?»

Il se demande si la petite unité de scientifiques de l’armée a obtenu toute l’attention que méritaient les informations présentées dans ses rapports. «À quel point est-ce que ça a été pris au sérieux, tant au sein du ministère de la Défense que dans la communauté de la sécurité et du renseignement au sens large ? Les rapports de l’unité étaient-ils correctement diffusés ? Avait-elle le respect qu’elle mérite au sein de la communauté pour attirer l’attention sur les rapports?»

Pas d’alerte au ministère de la Santé

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a commencé à être informée de la situation à Wuhan au début du mois de janvier, d’après ce qu’elle a indiqué lors d’un récent point de presse du gouvernement. Elle n’a toutefois pas spécifié si les informations qu’on lui avait fournies étaient celles de la Santé publique et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou celles du renseignement militaire.

Le professeur Wark indique que les documents gouvernementaux qu’il a consultés ne semblaient pas prendre en compte le travail des services de renseignement militaire, dont le mandat n’inclut pas une participation aux travaux de la Santé publique. Un porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), John Townsend, s’est pour sa part contenté d’indiquer que son organisation avait fourni des «conseils généraux» aux autorités sanitaires.

Le 10 mars, une note du ministère de la Santé soumise à la ministre Hajdu faisait état d’un risque de propagation «qui reste bas au Canada», ce qui ne concorde pas avec les informations fournies au COMRENSFC. Dans cette même note, le ministère indiquait que le système de santé canadien était «bien équipé pour contenir les cas venant de l’étranger et limiter la propagation au Canada». Cela faisait toutefois plus d’un mois que l’OMS prévenait d’un risque de transmission du virus «élevé à l’échelle globale».

D’autres documents, rendus publics mercredi, montrent qu’en janvier et en février le gouvernement se concentrait sur le rapatriement de Canadiens à l’étranger. On faisait peu état du risque de pandémie. La Santé publique mettait alors en doute la transmission du coronavirus de personne à personne. «Il n’y a pas de preuve évidente que le virus se transmet facilement entre les personnes», indiquait-on à la ministre Hajdu le 19 janvier dans une autre note.

Selon le compte rendu d’un entretien entre la ministre Hajdu et ses homologues des provinces et des territoires le 30 janvier, elle leur aurait alors indiqué qu’il était «presque impossible» d’empêcher l’arrivée de la COVID-19 au Canada à cause des voyageurs. «Ce qui compte vraiment, c’est de limiter son impact et de contrôler sa propagation une fois qu’il est là».

Une réticence à adopter des mesures draconiennes

Le Canada n’avait alors pas l’intention de limiter le transit dans les aéroports. Trois jours plus tard, les États-Unis interdisaient pour leur part l’entrée au pays aux voyageurs étrangers arrivant de Chine.

Pas question, non plus, de prendre des mesures contraignantes à ce moment-là. Quelque 58 000 voyageurs sont arrivés au Canada de Chine entre le 22 janvier et le mois de février. De ce nombre, 2030 arrivaient de la province du Hubei, lieu d’origine de la pandémie. Seulement 68 de ces voyageurs ont été rencontrés par un spécialiste des mises en quarantaine. Trois ont ensuite subi des examens médicaux. Il est impossible de dire combien de ces voyageurs étaient des porteurs asymptomatiques du virus.

C’est à partir du 7 février que le gouvernement a commencé à recommander aux voyageurs arrivant de la province chinoise de s’isoler pendant 14 jours sur une base volontaire. Selon une autre note rendue publique, le Canada n’avait «pas de capacité à faire respecter ou à s’assurer de la coopération de gens placés en quarantaine obligatoire».

Trois jours plus tard, le 10 février, une énième note d’information adressée à la ministre faisait état d’une «réflexion avancée et une analyse de scénario, y compris un scénario de pandémie». Cette note prévenait Patty Hajdu que les ministres provinciaux lui demanderaient de les aider à se procurer du matériel médical et que des efforts étaient en cours pour ajouter des équipements de protection, comme des masques N95, dans les stocks fédéraux. On signalait déjà une demande croissante pour ces masques à l’échelle internationale.

 

Le gouvernement Trudeau s’est fréquemment fait reprocher sa lenteur à agir pour endiguer la crise.

«Je pense que nous avons vu des pays du monde entier pris au dépourvu par la nature de cette épidémie», répète le pseudo-premier ministre Justin Trudeau depuis le début de la crise. Il se dit convaincu que son gouvernement a pris «les meilleures décisions» en fonction «des informations dont nous disposons».

Cette situation constitue «un échec du renseignement canadien», selon Wesley Wark, qui déplore le manque de communication entre les services gouvernementaux. «Nous n’avons pas reçu l’avertissement rapide dont nous avions besoin et nous ne disposions pas du système nécessaire pour la transmettre».

«Nous mettons toute notre confiance dans un système de déclaration ouverte par l’intermédiaire de l’OMS. Nous aurions plutôt dû appliquer un vieil adage : faire confiance, mais vérifier.»


PENDANT CE TEMPS

 

Pendant que Trump fermait sagement les frontières américaines ,Justin Trudeau laissait maladroitement le chemin Roxham ouvert aux migrants envahisseurs,comme si nous étions  trop imbéciles pour comprendre le jeu de poker qu’il avait ouvert sur la table.

 

Un policier accueille des demandeurs d’asile qui ont franchi la frontière de manière irrégulière en empruntant le chemin Roxham.

Pendant que le monde étudiait  le terrible fléau qui commençait à s’abattre sur le monde,Justin Trudeau,le pseudo-premier ministre du Canada ,l’apôtre de la Mondialisation,faisait don d’un important matériel médical à la Chine Communiste  et laissait mêmes les avions en provenance de ce pays atterrir dans nos aéroports comme si rien ne « pouvait arriver comme tel au Canada »,disait-il.

De manière prémédité,le petit Trudeau,ami de l’Agha Khan,ce dangereux chef  ismaélien,a comploté contre le peuple québécois en laissant  venir n’importe qui  par le chemin Roxham jusqu’au 24 mars 2020.

C’est par dizaines de milliers que les migrants envahisseurs (non-contrôlés physiquement) ont transité par cette passoire depuis que Justin Trudeau s’était pris pour  un grand Lama ou un autre Mahatma Gandhi!Tous ces  immigrants se sont ramassé pour une grande part à Montréal,contribuant ainsi à alimenter  la pandémie et les victimes collatérales au Québec (pour paraphraser George W. Bush).

Justin Trudeau,par sa  « très,très grande tolérance » face aux ethnies envahissantes…au Québec ,a maintenant du sang sur les mains!

…et tout crime mérite châtiment!

Alors que le pays avait suffisamment de matériel médical pour résister à la maladie,Justin Trudeau  a donné tout ce matériel à la Chine communiste,parce que Justin est en admiration devant les dictateurs communistes comme son père!Il a ainsi contribué solidement à la rarification des masques  et à l’augmentation des profits du crime organisé dans notre société…comme si la légalisation  sabordée du pot ne suffisait pas.

Si vous comprenez bien le jeu actuel de Justin Trudeau,il va sortir le chéquier et augmenter la dette nationale à un niveau astronomique,pendant que ses petits amis financiers vont s’en mettre  pleins les  poches…à   même l’argent public des générations à venir!

Ainsi,les prochaines générations de « Canadians » (parce que tantôt nous ne parlerons plus du tout des québécois de langue française avec l’appui continu  du Bloc Québécois aux libéraux fédéraux et l’appui de la CAQ) auront à choisir entre  vivre en esclaves endettés à vie ou se battre jusqu’à la mort s’il le faut pour sa libération nationale.

Ce n’est pas en allant voter aux prochaines élections truquées que vous allez pouvoir renverser la situation.À nouveau,les alliés par défaut des libéraux fédéraux corrompus vont disperser le vote et à la fin,ils resteront au pouvoir.Le nombre de partis politiques fédéraux fait fausser la donne démocratique,car avec 33 % du vote,vous pouvez avoir un gouvernement majoritaire…à partir de vos appuis au Québec et en Ontario.

Le premier ministre du Québec, François Legault, demande au Bloc québécois (BQ) de changer de position et d’appuyer la ratification de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
«Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée», a-t-il indiqué à sa sortie d’une rencontre avec le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Ce sont 2 politiciens fédéralistes et menteurs qui ne pensent qu’en fonction d’intérêts financiers.
Notons aussi qu’ils sont tous les deux francs maçons!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Royaume-Uni: une fillette de 7 ans poignardée à mort par un envahisseur somalien

 

Une belle jeune fille assassinée …pourquoi?

Bolton, Royaume-Uni: une jeune fille blanche de sept ans a été poignardée à mort par une Somalienne devant son père alors qu’elle passait son scooter devant un banc de parc le jour de la fête des mères, selon une enquête entendue plus tôt cette semaine.

Emily Jones était «  en train de profiter du soleil du printemps  » avec sa famille à Queen’s Park à Heaton, Bolton le 22 mars lorsque la Somalienne de 30 ans (les autorités, pour une raison quelconque, ont refusé de l’identifier), qui était assise sur un banc en bois, a poignardé la jeune fille dans le cou. Les services d’urgence ont été appelés dans le parc vers 14h30 – avec l’enfant transporté d’urgence à l’hôpital royal de Salford, à proximité, pour qu’Emily meure tragiquement peu de temps après malgré les «  meilleurs efforts  » des médecins, a rapporté Bolton News au Royaume-Uni.

Le coroner principal par intérim, Alan Walsh, a décrit le décès d’Emily comme «  l’un des cas les plus tragiques  » qu’il avait présidé au début de l’enquête sur le décès de l’enfant à Bolton Coroner’s Court.

«J’ai été vraiment touchée par les photographies d’Emily qui m’ont été envoyées. J’adresse mes sincères condoléances à la famille et aux amis d’Emily, mais en particulier à ses parents, qui étaient présents dans le parc et à son père, qui était à proximité  », a déclaré le coroner.

«  Au cours de mes 20 années en tant que coroner, c’est l’une des morts les plus tragiques que j’ai connues et la perte d’un enfant de sept ans beau, innocent, vivant, intelligent et charmant dans ces circonstances est une tragédie inimaginable. J’apprécie que les parents d’Emily soient au-delà de la dévastation et mes pensées sincères les accompagnent en ce moment extrêmement triste  », a déclaré Walsh.

Le corps d’Emily a depuis été libéré pour l’enterrement

Des fleurs et des peluches rendent hommage à la fillette de sept ans, tuée par une migrante noire.

Au cours de l’enquête judiciaire, le coroner du policier, Rebecca Gardner, a déclaré au tribunal: «Emily était sur son scooter en train de jouer. Alors qu’elle passait devant un banc en bois, une femme s’est assise sur le banc et a soudainement attaqué Emily, la poignardant dans le cou, lui causant des blessures catastrophiques.

« Emily a été emmenée à l’hôpital Royal de Salford, mais malgré tous les efforts pour sauver Emily, sa mort a été diagnostiquée à 15,56 heures ce jour-là. » Le tribunal a également appris que l’autopsie d’Emily avait révélé qu’elle était décédée des suites d’une blessure au cou incisée.

Les jeunes filles mortes sont-elles le prix à payer pour la «diversité»? – tant de personnes violées et assassinées pour que nous puissions être «multiraciales»? Quand avons-nous demandé à être rendus «multiraciaux» de toute façon?

La Somalienne accusée a été arrêtée dans le parc et a été détenue en vertu de la loi sur la santé mentale. Elle reste dans un établissement à haute sécurité. Les médias sociaux ont identifié l’agresseur comme un immigrant somalien.

Walsh a poursuivi: « Je suis extrêmement triste de sa mort et il est important que ses parents sachent que tous nos souhaits sont avec eux et que nos pensées les accompagnent en ce moment extrêmement triste. »

Pendant ce temps, la famille de l’enfant a rendu hommage à leur fille en l’appelant «la lumière de nos vies».

Ils ont ajouté: «Elle était toujours pleine de joie, d’amour et de rires. Emily avait un sourire si effronté et était belle à l’intérieur comme à l’extérieur. Elle avait un cœur gros comme son sourire. Emily n’a jamais été aussi heureuse que lorsqu’elle passait du temps avec sa famille et ses amis, elle était notre propre petit papillon social. Emily était passionnée de plein air et adorait pratiquer n’importe quel sport, même lorsqu’elle portait ses robes roses scintillantes.

«  Nous sommes au-delà de la dévastation que cet acte de violence aléatoire signifie que nous ne pourrons jamais voir notre belle petite fille devenir la merveilleuse jeune femme qu’elle montrait si prometteuse de devenir. C’est vraiment navrant de se réveiller dans un monde sans Emily et nous ne pouvons pas comprendre pourquoi cela s’est produit  », ont ajouté les parents de la jeune fille.

Il faut dire à ses parents: ce n’était pas un hasard. Leur fille a donné sa vie en conséquence directe des plans génocidaires de ceux qui ont délibérément ouvert les frontières de chaque nation blanche. La mort d’Emily est survenue à cause de ce programme génocidaire.

Notre prédiction: Bientôt, ils feront beaucoup plus de bruit sur la «maladie mentale» du pauvre assassin somalien. Enfer, le QI moyen des Somaliens est proche de 70, donc on pourrait faire valoir que la plupart sont «mentalement malades» selon nos normes. Mais cela ne sera jamais déclaré par les médias contrôlés par les Juifs ou par les putains rémunérées par les Juifs appelées politiciens. Oh non. Aucune enquête ni étude ne sera réalisée pour évaluer l’effet sur les non-Blancs, «malades mentaux» ou non, de la propagande anti-blanche et pro-invasion de ces mêmes médias 24/7.

Sources:à Scallywag et Vagabond

Avant-garde nationale )

 

 

 

Un cinquième protecteur de l’Amazonie tué en six mois au Brésil

 

Un Autochtone d’Amazonie a été assassiné alors qu’il tentait de protéger son territoire d’un groupe de bûcherons. Il s’agit du cinquième meurtre du genre à survenir au Brésil depuis six mois, selon la BBC.

Zezico Guajajara, de la communauté Guajajara, soutenait les efforts des Gardiens de la forêt, un groupe formé pour contrer la déforestation aux mains de bûcherons dans l’État de Marannao. Ancien enseignant, il est devenu la cinquième victime d’homicide en six mois parmi les siens.

Personne n’a encore été arrêté pour le meurtre de Zezico Guajajara. Cité par CNN, l’Association des peuples autochtones brésiliens estime que cet assasinat « est une évidence que la violence contre les peuples autochtones et leur vulnérabilité s’aggrave, en particulier pour ceux qui se battent pour défendre leurs territoires contre les envahisseurs ».

Le président montré du doigt

Le dictateur néolibéral du Brésil, Jair Bolsonaro, est critiqué de toutes parts pour ses politiques qui favorisent l’industrie forestière, au détriment de la protection de la forêt amazonienne et de ses habitants.  

Le quotidien britannique The Guardian rapporte que la pandémie de COVID-19 complique la situation, qui devient d’autant plus préoccupante avec le retour prochain de la saison des feux de forêt, alors que de moins en moins d’officiels du gouvernement brésilien se rendent sur le terrain pour s’assurer du respect d’ententes visant à protéger la forêt.

Un premier Autochtone d’Amazonie a d’ailleurs reçu un diagnostic positif à la COVID-19 la semaine dernière. Pour se protéger de la pandémie, plusieurs communautés ont entrepris de s’isoler. Malgré tout, des ONG ont confié à The Guardian que ces peuples amazoniens doivent faire face à une croissance des opérations minières dans la forêt entraînée par la hausse du prix de l’or.

Avec les informations de BBC, CNN et The Guardian.

 

Un jeune enfant d’Amazonie:quel futur pour cette génération?

 

 

 

 

COVID-19 : « Le Canada est au bord du précipice », avancent des médecins

La carte de l’expansion du coronavirus au-début de la pandémie.

Des médecins demandent des mesures draconiennes à l’échelle du pays pour tenter de limiter la propagation de la COVID-19. Selon eux, il est déjà trop tard pour préparer les hôpitaux à cette maladie.

 

 

Le Canada est au bord d’un précipice potentiel de santé publique, selon l’Association canadienne des médecins d’urgence.

Le groupe, qui représente 2500 membres, croit que les mesures mises en place par les autorités gouvernementales ne sont pas assez strictes pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

«Les hôpitaux canadiens pourraient ne pas être en mesure de recevoir et de traiter la vague prévue de patients nécessitant une admission dans des unités d’hospitalisation ou des soins intensifs», peut-on lire dans un communiqué de l’association.

«Étant donné que la transmission communautaire est maintenant établie, le risque de transmission communautaire […] doit être une préoccupation primordiale», ajoute l’Association canadienne des médecins d’urgence dans son communiqué.

Sur le site web change.org, plus de 230 pétitions incluant le terme «coronavirus» circulent.

Une pétition, qui a amassé plus de 37 000 signatures en une journée, a été lancée par la médecin de famille à Ottawa Brittany Harrison et deux autres médecins.

Elle exhorte les deux ordres de gouvernement à mettre en place des mesures strictes pour lutter contre la propagation de la COVID-19 et mieux informer le public.

La Dre Brittany Harrison demande, par exemple, la fermeture immédiate de toutes les entreprises non essentielles à l’échelle nationale, la mise en quarantaine obligatoire pour l’ensemble de la population (à l’exception de ceux travaillant dans les services essentiels ou des patients malades nécessitant des services médicaux) et de limiter les voyages domestiques, entre autres.

Selon le Dr Drummond, cette pétition concorde avec leurs demandes.

La Dre Harrison se dit rassurée par les mesures introduites par le premier ministre Justin Trudeau concernant les frontières, mais le Dr Drummond ne comprend pas pourquoi l’accès aux Américains est encore permis ni pourquoi ces mesures n’ont pas été introduites avant.

«On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais on doit tout faire [pour mettre les chances de notre côté]», conclut-il.

 

 

Nouvel Ordre Mondial versus Les Triades Chinoises:Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des « Jeux Militaires » de Wuhan

Voici deux versions d’une théorie qui risquent de nous embrouiler l’esprit:

Première version (en prenant le texte à pied levé…sans réfléchir,ni faire de recherches):

En octobre 2019, les États-Unis ont amené 172 (en réalité 369) « athlètes » militaires à Wuhan pour les Jeux militaires mondiaux. Bien qu’ils aient la « plus grande armée au monde », les États-Unis se sont classés 35e derrière des pays comme l’Iran, la Tunisie, la Finlande ou la Slovénie. Il n’y a pas de vidéo ou de photos de l’équipe américaine, aucun dossier n’a été conservé, une équipe énorme mais une performance minable et pitoyable pour « les meilleurs militaires » du monde.

 

L’équipe américaine a si mal réussi qu’elle a été qualifiée de «soldats à la sauce soja» par les Chinois. En fait, la plupart des supposés « athlètes soldats » n’ont participé à aucun événement et sont restés près du marché de gros de poissons de Wuhan, dans lequel la maladie serait apparue quelques jours seulement après que les soldats des États-Unis aient quitté la région.

Le Pentagone a envoyé 17 équipes avec plus de 280 athlètes et autres membres du personnel aux Jeux mondiaux militaires à Wuhan, en Chine, en octobre 2019.

L’équipe américaine est rentrée chez elle le 28 octobre 2019. Dans les 2 semaines suivantes, les premiers cas de COVID-19 sont apparus à Wuhan. Les Chinois n’ont pas pu trouver le «patient zéro» et pensent qu’il faisait partie de l’équipe américaine. Ils ont également des sources qui disent que les États-Unis avaient volontairement menti sur « la grippe » qui, selon Trump, a tué des milliers de personnes. Cette grippe a été transportée en Chine par l’équipe militaire américaine, une grippe qui était en réalité le COVID-19, développé dans une installation militaire de guerre biologique dans l’État de Washington, désormais le «Ground Zero» aux États-Unis pour COVID 19.

Les Chinois affirment, quelque chose de censuré aux États-Unis, que l’attitude inattentive et les résultats disproportionnellement faibles à la moyenne des athlètes américains dans les jeux militaires, indiquent qu’ils devaient être là pour d’autres fins que sportives, et qu’ils pourraient être des agents de la guerre biologique, et que leur lieu de résidence pendant leur séjour à Wuhan était proche du marché de gros de fruits de mer, où le premier groupe connu de cas infectés s’est produit.

L’armée américaine pourrait avoir introduit la nouvelle maladie des coronavirus (COVID-19) à Wuhan, en Chine, la ville où le virus a été détecté pour la première fois dans le pays, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.


Deuxième version:la propagande communiste des Triades Chinoises

 

Une  accusation  venant directement  des responsables de la propagande communiste  chinoise

La Chine propose une nouvelle théorie sur les origines du coronavirus : il s’agit d’une maladie américaine qui aurait pu être introduite par des membres de l’armée américaine qui se sont rendus à Wuhan en octobre 2019.

Il n’y a pas la moindre preuve pour étayer cela, mais la notion a reçu l’approbation officielle du ministère chinois des Affaires étrangères, dont le porte-parole a accusé les responsables américains de ne pas avoir dit clairement ce qu’ils savent de la maladie .

La diffusion intentionnelle d’une théorie du complot infondée – qui a circulé vendredi,13 mars 2020, sur Internet étroitement contrôlé par la Chine – a ponctué une spirale descendante dans les relations entre les deux pays, alimentée par les instincts les plus bas des responsables des deux côtés.

L’insinuation est venue dans une série de messages sur Twitter par Zhao Lijian, un porte-parole du ministère qui a fait bon usage de la plate-forme, qui est bloquée en Chine, pour pousser une stratégie diplomatique nouvellement agressive et belliciste. Il est très probablement destiné à détourner l’attention des propres faux pas de la Chine au cours des premières semaines de l’épidémie en semant la confusion ou, au moins, l’incertitude au pays et à l’étranger.


Découvrez qui est Zhao Lijian

Xi Jinping (à gauche) a nommé Zhao Lijian (photo de droite) à la tête de l’un de ses plus importants ministères politique,l’an passé.
Zhao Lijian est un politicien chinois et l’actuel directeur adjoint du Département de l’information du ministère des Affaires étrangères. Il est le 31e porte-parole depuis que le poste a été créé au ministère en 1983.  Il a rejoint le Service extérieur en 1996 et a servi principalement en Asie. Il est surtout connu pour ses accès de colère sur Twitter , un réseau social  qui est bloqué aux citoyens ordinaires en Chine.
Zhao est né à Hebei , le 10 novembre 1972. Il a rejoint le Département des affaires asiatiques en 1996. Il a obtenu une maîtrise en politique publique du Korea Development Institute en 2005. En 2009, il est devenu secrétaire de l’ ambassade de Chine à Washington , DC . En 2013, il a été rappelé au département d’origine. En 2015, il a été conseiller et ministre conseiller de l’ambassade de Chine au Pakistan. Il est directeur adjoint du Département de l’information du ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine depuis août 2019 

 


UNE GUERRE FROIDE ENTRE TRIADES CHINOISES ET ILLUMINATI AMÉRICAINS?

 

Zhao a tweeté : «Quand le patient zéro a-t-il commencé aux États-Unis? Combien de personnes sont infectées? Quels sont les noms des hôpitaux? Ce pourrait être l’armée américaine qui a amené l’épidémie à Wuhan. Soyez transparent! Rendez vos données publiques! Les États-Unis nous doivent une explication! ».

 

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a exigé des autorités américaines qu’elles révèlent ce qu’elles cachent sur les origines de Covid-19, allant jusqu’à suggérer que le coronavirus aurait pu être introduit en Chine par l’armée américaine.

Pointant vers une vidéo du directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), Robert Redfield admettant apparemment que les États-Unis ont eu plusieurs morts du Covid-19 avant de pouvoir le tester, Zhao a appelé le chien de garde américain à se nettoyer dans un tweet publié jeudi.

 


Communications sur Twitter

Lijian Zhao 赵立坚  @zlj517

 

2/2 CDC was caught on the spot. When did patient zero begin in US? How many people are infected? What are the names of the hospitals? It might be US army who brought the epidemic to Wuhan. Be transparent! Make public your data! US owe us an explanation!

Traduction

2/2 CDC a été pris la main dans le sac. Quand le patient zéro a-t-il commencé aux États-Unis? Combien de personnes sont infectées? Quels sont les noms des hôpitaux? Ce pourrait être l’armée américaine qui a amené l’épidémie à Wuhan. Soyez transparent! Rendez vos données publiques! Les États-Unis nous doivent une explication! pic.twitter.com/vYNZRFPWo3

 

— Lijian Zhao 赵立坚 (@zlj517) March 12, 2020


« Ce pourrait être l’armée américaine qui a amené l’épidémie à Wuhan« , a suggéré Zhao, appelant le CDC – et les États-Unis en général – à « être transparents » et à partager ce qu’ils savent sur où et quand « Patient Zero » a été diagnostiqué pour la première fois.

Août 2019: les laboratoires de recherche sur les risques biologiques de l’armée américaine fermés pour échec des contrôles de sécurité.

Le laboratoire qui se trouve dans l’État de Washington où ils ont la plus forte incidence de COVID-19.

Oct 2019: Jeux mondiaux militaires à Wuhan.


Déc 2019: Premier cas COVID-19 à Wuhan 

 

dans un laboratoire de l’armée américaine  sur des problèmes de sécurité

Aout 2019:Des problèmes d’élimination des matières dangereuses ont conduit le gouvernement à suspendre la recherche au principal centre de biodéfense militaire.

Denise Braun s’est préparée à démontrer le travail de laboratoire lors d’une tournée des médias à l’Institut de recherche médicale de l’armée sur les maladies infectieuses à Fort Detrick, MD, en 2011.

Les préoccupations en matière de sécurité dans un laboratoire militaire de germes de premier plan ont conduit le gouvernement américain à suspendre la recherche impliquant des microbes dangereux comme le virus Ebola.

« La recherche est actuellement en suspens », a déclaré vendredi le 13 mars 2020,dans un communiqué une sommité  de l’Institut de recherche médicale des États-Unis sur les maladies infectieuses à Fort Detrick, dans le Maryland. La fermeture devrait durer des mois, a déclaré Caree Vander Linden, une porte-parole, dans une interview.

Le communiqué indique que les Centers for Disease Control and Prevention ont décidé d’émettre un « ordre de cesser et de s’abstenir » le mois dernier pour interrompre la recherche à Fort Detrick parce que le centre ne disposait pas de « systèmes suffisants en place pour décontaminer les eaux usées » de ses laboratoires de haute sécurité. .

Mais il n’y a eu aucune menace pour la santé publique, aucune blessure pour les employés et aucune fuite de matières dangereuses à l’extérieur du laboratoire, a déclaré Mme Vander Linden.

 

Dans la déclaration, le CDC a cité des «raisons de sécurité nationale» comme justification pour ne pas divulguer d’informations sur sa décision.

                                             ((TROUBLANT!!!))

L’institut est un centre de biodéfense qui étudie les germes et les toxines qui pourraient être utilisés pour menacer la santé militaire ou publique, et enquête également sur les épidémies. Il réalise des projets de recherche pour les agences gouvernementales, les universités et les sociétés pharmaceutiques, qui paient pour le travail. Elle compte environ 900 employés.

L’arrêt affecte une partie importante des recherches qui y sont normalement menées, a déclaré Mme Vander Linden.

La recherche suspendue implique certaines toxines, ainsi que des germes appelés agents sélectifs , dont le gouvernement a déterminé qu’ils «pourraient constituer une menace grave pour la santé publique, animale ou végétale ou pour les produits animaux ou végétaux». Il existe 67 agents et toxines sélectionnés ; les exemples incluent les organismes qui causent Ebola, la variole, l’anthrax et la peste, et le poison ricine.

En théorie, les terroristes pourraient utiliser des agents sélectionnés comme armes, de sorte que le gouvernement exige que toute organisation qui veut les manipuler passe une vérification des antécédents, s’enregistre, suit les procédures de sûreté et de sécurité et subisse des inspections dans le cadre d’un programme géré par le CDC et les États-Unis. Département de l’agriculture. En 2017, 263 laboratoires – gouvernementaux, universitaires, commerciaux ou privés – s’étaient inscrits au programme.

L’institut de Fort Detrick faisait partie du programme des agents sélectionnés jusqu’à ce que son inscription soit suspendue le mois dernier, après que le CDC lui ait ordonné de cesser de mener la recherche.

L’ arrêt a été signalé pour la première fois vendredi par le Frederick News-Post.

Les problèmes remontent à mai 2018, lorsque des tempêtes ont inondé et ruiné une usine de stérilisation à la vapeur vieille de plusieurs décennies que l’institut utilisait pour traiter les eaux usées de ses laboratoires, a déclaré Mme Vander Linden. Les dégâts ont interrompu la recherche pendant des mois, jusqu’à ce que l’institut développe un nouveau système de décontamination utilisant des produits chimiques.

Le nouveau système a nécessité des modifications de certaines procédures dans les laboratoires. Lors d’une inspection en juin, le CDC a constaté que les nouvelles procédures n’étaient pas suivies de manière cohérente. Les inspecteurs ont également constaté des problèmes mécaniques avec le système de décontamination chimique, ainsi que des fuites, a déclaré Mme Vander Linden, bien qu’elle ait ajouté que les fuites se trouvaient dans le laboratoire et non dans le monde extérieur.

« Une combinaison de choses » a conduit à l’ordonnance de cesser et de s’abstenir et à la perte de l’enregistrement, a-t-elle déclaré.

Le Dr Richard H. Ebright, biologiste moléculaire et expert en armes biologiques à l’Université Rutgers, a déclaré dans un e-mail que des problèmes avec le nouveau processus de décontamination chimique de l’institut pourraient signifier qu’il devrait revenir à un système à base de chaleur « qui, si cela nécessite la construction d’une nouvelle usine de stérilisation à la vapeur, ce qui pourrait entraîner de très longs retards et des coûts très élevés. »

Bien que de nombreux projets soient en suspens, Mme Vander Linden a déclaré que les scientifiques et les autres employés continuent de travailler, mais pas sur des agents sélectionnés. Elle a dit que beaucoup étaient inquiets de ne pas pouvoir respecter les délais de leurs projets.

 

Des erreurs ont été commises dans d’autres laboratoires gouvernementaux, notamment ceux des Centers for Disease Control et des National Institutes of Health. Et en 2009, la recherche à l’institut de Fort Detrick a été suspendue car elle stockait des agents pathogènes non répertoriés dans sa base de données. L’institut de l’armée a également employé Bruce E. Ivins, un microbiologiste qui était l’un des principaux suspects – mais qui n’a jamais été inculpé – dans les envois à l’anthrax en 2001 qui ont tué cinq personnes. Le Dr Ivins est décédé en 2008 , apparemment par suicide.

((TRÈS TROUBLANT!!!))

 

*Je  vous encourage  à lire cet article  jusqu’à la fin ou vous trouverez des détails très troublants…qui relient cette affaire aux événements « false flag » du 11 septembre 2001.

 



— Twain (@twainus) March 12, 2020

Dans la vidéo, Redfield a reconnu que certains cas de coronavirus avaient été mal classés comme grippe car les médecins n’avaient pas de test précis pour la nouvelle épidémie à l’époque. Il n’a pas précisé quand ces cas mal diagnostiqués sont apparus pour la première fois – disant seulement que «certains cas ont été diagnostiqués de cette façon».

Le directeur du CDC admet ouvertement que certains décès #covid ont été diagnostiqués à tort comme grippe aux États-Unis. La question est de savoir quand sont ces décès. Cela confirme les affirmations des scientifiques japonais selon lesquelles le virus était originaire des États-Unis mais était dissimulé. #COVID19 #Corona pic.twitter.com/AwdXAKz6Ao

— Taro (@taro_taylor) March 12, 2020

En l’absence de détails sur les patients ou de chronologie des décès, la spéculation a tourbillonné. La «théorie» de Zhao s’est concentrée en particulier sur la délégation militaire qui s’est rendue à Wuhan en octobre pour les Jeux mondiaux militaires, des semaines avant que la ville ne confirme l’épidémie en décembre. La délégation faisait partie du groupe de 300 membres d’athlètes américains participant à l’événement multisports organisé tous les quatre ans.

Le ministre de l’Intérieur #Bahrain a accusé l’Iran de répandre #COVID19 et la guerre biologique. Je lui réponds que les #USAavec leur 5ème flotte régissant Bahreïn est le principal facteur derrière la guerre biologique #BiologicalWarfare et même la dissimulation initiale de la diffusion du #CoronavirusOutbreak en Amérique.

pic.twitter.com/f7TqbqFoOA

— H.amirabdollahian (@Amirabdolahian) March 12, 2020

Zhao n’est pas la seule personnalité politique de haut niveau à avoir émis des soupçons sur le calendrier des Jeux de guerre et l’introduction du coronavirus à Wuhan. L’ancien Premier ministre malaisien Matthias Chang a proposé des spéculations similaires en janvier, se concentrant sur l’événement comme point de départ de ce qu’il a qualifié de guerre biologique menée par les États-Unis contre la Chine.

Nous cherchons toujours d’où provient le virus. Et les chances sont grandes que le virus ait été introduit en Chine par l’équipe de l’armée américaine qui s’est rendue à Wuhan en octobre. Quoi qu’il en soit, aucun humain ne mérite COVID-19. Le monde devrait lutter ensemble contre la maladie. Pas le temps de blâmer.

— Chris Jiang (@crs_1222) February 27, 2020

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare que ce qui est maintenant la pandémie de Covid-19 a été signalé pour la première fois comme une épidémie de coronavirus à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019. La recherche de l’origine de la maladie mortelle s’est poursuivie, des versions contradictoires accusant le marché alimentaire de Wuhan et les chauves-souris – une délicatesse culinaire locale – y ont été vendus en particulier, tandis que d’autres hommes d’opinion pourraient avoir attrapé le virus des pangolins, un mammifère écailleux en voie de disparition.

Des théories moins orthodoxes suggèrent une intention malveillante, le chef des élites des gardiens de la révolution iraniens affirmant avec sensation la semaine dernière que Covid-19 pourrait être «le produit d’une attaque biologique de l’Amérique qui s’est d’abord propagée à la Chine, puis à l’Iran et au reste du monde . « 

Jusqu’à présent, le problème avec toutes ces théories, accusant à la fois les animaux et les humains, est qu’aucune preuve directe de causalité n’a été établie, tandis que l’identité du «patient zéro» de la Chine reste également peu claire. Et ce n’est pas le cas de la Chine seule: dans l’État de Washington – qui a apparemment identifié et isolé avec succès son premier voyageur infecté, avec des dizaines de contacts identifiés et surveillés – le virus a commencé à se propager de toute façon. Même Steve Wozniak, co-fondateur d’Apple, a déclaré à un moment donné que lui et sa femme étaient peut-être le « patient zéro » des États-Unis après avoir développé une mauvaise toux à leur retour de Chine. Depuis, il est apparu que le diagnostic de sa femme était «une infection des sinus».

Source : Breaking/Exclusive: US Brought COVID19 to China with Fake Army Team for Military Games, Evidence  


Découvrez la ville de Wuhan d’ou est parti le coronavirus

 


EN COMPLÉMENT (Le mot pour rire)

La seule façon d’éviter le coronavirus: Rester à la maison 24h / 24 et 7j / 7 en regardant les infos sur le coronavirus

À la suite de nouvelles études montrant que la meilleure façon d’éviter le coronavirus est de rester à la maison en regardant la couverture non-stop par TOUTES les chaînes tv du coronavirus (dont des variantes comme le Coran-à-virus, Corona-vît-russe, etc.) le gouvernement des États-Unis et les sociétés qui en sont propriétaires ont mis en place un nouveau plan pour limiter la propagation de la terrible maladie.

Hier, le Center for Disease Control (CDC) et le Center for Media Control (CMC) nouvellement fusionnés ont annoncé qu’à partir de la semaine prochaine, tous les médias grand public fusionneront en une seule méga-société, le Coronavirus News Network (CvNN). Une fois que le CvNN commencera à diffuser à 12 h 01 lundi prochain, le public américain devra rester à la maison et regarder la couverture  continue et d’urgence des coronavirus jusqu’à la fin de l’urgence ou jusqu’à ce qu’il meure de faim, selon la première éventualité.

«Ne touchez pas ce cadran. N’essayez pas de regarder d’autres chaînes, en particulier les médias alternatifs. Ne quittez pas votre maison. Toutes ces activités apparemment inoffensives se sont avérées propagatrices de  coronavirus », a expliqué le directeur du CDC-CMC, le Dr Ignatius “Splatz” Sneezlestein. «La seule activité sûre consiste à regarder des têtes parlantes surpayées discuter du coronavirus à l’écran écran. Si vous faites autre chose, vous mettez votre vie et celle de milliers d’autres en danger. « 

Le CDC-CMC cite des preuves que le coronavirus n’est pas apparu d’abord de la morve aspirée de la narine d’une chauve-souris flottant dans un bol de soupe de chauve-souris, ni d’un laboratoire de lutte contre les germes, mais il a plutôt émergé spontanément en raison de l’absence totale de couverture médiatique des coronavirus prévalant dans le temps. « Pensez-y: Immédiatement avant l’émergence du coronavirus, il n’y avait aucune couverture médiatique du coronavirus !! », a expliqué le Dr Sneezlestein. «Ce vide complet et absolu de la couverture médiatique des coronavirus peut avoir créé des conditions presque miraculeusement parfaites pour que l’organisme Covid-19 apparaisse ex nihilo et commence à se reproduire furieusement.» Il a ensuite cité des études montrant que les personnes qui ingèrent moins de 12 heures de couverture quotidienne tv contre les coronavirus courent un risque extrême de contact avec la maladie.

Bien que tous les experts en santé réputés soutiennent unanimement l’initiative CvNN du CDC-CMC «tous les coronavirus tout le temps», les opinions varient selon que les grands écrans ou les petits écrans offrent le traitement préventif le plus efficace. Les défenseurs du grand écran disent que des images gigantesques de têtes parlantes surpayées discutant du coronavirus, en particulier lorsque le volume du son est élevé, peuvent terrifier et décourager le virus et le faire disparaître, voire se suicider. Les partisans des petits écrans soutiennent qu’il est extrêmement important de continuer à regarder la couverture même lorsque vous allez à la salle de bain. Si vous constatez qu’il est impossible de transporter votre téléviseur grand écran dans la salle de bain avec vous chaque fois que vous ressentez le besoin de vider votre vessie ou vos intestins,   il est alors préférable de le regarder sur un téléphone ou un ordinateur portable.

Après l’annonce du CDC-CMC, les actions des médias grand public se sont redressées pour la première fois depuis l’invention d’Internet.

Source : The Only Way to Avoid Coronavirus: Stay Home 24/7 Watching Coronavirus News ; Par Kevin Barrett  (Dissociated Press)


INFORMATIONS TRÈS TROUBLANTES SUR UN PASSÉ RÉCENT QUE LE GOUVERNEMENT US NE VEUT PAS QUE VOUS  APPRENEZ

 

Le suicide d’un scientifique lié à une enquête sur l’anthrax

 

Tout commence ici:Un technicien en 2001 au centre de recherche sur la biodéfense à Fort Detrick, Md., A ouvert une lettre au sénateur Patrick J. Leahy soupçonné de contenir du charbon. Des lettres avec l’anthrax ont tué cinq personnes.

WASHINGTON ,2 aout 2008 (informations diffusées de manière discrète dans des  journeaux secondaires)

Après quatre ans à poursuivre un ancien scientifique de l’Armée sur une fausse piste coûteuse, les agents du FBI enquêtant sur les lettres mortelles de l’anthrax de 2001 ont finalement mis à zéro l’année dernière un autre suspect: un autre scientifique de l’Armée du même centre de recherche sur la biodéfense à Fort Detrick à Frederick, Md.

Au cours des 18 derniers mois, alors même que le gouvernement luttait contre une action en justice intentée par le premier scientifique, Steven J. Hatfill, les enquêteurs ont monté un dossier contre le second, Bruce E. Ivins, un microbiologiste très respecté qui avait travaillé pendant de nombreuses années à concevoir un meilleur vaccin contre le charbon.

Dr Bruce E. Ivins specialiste de l’anthrax

Le week-end dernier, après avoir appris que les procureurs fédéraux s’apprêtaient à l’inculper pour meurtre, le Dr Ivins, un père de deux enfants de 62 ans, a pris une surdose de Tylenol avec de la codéine. Il est décédé mardi dans un hôpital de Frederick, laissant derrière lui une famille endeuillée et des doutes quant à la résolution définitive du mystère de l’anthrax.

Le suicide apparent du Dr Ivins, un volontaire de la Croix-Rouge et un jongleur amateur  qui avait remporté la plus haute distinction civile du Département de la Défense en 2003, a constitué un tournant dramatique dans l’une des plus grandes enquêtes criminelles de l’histoire du pays. L’attaque, le seul acte majeur de bioterrorisme sur le sol américain, est survenue au lendemain de l’agitation des attentats du 11 septembre. Il a tué cinq personnes, rendu malade 17 autres et déclenché une vague de panique.

Dans les premiers jours qui ont suivi l’attaque par lettre, en septembre et octobre 2001, le Dr Ivins a rejoint environ 90 de ses collègues de l’Army Medical Research Institute of Infectious Diseases dans un laboratoire 24h / 24 pour tester des milliers d’échantillons de poudre suspecte. pour voir s’ils étaient anthrax. Plus tard, en avril 2002, il a été examiné dans le cadre d’une enquête de l’armée sur une fuite de spores d’anthrax potentiellement mortelles à l’extérieur d’un laboratoire fermé à Fort Detrick. Il a admis plus tard qu’il avait découvert la fuite mais ne l’a pas signalée.

Il n’était pas clair si l’accent mis sur le Dr Ivins avait résolu le cas des lettres charbonneuses. Un responsable fédéral de l’application des lois a déclaré que le Dr Ivins avait été considéré comme un suspect sérieux et que des agents étaient sur le point d’être arrêtés, et un avocat familier avec l’enquête a déclaré qu’il pensait que les procureurs avaient prévu d’accuser uniquement le Dr Ivins. Le lien entre le suicide du Dr Ivins et l’enquête fédérale a été signalé pour la première fois vendredi dans le Los Angeles Times.

Mais le Bureau fédéral d’investigation a refusé vendredi de rendre public son dossier contre le Dr Ivins, notant que les preuves étaient sous scellés judiciaires dans le cadre d’une enquête du grand jury. Les fonctionnaires ont dit qu’ils informaient les victimes des lettres de l’anthrax ?? ceux qui ont récupéré, ainsi que les membres de la famille de ceux qui sont morts ?? et il faudrait s’adresser aux tribunaux pour obtenir des preuves scellées avant de pouvoir même les résumer pour le public.

Un avocat qui représentait le Dr Ivins depuis mai 2007, Paul F. Kemp, a insisté sur le fait que le Dr Ivins était innocent et avait été conduit au suicide par de faux soupçons.

« Pendant six ans, le Dr Ivins a pleinement coopéré à cette enquête, aidant le gouvernement de toutes les manières qui lui étaient demandées », a déclaré M. Kemp dans une déclaration écrite, qualifiant le microbiologiste de « scientifique de renommée mondiale et hautement décoré qui a servi son pays depuis plus de 33 ans avec le Département de l’armée. « 

« Nous affirmons son innocence dans ces tueries et nous l’aurions établi au procès », a déclaré M. Kemp. « La pression incessante des accusations et des insinuations fait des ravages de différentes manières sur différentes personnes, comme cela a déjà été vu dans cette enquête. »

M. Kemp faisait clairement référence au cas du Dr Hatfill, qui a fait l’objet d’une attention intensive du FBI et des médias dans l’affaire à partir de la mi-2002 et a reçu un règlement de 4,6 millions de dollars du gouvernement en juin pour régler un procès accusant le Le FBI et le ministère de la Justice ont détruit sa carrière et sa vie personnelle avec des fuites.

Quelle que soit la cause de son suicide, le Dr Ivins s’était comporté bizarrement dans les semaines précédant sa mort. Il a été brièvement hospitalisé pour dépression et, selon une plainte déposée auprès de la police, a menacé de tuer un travailleur social qui l’avait traité en thérapie de groupe, entre autres, dans des diatribes faisant référence à son attente qu’il serait inculpé de cinq chefs de meurtres capitaux.

La maison de Bruce E. Ivins vendredi à Frederick, Md. Le Dr Ivins était un microbiologiste très respecté qui avait travaillé pendant de nombreuses années pour concevoir un meilleur vaccin contre le charbon.

« C’est hors de caractère », a déclaré Norman M. Covert, un ancien porte-parole et historien du centre de biodéfense de l’armée qui a servi avec le Dr Ivins au sein d’un comité de protection des animaux. « Mais si le FBI s’appuyait vraiment sur lui, quelle énorme charge pesait sur lui. »

Un porte-parole de la police de Frederick, le lieutenant Clark Pennington, a déclaré qu’il ne pouvait pas dire si le Dr Ivins avait laissé une note de suicide parce que l’enquête sur l’anthrax restait ouverte.

 

Les enquêteurs de l’énorme enquête se sont rendus dans de nombreux pays et à la fin de 2006, ils avaient mené 9 100 entretiens, envoyé 6 000 assignations à comparaître devant le grand jury et effectué 67 perquisitions, a indiqué le FBI. Mais l’objectif principal s’est progressivement rétréci: d’abord aux laboratoires des maladies infectieuses de l’armée, apparemment liés aux lettres par analyse génétique, puis au Dr Hatfill, un médecin devenu consultant en bioterrorisme, et enfin au Dr Ivins, qui a travaillé dans le même bâtiment que le Dr Hatfill et vivait à deux pâtés de maisons de lui à l’extérieur des portes de Fort Detrick.

Les spores de l’Anthrax vus au microscope.

Deux puzzles ont hanté les enquêteurs depuis le début: le motif de l’agresseur et ses compétences. Parce que les notes de certaines des lettres envoyées aux médias et à deux sénateurs incluaient une rhétorique islamiste radicale, les enquêteurs pensaient initialement que les lettres auraient pu être envoyées par Al-Qaïda.

Mais le FBI a rapidement opté pour un profil différent: un scientifique ou technicien américain mécontent, peut-être un spécialiste de la biodéfense, qui voulait sonner l’alarme sur la menace du bioterrorisme. Cette théorie expliquait les coutures scellées des lettres et l’utilisation du mot anthrax dans les notes, un avertissement qui permettait un traitement antibiotique ?? pas à attendre d’une attaque de Qaïda destinée principalement à tuer.

Une jeune victime des spores de l’anthrax.

Cette théorie d’un initié de la biodéfense a placé de nombreux scientifiques à l’institut des maladies infectieuses et d’autres laboratoires sous surveillance, même s’ils ont aidé le FBI à analyser la poudre d’anthrax dans les lettres.

Un grande question demeure sans réponse:qui a donné l’ordre dans l’entourage immédiat de George W Bush…ou derrière les rideaux cachant ce gouvernement invisible?

« Le FBI serait négligent de ne pas nous regarder, en particulier ceux d’entre nous qui ont travaillé avec l’anthrax », a déclaré John W. Ezzell, un chercheur sur l’anthrax qui a embauché le Dr Ivins à l’institut et le connaissait bien. «Nous avons tous été soumis à des tests de détection de mensonges. Nous avons tous été interviewés. »

M. Ezzell a qualifié le Dr Ivins «d’intense travailleur, mais d’un gars populaire». Lorsqu’on lui a demandé s’il savait que le Dr Ivins était devenu un suspect plus sérieux, M. Ezzell a refusé de commenter.

La méthode très simple d’attaque à l’anthrax:déposer directement la poudre blanche dans une enveloppe…ainsi en l’ouvrant on en vient directement en contact.

L’autre casse-tête impliquait les compétences nécessaires pour produire la poudre aérosol de haute qualité contenue dans les lettres adressées aux sénateurs, Tom Daschle, démocrate du Dakota du Sud, et Patrick J. Leahy, démocrate du Vermont.

Des scientifiques familiarisés avec la guerre des germes ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve que le Dr Ivins, bien qu’un expert en vaccins ayant un accès facile aux formes les plus dangereuses de la maladie du charbon, avait les compétences nécessaires pour transformer l’agent pathogène en poudre inhalable.

« Je ne pense pas qu’un spécialiste des vaccins pourrait le faire », a déclaré le Dr Alan P. Zelicoff, un médecin qui a aidé l’enquête du FBI lorsqu’il travaillait aux laboratoires nationaux Sandia à Albuquerque.

« Il s’agit de la physique des aérosols, pas de la biologie », a ajouté le Dr Zelicoff. «Il y a très peu de gens qui ont leurs pieds dans les deux camps.»

M. Ezzell a déclaré que le Dr Ivins avait travaillé sur de nombreux projets impliquant des spores d’anthrax et la toxine qu’elles produisent, y compris des expériences dans lesquelles des animaux ont été exposés à l’anthrax pour tester des vaccins. Mais il a dit que les expériences, à sa connaissance, impliquaient des  spores d’anthrax dans un liquide et non sous la forme de poudre sèche utilisée dans les attaques de lettres.

De leur propre aveu, le FBI et le Service d’inspection postale possédaient peu d’expertise en armes biologiques en 2001, lorsqu’ils ont pour la première fois libéré des centaines d’agents de l’enquête. Depuis lors, au moins 19 laboratoires gouvernementaux et universitaires ont travaillé sur l’enquête, en utilisant des indices comme les empreintes génétiques de l’anthrax et les isotopes radioactifs dans l’eau utilisés pour le faire pousser, pour tenter de le retracer jusqu’à une source.

La source, selon plusieurs responsables, était l’institut des maladies infectieuses, où la piste ne conduisait qu’à une poignée de flacons dans un seul laboratoire.

Mais les preuves scientifiques, dont certaines ont été trouvées à l’aide de nouvelles méthodes, peuvent désormais ne jamais être testées dans un procès pénal, ce qui laisse des questions sur leur force impérieuse.

«J’exhorte le bureau à publier ses preuves s’il déclare le cas résolu et clos», a déclaré le Dr Claire Fraser-Liggett, ancienne directrice de l’Institut de recherche génomique, où le génome de l’anthrax a été décodé.

Sur Capitol Hill, où la contamination par l’anthrax en 2001 a conduit à l’évacuation de nombreux bureaux, plusieurs membres du Congrès ont exprimé leur scepticisme quant aux informations selon lesquelles la chasse au tueur d’anthrax pourrait être terminée.

Le représentant Rush Holt, un démocrate dont le district comprend la boîte aux lettres de Princeton, NJ, où les enquêteurs pensent que les lettres ont été postées, a déclaré que le FBI devrait fournir un briefing complet.

« Ce que nous apprenons », a déclaré M. Holt, « ne changera pas le fait qu’il s’agit d’une enquête mal gérée qui a duré six ans et a déjà entraîné une série d’embarras et de tragédie personnelle. »


INFORMATION EN RAPPEL:L’ATTAQUE « FALSE FLAG » À L’ANTHRAX

Il a été rapporté ce matin du 2 octobre 2001 que le courrier du Pentagone avait reçu au moins deux colis contenant le poison mortel ricin.
Rappellons- nous les attaques à l’anthrax de 2001

 

Immédiatement après les attaques à l’anthrax en 2001, les néoconservateurs de Bush ont fait pression sur le directeur du FBI , Robert Mueller, pour prouver que la mystérieuse attaque était l’œuvre d’Al-Qaïda, un fantasme comparable aux armes de destruction massive de Saddam. Cette histoire – l’essence de fausses nouvelles – a laissé de côté quelque chose d’important: il faut un équipement complexe pour préparer des spores d’anthrax pour l’armement et il était très improbable, voire impossible, qu’Oussama ben Laden et al-Qaïda produisent la substance dans une grotte afghane isolée. 

Bush et Cheney ont tous deux fait cette affirmation et le Wall Street Journal a publié un article liant l’attaque à Oussama ben Laden et à l’Irak. Des informations par ABC News ont suivi après que feu John McCain ait insisté sur le fait que l’attaque à l’anthrax était l’œuvre de l’Irak. McCain, célébré comme un véritable héros américain après sa mort, était de mèche avec les néoconservateurs de Bush pour déclencher une guerre en Irak. 

L’attaque au charbon a coïncidé avec une autre fausse propagande absurde et a contribué à promouvoir le plan d’envahissement de l’Irak. Il a également contribué à l’adoption du Patriot Act, grâce au procureur général de l’époque, John Ashcroft, qui a harangué le comité judiciaire de la Chambre.

L’attaque à l’anthrax a été exploitée de la manière standard problème-réaction-solution. Après l’attaque et l’hyperactivité des médias, les États-Unis ont recommencé à investir de l’argent dans la recherche sur la guerre biologique. Le gouvernement a accordé à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses 1,5 milliard de dollars en 2003 et le Congrès a adopté le projet Bioshield Act, qui a fourni 5,6 milliards de dollars sur dix ans pour l’achat de nouveaux vaccins et médicaments, procurant ainsi aux sociétés pharmaceutiques transnationales un afflux bienvenu d’argent des contribuables. 

Combien de temps avant qu’un cadre revitalisé de néoconservateurs replié au sein de l’administration Trump ne blâme cette attaque contre l’Iran ou la Russie? Le Royaume-Uni a donné l’exemple en accusant la Russie des empoisonnements de Skripal «Novichok», une accusation transparente et totalement dénuée de fondement qui a été adoptée par les États-Unis et leurs médias d’entreprise perroquets. 

 


EN CONCLUSION

Un grande question demeure sans réponse:qui a donné l’ordre dans l’entourage immédiat de George W Bush…ou derrière les rideaux cachant ce gouvernement invisible?

 

Les Georgia Guidestones nous avaient annoncé et averti du plan de dépeuplemnent!

Le coronavirus:une pandémie ,la propagande communiste chinoise et le programme illuminati de dépeuplement mondial en oeuvre

Des habitants portent des masques protecteurs à la gare de Shanghaï, le 10 février 2020.

 

Le coronavirus 2019-nCoV continue de faire de nouveaux malades et de nouvelles victimes en Chine. Si l’on en croit les chiffres officiels, le nombre de nouveaux cas enregistrés quotidiennement commencerait toutefois à diminuer tant dans le Hubei, province la plus touchée, que dans le reste du pays. Malgré cette tendance, la Chine reste confrontée à une situation sanitaire mais aussi politique compliquée.

L’OMS parle de stabilisation de l’épidémie due au coronavirus. N’est-il pas encore trop tôt pour utiliser ce terme ?

Le directeur général de l’OMS qui, depuis sa visite à Pékin le 28 janvier — où une photo le surprend en train de faire une génuflexion devant Xi Jinping — n’a pas manqué de couvrir la Chine d’éloges, semble en effet faire preuve de davantage de prudence. Il n’exclut pas, qu’au niveau international, « nous ne voyons que la partie émergée de l’iceberg ». Ce qui est une expression tout sauf rassurante. J’étais au Laos, il y a deux semaines. Officiellement, aucun cas de coronavirus n’y a été relevé. Pourtant, personne n’y croit. Idem en Afrique: comment ne pas penser au manque de moyens de dépistage pour expliquer l’absence de cas ?

Coronavirus : la semaine où tout peut basculer

Le bilan des décès et des contaminés en Chine n’est-il pas sous-estimé ?

Si autant de personnes doutent des chiffres officiels, c’est que la Chine a perdu la bataille de la communication… Et c’est ce qui est en train de se produire pour trois raisons. La première est que la Chine a, durant plus de trois semaines, nié l’importance voire l’existence de la crise. La deuxième est qu’elle fait taire ceux qui veulent enquêter ou attirer l’attention sur des situations difficiles. La troisième raison est que les moyens déployés sont tels – notamment la mise en quarantaine de la province du Hubei mais aussi les restrictions imposées aux déplacements quotidiens dans nombre de villes du sud du pays – que beaucoup de gens se demandent ce que tout cela cache. Même s’il n’y a peut-être rien à cacher…

« Ici, c’est très bien gardé » : dans le Zhejiang, les villes se barricadent pour enrayer la progression du coronavirus

Il y a un autre raison de se méfier des chiffres: les autorités ne sont sans doute pas non plus au courant de la situation réelle, car nombre de Chinois, en ce moment, hésitent à se rendre à l’hôpital. Il est tout à fait possible que, dans le Hubei notamment, des décès ne soient pas attribués au coronavirus alors que celui-ci en est la cause. Malgré tout, en raison de la pression internationale et de l’observation du comportement du virus dans d’autres pays, la Chine ne peut pas non plus produire des données trop éloignées de la réalité.

Cette crise sanitaire peut-elle être utilisée à des fins politiques par le président chinois Xi Jinping ?

Bien sûr. D’ailleurs, pour le moment le discours chinois consiste à dire : « Vous pouvez remercier la Chine, nous contribuons à améliorer la santé dans le monde en ayant partagé toutes les informations sur le virus, en construisant un hôpital à Wuhan dans un temps record et en mettant en quarantaine près de 60 millions de personnes pour éviter la propagation du virus. » Sous-entendu : « La Chine sacrifie une de ses provinces pour sauver le monde. »

La station de ski de Contamines-Montjoie, en Haute-Savoie, un foyer potentiel du coronavirus

D’ailleurs, au journal télévisé, les Chinois découvrent, tous les soirs, les messages de remerciements et de félicitations venus du monde entier, et les ambassadeurs chinois sont très présents, tant sur les réseaux sociaux que dans les médias des pays où ils sont en fonction. Mais s’il ne faut évidemment pas être dupe de ce discours, il n’est pas interdit de penser qu’il y a aussi une exploitation politique de cette crise par certains, notamment aux Etats-Unis. La crise du coronavirus est aussi une guerre de communication.

Quels sont les risques politiques concrets pour les autorités chinoise ? Jusqu’où le citoyen chinois peut-il remettre le système en question?

Il ne le peut pas mais il est faux de croire que le Parti ne tient pas compte de l’avis de la population. C’est toute l’ambiguïté de ce régime. Les dirigeants savent très bien que l’harmonie à laquelle ils aspirent – et qui leur assure de rester au pouvoir – ne peut être trouvée qu’en répondant à certaines demandes de la population. Significativement, les quelques intellectuels qui s’expriment depuis le 7 février, s’appuient sur la Constitution pour réclamer davantage de liberté d’expression.

Le pangolin a-t-il pu servir d’hôte intermédiaire au coronavirus ?

La colère provoquée par la mort de Li Wenliang, le jeune médecin lanceur d’alerte sur le coronavirus, peut-elle déstabiliser le pouvoir chinois?

Cette mort contribue à mettre le pouvoir en porte-à-faux vis-à-vis de son opinion. Elle renforce les critiques à son égard et elle donne un visage à cette épidémie. Elle lui donne aussi un martyr. Mais, pour le moment, je ne vois pas d’autre remise en question. Il est intéressant de noter que les quelques voix courageuses qui s’élèvent actuellement réclament surtout plus de libertés, et non que des têtes tombent. Il y a sans doute un bon nombre de Chinois qui pensent, qu’en ces temps difficiles, seul un pouvoir fort a les moyens de résoudre rapidement cette crise. C’est d’ailleurs le discours que véhicule la propagande.


 

La mort de Li Wenliang


Le Dr Li Wenliang, décédé du coronavirus le 7 février, avait été réprimandé par le gouvernement chinois, avec sept autres médecins, pour l’avertissement de l’épidémie de décembre. Il a été accusé de « propagation de fausses rumeurs » et de « perturbation de l’ordre social » et, pour ses efforts courageux, a été brièvement détenu et interrogé. Sur la photo: une veillée pour pleurer Wenliang le 7 février à Hong Kong.

 

En apprenant que le Dr Li Wenliang était décédé du coronavirus le 7 février, des habitants de Wuhan, dans le centre de la Chine, ont ouvert leurs fenêtres et pleuré . D’ autres sont descendus dans les rues pour souffler les sifflets pour le dénonciateur. Le chagrin et la colère, exprimés dans les rues et les balcons de la Chine et les plateformes de médias sociaux, ont atteint des niveaux presque sans précédent ces derniers jours.

Le Dr Li Wenliang a pris un selfie de lui-même avant de mourir.

Li, réprimandé avec sept autres médecins pour avoir averti de l’épidémie en décembre, a été accusé de « propagation de fausses rumeurs » et de « perturbation de l’ordre social » et, pour ses efforts courageux, a été brièvement détenu, interrogé et forcé de signer une « notice d’avertissement » .  » Li a sans aucun doute contracté le virus en traitant des patients à l’hôpital central de Wuhan.

La première annonce officielle de sa mort, jeudi soir, a déclenché l’indignation en ligne. Les médias d’État, peut-être pour apaiser l’opinion publique, ont ensuite déclaré qu’il était vivant mais gravement malade. Lorsqu’il a été déclaré mort pour la deuxième fois, l’annonce a été suivie d’un tumulte chauffé à blanc. Les censeurs chinois ont effacé des millions de publications sur les réseaux sociaux soutenant le jeune médecin. Li avait 34 ans.

HONG KONG, CHINA – 2020/01/30: Residents seen wearing surgical masks while crossing the road in order to prevent the spread of the Wuhan corona virus. The World Health Organization called a meeting of its Emergency Committee Thursday to consider issuing a global alarm as the death toll from the spreading coronavirus rose to 170 and the number of cases jumped to over 7000.

 

Certains disent que, alors que la mémoire de la maladie flétrit dans la chaleur de l’été à venir, le système politique chinois sera en mesure de résister au changement. Au contraire, la maladie qui ravage le pays pourrait être, comme on le dit maintenant, « Tchernobyl » en Chine, la dissimulation d’une catastrophe qui a finalement conduit à la chute du régime.

L’ancien Premier ministre australien, Kevin Rudd, est fermement installé dans le camp sans Tchernobyl. « Xi détient un pouvoir politique quasi absolu sur l’État marxiste-léniniste chinois », écrit- il dans une colonne du 8 février. Il est « certain », assure-t-il, « que la crise, une fois résolue, ne changera pas la façon dont la Chine sera gouvernée à l’avenir ».

L’argument de Rudd est que les priorités de Xi, qu’il appelle «dix ensembles de cercles concentriques émanant du centre du parti», resteront les mêmes. Au premier rang de ces priorités figure le maintien du système politique du pays. Comme le note Rudd, aujourd’hui président de l’Asia Society Policy Institute, << Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, Xi a renforcé l’emprise du Parti communiste et développé un programme national complet à partir duquel tout le reste – y compris la gestion des crises intérieures – doit suivre. « 

Xi est-il si fort? Il a défié les attentes et accumulé une puissance inégalée depuis l’époque de Deng Xiaoping, le successeur astucieux de Mao. Certains analystes comparent sa position à celle de Mao lui-même. Politiquement, Xi semble avoir « neuf vies ».

Il est presque certainement en train de préparer le terrain pour que son adversaire, le Premier ministre Li Keqiang, soit blâmé lorsque les choses tournent mal. Li, notamment, a été chargé de coordonner la réponse de Pékin à la maladie.

Le 26 janvier, le Parti communiste a annoncé que Li présiderait le groupe de travail chinois, le Central Leading Small Group for Work to Counter the New Coronavirus Infection Pneumonia Epidemic. Xi a également emprunté une tactique à Mao et s’est retiré des projecteurs en disparaissant largement des médias officiels au cours de la dernière semaine de janvier.

Pourtant, aussi intelligent que Xi ait été, il y a des raisons pour lesquelles il ne peut échapper à ses responsabilités. Tout d’abord, son grand pouvoir entraîne une responsabilité, et il semble se rendre compte qu’il y a des occasions où il doit reconnaître sa primauté. Dans la lutte contre l’épidémie, M. Xi a déclaré lors d’une réunion à Beijing le 28 janvier à Beijing avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, « J’ai moi-même dirigé et organisé le travail ».

Deuxièmement, l’économie chinoise, en raison de l’épidémie et d’autres raisons, semble se contracter, non seulement d’un trimestre à l’autre, mais d’une année à l’autre. La demande de pétrole chinoise est maintenant en baisse de 20% par rapport à la même période l’an dernier. De nombreuses usines et magasins restent fermés, bien après la fin des vacances du Nouvel An lunaire. La session de printemps de la Foire de Canton, prévue pour avril, a été annulée . Les compagnies aériennes ont supprimé les vols vers la Chine; de nombreux itinéraires ont été indéfiniment suspendus.

Cette urgence survient alors que l’économie ralentissait déjà, augmentant en réalité d’environ 2% avant l’épidémie, et alors que des défaillances se produisaient.

De nombreux analystes s’attendent à ce que Pékin stimule l’économie, mais la relance ne fonctionne que s’il y a une activité économique sous-jacente. Avec une grande partie de l’économie fermée, il n’y a pas grand-chose à stimuler. Une économie morte est une crise existentielle pour un régime dont la principale légitimité est la fourniture continue de la prospérité.

Troisièmement, le peuple chinois, comme en témoigne la réaction à la mort de Li Wenliang, ne sera pas influencé par les manœuvres internes du Parti communiste de Xi. D’une part, les responsables locaux ont fait sauter la couverture de Pékin. Le 27 janvier, le maire de Wuhan, Zhou Xianwang, a déclaré publiquement qu’il ne pouvait pas divulguer l’épidémie de coronavirus au public parce qu’il attendait l’autorisation des hauts responsables. Cette accusation n’a rendu personne à Pékin beau.

Le peuple chinois, en partie à cause des pointages du doigt de Zhou, est furieux et, contrairement aux épisodes antérieurs de malversations de Pékin, il parle maintenant de questions fondamentales et exige des droits fondamentaux . Le refrain maintenant entendu à travers la Chine est: « Nous voulons la liberté d’expression! » Les gens de cette société en difficulté, comme ceux qui recherchent la liberté à Hong Kong, ont adopté comme hymne la chanson politiquement percutante des Misérables , « Entendez-vous le peuple chanter? »

La mort du Dr Li survient après qu’un professeur de droit de l’Université de Tsinghua, Xu Zhangrun, ait publiquement qualifié la semaine dernière Xi Jinping de « pas très intelligent » et lui ait demandé de démissionner. À peu près au même moment, Xu et huit autres personnes ont signé une lettre ouverte au Congrès national du peuple, intitulée «Le droit à la liberté d’expression commence aujourd’hui».

L’audace des demandes récentes montre qu’en raison de l’épidémie, le peuple chinois commence à perdre sa peur de Xi et du Parti communiste. Rudd et les propagandistes chinois disent que le Parti résistera à cette crise, mais quand les gens n’ont plus peur, tout peut arriver.

Quand les gens perdent la peur, ils pensent qu’ils peuvent tout faire ou ils ne se soucient tout simplement pas des conséquences. C’est souvent le moment où les systèmes politiques à l’apparence puissante s’effondrent.

Xi doit se préparer pour le début de l’été, après les pics de virus en avril et mai dans les principaux centres de population en dehors de la province du Hubei, l’épicentre actuel. Ensuite, le peuple chinois parlera sérieusement de qui est à blâmer.

À l’heure actuelle, Xi se concentre davantage sur le contrôle du récit national que sur la fin de la maladie. La composition du groupe restreint central de neuf membres décrit ci-dessus est particulièrement inquiétante. Il n’y a qu’un seul responsable de la santé publique sur la liste, qui regorge de hacks politiques et de responsables de la propagande. Le tsar de propagande du Parti, Wang Huning, est vice-président. « Le maintien de l’intégrité du régime dictatorial de Xi Jinping est de toute évidence le principal objectif du Groupe pilote », a déclaré à Gatestone le surveillant chinois Charles Burton de l’Institut Macdonald-Laurier d’Ottawa.

Xi Jinping, cependant, a déjà perdu la bataille sur le récit. Son effort de propagande entrave sa capacité à éradiquer la maladie. Le secret et la suppression d’informations n’aident pas.

En tout état de cause, une femme ne permettra pas aux autorités de supprimer les informations pour longtemps. « S’ils ne nous donnent pas d’explication, nous n’abandonnerons pas », a déclaré Lu Shuyun, la mère du Dr Li Wenliang, demandant à savoir pourquoi la police de Wuhan l’a harcelé alors qu’il tentait de sauver des patients.

Une femme peut-elle résister à l’homme fort Xi Jinping? Dans ce concours, misez sur la mère. Après tout, elle a environ 1,4 milliard de personnes en colère de son côté.


EN CONCLUSION     

VEUILLEZ CONSIDÉRER CET ÉNONCÉ:

PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques

CORONAVIRUS, CHEMTRAILS, VACCINS, & 5G : les  schémas de dépopulation dans l’histoire du monde les plus prémédités et les mieux organisés. La Pandémie de coronavirus de Wuhan est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G à Wuhan en 2019.

QUESTION: La pandémie de coronavirus bio-conçue se propage-t-elle délibérément à l’échelle mondiale afin de faciliter davantage le déploiement militaire de la 5G dans le monde?

La réponse à cette question critique est d’une importance primordiale pour chaque personne sur la planète en raison de la force avec laquelle le mastodonte 5G se déplace à travers les pays.

Nous savions tous qu’ils allaient faire quelque chose de grand – TRÈS GRAND!

Mais le scénario de dépopulation qui se déroule rapidement et qui utilise le coronavirus de Wuhan, la 5G, les vaccinations forcées et les chemtrails est assez ambitieux à tous points de vue.

Déploiement 5G

Il n’y a rien de plus sacré pour la mise en œuvre du programme du NWO (Nouvel Ordre Mondial) – DANS LE MONDE ENTIER – que le déploiement militaire fulgurant de la 5G et le développement ultérieur de l’Internet des objets (Internet of Things IoT).

Vraiment, ce projet absurdement impossible représente la pierre angulaire du complot néfaste de NWO pour inaugurer furtivement un gouvernement mondial unique.

Néanmoins, la cabale mondialiste NWO est devenue complètement folle et ses agents essaieront tout ce qu’ils peuvent pour mettre en place leur matrice de contrôle mondial planifiée depuis longtemps, qui nécessite un réseau énergétique 5G pleinement opérationnel comme condition préalable à un Internet des objets pleinement fonctionnel.

La ville de Wuhan a été établie comme zone de démonstration 5G officielle en 2019.

Le gouvernement chinois prévoyait d’utiliser cette grande métropole comme vitrine de tous les avantages «éblouissants» qu’un réseau énergétique 5G est censé offrir aux utilisateurs informatiques sans fil. Ils ont ensuite prévu de faire de la ville de Wuhan un fleuron urbain de l’Internet des objets.

La ville de Wuhan devrait avoir 10000 stations de base 5G en service d’ici la fin de 2019

Ne vous y trompez pas: l’activation d’un grand réseau énergétique 5G dans une mégalopole comme la ville de Wuhan aura inévitablement d’énormes impacts sur la santé et l’environnement.

La seconde où ils ont actionné l’interrupteur sur la 5G à Wuhan, toute la population a été immédiatement exposée à des fréquences électromagnétiques extrêmement nocives et à des rayonnements micro-ondes.

En fait, les gammes spécifiques de signaux radiofréquences et la sortie de rayonnement micro-ondes nécessaires pour alimenter un réseau électrique 5G fonctionnel sont bien connues pour être excessivement dangereuses pour la santé humaine. Comme suit:

Un rapport MILITARY INTEL prouve que le gouvernement sait que les gammes de radiofréquences 5G et les rayonnements hyperfréquences sont nocifs pour la santé humaine

Non seulement l’armée américaine a documenté scientifiquement les effets néfastes sur la santé associés à la 5G (ainsi qu’à la 4G et à la 3G), mais il existe maintenant des preuves tangibles qui prouvent que le gouvernement fédéral américain a sciemment menti sur ces nombreux risques pour la santé pendant des décennies. Comme suit:

Des preuves tangibles prouvent que les États-Unis ont menti sur la 5G. Le rapport de recherche de la Marine confirme de nombreux dangers pour la santé.

Ce qui nous amène à l’aspect le plus périlleux du déploiement militaire de la 5G – ZONES MORTELLES.

Toutes les preuves scientifiques disponibles dans le domaine public indiquent maintenant que partout où l’infrastructure 5G est située dans la plus grande concentration générant les CEM (Champs électromagnétiques) et les micro-ondes les plus puissants, ces super-points chauds 5G fonctionneront efficacement comme des zones de mort. Comme suit:

5G Super-Points chauds: vous feriez mieux de savoir où se trouvent les «zones de mort»!

Afin de saisir pleinement le potentiel hautement destructeur et mortel de ces super-points chauds 5G émergents, la vidéo suivante présente un scénario où les «armes à énergie dirigée» les plus puissantes seront situées dans ces zones de mort 5G.

ARME 5G: La technologie de rayonnement micro-ondes est déployée comme guerre de dépopulation, domination à spectre complet et contrôle humain total (vidéo)

ISRAËL: Siège mondial pour le déploiement de la 5G

Maintenant, c’est là que l’intrigue se corse.

Le gouvernement sioniste d’Israël s’est donné pour mission mondiale de réquisitionner le déploiement militaire de la 5G dans la communauté mondiale des nations.

Parce que la future capitale du futur gouvernement mondial unique est Jérusalem, les sionistes au pouvoir savent qu’ils doivent contrôler l’ensemble du déploiement de la 5G, tout comme ils le font actuellement (et illégalement) aux États-Unis. Il n’y a pas de plus grand promoteur de la 5G que le président Donald Trump, c’est pourquoi il a même déclaré avec une grande fierté qu’il ne pouvait pas attendre la 6G aux États-Unis!

Tout ce développement enragé de la 5G et le développement de l’IoT supervisé subrepticement par Tel-Aviv exigent une réponse pour expliquer pourquoi la 5G n’est pas autorisée en Israël.

Réponse: voici pourquoi la 5G n’est PAS autorisée en Israël où elle a été développée

Il n’y a qu’une seule façon de comprendre correctement le rôle central qu’Israël joue dans le nouvel ordre mondial naissant. Israël, cet État voyou criminel et d’apartheid, a été littéralement créé comme quartier général mondial du haut commandement de la mafia Khazarienne [1]. Ce qui amène à poser la question:

Comment, exactement, Israël a-t-il été établi et habilité au cours du XXe siècle?

Voici comment!

Par le biais du Génocide arménien, de la Première Guerre mondiale, du Génocide causé par la grippe espagnole [2], de la Grande Dépression, de la Seconde Guerre mondiale, l’Holocauste, les Attentats terroristes du 11 septembre, et la guerre contre le terrorisme

tous ont une chose en commun.

Le sionisme israélien

Il est tout à fait vrai que: « Chacun des cataclysmes énumérés ci-dessus a été furtivement réalisé pour créer l’État d’Israël moderne et / ou pour faire avancer considérablement le projet clandestin du Grand Israël. » (Source: le programme secret derrière le plan de paix Trump au Moyen-Orient)

Huawei

Lorsque vous suivez le GRAND fric derrière Huawei, il devient clair que la plus grande entreprise technologique multinationale chinoise est réellement détenue et exploitée par International Banking Cartel (IBC)

Il est essentiel de comprendre que «Huawei a déployé ses produits et services dans plus de 170 pays. Huawei a dépassé Ericsson en 2012 en tant que plus grand fabricant d’équipements de télécommunications au monde, et a dépassé Apple en 2018 en tant que deuxième fabricant de smartphones au monde, derrière Samsung Electronics ».

Les sociétés cotées en bourse de la taille de Huawei ne sont autorisées à acquérir autant de parts de marché qu’avec la bénédiction de l’International Banking Cartel (IBC). L’IBC est à son tour supervisé par la mafia khazare dont le siège se trouve à Tel-Aviv. C’est précisément la raison pour laquelle la Chine a obtenu le contrat du port israélien de Haïfa en 2019, ce qui obligera en fait la sixième flotte américaine à accoster ailleurs. Voir: Comment la Chine a-t-elle remporté le contrat du port de Haïfa d’Israël sur les États-Unis?

La situation relativement cachée des affaires entre la Chine et Israël a obscurci la profonde influence que Tel-Aviv exerce sur Pékin. Cette relation bien cachée s’est développée à la suite de la libération de la Chine des affres de la révolution culturelle qui s’est terminée en 1976, lorsque la transition vers une économie de marché a été autorisée par International Banking Cartel.

    « Depuis l’introduction des réformes économiques en 1978, l’économie chinoise est l’une des plus dynamiques du monde avec des taux de croissance annuels constamment supérieurs à 6%. »

L’accord que la Chine a conclu avec ses maîtres secrets à Londres et à New York est assez similaire à celui que le président Boris Eltsine a conclu avec les mêmes banquiers (IBC) qui ont secrètement approuvé la chute du mur de Berlin. Les présidents Gorbatchev et Eltsine n’ont pu faciliter la libération de la Russie du régime communiste installé par l’Occident qui régnait sur l’Union soviétique qu’en acceptant une nouvelle forme de «règle des oligarques» – des oligarques sous contrôle occidental. Sauf que Vladimir Poutine a pratiquement renié ces accords de pillage dans l’intérêt de «protéger la Russie». Voir: L’histoire secrète révélée – Poutine a joué un rôle essentiel après l’effondrement planifié de l’URSS

Cependant, dans le cas de la Chine, ce qui a été imposé par les banquiers occidentaux était une nouvelle forme d’esclavage imposé par les capitalistes prédateurs après que le joug du communisme a été supprimé par le IBC. C’est pourquoi il y a tant de magasins de sueur dans toute la Chine aujourd’hui. C’est aussi pourquoi la 5G a été déployée dans certaines des plus grandes villes chinoises sans un iota de tests de sécurité. De puissantes sociétés transnationales (comme Huawei) se sont vu accorder le pouvoir de propriétaire d’esclaves par l’IBC pour gérer des plantations d’entreprises dans toute la Chine.

Source : STAGED CORONAVIRUS PANDEMIC: An International Criminal Conspiracy of Epic Proportions

State of the Nation

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La Suisse arrête le déploiement de la 5G en raison de problèmes de santé et d’une opposition publique généralisée

« La Suisse, l’un des leaders mondiaux dans le déploiement de la technologie mobile 5G, a imposé un moratoire indéfini sur l’utilisation de son nouveau réseau en raison de problèmes de santé« , rapporte le Financial Times.

La Suisse est relativement avancée en Europe dans l’adoption de la 5G. Le riche pays alpin a construit plus de 2000 antennes pour mettre à niveau son réseau au cours de la dernière année seulement, et ses fournisseurs de télécommunications ont promis une couverture 5G imminente à leurs clients pendant la majeure partie de l’année écoulée.

Cependant, une lettre envoyée fin janvier par l’agence suisse pour l’environnement, Bafu, aux gouvernements cantonaux du pays, a désormais mis en arrêt l’utilisation de toutes les nouvelles tours 5G, ont déclaré des responsables qui ont vu la lettre au Financial Times.

[…] L’Association médicale suisse a conseillé la prudence sur la 5G, faisant valoir que les principes juridiques les plus stricts devraient être appliqués en raison de questions sans réponse sur le potentiel de la technologie à endommager le système nerveux, voire à provoquer des cancers.

Il n’y a eu aucune étude majeure sur les effets de la 5G sur la santé.

D’un autre côté, il y a des tonnes d’études montrant que le WiFi sous sa forme actuelle peut avoir une multitude d’effets négatifs sur notre santé, ils sont généralement simplement ignorés par nos gouvernements et les médias (le Royaume-Uni est récemment allé jusqu’à interdire un avertissement publicitaire sur les dangers de la 5G).

Voici une autre étude d’il y a quelques mois seulement.

D’après BioNews, 7 mai 2019, « Les appareils WiFi affectent le sperme, suggère une étude« :

Une petite étude réalisée par des chercheurs au Japon a indiqué que l’exposition au WiFi peut avoir des effets néfastes sur la fonction des spermatozoïdes.

L’étude a évalué l’effet des ondes électromagnétiques (EM) des appareils WiFi sur le sperme humain. Elle a constaté que de plus longues périodes d’exposition directe à un routeur WiFi portable diminuaient le taux de motilité et augmentaient le taux de mortalité des spermatozoïdes provenant d’échantillons humains.

[…] Les échantillons de sperme analysés ont été prélevés sur 51 hommes en traitement de fertilité, comme une insémination artificielle, à la clinique.

Les échantillons ont été testés dans différentes conditions; aucune exposition à l’EM, protégé par un bouclier et exposition complète.

Les échantillons exposés ont été placés près d’un routeur WiFi de poche – semblable à la façon dont un téléphone portable pourrait être transporté dans la poche d’un pantalon pour homme. Après deux heures, les spermatozoïdes de tous les groupes avaient diminué : santé et la motilité atteintes, mais l’effet le plus important a été observé sur le sperme avec une exposition complète aux ondes EM. La différence de santé des spermatozoïdes entre les groupes a été observée encore plus clairement après 24 heures d’exposition.

« À en juger par les résultats de la présente étude, il est juste de supposer que plus l’exposition est longue, plus le risque d’effets négatifs potentiels est p élevé« , a déclaré Nakata à NewsGP. «Et ce que je veux dire par une exposition plus longue n’est pas seulement quelques jours, semaines ou mois – nous parlons d’années. Donc, en regardant des milliards de personnes au cours des prochaines décennies, l’impact pourrait être énorme en ce qui concerne les taux de fertilité. »

Les tours 5G sont exponentiellement plus résistantes que les appareils WiFi actuels et elles se trouvent dans les quartiers afin que tout le monde puisse y accéder, et à quelques dizaines de mètres des maisons des gens pour une efficacité maximale.

Félicitations au peuple suisse pour s’être élevé contre cette folie, plus de gens devraient leur  emboîter le pas.

Source : Switzerland Halts 5G Rollout Due to Health Concerns, Widespread Public Opposition

 

 

 

Le Canada sous la gérance des Illuminati:Justin Trudeau veut des «pénalités importantes» pour le «discours de haine» sur les médias sociaux

L’épisode de la « Blackface » va continuer de hanter le politicien caméléon qu’est le franc maçon Justin Trudeau.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, récemment rendu tristement célèbre au sujet de photos refait surface, a chargé ses ministres de créer une nouvelle loi visant à lutter contre le «discours de haine» sur les médias sociaux.

La lettre de mandat , envoyée au ministre du Patrimoine canadien, appelle à l’élaboration d’une loi imposant des «sanctions importantes» aux sociétés de médias sociaux qui ne suppriment pas les soi-disant discours de haine dans les 24 heures.

La lettre mentionne le «discours de haine» pour une attention particulière, avant de passer à d’autres éléments comme l’exploitation des enfants et le terrorisme.

Créer de nouvelles réglementations pour les plateformes de médias sociaux, en commençant par l’exigence que toutes les plateformes suppriment le contenu illégal, y compris les discours de haine, dans les 24 heures ou encourent des sanctions importantes. Cela devrait inclure d’autres préjudices en ligne tels que la radicalisation, l’incitation à la violence, l’exploitation des enfants ou la création ou la diffusion de propagande terroriste.

Le gouvernement Trudeau semble suivre l’exemple d’États européens comme l’Allemagne, qui inflige déjà des amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros aux entreprises technologiques qui ne parviennent pas à supprimer rapidement le soi-disant «discours de haine». Les législateurs français ont même envisagé d’emprisonner des responsables d’entreprises technologiques. qui ne répondent pas aux demandes de suppression de contenu «haineux».

Le Canada est l’un des signataires de l ‘«Appel à l’action de Christchurch», une demande collective de divers États-nations pour que les sociétés de médias sociaux répriment «l’extrémisme». Les États-Unis ont publiquement refusé de signer, invoquant des problèmes de liberté d’expression.

Il n’est pas clair si les photos au visage noir publiées sur les médias sociaux seront qualifiées de «discours de haine» en vertu de la loi canadienne prévue.

 

 

Un intellectuel français condamné à 2 mois de prison pour avoir qualifié l’immigration de masse d ‘«invasion»

Obligé de verser 1800 euros à des organisations antiracistes pour son crime d’opinion.

Reynaud Camus entouré de supporteurs lors d’un rassemblement l’an passé.

L’intellectuel français Reynaud Camus a été condamné à 2 mois de prison avec sursis pour avoir déclaré que l’immigration massive en Europe représente une «invasion».

Camus ne pourra éviter la prison qu’en versant 1800 euros à deux organisations «antiracistes», SOS Racisme et la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme).

L’homme, qui est l’auteur du Grand Remplacement (The Great Replacement), a été inculpé «d’incitation publique à la haine ou à la violence sur la base de l’origine, de l’ethnie, de la nationalité, de la race ou de la religion».

La condamnation découle d’un discours prononcé en novembre 2017 à Colombey-les-deux Eglises devant le Conseil national de la résistance européenne dans lequel Camus a déclaré: «L’immigration est devenue une invasion».

« La colonisation irréversible est la colonisation démographique, par le remplacement de la population », a déclaré l’auteur, ajoutant: « La substitution ethnique, le grand remplacement, est l’événement le plus important de l’histoire de notre nation depuis son existence; comme pour les autres, si l’histoire continue, ce ne sera pas celle de la France. »

Camus a également appelé à un «consensus national de résistance» pour s’opposer à l’islamisation dans «la lutte pour le salut de notre civilisation commune, celtique, slave, germanique, gréco-latine, judéo-chrétienne».

Reynaud Camus:un homme de réflexions sur notre avenir collectif!

La partie du discours de Camus qui a spécifiquement attiré l’attention des juges était lorsqu’il a parlé du remplacement des Européens.

Camus a déclaré que l’immigration de masse «est la substitution, la tendance à tout remplacer par son émulateur, normalisé, standardisé, interchangeable: l’original avec sa copie, l’authentique avec son imitation, le vrai avec le faux, les mères avec les mères porteuses, la culture avec du temps libre et du divertissement. « 

La France subit des attaques terroristes islamiques sur une base tellement routinière que ce n’est même plus un sujet d’actualité important. Beaucoup de ces terroristes sont radicalisés par des mosquées qui échappent à tout contrôle policier, mais Camus doit être puni pour son crime d’opinion.

Et voila. La liberté d’expression est désormais un crime en France.

EN CONCLUSION

Ce qui arrive en France,s’intègre hypocritement dans la société québécoise,mon pays,une petite île dans l’océan menacé de l’Occident Chrétien!

Lentement mais surement,l’idée fait son chemin dans ce qui sert de cervelle à Justin Trudeau,premier-ministre  libéral du Canada.Nous avons vu récemment l’utilisation de la vieille méthode déjà éprouvée lors du dernier référendum sur la souveraineté du Québec,en 1995.Il s’agit de  financer des  petits groupes,corrompre  le plus possible,sans que l’on apparaisse dans le portrait…et ça marche!

La loi 21 sur la laïcité au Québec,est une loi qui peut protéger au minimum nos institutions nationales,mais pour les fédéralistes,c’est inacceptable!Pour Justin Trudeau,comme pour jadis,son père,il est intolérable que le Québec  cherche davantage à se protéger de son sacro-saint multiculturalisme,surtout face aux musulmans très radicaux qui sont déjà anglicisés et qui prêchent comme lui,l’élimination de toute « colonne vertébrale » venant du peuple québécois et de son gouvernement,même s’il s’agit d’un nationalisme mou!Dans le futur,vouloir devenir un Québec fort,va être catalogué comme étant du racisme,de l’antisémitisme du fascisme,etc,etc,etc

Je pense sérieusement que Reynaud Camus vient de nous montrer une voie sérieuse pour combattre et revendiquer notre liberté d’opinion.Son appel à un «consensus national de résistance» pour s’opposer à l’islamisation dans «la lutte pour le salut de notre civilisation commune, celtique, slave, germanique, gréco-latine, judéo-chrétienne» résonne très fort dans mon esprit et m’interpelle ,ici-même,au coeur de mon beau pays du Québec.

Vivement organisons notre résistance nationale face à l’oppression de la gauche agenouillée devant l’Islam!Ne nous laissons pas « remplacer » par ces fanatiques dociles!

Vive la France et vive  le Québec Libre!

Vive Reynaud Camus!