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Nouvel Ordre Mondial: une startup veut créer des enfants génétiquement parfaits !

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Vous connaissez le film Bienvenue à Gattaca ? Bienvenue en 2017 ! La startup américaine Darwin Life réalise des fécondations dont le but est de permettre aux femmes de plus de 40 ans d’avoir des enfants. Pour y parvenir, Darwin Life remplace certains gènes avec ceux de femmes plus jeunes. Une manipulation génétique qui souleve de lourdes questions éthiques à cause du fort risque de dérive. 

 

Dans le film Bienvenue à Gattaca on est plongé dans un monde où l’eugénisme est devenu la norme, au point que ceux qui ont été conçus « à l’ancienne » deviennent des citoyens de seconde zone. Les parents peuvent tout choisir des caractéristiques de leur enfant : couleur des yeux, force, intelligence, et enlever de leur ADN tout risque de développer des maladies.

Ce que propose la startup Darwin Life, c’est en fait à la base de faire de la conception à trois parents : l’ovule est fécondé avec le matériel génétique du père, mais une partie des gènes est remplacée par ceux d’une personne plus jeune. Dans certains cas, cette technique doit augmenter les chances qu’un foetus viable se développe, surtout lorsque les parants ont la quarantaine bien tassée.

Bienvenue à Gattaca : une startup se spécialise dans l’eugénisme

Dans d’autres cela doit permettre à des personnes atteintes de troubles génétiques d’avoir des enfants qui partagent leurs gènes, mais qui ne seront jamais exposée à la ou les maladies génétiques qui affectent leurs parents. Là où ça commence à faire un peu flipper, c’est quand le docteur John Zang, à l’origine de l’entreprise lance aux journalistes de Technology Review :

« Tout ce que nous faisons est une étape vers les designer babies, en alliant les techniques de transfert de noyau et d’édition génétique, vous pouvez vraiment faire ce que vous voulez. »

Designer babies, c’est un mot inventé qui signifie des enfants dont le code génétique a été changé, ou fabriqué. Cela signifie, justement, comme dans Gattaca, qui est une cinglante dystopie critique de l’eugénisme, de pouvoir changer la couleur des yeux de l’enfant, décider de sa taille, de sa propension à l’endurance, etc.

Evidemment, outre ces aspects, cela pourrait aussi permettre d’éviter de développer de graves maladies comme par exemple la myopathie. Du coup, on voit toute la lourdeur du débat éthique que cela suppose. On imagine que ces techniques, par ailleurs ne seront pas gratuites, et que potentiellement seule une frange de la population particulièrement aisée pourra en faire usage.

Pour l’heure cette technique de conception est interdite dans de nombreux Etats du monde. Si bien que Darwin Life procède à ses essais au Mexique. Mais le fait que ces méthodes soient activement développées fait craindre l’arrivée prochaine d’humains modifiés génétiquement pour être parfaits…

 

 

 

 

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Vidéo: tous les gouvernements mentent

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Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

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ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Mais que fabrique la Corée du Nord sur ses îles?

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Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:

D’étranges îles!

Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.

Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.

Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».

Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.

Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.

Vous avez voulu Macron?hé bien dansez maintenant

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Vous avez aimé la manif du 1er mai ? Rassurez-vous, avec Macron il y en aura d’autres comme ça. Source photo Vous avez aimé le quinquennat de Hollande, et vous avez choisi d’en reprendre pour cinq ans. Cinq ans de hausse du chômage, cinq ans de baisse du niveau scolaire et de déclin de l’Education […]

via Vous avez voulu Macron ? hé bien, dansez maintenant ! — Laconnectrice’s Weblog

Le gouvernement français ne veut pas que ses gens voient les courriels d’évasion fiscale du candidat présidentiel Macron

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À la veille de ce qui peut être l’élection présidentielle la plus importante de l’histoire récente de la  France entre le mondialiste Emmanuel Macron et la nationaliste Marine LePen, le gouvernement français dit aux médias du pays qu’ils ne doivent pas publier des courriels dommageables de l’évasion fiscale de Macron afin « d’empêcher le résultat du vote Étant influencé. « 

Les chaînes de télévision françaises, étant partielles pour Macron (tout comme les MSM américains ont ouvertement favorisé Hillary Clinton aux élections de 2016) sont conformes et n’ont pas mentionné les courriels Macron. Mais le leader gauche Libération en bonne place en vedette les nouvelles sur son site, tout en disant que l’information avait été distribué dans une « méthode contraire à l’ éthique » , et que le moment du hack est destiné « à créer le chaos « .

Les courriels, que Macron affirme avoir été piratés, ont été publiés sur le forum de discussion 4chan ,hier après-midi.

 

Comme le dit William Craddick de Disobedient Media , les documents divulgués:

« Semblent montrer que le candidat présidentiel français Emmanuel Macron a conclu un accord d’exploitation pour une société à responsabilité limitée (LLC) dans l’île des Caraïbes de Nevis et que la société peut avoir eu une relation d’affaires avec une banque qui a précédemment été impliquée dans des  Cas d’évasion fiscale dans les îles Caïmans.

[Il y a moins d’un mois à Avril], Macron a nié qu’il cachait des comptes à l’étranger ou des héritages des autorités françaises, alors même que son adversaire, François Fillion, avait été regroupé dans des allégations similaires. S’il est confirmé comme authentique, les documents prouveraient [le déni de Macron] … être faux et fournir des indices importants quant à l’endroit où les fonds cachés pourraient être situés. « 

Comme 4chan supprime ses publications à la fin de chaque journée, vous ne pouvez pas lire ces publications sur 4chan , mais elles sont archivées ici .

Dans l’intérêt des Français ayant la connaissance du candidat présidentiel Macron afin de prendre un choix éclairé dans l’urne, Michelduchaine.com se joint à d’autres blogs pour exposer le contenu des courriels Macron, en particulier deux documents.Il s’agit de la raison même de l’existence des Défenseurs de la Terre.

Le premier document est un accord d’exploitation portant le nom et la signature de Macron qui a été établi le 4 mai 2012 pour former une société offshore, La Providence LLC, à Nevis, une petite île des Caraïbes décrite par Bloomberg comme un paradis fiscal populaire dans ce domaine Les sociétés LLC offshore à Nevis ont le secret et la confidentialité garantis. L’information sur les propriétaires d’entreprise n’est ni publiée ni accessible au public.

Vous trouverez ci-dessous une capture d’écran du contrat d’exploitation, en indiquant le nom de Macron:

 

Un deuxième document témoigne d’une relation d’affaires entre Macron et une banque ayant un antécédents d’évasion fiscale, sous la forme d’une télécopie envoyée à La Providence Ltd. de Macron auprès de la First Caribbean International Bank basée à la Barbade. Selon Forbes , la First Caribbean International Bank a été impliquée comme facilitateur de l’évasion fiscale en 2013. La banque a également été nommée par Reuters en tant que joueur de fraude dans les scandales de l’Association Fédération Internationale de Football de FIFA (FIFA) de 2015.

Voici une capture d’écran de la télécopie faisant référence à un chèque retourné (vérification) que First Caribbean International Bank avait envoyé à La Providence LLC de Macron:

 


HORS TEXTE

VERS UN ÉNORME SCANDALE MACRON …ACTUELLEMENT  CAMOUFLÉ AUX YEUX DES FRANÇAIS

 

Ce que nous vous présentons-là, c’est vraiment du lourd.

Nous montrons que non seulement en mettant Macron à la tête de l’État, les Français se ridiculisent à la face du Monde, mais qu’ils valident une spoliation patente.

Voici un document fort, encadré par d’autres, dont un premier, d’un banquier suisse repenti…

 

 

Rappels : Le coup d’État de la Haute Finance avec l’Opération Macron – Révélations explosives

 

Ces documents publiés forment une véritable bombe. La Haute Finance qui a le pouvoir économique, a décidé d’avoir aussi le pouvoir politique. Avoir les pantins dociles ne lui suffit plus.

 

Voir aussi:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le message d’Emmanuel Macron aux juifs, que les médias n’ont pas diffusé

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Le Ministre français de l’Economie Emmanuel Macron a rencontré les juifs français qui ont fait leur alya, durant son voyage de 3 jours en Israël, afin d’essayer de les convaincre de rentrer.

Emmanuel Macron,le banquier sioniste des Rotschild.

 

C’est en été 2004, lors de la visite en France du premier ministre israélien de l’époque, Ariel Sharon, que ce dernier recommandait aux juifs français de faire leur alya face à l’antisémitisme grandissant :

« Si je dois donner un conseil à nos frères en France, alors je leur dirai : venez en Israël le plus vite possible. Je le dis à tous les juifs du monde, mais là (en France), cela devient absolument indispensable, ils doivent partir. »

Ce sont presque 30.000 juifs français qui, depuis, ont immigré vers Israël.

 

Ces dernières années les chiffres ont considérablement augmenté. Selon les statistiques du Ministère de l’Immigration en Israël, ce sont 6 961 nouveaux israéliens en provenance de France qui ont été enregistrés. Le double de 2013 et plus que tous les autres pays du monde. La ville méditerranéenne de Netanya est même appelée la « Riviera israélienne » à cause des nouveaux venus de France.

C’est une perte amère pour la France, en particulier pour l’économie. La politique économique socialiste a provoqué une crise permanente et a mené à un chômage des jeunes à hauteur de 25%. Les juifs français qui ont quitté la France sont en revanche hautement qualifiés. 36% ont des diplômes universitaires, 17% sont des ingénieurs de recherche, qui seraient de la plus grande utilité pour la France, afin d’apporter dans un futur proche leur contribution à une reconstruction de l’économie.

Les appels du Ministre de l’Economie de la France, Emmanuel Macron, sonnaient presque désespérés, lorsqu’il s’adressait aux israéliens d’origine française, durant son séjour la semaine dernière en Israël, en particulier lorsqu’il visita le centre de hautes technologies, le Technion. A la question du ministre, leur demandant s’ils n’avaient pas envie de retourner en France, l’un deux répondit : « oui… pour les vacances ».

Durant une interview le ministre déclarait : « Un grand nombre de ces gens ont de l’énergie, de l’ardeur. Ils veulent créer des emplois, fonder des start ups et être innovants ici. Ces innovations, ils pourraient les réaliser en France. »

Un discours de Macron non révélé par la presse

Grumberg, un contributeur du très populaire blog politique Dreuz, a quitté sa patrie, la France, en 1990 avec comme but les USA, est retourné quelques temps en France et vit depuis 2005 entre Israël et les Etats Unis. Il révèle que Macron a tenu un autre discours devant des lycéens du lycée franco-israélien de Holon, deux jours avant son discours au Technion. Un discours non révélé par la presse, et dont il a reçu copie de l’enregistrement audio.

Dans ce discours, Macron confirmait aux jeunes juifs qu’ils ont pris la bonne décision et leur donnait un tas de bonnes raisons de ne pas retourner en France.

A Holon, Macron a souligné le manque de compétitivité des entreprises françaises, et les taux de profits peu élevés. Il rappelait que les contributions fiscales de 57% doivent être réduites, que l’économie doit être modernisée et que de cette situation actuelle, ce sont surtout les jeunes qui en souffrent.

La moindre des petites réformes est difficile à mettre en place, selon le ministre. La situation est totalement différente en Israël, où une meilleure culture existe :

«Ici, en Israël, l’ont peut observer les capacités de ceux qui prennent des risques et c’est de cela que l’économie française a besoin, de prendre plus de risques, comme vous le faites ici. »

« En France, nous avons ce paradoxe que, d’un côté, ceux qui ont échoués, sont stigmatisés en tant qu’entrepreneurs et d’un autre côté, ceux qui ont du succès sont considérés comme suspects. »

« C’est un pays bizarre, ou l’on a pas le droit à l’échec, mais ou l’on a pas non plus le droit d’avoir du succès. »

Pourquoi les jeunes israéliens voudraient-ils retourner dans un tel pays ?

Grumberg rappelle qu’en 2014, Hollande avait également, durant sa visite à la Silicon Valley, essayé de convaincre les français installés là bas de rentrer. Sans aucun résultat. Comme Macron, Hollande à l’époque parlait de projets pour baisser les impôts et promettait moins de bureaucratie. Mais les informaticiens et les entrepreneurs de start ups, selon Grumberg, ont préféré rester en Californie. « Et cela même, alors que, contrairement aux jeunes franco-israéliens, ils n’ont pas été de problème avec la violence antisémite. »

Pourtant, le Ministre de l’Intérieur français Cazeneuve fait de l’année 2015 une grande cause de combat contre l’antisémitisme – sauf que rien n’a été fait dans cette direction.

« Ce gouvernement a perdu toute crédibilité auprès des juifs. » Depuis le début du siècle, ce sont 16 juifs français qui furent assassinés par des musulmans sur le sol français.

Le nombre de violences antisémites a augmenté de janvier à mai 2015 de 84% et en comparaison avec 2013, l’augmentation est même de 161%. « L’immigration en provenance des pays africains amène la violence antisémite et anti israélienne. Et la vague se développe après chaque nouvelle arrivée de migrants ou de réfugiés », selon Grumberg.

Et l’Etat attise la haine : « Les français de religion juive ont un lien très fort avec Israël. Ils sont rongés par l’antisionisme radical des médias et des télévisions du service public. »

A quoi cela sert-il qu’un ministre essaye de convaincre sur de vagues espoirs, de réformer la politique économique ?

« La propagande d’Emmanuel Macron qui promet la réforme de l’économie et de la fiscalité, ainsi que de la bureaucratie pour séduire les juifs est vouée à l’échec, car il passe à côté du soucis principal des jeunes juifs : l’antisémitisme. » selon Grumberg.

Il y a onze ans, lorsque Ariel Sharon conseillait aux juifs de s’installer en Israël, cela a provoqué l’ire de l’establishment politique et médiatique en France. Ils lançaient que Sharon n’y connait rien et se mêle des affaires intérieures de la France.

En revanche, l’appel de Macron au nouveaux israéliens de retourner en France ne provoque aucun affolement, car personne ne craint que la France fasse revenir des citoyens israéliens.


HORS TEXTE

Le socialisme néolibéral si particulier de M. Macron

Emmanuel Macron semble ainsi adopter la politique économique préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel.

Emmanuel Macron:le beau risque de la nouvelle vision des Rotschild.

Emmanuel Macron a lancé en novembre sa deuxième loi fourre-tout, intitulée « Nouvelles opportunités économiques », qui permettrait de déréglementer certains secteurs de l’économie française. Le ministre de l’Économie semble ainsi adopter la nouvelle politique économique de gauche préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel dans un ouvrage de 2011, Le socialisme de l’excellence.

Dans l’introduction de son livre, Jean-Marc Daniel opère une distinction entre les premiers penseurs socialistes (Fourier, Saint-Simon) qui souhaitaient améliorer le sort des plus démunis, et ceux d’après 1848 qui veulent détruire la richesse au nom de la lutte contre la pauvreté. Emmanuel Macron marche dans les pas des premiers lorsqu’il paraphrase Paul Ricoeur dans l’émission Des paroles et des actes1 : « Être de gauche, c’est rendre l’homme capable ». Son but est d’améliorer la condition individuelle, mais sans recourir à une fiscalité punitive. Il déclare ainsi qu’être de gauche, « Ce n’est pas être un égalitaire jaloux »2.

D’après Jean-Marc Daniel, le principal clivage de notre société n’est pas la lutte des classes mais l’opposition entre rentes et talents. Emmanuel Macron refuse lui aussi le cadre d’analyse marxiste : « Je ne crois pas à la lutte des classes ». Au contraire, « être de gauche, […] c’est être davantage du côté du risque que de la rente »3. Ainsi seule la concurrence, renforcée par la fameuse loi Macron, permettra de réduire les inégalités et de « redonner plus de place aux jeunes et aux outsiders »4.

L’économiste et le ministre se rejoignent également sur l’obsolescence du statut de la fonction publique. Jean-Marc Daniel note avec malice qu’il a été supprimé en Suède, pays où la social-démocratie est pourtant forte. Cependant Emmanuel Macron a été désavoué par son propre camp lorsqu’il a déclaré en septembre que ce statut n’était plus adéquat.

Dans leur défense du « socialisme de l’excellence », Jean-Marc Daniel et Emmanuel Macron s’opposent d’abord à ce que le premier appelle le « socialisme de l’inflation » et le second « les dogmes des années 1980 »5, c’est à dire le keynésianisme. Tous deux refusent le recours trop facile à l’État, qui se traduirait par toujours plus de dépenses publiques, de dette et d’inflation.Donc l’esclavagisme financier!

Enfin, tous deux condamnent le quantitativisme simpliste et fustigent la réduction du temps de travail par la loi. Devant l’université d’été du MEDEF le 27 août dernier, le ministre de l’Économie a déclaré que « la gauche a cru que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Jean-Marc Daniel l’approuve : un authentique social-démocrate ne devrait pas chercher à changer la vie à partir d’objectifs chiffrés comme les 35 heures, mais à promouvoir les talents.

 

Sources

NOTES

  1. France 2, 12 mars 2015
  2. Interview sur BFMTV mars 2015.
  3. Interview à Ouest-France, 1er septembre 2014.
  4. Interview à Paris Match, 27 février 2015.
  5. Interview à Paris Match, 27 février 2015.

 

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