Réseau Mondial de pédophilie:Selon le juge Kaplan,Le procès pour abus sexuel contre le prince Andrew peut se poursuivre

Le « roi britannique » en disgrâce fait maintenant face à un témoignage ou à un règlement dans le cadre d’un procès américain

Un tribunal de Manhattan a donné son feu vert à l’affaire d’agression sexuelle de Virginia Giuffre contre le prince Andrew du Royaume-Uni. Les avocats du prince avaient tenté de faire classer l’affaire en raison d’un règlement entre Giuffre et Jeffrey Epstein.

Ghislaine Maxwel,Jeffrey Epstein et Bill Clinton

Le juge de district américain Lewis A. Kaplan a décidé mercredi que l’affaire civile de Giuffre contre Andrew pouvait passer en jugement.

Giuffre affirme que le pédophile décédé Jeffrey Epstein et sa petite amie récemment condamnée, Ghislaine Maxwell, l’ont trafiquée avec le duc d’York à des fins sexuelles à trois reprises alors qu’elle avait 17 ans.

Plus tôt ce mois-ci, l’équipe juridique du prince a fait pression sur Kaplan pour qu’il rejette l’affaire, après qu’il soit apparu qu’Epstein avait payé 500 000 $ à Giuffre dans le cadre d’un règlement de 2009, dans lequel elle acceptait de ne poursuivre aucune personne liée au pédophile condamné qui pourrait être un « accusé potentiel ». 

Kaplan, cependant, s’est rangé du côté des avocats de Giuffre, qui ont fait valoir que l’accord n’avait été signé qu’au profit d’Epstein, pas celui d’un « tiers » comme Andrew. En tant que telle, la motion de non-lieu du prince a été « rejetée à tous égards ».

Andrew nie les allégations et a insisté sur le fait qu’il ne se souvient même pas d’avoir rencontré Giuffre. Le royal a maintenu son déni même après s’être vu montrer une photo de lui et de Giuffre ensemble à Londres lors d’une interview à la BBC en 2019. Plus récemment, il a accusé Giuffre d’avoir cherché un « salaire » dans l’affaire.

Le procès entre maintenant dans ce qui pourrait être une longue phase de découverte et de déposition, si les deux parties ne parviennent pas à un accord. Au cours de cette phase, d’autres membres de la famille royale britannique peuvent être appelés à témoigner.

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Le témoin du procès de Maxwell révèle des détails sur les relations sexuelles présumées du prince Andrew avec son accusateur

Le témoin féminin a insisté sur le fait que l’accusateur du prince n’avait pas été « contraint de faire quoi que ce soit ».
Virgina Roberts, 17 ans, photographiée avec le prince Andrew à la maison de ville de Ghislaine Maxwell à Londres en 2001

Virginia Giuffre, qui poursuit le prince Andrew pour agression sexuelle, a déclaré à un témoin au procès de Ghislaine Maxwell qu’elle avait eu des relations sexuelles avec le roi britannique à Londres en 2001, selon une nouvelle interview.

Carolyn Andriano a fourni un témoignage clé lors du procès de Ghislaine Maxwell le mois dernier, qui a vu la mondaine en disgrâce et la petite amie du pédophile décédé Jeffrey Epstein condamnée pour cinq chefs d’accusation de trafic sexuel et de complot. Bien qu’elle ait témoigné en utilisant uniquement son prénom, Andriano a renoncé à son droit à l’anonymat pour parler au Daily Mail vendredi. 

Elle a affirmé qu’en 2001 elle avait reçu un texto de Virginia Giuffre, qui affirmait qu’elle avait été transportée par avion à Londres par Epstein et Maxwell et qu’elle avait couché avec le prince Andrew après être allé dîner avec le duc d’York. Giuffre, qui portait alors son nom de jeune fille Roberts, aurait eu 17 ans à l’époque.

« Je lui ai demandé si elle était allée au palais. Et elle a dit : ‘Je dois coucher avec lui’ », a déclaré Andriano au Mail. « Elle n’a pas semblé bouleversée à ce sujet. Elle pensait que c’était plutôt cool.

« Maxwell lui avait dit qu’elle avait une surprise pour elle et je suppose que la surprise était le prince Andrew », a-t- elle poursuivi. «Elle était excitée. Je suppose que lorsque vous rencontrez quelqu’un d’aussi célèbre, j’aurais été excité aussi.

Selon Andriano, Giuffre n’a pas répondu lorsqu’on lui a demandé si elle était payée pour la rencontre. Elle a cependant produit une photo d’elle avec le bras du prince autour de sa taille, avec Maxwell en arrière-plan. Andrew a précédemment affirmé n’avoir «absolument aucun souvenir» de la photo prise et ne se souvient pas avoir jamais rencontré Giuffre.

Giuffre affirme qu’Epstein et Maxwell l’ont trafiquée au prince Andrew à trois reprises, et elle mène actuellement une affaire civile contre le prince, l’accusant d’agression sexuelle. Cette affaire est actuellement en suspens, après qu’il soit apparu cette semaine qu’Epstein avait payé 500 000 $ à Giuffre dans le cadre d’un règlement judiciaire en 2009, dans lequel elle acceptait de ne poursuivre aucune personne liée au délinquant sexuel condamné qui pourrait être un « accusé potentiel ». Les avocats du duc d’York soutiennent que ce règlement exclut le cas de Giuffre contre le royal.

L’interview d’Andriano ne révèle aucune nouvelle allégation d’actes répréhensibles contre le prince, puisque la rencontre à Londres est l’une des trois mentionnées dans son procès. Andriano est également antipathique envers Giuffre, et après avoir décrit comment Giuffre pensait qu’avoir des relations sexuelles avec le prince était « assez cool », a déclaré au Mail qu’elle ne pensait pas que son ancien ami méritait « une quelconque compensation ». 

Au cours du procès de Maxwell, Andriano a déclaré qu’elle avait été recrutée par Giuffre pour visiter le manoir d’Epstein à Palm Beach, en Floride, et effectuer des massages nus sur le pédophile. Andriano, qui avait 14 ans lorsqu’elle a été emmenée pour la première fois à Epstein, a affirmé avoir effectué des « centaines » de telles visites par la suite, et a déclaré qu’elle avait été agressée sexuellement par Epstein à de nombreuses reprises.

Giuffre a admis avoir recruté des filles pour Epstein, ce qu’elle dit regretter depuis des années. Son équipe juridique a déclaré au Mail qu’elle aussi était victime de la traite et que son rôle dans le fait d’amener d’autres filles « n’a rien à voir avec la véracité de ses allégations ».

Le prince Andrew en 2017.

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Troisième Guerre Mondiale en préparation:Tentative de changement de régime au Kazakhstan

Dans leur quête  sans fin pour pouvoir positionner des missiles de première frappe autour de la Russie, les États-Unis et l’UE ont tenté de s’emparer de l’Ukraine, mais se rendent compte qu’ils ne peuvent pas le faire sans une guerre de la Russie; alors maintenant ils essaient de renverser le gouvernement du Kazakhstan voisin.

Au cours des dernières 72 heures, toutes sortes de désobéissance civile ont surgi, avec des manifestations soudaines et sauvages dans les rues de nombreuses villes et villages.
Ces émeutes relativement inattendues qui touchent le cœur de l’Asie centrale ne pouvaient qu’attirer le regard des observateurs du Grand jeu eurasien. Et conduisent déjà à des interprétations diverses et variées. Simple révolte populaire ? Tentative de révolution colorée manigancée par  Washington comme première réponse à l’ultimatum de Poutine? A moins que l’Ours ne cherche à démontrer aux Kazakhs qu’il serait dangereux de s’accoquiner avec la Turquie du derviche tourneur Erdogan au détriment du voisin russe…

L’étincelle qui a mis le feu aux poudres (et aux stations-service) est le doublement du prix du carburant il y a quelques jours, faisant passer le prix du litre de GPL, utilisé comme carburant par de nombreux automobilistes, de 50-60 tenge à 120 (1 euro ≈ 500 tenge). Les manifestations se sont multipliées, la fronde a gagné toutes les villes du pays et d’autres revendications, plus politiques, ont commencé à se faire jour.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le Kazakhstan est le théâtre de grandes manifestations à caractère socio-économique ; celles-ci éclatent même avec une admirable régularité tous les cinq ans. En 2011 à Zhanaozen, une grève générale des employés du secteur pétrolier a fait 14 morts. En 2016, c’est une réforme agraire qui déclenche les protestations. Et aujourd’hui, la crise est à nouveau partie de Zhanaozen, petite ville décidément bien turbulente…

Côté économique, le Kazakhstan n’a pas grand chose à envier aux pétromonarchies du Golfe pour ce qui est des inégalités et il n’est guère étonnant qu’avec son passé communiste, il voie de temps en temps fleurir des flambées de revendications sociales.

L’ampleur soudaine et vaste des manifestations indique quelque chose de bien organisé est en cours : des pots-de-vin américains et européens, versés à des organisateurs clés, pour déstabiliser et renverser le gouvernement.
Ce qui se passe actuellement au Kazakhstan est une reconstitution précise de ce qui s’est passé en Ukraine en 2014. À cette époque, les États-Unis et l’UE ont versé des milliards aux Ukronazis qu’ils ont utilisés pour renverser le gouvernement.

Le but recherché par les USA et l’UE ? Simple : amener le Kazakhstan dans la sphère d’influence des États-Unis afin que des missiles américains puissent être placés sur le territoire du Kazakhstan, pour les diriger contre la Russie.

Il est important de noter que la Russie et la Chine sont fortement investies au Kazakhstan, en particulier dans l’industrie pétrolière et gazière. De plus, le Kazakhstan abrite le cosmodrome de Baïkonour, loué à l’Agence aérospatiale russe.

En septembre 2013, une visite au Kazakhstan du nouveau président chinois de l’époque, Xi Jinping, a conduit à la signature d’accords énergétiques d’une valeur de 30 milliards de dollars, dont l’acquisition par la China National Petroleum Corporation (CNPC) d’une participation de 8,3 % dans Kashagan, le plus grand champ pétrolifère au monde. .

Par ailleurs, d’ambitieux projets visent à faire du Kazakhstan une plaque-tournante énergétique et infra-structurelle entre la Chine et l’Europe sous la supervision russe, véritable cauchemar de qui vous savez.

 

À l’échelle mondiale, le Kazakhstan produit également 43% de tout l’uranium sur terre. Il y a donc des implications mondiales à ces troubles soudains. Les prix de l’uranium montent en flèche sur les marchés mondiaux.

Mais évidemment, la position stratégique du pays, cœur de l’Eurasie, lien territorial incontournable entre l’ours et le dragon, attire irrémédiablement l’attention dès qu’il s’y passe quelque chose. Son rôle de pivot ferait baver d’envie n’importe quel stratège US dans la lignée de Mackinder, Spykman et Brzezinski, et il n’a pas fallu attendre longtemps pour que certains voient dans les événements actuels la main de tonton Sam.

Son pays plongeant dans le chaos, le président Tokaïev a quémandé l’aide de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective d’obédience russe, et l’on ne parle soudain plus du tout du Derviche dans les chaumières kazakhes…

Par le biais de Nikol Pachinyan (l’Arménie est présidente de l’OTSC cette année), qui retrouve au passage une posture internationale à laquelle il ne s’attendait peut-être pas de sitôt, la demande a été acceptée presque dans l’heure. Américains et Turcs n’ont pas eu le temps de placer un mot que déjà, des troupes russes et arméniennes sont en partance pour le Kazakhstan !

Si l’opération est théoriquement limitée dans le temps, certains russo-sceptiques craignent que la présence du contingent de la paix ne s’éternise et n’offre un boulevard à Moscou. Dans tous les cas, l’ours a posé sa patte et marqué résolument son territoire.

 


NOUVELLES MISES À JOUR (jeudi,6 janvier 2022,9h00 am)

Des coups de feu et des combats de rue éclatent dans la plus grande ville du Kazakhstan

Des tirs nourris signalés dans le centre d’Almaty, après que la police est intervenue pour réprimer les émeutes

 

 

 

 

 

 

 

 

Les forces de sécurité kazakhes se sont attaquées aux émeutiers à Almaty, avec des tirs nourris entendus dans le centre-ville près du bâtiment administratif calciné. La police dit avoir repoussé une « attaque » contre son QG, faisant des morts parmi les assaillants.

Une nouvelle tentative de déloger des manifestants violents du centre-ville aurait été lancée par la police et l’armée jeudi soir. Des témoins ont rapporté avoir entendu des tirs nourris dans le centre-ville, à proximité du bâtiment de l’administration locale qui a été envahi et incendié par de violents manifestants mercredi.

Plusieurs camions militaires, transportant apparemment des troupes, ont été vus se dirigeant vers le centre d’Almaty.

Un journaliste d’un média local a été blessé à la jambe lors de l’opération de police, a rapporté Spoutnik Kazakhstan. Le journaliste a reçu les premiers soins des forces de l’ordre.

Plusieurs personnes blessées ont été vues fuyant les tirs, a rapporté l’agence, citant son propre correspondant. On les a vus partir en petits groupes, certains d’entre eux emportant les blessés.

La police a déclaré qu’une nouvelle tentative de prendre d’assaut le quartier général de la police de la ville avait également été repoussée jeudi. Un nombre indéterminé d’assaillants a été « éliminé » lors de l’attentat raté, a affirmé le porte-parole de la police, Saltanat Azirbek.

Le siège, qui reste l’un des rares bâtiments gouvernementaux à ne pas être envahi par les manifestants, a subi un autre assaut pendant la nuit, plusieurs assaillants auraient été tués lors de cette tentative, selon Azirbek, qui a déclaré que « l’opération de nettoyage » se poursuit jeudi dans toute la métropole. .

Pendant ce temps, des informations non confirmées dans les médias locaux ont indiqué que la tour de télévision d’Almaty, située sur les pentes de la montagne Kok Tobe juste au sud-est de la ville, a été envahie par des émeutiers. La tour de l’ère soviétique, qui fait toujours partie des bâtiments les plus hauts du Kazakhstan, dispose d’un abri anti-atomique de guerre.

Cependant, les informations faisant état de la capture de la tour de télévision ont été démystifiées par la police locale peu de temps après leur apparition. Ils ont confirmé que la tour avait été attaquée, mais ont insisté sur le fait qu’ils étaient capables de repousser la tentative de saisir l’installation.

Près de 2 300 personnes ont été arrêtées à travers le Kazakhstan au milieu des troubles, a déclaré le ministère de l’Intérieur du pays aux médias locaux. Quelque 18 policiers et militaires ont été tués et 748 autres blessés.


NOUVELLES  MISES À JOUR (Jeudi,6 janvier 2022,22h00)

L’ordre constitutionnel est en grande partie rétabli dans toutes les régions du Kazakhstan, selon le président

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 3 000 personnes ont été arrêtées au Kazakhstan en lien avec des émeutes, 26 émeutiers armés ont été tués et 18 blessés dans des affrontements avec les forces de sécurité, a rapporté vendredi la chaîne de télévision publique Khabar 24, citant une source au ministère de l’Intérieur.
L’ordre constitutionnel a été principalement rétabli autour du Kazakhstan, les autorités régionales contrôlent la situation, a déclaré vendredi matin le président Tokayev.
Le président kazakh a également déclaré que les terroristes utilisaient des armes, infligeant des dommages aux biens des personnes, ajoutant que des opérations antiterroristes étaient nécessaires jusqu’à l’extermination complète des hommes armés.
Des coups de feu ont de nouveau été entendus à Almaty, au Kazakhstan, aux petites heures de vendredi, a déclaré un correspondant de Spoutnik, ajoutant que les barricades avaient été démantelées et qu’il n’y avait ni policiers ni manifestants dans les rues.

 

 

 

 

 


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Le Nouvel Ordre Mondial et le contrôle des politiciens:L’ex-chancelier autrichien Kurz quitte la politique

L’ancien chancelier autrichien Sebastian Kurz donne une conférence de presse à Vienne, le 2 décembre 2021.

 

 

Sebastian Kurz, qui a été chancelier d’Autriche de 2017 à 2019, puis de 2020 à cet automne, a annoncé son départ du monde politique.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Vienne jeudi, Kurz a déclaré qu’il quitterait officiellement ses fonctions de président du Parti populaire autrichien vendredi, se déchargeant de toutes les autres fonctions politiques dans les semaines à venir. L’ex-chancelier a cité l’arrivée de son fils nouveau-né comme l’un des facteurs clés qui l’ont amené à reconsidérer ses priorités, ajoutant que jusqu’à récemment, il avait consacré presque tout son temps au poste politique qu’il occupait. Kurz a également mentionné la pression constante et les allégations de corruption qui lui ont été adressées au cours des derniers mois, admettant que la « chasse aux sorcières » avait diminué son enthousiasme pour la politique. Il a toutefois nuancé sa déclaration en disant que son départ ne devait pas être considéré comme un aveu de culpabilité et qu’il était « »dans l’attente du jour où il pourra prouver devant les tribunaux que toutes les allégations portées contre lui sont fausses. » L’homme de 35 ans a ajouté qu’il n’est « ni un saint, ni un criminel », mais plutôt juste un « humain avec des forces et des faiblesses, avec des erreurs et des conséquences. « 

Le 9 octobre, Kurz a annoncé sa décision de quitter le bureau du chancelier au milieu d’une enquête pour corruption en cours, marquant la fin de son deuxième mandat au pouvoir, qui a débuté en janvier 2020 après que le Parti populaire conservateur et le Parti vert ont scellé un accord de coalition.

Le départ de Kurz est intervenu dans la foulée du bureau du procureur autrichien pour crimes économiques et corruption qui a annoncé une enquête sur le chancelier de l’époque et plusieurs de ses proches collaborateurs. Ils sont soupçonnés d’avoir manipulé des sondages d’opinion et d’avoir utilisé de l’argent public pour assurer une couverture médiatique favorable de la politique de Kurz dans les médias entre 2016 et 2018, dans le but d’améliorer ses chances d’être élu chef du parti, puis chancelier. Il a toujours nié tout acte répréhensible et n’a été contraint de démissionner qu’après que ses partenaires de la coalition du Parti vert ont lancé un ultimatum.

Le premier mandat de Kurz a également pris fin en raison d’un scandale de corruption, lorsque les allemands Süddeutsche Zeitung et Der Spiegel ont mis au jour « l’affaire d’Ibiza » en mai 2019. Il s’agissait d’une vidéo tournée en secret dans une villa privée à Ibiza à l’été de 2017, qui mettait en vedette les partenaires de la coalition de Kurz à l’époque, la direction du Parti autrichien de la liberté, de droite, discutant avec une femme qui se faisait passer pour la parente d’un oligarque russe. Les politiciens ont apparemment accepté les offres de soutien financier et médiatique de la fausse nièce avant les élections de 2017 en Autriche, en échange de contrats gouvernementaux dans le pays.

À la suite du scandale, la direction du Parti autrichien de la liberté a démissionné et le gouvernement de coalition s’est effondré ; cependant, les personnes dans la vidéo ont insisté sur le fait qu’elles avaient été mises en place, accusant les journaux allemands d’avoir édité la vidéo de manière sélective.

En tant que chancelier, Kurz a pris une position ferme sur l’immigration et s’est prononcé en faveur du dialogue avec la Russie.

 

Voici ce que cache la manipulation politique du Nouvel Ordre Mondial

Comment peut on être assez imbéciles pour élire un pareil danger public?

L’Italie a changé de régime pour installer Mario Draghi
L’Amérique a changé de régime pour installer Biden
La Tchéquie a changé de régime pour supprimer Babis
L’Autriche a changé de régime pour supprimer Kurz.
La Pologne et la Hongrie font face à des menaces similaires.
L’UE a été des opposants au changement de régime pendant des décennies, notamment Mme Thatcher, Silvio Berlusconi, Dominic Strauss-Khan, divers dirigeants grecs, l’Ukraine, la Libye, (Syrie)…

Il y a trois mois, l’Autriche avait un dirigeant opposé au contrôle de l’UE sur l’asile et l’immigration, opposé aux euro-obligations et à l’impression monétaire, opposé aux accords verts usurpant une économie de marché et opposé à la thérapie génique expérimentale obligatoire.

Un modeste scandale au sujet de prétendues publicités politiques a apporté un changement tout à fait commode. L’Autriche se retrouve désormais avec un régime fondamentalement différent, menaçant sa population de lourdes amendes et d’emprisonnement si elle ne se soumet pas à des  vaccins périodiques encore expérimentaux, avec des effets indésirables permanents et dont les conséquences à long terme restent inconnues. L’EUDRA fait état de 33 000 décès parmi les Européens liés à la vaccination, et le VAERS aux États-Unis fait état de 17 000 décès parmi les Américains. Les deux ont plus de 2 millions d’autres rapports, principalement des problèmes cardiaques. Tous deux concèdent également qu’ils ne révèlent qu’une fraction du vrai nombre.

Les vaccins sont classés comme simples, complexes et sans précédent. Les vaccins à ARNm appartiennent à la catégorie sans précédent, qui nécessite normalement des tests et un développement pendant 12,5 ans.

La vie sur Terre a survécu à une infection bactérienne et virale pendant 3,5 milliards d’années, et la dernière étude de la Harvard Medical School sur les travailleurs de la santé aux États-Unis, sur deux périodes distinctes, montre sans surprise que l’immunité naturelle est toujours le meilleur vaccin, avec un taux de réinfection zéro. L’étude est en pré-impression, mais les résultats sont rapportés par le Dr Mobeen Syed.

Malgré les preuves, ainsi que le succès prouvé des médicaments génériques bon marché, comme l’ivermectine et l’HCQ, l’Autriche et le président de l’UE veulent maintenant que tous les Européens soient obligés de prendre des injections périodiques ou de perdre leur liberté. Ce qui a commencé comme « deux semaines pour aplatir la courbe » d’une grippe exagérée, est maintenant une société Harkonnen où les gens sont attachés à des bouchons cardiaques, comme le film « Dune »  de David Lynch . Dans l’original de Frank Herbert, les gens étaient obligés de dépendre de la drogue « Elacca ».

Il n’y a eu aucune étude scientifique qui montre que les vaccins à ARNm sont meilleurs que l’immunité naturelle, et aucune qui montre qu’ils éliminent le risque d’infection, de transmission ou d’effets indésirables. Au contraire, le CDC a admis que les premiers vaccins rendaient les gens «plus sensibles» à l’infection. Ce phénomène est compris par les vaccinologues dans 3 variétés : l’amélioration de la dépendance aux anticorps, l’amorçage pathogène et le bio-mimétisme. Les scientifiques du MIT ont également identifié deux voies permettant à l’ARN messager de modifier l’ADN, créant potentiellement des générations futures qui sont des super-diffuseurs de protéines de pointe.

Les politiciens qui veulent rendre la société civile dépendante de Big Pharma, abolissant 3,5 milliards d’années d’immunité naturelle réussie, agissent sans justification scientifique ou éthique. L’Europe redevient l’avocate de l’eugénisme et de la féodalité, à saveur technocratique…pendant que le Canada  de Justin Trudeau est devenu le Fidèle Serviteur  de la secte de  l’Aga Khan et du mondialisme!

Le Québec,lui,a perdu sa colonne vertébrale devant un opportuniste psychopathe  qui se prend  pour « Le Premier Citoyen » en sachant bien que la démocratie est morte à jamais!François Legault croit sérieusement faire plusieurs autres mandats  en tant que premier ministre …surtout avec une « fausse » opposition qui lui est très soumise!

Le pouvoir n’est plus à l’Assemblée Nationale…mais dans la rue!

Vous n’êtes pas écœurés de mourir,bande de caves!J’en appelle à la justice du peuple souverain pour condamner François Legault pour crimes contre l’humanité…en particulier les milliers de morts parmi  nos personnes âgées en résidences!

La Patrie est en danger!Aux armes citoyens! Aux armes!

Danton,Robespierre,Dumoulin…le Québec a besoin de vous! Debout les morts!


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Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le Pentagone accuse la Russie d’avoir abattu un avion américain par « le rayon de la mort »

 

 

Le lieutenant-général américain Raymond Anthony Thomas III s’est amèrement exclamé: la Russie nous teste chaque jour, brouille nos communications, et déconnecte nos AC-130 en Syrie.

La Russie déploie des groupes d’armes électroniques de pointe en Syrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les spécialistes ont tout d’abord attiré l’attention sur la déclaration du lieutenant général de l’armée américaine R. A. Thomas, qui a déclaré que l’armée russe utilise activement son «arme invisible» en Syrie, qui a même réussi à mettre K.O. l’avion américain AC-130, comme indiqué précédemment par  l’agence de presse Avia.pro qui a déjà rapporté la déclaration d’un officier supérieur américain :

En Syrie, nous sommes dans l’environnement de guerre électronique le plus actif au monde, parce que nos adversaires sont des Russes… Ils nous contrôlent tous les jours, noyant constamment les canaux de communication, en attaquant notre avion AC-130

Les complexes russes «Krasukha-4», «Zhitel» et «Samarkand» sont également accusés d’attaques régulières contre des véhicules aériens sans pilote américains et plusieurs atterrissages d’urgence d’hélicoptères militaires sont liés à l’impact direct de ces armes russes [1].

Depuis plusieurs années, il y avait au moins 12 systèmes de guerre électronique russes sur le territoire de la Syrie, et maintenant le nombre de ces systèmes pourrait s’avérer encore beaucoup plus important, cependant, les experts attirent l’attention sur le fait qu’il n’y avait pas vraiment besoin d’utiliser ces armes contre les États-Unis.

La guerre électronique russe suscite la haine des États-Unis et de leurs  alliés-toutous

Caricature de Ganf sur le rôle de la France et du Royaume-Uni au sein de l' OTAN (20 février 1958) - CVCE Website

 

Les bases militaires russes en Syrie doivent toujours être à l’affût d’éventuelles attaques de groupes terroristes. Ces bases sont régulièrement soumises à des attaques de drones et d’artillerie à réaction des terroristes islamistes.

Pour lutter contre ces attaques, des systèmes de défense aérienne efficaces ont été mis en place, ainsi qu’un groupe de véhicules de guerre électronique. Le journal électronique armystandard.ru (Russie) a parlé des complexes russes de pointe en Syrie.

Depuis 2018, 118 drones ont été lancés par des rebelles vers la base aérienne de Khmeimim, le quartier général des forces militaires russes en Syrie. Cependant, l’absence de tout avion pouvant atteindre les limites de cette base est due aux grands mérites des moyens de guerre électronique.
Les événements du 7 avril 2017 sont un autre exemple de l’efficacité des véhicules de guerre électronique.
À ce moment-là, sur les 59 missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis les frégates américaines  Ross et Porter contre la base aérienne syrienne Ash-Shairat, 36 ont été «perdus», ce qui signifie qu’ils se sont écrasés en cours de route, même pas à temps pour atteindre la base aérienne syrienne d’Ash-Shairat ciblée.
Ensuite, les médias ont rapporté qu’au moins deux missiles américaines intacts ont été trouvés par l’armée syrienne et remis aux Russes.
Selon ce journal, dans la zone de la base aérienne de Khmeimim, la guerre électronique signifie «ajouter du réalisme» aux adversaires russes potentiels.
En conséquence, les systèmes de navigation et de ciblage des missiles, avions et drones américains, entrant dans la zone opérationnelle des véhicules de guerre électronique russe, sont victimes d ‘«illusions radio électroniques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « attrape-couillons » dans le duel Russie-Amérique en Syrie

Dans le rapport C4ADS, il y a quatre groupes de guerre électronique russes capables de créer un tel «attrape couillons » avec des armes en Syrie: «Krasnukha-4», la station de brouillage R. -330Z «Zitel», les complexes anti-radio de pointe «Samarkand» et «Shipovnik-AERO».

L’impact sur les récepteurs GPS a empêché certains navires américains de la région de la Méditerranée orientale de fournir leur emplacement exact.

Le journal électronique a noté que le groupe coopératif de guerre électronique fixe «Samarkand» avait été mis en service par l’armée russe en 2017.

Ses caractéristiques sont gardées secrètes. Les Américains ne peuvent pas déterminer exactement où il est déployé en Syrie. On sait que la combinaison «Shipovnik-AERO» ne prend qu’une seconde pour s’introduire dans l’ordinateur du drone s’il rencontre un système qu’il connaît ; si le système lui est étrange, il prendra le contrôle en quelques minutes.

«Shipovnik-AERO» est également capable de brouiller les émetteurs-récepteurs vidéo et audio, les stations de communication, les stations et modules de réseau mobile, etc.

Il y a quelques années, la station R-330Z «Zitel» a été modernisée. Elle reçoit et analyse les signaux provenant de sources de diffusion, créant des interférences radar pour les systèmes de communication par satellite étrangers tels que «Inmarsat» et «Iridium», les localisateurs des équipements utilisés, utilisant le système de positionnement par satellite GPS et les stations de base de communication du système mobile GSM-900/1800.


NOTES

1-

Les systèmes de guerre électronique russes lancent une « frappe de missiles » sur Israël, détruisant le système de défense Iron Dome

Le refus d’Israël de respecter les accords précédemment conclus avec la Russie sur la Syrie a conduit non seulement au fait que l’armée russe (qui a généralement contrecarré les frappes de Tsahal contre la Syrie) à désactiver  le GPS israélien sur trois pays de la région (Israël, le Liban et la Syrie). Mais aussi, la Russie a aussi lancé une frappe de faux missiles sur ce pays, forçant les complexes de Iron Dome à poursuivre des cibles fantômes, comme cela a été observé à plusieurs reprises auparavant.

Rocket shot down

Selon les données officielles russes, il y a quelques jours, le système de missiles de défense aérienne Iron Dome a été faussement déclenché en Israël – chaque missile fantôme russe se précipite sur une cible fantôme et s’autodétruit ensuite. Des vols de ces missiles fantômes ont été observés simultanément dans plusieurs régions d’Israël, ce qui indique évidemment non pas une fausse alerte, mais une influence délibérée de systèmes de guerre électronique  inconnusVidéo

Pour le moment, il est impossible de dire avec certitude si nous parlons du complexe de guerre électronique russe, car plusieurs systèmes de guerre électronique inconnus sont déployés près des hauteurs du Golan, qui atteignent jusqu’à Ashkelon. Cependant,  parmi tous les pays du Moyen-Orient, c’est le « Krasukha » russe qui est l’arme EW (guerre électronique) la plus puissante et qui dispose de la plus longue portée. Le Krasukha est un système russe de guerre  électronique (EW) produit par la société KRET. Il s’agit d’un système  terrestre et portable qui cause des dommages permanents aux appareils  radio-électroniques ciblés, il dispose d’une portée de 260 km. »

source: https://avia-pro.net/news/rossiyskie-kompleksy-reb-otrabotali-raketnyy-udar-po-izrailyu-vyvedya-iz-stroya-zrk-zheleznyy

 

 

 

 

 

Système de guerre électronique Krasukha-5
sur un camion BAZ-Les capacités de guerre électronique russe sont une sérieuse menace pour le GPS
Selon les médias militaires russes, le ministre de la Défense, Sergei Shoigu, a exprimé une confiance croissante dans les capacités de guerre électronique (WE, en français GE) des forces armées. Cela s’est avéré être un domaine constant de modernisation militaire au cours de la dernière décennie pour la Russie. Cependant, selon un nombre croissant d’experts, ces capacités semblent déjà constituer une menace pour les signaux de navigation par satellite GPS; et selon certaines indications, l’armée russe pourrait également posséder des capacités de guerre électronique pour bloquer et faire tomber les missiles de croisière des États-Unis. Shoigu a déclaré dans son discours au collège du ministère de la Défense que de nombreux systèmes de guerre électronique russes sont en avance sur leurs concurrents étrangers et que ceux-ci ont été essayés et testés lors d’opérations en Syrie (Zvezdaweekly.ru, 5 mars; voir: EDM, 2 octobre 2019).
L’industrie russe de la défense a régulièrement fourni aux forces armées ces dernières années des versions améliorées et améliorées des systèmes de guerre électronique modernes, qui ont figuré dans les opérations militaires du pays et dans l’entraînement au combat. Shoigu a noté: «Le rééquipement massif des troupes avec de nouveaux moyens de guerre électronique a nécessité une augmentation de l’intensité de la formation pratique. L’année dernière, plus de 200 exercices tactiques et d’état-major spéciaux ont été organisés, dont 15 exercices de brigade. Les exercices spéciaux des troupes de guerre électronique, qui ont eu lieu en août 2020, ont été les plus ambitieux en termes d’effectifs, d’armes et de matériel militaire. » Dans le cadre de cet exercice, a expliqué Shoigu, les unités participantes ont pratiqué «l’utilisation conjointe de systèmes de guerre électronique et de systèmes de groupements interservices de troupes et de forces [ainsi que] les actions des sous-unités pour percer le système de défense aérienne et repousser missiles massifs et frappes aériennes d’un ennemi simulé »( Zvezdaweekly.ru, 5 mars).
Un domaine critique pour la recherche et le développement futurs concerne la protection de l’infrastructure militaire russe et des cibles critiques contre les attaques d’essaims de véhicules aériens sans pilote (UAV) ennemis; la répétition de telles mesures défensives notamment lors de l’exercice stratégique-opérationnel Kavkaz 2020 (voir EDM, 30 septembre 2020). De plus, dans les efforts de Moscou pour protéger sa base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié, en Syrie, les systèmes de défense électronique et antiaérienne ont d’abord réussi à contrer une attaque en essaim de drones ennemis le 5 janvier 2018. Sur les 13 drones utilisés dans cette attaque, 6 ont été abattus uniquement par des systèmes EW (GE). Les systèmes EW (GE) russes ont également été utilisés pour perturber un certain nombre d’attaques d’essaims de drones ennemis par la suite. Cependant, le potentiel pour de telles attaques d’impliquer un nombre beaucoup plus grand de drones a conduit les entreprises russes impliquées dans le développement de l’EW (GE) à conclure que les défenses aériennes nécessitent des missiles miniatures hit-to-kill, tels que les systèmes en cours de développement pour l’armée américaine par Lockheed Martin. (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Comme l’a évalué l’expert militaire basé à Moscou Vladimir Gundarov dans un article de Voyenno Promyshlennyy Kuryer, il existe également des preuves solides que certains systèmes de guerre électronique russes de premier plan peuvent usurper le GPS. Gundarov est revenu pour examiner l’attaque de missiles de croisière américains contre des cibles en Syrie le 7 avril 2017 (voir EDM, 11 avril 2017). Parmi les 59 missiles de croisière Tomahawk lancés contre la base d’Al-Shayrat, Moscou affirme que 36 n’ont pas atteint leur objectif [1]. Alors que le nombre de frappes ratées est contesté par Moscou et Washington, Gundarov a souligné que certains experts ont lié la prétendue perte de «36 missiles de croisière américains» à l’utilisation d’un système russe Krasukha-4 EW (GE) situé sur la base aérienne de Khmeimim. Des sources de l’usine électromécanique de Bryansk, où est fabriqué ce complexe, ont déclaré que le Krasukha-4 est un module de brouillage multifonctionnel, tandis que le produit de dernière génération est conçu pour protéger les cibles au sol des frappes aériennes. Le système est conçu pour brouiller les systèmes embarqués ennemis jusqu’à une portée de 200 kilomètres. La base d’Al-Shayrat est située à 135 km de la base aérienne russe, bien que le centre de logistique navale de Tartous soit plus proche, à 100 km. Cela dit, Moscou n’a jamais divulgué publiquement les emplacements précis en Syrie des systèmes de GE qu’elle y a déployés (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov a également prêté une attention particulière à un rapport publié en 2019 par le Center for Advanced Defence Studies (C4ADS) basé à Washington dans lequel quatre systèmes de guerre électronique russes ont été identifiés comme constituant une menace pour le GPS.
Il s’agit du célèbre Krasukha-4 sur la base aérienne de Khmeimim, de la station de brouillage R-330Zh Zhitel déployée à l’aéroport d’Alep, ainsi que des systèmes de guerre électronique Samarkand et Rosevnik-AERO. L’auteur explique: «Les caractéristiques techniques de ces deux derniers sont inconnues de quiconque, tout comme leur localisation en Syrie, s’ils y sont présents. Selon un représentant de la United Instrument-Making Corporation, où Rosevnik-AERO est fabriqué, ce complexe pirate simplement l’ordinateur de bord du drone lorsqu’il rencontre un système familier, et s’il est inconnu, il le prend [toujours] sous son contrôle. dans quelques minutes » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov utilise ce rapport pour faire valoir deux points extrêmement importants. Premièrement, il soutient que la communauté du renseignement américain n’a pas été en mesure de déterminer si le R-330Zh Zhitel fonctionne dans le cadre du complexe de brouillage automatisé R-330M1P Diabazol ou s’il fonctionne de manière autonome. Deuxièmement, il attire l’attention sur les données de la Station spatiale internationale au printemps 2018, montrant que l’usurpation du signal GPS était localisée sur la base aérienne de Khmeimim, «le centre névralgique de la campagne militaire russe en Syrie». Gundarov conclut: «Les signaux ont réussi à imiter les véritables satellites GPS, mais ne véhiculaient pas d’informations de navigation fiables. En fait, les récepteurs recevant ces «faux» signaux ont confirmé qu’ils étaient en contact avec les satellites, mais n’ont pas pu calculer leur emplacement ni leur heure, ce qui a effectivement rendu les produits inutilisables » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Il semble que si les capacités de guerre électronique de la Russie s’améliorent généralement, une attention considérable est accordée à la lutte contre les attaques d’essaims d’UAV ennemis, en tenant compte de l’expérience opérationnelle acquise en Syrie. De même, certains des principaux systèmes EW (GE) déjà utilisés sont sans aucun doute capables de brouiller et d’usurper le GPS. Alors que les forces armées russes continuent de se procurer à l’avenir de tels systèmes avancés de brouillage et d’usurpation de GE, il est clair que les États-Unis et leurs alliés devront peut-être apprendre à moins se fier au GPS ou trouver des mesures concrètes pour protéger ces signaux.
 Source : Russia’s Electronic Warfare Capabilities as a Threat to GPS6910-022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 b-

Le système russe Krasukha a abattu 36 missiles de croisière américains au-dessus de la Syrie

L’une des plus grandes attaques américaines contre la Syrie avec des missiles de croisière Tomahawk, qui sont en fait le principal type de «munitions» de croisière de l’armée américaine, a démontré le retard absolu de ces dernières en termes d’efficacité technologique et d’efficacité. Selon les médias occidentaux, sur 59 missiles de croisière Tomahawk, 36 n’ont jamais atteint leurs objectifs, la raison en étant l’activation des complexes militaires russes « Krasukha-4 ».
Selon les informations fournies par la publication « Soha« , se référant à des sources russes et occidentales, il n’y a pas eu de destruction réelle des missiles de croisière, cependant, le complexe Krasukha-4 a provoqué un brouillage puissant, détruisant ainsi la grille de coordonnées GPS, à la suite de quoi la plupart des missiles de croisière sont tombés dans les zones désertiques, à une distance allant jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres des objetifs syriens visés par une frappe de missile.

Apparemment, l’utilisation de telles armes par l’armée russe a porté un coup dur à la réputation des États-Unis, car jusqu’à ce moment, les missiles de croisière américains Tomahawk étaient considérés comme l’un des plus efficaces parmi les forces armées américaines. Le succès de la Russie les a transformés en armes inutiles. Le 5 août 2018, les États-Unis ont perdu 61% des missiles de croisière tirés sur la Syrie, et certains autres ont simplement été détruits par les Syriens.

 


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Fin appréhendé du Nouvel Ordre Mondial par l’effondrement de la puissance militaire américaine

En mars dernier a eu lieu un évènement incongru qui témoigne de l’état de délitement de la direction militaire américaine. Carlson Tucker, un commentateur de la chaine conservatrice Fox News, a relevé que la Chine avançait à grands pas vers la construction d’une marine de classe mondiale pendant que l’administration militaire américaine se concentrait sur la production de combinaison de vol pour femmes enceintes et sur de nouvelles exigences en matière de coiffure et de vernis à ongles pour les troupes US.

missile Burevestnik

À la surprise générale, le Département de la Défense (DoD) a réagi furieusement en accusant Tucker d’être anti-femme et de « rabaisser l’ensemble de l’armée américaine “. Au lieu de répondre sur le fond aux critiques de Tucker, il a produit une réponse outragée dans la droite ligne de la doxa progressiste :

« Les femmes dirigent nos unités les plus meurtrières avec caractère. Elles domineront N’IMPORTE QUEL futur champ de bataille sur lequel nous serons appelés à nous battre. » (SMA Michael Grinston (@16thSMA)).

Le DoD a également produit un article sur son site officiel defense.gov avec un titre sidérant d’amateurisme : « Le porte-parole de la défense châtie l’animateur de Fox qui a critiqué la diversité dans l’armée américaine ».

 

La « wokenisation » en cours de l’armée US

Cette réaction ridiculement disproportionnée et politisée du DoD témoigne d’une évolution profonde de l’armée américaine qui, sous la pression du nouveau gouvernement Biden, se « wokenise » rapidement et fait désormais la chasse aux « suprémacistes blancs » qui peupleraient ses rangs.

L’une des premières mesures prises par le secrétaire à la défense Lloyd Austin a été de demander un examen à la loupe de tous les tatouages et symboles d’unité susceptibles d’avoir des « significations cachées ».

Un vaste programme de formation a également été engagé afin de « sensibiliser » le corps militaire US à l’existence de terroristes intérieurs caractérisé par un extrémisme “anti-gouvernemental”, “anti-autorité”, “anti-avortement” et diverses idées “suprématistes”. Les diapositives de cette formation incitent clairement à la délation de tous ceux qui seraient soupçonnés de soutenir cette « idéologie extrémiste ». La menace est claire : “le service est un privilège” et il serait dommage de perdre ce privilège en ne faisant pas votre part pour éradiquer les “extrémistes”. La « cancel culture » progressiste a revêtu son nouvel habit kaki.

C’est dans ce contexte délétère qu’une simulation récente de l’armée de l’air américaine (USAF) a conclu à une défaite rapide de l’armée américaine face à la Chine en cas d’invasion de Taïwan. Bien que ne pouvant encore se comparer à la puissance militaire américaine, la Chine a entrepris un énorme effort de modernisation de ses forces qui suscite désormais l’inquiétude au sein de l’hégémon américain. Un article de CNN relevait ainsi que « La Chine a construit plus de navires en un an de paix (2019) que les États-Unis en quatre ans de guerre (1941-1945) ».

Marine chinoise

 

Billions de dollars et guerres perdues

Il faut dire que pendant ces vingt dernières années, l’armée américaine s’est progressivement usée dans des guerres ruineuses qu’elle n’a jamais réussi à gagner et qui n’ont apporté aucun bénéfice stratégique majeur.

La guerre d’Irak a couté 3000 milliards de dollars aux États-Unis et, pour ce prix modique, elle n’a réussi qu’à renforcer la position de l’Iran et de la communauté chiite au moyen-orient. La guerre en Afghanistan a couté 450 Md$ ce qui montre que celui qui a monté le complot du 11 septembre 2001 (qui avait  déclenché la Guerre contre le Terrorisme) … avait réussi à ruiner les États-Unis avec un attentat à moins d’un million de dollars. Pas faux.

La stratégie américaine en Syrie est devenue un jeu illisible dans lequel des proxys islamistes sont soutenus un jour pour être bombardés le lendemain. Au Yémen, le soutien actif de l’armée américaine en matériel, en renseignement et en actions clandestines n’a pas permis à l’Arabie Saoudite de vaincre les rebelles Houthis soutenus par l’Iran après 6 ans d’une guerre calamiteuse sur le plan humanitaire, et ce en dépit de la disproportion des moyens engagés.

Après l’intervention occidentale de 2011 à l’initiative du président Sarkozy, la Libye est devenue un cloaque ingouvernable en proie à la guerre civile et est aujourd’hui une des principales portes d’entrée de l’immigration clandestine africaine, menaçant de déstabiliser l’Europe.

En résumé, à part semer le chaos un peu partout au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour un résultat stratégique clairement négatif, personne ne comprend trop à quoi ont servi les billions de dollars dépensés par les États-Unis dans son appareil militaire depuis 20 ans, si ce n’est pour gaver un appareil militaro-industriel devenu obèse. [1]

La surprise russe de 2018

À ces multiples déconvenues de l’Hégémon américain s’est ajoutée la rupture technologique majeure de la propulsion hypersonique, dévoilée en 2018 par le président Poutine qui est devenue le cauchemar des états-majors occidentaux.

RUSSIA'S AVANGARD HYPERSONIC WEAPON - FULL ANALYSIS - YouTube

Les nouveaux systèmes d’armes russes hypersoniques tels que l’Avangard remettent non seulement en cause la capacité des systèmes antimissiles américains de prévenir une première frappe russe sur le sol américain ; mais ils sont également une menace majeure pour les flottes US qui deviennent de facto d’énormes cibles à plusieurs dizaines de milliards de dollars au milieu de l’océan. Grâce à ces nouveaux systèmes d’armes, la mer Noire et la mer de Chine peuvent être désormais transformées en zone d’exclusion rendant très dangereuse toute incursion pour la Marine américaine.[2]

En matière de puissance militaire, le meilleur classement est sans doute établi par le site atlasocio.com. Son “Power Index” prend en compte plus de 50 indicateurs relatifs à la défense nationale. Plus il se rapproche de 0, plus le niveau est élevé.

Pour l’année 2020, le classement place logiquement en tête les États-Unis avec un score de 0,0606 suivi de la Russie avec 0,0681 et la Chine avec 0,0691. La France est classée 7ème avec un score de 0,1702. Malgré le poids énorme de budget de la défense américain (650 Md$ à comparer à 250 Md$ pour la Chine et 60 Md$ pour la Russie), on constate que les États-Unis sont désormais sérieusement contestés en tant que superpuissance militaire ce qui explique l’hystérisation croissante de leurs relations avec la Russie et la Chine.

Le désastre industriel du JSF

Toujours dans le domaine technologique, un autre dossier donne également des sueurs froides à l’état-major américain : celui du JSF F35 surnommé la « dinde volante ». Cet énorme programme militaire à plus de 1000 milliards de dollars vise à remplacer l’ensemble de la flotte des avions de chasse américains par un seul avion multirôles.[3]

Hors de prix, bourré de défauts, incapable de dépasser durablement le mur du son sans se désagréger, ce programme va de Charybde en Scylla et est en passe de devenir le plus gros désastre industriel de tous les temps. Le dernier secrétaire à la défense de Donald Trump avait qualifié le F35 de « paquet de merde » et de « monstre » juste avant son départ et il est de plus en plus probable que le programme soit discrètement tué par l’USAF et remplacé par un programme moins ambitieux.

Le fameux F 35

Mais rien n’est certain : le Pentagone est hors contrôle depuis le début des années 2000, engloutissant des sommes folles que le GAO (la Cour des comptes américaine) a renoncé depuis longtemps à auditer sérieusement, et Le Pentagone n’hésite plus à désobéir aux ordres reçus de l’exécutif.

Dans un entretien exclusif avec The Grayzone, le colonel Douglas Macgregor, ancien conseiller principal du secrétaire à la Défense, a ainsi révélé que le Pentagone avait continument et sciemment saboté tous les efforts du président D. Trump pour obtenir un retrait des troupes américaines d’Afghanistan au cours de son mandat.

Dans un discours d’adieu inquiétant prononcé en 1961, le président Eisenhower mettait déjà en garde contre le danger d’un complexe militaro-industriel en roue libre :

« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. ».

Il semble que ce risque soit désormais avéré et que les forces armées américaines soient entrées dans une phase de déstructuration qui laissent un lointain souvenir des grands noms tels que Lee, Jackson, Grant, Sherman, MacArthur, Patton, Nimitz et tant d’autres généraux hauts en couleur qui ont fait la gloire de l’armée américaine, à l’époque où elle savait encore gagner des guerres.

Une guerre mondiale aujourd’hui plus probable que jamais ?

Le dernier sommet sino-américain en Alaska des 18-19/03 témoigne de l’agacement grandissant de l’alliance sino-russe vis–à-vis d’interlocuteurs occidentaux qui ne sont plus considérés comme fiables et rationnels.

Des reproches maladroits du représentant américain Anthony Blinken sur la situation des droits de l’homme en Chine ont déclenché en retour une réaction aussi furieuse que rarissime du représentant chinois qui a agoni un Anthony Blinken livide pendant 15 minutes sur la situation intérieure des États-Unis où « de nombreux américains n’ont eux-mêmes pas confiance dans la démocratie aux États-Unis ».

Comme l’a relevé un commentateur perspicace :

«  S’il devait y avoir une date pour que les historiens marquent l’humiliation télévisée et la fin officielle de l’hégémonie américaine, ce serait la gifle publique du secrétaire d’État Antony Blinken et du NSA Jake Sullivan par l’ambassadeur chinois sur le sol américain » – Mollie (@MZHemingway) March 22, 2021.

 

Sommet Alaska Chine US

 

Malheureusement, il faut aussi craindre une réaction désespérée de l’hégémon américain désormais dirigé par une élite déconnectée qui ne vit plus que dans un monde de communication et d’affect outragé. C’est bien ce que craignent aujourd’hui les dirigeants chinois et russes : plus qu’une défaite militaire, une fuite en avant de l’occident vers une guerre mondiale.

Cette hypothèse catastrophique est aujourd’hui plus vraisemblable qu’elle ne l’était au temps de la guerre froide, à une époque où l’élite militaire et politique occidentale – qui connaissait encore le prix atroce de la guerre – était encore rationnelle et compétente et où aucun président américain ne se serait abaissé à attaquer ad hominem son interlocuteur russe en le traitant de « tueur ».


EN COMPLÉMENTAIRE

Bombe « gay » : quand l’armée américaine imaginait semer le chaos sexuel dans les rangs ennemis

 


Une bombe américaine larguant un puissant aphrodisiaque sur les troupes adverses afin de provoquer chez eux un « comportement homosexuel » et ainsi les battre plus facilement ? Non, il ne s’agit pas du synopsis du dernier nanar à l’affiche, mais d’un projet de l’armée de l’air américaine des plus sérieux et dormant depuis quelques décennies dans les placards du Pentagone.
En 2004, l’organisation Sunshine Project, qui lutte pour la transparence des programmes d’armes chimiques et biologiques, obtient un document officiel retraçant les expérimentations les plus audacieuses pour gagner une guerre. Parmi elles, il y a par exemple cette ingénieuse idée de provoquer une attaque d’insectes sur les ennemis. Mais une autre, conçue en 1994 par le Wright Laboratory de l’armée de l’air américaine, a fait, lors de sa révélation en 2004, l’effet d’une bombe. Des petits génies ont imaginé un gaz aphrodisiaque qui provoquerait chez le soldat ennemi une irrésistible attirance sexuelle pour ses compères armés. Une aubaine pour l’armée américaine, car, selon le laboratoire, les troupes amourachées penseraient alors davantage à batifoler entre elles qu’à se battre. Pour les têtes pensantes du pays de l’oncle Sam, les soldat·es homosexuel·les seraient donc militairement moins fort·es que les hétéros ? Pas si étonnant quand on sait que l’armée américaine a adopté la politique du « dont’s ask, don’t tell » (« ne demandez pas, n’en parlez pas ») jusqu’en 2010. Cette loi américaine obligeait les gays et les lesbiennes à taire leur orientation sexuelle sous peine d’être renvoyé·es, car cela était « un risque inacceptable contre les hauts standards moraux, l’ordre, la discipline et la cohésion qui forment l’essence des capacités militaires ». 
Le Pentagone dément toute utilisation du projet… du moins jusqu’à présent. Dommage, l’armée américaine était à deux doigts de donner sens à l’expression « faites l’amour pas la guerre ».


NOTES

1-Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326 000 bombes et missiles à l’étranger

À l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays.
Les bombes et les balles américaines ont fait au moins des centaines de milliers de victimes civiles au cours de ce siècle.

Le 25 février, le président Biden a ordonné aux forces aériennes américaines de larguer sept bombes de 250 kg sur les forces irakiennes en Syrie, ce qui aurait tué 22 personnes. Comme on pouvait s’y attendre, la frappe aérienne américaine n’a pas réussi à mettre fin aux tirs de roquettes sur les bases américaines en Irak, profondément impopulaires, pour lesquelles l’Assemblée nationale irakienne a adopté une résolution visant à les fermer il y a plus d’un an.

Les médias occidentaux ont présenté la frappe aérienne américaine comme un incident isolé et exceptionnel, et l’opinion publique américaine, le Congrès et la communauté internationale ont vivement réagi en condamnant les frappes comme étant illégales et constituant une escalade dangereuse vers un autre conflit au Moyen-Orient.

Mais à l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays. Les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326.000 bombes et missiles sur des personnes dans d’autres pays depuis 2001 (voir le tableau ci-dessous), dont plus de 152.000 en Irak et en Syrie.

Cela représente une moyenne de 46 bombes et missiles par jour, jour après jour, année après année, pendant près de 20 ans. En 2019, la dernière année pour laquelle nous disposons de données assez complètes, la moyenne était de 42 bombes et missiles par jour, dont 20 par jour rien qu’en Afghanistan.

Le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de faire en notre nom.

Donc, si ces sept bombes de 250 kg étaient les seules bombes que les États-Unis et leurs alliés avaient larguées le 25 février, cela aurait été une journée inhabituellement calme pour les forces aériennes américaines et alliées, ainsi que pour leurs ennemis et victimes au sol, par rapport à une journée moyenne en 2019 ou au cours de la plupart des 20 dernières années. D’un autre côté, si l’implacable assaut aérien américain sur les pays du Grand Moyen-Orient a finalement commencé à diminuer au cours de l’année écoulée, ce bombardement pourrait avoir été un pic de violence inhabituel. Mais quelle version choisir, et comment le saurions-nous ?

Nous ne le savons pas, car notre gouvernement ne veut pas que nous le sachions. De janvier 2004 à février 2020, l’armée américaine a gardé la trace du nombre de bombes et de missiles qu’elle a lâchés sur l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, et a publié ces chiffres dans des Airpower Summaries [Synthèse des opérations aériennes, NdT] réguliers et mensuels, qui étaient facilement accessibles aux journalistes et au public. Mais en mars 2020, l’administration Trump a brusquement cessé de publier les US Airpower Summaries, et l’administration Biden n’en a jusqu’à présent pas publié non plus.

Comme pour les pertes humaines et la destruction massive que causent ces centaines de milliers de frappes aériennes, les médias américains et internationaux ne rendent compte que d’une infime partie d’entre elles. En l’absence des US Airpower Summaries réguliers, de bases de données complètes sur les frappes aériennes dans d’autres zones de guerre et d’études sérieuses sur la mortalité dans les pays concernés, le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de causer en notre nom. La disparition des Airpower Summaries a rendu impossible l’obtention d’une image claire de l’ampleur actuelle des frappes aériennes américaines.

Voici des chiffres actualisés sur les frappes aériennes américaines et alliées, de 2001 à aujourd’hui, qui mettent en évidence le secret dans lequel elles ont été brusquement enveloppées l’année dernière :

Nombre de bombes et de missiles lancés sur d’autres pays par les États-Unis et leurs alliés depuis 2001:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces chiffres sont basés sur les US Airpower Summaries des États-Unis pour l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, sur le décompte des frappes de drones au Pakistan, en Somalie et au Yémen établi par le Bureau of Investigative Journalism, sur le décompte des frappes aériennes menées par l’Arabie saoudite au Yémen établi par le Yemen Data Project, sur la base de données des frappes aériennes étrangères en Libye établie par la New America Foundation et sur d’autres statistiques publiées. Les chiffres pour 2021 ne sont valables que jusqu’en janvier.

Plusieurs catégories de frappes aériennes ne sont pas incluses dans ce tableau, ce qui signifie que les chiffres réels des frappes aériennes sont certainement plus élevés. Il s’agit notamment de :

  • Frappes d’hélicoptères : Military Times a publié un article en février 2017 intitulé « Les statistiques de l’armée américaine sur les frappes aériennes meurtrières sont fausses. Des milliers d’entre elles n’ont pas été signalées. » Le plus grand regroupement de frappes aériennes non incluses dans les US Airpower Summaries sont les frappes par des hélicoptères d’attaque. L’armée américaine a indiqué aux auteurs que ses hélicoptères avaient mené 456 frappes aériennes non signalées par ailleurs en Afghanistan en 2016. Les auteurs ont expliqué que la non-déclaration des frappes par hélicoptère a été constante tout au long des guerres de l’après-11 Septembre, et qu’ils ne savaient toujours pas combien de missiles réels avaient été tirés dans ces 456 attaques en Afghanistan au cours de la seule année sur laquelle ils ont enquêté.
  • Avions de combat AC-130 : la frappe aérienne qui a détruit l’hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, en 2015, n’a pas été menée avec des bombes ou des missiles, mais par un avion de combat Lockheed AC-130. Ces machines de destruction massive, généralement pilotées par les forces d’opérations spéciales de l’US Air Force, sont conçues pour circonscrire une cible au sol, en y déversant des obus et des tirs de canons, souvent jusqu’à sa destruction complète. Les États-Unis ont utilisé des AC-130 en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie et en Syrie.
  • Passes de mitraillage : les US Airpower Summaries pour 2004-2007 comprennent une note indiquant que leur décompte des « frappes avec des munitions larguées… ne comprend pas les canons ou les roquettes de 20 mm et 30 mm. » Mais les canons de 30 mm des A-10 Warthog et autres avions d’attaque au sol sont des armes puissantes, conçues à l’origine pour détruire les chars soviétiques. Les A-10 tirent 65 obus à l’uranium appauvri par seconde pour couvrir une zone d’un feu mortel et indiscriminé, mais cela ne compte pas comme un « largage d’armes » dans les US Airpower Summaries.
  • Opérations « anti-insurrectionnelles » et « anti-terroristes » dans d’autres régions du monde. Les États-Unis ont formé une coalition militaire avec 11 pays d’Afrique de l’Ouest en 2005, et ont maintenant une base de drones au Niger, mais nous n’avons pas trouvé de base de données sur les frappes aériennes américaines et alliées dans cette région, ou aux Philippines, en Amérique latine ou ailleurs.

Ce n’est clairement pas une coïncidence si Trump a cessé de publier les Airpower Summaries juste après l’accord trouvé avec les talibans d’un retrait américain de février 2020, renforçant la fausse impression que la guerre en Afghanistan était terminée. En fait, les bombardements américains ont repris après seulement une pause de 11 jours.

Comme le montre notre tableau, 2018 et 2019 ont été des années consécutives record pour les frappes aériennes américaines en Afghanistan. Mais qu’en est-il de 2020 ? Sans les registres officiels, nous ne savons pas si l’accord de retrait a conduit à une réduction sérieuse des frappes aériennes ou non.

Le président Biden a bêtement essayé d’utiliser les frappes aériennes en Syrie comme « levier » sur l’Iran, au lieu de simplement réintégrer l’accord sur le nucléaire iranien comme il l’avait promis pendant la campagne électorale. Biden suit également les traces de Trump en enveloppant les frappes aériennes américaines du même secret que celui utilisé par Trump pour masquer son échec à « mener des guerres sans fin. »

Il est tout à fait possible que les frappes aériennes très médiatisées du 25 février, comme les frappes de missiles de Trump en avril 2017 sur la Syrie, aient été une diversion par rapport à des bombardements américains beaucoup plus lourds, mais largement passés sous silence, déjà en cours ailleurs, en l’occurrence la destruction effrayante de Mossoul, l’ancienne deuxième ville d’Irak.

La seule façon pour Biden de rassurer le public américain sur le fait qu’il n’utilise pas le mur du secret de Trump pour poursuivre les guerres aériennes dévastatrices de l’Amérique, notamment en Afghanistan, est de mettre fin à ce secret maintenant, et de reprendre la publication complète et précise des US Airpower Summaries.

Le président Biden ne peut pas restaurer le respect du monde pour le leadership américain, ni le soutien du public américain pour notre politique étrangère, en empilant davantage de mensonges, de secrets et d’atrocités sur ceux dont il a hérités. S’il continue à essayer de le faire, il pourrait bien se retrouver à suivre les traces de Trump d’une autre manière encore : celles d’une présidence à seul mandat, ratée, d’un empire destructeur et en déclin.

Medea Benjamin, cofondatrice de Global Exchange et de CODEPINK : Women for Peace, est l’auteure du livre de 2018, A l’intérieur de l’Iran : la véritable histoire et la politique de la République islamique d’Iran. Ses précédents ouvrages comprennent : Kingdom of the Unjust : Behind the U.S.-Saudi Connection (2016) (Le royaume de l’injustice : derrière la relation USA-Arabie saoudite) ; Drone Warfare : Killing by Remote Control (2013) (La guerre par drone : tuer à distance) ; Don’t Be Afraid Gringo : A Honduran Woman Speaks from the Heart (1989) (Ne sois pas effrayé gringo, une Hondurienne parle avec son coeur), et (avec Jodie Evans) Stop the Next War Now (Inner Ocean Action Guide) (2005) (Arrêter la prochaine guerre maintenant). Suivez-la sur Twitter : @medeabenjamin

Nicolas J. S. Davies est l’auteur de Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq (2010) (Du sang sur nos mains : l’invasion américaine et la destruction de l’Irak). Il a également écrit les chapitres sur Obama at War (Obama en guerre) dans Grading the 44th President : a Report Card on Barack Obama’s First Term as a Progressive Leader (2012). (Introniser le 44e président : un rapport sur le premier mandat de Barack Obama comme leader progressiste).

Source : Common Dreams, Medea Benjamin, Nicolas J. S. Davies, 04-03-2021

2-Voici la  » super-arme  » russe qui pose la plus grande menace pour l’armée américaine

Les États-Unis semblent profondément préoccupés par ce que les experts appellent la torpille russe «super-arme» Poséidon 2M39. Cela survient au milieu de l’énorme renforcement militaire russe et des tests de ses dernières armes dans l’Arctique.

russe-Poséidon
Torpille Poséidon

 

La torpille Poséidon 2M39 est un véhicule sous-marin autonome à propulsion nucléaire, armé d’une ogive nucléaire qui pourrait contourner la plupart des défenses basées à terre. 

Selon CNN , l’Occident, en particulier les États-Unis, s’est dit préoccupé par la super-arme russe. Poséidon est l’une des six nouvelles armes stratégiques annoncées par le président russe Vladimir Poutine en 2018 [1]. Elle est censée être à un stade avancé de développement.

L’arme, qui ressemble à un petit sous-marin, peut être utilisée comme moyen de dissuasion nucléaire contre les bases hostiles et les stations navales. Son lancement et son fonctionnement sont synonymes d’une torpille nucléaire avancée et sophistiquée avec un rendement d’explosion [spéculé] de 2 à 100 Mt (classé). Elle est également capable de porter des charges utiles conventionnelles.

Dans un article écrit par HI Sutton pour  Forbes  en novembre 2019, il a  mentionné  Poséidon comme «l’une des armes les plus perturbatrices actuellement en cours de développement. C’est aussi l’un des moins bien comprises ». Vidéo

 

 

Comme précédemment rapporté par The EurAsian Times , l’arme a été conçue pour frapper les villes côtières avec une ogive de 2 mégatonnes, environ «133 fois plus puissante que la bombe larguée sur Hiroshima».

Deux navires qui sont supposés transporter le Poséidon, le sous-marin de classe Oscar 09852 Belgorod et le sous-marin Projet 09851 Khabarovsk, sont de nouveaux bateaux lancés respectivement en 2019 et 2020. Les sous-marins de la classe Oscar pouvaient transporter quatre torpilles Poséidon en même temps pour un rendement total pouvant atteindre 400 mégatonnes.

Selon certains rapports, le Poséidon pourrait également avoir une option de lancement de site sur les fonds marins ou sur mobile. Dans l’option des fonds marins, connue sous le nom de Skif, Poséidon peut attendre tapi sur le fond marin dans un conteneur spécial aussi longtemps que nécessaire.

On pense  que le navire auxiliaire russe ZVEZDOCHKA 600 (projet 20180) avec une capacité de déglaçage est utilisé pour tester les drones Poséidon. Par conséquent, il est possible que le même navire puisse être utilisé comme plate-forme pour déployer et récupérer une version du fond marin du drone.

L’option de lancement au fond de la mer a été brevetée (brevet RU 2135929) par le concepteur de Poséidon, Alexander Shalnev.

Bien que les spécifications restent confidentielles, les experts ont déclaré que Poséidon semble être un mini-sous-marin robotique en forme de torpille, qui peut voyager à des vitesses de 185 km / h (100 nœuds). Des informations plus récentes suggèrent une vitesse de pointe de 100 km / h (54 nœuds), avec une autonomie de 10000 km (5400 nmi; 6200 mi) et une profondeur maximale de 1000 m (3300 pieds).

La profondeur typique du drone peut être d’environ 50 à 100 mètres pour des fonctionnalités de furtivité accrues en mode furtif à basse vitesse. Une faible profondeur en mode furtif est préférable car les ondes sonores se déplacent vers le fond de l’océan et réduisent le rayon de détection. Les sous-marins utilisent la même stratégie en mode de fonctionnement silencieux.

3-Le F-35, un échec emblématique… parmi d’autres

20 années durant, le programme du Pentagone en vue de développer l’avion F-35 est apparu comme invincible, malgré retards répétés et importants dépassements de budget. Et voilà qu’en l’espace d’à peine quelques semaines, le soutien officiel accordé au F-35 semble évaporé. Ce n’était pas trop tôt.
Sur la fin de l’administration Trump, le secrétaire à la défense en poste a qualifié ce programmé de « tas de merde…«  Le directeur de l’Air Force a reconnu que le F-35 ne serait jamais en mesure de remplir les tâches qui lui furent initialement assignées. Et voici qu’à présent, c’est le comité des services des armées à la Chambre qui affirme que nous devrions cesser de déverser de l’argent dans le « trou à rats » F-35. ….

À tout le moins, il faut bloquer la mise en production jusqu’à la fin des tests opérationnels du programme. Les tests continuent de révéler des problèmes de conception dans le F-35 — le dernier décompte du mois de janvier en dénombre 871, soit seulement 2 de moins que l’an passé. D’ici à ce que le processus de tests soit terminé, et que les ingénieurs trouvent des solutions à ces problèmes, tous les avions F-35 achetés seront fabriqués avec ces failles, ce qui exigera par la suite de coûteuses et profondes modifications pour pallier à des problèmes dont certains n’ont même pas encore été révélés par le processus de test.

Le F-35 est la tête d’affiche des programmes trop coûteux pour être pertinents à l’avenir. On aurait dû annuler ce programme il y a plus de dix ans, avec son manquement Nunn-McCurdy, lorsque les coûts de développement et d’achat furent doublés. L’annuler à présent pourrait assurer une économie de 200 milliards de dollars rien qu’en coûts d’acquisition…

Source pogo.org


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Importante vidéo à voir sur le Grand Reset Économique

 

Éric Verhaeghe est haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le Great Reset : Mythes et réalités, qu’il a auto-édité, E. Verhaeghe décortique le livre de Klaus Schwab – fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – paru cet été et intitulé Covid-19 : The Great Reset. Un ouvrage « de combat politique » et de « domination idéologique », qui a fait couler beaucoup d’encre et alimenté les inquiétudes, qu’Éric Verhaeghe s’est efforcé de décrypter, cherchant à faire la part des choses et à mettre en lumière le véritable projet porté par les auteurs du Grand Reset. Quels sont les projets de réformes politiques, sociales et économiques prônés par les auteurs du Grand Reset ? Ont-ils une chance d’aboutir ?

 

 

 

 

 

 

 

 


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Risques accrus à la sécurité nucléaire:Trois douzaines de démocrates de la Chambre demandent à Biden de renoncer au contrôle des codes nucléaires

Joe Biden, imposé par le président, est déjà miné par les démocrates qui veulent qu’il soit mis à l’écart et remplacé par un individu qui n’a pas de troubles cognitifs graves. 

Trois douzaines de démocrates de la Chambre ont signé une lettre demandant instamment que les codes nucléaires soient supprimés de Biden alors qu’ils tentent de stériliser le commandant en chef illégitime avant que sa démence ne conduise à une catastrophe potentielle.

Dans leur lettre, les démocrates malhonnêtes l’ont présenté comme si Trump, qui a retiré des troupes de nombreux pays différents, était la raison pour laquelle ils prenaient cet ordre alors qu’il venait juste d’être démis de ses fonctions.

«Le fait de confier à une personne cette autorité comporte de réels risques», indique la lettre, qui était dirigée par le représentant Jimmy Panetta (D-CA). «Les anciens présidents ont menacé d’attaquer d’autres pays avec des armes nucléaires ou ont montré un comportement qui a amené d’autres responsables à exprimer leur inquiétude quant au jugement du président.

«Alors que n’importe quel président consulterait vraisemblablement des conseillers avant d’ordonner une attaque nucléaire, il n’est pas nécessaire de le faire», poursuit la lettre. «Les militaires sont obligés d’exécuter l’ordre s’ils jugent qu’il est légal en vertu des lois de la guerre. Dans la posture actuelle des forces nucléaires américaines, cette attaque aurait lieu en quelques minutes. »

Les démocrates de la Chambre proposent de subordonner le lancement des missiles nucléaires à l’approbation du vice-président et du président de la Chambre, «aucun d’entre eux ne pouvant être révoqué par le président s’ils ne sont pas d’accord – pour accepter un ordre de lancement.»

Une source sure a rapporté que les démocrates avaient préparé le terrain, avant même son installation en tant que président, pour que Biden soit retiré du pouvoir en raison de la détérioration de ses capacitées mentales:

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle  écrit dans un tweet en  réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Les démocrates préparent  (en sous-mains)le vice-président Kamala Harris à usurper le pouvoir. Cela a peut-être été le plan depuis le début, Harris devenant la première femme présidente malgré son manque de qualifications et son extrême impopularité. C’est le privilège féminin à son pire.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ancien chef de presse de Bernie Sanders expose le plan démocrate: «  Ils prévoient de remplacer Joe  »

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle écrit dans un tweet en réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Gray fait écho à une théorie qui a été lancée par Carlson lui-même. Il ne pense pas que Biden durera jusqu’en novembre et il n’est qu’un espace réservé pour empêcher Sanders de prendre la nomination.

« Je crois sincèrement et totalement que Joe Biden ne sera pas le candidat démocrate le jour des élections », a déclaré Carlson le mois dernier sur son programme éponyme aux heures de grande écoute.

«Il ne devrait pas travailler encore. Je ne suis pas méchant. Je le connais. Je l’ai toujours aimé. Mais c’est vrai. Et donc, ce sont deux trains qui se rapprochent à grande vitesse. Deux impératifs concurrents. Nous devons gagner, mais nous avons un gars qui ne peut pas gagner. Par conséquent, ils vont le remplacer. Si je devais parier, je penserais qu’Andrew Cuomo serait le plus susceptible de remplacer Biden », a-t-il ajouté.

Big League Politics a beaucoup parlé des flubs de Biden , qui vont du comique au déprimant:

L’ancien vice-président Joe Biden est devenu le favori de la nomination présidentielle démocrate, malgré le fait que ses facultés mentales diminuent rapidement à un rythme effrayant.

Biden a été largement silencieux pendant la pandémie de coronavirus, mais il est finalement sorti de l’ombre cette semaine pour une course médiatique alors qu’il tente de critiquer le président Donald Trump pour sa réponse à la crise. Les résultats n’étaient pas jolis, car Biden avait du mal à rassembler des pensées de base sous un léger questionnement.

Dimanche, Biden a publié une déclaration préparée dans laquelle il a commis des erreurs en tentant de lire les mots d’un prompteur.

Biden est apparu lundi sur « The View » d’ABC où il a dit des choses sur la pandémie de coronavirus qui n’avaient aucun sens.

«Nous devons prendre soin de la guérison. Cela aggravera le problème quoi qu’il arrive. Peu importe ce que. Nous savons ce qu’il faut faire », a déclaré Biden, luttant pour maintenir la cohérence…

Il était encore moins lucide lors d’une apparition sur MSNBC alors que l’animatrice Nicole Wallace tentait de faire comme si de rien n’était, Biden perdant complètement le fil de ses pensées.

« Je vous dis ce que. Je suis tellement fier de ces pauvres gens qui, de toute façon, ont perdu », a déclaré Biden en gémissant de manière exacerbée.

Gray pourrait être sur quelque chose. Les démocrates se préparent peut-être à rejeter Biden dans une démonstration de maltraitance insensible et grotesque envers les aînés.

Hunter Biden photographié avec le père Joe Biden ci-dessus…

 

 

 

 

 

 

 

Si vous pensiez que les élections américaines de 2020 étaient chaotiques, attendez vous n’avez rien vu

HR1 regroupe dans un projet de loi de 791 pages toutes les mauvaises idées sur la façon d’organiser les élections et les mandats que les États doivent adopter – les choses mêmes qui ont fait de l’élection de 2020 un tel gâchis. Il comprend tous les plus grands succès de 2020: les bulletins de vote obligatoires, les bulletins de vote sans cachet de la poste, les bulletins de vote tardifs et le vote dans les circonscriptions où vous ne vivez pas. Il contient tellement de mauvaises idées qu’aucune publication ne dispose d’un espace suffisant pour les couvrir toutes. Le projet de loi d’accompagnement du Sénat, S.1, pourrait être encore pire.

Voting suppression destruction of votes and electoral fraud or election crime or vote tampering and rigging as a hand crushing a ballot paper as an illegal electoral scheme with 3D illustration elements.

Ces projets de loi réorganisent les relations entre les États et le gouvernement fédéral. La Constitution suppose que les États réglementent leurs propres élections, mais la Constitution a un gros «mais» dans ce qu’on appelle la clause électorale. La Constitution dit, « mais le Congrès peut à tout moment par la loi établir ou modifier de tels règlements. » Pendant plus de 200 ans, le Congrès a rarement utilisé ce pouvoir. Après tout, le pouvoir a été mis dans la Constitution uniquement pour empêcher les États d’étouffer le gouvernement fédéral en ne tenant jamais d’élections fédérales.

Ne supposez pas que les factures vont caler et se faner au cours du processus. Ils sont nommés HR1 et S.1 pour une raison. Les projets de loi sont la priorité absolue des démocrates nouvellement habilités au Congrès.

Insatisfait de l’efficacité du dernier mandat fédéral – la loi sur les électeurs automobiles de 1993 – HR1 se dispense de l’idée qu’un Américain devrait s’inscrire par l’affirmative pour voter.

En 2020, des États tels que le Nevada et le New Jersey ont envoyé des bulletins de vote par courrier à toute personne inscrite sur leurs listes d’inscription malgré des listes électorales pleines d’erreurs. La Public Interest Legal Foundation a documenté des milliers d’inscriptions inadmissibles dans le Nevada seulement qui ont reçu des bulletins de vote par correspondance. Certains ont été envoyés dans des terrains vagues, des mines abandonnées, des casinos et même des magasins d’alcool.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

HR1 truque le système pour tout procès contestant la constitutionnalité de la loi. Toutes les poursuites ne peuvent être déposées que devant un seul tribunal – le tribunal fédéral du district de Columbia. Et toute opposition doit être regroupée en un seul mémoire, un seul avocat étant en mesure de faire valoir le bien-fondé. Il accorde également une intervention automatique à tout législateur qui souhaite se joindre à la lutte contre la seule opposition.

Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.

HR.1 et S.1 sont des projets de loi omnibus qui changeraient la relation de chaque citoyen américain – et étranger – avec l’inscription des électeurs.

L’enregistrement automatique universel des électeurs est, depuis des années, une priorité absolue de la gauche institutionnelle. En fait, HR1 supprimerait l’inscription réelle des électeurs et ferait plutôt des listes électorales une simple copie de toute personne déjà inscrite sur une liste gouvernementale – comme les bénéficiaires de l’aide sociale et d’autres bénéficiaires des services sociaux. Les projets de loi s’étendraient bien au-delà des entités fédérales comme l’Administration de la sécurité sociale, le ministère de la Défense, des douanes et de l’immigration et des éléments de la santé et des services sociaux.

Naturellement, une base de données fédérale géante servirait de foyer à cette liste de personnes qui doivent être automatiquement inscrites pour voter, qu’elles le sachent ou non.

Imaginez le nombre de bases de données gouvernementales dans lesquelles vos informations sont contenues. Vos noms et adresses correspondent-ils tous? La sécurité sociale sait-elle que vous avez quitté votre état de naissance? Vos noms de mariée et de jeune fille sont-ils différents? Avez-vous obtenu un permis de conduire avant d’obtenir la citoyenneté américaine?

Vous pouvez voir les pièges. Une personne sera «inscrite» pour voter plusieurs fois, avec de légères variations dans les noms et peut-être plus dans les adresses de résidence.

Il peut être «plus facile» de s’inscrire pour voter grâce à l’inscription automatique à partir de listes gouvernementales peut sembler attrayant, jusqu’à ce que vous envisagiez le désastre du vote universel par courrier automatique comme nous l’avons vu en 2020.

HR1 et S.1 obligeront les États à envoyer les bulletins de vote par la poste. Cela crée du mou dans le système électoral. Les élections de courrier décentralisées introduisent une erreur en raison de listes remplies d’erreurs. Les bulletins de vote par la poste retardent les résultats, créent de l’incertitude et poussent les élections dans les cuisines et les chambres à coucher où les responsables électoraux ne peuvent pas observer le processus de vote et ne peuvent pas protéger l’électeur de la contrainte.

HR1 prend les pires changements de règles d’urgence absolus de 2020 et les consacre en tant que loi fédérale. Finies les exigences relatives aux témoins d’État et aux notaires lors du processus de demande de vote par correspondance. Les États ne peuvent pas non plus édicter des exigences d’identification de «quelque forme que ce soit» pour ceux qui demandent un scrutin. Cela signifie qu’il n’y a plus d’identification des électeurs en vertu de la loi fédérale.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

Ça s’empire. La facture de 791 pages comprend également:

  • « Le Congrès peut réduire la représentation d’un État au Congrès lorsque le droit de vote est refusé. » Sans qualification ni définition, le Congrès pourrait s’appuyer unilatéralement sur cette phrase pour réduire le nombre de membres de la Chambre de tout État qui, selon lui, refuse le droit de vote.
  • Il criminalise quiconque utilise les lois de contestation des États pour remettre en question à tort l’éligibilité des inscrits. La peine peut aller jusqu’à un an de prison par instance.
  • Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.
  • Il criminalise la publication de « fausses déclarations » sur les qualifications requises pour voter et de « fausses déclarations » sur les groupes qui ont approuvé quels candidats. Les informations interdites de publication comprennent de fausses qualifications pour voter et les sanctions pour le faire. Ce qui est une fausse déclaration sera apparemment dans l’esprit des avocats du ministère de la Justice qui portent les accusations. Et s’ils n’agissent pas, la loi accorde un droit privé d’action aux plaignants individuels de traîner les orateurs devant le tribunal. Vous pouvez être sûr que cette disposition serait utilisée comme une arme impitoyable contre les opposants politiques.
  • Et au cas où il n’était pas clair que HR1 démantelait le pouvoir de l’État de tenir ses propres élections, le projet de loi le précise: « L’absence de norme uniforme pour voter aux élections fédérales conduit à une disparité injuste et à une participation inégale aux élections fédérales basées uniquement sur où vit une personne.  » En d’autres termes, les lois des États qui ont le pouvoir constitutionnel de déterminer l’éligibilité au vote de ses résidents, seront préemptées par une norme uniforme fédérale.

Ce n’est pas tout. Dans tout le pays, les États doivent accepter les bulletins de vote par correspondance le jour du scrutin plus 10 jours plus tard. Les États sont autorisés à ajouter du temps supplémentaire à la fenêtre. Plus de jour d’élection. Ce sera la saison des élections, avec un mois de vote anticipé et des semaines de bulletins de vote arrivant et comptés.

Et bien sûr, la collecte illimitée des bulletins de vote – avoir l’aide d’un tiers pour remplir et rassembler les bulletins de vote, puis les déposer dans un bureau de vote ou un autre bureau désigné – est garantie.

La désinformation, les manifestations, les troubles et même la violence étaient tous des symptômes du traumatisme de 2020. Les groupes d’activistes et les responsables collusoires en 2020 ont transformé les tribunaux en armes pour transformer les lois des États en procédures électorales favorables à un parti en particulier. HR1 finirait le travail et fédéraliserait les politiques et les procédures électorales qui ont fait de 2020 un tel gâchis.

Ce n’est pas une solution de présumer que les règles fédérales, même si elles ont été élaborées de la bonne manière, résoudraient le problème. Lorsque Washington DC prend le contrôle des élections, la politique va toujours dans un sens.

J’ai travaillé au ministère de la Justice, où le personnel de carrière ignorait les lois fédérales qu’ils n’aimaient pas et n’appliquait que celles qui, selon eux, permettraient de faire progresser leurs convictions politiques. Motor Voter, par exemple, avait un mandat fédéral qui stipule que les listes électorales sont propres. Devinez ce qui s’est passé après l’adoption de cette règle en 1993? Aucune action d’exécution privée n’a été intentée pendant deux décennies jusqu’à ce que j’en ai intenté une contre Indiana.

Il y a un mandat fédéral, adopté au 19 e siècle, pour avoir un seul jour d’élection. Les bureaucrates à Washington chargés de faire appliquer cette loi ignorent cette loi. Les mandats fédéraux sont un cliquet politique à sens unique. Ils aident toujours et seulement un parti politique.

La nation a déjà vu cette ligne de pensée. Comme Obamacare plus tôt, HR1 fait passer notre République fédéraliste à un autre nouveau système courageux qui prétend corriger des générations de torts structurels, tout en renforçant en même temps d’autres torts. Unifier les expériences américaines telles que se rassembler pour voter lors d’un seul jour d’élection, régi par des règles adoptées par les législateurs des États, eh bien, aux auteurs de HR1, c’est juste démodé.

*Un article de J. Christian Adams  qui est président et avocat général de la Public Interest Legal Foundation et ancien avocat du ministère de la Justice. Il a également siégé à la Commission consultative présidentielle pour l’intégrité électorale et est actuellement commissaire nommé par le président à la Commission des droits civils des États-Unis.


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La chute de la cabale – Un documentaire de Janet Ossebaard VIDÉO COMPLÈTE

La chute de la cabale – Un documentaire de Janet Ossebaard VIDÉO COMPLÈTE

LA FIN DU MONDE TELLE QUE NOUS LE CONNAISSONS… La Chute de la Cabale est un documentaire de près de 3 heures réalisé par l’auteur et chercheuse primée Janet Ossebaard.

La Chute de la Cabale concerne la chute du 1%, souvent appelé la Cabale: un petit groupe de personnes qui dirigent le monde grâce à leur richesse et leur pouvoir excessifs.

Ils ont concocté un plan directeur diabolique pour dominer et soumettre complètement l’humanité… un plan dans lequel la corruption, les services secrets, les sociétés secrètes et la haute trahison règnent en maître. Pourtant, le 1% n’a pas pris en compte les deux choses suivantes: les gens ont commencé à se réveiller et ont été aidés par un allié au sommet: le mystérieux Q.

La révolution qui a suivi est au centre de ce documentaire sur la chute de la Cabale. Le Grand Réveil , mentionné dans chaque texte source, se produit MAINTENANT. Le plan pour sauver le monde se déroule MAINTENANT.

À la mi-février, une conteuse de vérité nommée Janet Ossebaard, originaire des Pays-Bas, a publié une série documentaire soigneusement construite et minutieusement créée, intitulée «La chute de la cabale».

Comme on peut l’imaginer, le documentaire La Chute de la Cabale entre dans les détails concernant les événements réels et fournit des exemples clairs dans le but très compatissant d’exposer certains des crimes horribles de la cabale.

Janet Ossebaard explique que son but est de réveiller les gens, pas de les traumatiser. Dans ce domaine d’information, ce n’est pas une tâche facile à faire, mais le documentariste utilise des exemples et pose des questions qui devraient devenir rhétoriques pour le spectateur.

Fall of the Cabal parle de faux drapeaux avec une perspective objective du temps et de révélations alternatives, aborde la traite des êtres humains, la pédophilie, la manipulation médiatique, les sacrifices rituels, et termine en offrant une perspective positive de ce qui se fait comme de nombreux réveillés en témoignent.

L’effort de Janet Ossebaard dans le documentaire sur la Chute de la Cabale contient des milliers d’heures de recherche et Ossebaard elle-même demande à Anons de faire ses propres recherches et de vérifier tout ce qu’elle présente.

La chute de la cabale a été interdite par YouTube

La chute de la cabale vidéo (en anglais seulement…actuellement)

Comme le savent ceux qui suivent Préparez-vous au changement, toute la présentation s’aligne sur les années d’informations fournies par le documentaire La Chute de la Cabale .

Veuillez prendre le temps – environ trois heures au total – pour visionner cette importante série et envisager de  partager  cet article  avec vos proches.

 

 

 

Réseau pédophile mondial de l’élite:Affaire Olivier Duhamel : Jean Veil, le fils de Simone Veil, savait tout

Le Monde révèle que Jean Veil, célèbre avocat et fils de Simone Veil savait depuis très longtemps que son ami Olivier Duhamel était accusé d’inceste. Les raisons de son silence ont de quoi choquer.

Jean Veil – Gala Mawoma, 1er concours mondial itinérant consacré aux femmes cheffes d’orchestre à la Conciergerie à Paris le 9 mars 2020. 

Ce qui n’a longtemps été qu’un secret est devenu une véritable affaire depuis que la juriste Camille Kouchner a créé la sidération avec La familia grande (Éd. Seuil). Un livre courageux et important dans lequel la fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner, et d’Evelyne Pisier accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste sur son frère jumeau, « Victor » lorsqu’il avait treize-quatorze ans. Trois semaines après sa parution, “Victor” Kouchner a porté plainte pour la première fois contre son beau-père. Tandis que son frère Julien, interrogé par Le Parisien est revenu sur leur enfance, évoquant « comportements inappropriés, baisers volés…” .

Dans son livre (qu’il faut lire au moins pour 7 bonnes raisons), Camille Kouchner raconte bien que leur famille et tout l’entourage savait. Sa mère et sa tante Marie-France Pisier (dont le suicide est sans doute lié à l’affaire) ont su en 2008, quand ses frères et elle se sont mis à parler. Il en est un autre qui savait : il s’agit de l’avocat Jean Veil, le fils aîné de Simone Veil que Femme Actuelle avait rencontré à son cabinet, en 2014, avec son frère et associé Pierre-François Veil, pour évoquer le combat de leur mère.

L’amitié au-dessus de tout

L’article intitulé « Jean Veil celui qui savait tout« , que signe Ariane Chemin dans Le Monde donne la nausée. L’avocat pénaliste, aujourd’hui âgé de 73 ans, connu pour avoir défendu les plus puissants, parmi lesquels Dominique Strauss-Kahn admet avoir eu connaissance des faits. Pourquoi se taire alors? Parce qu’Olivier Duhamel est son son ami, son « ami absolu« . Et qu’il érige apparemment l’amitié au-dessus de tout.

Jean Veil savait depuis au moins dix ans, depuis que l’actrice Marie-France Pisier, furieuse, était venu le voir pour tout lui raconter et lui faire part de sa colère. Jean Veil ne parvient pas à dater précisément le moment. Lui si rigoureux en tout, qui a pour habitude de consigner ses rendez-vous dans ses agendas au quart d’heure près, reste flou. « C’était entre 2008 et 2011″, explique-t-il au Monde. Avant de préciser : « Je n’ai pas trouvé opportun d’en parler avec Olivier. Je ne suis pas un type curieux ; dans les drames de famille, je n’aime pas être indiscret. »

A la vie à la mort

Entre Olivier Duhamel et Jean Veil, l’amitié ne date pas d’hier. Elle remonte à cinq décennies. Ils se sont connus adolescents et se sont fréquentés dans le salon de leurs parents (Simone et Antoine Veil, Jacques et Colette Duhamel), ministres du même bord. « Jusqu’à son troisième mariage, en 1987, Jean Veil a passé tous ses étés à Sanary, dans la propriété varoise des Duhamel« , explique Ariane Chemin. Avant de préciser qu’entre eux, c’était « à la vie à la mort, comme dans les clans, et bouche cousue ».

Jean Veil a excusé son ami Olivier Duhamel. L’avocat n’a pas voulu voir le délit. Quand on lui demande pourquoi il s’est tu, il se drape dans « le secret professionnel« . Il a continué à vivre sa vie, à travailler comme si de rien n’était. Il a continué à fréquenter son ami Olivier, comme avant et a même écrit avec lui un livre en 2014 La parole est à l’avocat (Dalloz, réédité en 2020). Jusqu’à ce jour du 15 janvier 2021, date à laquelle il démissionne du Siècle, ce club très privé, que présidait Olivier Duhamel jusqu’à sa récente démission. Il en a claqué la porte, furieux que la fille du fondateur, Marianne Bérard-Quelin, ose lui demander ses intentions après le départ d’Oliver Duhamel. Et Jean Veil de rouler des mécaniques en expliquant au Monde que de toute façon, il allait bientôt atteindre la limite d’âge, et que, « franchement, on s’emmerde beaucoup au Siècle. Au conseil d’administration, il y a désormais la parité, on ne peut plus blaguer. »

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Karl Zéro : Pédophilie, enquête impossible

Karl Zéro a gardé de ses années punk le goût de la provocation. Mais l’homme a mûri. Il ne provoque pas gratuitement. Il cherche à éveiller les consciences assoupies. Fidèle à la tradition du journalisme d’investigation, ses enquêtes l’ont finalement conduit à se lancer dans une croisade contre la pédocriminalité et ses complices. Alors que les affaires Epstein et Duhamel montrent que les puissants ne sont pas épargnés par ce fléau, il revient avec nous sur les traces de ces crimes. Libérons la parole ? Chiche. En exclusivité avant publication de l’intégralité de l’entretien dans notre numéro de février, un extrait en accès libre.

Vous avez enquêté sur la question de la pédocriminalité. Ce sujet, longtemps occulté, est aujourd’hui largement commenté à la faveur de l’affaire Duhamel ou du récent scandale relatif au plasticien Claude Lévêque. L’an passé, Le Consentement de Vanessa Springora décrivant sa relation avec l’écrivain Gabriel Matzneff défrayait aussi la chronique. Êtes-vous surpris par ces révélations ?

Je ne peux pas vous dire que j’ai été surpris ! Je me bats contre cette situation de non-dit depuis vingt ans. Et enfin, la vérité « qui a pris l’escalier » arrive ! Il se trouve, le hasard faisant bien les choses, que j’ai publié avec Serge Garde et Homayra Sellier 1 sur 5 – Manifeste contre la pédocriminalité en France (Télémaque) en décembre. Nous sommes à l’origine d’une pétition demandant aux politiques de reprendre dans une loi les 25 mesures de bon sens que nous proposons pour éradiquer ce véritable fléau (www.1sur5.org).

Le livre de Camille Kouchner tombe à pic parce qu’il permet de mesurer les ravages que cause ce secret de Polichinelle dans la société. Il agit comme un révélateur, du fait bien sûr de la notoriété des différents personnages cités. On a été surpris qu’un personnage comme Olivier Duhamel, aussi connu et puissant, soit mis en cause comme un citoyen lambda, mais la pédophilie et l’inceste touchent tous les milieux, sans exception. En l’espèce, il s’avère que le coupable appartient au haut du panier de la société, le top du top. Au-dessus de lui en France, il n’y avait que les nuages… et Dieu ! Et ça, c’est nouveau ! Jusqu’à aujourd’hui, on n’en parlait pas. Dès qu’un coupable était issu de la « bonne société », il passait au travers des mailles du filet, les médias étaient aux abonnés absents et les juges d’une clémence angélique ! Rétrospectivement, cela me fait froid dans le dos.

Que dire de l’Éducation nationale ? De l’affaire de « l’école en bateau » ? Des scandales dans l’Église ?

Cette école, elle n’est plus en bateau mais il y a toujours l’Éducation nationale ! J’ai demandé à une avocate spécialisée dans les affaires de ce genre s’il serait possible d’intenter une class action. Elle m’a dit que le droit français l’empêchait. En revanche, elle m’a fait un aveu très instructif : « Si simplement je révélais le nombre d’affaires que j’ai à traiter aujourd’hui rien que pour les écoles de la ville de Paris, les gens en tomberaient de leur chaise ». Le système pédocriminel continue de fonctionner à plein tube ! Le confinement a été terrible pour les enfants, c’est inimaginable. J’ai entendu Marlène Schiappa parler des femmes battues. Elle a raison, mais les premières victimes ce sont les gamins ! Soit la société continue à faire comme si de rien n’était, soit on se rend compte que c’est un vrai problème de société et on agit pour que les pédophiles aient la trouille ! Pour l’instant, ils dorment sur leurs deux oreilles… Ils savent que quand les affaires ne sont pas prescrites, ils vont faire généralement quelques mois de prison – et encore souvent c’est du sursis ! – avant de ressortir avec une injonction de soins. Et derrière, ils récidivent.

La franc-maçonnerie se protège dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau.

J’ai parlé avec plusieurs médecins qui m’ont indiqué qu’ils avaient la trouille de faire le moindre signalement. Un ami m’a dit : « Je tourne sept fois ma langue dans ma bouche car je sais que si je signale, j’aurais direct des problèmes avec le Conseil de l’ordre ». C’est inadmissible ! Des affaires, il y en a partout. Regardez le cas du chirurgien Joël Le Scouarnec : des centaines de victimes sur plusieurs décennies. Qu’on ne me dise pas qu’il n’a pas bénéficié de protections, que personne n’a jamais rien vu. Il y a eu des signalements, et le Conseil a étouffé le truc. Quand il s’agit de « puissants », une couverture de survie est immédiatement déployée. On ignore, on met en doute, on bafoue systématiquement la parole des enfants. C’est l’héritage d’Outreau. Une mise en scène. Vous aviez uniquement des enfants victimes… et pas d’agresseurs ! On veut nous faire croire que les seuls bourreaux des douze gamins étaient Madame Badaoui et Monsieur Delay ? Pourtant, quand vous parlez aux ex-victimes d’Outreau aujourd’hui, ils désignent encore des coupables parmi les acquittés. Dire que Dupond-Moretti a littéralement tétanisé ces gosses au procès… Qu’importe ! Aujourd’hui, il est ministre de la Justice.

L’Église catholique au moins a fait l’effort de s’attaquer au problème, ces dernières années. Il y avait des réseaux constitués au sein de l’Église, et sous Jean-Paul II, la loi du silence était de mise. Mais depuis, ils ont réussi à nettoyer les écuries d’Augias. Pour ça, je leur dis bravo. Ce n’est pas le cas de tous les « cultes ». Je pense à certaines loges de la franc-maçonnerie, par exemple. Je n’ai absolument rien contre leur philosophie, j’ai même des amis qui en font partie, mais le souci c’est qu’ils se protègent dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Pavlovien. Et ce, « quelle que soit » l’affaire en question. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau. La brebis sera alors entendue par un gendarme frère, puis jugé par un juge frère, etc. Ce n’est pas honorable, ce n’est pas digne. À l’instar des cathos, ils doivent faire leur aggiornamento. Il est plus que temps qu’ils fassent le ménage à leur tour. On ne leur demande pas d’en faire état publiquement, juste de se rendre compte que ça n’est plus tenable.