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6 août 1945 : les États-Unis massacrent la population civile d’Hiroshima

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Dessin d’artiste de l’époque représentant le bombardement atomique d’Hiroshima.

 

 

Le Japon a marqué le 72e anniversaire de l’attaque américaine à la bombe nucléaire dans la ville d’Hiroshima dimanche, avec la tenue d’une cérémonie par le Premier ministre Shinzo Abe et des survivants.

Des milliers de participants ont observé une minute de silence en mémoire des victimes à 08h15 dimanche (GMT 01h15 HB), l’heure à laquelle l’aviation américaine a lâché la première bombe atomique sur la ville à l’est du pays, le 6 août 1945.

La déflagration a tué des dizaines de milliers d’habitants sur le champ, et au cours de l’année 140.000 autres ont perdu la vie.

Les Etat-Unis ont ensuite lâché une seconde bombe visant Nagasaki sur l’île de Kyushu trois jours plus tard. Le Japon s’est alors rendu le 15 août, mettant un terme à la Seconde guerre mondiale.

En mai l’année dernière, le président américain, Barack Obama à l’époque, s’était rendu sur le site de l’attaque meurtrière.

Il avait fait part de ses condoléances aux victimes, mais n’avait pas présenté d’excuses au nom de son pays aux Japonais pour ces terribles actes de guerre.

En partie grâce à la visite du président Obama, le nombre de visiteurs au mémorial de la paix érigé à Hiroshima a grimpé de 16,4%, avec 1,74 million s’y présentant l’an passé.

 

 

Voir notre article vedette sur ce sujet (une étude exhaustive de la bombe atomique durant la Deuxième guerre Mondiale):

Ré-écrire l’histoire:La bombe atomique ,Hiroshima et les débuts du terrorisme illuminati

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Conspiration nazi:En 1936,Le Roi Edouard VIII voulait s’allier avec le Führer Adolph Hitler

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Edward VIII a voulu s’allier avec le Troisième Reich et a accusé les « Juifs et les rouges » pour le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, selon un éminent académicien.

 

La recherche, réalisée par l’historienne allemande Karina Urbach, a profité des archives historiques de 30 nations, dont l’Allemagne, l’Espagne et la Russie, révélant les sympathies fascistes de nombreux aristocrates européens.

En écrivant pour le site Web de la conversation avant la sortie de son nouveau livre, Go-Betweens pour Hitler, Urbach a déclaré que Edward VIII, qui a abdiqué le trône en 1936 et est devenu le duc de Windsor, « a toujours été connu pour ses sympathies pro-nazis. « 

Elle a ajouté: « Cependant, l’ampleur de sa trahison ne pourrait jamais être entièrement vérifiée en raison du secret des Archives royales ».

« Les Archives royales ont toujours veillé à ce que les lettres des parents allemands de la famille royale jusqu’à la seconde guerre mondiale restent fermées.

« Naturellement, une telle censure a conduit à des théories de conspiration sans fin ».

Jusqu’à maintenant!

En décembre 1936, onze mois seulement après son accession au trône, Édouard VIII perd son titre de roi. Officiellement parce qu’il souhaitait épouser l’Américaine Wallis Simpson, un mariage auquel le gouvernement s’était opposé, la mondaine en étant déjà à son deuxième divorce. Officieusement, car le duc de Windsor était sympathisant du régime nazi. Selon les analyses récentes de ses correspondances par Karina Urbach, chercheuse à l’Institut de recherche historique, il aurait même souhaité le bombardement de l’Angleterre.

L’information provient d’une conversation datée du 25 juin 1940 entre Édouard VIII et Javier Bermejillo, un diplomate espagnol, et se résume en une phrase:

«Un bombardement efficace de l’Angleterre pourrait ramener la paix.»

Un souhait que Javier Bermejillo va prendre pour argent comptant et qui va ensuite, selon les dires de la chercheuse, être transmis à Francisco Franco, dictateur espagnol, qui le transmettra lui-même aux Allemands. Quinze jours plus tard, les bombardements de la Grande-Bretagne débutaient.

Discussions avec Hitler

D’autres conversations, documentées dans le dernier livre de Karina Urbach, Go-Betweens for Hitler, démontrent également les liens entre Charles-Édouard de Saxe-Cobourg et Gotha, un autre membre de la famille royale, et Adolf Hitler, qui recourait à ses services lors de certaines négociations secrètes.

Les recherches de Karina Urbach révèlent en outre que les Soviétiques étaient au courant des positions d’Édouard VIII vis-à-vis du régime nazi dès 1940 et que lui et Hitler avaient discuté de la formation d’un nouveau gouvernement en Angleterre afin de faire alliance avec l’Allemagne contre l’URSS.

Un livre intitulé Seventeen Carnations – The Windsors, The Nazis and the Cover-Up avait déjà participé aux révélations sur le duc de Windsor, décédé en 1972, dévoilant par exemple l’existence d’un télégramme envoyé par Édouard VIII à Hitler en 1936 lui souhaitant «bonheur et bien-être».

 

Le bombardement de Londres

 

 

 

 


Edouard VIII, devient un véritable allié pour le Führer

La liaison entre Edouard VIII et Wallis Simpson fit scandale au point de le contraindre à abdiquer le 11 décembre 1936

 

La liaison entre le roi Edouard VIII et l’Américaine Wallis Simpson fit scandale au point de coûter sa couronne au fils de George V. Mais les archives du FBI révèlent surtout la trahison du monarque anglais.

Romance universellement célébrée, voire mythifiée, la liaison entre le roi anglais Edouard VIII et l’Américaine Wallis Simpson fit scandale au point de coûter sa couronne au fils de George V, contraint à l’abdication moins d’un an après son accession au trône. Qu’un Windsor – la dynastie d’origine allemande a le bon goût de substituer en 1917, en pleine guerre mondiale, le nom d’une résidence royale du Berkshire à celui des Saxe-Cobourg-Gotha – ne puisse épouser une roturière, étrangère, divorcée et encore unie en 1936 à son deuxième époux, devait durablement émouvoir. Et la bluette circula, déclinant au XXe siècle la fable des amours princières contrariées.

Edward VIII,Wallis Simpson et Edward Dudley…un ménage à trois.

Il était pourtant notoire pour les spécialistes de l’histoire anglaise que le débat qui secoua alors la monarchie était autrement grave. Dandy aussi élégant que superficiel, le prince de Galles ne cachait pas sa germanophilie profonde et sa défiance envers la classe politique, n’hésitant pas à bafouer la réserve imposée aux princes sur la conduite des affaires de l’Etat.

Pire, sa proximité dès le début des années 1930 avec les idéologues allemands qui préparent la victoire de Hitler, comme la liaison entretenue par le dignitaire nazi Ribbentrop, ambassadeur à Londres, avec Wallis Simpson, convainc le premier ministre Stanley Baldwin que le règne qui s’annonce menace la démocratie.

La haute société anglaise s’inclinait devant lui,par respect.

SCANDALEUSE MÉSALLIANCE

Protégé par sa popularité de sportif dilettante, Edouard cache de moins en moins ses sympathies pour les régimes dictatoriaux qui fleurissent en Europe. C’est en mettant en lumière la scandaleuse mésalliance qui se projette que le ministre parvient à ruiner le crédit du monarque qui, après 326 jours de règne, cède le trône à son frère. Il ne sera jamais couronné et s’il épouse Wallis, enfin divorcée, en juin 1937, il reste mal venu dans une famille sur laquelle il a jeté l’opprobre. La raison d’Etat s’accommoda toutefois de la fable d’une histoire d’amour pour masquer la tentation fasciste du monarque éphémère. Et ainsi furent détruits la plupart des rapports du MI5, service de sécurité et de renseignement…

Heureusement, le ménage fut moins radical dans les archives du FBI. Fort des révélations contenues dans un rapport copieux (près de 300 pages), le voile se déchire, et ce qui passait pour une douteuse fascination – Windsor, en exil, est reçu à Berchtesgaden par Hitler – s’avère relever de la trahison la plus caractérisée.


Édouard VIII ,un roi bisexuel

Le roi Edward VIII avec son ami Edward Metcalfe.

Fils aîné du roi d’Angleterre George V , le prince de Galles apparaît sur une photo prise le jour de son investiture comme un prince de conte de fées, beau et très efféminé. À Cambridge, selon ses condisciples, l’héritier du trône sait rester discret dans ses amitiés particulières.

Mais, dès son adolescence, sa liaison avec son cousin Louis Mountbatten devient trop visible au gré de la cour. Le roi préfère éloigner son fils en l’envoyant faire le tour du monde. Édouard a 24 ans. Il écrit ses instructions : « Durant tous mes voyages, Louis Mountbatten sera près de moi pour veiller à mon confort. Il devra toujours occuper une chambre – même petite – juste à côté de la mienne. » Louis, 18 ans, est officiellement l’aide de camp du prince. Le couple va pouvoir filer le parfait amour à l’abri des commérages.

Lord Louis Mountbatten et le futur roi Edward VIII pris en flagrant délit d’amitié coupable.

Quand Mountbatten épouse Edwina Ashley, en 1922, le prince, qui a besoin d’un compagnon fidèle, choisit alors Edward Metcalfe, responsable à la cour du polo et des activités équestres. Cette liaison durera jusqu’en 1925. À l’automne 1922, le prince presse Metcalfe : « Je vous écris pour vous dire de renoncer à cette idée stupide de retourner aux Indes. J’insiste pour que vous restiez auprès de moi. Officiellement, vous serez chargé de mes chevaux, mais en fait vous demeurerez ce que vous avez toujours été : mon plus grand ami. » En 1924, lorsqu’il accompagne le prince à New York, Metcalfe perd son portefeuille qui contient de nombreuses lettres d’Édouard. Ces lettres tomberont dans les mains d’un journaliste américain qui… attendra 1972 pour publier une biographie qui ne cache rien de la bisexualité de l’héritier du trône d’Angleterre.

A près un voyage en Afrique du Sud, le prince et Metcalfe sont inséparables, au point que la famille royale en prend ombrage. Le roi George V écrit dans son journal : « J’ai demandé à David [Édouard] de renvoyer Metcalfe qui a une très mauvaise influence sur lui. David m’a tenu tête et a refusé obstinément de s’en séparer. » Le prince tente de faire muter Metcalfe dans un régiment de cavalerie en Angleterre, mais le roi ordonne son affectation aux Indes.

Le roi George et la reine Mary se désespèrent de voir le prince mener une vie qu’ils jugent dissolue. Ils tentent à plusieurs reprises de lui présenter la princesse qui le ferait rentrer dans la « normalité ». Peine perdue, toutes ces jeunes filles sont repoussées. Et c’est un roi célibataire qui monte sur le trône en janvier 1936. Il avait eu auparavant deux liaisons avec des femmes mariées : Freda Dudley Ward, puis l’Américaine Thelma Furness. Cette dernière écrira des Mémoires qui nous apprennent beaucoup sur la vie sexuelle du prince de Galles et ne cachent rien de ses médiocres qualités d’amant. Avant de s’embarquer pour les États-Unis, Thelma présente Wallis Simpson à Édouard en lui disant de « s’en occuper ».

Le premier mariage de Wallis avec l’officier de l’U.S. Navy Wim Spencer a été un échec, car Wim est alcoolique et… homosexuel. Wallis se remarie à Ernest Simpson, mari complaisant, flatté que sa femme devienne l’intime du roi et d’être lui-même invité à la cour aux dîners de gala. Mais c’est un sujet de scandale pour l’opinion publique et pour le gouvernement britannique. Comprenant que cette situation ne peut durer, Wallis demande le divorce.

Photo de mariage du roi Edward VIII devenu duc de Windsor et de Wallis Simpson,récemment divorcée.

On ne sait quel arrangement a été conclu avec le mari, mais Ernest Simpson déclare obligeamment au tribunal que c’est lui qui trompe sa femme et qu’il consent au divorce. Bien entendu, les Britanniques connaissent les liens entre le roi et l’Américaine, et sont choqués de le voir paraître officiellement au côté de son amante. Édouard, à peine couronné sous le nom d’Édouard VIII, est contraint d’abdiquer en décembre 1936.

Comment Wallis a-t-elle séduit Édouard ? Certains prétendent qu’elle est devenue sa « maîtresse », en donnant à ce mot le sens de dominatrice dans des jeux sexuels sadomasochistes. À l’évidence, tout le monde peut au moins constater ceci : une fois mariée à Édouard, Wallis n’hésite pas à le gronder et à le rudoyer en public. Lui, soumis, obéit comme un petit garçon à sa mère. À dater du jour où le duc
est marié, il refoule son goût pour les garçons, criant haut et fort qu’il « déteste ces folles efféminées qui se tortillent », comportement assez courant chez les homosexuels honteux.

Le club de polo dont fit parti Edward VIII.

Mais en vérité Édouard n’a pas abdiqué par amour pour Wallis. En mars 1936, quand l’armée allemande, violant le traité de Versailles, occupe la Rhénanie, le roi, qui d’après la Constitution ne doit pas influencer la politique britannique, sort de son rôle en déclarant au gouvernement qu’il est farouchement opposé à une intervention franco-britannique. Le Premier ministre, Stanley Baldwin, voit dans cette attitude une trop grande affinité avec l’Allemagne nazie et exige l’abdication du nouveau souverain.

Voici le témoignage de M. de Charbonnières, attaché à l’ambassade de France en 1936 : « Le Premier ministre, ayant eu connaissance des contacts secrets et des liens très étroits du roi avec les nazis, avait exigé l’abdication. Le prétexte de sacrifier son trône à son amour pour Mme Simpson convenait parfaitement pour l’opinion publique. »

Les craintes du Premier ministre seront confirmées par les faits. Le nouveau duc de Windsor (dignité conférée par son frère devenu George VI , et assortie d’une condamnation à l’exil) vit quelque temps à Paris, puis accepte en 1938 les invitations de Mussolini et de Hitler. Avant la chute de Paris, en 1940, il se réfugie à Lisbonne. Winston Churchill est alors informé d’une conspiration d’Édouard avec les  dirigeants nazis. Le Premier ministre britannique, averti de la trahison du duc, le contraint à accepter le
poste de gouverneur… des lointaines Bahamas !

Wallis Simpson et Edward VIII

Après 1945, le couple Windsor voyage en Europe et aux États-Unis. La duchesse s’accommodait fort bien de l’homosexualité du duc : « J’ai épousé le duc pour le meilleur et pour le pire, mais pas pour le déjeuner », disait-elle. Dans la journée, chacun vivait de son côté, ils se retrouvaient le soir pour les dîners et réceptions mondaines. Le duc était frivole, peu curieux de culture. Le golf et sa garde-robe étaient ses seuls sujets de distraction.

En 1950, la duchesse est séduite par le charme et la drôlerie de Jimmy Donahue, un milliardaire new-yorkais excentrique exclusivement homosexuel et qui, malgré ses 40 ans, est resté très bel homme. Wallis le présente au duc qui est séduit à son tour. Bientôt, le mari, la femme et l’amant du mari ne se quittent plus et forment un ménage à trois. Ce qui n’empêcha pas Édouard et Wallis de représenter, pour l’opinion publique et les médias, un « couple modèle »…

Une superbe médaille commémorative du roi Edward VIII en argent sterling.

 

Vidéo:La Conspiration nazi :Dernière vidéo montrant le Führer Adolph Hitler inspectant les Jeunesses Hitlériennes le 26 avril

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La diffusion de cette vidéo démontre que la guerre que me livrait la fameuse chaîne You Tube est maintenant terminée  et que je vais pouvoir enfin vous en mettre plein la vue!J’ai en main un nombre élevé de vidéo…pas toujours en bon état.mais que je vais pouvoir évaluer pour diffusion,

 

 

La Conspiration nazi:sensationnelle découverte de voitures de la période du troisième Reich par un explorateur urbain

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Comme il fait son chemin plus profondément dans la carrière, explorateur urbain Vincent Michel ne peut pas savoir exactement ce qui nous attend. Mais quand il fait enfin la découverte surprenante, il devient évident qu’il a mis au jour quelque chose d’une grande importance historique.

Cinquante-six ans Vincent Michel, un professeur d'éducation physique, est originaire de Belgique. Sur le côté, il est un passionné de photographie et explorateur des environnements urbains. Et ce fut au cours d'une de ses expéditions dans un tunnel minier français qu'il a fait une découverte étonnante.

À cinquante-six ans Vincent Michel,est  un professeur d’éducation physique,  originaire de Belgique. Dans ses temps libres,c’ est un passionné de photographie et explorateur des environnements urbains. Et ce fut au cours d’une de ses expéditions dans un tunnel minier français qu’il a fait une découverte étonnante.

 

Des découvertes inattendues sous la terre française.

Des découvertes inattendues sous la terre française.

 

 

 

En Août 2016, Michel était en voyage pour découvrir les secrets d'une zone urbaine abandonnée. Ce voyage, cependant, allait bientôt offrir tellement plus que des toiles de fond spectaculaires à partir de laquelle il allait prendre  des photos dignes d'Indiana Jones.

En Août 2016, Michel était en voyage pour découvrir les secrets d’une zone urbaine abandonnée. Ce voyage, cependant, allait bientôt offrir tellement plus que des toiles de fond spectaculaires à partir de laquelle il allait prendre des photos dignes d’Indiana Jones.

 

Plutôt que d'être juste une autre carrière vide, le tunnel dans le centre de la France contenait un énorme trésor de voitures anciennes. Elles étaient en train de rouiller loin de la vie des humains, et donnaient l'impression qu'elles n'avaient pas vu la lumière du jour depuis des décennies.

Plutôt que d’être juste une autre carrière vide, le tunnel dans le centre de la France contenait un énorme trésor de voitures anciennes. Elles étaient en train de rouiller loin de la vie des humains, et donnaient l’impression qu’elles n’avaient pas vu la lumière du jour depuis des décennies.

 

Parmi elles, se trouvaient des véhicules qui semblaient avoir leur origine dans les années 1930 en France. Il y avait, en fait, des dizaines de ces voitures, toutes stationnés en rangées - Renault, Peugeot et Citroën parmi elles,particulièrement.

Parmi elles, se trouvaient des véhicules qui semblaient avoir leur origine dans les années 1930 en France. Il y avait, en fait, des dizaines de ces voitures, toutes stationnés en rangées – Renault, Peugeot et Citroën parmi elles,particulièrement.

Malheureusement, les voitures ne sont pas exactement en très bon état; si elles ne sont pas brisées, elles étaient couvertes de rouille. En effet, certaines d'entre elles étaient tellement délabrées qu'elles ont dû être détruites avant d'être caché.

Malheureusement, les voitures ne sont pas exactement en très bon état; si elles ne sont pas brisées, elles étaient couvertes de rouille. En effet, certaines d’entre elles étaient tellement délabrées qu’elles ont dû être détruites avant d’être caché.

En fait, à peu près toutes les voitures avaient été vidées; tout ce qui restait de la plupart d'entre elles étaient des carosseries. Il est probable que certaines d'entre elles peuvent même  avoir des certaines de  parties qui ont été enlevées au cours des années, par celui qui le savait à leur sujet ou avait accès à la carrière.

En fait, à peu près toutes les voitures avaient été vidées; tout ce qui restait de la plupart d’entre elles étaient des carosseries. Il est probable que certaines d’entre elles peuvent même avoir des certaines de parties qui ont été enlevées au cours des années, par celui qui le savait à leur sujet ou avait accès à la carrière.

 

Michel a veillé à documenter sa découverte avant de poster les résultats sur Flickr. A côté des images, il a écrit qu'il soupçonnait les voitures  d'avoir été amenées dans la carrière au début de la Seconde Guerre mondiale, afin de les cacher des nazis.

Michel a veillé à documenter sa découverte avant de poster les résultats sur Flickr. A côté des images, il a écrit qu’il soupçonnait les voitures d’avoir été amenées dans la carrière au début de la Seconde Guerre mondiale, afin de les cacher des nazis.

Comme c'était en  mai 1940 -  environ neuf mois après que  la guerre avait commencé -  l'armée allemande a commencé son invasion de la France. Et six semaines plus tard, les nazis avaient largement pris le contrôle du pays, revendiquant les régions du nord et de l' ouest comme une «zone allemande d'occupation."

Comme c’était en mai 1940 – environ neuf mois après que la guerre avait commencé – l’armée allemande a commencé son invasion de la France. Et six semaines plus tard, les nazis avaient largement pris le contrôle du pays, revendiquant les régions du nord et de l’ ouest comme une «zone allemande d’occupation. »

 

Michel a écrit que les nazis ont peut-être voulu réquisitionner les voitures trouvées dans la carrière. Et cela aurait pu être la raison pour laquelle elles ont été cachées avant le début de la guerre, dans «une ancienne carrière souterraine que presque personne ne se souvient."

Michel a écrit que les nazis ont peut-être voulu réquisitionner les voitures trouvées dans la carrière. Et cela aurait pu être la raison pour laquelle elles ont été cachées avant le début de la guerre, dans «une ancienne carrière souterraine que presque personne ne se souvient. »

En effet, la réquisition des véhicules était une pratique courante par les nazis pendant la guerre. Ils dépouillaient les métaux et d'autres ressources des voitures afin de les utiliser pour fabriquer  leurs propres machines de guerre et des armes.

En effet, la réquisition des véhicules était une pratique courante par les nazis pendant la guerre. Ils dépouillaient les métaux et d’autres ressources des voitures afin de les utiliser pour fabriquer leurs propres machines de guerre et des armes.

 

 

 

Par conséquent, il est facile d'imaginer que les habitants ont peut-être conduire leurs voitures vers le souterrain  dans la carrière pour les protéger d'être mis au rebut. Dans une telle situation, il est probable qu'ils auraient prévu de les récupérer après que la guerre aurait pris fin.

Par conséquent, il est facile d’imaginer que les habitants ont peut-être conduire leurs voitures vers le souterrain dans la carrière pour les protéger d’être mis au rebut. Dans une telle situation, il est probable qu’ils auraient prévu de les récupérer après que la guerre aurait pris fin.

Bien sûr, cette théorie est tout simplement celle  prise des idées  de Michel sur ce qui est arrivé - quelque chose qu'il admet librement sur son compte Flickr. En fait, la véritable histoire aurait facilement pu être toute autre chose.

Bien sûr, cette théorie est tout simplement celle prise des idées de Michel sur ce qui est arrivé – quelque chose qu’il admet librement sur son compte Flickr. En fait, la véritable histoire aurait facilement pu être toute autre chose.

Par exemple, toute personne responsable de l'énorme réserve de voitures peut avoir été simplement un collectionneur ou récupérateur. Et il est possible que ledit individu n'aurait pas survécu à la guerre, auquel cas il n'aurait pas été en mesure de retourner à la carrière pour les récupérer.

Par exemple, toute personne responsable de l’énorme réserve de voitures peut avoir été simplement un collectionneur ou récupérateur. Et il est possible que ledit individu n’aurait pas survécu à la guerre, auquel cas il n’aurait pas été en mesure de retourner à la carrière pour les récupérer.

 

Malheureusement, tout cela est  une simple conjecture. Et malgré tous les efforts de Michel ou de quelqu'un d'autre, nous ne saurons jamais la véritable histoire derrière la raison dont les voitures ont fini par rouiller dans une carrière pendant des décennies. Mais au moins, maintenant, elles ont été remises en lumière.

Malheureusement, tout cela est une simple conjecture. Et malgré tous les efforts de Michel ou de quelqu’un d’autre, nous ne saurons jamais la véritable histoire derrière la raison dont les voitures ont fini par rouiller dans une carrière pendant des décennies. Mais au moins, maintenant, elles ont été remises en lumière.

 

Quelle que soit la vérité, le propriétaire ou les propriétaires, des voitures clairement ne sont pas revenus pour les récupérer après 1945. Et elles gisaient abandonnés pendant des années, jusqu'à ce que Michel a trébuché sur eux ce jour d'août 2016 qui ne  sera jamais oublié.

Quelle que soit la vérité, le propriétaire ou les propriétaires, des voitures clairement ne sont pas revenus pour les récupérer après 1945. Et elles gisaient abandonnées pendant des années, jusqu’à ce que Michel a trébuché sur eux ce jour d’août 2016 qui ne sera jamais oublié.

 

Cependant comme pour ajouter au mystère, il semble que quelqu'un a eu accès à la carrière à un moment donné au cours de ces décennies. En effet, à côté des véhicules rouillés ,il y a  une poignée de  modèles plus récents, dont certains ont même conservé leur peinture d'origine - comme un bleu 1960 Opel Kapitän.

Cependant comme pour ajouter au mystère, il semble que quelqu’un a eu accès à la carrière à un moment donné au cours de ces décennies. En effet, à côté des véhicules rouillés ,il y a une poignée de modèles plus récents, dont certains ont même conservé leur peinture d’origine – comme un bleu 1960 Opel Kapitän.

 

Après avoir fait sa découverte étonnante, Michel a dit que certaines des voitures ont ensuite été retirées de la carrière et vendues. Et sans doute leur âge rendait précieuses des pièces de collection, sinon leur état. La plupart des véhicules, cependant, ont été tout simplement abandonnées là, trop endommagées pour être déplacées.

Après avoir fait sa découverte étonnante, Michel a dit que certaines des voitures ont ensuite été retirées de la carrière et vendues. Et sans doute leur âge rendait précieuses des pièces de collection, sinon leur état. La plupart des véhicules, cependant, ont été tout simplement abandonnées là, trop endommagées pour être déplacées.

 

" La plupart des voitures sont encore en paix à l' intérieur de la carrière", a déclaré Michel  à Fox News . Bien que la découverte était certainement hors de l'ordinaire pour l'explorateur, il espère que ce ne sera pas la seule fois que cela va arriver. «Ce fut une expérience incroyable, et j'espère vraiment trouver un autre  endroit similaire à l'avenir."

 » La plupart des voitures sont encore en paix à l’ intérieur de la carrière », a déclaré Michel à Fox News . Bien que la découverte était certainement hors de l’ordinaire pour l’explorateur, il espère que ce ne sera pas la seule fois que cela va arriver. «Ce fut une expérience incroyable, et j’espère vraiment trouver un autre endroit similaire à l’avenir. »

 

Après tout, ce n'est pas tous les jours que vous tombez sur un trésor magnifique dans une carrière en France. Et tandis que les voitures peuvent continuer à rouiller l'intérieur du tunnel, elles vont rester loin des regards,au-delà de toute utilisation ou d'un travail, elles  fournissent un aperçu étonnant de l'histoire - ce qui les rend absolument inestimable.Elles sont une capsule temporelle de notre époque,de notre civilisation qui va mourir bientôt. Notre  civilisation néolibérale qui est l'héritière de la Conspiration nazi.

Après tout, ce n’est pas tous les jours que vous tombez sur un trésor magnifique dans une carrière en France. Et tandis que les voitures peuvent continuer à rouiller l’intérieur du tunnel, elles vont rester loin des regards,au-delà de toute utilisation ou d’un travail, elles fournissent un aperçu étonnant de l’histoire – ce qui les rend absolument inestimable.Elles sont une capsule temporelle de notre époque,de notre civilisation qui va mourir bientôt.
Notre civilisation néolibérale qui est l’héritière de la Conspiration nazi.

 

 

 

 

Ré-écrire l’histoire: l’exploration spatiale et l’application de la technologie extraterrestre par le Troisième Reich

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Adolf Hitler et d’ autres importants officiers du parti national socialiste allemand  ont toujours écoutés les prédictions des prêtres et des astrologues païens,héritiers du lointain passé germanique. Mais on ne connaît pas ou peu l’intérêt du Troisième Reich envers une civilisation extraterrestre . Les ufologues en Occident pensent que la question a été délibérément gardée secrète parce qu’une grande part de l’armée et de la technologie du patrimoine classé par les nazis avait été saisi par les pays de la coalition anti-hitlérienne.

Une grande partie de ce qui est dit par les historiens et les ufologues occidentaux peut sembler trop fantastique et même absurde,aux yeux de nombreux lecteurs « rationalistes ».

Les archives secrètes du gouvernement allemand grouillent de photos montrant des disques volant.Celui-ci survole le Reichtag vers 1937.

Les archives secrètes du gouvernement allemand grouillent de photos montrant des disques volants.Celui-ci survole le Reichtag vers 1937.

Les chercheurs nazis ont réussi dans le développement de bombes nucléaires, d’autres armements mise à jour et ont atteint un très haut niveau technologique en général. On suppose avec raison que ce succès  technologique est survenu grâce à des contacts avec des extraterrestres ce qui serait  tout à fait acceptable.

Avant l’ arrivée d’ Hitler au pouvoir ,des nationaux  socialistes influents  avaient développé des projets destinés à trouver les origines des Aryens légendaires et l’emplacement du légendaire  Shambala . Ils devraient obtenir une certaine connaissance secrète supérieure afin de prendre en main  la domination sur le monde. Des expéditions secrètes ont été envoyés au Tibet et en Himalaya. Le nombre de ces expéditions ont considérablement augmenté lorsque les nazis sont arrivés au pouvoir en 1933.

Les projets secrets ont été particulièrement actifs durant la période de 1935-1939, et les expéditions ont probablement été même envoyées après le début de la  campagne militaire  en Europe . Mais tous les documents relatifs aux projets ont été détruits avant que  l’ Allemagne nazie capitule ou sont  probablement encore conservés dans des cachettes non divulguées.

Avec  la sortie des documents relatifs au crash ovni de Freiburg,survenu en 1936,de nombreux ufologues allemands ont   supposé que les  nazis  ont  probablement tombé sur un survivant de l’épave de l’ OVNI et ont pu contacter la civilisation d’origine de son équipage. Il est  très probable aussi que des rencontres secrètes  ont eu lieu,au Tibet ou ailleurs  dans l’Himalaya. D’après les archives allemandes, les Allemands ont  récupéré un survivant  parmi l’équipage des extraterrestres.  Maria Orsic et les sociétés secrètes allemandes auraient été contactées par ces mêmes frères de l’espace ,pour être informé de l’existence d’une base extraterrestre en Antartique.

C’est d’après moi,la raison fondamentale de l’organisation de l’expédition allemande en Antartique de 1938-39:il fallait retrouver la base alien et de plus,sur un sens pratique,il fallait une base éloignée de l’Europe pour développer les « nouvelles technologies ».

Les coûts de l'expédition Antartique Allemande ,contrairement à ce qui a été écrit,furent totalement absorbés par diverses sociétés secrètes allemande dont: l'Ahnenerbe,la Société du Vril,les Junkers,etc. Il y eut aussi de grands donateurs privés dont I.G. Farben. Vous voyez ici l'arrière du porte-avions Schwabenland qui fut  au coeur de l'expédition.

Les coûts de l’expédition Antartique Allemande ,contrairement à ce qui a été écrit,furent totalement absorbés par diverses sociétés secrètes allemandes dont: l’Ahnenerbe,la Société du Vril,les Junkers,etc.
Il y eut aussi de grands donateurs privés dont I.G. Farben.
Vous voyez ici l’arrière du porte-avions Schwabenland qui fut au coeur de l’expédition.

Cependant, la majorité des chercheurs pensent que les contacts entre les Allemands et les équipages des OVNIS accidentés étaient mutuellement bénéfiques. Les Aliens ont  obtenu des matériaux pour réparer leurs véhicules spatiaux, et les nazis ont  gagné de nouvelles connaissances et technologies des étrangers. Donc, beaucoup de recherches scientifiques de l’ Allemagne ont pu être  atteintes grâce à l’information obtenue à partir du contact extraterrestre venu des pléïades .

Pour avoir un indice du type d'appareil qui s'est écrasé en Foret Noire,en octobre 1936,il s'agit de regarder la photo de la une du Los Angeles Time du 25 février 1942.Je ferai un article et un vidéo prochainement sur cet événement trop négligé par les chercheurs.

Pour avoir un indice du type d’appareil qui s’est écrasé en Foret Noire,en octobre 1936,il s’agit de regarder la photo de la une du Los Angeles Time du 25 février 1942.Je ferai un article et un vidéo prochainement sur cet événement trop négligé par les chercheurs.

En effet, des chercheurs exceptionnels ont quitté l’Allemagne, et les écoles scientifiques nationales ont cessé de fonctionner pendant la Seconde Guerre mondiale. Et il est peu probable que les réalisations scientifiques et techniques que l’Allemagne s’était  fixé d’atteindre  pourraient être fait en tenant compte de la situation dans la science nationale en Allemagne. Dans le domaine des technologies modernes ,l’ Allemagne était loin devant ses ennemis de guerre de base – les Etats-Unis et l’Union soviétique qui avaient un immense potentiel scientifique.

Photo d'époque de Vera,en transes,une  voyante au service de Maria Orsic et de la Société du Vril.Vous noterez la longueur des cheveux qui d'après l'enseignement de Maria,permettrait plus facilement les contacts télépathiques.

Photo d’époque de Vera,en transes,une voyante au service de Maria Orsic et de la Société du Vril.Vous noterez la longueur des cheveux qui d’après l’enseignement de Maria,permettrait plus facilement les contacts télépathiques.

Personne ne peut dire avec certitude si les nazis avaient effectivement des contacts avec des étrangers ou non. Sur la question de la technologie de défense et de l’ économie, des experts affirment que : à la fin des années 1930 , l’ Allemagne possédait seulement 57 sous – marins, et au cours des quatre années de la Seconde Guerre mondiale , elle a construit 1.163 sous – marins modernes technologiquement avancés à ses chantiers navals et a même pu les mettre en service. Comment était – ce possible quand les Allemands étaient à court de matériaux pour faire la guerre, et sous la condition d’ un terrible bombardement continuel par les forces alliées? On peut aussi se demander pourquoi les nazis n’ont pas créé des technologies plus parfaites avec l’aide de l’ intelligence extraterrestre. En fait, les Allemands ont utilisé uniquement les technologies qui nécessitent une courte période de production.

L'Arado 555 aurait été le premier bombardier à réaction de portée intercontinentale. Il a été coçu pour transporter une ou deux bombes atomiques  pour les lancer au-dessus de New York. Son design montre une avance d'un minimum de 20 ans sur les autres technologies  de l'époque. Un jeune américain en a fait une maquette en 2013 qui vola très bien.

L’Arado 555 aurait été le premier bombardier à réaction de portée intercontinentale.
Il a été conçu pour transporter une ou deux bombes atomiques pour les lancer au-dessus de New York.
Son design montre une avance d’un minimum de 20 ans sur les autres technologies de l’époque.
Un jeune américain en a fait une maquette en 2013 qui vola très bien.

Les Nazis ont créé le premier bombardier à réaction qui pourrait faire jusqu’à 1000 km / h et était supérieur à tout avion connu dans la coalition anti-hitlérienne. C’ est un mystère d’expliquer comment les Allemands ont réussi à produire 2.000 nouvelles machines de combat au cours des mois de 1945 et même de pouvoir  les adopter.

Les archives de guerre des États-Unis et les archives de la Force aérienne britannique contiennent un grand nombre de rapports de pilotes militaires qui ont dit qu’ils sont tombés sur des appareils volants étranges ressemblant à des casques militaires britanniques lors du survol de l’Allemagne. L’Américain Kenneth Arnold qui est connu comme le découvreur des OVNI ,n’était pas la première personne contemporaine qui a été témoin d’observation des soucoupes volantes dans le ciel. certains pilotes britanniques et américains ont été témoins du phénomène au cours de la Seconde Guerre mondiale. Faire feu sur  ces objets,cela ne les endommageait pas du tout!

Le 14 octobre 1943,le major R. Holmes de l’ Air Force britannique  a rapporté qu’il avait été témoin de plusieurs « grands disques volants lumineux » lors du bombardement de Schweinfurt.

De nombreux rapports d'ovni furent transmis lors des bombardements au dessus de l'Allemagne par les pilotes alliés.

De nombreux rapports d’ovni furent transmis lors des bombardements au dessus de l’Allemagne par les pilotes alliés.

À sa grande surprise: les objets ne répondaient pas aux tirs des mitrailleurs des bombardiers.

Les pilotes d’intercepteurs de l’US Air Force qui ont survolé  le territoire allemand durant l’ hiver 1945 ont également assisté à des apparitions d’ OVNIS. Peu après l’hiver, les étranges boules de feu ont disparu..

L'appareil développé par les ingénieurs Habermol et Schriver aurait été opérationel dès les premiers bombardements alliés.Ce n'était pas un appareil à long rayon d'action,mais un appareil défensif.

L’appareil développé par les ingénieurs Habermol et Schriver aurait été opérationel dès les premiers bombardements alliés.Ce n’était pas un appareil à long rayon d’action,mais un appareil défensif.

Ces jours-ci, certains auteurs insistent sur le fait que les épisodes ci-dessus prouvent que le Troisième Reich avait des armes secrètes à sa disposition. Ils se réfèrent également aux ingénieurs allemands Schriever, Habermol, Miethe et BELLUZZO qui ont travaillé sur les disques volants depuis 1941. Mais les experts de l’aviation  ont nié la version. Ils ont dit que les technologies modernes elles-mêmes ne permettent pas la production d’avions aussi  invulnérables et rapides que ces objets. En effet, les experts ont tout à fait raison, mais ils ne considèrent pas le fait que les Allemands pourraient créer ces appareils après un contact avec des extraterrestres.Pour eux,le transfert de technologie ne se peut pas.


Le programme spatial du Troisième Reich
Plusieurs pseudo scientifiques affirment sans  trembler que le Reich allemand n’avait aucun programme spatial d’envergure.Voici pour contredire ces grands universitaires de salon qui ne veulent pas se mouiller:
1-La station spatiale permanente
Rudolf Nebel (1894-1978), pionnier de la fusée allemande, tenant une station spatiale modèle en 1955. Il avait élaboré ce projet avant la guerre,mais il était en avance sur son temps.Par contre il attira l'attention du Führer.Neber était un membre du groupe de fusée amateur influent de l'Allemagne, le VfR, dans les années 1930. Il a travaillé aux côtés, entre autres, de Hermann Oberth. Il a rejeté l'utilisation de roquettes dans la guerre, en choisissant de ne pas travailler sous Werner von Braun dans le développement de la fusée nazie V2. Après la Seconde Guerre mondiale, son encouragement et ses conférences publiques ont conduit au recommencement de la recherche allemande sur les fusées.

Rudolf Nebel (1894-1978), pionnier de la fusée allemande, tenant une station spatiale modèle en 1955. Il avait élaboré ce projet avant la guerre,mais il était en avance sur son temps.Par contre il attira l’attention du Führer.Neber était un membre du groupe de fusée amateur influent de l’Allemagne, le VfR, dans les années 1930. Il a travaillé aux côtés, entre autres, de Hermann Oberth. Il a rejeté l’utilisation de roquettes dans la guerre, en choisissant de ne pas travailler sous Werner von Braun dans le développement de la fusée nazie V2. Après la Seconde Guerre mondiale, son encouragement et ses conférences publiques ont conduit au recommencement de la recherche allemande sur les fusées.

 2-Le développement des astronautes
Raul Streicher serait au centre  avec son chien.

Raul Streicher serait au centre avec son chien.

Cette photo serait celle de Raul Streicher.

Cette photo serait celle de Raul Streicher.

 Raul Streicher, 85 ans, de l’Allemagne a fait une déclaration sensationnelle dans Der Spiegel en l’an 2000. Le vieil homme a insisté pour que ce fut lui qui était en fait le premier cosmonaute non soviétique  bien avant Youri Gagarine! Il a ajouté qu’il avait été la première fois en orbite en 1945. Cela  résonnait comme une fable absolue, et Der Spiegel avait  lancé une enquête spéciale sur  l’affaire et avait étudié les archives classées du Troisième Reich,avec la permission du gouvernement allemand. L’enquête a prouvé que le vieil homme ne mentait pas…Bref:nous sommes maintenu dans l’ignorance!

Avant la Seconde Guerre mondiale, suite au crash ovni de Freiburg en 1936,l’Allemagne a mis en place un réseau d’instituts de recherche secrets pour développer et améliorer les armes et les méthodes d’impact sur les humains. En 1938, (après le déménagement par les SS d’Himmler,des restes de l’ovni de Freiburg).un institut de recherche en ingénierie de fusée spécialisée a été fondée près de Wewelsburgh où se trouvaient le quartier général SS. Le maréchal de Reich  Herman Goering était le conservateur de l’institut qui a conçu le Panzerfaust, la décharge en concentration de masse de la grenade de poche Panzerknakke et divers missiles de guerre, y compris le complexe missile  Fau-3 . Les techniciens allemands avaient fondé  de grands espoirs dans ce dernier ainsi que dans le missile de croisière A9 / A10 qui faisait partie du complexe pourrait être utilisé soit comme missile  intercontinental (Hitler avait prévu de détruire New York, à l’été 1945) ou comme une fusée spatiale.

Un lancement d’essai du missile a eu lieu en 1943, mais l’invention est avéré être techniquement imparfaite et seize des 18 missiles lancés ont  explosé au décollage ou dans les airs. L’année suivante, l’institut de recherche a produit environ 40 missiles améliorés. Dans le même temps, le führer a ordonné de recruter des astronautes militaires parmi les as allemands. Un nouvel escadron composé de 100 à 500 pilotes a été créé en Mars 1944. Raul Streicher était aussi parmi eux.Il était mentionné comme le meilleur élément.

Après plusieurs essais réussis des fusées en 1944, la sélection finale des astronautes a eu lieu. Le führer Adolph Hitler a choisi deux candidats à en juger par leurs horoscopes personnels comme il aimait l’astrologie. Ce sont Martin von Dulen et Raul Streicher et le führer a évidemment sympathisé avec ce dernier.

C'est probablement une V2 modifiée qui transporta les premiers cosmonautes  du Reich dans l'espace. La fusée de Raul Streicher devait ressembler à cela.

C’est probablement une V2 modifiée qui transporta les premiers cosmonautes du Reich dans l’espace.
La fusée de Raul Streicher devait ressembler à cela.

Une fusée avec von Dulen à bord a été lancée le 18 Février 1945 et n’eut pas de   chance puisqu’elle a explosé  environ trois minutes après le décollage. En six jours, une autre fusée avec Raul Streicher à bord a été lancée avec succès.Elle se mit  alors sur orbite autour de la Terre et elle a  pu atterrir sur l’eau près du Japon. Donc, Streicher dit que son vol le 24 Février 1945 fut le début de l’exploration spatiale par l’homme.

Ler château de Wewelsburg a été rebâti depuis 1945. C'est dans des laboratoires rapprochés que l'ovni de Freiburg aurait été amené en 1936,sous l'ordre d'Henrich Himmler. Plus de 45 millions de reichmarks auraient été investi dans cette grande découverte.

Le château de Wewelsburg a été rebâti depuis 1945.
C’est dans des laboratoires rapprochés que l’ovni de Freiburg aurait été amené en 1936,sous l’ordre d’Henrich Himmler.
Plus de 45 millions de reichmarks auraient été investi dans cette grande découverte.

Lorsque les nazis ont réalisé.en 1945 que leur campagne de guerre était perdue, ils ont décidé de faire sauter un petit cosmodrome près de Wewelsburg et planifiées aux résultats de logement des enquêtes et des chercheurs de l’institut de recherche secret, dans un château dans les montagnes des Carpates. Le chef de l’institut de recherche était le propriétaire du château et il espèrait poursuivre des recherches là-bas, après la fin de la guerre et prendre  une revanche , un jour. Mais la puissante avance et le balayage opéré par les forces alliées ont renversés ses plans. Les forces américaines ont saisi le chef de l’institut de recherche, et les troupes soviétiques se sont emparées de quelques-unes des fusées conçues par l’institut. Plus tard, ils ont été utilisés dans le développement de la technique de spatiale soviétique.

Il y avait un ordre de liquider et faire disparaître  Streicher parce qu’il en savait trop. L’astronaute a vécu  dans la clandestinité en Europe orientale pendant un certain temps, puis après plusieurs années,s’est  installé en République Démocratique Allemande. Après le premier vol dans l’espace de Youri Gagarine en 1961,Raoul  Streicher sortit de l’ombre pour annoncer  que  c’était lui et non l’astronaute soviétique qui doit être considéré comme le pionnier de l’espace. Cependant, l’homme de 45 ans  n’avait pas réussi à fournir des preuves suffisantes  pour affirmer ses dires.Il fallut attendre l’intervention obscure de certains fonctionnaires  travaillant aux archives du gouvernement allemand pour faire ressortir cette affaire,longtemps après la mort de Streicher.

3-Les combinaisons spatiales

Il s’agit de la preuve la plus tangible d’adaptation  technologique alien.Les combinaisons spatiales doivent être devenue  un besoin réel  pour être développées si vite durant  la Deuxième Guerre Mondiale.Voici quelques photos et dessins:

Le "pilote d'essai" Erwin Ziller dans  une combinaison Draeger développée depuis 1941. L,appareil semble être un Horten,une aile volante.

Le « pilote d’essai » Erwin Ziller dans une combinaison Draeger développée depuis 1941.
L’appareil semble être un Horten,une aile volante.

Dessin d'artiste de la combinaison Draeger.

Dessin d’artiste de la combinaison Draeger.

La combinaison Draeger  pouvant supportée de hautes pressions fut développée jusqu'en 1945.

La combinaison Draeger pouvant supporter de hautes pressions fut développée jusqu’en 1945.

Un dessin à main levée de l'époque du reich. C'est ce dessin qui aurait servi de base.

Un dessin à main levée de l’époque du reich.
C’est ce dessin qui aurait servi de base au développement de la combinaison.

La première combinaison expérimentale en 1941.

La première combinaison expérimentale en 1941.

4-Les navettes spatiales

Le projet Amerika aurait permit de développer une véritable navette spatiale.

L’idée de base du projet amerika étant de bombarder l’Amérique grâce à un appareil puissant et rapide lancé dans l’espace,Voici:

Dessin d'artiste du Projet Amerika.

Dessin d’artiste du Projet Amerika.

D'après les informations,c'est ainsi que les savants allemands planifiaient le larguage d'une bombe atomique sur New York,en 1945.

D’après les informations,c’est ainsi que les savants allemands planifiaient le larguage d’une bombe atomique sur New York,en 1945.

Le Heinkel 177 portait de petits missiles guidés développés pour frapper des navires de surface.

Le Heinkel 177 portait de petits missiles guidés développés pour frapper des navires de surface.

Les missiles transportés par le Heinkel 177 étaient ainsi...avec une avance énorme sur leur temps.

Les missiles transportés par le Heinkel 177 étaient ainsi…avec une avance énorme sur leur temps.

5-Les communications télépathiques

Maria Orsic et la Croix de Thulé Provenant d'archives,ce dessin nous donne des indices sur le pouvoir de la grande pr^tresse qui recevait des communication par la pensée.

Maria Orsic et la Croix de Thulé
Provenant d’archives,ce dessin nous donne des indices sur le pouvoir de la grande prêtresse qui recevait des communication par la pensée.

 

Maria Orsic se levait subitement la nuit pour écrire ainsi. Certains types de caractères se retrouveront sur des pièces de métaux provenant de l,appareil de Roswell,en 1947.

Maria Orsic se levait subitement la nuit pour écrire ainsi.
Certains types de caractères se retrouveront sur des pièces de métaux provenant de l’appareil de Roswell,en 1947.


Voici des preuves de liens entre le Troisième Reich et une civilisation extraterrestre

Découverte d’une base secrète nazie dans l’Arctique

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Photo du site

Photo du site en hiver.

 

Des scientifiques russes ont fait une découverte surprenante: une base secrète nazie au Pôle Nord. Ce bunker a longtemps été un mythe mais voilà que le mythe est maintenant confirmé. Et il y a encore une histoire intéressante qui circule au sujet de ce bunker: tout le monde aurait dû être évacué après avoir été empoisonnés par de la viande d’ours polaire.

La base se trouve sur la Terre d’Alexandra, une île qui appartient à la Russie et qui se trouve encore à un millier de kilomètres du Pôle nord. La base aurait été construite en 1942, un an après que Hitler avait attaqué la Russie. Les nazis auraient vidé la base en 1944, après que toute l’équipe avait été empoisonnée par la viande d’un ours polaire. Un sous-marin allemand serait venu chercher tous ces savants nazis malades.

Trouvaille

Pour la science, cette découverte elle-même équivaut à la découverte d’un trésor. Il y a là énormément de documents bien conservés grâce au froid. On a retrouvé au total plus de 500 objets dans cette base. Le nom du bunker, Schatzgraber, ou chasseur de trésors, a longtemps fait craindre que les nazis y étaient occupés à une mission secrète.

Cette île était vraiment importante pendant la Deuxième Guerre Mondiale: de là, des bulletins météo cruciaux pour les mouvements de troupe allemands, des navires, des sous-marins, étaient envoyés.

La Terre d’Alexandra appartient aujourd’hui officiellement à la Russie, après qu’il y a eu quelques discussions à ce sujet. Et les Russes ont entre-temps décidé d’y établir une base militaire permanente. Tant qu’ils se méfient des ours polaires…


MISE  À JOUR DU 31 octobre 2016

 

Le gouvernement russe  a envoyé une mission scientifique afin de récolter tous les artefacts.

Le gouvernement russe a envoyé une mission scientifique afin de récolter tous les artefacts.

Des centaines d’objets militaires et scientifiques allemands datant de la Seconde Guerre mondiale ont été découverts sur le territoire russe. L’Allemagne nazie y avait déployé puis abandonné une base météo stratégique en Arctique pour planifier des mouvements de troupes, de sous-marins et de navires.

Ce conteneur de ravitaillement a été découvert aussi.Il s'agit de la plus importante pièce.

Ce conteneur de ravitaillement a été découvert aussi.Il s’agit de la plus importante pièce.

Connue sous le nom  » Schatzgraber  » (Chasseur au Trésor), la base habitée était située sur une île de l’archipel du Franz Josef Land, une des terres les plus au nord de la Russie. Le  » Chasseur au Trésor  » opérait selon toute vraisemblance en 1943-1944. Ironie du sort, 72 ans plus tard, ce sont les scientifiques russes qui ont décroché le gros lot : plus de 500 objets, certes abîmés, ont été récoltés par les enquêteurs russes.  » Nous avons retrouvé des munitions et du matériel militaire, des articles de la vie de tous les jours, des effets personnels et des morceaux d’appareils météorologiques « , a listé dans un communiqué Yulia Petrova, porte-parole du ministère de l’Écologie et des Ressources naturelles.  

Voici une vidéo  provenant du gouvernement russe:


Crédit : Julia Petrova/Ministère russe de l’Écologie et des Ressources naturelles.

Si l’existence de la base était connue bien avant sa découverte via des archives écrites, personne n’était parvenu à déterminer sa position exacte jusqu’aujourd’hui. Près de 700 bulletins météo y ont été produits pendant son activité. 

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La station évacuée à cause d’une infection

La fin de l’histoire de cette base nazie est aussi surprenante que sa redécouverte : d’après le ministère, les membres de la mission allemande sont tombés malades après avoir mangé de la viande d’ours polaire infectée de vers ascarides. Un avion de secours fut alors envoyé parachuter un médecin : le pilote décida finalement d’atterrir et endommagea l’appareil. Malgré tout, l’expédition est arrivée à le réparer, et les météorologues malades furent évacués en Norvège en juillet 1944, alors sous occupation nazie, abandonnant et le site. 

Cette station météo n’était pas la seule installée par l’Allemagne d’Hitler. Le cercle arctique avait à l’époque – et aujourd’hui encore – un grand intérêt stratégique. Dans leur effort de guerre, les Nazis ont ainsi posté une base scientifico-militaire dans les territoires du Grand Nord, quelques années avant que cette zone devienne canadienne. 

Sources : TWNSputniknews.com  Ministère russe de l’Écologie et des Ressources naturelles

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Des documents en parfait état.

Des documents en parfait état.

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Adolph Hitler:le Führer et les sociétés secrètes partie 2 de 10

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La profanation du Saint-Graal

 

Le Saint-Graal ,d'après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.

Le Saint-Graal ,d’après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.

 

Il fallait bien que le faux Roi du Graal s’aidât d’une chevalerie noire, parodiant les preux de la Table Ronde. Le soin de la réunir fut confié à Himmler, ancien éleveur de volailles aux allures d’instituteur de village, et qui, féru d’astrologie et d’occultisme, se croyait la réincarnation du grand roi saxon Henri Ier l’Oiseleur. Car, comme le souligne très justement Joachim C. Fest dans son introduction aux Discours secrets du Reichsführer S.S. (éd. Gallimard, 1978), celui‑ci « prenait au pied de la lettre ces articles de foi et les transformait en une mission historique concrète (…) ».

De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d'une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l'origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande. Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d'état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.

De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d’une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l’origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande.
Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d’état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.


« Je fonde un Ordre », avait confié Hitler à Rauschning, en évoquant la création de Burgs où se forgerait la nouvelle élite aryenne, « C’est de là que sortira le produit final de la mutation humaine — l’Homme-Dieu ! Cet Être splendide deviendra l’objet d’un culte universel ! » Himmler, pédagogue falot, mais infatigable, se consacra à cette tâche avec l’ardeur que commandait son monoïdéisme : « Nous devons éduquer, éduquer, éduquer. »
Il dirigea les quatre châteaux de l’Ordre ou Ordensburger, abritant les plus fanatiques des jeunes nazis, déjà « filtrés » au sein des écoles spéciales Adolf Hitler — dirigées par les Jeunesses Hitlériennes — et des Instituts politiques nationaux d’Éducation. Le « cursus » de l’élite comprenait d’abord un passage dans le château spécialisé dans les « sciences raciales » et l’idéologie, où la formation intellectuelle (si l’on ose dire !) était privilégiée. La seconde année était consacrée à la formation physique. Dans le troisième château, où ils restaient 18 mois, les « chevaliers noirs » s’initiaient à la politique et à l’art militaire. Enfin, les 18 derniers mois d’étude se passaient à l’Ordensburg de Marienburg, en Prusse Orientale, près de la frontière polonaise. Dans ce château qui cinq siècles plus tôt avait été un bastion des Chevaliers Teutoniques, on développait tout naturellement le concept de Lebensraum, cet espace vital, à l’est, que l’Allemagne revendiquait comme un droit imprescriptible… Voilà ce que visait cette parodie de la Queste arthurienne. Mais la contrefaçon ne s’arrêterait pas là.

Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l'organisation initiatique d'une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l'Oiseleur. Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.

Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l’organisation initiatique d’une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l’Oiseleur.
Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.


Le symbole du Graal par excellence est la coupe, le vase, ou encore la yoni, le sexe féminin. Ainsi se trouve posé le rapport direct entre la Queste du Graal et la Femme, dont il convient de préserver la pureté. (Hitler semblait précisément avoir de la femme une conception romantique, lui qui, adolescent, renverse un pot de lait dans sa fuite, lorsqu’une jeune fermière veut pousser l’idylle plus loin, et qui s’évanouit presque en entendant — alors qu’il est blessé — la voix d’une infirmière, la première voix féminine depuis des mois. De fait. Martha Dodd, fille de l’ambassadeur américain à Berlin, devait le juger, plus tard, « étrangement tendre et d’une séduisante faiblesse ». La « face obscure » de cette attitude chevaleresque se manifestait entre autres par la contemplation des illustrations « suggestives » de la revue Ostara, dirigée par le cistercien défroqué Lanz von Liebenfels, qui montraient de blondes Aryennes succombant à la séduction des Untermenschen sémites, velus et simiesques…)

Lanz von Liebenfeld

Lanz von Liebenfels


Le rôle de la Femme, dans la Queste graalique, s’explique au plan microcosmique par le fait que le symbolisme de la pierre cachée dans laquelle est taillée la coupe — émeraude qui ornait le front de Lucifer et qui est aussi le troisième oeil de Shiva — réfère à la Kundulini hindoue, hypostase de la Déesse, serpent subtil lové chez le profane au bas de la colonne vertébrale et qui doit être éveillé par des techniques appropriées. Dans l’hermétisme occidental, par cc processus, la « lune » doit devenir « soleil ». Gichtel, disciple de Jacob Boehme, l’illustre dans sa Theosophia Practica (1696) par le dessin d’un corps humain où le « feu serpentin » est représenté par un dragon, à la hase de l’épine dorsale. Et c’est la libération de ce dragon, symbole de l’énergie spirituelle, qui permet la transformation de la conscience.
Mais cette hypostase de la Sophia renvoie aussi au Roi du Monde qui règne dans la « Demeure de Shiva (Shambala) à l’intérieur de la terre. C’est le « Mahachohan », le Seigneur du Feu de la Création. C’est encore l’Homme Cosmique qui dort « comme en un sépulcre » en attendant d’être éveillé par l’Art, et dont la légende de l’Empereur endormi, du Fredericus Rex, n’est que l’expression en mode temporel, ou « historique ».
Cette féminisation « hérétique » de l’Esprit, dans une perspective eschatologique, trouve son fondement à la fois métaphysique et sémantique dans le fait que Buddhi — équivalent hindou de l’Esprit Saint — est féminin, ce qui réfère directement à la Saint-Esprit, la Sophia des gnostiques et des courants médiévaux hétérodoxes. C’est ce que rappelait en 1908 le patriarche néo-gnostique Synesius, en même temps qu’il annonçait, quoique involontairement, ce 3e Règne auquel voulut s’assimiler le IIIe Reich : « Il est un de nos dogmes sur lequel je veux insister. C’est le dogme de la salvation féminine. L’oeuvre du Père a été accomplie, celle du Fils également. Reste celle de l’Esprit qui seule peut déterminer le salut définitif de l’humanité terrestre et préparer, par ainsi, la reconstitution de l’Esprit. Or, l’Esprit, le Paraclet, comme le nommaient les cathares, correspond à ce qu’il y a de féminin dans la divinité, et nos enseignements précisent que c’est la seule face de Dieu qui soit vraiment accessible à notre raison. Quelle sera au juste la nature de ce nouveau et prochain messie ? »

Timbre allemand de 1933,lors  de l'arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.

Timbre allemand de 1933,lors de l’arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.


L’Esprit lui-même, en effet, considéré du côté de la Création, devient nécessairement partie intégrante de celle-ci, et apparaît alors comme une production tirée de la Materia prima. Ce qui peut constituer, si l’on a le goût du paradoxe, un pont inattendu entre la métaphysique traditionnelle et la philosophie du P. Teilhard de Chardin, qui apparaissent complémentaires — celle-ci envisageant en somme toutes choses du coeur de la Matière, en gésine d’un Esprit qui en fait la précède ontologiquement, celle-là considérant le cosmos sub specie aeternitatis, autrement dit à partir du Principe. Cette dualité de perspectives peut être illustrée au plan microcosmique par l’affirmation de Leucippe et Démocrite, selon qui l’âme peut être acquise (équivalent de la noogenèse teilhardienne), à quoi la pensée traditionnelle répond : que pourrait-on acquérir que l’on ne possédât déjà ?
Mais après cet aperçu sur le symbolisme féminin de la Coupe du Graal, il convient d’examiner son complémentaire : l’Axe du Monde qui traverse la Coupe paradisiaque sera, dans la légende du Graal, représenté par la lance, symbole viril qui, bien loin d’apparaître seulement avec le centurion Longin, se perd dans la nuit des temps. On la trouve déjà, en tout cas, dans les vieilles traditions celtiques où il est question de la lance magique de Lug et du bassin ou chaudron sacré de Doria, qui allait devenir le calice de la Cène…
Auparavant, nos premiers parents, comme chacun sait, goûtèrent au fruit défendu et pour cela furent chassés du Paradis par l’ange à l’épée flamboyante, sans pouvoir emporter la coupe du Graal puisque aussi bien ils étaient désormais soumis à la mort. En d’autres termes, l’homme, écarté de son centre originel, était enfermé dans la sphère temporelle, ayant perdu le « sens de l’éternité » que manifestait justement le Graal.
Toutefois. Seth, le fils d’Adam et Ève, obtint de venir prendre dans l’Eden déserté le Saint Graal. Lors du Déluge, la Coupe disparut, et la légende ne dit ni où ni par qui elle fut conservée jusqu’à l’époque du Christ ; mais le fonds celtique se manifesta par l’intermédiaire des Druides qui, selon une singulière tradition, envoyèrent à Jérusalem sous le coup d’une inspiration divine le bassin sacré de Dona (sous le nom de Vase Azewladour) et la lance de Lug. Ce qui explique que l’on retrouve la Sainte Coupe la veille de la mort du Christ, lorsqu’il rassemble ses disciples dans le Cénacle pour la dernière Cène. Le lendemain, le centurion Longin voulant s’assurer de sa mort, sur la croix, le frappa au côté avec sa lance, et de la blessure s’échappèrent du sang et de l’eau que Joseph d’Arimathie recueillit pieusement dans la Coupe.

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.


Le Graal, toujours selon la légende, fut alors transporté en Grande-Bretagne par Joseph d’Arimathie et Nicodème, (Selon une autre version, c’est son fils Josephè, que saint Pierre avait sacré évêque, et son neveu Alain, qui accompagnent Joseph d’Arimathie.) Peu après leur arrivée, ils furent jetés en prison par Crudel, le roi du pays, sans que ce dernier les dépossédât toutefois de leur trésor. Mais le roi Mordrain ayant vaincu Crudel, les délivra bientôt et ils se retirèrent dans un endroit isolé, où ils vécurent en paix.
Alors commença la geste du Roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, destinée à l’origine à recevoir le Graal lorsqu’un des preux l’aurait conquis et ramené de Grande-Bretagne en Armorique. Les chevaliers étaient douze, à l’image des douze apôtres et des douze signes du zodiaque, l’aspect circulaire de la Table renforçant quant à lui ce symbolisme du cycle zodiacal.


HORS TEXTE

Le Saint Graal en Espagne? Des experts doutent

Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .

Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .

 

La basilique de San Isidro de Leon, dans le nord de l’Espagne, abrite-t-elle depuis dix siècles, à l’ombre de ses voûtes romanes, le légendaire Saint Graal? La spectaculaire révélation de deux chercheurs espagnols, digne d’un roman médiéval, était balayée mardi par plusieurs experts.

Face à l’afflux de curieux qui se sont précipités dans le musée de la Basilique, où la coupe était exposée sous une vitrine de verre, la direction l’a retirée et les visiteurs devront provisoirement se contenter d’admirer une copie.

A l’origine de cette fébrilité, les travaux de deux historiens espagnols affirmant que la basilique San Isidro abrite depuis dix siècles le calice dans lequel le Christ a bu lors de son dernier repas et qui a ensuite recueilli son sang, un objet de légende porteur de l’un des grands mythes de l’Histoire.

« La légende du Graal est une invention littéraire du 12-ème siècle, sans aucun fondement historique », tranche Carlos de Ayala, professeur d’Histoire médiévale à l’Université autonome de Madrid.

« On ne peut pas trouver ce qui n’existe pas », ajoute-t-il.

Therese Martin, historienne médiévale au Centre national de recherches scientifiques, relève elle aussi que « parmi les spécialistes du Moyen Age, il est d’usage de comprendre les légendes du Graal de manière plus symbolique qu’historique ».

Orné d’or et de pierres précieuses, formé de deux coupes réunies par le pied, le calice de la basilique San Isidro était connu depuis des siècles comme celui de Doña Urraca, fille de Ferdinand 1er le Grand, roi de Leon de 1037 à 1065.

Mais la découverte en 2011 de deux parchemins égyptiens, suivie de trois années de recherches, ont conduit Margarita Torres, professeur d’histoire médiévale à l’université de Leon, et José Miguel Ortega del Rio, historien de l’art, à affirmer que le calice de la princesse espagnole était bien celui de la Cène.

Depuis les années 1050, la basilique San Isidro abrite « le calice qui, depuis les quatrième ou cinquième siècle, est considéré par les communautés chrétiennes de Jérusalem comme celui du dernier repas », déclarait à l’AFP Margarita Torres.

– Cadeau d’un émir –

Seule sa partie supérieure, une coupe en agate, expliquait l’historienne, constitue la relique légendaire, restée durant sept siècles dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem et finalement offerte à Ferdinand 1er, alors l’un des plus puissants souverains de la chrétienté espagnole, par un émir arabe d’Espagne qui voulait sceller la paix avec lui.

Selon les historiens, qui viennent de publier un livre, « Les rois du Graal », il existe, en Europe seulement, environ 200 coupes supposées être le Saint Graal, dont une est conservée à Valence, dans l’est de l’Espagne.

Affirmant se fonder sur des recherches d’une grande rigueur, les deux historiens expliquent que, selon les parchemins égyptiens, il manque un éclat sur le calice du Christ, tout comme sur celui de Doña Urraca.

C’est la princesse espagnole qui, au onzième siècle, aurait donné son visage actuel à la coupe, à l’origine un simple récipient de pierre, en l’ornant avec les pierres précieuses de ses propres bijoux, raconte Margarita Torres.

« Si les rois de Leon avaient cru détenir le Saint Graal, il devrait exister des documents datant de la seconde moitié du 11-ème siècle, contemporains de la fabrication de l’armature d’or et de pierres », souligne Therese Martin.

« Le livre nous révèlera peut-être de nouvelles sources passées inaperçues jusqu’à présent. Mais même si l’infante Urraca a cru que l’un des gobelets formant le calice était le Graal, un tel concept serait difficile à soutenir de nos jours », ajoute-t-elle.

Le musée, quoi qu’il en soit, va devoir trouver une place plus adaptée pour le calice. « Il se trouvait dans une très petite salle et il n’était pas possible de l’admirer pleinement », explique sa directrice, Raquel Jaen.

« Certains des visiteurs sont sceptiques, d’autres viennent par curiosité et d’autres encore envisagent la possibilité » que le calice soit authentique, raconte-t-elle.

Néanmoins, selon elle, l’annonce est d’une grande importance, « pour le musée comme pour la ville ». « La recherche s’est basée pour beaucoup sur des méthodes scientifiques. Il appartiendra aux autres d’évaluer ces conclusions, et de dire si elles sont valides ou non ».

Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes...pour des siècles.

Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes…pour des siècles.

 



Les chevaliers se mirent donc en quête et, après avoir dit surmonter toutes les épreuves initiatiques, trois d’entre eux seulement. Galaad. Perceval et Bohors, parvinrent au château du Graal, chez Pellès, le « Roi Méhaigné qu’Alhrecht von Scharffenberg, dans son Titurel, appelle Pérelhe (cf. René Nelli, préface à la Croisade contre le Graal, d’Otto Rahn, éd. Stock). Ce qui est assez singulier si l’on sait que ce nom était celui du baron à qui appartenait le château de Montségur. Galaad prit la lance qui saignait et en toucha le Roi, le guérissant immédiatement. Ainsi s’achevait l’itinéraire légendaire qui, du Paradis terrestre, avait conduit le Graal jusqu’en ce château que certains — parmi lesquels Otto Rahn… et aussi Himmler et Rosenberg — ont voulu assimiler à Montségur. Quoi qu’il en soit, que faut-il retenir de la légende — brossée à grands traits — sinon que le Graal, contenant le sang sacré, est le symbole d’une puissance perdue, et que sa quête sera « héroïque », prométhéenne par certains aspects, et trouvera dans l’Imperium parousique son cadre temporel approprié.
On ne s’étonnera donc pas, encore une fois, que cette hiérophanie récapitulative intègre une multitude de mythes relatifs au « IIIe Frédéric » retiré en un lieu inaccessible et qui « dort », ou encore « qui vit et ne vit pas », en attendant le jour de la dernière bataille contre les « êtres élémentaires », Arthur. Charlemagne. Frédéric Ier» et Frédéric II hypostasièrent cette attente eschatologique de l’Imperium pérenne. Ce retour à l’origine qui commande évidemment une conception cyclique de l’Histoire (nous l’avons vu à propos du symbolisme de la Table Ronde) implique en outre une redoutable ambiguïté. S’agit-il du retour à l’ordre édénique ou au chaos des Eaux primordiales représentées par la Grande Déesse et, lato sensu, par l’aspect féminin du mythe ? Le nazisme a largement profité de cette ambiguïté et, chose plus curieuse, nous verrons à quel point Hitler lui-même était… dominé par cet aspect féminin du mythe qu’il incarnait. En tout cas, l’ambivalence des symboles du Grand Retour parousique et de l’Endkampf, explique la dangereuse dualité propre aux projets politiques qui, au temporel, revendiquent cette Renovatio.
Pour le IIIe Reich explicitement millénariste, le Graal revêtait une importance primordiale. Il appartenait donc aux « savants » nazis, aux spécialistes de l’« écriture païenne enchevêtrée », comme disait Wolfram von Eschenbach, de redécouvrir ce trésor spirituel que les Cathares étaient censés avoir caché à Montségur, et, en traduisant en clair la susdite écriture, de donner au nazisme la clef de la genèse du monde, que, selon la légende, elle renfermait.
C’est à ce titre qu’Otto Rahn, considéré comme un spécialiste du Catharisme, fut envoyé en Occitanie pour y chercher le Saint Vesse!. Mais nous croyons savoir que sa mission ne concerna pas seulement le Graal, et qu’elle comportait un aspect beaucoup plus secret encore, comme en témoignent à nos yeux les contacts qu’il établit et les investigations qu’il mena dans la région de Carcassonne. Cette mission était directement liée, en l’occurrence, à l’antagonisme entre les eschatologies païenne et judéo-chrétienne, auquel nous faisions allusion tout à l’heure. Expliquons-nous :
Le thème de l’Empereur endormi germanique s’oppose directement à celui du Grand Monarque ou du « Roy perdu » français. Ce dernier — remis en lumière par une actualité récente — trouve son fondement historico-légendaire dans le « Testament de saint Remy », ce « nouveau Moïse » qui aurait prophétisé en ces termes lors du baptême de Clovis à Reims, dans la nuit de Noël 496 : « Apprenez, mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église romaine, qui est la seule véritable Église du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation. » Ce mythe du Grand Monarque régnant sur une France « élargie » aux dimensions de l’ancien Empire romain, et dont on retrouve la trace jusque dans l’antique liturgie gallicane, fut accrédité, de siècle en siècle, par un nombre respectable de saints. Or, ce courant prophétique s’est « condensé » en deux hauts lieux géographiques : Stenay, dans les Ardennes, et Rennes-le-Château, au sud de Carcassonne.
De quoi s’agit-il, exactement ? D’authentifier la survivance du sang de la première dynastie française, celle des Mérovingiens. Car contrairement à ce que prétend l’Histoire officielle, elle ne se serait pas éteinte et, par l’intermédiaire de Sigebert IV (« Plant-Ard » ou « le Rejeton Ardent ») — miraculeusement sauvé d’un régicide pippinide — aurait fait souche dans le Razès, et très précisément à Rhedae, aujourd’hui Rennes-le-Château.
Mais, non moins intéressant sur le plan mythique, ce sang sacré est juif. Les Francs mérovingiens, en effet, seraient des Juifs exilés, appartenant à la tribu de Benjamin, et qui auraient émigré à travers l’Arcadie, puis la Sicile, pour arriver finalement sur le Rhin. Et la ville de Stenay, en Lorraine, fut donc le point de chute principal des Benjaminites, devenus les Sicambres. Cette tradition, conservée au cours des âges dans des milieux très restreints, avait bien sûr fort inquiété les pangermanistes d’abord, et Hitler ensuite. Cette inquiétude coûta la vie, durant la Première Guerre mondiale, à Mgr Pierre Mangin, curé-doyen et maire provisoire de Stenay, torturé par les Allemands qui voulaient lui extorquer son secret. Car, selon certains. Mgr Mangin, protonotaire apostolique à la cour pontificale de Pie X (autre victime expiatoire), n’ignorait rien de saint Dagobert II, assassiné le 23 décembre 679 à environ 5 km de Stenay, et surtout de son fils Sigebert IV, recueilli dans le monastère d’OErren par sa demi-soeur sainte Irmine et qui, accompagné de Mérovée Lévi, gagnera Rhedae (Rennes-le-Château) le 17 janvier 681.
Voilà pourquoi c’est en cette petite ville de Stenay — et bien que selon un officier allemand « rien dans son passé ne dût la signaler à une attention particulière » — que le Kronprinz en personne, le fils de Guillaume I1, établit sa résidence. Et c’est Frédéric-Guillaume lui-même qui fit subir à Mgr Mangin un interrogatoire en règle, le 9 septembre 1914. Mais devant la résistance imprévue du prélat, « touchant à des points historiques capitaux », le Kronprinz « entre dans une rage soudaine et ordonne de maintenir le prisonnier dehors en plein soleil afin de le faire parler. Durant toute la journée. Mgr Mangin, privé de boisson, garde obstinément le silence. A bout de force, victime d’insolation, il rend le dernier soupir en cette soirée du 9 septembre 1914. » (Louis Vazart. Dagobert II et le mystère de la cité royale de Stenay. Paris, 1983.)
On peut se demander si le Kronprinz ne cherchait pas surtout le reliquaire de saint Dagobert, confié à la garde des Saurs noires de Mons, en Belgique, ou plutôt le précieux parchemin qu’il contenait — rédigé par sainte Irmine en 708. Or, le bruit courait à Stenay en 1914, que Mgr Mangin avait obtenu ce parchemin, qui, selon l’abbé Vigneron, retraçait « l’assassinat de son père Dagobert Il, le séjour de son frère Sigebert IV au monastère d’OErren, puis son refuge, le 17 janvier 681, à Rhedae, capitale du Razès ».
En fait, il s’avéra que l’inestimable document était toujours à Mons, enroulé dans le pied du reliquaire. Mais pas pour très longtemps puisqu’en 1943, lorsque deux officiers du Sicherheitsdienst ou S.D. (le service de renseignement allemand) se présentèrent au couvent des Soeurs noires pour inspecter le reliquaire, il était vide… Une lettre de la supérieure. Mère Bernadette Dehaye, semble indiquer que le prince de Croÿ, curé doyen de Sainte-Waudru à Mons, et protonotaire apostolique comme l’avait été Mgr Mangin, l’avait soustrait le 31 décembre 1941, Les Allemands, une nouvelle fois, étaient bredouilles. Heydrich, le maître des renseignements S.S., avait échoué, comme le Kronprinz 29 ans plus tôt, dans sa recherche des preuves — à faire disparaître… — de la perpétuation du sang juif de la première dynastie française. Et cela d’autant plus que l’Allemagne nazie nourrissait le projet, dans les années 1942-1943, de remplacer Pétain par un descendant de Naundorff — que certains supposent être Louis XVII, l’évadé du Temple… Rien ne dit qu’Otto Rahn, de son côté, ait réussi à retrouver la piste de Sigebert IV, à l’autre pôle de la Geste mérovingienne.

Otto Rahn

Otto Rahn


Ce n’est pas ici le lieu de trancher la question de l’authenticité historique de cette tradition du sang sacré. Ce qui compte, c’est la puissance du mythe, et l’importance qu’il revêtait aux yeux des pangermanistes et des nazis. Rosenberg ne déclarait-il pas avec emphase : « Aujourd’hui s’éveille une nouvelle fois le mythe du sang, la foi de défendre avec le sang, également, l’essence divine de l’homme en général. » Comment la tradition du « sang juif » de la royauté française — reprise entre autres par le marquis de La Franquerie — aurait-elle pu le laisser indifférent ? Que dire enfin du jugement révélateur porté par un autre philosophe en vue du national-socialisme, A. Baumler, qui écrivait en pensant au mythe du Graal : « (…) Le mythe du sang n’est pas une mythologie à côté d’autres mythologies ; il ne pose pas une nouvelle religion à côté d’anciennes religions. Il a pour structure le tréfonds mystérieux de la formation mythifiante elle-même. Toutes les mythologies procèdent de son principe structurant ; la connaissance de ce principe structurant n’est pas à son tour une mythologie, mais elle est le mythe lui-même, en tant que vie contemplée avec vénération. Le développement de sa réalité cachée est le tournant de notre temps.
Cette mythologie pseudo-graalique du « sang pur » — sur laquelle nous aurons à revenir — informait les structures du phénomène nazi selon des modalités explicitement gnostiques. En effet, la sociologie hitlérienne reproduit la hiérarchie des trois ordres : les purs, les initiés et la masse. Au sommet : la caste des seigneurs, au-dessous, les membres du Parti, en bas, le peuple des anonymes. Les S.S, seront une ébauche de cet Ordre néo-gnostique auquel rêvait Hitler. Ordre noir dont la couleur même évoque les purs et les « revêtus » cathares. Mais surtout, il s’agissait d’un « Ordre du Sang », extériorisation plus ou moins consciente de l’Ordre secret qui, comme nous le verrons, avait présidé à la naissance du nazisme. Himmler devait d’ailleurs déclarer aux soldats de la Leibstandarte S.S, « Adolf Hitler » en 1940, à Metz « Pour moi, le but final depuis onze ans, à partir du moment où je suis devenu Reichsführer S.S., est toujours resté le même : construire un Ordre du sang pur pour servir l’Allemagne. »
Cette nouvelle gnose qui s’opposait — « sang pur » contre Précieux Sang — à la foi chrétienne, avait son prophète : Wagner, bien que celui-ci, comme l’on sait, eût exalté une certaine forme de Christianisme ! Elle avait aussi son signe de reconnaissance, le swastika — qui est pour René Guénon le « signe du Pôle », et dont tous les commentateurs sérieux sont d’accord pour dire qu’en dehors même de son utilisation « occulte » il était très répandu en Allemagne. Son choix — quelles qu’en soient les circonstances précises (assez obscures et d’ailleurs sans grand intérêt en elles-mêmes) — était donc dans la logique des choses. Guillaume II, déjà, en avait fait son emblème personnel. Peut-être n’ignorait-il pas qu’il reprenait ainsi le symbole des « Frères initiés de l’Asie » — ordre rosicrucien du XVIIIe siècle dont nous aurons à reparler — et qu’il imitait de surcroît le légendaire « Roi du Monde » régnant sur l’Agarttha, dont Saint-Yves d’Alveydre nous dit justement qu’il possédait un sceau marqué du swastika…

Otto Rahn en pleine recherche.

Otto Rahn en pleine recherche.


Quoi qu’il en soit — et au-delà de ses localisations « historiques » — Montsalvat, la montagne du Graal, assimilée au Paradeshâ hindou, la « contrée suprême » polaire, n’est autre que la fameuse Hyperborée, et il y a donc identité symbolique entre la Montagne « graalique » et le Pôle. Selon Guénon (Le Roi du Monde, éd. Gallimard), « il s’agit toujours d’une région qui, comme le paradis terrestre, est devenue inaccessible à l’humanité ordinaire, et qui est située hors de l’atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. »
Rien ne manquait désormais à la nouvelle religion nazie : le mythe du sang comme ersatz de doctrine, des prophètes comme Wagner ou Houston Stewart Chamberlain, annonçant Hitler-le-Messie, le swastika comme emblème et un sanctuaire sacré préservé de la corruption temporelle et perdu dans les brumes hyperboréennes. L’ensemble étant noyé dans la musique « liturgique » de Wagner. Louis Bertrand, académicien français converti, comme A. de Chateaubriant, à cette « religion » (il fit le salut hitlérien sous la coupole lors d’une séance de l’Académie), nous a décrit une de ces manifestations religieuses du IIIe Reich à Nuremberg :
« Au centre de cette esplanade géante, entièrement recouverte par des troupes en armes, une avenue large comme le lit d’un fleuve qui se perd dans les lointains de l’horizon. Tout à coup, un orchestre wagnérien invisible remplit tout l’espace de sonorités triomphales : C’est la marche des Niebelungen… Et voici que, du fond de la prairie, tout au bout de l’avenue qui conduit à la tribune du Führer, une bande pourpre se lève, comme celle qui annonce le soleil dans un ciel matinal. Ce sont les vingt mille étendards qui s’ébranlent. Rythmé par la musique triomphale, le flot monte, déferle, s’étale en une vaste nappe rouge, s’arrête brusquement d’un seul mouvement. Et, d’un seul mouvement, les vingt mille étendards se dressent, grandes fleurs de pourpre, et s’abaissent en une salutation unanime devant la minuscule silhouette en chemise brune, à peine discernable là-haut, au sommet de la tribune, et qui représente le maître de la Troisième Allemagne… Et je me demande quel souverain, quel héros national a été acclamé, adulé, chéri et idolâtré autant que cet homme, ce petit homme en chemise brune qui, suivi de son cortège, comme un souverain, a toujours l’air d’un ouvrier. C’est bien autre chose que de la popularité, c’est de la religion. Hitler, aux yeux de ses admirateurs, est un prophète, il participe de la divinité.»

Marie Madeleine ,l'épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d'Arimatie). Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne. Sigibert IV aurait été le dernier en tître. La couronne de France est issue de la descendance du Christ ...

Marie Madeleine ,l’épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d’Arimatie).
Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne.
Sigibert IV aurait été le dernier en tître.
La couronne de France est issue de la descendance du Christ …


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