Réalisme fantastique:Un immense géoglyphe en forme d’orque redécouvert au Pérou

Sur une colline désert du sud du Pérou, des archéologues allemands et péruviens ont redécouvert un immense géoglyphe en forme d’orque. Vieux d’au moins 2.000 ans, il pourrait être encore plus vieux que les symboles découverts dans la région de Nazca. 

Les lignes de Nazca figurent parmi les plus grands mystères archéologiques connus à ce jour. Près de 100 ans après leur découverte au Pérou, l’existence de ces géoglyphes reste l’objet de nombreuses interrogations qui reviennent régulièrement sur le devant de la scène. C’est le cas aujourd’hui avec l’annonce par des scientifiques de la découverte d’un tracé très particulier.  

Le géoglyphe en question se trouve sur une colline déserte de la région reculée de Palpa, voisine de la désormais célèbre province de Nazca, dans le sud du Pérou. Long de 70 mètres et large de 25 mètres, le symbole représente un cétacé, plus précisément une orque, selon les conclusions des archéologues. Une représentation qui ne manque pas d’intriguer.

Pourquoi un mammifère marin a-t-il été dessiné en plein désert ? Les spécialistes l’ignorent mais l’orque était semble-t-il considérée comme une créature semi-mythique puissante dans les antiques traditions péruviennes. L’énigme est renforcée par les mystérieux symboles et le trophée représenté aux côtés de l’animal.   

Un géoglyphe redécouvert

En réalité, la découverte du géoglyphe ne date pas d’hier. C’est en consultant un catalogue de géoglyphes imprimé dans les années 1970 après une expédition menée au Pérou que les archéologues sont tombés sur la photographie de l’orque. Toutefois, la localisation et sa taille n’étaient pas clairement décrites et le motif semblait avoir été oublié de tous.

L’équipe allemande et péruvienne a alors décidé de retrouver sa trace, d’abord en utilisant Google Earth puis en se rendant directement sur place. « Le trouver n’a pas été facile, parce que [la localisation et la description] étaient incorrectes, j’avais presque perdu espoir« , a confié à LiveScience, Johny Isla, à la tête du ministère de la Culture dans la région d’Ica. 

« Mais j’ai étendu la zone de recherche et j’ai fini par le trouver quelques mois plus tard » en 2015, a-t-il poursuivi. Après avoir documenté la découverte, une équipe de spécialistes a été dépêchée sur place pour nettoyer et restaurer le géoglyphe ancien victime de l’érosion et du temps qui passe. 

L’un des plus vieux jamais identifiés

Après des mois d’analyses, les archéologues ont confirmé qu’il s’agissait bien d’une orque. Mieux, ils ont pu estimer son âge. Le géoglyphe remonterait à au moins 2.000 ans, ce qui fait de lui l’un des plus vieux découverts dans la province de Palpa où plus de 1.000 tracés ont été identifiés. Il serait même plus ancien que les tracés mis au jour à Nazca.

La manière dont il a été confectionné fournit également de nombreuses informations aux spécialistes. Les contours de l’orque ont été tracés sur le flanc de la colline selon un relief négatif, en retirant une fine couche de pierres. Cette technique est similaire à celle utilisée par le peuple de la culture Nazca pour façonner des géoglyphes.

Néanmoins, les créateurs de l’orque ont également utilisé le relief positif, par exemple pour les yeux, en ajoutant des piles de pierres. D’après les spécialistes, cette technique correspondrait à celle employée par le peuple de la culture Paracas qui a occupé la région de 800 à 200 avant notre ère, soit bien avant la culture Nazca apparue autour de -200.

« C’est peut-être le géoglyphe le plus ancien Nazca« , a expliqué au journal allemand Welt, Markus Reindel, archéologue de la Commission pour l’archéologie des cultures non-européennes (KAAK) et en charge du projet Nazca Palpa. Au total, les géoglyphes de Palpa et Nazca couvrent une surface de 450 kilomètres carrés mais leur but exact demeure un mystère.

Des symboles religieux ?

Les archéologues pensent que ces tracés figuraient essentiellement des symboles religieux et étaient utilisés par de multiples cultures. D’où la variété observée dans les très nombreux géoglyphes découverts, mesurant parfois plusieurs centaines de mètres de long et représentant aussi bien des silhouettes zoomorphiques, anthropomorphiques que des formes géométriques. 

Pour en savoir plus, les spécialistes espèrent poursuivre leurs études tout en préservant ces témoignages du passé. Outre l’érosion, les géoglyphes sont en effet sous la menace d’autres facteurs qui pourraient les endommager voire les faire disparaitre. « A Nazca comme à Palpa, l’héritage archéologique et en particulier les géoglyphes, sont menacés par l’urbanisation et le développement de l’agriculture« , a conclu Johny Isla. 

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Animaux familiers:Des fresques vieilles de près de 9 000 ans montrent des chiens en laisse

En Arabie Saoudite, une équipe d’archéologues a découvert ce qui semble être les plus vieilles images de chiens dressés par l’homme.

Sur les parois rocheuses du site d’art rupestre de Shuwaymis, dans le nord-ouest de l’Arabie Saoudite, une équipe d’archéologue a découvert une étrange scène gravée. On y voit un chasseur qui semble lever son arc pour tirer. Il est accompagné de treize chiens et, étonnamment, deux d’entre eux semblent être tenus en laisse.

Dans un article qui vient de paraître dans la revue scientifique Journal of Anthropological Archaeology, repris par Science Mag, l’archéologue Mario Guagnin de l’Institut Max-Plack pour les sciences humaines (Allemagne) explique avoir examiné, avec son équipe, plus de 1 400 parois rocheuses sur les sites de Shuwaymis et de Jubbah.

 

 

 

 

 

 

Archéologie:Un temple perdu de Ramsès II a été découvert en Egypte

Des archéologues égyptiens et tchèques ont mis au jour un ancien temple dédié au pharaon Ramsès II. L’édifice a permis de confirmer des hypothèses énoncées par la communauté scientifique.

Le début des fouilles,en Égypte.

 

 

Une mission archéologique codirigée par des Egyptiens et des Tchèques a permis de mettre au jour les vestiges d’un temple dédié à Ramsès II, le troisième pharaon de la 19e dynastie, qui a régné sur l’Egypte il y a plus de 3200 ans. L’édifice, découvert à Abousir, un site situé à 25 kilomètres du Caire, mesurerait 32 mètres de large pour 51 mètres de long. D’après Mohammed Meguahed, archéologue égyptien qui a supervisé les recherches, le temple était érigé sur des fondations en briques et des pylones, dont certains ont été peints en bleu, a-t-on appris dans un communiqué de presse du ministère égyptien des antiquités. Et à l’arrière, un escalier conduisait à une chambre en pierres surélevée.

Sur un des murs, les chercheurs ont trouvé des restes de gravures dédiées à des dieux solaires, notamment Râ, ce qui confirme l’adoration de cette divinité par Ramsès II. «La découverte du temple de Ramsès II fournit des preuves uniques sur la construction et les activités religieuses du roi dans la région de Memphis, et, en même temps, montre que le dieu du soleil Râ a été vénéré à Abousir depuis la cinquième dynastie», a déclaré aux médias égyptiens Mirsolave Barta, directeur de la mission tchèque.

Selon les archéologues, trois bâtiments de stockage se trouvaient également sur le temple. «Les vestiges de ce bâtiment, qui constitue le noyau même du complexe, étaient couverts d’énormes dépôts de sable et de morceaux de pierre», a ajouté M. Barta. Selon lui, Ramsès II avait compris que la visibilité était au cœur de la réussite de son règne et il aurait ainsi construit des structures imposantes pour projeter son hégémonie et sa grandeur.

Civilisation disparue:Une mystérieuse structure de pierres découverte en Arabie Saoudite

 

Des images satellites ont permis de repérer un immense réseau de murs de pierres au coeur de l’Arabie Saoudite. 

De mystérieuses structures de pierre ont été découverte en Arabie Saoudite dans la région de Harrat Khaybar, à l’ouest du pays. Ces murs de construction humaine, semblables à des portes vue du ciel, sont au nombre de 400 environ, disposés en grappe. Les archéologues qui les étudient n’ont pas encore pu se faire une idée précise de leur but, de leur destination ni même de leur âge. Ce sont des images satellites qui ont permis de repérer ces structures basses et rudimentaires situées dans une zone reculée et volcanique, au milieu de champs de lave.  

Le plus court des murs s’étend sur 13 mètres, le plus long approche les 520 m. Malgré l’absence de datation, David Kennedy, Professeur d’archéologie à université de Western Australia estime il s’agit des plus anciennes constructions humaines de la région. L’un des murs est en partie recouvert par traces de la lave, ce qui atteste qu’ils aurait plus de 7000 ans. 

Un groupe de Saoudiens, membres de l’association Desert Team, s’est rendu sur place afin d’établir une cartographie des lieux. Mais l’analyse de ces étonnantes structures ne fait que commencer et il faudra sans doute encore du temps avant d’en percer totalement le mystère.

La cité perdue d’Alexandre le Grand retrouvée au Kurdistan grâce à des images satellites

Grâce à des clichés secrets pris par un satellite américain, des archéologues ont pu découvrir la cité d’Alexandre le Grand !

Une découverte incroyable ! Grâce à des images de satellite, la cité perdue d’Alexandre le Grand a été retrouvée au Kurdistan ! Elle refait surface après 2000 ans !

Des images de satellites époustouflantes

Cette cité, nommée Qualatga Darband, a été fondée en 331 av J-C dans le Kurdistan irakien. Fondée par Alexandre le Grand, roi de Macédoine, cette cité a été retrouvée grâce à des images prises par un satellite-espion américain. Ces clichés ont été pris lors de la guerre froide, mais sont restés secrets. « C’est un peu tôt pour s’avancer, mais nous pensons que la ville, située sur une route qui conduit de l’Irak à l’Iran, était en pleine effervescence. Avec sans doute des marchands de vin qui le vendaient aux soldats qui traversaient la région », explique John MacGinnins, archéologue au British Museum. 

Un travail minutieux

L’archéologue et son équipe ont alors commencé par faire l’étude des images fournies pour pouvoir cartographier la cité. Ils ont ensuite trouvé des bâtiments construits dans le style architectural Greco-Romain. L’utilisation d’un drone a permis de révéler qu’il y avait des murs souterrains sous des champs de blé et d’orge. Cette découverte est tout simplement saisissante pour les experts.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’EXPLORATION MINUTIEUSE DES LIEUX VIENT DE COMMENCER

 

Un groupe international de recherche archéologique travaille sur la dernière expédition du Musée britannique au Kurdistan irakien, à quelques kilomètres des lieux des unités de l’État islamique. Ils n’ajoutent pas seulement des objets incroyables à la collection de musées, mais enseignent aux archéologues irakiens et kurdes les méthodologies d’exploration modernes et les dernières réalisations de la protection du patrimoine culturel. L’un des leaders de l’expédition, Virág Pabeschitz, l’archéologue hongrois de l’Antiquité, s’exclame exclusivement sur les réalisations d’Origo dans les relations internationales.

Les chercheurs de l’expédition archéologique internationale du Musée britannique, au centre droit, la deuxième archéologue Virág Pabeschitz, le membre hongrois de l’expédition et le chef d’une des fouilles

La technique scientifique la plus récente près de la ligne de front

L’expédition du British Museum a été lancée à deux fins: d’une part, chercher des sites archéologiques qui n’ont pas été découverts et éduquer et préparer les archéologues locaux pour l’expédition post-ISIS.

L’équipe emploie la crème des archéologues sur le plan  international,particulièrement  les archéologues et les spécialistes qui ont une vaste expérience au Moyen-Orient.

Les archéologues irakiens et kurdes qui participent au programme peuvent passer jusqu’à 10 semaines au Royaume-Uni avant l’excavation, où ils participeront à l’enseignement théorique du British Museum. Ils peuvent revenir à la pratique en revenant à leur connaissance. Grâce au soutien financier anglais, l’éducation est dotée d’équipements archéologiques à la fine pointe de la technologie, qui resteront en Irak à la fin du programme.

 

L’expédition comprend, entre autres, un atelier de restauration bien équipé et un studio de photos et de dessins.

Viraq Pabeschitz éduque les collègues locaux pour le travail sur le terrain

Les derniers outils d’arpentage et la technologie laser sont à la disposition des chercheurs. Les spécialistes de l’archaeobotan, de l’archéozooler et de la céramique travaillent également sur les fouilles, y compris les archéobotanistes, les archéologues et les spécialistes en céramique du British Museum, d’autres spécialistes londoniens, qui fournissent un appui continu aux archéologues de terrain.

L’exploration de l’ancienne ruine se trouve dans un quartier isolé mais dangereux

 

Les étudiants qui travaillent sous la supervision de chercheurs peuvent s’ inclure  dans tous les niveaux  de travail, depuis les explorations jusqu’ à des tâches spéciales.

 

Les découvertes qui ont été creusées pendant des milliers d’années ont pris fin

Au cours de cette saison printanière, un drone séticialiste a rejoint l’équipe, ce qui a permis aux archéologues de voir les signes qui pourraient être visibles dans la croissance des grains. Sur la base des images satellitaires connues antérieurement et des photos et des vidéos du drone, plusieurs découvertes ont été réalisées concernant la taille et la disposition de la ville depuis l’époque d’Alexandre le Grand.

 

L’expédition se concentre principalement sur le site Qalatga Darband dans le nord,

où, dans les temps anciens, un important établissement à grande échelle installé au pied des montagnes de Zagros,

au nord du moderne lac Dukan. L’ancienne ville était protégée du nord par la montagne et du sud par un mur de la ville.

Plusieurs bâtiments ont déjà été identifiés, mais ils sont toujours explorés, donc ce n’est qu’un résultat préliminaire pour l’instant. Nous connaissons une zone viticole, une forteresse et une église. Il y avait également des fouilles sur l’ancien mur de la ville, de sorte que sa technique et son étendue étaient également examinées.

Sándor Nagy pouvait voler à travers la ville à la tête de ses troupes

Sur la base des découvertes, la ville aurait pu vivre ses périodes hellénistiques (336 av. J.-C. – 31 av. J.-C.) et le Parti (3ème siècle av. J.-C. – 3ème siècle av. J.-C.), mais encore plus il faut du temps.

Alexandre le Grand dans la bataille d’Issos. (Extrait de la mosaïque du Museo Nazionale di Napoli).

 

En tant que directeur de l’excavation, a déclaré John MacGinnis,

Imaginez une ville animée comme les soldats offrent du vin pendant qu’ils passent. Ici, aussi, Sándor Nagy pourrait prendre son armée, car c’était déjà l’une des routes principales. « 

Investir dans le travail et l’énergie semble se redresser à la lumière des résultats obtenus jusqu’ici.

 

Le programme d’exploration complexe a commencé sa troisième saison de fouilles dans les jours et les fouilles ont déjà été suivies par des étudiants à Nimrud près de Mossoul

et d’autres domaines qui ne sont repris que par ISIS en possession des connaissances acquises.

Les fouilles font ressortir de plus belles découvertes qui méritent les portes du monde.

Une ancienne église a été découverte par la jeune archéologue hongroise

L’un des quatre cadres du Programme du Nord est un archéologue hongrois, Pabeschitz Virág, qui a fièrement rendu compte des résultats de ses fouilles (que je reproduis ici,dans cet article).

L’ archéologue explore la découverte  d’un temple possible dans la ville.

La jeune archéologue hongroise, Pabeschitz Virág, a travaillé en tant que membre de nombreuses expéditions de recherche internationales, notamment en Égypte et au Soudan

 

Il a raconté à Origo son travail: «Lors de ma première saison d’expédition, en septembre 2016, j’ai commencé à travailler avec un ouvrier et un étudiant lors d’un costume de pierre précédemment dévoilé.

Un temps mort à Qualatga Darband

« Tout archéologue le  tir à l’arc pourrait choisir une zone, et j’aime les défis, alors j’ai décidé d’une énorme pile de pierres ».

Le chef de l’expédition hongroise de l’expédition guidera les travailleurs

 

«Ce n’était rien ou presque, car nous n’avions aucune information préalable et on disait que l’armée irakienne était autrefois une base pour les mitrailleuses, mais les fouilles devinrent incroyablement excitantes lorsque, contrairement aux attentes, je réussis à m’identifier les murs et il s’est avéré que le tas est un bâtiment ancien complet, avec plusieurs mètres de grands murs debout et des trouvailles accrocheurs.

Un morceau de mur exploré sur l’excavation. La jeune archéologue Pabeschitz (représentée au milieu) a découvert les ruines d’un temple censé être une église

 

 

Nous avons demandé au jeune chef de pelle hongrois du musée Brtish des résultats concrets à ce jour et des plans suivants: 

La presse mondiale a également rendu compte de l’exploration de la colonisation apostrophée de certains des habitants de Sándor Nagy en tant que ville perdue. Qu’avez-vous trouvé au sujet de l’âge et de l’origine de la ville, en fonction des découvertes à ce jour?

Il faut souligner que les fouilles sont encore en cours, et demain matin, je travaille à nouveau, de sorte que les résultats jusqu’à présent ne sont que préliminaires.

Cependant, il est déjà possible de voir que le matériau céramique précoce trouvé au début (3ème à 2ème C. BC).

Sur la base des caractéristiques architecturales du bâtiment et de l’examen de la stratification archéologique, nous pensons cela comme une église, mais cette théorie peut être facilement ignorée plus tard. En tant qu’archéologue, je dois faire très attention à ces mots, car après trois saisons, je ne sais pas quelle est la taille du bâtiment. Jusqu’à présent, je connais six salles plus grandes, variant d’environ 4m X 7m chacune.

Comment se déroule la datation des découvertes et quelles méthodes sont utilisées pour cette recherche?

Dans le bâtiment, il y avait plusieurs médailles et un certain nombre de belles petites découvertes, à côté de la céramique importante pour l’archéologue. Ici, en pensant à des conteneurs écrasés presque pleins d’êtres humains, remplis de diverses substances qui ont encore un test chimique.

De nombreuses pièces de monnaie en argent et en or ont été produites lors de l’excavation.

Dans ces fouilles, toutes les couches archéologiques sont tamisées selon des règles très strictes et nous prélevons plusieurs litres d’échantillons terrestres soumis à des essais géologiques, botaniques, zoologiques et chimiques. De plus, d’autres échantillons de charbon de bois sont examinés par des spécialistes qui, outre le  Carbone 14, peuvent identifier la variété d’arbres.

Les fouilles révèlent de plus en plus de secrets de l’ancienne ville hellénistique.

Pour la science, ces modèles fournissent souvent plus d’informations que des découvertes miraculeuses.

Comme cette expédition a vraiment tous les outils modernes, j’essaie de tirer le meilleur parti des méthodes de la science naturelle. La recherche et la documentation scientifiques précises et complètes sont très importantes, comme c’est le cas pour nos étudiants.

Selon nos informations, un certain nombre de trouvailles intéressantes – comme la céramique et les pièces de monnaie – ont été jugées utiles pour le vieillissement des coudes. Que pouvons-nous considérer comme la découverte la plus intéressante ou la plus significative?

La plus grande découverte (et sans aucun doute la plus grande expérience) fut l’exploration d’une statue de deux marques hellénistiques et d’autres fragments sculpturaux. Une figure féminine assise et une jeune sculpture jeune albâtre ont été produites, et ce sont des souvenirs étranges de l’histoire ancienne.

Au moment de trouver une statue féminine assise .

 

 

Définir les dieux continue toujours,mais peut-être est-il probable que les sculpteurs voulurent représenter  Perséphon et Adonis.

Je n’oublierai jamais le moment où la statue féminine fut découverte, j’ai vu des estampes jaunes, roses et bleues.

Virág Pabeschitz exalte doucement la sculpture représentant la figure masculine du sol

Le collègue du restaurateur a beaucoup travaillé sur place pour que ces couleurs originales ne disparaissent pas. Ce fut aussi un moment mémorable où les pieds de la statue du garçon sont sortis. Tous mes ouvriers sont allés au lit, accroupis sur eux tous et me regardaient alors que je découvrais lentement la statue.

Ensemble, nous avons été surpris lorsque le peigne usé, l’abdomen, la poitrine et le cou sont devenus visibles.

Comment peut-il être considéré comme une tâche exigeante à la frontière de la zone de guerre et poursuivre des recherches dans un environnement naturel plutôt rude?

Je travaille sur le bâtiment dans la troisième saison d’excavation avec mes travailleurs, qui font un travail incroyablement difficile.

La ville de Rania, au Kurdistan, abrite des archéologues

 

Parfois, ils ne portent que des pierres pendant des jours pour nettoyer les murs après le retrait des déchets.

Tout cela se fait dans la chaleur féroce, se heurtant entre les pierres avec des serpents et des scorpions.

L’excavation dans un tel champ est parfois une tâche physiquement difficile que mes travailleurs kurdes locaux effectuent avec un sourire.

Nous savons que ce projet, malgré son jeune âge, est déjà arrivé plusieurs fois en Egypte, au Soudan et en Irak – et pas seulement dans un environnement très aventureux. Comment vous sentez-vous comme mentor et instructeur de l’une des organisations les plus connues au monde, le chef de pelle du British Museum et l’archéologue local?

Demain, nous nous réveillerons à un nouveau jour, et j’espère que les merveilleux bâtiments et les découvertes exquises d’autres couches merveilleuses et nous trouve. Les objectifs éducatifs de l’expédition sont très importants et c’est un grand honneur de travailler sur le site.

Parfois, ils ne portent que des pierres pendant des jours pour nettoyer les murs après le retrait des déchets.

Tout cela se fait dans la chaleur féroce, se heurtant entre les pierres avec des serpents et des scorpions.

L’excavation dans un tel champ est parfois une tâche physiquement difficile que mes travailleurs kurdes locaux effectuent avec un sourire.

Partager l’information est très important dans l’archéologie – dit l’archéologue hongroise.

Nous savons que ce projet, malgré son jeune âge, est déjà arrivé plusieurs fois en Egypte, au Soudan et en Irak – et pas seulement dans un environnement très aventureux. Comment vous sentez-vous comme mentor et instructeur de l’une des organisations les plus connues au monde, le chef de pelle du British Museum et l’archéologue local?

Demain, nous nous réveillerons à un nouveau jour, et j’espère que les merveilleux bâtiments et les découvertes exquises d’autres couches merveilleuses et nous trouve. Les objectifs éducatifs de l’expédition sont très importants et c’est un grand honneur de travailler sur le site.

Le partage de connaissances est très important dans l’archéologie, surtout dans une situation féroce et difficile, comme l’archéologie irakienne à l’heure actuelle, après la destruction dévastatrice de l’État Islamique.

Le British Museum a une mission incroyablement importante, une mission culturelle et scientifique dans le pays.

La frontière entre l’Irak et l’Iran, avec ses sommets enneigés dans les montagnes de Zargos

J’essaie tous les jours de tirer le meilleur parti de moi-même et d’élever sa réputation auprès des archéologues hongrois.

Sources:Un compte-rendu de Virág Pabeschitz sur un site web basé au Kurdistan…la traduction est de moi

Stonehenge : les images que personne ne veut vous montrer

Stonehenge, l’un des sites les plus emblématiques, mystérieux et touristiques de Grande Bretagne attire plus d’1 million de visiteurs par an. Pour la plupart ils pensent se trouver devant un site antique datant de -3000 avant J.C mais ignorent que le site actuel a été restauré et modifié à de nombreuses reprises au XXe siècle.

C’est comme si l’on imaginait que l’Acropole d’Athènes avait en fait été rebâtie dans les années 1960. Comme un mythe qui s’effondrerait. Pourtant le site mégalithique de Stonehenge en Grande Bretagne qui a une notoriété toute proche, datant de -3 000 ans av J.C, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et qui attire plus d’un million de touristes par an, usurperait son caractère millénaire.

Car très peu de gens le savent en venant observer les mégalithes alignés en cercle quasi parfait — imaginant qu’une civilisation druidique se consacrait là à des rites et sacrifices bien particuliers — mais la forme actuelle de ce site remarquable, ne date en fait que de la seconde moitié du XXe siècle.

La restauration de Stonehenge© Ohmymag La restauration de Stonehenge

Si la datation des pierres géantes a bien révélé qu’elles remonteraient approximativement entre -3000 et -2000 avant Jésus Christ, le cercle de Sarsen a fait lui l’objet entre 1901 et 1968 de plusieurs campagnes de restauration à la suite de fouilles archéologiques. Et de nombreuses photos prises au cours de ces chantiers en attestent.

En 1901, une des pierres qui menaçait de s’effondrer a été redressée et déplacée, puis en 1920 un autre chantier par l’archéologue William Hawley a une nouvelle fois déplacé des pierres. En 1958, trois des grands blocs de Sarsen ont été fixés sur des bases en béton pour ne plus risquer de bouger. Puis en 1963 les derniers piliers et linteaux écroulés ont été rebâtis et consolidés. Christopher Chippindale, historien et écrivain auteur d’un ouvrage de référence sur le site  complete Stonhenge a écrit : « ce site est un produit de l’héritage du 20e siècle industriel. »

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Tout le monde connait le mythique site mégalithique de Stonehenge (dont le nom signifie « les pierres suspendues »), situé à quelques kilomètres au nord de Salisbury en Angleterre, mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est que le site actuel ne ressemble pas à ce qu’il était avant 1900. Âgé de plus de 4000 ans, ce site historique a été totalement restauré depuis les années 1901 à 1964, et ceci en toute discrétion, puisque ces travaux n’apparaissent nul part dans les manuels !

 

Représentation de Stonehenge au 17ème siècle

Photo de Stonehenge après la 1ère guerre mondiale

Comme le dit si bien Hélios : « Tous ceux qui s’escriment aujourd’hui à vouloir décoder le rôle ésotérique de ce monument selon son apparence actuelle peuvent aller se rhabiller »

 

Comment ils ont reconstruit Stonehenge

« Pendant des dizaines d’années les guides officiels de Stonehenge regorgeaient de faits et d’illustrations fascinants et de théories entourant le monument préhistorique le plus important du monde. Ce que les belles brochures ne mentionnent pas, cependant, c’est la reconstruction systématique du cercle de pierre âgé de 4000 ans tout au long du 20ème siècle. On est resté très évasif concernant sa restauration et une majorité de gens qui prévoient de visiter le monument n’imaginent pas qu’on leur cache l’histoire réelle. »

Juillet 1877

Voici l’un des sombres secrets de l’histoire que n’abordent pas les archéologues : celui de l’époque où des entreprises du bâtiment ont recréé le plus ancien monument de Grande-Bretagne d’une manière qui pour eux devait être la plus ressemblante.

De 1901 à 1964, la plus grande partie du cercle de pierres a été restauré par une série de rénovations qui l’ont laissé, aux dires d’un archéologue, comme le produit de l’industrie du patrimoine du 20ème siècle. Mais cette information est particulièrement absente des guides et info-phones dont se servent les touristes sur le site. Suite à des nouvelles selon lesquelles le cercle de pierres proche d’Avebury a été presque totalement reconstruit dans les années 20, la révélation concernant Stonehenge a mis les archéologues dans l’embarras.

English Heritage (organisme britannique chargé de la gestion du patrimoine, NdT), le gardien du monument, est en train de réécrire en quelques mots le guide officiel, qui ne tenait pas compte de la récente histoire du site. Dave Batchelor, archéologue de English Heritage, a dit qu’il réécrirait personnellement le guide officiel.

« L’affaire est passée à la trappe dans les années soixante » a-t-il admis. « Mais les temps ont changé et nous pensons maintenant que c’est un élément important de l’histoire de Stonehenge qui doit être révélé ».

L’archiviste de l’université de Cambridge et auteur éminent sur Stonehenge, Christopher Chippindale, a admis :

« Il n’y a pas grand-chose que nous voyons à Stonehenge qui n’ait été changé d’une manière ou d’une autre ».

Et l’étudiant en recherche historique, Brian Edwards, qui a révélé récemment que le monument avait été totalement reconstruit, a découvert des photos rares de la restauration de Stonehenge. Il a dit :

« C’est tout à fait comme si Stonehenge avait subi un nettoyage historique. Les gens ont été maintenus pendant trop longtemps ignorants des travaux de restauration du site. Je suis stupéfait du peu de gens au courant de la chose. Je trouve merveilleux que le guide s’apprête à raconter bientôt toute l’histoire ».

Travaux de 1901

Chaque année un million de visiteurs sont impressionnés quand le monument les fait remonter dans le temps à un autre âge et émerveillés par la technologie primitive et la force musculaire qui a servi à transporter les énormes monolithes et à les ériger sur la plaine de Salisbury. Ils en suffoquent quand on leur parle de ce site étrangement spirituel… Le premier ordinateur de l’humanité, ses pierres levées et ses linteaux précis, se dressant magiquement et mystérieusement avec leurs cieux au-dessus et leurs solstices solaires.

Mais aujourd’hui, comme pour prévenir une grande controverse archéologique – et à la suite de l’intérêt manifesté par le chercheur historique Brian Edwards et un journal local, les brochures vont être réécrites, et incluront les « années oubliées ».

Les années où des équipes de terrassiers s’installaient à bord des plus immenses grues de l’empire britannique pour remettre les pierres à la verticale, redresser les trilithons (ensemble de 3 pierres, deux verticales et la 3ème horizontale au-dessus, NdT) penchés, remettre en place des linteaux tombés qui siégeaient autrefois au sommet des énormes pierres en sarsen (type de grès trouvé abondamment en Grande-Bretagne, NdT).

Comme le dit M. Edward – l’enfant terrible de l’archéologie britannique, suite aux révélations que les environs d’Avebury ont été reconstruits dans les années 20 et 30 par Alexandre Keiller, roi de la marmelade (usine dont il avait hérité, NdT) :

« Ce que nous voyons est un paysage du 20ème siècle, qui est une réminiscence de ce à quoi POUVAIT ressembler Stonehenge il y a des milliers d’années. Le site a été créé par l’industrie du patrimoine et N’EST PAS une création des peuples préhistoriques. Ce que nous voyons a moins de 50 ans ».

 

Dans le domaine archéologique, la réécriture du guide est de la dynamite. English Heritage gère Stonehenge au nom de la nation et un membre de cet organisme a révélé :

« Des forces obscures étaient à l?oeuvre dans les années 70, quand on a pris la décision de ne pas tenir compte des informations concernant les restaurations. Cela va changer maintenant. »

 

Restauration et reconstruction

La première restauration de Stonehenge fut lancée il y a plus de 100 ans. Et en 1901, pendant que les maçons partaient travailler, la rubrique du courrier des lecteurs du Times était pleine de lettres bucoliques de réclamation. Mais la première étape de « restauration » était néanmoins en route et le gourou de l’époque, John Ruskin, fit tomber une sentence qui devait lui survivre…

« La restauration est un mensonge », tempêta-t-il. La rénovation de Stonehenge montait malgré tout en puissance et d’autres travaux furent entrepris en 1919, 1920, 1958, 1959 et 1964. Christopher Chippindale, conservateur du musée d’archéologie et d’anthropologie de l’université de Cambridge et auteur de Stonehenge accompli, avoue :

 « Presque toutes les pierres ont été déplacées d’une manière ou d’une autre et reposent sur du béton ».

Une pierre a été redressée et bétonnée en 1901, six autres en 1919 et 1920, trois de plus en 1959 et quatre en 1964. Il y a eu aussi l’excavation de la pierre Altar et le Trilithon a été ré-érigé en 1958. Le guide « Stonehenge et les monuments voisins » et l’audioguide du site omettent de mentionner toutes les reconstructions faites au 20ème siècle. Il n’y a qu’à la page 18 que figure une discrète référence… « Un certain nombre de pierres penchées et tombées ont été redressées et ré-érigées ». Mais même le guide officiel ne contient aucun indice sur une restauration à grande échelle, en estimant qu’elle ne méritait aucune insertion.

Pourquoi le tableau de John Constable de 1835 sur Stonehenge aux pages 18 et 19 semble tellement différent de la photo impeccable d’aujourd’hui à la page 29 ? LA RAISON : de nombreux travaux de restauration ont été réalisés entre les deux photos. Et pendant les longs étés chauds il serait possible – si on peut s’approcher des pierres – de voir en grattant le gazon se révéler les socles de béton sur lesquels la majorité des pierres sont aujourd’hui posées. Indice révélateur mortel, mais il est difficile aujourd’hui de le repérer car les abords de Stonehenge sont interdits.

On se demande comment un événement aussi énorme que la résurrection d’un monument terrestre tel que Stonehenge soit passée inaperçue. Il est rare aujourd’hui de tomber sur une quelconque mention de la reconstruction du monument historique. Les gens aiment avoir des indications claires qui sont suivies, comme celles d’un casino en ligne où il n’y a aucune place pour des malentendus. Si la reconstruction de Stonehenge devenait claire pour le public, cela ne ferait qu’ajouter à sa valeur historique.

Les photos montrent clairement la progression de la reconstruction. Certaines ont été découvertes par M. Chippendale et ont servi pour une édition révisée de son livre. Beaucoup ont été perdues. D’autres ont été trouvées par M. Edwards qui a exhumé des guides datant de l’époque où Stonehenge n’avait pas honte de son passé et il a exposé des photos et des récits de la restauration.

« La nouvelle est sensationnelle », a dit Edwards, membre de l’université de West England. « Une fois compris la somme de travail réalisé, j’ai été étonné de découvrir que presque personne d’extérieur n’était au courant des reconstructions de ces 100 dernières années. J’ai toujours pensé que si des gens prenaient la peine de visiter Stonehenge, d’ici ou de l’étranger, alors le moins qu’ils puissent espérer est une histoire véridique ».

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Ré-écrire l’histoire:Extraordinaire découverte de structures architecturales géantes en Jordanie

Il s’agit plus probablement de la découverte d’une des plateformes d’atterrissage et de décollage des aéronefs Anunnaki qui leur servait à transférer les cargaisons d’or et de minerais extraits par les esclaves mineurs humains, notamment en provenance d’Afrique du sud et qui transitaient par l’Egypte jusqu’aux centres spatiaux situés sur l’équateur pour y être ensuite transférés par cargo à destination de la station spatiale Anunnaki, en orbite géostationnaire à 36.000 km d’altitude.

Le site de Petra
Le site de Petra


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Un monument d’architecture géant découvert en Jordanie.

Les archéologues ont envoyé des drones pour étudier le territoire de la cité préislamique jordanienne de Pétra. Cela a permis de faire une découverte inattendue.

Les chercheurs ont découvert un monument d’architecture géant à Pétra, une cité nabatéenne préislamique située dans le sud de la Jordanie, en utilisant des drones et des images satellites de Google Earth.

Il s’agit d’une plateforme monumentale longue de 56 mètres et large de 49 mètres qui se trouve à 800 mètres au sud du centre de Pétra, a annoncé l’archéologue et égyptologue américaine Sarah Parcak, membre d’un équipe de chercheurs qui a publié son étude dans le Bulletin des écoles américaines de recherche orientale (Bulletin of the American Schools of Oriental Research).

La plateforme aussi longue qu’une piscine olympique, n’a jamais jusqu’ici attiré l’attention des scientifiques, bien qu’elle n’ait pas d’analogues.

Une autre plateforme, plus petite, se trouve au centre de la structure. A côté, on voit des traces de colonnes et d’un escalier monumental. Un petit édifice de 8,5×8,5 m se trouvait en face de l’escalier. Les archéologues estiment que le site aurait pu être utilisé pour des cérémonies religieuses ou des fêtes.

Petra photo de drone

La plateforme aurait été érigée vers le IIe siècle avant notre ère. La plupart des célèbres monuments de Pétra – dont la célèbre Khazneh et le monastère Deir – sont beaucoup plus jeunes, datent du 1er ou du IIe siècle après J.-C.

Les auteurs de l’article mettent en valeur l’importance des drones pour leurs recherches archéologiques. Les images satellites et les photos prises par les drones permettent de voir les contours des édifices inconnus.

Créée dans l’Antiquité vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C, la cité de Pétra a servi de capitale au royaume d’Edom, puis au royaume des Nabatéens. Pétra a longtemps été une ville prospère grâce à sa position stratégique au carrefour de deux routes commerciales reliant la mer Rouge à Damas et le Golfe persique à Gaza. 

Photo d'une mozaïque sur le plancher.
Photo d’une mozaïque sur le plancher.