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Ré-écrire l’histoire:Extraordinaire découverte de structures architecturales géantes en Jordanie

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Il s’agit plus probablement de la découverte d’une des plateformes d’atterrissage et de décollage des aéronefs Anunnaki qui leur servait à transférer les cargaisons d’or et de minerais extraits par les esclaves mineurs humains, notamment en provenance d’Afrique du sud et qui transitaient par l’Egypte jusqu’aux centres spatiaux situés sur l’équateur pour y être ensuite transférés par cargo à destination de la station spatiale Anunnaki, en orbite géostationnaire à 36.000 km d’altitude.

Le site de Petra

Le site de Petra


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Un monument d’architecture géant découvert en Jordanie.

Les archéologues ont envoyé des drones pour étudier le territoire de la cité préislamique jordanienne de Pétra. Cela a permis de faire une découverte inattendue.

Les chercheurs ont découvert un monument d’architecture géant à Pétra, une cité nabatéenne préislamique située dans le sud de la Jordanie, en utilisant des drones et des images satellites de Google Earth.

Il s’agit d’une plateforme monumentale longue de 56 mètres et large de 49 mètres qui se trouve à 800 mètres au sud du centre de Pétra, a annoncé l’archéologue et égyptologue américaine Sarah Parcak, membre d’un équipe de chercheurs qui a publié son étude dans le Bulletin des écoles américaines de recherche orientale (Bulletin of the American Schools of Oriental Research).

La plateforme aussi longue qu’une piscine olympique, n’a jamais jusqu’ici attiré l’attention des scientifiques, bien qu’elle n’ait pas d’analogues.

Une autre plateforme, plus petite, se trouve au centre de la structure. A côté, on voit des traces de colonnes et d’un escalier monumental. Un petit édifice de 8,5×8,5 m se trouvait en face de l’escalier. Les archéologues estiment que le site aurait pu être utilisé pour des cérémonies religieuses ou des fêtes.

Petra photo de drone

La plateforme aurait été érigée vers le IIe siècle avant notre ère. La plupart des célèbres monuments de Pétra – dont la célèbre Khazneh et le monastère Deir – sont beaucoup plus jeunes, datent du 1er ou du IIe siècle après J.-C.

Les auteurs de l’article mettent en valeur l’importance des drones pour leurs recherches archéologiques. Les images satellites et les photos prises par les drones permettent de voir les contours des édifices inconnus.

Créée dans l’Antiquité vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C, la cité de Pétra a servi de capitale au royaume d’Edom, puis au royaume des Nabatéens. Pétra a longtemps été une ville prospère grâce à sa position stratégique au carrefour de deux routes commerciales reliant la mer Rouge à Damas et le Golfe persique à Gaza. 

Photo d'une mozaïque sur le plancher.

Photo d’une mozaïque sur le plancher.

 

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Un bunker allemand découvert au centre-ville de Caen,en France

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Un bunker allemand au beau milieu de la ville de Caen (Calvados). L’édifice a été découvert en novembre 2015. Mais le véritable dégagement du bunker n’a eu lieu que lundi 7 mars, révèle Ouest-France. Mardi, des archéologues se sont affairés toute la journée sur le site, qui servait au logement des soldats.

Les recherches se poursuivent.

Les recherches se poursuivent.

« On a trouvé quelques pièces de monnaie, dont un franc de 1940, une bouteille entière, des couteaux, une conserve, une chaussure », décrit au quotidien régional Pascal Couanon, du service régional d’archéologie.

« C’est un poste isolé, très mal connu, qui n’est pas répertorié dans les inventaires. Il défendait l’entrée de Caen, le long de la route qui mène à la mer », explique de son côté Cyrille Billard, conservateur du patrimoine à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac).

Pour lui c’est une véritable aubaine : « Nous avons lancé un inventaire de tous les vestiges de la seconde guerre mondiale, dans les trois départements bas normands. Ce bunker, c’est l’occasion de sensibiliser le public à ce patrimoine, auquel les archéologues ne s’intéressaient pas il y a encore 10 ans. »

Sources:FranceTv info

Archéologie: Une pyramide au labyrinthe de 3 000 chambres et passages secrets

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La pyramide d'Hawara que nous décrivons ici.

La pyramide d’Hawara que nous décrivons ici.

 

Une vue d'ensemble.

Une vue d’ensemble.

 

 

Le labyrinthe antique souterrain découvert en Égypte contient 3 000 chambres avec des hiéroglyphes ! Dans la pyramide, la chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes.

La pyramide de Hawara est la deuxième pyramide qu’Amenemhat III se fit édifier, la préférant, pour se faire ensevelir, à la première pyramide située à Dahchour.

 

Entrée de la pyramide…

Voici la porte d'entrée

Voici la porte d’entrée

Elle fut explorée pour la première fois par William Petrie en 1888 et 1889. L’égyptologue a ainsi pu identifier le temple funéraire du complexe comme étant le célèbre labyrinthe, monument décrit avec enthousiasme par de nombreux voyageurs célèbres de l’antiquité comme Strabon et Hérodote. L’ensemble funéraire peut être considéré comme le chef-d’œuvre architectural du Moyen Empire.

La pyramide devait avoir à l’origine une base de 105 mètres et une hauteur de 58 mètres. Le corps était composé de briques recouvertes d’un parement de calcaire.

L’entrée était située sur la face sud et dissimulée sous le parement de la pyramide.

Le plan de son infrastructure est plus simple qu’à la pyramide de Dahchour mais les moyens mis en œuvre pour rendre la pyramide inviolable sont bien plus élaborés. Pour la première fois depuis le règne de Snéfrou (pyramide rhomboïdale) les architectes ont utilisé, en le perfectionnant, le système de fermeture avec herse sur plan incliné.

Trois herses devaient initialement bloquer les accès mais une seule (la première à partir de l’entrée) a rempli sa fonction, les deux autres herses étant restées dans leur position d’attente.

 

Carte du site par Lepsius…

 

Carte du site d'Hawara

La chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes. Le plafond du caveau est constitué de trois dalles de quartzite dont une restait suspendue afin de pouvoir introduire le corps de pharaon et de la princesse Ptahnéférou.

La dalle en suspens pèse près de quarante-cinq tonnes et était soutenue par deux étais jusqu’aux funérailles. Deux accès latéraux au caveau ont permis de sceller le tombeau. Petrie n’en avait pas compris le fonctionnement et émis l’hypothèse que ces accès constituaient des leurres afin d’égarer d’éventuels pilleurs. Ce système se retrouve dans plusieurs pyramides postérieures au règne d’Amenemhat III : la pyramide sud de Mazghouna, la pyramide de Khendjer et la pyramide inachevée de Saqqarah sud, ces deux dernières situées à Saqqarah.

Deux sarcophages de quartzite ainsi qu’une caisse à canopes se situent dans le caveau, le premier sarcophage était destiné au pharaon, le second, plus petit, à la princesse Ptahnéférou.

Afin de le protéger de la masse de la pyramide, le caveau était couvert par d’imposantes voûtes en chevrons (en A) suivant le modèle de la pyramide d’Amenemhat II à Dahchour. Les blocs composant le toit de cette voûte pèsent cinquante tonnes.

Aujourd'hui les appartements souterrains sont complètement inondés par l'eau provenant d'une nappe phréatique.

Aujourd’hui les appartements souterrains sont complètement inondés par l’eau provenant d’une nappe phréatique.

 

Plan du complexe funéraire d'Amenemhat III à Hawara…

Plan du complexe funéraire d’Amenemhat III à Hawara…

 

Le labyrinthe…

Le temple funéraire fut de nombreuses fois cité et décrit avec admiration par les voyageurs grecs de l’Antiquité. Sa renommée était telle que les érudits, jusqu’au XVIIIe siècle, ne manquèrent jamais de le citer et de l’indiquer sur leurs cartes. Il est pourtant si délabré que l’on ne peut se fier qu’aux anciennes descriptions de ses illustres visiteurs.

Hérodote comptait douze cours principales entourées de galeries et de salles. Strabon comptait autant de salles qu’il y avait de nomes en Égypte. Ces salles étaient regroupées par trois ou par six, chaque groupe précédant une cour. Ces salles et ces cours étaient juxtaposées dans le sens est-ouest et se succédaient du nord au sud en trois rangées, chaque rangée étant précédée d’une cour.

L’ensemble était entouré d’un déambulatoire. Petrie en a dressé un plan sans doute plus inspiré par les écrits des historiens que par les éléments, très rares, trouvés sur le terrain.

 

Descenderie des appartements funéraires… William Matthew Flinders Petrie découvrit un modèle en calcaire d'une pyramide ayant les mêmes proportions que la pyramide de Hawara. Ce dernier fit une découverte semblable à Meïdoum en mettant au jour une petite pyramide à degrés taillée dans la même matière.

Descenderie des appartements funéraires…
William Matthew Flinders Petrie découvrit un modèle en calcaire d’une pyramide ayant les mêmes proportions que la pyramide de Hawara. Ce dernier fit une découverte semblable à Meïdoum en mettant au jour une petite pyramide à degrés taillée dans la même matière.

 

Modèle en calcaire de la pyramide de Hawara…

Modèle en calcaire de la pyramide de Hawara…

 

 

 

 

 

Particularités du complexe funéraire :

    La seule pyramide dont on ait trouvé un plan de conception, ici sous forme d’une maquette ;

    L’immense temple funéraire (le labyrinthe) ;

    Le mur d’enceinte à redans, typique des complexes funéraires de l’Ancien (Djéser, Sekhem-Khet) et du Moyen Empire ;

    Les systèmes de fermeture avec herses ;

    Le système de fermeture, très élaboré, du sarcophage de la pyramide.

Artéfact d'Hawara

Amenemhat III se fait édifier deux complexes funéraires durant son règne :

Le premier à Dahchour baptisée la Pyramide Noire en raison de son état actuel, très dégradé, dont seul le noyau en brique crue subsiste et lui donne cet aspect sombre à l’horizon oriental de la nécropole. Il semble que le projet ait été abandonné au cours du règne pour un autre emplacement ;

Le deuxième à Hawara, dans le Fayoum, complexe de grande envergure dont le temple funéraire était si vaste qu’il a été interprété par les auteurs classiques comme le prototype des labyrinthes. C’est dans la pyramide de ce complexe funéraire qu’Amenemhat III sera finalement inhumé.

Entrées souterraines, labyrinthes, culs-de-sac et passages secrets, caractérisent les deux pyramides en brique crue d’Amenemhat III.

Je signale qu’en visionnant ce reportage, en se rend compte de l’improbabilité de la façon dont la pyramide a été pillée, le tunnel creusé, les dalles soulevées et déplacées, le perçage du mur de quartzite etc, tout cela reste du domaine de la supposition, et n’a pas valeur de certitude loin s’en faut !

 

Pour compléter un peu ce sujet déjà très riche, voici en complément, ‘’La Cité Oubliée D’ Egypte’’

 

En Syrie, le site archéologique de Quatna, découvert il y a près de vingt ans, provient d’une civilisation très peu connue. Ce mystérieux royaume se trouvait à la frontière nord de l’empire égyptien. Il disparut il y a 3500 ans.

Très peu de texte en parlent. En 2009, une équipe d’archéologues a mis à jour une chambre funéraire donnant de précieuses indications.

Les fouilles sur l’ensemble du site permettent d’avoir une idée de l’ampleur du royaume. La disparition de cette civilisation semble être due aux hittites, qui détenaient une armée puissante et redoutée.

Des traces laissent penser que le royaume a ensuite été totalement brûlé.

Je signale que seulement 10% du site ont été exploré ! et il faut bien comprendre que l’histoire racontée est comme toujours une supposition, car on en sait strictement rien du tout au final !

 

 

 

 

 

Il y a un an:Un extraordinaire trésor en or était découvert en Grèce

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Un trésor inestimable par la beauté  des pièces.

Un trésor inestimable par la beauté des pièces.

 

Un trésor de 51 pièces d’or (macédoniennes et un collier) cachées à l’intérieur d’une cavité dans la roche dans l’ancienne Corinthe. Les pièces de Philippe II proviennent de Pella et Amphipolis en Macédoine, tandis que celles d’Alexandre III (le Grand) d’Amphipolis, de Milet et de Tarse en Asie Mineure, de Salamine à Chypre et de Sidon en Phénicie. Le trésor a été caché quelque temps après 330 avant JC, lorsque Alexandre était en Asie et une garnison macédonienne grecque avait été stationnée à Corinthe pour protéger l’isthme.

Vidéo:la mémoire perdue de l’Île de Pâques

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Ile de Paques 001

D’étranges statues au visage énorme, aux larges oreilles, aux orbites béantes et tournées vers le ciel se dressent dans la solitude désolée de Rapa-nui, nom donné par les Tahitiens à l’île de Pâques. Aujourd’hui encore, elles constituent une énigme majeure de l’archéologie.

Ile de Paques 002

Les yeux des statues retrouvés enfouis dans le sol en 1978 et replacés dans leur orbite, accentuent le caractère grandiose et mystérieux de ces colosses.
 
Fascinants vestiges d’une civilisation ancienne peu connue, ces grandioses effigies sont différentes de celles qui peuplent les autres terres du Pacifique, et les Pascuans eux-mêmes ont perdu tout souvenir de leur signification. Elles sont aperçues pour la première fois par le navigateur hollandais Roggeveen qui débarque sur l’île, terre aride et pauvre d’origine volcanique constituant l’extrême pointe de la Polynésie, le jour de Pâques 1722: la date donne son nom à la nouvelle terre.
Souvent nommées les « têtes » ou les « bustes » les statues de l’île, les moai, dont la taille varie de un à vingt et un mètres représentent cependant une silhouette entière. Mais les visages sont si disproportionnés et énormes que le reste du corps passe inaperçu. Leur nombre est évalué à six cents environ. Elles ont été taillées dans le tuf, roche du volcan Rano Raraku, à l’Est de l’île.
 
Dans la carrière creusée dans le flanc du volcan se trouvent jusqu’à deux cents statues restées inachevées, sans qu’on puisse s’expliquer les raisons de l’abandon de ce gigantesque chantier. Les plus anciennes semblent avoir été fabriquées entre 500 et 800 de notre ère. Les moai peuvent être regroupés en deux catégories. Les premiers se dressent sur les versants du Rano Raraku et leurs corps sont recouverts de symboles. Les seconds, ornés à l’origine de couvre-chefs cylindriques appelés pukaos, ont été levés sur des autels (les âhu : murs érigés parallèlement à la côte et hauts de cinq mètres) et tournant le dos à la plage. Ils ont été renversés pendant les violentes guerres tribales du XVIIIème siècle.
 
En 1978, l’archéologue pascuan Sergio Rapu découvre dans le sol d’immenses yeux de corail blanc et de tuf rouge, ce qui infirme la théorie selon laquelle les orbites des statues avaient été volontairement laissées béantes.
 
La population pascuane, au moment de la découverte de l’île, se divise en une dizaine de clans différents sur lesquels règne un roi. Le premier d’entre eux aurait été un certain Hotu Matua, venu avec sa femme et ses compagnons d’un autre atoll polynésien en proie à la guerre. Dans les années 1950, le navigateur norvégien Thor Heyerdahl avance que les premiers habitants de cette terre ont été les descendants de Péruviens (hommes dits « aux longues oreilles ») et qu’une seconde vague d’immigration a gagné la Polynésie juste avant la découverte de l’île.
 
Mais cette thèse ne rencontre plus guère d’écho à l’heure actuelle en dépit du succès de l’expédition du Kon-Tiki, en 1947, traversée effectuée entre le Pérou et la Polynésie dans le but de démontrer l’origine amérindienne des populations océaniennes. La seule certitude en ce qui concerne les Pascuans semble être leur parenté avec les Polynésiens.
 
Ile de Paques 003
Une trentaine de souverains ont succédé à Hotu Matua jusqu’en 1862. Un second roi, ou chef militaire, est aussi choisi chaque année, après une cérémonie religieuse consacrée au culte d’un Homme-Oiseau. C’est au printemps que cette fête s’organise. Elle consiste en une compétition où chaque homme doit s’emparer, avant les autres, du premier oeuf pondu par les sternes, hirondelles de mer, sur l’îlot voisin de Moto Nui. Le vainqueur (en fait, chaque concurrent est représenté par son serviteur) prend alors le nom de Tangata Manu et incarne sur terre le dieu Maké Maké, créateur de l’Univers.
 
Les ressources et la configuration de l’île expliquent que la société pascuane soit formée pour l’essentiel de pêcheurs et de cultivateurs. Très hiérarchisée, elle est continuellement en proie à des luttes violentes et le cannibalisme y est une pratique courante. Mais c’est une grande rafle d’esclaves menée en 1862 par des négriers péruviens qui lu, porte un coup fatal en décimant la quasi totalité de ses habitants. Aujourd’hui, les Pascuans d’origine ont pratiquement disparu, et l’île de Pâques, avec environ deux mille habitants, n’est plus qu’un département ci du Chili, qui l’a annexée en 1888.
Pendant longtemps, les savants se sont demandé comment les Pascuans avaient pu ériger des statues aussi imposantes. Une réponse est apportée en 1955 par Thor Heyerdahl qui, en dix-huit jours, parvient, avec l’aide d’une douzaine de Pascuans, à dresser une statue de 23 tonnes.
 
Armés de madriers, les ouvriers inclinent un côté de la statue et glissent des pierres dessous. Ensuite, ils soulèvent un peu plus la statue et recommencent l’opération jusqu’à ce qu’elle soit presque amenée à la verticale contre les pierres amassées. Puis ils finissent de la redresser avec des cordes.
 
Ile de Paques 005
Mais Heyerdahl ne peut expliquer comment ont été posés les « chapeaux » des statues, lourds de plusieurs tonnes. Le transport des statues, des carrières à leur lieu d’érection, a également suscité maintes interrogations. En 1955, une expérience est tentée : les colosses de pierre sont couchés, sur le ventre, sur des traîneaux tirés par des cordes. Mais, si le problème du transport se trouve ainsi résolu, celui des matériaux nécessaires à ces différentes opérations demeure.
 
L’île, découverte en 1722, n’a qu’une maigre végétation. Enfin, en 1983, des noix de jubea, fruits d’un palmier dit du Chili, abandonnées depuis des siècles, sont découvertes. La théorie du botaniste britannique John Flenley affirmant qu’autrefois l’île était couverte d’une forêt dense est ainsi confirmée. Les Pascuans disposaient donc du matériel nécessaire à la construction des leviers et des madriers…mais ceci est une explication rationnelle de la situation:elle ne tient pas compte d’une possibilité d’intervention ,d’une aide venue …d’ailleurs!

 

 

Vidéo: Mu,le continent oublié

Un commentaire

 

 

 

 

 

La découverte fantastique de la pyramide et de la cité engloutie de Yonaguni au large d’Okinawa au Japon,vient de redonner  un intérêt accu aux travaux de James Churchward sur ce légendaire continent.

 

Longtemps avant la Nouvelle Atlantide et l’Empire de Rama, une civilisation plus mythique encore s’est endormie sous les eaux du Pacifique : c’est Mu, le continent perdu.

 

Colonel James Churchward, chercheur et visionnaireIl y a un siècle, James Churchward dit le colonel pointe du doigt l’existence d’une civilisation aussi ancienne que celle des géants de Tiahuanaco. Ces géants-ci vivaient dans le Pacifique, sur un continent aujourd’hui englouti par la montée des eaux. Grâce aux trouvailles de Churchward, Mu, le fabuleux Empire des Naacals, semble traverser soudain le mur du temps. Comme l’île d’Atlantide, Mu a connu toutes les localisations. Certains auteurs s’obstinent à la confondre avec la Lémurie, qui gît dans l’Océan indien.

 

Il est possible aussi que les vestiges très antiques de l’océan indien soient ceux de l’Empire de Rama.

D’autres la prennent pour Thulé, la mythique patrie des Hyperboréens, quelque part du côté du Groënland, si ce n’est pas le Groënland lui-même, cette île très vaste couverte d’une épaisse calotte glaciaire, l’inlandsis. Il n’en a pas toujours été ainsi ; il fut un temps où le Groënland était verdoyant, comme son nom l’indique  :  terre verte.  Mais le colonel Churchward, qui est l’inventeur du nom, situe Mu dans l’océan Pacifique. Pourquoi le contredire ?

 

 

 

 « James Churchward était un écrivain britannique spécialisé dans les livres occultes. En 1926, il publie « Mu, le continent perdu » dans lequel il affirme qu’un continent, Mu, est englouti dans l’océan Pacifique. L’ouvrage sera suivi de plusieurs autres sur le même thème. Churchward affirmait qu’un prêtre indien l’avait instruit dans l’art de déchiffrer les textes de cette civilisation disparue, celle du peuple Naacal.

D’abord, le prêtre lui a parlé de tablettes, mais sans lui montrer. Après d’habiles palabres, le colonel Churchward est parvenu à l’amadouer et le prêtre a fini par lui montrer ces fameuses tablettes, écrites -ou plutôt gravées- par les Naacals eux-mêmes.

 

mu, la lettre grecque, est le symbole même de cette culture engloutie

 

Selon le colonel, les tablettes, incomplètes, faisaient partie d’un ensemble nettement plus important. Cependant, il disait avoir des preuves et prétendait que d’autres infos étaient cachées dans des archives antiques. Selon lui, Mu s’étendait du nord de Hawaii jusqu’à l’île de Pâques et aux Fidji.

Des pierres taillées à angle droit.

Des pierres taillées à angle droit.

Il affirmait que Mu était le Jardin d’Eden, habité par 64 millions de Naacals. D’autres terres étaient alors des colonies de l’empire Naacal. Cette civilisation aurait atteint son apogée en 50.000 BP avec une technologie plus sophistiquée que la nôtre et des colonies sur les restes desquelles seraient bâties les anciennes civilisations indienne, babylonnienne, égyptienne, perse et maya. » (source)Wikipédia Que son grade de colonel ne vous abuse pas, Churchward était avant tout un Rêveur de réalité.

La carte  ,le plan de Yonaguni.

La carte ,le plan de Yonaguni.

Ses descriptions inspirées de la civilisation de Mu ont frappé plusieurs générations de lecteurs. Ce visionnaire nous conte par le menu l’histoire de Mu, les moeurs de ses habitants, et l’énorme influence que cet empire colonialiste allait exercer sur les civilisations à venir. La même question s’est posée, dans l’océan atlantique, pour un certain nombre de civilisations sans passé, qui apparaissent déjà très évoluées, développées, voire raffinées, sans qu’on puisse dire comment elles ont appris tout ça.

Les détracteurs de Churchward soulignent le côté fantaisiste de ses recherches, et font remarquer que son inspirateur, Auguste LePlongeon, n’était qu’un mayaniste de second ordre. Il aurait fait une erreur en traduisant le Codex Troano, et c’est sur cette base fausse que Churchward se serait lancé dans sa quête. « Vers la même époque, Bourbourg a prétendu avoir découvert le nom de Mu dans les anciens codex mayas, dont l’écriture était encore demeurée indéchiffrée. Ses travaux d’historien sont maintenant jugés fantaisistes. »(source)

 

La situation du continent de Mu ...selon James Churchward.

La situation du continent de Mu …selon James Churchward.

Ces divers bémols ne comptent pas. Dans un lieu de conscience que les gens trop raisonnables ne visitent jamais, d’autres puisent à pleins seaux l’eau de vérité. Ce lieu intérieur porte de nombreux noms, sans importance. Les poètes inspirés le prennent pour muse, les auteurs occultes y trouvent la lumière dont ils nous régalent. La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde. Le monde est ce que notre intention en fait. Mais trop d’archéologues préfèrent ricaner en dénonçant une erreur de traduction.

 

 

 

 

Les plongées se succ`dent sur le site  sous-marin de Yonaguni...l'un des plus grands myst`res archéologique de notre plan`te.

Les plongées se succèdent sur le site sous-marin de Yonaguni…l’un des plus grands mystères archéologique de notre planète.

Découverte d’un métal légendaire venant de l’Atlantide…dans une épave

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Cette sculpture précolombienne serait en orichalque – Smithsonian Museum

Cette sculpture précolombienne serait en orichalque – Smithsonian Museum

 

Quand la mythique île de l’Atlantide fut submergée par l’océan, elle disparut avec tout son orichalque. L’orichalque est un métal ou un alliage, à peine moins précieux que l’or, dont le nom signifie cuivre des montagnes. On ignore de quoi il est fait. Pourtant, aujourd’hui, une équipe de scientifiques affirme avoir découvert 39 lingots d’orichalque dans une épave du 6e siècle av. J.-C au large de la Sicile

Avec 39 lingots, cette découverte est assez unique. Ce navire, vieux de 2 600 ans, en provenance de Grèce ou d’Asie mineure, transportait ce métal inconnu à Gela en Italie quand il a été pris dans un orage et a coulé à 300 mètres du port.

Pour Sebastiano Tusa de l’office maritime de Sicile : « Rien de similaire n’a jamais été trouvé, on connaissait l’orichalque d’après les textes anciens ».  Platon décrit l’orichalque dans le Critias comme « un métal brillant comme le feu ». Ce qui laisse penser qu’il s’agit d’un alliage de cuivre et d’or. Ce métal aurait servi pour couvrir l’intérieur du temple de Poséidon.

Les experts s’accordent à dire que l’orichalque est un alliage ressemblant au laiton qui devait être fabriqué en faisant réagir du zinc, du charbon et du cuivre. Quand ce nouveau métal retrouvé au large de la Sicile a été analysé, on a découvert qu’il était composé de 75 à 80% de cuivre, de 15 à 20% de zinc et d’un peu de nickel, de plomb et de fer.

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques pensent avoir découvert l’orichalque. Par exemple, Enrico Mattievich, un ancien professeur de Physique de l’université de Rio de Janeiro, refuse de penser que l’orichalque a quelque chose à voir avec le laiton. Selon lui, les grecs anciens avaient découverts l’Amérique. D’ailleurs, un alliage ressemblant à celui que décrit Platon a été trouvé dans des sculptures qui brillaient « comme le feu », et composées de 9% de cuivre, 76% d’or et de  15% d’argent.

Le mystère du précieux métal des Atlantes reste entier et n’a pas fini de faire parler de lui. L’équipe va maintenant extraire toute l’épave. Les scientifiques espèrent en apprendre plus sur le travail artisanal en Sicile et sur l’histoire économique de cette région.

Sources :Dicovery via  2012 un nouveau paradigme

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