Vidéo:Crise financière et paradis fiscaux

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Comment on nous contraint à consommer toujours plus ?

Time : 31 s Time : 2 mn 02 Comment les industriels s’y prennent pour nous faire acheter toujours plus Les industriels fixent délibérément une durée de vie à leurs produits, de sorte que chaque année en France 40 millions de biens électriques et électroniques sont jetés sans être […]

via Comment on nous contraint à consommer toujours plus ? — Aphadolie

Épuisement des ressources naturelles

Time : 23 mn 23 Les métaux courent à l’épuisement et il est temps de s’en inquiéter Si l’or, l’argent, ou encore le fer sont les métaux dont on entend le plus souvent parler, ils sont loin d’être les seuls dont nos économies modernes se sont rendues dépendantes. Loin de servir […]

via Épuisement des ressources naturelles — Aphadolie

Crise Économique Mondiale:Les USA de Trump à un mois du défaut de paiement

Le compte-à-rebours est enclenché!

Dans un mois, les caisses du gouvernement américain seront vides si le plafond de la dette publique n’est pas relevé. Les experts ont déjà ouvert le concours du scénario le plus apocalyptique.

Plus le pronostic est sinistre, plus grand sera son écho auprès du public — c’est logique. Et c’est précisément le coup marketing parmi d’autres qu’a décidé d’utiliser l’agence de notation Standard & Poor’s. D’ailleurs, c’est elle qui avait réduit la note de crédit des USA en 2011, précisément après la dernière tentative ratée d’augmenter le plafond de la dette publique. Selon Vestifinance.

Il suffit de noter le titre de l’article publié par l’agence pour comprendre: «With A Shutdown, There Will Be Blood» («En cas d’arrêt du gouvernement, le sang va couler»). L’article continue sur le même ton dramatique.

Ainsi, l’économiste du département américain de S&P Beth Ann Bovino déclare que si le plafond de la dette publique n’était pas relevé, cela provoquerait des conséquences encore plus catastrophiques qu’après l’effondrement de Lehman Brothers. De plus, on pourrait assister à un véritable crash anéantissant toute la croissance économique post-crise. 

Par ailleurs, Beth Ann Bovino n’accorde pratiquement aucune attention aux éventuelles conséquences de la dette technique des USA, par exemple une perte potentielle, par le dollar, du statut de monnaie de réserve. L’économiste se concentre essentiellement sur les pertes subies pour l’économie en cas d’arrêt du travail du gouvernement.

En particulier, elle écrit que si la suspension du travail du gouvernement arrivait au début du prochain trimestre, elle coûterait au PIB du pays au moins 6,5 milliards de dollars par semaine. Beth Ann Bovino base son analyse sur l’expérience des anciens shutdowns en 1995-1996 et de l’arrêt du travail du gouvernement pendant 16 jours en octobre 2013.

Par ailleurs, Beth Ann Bovino, tout comme les analystes de Goldman Sachs, ne croît pas vraiment à un arrêt du travail fin septembre, du moins elle estime cette probabilité peu plausible. D’autant que les conséquences de l’ouragan Harvey rendent le pire des scénarios moins probable.

D’un autre côté, l’économiste de S&P ne s’empresse pas d’annoncer une fin positive à cette histoire. «Miser sur la réflexion rationnelle du gouvernement américain pourrait être risqué», écrit-elle.

Et manifestement, les acteurs du marché sont du même avis. La marge de revenus sur les lettres de change expirant en octobre et en septembre a considérablement augmenté hier, ce qui confirme l’anxiété des investisseurs. La disposition actuelle signifie que les investissements dans les obligations de dette expirant en octobre paraissent très risqués. Si le shutdown avait lieu, ces titres pourraient ne pas être remboursés.

Sources:
https://fr.sputniknews.com/presse/201709011032874533-gouvernement-americain-dette-publique-defaut/

Chine : « accro » à Internet, il meurt après 48h dans un centre de rééducation

En Chine les parents peuvent envoyer leurs enfants accro à internet dans des centres de rééducation assez particuliers. L’addiction à internet y est considérée comme un trouble clinique, et ces centres remettent les enfants sur le droit chemin à coups de méthodes militaires. Et il y a des dérives : un ado en a fait les frais – il y est mort 48 heures après avoir été interné. Son corps était recouvert de cicatrices. 

 

On vous dit souvent que déconnecter est bon pour la santé surtout si vous êtes accro à internet. En Chine, les familles et les autorités prennent la question vraiment très au sérieux. Au point que « l’addiction à internet » y soit considérée comme un trouble d’ordre clinique. Et comme toute maladie, il faut la guérir. C’est pour cela qu’existent depuis 2004, 250 centres à travers tout le pays, où les parents paient très cher une rééducation de leurs enfants qui peut prendre de 4 à 8 mois.

Un marché juteux et en pleine expansion, puisque 24 millions de personnes seraient concernées par ce « mal » des temps modernes. Mais comment dissuade-t-on, en Chine, les ados de vivre hyperconnectés ? À vrai dire, il semble difficile d’avoir envie d’y aller de son gré. Dans leur brochure, ces centres annoncent un mix de cours, de suivi psychologique, de sport, de corvées ménagères…

Les « accros à internet » sont « soignés » via des méthodes inquiétantes

Mais la réalité est toute autre : la preuve, c’est l’histoire de Li Ao, mort à 18 ans, 48 heures seulement après avoir été interné dans l’un de ces centres de rééducation « fermé et isolé » de la province de l’Anhui. La cause du décès n’est pas connue, mais on apprend de l’AFP que son corps été recouvert de cicatrices. La télévision publique CCTV rapporte que le centre « n’avait pas l’autorisation » d’être ouvert.

Et que ses responsables ont été arrêtés. Ses parents s’interrogent désormais : « Les éducateurs du centre nous ont pourtant assurés qu’ils ne frappaient jamais les enfants ni n’utilisaient de châtiments corporels ». Le problème c’est que ce cas n’est pas isolé : il y a par exemple le cas de Guo Lingling, morte selon Chinanews en 2014 des suites d’une commotion cérébrale.

Le jour ou la mère de Guo est venue récupérer le corps de son fils, des élèves lui ont lancé des bouts de papiers avec un appel au secours et le numéro de téléphone de leur famille. Un article du Mouv rapporte également que par le passé, les étudiants pouvaient y subir des méthodes charmantes, comme les chocs électriques. Il y aurait déjà eu une douzaine de décès connus. Et combien d’autres dans les prochaines années ?

 

 

 

 

 

Ethereum : des pirates volent l’équivalent de 32 millions de dollars grâce à une énorme faille de sécurité

Des hackers ont réussi à subtiliser l’équivalent de 32 millions de dollars d’ethers, l’unité de la crypto-monnaie Ethereum. Ils ont exploité une importante faille dans une version du client Parity, une plateforme de gestion de portefeuilles Ethereum signatures. C’est la troisième opération de ce genre organisée en quelques jours. 

 

 

Malgré la chute du cours de l’Ethereum qui pourrait faire baisser les prix de certaines cartes graphiques en occasion, la crypto-monnaie n’a jamais été aussi populaire. Du moins, auprès des hackers. Quelques jours après le vol de l’équivalent de 7 millions de dollars d’Ethereum, un autre pirate vient de s’arroger la bagatelle somme de 32 millions de dollars, sans arme, ni violence. Un record.

Ethereum : nouvelle opération de siphonnage par des pirates

C’est la 3e attaque qui implique la monnaie cryptographique ces dernière semaines. Fin juin, Bithumb, l’une des plus importantes plate-formes d’échange de crypto-monnaies au monde avait elle aussi été piratée. Plus d’un million de dollars ont été frauduleusement  extirpés des comptes de plusieurs usagers de la plateforme. Ce n’était que la première étape d’une série d’opérations organisées par des malandrins encore non identifiés.

Cette fois-ci, c’est la société britannique Parity Technologies qui affirme avoir été victime d’un vol de 32 millions de dollars sur sa plateforme Parity, dans un communiqué publié cette semaine. Parity est un client permettant à ses utilisateurs de gérer leurs portefeuilles Ethereum. Comme l’explique la société dans son communiqué, certaines versions du client présentent des vulnérabilités dont se sont servis un ou des pirates pour subtiliser l’équivalent de 32 millions de dollars d’ethers sur les comptes de 3 grosses entreprises.

Au final, l’aspect positif de cette histoire est que lorsque la vulnérabilité a été signalée, des hackers « White Hat », c’est à dire ceux situés du côté lumineux de la force ont pu sauver l’équivalent de près de 87 millions de dollars d’ethers (377.000) en les transférant des portefeuilles  affectés par la faille.

 


Voilà comment tout a coomencé vers le 16 juillet 2017:

Un hacker a dérobé 7 millions de dollars lors d’une levée de fonds

 

Un hacker a dérobé l’équivalent de 7 millions de dollars d’Ether, l’unité de compte de la crypto-monnaie Ethereum. Cette opération éclair s’est déroulée en 3 minutes au cours d’une campagne de levée de fonds sur la plateforme Coindash. Pour le moment, impossible de retrouver les traces du pirate qui se trouve derrière ce forfait.

Le fondateur d’Ethereum

 

Nous assistons à la montée fulgurante de l’Etherum, qui est solidement installé à la deuxième place du marché des monnaies cryptographiques, derrière le Bitcoin. Très énergivore, le minage de crypto-monnaies comme le Bitcoin et l’Ethereum consomme énormément d’électricité. Mais une autre pratique qui devient populaire est celle des levées de fonds en monnaie crypto-graphique. Une campagne qui s’est déroulée récemment a permis à un hacker de s’en tirer avec un gros paquet.

Le centre névralgique d’Ethereum…on dirait un bric-à-brac qui n’a rien à voir avec Microsoft!!!

De plus en plus d’entreprises se financent par le biais de levées de fonds en crypto-monnaie. La plateforme Coindash qui est consacrée à ce type d’opération, a été victime du vol de près de 7 millions de dollars par un pirate non identifié. Ce braquage incognito s’est déroulé en à peine 3 minutes lors d’une campagne de financement. Comment cela a pu se faire aussi facilement ?

La courbe d’enrichissement de l’ethereum:on dirait la courbe de la dette américaine!

Comme l’explique l’entreprise à travers un communiqué,  le hacker a réussi à modifier un petit détail sur le site CoinDash alors que commençait une levée de fonds en crypto-monnaie. En effet, le pirate a changé l’adresse du portefeuille Ethereum du destinataire pour la remplacer par la sienne. C’est comme si on remplaçait vos coordonnées bancaires par celles d’une autre personne lors d’un virement.

Résultat, plutôt que les fonds aillent sur le compte de l’entreprise financée, ils sont directement allés dans les poches du hacker. Trois minutes, c’est le temps qu’il a fallu pour que les responsables de CoinDash découvrent et mettent fin à la duperie. Entre temps, un nombre important de contributeurs avaient déjà investi près de 7 millions de dollars.

Le pire pour ces derniers, c’est que l’adresse Ethereum utilisée par le hacker est intraçable. Impossible donc d’identifier le malandrin. De nombreux commentaires sont apparus  sur les réseaux sociaux, accusant Coindash d’être derrière ce coup, une allégation que l’entreprise réfute catégoriquement, bien entendu.

Voici ce qu’il est convenu d’appeler un « ethereum rig clone » permettant de faire des transactions dans ce milieu…donc pour faire cette arnaque,il faut connaître et posséder cette grosse bébelle!
Autre détail de la bébelle: 4 cartes graphiques!

 

La guerre semble enclenchée!
N’oubliez pas qu’Ethereum est associé à de grandes banques capitalistes comme JP Morgan…ce qui n’est pas un gage d’honnêteté!

 

 

Apollo 11 : un supposé sac de poussière de Lune rapporté par Neil Armstrong a été vendu 1.8 million de dollars

La  supposée « mission Apollo 11 » aurait permis a Neil Armstrong de rapporter des sacs de poussière de Lune : l’un d’entre eux vient d’être vendu 1.8 million de dollars ! Cette vente, non approuvée par la NASA, permet a l’ancienne propriétaire de faire une affaire : elle avait acheté ce sac 1.000 dollars sans en connaitre le contenu…

 

 

Hier, une cartouche de jeu NES a été vendue aux enchères pour plus de 40.000 dollars. La rareté de l’objet est ici tout autre puisqu’il est question de poussière en provenance de notreLune. Un sac qui en est rempli vient d’être vendu par Sotheby’s, un groupe de sociétés internationales de vente aux enchères.  Le sac a rapporté 1.8 million de dollars à la vendeuse, alors que la NASA était totalement contre la vente !

Nous voilà bien loin des 101.325 dollars rapportés par la vente aux enchères de l’Apple-1 ! Ce cas est spécial puisqu’il a été rapporté par Neil Armstrong après la mission Apollo 11 en 1969. Il a ensuite été volé en 2003 par un homme peu scrupuleux, qui a fini par être arrêté par les autorités., rapporte The Independant. Ses biens avaient été saisis et soit rendus à leurs propriétaires, soit vendus aux enchères.

Et vous l’aurez compris, ce sac en faisait partie. Sauf que son contenu n’avait pas encore été parfaitement identifié et a donc fini dans les mains de Nancy Clarson pour seulement 1.000 dollars ! Pour en savoir plus, elle a décidé de l’envoyer pour expertise à la NASA, qui a rapidement fait le lien avec le vol. L’agence a donc décidé de tout mettre en œuvre pour garder le sac, qui selon elle « appartient aux Américains ».

 

Seulement, selon le juge Thomas Marten en charge de l’affaire qui a suivi,  le sac n’aurait effectivement jamais dû être mis en vente dans un premier temps, mais annuler la vente est impossible. La NASA a donc renvoyé le sac à Nancy Clarson, qui a récemment contacté Sotheby’s pour le revendre. Une vente qui a finalement rapporté 1.8 million de dollars… Un bel investissement, en somme.