Algérie: la fin programmée du romantisme révolutionnaire

Après treize semaines de mobilisation, Ali Benouari, candidat en 2014 et président du parti Nida el Watan, estime que la transition actuelle passe plus que jamais par un compromis entre le peuple et l’armée. 

L’armée considère le préalable de la transition comme porteur d’une grande instabilité pour le pays. Selon son chef, le peuple ne peut pas, dans le contexte actuel, se doter d’une représentation, pour diriger la transition sans passer par des élections.

Le chef d’Etat-Major de l’armée considère que la la voie de la transition pourrait s’avérer longue et donc pleine de périls. Il propose comme alternative l’élection rapide d’un président dans le cadre de l’actuelle constitution. Il donne, comme gage de sa bonne foi, l’arrestation des principaux dirigeants et de leurs complices oligarques qui ont saigné le pays. Il a évoqué le complot tramé par ces derniers, avec l’aide de certains pays étrangers pour se maintenir au pouvoir. Il a pensé que ces arrestations seraient bien acceuillies par le peuple, car elles faisaient partie des principales revendications du peuple.

Cependant, la contestation n’a pas faibli pour autant, les exigeances s’étant déplacées vers le départ du chef du gouvernement et du président par interim, voire du départ du chef d’Etat-Major lui même, auquel il reproche d’avoir servi le régime de Bouteflika.

Nous en sommes là, après 25 semaines de contestation populaire.

Qui a raison, qui a tort? Y a-t-il une voie de conciliation?

Gaïd Salah semble aujourd’hui disposé à assouplir sa position et se déclare prêt à discuter avec des représentants du Hirak et avec les forces d’opposition des conditions d’un bon déroulement de l’élection du prochain président. Il admet, entre les lignes, que l’échéance du 4 juillet pourrait être reportée.

 

Beaucoup y voient une manœuvre de sa part, puisqu’il continue à inscrire cette élection dans le cadre de l’actuelle constitution. Ce qui n’est pas faux, si l’on considère que le peuple n’a pas obtenu le départ du chef du Gouvernement et du président par interim, considérés comme les garants de l’ordre ancien.

Mais l’armée peut-elle se débarrasser de ces derniers sans être accusée de vouloir prendre le pouvoir? Elle pourrait le faire, en théorie, en légitimant son action par la transmission du pouvoir au peuple. Personne ne le lui reprocherait, au contraire.

A QUI PRECISEMENT TRANSMETTRE LE POUVOIR?

Telle est la question que les détracteurs du chef d’Etat-Major ne veulent pas aborder.

Il faut reconnaître que l’armée a quelques raisons à faire valoir pour expliquer sa position. Elle est dans son rôle quand elle affirme vouloir garantir la stabilité du pays, par ces temps de grande incertitude. Depuis le départ du président, elle est la seule force légitime et organisée du pays..

Elle se considère, en vertu de ses missions régaliennes, comme incontournable dans le processus de démocratisation en cours. Pas directement, mais derrière un pouvoir légal, même s’il est purement formel.

Elle se sait exposée au risque d’apparaître comme auteur d’un coup d’Etat si elle inscrivait son action hors du cadre constitutionnel

Pour les raisons indiquées ci-dessus, elle ne veut pas aller vers un processus de transition tel que le réclament, à cor et à cri, la plupart des Algériens. D’où l’impasse actuelle.

LE DEGAGISME SYTEMATIQUE EST-IL COMPATIBLE AVEC LA TRANSITION?

Dans la science politique, il n’y a pas une discipline qui s’appelle « transitologie », comme on l’entend assez souvent. Il y a juste un recensement des expériences vécues par nombre de pays qui ont vécu le passage d’un régime autoritaire à un régime démocratique.

Les pays qui s’y sont aventuré ont du improviser pour trouver leur voie, souvent dans la douleur et au prix de soubresauts coûteux. Nos concitoyens veulent que tout change, en même temps, de manière pacifique. Est-ce possible? Est-ce raisonnable?

Le peuple baigne depuis le 22 Fevrier dans ce que j’ai appelé la phase de romantisme révolutionnaire, qui lui fait croire que tout est possible. Surtout au vu des résultats obtenus en peu de temps: démission forcée du président, arrestation de l’ex chef du DRS et de son successeur, arrestation des principaux oligarques, inculpation annoncée de la plupart des ministres et premiers ministres qui ont servi sous l’ère Bouteflika, etc.

 

Encouragé par ces succès, il est poussé à réclamer toujours plus. Mais ces succès auraient-ils été possibles sans l’implication directe de l’armée et de son chef d’Etat-major, dont on dénonce l’intrusion dans la politique, et dont certains demandent carrément le départ? Là réside une première grande contradiction.

Que cette dénonciation de l’armée émane des milieux d’affaire véreux, voire du peuple qui en ressent la nécessité diffuse, on pourrait le comprendre. Mais comment expliquer qu’elle soit relayée par certaines élites qui crient au « dégagisme » sans discernement?

En se dispensant d’expliquer au peuple toutes les implications du processus de transition, ces élites entretiennent une confusion dangereuse.  Comme celle qui consiste à dire non à tout ce qui peut venir de l’armée, que la solution ne peut venir que du peuple. Cette posture confortable tend à ignorer l’urgence à sortir de l’impasse politique et à discréditer les arrestations des têtes de l’oligarchie politico-financière et sécuritaire.

Cette posture “dégagiste” les dédouane de tout effort d’analyse sérieux, qui intègre des données d’une grande complexité.

La première des complexités vient de la situation économique, qui est encore plus grave que ce que laissent penser les données purement financière. Certes, tout le monde admet maintenant la gravité de la crise, mais sans l’intégrer dans la problématique de la transition. Si la transition dure au delà de la fin de l’année, il est quasiment certain que les efforts de démocratisation du pays seront anihilés par les effets de la faillite financière du pays, largement prévisibles à l’horizon 2021. C’est à dire après demain.

La seconde des complexités vient de l’influence de l’argent sale sur le processus transitionnel et sur la réussite des prochaines élections libres. La plupart des élites admettent la nécessité de lutter contre ce fléau, tout en déniant à l’armée la responsabilté de conduire cette lutte, au prétexte que seule une justice indépendante aurait la légitimité pour le faire. Cet assainisement est pourtant un préalable salutaire, même s’il ne peut être rapidement achevé. Le chef d’etat-major a raison quand il parle de la menace que fait peser l’argent sale sur la démocratisation du pays. On attend de ses détracteurs qu’ils répondent sur ce point.

Les élites en question évitent, enfin, de se demander qui doit impulser et accompagner la transition.

La prise en compte de ces complexités est d’une nécessité vitale car elles conditionnent non seulement la réussite du processus de transition, mais également le succès des élections démocratiques à venir.

COMMENT CLARIFIER LE CONCEPT DE TRANSITION?

« Je n’ai jamais déjeuné avec une personne morale », disait un célèbre constitutionnaliste du XIXème siècle, Léon Duguit.

Certes, tout pouvoir émane du peuple, mais aucun peuple n’a réussi à entrer directement au Parlement ou à s’emparer du pouvoir. Il ne peut le faire qu’au travers de ses représentants.

Il convient donc de se pencher sur le processus par lequel le peuple peut dégager une représentation.

Ce processus s’est déroulé historiquement, de par le monde, de deux manières.

Soit il a résulté d’une violence révolutionnaire qui amène le pouvoir contesté à tomber entre les mains des chefs révolutionnaires qui se sont octroyé la légitimité de conduire la transition.

Soit il a résulté d’un compromis entre les représentants du peuple contestataire et du pouvoir contesté.

Nous sommes, pour l’instant du moins, dans le second cas de figure, puisque notre peuple, dans son immense sagesse, a choisi l’option de la contestation pacifique.

Dans notre cas, la transition entre l’ancien et le nouveau pouvoir ne peut être que négociée, avec la seule force qui représente le pouvoir actuel, c’est à dire l’armée.

Vouloir y échapper pourrait conduire à créer, sans le vouloir, un état de violence qui nous éloignerait de notre rêve d’une transition pacifique. Cet état de violence nous serait alors imposé par trois facteurs. La crise économique, dont la résolution n’est pas compatible avec une transition qui traine en longueur, le vide politique et institutionnel qui entrainerait l’armée dans un face à face risqué avec le peuple ainsi que l’activité subversive des differents lobbies qui exploiterait la situation pour déstabiliser le pays à leur profit. C’est d’alleurs, en substance, ce que dit Gaïd Salah.

A-t-il raison? Si non, quelle serait la solution alternative? Le manque de questionnements à ce propos est flagrant.

Pour y répondre, il convient tout d’abord d’admettre que l’échéance du 4 Juillet pour la tenue d’une élection présidentielle ne sera pas tenu, pour une multitude de raisons, et Gaïd salah, dans sa dernière déclaration, semble en convenir.

Que se passera-t-il dans ces conditions, sachant que nous serons en dehors de la constitution puisque ce cas de figure n’est pas prévu dans aucun de ses articles?

 

 Ce qui règle, du coup, le cas emblématique des 2 B. Il n’y aura plus ni de gouvernement, ni de présidence par intérim, ce qui placera ipso-facto l’armée au premier rang de la scène politique. Cette situation semble avoir été anticipée par l’armèe dès l’annonce de la démission de Bouteflika,  d’où son attachement à la solution constitutionnelle. Ce n’est pas l’idéal, mais que proposent les opposants, à part la démission des résidus de l’ancien pouvoir et le retrait de l’armée de la scène politique?

D’aucuns avancent des noms qui pourraient se voir confier immédiatement la tache de conduire la transition.

QUI PEUT PRETENDRE REPRESENTER LE HIRAK?

Il y en a qui disent que les personnalités les mieux placées sont celles qui ont émergé du Hirak, sous-entendu celles que nous servent les réseaux sociaux et autres médias électroniques, il faut rappeler que personne ne peut se présenter à El Mouradia et dire: « ouvrez-moi la porte. Je suis le représentant que le peuple a choisi ». À coup sûr, on l’éconduira, quelle que soit sa popularité réelle ou supposée. Cela devrait suffire à disqualifier toute personne présentée comme représentants du Hirak. Il est utile de rappeler que nous ne sommes pas dans un processus électif, mais dans une phase pré-transitionnelle.

Il y en a d’autres qui avancent, certainement de bonne foi,  l’idée d’organiser des consultations populaires pour désigner les représentants du Hirak, à travers l’ensemble du territoire national. Mais ce type de consultations nous renvoie immanquablement à l’équation électorale. Celle de la révision du fichier électoral, de l’instance indépendante responsable de l’organisation des élections, etc. C’est à dire justement au travail de l’équipe chargée de la transition. Tel est le problème. Il ne faut pas se voiler la face.

Enfin, il y en a qui avancent des plateformes qui se lmitent à définir les étapes de la transition (désignation d’une présidence provisoire qui désignera elle même un gouvernement provisoire pour gérer les affaires courantes et aider à la mise en place de nouvelles règles du jeu, etc), en évoquant une conference nationale d’où émergeraient des représentants du peuple. Or le problème n’est pas tant de comment doit se dérouler la transition que de savoir comment engager le processus qui est, somme toute, plus technique que politique, l’organisation d’une conférence nationale renvoyant elle même au problème précédent.

COMMENT SORTIR DE L’IMPASSE?

D’autres enfin, dont moi même, proposent, pour sortir de l’impasse,  de confier la transition à une personnalité ou à un groupe de personnalités, qui offrent les garanties de neutralité exigées. Les détracteurs de cette idée avancent comme argument que ces personnes pourraient en profiter pour rétablir à leur profit la dictature. Mais ils raisonnent selon le paradigme ancien du Président qui a tous les pouvoirs, alors que l’instance de transition n’est là que pour 6 mois et que son seul rôle est de mettre en place les mécanismes pour une élection libre. De plus, les personnalités choisies n’auront pas le droit de participer à une quelconque élection à venir.

Le critère le plus important n’est-il pas qu’elles doivent être crédibles aux yeux du peuple, à l’instar de nos vieux sages vers qui on se tournait pour arbitrer un conflit villageois, tribal ou familial?  Pourquoi vouloir emprunter à d’autres pays ce qui est dans notre boite à outils ancestrale?

Si cette idée a un sens, quelle sera alors l’autorité qui devra désigner les sages qui se dévoueront pour assurer la transition, étant donné qu’ils ne peuvent pas être élus, pour les raisons déjà soulignées?

Par réalisme et par pragmatisme, certains leaders ont  proposé depuis le début des manifestations qu’ils le soient par la seule institution qui détient les clés du pouvoir, c’est à dire l’armée. Elle seule a aujourd’hui la légitimité pour le faire. Il est entendu que le peuple pourra toujours récuser son choix, en manifestant. Les manifestations qui se déroulent chaque semaine sont l’incarnation vivante du fameux article 7 de la constitution. Car si le peuple ne peut pas aujourd’hui dire qui il veut, faute de pouvoir l’exprimer par des élections libres, il sait par contre dire ce qu’il ne veut pas, en l’exprimant dans la rue. Son jugement est infaillible. Depuis qu’il n’a plus peur de sortir, par millions, il dispose d’un pouvoir quasi-référendaire, de rejet ou de plébiscite. Faisons-lui confiance. Il l’a montré depuis le 22 Février. Sans lui, rien n’aurait été possible. Ni le départ de Bouteflika, ni l’arrestation de ses suppôts.

 L’armée ne doit pas nous faire peur. Depuis le 22 février, elle se trouve dans l’obligation d’écouter la voix du peuple. A mon humble avis, elle continuera à s’en inspirer dans toutes les décisions qu’elle prendra, à  part celle,  irréaliste et irresponsable, de vouloir la « dégager » elle aussi.

Oui, car la peur a changé de camp comme elle a changé de nature. La faillite totale du pays est le plus grand danger qui nous guette.

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par Ali Benouari ,correspondant à Alger

 

 

 

 

 

 

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Les zouaves, parlons-en !

via site source : lematindalgerie.com Modifier par : marevuedepressedz.com + Modifs perso… Introduction Force nous est donnée ces temps-ci de constater que dès que les propagandistes anti-Kabyles découvrent un mot en lien avec l’histoire ou la culture kabyles, ils se lancent dans son exploitation malicieuse et manipulatrice espérant asséner ainsi un coup à la Kabylie. […]

via Les zouaves, parlons-en ! — systèmophobe

Le président du Brésil,Jair Bolsonaro, menace de génocide les amazoniens autochtones

Manifestation récente à Brazilia de nombreuses tribues indigènes.

 

Parallèlement à son engagement de vendre leur « maison de forêt vierge » au secteur agroalimentaire et minier, Bolsonaro a déclaré ouvertement que « les minorités devront s’adapter … ou tout simplement disparaître ».

Membres contactés des Awá du Brésil, dont 100 seulement ne sont pas touchés par la civilisation

Le nouveau président du Brésil, Jair Bolsonaro, a fait campagne pour un plan visant  à vendre d’importantes parties de la forêt amazonienne à l’agroalimentaire, l’industrie minière. et l’hydroélectricité.

« Les minorités doivent s’adapter à la majorité, ou tout simplement disparaître », a-t-il  déclaré au cours de la campagne électorale , ajoutant que, sous son gouvernement, « pas un centimètre carré » du Brésil ne serait réservé aux peuples autochtones du pays.

Treize pour cent des terres brésiliennes sont des territoires autochtones protégés dans la forêt amazonienne,  où se réfugient la plupart des dernières tribus isolées du monde . Bolsonaro a déclaré qu’il voulait mettre toutes ces terres aux enchères.

Depuis son élection le 28 octobre, il a annoncé la fusion des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement – ce dernier étant censé réglementer les premiers – dans un nouveau « super ministère » chargé de superviser son plan.

Le nouveau ministère sera dirigé par des politiciens du «caucus de la viande de boeuf». Un groupe de législateurs qui se sont toujours opposés à la conservation des terres autochtones, ont soutenu l’expansion de l’agriculture et tenté d’assouplir les lois sur le travail forcé.

Nous avons besoin de toute la forêt possible pour capter le carbone de l’atmosphère

C’est non seulement une atteinte grave aux droits humains des peuples autochtones du Brésil, mais également à leur capacité de continuer à jouer le rôle de  meilleurs défenseurs des forêts du monde »,  écrit  Becca Warner, journaliste spécialisée dans l’écologisme chez  The Ecologist .

«Nous avons besoin de toute la forêt possible pour capter le carbone de l’atmosphère et le garder sous clé», dit-elle. « En fait, les scientifiques s’accordent à dire qu’il est tout aussi urgent demettre  fin à la déforestation que de réduire les émissions . »

Bolsonaro ne devrait avoir aucune difficulté à faire avancer son ordre du jour devant le Congrès, car il est actuellement dominé par une alliance politique à trois ailes connue sous le nom de  Bancadas do Boi, do Bíblia e da Bala.

En anglais, il s’agit des représentants politiques de «Beef» (élevage et agro-industrie), de la «Bible» (conservateurs religieux) et de «Bullet» (l’armée).

Les peuples autochtones et leurs partisans affirment que la nouvelle pression en faveur de l’ouverture des terres forestières protégées à l’agriculture et à l’exploitation minière a  des implications génocidaires évidentes .

Plus de 20 militants des droits à la terre  ont été tués au Brésil jusqu’à présent cette année, la plupart des décès étant liés à des conflits liés à l’exploitation forestière et à l’agroalimentaire.

Cinquante militants des droits fonciers ont été tués au Brésil l’année dernière pour avoir tenté de protéger les forêts de l’exploitation forestière illégale et de l’expansion des ranchs de bétail et des plantations de soja, selon  Global Witness .

Source: Retour à maintenant

Hormis cette tribu, répartie en quatre villages, il resterait une centaine de membres de ce peuple dans les profondeurs de la jungle et coupés de tout …

 

La forêt amazonienne est la forêt tropicale la plus vaste au monde. C’est encore aujourd’hui 8 millions de km², soit : 2/3 des forêts tropicales mondiales.
Le conseil pré-synodal se réunit ces mardi et mercredi au Vatican en préparation à la grande assemblée du mois d’octobre.

 

« Probablement, les peuples autochtones amazoniens n’ont jamais été autant menacés sur leurs territoires », a estimé le pape François lors du pré-synode sur l’Amazonie,en 2018.

 

Unissons-nous contre le monstre  Bolsonaro!

 

 

 

Le peuple algérien se réveille et remet en jeu le système capitaliste fortement touché

L’ALGÉRIE SE LIBÈRE SOUS NOS YEUX!

VIVE LE PEUPLE ALGÉRIEN!

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La situation politique qui prévaut actuellement en Algérie a sérieusement impacté les entreprises françaises qui n’arrivent visiblement pas à faire fructifier leurs affaires, selon l’hebdomadaire français L’Express qui a consacré un dossier de 14 pages à l’Algérie. Le silence règne partout, y compris chez les fleurons français qui ont pignon sur rue à Alger, dont le Medef qui a observé “un silence gêné” après une demande d’interview formulée par cet hebdomadaire.

Idem dans les états-majors des grands groupes français qui se sont donné “un seul mot d’ordre : la discrétion”, indique encore la même source, affirmant qu’“il n’y a pas que sur le terrain de la géopolitique que les relations entre les deux pays sont minées. Sur le front du business aussi, le climat est tendu”. Selon Ruben Nizard, économiste de la Coface, “en une quinzaine d’années, la part des produits français dans le total des importations algériennes a été divisée par deux, tombant à moins de 10% l’an passé contre près de 25% en 2004”.
Autrement dit, analyse-t-il encore, derrière les annonces fracassantes, les investissements français en Algérie ont fondu. Interrogé par ce magazine, un haut dirigeant d’un fleuron français, ayant pignon sur rue à Alger, a répondu : “Il n’est pas question que le nom de l’entreprise apparaisse dans un dossier sur l’Algérie.” Tétanisées par la perte des parts de marché, les entreprises françaises se plaignent du climat des affaires qui prévaut en Algérie et évoquent “la froideur des statistiques qui racontent une autre histoire”. Le magazine cite les exemples de Renault et de PSA qui ont construit des unités d’assemblage de voitures, qu’il qualifie d’“usines tournevis”, et la même source évoque Alstom et la fabrication du matériel ferroviaire. “Le gouvernement a imposé que les trams qui sortent de notre usine intègrent 30% de pièces fabriquées localement”, a expliqué Raphaël Bernardelli, le responsable Afrique de l’entreprise. Ce dernier déplore que les sous-traitants locaux ne soient pas au rendez-vous. Une situation que le président de la Chambre de commerce franco-algérienne, Michel Bisac, qualifie de cauchemardesque. “Ce cauchemar administratif a fait fuir bon nombre de PME”, a reconnu M. Bisac. Mais pour l’hebdomadaire, la corruption constitue le frein majeur dans le traitement des affaires et le partenariat. “À cela s’ajoute une corruption endémique, notamment pour toutes les commandes publiques. Alors que les règles d’éthique se sont durcies dans les grands groupes français, les Bouygues, Vinci ou Bolloré ont quitté le pays”, relève-t-il. Ce magazine révélera que “Vinci aurait même refusé de s’aligner récemment sur un appel d’offres pour la construction de gazoducs.

De fait, tous les grands chantiers d’infrastructures (ports, autoroutes, aéroports) sont trustés par des groupes chinois, plus compétitifs et surtout bien moins regardants sur l’origine des fonds ou les conditions de travail des salariés”. La même source regrette que l’ex-président du FCE, Ali Haddad—qu’il cite par ailleurs—soit “l’interlocuteur préféré des patrons français (…) Il y a mieux comme carte de visite. Il reste que les intérêts économiques entre les deux pays sont considérables”. En revanche, rapporte cet hebdomadaire, “dans l’autre sens, près de 400 entreprises françaises regroupent près de 40 000 salariés en Algérie, faisant de la France le premier employeur privé étranger du pays (…). Quant au géant de la pharmacie, Sanofi, il a annoncé cet automne la construction à Sidi Abdallah de la plus grosse usine de fabrication de médicaments d’Afrique. Montant du projet : 85 millions d’euros”. Tout en déplorant “un protectionnisme ravageur” (règle 51/49, ndlr), l’interdiction d’importation de milliers de produits étrangers et l’instauration de droits de douane prohibitifs, cet hebdomadaire conclut : “Seule solution : plier bagage ou fabriquer sur place.”


L’Algérie, un pays marqué par les crises politiques depuis son indépendance

En Algérie, le climat politique pourrait changer après la démission du président Abdelaziz Bouteflika. Son départ, provoqué par la pression de la rue algérienne, pourrait clore une longue période de crise qui, comme le soulignent nos archives, a commencé pratiquement dès l’indépendance du pays en 1962.

Car si l’Algérie est sortie du joug colonial français en 1962, c’est pour retomber presque immédiatement dans les griffes d’une « clique militaire corrompue ».

Peu après l’indépendance algérienne, le pouvoir est confisqué par un clan qui dirige le pays comme si c’était sa propriété privée.

L’incompétence de cette clique fait sombrer l’économie alors que l’Algérie possède pourtant d’immenses ressources naturelles et humaines.

Pour le peuple algérien, à la misère matérielle s’ajoutent bientôt la guerre civile et la terreur provoquée par l’État et des milices islamistes.

En 1990 et en 1991, les élections municipales et législatives sont remportées par le Front islamique du salut.

Plutôt que de leur céder la place, « le Pouvoir », comme appellent les Algériens le régime, préfère voir le pays s’enfoncer dans une vague de violence et de terrorisme.

Cette flambée de fureur, qui durera presque une décennie, provoquera la mort de 60 000 à 200 000 Algériens, auxquels s’ajoutent des milliers de disparus et près d’un million de réfugiés.

Cet épisode dans l’histoire de l’Algérie a profondément traumatisé les Algériens. Le régime utilise la commotion pour justifier son maintien au pouvoir.

Le président Bouteflika, symbole d’un régime corrompu

Par sa trajectoire, en raison de ses politiques, l’ex-président Abdelaziz Bouteflika est un puissant symbole des tares du régime qui gouverne l’Algérie.

Sa première élection, le 16 avril 1999, fait l’objet d’un reportage de la journaliste Danielle Levasseur au Montréal ce soir qu’anime Christine Fournier.

Élu avec 74 % des voix lors d’un scrutin que ses opposants qualifient de frauduleux et qu’ils boycottent, Abdelaziz Bouteflika promet de revitaliser l’économie et de combattre la corruption.

Du même souffle, il fait cette déclaration surprenante.

Je donnerais des garanties internationales, même à l’argent illicite, s’il devait créer des emplois, faire faire à l’Algérie une épargne de devise.

 Le président Abdelaziz Bouteflika

Pouvait-on croire à la lumière de cette annonce que l’éthique serait placée au cœur du mandat du nouveau président? On peut en douter.

Les milliers d’Algériens qui manifestaient contre l’élection d’Abdelaziz Bouteflika à cette époque-là ne s’illusionnaient guère sur cette question.

Un président muet

En 2011, dans la foulée des printemps arabes tunisien, égyptien et libyen, l’Algérie s’enflamme. Place du 1er-mai à Alger, 10 000 manifestants exigent que le président Bouteflika « dégage ».

La journaliste Émilie Dubreuil relate dans un reportage présenté au Téléjournal du 11 février 2011 qu’anime Pascale Nadeau le soulèvement dans la capitale algérienne.

Mais après quelques jours, l’Algérie retourne dans le silence.

Elle n’est pas la seule.

En 2013, le président Bouteflika est terrassé par un accident vasculaire cérébral.

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Cloué dans un fauteuil roulant, il disparaît de la scène publique. Cela ne l’empêche pas de se représenter pour un quatrième mandat en 2014.

Une nouvelle tentative de décrocher un cinquième mandat fait déborder le vase. La rue exige, et obtient, la démission présidentielle.

Le plus difficile reste maintenant à faire…et la jeunesse algérienne  vient de commencer le « travail »!

 

 

 

 

Documentaire important :Qui a tué Massoud?

Ahmed Shah Massoud, fréquemment appelé le commandant Massoud, était le commandant du Front uni islamique et national pour le salut de l’Afghanistan, du Jamiat-e Islami et le chef de l’Armée islamique, une armée ayant combattu contre l’occupation soviétique puis le régime des talibans de 1996 à 2001.

 

Sa mort provoqua un rapprochement avec les USA.

 

 

 

 

 

 

 

Le parti estonien anti-invasion double son vote aux élections générales

Le Parti populaire conservateur estonien (EKRE), premier parti estonien anti-invasion du tiers monde, a horrifié les partis de l’establishment en doublant son nombre de voix, soit près de 18% lors des élections générales tenues ce week-end dans le pays.

 

 

L’EKRE a milité sur un programme parfaitement rationnel consistant à mettre fin à l’immigration, à organiser un référendum sur l’adhésion à l’UE, à promouvoir des taux de natalité plus élevés chez les Estoniens et l’unité familiale normale composée d’hommes, de femmes et d’enfants, ce qui est suffisant pour que les médias établis et occidentaux contrôlés les marque « extrême droite. »

Un résultat de 18% correspond à 19 sièges sur un Parlement de 101 sièges.

Les résultats complets ont été:

Eesti Reformierakond (Parti de réforme estonien): 28,8% (la dernière fois, 27,7%), 34 sièges (+4).

Eesti Keskerakond (Parti du Centre estonien): 23,1% (dernière fois 24,8%), 26 sièges (-1).

Eesti Konservatiivne Rahvaerakond (Parti populaire conservateur estonien): 17,8% (la dernière fois, 8,1%) 19 sièges (+12).

Isamaa Erakond (Parti patriotique, conservateurs): 11,4% (contre 13,7% la dernière fois), 12 sièges (-2).

Sotsiaaldemokraatlik Erakond (Parti social-démocrate): 9,8% (dernière fois 15,2%) 10 sièges (-5).

À ce jour, le parti des réformistes et du centre a exclu toute coalition avec l’EKRE, bien que cela se soit déroulé avant sa forte performance.

Selon la déclaration du parti EKRE , «la survie du peuple estonien a été soumise à de fortes pressions. . . L’Estonie d’aujourd’hui n’est pas viable sans des changements urgents importants et ne garantit pas la prospérité à long terme, le développement économique et culturel de notre peuple et la préservation des Estoniens en Estonie et dans le monde. « 

Le manifeste détaillé du parti s’engage à «contrôler l’immigration de l’Est et de l’Ouest et à associer les quotas d’immigration au nombre d’autochtones.

«Nous alignerons la citoyenneté et la résidence permanente sur les normes et objectifs acceptés dans le monde entier. Nous veillons à ce que les citoyens étrangers sanctionnés par le droit pénal et hostiles à l’État estonien ne se voient pas accorder la citoyenneté estonienne et que leur permis de séjour soit retiré.

«Nous annulerons la citoyenneté pour violation du serment de fidélité et pour les personnes qui l’ont reçue par naturalisation sans renoncer à leur citoyenneté antérieure. La citoyenneté estonienne obtenue illégalement est invalide – nous rendrons cette infraction rétroactive.

«En coopération avec des organisations internationales, nous soutenons le rapatriement des personnes matériellement déplacées dans leur pays d’origine.»

Au sujet des enfants et des familles, le parti déclare que «les enfants sont notre atout le plus précieux et le plus coûteux. Le peuple estonien doit pouvoir se régénérer afin de préserver la population culturelle et la nationalité.

«Une famille forte et globale est porteuse de cohésion sociale, de consensus, de continuité des générations, d’attitudes de valeur et de respect mutuel.

«Nous allons mettre en œuvre un ensemble de mesures et les mesures nécessaires pour accroître la croissance démographique, augmenter le nombre et la proportion d’Estoniens, créer un cadre de vie viable et mettre un terme à l’émigration massive.

«Nous soutenons les valeurs chrétiennes et protégeons le modèle familial traditionnel et holistique qui inclut la mère, le père et les enfants.»

Une victoire très célébrée!

Le parti s’est également engagé à « introduire un impôt sur le revenu régressif progressif pour les familles avec enfants: l’impôt sur le revenu des parents est réduit pour chaque enfant élevé », afin de fournir « des avantages supplémentaires pour aider les familles avec enfants scolarisés » et à introduire «Soutien au mariage estonien (20 à 35 ans) pour augmenter le nombre de familles à part entière.»

Le parti a ajouté qu’il «aiderait les jeunes familles à construire une maison, en offrant des avantages en fonction du nombre d’enfants – nous créerons un système de crédit national qui accorde un prêt à une jeune famille et supprime une partie de la dette à la naissance de chaque enfant. ”

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1919-2019:Cent ans de national socialisme

L’année 2019 marque le 100e anniversaire de la naissance du mouvement national-socialiste. Le 12 septembre 1919, Adolf Hitler assista à une réunion du parti ouvrier allemand à Munich et, quatre jours plus tard, le 16 septembre, il rejoignit officiellement le groupe.

 

 

Personne à l’époque n’aurait pu comprendre les implications fatales de cet événement apparemment insignifiant, mais l’histoire le reconnaît comme le début de la carrière politique de Hitler, un événement qui changera le monde pour toujours.

Pour raconter en détail l’histoire centenaire du national-socialisme, il faudrait plus qu’un seul article, voire plus qu’un seul livre. De nombreux volumes seraient nécessaires pour la tâche. Cependant, nous pouvons passer en revue certains des points saillants de notre héritage, dans la mesure où notre passé est un prélude à notre avenir.

DÉFINITIONS

Au commencement était l’ idée national-socialiste  , née de l’esprit d’Adolf Hitler.

La notion de  lutte nationale-socialiste est implicite dans l’Idée , car Hitler n’a jamais voulu que sa vision du monde n’existe que comme une construction abstraite que les intellectuels peuvent admirer de manière détachée, mais plutôt qu’elle devrait être concrétisée par l’action.

L’idée nationale socialiste ne se définit pas étroitement comme une idéologie ou une philosophie. Il s’agit plutôt d’une  vision du monde  ( Weltanschauung ), qui constitue une attitude fondamentale vis-à-vis de la vie humaine plus globale que les idéologies et les philosophies.

La lutte se déroule par l’intermédiaire du  Mouvement , qui a historiquement pris une forme concrète en tant que  parti.

De même, l’idée est formulée de manière définitive en tant que  Parole, en particulier telle qu’elle est énoncée avec autorité dans  Mein Kampf.

Un des premiers rassemblements du pati national socialiste des travailleurs allemands vers 1921.

EVOLUTION DU MOUVEMENT

Il ne faut pas s’étonner que le Mouvement ait évolué au cours du siècle dernier. Si ses principes fondamentaux sont restés constants, ses politiques et programmes spécifiques ont été adaptés aux besoins d’un monde en mutation. En 2019, le monde est bien différent de celui de 1919. Cette évolution est la preuve que le national socialisme est une entité vivante, et pas seulement les restes fossilisés d’un mouvement politique disparu depuis longtemps des générations précédentes.

Cette évolution peut être notée dans le développement de la pensée national-socialiste, tant dans le domaine de la politique raciale qu’ailleurs, ainsi que dans la structure organisationnelle formelle du Mouvement.

Mais dès les premiers jours de la lutte, le  Führer a  fixé des lignes directrices inébranlables pour son développement. Toute évolution du mouvement se déroule dans ce cadre.

S’adressant à la dernière session du congrès du NSDAP de 1934, il a énoncé ces principes d’organisation de base, qui fondent la vision du monde national-socialiste avec la politique pratique:

«… Alors que notre parti ne comptait que sept hommes, il avait déjà énoncé deux principes: premièrement, il souhaitait être un véritable mouvement conditionné par l’idéologie; et, deuxièmement, il voulait donc être l’unique puissance en Allemagne.

«En tant que parti, nous devions rester dans la minorité, car nous devions mobiliser les éléments les plus précieux de lutte et de sacrifice du Reich, qui, à tout moment, ont constitué non pas une majorité mais une minorité. […]

«Ce ne sera toujours qu’une partie de la nation qui se composera de combattants réellement actifs, et on en demandera plus que d’autres que des millions d’autres citoyens. Pour eux, le simple engagement «je crois» ne suffit pas; au lieu de cela, ils jureront au serment «Je me bats».

«Le Parti représentera pour toujours l’élite des dirigeants politiques du peuple allemand.

«Il sera immuable dans sa doctrine; dur comme l’acier dans son organisation; tactiquement flexible et adaptable; dans son entité cependant, ce sera comme un ordre sacré!  […]

«Mais l’objectif doit être que tous les Allemands fidèles deviennent des national-socialistes. Seuls les meilleurs national-socialistes sont membres du parti!

Aujourd’hui comme par le passé, ce sont les directives que nous suivons.

CHRONOLOGIE

Le Führer en compagnie de femmes slaves.
Contrairement à toute la propagande haineuse émanant de ses ennemis,Hitler n’a jamais refusé de rencontrer d’autres ethnies.

Période d’incubation, 1919-1923  – Le Parti des travailleurs allemands ( Deutsche Arbeiterpartei ) a été officiellement fondé le 5 janvier 1919, mais ce n’est qu’au moment où Adolf Hitler l’a rejoint le 16 septembre de cette année que le Mouvement tel que nous le connaissons a réellement commencé . Au cours de ses quatre premières années d’activité, les fondements de l’avenir ont été jetés. Munich fut établie comme base d’opérations du Mouvement; son nom a été rallongé au Parti ouvrier national-socialiste allemand ( Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ); la croix gammée a été choisie comme son symbole; les Stormtroops ( Sturmabteilung ) ont été formés en tant que milice du parti; et le Folkish Observer ( Völkischer Beobachter ) devint son journal officiel.

La carte de membre du Parti national socialiste au nom d’Adolph Hitler.
Ce fut la première émise.

Les 8 et 9 novembre 1923, le NSDAP et l’AS, appuyés par d’autres formations folkloriques, menèrent un soulèvement sans succès contre la République de Weimar. En conséquence, le Mouvement fut interdit et de nombreux dirigeants emprisonnés.

Entre 1924 et 1932,de nombreux partis nationalistes de droite virent le jour,en Allemagne.
Lors de l’élection de 1933,ils vont appuyer le parti national-socialiste.

Période d’interdiction, 1923-1925  – Même si un responsable est déclaré illégal, le Mouvement continue de fonctionner sur une base réduite pendant la période d’interdiction. Alfred Rosenberg a été nommé par Hitler pour diriger le Mouvement au cours de cette période. Il a formé un remplaçant ad hoc pour le NSDAP, appelé la Grande Communauté Folklorique Allemande ( Grossdeutsche Volksgemeinschaft ). D’autres formations de la Nouvelle-Écosse sont également apparues, telles que le National Socialist Freedom Movement et le Bloc folklorique de Bavière. La SA continua d’être une organisation souterraine connue sous le nom de  Frontbann.

L’élaboration la plus importante de cette période a toutefois été la rédaction du premier volume de  Mein Kampf  par le  Führer . Il y codifiait la vision du monde de la NS sous une forme définitive et définissait les directives opérationnelles pour l’avenir.

Période d’opposition à l’avant-garde, 1925-1930  – Le  Führer  est libéré de prison en décembre 1924. Il fonde officiellement le NSDAP en février 1925. Pendant cinq ans, le Mouvement existe comme un petit parti d’avant-garde en marge de la scène politique. Il a continué à diffuser son message auprès du peuple allemand et a progressivement renforcé sa force. Le 9 novembre 1925, la SS est fondée et le 3 juillet 1926, la jeunesse hitlérienne est créée. politique, le NSDAP a réalisé une percée politique décisive le 14 septembre 1930. Il a remporté 107 sièges au Parlement allemand, devenant ainsi le deuxième parti politique en importance. en Allemagne. La lutte pour le pouvoir politique national a alors commencé sérieusement. Lors de l’élection du 31 juillet 1932 au Reichstag, le NSDAP devint le plus grand parti politique. Conformément aux pratiques établies de la République de Weimar, Hitler aurait dû être invité à former un gouvernement national à ce moment-là. Cependant, les conservateurs l’ont bloqué et ce n’est que le 30 janvier 1933 que Hitler a été nommé chancelier. Il a immédiatement commencé les travaux de construction de l’État national-socialiste.

 

Percée et lutte pour le pouvoir, 1930-1932  

Après des années d’errance,des Années de paix, 1933-1939 

En 1932,le Führer reçoit de plus en plus d’appuis.

Il est impossible de résumer toutes les réalisations du national socialisme en Allemagne en quelques paragraphes. Au départ, le Mouvement avait pour objectif principal de consolider la révolution national-socialiste et d’empêcher la contre-révolution, de gauche ou de droite. La consolidation du pouvoir fut achevée vers le milieu de 1934. En 1936, l’Allemagne était sortie de la Grande Dépression, même si c’était la nation occidentale qui avait été la plus durement touchée. Les forces armées allemandes ont été reconstituées, les chaînes injustes du Traité de Versailles ont été levées et les Allemands des régions frontalières coupées du Reich ont été réintégrés dans la Patrie. En six années seulement, le Mouvement avait transformé l’Allemagne, qui était alors le malade de l’Europe, une grande puissance mondiale. Chômage, itinérance et pauvreté,

Outre le renforcement économique et militaire de l’Allemagne, l’État national-socialiste a également connu des avancées vertigineuses dans les domaines de la culture, des sciences, de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation. Le célèbre   système d’autoroute Autobahn – le premier du genre au monde – a été construit pour relier toutes les régions du Reich.

Tout comme le Duce Mussolini,le Führer aimait à apporter son soutient aux travailleurs des autobahn allemandes.

Bien que le NSDAP ne reçoive que 40% du public allemand en 1933, en 1939, 98% de la population allemande était un national-socialiste enthousiaste. Le NSDAP était le mouvement politique le plus réussi de l’histoire moderne et Adolf Hitler était le dirigeant national le plus populaire de tous les temps.

Le Führer Adolph Hitler inaugurait une grande autoroute (autobahn) en 1934.

Années de guerre, 1939-1945  – Hitler avait déclaré à ses généraux que l’Allemagne serait imposée à la guerre en 1942. Cependant, son optimisme quant à l’espoir d’une période de paix prolongée était injustifié. En 1939, les Britanniques et les Français, sous l’impulsion juive, transformèrent un conflit frontalier entre l’Allemagne et la Pologne en une guerre mondiale. Après cinq ans et demi de lutte héroïque, l’Allemagne nationale-socialiste et ses alliés ont été submergés par une alliance impie de l’Union soviétique avec les ploutocraties occidentales. Jusqu’au bout, l’écrasante majorité du peuple allemand a maintenu sa foi dans la vision du monde du  Führer  et du national-socialisme.

Le Zeppelin Hindenburg au-dessus des installations olympiques de 1936.

Le mouvement d’après-guerre

À des fins pratiques, la guerre prit fin le 8 mai 1945 lorsqu’un armistice fut signé par le grand amiral Karl Dönitz, que Hitler avait nommé son successeur à la tête de l’État. Initialement, des nationalistes socialistes intransigeants ont poursuivi leur campagne militaire contre les Alliés et les Soviétiques par le biais du mouvement de guérilla «Werwolf». Cependant, en 1946, il a été reconnu que cet effort était futile. Les national-socialistes se sont regroupés dans une succession de partis politiques pro-NS, qui cherchaient à promouvoir l’idée de manière à ne pas contrevenir à l’interdiction du national-socialisme déclarée après la guerre par les Alliés et les Soviétiques (et qui reste en vigueur). L’Allemagne et l’Autriche aujourd’hui).

Le plus notable de ces partis se substituant au NSDAP est le Parti socialiste du Reich ( Sozialistische Reichspartei Deutschlands ), déclaré illégal en 1952. Il a été reconstitué sous une forme affaiblie en tant que Parti du Reich allemand ( Deutsche Reichspartei ). En 1964, le DRP et plusieurs autres organisations ont fusionné pour former le Parti national démocratique d’Allemagne ( Nationaldemokratische Partei Deutschlands , ou NPD), qui existe encore à ce jour.

Dans le passé comme dans le présent, certains camarades de la Nouvelle-Écosse ont préféré une lutte clandestine ou semi-clandestine qui prônait ouvertement le national socialisme. Le Front d’action des nationalistes socialistes (années 1980) et le National Socialist Underground (2010) sont des exemples de telles formations. De nombreux groupes extrémistes ont été approvisionnés avec du matériel de propagande imprimé aux États-Unis par Gerhard Lauck et le NSDAP-AO.

LE MOUVEMENT HORS D’ALLEMAGNE

Juste avant la Deuxième Guerre Mondiale,Adrien Arcand fonde le Parti National-socialiste du Canada.
Devant sa popularité durant la guerre,il sera arrêté sans raison valable .
Il est le premier grand leader nationaliste de droite au Québec et au Canada.

Avant 1945  – Dès ses débuts dans les années 1920, le Mouvement attira des adeptes hors d’Allemagne. Le NSDAP n’avait que peu d’intérêt pour ces groupes, à l’exception de l’Autriche, considérée comme faisant partie du Reich allemand. La partie autrichienne de la Nouvelle-Écosse était simplement une extension du NSDAP. Après l’occupation allemande des Pays-Bas en 1940, le Mouvement national-socialiste néerlandais ( Nationaal-Socialistische Beweging in Nederland ) est officiellement reconnu par le NSDAP.

Affiche électorale de « notre » Führer canadien,Adrien Arcand.

D’autres partis de la NS existaient au Danemark, en Suède, au Chili et ailleurs, mais n’ont pas reçu de sanction officielle. Il y avait un petit groupe en Grande-Bretagne, le Mouvement national socialiste, créé par l’Union britannique des fascistes et des nationalistes socialistes de Sir Oswald Mosely. Aucune de ces organisations n’a été reconnue par le mouvement allemand. Aux États-Unis, le Bund germano-américain était la première formation de NS. Hitler, cependant, estimait que le Bund avait fait plus de tort à l’image de l’Allemagne aux États-Unis et mis autant de distance qu’il le pouvait avec les Bundistes.

Le développement le plus important du socialisme national extra-allemand a eu lieu dans la  Waffen-SS , dans laquelle des dizaines de milliers de non-Allemands se sont portés volontaires pour se battre pour le Troisième Reich. Si la guerre s’était terminée différemment, ces volontaires étrangers auraient sans aucun doute formé le noyau des gouvernements national-socialistes dans leurs pays respectifs.

Georges Lincoln Rockwell

Après 1945  – Ironiquement, c’est au-delà des frontières du Reich que le national-socialisme s’est ouvert après la guerre. En 1959, George Lincoln Rockwell a formé le parti nazi américain aux États-Unis. Il l’a rebaptisé Parti populaire national-socialiste blanc en 1967. Le NOUVEL ORDRE, l’organisation qui a succédé au NSWPP, a été formé en 1983 et se poursuit aujourd’hui. En Grande-Bretagne, Colin Jordan a fondé le Mouvement national socialiste en 1962. Il existe également aujourd’hui sous le nom de Mouvement britannique. En 2019, le Mouvement de résistance nordique ( Nordiska motståndsrörelsen ), basé en Suède, est la plus vaste et la plus viable formation NS. Elle possède également des succursales en Norvège, au Danemark et en Islande.

En août 1962, Rockwell, Jordan et des camarades de divers pays européens se sont réunis pour former l’Union mondiale des nationaux-socialistes. C’était la première fois que le Mouvement se dotait d’une structure internationale formelle.

Il est à noter que ces organisations nationales-socialistes d’après 1945 ont une taille, une influence et un soutien publics infimes par rapport au mouvement d’avant-guerre en Allemagne. Au mieux, le mouvement contemporain hors Allemagne se trouve dans une situation similaire à la phase d’avant-garde du NSDAP (1925-1930) évoquée ci-dessus.

NATIONALISME ALLEMAND ET INTERNATIONALISME PANARYEN

Sans aucun doute, Adolf Hitler était le nationaliste allemand par excellence de l’ère moderne et peut-être de tous les temps. Le mouvement national-socialiste, tel que le concevait Hitler, était avant tout un moyen de redonner à l’Allemagne sa grandeur, même aux dépens des autres nations et peuples. Et pourtant, dès le début, on se rendit compte que le peuple allemand et le Reich allemand étaient construits sur des fondements raciaux que les Allemands partageaient avec les autres peuples aryens de l’Europe et que le destin et les fortunes de l’Allemagne étaient indissolublement liés à ces autres peuples aryens. nations. En particulier, Hitler a reconnu l’Angleterre comme un grand pays frère du peuple allemand.

Sans pour autant abandonner le nationalisme allemand, il a également défendu le pan-aryanisme. Écrivant en 1927, il nota:

«Nous ne devons pas permettre que la grande communauté raciale ( die grössere Rassegemeinschaft ) soit déchirée par la différence des peuples individuels ( Völker ). La lutte qui fait rage aujourd’hui vise de très grands objectifs. Une culture combinant des millénaires et embrassant l’hellénisme et le germanisme se bat pour son existence. ”( Mein Kampf, volume II, chapitre 2, p. 423; s / 476  au deutsch ).

Il y avait donc une certaine tension, même dans l’esprit d’Hitler, entre le nationalisme allemand et l’unité pan-aryenne. Nous pouvons voir que cette tension se résorbe lentement dans les déclarations de Hitler au fil des ans.

Hitler a commencé sa carrière politique – sans doute sans reconnaître au moment où il le faisait – avec un discours impromptu lors d’une réunion privée du parti des travailleurs allemands le 12 septembre 1919. Plus précisément, il s’est prononcé contre une proposition de sécession de la Bavière de la Prusse et le reste de l’Allemagne et forment un État indépendant. La notion outrageait Hitler: pour lui, toutes les subdivisions politiques constitutives de l’Allemagne appartenaient ensemble à un Reich uni.

Cinq mois plus tard, en tant que dirigeant du Mouvement, il a officiellement promulgué la plate-forme politique du parti, le fameux 25 Points. Le premier point « demandait » l’union de tous les Allemands ( alle Deutschen )… dans une grande Allemagne. « 

Quatre ans plus tard, il écrivit le premier chapitre de  Mein Kampf.  Il commence son livre – comme il commençait les 25 points – par un appel à l’union de tous les Allemands dans un seul Reich. Mais ici, il étend l’idée des unités pan-allemandes aux seuls camarades du peuple vivant à l’intérieur du Reich aux Allemands d’Autriche. «Le sang lié appartient à un Reich commun», écrit-il.

Pendant la période du Troisième Reich, ceux ayant la citoyenneté allemande formelle ont été notés comme  Reichsdeutsche ; ceux de sang allemand qui vivaient hors de l’Allemagne mais qui conservaient leur langue et leur culture allemandes s’appelaient  Volksdeutsche . Cela se traduit littéralement par «folk allemand», mais peut-être est-il mieux traduit en anglais par «ethnie allemande». En tout état de cause, le concept est clair: le national-socialisme défendait l’unité de tous les Allemands, quelle que soit leur terre d’origine. un seul État-nation. En tant que chancelier de Reich, le Führer a fait entrer dans le Grand Reich allemand non seulement les Autrichiens, mais également des Allemands des Sudètes, du Memelland, de la Silésie, de l’Alsace et de la Lorraine, du Sud-Tyrol et d’ailleurs.

Mais il ne s’est pas arrêté là. Le peuple allemand, au sens étroit du terme, n’est qu’un élément de la grande famille germanique. Surtout après le début de la guerre, on a envisagé à long terme d’incorporer tous les peuples germaniques dans un seul Reich, en commençant probablement par les Néerlandais.

La Table Talks  enregistre Hitler comme disant:

«Dans le nouveau monde que nous construisons, peu importe si un homme est originaire d’une région ou d’une autre, qu’il vienne de Norvège ou d’Autriche, une fois les conditions de la pureté raciale réunies.» ( Soirée du 1er novembre – 2, 1941)

L’inclusion des germaniques non allemands dans les limites d’un futur Reich était un changement radical dans le nationalisme allemand traditionnel.

The Table Talks  rapporte également que le Fuehrer a confié à un major danois de la  Waffen-SS:

«Je comprends qu’il soit difficile pour un jeune Hollandais ou un jeune Norvégien de se voir appelé à former une unité commune, dans le cadre du Reich, avec des hommes ayant d’autres liens avec l’Allemagne. Mais ce qu’on leur demande n’est pas plus difficile que ce qui a été demandé aux tribus germaniques au moment des grandes migrations. À cette époque, l’amertume était si grande que le chef des tribus germaniques [ Arminius – Ed .] Fut assassiné par des membres de sa propre famille. Ce qui est demandé à des pays qui ont formé le deuxième Reich est semblable à ce que nous demandons maintenant, et à ce que nous avons récemment demandé des Autrichiens. »( Soirée du 22 Février, 1942)

Son intention d’inclure d’autres peuples germaniques occidentaux ainsi que les Allemands du Nord dans un seul Reich unifié peut également être vue dans l’intention du Führer de renommer un Berlin élargi d’après-guerre: «Germania».

Pour récapituler:

1. En 1919, il commence par réclamer l’unité de tous les  Reichsdeutsche  .

2. En 1924, il étend son appel à l’unité des Allemands en Autriche.

3. Dans les années 1930, il intègre les Allemands des territoires frontaliers dans le cadre du Reich.

4. Après le début de la guerre en 1939, il rappelle au pays les  Volksdeutsche vivant dans les Balkans et ailleurs.

5. Au fur et à mesure que la guerre progresse, il élargit son appel pour inclure les peuples germaniques de Scandinavie et des Pays-Bas, et pas seulement les Allemands au sens strict du terme.

Mais il ne s’arrête pas là. Dans son Testament politique, il se fait passer pour le défenseur des «enfants européens des nations aryennes», pas seulement comme le chancelier du Reich allemand ou Chef germanique. Il a écrit:

De plus, je ne laissais aucun doute sur le fait que cette fois-ci des millions d’enfants européens des nations aryennes n’allaient pas mourir de faim (des millions d’hommes ont perdu un million d’enfants dans l’Europe , et que des millions d’hommes subir la mort, et des centaines de milliers de femmes et d’enfants ne seraient pas brûlés et bombardés à mort dans les villes, sans que les vrais coupables aient à se racheter de leur culpabilité, même par des moyens plus humains.

Il convient également de noter l’anecdote fréquemment répétée concernant le général belge  Waffen-SS Leon Degrelle. Hitler lui aurait dit: « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il soit comme vous. » Degrelle n’était ni allemand ni germanique, mais il était aryen.

Il restait à George Lincoln Rockwell de mener cette trajectoire raciale à sa conclusion naturelle. Dans son essai novateur  In Hoc Signo Vinces  (1960), il déclare que les intérêts des différentes nations aryennes sont subordonnés au bien-être de la race blanche dans le monde. Il écrit:

Nos problèmes aujourd’hui ne sont pas des problèmes «américains», des problèmes «britanniques», des problèmes «français», «allemands», «européens» ou «africains» – ce sont des problèmes de survie pour tous les hommes blancs. […]

La seule chose à laquelle je puisse être fidèle avec une conviction profonde – la seule loyauté qui ait un sens – est ma fraternité RACIALE, et donc culturelle, avec mon propre peuple, où qu’il soit né! Lorsque cette loyauté est mise au défi et que mon peuple est en danger, il est monstrueux de prétendre que nous devons nous méfier les uns des autres simplement parce que nous vivons au-delà de frontières géographiques imaginaires nous, Blancs, devons marcher pour nous tuer, nous bombarder et nous haïr de manière éternelle parce que nous sommes des «rivaux du commerce», de la «démocratie américaine», de «l’Empire britannique» ou de n’importe quoi d’autre au monde.

Je suis un homme blanc, et un frère de tous les hommes blancs, et je compte être aux côtés de tous et, au besoin, les mener au combat pour survivre contre la menace indicible des populations colorées de la Terre…

Dans le même essai, Rockwell inclut le passage suivant dans lequel il cherche à mettre fin à l’inimitié séculaire existant entre les Allemands et les peuples slaves:

Et cela inclut nos  frères russes aryens  , qui sont aussi des hommes blancs. Bientôt, ils se retrouveront avec nous contre les hordes colorées de la Chine.

Ainsi, alors que le national socialisme continue de progresser vers le XXIe siècle, l’unité raciale globale de la race aryenne prime maintenant sur le nationalisme étroit et mesquin, qui a ses racines au XIXe siècle et plus tôt.

DANS LE FUTUR: 
UNE VISION MONDIALE MULTIDIMENSIONNELLE

Après la guerre,le président argentin Juan Domingo Peron,accueuillit de très nombreux officiers et politiciens nationaux-socialistes,dont…le Führer lui-même.

La dimension raciale du national-socialisme est la caractéristique la plus importante du Mouvement, tant dans le passé que dans le présent. C’est comme il se doit, car le national socialisme est le seul  chemin réaliste, voire le seul  concevable , de l’humanité aryenne.

Aujourd’hui comme hier cependant, le national socialisme n’est pas un mouvement racial à une dimension; il englobe plutôt toutes les facettes de la société moderne.

• Le national socialisme remplace la société de consommation moderne par une communauté folklorique dans laquelle chaque homme, femme et enfant aryen est reconnu comme un camarade folklorique. Il est également anticommuniste et anticapitaliste et exige l’élimination des différences et des inégalités de classe. 
• Il s’agit d’une restructuration révolutionnaire du système éducatif qui met autant l’accent sur la forme physique et le développement du caractère, ainsi que sur les études universitaires traditionnelles. 
• C’est le «mouvement vert» original. Il reconnaît que l’homme n’est qu’un élément de l’ordre naturel et qu’il exige donc un environnement sain comme condition préalable à une population en bonne santé.
• Il reconnaît que la famille traditionnelle, avec un seul soutien de famille et des rôles de genre clairement définis, constitue le fondement social de base de la communauté populaire.

Contrairement à ce que prétendent ses nombreux ennemis, le national socialisme ne fait pas et n’a jamais fait partie de l’extrême droite. Ce n’est pas non plus une partie de la gauche. Le vieil ordre – la dispensation existante – a son aile droite et il a son aile gauche. Mais le national socialisme ne fait pas partie de l’ordre ancien et, par conséquent, il ne peut être véritablement placé nulle part dans son spectre politique. Au lieu de cela, il se distingue et représente un nouvel ordre renaissant pour notre race qui transcende l’ancienne dichotomie gauche-droite.

Après 100 ans de lutte incessante, nous nous trouvons à un moment crucial de l’histoire de notre race. Notre existence même biologique est attaquée et, en effet, nous sommes confrontés à l’extermination en tant que peuple. Le national-socialisme seul fournit la lumière, l’espoir et le chemin d’une humanité aryenne assiégée. Alors que le Mouvement hitlérien se prépare à entrer dans son deuxième siècle, ses dirigeants et ses membres sont conscients de la nature profondément historique de leur lutte. Ils se conduiront en conséquence.

 

 

 

 

 

« Gilets jaunes » : des Marianne dénudées bien mystérieuses (article et vidéo)

 

 

En marge de la manifestation des « gilets jaunes », des femmes dénudées vêtues d’un sweat à capuche rouge ouvert sur leur poitrine se sont tenues debout en silence face à une dizaine de gendarmes avenue des Champs-Elysées. Elles avaient le corps recouvert de peinture argentée.

 

 

Vue de dos!

Lors de la manifestation des Gilets jaunes, qui se retrouvent le 15 décembre à Paris, des femmes habillées en Marianne se sont livrées à un face-à-face pacifique avec les forces de l’ordre.

Amusant la cocarde nationale Britannique, sur des bonnets Phrygiens! La cocarde de la République Française a des couleurs identiques, mais inversées, le bleu au centre.

 

 

 

 

Retraités – Le pouvoir d’achat se défend dans la rue ! — On n’est pas des moutons

Nouvelle manifestation des retraités contre les mesures d’Emmanuel Macron, demain sur la place du général de Gaulle à Marseille. Dans le même temps, le député communiste des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharréville, portera un projet de loi pour améliorer leur pouvoir d’achat. Une proposition de loi « tendant à garantir le pouvoir d’achat des retraités », c’est ce que […]

via Retraités – Le pouvoir d’achat se défend dans la rue ! — On n’est pas des moutons