​Le 11 Septembre 20 ans plus tard – Aux États-Unis, le commerce de la guerre

Dans son discours de fin de mandat prononcé il y a 60 ans, le 17 janvier 1961, le président Dwight D. Eisenhower prévenait son pays contre le risque que faisait déjà peser l’industrie de la défense sur la démocratie américaine. La Deuxième Guerre mondiale, puis la guerre froide avaient survolté ce secteur.

Des soldats américains déchargent leurs armes après avoir traversé la frontière koweïtienne dans le cadre du dernier convoi militaire américain à quitter l'Irak le 18 décembre 2011.
Des soldats américains déchargent leurs armes après avoir traversé la frontière koweïtienne dans le cadre du dernier convoi militaire américain à quitter l’Irak le 18 décembre 2011.

« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel, avait alors dit le commandant en chef, lui-même général cinq étoiles. Le risque d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. »

Dire que la prophétie noire des cassandres en uniforme s’est réalisée relève de l’euphémisme : le budget militaire américain annuel frise les 700 milliards, soit environ 35 % du total mondial. Les États-Unis demeurent d’ailleurs les premiers exportateurs d’armes dans le monde grâce à des entreprises comme Lockheed Martin, Boeing ou Rayhteon Technologies — en fait, grâce à des milliers de compagnies, petites, grandes et gigantesques.

Les conflits en chaîne déclenchés après les attaques du 11 septembre 2001 ont fait s’affoler tous les indicateurs. Selon les dernières estimations rationnelles dévoilées au début du mois par le projet Costs of War, le pays a consacré 8000 milliards de ses dollars aux campagnes d’Afghanistan, d’Irak et d’ailleurs au Moyen-Orient.

 

La « guerre au terrorisme » a justifié des pratiques dérogatoires à certains droits fondamentaux. Une loi d’exception, le Patriot Act, a permis des détentions secrètes, a créé des statuts de combattants (dits ennemis ou illégaux) bafouant l’habeas corpus. La prison hors des frontières américaines (et donc hors Constitution) de Guantánamo est devenue le théâtre emblématique de cette guerre hors norme liberticide. Washington et ses alliés proches, dont le Canada, ont aussi instauré en secret une surveillance mondialisée de populations entières, comme l’a révélé le lanceur d’alerte Edward Snowden.

« Le terme “complexe militaro-industriel” est plus juste que jamais », indique Heidi Peltier, directrice du projet Costs of War et professeure au Département de science politique de la Pardee School of Global Studies de l’Université de Boston. « De plus en plus d’observateurs étendent d’ailleurs maintenant le concept pour parler du complexe militaro-industriel du Congrès. »

Cette référence supplémentaire aux élus s’appuie sur la réalité des « portes tournantes » établies entre les deux chambres de la branche législative et les industries militaires. Dans ce mouvement de va-et-vient profitable, des politiciens deviennent des administrateurs de compagnies militaires et vice versa.

Un exemple frappant : avant d’être le va-t-en-guerre en Afghanistan puis en Irak du président Bush fils, le vice-président Dick Cheney, ancien secrétaire à la Défense de Bush père, a été président du conglomérat Halliburton, qui a reçu des dizaines de milliards pour des contrats de l’armée depuis le début du siècle. En plus, beaucoup d’élus (représentants comme sénateurs) possèdent des actions de compagnies du secteur militaire.

Des comptes incomplets

Mme Peltier a été interviewée la veille du dévoilement des derniers comptes ahurissants parlant de ces 10 000 milliards de dollars canadiens et d’environ 900 000 morts. Le projet sur les coûts de la guerre a été lancé en 2010, à l’approche du dixième anniversaire des attaques terroristes qui ont servi de casus belli aux États-Unis et à leurs alliés de l’OTAN.

« Les données justes manquaient ou semblaient bien incomplètes, explique la directrice. Quand le département de la Défense publiait des chiffres sur les budgets militaires ou les dépenses liées aux conflits, ou sur le nombre de victimes, ceux-ci semblaient toujours sous-estimés. Il manquait des catégories. Le but principal du projet a donc été et demeure de fournir des comptes complets sur les coûts des guerres après le 11 Septembre. Nous avons examiné le sujet sous plusieurs angles dans une perspective multidisciplinaire. »

De même, l’approche du vingtième anniversaire, combinée à la fin de l’occupation de l’Afghanistan, a stimulé la production de nouvelles études. « Avec nos études, nous espérons informer les décideurs politiques pour leurs futures prises de décisions politico-stratégiques, dit la directrice Peltier. Malheureusement, on répète sans cesse les mêmes erreurs. Chaque fois, on nous promet une intervention militaire de courte durée, peu dispendieuse [cheap],sans beaucoup de pertes de vies. Chaque fois, c’est le contraire qui se produit, à l’exception de la première guerre du Golfe. Chaque fois, l’intervention se révèle longue, coûteuse et fait perdre de nombreuses vies. »

Mme Peltier elle-même s’est intéressée récemment aux compagnies ayant signé des contrats avec l’armée pour fournir du matériel ou du personnel. Elle parle d’une « camo economy », utilisant donc le diminutif des soldats pour désigner le camouflage dont bénéficient les nouveaux profiteurs de la guerre. « Cette économie camoufle beaucoup de coûts financiers et humains réels des conflits, résume-t-elle. L’emploi de mercenaires illustre bien ce problème. Le recours aux armées privées permet de réduire le nombre annoncé de soldats de l’armée régulière déployés sur les terrains d’opération et le nombre de morts. »

Rien qu’en 2019, le Pentagone adépensé 370 milliards de dollars américains pour des services, du matériel et des « ressources humaines » fournis par des « contractors », soit plus de la moitié du budget du département de la Défense. C’est aussi 164 % de plus que pour les dépenses semblables engagées en 2001. Depuis l’invasion de l’Afghanistan en 2001, on estime que 8000 personnes au service des « contractors » ont perdu la vie par rapport à environ 7000 soldats des troupes régulières.

L’enquête de Mme Peltier, économiste de formation, déboulonne aussi la croyance que le recours au secteur privé permet finalement de faire des économies. On connaît la rengaine. Au contraire, les contrats se donnent souvent sans la concurrence qui permettrait de faire baisser les prix. Rien qu’en 2008 et en 2019, le département américain de la Défense a dépensé 1200 milliards de cette manière, créant dans les faits de très profitables situations de monopole.

Vingt ans après, le 11-Septembre reste synonyme d’héroïsme des New-Yorkais. Les dirigeants new-yorkais répètent que c’est grâce à leur « résilience » que la ville a, depuis un mois, ramené sous les 1 % le taux de contamination d’un virus qui a tué plus de 23 000 New-Yorkais.

La professeure ne parle d’ailleurs pas (ou pas seulement) d’une privatisation de la guerre (comme dans la formule de la socialisation des risques et de la privatisation des profits), mais carrément de sa commercialisation.

« Le modèle de la privatisation s’applique quand des services normalement offerts par le gouvernement sont transférés au secteur privé, explique-t-elle. Je n’aime pas ce terme ici. Ce qui arrive n’a pas vraiment à voir avec l’habituel recours au privé avec des fonds provenant des impôts servant à acheter des services au meilleur coût dans l’intérêt du public. Quand l’argent commun est dépensé pour des raisons de sécurité en employant une compagnie qui ne fait pas face à la pression de la concurrence du marché, on doit parler de commercialisation de la guerre. »

Il y a 5 ans ,j’avais fait une vidéo qui comportait cette image.Bien sur c’était sur You Tube qui l’a censuré!

 

 

 

 

 

 

 

 


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20ème ANNIVERSAIRE DU MENSONGE OFFICIEL: Le 11 septembre 2001 était un coup d’État straussien

Avec le retour des talibans aux commandes en Afghanistan, je pense que nous entendrons bientôt parler du 11 septembre, le prétexte fabriqué de leur renversement il y a vingt ans. Ils n’ont jamais eu la chance de se défendre. Lorsque le moment sera venu de faire une déclaration publique, nous pourrons peut-être apercevoir des responsables chinois en arrière-plan. Ils pointeront du doigt les États-Unis, qui réagiront par une propagande anti-chinoise intensifiée. De nouveaux développements sont à prévoir de toute façon. Voici ma contribution pour ce vingtième anniversaire plein d’espoir.

 

James Hepburn a conclu son livre Farewell America de 1968 par ces mots :  » L’assassinat du président Kennedy était l’œuvre de magiciens. C’était un tour de scène, avec des accessoires et de faux miroirs, et quand le rideau est tombé, les acteurs et même le décor ont disparu.« 
Le 11 septembre était aussi un tour de scène de magiciens – la même compagnie, je crois. Non seulement ils ont fait disparaître les plus hauts gratte-ciel de New York dans un nuage de fumée avec le mot magique « Oussama Ben Laden ». Ils ont également fait apparaître puis disparaître des avions [1]. Pas seulement UA93, avalé par la terre, ou AA77, vaporisé dans le Pentagone. Je veux dire aussi UA175, qui s’est soi-disant écrasé sur la tour sud (laissons de côté AA11, dont l’unique image fantomatique a été capturée surnaturellement par les frères Naudet deux fois récompensés aux Emmy Awards).
Un Boeing 767, essentiellement un tube creux en aluminium, peut-il couper des colonnes d’acier massives, des ailes et tout, sans même ralentir ? Si vous n’y avez pas sérieusement pensé, voici un bon point de départ : https://911planeshoax.com/ . Pour ma part, j’étais d’abord convaincu qu’aucun avion réel n’était impliqué dans le 11 septembre par le film d’Ace Baker de 2012 9/11 The Great American Psy-Opera (commencer par le chapitre 6 à 2:27). J’ai fait la collation suivante de 18 minutes des extraits les plus révélateurs :
Richard Hall a étudié toutes les vidéos de l’accident d’avion dans la tour sud et a également conclu qu’il n’y avait pas eu d’accident d’avion [1]. Cependant, il a pointé une lacune dans la théorie d’Ace Baker : elle ne peut expliquer pourquoi, dans la cinquantaine de vidéos montrant l’UA175 s’écrasant sur la tour sud, la trajectoire de l’avion est conforme aux données officielles fournies par la National Transport Safety Board dans son rapport « Radar Data Impact Speed ​​Study ». Quelque chose de plus que la composition vidéo est impliqué. En 2012, Hall a donc proposé une théorie alternative dans cette vidéo de 23 minutes :
Tout comme la question de la technologie utilisée pour faire tomber les tours, la question de la technologie utilisée pour truquer les avions n’est toujours pas complètement résolue. Pourtant, je pense que, sur la base de ce que l’on sait, l’inexistence des vols AA11 et UA175 (y compris leurs passagers, bien sûr) est une hypothèse bien plus raisonnable que leur existence.
La question est importante, car l’arme du crime est souvent l’indice le plus sûr menant au meurtrier. S’il n’y avait pas d’avions, nous n’avons pas besoin de gaspiller de l’énergie à chercher de quel type d’avion il s’agissait et qui ou quoi les a pilotés. Nous avons juste besoin de demander : qui contrôle ce que nous voyons à la télévision ? Et nous connaissons la réponse à cette question, n’est-ce pas ? [2]
Je ne vais pas prétendre que le 11 septembre était essentiellement un coup d’État sioniste. Je suppose que la plupart des lecteurs d’ Unz Review sont déjà arrivés à cette conclusion. Je renvoie ceux qui ne l’ont pas fait au travail de Christopher Bollyn (son dernier livre est une bonne introduction) ou à ma propre contribution, « Le 11 septembre était un travail israélien ». Ce que je veux faire ici, c’est faire la lumière sur l’âme sombre qui a comploté cette opération incroyablement audacieuse.

Nous comprenons tous que le 11 septembre a été conçu par un réseau de conspiration qui comprenait les crypto-israéliens qui se sont appelés néoconservateurs – de manière trompeuse, car ils n’ont rien de « conservateur ».[3] Ce qu’ils voulaient, c’est déclencher la « 4ème guerre mondiale » (ils considèrent la guerre froide comme la troisième guerre mondiale, car elle a fourni le contexte de la guerre des six jours qui a doublé la taille d’Israël). La « quatrième guerre mondiale » a été proclamée pour la première fois le 20 novembre 2001 par le néoconservateur Eliot Cohen dans un article pour le Wall Street Journal. Puis, en février 2002, Norman Podhoretz a écrit un article pour Commentary intitulé « Comment gagner la quatrième guerre mondiale », plus tard développé dans le livre World War IV: The Long Struggle Against Islamofascism(2007). En 2004, le sujet d’une conférence à Washington d’Eliot Cohen à laquelle ont assisté Podhoretz et Wolfowitz était : « La quatrième guerre mondiale : pourquoi nous combattons, qui nous combattons, comment nous combattons ».
La 3ème Guerre mondiale était définitivement le but du 11 septembre. Derrière leur image publique, les néocons sont une Cabale comparable aux «Parushim» qui ont intrigué pour la Première Guerre mondiale, avec des membres influents comme le juge de la Cour suprême Louis Brandeis (1856-1941) et son patron Samuel Untermeyer (1858-1940). Sarah Schmidt , professeur d’histoire juive à l’Université hébraïque de Jérusalem, a documenté que les initiés de l’Ordre des Parushim devaient se déclarer « soldats de l’armée de Sion » et jurent :  » Je me promets par la présente moi-même, ma vie, ma fortune , et mon honneur à la restauration de la nation juive« . Après avoir récolté la Déclaration Balfour du sang et des cendres de la Première Guerre mondiale, la même cabale a poussé pour la Seconde Guerre mondiale, avec le même objectif sioniste annoncé de manière presque transparente à la une du British Daily Express., 24 mars 1933 : « La Judée déclare la guerre à l’Allemagne » (la Judée était l’un des noms envisagés pour leur nouvel État). Après la Seconde Guerre mondiale, ils ont tout mis en œuvre pour souffler sur les braises de la guerre froide au Moyen-Orient, et ont assassiné Kennedy qui voulait y mettre fin.

Comme Seymour Hersh l’a souligné dans The New Yorker du 12 mai 2003 , les membres principaux des Neocons sont d’anciens étudiants de Leo Strauss ou des étudiants de ses étudiants (le New York Times les a renommés « Leo-Cons » ) . Il y a donc de fortes chances que la connaissance de la pensée de Strauss puisse nous aider à donner un sens au 11 septembre. Et il y a autant de tromperie dans ce qui est dit à propos de Strauss qu’il y en a à propos du 11 septembre.

Leo Strauss (1899-1973)

Leo Strauss (1899-1973) était un universitaire juif allemand qui a déménagé à New York en 1937 et a enseigné les sciences politiques à l’Université de Chicago de 1949 à 1969. Il existe des interprétations divergentes de sa philosophie politique : dans Leo Strauss : Man of Peace (Cambridge UP, 2014), Robert Howse prétend que les néocons sont de mauvais élèves de Strauss, et qu’ils interprètent mal leurs propres fantasmes guerriers entre les lignes de Strauss. Catherine et Michael Zuckert, deux étudiants de Strauss, font de lui un amoureux passionné de la démocratie américaine dans The Truth about Leo Strauss : Political Philosophy and American Democracy (University of Chicago Press, 2008). Les titres de ces deux livres me rappellent en quelque sorte l’autobiographie d’Arlen « Magic Bullet » Spectre, Passion for Truth.Il y a autant de chances de trouver « la vérité sur Leo Strauss » dans un livre écrit par les Chicago Straussiens qu’il y en a de trouver « la vérité sur le 11 septembre » dans le rapport de la Commission sur le 11 septembre .
Un autre apologiste de Strauss, Benjamin Wurgaft , a absous Strauss de l’héritage désastreux des néocons en affirmant que « le Strauss que nous connaissons grâce à ses écrits a mis en garde contre l’application directe de la philosophie politique aux politiques publiques. . . . Les vrais penseurs, pensait Strauss, devraient éviter ce monde et sa tendance à compromettre la quête de la vérité philosophique« . C’est risible : quel genre de philosophe politique découragerait ses étudiants de s’engager dans la politique ? Même si Strauss l’a fait, il est évident que ses disciples pensaient que non, et ce qui nous intéresse ici, c’est ce que les Strauss ont appris de Strauss.
Si Strauss n’est pas un juif épris de paix, il doit nécessairement être un nazi belliqueux. C’est ainsi que William Altman, un autre auteur juif, le dépeint dans The German Stranger : Leo Strauss and National Socialism (Lexington, 2012). C’est l’équivalent des efforts de John Hankey pour imputer l’assassinat de JFK aux nazis dans son film d’animation Dark Legacy (2009).
Je n’ai lu que des fragments de ces livres. Ma compréhension de Strauss doit davantage à Leo Strauss and the American Right (1999) de Shadia Drury, dont les arguments sont commodément résumés dans son interview en ligne par Danny Postel . J’ai trouvé que l’analyse de Drury était un bon point de départ (je n’ai pas lu son livre précédent, The Political Ideas of Leo Strauss,qui semble n’avoir guère plus à offrir), mais, avec une seule entrée pour « Israël » dans son index, il souffre d’un énorme angle mort, déjà évident à partir de son titre et de sa couverture. Je me suis tourné vers la lecture de certaines des œuvres clés de Strauss dans l’espoir d’apprendre ce que Drury cache. J’ai, avec beaucoup de difficulté, parcouru une demi-douzaine de livres de Strauss. Ma conclusion générale est que Strauss est un pan-sioniste super-machiavélique, quelque chose qu’aucun érudit, pas même Drury, n’oserait dire, mais qui contribue largement à expliquer le 11 septembre. C’est ce que je souhaite illustrer ici.
Ce que Drury a correctement saisi, je pense, c’est la nature secrète et élitiste de l’enseignement de Strauss. Dans la presse écrite, Strauss n’a exprimé ses opinions les plus controversées que de manière cryptique en les attribuant aux philosophes du passé, souvent à tort, selon ses détracteurs. Il ne partageait ouvertement sa véritable philosophie qu’oralement avec ses étudiants proches, qui se trouvaient être exclusivement juifs (comme Drury ne le remarque pas). Il s’est inspiré de Moïse Maïmonide, dont les « secrets », écrit-il, « ne peuvent être expliqués qu’en privé et uniquement à des individus possédant à la fois la sagesse théorique et politique ainsi que la capacité de comprendre et d’utiliser un discours allusif ». Dans Qu’est-ce que la philosophie politique ? (1959), Strauss explique que la philosophie ou la science recherchent la « connaissance », et donc « mettent en danger la société », dont l’élément est « l’opinion ». « Par conséquent, la philosophie ou la science doivent rester l’apanage d’une petite minorité ».
Les philosophes ou les scientifiques qui ont ce point de vue sur la relation entre la philosophie ou la science et la société sont amenés à employer une manière d’écrire particulière qui permettrait de révéler ce qu’ils considèrent comme la vérité à quelques-uns, sans mettre en danger l’engagement inconditionnel du plus grand nombre envers le opinions sur lesquelles repose la société. Ils distingueront entre les vrais enseignements comme l’enseignement ésotérique et l’enseignement socialement utile comme l’enseignement exotérique ; alors que l’enseignement exotérique est censé être facilement accessible à chaque lecteur, l’enseignement ésotérique ne se révèle qu’aux lecteurs très attentifs et bien entraînés après une étude longue et concentrée.
Dans Persécution et l’art d’écrire, Strauss insiste sur la nécessité pour les sages de dissimuler leurs opinions, afin de protéger les masses de la laideur de la vérité (oui, la vérité straussienne est laide) et de se protéger des représailles.

L’« élitisme secret » de Strauss pourrait sans doute être une bonne chose si les élites qu’il avait en tête étaient vraiment les « sages ». Strauss le pensait probablement, mais il pensait aussi, évidemment, que seuls les Juifs devaient postuler, car le cercle de ses disciples était exclusivement juif. Il a probablement estimé, comme Samuel Untermeyer en 1933 , que « les Juifs sont les aristocrates du monde ».
Dans plusieurs livres sur Platon, Strauss a abusé du concept de « noble mensonge » de Platon ( La République ) pour approuver l’utilisation de la tromperie de masse en politique. « Il ne fait aucun doute », a déclaré Shadia Drury , « que la lecture de Platon par Strauss implique que les philosophes retournent dans la grotte et manipulent les images (sous la forme de médias, de magazines, de journaux). » Citant l’ argument de Strauss et l’action des lois de Platon, Drury dit que « la vraie solution platonicienne telle que la comprend Strauss est la règle secrète des sages. » Comme l’a écrit Abram Shulsky, étudiant de Strauss, dans « Leo Strauss and the World of Intelligence »(1999), pour Strauss, « la tromperie est la norme dans la vie politique » – une règle que Shulsky a appliquée en tant que directeur du Bureau des plans spéciaux, responsable de la fabrication de faux renseignements sur les « armes de destruction massive » de Saddam.
L’insistance de Strauss sur la nécessité pour les élites dirigeantes d’utiliser des mensonges et des mythes afin de contrôler les masses est une leçon bien apprise par les néocons. C’est sous l’inspiration de Strauss que Philip Zelikow, avant d’être nommé directeur exécutif de la Commission du 11 septembre, s’est spécialisé dans l’art de forger des « mythes publics » en « ‘saisissant’ ou ‘formant’ des événements [qui] prennent une importance ‘transcendante’ et, par conséquent, conservent leur pouvoir même lorsque la génération expérimentatrice quitte la scène » (ses propres mots, tels que cités dans Wikipédia ). En décembre 1998, il a cosigné un article pour les Affaires étrangères intitulé « Terrorisme catastrophique », dans lequel il spéculait sur ce qui se serait passé si l’attentat du WTC de 1993 (déjà imputé à Ben Laden) avait été fait avec une bombe nucléaire :
Un tel acte de terrorisme catastrophique serait un événement décisif dans l’histoire américaine. Cela pourrait entraîner des pertes de vies et de biens sans précédent en temps de paix et saper le sentiment fondamental de sécurité de l’Amérique, comme l’a fait l’essai de la bombe atomique soviétique de 1949. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre passé et notre avenir en un avant et un après. Les États-Unis pourraient réagir par des mesures draconiennes, réduisant les libertés civiles, permettant une surveillance plus large des citoyens, la détention de suspects et le recours à la force meurtrière.
Selon les mots de Drury, « Strauss pense qu’un ordre politique ne peut être stable que s’il est uni par une menace extérieure ; et à la suite de Machiavel, il a soutenu que si aucune menace extérieure n’existe, alors il faut en fabriquer une. Cela a fourni la justification de l’invention par les néocons du « choc des civilisations » pour remplacer la guerre froide.

Strauss considérait les nations comme entièrement façonnées par leurs « régimes », et est à l’origine de l’obsession des néocons pour le « changement de régime », considérée comme un moyen de transformer une nation en une nation totalement différente – les peuples n’étant guère plus que des morceaux informes d’argile. D’après les Straussiens Catherine et Michael Zuckert (lire ici), « la plus grande menace vient des États qui ne partagent pas les valeurs démocratiques américaines. Changer ces régimes et faire progresser les valeurs démocratiques constitue [selon les mots d’Irving Kristol] « la meilleure méthode pour renforcer la sécurité (des États-Unis) et la paix« .


 

EN COMPLÉMENTAIRE

 

Depuis septembre 2001, l’humanité a franchi une porte où l’on voit se dessiner deux routes en sens contraire. Le 11 septembre avec son spectacle stupéfiant de tours pulvérisées fut le rite de passage vers une nouvelle époque. Le monde entier fut averti du tournant brutal avec les effets spéciaux d’un grand spectacle à l’américaine. La mise en scène, grandiose et stupéfiante, était à la mesure du message que les producteurs du film voulaient transmettre. A ceux qui n’ont toujours rien compris, que peut-on encore ajouter?

Si devant le spectacle effarant des plus hautes tours du monde s’effondrant sur elles-mêmes, on n’a pas vu l’extraordinaire manipulation en direct, et qu’on s’est laissé bercer par les explications officielles, c’est que la conscience a perdu sa faculté de voir le mensonge, ou bien, plus grave encore, qu’elle a abdiqué devant l’imposture en s’en faisant complice.

C’est là le signe d’un clivage radical entre deux types d’humanité: ceux qui aiment la vérité et ceux qui la nient et la combattent, activement ou passivement. C’est pourquoi nous disons que l’ humanité s’est scindée en deux.

Derrière le caractère invraisemblable des événements de septembre 2001, ne pas ressentir de doute, c’est déjà avoir perdu son libre-arbitre. Il est admissible de ne pas savoir interpréter ces événements rocambolesques car tout cela est trop compliqué – et qui comprend vraiment? – mais croire dans la thèse du complot ourdi par un Ben Laden fantôme, par ailleurs formé par la CIA, c’est montrer à l’évidence qu’on a basculé dans le camp des victimes des super-menteurs.

Deux directions s’offrent à nous: l’une est largement ouverte vers l’emprisonnement dans l’ordre mondial de l’élite, et l’autre s’élève dans la lumière d’une conscience éveillée.

Les deux humanités 

Septembre 2001 est une date qui a été enregistrée dans les annales occultes comme la fin de notre cycle de civilisation et le début d’une nouvelle période. La civilisation humaine en tant que telle n’existe plus, et nous sentons bien que quelque chose d’autre est en train d’apparaître.

Cette date est très précisément indiquée dans la chronologie gravée dans la pierre de la grande pyramide de Giseh. Les anciens sages égyptiens, experts dans la science des cycles cosmiques et planétaires, n’étaient pas des dilettantes, et s’ils font cesser le cycle actuel en septembre 2001, c’est que telle est la vérité. Ils ont voulu nous indiquer que l’histoire s’arrête là. Après cette date, mystère…

Depuis 2001, tout est caricatural et factice, sauf les morts et les bénéfices qui vont multiplier la fortune des banques qui prêtent l’argent de l’armement au gouvernement américain, dont le peuple est dépossédé de lui-même à cause de la dette.

Revenons au problème, c’est-à-dire à notre état de conscience face à la situation présente et aux perspectives d’avenir. Il s’agit pour nous d’un enjeu de conscience et le fracas du monde est secondaire, comme un bruit de fond, dont on peut faire abstraction jusqu’à l’oublier. Moins on se branche sur les médias de masse, et plus on préserve son intégrité.

Nous avons parlé des deux directions en sens contraire où s’est engagée l’humanité. D’abord le grand nombre, qui depuis la date fatidique du passage initiatique de septembre 2001, a plus ou moins délibérément choisi de suivre aveuglément ce que ses dirigeants lui ordonnent. On objectera que les gens se méfient souvent de l’information officielle, mais s’ils doutent un court instant, le matraquage finit par emporter leur adhésion aux thèses officielles. Ils écoutent mais n’entendent pas. Ils regardent mais ne voient pas. Ce n’est pas nouveau, mais c’est devenu effrayant. Observez comment les gens peuvent admettre certains faits en privé, mais combien ils acceptent l’instant d’après la pensée dominante sécuritaire. C’est une loi physique, et nous avons tous à fournir un effort pour ne pas nous faire happer par la puissance émotionnelle collective.

En ce qui concerne le groupe majoritaire conformiste, on lui met sous les yeux des mystifications inimaginables, et il ne capte rien, ou préfère ne rien voir.

Sans rancune, mais nos chemins se séparent. Vouloir les convaincre est inutile. Intéressons-nous plutôt à l’autre groupe, certes très minoritaire, et qui se gratte encore la tête avec perplexité en se disant: «Il y a quelque chose qui cloche!» En faisant preuve d’optimisme, disons qu’ils représentent 10 % de la population mondiale. Cette minorité est en train de muter dans un sens tout à fait nouveau. C’est plutôt réjouissant. Et même si ce n’était que 1 % du total, soyons de ceux là.

La minorité de conscience 

Cette minorité dissidente, si l’on peut la nommer ainsi, est répartie sur toute la Terre, à travers toutes les races, les classes, les cultures et les religions. Progressivement, sous la pression des événements mondiaux, ces êtres vont se reconnaître, et se découvrant appartenir à la même «fraternité spirituelle», ils mettront en pratique la parole: «Aime ton prochain comme toi-même».

Ayant passé avec succès le test de conscience de 2001, ceux-là se découvriront unis dans une fraternité qui ne doit rien au simulacre humanitaire de l’ordre mondial. Quant aux innombrables ayant abdiqué devant ce qu’il faut bien nommer la «puissance du mal», non par méchanceté, mais par ignorance et lâcheté, ils prendront la voie de l’endurcissement qui les transformera en des êtres robotiques, dangereux et immoraux. Non qu’ils soient mauvais, mais parce qu’ils croient devoir obéir à leurs bergers qui les conduiront là où ils n’iraient pas. En termes spirituels, c’est ce qu’on nomme un «jugement». C’est un processus cyclique entre deux périodes qui permet de soustraire du collectif un groupe de pionniers dont la mission est de devancer la marche collective afin de l’accélérer. En l’absence de pionniers, tout le monde reste en arrière. Il n’y a rien d’injuste ou de cruel dans ce processus qui s’est déroulé maintes fois depuis l’origine des civilisations. Il est nécessaire de sauver les germes de conscience du flot régressif qui risque de l’emporter. Il n’y a rien de personnel ou d’égotique, et nul ne doit interpréter cette sélection comme un privilège donné à quelques uns, car c’est une lourde responsabilité. La conscience implique un devoir plus grand. Il faut des pionniers, sinon tout se perd.

Notre compassion va vers l’humanité qui est retenue par la psychose sécuritaire. Mais notre amour doit se tourner vers ceux qui désirent la libération de l’homme au sens spirituel.

Il faut sauver l’amour du naufrage, et pour cela, il est indispensable de garder la tête hors du noir courant de l’inconscience où sont plongées nombre de personnes que nous aimons. Elles démontrent déjà de l’animosité à notre égard lorsque leurs croyances sont ébranlées par les faits. Mais le phénomène le plus inquiétant est la manifestation d’une mauvaise foi d’un genre redoutable. Elle se résume par cette attitude: «Je sais bien que c’est mauvais mais je le fais quand même».

Il faut appliquer un critère de lucidité qui consiste à ne plus accueillir l’information d’où quelle provienne sans la filtrer par notre décodeur interne et notre raison aux aguets. La minorité consciente qui ne gobe plus les bobards de l’establishment est la cible d’attaques subtiles car on connaît ses points faibles, particulièrement son idéalisme et son goût pour les belles espérances.

D’un côté, ceux qui nous flattent avec leurs « messages » célestes pour nous maintenir dans une douce inconscience, et de l’autre ceux qui nous effraient pour nous vendre des systèmes de protection coûteux et dérisoires.

Les gens disent parfois: «Cela ne nous laisse aucun espoir», et cette remarque nous renseigne sur l’attente d’un miracle qui est dans l’air. Nous répondons: «Puisque vous désirez un miracle, attendez-vous à ce qu’on vous en propose! Vous devriez plutôt devenir votre propre lumière, et réaliser en vous-même le seul miracle qui compte, à savoir devenir conscient, fort et libre.» Mais pour celui qui a reçu «l’implant» de l’attente messianique, ce sont là des paroles peu satisfaisantes.

Perspectives pour l’avenir

Parlons donc des perspectives d’avenir, pour autant que nous puissions voir quelque chose dans ce brouillard. En réalité, le cours de l’histoire extérieure est déjà tracé de longue date, et c’est pourquoi les dirigeants de la planète – usurpateurs au demeurant – n’ont plus de pudeur à étaler leurs trafics. Les masses sont devenues si apathiques qu’elles iront dans le sens qu’on leur indique. C’est une affaire entendue. Dès lors, pourquoi les maîtres tergiverseraient-ils? La crise du Proche-Orient doit permettre d’allumer un incendie contrôlé. La chaotisation actuelle est orchestrée de main de maître.

Intuitivement, nombre de gens simples ressentent que quelque chose ne tourne pas rond, mais au final, ils se conforment aux ordres des médias, en portant au pouvoir des bandits doublés de super-menteurs dont la religion avérée est le satanisme. Ce fait révèle l’affaissement de la conscience morale. Les gens légitiment le mensonge dès l’instant où ils se sont laissés irradier par les messages subliminaux de la télévision.

C’est elle qui gouverne la volonté des masses et des classes moyennes. Seule une faible minorité échappe à l’embrigadement.

Quant aux événements actuels, selon toute vraisemblance, le lobby américano-sioniste, après avoir inventé le «complot terroriste international» cherche à énerver un peu les masses musulmanes, sachant qu’elles sont sous contrôle, plus intéressées par les rêves de Dallas que par le revival islamique. Et si elles descendent dans la rue au lieu de regarder le match en buvant du Coca, c’est qu’on les a poussées par un féroce bombardement d’ondes capable de déclencher une crise de fanatisme.

Le but de la crise au Proche-Orient est de focaliser l’angoisse du monde sur une région hautement magique qui fut le berceau du cycle des civilisations occidentales. Le serpent se mord la queue. Tout retourne au point de départ. Cette manœuvre pour tendre le fil jusqu’à son degré de résistance maximal permet d’amener progressivement une crise planétaire.

Les organisateurs savent où ils vont et comment ils vont y arriver. Cela demeure pour nous très tortueux et surréaliste. La crise finale s’alimente entre ces deux extrêmes: la menace de guerre d’un côté et l’espoir de paix de l’autre. La manipulation consiste à réguler ces deux courants par une propagande amplifiant les pulsions de révolte et de violence d’un côté, tout en stimulant le désir de paix et de sécurité de l’autre. Ces paroles sont sans doute pénibles aux oreilles des idéalistes qui sont tombés les yeux fermés dans la deuxième attitude, respectable au demeurant, mais qui témoigne d’une absence de lucidité. Voulons-nous être des billes dans le flippeur des maîtres du monde? Alors, continuons à prendre parti en faveur du bien ou du mal.

La menace d’un conflit généralisé débouchant sur une crise mondiale amènera une confusion et une détresse dont on ignore l’ampleur. S’agit-il de déclencher un véritable déluge générant des catastrophes naturelles qui mettront les populations à genoux ? On ne sait jusqu’où le seuil de tolérance de l’humanité peut aller, mais un effondrement économique devrait suffire à inciter les masses à implorer le ciel.

Il ne sera pas difficile de lancer à la télévision le slogan «paix et sécurité!» pour que plusieurs milliards de poitrines le reprennent en chœur. Tout cela sera suggéré au bon moment, et c’est pourquoi les maîtres de la guerre entretiennent un mouvement pacifiste international et ont conservé jusqu’à ce jour les structures religieuses qui seront jetées après usage.

Lorsque l’humanité sera plongée dans la crainte d’une chaotisation, alors les dirigeants de l’Ordre Mondial présenteront leur sauveur providentiel. Il faudra que l’humanité l’appelle de ses vœux, sinon cela ne pourra pas fonctionner. Vous voulez la paix et la sécurité? Vous voulez un miracle? Vous voulez le Messie? Et bien, vous l’aurez voulu!

* * *Attendons le bouquet final en ne cédant pas à la séduction émotionnelle comme nos frères humains dont le test du 11 septembre 2001 a prouvé que la barrière immunitaire psycho-spirituelle est très endommagée.

C’est pourquoi il y a deux groupes humains en présence sur la Terre, et ils se séparent l’un de l’autre à grande vitesse presque de jour en jour. La minorité consciente est face à la multitude qui pourrait devenir hostile lorsqu’on la suggestionnera dans ce sens. Il va falloir se préparer à une longue résistance et peut-être à des persécutions. C’est pourquoi il est temps de développer notre force intérieure. Nous sommes devant une occasion de mutation exceptionnelle.

 


 

 

C’est, bien sûr, le sermon exotérique straussien pour la consommation de masse américaine. Même les Zuckert doivent admettre : « L’une des questions très difficiles soulevées par la vision composite de Strauss que nous venons de résumer concerne la relation entre le côté idéaliste wilsonien et le côté réaliste machiavélique. Il y a, pour le moins,une tension entre les deux.
Strauss s’est émerveillé du pouvoir de la télévision et du cinéma pour façonner l’opinion publique et l’émotion. C’était un critique amateur du cinéma « occidental », un genre qu’il considérait comme un cas réussi de construction mythique nationale fondée sur une distinction nette entre les bons (nous) et les méchants (eux). Selon son élève Stanley Rosen (s’exprimant dans le documentaire d’Adam Curtis sur la BBC, The Power of Nightmares, premier épisode à 8h49), l’émission télévisée préférée de Strauss était Western Gunsmoke. Cette émission « a eu un effet salutaire sur le public américain, car elle montrait le conflit entre le bien et le mal d’une manière qui serait immédiatement intelligible pour tout le monde ». Ce n’est pas un hasard si en 1980, les néoconservateurs ont misé tous leurs jetons sur l’acteur occidental d’Hollywood Ronald Reagan, un homme qui a un jour résumé sa vision politique en ces termes :  » La différence entre le bien et le mal semble aussi claire que les chapeaux blancs (ou noirs ou des sombreros) que les cow-boys à Hollywood portaient toujours pour que vous sachiez dès le début qui était le bon gars et qui était le vilain.« 
Strauss était bien conscient, comme Neal Gabler, que la culture hollywoodienne en général était la création d’émigrés juifs d’Europe de l’Est [4]. Dans le documentaire Hollywoodism: Jews, Movies and the American Dream (1998), Gabler dit que « la grande ironie de tout Hollywood est que les Américains en viennent à se définir par « l’Amérique de l’ombre » qui a été créée par les immigrants juifs d’Europe de l’Est ».
L’attachement de Strauss au judaïsme est probablement la partie la plus ésotérique de son enseignement, en ce sens qu’elle est la moins publique. Même Drury reste très insaisissable à ce sujet : elle s’en tient à la fiction selon laquelle les néocons sont des impérialistes de droite américains. Elle prend le « nationalisme » américain autoproclamé d’Irving Kristol pour argent comptant, et elle ignore que certains des rédacteurs ou des proches collaborateurs du Projet pour un nouveau siècle américain ont également écrit des rapports secrets à Benjamin Netanyahou recommandant une politique agressive d’expansion territoriale.
Drury cite Harry Jaffa, l’un des premiers doctorants de Strauss. étudiants, en disant que « l’Amérique est la Sion qui illuminera le monde entier ». L’ironie et le sens cryptique lui manquent définitivement : l’Amérique mettra le feu au monde pour Sion. C’est ce que les néocons ont vraiment fait.
Nous avons ici une illustration du mensonge à deux étages, une technique familière à ceux que Schopenhauer appelait « les grands maîtres du mensonge » (cité par son disciple autrichien le plus célèbre). Ayant levé le voile du mensonge « exotérique » des Straussiens (le mythe de l’Amérique contre le Mal), Drury est convaincue qu’elle voit leur vérité « ésotérique » (l’Amérique a besoin du mythe), alors qu’en fait il ne s’agit que d’un mensonge plus sophistiqué. La vérité est encore un niveau en dessous.
Avec son documentaire de la BBC The Power of Nightmares, Adam Curtis est un autre exemple d’intellectuel qui effleure à peine la mince surface de la propagande néoconservatrice et croit à l’épaisse couche de mensonges sous-jacente. Curtis pense que, pendant la guerre froide, Strauss et les Straussiens voulaient fournir aux Américains un ennemi mythique et maléfique, comme moyen « de sauver le pays de la décadence morale, . . . de réengager le public dans une vision grandiose du destin de l’Amérique, qui donnerait un sens et un but à leur vie ». Bien sûr, Curtis doit alors expliquer pourquoi, sous cette noble justification patriotique, les néocons ont entraîné les États-Unis dans des guerres illégitimes causant des dommages irrémédiables à la nation. Curtis n’arrivait pas à se convaincre que les néocons déclenchent des guerres mondiales juste pour remonter le moral des Américains. Il spécule donc plutôt que les néocons sont si stupides qu’ils sont tombés dans le piège de leurs propres mensonges :« Ce qui avait commencé comme le genre de mythe que Leo Strauss avait dit être nécessaire pour le peuple américain est devenu de plus en plus considéré comme la vérité par les néoconservateurs. Ils ont commencé à croire à leur propre fiction » (épisode 1). Et encore dans l’épisode 2 :  » dans les années 1970. . . Paul Wolfowitz, Richard Perle et d’autres néoconservateurs avaient entrepris de réaffirmer le mythe de l’Amérique comme un pays unique, dont le destin était de lutter contre le mal à travers le monde. Maintenant au pouvoir, ils en étaient venus à croire à ce mythe. Ils se considéraient comme des révolutionnaires qui allaient transformer le monde, à commencer par la défaite de l’Empire du Mal. »

Dans les années 70, Paul Wolfowitz, Richard Perle et d’autres néoconservateurs avaient entrepris de réaffirmer le mythe de l’Amérique comme un pays unique, dont le destin était de lutter contre le mal à travers le monde. Maintenant au pouvoir, ils en étaient venus à croire à ce mythe. Ils se considéraient comme des révolutionnaires qui allaient transformer le monde, à commencer par la défaite de l’Empire du Mal.
Selon Curtis, les néocons se font tellement d’illusions qu’ils ont été trompés par leur propre mensonge une seconde fois, finissant par croire à la fausse « guerre contre le terrorisme » qu’ils avaient inventée initialement dans le seul but de garder le moral américain.  Ils avaient décidé de créer le fantasme d’un « puissant réseau du mal, contrôlé depuis le centre par Ben Laden depuis son antre en Afghanistan. . . parce que cela correspondait à leur vision du destin unique de l’Amérique de mener une bataille épique contre les forces du mal à travers le monde. Mais encore une fois, selon Curtis, les néoconservateurs ont commencé à croire à leur propre mensonge, ce qui les a conduits à détruire innocemment le Moyen-Orient et la démocratie américaine dans le processus : « les néoconservateurs étaient maintenant de plus en plus enfermés dans ce fantasme,et ensuite, ils ont entrepris de découvrir le réseau en Amérique même.
Je me demande si Curtis lui-même croit ce qu’il dit, ou fait semblant de le croire. Quoi qu’il en soit, cela montre l’efficacité du mensonge à deux étages. C’est une stratégie dialectique : les menteurs de premier niveau doivent pouvoir compter sur les menteurs de second niveau et leurs idiots utiles – l’opposition contrôlée – pour les couvrir en feignant de les exposer. Par exemple, les Israéliens d’abord ont besoin d’un Chomsky pour les protéger de l’accusation de trahison et dire aux Américains avec un demi-cerveau que, quel que soit le mal d’Israël, elle le fait parce que l’Amérique l’oblige à le faire (théorie « The Fateful Triangle ») .

Dans le cas du 11 septembre, Israël se cache derrière deux faux drapeaux : sous le mensonge de premier niveau – « Al-Qaïda l’a fait » – a été planté le mensonge de deuxième niveau (ou demi-mensonge) – « L’Amérique l’a fait » —, comme l’ expliquait le regretté et bienheureux Victor Thorn en 2011 :
En substance, le « mouvement pour la vérité sur le 11 septembre » a été créé avant le 11 septembre 2001 comme un moyen de supprimer les informations relatives à la complicité israélienne. En 2002-2003, des « vérités » ont commencé à apparaître lors de rassemblements avec des pancartes indiquant « le 11 septembre était un travail de l’intérieur ». Au départ, ces signes ont donné de l’espoir à ceux qui ne croyaient pas aux couvertures absurdes du gouvernement et des médias grand public. Mais ensuite, une terrible prise de conscience a émergé : le slogan « Le 11 septembre était un travail de l’intérieur » était probablement le plus grand exemple de propagande israélienne jamais conçu. »
La règle de base de toutes ces astuces peut être formulée comme ceci : mentir gros aux masses, mais avoir un plus petit mensonge prêt pour quelques-uns. Soit dit en passant, la raison pour laquelle le grand mensonge fonctionne le mieux pour les masses a été expliquée en 1925 par un célèbre antisémite autrichien :

Dans la simplicité primitive de leur esprit, ils [les grandes masses] seront plus facilement victimes d’un gros mensonge que d’un petit mensonge, puisqu’ils disent parfois eux-mêmes de petits mensonges, mais auraient honte de dire un mensonge trop gros. Ils n’envisageraient jamais de dire eux-mêmes un mensonge d’une telle ampleur, ou sachant que cela exigerait une telle impudence, ils ne considéreraient pas qu’il soit possible qu’il soit raconté par d’autres. Même après avoir été éclairés et avoir montré que le mensonge est un mensonge, ils continueront à douter et à vaciller pendant longtemps et continueront de croire qu’il doit y avoir une part de vérité derrière cela, et qu’il doit y avoir une autre explication. Pour cette raison, une partie du mensonge le plus audacieux et le plus effronté est sûre de rester. C’est un fait que tous les grands menteurs et sociétés de menteurs de ce monde ne connaissent que trop bien et qu’ils utilisent régulièrement.
La déception straussienne doit être comprise comme à deux étages. Quiconque pense que les fantasmes exotériques des Straussiens sont motivés par une forme de préoccupation pour l’Amérique (ses valeurs, son empire, etc.) est victime de leurs mensonges ésotériques. La clé pour comprendre l’essence du straussianisme est le mot que Curtis ne prononce jamais dans son documentaire de trois heures sur les straussiens : Israël.

Pour avoir un aperçu du sionisme de Strauss, nous devons nous tourner vers une source primaire (que Drury, à son honneur, mentionne) : sa conférence de 1962 à la Fondation Hillel, « Pourquoi nous restons juifs » , l’une de ses communications orales enregistrées rendues accessibles à le public dans les années 90. Strauss commence sa conférence en déclarant que, pour une fois, « je ne tournerai pas autour du pot à tous égards ». Puis il révèle que, « depuis très, très tôt le thème principal de mes réflexions a été ce qu’on appelle la ‘question juive’ », ce qui en surprendra beaucoup. Son message principal à son auditoire juif américain est : « Retournez à la foi juive, retournez à la foi de nos ancêtres.
Drury considère la défense de Strauss de la « foi juive » comme une forme de tromperie ou d’hypocrisie, puisque Strauss est un athée déclaré et appelle ouvertement le judaïsme une « illusion héroïque » et « un rêve » (comme « aucun rêve plus noble n’a jamais été rêvé ») . Mais l’accusation est injuste, je pense, parce qu’elle néglige les qualifications de Strauss de « foi » et de « rêve ». Tout d’abord, Strauss précise que, par « foi », il n’entend pas nécessairement « croyance », mais « fidélité, loyauté, piété au sens latin ancien du mot pietas.» Deuxièmement, immédiatement après avoir qualifié le judaïsme de « rêve », Strauss ajoute que « le rêve s’apparente à une aspiration. Et l’aspiration est une sorte de divination d’une vision énigmatique. Bien qu’il n’élabore pas, c’est assez clair : pour Strauss, la judéité n’est pas un choix de Dieu, mais un choix de soi. C’est un point de vue très courant parmi les intellectuels juifs, apparenté à la notion kabbalistique selon laquelle Yahweh est comme l’âme collective du peuple juif. Dans un « Essai sur l’âme juive » (1929), par exemple, Isaac Kadmi-Cohen écrit que « la divinité dans le judaïsme est contenue dans l’exaltation de l’entité représentée par la race ». C’est pourquoi les Juifs peuvent être des non-croyants en Dieu tout en croyant en la promesse de Yahweh. Lorsque Drury reproche à Strauss de ne s’intéresser qu’aux avantages politiques de la religion,« Elle doit savoir qu’il ne s’agit pas forcément d’une trahison de la tradition juive. L’idée que la prophétie a une « mission politique » (Strauss,Philosophie et droit ) est une évidence pour de nombreux sionistes laïcs.
Le passage central de la conférence de Strauss « Pourquoi nous restons juifs » est une longue citation de l’ aphorisme 205 de l’Aube du jour de Nietzsche , dans lequel Nietzsche prédit que les Juifs deviendront « les seigneurs de l’Europe ». Après dix-huit siècles de formation en Europe, dit Nietzsche, « les ressources psychiques et spirituelles des Juifs d’aujourd’hui sont extraordinaires. Entre autres atouts, « ils ont compris comment créer un sentiment de puissance et de vengeance éternelle à partir des métiers mêmes qui leur étaient laissés ». Pour cette raison, dit Nietzsche (cité par Strauss) :
à un moment donné, l’Europe peut tomber comme un fruit parfaitement mûr dans leur main, qui ne tend la main que par hasard. En attendant, il leur faut se distinguer dans tous les domaines de distinction européenne et figurer parmi les premiers, jusqu’à ce qu’ils soient assez avancés pour déterminer eux-mêmes ce qui distingue. On les appellera alors les inventeurs et guides des Européens.
Strauss note que « l’Europe » devrait maintenant être remplacé par « l’Occident » dans l’aphorisme de Nietzsche, et commente que c’est « la déclaration la plus profonde et la plus radicale sur l’assimilation que j’ai lue ». Il pourrait bien être, en fait, la clé de l’agenda straussien. L’assimilation comme dissimulation et comme stratégie à long terme pour le suprémacisme juif est la seule assimilation que Strauss approuve.

Dans cette même conférence, Strauss critique le sionisme politique comme appartenant au mauvais type d’assimilation, puisqu’il cherchait à créer une nation comme les autres. Si Israël devenait une nation comme les autres, l’identité juive périrait, car l’identité juive est fondée sur la persécution inhérente à la dispersion. Strauss appelle à un « sionisme religieux » qui transcende le projet national. Il croit que les Juifs doivent continuer à être une nation dispersée parmi d’autres nations. Pourtant, Strauss félicite l’État d’Israël d’avoir donné l’exemple avec son interdiction des mariages mixtes, accomplissant « un acte de nettoyage ou de purification nationale », « une réaffirmation de la différence entre Juifs et non-Juifs ». Strauss a également défendu le racisme d’État d’Israël dans la National Review :Le sionisme politique, écrit-il, « a rempli une fonction conservatrice » en enrayant la « marée de nivellement « progressif » des vénérables différences ancestrales ».
L’accent mis par Strauss sur l’endogamie va au cœur même de la Torah, qui insiste sur la stricte égalité entre le monothéisme et la pureté raciale ; commettre l’idolâtrie (« servir d’autres dieux ») et épouser des non-juifs sont une seule et même chose (par exemple Deutéronome 7 :3-4 et Nombres 25 :1-2). Toutes les lois juives sont essentiellement des murs construits autour du devoir sacré : garder le sang ! « Tout est race, il n’y a pas d’autre vérité », a écrit un autre juif « assimilé ».
Ce que Strauss dit des autres nations en relation avec la nation juive prouve également la compréhension et l’approbation pénétrantes de Strauss de l’idéologie biblique : se référant à « l’antijudaïsme de l’Antiquité classique tardive, lorsque nous… . . ont été accusés par les païens romains d’être convaincus de haine de la race humaine », ajoute-t-il :
Je soutiens que c’était un très grand compliment. Et je vais essayer de le prouver. Cette accusation reflète un fait indéniable. Car la race humaine se compose de plusieurs nations ou tribus ou, en hébreu, goyim. Une nation est une nation en vertu de ce qu’elle admire. Dans l’antiquité, une nation était une nation en vertu de son respect pour ses dieux. Ils n’avaient pas d’idéologies à l’époque ; ils n’avaient même pas d’idées à l’époque. Au sommet, il y avait les dieux. Et maintenant, nos ancêtres affirmaient a priori, c’est-à-dire sans regarder aucun de ces dieux, que ces dieux étaient des riens et des abominations, que les plus hautes choses de toute nation étaient des riens et des abominations.
L’adhésion de Strauss au programme biblique de domination juive du monde est la moins mentionnée, mais sans doute la caractéristique la plus importante de l’enseignement ésotérique de Strauss. La deuxième caractéristique la plus importante est son machiavélisme.

Strauss admirait beaucoup Machiavel, le philosophe politique du XVe siècle qui rejetait la notion classique selon laquelle la vertu devrait être le fondement du pouvoir, et affirmait que seule l’apparence de la vertu compte, et que le prince qui réussit doit être un « grand simulateur » qui « manipule et contre l’esprit des gens. Dans ses Réflexions sur Machiavel, Strauss se démarque de la tendance à vouloir minimiser l’immoralité de l’auteur du Prince, et est plutôt d’accord avec la « simple opinion » qui considère sa théorie politique comme immorale. Relativiser l’immoralité de Machiavel, dit Strauss, « empêche de rendre justice à ce qui est vraiment admirable chez Machiavel ; l’intrépidité de sa pensée, la grandeur de sa vision et la gracieuse subtilité de son discours. La pensée de Machiavel est si révolutionnaire, croyait Strauss, que ses implications ultimes ne pouvaient être précisées : « Machiavel ne va pas jusqu’au bout du chemin ; la dernière partie du chemin doit être parcourue par le lecteur qui comprend ce qui est omis par l’écrivain. Pour cela, Strauss est le guide, car « découvrir à partir des écrits [de Machiavel] ce qu’il considérait comme la vérité est difficile ; ce n’est pas impossible. » La vérité de Machiavel n’est pas une lumière aveuglante,mais plutôt un abîme sans fond que seul le philosophe accompli peut contempler sans se transformer en bête : il n’y a pas d’au-delà, et ni bien ni mal, et donc l’élite dirigeante n’a pas besoin d’être inhibée par la moralité. Machiavel, selon Strauss, est un patriote d’un genre supérieur parce qu’« il se soucie plus du salut de sa patrie que du salut de son âme ». Pour Strauss, seules les nations peuvent être éternelles, puisque les hommes n’ont pas d’âme individuelle ; par conséquent, il n’y a pas de limites morales à ce qu’un patriote (sioniste) peut faire pour sa nation.est un patriote d’un genre supérieur car « il est plus soucieux du salut de sa patrie que du salut de son âme ». Pour Strauss, seules les nations peuvent être éternelles, puisque les hommes n’ont pas d’âme individuelle ; par conséquent, il n’y a pas de limites morales à ce qu’un patriote (sioniste) peut faire pour sa nation.est un patriote d’un genre supérieur car « il est plus soucieux du salut de sa patrie que du salut de son âme ». Pour Strauss, seules les nations peuvent être éternelles, puisque les hommes n’ont pas d’âme individuelle ; par conséquent, il n’y a pas de limites morales à ce qu’un patriote (sioniste) peut faire pour sa nation.
Le sionisme et le machiavélisme sont des concepts si jumeaux dans la perspective straussienne que le disciple de Strauss, Michael Ledeen, membre fondateur de l’ Institut juif pour les affaires de sécurité nationale (JINSA), a émis l’hypothèse que Machiavel était un juif secret. « Écoutez sa philosophie politique, et vous entendrez la musique juive », a écrit Ledeen, citant le mépris de Machiavel pour l’éthique non violente de Jésus et son admiration pour le pragmatisme de Moïse, qui a pu tuer des milliers de personnes de sa propre tribu afin de établir son autorité.
Le caractère crypto-juif de Machiavel est plausible : son nom pourrait provenir de l’hébreu Mashiah bé El, « Messie de Dieu ». Dans tous les cas, sa compréhension que la peur est le moyen le plus efficace de gouverner est exactement ce que vous attendez d’un Lévite. La menace de destruction en cas de non-respect de la loi mosaïque est un leitmotiv de la Torah :
Et si, malgré cela, vous ne m’écoutez pas mais allez contre moi, j’irai contre vous avec fureur et vous punirai sept fois pour vos péchés. Tu mangeras la chair de tes propres fils, tu mangeras la chair de tes propres filles. Je détruirai vos hauts lieux et briserai vos autels d’encens ; J’empilerai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles immondes et je vous rejetterai. Je réduirai vos villes en ruines, etc. (Lévitique 26:27-31).
La peur de la colère de Yahweh a été profondément intériorisée par le peuple juif, car elle a toujours été le moyen par lequel les élites juives contrôlent leur troupeau. La religion de l’Holocauste est une version laïque du Yahvisme.

Si l’esprit d’une nation résulte de la menace – réelle ou imaginaire – de son ennemi, comme le croit Strauss, alors Israël a l’esprit le plus fort, car elle considère le reste du monde comme ses ennemis. Les Juifs sont « le peuple choisi pour la haine universelle », comme l’a écrit le proto-sioniste Leo Pinsker dans sa brochure Auto-Emancipation (1882). Il existe une complémentarité dialectique entre la menace perçue d’extermination et la lutte pour la domination du monde, car cette dernière est le seul moyen de surmonter la première. C’est l’essence de la paranoïa juive inoculée par la Bible.

Larry Silverstein,
Larry Silverstein,

En conclusion, Strauss a une vision très claire d’Israël comme une nation unique destinée – par le rêve le plus noble – à régner sur d’autres nations, et même à les détruire spirituellement, par tous les moyens immoraux possibles. On peut appeler sa vision pansionisme machiavélique, ou simplement suprémacisme juif. Quel que soit son nom, il est profondément biblique, aussi biblique que la philosophie politique de David Ben Gourion, le « père de la nation juive ». En 1962, la même année que la conférence de Strauss « Pourquoi nous restons juifs », Ben Gourion se plaignait au président Kennedy de la destruction imminente de sa nouvelle nation par les nazis égyptiens, mais en même temps il prédisait dans le magazine Lookque, dans 25 ans, Jérusalem « sera le siège de la Cour suprême de l’humanité, pour régler toutes les controverses entre les continents fédérés, comme prophétisé par Isaïe ». En effet, Isaïe a prophétisé : « Car la loi sortira de Sion et la parole de Yahvé de Jérusalem. Alors il jugera entre les nations et arbitrera entre plusieurs peuples » (2 :3-4). En d’autres termes, Israël gouvernera le monde.
Isaïe, le prophète préféré des sionistes, a également déclaré : « La nation et le royaume qui ne vous serviront pas périront, et . . . sera entièrement détruite » (60 :12) ; « Vous sucerez le lait des nations, vous sucerez les richesses des rois » (60 :16) ; « Tu te nourriras de la richesse des nations, tu les supplanteras dans leur gloire » (61 :6). C’est le plan biblique de l’ordre mondial sioniste, également promis par le diable jaloux d’Israël dans le Deutéronome : « dévore tous les peuples que Yahvé ton dieu met à ta merci, ne leur montre aucune pitié » (7 :16) ; « il vous élèvera plus haut que toutes les autres nations qu’il a faites » (28:1); « Vous ferez de nombreuses nations vos sujets, mais vous ne serez soumis à aucune » (28 :12).
Si nous ne creusons pas dans les racines bibliques du sionisme, nous ne pouvons pas comprendre le sionisme. Ben Gourion disait souvent : « Il ne peut y avoir aucune éducation politique ou militaire valable sur Israël sans une connaissance approfondie de la Bible. Cette déclaration doit être prise au sérieux. Si c’est vrai pour les dirigeants israéliens – et Benjamin Netanyahu ne s’y opposerait certainement pas -, alors c’est également vrai pour tous les analystes sérieux : il ne peut y avoir de réelle compréhension d’Israël et de son objectif de longue date, sans la connaissance de la Bible hébraïque. La conspiration sioniste pour la suprématie mondiale y est écrite en langage clair.
Yahweh est un dieu sociopathe, et Yahweh est le dieu d’Israël, donc Israël est une nation sociopathe. C’est la simple vérité du sionisme, l’équation dont dérive finalement le 11 septembre.
Remarques
James Hepburn, Farewell America : Le complot pour tuer JFK, Penmarin Books, 2002, p. 269.
Stephen Sniegoski, The Transparent Cabal: The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, Édition Enigma, 2008, p. 193.
Sarah Schmidt, « The ‘Parushim’: A Secret Episode in American Sionist History », American Jewish Historical Quarterly 65, no. 2, décembre 1975, pp. 121-139, sur ifamericansknew.org/history/parushim.html .
Benjamin Wurgaft, « A Cabal We Deserve : Leo Strauss, the Straussians, and Public Intellectual Culture », document de la réunion annuelle de l’APSA 2011, disponible sur https://ssrn.com/abstract=1900150
« Essai d’introduction » de Strauss à Moïse Maïmonide, Le guide des perplexes, vol. 1, University of Chicago Press, 1963, p. xiv-xv. Sur l’ésotérisme de Strauss, lisez Nicholas Xenos, « Leo Strauss et la rhétorique de la guerre contre le terrorisme » . Selon Xenos, Strauss a appris de Maïmonide que les vrais philosophes « écrivaient pour au moins deux publics différents. A un auditoire s’adressait le sens dit exotérique de leurs textes, qui était le niveau édifiant et superficiel, tandis qu’à un autre auditoire s’adressait un sens ésotérique, qui est enchâssé dans le texte mais que seules certaines personnes sont capables de tirer. « 
Leo Strauss, « Sur une écriture oubliée », dans Qu’est-ce que la philosophie politique ? (1959), p. 221-222.
Interview de Drury en 2003 sur http://www.opendemocracy.net/en/article_1542jsp/
« Leo Strauss and the World of Intelligence (By Which We Do Not Mean Nous) », dans Kenneth L. Deutsch et John Albert Murley, éd., Leo Strauss, the Straussians, and the American Régime, Rowman & Littlefield, 1999.
Ashton Carter, John Deutch et Philip Zelikow, « Catastrophic terrorism: Tackling the new danger », Foreign Affairs, 77 (1998), p. 80.
Shadia Drury, Leo Strauss et la droite américaine, St. Martin’s Press, 1999, p. 23.
Extrait des pages 1 à 20 de The Truth about Leo Strauss, sur press.uchicago.edu/Misc/Chicago/993329.html
Cité dans David Hamilton Murdoch, The American West: The Invention of a Myth, Welsh Academic Press, 2001, p. 100.
Neal Gabler, Un empire à part : Comment les Juifs ont inventé Hollywood, Anchor, 1989.
Patrick J. Buchanan, « La guerre à qui ? Une clique néoconservatrice cherche à piéger notre pays dans une série de guerres qui ne sont pas dans l’intérêt de l’Amérique », The American Conservative, 24 mars 2003, sur https://www.theamericanconservative.com/articles/whose-war/
2003 interview de Drury sur www.opendemocracy.net/en/article_1542jsp/
La transcription complète est disponible ici : http://aireform.com/wp-content/uploads/200410..-The-Power-of-Nightmares-The-Rise-of-the-Politics-of-Fear-aall-three -épisodes-combinés-A.Curtis-53p.pdf
Leo Strauss, « Pourquoi restons-nous juifs : la foi et l’histoire juives peuvent-elles encore nous parler ? dans la philosophie juive et la crise de la modernité : essais et conférences dans la pensée juive moderne, éd. Kenneth Hart Green, State University of New York Press, 1997, pp. 311-356, en ligne ici . Un enregistrement audio est également accessible ici .
Isaac Kadmi-Cohen, Nomades : Essai sur l’âme juive, Félix Alcan, 1929 (archive.org), p. 143.
Drury, Leo Strauss et la droite américaine, op. cit., p. 56.
Leo Strauss, « L’État d’Israël », National Review, vol. 3, n°1, 5 janvier 1957, p. 23, cité dans Drury, Leo Strauss and the American Right, op. cit., p. 41.
Sidonia, à Coningsby de Benjamin Disraeli.
Leo Strauss, Réflexions sur Machiavelli, University of Chicago Press, 1995, pp. 10-13.
« What Machiavelli (A Secret Jew?) Learned from Moses », Jewish World Review, 7 juin 1999, sur www.jewishworldreview.com
Leon Pinsker, Auto-Emancipation: An Appeal to His People by a Russian Jew (1882) , sur http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Zionism/pinsker.html .
David Ben Gourion et Amram Ducovny, David Ben Gourion, Dans ses propres mots , Fleet Press Corp., 1969, p. 116.
Dan Kurzman, Ben Gourion, Prophète du feu , Pierre de touche, 1983, p. 26.

Source : 9/11 Was a Straussian Coup


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Réécrire L’histoire « effacée » par les médias de la lutte du Führer Adolph Hitler pour la Paix

Manifestation à New York durant la Deuxième Guerre Mondiale!

 

Le 3 septembre 1939, les Alliés déclarent la guerre à l’Allemagne, entraînant une guerre mondiale d’une demi-décennie.

Pendant ce temps, Hitler supplie les Alliés de retirer leurs déclarations de guerre. Les appels à la paix d’Hitler sont ignorés alors que les alliés amassent 600 000 soldats dans le nord de la France. Des plans sont ouvertement discutés pour avancer vers l’est sur l’Allemagne, via la Belgique et la Hollande, ainsi que pour établir des opérations en Norvège et au Danemark neutres, avec ou sans leur consentement.

« J’ai toujours exprimé à la France mon désir d’enterrer à jamais notre ancienne inimitié et de rapprocher ces deux nations au passé si glorieux. Je n’ai pas consacré moins d’efforts à la réalisation d’une entente anglo-allemande, pas plus que cela d’une amitié anglo-allemande. A aucun moment et en aucun endroit je n’ai agi contrairement aux intérêts britanniques… « Pourquoi cette guerre en Occident devrait-elle être menée ? – Adolf Hitler – Reichstag OCTOBRE 1939

Avant la mort de Chamberlain, il révéla que l’Amérique et les Juifs du monde avaient forcé la Grande-Bretagne à entrer en guerre contre l’Allemagne (mentionné dans The Forrestal Diaries de 1945.)

Sachant que les Allemands ne toléreraient pas les persécutions ethniques contre leur peuple dans les territoires perdus donnés à la Pologne par le honteux traité de Versailles (qui, soit dit en passant, étaient dirigés par des Juifs), les sionistes ont très probablement promu ces pogroms absurdes en utilisant leur les médias, financés par les puissants banksters, comme une manœuvre pour provoquer les Allemands, les attirant à une action militaire contre la Pologne, créant alors un prétexte pour déclencher une guerre de plus fructueuse, qui aurait un rôle décisif dans leur contrôle des finances mondiales, qui était menacé par les progrès créés par l’Allemagne NS.

Les historiens alliés négligent si duplicieusement de reconnaître l’appel incessant à la guerre lancé par l’Angleterre, la France et l’Amérique de 1934 à 1939 tandis que les nombreux appels de l’Allemagne nationale-socialiste pour comprendre et empêcher une guerre mondiale. Ces offres de paix aux puissances alliées sont un dossier historique incontestable. Les « historiens des tribunaux » de l’establishment ne peuvent pas nier la réalité de ces offres raisonnables, alors ils choisissent simplement de les ignorer à la place.

Le général Robert Wood a témoigné qu’en 1936, Churchill lui avait dit que l’Allemagne devenait trop forte et devait être anéantie. (p. 130). Pour quelle raison? …questionna Bernard Baruch . Après une interview avec Roosevelt en septembre 1939, Baruch publia un rapport à la presse dans lequel il déclarait :

« Hitler n’aura pas de guerre, mais il y sera contraint, pas cette année mais plus tard.Emil Ludwig Cohn dans Les Annales, juin 1934, également cité dans son livre « La Nouvelle Sainte Alliance ». L’Allemagne est notre ennemi public numéro un. « Notre but est de lui déclarer la guerre sans pitié. On peut en être sûr : nous mènerons cette guerre ! – Bernard Lecache, président de la « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme », dans son journal « Droit de vivre », 9 novembre 1938.

« Les millions de Juifs qui vivent en Amérique, en Angleterre et La France, l’Afrique du Nord et du Sud et, sans oublier ceux de Palestine, sont déterminés à mettre un terme définitif à la guerre d’anéantissement contre l’Allemagne. – Le journal juif Central Blad Voor Israelieten aux Pays-Bas, le 13 septembre 1939

« J’ai souligné que la défaite de l’Allemagne et du Japon et leur élimination du commerce mondial donneraient à la Grande-Bretagne une formidable opportunité de gonfler son commerce extérieur en volume et en profit. » – Samuel Untermeyer, Les années publiques, p.347.

En avril 1939, (quatre mois avant le déclenchement de la guerre), l’ambassadeur William C. Bullitt, que je connaissais depuis vingt ans, m’appela à l’ambassade américaine à Paris. Il n’a pas dit, et je n’ai pas demandé, par qui. Il m’a laissé le déduire. … Quand j’ai dit qu’à la fin l’Allemagne serait poussée dans les bras de la Russie soviétique et du bolchevisme, l’ambassadeur a répondu : « Qu’en est-il ? Il n’y aura plus assez d’Allemands quand la guerre sera finie pour qu’il vaudrait la peine d’être bolchévisé. – Karl von Wiegand, 23 avril 1944, Chicago Herald American

Chaque appel à la paix a été rejeté.


EN COMPLÉMENTAIRE

Tout ce que les gens croyaient sur les intentions d’Hitler envers la Grande-Bretagne était un mythe créé par Churchill

Rudolph Hess et Adolph Hitler

 

Hitler ne voulait pas envahir la Grande-Bretagne. Il admirait en fait l’Empire britannique, avec sa présomption inhérente de supériorité raciale.

Il est bon que le gouvernement britannique pardonne aux milliers de déserteurs de l’armée qui se sont enrôlés dans les forces britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Bien entendu, aucune armée ne peut permettre la désertion ; cependant, ces hommes n’ont pas été traduits en cour martiale, mais ont fait l’objet d’une interdiction générale d’emploi dans l’État qui les a privés de leur droit constitutionnel à une procédure régulière.

La grande majorité d’entre eux désertèrent à partir de juin 1941, lorsque la possibilité théorique d’une invasion allemande avait pratiquement disparu.

Les hommes qui ont déserté l’ont fait après avoir été effectivement trompés pour devenir des soldats-serfs, coupant le gazon sur la tourbière d’Allen.

C’était le deuxième grand mensonge de leur jeune vie. Le premier était que l’Irlande a jamais été confrontée à une grave menace d’invasion par l’Allemagne, ce qui était l’engendrement d’un mensonge encore plus vaste – qu’en 1940, Hitler voulait envahir la Grande-Bretagne. Mais il ne l’a pas fait. Il admirait en fait l’Empire britannique, avec sa présomption inhérente de supériorité raciale. Nous savons d’après les journaux de Lord Halifax, le ministre britannique des Affaires étrangères, qu’Hitler a proposé des conditions qui n’impliquaient pas le contrôle allemand de la Grande-Bretagne. Churchill a refusé de permettre que ces termes soient lus au cabinet, et ils restent prudemment cachés sous la règle des 100 ans.

Au lieu de cela, la détermination de Churchill à maintenir la Grande-Bretagne en guerre a transformé ce qui n’avait été qu’une défaite continentale de son armée en un mythe persistant selon lequel, en 1940, la Grande-Bretagne était confrontée à une guerre pour la survie nationale.

Mais le chef de la marine allemande, Raeder, avait à plusieurs reprises interdit à son état-major de planifier une invasion de la Grande-Bretagne. Et loin de vouloir continuer la guerre, en juin 1940, Hitler ordonna la démobilisation de 20 % de son armée, afin de relancer l’économie allemande. La « flotte d’invasion » que les nazis ont commencé à rassembler cet été-là n’était pas plus capable d’envahir la Grande-Bretagne qu’elle ne l’était à Hawaï. C’était la guerre par illusion : son but était d’amener les Britanniques à la table des négociations.

Barges destinées à l'opération Sea Lion
Des barges d’invasion assemblées dans le port allemand de Wilhelmshaven. Deutsches Bundesarchiv

Cette « flotte » se composait de 1 900 barges fluviales, dont un tiers seulement était motorisé, à remorquer transmanche, par groupes de trois, par seulement 380 remorqueurs. Ces barges avaient de minuscules quilles, des proues émoussées et de petits gouvernails, avec seulement deux pieds de franc-bord : la distance entre l’eau et le haut de la coque. Ils auraient été submergés même lors d’une traversée directe de la Manche, une voie navigable peu profonde et violente reliant la mer du Nord déchaînée et l’Atlantique. Mais une invasion ne serait pas directe. Les barges, avec leurs équipages non entraînés, ne pourraient faire que trois nœuds environ, depuis les trois centres « d’invasion » : Rotterdam, Le Havre et Boulogne. Ces ports sont, respectivement, de toutes les plages du débarquement de la côte sud, au mieux, 200 milles et 60 heures, 100 milles et 30 heures, et 50 milles et 15 heures, avec des soldats souffrant du mal de mer entassés dans des barges sans quille et sans eau ni toilettes. Quelle armée serait apte à combattre après un voyage comme celui-là ? Et puis il y a les 55 000 chevaux dont la Wehrmacht aurait besoin : son transport n’était toujours pas mécanisé.

Le Führer accueuilli par des femmes slaves lors d’un arrêt sur le front de l’est.

Tout va bien, et c’est vraiment un terme relatif, la première « vague » mettrait 10 jours à débarquer, les barges faisant la navette vers et depuis ces trois ports éloignés, nécessitant des marées qui devraient obéir aux exigences du Führer plutôt que les plus âgés de la mer, en convoi, souvent de nuit, et toujours sans feux de navigation.

Pourquoi pas de lumières ? Ah : la Royal Navy. C’est là que les choses deviennent assez fantasmagoriques. En août 1940, la Home Fleet britannique SEULE se composait de 140 destroyers, 40 croiseurs et frégates, cinq cuirassés et deux porte-avions.

L’ensemble de la marine allemande, le Kriegsmarin, se composait de seulement sept destroyers, d’un croiseur avec des moteurs peu fiables, de deux croiseurs en état de marche, pas de porte-avions, et pas de cuirassés ni de croiseurs de bataille : le Bismarck et le Tirpitz étaient encore en construction, et le Gneisenau et le Scharnhorst ont été endommagés. et hors de service jusqu’à l’hiver suivant.

Et la Luftwaffe ? Eh bien, il n’y avait pas d’avions porte-torpilles, alors que les Britanniques en avaient deux (le Beaufort et le Swordfish, qui devaient tous deux montrer plus tard leur courage en mettant hors d’état de nuire les navires de guerre allemands), et les bombardements aériens défendaient vigoureusement les navires de guerre au-dessus d’une mer ouverte. est incroyablement difficile, même pour les bombardiers en piqué : les viseurs de bombe Stuka ont été calibrés pour des cibles fixes. D’accord, mais les côtes britanniques n’étaient-elles pas sans défense en 1940 ? Non – à part une armée britannique en grande partie intacte, deux divisions canadiennes entièrement équipées sont arrivées cet été-là, tout comme 200 000 fusils américains à bord du « SS Britannic ».

Cela ne diminue en rien la validité de la cause alliée, ni la décision ultérieure des près de 7 000 déserteurs de l’armée qui s’y sont enrôlés, car ils prenaient les armes contre l’un des régimes les plus pervers de l’histoire du monde.

Néanmoins, à peu près tout ce que les gens croyaient sur les intentions d’Hitler envers la Grande-Bretagne en 1940 – et croient encore aujourd’hui – était un mythe créé par Churchill, auquel il en est probablement venu à croire lui-même. Considérez tous les faits ci-dessus, puis considérez comment ce mythe a perduré, malgré eux. On se demande, non ?

(Source: Irlandais indépendant )

Déja lors de la rencontre de Téhéran,Churchill réfléchissait a une Troisième Guerre Mondiale!

 

 

 

 

 

 

 

 


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Réécrire l’histoire de la conspiration de la gauche sioniste:Le 4 septembre 1923,le Fûhrer remportait une importante victoire en cours

Nous entendons celui-ci tout le temps ; mais combien peu de gens qui répètent ce mensonge concocté, transmis et vieux de 100 ans se rendent compte que la première diffamation de ce type contre Hitler est venue d’un journal ouvertement pro-marxiste ? C’est vrai.

Photo du Fûhrer en 1923.

 

Co-fondé en 1876 par le communiste allemand Wilhelm Liebknecht –  Vorwarts  ( Forward ), en 1923 – dans un effort intelligent pour séparer Hitler de sa base, a affirmé que Henry Ford (qui a tenté d’exposer les banquiers juifs) et les banquiers juifs américains finançaient Hitler .

Hitler a intenté une action en diffamation contre  Vorwarts  pour cette affirmation absurde – et il a gagné devant le tribunal parce que Fake News Marxist  Vorwarts  n’a pu produire aucune preuve pour étayer leur mensonge fabriqué. Et ni les marxistes ni les fausses taupes et dupes anti-hitlériens « de droite » d’aujourd’hui.

Le premier NSDAP a peut-être collecté une somme d’argent négligeable auprès de Juifs qui sont connus pour « couvrir leurs paris » – mais l’argent réel provenait de quelques émigrés russes qui avaient échappé à la révolution bolchevique, certains propriétaires d’entreprises préoccupés par la menace très réelle de une prise de contrôle communiste en Allemagne – et un  grand nombre  de petits donateurs qui croyaient en Hitler et sa révolution.

annexe

Hitler gagne en diffamation
le 4 septembre 1923

Berlin Vorwaerts paiera 6 000 000 de marks de dommages et intérêts pour avoir dit qu’Hitler avait « de l’argent juif et de Ford ».

Adolph Hitler, leader des fascistes bavarois, s’est vu octroyer hier 6 000 000 de marks de dommages et intérêts dans son procès en diffamation contre le rédacteur en chef du Vorwaerts, le quotidien socialiste de Berlin.

Les poursuites en diffamation contre le rédacteur en chef socialiste ont été engagées par le dirigeant réactionnaire de Bavière à la suite de la publication par les Vorwaerts d’un rapport selon lequel l’Organisation hitlérienne recevait une aide financière de « Juifs américains et d’Henry Ford ».

* * *

Source : William Leone et Agence télégraphique juive


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Dictature totalitaire mondiale en formation:Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau

Depuis 2019,des ingénieurs américains ont mis au point un marquage et une vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules.

La campagne de vaccination a débuté en septembre 2019,au Kenya,en prenant la population comme cobaye!
Tout cela sous les bons soins de Bill Gates!

 

Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.

La Fondation Gates, qui finance le projet, a aussi lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

 

L’idée est d’inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin, dans des pays en développement où les cartes de vaccination en papier sont souvent erronées ou incomplètes, et où les dossiers médicaux électroniques inexistants.

Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT.

Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps à trouver des composants à la fois sûrs pour l’organisme, stables et capables de durer plusieurs années.

Croix luminescente

La recette finale est composée de nanocristaux à base de cuivre, appelées des boîtes quantiques (« quantum dots » en anglais), de 3,7 nanomètres (nm) de diamètre, et encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (μm, 1 μm égale un millionième de mètre, et 1 nm égale un milliardième). Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 mm de longueur.

Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d’une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge.

Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.

Des chercheurs du MIT ont présenté, le 18 décembre 2019 à Washington, une technologie de vaccination sous-cutanée encapsulée dans des nanoparticules et des nanocristaux qui deviennent fluorescents à l’approche d’une lumière proche de l’infrarouge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La technique est censée être plus durable que le marquage par feutre indélébile, pour lequel les chercheurs ont simulé cinq années d’exposition au soleil. Et elle requiert moins de technologie qu’un scan de l’iris ou que la maintenance de bases de données médicales.

La limite du concept est que la technique ne sera utile pour identifier les enfants non-vaccinés que si elle devient l’outil exclusif. En outre, les gens accepteront-ils de multiples marquages sous la peau pour chaque vaccin? Et qu’adviendra-t-il des points quand le corps des enfants grandira ?

La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

POSER CES QUESTIONS EST Y RÉPONDRE

L’histoire récente de l’humanité nous montre que le marquage social  a été souvent utilisé.Ce sont les allemands de la Deuxième Guerre Mondiale qui figurent au palmares avec les passeport de circulation,les croix jaunes pour identifier les  juifs,etc.

En regardant ce qui se passe en 2021 avec le passeport sanitaire et la division sociale voulue par les systèmes politiques (en vaccinés vs les non-vaccinés) ,on comprend facilement que le Troisième Reich allemand de 1933 a servi de modèle pour élaborer la situation actuelle.Il est clair que dans notre monde occidental chrétien que la démocratie est morte depuis longtemps et que ce sont des profiteurs manipulés par des sociétés secrètes qui mènent le bal!


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la Guinée renforce les contrôles aux frontières et ferme les boîtes de nuit

Le port obligatoire du masque a été décrété et les fonctionnaires ne pourront accéder à leur lieu de travail que munis de leur passe sanitaire.

Une femme passe devant des graffitis sur un mur représentant des mesures d’hygiène pour freiner la propagation du coronavirus COVID-19 à Conakry, en Guinée, le 4 mai 2020

La Guinée avait annoncé 10 août 2021, le renforcement des contrôles sanitaires aux frontières, le port obligatoire du masque et la fermeture des boîtes de nuit afin de lutter contre l’épidémie de Covid-19.

« A situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles appliquées avec courage, détermination et la plus grande fermeté », a déclaré le président Alpha Condé, selon un communiqué rendant compte du conseil des ministres. Le port obligatoire du masque a ainsi été décrété, ainsi que la « fermeture jusqu’à nouvel ordre des boîtes de nuit et d’autres lieux de loisirs très fréquentés ». Les fonctionnaires, y compris les ministres, ne pourront accéder à leur lieu de travail que munis de leur passe sanitaire.

Ainsi,même en Afrique,les tentacules de la pieuvre  dictatoriale sanitaire s’étendent!

Les personnes entrant en Guinée et « venant de pays notamment touchés par le variant Delta » devront être vaccinées, ont ajouté les autorités, sans donner la liste des pays concernés, mais en soulignant que des tests PCR devront également être présentés à l’arrivée. Alpha Condé a précisé que l’objectif du gouvernement était de vacciner d’ici au mois de novembre 70 % de la population du pays, qui compte plus de 13 millions d’habitants.

Variant Delta et virus de Marburg:la psychose collective en oeuvre

 

 

La Guinée a officiellement recensé 27 112 cas de Covid-19, dont 263 mortels, un chiffre sous-évalué selon les observateurs. Avec l’émergence du variant Delta, plus contagieux, la barre des 1 000 personnes testées positives par jour est en passe d’être franchie, avec près de dix décès quotidiens à l’hôpital, selon les chiffres officiels.

Sur un autre front sanitaire, les autorités guinéennes n’ont encore annoncé aucune décision concernant le premier cas de la maladie à virus de Marburg, hautement virulente et provoquant une fièvre hémorragique. « Un cas a été déclaré. Nous nous organisons pour circonscrire le virus et organiser la riposte. Nous informerons l’opinion de l’évolution », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement, Tibou Camara. « C’est la première fois que [cette maladie] est identifiée dans le pays et en Afrique de l’Ouest », peut-on lire sur le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Quelque 155 cas contacts de la victime – un homme décédé le 2 août – sont suivis quotidiennement. Le virus de Marburg est un cousin à peine moins meurtrier du virus Ebola, contre lequel il n’y a ni vaccin ni traitement et qui entraîne la mort dans 50 % des cas en moyenne. Ce cas a été détecté moins de deux mois après que la Guinée a déclaré la fin d’une épidémie d’Ebola qui avait éclaté au début de l’année, faisant douze morts. Le pays a déjà été sévèrement éprouvé par la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui y avait tué 2 500 personnes entre fin 2013 et 2016.


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