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Les capacités de lecture de l’enfant favorisées par une alimentation équilibrée? — Journal Métro

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Une étude récente menée par des chercheurs finlandais montre qu’un régime alimentaire sain peut permettre d’accroître les capacités de lecture d’un enfant au cours de ses trois première années de scolarité. L’équipe de l’Université de Finlande orientale et de l’université de Jyväskylä a étudié 161 écoliers âgés de 6 à 8 ans. L’équipe a analysé…

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L’Inra en est désormais convaincu : oui, la permaculture est rentable ! — salimsellami’s Blog

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Originally posted on Résistance Inventerre: Informaction.info – 31 août 2016 – Axel Leclercq – Au terme d’une longue étude, l’Institut national de recherche agronomique valide la rentabilité de la permaculture. Un grand pas en avant ! Longtemps perçue comme une idée fantaisiste, la permaculture séduit enfin les plus grands spécialistes de l’agriculture. Même le très sérieux…

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Le mythe de la ferme familiale au Québec et ses conséquences

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Ferme du Québec

 

 

L’année de l’agriculture familiale, décrétée par l’ONU pour protéger les petits agriculteurs et l’agriculture de proximité des mulitnationales agroalimentaires, a  fourni l’occasion à l’UPA de mener une campagne trompeuse sur le caractère familial de l’agriculture québécoise et occulter la mainmise des grandes corporations agroalimentaires sur notre agriculture. L’UPA répète comme un mantra que 95% des fermes québécoises sont encore une affaire de famille!

 

Voici, d’après moi, les principales raisons qui vont à l’encontre d’une telle affirmation et rendent celle-ci frauduleuse:

 

1. La majorité des fermes d’élevage (porc, veau, boeuf, volailles), même si elles opèrent sous un nom familial, sont sous contrat avec un intégrateur, privé  (Shur-gain, Cargill, Meynard, etc.) ou corporatif (Coop Fédérée), qui possède les animaux, parfois même les terres, décide de la régie de production et fournit les intrants ( aliments, bâtiments, confinement, mutilations, intrants pharmaceutiques, etc.), abat et commercialise les animaux, encaisse les remboursements de l’Assurance Sécurité du revenu agricole (ASRA). Le situation de l’agriculteur intégré est pire que celle du salarié ou du travailleur à forfait, puisque sa rémunération est soumise aux aléas de la production: c’est un peu celle des serfs au Moyen-Âge.

 

2. Les fermes laitières échappent encore pour la plupart au système d’intégration, mais elles sont en sursis: condamnées à grossir, la transmission et la relève y sont de plus en plus problématiques vu la capitalisation. Les étables vides se multiplient (6 autour de moi) et les premières méga-vacheries intégrées apparaissent (plus de 1000 vaches) .

 

3. La main-d’oeuvre est de moins en moins familiale, de même que les capitaux. Dans le secteur maraîcher et fruitier, la main-d’oeuvre est majoritairement étrangère et prolétaire.

 

4. De plus en plus de travaux de culture (semences, traitements sanitaires, récoltes, épandages) sont effectués par des sous-contractants spécialisés.

 

5. Les multinationales imposent sur toute la ligne leurs machineries, leurs engrais chimiques, leurs semences, leurs pesticides, leurs OGM, leurs modes d’emploi, leurs abattoirs, leurs systèmes de distribution, leurs chaînes d’épiceries, etc.

 

6. Même si la taille des fermes demeure plus réduite ici qu’aux États-Unis, elle est en croissance continuelle et les méthodes de culture et d’élevage intensives sont les mêmes:  monocultures, concentration et mutilation des animaux, destruction des écosystèmes (milieux humides, cours d’eau, bandes riveraines, boisés, etc.), fumiers liquides, drainage souterrain et canalisation des cours d’eau, utilisation massive des engrais chimiques, des pesticides, des OGM, des hormones et antibiotiques de croissance, etc.

 

7. L’accaparement des terres par les Fonds d’investissement privés est commencé et apparaît à plusieurs comme une bonne façon de développer la productivité des terres. La prolétarisation de l’agriculteur « partenaire » ou employé est évidente.

 

8. Les familles agricoles en très grande majorité doivent compter sur des salaires ou revenus extérieurs à la ferme pour vivre décemment.

 

9. L’âge moyen des agriculteurs propriétaires est de plus en plus élevé.

 

10. La mise en marché de proximité est pratiquement disparue des fermes avec le système des plans conjoints de mise en marché et de gestion de l’offre généralisés par l’UPA et la Régie des Marchés agricoles, de même que les infrastructures qui la rendaient possible (abattoirs, marchés, etc.).

 

Les conséquences de cette réalité qu’on veut cacher sont désastreuses pour la santé collective, l’environnement, l’occupation du territoire et l’économie locale. Elles contribuent à maintenir dans la marginalité et la privation de soutien équitable tous ceux qui veulent développer une agriculture de proximité et une agriculture écologique et biologique. Le Bio plafonne à moins de 2% depuis 10 ans, et les fermes écologiques non certifiées biologiques ne forment guère plus de 3%.

 

Les mensonges de l’UPA et du MAPAQ, et de ceux qui font leur jeu,  sont loin d’être anodins: ils sont criminels quant à moi. Et ils sont une des conséquences du monopole syndical de l’UPA et de la mise au rancart des recommandations du Rapport Pronovost.

par Roméo Bouchard

Chantage de la malbouffe:McDonald’s permet les aliments pour volaille génétiquement modifiés

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Depuis début avril, McDonald’s autorise à ses fournisseurs l’utilisation d’aliments génétiquement modifiés pour la volaille, selon une enquête du magazine allemand « Der Spiegel ». Un porte-parole de la chaÎne de restauration rapide à Munich a confirmé dimanche l’information. 

Les fournisseurs nationaux et internationaux ont fait savoir qu’à compter du deuxième trimestre 2014 « ils ne pourraient pas garantir suffisamment d’aliments non génétiquement modifiés à des conditions commerciales raisonnables », a indiqué le porte-parole de McDonald’s en Allemagne. Un procédé critiqué par l’organisation Greenpeace, selon « Der Spiegel ». 

En dépit de ce relâchement de la règle, McDonald’s Suisse n’importera pas de viande de poulet nourris à base d’aliments génétiquement modifiés, a indiqué dimanche une porte-parole à l’ats. 

Si la filiale helvétique recourt en grande partie à de la volaille étrangère, elle se dit attentive à une production écologique et respectueuse des animaux. « La viande de poulet pour McDonald’s Suisse provient d’animaux nourris sans aliments génétiquement modifiés », a assuré la porte-parole. 

Suite:

Romandie.com

Nouvel Ordre Mondial: regardez comment on vous empoisonne par la nourriture

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Mousse pour tuer les poulets

Mousse pour tuer les poulets.

 

Des  aviculteurs américains  utilisent cette mousse pendant  plus de 15 minutes pour étouffer les poulets. Il s’agit d’une « invention américaine » par Kifco, un fabricant d’équipement d’irrigation dans l’Illinois. Notez les humains dans des costumes blancs debout dans les fenêtres:on dirait des employés de Monsanto. Il s’agit d’une ferme « libre parcours », parce qu’ils ne sont pas dans des cages individuelles, de sorte que la FDA permet l’emballage de leur chair morte pour être vendu comme «libre». Les poulets heureux de mourir pour  l’agriculture humaine – tous  est fait pour  que l’on peut  se sentir bien dans nos  achats  d’animaux  emballés. 

Il y avait un lien,mais ils se sont enlevé du web…ils sont honteux:http://www.avi-foam.com/why.php

Une vache clonée qui produit du lait humain

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Un laboratoire argentin a annoncé la naissance de la première vache clonée au monde, comportant deux gênes humains, afin de produire un équivalent du lait maternel.

C’est une première mondiale, selon un communiqué, émis  du laboratoire argentin, l’INTA – Institut argentin de technologie agricole – une de ses équipes de chercheurs ont conduit une opération de biotechnologie qui a abouti à la naissance d’un bovin en mesure de produire du lait similaire au lait maternel des humains.

Rosita ISA, c’est ainsi qu’ils ont prénommée la vache en question, est née  «par césarienne, en raison de son poids excessif, 45 kilos, alors que les vaches Jersey ne dépassent pas habituellement les 22 kilos à la naissance».

17231251163_572272000000002007_06727889007.png«L’objectif était d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et la lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien», a indiqué l’un des chercheurs, Adrian Mutto.

Selon l’INTA l’opération de biotechnologie telle qu’elle a été réalisée constitue une première, jusqu’à ce jour aucun mammifère n’a fait l’objet d’une telle expérience par introduction, en une seule injection, de deux gènes dans une même cellule receveuse. De plus les chercheurs argentins assurent que cette manipulation est très importante, «car cela améliore l’efficacité du procédé», disent-ils en ajoutant que parvenue à l’âge adulte, la vache clonée est susceptible d’ «avoir des enfants» – chacun aura noté le terme employé – «qui auront des gènes modifiés dans 25 à 30% des cas…….ce qui ouvre des perspectives pour les générations futures».

Dans 10 mois une simulation de grossesse permettra de vérifier que le lait de la génisse génétiquement modifié possède bien les propriétés recherchées.

Pour parvenir à ce résultat, les équipes de l’INTA ont collaboré avec les équipes argentines de l’Université nationale de San Martin. Les recherches pour produire du lait de mêmes propriétés que le lait maternel humain ne sont pas nouvelles. Des chercheurs de l’Université agricole de Chine sont parvenus à modifier génétiquement des vaches laitières, 300 au total, pour obtenir ce résultat.

lactobacille.jpgLe professeur Li Ning, directeur du Laboratoire d’État chinois pour l’agriculture biotechnologique laisse entendre que des nouveau-nés chinois pourraient bientôt être nourri avec ce lait qui, à plus ou moins brève échéance, sera mis sur le marché pour être vendu comme une boisson lactée au même titre que le lait de vache classique.

En l’état actuel aucun travaux scientifiques ne font état, tant en Argentine qu’en Chine, de l’innocuité du lait de vache génétiquement modifiée sur la santé des consommateurs humains potentiels. De même rien n’est indiqué quand aux effets de la manipulation génétique sur la santé du bétail. Nous voilà encore entrain de mettre la charrue avant les «bœufs». Alors que le recul – retour d’expérience sur plusieurs année d’élevage des vaches génétiquement modifiées – la frénésie consumériste pointe déjà son nez.

Source: RustyJames.canablog.com

Pour lire le reste de cet article,voici le lien: article

Le plat gastronomique mondial du jour: la « vraie » quenelle

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La quenelle,un beau plat qui nous met l'eau à la bouche.

La quenelle,un beau plat qui nous met l’eau à la bouche.

Avant tout, gardez présent à l’esprit que, si le « beurre noir » convient idéalement à l’aile de raie, le voir accompagner la moindre quenelle est, au moins, une faute de goût mais, pire, un délit gastronomique…

Refusez toutes les imitations ! En effet, depuis quelques semaines, nos célèbres quenelles se voient mises à toutes les sauces au point que certaines de celles-ci vont très probablement, bientôt, nécessiter une autorisation préfectorale pour pouvoir être servies à table. Je me suis, d’ailleurs, laissé dire que des formulaires adaptés étaient en cours d’élaboration mais qu’un simple désaccord interministériel sur le nombre de feuillets auto-copiant en retardait la mise à disposition.

Ne soyons pas inquiets, à l’image de ce qui s’est produit avec la « Cuisine Nouvelle », sitôt mode ou circonstances oubliées, seule l’authentique et délicieuse recette entretiendra les conversations et occupera les médias. Dans cette attente, ce site a le plaisir de vous détailler la réalisation d’un plat de véritables quenelles sauce Nantua pour régaler 8 personnes.

Quenelles : 500 g de filets de brochet crus, 20cl de lait, 30 g de beurre + 100 g, 10 g de sel, 2 g de poivre, 125 g de farine et 6 œufs.

Sauce : 12 écrevisses, 100 g de beurre + 40 g, 40 g de farine, 50 cl de lait et 10 cl de crème fraîche épaisse + 10cl.

Fabrication des quenelles.

Hacher ou mixer 500 g de filets crus de brochet, les mettre à égoutter dans une passoire recouverte d’un linge pendant 12 heures au frais. Porter à ébullition 20 cl de lait, y faire fondre 30 g de beurre, ajouter 10 g de sel, 2 g de poivre et 125 g de farine.

Bien mélanger à la spatule jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène qui n’adhère plus aux parois. Laisser reposer à couvert. Mixer cette panade pendant 2 minutes, ajouter la chair de brochet bien égouttée. Mixer à nouveau. Casser 6 œufs dans un bol,  ajouter 100 g de beurre émietté, y incorporer la panade et bien mixer. Laisser reposer 4 heures.

Diviser cette pâte en paquets de 120 g chacun et les rouler à la main sur une table farinée. Les faire pocher pendant 12 minutes dans de l’eau légèrement salée. Disposer dans un plat à gratin et les « noyer » avec la sauce.

Fabrication de la sauce Nantua.

Jeter 12 écrevisses dans de l’eau en ébullition, puis laisser cuire 5 minutes puis les retirer, les décortiquer et réserver la chair. Piler les carapaces et les têtes au mortier et les mettre dans une casserole avec 100 g de beurre. Lorsque le beurre se clarifie (devient mousseux), mouiller d’un verre d’eau. Laisser bouillir 2 minutes puis passer dans un linge pour en extraire le liquide. Le laisser refroidir et le mettre réfrigérateur pour qu’il durcisse : le beurre surnage alors sur un liquide.

Faire fondre 40 g de beurre dans une casserole, y verser 40 g de farine en remuant pendant 2 minutes, puis verser 50 cl de lait et le liquide du beurre d’écrevisses. Porter à ébullition en fouettant, assaisonner, ajouter 10 cl de crème fraîche épaisse et laisser réduire d’un tiers. Ajouter encore 10 cl de crème, laisser bouillonner 2 minutes puis incorporer le beurre d’écrevisses en noisettes, en fouettant au coin du feu. Recouvrir les quenelles de cette sauce et mettre au four à 200° (th.7) pendant 15 minutes.

Servir aussitôt avec un riz « créole » ( si, si ) légèrement parfumé tout en décorant le plat avec des queues d’écrevisses et je prends le risque, car dans le climat actuel c’en est un, d’indiquer qu’un vin blanc Argentin ou Autrichien accompagnera idéalement un tel plat.

Bon appétit …au nom des peuples  du Québec et de la France!

 

Source: www.nantua-tourisme.com

 

 

 

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