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Mutations animales à bord de l’ISS : un ver se fait pousser une deuxième tête dans l’espace, voici les photos

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Dans le cadre d’une expérience de l’ISS,on  croirait plonger dans l’univers du film Alien Convenant…car  des vers plat ont été amenés dans la station internationale pour tester leurs étonnantes facultés de régénération en microgravité. Certains étaient amputés  d’autres non. À l’issue de l’expérience, les chercheurs ont été surpris de tomber sur un ver qui s’était totalement régénéré avec en prime:une deuxième  tête et un cerveau !

La base spatiale ISS.

 

L’espace et la microgravité ne font pas que du bien aux organismes vivants venus de la Terre. On connaît les effets sur l’Homme : les rayons cosmiques, d’abord, sont des radiations très nocives pour l’homme. Le manque de gravité provoque aussi chez nous une chute de la masse musculaire, une décalcification des os. En outre, on gagne généralement quelques centimètres en taille après un séjour dans la station spatiale internationale.

ISS : un ver se fait pousser une deuxième tête, en images

Mais quid d’autres animaux ? Les chercheurs ont voulu tester les facultés régénératrices desvers plats de l’espèce D. Japonica. Une espèce choisie pour ses surprenantes facultés de régénération. Et observer ce qui se passe quand ces animaux se trouvent amputés et refont pousser leur membre en microgravité. Le 10 janvier 2015, des chercheurs ont donc envoyé sur l’ISS une population de vers plats.

Un certain nombre de vers furent  amputé d’une partie de leur corps, l’autre  partie fut laissé intacte. Deux groupes témoin ont également été mis en place sur Terre. À leur retour, les scientifiques ont passé 20 mois à comparer les vers terriens et  les vers « extra-terrestres ». Les chercheurs ont découvert de nombreuses différences entre les deux populations. Mais la plus surprenante d’entre-elles est sans doute le fait que l’un de ces vers se soit retrouvé avec… une deuxième tête qu’il n’avait pas.

Les vers plats qui ont servi à l’expérience.

 

Les photos publiées par l’ISS sont superbes.

Vous pouvez également lire l’intégralité de l’étude (en anglais) en cliquant sur ce lien.

 

Notre fameux ver à deux têtes.

 

 

 

 

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Vidéo et article : la DARPA dévoile l’avion de l’espace du futur, c’est un X-37B géant !

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La DARPA américaine est en train de développer un nouvel avion de l’espace baptisé XS-1 ou Phantom Express, et vient de mettre en ligne une vidéo à son sujet. On y découvre un engin qui décolle verticalement, peut lancer un satellite en orbite, avant de revenir sur Terre en vol plané. Un concept qui rappelle le X-37B, un engin top-secret effectuant de mystérieuses missions en orbite autour de la Terre.

 

La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, développe avec Boeing un curieux engin baptisé XS-1, ou Phantom Express. Son design rappelle un peu le X-37B, un engin expérimental top secret lui aussi fabriqué par Boeing en partenariat avec la DARPA. Avec deux grandes différences.

Dans une vidéo, la DARPA tease son avion de l’espace du futur : un X-37B géant !

La vidéo en fin d’article suggère que celui-ci pourrait s’extraire de la gravité terrestre seul, sans l’aide d’une fusée. Il serait aussi nettement plus gros et pourrait emporter sur son toit une sorte de galerie à laquelle serait accroché un étage de fusée pouvant lancer un petit satellite en orbite à moindre coût.

Selon la page dédiée sur le site de Boeing, cet avion de l’espace serait autonome, et permettrait de lancer en quelques heures des satellites. Il pourrait mettre en orbite des objets de 1361 kg pour un coût d’à peine 5 millions de dollars, soit 3673 dollars environ le kilo. C’est beaucoup moins encore que les lancements de Falcon 9.

Sa finalité serait à la fois civile et militaire. Et son gros avantage sur une solution telle que la Falcon 9 de SpaceX serait de pouvoir atterrir en vol plané sur une piste classique, sans dépenser de carburant. Ces éléments combinés à ce que nous savons du X-37B font penser que cet avion de l’espace en est le prolongement.

 

 

La sonde Opportunity découvre une région étrange à la formation inexpliquée

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Opportunity est le premier robot envoyé sur Mars par la NASA, en 2004. Il devait y rester 90 jours mais est toujours actif, et poursuit sa mission de reconnaissance. Et il vient justement d’arriver à un point central de sa dernière mission, un site formé d’une façon que les scientifiques  ignorent.

13 ans après son arrivée sur Mars et bien avant Curiosity, Opportunity continue de parcourir la planète à la recherche de réponses quant à la formation de celle-ci. Et en ce mois de mai, il vient d’atteindre la vallée de la Persévérance, située sur le flanc d’un gigantesque cratère de 22 kilomètres de large nommé Endeavour.

Mars : la formation de cette vallée étrange est inexpliquée

Cette vallée est au cœur de toutes les interrogations chez les scientifiques en charge à la NASA. En effet, impossible pour eux de définir comment s’est-elle formée. Comme toujours, et même si l’on sait désormais qu’il n’y a pas de trace d’eau à la surface de Mars, la thèse d’un flux d’eau ancien a été évoquée. De même, ce site aurait pu être érodée par les vents, lui donnant ses formes particulières au fil du temps.

La mission d’Opportunity est donc désormais de rechercher des sédiments, ce qui irait dans le sens de la théorie portée sur l’eau. Matt Golombek, l’un des chercheurs lié au projet indique que « L’équipe scientifique est vraiment impatiente de ratisser la zone au peigne fin à la recherche d’indices qui aideront à faire le tri entre les multiples hypothèses expliquant la formation de cette vallée« .

En définitive, après toutes ces années d’observation et de recherche scientifique, Mars se dévoile peu à peu à nous, et des scientifiques ont déjà effectué des simulations d’un an dans le but de s’y rendre réellement un jour. De nouvelles missions sont d’ores-et-déjà prévues, l’une d’entre-elles pourrait d’ailleurs impliquer des humains et serait lancée dans les années 2030.

 

 

 

 

 

 

SpaceX met en orbite un imposant satellite avec sa Falcon 9, en vidéo

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SpaceX a mis en orbite un imposant satellite de télécommunications Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise Gogo et Inmarsat, et réussit sin 6e lancement de 2017 avec une fusée Falcon 9. Compte-tenu du poids de satellite et de l’altitude de sa mise en orbite, la fusée n’a pas pu être récupérée. Si tout se passe bien ce satellite de télécommunication lourd devrait rejoindre une constellation qui fournira internet dans les vols commerciaux.

 

SpaceX vient de réaliser son 6e lancement de l’année et non des moindres puisque l’entreprise d’Elon Musk vient de lancer un imposant satellite Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise du même nom et de Gogo dans une orbite géostationnaire à plus 35.000 kilomètres d’altitude. Pour ce gros satellite de plus de 6 tonnes, l’entreprise n’a exceptionnellement pas pu récupérer le premier étage de sa fusée Falcon 9.

Mais contrairement à l’accident de septembre 2016, c’était ici nécessaire.


HORS TEXTE

retour de la fusée Falcon 9 sur Terre

SpaceX a mis en ligne  le 1er mai 2017, une vidéo jusqu’ici jamais vue : celle de la séparation du premier étage de la fusée puis son retour sur Terre vu depuis le sol avec un puissant télescope. Une chorégraphie si parfaite qu’elle est à peine croyable. SpaceX a dû passer sur de nombreux détails de ce lancement en raison de son caractère secret-défense. Et a du coup compensé avec ces images vertigineuses depuis le sol

Pour le lundi 1er mai 2017, SpaceX tenait un lancement de satellite un peu spécial. Puisqu’il était pour le compte de NRO une agence gouvernementale qui conçoit et met en orbite des satellites espion. Du coup, pas question de suivre le déploiement du satellite jusqu’à son terme comme c’est généralement le cas lors de webcasts des lancements de fusées Falcon 9. Pour autant, ce lancement a donné lieu à la meilleure vidéo jamais filmée du retour de la fusée.

Sur deux écrans, on a en effet une vue subjective de la descente du 1er étage de la Falcon 9 avec une vue prise avec un puissant télescope depuis le sol. Résultat, on voit tout sous plusieurs angles, depuis la séparation de l’étage réutilisable de la Falcon 9, jusqu’aux à ce que celle-ci se pose au sol. En passant par le jeu des correcteurs de trajectoire et les allumages successifs du moteur principal. Attention spoilers : tout se passe à la perfection.

Et comme vous allez le voir dans la vidéo qui va suivre, on comprend très bien pourquoi la fusée qui décolle d’un blanc immaculé arrive sur Terre couverte de suie : le feu de son moteur semble en effet lécher les parois du véhicule lors de la rentrée dans l’atmosphère. Celle-ci a lieu à plus d’un milliers de mètres par seconde (ça fait quand même plus de 3600 km/h !) lorsque le moteur est rallumé :

 


 

 

 

 

Et cela devrait rester une exception : SpaceX va inaugurer une nouvelle version de son lanceur cet été, la Falcon 9 Heavy, qui comme son nom l’indique pourra lancer des charges bien plus importantes, tout en récupérant le premier étage. Ce lancement a eu lieu lundi à 1h du matin (heure de Paris). Ce contrat avec Inmarsat et Gogo est un signal extrêmement positif, après le lancement impressionnant de cette Falcon 9 pour mettre en orbite un satellite espion.

Cela montre que SpaceX gagne une confiance accrue auprès de ses clients, et donc que l’entreprise est renforcée dans sa démarche. Ce satellite rejoint désormais une constellation de satellites qui permet un accès à internet haut débit dans certains vols commerciaux. L’air de rien, avec 6 lancements en 4 mois, SpaceX se rapproche par la même occasion de réaliser entre 12 et 18 missions d’ici la fin de l’année 2017.

On vous propose de voir la vidéo du lancement avec les images en provenance d’une caméra embarquée sur le lanceur :

 

 

 

 

 

 

Exploration spatiale:les combinaisons spatiales de l’ISS deviennent dangereusement obsolètes

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La Nasa va bientôt manquer de combinaisons spatiales pour ses astronautes à bord de l’ISS. Ces combinaisons ont en effet été construites il y a une quarantaine d’années, et sont depuis simplement réparées. Elles avaient été conçu au départ pour résister une quinzaine d’années maximum. Certaines seraient très dangereuses à utiliser, et le stock de combinaisons en état de marche n’est plus que de 11 sur les 18 au départ. 

Les combinaisons spatiales de la Nasa à bord de l’ISS sont des objets fascinants, car ce n’est pas un simple vêtement : il s’agit d’un vaisseau spatial miniature. Véritables chef d’oeuvre d’ingénierie, les combinaisons spatiales blanches utilisées de nos jours par les astronautes de la station spatiale internationale lors des sorties extra-véhiculaires sont les mêmes (vraiment les mêmes) que celles qui étaient utilisés par les astronautes il y a 40 ans.

Et elles commencent à devenir dangereusement obsolètes.

Les mêmes combinaisons depuis Apollo 10.

La Nasa n’aurait bientôt plus de combinaison spatiale en état de marche

Depuis leur construction, elles sont donc régulièrement réparées et améliorées. Le problème, c’est qu’elles étaient conçues pour 15 années d’utilisation maximum. Et qu’au bout de 40 ans, elles commencent à devenir très difficiles à réparer. Et que ces mini vaisseaux spatiaux sont par ailleurs très difficiles à concevoir et à fabriquer. Du coup le stock de combinaisons en état de marche diminue dangereusement. Aujourd’hui il en reste 11 sur les 18 de départ.

Certaines seraient extrêmement dangereuses à utiliser lors de sorties spatiales, avec parfois des accidents graves. Comme en 2013 lorsqu’un astronaute a failli mourrir noyé après qu’une fuite du système de refroidissement de sa combinaison ait rempli son casque d’eau. D’autres astronautes parlent d’une utilisation très inconfortable, ou d’usure inquiétante au niveau des gants.

La Nasa a investi près de 200 millions de dollars ces dernières années pour leur trouver un remplaçant, mais il faudra encore de nombreuses années pour que le successeur des combinaisons spatiales actuelles, indispensables aux sorties extra-véhiculaires pour réparer l’ISS, soit disponible. L’agence s’inquiète donc dans son rapport de manquer de combinaisons d’ici la fin de vie de la station programmée en 2024.

Un problème qui va devenir encore plus pressant si la durée de vie de la station est prolongée jusqu’en 2028.

Sources:NASA

 

 

 

Exploration spatiale:La Nasa capture le passage de l’ISS devant le soleil

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Le photographe de la Nasa Joel Kowlsky a réussi à prendre de magnifiques clichés de l’ISS passant devant le soleil. Il a combiné en tout une dizaine de photos pour en arriver à cette image étonnante et magique qui permet de se rendre compte du passage de la station devant le soleil à 8 km par seconde.

Une extraordinaire composition d'image!

Une extraordinaire composition d’image!

 

C’est une image incroyable à plus d’un titre, ne serait-ce que pour se rendre compte du monde incroyable que l’humanité a érigé. Il s’agit d’une photo composite de 10 images de la station spatiale alors que cette structure – la plus grande jamais envoyée par l’homme en orbite – passait devant le soleil avec six membres d’équipage, le 17 décembre 2016.

Parmi eux, il y a d’ailleurs le français Thomas Pesquet envoyé pour une mission spatiale d’une durée de six mois. Quatre sorties spatiales sont programmées au total lors de sa mission, à côté de plus d’une centaine d’expériences scientifiques, dont une sur la dynamique des fluides, et l’expérience Exo-iss pédagogique, conçue en collaboration avec des lycéens.

La station spatiale internationale peut être facilement repérée dans le ciel par les astronomes amateurs, pour peu qu’ils sachent où regarder. En revanche, photographier le passage de la station devant le soleil comme l’a fait ce photographe est plutôt réservé à des professionnels. Car la luminosité du soleil peut endommager la rétine du photographe.

Et de toutes façons, pour atteindre un tel grossissement avec une telle atténuation lumineuse, un matériel très sophistiqué (et cher) est nécessaire. On le répète : ne regardez jamais le soleil à l’oeil nu et a fortiori à travers des lentilles qui auraient pour effet de concentrer la lumière sur un point de rétine.

 

Cela n’aurait qu’une seule conséquence : bruler à jamais cet organe si sensible et vous rendre au moins partiellement aveugle. On vous laisse avec une version haute résolution de cette magnifique image.

 

iss-transit-solaire

 

 

 

 

Exploration spatiale:La sonde New Horizons nous fournira bientôt des photos HD de la ceinture de Kuiper

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New Horizon, la sonde à laquelle on doit les premières photos HD de Pluton de l’Histoire, continue son voyage aux confins du système solaire, et poursuit sa mission. La prochaine échéance historique sera 2019, soit le moment où la sonde atteindra la ceinture de Kuiper, que l’on sait similaire à la ceinture d’astéroïdes que l’on trouve entre les orbites de Mars et de Jupiter, mais 20 fois plus étendue, et surtout 200 fois plus massive.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

L’observation de Pluton considérée avec Charon comme l’un des objets les plus proches de cette ceinture, a surpris les astronomes par la diversité de ses paysages. Mais d’autres surprises sont peut-être à venir grâce, encore une fois, à la sonde New Horizons. Celle-ci se trouve en ce moment à mi-chemin vers la zone la plus dense de la ceinture de Kuiper, où elle pourra observer peut-être de près des corps célestes hors de portée de nos télescopes.


HORS TEXTE

Le remplaçant de Hubble est enfin prêt

Le remplaçant de Hubble se nommera le James Webb Space Telescope (JWST). La Nasa vient d’annoncer qu’après plus de 20 ans de conception et de fabrication, il est enfin prêt à être envoyé à son emplacement définitif dans l’espace. Le lancement pourrait désormais avoir lieu dans les deux ans. À l’issue d’une série de tests pour être bien sûr que toutes ses composantes fonctionnent parfaitement. 

 

Lors d’une conférence de presse ,le 2 novembre 2016, la Nasa a annoncé que le James Webb Space Telescope était enfin terminée après plus de 20 ans de construction. Le nouveau télescope doit prendre le relai de la mission du télescope spatial Hubble, à qui l’on doit une bien meilleure compréhension de l’univers, et la découverte de nombreux objets distants, comme par exemple l’exoplanète « jumelle » près de Proxima b du Centaure.

Détails du télescope spatial James T  Webb.

Détails du télescope spatial James T Webb.

 

 

 

 


 

En fait, pour bien comprendre, il faut voir que la ceinture de Kuiper est composée de plusieurs anneaux relativement éloignés les uns des autres à l’échelle de la sonde, mais proches à l’échelle astronomique. Ce qui ressuscite une ambiance électrique au sein de l’équipe de scientifiques responsables du projet c’est que toutes les données collectées par la sonde ont enfin pu être transmises à la Terre en octobre dernier.

 

Les raisons de cette transmission interminable ? C’est en fait tout à fait normal à cette distance de la Terre surtout quant on prend en compte la qualité photographique ultra-précise des instruments. D’ailleurs, les scientifiques de la mission recommencent à mettre en ligne de nouveaux clichés haute résolution du survol pris par l’instrument LORRI de la sonde New Horizons que vous pouvez consulter sur le site du projet.

Cette étape de transmission étant achevée (un an et quatre mois après vu que le survol de Pluton a eu lieu le 14 juillet 2015), l’équipe est désormais en branle-bas le combat pour préparer le prochain objectif. On est en effet à pratiquement deux ans de la prochaine étape et vu que la connexion réseau est encore plus pourrie que du 56K, il faut tout prévoir sur Terre, avant de se lancer dans le plus long upload Napster de l’Histoire. On blague à peine.

Deux ans, à mi-chemin vers le prochain objectif, ne sont donc pas de trop, surtout que depuis la Terre on ne peut pas voir grand chose à cette distance des petits objets de la ceinture. L’idée est de viser un objet en particulier, 2014 MU69, d’environ 45 km de diamètre. Mais début 2017, cet oeil déporté aux confins du système solaire observera également son environnement et une demi-douzaine d’objets similaires.

De quoi corriger le tir si nécessaire, et trouver la meilleure cible possible. En mars 2017, pour protéger ses réserves, la sonde sera mise en hibernation, avant d’être réactivée début 2018 pour une nouvelle série d’observations avant le survol de 2014 MU69 le 15 juillet 2019, soit 4 ans jour pour jour après son survol de Pluton. À moins qu’elle ne s’écrase entre-temps sur un petit objet qui n’aurait pas été vu d’ici-là…

 

 

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