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Exploration spatiale:La Nasa capture le passage de l’ISS devant le soleil

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Le photographe de la Nasa Joel Kowlsky a réussi à prendre de magnifiques clichés de l’ISS passant devant le soleil. Il a combiné en tout une dizaine de photos pour en arriver à cette image étonnante et magique qui permet de se rendre compte du passage de la station devant le soleil à 8 km par seconde.

Une extraordinaire composition d'image!

Une extraordinaire composition d’image!

 

C’est une image incroyable à plus d’un titre, ne serait-ce que pour se rendre compte du monde incroyable que l’humanité a érigé. Il s’agit d’une photo composite de 10 images de la station spatiale alors que cette structure – la plus grande jamais envoyée par l’homme en orbite – passait devant le soleil avec six membres d’équipage, le 17 décembre 2016.

Parmi eux, il y a d’ailleurs le français Thomas Pesquet envoyé pour une mission spatiale d’une durée de six mois. Quatre sorties spatiales sont programmées au total lors de sa mission, à côté de plus d’une centaine d’expériences scientifiques, dont une sur la dynamique des fluides, et l’expérience Exo-iss pédagogique, conçue en collaboration avec des lycéens.

La station spatiale internationale peut être facilement repérée dans le ciel par les astronomes amateurs, pour peu qu’ils sachent où regarder. En revanche, photographier le passage de la station devant le soleil comme l’a fait ce photographe est plutôt réservé à des professionnels. Car la luminosité du soleil peut endommager la rétine du photographe.

Et de toutes façons, pour atteindre un tel grossissement avec une telle atténuation lumineuse, un matériel très sophistiqué (et cher) est nécessaire. On le répète : ne regardez jamais le soleil à l’oeil nu et a fortiori à travers des lentilles qui auraient pour effet de concentrer la lumière sur un point de rétine.

 

Cela n’aurait qu’une seule conséquence : bruler à jamais cet organe si sensible et vous rendre au moins partiellement aveugle. On vous laisse avec une version haute résolution de cette magnifique image.

 

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Exploration spatiale:La sonde New Horizons nous fournira bientôt des photos HD de la ceinture de Kuiper

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New Horizon, la sonde à laquelle on doit les premières photos HD de Pluton de l’Histoire, continue son voyage aux confins du système solaire, et poursuit sa mission. La prochaine échéance historique sera 2019, soit le moment où la sonde atteindra la ceinture de Kuiper, que l’on sait similaire à la ceinture d’astéroïdes que l’on trouve entre les orbites de Mars et de Jupiter, mais 20 fois plus étendue, et surtout 200 fois plus massive.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

L’observation de Pluton considérée avec Charon comme l’un des objets les plus proches de cette ceinture, a surpris les astronomes par la diversité de ses paysages. Mais d’autres surprises sont peut-être à venir grâce, encore une fois, à la sonde New Horizons. Celle-ci se trouve en ce moment à mi-chemin vers la zone la plus dense de la ceinture de Kuiper, où elle pourra observer peut-être de près des corps célestes hors de portée de nos télescopes.


HORS TEXTE

Le remplaçant de Hubble est enfin prêt

Le remplaçant de Hubble se nommera le James Webb Space Telescope (JWST). La Nasa vient d’annoncer qu’après plus de 20 ans de conception et de fabrication, il est enfin prêt à être envoyé à son emplacement définitif dans l’espace. Le lancement pourrait désormais avoir lieu dans les deux ans. À l’issue d’une série de tests pour être bien sûr que toutes ses composantes fonctionnent parfaitement. 

 

Lors d’une conférence de presse ,le 2 novembre 2016, la Nasa a annoncé que le James Webb Space Telescope était enfin terminée après plus de 20 ans de construction. Le nouveau télescope doit prendre le relai de la mission du télescope spatial Hubble, à qui l’on doit une bien meilleure compréhension de l’univers, et la découverte de nombreux objets distants, comme par exemple l’exoplanète « jumelle » près de Proxima b du Centaure.

Détails du télescope spatial James T  Webb.

Détails du télescope spatial James T Webb.

 

 

 

 


 

En fait, pour bien comprendre, il faut voir que la ceinture de Kuiper est composée de plusieurs anneaux relativement éloignés les uns des autres à l’échelle de la sonde, mais proches à l’échelle astronomique. Ce qui ressuscite une ambiance électrique au sein de l’équipe de scientifiques responsables du projet c’est que toutes les données collectées par la sonde ont enfin pu être transmises à la Terre en octobre dernier.

 

Les raisons de cette transmission interminable ? C’est en fait tout à fait normal à cette distance de la Terre surtout quant on prend en compte la qualité photographique ultra-précise des instruments. D’ailleurs, les scientifiques de la mission recommencent à mettre en ligne de nouveaux clichés haute résolution du survol pris par l’instrument LORRI de la sonde New Horizons que vous pouvez consulter sur le site du projet.

Cette étape de transmission étant achevée (un an et quatre mois après vu que le survol de Pluton a eu lieu le 14 juillet 2015), l’équipe est désormais en branle-bas le combat pour préparer le prochain objectif. On est en effet à pratiquement deux ans de la prochaine étape et vu que la connexion réseau est encore plus pourrie que du 56K, il faut tout prévoir sur Terre, avant de se lancer dans le plus long upload Napster de l’Histoire. On blague à peine.

Deux ans, à mi-chemin vers le prochain objectif, ne sont donc pas de trop, surtout que depuis la Terre on ne peut pas voir grand chose à cette distance des petits objets de la ceinture. L’idée est de viser un objet en particulier, 2014 MU69, d’environ 45 km de diamètre. Mais début 2017, cet oeil déporté aux confins du système solaire observera également son environnement et une demi-douzaine d’objets similaires.

De quoi corriger le tir si nécessaire, et trouver la meilleure cible possible. En mars 2017, pour protéger ses réserves, la sonde sera mise en hibernation, avant d’être réactivée début 2018 pour une nouvelle série d’observations avant le survol de 2014 MU69 le 15 juillet 2019, soit 4 ans jour pour jour après son survol de Pluton. À moins qu’elle ne s’écrase entre-temps sur un petit objet qui n’aurait pas été vu d’ici-là…

 

 

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Mars : ces images prises par Curiosity ,en 2016 sont à couper le souffle

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Mars s’est dévoilée comme jamais auprès du grand public grâce aux belles images que nous renvoie Curiosity. Le robot qui a commencé sa mission en 2012 continue de nous envoyer de superbes clichés de la planète rouge, et cette année n’a pas fait exception. Retour sur les plus belles images prises par l’astrobot sur ce monde distant qu’il a tant contribué à rapprocher dans nos esprits.

Un selfie par Curiosity.

Un selfie par Curiosity.

 

 

Curiosity a commencé sa mission en 2012 avec pour objectif d’observer de près la surface de Mars, et répondre à ces grandes questions : la planète qui semble aujourd’hui morte, a-t-elle été un jour habitable ? De l’eau liquide a-t-elle coulé sur sa surface ? Et surtout que peut nous apprendre la géologie du Mount Sharp et du Gale Crater que le robot est censé étudier ?

Mais admettons-le : pour nous simples mortels, ce qui nous a sans aucun doute le plus frappé, ce sont sans aucun doute les photos haute résolution et en couleurs naturelles de ce monde si distant : des dunes, rochers, un météorite, quelques images en stéréoscopie 3D pour se rendre compte des volumes, les images de la ChemCam et de ses puissants tirs laser…

Sans parler des selfies du robot qui nécessitent d’assembler plusieurs clichés et permettent d’apprécier l’état de Curiosity. Ou les photos des dunes actives qui se déplacent grâce aux vents de la fine atmosphère martienne. Et les images de formations rocheuses martiennes qui font penser au far-west américain. Bref, grâce à toutes ces images, le rêve d’y envoyer des hommes un jour ne semble plus du tout une vue de l’esprit fantaisiste.


HORS TEXTE:

COMME AU FAR_WEST AMÉRICAIN

 

On a des nouvelles de Mars : le rover Curiosity nous a envoyé une nouvelle série de photos. Une salve censée permettre aux scientifiques de mieux apprécier la toponymie du terrain. Mais en faisant impasse sur l’étrange couleur du ciel, on se croirait dans des paysages du far-west américain, comme si le rover évoluait dans un désert du Mojave dépourvu de végétation.

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Depuis son arrivée rocambolesque sur la planète rouge en 2012, le rover Curiosity n’a parcouru qu’un peu plus de 14 km. Mais a largement raccourci la distance de plusieurs millions de kilomètres qui nous sépare de lui, au moins d’un point de vue psychologique. Grâce à Curiosity, on a pu découvrir pour la première fois un autre monde dans notre système solaire avec une résolution et des couleurs naturelles qui permettent de s’y projeter.

 

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14 kilomètres, cela peut sembler infime à l’échelle du système solaire. Mais à l’échelle de la région retenue par les ingénieurs du JPL pour l’atterrissage, c’est suffisant pour changer totalement de toponymie. Et c’est ainsi que le le rover de 75 kg a atteint la région de Murray Butes, un peu plus au sud du Mount Sharp. Et nous a envoyé son carnet de voyage, et on ressent comme un trouble en le regardant. Ces paysages si lointains, ne font-ils pas penser à la Terre ?

 

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Pourtant, même les conditions du désert du Mojave feraient figure de paradis en comparaison de celles, hostiles à la vie telle qu’on la connaît, qui règnent sur ce point rouge du ciel. La pression de l’atmosphère d’abord, 8700 Pascals. Sur Terre, en comparaison, cette pression est de 101300 Pascals en moyenne, soit 1013 hPa. L’atmosphère est constituée à plus de 96% de CO2 et l’oxygène n’y existe qu’à l’état de traces. La surface de la planète, dépourvue de magnétosphère, est inlassablement bombardée par les radiations.

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Comme vous vous en doutez, le rover Curiosity n’erre jamais sans but. Et l’équipe californienne qui a ici décidé de le déplacer cherche à mieux comprendre la formation de dunes sur la planète rouge. En effet, avec la fine atmosphère martienne, les scientifiques pensent que cette région est constituée de dunes anciennes, qui se sont agglomérées au point de devenir dures comme de la pierre. Ces photos permettent de mieux comprendre leur formation et érosion.


 

 

 

 

 

Il y a d’ailleurs déjà plusieurs missions en préparation, dont le projet du célèbre patron de SpaceX, Elon Musk, qui veut lui-aussi aller sur Mars. On vous laisse en tout cas contempler ces images complètement uniques, et mystérieuses, venues d’ailleurs. Cliquez sur les images pour les agrandir :

 

Mars : forages du sol sur différents sites visités par Curiosity

Mars : forages du sol sur différents sites visités par Curiosity

 

Une formation rocheuse sédimentée faisant penser au Far West américain

Une formation rocheuse sédimentée faisant penser au Far West américain

 

Curiosity prend une macro du sol...On dirait même qu'il y a quelque chose de géodésique en dessous.

Curiosity prend une macro du sol…On dirait même qu’il y a quelque chose de géodésique en dessous.

 

Comment les pseudo savants de la NASA peuvent-ils affirmer que l'objet au cenre...est une météorite?

Comment les pseudo savants de la NASA peuvent-ils affirmer que l’objet au centre…est une météorite?

 

Panorama d’une plaine martienne à proximité de Curiosity

Panorama d’une plaine martienne à proximité de Curiosity

 

 

Curiosity : tir de laser sur une roche et observation du résultat grâce à la ChemCam

Curiosity : tir de laser sur une roche et observation du résultat grâce à la ChemCam

 

 

 

 

 

 

 

 

Exploration spatiale:De l’eau glacée trouvé sur la planète naine Cérès

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Cérès nous cache beaucoup de choses...nous ne faisons que commencer à la découvrir!

Cérès nous cache beaucoup de choses…nous ne faisons que commencer à la découvrir!

Deux nouvelles études ont révélé que la planète naine Cérès abrite d’importantes quantités d’eau  glacée.

Le plus grand objet dans la ceinture d’ astéroïdes entre Mars et Jupiter, Cérès, a fait l’objet de beaucoup d’ intrigues récemment grâce à ses deux  points lumineux mystérieux et ses caractéristiques en  surface… anormales.

Maintenant , les scientifiques croient qu’ils ont identifié de la glace d’eau piégée dans les cratères d’ ombre en permanence sur sa surface – les régions qui peuvent atteindre des températures inférieures à -260 degrés Fahrenheit.

« Ces études soutiennent l’idée que la glace a été séparée de la roche très tôt dans l’histoire de Cérès », a déclaré le scientifique du projet Aube, Carol Raymond.

« Cette séparation a formé une couche de la croûte très riche en glace, et cette  glace est restée près de la surface depuis le début de  l’histoire du système solaire. »

La découverte est particulièrement intéressante car Ceres est beaucoup plus proche du Soleil que Europa, Encelade et d’ autres mondes glacés où d’immenses océans souterrains  d’eau liquide sont censés exister.

L’ eau liquide aurait également été nécessaire sur Cérès pour produire les minéraux que nous voyons sur sa surface.

« Cette combinaison de l’ eau et de la roche, est particulièrement concluante pour un environnement habitable, mais nous ne pouvons comparer les empreintes chimiques sur la surface, et nous avons des preuves pour dire que la présence de l’océan sous la surface était très probable», a déclaré Raymond.

« Ceres est un objet très intéressant, ce qui équivaut à Europa ou Encelade en termes de potentiel d’ habitabilité. En trouvant des organismes qui étaient riches en eau dans le passé lointain, nous pouvons découvrir des indices quant à l’ endroit où la vie a pu exister dans le système solaire primitif. « 

Donc ce qui manque à Cérès poyr y vivre:c’est un soleil  plus près pour la  réchauffer.

Source: Independent

La Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites depuis un avion

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La Nasa et Orbital ATK expérimentent une nouvelle manière plus économique de lancer des satellites : utiliser une fusée plus petite lancée depuis un avion. Aujourd’hui, l’agence spatiale américaine va ainsi lancer en partenariat avec Orbital ATK huit satellites météorologiques en orbite basse d’un coup. 

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Aujourd’hui, la Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites d’observation météorologiques depuis une fusée attachée à un avion de ligne modifié. Le but est de bien évidemment réduire les coûts en carburant. L’avion de la mission baptisée CYGNSS va décoller de Cape Canaveral avec une fusée à trois étages Pegasus XL attachée sur son ventre.

Lorsque l’avion arrivera, au-dessus du pacifique, à une altitude d’environ 12 kilomètres, la fusée sera larguée, et son premier étage commencera à propulser l’engin 5 secondes plus tard. Ses deux autres étages seront successivement allumés en cours de route, et si tout se passe bien, les satellites seront en orbite basse 14 minutes 30 après le largage.

Et trois heures plus tard, après que les satellites aient déployé leurs panneaux solaires et un e fois qu’il sont à portée des antennes de la Nasa, les choses sérieuses pourront commencer. L’heure du décollage de l’avion est prévu pour 13:26 heure de Paris. Le largage de la fusée devrait avoir lieu un peu moins d’une heure plus tard, à 14:19, pour une fin de mission prévue pour 14:24.

 

 

Selon The Verge, les conditions météo sur le Pacifique pourraient cependant provoquer un report du lancement. Orbital ATK ne veut en effet prendre aucun risque pour cette mission. Mais l’attente ne devrait pas être longue : dans le cas d’un éventuel report, ce lancement pourrait avoir lieu très vite, dès le lendemain.

 

 

Le programme spatial chinois menace la sécurité mondiale

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Un mystérieux cylindre de métal tombe du ciel près d’un village birman

 

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Un mystérieux cylindre de métal est tombé du ciel près d’un village de Birmanie. Au même moment un autre morceau comportant des inscriptions en chinois tombait sur une maison faisant un trou dans le toit. Personne ne connaît avec certitude d’où proviennent ces objets tombés du ciel. Mais les regards se tournent vers l’agence spatiale chinoise qui pourrait bien en être à l’origine.

 

 

L’histoire s’est passée ce vendredi en Birmanie (Asie du sud-est), dans une mine de jade située tout près du village de Hpakant dans l’État du Kayin. Les habitants ont été réveillés à 6 heures du matin par ce qui leur a d’abord semblé être un tir d’artillerie. Dehors, près d’une mine de Jade abandonnée, les habitants découvrent l’étrange objet de forme cylindrique.

L’objet qui évoque un morceau de booster de fusée ou de turbopropulseur d’avion de chasse, mesure 3.7 mètres de long pour une circonférence de 1.5 mètres. Des câbles de cuivre et des diodes auraient été retrouvées sur une partie qui parait arrachée. Les témoins parlent d’une forte odeur âcre se dégageant de l’objet « comme si quelque chose était en train de brûler ».

 

 

Heureusement la chute de cet objet n’aura fait aucune victime. Le toit d’une maison voisine a néanmoins été détruit par la chute d’un autre objet de métal d’une taille plus petite. C’est sur cet autre morceau de métal que la police a découvert des inscriptions en chinois. Ce qui fait tout de même fortement pencher pour un morceau de booster de fusée « Longue Marche ».

Les autorités birmanes disent « ne pas pouvoir formellement identifier » l’objet

Néanmoins on ne peut l’affirmer à 100%. Car l’agence spatiale chinoise reste totalement silencieuse sur la question et les autorités locales disent ne pas être en mesure d’identifier formellement l’objet. Il y a tout de même des indices qui ne trompent pas : mercredi, la Chine a en effet lancé dans l’espace l’une de ses fusées Longue Marche 11 avec à son bord un satellite expérimental.

Ce type d’incident ne serait d’ailleurs pas une première : l’année dernière, un morceau de fusée s’était lui aussi écrasé sur le toit d’une maison chinoise dans la province de Shanxi. En théorie, l’emplacement des sites et trajectoires de lancement sont choisis à l’issue d’un savant calcul pour que les booster et étages primaires tombent dans l’océan plutôt que sur la terre ferme.

Mais l’agence spatiale chinoise, également connue pour avoir perdu le contrôle d’une station spatiale qui s’écrasera bientôt on-ne-sait-où semble peu préoccupée par ce problème. C’est dommage et un peu flippant quand même. On espère que la Chine fera à l’avenir plus attention que le ciel ne tombe sur la tête de personne !


Tiangong-1 : la Chine admet avoir perdu le contrôle de sa station spatiale

angong-1, la station spatiale chinoise, ne répond plus. La Chine a admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. Les scientifiques du régime prévoient sa désintégration dans l’atmosphère courant 2017. Le seul problème, c’est que compte-tenu de la situation, la Chine ne peut garantir que de gros morceaux ne s’écraseront pas alors sur des zones peuplées ! 

tiangong-1-la-chine-admet-avoir-perdu-le-controle-de-sa-station-spatiale

La Chine a donc perdu le contrôle de sa station expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

L’annonce intervient alors que les scientifiques chinois savent pertinemment qu’ils ne parviendront plus à récupérer le module. Du coup Tiangong-1 va progressivement perdre son orbite hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle qui se trouve à son altitude. Ce freinage est si long et difficilement quantifiable, que les scientifiques chinois prévoient une ré-entrée dans l’atmosphère très imprécise, pour courant 2017.

Tiangong-1 : une manoeuvre a-t-elle mal tourné ?

Contrairement à MIR, dont les Russes avaient pu contrôler la désorbitation et donc la rentrée dans l’atmosphère, ici, des morceaux risquent réellement d’arriver au sol sur des zones peuplées. Car la station est un gros objet, et c’est bien ce qui peut se passer si Tiangong-1 ne se désintègre pas suffisamment pendant son retour dans l’atmosphère. Sans que l’on soit sûr à 100% que tous les débris tomberont dans l’un des océans.

 

Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite  le 15 septembre 2016 :

 

Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales. Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis.

Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.

 

 

 

Les astronautes d’Apollo 10 ont entendu une musique étrange derrière la lune

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 L'équipage d'Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande

L’équipage d’Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande

 

La Nasa a rendu public l’enregistrement d' »une musique bizarre » entendue par l’équipage d’Apollo 10 en mai 1969 lors de leur survol de la face cachée de la Lune sans aucun contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes, Thomas Stafford, le commandant, John Young, pilote du module de commande et Eugene Cernan, pilote du module lunaire, effectuaient le vol de répétition générale avant le premier alunissage le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11, qui fit de Neil Armstrong le premier homme à poser le pied sur le sol lunaire.

Le cas de ces sifflements a été présenté dimanche soir sur la chaîne câblée Discovery dans le cadre de sa série intitulée « Les dossiers inexpliqués de la Nasa ».

Ces sons ont duré quasiment une heure. Ils ont été enregistrés et transmis au centre de contrôle à Houston (Texas, sud des Etats-Unis) où ils ont été transcrits et archivés. La bande sonore a refait surface en 2008 et pu être entendue par le public seulement maintenant.

« Vous entendez ça? ce sifflement… », dit Eugen Cernan sur l’enregistrement. « C’est vraiment une musique bizarre », poursuit-il alors que leur vaisseau survole la face cachée de la Lune à 1.500 mètres d’altitude, coupé de tout contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes ont jugé le phénomène tellement étrange qu’ils ont débattu du fait de savoir s’ils devaient ou pas le signaler au centre de contrôle à leur supérieurs, de crainte de ne pas être pris au sérieux et de compromettre leurs chances d’effectuer de futurs vols, selon l’émission de Discovery.

Aussi bizarres que puissent avoir été ces sons, ils n’ont pas une origine extra-terrestre, insiste la Nasa.

Un ingénieur de l’agence spatiale interviewé dans le cadre de cette émission a expliqué que « les radios dans les deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, (qui étaient alors attachés, Ndlr) créaient des interférences entre elles ».

Cette explication est mise en doute par l’astronaute Al Worden, commandant du module de commande de la mission Apollo 15. Intervenant dans cette même émission, il déclare que la « logique me dit que si quelque chose a été enregistré là bas, il devait y avoir quelque chose ».

John Young a effectué un autre vol vers la Lune dont il a pu fouler le sol en tant que commandant de la mission Apollo 16.

Eugene Cernan, commandant d’Apollo 17, la dernière mission lunaire, a éte le dernier homme à marcher sur la lune.

Douze personnes au total « auraient  marché » sur la lune.

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