Moon Mystery Solved! Apollo Astronauts Caused Odd Lunar Warming — Brights –

Astronauts caused the mysterious warming detected by the Apollo moon missions in the 1970s, a new study suggests By Mike Wall | SPACE.com When astronauts walked or drove their moon rover near buried heat-flow probes, the activity disturbed and displaced surface soil, exposing the darker dirt below. This newly unearthed material absorbed more sunlight, causing […]

via Moon Mystery Solved! Apollo Astronauts Caused Odd Lunar Warming — Brights – Die Natur des Zweifels

Publicités

La Chine lance un satellite relais pour la Lune

BEIJING – La Chine a lancé lundi un satellite relais dans le cadre d’un programme sans précédent qui vise le tout premier alunissage d’un engin spatial sur la «face cachée de la Lune», plus tard cette année.

Le satellite, monté à bord d’une fusée «Longue Marche-4C», vise à faciliter les communications entre les contrôleurs au sol et la mission spatiale «Chang’e 4», indique l’agence spatiale chinoise sur son site internet.

La Chine espère devenir le premier pays à faire alunir en douceur une sonde sur la face la plus éloignée du satellite naturel de la Terre.

Lancement du satellite chinois,lundi,le 21 mai 2018.

 

Le satellite Queqiao lancé lundi doit maintenant relever plusieurs défis, notamment procéder à de nombreux ajustements à son orbite, «freiner» à l’approche de la Lune et mettre à profit la gravité du satellite naturel de la Terre, a indiqué le responsable du projet, Zhang Lihua, à l’agence de presse Chine nouvelle.

Selon l’agence spatiale chinoise, le satellite Queqiao devait atteindre rapidement son site gravitationnel stationnaire, situé à 64 000 kilomètres au-delà de la face cachée de la Lune. Sans ce relais de télécommunications, la sonde aurait dû transmettre ses signaux à travers la masse rocheuse de la Lune, explique le site spécialisé space.com.

La Chine a déjà fait alunir un mini-robot mobile et prévoit envoyer «Chang’e 5» sur la Lune l’an prochain. La sonde doit ramener sur Terre des échantillons lunaires — les premiers depuis 1976.

 

BIEN ENTENDU: il y a trop de radioactivité sur la Lune pour permettre a un être  humain  de revenir indemne et voici venir ma question a $100,000:

Pourquoi les communistes chinois ont-ils  besoin d’un satellite-relais pour leurs communications quand les américains ont communiqué directement,en  1969,avec une technologie primitive?

 

 

 

 

 

Une station spatiale chinoise fonce sur la Terre (et on ignore où elle atterrira)

Sujet d’interrogations, la station Tiangong-1 devrait entrer en collision avec la surface de la Terre le 31 mars. Reste à savoir où. Les spécialistes ne redoutent pas nécessairement des dégâts.

La station spatiale chinoise Tiangong-1, ici en action en 2013, doit entrer en collision avec la Terre dans les jours à venir.

 

Mais où va s’écraser Tiangong-1? La question attise la curiosité de celles et ceux qui ont la tête dans les étoiles. La réponse, elle, devrait tomber ce week-end. En même temps que cette station spatiale lancée dans l’espace en 2011 et dont le contrôle interroge grandement.

Si l’on en croît les spécialistes, une perte de contrôle n’est pas rare. Le problème, c’est que cela empêcherait les scientifiques chinois de s’assurer que l’engin s’abîmera dans un océan. Pire: il est bien difficile de savoir où le « palais céleste » (c’est son nom en chinois) finira sa course. Alors qu’en début d’année, la Chine affirmait que l’engin était sous contrôle, les questions demeurent.

Une zone de chute très (très) large

Interrogé par Sud-Ouest, Stéphane Christy, expert au Centre national d’études spatiales de Toulouse, explique que « l’inclinaison de l’orbite de la station chinoise est environ de 42,8 degrés. « Cela veut dire que si on projette cette orbite sur un planisphère, la zone terrestre sur laquelle va retomber l’objet est une bande comprise entre les latitudes -42,8° et +42,8 ».

En l’état, c’est un petit peu vague parce que cela concerne aussi bien les Etats-Unis, le Japon ou le Brésil que l’ensemble du continent africain, les Territoires d’Outre-Mer… et la Corse.

Mais rien ne sert de s’alarmer. D’abord parce qu’en entrant dans l’atmosphère, ce cylindre de 8,5 tonnes va dans un premier temps se fragmenter en plusieurs morceaux et que « la plupart (d’entre eux) vont être détruits par la chaleur », assure Stéphane Christy. Reste que certains éléments « peuvent arriver plus ou moins entiers au sol ».

« Une chance sur 40 000 » pour qu’un élément tombe en Corse

Mais là aussi, il faut rester serein. « La probabilité d’avoir un problème ou d’éventuelles victimes est extrêmement faible », assure Christophe Bonnal, spécialiste des débris spatiaux au Centre national d’études spatiales (Cnes), interrogé par LCI.

Selon lui, de nombreux débris tombent de l’espace chaque semaine. « Il y a eu 25 000 rentrées atmosphériques d’objets catalogués et il n’y a jamais eu d’accident majeur ni de victime », argumente-t-il. « Cela nous donne, grosso modo, une chance sur 40 000 de tomber en Corse, une chance sur 308 000 de tomber en Martinique, une chance sur 138 000 de tomber sur la Réunion », confirme Stéphane Christy.

Une seule chose est sûre: avec le temps, les prévisions des spécialistes s’affinent. Après avoir annoncé que Tiangong-1 entrerait en collision avec la Terre dans une période comprise entre le 29 mars et 9 avril, l’Agence spatiale européenne (ESA) considèrent désormais que l’événement devrait survenir le 31 mars.

Vie extraterrestre:Une bactérie inconnue sur Terre se retrouve dans les filtres à air de la station spatiale ISS

L’étrange bactérie découverte à l’extérieur de l’ISS serait bien d’origine extra-terrestre, selon les chercheurs russes qui l’étudient ! Au mois de mai, les occupants de la Station Spatiale Internationale avaient fait une étonnante découverte. En effet, une bactérie inconnue sur Terre venait d’être découverte dans les filtres à air de la station ! Une bactérie qui a pour particularité d’être endospore, c’est à dire qu’elle produit des spores comme certaines moisissures. Plus impressionnant, elle a pu survivre au vide et aux radiations de l’espace pendant trois ans ! Des propriétés qui fascinent les scientifiques.

Les bactéries vues au microscope.

 

 

L’ISS abriterait bien plus de vie qu’on ne le pensait ! Au mois de mai, une étrange bactérie avait été découverte par les spationautes russes. Ils l’avaient prélevée il y a plusieurs années dans les filtres à air et à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale, sans lui prêter beaucoup d’attention. Il faut reconnaître qu’on espérait mieux qu’un premier contact au microscope avec les extra-terrestres ! Ainsi, la bactérie baptisée Solibacillus kalamii a été ramenée sur Terre dans l’indifférence générale.

Kasthuri Venkateswaran, chercheur senior de la section Biotechnologie du Jet Propulsion Laboratory (JPL), supposait qu’elle venait de la Terre. Et qu’elle avait été emportée par mégarde par un lancement de cargo. Ce qui rendait particulièrement probable son origine terrestre, c’était son analyse génomique. Elle révélait une forte correspondance avec Solibacillus isronensis (98,9%)Solibacillus silvestris (98,6%), et Bacillus cecembensis (96,7%). Néanmoins, les chercheurs russes ont affirmé lundi 27 novembre qu’il s’agit bien d’une vie extra-terrestre !

Une bactérie inconnue sur Terre se retrouve dans les filtres à air de l’ISS

Cette bactérie surprenante a été découverte dans des filtres à air de l’ISS, ainsi que sur un écouvillon prélevé à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale. Apparemment, le groupe ne savait pas vraiment que la bactérie était présente sur les échantillons prélevés par écouvillon, jusqu’à ce qu’elle soit retournée sur Terre pour être examinée de plus près. Négligée, les bactéries vivantes pourraient provenir de l’espace extra-atmosphérique. Ce qu’explique le cosmonaute russe Anton Shkaplerov.

« D’une certaine façon, ces écouvillons révèlent des bactéries qui étaient absentes lors du lancement du module de l’ISS. Ils sont venus de l’espace et se sont installés le long de la surface extérieure. Ils sont étudiés actuellement et il semble qu’ils ne présentent aucun danger. »

Mais, ce qui est intéressant c’est que le plus souvent, les conditions du vide spatial et les radiations ont raison de la plupart des organismes. Pourtant, les fluctuations intenses de température n’ont pas réussi à tuer ces bactéries pendant trois ans ! En effet, les filtres sont changés tous les 40 mois. Ainsi, cet organisme endospore s’est montré extrêmement résistant. Une particularité qui fascine les chercheurs.

Mais, cela ne serait pas vraiment inédit : divers organismes encore en vie comme des tardigrades et des algues ont déjà été trouvés à l’extérieur de la station. Désormais les chercheurs, qui ont baptisé la bactérie en l’honneur du 11e président de l’Inde, Avul Pakir Jainulabdeen Abdul Kalam, s’intéressent aux raisons de cette exceptionnelle résistance. Dans l’espoir, peut-être, un jour, de trouver des applications dans le domaine de la santé.

 

 

Tiangong-1 : la station spatiale chinoise incontrôlable pourrait s’écraser sur des zones peuplées d’ici 2 mois

Tiangong-1, la station spatiale chinoise devenue incontrôlable, va s’écraser sur Terre dans les prochains mois selon un expert. Celle-ci serait à moins de 300 km d’altitude, une zone où la densité croissante de l’atmosphère devrait freiner sa course. La Chine avait admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. De gros morceaux pourraient tomber accidentellement sur des zones peuplées. 

 

On vous en parlait déjà en septembre 2016 : la Chine a perdu le contrôle de sa station spatiale expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

Les scientifiques chinois ne parviennent en effet plus depuis plus d’un an à contrôler le module. Depuis, Tiangong-1 perd progressivement en altitude hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle. Ce freinage se serait accéléré selon les experts puisque la station est désormais à moins de 300km d’altitude, une zone où la densité de l’atmosphère augmente et amplifie le freinage de la station.

Si bien que la rentrée de la station est prévue de manière imminente, d’ici deux mois grand maximum. Une grande partie du module devrait bruler en raison de la grande vitesse de l’ensemble et des frottements de l’air, mais de très gros morceaux jusqu’à 100kg vont vraisemblablement atteindre le sol à très grande vitesse. Ils peuvent tomber n’importe où, n’importe quand, au beau milieu d’un océan ou sur une ville.

Et il sera impossible de prévenir les populations au-delà de quelques heures avant sa chute finale.  Jonathan McDowell, astrophysicien de l’Université de Harvard cité par The Guardian, explique :

« Maintenant que son périgée est sous les 300 km d’altitude, et que [Tiangong-1, ndlr] se trouve dans une atmosphère plus dense, le taux de déclin devient plus important […] je m’attends à ce qu’il descende d’ici quelques mois – à la fin 2017 ou début 2018 »

Tiangong-1 : la station spatiale incontrôlable devrait s’écraser sur Terre d’ici deux mois

La station est en effet un très gros objet, et en général la rentrée dans l’atmosphère est contrôlée de près, de manière à ce que d’éventuels débris dangereux tombent loin des zones peuplées, de préférence au milieu de l’océan Pacifique. C’est par exemple ainsi que la Russie a volontairement détruit la station MIR, en fin de vie. Mais parfois tout ne se passe pas comme prévu.

En 1991, un module Salyut 7 attaché à une capsule Cosmos 1686 s’est désintégré de façon incontrôlée au-dessus de l’Argentine. Provoquant la chute de nombreux débris au-dessus de la ville de Capitán Bermúdez. En 1979 un sort similaire était réservé à la station spatiale Skylab (77 tonnes !) qui a provoqué la chute de gros objets près de Perth en Australie.

Bien sûr ces accidents sont restés rares, et jusqu’à ce jour, aucune personne n’a été blessée par la chute incontrôlée de satellites artificiels. Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite le 15 septembre 2017. Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales.

Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis. Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.

 

Voilà le cimetière des engins spatiaux

//players.brightcove.net/2142506936001/SyQ2SXo_default/index.html?videoId=5621220452001

 

Les engins spatiaux viennent mourir là. Au fil des ans, un point de l’océan Pacifique est devenu un véritable cimetière à satellites. Explications, alors que la station spatiale chinoise Tiangong 1 pourrait bientôt venir s’écraser.

 

Certes, personne ne sait vraiment où cet engin hors de contrôle va venir mourir. Mais dans une majorité des cas, les objets spatiaux viennent s’écraser dans le « pôle océanique d’inaccessibilité », comme l’explique à la BBC l’astronome David Whitehouse. Autrement dit l’endroit le plus éloigné de toute terre.

Le point Nemo

C’est un point situé quelque part entre l’Australie, la Nouvelle-Zélande, et les côtes ouest de l’Amérique du Sud. À 2700 kilomètres au sud des îles Pitcairn, un territoire d’outre-mer britannique posé au milieu de l’océan Pacifique. Il est parfois appelé « Point Nemo ».

 

https://maps.googleapis.com/maps/api/js?client=google-maps-embed&paint_origin=&libraries=geometry,search&v=3.exp&language=fr_FR&region=ca
https://maps.gstatic.com/maps-api-v3/embed/js/30/10/intl/fr_ALL/init_embed.js

Logique, donc, que les concepteurs de satellites aient choisi l’endroit le plus éloigné de toute présence humaine. Beaucoup de ces objets spatiaux finissent leur vie sur Terre, même si les plus petits se désagrègent au contact de l’atmosphère. 

Alors, les profondeurs sous-marines de l’endroit regorgent de vestiges d’engins spatiaux. Ce véritable cimetière s’étend sur 1500 kilomètres carrés. 260 satellites reposeraient là, la plupart d’entre eux russes, selon le chercheur. Le plus célèbre : la station spatiale Mir, lancée en 1986 et qui s’est écrasée ici en 2001. 

Mais tous les objets spatiaux qui viennent mourir sur la Planète bleue ne terminent pas dans ce cimetière. En 1991, la station spatiale soviétique Salyut 7 avait envoyé des débris sur la ville argentine de Capitán Bermúdez. Plus tôt, en 1979, la station spatiale Skylab de la NASA avait projeté certains de ses restes à l’extérieur de la ville de Perth, en Australie. 

Et pour Tiangong 1 ? Il faudra attendre un peu avant de savoir où la station spatiale lancée en 2011 viendra mourir. 

« Elle devrait tomber fin 2017, début 2018 », selon Jonathan McDowell, un astrophysicien de l’université Harvard.

 

 

Sources : BBC | BBC | Live Science

 

 

 

 

 

 

 

 

// <![CDATA[

 

 

 

 

 

 

// ]]>

Dernière heure:Le vaisseau spatial d’espionnage militaire X-37 B vient d’être lancé ce matin

Le programme  spatial secret X-37B de l’ Armée de l’Air  avait  prévu de lancer aujourd’hui sa 5ème mission classée: la seule question  restante étant de savoir  exactement quand….Voilà,c’est fait!

 

X-37b launch

Ce vol marque le deuxième lancement militaire de SpaceX; En mai, une fusée Falcon a transporté un satellite d’espionnage classé en orbite pour le ministère de la Défense.

La 45e aile spatiale de la Force aérienne a publié un avis de fermeture de l’espace aérien dans une fenêtre légèrement plus de 5 heures pour le lancement.

Bien sûr, ce lancement dépend du temps. Selon SpaceNews , la météo est de 50 pour cent pour un lancement de demain, mais va de plus en plus pire au cours des jours suivants alors que l’ouragan Irma s’approche de la région. Si SpaceX est incapable de lancer le X-37B aujourd’hui, il a un jour de lancement de sauvegarde du 8 septembre.

Bien que Irma soit à 950 milles au sud-est du port spatial et n’affectera pas le lancement d’un lancement du jeudi, un glissement de l’horaire au vendredi pourrait signifier des vents jusqu’à 20 km / h à la fin de la fenêtre de lancement, Emre Kelly a signalé pour Florida Today .

Le plan spatial X-37B,   également appelé véhicule d’essai orbital (OTV), est l’un des deux véhicules réutilisables connus dans la flotte militaire.

« La cinquième mission de l’OTV continue de faire progresser la performance et la flexibilité du X-37B en tant que démonstrateur de technologie spatiale et plate-forme hôte pour les charges utiles expérimentales », ont déclaré desresponsables de la Force aérienne dans un communiqué . « Cette mission porte de petites actions de transport par satellite et démontrera de plus grandes possibilités d’accès rapide à l’espace et de tests en orbite des technologies spatiales émergentes ».

Ils ont ajouté que la mission accueillera une charge utile pour tester l’électronique expérimentale et les technologies de caloducs oscillantes pour une utilisation dans des missions de longue durée. Il sera également lancé et débarqué d’une orbite d’inclinaison plus élevée que dans les missions précédentes.

X-37 b landing

Divers préparatifs photographiés depuis 3 jours par des journalistes d’enquêtes!

Le mini shuttle robotique n’est pas étranger à l’incertitude civile; la dernière mission X-37B a finalement atterri le 7 mai après 718 jours dans l’espace, sans avertissement préalable. Chacune des quatre missions OTV, à partir de 2010, est restée dans l’espace plus longtemps que la précédente.

Il y a donc quelques points d’interrogation avec cette mission: non seulement le temps de lancement précis et les détails de la mission sont nébuleux, mais la date d’atterrissage est également incertaine – même si il est prudent de deviner qu’il ne se fera  pas plus rapidement.

On peut supposer que la situation politique mondiale y est pour quelque chose!…Sans parler de l’ouragan Irma!