«Des centaines de cannibales noirs» dans un village sud-africain

Des centaines de cannibales africains noirs se sont livrés à de grandes fêtes sur de la chair humaine cette année dans la ville sud-africaine d’Estcourt, dans la province du KwaZulu-Natal, a avoué un responsable du gouvernement local, quatre jours après la comparution de quatre habitants accusés de meurtre et de complot.

 

 

Selon un article paru dans le service de presse News24 d’Afrique du Sud, plus de 300 personnes sur un village de 971 seulement ont admis avoir sciemment pris part à des fêtes cannibales cette année sous les ordres d’un médecin-sorcier local.

Les quatre Africains arrêtés, nommés Nino Mbatha (32 ans), Sthembiso Sithole (31 ans), Lindokuhle Masondo (32 ans) et Lungisani Magubane (30 ans), ont comparu lundi devant le tribunal de Estcourt pour accusation de meurtre et de complot.

Ils ont été arrêtés après que l’un des quatre hommes soit entré au poste de police d’Estcourt vendredi, en possession de morceaux de corps et avoué être «fatigué de manger de la chair humaine».

Lorsqu’il fut interrogé, il produisit une partie d’une jambe humaine et une main. Une enquête plus poussée a conduit la police à une maison dans le quartier de Rensburgdrift à Estcourt où elle a été accueillie avec une odeur nauséabonde et où d’autres restes humains ont été retrouvés.

Les quatre Africains ont apparemment violé, tué et découpé le corps d’une femme, qu’ils ont ensuite consommé.

Le porte-parole de la police du KwaZulu-Natal, le colonel Thembeka Mbhele, a déclaré vendredi que l’un des accusés, Mbatha, était un « nyanga » (mot politiquement correct signifiant guérisseur traditionnel, mais en réalité juste un médecin de sorcière), et a été arrêté dans la région d’Amangwe. plus de parties du corps ont été trouvés.

Plus tard, le conseiller de quartier Mthembeni Majola, qui a tenu une réunion à la salle communautaire d’Esigodlweni lundi, a déclaré qu’environ 300 résidents avaient avoué avoir visité Mbatha et mangé sciemment de la chair humaine qu’il leur avait donnée.

Il a dit qu’il y avait environ 700 personnes à la réunion où environ 300 résidents ont avoué avoir su que Mbatha avait de la chair humaine et avoué l’avoir mangée.

Majola a également révélé que le cannibalisme « ne se limitait pas à Estcourt » et que Mbatha « entretenait des liens dans la région d’Uthukela ».

«Nous ne savons pas quoi faire ni à qui faire confiance», a déclaré Majola. «Cela s’est produit dans notre communauté. Les familles, les personnes que nous connaissons et vivons avec nous ont maintenant avoué avoir mangé cette femme », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que des membres de la communauté avaient également avoué avoir creusé des tombes sous les ordres de Mbatha et lui avoir remis les ossements.

Majola a déclaré que la communauté avait déclaré lors de la réunion que le sorcier leur avait dit qu’exploiter les tombes les fortifierait et les protégerait des blessures et que lui apporter les ossements leur apporterait de la richesse à l’avenir.

Majola a déclaré qu’il ne pouvait en croire ses yeux lorsqu’un des suspects a conduit les membres de la communauté et la police sur les lieux de l’inhumation du corps d’une femme.

«Elle était enterré sous de gros rochers et nous avons dû faire appel à une machine TLB pour enlever les rochers. Ils nous ont montré les parties du corps dans l’une des maisons. Ils ont admis qu’ils attendaient que les parties du corps attirent les asticots. Apparemment, les asticots collectent de l’argent pour eux,selon une superstition locale.

Cinq hommes accusés de cannibalisme ont comparu lundi 28 août devant le tribunal d’une petite ville de l’est de l’Afrique du Sud, a rapporté la police. Les suspects, originaires de l’agglomération rurale d’Estcourt, dans la province du KwaZulu-Natal, ont été arrêtés il y a une semaine après la reddition de l’un d’entre eux à la police, à qui il a avoué « être fatigué de manger de la chair humaine ». Ses aveux ont conduit à l’arrestation de quatre personnes.

 

 

 

 

 

 

 

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Préhistoire:L’Homme de Néandertal aurait été poussé au cannibalisme… à cause du changement climatique

Le passé de nos ancêtres n’était visiblement pas tout rose : d’après une récente étude, l’Homme de Néandertal aurait été poussé au cannibalisme… A cause d’un changement brutal du climat.

C’est une découverte qui fait froid dans le dos. Dans le Sud-Est de la France, des ossements ayant appartenu à Néandertal ont été découverts dans les années 1990, plus précisément sur le site préhistorique de la Baume Moula-Guercy. Ils viennent d’être réétudiés par une équipe de chercheurs du CNRS, et leurs trouvailles lèvent le voile sur un pan bien sombre de l’histoire de nos ancêtres.

Selon les archéologues, ces ossements ont appartenu à deux adultes, deux adolescents et deux enfants ayant vécu il y a 120.000 à 130.000 ans. Et ils montrent des signes clairs de la faim et des traces de brutalité. Pourquoi ? D’après les experts, parce que Néandertal a dû s’adonner au cannibalisme.

Gestes funéraires ou canibalisme?

« Le changement climatique de la période glacière à la dernière ère interglaciaire a été très violent« , confirme le paléontologue Emmanuel Desclaux, chercheur au CNRS. « Je ne parle pas en terme d’échelle géologique, mais à l’échelle humaine. En l’espace de quelques générations, le paysage a totalement changé« .

Les sites connus de colonisation de l’homme de néandertal en Europe.

S’adapter à un changement climatique trop rapide 

Comme le décrivent les scientifiques, en seulement quelques années, notre planète s’est réchauffée et le niveau de la mer s’est élevé. Résultat : les plantes et les animauxse sont modifiés. Les communautés de chasseurs-cueilleurs qui s’étaient parfaitement adaptées aux froids extrêmes pendant des dizaines de milliers d’années, n’étaient plus en terrain conquis.

Divers ossements de néandertal.

« Des marques de découpe sont réparties sur 50% des restes humains, et ce sur l’ensemble du squelette, du crâne à la mâchoire inférieure jusqu’aux métacarpes et aux phalanges« , indiquent les scientifiques. « Aucun des membres retrouvés n’était en relation anatomique avec les autres, ce qui indique que les corps ont été complètement démembrés« .

Dessin d’artiste cherchant à reproduire une femme de néandertal.

Si cette théorie reste à l’état d’hypothèse, elle reste néanmoins probable au vu de ce que l’on sait déjà concernant Néandertal. « Le cannibalisme mis au jour sur le site de la Baume Moula-Guercy n’est pas une marque de bestialité ni de sous-humanité« , expliquent les scientifiques. Selon eux, il aurait probablement s’agit d’un épisode isolé d’endo-cannibalisme, « en réponse au stressnutritionnel dû aux changements environnementaux rapides et radicaux« .


Le changement climatique pourrait avoir aidé Homo sapiens à remplacer Néandertal en Europe

 

Selon une récente étude, l’Homme de Néandertal aurait notamment été victime du changement climatique. Un temps subitement froid et sec aurait eu raison de cet ancêtre alors qu’Homo sapiens serait parvenu à s’imposer en faisant preuve d’adaptation. 

Il y a 40.000 ans, notre cousin Néandertal, dominait en Europe et en Asie avant de s’éteindre. Et ce, quelques milliers d’années seulement avant l’arrivée en Europe de notre espèce, Homo sapiens. Mais comment et pourquoi l’Homme de Néandertal a-t-il disparu ? Le débat divise les scientifiques depuis des siècles.

Certains évoquent une épidémie, d’autres placent la faute sur Homo sapiens… Une récente étude publiée dans la revue Proceeding of the National Academy of Sciences et menée par l’Université de Cologne, en Allemagne, vient aujourd’hui compléter la liste des théories : Néandertal pourrait avoir été victime du changement climatique.

Une meilleure capacité d’adaptation 

En étudiant différentes grottes en Roumanie et en analysant de précédentes données écologiques, archéologiques et climatiques, le Dr. Michael Staubwasser et son équipe ont mis en évidence deux périodes où le climat s’est révélé particulièrement froid et sec : l’une ayant commencé il y a 44.000 ans pour durer 1.000 ans, et une autre ayant commencé il y a 40.800 ans pour durer 600 ans.

Les scientifiques ont ainsi pu constater que l’apparition de ces périodes aux conditions sèches et froides semble coïncider avec le début de la disparition d’artefacts néandertaliens. Et dans le même temps, avec les premiers signes de l’apparition d’Homo Sapiens en France et dans la vallée du Danube.

Selon les chercheurs, le changement climatique aurait remplacé les forêts par des prairies parsemées d’arbustes. Un nouvel environnement auquel Homo Sapiens se serait mieux adapté que Néandertal qui lui, aurait disparu avant que le premier ne s’implante à son tour en Europe.

« Comme il a été souligné dans des études passées, notre espèce n’a pas surpassé Néandertal en faisant preuve de plus d’intelligence. Nous avons simplement survécu« , insiste Rick Potts, paléontologue au Musée d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution. Selon cette nouvelle étude, il n’existerait donc aucun lien de cause à effet entre l’arrivée de l’homme moderne et la disparition de Néandertal.

Des interrogations qui demeurent 

A ce stade toutefois, de nombreuses interrogations demeurent comme l’ont souligné les scientifiques : « Nous n’arrivons pas à déterminer si Néandertal a migré après le changement climatique ou bien si l’espèce s’est directement éteinte« , précise le Dr. Michael Staubwasser.

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Ce n’est pas la première fois que la théorie du changement climatique est explorée et elle peine encore à convaincre tout le monde. Katerina Harvati, une spécialiste de l’Université de Tuebingen en Allemagne non impliquée dans l’étude, a précisé que l’apport de nouvelles données climatiques était utile mais elle a également relevé que le doute demeure quant aux périodes exactes de disparition de Néandertal et d’émergence d’Homo sapiens.

D’autres recherches devront donc être conduites pour percer ce mystère. Si cette nouvelle étude ne répond pas à toutes les questions, elle apporte cependant un « regard rafraîchissant » pour Rick Potts et permet « d’échafauder de nombreuses théories sur les raisons de la disparition de Néandertal« .

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Les cannibales dans l’histoire humaine:les Aztèques

Les Aztèques  pratiquaient une anthropophagie de masse d’une effrayante férocité.

Non seulement les prêtres aztèques prenaient un vif plaisir à sacrifier leurs victimes en se montrant le plus cruel possible, mais ils jouissaient carrément en les dévorant. Et toute la population suivait. À croire parfois que leurs immolations n’étaient qu’un prétexte pour se régaler de chair humaine. Oui, malgré leur haut degré de civilisation, les Aztèques furent les pires cannibales au monde. Chaque année, leurs victimes se chiffraient par dizaines de milliers. En effet, chaque fête, et Dieu sait si elles étaient nombreuses chez les Aztèques, était le prétexte pour chacun de sacrifier ses esclaves les plus dodus. Chaque propriétaire apportait son bétail humain aux prêtres.

 

Il leur arrachait le cœur

 

Le missionnaire franciscain Bernardino de Sahagún séjourna chez les Aztèques presque 60 ans à partir de 1529. Réalisant un extraordinaire travail d’ethnologue, il coucha toutes ses observations dans un manuscrit. Notamment celles ayant trait au cannibalisme. Ses descriptions étaient tellement épouvantables que le roi d’Espagne en interdit la publication.

Sahagún raconte, par exemple, comment les esclaves étaient traînés par les cheveux jusqu’à la pierre sacrificielle du temple : « On les y couchait sur le dos et, là, cinq individus les prenaient, deux par les jambes, deux par les bras et un à la tête. Le prêtre qui devait les sacrifier se présentait alors ; il les frappait sur la poitrine, des deux mains, avec une pierre d’obsidienne et, introduisant une main par l’ouverture qu’il venait de faire, il leur arrachait le cœur pour l’offrir immédiatement au soleil et le jeter ensuite dans un grand cuvier. Il prenait aussitôt du sang et le mettait dans une petite tasse qu’il donnait au maître de la victime, et celle-ci était jetée en bas par les degrés du temple (les marches, NDLR). Là, le corps était reçu par des vieillards qui l’emportaient dans leur chapelle, où il était mis en morceaux et distribué pour être donné en nourriture. Mais, avant de dépecer les captifs, on les écorchait, et certains individus se vêtaient de leurs peaux pour aller ensuite, dans ce costume, s’escarmoucher avec d’autres jeunes gens en simulant la petite guerre. »

Un enfant de lait se gavant comme une oie!

Un succulent « enfant de lait »

Tout en se déclarant outrageusement choqué, le brave missionnaire franciscain détaille également la façon dont les sacrifiés sont cuits et dégustés. « On allait généralement le manger dans la maison de celui qui avait réduit le défunt en captivité. On faisait cuire cette chair avec du maïs et l’on en donnait un morceau à chacun, dans une petite écuelle, avec un peu de bouillon et de maïs. Après avoir mangé, on s’enivrait. » Pour se procurer les dizaines de milliers d’esclaves nécessaires, les Aztèques guerroyaient sans cesse contre leurs ennemis. Chaque prisonnier devenait aussitôt l’esclave de son vainqueur. Mais il y avait également d’autres sources d’approvisionnement : les criminels et les pauvres. Pire, celui qui n’avait plus rien pour vivre pouvait se vendre comme esclave. De nombreux parents pauvres vendaient leurs enfants aux plus riches. À la table des rois, des princes et des riches seigneurs, il n’était pas rare de voir servi un succulent « enfant de lait ».

On dirait ici une recette de préparation d’un enfant de lait.

Des abattoirs de bétail humain

Autre témoignage, celui du conquistador Bernal Díaz del Castillo, qui participa à la conquête du Mexique au côté d’Hernán Cortés. Dans son ouvrage de souvenir L’Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle Espagne, il raconte que les temples possédaient de très nombreuses et énormes marmites, toujours prêtes à cuire les membres des victimes. À ses yeux, le véritable but des offrandes faites aux idoles était d’ordre culinaire. À croire que la véritable fonction des temples n’était que d’être des abattoirs de bétail humain. Diaz del Castillo raconte qu’après le prélèvement du cœur destiné aux idoles, les cadavres fumants étaient balancés sur les degrés du temple où ils roulaient jusqu’au pied de prêtres de second rang qui les dépeçaient sur-le-champ. Les membres étaient remis au propriétaire de la victime tandis que le reste allait alimenter les bêtes féroces de la ménagerie royale. Lors des sacrifices de masse, la viande non consommée immédiatement était découpée en lanières mises à sécher au soleil. Puis celles-ci étaient déposées dans de grandes jarres avec du sel et du piment.

Une prostituée pour lui rendre l’appétit

Codex Borgia page 7

Avant d’être sacrifiés, les esclaves étaient soigneusement engraissés. Durant plusieurs semaines, ils étaient mis en cage comme de vulgaires porcs pour être gavés de nourriture. Et quand le futur « repas » déprimait au point de refuser de manger, toute la maison se réunissait autour de la cage pour le distraire et lui présenter des mets succulents. Souvent même, on lui fournissait une prostituée dans l’espoir de lui rendre l’appétit de vivre et de manger. Pour autant, les Aztèques avaient bon cœur. Certainement davantage que les esclavagistes occidentaux. En effet, ils traitaient leurs esclaves comme des membres de leur famille. Au point de ne pas le consommer s’ils le tuaient. Pour rien au monde ils n’auraient dégusté cette chair qu’ils considéraient comme la leur. Ils se bornaient à offrir les meilleurs morceaux à leurs amis et parents. Ils prenaient leur revanche en se régalant des esclaves de leurs voisins. À noter encore que les Aztèques étaient probablement les seuls à pratiquer un esclavagisme non héréditaire. Les enfants de leurs esclaves naissaient libres…au moins  cela!