Anarchie politique américaine:Trump ne serait pas le premier président américain espionné par le FBI

Le président américain Donald Trump l’a affublé d’un nom: le « Spygate ». Il accuse la police fédérale (FBI) d’avoir infiltré sa campagne en 2016, une opération « inédite » et « illégale » qu’il considère pilotée par les démocrates.

« De gros dollars ont été payés à l’Espion, bien au-delà du niveau normal. Ca commence à ressembler à l’un des plus importants scandales politiques de l’histoire américaine », a encore tweeté le milliardaire vendredi, alors qu’il a déjà ordonné à son ministère de la Justice d’enquêter.

Le président américain Donald Trump, le 25 mai 2018 à Annapolis, dans le Maryland

A ce stade, il n’existe aucune preuve étayant ces affirmations. Mais la longue histoire du Bureau fédéral d’investigation de se mêler de politique pourrait instiller un doute.

Dès ses balbutiements, le FBI s’est immiscé ou a été aspiré dans le maelstrom politique américain jusqu’aux plus hauts niveaux, s’exposant à des accusations pérennes d’abus de pouvoir.

Des années 1930 à 1960, son légendaire directeur J. Edgar Hoover était le centre névralgique de la politique à Washington, accordant des faveurs et collectant des éléments compromettants afin de s’assurer de la coopération des protagonistes le moment venu.

– Politiques « terrifiés » –

Le directeur de la police fédérale (FBI), J. Edgar Hoover, le 10 janvier 1951 à Washington

 

 

 

Hoover agissait ainsi comme un allié des présidents et une menace pour leurs ennemis. Des archives montrent que le président Franklin D. Roosevelt demandait régulièrement des enquêtes sur ses rivaux.

Au tournant des années 1960, il détenait des dossiers sur plus de 400.000 Américains.

« Les politiques étaient terrifiés par Hoover », raconte Raymond Batvinis, spécialiste de l’histoire du FBI, à l’AFP. « Il était souvent sollicité pour obtenir des ragots sur des acteurs politiques. Il l’a fait systématiquement avec les présidents, tout au long de sa carrière ».

John F. Kennedy était particulièrement sur ses gardes car il savait que Hoover avait la preuve de sa liaison avec une femme liée à la mafia.

Le patron du FBI était plus proche de Lyndon B. Johnson qui, d’après l’historien à l’université d’Etat de Pennsylvanie Douglas Charles, avait obtenu que la police fédérale enquête sur son propre parti pendant la convention démocrate en 1964.

Après le décès en 1972 de celui qui a laissé une empreinte durable sur le FBI, Richard Nixon a choisi L. Patrick Gray, qui a promis une relation étroite avec la Maison Blanche. Le Watergate en a fait la démonstration: Gray a transmis à des conseillers de l’exécutif des détails sur l’enquête fédérale.

L’ancien directeur du FBI James Comey, le 11 mai 2018 à Washington

Dans le même temps, son directeur adjoint Mark Felt –alias « Deep Throat »– distillait des informations au Washington Post, lui permettant de révéler au grand public le scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Nixon.

Après ce scandale, selon M. Charles, les directeurs du FBI se sont employés à garder les présidents à distance, laissant le ministre de la Justice jouer les intermédiaires.

Ce faisant, la police fédérale s’est révélée être une menace plus importante pour les occupants du 1600 Pennsylvania Avenue. Le président Bill Clinton a passé ses deux mandats, jalonnés de scandales, sous la loupe d’un directeur hostile, Louis Freeh.

DIVERSION

Montage photos réalisé le 28 novembre 2001 du président Bill Clinton, et de la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky

 

La tension a atteint son apogée en 1998 lorsque les enquêteurs fédéraux ont prélevé le sang du démocrate pour comparer l’ADN avec le sperme retrouvé sur la robe de la stagiaire Monica Lewinsky. Ce qui a entraîné une procédure de destitution, qui n’a pas abouti.

Mais le FBI n’en est pas sorti indemne. En 2004, Bill Clinton a affirmé que M. Freeh l’avait pris pour cible afin de faire diversion face à de graves erreurs du Bureau.

Petit bond dans le temps: l’élection présidentielle de 2016 a plongé la police fédérale dans la situation politique la plus intense qu’elle ait jamais connu.

Dans une course fielleuse à la Maison Blanche, elle s’est retrouvée à enquêter sur les deux candidats: la démocrate Hillary Clinton, qui a utilisé un serveur privé de messagerie quand elle était secrétaire d’Etat, et le républicain Donald Trump, indirectement, sur des contacts suspects entre des membres de son équipe de campagne et des responsables russes.

Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton

James Comey, directeur du FBI à l’époque et républicain reconnu, a été critiqué de toutes parts pour sa gestion de ces affaires. La campagne de Mme Clinton a été affectée par la façon dont l’enquête a été rendue publique tandis que celle de M. Trump a bénéficié du secret conservé sur les investigations portant sur son équipe.

Installé à la Maison Blanche, le milliardaire a tenté de réinstaurer le genre de relations que les présidents entretenaient avec le FBI du temps de Hoover.

Il a demandé à M. Comey de l’assurer de sa loyauté et de mettre un terme à l’affaire russe. Face au refus du patron du FBI, il l’a limogé.

 

 

 

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Nucléaire iranien: Donald Trump se retire de l’accord

En route vers la Guerre!…?

 

Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances.

 

Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire.

Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

« Le président Rohani lui donnera (Trump) la réponse de l’Iran dès ce soir » à la télévision d’État, a déclaré un responsable iranien sous couvert d’anonymat, sans préciser l’heure exacte de l’intervention de Hassan Rohani.

Un retrait prévisible

« Il me paraît assez évident » qu’il va rétablir les sanctions, résumait lundi soir à Washington un diplomate européen.

Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large. À l’issue de sa visite à Washington, le président français n’avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risquait de claquer la porte « pour des raisons de politique intérieure ».

Le président français doit s’entretenir avec Angela Merkel et Theresa May à 19h30 annonce l’Élysée.

USA Trump coupe tous les fonds visant à financer les “Casques blancs” en Syrie

Les États-Unis viennent de retirer des fonds à l’un des seuls groupes sur le terrain qui sauvent des vies en Syrie. Environ un tiers du financement de la protection civile syrienne, connue populairement sous le nom de Casques blancs, provenait des États-Unis, le reste provenant du Royaume-Uni, de l’Allemagne et d’autres gouvernements. Jusqu’à tout récemment, […]

via USA Trump coupe tous les fonds visant à financer les “Casques blancs” en Syrie — 24h Magazine

Fusillade à l’entrée de la NSA: la guerre secrète entre les agences de renseignements US s’aggrave

Il s’agit du second « incident » rendu public par les médias US et qui concerne un des chapitres les plus secrets d’une guerre de l’ombre opposant des membres de la communauté pléthorique du renseignement US.

En 2015, des hommes armés déguisés en femmes ont tenté de pénétrer dans le complexe militaire abritant les sièges de la NSA (National Security Agency) et de l’US Cyber Command lorsque une fusillade éclate. L’un des deux hommes est criblé de balles tandis que l’autre, grièvement blessé, disparaît définitivement.

Cette fois, une fusillade éclate à l’entrée du complexe et l’on ne sait rien des tenants et aboutissants de ce nouvel incident rendu public suivant une narration altérée et sciemment atténuée.

A en croire des ex-membres de la communauté du renseignement US, il y a eu au moins cinq incidents similaires au cours des huit derniers mois et il semble que l’élection de Donald Trump ait aggravée les dissensions entre les différentes factions de ce que l’on appelle pudiquement l’État profond.

Les rumeurs faisant état d’une guerre entre une faction de la CIA et des membres de la NSA ne sont donc pas toute à fait infondées.

Nous y reviendrons prochainement.

Sources:Strategika51

Anarchie politique américaine:Une note explosive oppose Trump au FBI

Une note concernant les écoutes mises en place par le FBI est au coeur d’un bras de fer.

La bataille autour d’une note confidentielle sur des écoutes du FBI contre la campagne Trump s’envenimait jeudi entre le président américain, les démocrates et la communauté du renseignement, la première épreuve de la courte carrière du discret directeur du FBI.

Au coeur du bras de fer: une note rédigée à partir d’informations secrètes par le controversé président républicain de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, Devin Nunes. L’objet: les écoutes mises en place par le FBI contre un membre de l’équipe de campagne Trump en 2016, dans le cadre des investigations sur les tentatives d’ingérence et de manipulation russes.

Abus de pouvoir

La conclusion de cette note, dont Devin Nunes a demandé au président Donald Trump d’autoriser la publication, peut-être dès les prochains jours: le FBI s’est servi d’informations partisanes pour demander ces écoutes, en pleine campagne présidentielle. Un abus de pouvoir, accusent les républicains.

La politique et le renseignement forment un mélange hautement explosif. C’est pour cette raison que la procédure moderne de mise sur écoute, réformée aux Etats-Unis après le scandale du Watergate dans les années 1970, est isolée du pouvoir politique: le FBI doit demander l’autorisation de juges d’une cour spéciale.

Neutralité de la police

En démontant les étapes des investigations du FBI dans l’affaire russe, les républicains remettent en cause comme jamais auparavant la neutralité de la police fédérale. Ce qui a conduit à un clash extraordinaire entre le directeur du FBI et le président Donald Trump, qui l’a nommé.

Christopher Wray, confirmé en août dernier à son poste, s’est en effet publiquement opposé à la publication du «mémo Nunes»… alors même que Donald Trump, dans un aparté avec un élu enregistré mardi soir par une caméra de télévision, a assuré qu’il donnerait son accord «à 100%» pour déclassifier la note.

L’opposition démocrate, elle, croit voir clair dans le jeu des républicains: il s’agit ni plus ni moins de discréditer toute l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne. Une enquête reprise en main l’an dernier par le procureur spécial Robert Mueller, et qui déstabilise toute la présidence du milliardaire septuagénaire, dont des dizaines de proches et collaborateurs ont déjà été interrogés par les enquêteurs. Lui-même pourrait être appelé à s’expliquer sur une éventuelle collusion avec Moscou.

Décision prochaine de Trump

Au Congrès, des républicains appellent à l’arrêt pur et simple de l’enquête du procureur spécial. «Toute cette enquête Mueller est une fiction qui n’aurait jamais dû être lancée», a dit le représentant républicain Matt Gaetz sur Fox News mercredi.

L’ancien directeur de la CIA Michael Hayden, défenseur de la communauté du renseignement, s’alarme des conséquences durables de ces attaques sur la légitimité du FBI et des procédures d’écoutes. «Je crains que cette intervention hyper-partisane dans le processus ne provoque des dégâts immenses dans les institutions, du Congrès à la présidence en passant bien sûr par le FBI», a-t-il dit jeudi sur la radio NPR.

Des «gens nouveaux»

Même si le comportement des hauts responsables du FBI, dont les bureaux occupent le fameux septième étage du siège en plein coeur de Washington, et notamment de l’ancien directeur James Comey, au début de l’enquête russe est critiqué par des membres du sérail.

«Beaucoup de monde pense que le septième étage doit être nettoyé et qu’il faut des gens nouveaux qui seront capables de ne pas être influencés par la politique», dit à l’AFP James Gagliano, ancien du FBI et aujourd’hui enseignant à l’université St. John’s à New York.

Le Congrès et le gouvernement attendaient du reste jeudi la décision du président concernant la publication de la note de Devin Nunes.

Ultime tentative

Les démocrates ont lancé une ultime tentative pour l’empêcher. Ils se sont rendu compte que la note transmise à la Maison Blanche par Devin Nunes comportait des changements, par rapport à la version adoptée par la commission lundi. Des changements «mineurs», selon Devin Nunes.

 

«Il est évident que le président Nunes ira jusqu’au bout pour saper l’Etat de droit et s’ingérer dans l’enquête russe», a dénoncé le leader des démocrates du Sénat, Chuck Schumer. Et la responsable de l’opposition de la Chambre, Nancy Pelosi, a appelé à son éviction immédiate de la présidence de la commission.

 

 

 

Anarchie politique américaine:L’attaque de drones en Syrie est une préparation d’un attentat meurtrier contre Donald Trump

Les récentes attaques contre les bases militaires russes en Syrie, qualifiées par le Washington Post de «nouveau mystère», ne sont pas mystérieuses du tout. Ce sont des missions de formation avancées et très sophistiquées, dont le but secret est de lancer une attaque de type 11/9 afin d’assassiner le président Donald Trump. Cette attaque devrait se produire dans les semaines ou même les jours à venir.

 

Selon un rapport du Ministère russe de la Défense (MoD) , la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie a été attaquée, le 31 décembre 2017, par un «groupe de sabotage mobile» de terroristes dont les obus de mortier ont tué deux soldats russes. Mais ce groupe de saboteurs a été rapidement éliminé, et les prisonniers ont révélé des informations top secret non divulguées dans ce rapport.

Ce « groupe mobile de sabotage » ayant échoué dans sa mission du 31 décembre, une attaque plus avancée contre la base aérienne de Hmeimim a eu lieu six jours plus tard, le 6 janvier 2018. Elle a été faite par 10 drones de combat (véhicules aériens sans pilote ou UAV), et 3 autres UAV de combat ont ciblé le centre logistique de Tartous (base navale russe en Syrie). Ces 13 drones de combat étaient armés d’engins explosifs de fabrication étrangère.

Cependant, grâce à leur haute compétence dans la guerre électronique militaire, les forces de défense aérienne russes ont été capables de neutraliser rapidement ces 13 drones de combat, dont 3 ont été récupérés intacts, 3 se sont écrasés et 7 détruits par les systèmes de missiles de défense Pantsir-S. Par conséquent, aucun drone n’a causé de dommages ou de décès.

Photo des drones de combat capturés en Syrie le 6 janvier 2018

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert. Mais ils avaient un système de ciblage électronique sophistiqué, qui ne pouvait être obtenu qu’à partir des États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat (soi-disant fabriqués par les terroristes) pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé « était facilement disponible sur le marché libre« . 

Ce à quoi le MoD a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert « et (3) quel service spécial vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et par leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poséidon de la marine américaine qui a navigué pendant plus de quatre heures sur la mer Méditerranée entre la base aérienne de Tartous et Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Avion de reconnaissance Poséïdon

En cherchant à déterminer pourquoi cet avion de reconnaissance de la US Navy P-8 Poséidon dirigeait ces 13 drones de combat contre des bases militaires russes en Syrie,  les analystes du MoD se sont « alarmés » lorsqu’ils ont découvert que cet avion avait commencé sa mission à partir de la Joint Base Andrews près deWashington DC, et il y est retourné à la fin de sa mission, et  pendant tout son temps de vol, ses seules communications ont été avec l’Office of Naval Intelligence (ONI) des États-Unis.

Or, deux jours avant le début de ces attaques de drones, le Service russe de renseignement étranger (SVR) avait, le 4 janvier, averti quel’ONI tentait de détruire le président Donald Trump en utilisant les mêmes méthodes d’attaque qu’ils avaient utilisées contre le présidentRichard Nixon.
L’ONI étant le plus ancien membre de la United States Intelligence Community depuis sa création en 1882, ce rapport détaille ses crimes de trahison contre le peuple américain afin de déclencher des guerres pour protéger son pouvoir. Parmi celles-ci, qui figurent  parmi les «Les top-10 des opérations sous  faux-drapeaux qui ont façonné notre monde» , il y a :

–     Le 15 février 1898, ce fut l’explosion de l’USS Maine alors qu’il se trouvait dans un port cubain, et sans aucune preuve ou enquête, l’ONI avait accusé l’Espagne, déclenchant  ainsi la guerre hispano-américaine qui plantait un grand clou dans le cercueil de l’empire mondial espagnol. Cela a donné le contrôle américain non seulement de Cuba, mais aussi des Philippines, de Porto Rico, deGuam et des îles hawaïennes.

–   Le 7 décembre 1941, ce fut la soi-disant « attaque sournoise » de l’Empire japonais sur Pearl Harbor. En réalité, ce n’était pas une attaque sournoise et laflotte américaine du Pacifique était loin d’être détruite. De plus, l’ONI était non seulement au courant de cette attaque sans en avertir quiconque, mais il fit de grands efforts pour la provoquer.

– Le 2 août 1964, l’attaque du Golfe du Tonkin par le Nord-Vietnam contre les destroyers de la marine américaine a été intégralement réalisée par l’ONI, mais elle a coûté la vie à des millions de personnes innocentes pendant la guerre inutile du Vietnam.

– Le 11 septembre 2001, l’ONI a commis l’un des plus grands crimes de l’histoire moderne contre le peuple américain, en attaquant le WTC à New-York et d’autres cibles. Ces attentats de l’ONI n’ont pu être stoppés que lorsque des forces militaires américaines (encore inconnues à ce jour) avaient tiré un missile de croisière sur le Pentagone détruisant le siège et le centre de communication de l’ONI. Mais tout cela a quant même donné à l’ONI la guerre qu’il voulait et qui sévit depuis lors dans le monde entier, tout en accusant le groupe terroriste Al-Qaïda et son chef Oussama ben Laden, financés par la CIA.

Supputant que l’ONI se préparait à déclencher une attaque de type 11/9 contre le POTUS en utilisant des terroristes-outils de la CIA, le ministère russe de la Défense a noté que, le 29 décembre 2017, les Américains avaient exfiltré des champs de bataille de la province de Deir ez-Zor, les principaux chefs terroristes islamistes de l’EI/Daech, et que la CIA les transférait vers la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie.

Une fois transférés vers la province d’Idlib, la CIA les a rebaptisé Hay’at Tahrir a-Sham, qui est juste un autre nom pour Al-Qaïda. Appuyés par la CIA, ces terroristes ont pu prendre le dessus sur leurs rivaux politiques et militaires dans laprovince d’Idlib au cours des dernières semaines. Ils ont pu ainsi prendre le contrôle des principaux centres de population dans la province d’Idlib,monopolisant l’autorité civile et militaire avec leur tactique de terreur takfiristeque tout le monde connaît.

Croyant que les forces soutenues par la Turquie contrôlaient la province d’Idlib, le Ministère russe de la Défense admet, dans ce rapport, qu’il a été « surpris et choqué » lorsque, le 6 janvier, ces 13 drones de combat ont été lancés à partir de là. Suite à cette attaque, les forces militaires syriennes ont immédiatement riposté en lançant leur redoutable division des tigres sur cette région. Au cours des dernières 24 heures, ces troupes syriennes d’élite ont libéré 12 villes dans la province orientale d’Idlib, et s’approchent à toute vitesse de la base aérienne, point crucial pour le contrôle de la province.
 

Basées sur les méthodes connues, les opérations et les tactiques employées par l’ONI et leurs alliés de la CIA dans leurs «faux drapeaux», les analystes du MoD affirment que les drones de combat qui ont attaqué les bases russes en Syrie ont été un « test » pour voir jusqu’où ces armes pouvaient aller avant que des contre-mesures électroniques puissent les neutraliser. L’ONI et la CIA ont ainsi constaté l’inefficacité de l’attaquer d’une « cible durcie » par un « groupe de sabotage mobile » formé de terroristes.

Par le terme «cible durcie», l’ONI veut signifier une cible fortement protégée, et, en l’occurrence, la Maison Blanche dans laquelle la cible n’est autre que leprésident Trump. L’ONI entend utiliser contre cette « cible durcie » ses UAV de combat «une fois perfectionnés».
 Il a l’intention de tuer le POTUS dans une explosion spectaculaire causée par de multiples bombes transportées par des UAV. Naturellement, cette attaque sera imputée à leurs harkis, les terroristes islamistes d’Al-Qaïda /Daech, opérant dans la province syrienne d’Idlib, où la CIA les a installés, et où des milliers de soldats américains sont déployés pour prendre le contrôle de la base aérienne vitale d’Abou al-Dhouhour [1] pour commencer à se battre et lancer la troisième guerre mondiale.

Pour savoir à quel point l’ONI et la CIA sont proches du déclenchement de leur attaque contre le président Trump, ce rapport note avec inquiétude que cela pourrait se produire dans quelques semaines ou peut-être moins. En effet, il y a quelques heures à peine, un drone de combat ultra perfectionné a réussi à échapper à toutes les contre-mesures électroniques russes et a percuté un dépôt d’armes dans la campagne orientale de la province de Lattaquié en Syrie provoquant une explosion massive.
Donc l’ONI et la CIA semblent être prêts à lancer leur attentat sous faux drapeau contre Trump.

[1] Le 11 janvier, les Forces du Tigre, l’Armée syrienne (ASA) et les Forces de défense nationale (FDN) ont lancé un dernier effort pour récupérer la base aérienne stratégique Abou al-Douhourde Hayat Tahrir al-Sham (HTS) dans le sud d’Idlib.

Les forces gouvernementales ont atteint la base aérienne le 10 janvier après avoir capturé les villages d’al-Baiyaiyah, d’Al-Dabshiyah, de Zafr Sagheer, de Zafr Kabeer, de Bayaa Kabeera, de Bayaa Sagheera, d’Umjorah, d’Al-Buwyti, de Rasm Ayed et d’Um Jareen. Depuis lors, des combats intenses se poursuivent dans la région.

Des rapports ont également montré que HTS a commencé à retirer ses forces du mont Hass au nord-est de la base aérienned’Abou Douhour, se préparant à un effondrement inévitable de sa défense là-bas.

Plus de 80 membres d’Ahrar al-Sham, Faylaq al-Rahman et Hay’at Tahrir al-Sham ont été tués et plus de 100 autres ont été blessés dans des affrontements près de la base des véhicules blindés dans la Ghouta orientale ces derniers jours, selon un communiqué officiel de la 4ème division blindée de la SAA contacté par SouthFront.

Agissant sous la férule des États-Unis, les forces démocratiques syriennes (SDF) ont libéré 400 terroristes islamistes  de l’État islamique, quelques semaines seulement après leur capture, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) le 10 janvier. Auparavant, le SDF avait libéré 75 anciens membres de l’État islamique le 8 mai 2017, et 86 le 8 novembre 2017.

Le 16 décembre, l’armée russe a déclaré que la coalition dirigée par les États-Unis utilisait le camp de réfugiés d’al-Hasakah comme base pour former d’anciens membres de l’État islamique, de Hayat Tahrir al-Sham et d’autres groupes terroristes pour les réutiliser en Syrie et ailleurs.


EN COMPLÉMENT

Syrie. Comment la Russie combat-elle les drones USlamistes?

Les deux bases militaires russes en Syrie ont récemment été attaquées par des drones appartenant à des terroristes et équipés de nombreuses bombes dévastatrices. Les assauts ont néanmoins été repoussés grâce à un nouveau système d’armement mis au point par le pays.

Les cibles des attaques orchestrées par les terroristes étaient la base aérienne de Hmeimim, où la Russie a placé ses avions de première ligne, notamment les derniers Su-35S et Su-34, ainsi que la base logistique de la marine russe à Tartous.

Pour leur attaque de la nuit du 6 janvier, les terroristes ont eu recours à 13 engins télécommandés (UAV ou drones). Chacun d’entre eux était armé d’équipements explosifs, destinés à tuer des soldats russes et à endommager des équipements militaires et techniques protégeant la base.

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert – mais dont le système de ciblage électronique sophistiqué ne pouvait être obtenu qu’à partir d’un pays technologiquement avancé, à savoir les États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a rapidement déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé par ces drones « était facilement disponible sur le marché libre » .

Ce à quoi le MoD (Ministère russe de la Défense) a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert  » et (3) quel service spécial leur vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poseidon de la marine américaine qui naviguait pendant plus de quatre heures entre les bases de  Tartous et de Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Il est donc évident que les « terroristes islamistes » qui ont mené ces attaques de drones n’étaient autres que des  agents du « Deep State » américain, infiltrés en Syrie, et soutenus par la CIA et le Pentagone.

drone américano-terroriste abattu à Hmeimim

Néanmoins, les terroristes n’avaient pas remarqué que la base était gardée non seulement par des systèmes onéreux de défense aérienne, capables d’abattre les plus récents des avions de chasse et missiles balistiques, mais également par des machines de guerre en mesure de « désactiver » tout système potentiellement dangereux.

Des machines de guerre «silencieuses»

 

Selon le ministre russe de la Défense, six drones ont été « capturés vivants » par des véhicules électroniques radio protégeant la base aérienne de Hmeimin.

Ces engins servent à couvrir littéralement une structure militaire d’un bouclier électronique invisible à l’œil humain afin, non seulement, d’éliminer les signaux électroniques non désirés et potentiellement dangereux, mais également d’empêcher tout mise sur écoute et de rendre inefficaces les armes de pointage ennemies.

L’un de ces appareils est le Krasukha-4, qui permet de brouiller tous les systèmes adverses de localisation et peut détecter une cible à une distance de 250 kilomètres.

C’est d’ailleurs ce véhicule qui a aveuglé certains drones terroristes et les a capturés, donnant ainsi à l’armée russe la possibilité d’enquêter sur l’identité de leurs fabricants, ainsi que sur leur méthode et leur lieu de conception.

Des machines de guerre «rugissantes»

En parallèle, trois drones ont été interceptés par un système de défense antiaérienne high-tech de l’armée russe, nommé Pantsir-S1.

Il s’agit d’un célèbre lance missile sol-air et système d’artillerie antiaérien de courte et moyenne portée, qui peut être équipé de projectiles d’un calibre de 30mm, capables de pénétrer même l’épais blindage des avions de chasse (alors que dire des drones ?).

Ces engins ont donc bien évidemment réduit en miettes les avions télécommandés des terroristes. Il est par ailleurs nécessaire de préciser que le Pantsir-S1 peut tirer à une cadence de 5 000 projectiles par minute, avec une capacité de durée de vie du canon de seulement 8 000 tirs. L’utilisation de ces moyens de défense est donc extrêmement onéreuse face aux nuées de drones des terroristes.

Quelle est l’alternative?

Cette question est devenue un problème majeur non seulement pour les forces armées de Russie mais également pour l’ensemble des plus grandes armées du monde (États-Unis, France, Allemagne, Chine, Inde, etc) : comment combattre un essaim de petits drones peu chers équipés d’armes létales, sans gaspiller de missiles coûtant des millions de dollars ?

L’année dernière, l’industrie militaire russe a trouvé une nouvelle réponse à cette problématique : le REX-1 et les fusils électromagnétiques Stupor, pour les opérations spéciales et les unités d’infanterie.

Le REX-1 supprime les canaux de commande et de contrôle des drones les plus fréquemment rencontrés à travers le monde, explique Nikita Khamitov, directeur du département des projets spéciaux du groupe Zala Aero. Il est également pourvu de nombreux éléments électromagnétiques et infrarouges interchangeables capables de rendre inefficaces le GSM, GPS, GLONASS, Galileo (ces trois derniers étant des systèmes de navigation satellitaire), et d’autres canaux encore.

Les drones ennemis peuvent alors réagir de deux façons différentes face à ce dispositif : en fonction de leur modèle, soit ils retourneront à leur point de départ (cela concerne les modèles les plus récents), soit ils atterriront automatiquement.

« Dans ce dernier cas, le drone disparaitra des radars adverses, et vous aurez véritablement un nouveau jouet entre les mains », ajouteKhamitov.

Source : Russia Beyond  et autres

 

Anarchie politique américaine:Donald Trump espère éviter le «shutdown» qui approche

Le président américain a reçu des sénateurs démocrates à la Maison Blanche vendredi, quelques heures avant l’ultimatum.

Le président américain Donald Trump s’est montré optimiste vendredi sur un accord pour le financement de l’Etat fédéral qui éviterait une fermeture partielle des administrations à partir de minuit, même si les espoirs restaient minces à quelques heures de l’échéance.

A la veille du premier anniversaire de son arrivée au pouvoir, l’issue de ce psychodrame récurrent de la politique américaine qui ternit l’image de la première puissance mondiale est entre les mains des sénateurs.

Ils doivent adopter avant minuit (05H00 GMT) une extension du budget pour quatre semaines, jusqu’au 16 février. Les républicains, majoritaires avec 51 sièges, ne peuvent se passer des démocrates car un minimum de 60 voix (sur 100) est nécessaire. A défaut, le pays vivra son premier «shutdown» depuis octobre 2013, synonyme de chômage technique sans paie pour plus de 850’000 fonctionnaires.

Des progrès

M. Trump a évoqué sur Twitter une «excellente réunion préliminaire» avec le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer, qu’il a rencontré dans l’après-midi à la Maison Blanche. «Nous faisons des progrès», a-t-il ajouté, affichant sa préférence pour une prolongation de quatre semaines.

 

Plus tôt, M. Schumer avait également évoqué «des progrès» mais aussi «de nombreux désaccords» entre les deux camps. Les parlementaires et la Maison Blanche devraient poursuivre leurs intenses tractations sur un texte de consensus jusqu’à minuit, et peut-être au-delà.

«Nous pouvons y arriver, nous sommes assez proches» d’une solution, a ajouté un autre sénateur démocrate, Tim Kaine. Il a toutefois estimé qu’un accord pourrait intervenir «dans les prochains jours», impliquant que le «shutdown» aurait bien lieu au moins pour le weekend.

Si le Sénat amende le texte, il devra retourner à la Chambre pour approbation «et cela prendrait du temps pour rassembler tout le monde», a expliqué Mick Mulvaney, le directeur du Budget. «Il y a de bonnes chances qu’il (le texte) soit approuvé» avant lundi matin, a-t-il ajouté. La Maison Blanche a annoncé que le président, qui devait rejoindre sa luxueuse résidence en Floride, resterait à Washington jusqu’au vote du texte.

Mais au-delà de cette mesure temporaire, la quatrième depuis septembre, la majorité républicaine souhaite adopter un budget 2018 définitif de plusieurs centaines de milliards de dollars qui dope notamment les dépenses militaires, une promesse de campagne de M. Trump qui estime les forces armées sous-équipées après plus de seize ans de guerre ininterrompue.

La Chambre des représentants a approuvé jeudi soir cette extension provisoire, qui finance également pour six ans le programme d’assurance santé destiné aux enfants pauvres (Chip), une demande des démocrates.

«Maintenant, on a besoin des démocrates pour que (la loi de financement) soit approuvée au Sénat, mais ils veulent l’immigration clandestine et des frontières faibles», avait tweeté dans la matinée Donald Trump, qui dresse depuis plusieurs jours le portrait d’un parti engagé dans une obstruction systématique et stérile.

Government Funding Bill past last night in the House of Representatives. Now Democrats are needed if it is to pass in the Senate – but they want illegal immigration and weak borders. Shutdown coming? We need more Republican victories in 2018!


Les démocrates veulent la régularisation de 690’000 jeunes arrivés clandestinement aux Etats-Unis quand ils étaient enfants. Ces «Dreamers» sont expulsables après l’abrogation du programme Daca datant de l’administration Obama qui leur offrait un statut de résident temporaire. Le président Trump a donné au Congrès jusqu’au 5 mars pour légiférer.

Qui paiera les dégâts ?

Pour le président républicain de la Chambre Paul Ryan, les sénateurs démocrates «prennent en otage» le financement fédéral. «Le peuple américain, en particulier les hommes et femmes en uniforme, méritent mieux qu’une fermeture du gouvernement», a-t-il tweeté.


The House has done its part to keep the government open and now Senate Democrats will have their choice. There will be a vote. Will they block government funding and children’s health care?

The American people, especially our men and women in uniform, deserve better than a government shutdown. Senate Democrats, do not block this funding bill. Keep the government open.


«Des gens vont mourir», a lancé le conseiller parlementaire de la Maison Blanche, Marc Short, blâmant des sénateurs démocrates «retranchés pour forcer une paralysie» alors que le texte sur les «Dreamers» n’est pas prêt.

L’équation est rendue encore plus difficile par les signaux parfois contradictoires envoyés par le président lui-même ces derniers jours. «Nous devons savoir où en est le président», a affirmé vendredi sur CNN le sénateur républicain John Kennedy. «Si nous parvenons à un accord, et je pense que ce sera le cas, je veux savoir s’il le signera».

Au-delà du budget, les parlementaires pensent aux élections de mi-mandat en novembre. Les démocrates estiment que les républicains qui ont tous les leviers du pouvoir –Maison Blanche, Chambre des représentants, Sénat– seront tenus pour responsables de la paralysie et paieront le prix fort. Les républicains espèrent se servir du «shutdown» pour punir les sénateurs démocrates qui brigueront un nouveau mandat dans dix Etats remportés par Donald Trump à la présidentielle.

Mais selon un sondage du Washington Post et d’ABC publié vendredi, 48% des Américains estiment que les républicains seraient responsables d’un éventuel blocage, contre 28% pour les démocrates.