Anarchie politique américaine:Appels à abattre la statue du roi Louis IX à St Louis

Au sommet d’une colline devant le musée d’art situé en plein cœur du plus grand parc de St Louis se dresse la statue de Saint Louis (Louis IX), roi de France. Le monument dédié à celui qui a donné son nom à cette ville de Missouri, le roi français Louis IX, représente le roi à cheval, portant une couronne, un long manteau et une épée dans sa main droite.

C’est la plus majestueuse statue des États-Unis,à mon avis!

Statue du roi Louis IX à St-Louis

 

Erigée il y a 116 ans à Forest Park, cette statue est l’un des monuments les plus connus de la ville.
Maintenant, un groupe d’activistes veut déboulonner la statue car Louis IX aurait persécuté les Juifs, supervisé le brûlage du Talmud [1], publié un ordre d’expulsion contre ses sujets juifs et mené deux armées de Croisade dans des offensives ratées en Afrique du Nord [Voir ANNEXE ci-dessous].
Alors que les statues des leaders confédérés et d’autres personnalités critiqués pour leurs actions racistes tombent à travers le pays, des activistes à St Louis veulent que la statue de Louis IX soit également retirée. Une pétition lancée la semaine dernière appelle la ville non seulement à retirer la statue, mais aussi à changer le nom de la ville.
De leur côté, un groupe de Catholiques locaux défend la statue et un groupe de manifestants a manifesté en soutien à la statue samedi.
« L’impossible devient possible » a déclaré Umar Lee, un activiste local qui a lancé la pétition et qui a également participé à une initiative pour faire retirer un monument confédéré situé juste à côté en 2017.
« Nous en sommes à un moment où nous réinventons les choses et aussi, nous avons un regard sévère sur l’histoire, a-t-il dit. Des monuments n’existent pas dans le passé. Ils existent dans le présent. Il n’est pas nécessaire d’avoir un monument glorifiant l’homme afin de reconnaître l’histoire. Le roi Louis IX restera dans les livres d’histoire quoi que nous fassions à St Louis ».
La pétition qualifie Louis d’ « antisémite enragé  » qui a inspiré l’Allemagne nazie, et l’appel pour le retrait de la statue a reçu des soutiens juifs.
La rabbin Susan Talve, qui a fondé la Central Reform Congregation de la ville, a déclaré que la retirer aiderait à faire avancer la question de la justice raciale aux États-Unis.
« Nous parlons de cette statue depuis longtemps, a-t-elle déclaré, ajoutant que le retrait de la statue serait « un élément très important pour reprendre possession de l’histoire, s’approprier les histoires qui ont créé le racisme institutionnalisé que nous essayons de déconstruire aujourd’hui. Si nous ne sommes pas honnêtes au sujet de notre histoire, nous ne serons jamais en mesure de démanteler les systèmes d’oppression sous lesquels nous vivons ».
Mais comme dans les autres villes où des activistes ont cherché à faire retirer des monuments, l’effort de retrait a entraîné une réaction de l’autre camp. Chaque soir, un groupe  de Catholiques se rassemble à proximité de la statue et récite le rosaire. L’une d’entre eux, Anna Kalinowski, a parlé de la statue comme d’un « remarquable travail artistique ». Elle a souligné qu’elle vénérait Louis IX comme « un homme qui voulait vraiment suivre Dieu et voulait vraiment faire ce qui était juste ». Elle a le sentiment que sa persécution des Juifs devrait être perçue dans son contexte historique.
« Il voulait que les gens deviennent Catholiques parce que l’Église catholique pense que quand vous êtes catholique, c’est la façon de servir totalement Dieu, a-t-elle déclaré. Il croyait en cela de tout son cœur et de toute son âme et il voulait cela pour le peuple juif. Est-ce que nous pensons maintenant que sa manière de faire les choses est mal ? Bien sûr. Je veux dire, chacun a le droit d’avoir son opinion à ce sujet, mais en même temps, nous ne pouvons pas être aussi catégoriques, nous devons être prudents et regarder le contexte historique de ses actions ».
Mais Talva a déclaré que même à l’époque du règne de Louis IX au 13e siècle, il y avait des gens qui pensaient qu’ordonner l’expulsion des Juifs, brûler leurs textes sacrés et mener les Croisades était mal.

NOTES

1-Le Talmud révélé…

 


ANNEXE

Saint Louis l’Africain

Le 24 juillet 1270, en l’an 668 de l’Hégire, le roi Louis IX prenait Carthage, alors modeste citadelle chargée de défendre la grande cité de « Thunes/Tunis ».

Par la seule conquête de Carthage, Saint Louis mériterait, comme Scipion son lointain prédécesseur, de porter le titre « d’Africain ». Mais le terme « Aufrique » évoque bien plus que Didon ou Hannibal : pour un chrétien d’Occident au xiii e siècle, il s’agit aussi et surtout de la terre de saint Augustin et des premiers conciles du christianisme . En posant à double reprise le pied sur la terre d’Afrique, en 1248 et en 1270, Saint Louis a lié son destin à celui du continent.

Saint Louis appartient en effet à l’histoire de l’Afrique autant par ses actes que par les fonctions et les usages de sa mémoire. Le caractère exceptionnel de sa captivité a créé une situation d’observation mutuelle et un espace d’échanges potentiels pour lesquels de nombreuses incertitudes factuelles subsistent cependant. Si le contact n’a pas suscité d’échanges d’objets ou de transferts culturels, il aura au moins été l’occasion d’un échange de récits : en abandonnant son corps en Afrique, Saint Louis y a aussi laissé une part de sa mémoire. Dans les environs de Carthage, on raconte, dans les années 1830 au plus tard, que le roi ne serait pas mort de la peste, mais, converti à l’Islam, aurait vécu comme un marabout, toujours vénéré jusqu’à aujourd’hui sous le nom de Sidi Bou Saïd. 

Ibn Khaldûn (732/1332-808/1406) consacre à Saint Louis et sa croisade tunisienne un chapitre peu commenté de la deuxième partie du Kitab al-Ibâr[Ibn Khaldûn, op. cit. : p. 359-369., qui illustre cependant la connexion qui a pu s’établir dans la mémoire arabe du rîdâfrans (prononciation en arabe de Rois des Francs) entre les boghaz du Nil et les collines de Carthage, entre la prison d’Ibn Luqmân et la mort à Sidi Bou Saïd.

Mais si l’on s’approche à nouveau du tombeau de Sidi Bou Saïd, un détail risque d’attirer l’attention du passant trop curieux :

« Un détail intéressant à signaler ici, est la fleur de lys décorant la clef de voûte de la baie surbaissée de l’entrée [du tombeau du marabout]. L’origine des armoiries reste encore obscure et l’on ne sait si les croisés les ont empruntés aux Arabes, ou ces derniers aux croisés. »

Effectivement présente dans l’héraldique et la symbolique islamique dès le xii e siècle , la fleur de lys est une effigie en partage, sans qu’il soit véritablement possible d’en distinguer l’origine . Le petit signe suspendu ne serait-il pas en revanche la clef de notre investigation ? Une fleur de lys sur le tombeau d’un marabout n’est-elle pas une sorte de détonateur de légendes ? C’est en tout cas une pierre dans le jardin du Père Delattre, si fier de trouver des boucles en bronze en forme de fleur de lys au pied de la colline de Carthage. Le cadavre de Louis IX repose-t-il aujourd’hui dans le village de Sidi Bou Saïd ?

Source : Saint Louis l’Africain, Histoire d’une mémoire inversée, par   Yann Potin

 

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Anarchie politique américaine:La catastrophe du vote à venir

 

 » Il est déjà bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident de rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. » (Joseph Staline) 

 

Le 9 juin 2020 , jour primaire, des centaines de personnes ont encerclé Park Tavern, une brasserie tentaculaire et restaurant à Piedmont Park d’Atlanta. Ils ont fait la queue par incréments de six pieds, et la ligne s’est enroulée autour du parking. Deux bureaux de vote proches ont été fermés, c’est donc là que 16 000 Atlantiens devaient voter. Dans la région métropolitaine, plus de 80 bureaux de vote ont été fermés ou regroupés en raison de préoccupations concernant le coronavirus. Pire: les nouvelles machines à voter ordonnées par l’État ont cessé de fonctionner.

Certaines personnes ont attendu plus de trois heures pour voter; d’autres sont partis avant de voter. L’effondrement de la Géorgie n’était pas une anomalie. La primaire de 2020 a commencé avec une application défectueuse dans le caucus de l’Iowa, rendant le concours du premier au pays sans objet. Un mois plus tard, le Super Tuesday, les électeurs ont rencontré des heures d’attente à Los Angeles, Houston, Dallas et Sacramento. Un autre mois s’est écoulé, des milliers d’Américains mouraient du coronavirus et les responsables de l’État ont commencé à annuler les primaires. La législature de l’État du Wisconsin a forcé sa primaire d’avril de toute façon. Les électeurs de Milwaukee étaient masqués dans une tempête de grêle, attendant de voter dans l’un des cinq bureaux de vote. N’importe quelle autre année aurait vu 180 bureaux de vote.

 

Les échecs généralisés lors des élections primaires annoncent une élection potentiellement désastreuse en novembre. Des États comme New York se sont précipités pour faire des aménagements pour voter par la poste. sMais d’autres État rendent le vote plus difficile pour les résidents: l’Oklahoma se bat pour maintenir sa loi exigeant que les bulletins de vote des absents soient notariés; Le Texas n’acceptera pas la vulnérabilité médicale au coronavirus comme motif suffisant pour voter par correspondance. Même si un meilleur accès au vote pourrait aider un nombre important d’électeurs de Donald Trump, cette opposition à celui-ci vient d’en haut. « Les bulletins de vote postaux, ils trichent », a déclaré le président.

Les barrières à l’accès aux bulletins de vote étaient inacceptables avant la pandémie, m’a dit Leah Aden, avocate du NAACP Legal Defence Fund, qui plaide activement plusieurs affaires de droit de vote. Les électeurs noirs, en moyenne, attendent 45% de plus pour voter que les électeurs blancs ; Les électeurs latinos attendent 46% de plus * Une étude de l’American Civil Liberties Union of Florida a révélé que les électeurs noirs et latinos en Floride étaient plus quedeux fois plus de chances que leurs bulletins de vote postal soient rejetés en tant qu’électeurs blancs – en raison d’un mélange d’erreurs électorales et de la façon dont l’État traite les bulletins de vote. Laisser inchangé ce système déjà défectueux dans une pandémie, a déclaré Aden. «L’échec de fonctionner dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, qui est une pandémie, et d’utiliser proactivement vos ressources pour faire face à l’émergence de cela: c’est aussi une forme de répression des électeurs.»

 

Tout aura été fait pour diaboliser Donald Trump.

Plusieurs États, tels que la Géorgie, la Virginie et le Massachusetts, ont signalé un taux de participation record pour leurs élections primaires, et verront probablement le double ou le triple de celui du général. «Il est probable que nous n’allons pas régler ces problèmes d’ici novembre», m’a dit Michael McDonald, professeur à l’Université de Floride qui étudie les élections. «Dans certains cas, il n’y a vraiment pas de bonnes solutions.»

 

Plus de lieux de vote n’apparaîtront pas comme par magie. L’agent de vote moyen a plus de 60 ans et est donc vulnérable à COVID-19. Dans le Wisconsin, environ 7 000 enquêteurs ont déclaré qu’ils ne travailleraient pas pendant les élections d’avril en raison de leurs craintes à l’égard du coronavirus. Les électeurs ont dû se démener pour trouver de nouveaux bureaux de vote et trouver des moyens de s’y rendre. Le résultat? De longues files d’attente et un pic de vote des absents.

« L’habitude est l’une des choses qui fait voter les gens », m’a dit Henry Brady, qui étudie la politique électorale à l’UC Berkeley. Certaines personnes sont encouragées à voter parce que c’est assez facile à faire. En 2011, Brady et une équipe de chercheurs ont examiné comment la modification des bureaux de vote pourrait affecter le résultat d’une élection – et ils ont constaté que le fait d’alterner un lieu peut avoir réduit le vote de 2%. Certaines personnes ont voté par correspondance plutôt qu’en personne lorsque leur bureau de vote a été changé – mais l’étude a examiné la Californie, où une excuse n’est pas requise pour voter par correspondance. «Vous allez probablement perdre beaucoup plus d’électeurs dans des endroits où le vote par correspondance n’est pas aussi facile.»

Lors de la primaire de 2016, les résidents du comté de Maricopa, en Arizona, ont dû faire face à des délais de vote pouvant aller jusqu’à cinq heures. Après que les fonctionnaires de l’État aient réduit les budgets des comtés, Maricopa a réduit son nombre de bureaux de vote de 70% – de 200 à 60 – ce qui signifie qu’un seul bureau de vote était disponible pour 21 000 électeurs. Des fonctionnaires de dizaines d’autres États, dont la Floride, la Géorgie, la Caroline du Nord et l’Alabama, ont également fermé ou changé de lieu de scrutin. Avant que la loi sur les droits de vote ne soit détruite en 2013, chacun de ces États était auparavant soumis à la législation sur les droits civils qui permettait au gouvernement fédéral de bloquer les modifications des élections qui pourraient avoir un impact négatif sur les personnes de couleur dans des endroits ayant des antécédents de privation de droits. Lorsque les bureaux de vote sont fermés, de nombreuses personnes noires et brunes sont obligées de voyager plus loin pour voter, à des tarifs disproportionnés, selon un rapport du Legal Defence Fund.

La pandémie entraînera un nombre inhabituellement élevé de bulletins de vote postal en novembre. Et si un électeur oublie de signer l’enveloppe du bulletin de vote, s’il signe l’enveloppe mais que la signature ne correspond pas à celle qui figure au dossier avec le bureau des élections, ou même si un fonctionnaire électoral interprète mal des informations correctement écrites, un bulletin de vote postal peut être jeté. En 2016, la Election Assistance Commission des États-Unis a signalé que plus de 300 000 bulletins de vote postal avaient été rejetés. «Ce nombre pourrait être considérablement plus élevé – pourrait atteindre un million ou plus en 2020 – si nous n’agissons pas», m’a dit McDonald. «Et même si nous prenons des mesures, nous verrons toujours un nombre inhabituellement élevé de bulletins rejetés.»

Les États-Unis ont déjà organisé des élections dans des situations d’urgence de santé publique. En 1918, la campagne a été bouleversée, les rassemblements publics ont été limités et les électeurs ont été mis en quarantaine pendant la pandémie de grippe. La bousculade pour tenir une élection équitable a conduit à quelques hoquets. Dans un cas, le résultat d’une élection locale a été inversé après que les votes d’un autre bureau de vote – mis en place pour permettre aux élèves et enseignants mis en quarantaine en Idaho de voter – ont été ignorés. La Cour suprême de l’Idaho a jeté les bulletins de vote, arguant que le bureau de vote était illégitime.

Si l’histoire est un guide, l’Amérique se dirige vers un novembre tumultueux. Et si Trump et les républicains veulent exploiter la pandémie à leur avantage à l’automne, ils peuvent avoir une excuse de santé publique pour le faire.

Les démocrates,eux,se rabattent sur Joe Biden,George Soros,les Antifa et…Black Lives Matter pour faire changer la donne!

Les machines à voter de George Soros manquaient totalement de fiabilité…parce que:trafiquées!

 

 

 

 

Le Ghana propose d’accueillir tous les Black Lives Matter : “L’Afrique est votre maison !”

Voilà un message que tous les Black Lives Matter d’Amérique et d’Europe devraient écouter attentivement.
Barbara Oteng-Gyasi, ministère ghanéen du Tourisme, a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux Etats-Unis.

Prenant la parole à l’occasion d’une commémoration en l’honneur de George Floyd, la ministre a déclaré :

«Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend»

« L’Afrique est votre maison »

Les déclarations de la ministre Barbara Oteng-Gyasi ont été relayées par The Independent Ghana.

«Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux», a-t-elle ajouté.

L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative «l’année du retour». Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora.

Que tous les Noirs qui se sentent victimes de racisme en Europe et en Amérique saisissent cette opportunité.


EN COMPLÉMENTAIRE

La vérité sur le mouvement Black Lives Matter financé par Georges Soros

 

1-New-York, Paris, Londres, la guerre raciale des Black Lives Matter s’exporte

 

Les Black Lives Matter exportent leur guerre raciale partout en Occident, des Etats-Unis en passant par la France et la Grande-Bretagne.

Depuis des décennies, le bien-pensant « vivre-ensemble » est devenu la grande justification de la conscience morale universelle pour faire accepter à des peuples européens une immigration massive. Mais cette panacée de la vie en société n’a fait que favoriser de forts communautarismes religieux, civilisationnels, culturels venus d’ailleurs. Cette utopie multiculturelle se retrouve aujourd’hui confrontée au réel de minorités étrangères devenues puissantes.

Après New-York, Washington, et autres villes états-uniennes, après Paris et les cités de France, c’est au tour de Londres de connaître les débordements et violences fomentées par des « indigénistes », « décolonialistes » et autres Black Lives Matter, bras armé d’un socialisme mondialiste, semant chaos et destruction pour bâtir un homme nouveau sans frontière, sans racine, sans famille, nomade et errant.

En solidarité avec les manifestations organisées par les Black Lives Matter et les Antifa aux États-Unis à la suite du décès de l’Afro-Américain George Floyd, des milliers de personnes se sont rassemblées aujourd’hui dans le centre de Londres, et un bon nombre a attaqué la résidence du premier ministre britannique, Boris Johnson, au 10 Downing Street. Pourtant ce dernier leur avait donné des gages en déclarant mercredi à la Chambre des communes que la mort de Floyd était « inexcusable ». Un certain nombre d’affrontements ont eu lieu entre manifestants et policiers, ces derniers ont dû faire face à des coups de poing et à des lancés de projectiles. Treize personnes ont été arrêtées dans le cadre du mouvement Black Lives Matter.

 

 

 

2-Saviez-vous que Black Lives Matter soutient l’avortement, l’homosexualité et l’agenda anti-familial ?

 

Beaucoup sont surpris de découvrir le manifeste anti-famille de Black Lives Matter.

Alors que Black Lives Matter nous est présenté par les médias du système comme une organisation de justice sociale qui vise à promouvoir les droits des Afro-Américains – et maintenant des Afro-Européens -, beaucoup sont surpris de découvrir que cette nébuleuse a un programme pro-avortement, promeut l’homosexualité et l’idéologie du genre et tient un discours anti-famille.

Dans leur manifeste en ligne intitulé “What We Believe”, les organisateurs de Black Lives Matter Patrisse Khan-Cullors, Alicia Garza et Opal Tometi disent qu’eux et leurs partisans “perturbent” la famille “prescrite par l’Occident”. Ils disent également qu’ils se sont libérés de la «pensée hétéronormative» et exigent «la justice reproductive».

 

«Nous perturbons l’exigence de structure de la famille nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement les familles élargies et «villages» qui s’occupent collectivement les uns des autres, en particulier nos enfants, dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise», ont- ils écrit .

«Nous favorisons un réseau d’affirmation queer. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons avec l’intention de nous libérer de l’emprise étroite de la pensée hétéronormative, ou plutôt, de la croyance que tous dans le monde sont hétérosexuels (à moins qu’ils ne divulguent le contraire) », ont-ils poursuivi.

«Nous méritons et donc nous exigeons une justice reproductive [ndlr : c’est-à-dire l’avortement] qui nous donne l’autonomie sur notre corps et notre identité tout en garantissant que nos enfants et nos familles sont soutenus, sûrs et capables de s’épanouir

Des fondatrices lesbiennes et/ou transgenres

Bien qu’ils aient perturbé la «famille nucléaire», les trois fondateurs de Black Lives Matter ont été élevés dans des familles intactes. Patrisse Khan-Cullors, 36 ans, est une militante LGBT qui a quitté la maison de ses parents mariés à l’âge de 16 ans après les avoir informés de son homosexualité. Alicia Garza, 39 ans, a également grandi avec ses deux parents à la maison et est maintenant «mariée» à une femme blanche qui s’identifie comme un «homme transgenre». Garza, elle aussi, se considère comme une militante LGBT. Opal Tometi, 35 ans, a grandi avec une mère et un père nigérians et deux frères en Arizona.

 

Dans une interview accordée à MSNBC en 2015 , Khan-Cullors a souligné «l’identité queer» des fondatrices de Black Lives Matter.

Même le hashtag [#BlackLivesMatter] a été créé par deux femmes homosexuelles noires, moi-même et Alicia, et une femme nigéro-américaine, Opal Tometi“, a-t-elle déclaré.

Khan-Cullors a expliqué que «dès le début», il était important pour le mouvement de s’attaquer non seulement aux «meurtres de jeunes garçons noirs», mais à «toutes les vies noires», y compris celles des personnes transgenres. Khan-Cullors a laissé entendre que les dirigeants des droits civiques du passé n’étaient pas représentatifs de tous les Noirs.

Le récit historique des Noirs se bat pour les hommes noirs cis-hétéro-chrétiens“, a-t-elle déclaré.

Black Lives Matter a été accusé par certains experts d’avoir détourné le meurtre de George Floyd à des fins politiques.

Ryan Bomberger, un activiste pro-vie métisse, a déclaré que la focalisation de l’organisation Black Lives Matter sur l’idéologie LGBT est l’une des dix raisons pour lesquelles il ne rejoindra jamais le mouvement.

«Ils promeuvent fortement l’homosexualité et le transgenre», a écrit Bomberger le 5 juin pour Townhall .

Je n’embrasse pas la confusion“, a-t-il ajouté.

Ils ignorent complètement la paternité“, écrit-il également. «Chaque «village» qui a des familles sans père est un village qui subit des taux de criminalité plus élevés, une consommation de drogues plus élevée, des taux d’avortement plus élevés, des taux d’abandon plus élevés, des taux de pauvreté plus élevés, et bien plus encore. #DadsMatter. “

Bomberger a également noté que les plus jeunes vies noires ne semblent pas avoir d’importance pour les auteurs du manifeste Black Lives Matter.

«Les enfants avortés ne prospèrent pas. Les groupes BLM ont annoncé leur « solidarité » avec les groupes de «justice reproductive» en février 2015. Vous ne pouvez pas combattre simultanément la violence tout en la célébrant », a-t-il déclaré.

Khan-Cullors et Garza ont commencé le mouvement «Black Lives Matter» après que l’hispanique George Zimmerman a été acquitté en 2013 du meurtre au deuxième degré et de l’homicide involontaire d’un garçon noir de 17 ans nommé Trayvon Martin. Le nom du mouvement est désormais synonyme des manifestations qui ont balayé les États-Unis et bien d’autres pays occidentaux, dont la France, depuis que le criminel condamné George Floyd a été filmé en train de mourir sous le genou d’un policier blanc.

EN CONCLUSION

Black Live Matter est une sorte de groupe d’action politique anti-blanc,haineuse et très active dont l’agenda à court terme …est la mort ou l’élimination de la race blanche.

Quelqu’un, dans ce groupe ,va finir par se retrouver dans mon chemin!

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: L’anarchie politique s’installe avec le début des guerres civiles de 2020

Il y a cinq jours, un policier du Minnesota, bien connu pour sa brutalité, assassinait un homme noir, George Floyd, en l’étouffant lors d’une arrestation où ce dernier était soupçonné d’avoir payé avec un faux billet de 20 dollars. C’était un meurtre parmi de nombreux autres.

 

 

 

Des manifestations pacifiques spontanées contre le régime ont suivi.

 

Le lendemain après-midi, le régime a envoyé ses provocateurs. L’un d’entre eux serait un homme blanc en vêtements noirs, affublé d’un masque à gaz professionnel et portant un parapluie noir. Il a été filmé alors qu’il commençait à briser des vitrines de magasins, alors même que les manifestants lui disaient de ne pas le faire. (vidéo). Lorsque les gens ont commencé à se méfier de lui, l’homme s’est éloigné, son parapluie toujours levé. (vidéo). Il a ensuite été identifié comme étant un membre du département de police de St. Paul.

Dans la nuit, les protestations ont pris de l’ampleur et ont viré socialistes lorsque les gens ont commencé à communautariser les produits offerts dans un marché local connu. Plus tard, le restaurant McDonald’s local a également été incendié.

Le régime a reculé. La police s’est enfuie de la 3e circonscription en un long convoi . Peu de temps après, le commissariat était incendié. 

 

 

Les  provocateurs antifa,à Montréal:

 

 

De grandes violences radicales…ressemblant à des règlements de comptes:

 

 

Il ne s’agit pas d’émeutes raciales. Beaucoup de manifestants sont des jeunes de couleur blanche. 

 

 

 

Pendant toute la nuit, d’autres bâtiments ont été incendiés.

Le gouverneur local du régime a ordonné à sa garde nationale d’intervenir.

Le président a menacé de tuer les manifestants non armés :

…Ces VOYOUS déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas cela se produire. Je viens de parler au gouverneur Tim Walz et de lui dire que l’armée est toujours avec lui. En cas de difficulté, nous prendrons le contrôle mais, quand le pillage commencera, les tirs commenceront. Merci !

Les mots de Trump ont une connotation historiquement raciste :

« Quand le pillage commencera, les tirs commenceront » est une menace inventée par le chef de la police de Miami, Walter Headley, quand il a promis de violentes représailles à des manifestants noirs, en 1967. Il a également déclaré « Cela ne nous dérange pas d’être accusés de violence policière. Ils n’ont encore rien vu ».

Twitter a mis un avertissement disant que le tweet du président « glorifiait la violence » mais ne l’a pas supprimé.

 

Tôt le 29 mai 2020 ,au matin, la police d’État du Minnesota était revenue sur les lieux. Elle a arrêté un journaliste de CNN à la peau foncée devant la caméra en marche . Le journaliste demandait à la police où elle voulait que son équipe se mette en place. Il n’a pas obtenu de réponse. Aucune raison n’a été donnée pour son arrestation. Un autre reporter de CNN, celui-ci de couleur blanche, a également été approché par la police mais a été autorisé à rester :

 

Josh Campell, de CNN, qui se trouvait également dans la zone mais qui ne se trouvait pas avec l’équipe à l’antenne, a déclaré que lui aussi avait été approché par la police, mais qu’il avait été autorisé à rester.

« Je me suis identifié … ils m’ont dit, ‘OK, vous êtes autorisé à être dans la zone' », a raconté Campbell, qui est blanc. « J’ai été traité bien différemment de (Jimenez) ».

Jimenez est noir et latino.

Après l’appel de CNN au gouverneur, le journaliste et son équipe ont été libérés. Il a expliqué ici ce qui s’est passé. La police ne lui a pas présenté d’excuses.

Le gouvernement britannique a protesté contre l’arrestation des journalistes.

Des appels publics à de nouvelles manifestations ont été lancés dans de nombreuses autres villes. Elles risquent de s’intensifier.

Les appels lancés au président chinois Xi pour qu’il fournisse aux rebelles américains les moyens de se défendre contre le régime n’ont pas encore reçus de réponses.

Sous la poussée des émeutiers,Washington ,comme beaucoup d’autres villes américaines,est en flammes!

 


EN CONCLUSION

Il est clair que ce que nous voyons ressemble à de la manipulation politique et au début d’une guerre civile.

 

 

 

 

Hongkong: le retrait du projet de loi sur l’extradition, «trop peu, trop tard»

Le recul de l’exécutif local ne semble pas de nature à rétablir la confiance entre une population très mobilisée et les autorités. La relation avec Pékin, elle, se tend de plus en plus.

 

Carrie Lam,l’administratrice de Hong Kong.

Après des mois de heurts, des scènes de chaos à l’aéroport et dans le métro, la cheffe de l’exécutif hongkongais Carrie Lam a annoncé mercredi matin,4 septembre 2019, le retrait du projet de loi sur l’extradition qui a mis le territoire chinois semi-autonome à feu et à sang. Une goutelette insuffisante pour éteindre le brasier social et politique déclenché par ce projet polémique. Le texte, présenté au printemps, avait déjà été «suspendu» le 15 juin après la mobilisation historique d’une partie de la rue, puis déclaré «mort». Mais jamais Carrie Lam, à qui on attribue la maternité de cette énorme bévue politique, n’avait voulu complètement céder. Elle vient de le faire.

Représentation de la Déesse de la Démocratie de Chine.

Le texte est désormais officiellement «retiré». Le gouvernement de Hongkong en a ainsi décidé pour lancer le dialogue dans ce Hongkong «devenu pour beaucoup de gens méconnaissable», et placé dans une «situation hautement vulnérable et dangereuse», indiquait dans un message vidéo Carrie Lam, la même qui, quelques heures plus tôt, déclarait devant la presse que ses marges de manœuvre étaient «très, très, très limitées», une manière de suggérer qu’elle était poings et pied liés aux ordres de Pékin. Mercredi, alors que l’annonce de Carrie Lam n’était encore qu’une rumeur, la Bourse de Hongkong bondissait déjà. Mais sur les réseaux sociaux, une même phrase bruissait, comme un leitmotiv : «Trop peu, trop tard».

«Les investisseurs n’ont peut-être pas compris que le mouvement a basculé pendant les mois d’obstination du gouvernement et le principal slogan est désormais « Libérez Hongkong, la Révolution de notre temps »»,notait sur Twitter Ben Bland, chercheur à l’institut Lowy. Comme le relevait Carrie Lam dans son allocution, la crise a en effet très largement dépassé le strict projet de loi sur l’extradition, et fait rejaillir des tensions politiques, économiques, et sociales dans une région où les inégalités de richesse sont parmi les plus importantes au monde. La dirigeante à la cote de popularité historiquement basse (17%) n’a cependant sans doute pas réalisé le fossé infranchissable qui la sépare désormais d’une partie des 7,5 millions d’habitants.

La réponse de Carrie Lam «survient après que sept vies ont été sacrifiées, plus de 1 200 manifestants arrêtés dont beaucoup sont maltraités dans les commissariats», commentait sur Twitter le jeune militant Joshua Wong selon qui «la brutalité policière de plus en plus intense ces dernières semaines a laissé une telle cicatrice dans la société hongkongaise que les gens ne penseront pas qu’il s’agit d’une démarche sincère». Même l’association du barreau de Hongkong condamnait dans l’après-midi les «abus de pouvoirs de la police» et redoutait que de tels incidents comme la violente interpellation dans l’enceinte même du métro «ne réduise considérablement la confiance dans les forces de l’ordre».

La confiance, c’est peut-être là le dégât collatéral le plus important du fiasco déclenché par le projet de Carrie Lam, dont la stratégie de mettre à dos manifestants violents et les autres semble vouée à l’échec. Les milieux d’affaires ont été parmi les premiers à redouter au printemps que la loi qui prévoyait des extraditions vers la Chine ne sonne le glas de l’autonomie hongkongaise par rapport aux lois et au système judiciaire chinois. L’incapacité de Carrie Lam à mater la contestation a insufflé un peu plus le doute sur la capacité même de Hongkong, troisième place financière mondiale, à gérer ses propres affaires.

 

La confiance des Hongkongais, elle, est brisée, comme l’ont montré le 1,7 million de manifestants mobilisés à nouveau le 18 août pour exiger une enquête indépendante sur les violences policières et des réformes démocratiques. «Ils n’ont rien concédé et une répression à grande échelle est en cours», déplore Joshua Wong, arrêté plus relâché ces derniers jours comme une dizaine d’autres militants, députés ou représentants syndicaux de l’opposition. Quand il y a une main tendue, «ça s’accompagne toujours d’une mainmise plus serrée sur les droits civiques», redoute le jeune homme.

TOPSHOT – Protesters gather in the bus terminal at Hong Kong International Airport on September 1, 2019. – Hundreds of Hong Kong pro-democracy activists attempted to block transport routes to the city’s airport on September 1, as the financial hub began cleaning up after another night of serious violence marked by fires, tears gas and police beatings. (Photo by Lillian SUWANRUMPHA / AFP) (Photo credit should read LILLIAN SUWANRUMPHA/AFP/Getty Images)

Retour de flamme

Le camp démocratique a déjà connu un violent retour de bâton après les manifestations de 2014 : des députés avaient été démis de leurs fonctions, des meneurs emprisonnés, et la mini-constitution avait fait l’objet d’une nouvelle interprétation par Pékin. Le retour de flamme risque cette fois-ci d’être plus brutal encore, à la mesure de la défiance à l’encontre du gouvernement central, désormais considérée comme un problème de «sécurité et d’intégrité nationale» pour le président chinois Xi Jinping.

Un proche conseiller de Carrie Lam, Ronny Tong, a déjà suggéré de recourir à la police secrète pour éradiquer la violence. La police a quant à elle évoqué sa détermination à venir à bout de la «maladie» qui «se répand dans la ville et empoisonne les esprits des jeunes gens».

Les autorités centrales ont quant à elle averti que la fin du soulèvement approchait. Mardi, la représentation de Pékin à Hongkong soulignait qu’elle avait le pouvoir de déclarer l’état d’urgence. Elle a également appelé toutes les autorités hongkongaises, la justice y compris – faisant fi de la séparation des pouvoirs garantis par le principe «Un pays, deux systèmes» – à combattre ces «criminels illégaux», ces «séparatistes», ces «terroristes appuyés par des forces étrangères».

Mercredi, les opposants hongkongais affichaient leur détermination. Malgré les menaces de Pékin et l’appel au dialogue, il n’est donc pas sûr que le calme revienne avant les festivités du 70e anniversaire du régime communiste.

 

 

 

UNION EUROPÉENNE : LE LIVRE NOIR D’EMMANUEL MACRON

Dès dimanche soir, Emmanuel Macron devrait s’auto-proclamer meilleur représentant de l’Europe et de l’approfondissement de l’Union Européenne. En choeur, les médias parisiens devraient applaudir des deux mains à cette parfaite imposture. Nous examinons ici les dégâts européens et les défaites communautaires enregistrés par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir. Ils montrent que la stratégie européenne de Macron est erronée et qu’elle conduit à l’abaissement de la France en Europe.

Dès ses premières semaines à l’Élysée, Macron a entamé une campagne pour l’approfondissement de l’Union Européenne. C’était le grand début d’une sorte d’incarnation auto-persuasive, selon laquelle ce meilleur représentant de l’énarchie était aussi le meilleur représentant du destin européen. De mois en mois, seuls les médias français perpétuent ce mythe, tant Emmanuel Macron a perdu sa crédibilité sur le continent et a nui à celle de la France à l’égal des piètres performances de François Hollande.

Le discrédit budgétaire français dans l’Union Européenne

Comme l’a indiqué la Commission Européenne encore cette semaine, la France est budgétairement « vulnérable ». Dans la pratique, l’incapacité de la France à se désendetter la discrédite au niveau européen.Ce handicap a tué dans l’oeuf l’objectif d’un budget stabilisateur de la zone euro imaginé par Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne. Ce sujet semble définitivement enterré

Pire : la crise des Gilets Jaunes oblige désormais Emmanuel Macron à augmenter un déficit public déjà très supérieur à la cible tracée initialement. Les partenaires français n’ont pas de mots assez durs contre cet échec, qui explique en partie la défiance hollandaise dans l’affaire Air France – KLM

La taxophilie française échouée sur le mur des GAFA

Dans le même ordre d’idée, la France n’a pas fait mieux sur le dossier des GAFA, que Bruno Le Maire veut taxer depuis son arrivée à Bercy. Dans la pratique, cette obsession de régler des problèmes par des taxes, qui donne une image désuète de notre pays et rappelle combien l’énarchie est obsolescente, a isolé la France et l’a mise en marge du mouvement européen. Alors que la Commission se bat pour harmoniser la méthode de calcul de l’impôt sur les sociétés (et ainsi contrer les GAFA), la France a fait cavalier solitaire et n’a suscité que de l’indifférence. 

Bruno Le Maire a beau présenter son action comme une grande victoire sur le sujet, on sait désormais que la directive tant attendue ne prendra jamais forme. 

Le travail détaché si mal réformé

Pour ce qui concerne un autre dossier sensible, le travail détaché, la diplomatie macronienne a à peine fait mieux. Une directive minimaliste a été adoptée en juin 2018, qui réduit la durée possible du détachement. Mais elle exclut le million de chauffeurs routiers d’Europe de l’Est qui parcourent l’Europe chaque jour et concurrencent nos transporteurs nationaux sur leur propre terrain. 

À ce jour, aucun compromis n’a été trouvé sur ce dernier dossier, pourtant essentiel. 

Détérioration des relations avec l’Italie

Dans son approche manichéenne des réalités européennes (avec les bons macroniens d’un côté, et les barbares qui ne pensent pas comme lui de l’autre), Emmanuel Macron a fait beaucoup de dégâts. Ses propos sur la « lèpre nationaliste » en Europe ont beaucoup fâché l’Italien Salvini. Depuis cette attaque en règle, les rapports entre la France et l’Italie n’ont jamais été aussi mauvais.  Le conflit a conduit à un rappel de l’ambassadeur de France à Rome. Cette situation inhabituelle entre pays fondateurs de la Communauté européenne interroge sérieusement sur la capacité d’Emmanuel Macron à incarner l’Europe. 

Emmanuel Macron,

Détérioration des relations avec les Pays-Bas

Plus récemment encore, l’affaire Air France – KLM a montré comment l’un de nos partenaires directs les plus anciens, les Pays-Bas, pouvaient se défier de la France et ne pas hésiter à lui témoigner un comportement hostile. Cette nouvelle dégradation des relations bilatérales illustre bien les dégâts que l’arrogance macronienne peut causer avec les autres États-membres de l’Union. 

Tout se passe comme si l’auto-proclamation de sauveur de l’Europe par Emmanuel Macron le rendait aveugle sur la perception de son comportement par ses partenaires et le déliait de toute obligation de travailler dans de bonnes conditions avec eux. 

L’Europe fantasmée d’Emmanuel Macron

On sent bien, dans toute cette affaire, que l’obsession européenne de Macron se heurte à une difficulté de base, qui ressemble à la même difficulté que Macron rencontre sur la scène intérieure. Macron ne connaît pas l’Europe, il la fantasme. Et sa politique ne compose pas avec la réalité, mais ses illusions. 

L’Europe des cafés, des intellectuels, n’est pas l’Union Européenne. En grand rêveur, Macron fait une politique pour l’Europe du XVIIIè siècle, pas pour l’Europe d’aujourd’hui. Ce tropisme aristocratique, complètement décalé, se révèle toxique pour le pays tout entier. Il ringardise la France sur la scène européenne, et il nourrit l’image, déjà très présente, d’un pays de grands diseux, mais de petits faiseux. 

 

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Déclaration d’urgence: la Chambre bloque Trump

 

Les démocrates ont ignoré une menace de veto et ont fait adopter à la Chambre, mardi, un projet de loi qui empêcherait le président Donald Trump d’obtenir des milliards de dollars supplémentaires pour la construction de son mur à la frontière, provoquant une confrontation pour déterminer s’il abuse de ses pouvoirs dans le but de respecter un engagement phare de sa campagne à la présidence.

Avec ce vote pour bloquer la déclaration d’urgence du président, qui s’est soldé par un résultat de 245 voix contre 182, c’est maintenant au Sénat dominé par les républicains de gérer cette patate chaude politique. Déjà, des sénateurs républicains ont annoncé qu’ils iraient à l’encontre de la volonté du président, ce qui pourrait permettre au projet de loi de passer.

Le vice-président Mike Pence a profité d’un dîner avec des républicains du Sénat au Capitole pour les convaincre de rester du côté du président, soulevant la menace d’une dangereuse crise à la frontière. Difficile de savoir s’il a réussi à les persuader, cependant.

Le chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a affirmé qu’à ce point-ci, lui seul ne pouvait changer le résultat. Un vote devrait avoir lieu au Sénat dans les trois prochaines semaines.

Si la loi est adoptée au Sénat, Donald Trump devrait imposer son premier veto présidentiel, et dans ce cas, le Congrès n’aurait certainement pas assez de votes pour le renverser.

Mais ces démarches ont forcé certains républicains à être devant un dilemme inconfortable: devraient-ils appuyer un président encore très populaire auprès des électeurs républicains, ou lui faire défection en raison des inquiétudes qu’ils ont sur son interprétation élastique des pouvoirs d’urgence, qui pourrait pousser de futurs présidents démocrates à faire de même pour leurs propres politiques?

Treize républicains de la Chambre se sont joints aux démocrates votant mardi pour soutenir la résolution démocrate.

La Maison-Blanche a écrit aux élus pour les menacer formellement d’imposer un veto. Selon la lettre, le blocage de la déclaration d’urgence «compromettrait la capacité de l’administration à réagir efficacement à la crise en cours à la frontière sud».

Les républicains ont accusé les démocrates d’être motivés par la politique partisane et le désir de s’opposer à M. Trump. Ils ont déclaré que le président avait clairement le pouvoir de déclarer une urgence pour protéger le pays.

Ils ont également défendu les prétentions du président selon lesquelles il y aurait une crise sécuritaire le long de la frontière avec le Mexique.

«Nous sommes en guerre à la frontière du sud avec les cartels de drogue», a déclaré le représentant républicain Pete Olson.

Allemagne: Un homme politique de l’AfD agressé brutalement par Antifa et au seuil de la mort

La photo de ses blessures a été affichée sur tous les médias sociaux. De nombreux médias ont choisi de censurer ses blessures, qui sont des conneries pour eux. C’est des nouvelles. Les gens ont le droit de savoir ce qui a été fait à cet homme.

Tout récemment, un politicien de l’AfD a été brutalement attaqué par une petite foule armée de bâtons de bois. Ses blessures sont graves et il pourrait ne pas survivre.

Frank Magnitz, président de Brême, président du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), se bat pour sa vie après s’être blessé à la tête à la suite d’une attaque de trois assaillants inconnus.

Magnitz a été transporté à l’hôpital lundi soir après avoir subi une grave blessure à la tête à la suite d’une « tentative d’assassinat à motivation politique », a déclaré Bremen AfD dans un communiqué, affichant une image graphique du président blessé.

Armés de bâtons de bois, les trois hommes ont frappé à plusieurs reprises l’homme politique à la tête et lui ont donné des coups de pied alors qu’il était déjà à terre jusqu’à ce qu’un ouvrier du bâtiment ait vu l’assaut et tenté d’intervenir. Selon le communiqué, l’attaque a eu lieu immédiatement après le départ de Magnitz de la réception du nouvel an près de la Goetheplatz à Brême.

« Aujourd’hui est un jour noir pour la démocratie en Allemagne », a déclaré l’AfD, soulignant que Magnitz restait dans un état critique. « Il a été battu à moitié mort », a écrit sur Twitter le porte-parole de l’AfD Jörg Meuthen, qualifiant l’assaut de « complot lâche et dégoûtant ».

Apparemment, battre les gens avec des bâtons de bois pour régler des désaccords politiques fait partie de la gauche tolérante de nos jours. L’AfD n’est pas un parti d’extrême droite, même si les médias en parlent constamment. Il s’agit essentiellement d’un parti de niveau Alt-Lite qui souhaite simplement que l’Allemagne maintienne sa souveraineté et ne soit pas inondée d’un nombre illimité de singes du tiers monde.

Bien sûr, sachant ce qui se passe en Allemagne, il est douteux que quiconque soit arrêté pour ce crime. C’est un pays qui permet aux singes du tiers monde de violer et d’attaquer des personnes alors qu’elles mettaient des femmes âgées en prison pour avoir interrogé l’Holocauste. La liberté d’expression n’existe pas en Allemagne.

 

 

 

 

 

La France en chute libre

  • Les responsables français comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcerles institutions musulmanes en France.
  • Au moment où le président Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui définit l’immigration comme « bénéfique » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ».
  • Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle il déclarait que la signature du Pacte mondial était un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».
  • L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte des « gilets jaunes » comme le résultat du « désespoir des gens qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ».
Le président français Emmanuel Macron semble espérer que la fatigue conduira les manifestants au « gilet jaune » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Sur la photo: manifestants du « gilet jaune » le 15 décembre 2018 à Paris, en France.

 

 

 

Strasbourg, France. Marché de Noël. 11 décembre, 20h. Un homme criant « Allahu Akbar » tire sur les passants, puis en blesse plusieurs avec un couteau. Il assassine trois personnes sur le coup et en blesse une douzaine d’autres, parfois sévèrement. Deux mourront plus tard de leurs blessures. Le meurtrier s’échappe. Deux jours plus tard, la police l’a abattu .

Il était connu de la police. Lorsque des membres de la Direction générale de la sécurité intérieure et des gendarmes sont arrivés chez lui quelques heures plus tôt, il s’était échappé. Bien qu’ils sachent qu’il était un islamiste armé et dangereux, prêt à agir et que les marchés de Noël étaient et pourraient être des cibles probables, aucune surveillance n’était en place.

Le meurtrier, Cherif Chekatt, aurait en fait dû être tenu à l’écart de la rue. Il avait 29 ans, son nom figurait sur la liste des personnes accusées de radicalisation terroriste ( FSPRT ), et il avait déjà été condamné pour 27 crimes. Il était néanmoins libre, sans surveillance de la part de la police.

Son cas est similaire à celui de nombreux terroristes djihadistes en France au cours de la dernière décennie. D’ autres comprennent Mohamed Merah , qui a assassiné des enfants juifs à Toulouse en 2012; Cherif et Said Kouachi , qui ont assassiné la plupart des employés du magazine satirique Charlie Hebdo en 2015, et Amedy Coulibaly , qui a assassiné des personnes dans un supermarché casher quelques jours plus tard.

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Les gouvernements qui se sont succédé n’ont rien fait pour remédier à la situation. Au lieu de cela, ils ont prononcé des discours et ont posté des soldatsdans les rues. « Les jeunes Français doivent s’habituer à la menace d’attaques », avait déclaré en 2015 le Premier ministre, Manuel Valls . Deux ans plus tard, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, toujours candidat, utilisait presque le mêmes mots. Le terrorisme, a- t- il déclaré , est « impondérable » et constituera une « menace qui fera partie de la vie quotidienne des Français pour les années à venir ».

Les lois françaises sont extrêmement laxistes . Même les tueurs en série et les terroristes ne sont pas condamnés à de longues peines de prison. La plupart des prisons sont devenues des postes de recrutement djihadistes. Actuellement, plus de 600 zones interdites sont sous le contrôle d’imams et de gangs musulmans. Les islamistes, apparemment « prêts à agir », se comptent par milliers . La police n’a tout simplement pas le personnel ni les ressources matérielles nécessaires pour tout contrôler

Les seuls dirigeants politiques qui ont proposé des lois plus sévères contre le terrorisme, ou qui ont déclaré que des mesures exceptionnelles étaient nécessaires – par exemple, un recours plus large aux bracelets de cheville électroniques – pour contrer les menaces croissantes, proviennent de partis considérés comme « de droite ». Les principaux médias ont immédiatement qualifié ces dirigeants d ‘ » extrémistes  » et leurs propositions ont été rejetées.

Macron et son gouvernement continuent leur triste tradition de se soumettre à la rectitude politique. Il semble qu’ils préfèrent apaiser les extrémistes plutôt que de les affronter.

Ces politiciens sont sans aucun doute conscients que de nouvelles émeutes pourraient avoir lieu. En 2016, Patrick Calvar, chef de la Direction générale de la sécurité intérieure française, a évoqué le risque élevé d ‘ »affrontements entre communautés », voire de guerre civile.

Ces responsables comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcer les institutions musulmanes en France.

Bien que ces responsables voient vraisemblablement aussi que l’immigration musulmane en France se poursuit et que des centaines de milliers de migrants musulmans illégaux créent des problèmes de sécurité accrus, ils ne font rien pour inverser la tendance. Le nombre de déportations est en augmentation, mais reste rare: un peu plus de 26 000 personnes ont été déportées en 2017. Parallèlement, plus de 150 000 immigrants clandestins vivent en Seine Saint Denis, près de Paris. Macron, depuis qu’il est président, a répété à plusieurs reprises que ceux qui l’invoquaient pour expulser les immigrants clandestins étaient  » xénophobes« .

En fait, Macron et le gouvernement actuel encouragent davantage de migration: tous les immigrants clandestins en France reçoivent une aide financière s’ils le demandent, ainsi que des soins de santé gratuits ; et ils ne courent presque aucun risque d’être déportés.

Chaque année, plus de 200 000 permis de séjour sont délivrés (262 000 en 2017), y compris pour les immigrants clandestins. Nombre d’entre eux n’ont aucune compétence commerciale, certains perçoivent pendant des décennies le revenu minimum versé à une personne en difficulté.

Le soutien social aux migrants, qu’il soit légal ou non, augmente le coût d’un système de protection sociale de plus en plus coûteux. La France est aujourd’hui le pays le plus lourdement imposé du monde développé: les prélèvements obligatoires représentent plus de 45% du PIB. Le chômage est élevé à 9,1%. Les salaires typiques sont bas et stagnants. Un enseignant d’une école publique qui débute gagne 1 794 euros par mois (2 052 dollars). Après une année de service, un policier gagne encore moins: 1 666 euros par mois (1 906 dollars).

Macron, lors de son élection à la présidence, avait promis de stimuler la croissance et d’améliorer le pouvoir d’achat. Pour encourager les grandes entreprises multinationales à investir en France, il a réduit leurs impôts et supprimé un impôt sur la fortune . Ne souhaitant apparemment pas augmenter le déficit du budget français (2,6% en 2017), il a créé de nouvelles taxes et augmentéquelques taxes payées par l’ensemble de la population, y compris les taxes sur les carburants.

Il est dans ce contexte que le « gilet jaune » ( « gilets JAUNES ») manifestants – qui ont été des émeutes dans toute la France pour les huit week – ends, est entré en être . Ils ont juré de continuer à manifester.

Les nouvelles taxes, ainsi que l’augmentation des taxes existantes, ont plongé de nombreuses personnes dans une situation financière difficile . Beaucoup ont également estimé que la réduction des impôts sur les grandes entreprises, associée à la suppression de l’impôt sur la fortune des riches, était scandaleusement injuste. Ils constatent parfaitement que le manque de sécuritése propage, que l’immigration explose et que le gouvernement n’assure pas suffisamment de loi et d’ordre.

Les remarques de Macron, telles que comparer « ceux qui réussissent et ceux qui ne le sont pas » – ou son affirmation selon laquelle « la vie d’un entrepreneur est beaucoup plus dure que celle d’un employé » – lui ont donné méprise les pauvres et ne sait rien des problèmes auxquels ils sont confrontés. Certaines de ses déclarations, telles que « il n’y a pas de culture française  » ou que les Français sont des Gaulois « résistants au changement » – ont amené beaucoup à penser qu’il n’avait même pas de respect pour les Français ni pour la France.

La prolifération de radars de vitesse sur les routes et l’abaissement de la limite de vitesse à 80 km / h , mis à part les autoroutes, ainsi qu’une augmentation notable du nombre de contraventions pour excès de vitesse , n’ont pas non plus aidé ses cotes de popularité.

Enfin, une augmentation supplémentaire des taxes sur les carburants a déclenché une révolte qui ne s’est pas arrêtée à ce jour.

La première manifestation des « vestes jaunes », qui a eu lieu le 17 novembre , a spontanément rassemblé des centaines de milliers de personnes à travers le pays et a bénéficié du soutien de plus de 80% de la population.

Plutôt que de réagir rapidement et de dire qu’il comprenait les difficultés de millions de Français, Macron a attendu 10 jours jusqu’à ce qu’une deuxièmemanifestation, plus importante que la première, y réponde. Il a ensuite prononcé un discours sur l’environnement et souligné que des taxes sur les carburants étaient nécessaires pour lutter contre le « changement climatique ».

Ses propos semblaient totalement déconnectés de la détresse économique ressentie par le public.

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Quatre jours plus tard, le 1 er décembre , une troisième manifestation a attiré encore plus de monde que la deuxième. Les manifestants ont agité des drapeaux français et ont chanté l’ hymne national . Les personnes qui ont parlé à la télévision ont déclaré que Macron s’était moqué d’elles et lui avait rappelé ses promesses. Ils ont exigé sa démission , de nouvelles élections et un retour de la souveraineté au peuple.

Des gangs de banlieue ont pillé des magasins et détruit des biens. La police a été particulièrement brutale envers les manifestants, mais n’a pas pu empêcher le pillage ou la destruction.

Macron ne dit rien.

Le 8 décembre, jour de la quatrième manifestation, Paris était effectivement assiégée . Des véhicules blindés ont été déployés le long des principales avenues. Des milliers de policiers ont fermé l’accès au quartier de la résidence présidentielle, le palais de l’Élysée. Un hélicoptère a attendu dans la cour de l’Élysée, au cas où Macron aurait besoin d’être évacué. Le pillage et la destruction ont recommencé.

Lorsque Macron a finalement décidé de dire quelque chose, le 10 décembre, il a annoncé une légère augmentation du salaire minimum et la suppression de certains impôts. Il a promis d’ ouvrir un « débat national » et a annoncé la nécessité de revoir les règles relatives à l’ immigration . Cependant, au moment où Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc au nom de la France pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières , qui définit l’immigration comme  » bénéfique  » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ». Le lendemain, l’ attaque terroriste près d’un marché de Noël à Strasbourg a eu lieu, dans lequel cinq personnes ont été assassinées.

La colère du public ne s’est pas apaisée. Les manifestants du « gilet jaune » qui ont parlé à la télévision les jours suivants ont déclaré que Macron n’avait manifestement pas pris la mesure de ce qu’ils disaient. Ils ont déclaré que parler de revoir les règles d’immigration lors de la signature du Pacte mondial – sans prendre en compte l’opinion de la population – montrait que Macron était un menteur .

Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle ildéclarait que la signature du Pacte mondial constituait un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».

« En décidant seuls de signer ce pacte », ont écrit les généraux , « … vous êtes coupable de déni de démocratie, voire de trahison, dans le respect de la nation ».

La ministre de la Défense, Florence Parly, a déclaré que la lettre des généraux était « inadmissible et indigne », mais n’a pas contesté les arguments qu’elle énonçait. Encore une fois, Macron ne dit rien.

Le 22 décembre , lors de la cinquième manifestation des « gilets jaunes », les manifestants étaient moins nombreux mais leur colère semblait plus vive. Les appels à la démission de Macron sont venus de partout. Une marionnette représentant Macron était symboliquement décapitée par une guillotine d’imitation . Une sculpture représentant une main jaune , ressemblant au logo de SOS Racisme , la plus ancienne organisation luttant contre le « racisme » et « l’islamophobie » en France, a été incendiée.

Les antisémites ont saisi l’occasion pour donner leurs opinions habituelles , mais ils étaient marginaux. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a toutefois utilisé leurs commentaires pour attaquer les manifestants du « gilet jaune ». Il a envoyé un tweet disant que les « gilets jaunes » étaient « des lâches, des racistes, des antisémites » et qu’ils étaient du genre à organiser des coups d’État. Un peu plus tôt, il avait dit que quoi qu’il arrive, Macron ne « changerait pas de cap ».

Macron semble espérer que la fatigue conduira les « gilets jaunes » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Ceux à la télévision disent qu’ils sont déterminés à se battre  » jusqu’au bout « . Le préjudice économique est considérable. les premières estimations s’élevaient à des centaines de millions d’euros.

« Macron et son équipe » , a récemment écrit Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro , « aurait tort de croire que si la mobilisation faiblit pendant la trêve de Noël, cela signifie qu’ils sont hors du bois ».

L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte comme le résultat du « désespoir de ceux qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ». Il a conclu qu’il pensait que Macron avait perdu toute légitimité et que sa présidence était terminée .

Le commentateur de la radio, Jean-Michel Aphatie, a déclaré que la présidence et le gouvernement « tenaient bon », et que la lettre publiée par les généraux est un signe fort que les institutions françaises sont profondément ébranlées. « Si la police faiblit », at-il souligné, « la France pourrait rapidement sombrer dans le chaos ».

Le 20 décembre, deux jours avant la cinquième manifestation des « gilets jaunes », des policiers ont organisé une manifestation devant le palais de l’Élysée. Le vice-président d’une organisation composée d’officiers de police a déclaré que de nombreux membres étaient épuisés, avaient de la sympathie pour la révolte et étaient prêts à la rejoindre.

Le lendemain, le gouvernement augmenta les salaires des policiers et leur paya des millions pour les heures supplémentaires – des paiements en retard depuis des mois.

« Les autorités ont vraiment peur que la police ne les reproche « , a commenté le journaliste Jean-Michel Aphatie. « C’est difficile à imaginer. C’est là où nous sommes en France, aujourd’hui ».

La popularité du Macron est en chute libre; il est tombé à 18%. La popularité d’aucun président français n’est tombée si bas, si rapidement. Flore Santisteban, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a cité des enquêtes montrant que Macron cristallise désormais « une haine intense et peut-être plus que la haine: la rage ».

De nombreux commentateurs se demandent comment Macron pourra encore gouverner dans les semaines à venir et demandent s’il pourrait être contraint de démissionner et d’appeler à des élections présidentielles anticipées.

Plusieurs analystes ont annoncé que cette fois-ci, Marine Le Pen, chef du parti populiste de droite, le Rassemblement national, pourrait être élue présidente. Les thèmes de sa campagne présidentielle en 2017 ressemblaient aux revendications du mouvement « gilet jaune ».

Macron ne dit toujours rien. Il n’est nulle part en vue . Ses seules déclarations publiques récentes ont été faites dans des pays étrangers: Belgique et Tchad. Sa dernière apparition publique en France a eu lieu le 4 décembre , dans le Massif Central, tard dans la soirée. Il est allé voir les dégâts causés à un bâtiment officiel en partie brûlé par des vandales. Bien que sa visite fût inopinée, des dizaines de « gilets jaunes » sont arrivés, l’ont insulté et il est rapidement parti.

 

Les sondages montrent que le Rassemblement national de Le Pen pourrait remporter les élections au Parlement européen de mai 2019 avec 24% à 25% des voix. Un autre parti nationaliste de droite, Debout la France! (France, Stand Up!), Dirigé par le député Nicolas Dupont-Aignan et allié au parti du Rassemblement National, pourrait obtenir 8%. Le total représenterait 32% à 33% des voix. La République en Marche de Macron Le parti, créé il y a deux ans, n’obtiendrait que 18% des suffrages.

L’élection au Parlement européen n’a pas d’impact direct sur la vie politique française. Un tel résultat, cependant, constituerait un désaveu cinglant de Macron – s’il parvient à rester au pouvoir jusqu’alors.

Il y a quelques mois, Macron s’est présenté comme le champion d’une Europe ouverte, « progressiste » et multiculturelle et a décrit les défenseurs de la souveraineté nationale et tous ceux qui sont hostiles à l’immigration et au multiculturalisme, comme des  » lépreux  » et des partisans du  » nationalisme belliqueux  » vantant le rejet de l’autre « . Il feignit facilement de triompher d’eux.

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En juillet 2017, il a laissé entendre qu’il gouvernerait comme le dieu romain Jupiter . Il ne tarda pas à tomber de son piédestal.

Le soir du 31 décembre, Macron a offert aux Français ses voeux pour l’année 2019. Il ne s’est pas excusé. Il a ignoré les griefs des manifestants du « gilet jaune » et de leurs partisans. Il a simplement déclaré que « la colère a éclaté » et que « l’ordre sera maintenu sans indulgence ». Il a décrit en termes positifs tout ce qu’il avait fait depuis son accession à la présidence. Il a ajouté qu’il « avancerait » dans la même direction sans rien changer: « J’ai l’intention de continuer à suivre la ligne tracée depuis le premier jour de mon mandat ». Il a décrit ses opposants politiques comme des « extrémistes », des « démagogues » et des « mégaphones d’une foule remplie de haine ». Il a encore dit que le « 

Un grand nombre des manifestants du « gilet jaune », interviewés à la télévision, ont semblé contrariés; certains ont dit qu’ils avaient même décidé de ne pas écouter le discours. Les opposants politiques de Macron le critiquèrent sévèrement. Nicolas Dupont-Aignan a écrit:

« Ce soir, les Français ont eu la confirmation qu’Emmanuel Macron n’avait rien appris des événements de 2018. Alors que sa politique rassemblait plus de 75% des Français contre lui, il semblait déterminé à continuer, au mépris de la démocratie. »

Laurence Saillet, du parti de droite modéré, Les républicains, a déclaré :

« J’ai l’impression que pendant que les » vestes jaunes « protestaient, il était sur une autre planète … Il n’a pas pris la mesure de la colère du pays. Il ne fait pas de mea culpa, il a même évalué positivement ses actions, précisément ce qui est rejeté par le français. »

Marine Le Pen a tweeté : « Ce président est un imposteur. Et un pyromane. »

Le 3 janvier, Eric Drouet, l’une des principales figures du mouvement des « gilets jaunes », a été arrêté par une dizaine de policiers alors qu’il se rendait à la Place de la Concorde, dans le centre de Paris, pour allumer des bougies et rendre hommage aux blessés. ou tué depuis le début des manifestations. Il marchait paisiblement sur le trottoir avec 15 à 20 de ses amis. Aucun d’entre eux ne criait, ne portait de banderole ou même un gilet jaune. Drouet a été inculpé pour avoir organisé une manifestation illégale. Les opposants politiques de Macron ont déclaré que Macron ajoutait de l’essence à l’incendie.

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Le 4 janvier, après la première réunion du cabinet de l’année, Macron a demandé au porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, de déclarer que « ceux qui continuent à protester … sont des agitateurs qui font la promotion de l’insurrection », et que le gouvernement doit « aller plus loin, plus fort façon ».

Samedi 5 janvier, des milliers de « gilets jaunes » ont à nouveau manifesté , réclamant la démission de Macron. Ils ont enfoncé les portes de l’immeuble de bureaux de Griveaux alors qu’il se sauvait. Le soir, les rues de Paris et d’autres villes ressemblent de nouveau à des champs de bataille .

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🇫🇷 Champs-Elysées. « Gilets jaunes » : 45 jours d’ITT pour des motards de la Police choqués qui ont failli se faire lyncher

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via 🇫🇷 Champs-Elysées. « Gilets jaunes » : 45 jours d’ITT pour des motards de la Police choqués qui ont failli se faire lyncher — Votre revue de presse quotidienne depuis sept ans, relative aux forces de l’ordre et à l’insécurité.