Humanité en danger:Les nouveaux cavaliers de l’apocalypse

Si le livre de l’Apocalypse du Nouveau Testament symbolisait par quatre cavaliers les grands maux annonciateurs de la fin des temps, des scientifiques singapouriens ont revu le concept pour les temps actuels.

Les fléaux qui menacent maintenant l’humanité sont, selon eux, la surpopulation, la mondialisation, l’hyperconnectivité, et la diminution du nombre des chaînes d’approvisionnement.

Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov
Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov

« Il existe actuellement quatre conditions systémiques générales, et facilement observables, qui forment un réseau pathologique qui pousse la civilisation vers une autodestruction potentielle », affirment les scientifiques Kang Hao Cheong et Michael Jones de l’Université de technologie et de design de Singapour dans leurs travaux publiés dans la revue BioEssays (en anglais).

Ces travaux sont basés sur des observations empiriques, c’est-à-dire des données issues de l’observation. Ils ont fait l’objet d’un examen complet par des pairs.

« La pandémie actuelle dévoile de graves problèmes dans la dynamique mondiale du commerce, de la gouvernance et de la santé publique. » – Kang Hao Cheong, SUTD

1. La surpopulation

La planète compte presque 8 milliards d’humains, et leur nombre augmente particulièrement vite depuis la révolution industrielle. La population mondiale a atteint un premier milliard d’humains autour de 1800, un deuxième milliard en seulement 130 ans vers 1930, puis un troisième milliard en 30 ans, vers 1960. Le quatrième milliard en 15 ans, en 1974, et le cinquième milliard en seulement 13 ans, en 1987.

La Chine et l’Inde comptent à eux seuls, respectivement, 19 % et 18 % de la population mondiale.

 

Au cours du siècle dernier, la population est ainsi passée de 1,7 milliard à 6 milliards. Des humains qui vivent de plus en plus dans des villes. De nos jours, plus de 55 % de la population mondiale vit dans les zones urbaines. Un pourcentage qui devrait passer à 66 % en 2050, estiment les Nations unies.

2. L’hyperconnectivité

L’explosion démographique a mené à une urbanisation importante et à l’apparition de mégapoles partout sur la planète. Ces villes où vivent des millions de personnes sont desservies par des systèmes de transport très connectés : bus, métro, avions et voitures.

Vue aérienne d’autoroutes dans la ville de Shanghai.

 

Les chercheurs expliquent que l’hyperconnectivité au sein des villes, mais aussi entre elles, facilite la transmission des maladies contagieuses et favorise l’émergence de crises sanitaires majeures.

3. La mondialisation

Les activités humaines, qu’elles soient économiques, sociales, sanitaires ou politiques, se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire. Elles sont liées et interdépendantes. Cette réalité découle de l’évolution technologique des transports, des communications et du commerce, et a mené à la création d’organisations telles que l’ONU et le Fonds monétaire international (FMI).

 

Les activités humaines se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire.

 

Le duo de chercheurs estime que la crise de la COVID-19 est fondée en grande partie sur la mondialisation. Selon eux, la pandémie met en évidence un manque important de préparation à l’échelle internationale.

4. Des chaînes d’approvisionnement fragiles

La mondialisation a favorisé l’apparition d’entreprises multinationales. De nos jours, les grands ensembles démographiques sont alimentés par des chaînes d’approvisionnement concentrées et moins nombreuses, dont les produits se trouvent rarement en quantités excédentaires. Si la survie d’une partie de la population nécessite une ressource en particulier pour sa survie, comme des respirateurs, la situation peut rapidement entraîner une catastrophe.

L’apocalypse 2.0

La pandémie ne serait, selon les chercheurs, qu’un exemple des catastrophes qui pourraient potentiellement frapper l’humanité en raison de la dynamique des quatre nouveaux cavaliers de l’apocalypse qui poussent la civilisation vers l’autodestruction.

Dans l’avenir, ces quatre facteurs pourraient se propager à d’autres domaines vitaux, en déstabilisant davantage l’économie et la géopolitique, mais aussi en entraînant d’autres effets multiplicateurs de deuxième et troisième ordres, et provoquer une catastrophe sans précédent.

Les chercheurs singapouriens comparent même le mode de vie d’une majorité d’humains à celui de poulets dans les mégafermes d’élevage.

Vue aérienne de la ville d’Hong Kong.

 

« La douloureuse vérité est que les grandes villes ressemblent aux gigantesques élevages en milieu confiné », expliquent les auteurs.

« Comme les poulets de l’industrie agroalimentaire, les humains sont entassés dans des cages climatisées (des tours d’habitation) et nourris avec des aliments transformés et des antibiotiques. » – Extrait de leurs travaux

Selon eux, comme dans le cas de ce type d’élevage industriel, des maladies épidémiques peuvent frapper du jour au lendemain et frapper l’humanité.

La pointe de l’iceberg

La présente crise, expliquent les chercheurs, devrait mener à une prise de conscience collective et à une remise en question du système afin d’empêcher que des catastrophes encore plus graves ne se produisent.

« Ces quatre conditions peuvent être inversées par une action collective pour commencer à créer un monde post-COVID-19 durable et prospère. » – Extrait de leurs travaux

Le principe de précaution

Les actions recommandées par les deux chercheurs sont basées sur l’application du principe de précaution.

Ce principe, avancent les chercheurs, exige que les décisions prises donnent la priorité à la prévention proactive d’une catastrophe, même si la probabilité de sa survenue ne peut être établie avec précision.

Ils estiment qu’il n’est possible de prévoir ni le moment ni les déclencheurs d’une catastrophe fatale pour l’humanité, mais pensent que pour assurer sa survie celle-ci doit s’y préparer.

« Même si la COVID-19 n’est pas l’iceberg qui a coulé le Titanic pour l’humanité, elle est certainement un avertissement important qui devrait nous sensibiliser au fait que nous naviguons dans une mer dangereuse qui est de plus en plus encombrée d’icebergs », explique Michael Jones.

« Bien cerner les risques de la navigation dans de telles conditions devrait mener à un changement de cap mondial fondé sur le principe de précaution. » – Kang Hao Cheong

Pour relever ce défi, l’humanité devra entreprendre des transformations majeures en se basant sur nos connaissances en biologie et sur la compréhension des systèmes complexes qui interagissent les uns avec les autres.

Outre les transformations politiques, sociales, et culturelles qu’ils devront réaliser, les humains devront aussi revoir la relation qu’ils entretiennent avec la planète, une relation que les chercheurs qualifient de maligne et pathologique .

« Nous devrons construire des institutions durables et revoir nos comportements sociaux pour qu’ils s’inspirent de la vie, plutôt que de vivre dans des systèmes qui défient les principes d’un état vivant », affirme Michael Jones.

« Nous pensons qu’il est extrêmement urgent de comprendre les conditions systémiques qui ont mené à une telle pandémie. » – Extrait de leurs travaux

« Il faut comprendre pourquoi ces conditions doivent être modifiées afin de prévenir des événements semblables encore plus graves, plus complexes et qui pourrait menace la survie même de l’humanité », concluent les chercheurs.

MA CONCLUSION

Ces chercheurs ont certainement mis de côté  le message de la Georgia Guidestone qui veut ramener l’humanité à une population de 500 millions d’habitants!

…ou bien ,ils  connaissent trop bien  ce projet illuminati!

Il est possible ,mais j’espère que non,que ce projet de dépopulation de la Terre soit très avancé ,plus avancé qu’on ne le pense  et qu’après la période actuelle de « pandémie manigancée  » nous allons être placé devans  deux choix: survivre en  esclave obéissant ou …être pret à mourir l’arme à la main pour conquérir notre liberté!

J’ai choisi de me battre…et vous?

Orson Wells disait jadis que l’on pouvait faire  inverser de mauvaises prédictions sur l’avenir de l’Humanité en prenant de bonnes décisions à temps!Il disait cela en faisant référence aux prophéties de Nostradamus!

Aussi je suis certain qu’avec un peu de courage et d’unité entre nous ,nous pouvons abolir le Nouvel Ordre Mondial illuminati ,détruire la puissance des Triades Chinoises et commencer un nouvel âge d’or….une Ère Nouvelle pour toute l’humanité!

Nous sommes déjà ,mais nous deviendrons davantage les Héritiers de l’Ère Nouvelle!

 

 

 

 

 

 

Le plan d’Elon Musk pour sauver l’équipe thaïlandaise piégée sous une montagne

Depuis le 23 juin, une équipe de footballeurs et leur entraîneur sont coincés dans une grotte de Tham Luang, dans le nord de la Thaïlande. Elon Musk, qui est souvent cité sur Sciencepost parce qu’il est à la tête de SpaceX (société spécialisée dans l’astronautique et du vol spatial), a proposé une solution et a envoyé des ingénieurs sur place.

La situation est devenue dramatique lorsque les secours ont réalisé que l’oxygène dans la grotte se réduisait drastiquement. Un plongeur aguerri, ancien SEAL de la marine thaïlandaise, est décédé après avoir apporté de l’oxygène dans la grotte. Il a en effet perdu connaissance sur le chemin du retour suite à la chute des niveaux d’oxygène dans la chambre.

Rien que l’accès à cette grotte présente des risques majeurs pour les équipes de sauveteurs :

En plongée souterraine, (…) vous êtes dans un tunnel rempli d’eau, vous devez continuer ou retourner là où vous avez commencé. Quand vous êtes dans une caverne, vous faites face à des ténèbres comme vous n’en avez jamais connu auparavant, c’est l’obscurité totale“, avait déclaré l’un des plongeurs.

Enfin, les services météo ont annoncé un très fort risque de pluie ce week-end, l’eau dans la grotte va monter et pourrait noyer les enfants.

Les solutions que propose le patron de SpaceX

Le patron de SpaceX a fait connaître aujourd’hui sur Twitter son intention d’aider et de proposer une solution pour sauver les enfants bloqués.


TWITTER

James Yenbamroong@JamesWorldSpace

SpaceX team reached out to us today to help connect to Thai govt. Our team connected and provided some prep feedback to your team. For pumps, cave has narrowest 70cm cross section and about 5km to 13 guys. For vertical drill, it’s about 1/2 mile down and tricky

Elon Musk

@elonmusk

Maybe worth trying: insert a 1m diameter nylon tube (or shorter set of tubes for most difficult sections) through cave network & inflate with air like a bouncy castle. Should create an air tunnel underwater against cave roof & auto-conform to odd shapes like the 70cm hole.


Peut-être que cela vaut la peine d’essayer : insérer un tube en nylon de 1 m de diamètre (ou un ensemble de tubes plus courts pour les sections les plus difficiles) à travers le réseau de cavernes et le gonfler avec de l’air comme un château gonflable. Cela devrait créer un tunnel sous l’eau contre le toit de la grotte et s’adapter automatiquement à des formes particulières comme le trou de 70 cm.”

En plus de la solution du tuyau gonflable, Elon Musk a envoyé sur place des ingénieurs de SpaceX et d’une autre de ces entreprises : Boring Co. Cette entreprise est spécialisée dans la réalisation de tunnels. Elon Musk a déclaré être “heureux d’aider s’il y avait un moyen de le faire” sur Twitter.

L’une des autres pistes sur lesquelles doivent travailler les ingénieurs, c’est le pompage de l’eau qui bloque la sortie. Jusqu’ici, les résultats ont été infructueux. Elon Musk est rester évasif sur le sujet , car il ne sait “pas si le débit de la pompe est limité par l’énergie électrique ou si les pompes sont trop petites” et “Il y a probablement beaucoup de complexités qui sont difficiles à apprécier sans être là en personne“.

Sources : businessinsiderSciencepost