Dès mercredi, l’humanité aura épuisé les ressources de la planète pour 2018

D’ici ce mercredi 1er août, l’humanité aura consommé la totalité des ressources que la planète était en mesure de produire pour l’année 2018, prévient l’organisation Global Footprint Network, qui calcule chaque année ce «jour du dépassement». Et si tous les humains consommaient comme les Canadiens, la situation serait encore pire, puisque toutes les ressources disponibles auraient été épuisées dès le 18 mars.

 

Cette date est la plus précoce jamais enregistrée depuis le lancement du «jour du dépassement» au début des années 1970.

Concrètement, au rythme actuel de consommation des ressources planétaires, il faudrait aujourd’hui 1,7 Terre pour suffire à la demande annuelle. Cela signifie que d’ici la fin de 2018, soit pour une période de cinq mois, l’humanité vivra «à crédit», en hypothéquant encore davantage la capacité de la planète à renouveler ses ressources à et absorber nos déchets, notamment nos émissions de carbone.

Qui plus est, cette journée du «dépassement» survient de plus en plus tôt chaque année. Si on remonte au début des années 1970, par exemple, date à laquelle la planète ne comptait que 3,7 milliards d’habitants (contre 7,6 milliards aujourd’hui), nous commencions à vivre à crédit seulement le 21 décembre.

Voyez quels pays vivent le plus (ou le moins) «à crédit

Surconsommation

Symbole du caractère insoutenable de notre consommation globale, l’indice prend notamment en compte l’empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l’élevage, les cultures, la construction et l’utilisation d’eau. Global Footprint Network utilise ainsi des milliers de données de l’ONU, notamment celles du Fonds des Nations unies pour l’alimentation, de l’Agence internationale de l’énergie et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Globalement, le calcul se base sur la biocapacité de la planète, soit sa capacité à renouveler ses ressources et à absorber les déchets, mais aussi sur l’empreinte écologique. Ce concept inventé au début des années 1990 par deux chercheurs canadiens, représente la quantité de matières consommées par l’humanité (nourriture, terrains à bâtir, bois, produits de la mer, etc.) qui seront converties sous la forme d’une surface terrestre ou marine nécessaire à leur production, ou leur absorption pour ce qui concerne les émissions de CO₂.

En clair, la biocapacité peut être vue comme l’offre de la nature, tandis que l’empreinte écologique représente la demande humaine. Or, la demande excède plus que jamais l’offre, selon ce qui se dégage des données mondiales. «On met à mal la capacité de la planète à se régénérer », en puisant par exemple dans les stocks de poissons, a fait valoir lundi Valérie Gramonddu Fonds mondial pour la nature, partenaire du Global Footprint Network. Et ce mouvement « s’est accéléré à cause de la surconsommation et du gaspillage ».

Cancre canadien

Le Canada est d’ailleurs un bon exemple de ce phénomème. Si l’humanité consommait au même rythme que les Canadiens, nous aurions déjà commencé à hypothéquer les ressources planétaires dès le 18 mars. Il faudrait donc plus de 4,7 planètes Terre pour suffire à la demande en ressources, mais aussi absorber l’ensemble de nos émissions de gaz à effet de serre.

Le Canada fait à peine mieux que les États-Unis, où Global Footprint Network fixe la date au 15 mars pour 2018. Il fait toutefois moins bonne figure que l’Allemagne (2 mai), la France (5 mai), ou encore la Chine (15 juin). Le pire cas est celui du Qatar (9 février), alors que le pays le mieux placé est le Vietnam (21 décembre).

Empreinte carbone

Pour tenter d’inverser la tendance, l’organisation qui établi cette date «du dépassement» souligne qu’il faudrait s’attaquer en priorité à l’empreinte carbone de l’humanité, qui représente plus de 60 % de l’ensemble de l’empreinte environnementale. Si l’humanité parvenait à réduire cette empreinte carbone de 50 %, il serait possible de faire reculer le jour du dépassement de 93 jours, soit l’équivalent de trois mois.

Global Footprint Network insiste aussi sur la nécessité de réduire la demande pour la production alimentaire en réduisant la consommation de viande, mais aussi en réduisant la gaspillage, qui compte pour 9 % de l’empreinte écologique mondiale. À titre d’exemple, 40 % de la nourriture produite pour nourrir les Américains est gaspillée, ce qui équivaut à l’empreinte environnementale combinée du Pérou et de la Belgique.

Enfin, on fait valoir l’importance de réduire la croissance de la population mondiale, qui doit atteintre plus de neuf milliards de personnes en 2050, si la tendance actuelle se maintient.

 

 

 

 

 

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Nous fêtons notre huitième anniversaire aujourd’hui

Il y a 8 ans aujourd’hui,naissait  le blog « Michelduchaine.com »!

Je tiens a vous remercier de votre support depuis le début!Grâce a  chacun d’entre vous,les Défenseurs de la Terre se répandent sur tous les continents,dans chaque pays!

Je suis fier de vos commentaires et de vos suggestions…Aussi,d’ici a la dixième année  de vie de Michelduchaine.com,nous allons démarrer  mon projet de rêve:développer une fondation ou un groupe de projet  afin d’organiser une expédition vers les anciennes bases  du Troisième Reich…en Antartique!

Nous allons continuer de Chercher et Dire tout haut …la Vérité!

Nous allons tenter de réveiller la masse face aux changements climatiques extrêmes qui vont nous frapper a mort d’ici l’an 2100!

Nous allons aussi chercher a unir tous ceux et celles  qui voudront changer le monde en commençant par…les Humains de la Terre!

Merci de nous aimer comme nous vous aimons tous aussi!

Des hackers russes ont piraté le réseau électrique américain !

Un groupe de pirates informatiques basé en Russie se serait introduit dans le réseau électrique américain l’an dernier. Selon les autorités américaines, les pirates auraient pu causer des black-out.

À l’heure où beaucoup d’aspects techniques de nos sociétés sont tous ou en partie automatisés, le danger des intrusions informatiques est devenu d’autant plus important. Parmi les nombreuses cibles figure le réseau électrique national américain, pris pour cible l’an dernier selon un article publié le 23 juillet 2018 dans le Wall Street Journal.

Selon le média américain – citant la sécurité intérieure américaine – des black-out auraient pu être provoqués par l’intrusion de hackers du groupe russe Dragonfly, également connu sous le nom de Energetic Bearde. Il s’agit par ailleurs d’un groupe de pirates soutenu par le gouvernement russe, qui était parvenu à paralyser le réseau électrique ukrainien en 2016. Le black-out avait à l’époque concerné pas moins de 15 millions de personnes (soit un tiers de la population), bien que celui-ci n’ait duré que quelques heures seulement.

Selon la sécurité intérieure américaine, les attaques de ce groupe russe sur le réseau électrique américain en 2016 et 2017 étaient arrivées à un point où des coupures de courant auraient pu être provoquées. Par ailleurs, les responsables n’excluent pas que la campagne de piratage soit toujours en cours. Cette situation fait suite aux accusations d’une douzaine de pirates russes en 2016, soupçonnés d’avoir lancé des cyberattaques sur le Parti démocrate américain juste avant les élections.

La sécurité informatique des dispositifs automatisés prend de plus en plus d’importance aujourd’hui. Ceci incite les sociétés spécialisées en cybersécurité à pointer les faiblesses de certains systèmes. Rappelons par exemple qu’en 2016, des experts ont très facilement piraté une station de traitement des eaux et que d’autres ont pu pirater un avion de ligne à distance en 2017 !

Source

 

 

 

 

Effondrement : « Monsieur Le Président Emmanuel Macron, éclairez-nous ! » – Clément Montfort — Aphadolie

Pour faire face à l’effondrement en cours, il va falloir prendre des mesures un peu plus drastiques que la seule extinction des lumières de l’Élysée. Clément Montfort, réalisateur et journaliste indépendant, interpelle le Président de la République Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux. Son interrogation est de taille : « Éclairez-nous, Mr. le Président […]

via Effondrement : « Monsieur Le Président Emmanuel Macron, éclairez-nous ! » – Clément Montfort — Aphadolie

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Nouvel Ordre Mondial:Les États-Unis vivent dans leur quatrième (4e) faillite

  1. La première (1ère) faillite a été officiellement déclarée en 1791. C’était une époque de nombreux changements en Amérique.Peut-être le plus notable d’entre eux, a été la signature du Bill of Rights représentant les dix premiers amendements et la passation définitive de la Constitution pour les États-Unis, qui a eu lieu le 15 décembre de cette année, peu après la première faillite.Ceci est bien entendu significatif car nos droits divins dépendent uniquement de ce document, bien qu’ils aient été généralement reconnus comme des droits de common law à travers le monde bien avant l’existence de l’Amérique.

Lors de chaque faillite, une guerre est livrée (la guerre révolutionnaire dans ce cas) et une nouvelle forme de monnaie est toujours établie, puisque l’ancienne devient essentiellement sans valeur dans la nouvelle restructuration corporative de chaque faillite. Avec le nouveau pays, est venu l’argent frais. Plusieurs systèmes monétaires ont été proposés pour le début de la République d’Amérique. Le Congrès approuva le premier dollar le 8 août 1786. Une fois la Constitution américaine obtenue, la 1ère faillite et la restructuration commencèrent, le secrétaire du Trésor, Alexander Hamilton, remit l’attention du gouvernement sur les questions monétaires au début des années 1790. . Sur les recommandations de Hamilton, le Congrès a adopté le Coinage Act de 1792, qui a établi le dollar comme unité de base de la comptabilité pour les États-Unis. À ce stade, le dollar était toujours soutenu par l’or.

 

  1. La deuxième (2e) faillite a eu lieu exactement 70 ans plus tard, en 1861. La raison principale en est que la restructuration qui a lieu en cas de faillite ne peut durer que 70 ans sans être réglée.Et ainsi en 1861, le pays a été déclaré à nouveau en faillite.Bien sûr, il y avait beaucoup plus à cet événement prévu dans l’histoire. Alors que les marchands de tapis réclamaient et volaient la terre des propriétaires du sud, et que les banques et les gouvernements achetaient des terres et des terres agricoles pour un dollar, la guerre civile a éclaté cette année quand les états du sud ont commencé à dire non au gouvernement du nord. carpetbaggers. Ceci est souvent appelé (par les États du sud en particulier) que la guerre de l’agression nordique. Et la plupart des sudistes diront aussi qu’il n’y avait certainement rien de civil à propos de la guerre civile! Et c’était tout à fait vrai quand on considérait que le gouvernement était logé dans le nord (Colombie-Britannique et Washington DC) et que leur agression était la prise de contrôle et la restructuration des entreprises américaines. Ce n’était pas une guerre sur l’esclavage pour être sûr … et l’assassinat d’Abraham Lincoln est arrivé seulement après sa tentative de déposer la structure bancaire centrale et d’établir des billets verts: l’argent imprimé et contrôlé par le Congrès. Mais en 1863 pendant la guerre civile américaine, la loi sur les banques nationales a été adoptée. Cette loi et ses versions modifiées plus tard ont essentiellement taxé les obligations et la monnaie des États. Ainsi, grâce à la législation du gouvernement des entreprises dans le pays nouvellement réorganisé, le dollar est devenu la seule monnaie des États-Unis (qui était encore adossée à des métaux à l’époque) et le reste sous une forme modifiée (et sans valeur) aujourd’hui.
  2. Et maintenant nous arrivons à la troisième (3e) faillite dans l’histoire américaine, qui était 70 ans plus tard en 1931. C’était la grande.C’était la période après la révolution industrielle, quand la population, l’immigration légale, les emplois et les opportunités étaient en abondance.Le système monétaire était toujours en argent réel; ce qui signifie que le commerce a été fait dans les métaux précieux comme les pièces d’or et d’argent. Même le papier-monnaie a été soutenu par et rachetable pour l’or et l’argent à sa valeur nominale. Mais, alors que la faillite anticipée se rapprochait de plus en plus, des mesures ont été prises par le gouvernement pour s’assurer qu’une nouvelle restructuration du pays pourrait avoir lieu, assurant que les mêmes banquiers et escrocs corporatifs resteraient au pouvoir. Le marché boursier a été délibérément écrasé, et la grande dépression s’est ensuivie. La population était fauchée, et leurs terres et propriétés ont été de nouveau achetées pour quelques centimes sur le dollar par les banques et le gouvernement nouvellement réorganisé. Le transfert de richesse est le nom du jeu, et un nouveau jeu est joué tous les 70 ans.

Mais en 1933 et 1938, alors que la réorganisation des lois gouvernementales et financières a eu lieu après que la plupart des petites banques ont été délibérément effondrées et tombées dans les mains des  grandes banques, une chose très importante est arrivée qui a changé le paysage des Etats-Unis.Le vrai dollar  a été enlevé et remplacé par le Federal Reserve Note (dollar). La Chambre des représentants a accompli ceci quand ils ont adopté la résolution commune 192. La nouvelle législature a interdit l’utilisation de l’argent réel (or et argent) pour payer une dette, rendant illégal d’exiger de l’argent réel pour payer une dette. Le dollar (maintenant appelé le Federal Reserve Note) est devenu «cours légal» et a été soutenu par la croyance et le crédit supposés du gouvernement américain. cependant,

Le dollar n’est rien de plus qu’une reconnaissance de dette et n’a de valeur que si les deux parties dans un échange l’acceptent verbalement ou contractuellement comme paiement de biens et services tout en restant dans l’illusion (ou la foi aveugle) que le gouvernement ou l’institution publie ce document. le pouvoir, la richesse et le crédit pour sauvegarder cette monnaie. En fait, quelques années après cette troisième restructuration des États-Unis, le gouvernement a ordonné la confiscation de tout l’or de ses citoyens – et le transfert de la terre, de la propriété et de la richesse réelle a été accompli encore une fois. Beaucoup de gens disent que la Seconde Guerre mondiale est ce qui a apparemment sorti les États-Unis de la grande dépression. En fait, beaucoup de gens reconnaissent que dans le passé, l’Amérique prospère généralement en temps de guerre et peu de temps après.

  1. Fonçons dans le futur de  70 autres années … on est maintenant en  2001. Les gens prospèrent.Les biens et services sont en abondance.Le monde était en paix (à l’exception des opérations militaires des Noirs et de la déstabilisation économique de nombreux pays pour la confiscation de ressources stratégiques et naturelles). Maintenant tout bon buff de conspiration peut noter la coïncidence intéressante et accablante dans cette année de la 4ème restructuration de notre gouvernement d’entreprise. En effet, on pourrait être encore plus effrayé quand on se rend compte que l’anniversaire de la dernière faillite d’il y a 70 ans était en fait le 10 septembre 1931 ou la veille de la destruction des bâtiments 1,2 et 7 du World Trade Center avec la prétendue « attaque » contre le Pentagone le 11 septembre 2001. La guerre est à la fois une grande distraction et une entreprise rentable pour les gouvernements du monde des affaires, et ce n’est évidemment pas la première fois que des événements de guerre ou de faux drapeau ont été utilisés de cette manière, en tant qu’outil de restructuration du gouvernement américain. Et nous avons regardé ces neuf dernières années alors que le dollar s’écroulait, alors que les bulles immobilière et immobilière éclataient et étaient à nouveau prises par notre gouvernement et nos banques (dans un transfert typique de richesse), une prise de contrôle complète du pays. – qui a commencé il y a environ 70 ans avec l’introduction du système CAFR – qui aboutit maintenant à la pleine possession de la nation par des investissements collectifs des sociétés d’État … nous sommes sur le point de voir le dollar devenir complètement sans valeur sous nos yeux (si ce n’est pas déjà le cas) et une nouvelle forme de monnaie américaine ou de monnaie de banque mondiale prendra probablement sa place – exactement dans les temps!

C’est la véritable histoire des États-Unis qui ne figure pas dans vos manuels d’histoire:il faut la réécrire!.

 

 

 

Alerte Yellowstone:Des fissures apparaissent dans les rochers près de Yellowstone

 

 

Les Rangers ont temporairement fermé certaines parties du parc national de Grand Teton après que les guides aient remarqué des fissures dans la région, il y a un peu plus d’une semaine. Grand Teton étant relié à Yellowstone, et ce parc étant connu pour être assis sur une bombe à retardement volcanique, certains se sont alarmés. Mais pas de panique.

Grand-Teton,parc national de Yellowstone

 

«Hier, les guides du parc ont remarqué des fissures dans les rochers»a déclaré la porte-parole de Teton Park, Denise Germann. «Ils ont communiqué l’information aux gardes ce matin, et quand ils sont allés voir, ils se sont rendus compte qu’elle était devenue plus grande et s’était élargie (environ 30 mètres de long, courant le long d’une paroi rocheuse d’environ 30 mètres de haut)». Face à la menace d’une possible chute de rochers, les autorités du parc ont décidé de fermer au public les cascades Hidden Falls ainsi que la zone avoisinante.

Tandis que Grand Teton ne siège pas techniquement au-dessus des chambres magmatiques de Yellowstone, toute la zone reste sujette aux mouvements du sol en raison de l’activité géologique. L’apparition de fissures aussi grandes peut donc s’expliquer. Les scientifiques appellent ainsi au calme, affirmant que l’apparition de la fissure n’annonce aucunement une éruption à venir.

Rappelons que le super-volcan de Yellowstone est entré en éruption il y a 630 000 ans, éjectant dans le ciel environ 1000 kilomètres cubes de roches, de cendres et de poussière volcanique. Aujourd’hui, la plupart des géologues s’accordent à dire que la chambre magmatique de Yellowstone ne contient pas le volume de magma nécessaire pour une éruption aussi importante. 

Rappelons également que le parc de Yellowstone héberge aussi Steamboat, le plus grand geyser du parc, capable de cracher sa colonne d’eau bouillante jusqu’à 90 mètres de hauteur. Selon un article du 28 avril 2018 de l’agence de presse Reuters, le geyser est entré en éruption le 15 mars, le 19 avril ainsi que le 27 avril, soit trois éruptions en six semaines. Mais comme l’indiquent les chercheurs de l’U.S. Geological Survey’s Yellowstone Volcano Observatory, si le réveil d’un geyser peut parfois être annonciateur d’une nouvelle éruption volcanique, dans le cas qui nous intéresse, rien ne laisse supposer une éruption imminente.


La question  du jour:pourquoi avons-nous l’impression qu’on nous cache quelque chose quand divers communiqués en provenance de Yellowstone sont si contradictoires?

Source

 

Fantastique découverte d’un grand lac d’eau liquide découvert sur Mars

Une équipe de chercheurs annonce la découverte d’un lac d’environ 20 km de large situé sous une couche de glace martienne. C’est la première fois qu’un tel volume d’eau liquide est découvert. Les détails de cette étude sont rapportés dans la revue Science.

 

Une équipe internationale d’astronomes annonce avoir repéré un lac sur Mars. La découverte de cette vaste étendue d’eau souterraine, que vous retrouverez sous le pôle Sud de la planète rouge, est un tournant dans la recherche de la vie sur d’autres planètes. “C’est un résultat stupéfiant qui laisse penser que la présence d’eau sur Mars n’est pas seulement un ruissellement temporaire révélé par de précédentes découvertes, mais une masse d’eau permanente qui crée les conditions pour de la vie sur une période de temps prolongée“, a commenté Alan Duffy, professeur associé à l’université de Swinburne (Australie), qui n’a pas participé à l’étude.

 

Ce lac, large d’une vingtaine de kilomètres (et pas très profond), “ressemble à l’un des bassins interconnectés situés sous plusieurs kilomètres de glace au Groenland et en Antarctique“, explique Martin Siegert, géophysicien à l’Imperial College de Londres. Selon les premières estimations, qui demandent à être confirmées, cette étendue d’eau liquide se trouverait à environ 1,5 kilomètre sous la surface glacée. Les chercheurs se sont ici appuyés sur les données de MARSIS, un radar installé sur la sonde Mars Express, de l’Agence spatiale Européenne, en orbite depuis 2005, qui a pour objectif principal de “scruter ce qui se trouve en dessous de la surface martienne”.

L’instrument fonctionne en analysant le temps que met l’onde radar à revenir à la sonde. Cette onde réagit différemment en fonction des matériaux traversés. C’est alors qu’à environ 1,5 km sous la couche de glace du pôle sud martien, les données récoltées ne collaient pas avec de la glace, de la roche ou de simples sédiments. Les chercheurs estiment alors que la “matière” traversée la plus probable est bel et bien de l’eau liquide.

 

Notons par ailleurs qu’il fait -68°C sous cette couche de glace. Comment se fait-il alors que cette eau ne soit pas complètement gelée ? Tout dépend de la pression, mais surtout de la composition de l’eau (plus elle est salée, plus la température doit être basse pour qu’elle gèle). Les chercheurs font ici remarquer qu’une eau avec un fort dosage de sels de sodium, de magnésium et de calcium, peut effectivement rester liquide jusqu’à -74°C. Et ces trois éléments ont été repérés à la surface martienne.

D’autres analyses devront être faites pour confirmer la présence de cette eau liquide sous la surface martienne. Si telle est le cas, cette annonce aura à coup sûr de fortes implications pour les futures missions d’ores et déjà prévues. Pourrait-on y retrouver une vie microbienne ? Rappelons que si Mars est désormais froide, désertique et aride, elle était auparavant chaude et humide et abritait une large quantité d’eau liquide et de lacs il y a au moins 3,6 milliards d’années.

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Le Qatar a-t-il payé la plus grande rançon de l’histoire ?

Selon des informations de la BBC, le Qatar (à la manière de Lafarge) est soupçonné d’avoir financé des groupes terroristes par l’intermédiaire de tractations financières à la suite de l’enlèvement de membres de la famille royale.

La famille royale du Qatar

 

Le 16 décembre 2015, la famille dirigeante du Qatar fait face à une terrible nouvelle. 28 personnes participant à une partie de chasse royale ont été enlevées en Irak.

Une liste des otages a été rapidement remise au cheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani. A l’époque, il était sur le point de devenir ministre des Affaires étrangères du Qatar.

Deux de ses propres parents ont été raptés (un de ses cousins et le mari de sa tante). Le cheikh al-Thani aurait alors contacté l’ambassadeur du Qatar en Irak, Zayed al-Khayareen, afin de résoudre cette crise au plus vite.

Selon une première version, ils auraient payé plus d’un milliard de dollars afin de libérer les hommes. L’argent aurait été versé à des groupes et des individus considérés comme des « terroristes » par les États-Unis : le Kataeb Hezbollah en Irak, au général Qasem Soleimani (chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution iranienne) et Hayat Tahrir al-Sham, autrefois connu sous le nom de Front Al-Nosra, alors qu’il était affilié à al-Qaïda en Syrie.

Selon une seconde version, la version officielle défendue par le Qatar, aucune somme d’argent n’a été versé aux « terroristes », mais seulement à l’État irakien. L’argent se trouverait toujours dans le coffre de la banque centrale d’Irak à Bagdad.

Des échanges de messages entre le cheikh al-Thani et l’ambassadeur du Qatar ont été dévoilés par un gouvernement hostile au Qatar. Ces documents ont été transmis à la BBC.

Les personnes prises en otage ont été raptées alors qu’elles étaient parties en Irak afin de participer à une chasse aux faucons. La fauconnerie est une pratique adulée par les rois et les princes dans le Golfe. Le camp des chasseurs a été envahi par des pick-up montés avec des mitrailleuses lourdes dans les premières heures de la matinée. Un ancien otage a déclaré au New York Times qu’il pensait que c’était « Isis » (l’Etat islamique, Daech), le groupe djihadiste sunnite. L’un des ravisseurs a proféré une insulte chiite aux sunnites.

En mars 2016, les lignes ont commencé à bouger. Les autorités ont appris que les ravisseurs venaient du Kataeb Hezbollah (les Brigades du Parti de Dieu), une milice chiite irakienne soutenue par l’Iran. Le groupe voulait de l’argent. Au total, les otages ont passé 16 mois en captivité.

Les revendications des ravisseurs ont évolué peu à peu. En plus d’une importante somme d’argent, le Qatar devrait quitter la coalition menée par les Saoudiens contre les rebelles chiites au Yémen. Le Qatar devrait également assurer la libération des soldats iraniens détenus par les rebelles en Syrie.

À la fin d’une session de négociations, un représentant du Kataeb Hezbollah, Abu Mohammed, a apparemment pris l’ambassadeur à part et lui a demandé une rançon de 10 millions de dollars (7,6 millions de livres sterling). L’ambassadeur a utilisé deux médiateurs irakiens, tous deux sunnites. Ils ont rendu visite au ministre des Affaires étrangères du Qatar, demandant à l’avance des « cadeaux »: 150 000 dollars en argent liquide et cinq montres Rolex.

En avril 2016, la rançon avait atteint la somme d’un milliard de dollars. Les enchères et les revendications ont par la suite explosé avec des revendications exorbitantes pour financer des intermédiaires. En janvier 2017, une rançon d’un milliard de dollars était évoquée. 150 millions de dollars de paiements indirects ou de « pots-de-vin » auraient également été actés. Le Kataeb Hezbollah aurait été le plus grand bénéficiaire de ces sommes en échange des otages (près de 50 millions, selon des informations de la BBC). Le Qatar aurait donc financé indirectement une organisation terroriste via le versement de cette rançon.

La crise des otages a pris fin fort heureusement en avril 2017. Les otages du Qatar ont été libérés. Un avion de Qatar Airways se serait rendu à Bagdad afin de livrer de l’argent et ramener les otages. Ces éléments ont également été dévoilés par le Washington Post en avril 2018.

 

L’étau se resserre sur ceux qui ont financé le terrorisme islamique!