Un mystérieux sous-marin U-Boat du Troisième Reich retrouvé près du Danemark

Le sous-marin U-36 de l’armée allemande

Depuis 73 ans, la disparition du sous-marin nazi U-3523 alimentait les fantasmes les plus fous. Or, ce dernier a été retrouvé près des côtes danoises.

 

Selon The Independant, qui a reçu les informations du Musée de la guerre de la mer du Jutland (Danemark), le U-3523 se serait volatilisé le 6 mai 1945, deux jours avant la fin officielle de la Seconde guerre mondiale en Europe. Or, l’épave du sous-marin vient d’être retrouvée à environ 15 km de Skagen, ville la plus au nord du Danemark. Grâce aux images radar du navire océanographique Vina, le sous-marin a été repéré, planté dans le plancher océanique à une profondeur de 120 mètres, la poupe en l’air à 45° – dont seulement 20 mètres sont visibles.

 

Le U-3523 est célèbre pour l’histoire de sa disparition, plus que pour son importance dans la flotte allemande. En effet, au moment où le B24 de la Royal Air Force (armée de l’air britannique) annonce avoir coulé le U-3523, le relevé de sa position aurait fait l’objet d’une erreur, indiquant un écart de 15 km avec la réelle position de l’épave. À l’époque, cette mystérieuse disparition avait fait l’objet de nombreuses spéculations. Certains pensaient que le sous-marin transportait de l’or ou que des dirigeants nazis (et Hitler lui-même) s’en étaient servi pour rejoindre l’Amérique du Sud.

En revanche, si nous sommes désormais certains que le U-3523 a bien été coulé par un avion britannique, la panique de la dernière semaine du IIIe Reich a fait en sorte qu’aujourd’hui encore « personne ne sait quelle était la destination du U-boat, et personne ne sait s’il transportait des objets de valeurs ou des passagers en plus de ses 58 membres d’équipage », selon l’équipe du musée de Jutland.

Par ailleurs, si certaines fabulations existent bel et bien sur le U-3523, l’idée que celui-ci ait voulu rejoindre l’Amérique du Sud n’est pas extravagante. En effet, les U-977 et le U-530 sont bien arrivés en Argentine plusieurs mois après la fin de la guerre.

Hors le U-3523 est exactement le mod`le développé pour le transport < longue  distance vers …Neu Schwabenland et l’Antartique,…donc c’est une histoire à suivre!

 

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Question pour le Jour de la Terre 2018:Peut-on vivre sans plastique?

 

Chantal Plamondon de Life Without Plastic.

En 2003, Chantal Plamondon et Jay Sinha étaient loin de se douter que leur virée pour trouver un biberon en verre dénué de plastique à leur nouveau-né allait les lancer dans une quête qui allait changer leur vie.

Avant même que le problème des BPA soit sur la carte, la jeune mère de famille, alertée par les premiers articles faisant état des risques posés par le plastique des biberons, s’est lancée à la recherche d’un modèle en verre.

« J’ai fouillé tous les magasins, appelé toutes les compagnies. Ça ne se vendait plus. J’ai fini par trouver un seul fabricant, en Ohio aux États-Unis, qui en avait encore en entrepôt. J’ai dû acheter un lot de 1000, que j’ai décidé d’écouler en ligne à d’autres parents qui en cherchaient. C’est là que notre aventure a commencé », raconte Chantal, aujourd’hui à la tête d’un organisme qui compte des milliers de sympathisants à travers le monde.

Ces deux Québécois visionnaires sont à la tête de Life without Plastic (LWP), un projet né du constat que le plastique est partout, au grand dam de ceux qui souhaitent s’en passer par souci de la planète ou pour des raisons de santé.

C’est en cherchant à éliminer les produits non biodégradables de leur quotidien que Chantal, conseillère en éthique, et Jay, biochimiste, se sont mis à la recherche de centaines de substituts au plastique à travers le monde.

« J’ai vite réalisé que je n’étais pas seule à chercher ses solutions. Plein de gens me demandaient en ligne où trouver ces articles », dit-elle.


EN COMPLÉMENT

Dossier «La planète plastique»:

 

Omniprésent de la calotte polaire aux abysses des océans, le plastique est devenu un fléau planétaire. Plus qu’un désastre environnemental, il a même intégré la chaîne alimentaire, du zooplancton aux plus grands mammifères. Après l’âge de pierre et l’âge du fer, voici venu l’âge du plastique.

En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale.

Il est désormais partout. Dans l’eau, l’air, dans nos maisons, nos vêtements. Présent dans presque tous les objets du quotidien, il enveloppe la plupart des aliments. Il a même migré dans nos assiettes et l’eau potable. Au point où certains scientifiques comparent désormais la menace posée par l’invasion du plastique à la survie des espèces vivantes y compris l’homme, à celle du réchauffement climatique.

En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale. Or, l’engouement pour ce matériau passe-partout et « indestructible » a multiplié par 20 la quantité de plastique produit en quelques décennies. Si cette croissance se poursuit, l’industrie plastique, dopée notamment par la demande venant des pays émergents, est appelée à doubler d’ici 20 ans et à quadrupler d’ici 2050.

Si rien n’est fait, c’est plus de 12 milliards de tonnes de déchets de plastique qui pourraient souiller la planète au milieu de ce siècle, prédit Roland Geyer, chercheur et ingénieur de l’Université de Californie, auteur principal de la plus vaste étude menée sur l’emprise du plastique sur la planète, publiée en 2017 dans la prestigieuse revue Science.

« Le plastique est devenu le matériau de fabrication le plus “produit” par l’homme, hormis ceux utilisés depuis des siècles dans la construction comme le béton ou l’acier », affirme le chercheur, joint en Californie par Le Devoir. Réalisé à partir de données confidentielles obtenues des producteurs de plastique mondiaux, ce portrait mondial est le plus fiable tracé à ce jour… et le plus consternant.

Somme toute, plus de huit milliards de tonnes de plastique et de sous-produits du plastique ont été générées depuis les années 1950, assez pour recouvrir la superficie de l’Argentine. 

Consommé et jeté

Or, de cette mer de polymères, contenant plastifiants et additifs souvent toxiques, à peine 9 % en moyenne ont été recyclés à l’échelle de la planète, alors que 12 % ont été incinérés, a calculé le professeur Geyer. Seule une poignée de pays européens sont arrivés à recycler tout au plus le tiers du plastique.

Le reste, soit 79 % de cette masse non biodégradable, repose dans les dépotoirs ou s’est échappé dans l’environnement, dans les lacs, rivières et océans, et va notamment grossir les fameux « continents de plastique » devenus la partie la plus visible de cette plaie planétaire. Un bilan d’autant plus alarmant que 42 % de ces plastiques balancés dans la nature n’ont servi qu’à l’emballage ou à un usage unique. Pour Geyer, le recyclage demeure un mirage réconfortant dans plusieurs pays du monde, y compris le Québec, où 18 % du plastique utilisé atterrit dans le bac de recyclage. On ignore quelle part est réellement recyclée. « Ça ne peut être qu’une partie de la solution et plusieurs plastiques sont trop pauvres pour être recyclés. Il faudra beaucoup plus juguler ce problème mondial, notamment réduire de façon drastique la consommation, et incinérer le reste », insiste le chercheur.

Jusqu’à tout récemment, une grande part du gâchis global causé par le plastique demeurait invisible. « On ne voyait que les plastiques flottant dans l’océan ou qui jonchent les plages. Or, plusieurs autres coulent à pic ou se fragmentent en millions de particules dans l’environnement », affirme Roland Geyer.

C’est maintenant la face cachée de ce paria, soit les trillions de microparticules et de microfibres invisibles, issues de la dégradation des polymères dans l’eau et l’air qui suscitent de plus en plus d’inquiétudes. Plus qu’un déchet hideux, le plastique est devenu un cheval de Troie, capable de s’immiscer ni vu ni connu dans tous les écosystèmes et l’eau potable, charriant avec lui des plastifiants dangereux, comme les phtalates, et des additifs figurant sur la liste noire des perturbateurs endocriniens et des cancérigènes potentiels. Ces particules fines transforment les eaux douces et salées en « soupes chimiques ». 

Cheval de Troie

Les premières images de zooplanctons ingérant des nanoparticules de plastique ont confirmé que ce poison a infiltré les tout premiers maillons de la chaîne alimentaire, essentiels à la vie sur Terre. On estime maintenant que les humains consommant des mollusques peuvent ingérer jusqu’à 11 000 particules, mais l’on ignore complètement quels seront les effets de ce menu à saveur plastique sur l’être humain.

Cette incursion du plastique va bien au-delà des océans, comme le démontrait une étude récente révélant que l’eau embouteillée testée dans cinq continents affichait en moyenne 315 microparticules de plastique, certaines jusqu’à 10 000. « Nous vivons désormais dans un monde dominé par le plastique, à un point où nous aurions du mal à vivre autrement. Cela se produit, alors que l’industrie n’a toujours aucune obligation d’en tester les effets sur la santé. Ce fardeau retombe sur les épaules des gouvernements ou des universités, qui ont peu de fonds pour ce faire », déplore le chercheur Bernard Robaire de l’Université McGill, expert en toxicologie, qui étudie notamment les effets de certains plastifiants sur la fertilité humaine.

La filière fossile

À l’épicerie, casseaux en carton ou en bois ont presque disparu des étalages, au profit de boîtes plastifiées ou de barquettes colorées en polystyrène. Éclipsés aussi les bocaux en verre, de plus en plus boudés par l’industrie alimentaire et celle des cosmétiques. 

Pourquoi cet engouement soudain pour le plastique ? « En plus de son coût très bas, l’usage accru du plastique est alimentée par les industries fossiles qui ont trouvé de nouveaux marchés pour compenser la baisse de consommation du pétrole comme carburant », soutient le professeur Geyer. Jusqu’à 8 % de la production du pétrole dans le monde est désormais dédiée aux « pétroles solides » que sont les résines de plastiques.

Ironiquement, les efforts déployés pour juguler les émissions de gaz à effets de serre dans le secteur énergétique n’ont ainsi peu ou pas affecté l’hydre à plusieurs têtes que sont les indsutries fossiles. « Nous n’avons aucune idée de l’impact réel de ces matériaux, créés sans que quiconque ait pensé à ce qui allait advenir de ces produits non biodégradables, insiste le chercheur. En fait, nous assistons actuellement à une expérience menée à l’échelle mondiale. À du jamais vu. »


Un colocataire suspect dans notre quotidien

 

Faut-il se méfier de la capsule en plastique du café matinal, de la bouteille d’eau portée à la bouche, des aliments scellés dans du film plastique ou des barquettes pour viandes et légumes qui se multiplient dans nos frigos ? Une réponse simple : probablement.

Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food…

 

Mais en fait, la science n’apporte toujours pas de réponses bétonnées à ces questions, bien que les preuves accablantes s’accumulent en défaveur de plusieurs plastiques, surtout composés de certains plastifiants et additifs présents dans les emballages alimentaires.

Vous craignez d’ingérer du plastique ? Vous le faites déjà. Les composés louches de certains plastiques, notamment le bisphénol A (BPA) — jugé « reprotoxique » depuis 2017 par le Canada — circulent dans le sang ou les urines de 91 % des Canadiens de 6 à 79 ans.

Nous sommes tous déjà un peu « plastifiés », porteurs de quantités détectables de résidus du plastique, présents dans les aliments, le sel de table, l’eau et l’air. La question n’est plus de savoir si on ingère ce matériau, mais à quelles doses et comment ces indésirables peuvent nuire à notre santé.

Les principaux suspects

Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food Packaging Forum). Mais comment savoir si ces mauvais joueurs se retrouvent dans notre panier d’épicerie ou les rayons de la salle de bain ? Pas simple.

Car, contrairement aux aliments, aucun règlement n’oblige les fabricants de plastiques à afficher les produits contenus dans leurs emballages. Une réalité qui n’a aucun sens, déplore Bernard Robaire, expert en toxicité et en reproduction à l’Université McGill. À défaut d’interdire certains produits prouvés néfastes sur les animaux, le gouvernement devrait obliger l’étiquetage des composants plastiques sur les emballages, dit-il.

Pour l’instant, seul le numéro figurant sur les contenants plastiques aux fins de recyclage permet de démêler le bon grain de l’ivraie, ainsi que quelques indices, affirme Louise Hénault-Éthier, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

« Les plastiques les plus à risque de relâcher des contaminants sont le PVC (no 3), le polyéthylène des bouteilles d’eau (no 1) ou de jus et le polystyrène (no 6) des gobelets de café ou des contenants d’alimentation rapide, souvent appelé « styromousse »», affirme-t-elle.

Cocktails explosifs

Première règle, plastiques, chaleur et aliments ne font pas bon ménage. En général, « chauffer du plastique au micro-ondes, c’est maximiser les risques de transferts des sous-produits du plastique vers les aliments », insiste Sébastien Sauvé, professeur de chimie environnementale à l’Université de Montréal. Le polystyrène « fond » littéralement à une chaleur élevée.

Des millions de personnes amorcent leur journée par un café « à emporter », infusé dans une cafetière plastique, siroté dans un gobelet en polystyrène. Une habitude qui multiplie les risques d’obtenir un bouillon assaisonné au styrène, un cancérigène avéré chez l’homme, affirme Mme Héneault.

Malgré leur air inoffensif, les gobelets à café en carton, enduits de polyéthylène, peuvent aussi émettre des contaminants en présence de liquide chaud. « Plusieurs plastiques se dégradent aussi au contact des graisses et des acides. Ils sont pourtant largement utilisés dans l’industrie du fast-food dont les aliments contiennent beaucoup de gras », renchérit la scientifique.

Souplesse et brillance

Plus que les polymères de base, ce sont souvent les plastifiants et additifs ajoutés aux plastiques, comme les phtalates ou la famille des BPA, deux trouble-fête avérés des systèmes endocriniens, qui sont montrés du doigt.

Utilisés notamment pour assouplir les films, sachets et emballages alimentaires, les phtalates sont partout. Leur triste réputation semble inversement proportionnelle à leur présence dans les petits et grands plats. Choyés pour leur brillance, ils abondent aussi dans les produits cosmétiques, notamment les shampoings, lotions, vernis à ongles, rouges à lèvres. Pourquoi sont-ils toujours autorisés ?

« Ces produits sont tellement utiles qu’on les emploie maintenant partout dans les emballages alimentaires, les plastiques médicaux et même les gélules de certains médicaments ! » explique Youssef Olhote, ingénieur de recherche à la T.H. Public School of Public Health de l’Université Harvard.

« Or, les études faites sur les animaux montrent qu’ils peuvent nuire au développement des systèmes thyroïdien et nerveux. Pour établir un lien clair de cause à effet chez les humains exposés à ces produits, il faut plusieurs d’années d’observation », dit ce chercheur qui suit à la loupe depuis 10 ans le développement de plus de 2000 enfants exposés à ces plastifiants.

Même le célèbre BPA, banni au Canada depuis 2008 dans les biberons et gobelets de plastique pour enfants, et dans tous les produits alimentaires en France, continue d’être ajouté à une foule d’emballages et contenants, insiste l’expert de Harvard. Sauf exception, il tapisse l’intérieur de toutes les boîtes de conserve et des cannettes de jus et de boissons.

Aucune pièce de la maison n’est épargnée par l’invasion du plastique. Les vêtements faits de fibres synthétiques, dont le polyester (no 1), contribuent au problème de la contamination des eaux puisqu’un seul vêtement relâche jusqu’à 1900 microfibres de plastique par lavage.

Quant aux matelas, coussins et produits électroniques, la majorité renferme des plastiques hautement inflammables, additionnés de retardateurs de flammes. Présents jusque dans certains pyjamas pour enfants, ces additifs viennent grossir le clan des perturbateurs endocriniens. « Ils peuvent représenter de 30 à 40 % du poids d’une télé, ce n’est pas négligeable », affirme le professeur Robaire.

Eaux troubles

Les microparticules de plastiques, retrouvées dans l’eau potable des systèmes d’aqueduc de tous les continents, ne peuvent être éliminées par les systèmes de filtration actuels. « On sait que ces nanoparticules peuvent traverser la paroi intestinale, affirme Sébastien Sauvé. Ce qu’on ne sait pas, c’est si le corps parvient ou pas à les éliminer. On nage encore dans l’inconnu. »

Devant le casse-tête posé par l’ubiquité des plastiques, tous les scientifiques interrogés s’entendent sur une chose : limiter le contact et la durée de l’exposition, surtout avec les aliments.

« Il faut changer les façons de faire, apporter son contenant pour les lunchs, sa tasse pour le café, sa bouteille en inox pour l’eau, affirme Louise Héneault-Éthier. Donner des assiettes et gobelets de plastique à des enfants pour manger des aliments ou du lait chaud, c’est prendre un risque bien pire à long terme que celui de se blesser en cassant une assiette. »

Souvenez-vous qu’il n’y a pas de Panète Terre B!

 

 

Une longue quête

Aujourd’hui, leur organisme gère un entrepôt aux États-Unis offrant 400 produits différents, exempts de plastique. Plus de 90 % de leurs ventes se font au sud de la frontière ou à l’international. « Notre nom est en anglais, car à l’époque, il n’y avait aucun intérêt pour cela au Québec », dit-elle.

Au fil des ans, cette quête a mené Chantal sur la piste de rares fabricants en Chine, en Corée, en Inde, en Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et une foule d’autres pays.

En 2006, ils furent parmi les premiers à commercialiser les bouteilles d’eau en inox, quand les dangers du BPA présent dans certaines bouteilles de plastique commençaient tout juste à être connus.

Puis l’organisme s’est évertué à trouver plats, bols, gobelets, pailles, contenants hermétiques en verre ou en acier inoxydable, autant d’objets disparus des cuisines avec l’invasion du plastique. « Nous avons même fait fabriquer en Asie des moules à cubes de glace en inox et au Québec, des boîtes à lunch lavables, isolées en laine », explique-t-elle. Leurs recherches se sont vite étendues aux objets de la salle de bain : un univers de plastique. « Nous avons trouvé l’unique fabricant de brosses à dents en bois et poils naturels en Allemagne. Aussi, des rasoirs de métal aux lames recyclables, du fil dentaire en soie naturelle, des brosses et balais en bois et fibres naturelles. Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il est extrêmement difficile d’éviter le plastique », reconnaît la cofondatrice de LWP.

Aujourd’hui, plus de vêtements, de rideaux ou de matelas en fibres plastiques, susceptibles de contenir des retardateurs de flammes, chez Chantal Plamondon. « On passe le tiers de notre vie à dormir, donc mieux savoir sur quoi on dort », dit-elle. L’aventure de LWF a même donné lieu à la publication d’un livre aux États-Unis, écrit sur un ordinateur…en plastique. « Vivre sans plastique est impossible, admet l’auteure. Mais si on veut avoir le plus d’impact possible sur l’avenir de la planète, on doit diriger tous nos efforts sur tous les produits à usage unique. »

Une tendance qui monte

Aujourd’hui, plusieurs de ces produits alternatifs peuvent être trouvés dans les grandes surfaces. « Tant mieux, pense Chantal Plamondon. Malheureusement, certains de nos articles en inox venus d’Asie ne sont plus fabriqués. Là-bas, c’est le contraire. Ils se tournent de plus en plus vers le plastique et c’est inquiétant. »

Heureusement, après l’interdiction des sacs plastique, plusieurs États, notamment le Royaume-Uni, Taïwan et le Guatelama s’apprêtent à proscrire les pailles, cotons-tiges, gobelets et ustensiles en plastique à usage unique. Le premier ministre Trudeau, lui, a décidé de faire la sourde oreille à l’appel en ce sens lancé cette semaine par la première ministre britannique Theresa May.

La dictature néolibérale de la pensée unique:Un «négationniste belge de l’Holocauste» condamné à 6 mois de prison

« Le Négationniste de l’Holocauste » belge Siegfried Verbeke a été condamné à six mois de prison après qu’un tribunal pénal de Malines l’ait reconnu coupable d’avoir proclamé des « théories négationnistes ».

J’ai de plus en plus l’impression de vivre dans une scène du film « La Planète des Singes »…ou les docteurs de la Foi nous disent ce que nous devons croire.Avec le temps,nous n’aurons plus le droit de mettre en doute les livres d’histoire écrite par les Vainqueurs des Guerres financées par la Famille Rotschild.

 

Le  négationniste Siegfried Verbele, âgé de 74 ans, a déjà été condamné à plusieurs reprises pour négationnisme à Begium et dans les pays limitrophes.

Cette fois, il a envoyé un DVD au Musée de l’Holocauste dans lequel il a rejeté les faits historiques sur le fait de tuer des Juifs dans des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau comme «incroyable».

 

Il a été condamné à une peine maximale de six mois de prison et à une lourde amende de huit mille euros. Le juge n’a à aucun moment suivi la défense de l’avocat de Verbeke, qui a déclaré qu’il n’était pas question de propagation du déni de l’Holocauste puisque le personnel du musée n’avait pas regardé le contenu du DVD.

En août 2005, Verbeke a été arrêté à son arrivée à l’aéroport Schiphol d’Amsterdam parce qu’un mandat d’arrêt international contre l’Allemagne lui avait été donné en raison de la négation de l’Holocauste. Il a été arrêté et a disparu derrière les barreaux jusqu’en mai 2006, date à laquelle il a été libéré.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’attaque chimique a été une «mise en scène»,une opération sous faux drapeau

Alors que Trump menace de bombarder la Syrie, l’armée russe lance un pavé dans la mare en affirmant que les accusations d’utilisation d’armes chimiques sont une pure invention des Casques blancs.

L’attaque chimique présumée contre les rebelles syriens à Douma a été «mise en scène devant les caméras» par les Casques blancs, l’organisation de sauveteurs syriens en zone rebelle qui a la première dénoncé cette attaque, a accusé l’armée russe mercredi.

«Opérant uniquement dans les rangs des terroristes, les Casques blancs ont une fois de plus mis en scène devant les caméras une attaque chimique contre des civils dans la ville de Douma», a affirmé le général Viktor Poznikhir au cours d’une conférence de presse.

«Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie. Nous sommes partisans d’approches sérieuses», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes lui demandant de commenter les derniers messages du président américain.

«Nous estimons toujours qu’il est important de ne pas mener des actions qui pourraient nuire à une situation déjà fragile», a-t-il ajouté. «Nous sommes convaincus que l’utilisation d’armes chimiques à Douma (ville de la Ghouta orientale en Syrie, NDLR) a été inventée, et ne peut être utilisée comme prétexte pour avoir recours à la force», a-t-il prévenu.

Tôt dans la journée, Donald Trump a prévenu la Russie d’une intervention militaire imminente en Syrie après l’attaque au gaz toxique, imputée à Damas, contre la ville rebelle de Douma, dans la Ghouta.

 

«Tiens-toi prête, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs»

«La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…), écrit Donald Trump sur Twitter. »Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit!« poursuit-il, faisant allusion au président syrien, Bachar al Assad. Moins d’une heure après avoir averti Moscou de l’imminence de frappes américaines, Donald Trump a proposé de contribuer à la relance de l’économie russe et de mettre un terme à ce qu’il appelle «une course aux armements».

Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi aux propos du président étasunien, estimant que les missiles américains devraient viser les terroristes plutôt que le gouvernement syrien.

De son côté, le président russe Vladimir Poutine a dit mercredi «espérer que le bon sens finira par l’emporter» dans les relations internationales, actuellement «de plus en plus chaotiques» dans un contexte de vives tensions avec les Occidentaux. «L’état du monde ne peut que provoquer la préoccupation», a déclaré M. Poutine lors d’un discours devant des diplomates étrangers, retransmis à la télévision. «La situation dans le monde devient de plus en plus chaotique. Néanmoins, nous espérons que le bon sens finira par l’emporter et que les relations internationales prendront une direction constructive, que le système mondial deviendra plus stable et prévisible», a-t-il poursuivi.

Police militaire russe déployée dès jeudi à Douma

Ces propos interviennent dans un contexte de confrontation Est-Ouest renforcée ces dernières semaines par l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal en Angleterre, à l’origine d’une vague d’expulsions croisées de diplomates, et par l’attaque chimique présumée en Syrie, dont les Occidentaux accusent le régime de Bachar el-Assad, soutenu par Moscou.

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi dans un tweet que les relations entre les Etats-Unis et la Russie étaient «pires aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été, y compris pendant la Guerre froide».

«Une unité de police militaire russe sera déployée à partir de demain pour assurer la sécurité, maintenir l’ordre et organiser l’aide aux habitants locaux dans la ville de Douma», dernière poche rebelle située dans la Ghouta orientale, a-t-il ajouté. Selon les Casques blancs syriens, les secouristes en zones rebelles, et l’ONG Syrian American Medical Society, des dizaines de personnes ont été tuées le 7 avril à Douma dans une attaque aux «gaz toxiques», imputée par les Occidentaux au régime de Bachar el-Assad, qui dément toute responsabilité.

L’armée syrienne évacue ses bases

Pour Maria Zakharova, porte-parole du ministère, une éventuelle frappe américaine, en effaçant les éléments d’analyse, pourrait viser à empêcher toute enquête indépendante sur l’attaque chimique qui, selon les rebelles syriens, a eu lieu samedi dernier à Douma, près de Damas. Face à la menace de frappes américaines, l’armée syrienne a de son côté évacué ses principales bases militaires et aérodromes du pays et est en état d’alerte, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).


EN COMPLÉMENT

TRUMP VEUT FAIRE PAYER LE PRIX,DIT-IL

Il y a quelques mois,l’état sioniste d’Israel opérait des frappes aériennes sur un aéroport près de Damas.

Une attaque chimique présumée ayant fait des dizaines de morts dans une zone rebelle près de Damas a soulevé un tollé international dimanche, le président américain Donald Trump avertissant Bachar Al-Assad et ses alliés qu’il faudrait « payer le prix fort » pour ce bombardement.

Sous l’impulsion de la France, neuf pays ont demandé une réunion urgente lundi à 15 h (heure de l’est) du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’attaque présumée samedi à Douma, selon des sources diplomatiques.

Peu après, Moscou a demandé pour la même heure une autre réunion du Conseil, qui n’a pas pour objet spécifique la Syrie et parle de « menaces sur la paix dans le monde », selon des sources diplomatiques.

La réunion consacrée à la Syrie a alors été avancée à 11 h 30 (heure de l’est).

Le régime syrien, défendu par ses deux alliés indéfectibles, la Russie et l’Iran, a démenti toute attaque chimique dans l’ultime poche rebelle dans la Ghouta orientale, région stratégique aux portes de la capitale que ses forces semblaient dimanche soir en passe de reprendre entièrement.

Alors qu’un conseiller de M. Trump a déclaré qu’une action militaire n’était pas à écarter, Moscou a mis en garde Washington contre une telle intervention « pour des prétextes fabriqués » qui pourrait « mener aux plus lourdes conséquences ».

« De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie », a tweeté M. Trump, assurant qu’il faudra en « payer le prix fort ». Il a pointé du doigt la « responsabilité » de la Russie et de l’Iran, qualifiant M. Assad « d’animal ».

LE TWEET DE DONALD TRUMP


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 

Many dead, including women and children, in mindless CHEMICAL attack in Syria. Area of atrocity is in lockdown and encircled by Syrian Army, making it completely inaccessible to outside world. President Putin, Russia and Iran are responsible for backing Animal Assad. Big price…


Il y a un an, le président américain avait fait bombarder une base du régime syrien en représailles à une attaque au gaz sarin, qui avait tué trois jours plus tôt plus de 80 civils à Khan Cheikhoun.

Les Casques Blancs, les secouristes en zones rebelles, un groupe insurgé ainsi que l’opposition en exil ont accusé le régime d’avoir mené une attaque chimique à Douma. L’Union européenne a estimé elle que les indices pointaient « vers une nouvelle attaque chimique perpétrée par le régime ».

« Scènes effroyables »

Il n’était pas possible de confirmer ces allégations de source indépendante. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un réseau de sources dans le pays, a indiqué ne pas être en mesure de confirmer une attaque chimique.

Mais les Casques Blancs et l’ONG médicale Syrian American Medical Society (SAMS) ont affirmé dans un communiqué conjoint que 48 personnes avaient péri dans cette attaque aux « gaz toxiques ».

Ils ont également fait état de « plus de 500 cas, la plupart des femmes et des enfants », qui souffrent notamment de « difficultés respiratoires et dégagent « une odeur semblable à celle du chlore ».

Une vidéo postée par les Casques blancs sur Twitter et présentée comme tournée après l’attaque chimique présumée montre un enchevêtrement de corps sans vie, dont ceux de femmes et d’enfants, allongés à même le sol, de la mousse blanche s’échappant de leur bouche.

Firas al-Doumi, un secouriste à Douma a évoqué « des scènes effroyables ». « Il y avait de nombreuses personnes en train de suffoquer, certaines sont mortes immédiatement », a-t-il dit à l’AFP. « C’était un massacre. Il y avait une très forte odeur qui a entraîné des difficultés respiratoires chez les secouristes ».

« Nous avons fait une tournée dans la ville, on a vu des corps encore abandonnés sur les routes », a affirmé un volontaire du Croissant rouge syrien.

Face aux accusations contre le régime, son allié russe a dénoncé des « prétextes inventés » pour une intervention militaire qui « serait absolument inacceptable et peut mener aux plus lourdes conséquences ».

L’Iran a de son côté fustigé un nouveau « complot » contre le président Assad et un « prétexte pour une action militaire ».

Le régime y a vu lui « une rengaine ennuyeuse » de la part des pays « qui soutiennent le terrorisme en Syrie ».

À l’étranger, la France a fait état de son « extrême préoccupation », affirmant qu’elle assumerait « toutes ses responsabilités ».

La Turquie, parrain des rebelles, a dit soupçonner « fortement » le régime, le patron de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « particulièrement alarmé » par le recours présumé au gaz, et l’Union européenne a vu les « indices » d’une nouvelle attaque à l’arme chimique.

« Rien ne peut justifier l’usage de tels instruments d’extermination contre des personnes et des populations sans défense », a dit de son côté le pape François.

Accord sur Douma

Grâce à l’appui militaire de Moscou, le régime contrôle déjà plus de la moitié de la Syrie, ravagée par une guerre qui a fait plus de 350 000 morts en sept ans.

Il a été maintes fois accusé de mener des attaques chimiques contre des régions rebelles, ce qu’il a toujours nié.

Déterminé à faire plier le groupe rebelle Jaich al-Islam, le dernier encore présent dans la Ghouta orientale et retranché à Douma, le pouvoir a de nouveau bombardé intensément vendredi et samedi la ville tuant près d’une centaine de civils, selon l’OSDH.

Le régime a, semble-t-il, obtenu ce qu’il voulait puisque selon l’agence officielle Sana, l’évacuation vers le nord de la Syrie des rebelles et de leurs familles a commencé dimanche soir, en application d’un accord conclu dans la journée avec Jaich al-Islam.

Le commandant du centre russe pour la réconciliation entre les parties, Iouri Evtouchenko, avait annoncé plus tôt que « 100 autobus » étaient arrivés sur place et que « tout [était] prévu pour l’évacuation de 8000 combattants et environ 40 000 membres de leurs familles ».

Parallèlement, des otages retenus à Douma par les rebelles ont pu regagner Damas.

Après une offensive lancée le 18 février par le régime pour reprendre la Ghouta orientale qui a fait plus de 1600 morts, des accords d’évacuation négociés par Moscou ont déjà entraîné l’évacuation de plus de 46 000 combattants de deux autres groupes rebelles et des civils pour Idleb, une des provinces échappant presque entièrement au gouvernement légitime de Syrie.

Voir le lien vidéo çi-dessous:

https://www.msn.com/fr-ca/video/watch/une-crise-sans-fin-en-syrie/vp-AAvGKMv


Donald Trump:la haine et la hargne se lisent sur son visage!

Doit-on s’inquiéter des tweets de Donald Trump?

Absolument. Ce qui semble se préparer autour de la Syrie est très inquiétant et très grave parce que cela peut déraper en un conflit américano-russe. Une attaque contre la Syrie est une attaque contre un allié de la Russie, qui est présente en Syrie. La Russie a annoncé qu’elle allait riposter. Ce que font les États-Unis, c’est narguer et viser un allié de la Russie.

Pourquoi ces menaces arrivent-elles à ce moment-ci?

L’opération de reprise de la Ghouta par la Syrie a commencé au mois de février. La Syrie et la Russie ont déjà prévu que les djihadistes feraient appel aux Occidentaux pour bombarder la Syrie, à travers un incident chimique. Il faut comprendre que les incidents chimiques sont le moyen de faire venir les Occidentaux pour bombarder la Syrie. C’est le prétexte. Les djihadistes en ont besoin.

Vous faites référence à la présumée attaque chimique survenue samedi dans la ville de Douma, qui aurait fait plusieurs dizaines de morts. Chacun se renvoie la balle. Qui est à la source de cette attaque chimique, selon vous?

Certainement les djihadistes. Il n’y a aucun doute. Il faut toujours se poser la question : « À qui profite le crime? ». Certainement pas à la Syrie. Certainement pas au gouvernement syrien, qui n’a pas besoin d’être bombardé. Il est en ce moment en train de remporter la victoire sur le plan militaire. Ceux qui sont en train de subir la défaite, ce sont les djihadistes. Ils ont besoin d’aide externe, parce qu’ils sont vaincus, et cette aide externe, elle est occidentale. Pour faire agir les Occidentaux, on leur montre des images horribles, pour travailler des cordes sensibles et obliger les dirigeants à dire que c’est le moment de bombarder la Syrie. Ce sont les djihadistes qui en profitent.

 

Les syriens sont unis derrière le président Assad…Ce sont les USA,l’Angleterre et la France qui financent les mercenaires terroristes…au nom de l’Islam et de la pseudo démocratie néolibérale!

Une alliance entre les États-Unis et les djihadistes est-elle improbable?

Elle n’est pas improbable, elle est de facto. La guerre en Syrie est une guerre de coalition. Il y a des pays anti-syriens – les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar au début, Israël. Tous ces États voulaient démanteler la Syrie depuis 2011 par une guerre interne, une guerre menée par les djihadistes. Ce sont les djihadistes qui menaient la guerre contre le gouvernement syrien, avec l’accord et l’appui des pays occidentaux, car ils n’ont pas de troupe au sol. C’est une guerre par procuration. Ce n’est pas une guerre classique où on envoie sa propre armée. La coalition anti-syrienne a utilisé les djihadistes comme combattants au sol. Il y a un parrainage entre cette coalition et les djihadistes.

Quel est l’intérêt pour la Russie de protéger le président Bachar Al-Assad?

La Russie a besoin de stabilité dans la région. L’effondrement de la Syrie permettrait aux djihadistes de s’incruster en Syrie et au Moyen-Orient et ensuite, de passer en Russie après avoir créé des troubles dans le Caucase. L’installation des djihadistes en Syrie, le démantèlement de l’État syrien et d’autres États dans la région donneraient aux djihadistes beaucoup d’espace d’action, et ils viseraient immédiatement la Russie.

Cela affaiblirait-il l’influence russe dans la région, à l’avantage des Américains?

Tout à fait. La guerre en Syrie n’est pas uniquement une guerre syrienne. C’est une guerre qui vise la Russie en dernier ressort. La Russie n’est pas en Syrie simplement par générosité. Elle est là pour défendre ses propres intérêts et sa stabilité, parce que si les djihadistes lancent en Russie le genre de guerre qu’ils ont menée en Syrie, il va y avoir beaucoup de troubles.

Comment pourrait riposter la Russie s’il y a des tirs de missiles américains?

Tout dépend de la nature de la menace. Si les États-Unis lancent une opération majeure, visant les centres vitaux de la Syrie, je vois mal comment la Russie pourrait ne pas riposter. Et elle a tous les moyens pour riposter. Par contre, il n’est pas exclu que les États-Unis fassent une sorte d’attaque-spectacle, comme l’année dernière. Une soixantaine de missiles de croisière avaient été lancés contre une base aérienne vide. Il n’est pas exclu que Trump se limite à un peu de spectacle et dans ce cas-là, probablement que la Russie ignorera. Mais si c’est quelque chose de sérieux, je ne vois pas comment la Russie pourrait ne pas riposter.

D’où tirerait-elle? A-t-elle des missiles dans les pays alentours, en Syrie?

La Russie a des missiles de croisière qui peuvent être tirés depuis la Russie. Elle a aussi un armement antiaérien S300 et S400 qui peut abattre n’importe quoi, qui se trouve en Syrie.

Les Russes pourraient-ils bombarder le territoire américain?

Le territoire américain, non, pas encore, mais il y a des forces américaines dans la région. Il y a des navires américains en mer Méditerranée. Si ces navires sont le lieu d’où partent des attaques contre la Syrie, la Russie pourrait les viser.

Sommes-nous à quelques heures d’une escalade internationale de la guerre en Syrie?

Ce n’est pas exclu. Il faut prendre la chose très au sérieux. Deux grandes puissances vont se frotter et ça peut déraper.

Souvenons-nous que les jeeps Toyota de l’État Islamique provenaient des surpolus du département d’état américain (cf:la CIA).

 

 

Alerte planétaire:L’Occident au bord de la Troisième Guerre Mondiale

Alors que Donald Trump annonce qu’il va bombarder des sites syriens en rétorsion à l’attaque chimique de Douma, les Russes menacent de répliquer…

 

 

Après la guerre froide bis, la vraie ? Tels des somnambules, les dirigeants occidentaux et russes semblent avancer inexorablement vers un conflit armé, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un « the game of chicken » comme on dit en anglais, un jeu des poules mouillées : deux voitures filent à grande vitesse face à face, le perdant est celui qui, de peur, donne un coup de volant. Dans l’affaire des représailles contre l’attaque chimique de la Douma le 7 avril, qui lèvera le pied ? Donald Trump ou Vladimir Poutine ?

A bord du porte-avions américain « Theodore Roosevelt » dans la mer de Chine méridionale, le 10 avril 2018.

La première fois depuis…1950

En ce moment, les deux bolides foncent.

« En cas de frappe américaine, les missiles seront abattus et même les sources d’où proviennent ces missiles seront prises pour cibles », a martelé mardi le Kremlin.

Autrement dit, l’artillerie et l’aviation russes frapperont les navires et les avions américains et français engagés, ce qui serait le premier affrontement militaire direct entre Russes et Occidentaux depuis… 1950 en Corée. Par cette menace, le Kremlin déplace l’enjeu du conflit américano-russe : l’enjeu n’est plus seulement la suprématie sur la Syrie mais l’ascendant géopolitique de Moscou sur Washington. Pied sur le champignon, Donald Trump a immédiatement répliqué en défiant Vladimir Poutine par un tweet ricaneur cette nuit : 

« Prépare-toi Russie, parce qu’ils arrivent [les missiles], supers et nouveaux et ‘intelligents’. Vous ne devriez pas être alliés avec un animal qui gaze sa population et y prend plaisir ! »

TWITTER:


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Russia vows to shoot down any and all missiles fired at Syria. Get ready Russia, because they will be coming, nice and new and “smart!” You shouldn’t be partners with a Gas Killing Animal who kills his people and enjoys it!


Autrement dit, nous sommes beaucoup plus forts que vous, les barbares!

Macron redoute « l’escalade »

À ce jeu-là, on pourrait donc bien assister dans quelques heures à des échanges de tirs entre soldats russes et américains. Des escarmouches, d’abord. Mais qui sait ce qui pourrait en résulter entre deux puissances nucléaires dirigées l’une par un leader imprévisible et menacé d' »impeachment » et l’autre par un autocrate qui tient son pays par la force et l’aventurisme militaire.

Voilà pourquoi Emmanuel Macron, qui entend participer aux représailles aux côtés des États-Unis, dit redouter « une escalade ». Mais comment l’éviter sans faire perdre la face à l’un des deux conducteurs ? De la réponse dépend peut-être l’avenir de la planète…

 

 

 

 

Insolite: 2 pyramides sous-marines géantes ont été découvertes au centre du triangle des Bermudes

Avec l’utilisation du sonar, l’océanographe Dr. Meyer Verlag a découvert des pyramides sous-marines cristallines géantes à une profondeur de deux mille mètres. L’utilisation d’autres dispositifs a permis aux scientifiques de déterminer que ces géants de verre sont tous deux constitués d’une substance semblable à du cristal, et sont presque trois fois plus gros que la pyramide de Khéops en Egypte.

Le Dr Verlag croit qu’une enquête plus poussée sur les secrets du centre des pyramides de cristal pourrait révéler plus d’informations sur les cas de disparitions mystérieuses associées au Triangle des Bermudes. Dans une conférence de presse tenue aux Bahamas, le scientifique a présenté un rapport avec les coordonnées exactes des pyramides de cristal et a fait remarquer que la technologie utilisée est inconnue de la science moderne. Une étude plus détaillée peut apporter des résultats difficiles à imaginer. Qui sait ce qui sera découvert sur ces anomalies architecturales sous-marines – peut-être quelque chose d’une signification choquante.

Construit sur terre – Perdu pendant le dernier changement de pôle?

Plusieurs érudits occidentaux affirment que la pyramide sur le fond marin peut avoir été initialement faite sur le continent, après quoi un tremblement de terre dévastateur a frappé et changé complètement le paysage. D’autres scientifiques affirment qu’il y a quelques centaines d’années, les eaux de la région du Triangle des Bermudes pourraient constituer l’une des pierres angulaires de la population de l’Atlantide et que les pyramides au fond de la mer pourraient constituer un entrepôt d’approvisionnement.

Une étude plus détaillée au fil du temps donnera des résultats difficiles à imaginer. Les scientifiques ont traité toutes les données et ont conclu que la surface est parfaitement lisse pour ressembler à du verre ou de la glace. La taille des pyramides de cristal est près de trois fois la taille des pyramides de Khéops. Cette nouvelle était sensationnelle et a été discutée lors d’une conférence en Floride et a même été rapportée aux journaux locaux de la Floride. Les journalistes qui y sont présents ont beaucoup d’images et de données informatisées à haute résolution, qui montrent des pyramides tridimensionnelles parfaitement lisses, sans être recouvertes d’une surface exempte de débris ou d’algues ou de fissures.

La découverte de la pyramide met au défi la théorie archéologique actuelle

Une structure gigantesque, initialement identifiée par un médecin dans les années 1960, a récemment été vérifiée de manière indépendante par des équipes de plongée de France et des Etats-Unis.

La découverte a secoué les scientifiques du monde entier. Vont-ils se précipiter pour enquêter? Non, ils sont plus susceptibles de l’ignorer studieusement. Si pressé, ils se positionneront officiellement comme très sceptiques, surtout à la lumière des ramifications potentielles.

La pyramide pourrait confirmer les affirmations de certains ingénieurs selon lesquelles ces pyramides de cristal ont été créées comme sources d’énergie massives , soutenir l’affirmation que l’ancienne cité-état d’Atlantis a existé, ou même fournir des réponses aux événements mystérieux qui ont été enregistrés depuis le 19 Siècle dans la région de l’Atlantique surnommé le Triangle des Bermudes.

Première découverte en 1968

Selon l’histoire, la pyramide a été accidentellement découverte en 1968 par un docteur en naturopathie, Ray Brown de Mesa, en Arizona.

Brown était dans les Caraïbes en vacances et faisait des plongées avec des amis dans une région des Bahamas connue comme « la langue de l’océan ». La région a acquis ce nom parce qu’une partie en forme de langue du fond marin s’étend de l’île avant de chuter dans de plus grandes profondeurs.

En racontant sa découverte, le médecin a expliqué qu’il s’est séparé de ses amis plongeurs sous l’eau. Tout en essayant de les rejoindre, il tomba sur une structure massive émergeant du fond de l’océan: un objet noir et massif se découpant sur l’eau filtrée par le soleil. L’objet avait la forme d’une pyramide.

Parce qu’il était faible sur l’air, il n’a pas passé beaucoup de temps à enquêter sur la pyramide, mais a trouvé une étrange sphère de cristal.

Il l’a amené à la surface avec lui et plus tard, lorsque l’ancien cristal a été étudié, les chercheurs ont été étonnés par ses propriétés.

Propriétés des pyramides de cristal

Certaines théories de l’Atlantide proposent que les pyramides puissantes de la ville de l’île étaient faites de cristal, ou que leurs sommets étaient coiffés d’une substance cristalline.

Une telle chose pourrait-elle générer, stocker et distribuer de l’énergie à la demande? Oui.

Kirilian photo

Les expérimentateurs ont découvert il y a des décennies que les pyramides de cristal ont tendance à agir d’une certaine manière comme un condensateur électrique naturel et à stocker de l’énergie autour d’elles. Plus la pyramide est grande, plus la capacité de rassembler et de stocker l’énergie est grande. La composition d’une pyramide est également importante. Avoir un en cristal, ou un sommet en cristal pourrait augmenter considérablement sa puissance.

pyramide

Le cristal a longtemps été connu pour avoir des applications énergétiques et présente des propriétés piézoélectriques naturelles.

La première radio utilisait des cristaux de germanium pour capturer les ondes radio et les convertir en signaux électriques qui pouvaient être traités et diffusés par le biais d’écouteurs en ondes sonores reproduisant la voix humaine, la musique et d’autres sons.

La pyramide, disons les chercheurs, est intrinsèque à la forme de la pyramide. C’est une architecture qui a fait ses preuves en tant qu’accumulateur d’énergie et amplificateur de force énergétique.

Comme pour prouver la véracité des affirmations des enquêteurs, certaines pyramides du monde ont récemment commencé à décharger des faisceaux d’énergie brute dans l’espace.

La ligne de fond? Les pyramides sont des générateurs de puissance intrinsèquement naturels.

Les pyramides et l’effet structurel de la cavité

Barry Carter attire l’attention sur une autre propriété que les pyramides exposent appelée «Cavity Structural Effect» (CSE) par son découvreur, le Dr Viktor S. Grebennikov. Le scientifique a employé le CSE pour construire une plate-forme anti-gravitique rudimentaire.

Viktor S. Grebennikov démontre la plate-forme anti-gravité

plate-forme anti-gravité

Carter explique que « Grebennikov a également affirmé qu’il pouvait sentir les énergies émanant du sommet d’une pyramide: » Vous allez bientôt ramasser une zone active, un « caillot », où les Egyptiens avaient leurs tombes. Une autre zone active (une « flamme ») au-dessus du sommet de la pyramide est également bien perçue par l’indicateur si vous faites glisser sa fin par-dessus. Le « caillot » et la « flamme » sont bien sentis par le doigt inséré dans la pyramide, ou votre paume s’est déplacée au-dessus après un peu de pratique. L’effet pyramidal, qui a généré de nombreuses histoires effrayantes et mystérieuses au cours des siècles, est l’une des manifestations du CSE. « 

Un triangle des Bermudes ‘Death Vortex’

vortex

Un autre phénomène mortel Pyramides peut créer: un vortex d’énergie

Outre les anomalies temporelles et spatiales signalées dans le Triangle, certains survivants d’incidents terrifiants ont rapporté que d’énormes vortex tourbillonnants apparaissaient soudainement et disparaissaient.

Il existe des preuves que certains navires disparus ont peut-être disparu à cause de ce phénomène.

vortex

Les observations de certaines des pyramides submergées révèlent qu’elles génèrent sporadiquement des tourbillons intenses dans les eaux océaniques qui les entourent. Ces vortex peuvent être causés par une décharge d’énergie interne.

Si ces pyramides submergées déchargent aussi de l’énergie massive à travers leurs sommets, cela pourrait expliquer la formation de vortex mortels à la surface de la mer qui engloutissent des navires entiers avec leurs équipages condamnés.

Les futures expéditions vers ces pyramides mystérieuses peuvent enfin révéler la vérité et révéler une technologie ancienne étonnante.

Malheureusement, l’archéologie en haute mer est très chère et pas bien financée. La plupart des plongées sont des épaves anciennes qui promettent des richesses aux chasseurs de trésors prenant des risques.

Et, bien sûr, les universités du monde ne sont pas particulièrement désireuses d’explorer l’idée que des ruines très anciennes contenant de la haute technologie peuvent exister qui défient pratiquement tous les fondements de leurs théories d’animaux de compagnie.