L’alliance de Trump et du cannabis fait trembler le vin californien

La politique migratoire du président Donald Trump va-t-elle avoir un impact sur le vin américain? Oui, estiment des producteurs de Californie qui s’inquiètent de la pénurie de main-d’oeuvre tout en faisant face à la concurrence de l’industrie du cannabis.

 


Bien que le ciel semble dégagé pour le vin américain à l’issue d’une année 2016 record, les producteurs californiens s’attendent à une saison de récolte agitée en septembre, lorsque d’autres travailleurs seront nécessaires dans les vignes. 
« Le réservoir de main-d’oeuvre est assurément plus réduit » que ces dernières années, déplore Michael Silacci, vigneron au sein de l’Opus One dans la Napa Valley, région au nord de San Francisco, la plus célèbre aux Etats-Unis pour sa production de vin.

« Il y a une préoccupation concernant le changement des politiques d’immigration et la situation dans les zones agricoles devient de plus en plus fragile », reconnait M. Silacci. « Les gens se demandent ce qui se passera et surveillent ce qui se passe dans d’autres cultures agricoles ». 
Les vignerons affirment que le défi consiste de plus en plus à trouver du personnel qualifié parmi un échantillon qui se réduit. Majoritairement, il s’agit de Mexicains ciblés par le durcissement de la politique migratoire, alors que les Américains ne se bousculent pas, compte tenu de la nature éreintante du travail. 

Touriste dans un champs de cannabis

– Vin ou cannabis? –
Une autre préoccupation de l’industrie viticole est le secteur en plein essor du cannabis, estimé à plusieurs milliards de dollars et qui devrait progresser de manière exponentielle avec la légalisation de l’usage récréatif de la marijuana en Californie, l’un des plus grands marchés du pays. 
Le ministère américain de l’Agriculture indique qu’environ 4.200 établissements vinicoles sont installés en Californie, le plus important Etat viticole d’Amérique.
Les producteurs de cannabis ont désormais des revenus deux fois plus élevés que ceux dans le vin, et peuvent ainsi attirer des travailleurs avec des salaires plus élevés, estime John Truchard, PDG de John Anthony Vineyards et FARM Napa Valley, une société de gestion agricole. 
La pénurie de travailleurs -renforcée par une économie qui se relance au Mexique et un reflux de personnes traversant la frontière- a entraîné une guerre pour le recrutement de personnels, les exploitants essayant de conserver leurs travailleurs.
Les salaires ont régulièrement augmenté ces dernières années, variant entre 15 et 25 dollars par heure dans la Napa Valley. Un taux deux fois plus élevé que dans le centre de la Californie (10 à 12 dollars de moyenne). 
Et si certains producteurs de la Napa Valley peuvent se le permettre, la demande pour leurs vins ayant augmenté parallèlement, les producteurs d’autres régions luttent pour leur survie. 
– La solution de l’automatisation –
« Pendant la saison des récoltes, vous avez des équipes de base, mais vous recrutez également des travailleurs supplémentaires et ils vont au plus offrant », précise M. Truchard. Certains exploitants « paient un supplément de cinquante dollars par tonne ». 
En plus des augmentations de salaire, les employeurs proposent des moyens novateurs et incitatifs pour garder leurs travailleurs, comme des services de garde d’enfants ou des possibilités d’étudier.
Les vignerons affirment que la pénurie de main-d’oeuvre et les coûts croissants forceront l’industrie -estimée à près de 60 milliards de dollars annuels- à se tourner de plus en plus vers l’automatisation. 
« Les vignobles qui, dans le passé, ont compté sur la récolte à la main explorent la mise en oeuvre de la récolte par les machines », précise Jim Stollberg, partenaire de deux entreprises de la région viticole de Santa Maria. 
À court terme, cependant, certains pourraient se tourner vers leurs employés de bureau et leur demander de se retrousser les manches. 
« Dans une situation extrême, nous avons parlé d’avoir une équipe venant du bureau », reconnaît Michael Silacci, qui considère qu’il s’agit d’une « réserve » de travailleurs comme une autre. 

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Des traces radioactives de Fukushima retrouvées dans le vin californien

Le désastre de Fukushima.

 

À la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011, des résidus radioactifs se sont répandus dans les zones environnantes. Sept ans plus tard, des traces de la catastrophe ont été trouvées à l’autre bout du monde – dans le vin californien.

La catastrophe de Fukushima, survenue en 2011, aura donc laissé des traces, aussi infimes soient-elles. Un groupe de physiciens nucléaires français a récemment testé 18 bouteilles de rosé et de cabernet sauvignon californien produites entre 2009 et 2012 dans la Napa Valley – une célèbre région viticole de Californie située au nord de San Francisco. En comparant les différents produits, ils ont constaté que les vins produits après la catastrophe présentaient des niveaux de césium 137, une particule radioactive artificielle.

Afin de quantifier les niveaux de césium 137, les chercheurs ont mis en œuvre une technique particulière de mesure de radioactivité : la spectrométrie gamma. En mesurant l’énergie des rayonnements gamma émis par une substance, elle permet d’identifier la nature de la source de radioactivité. La technique permet aussi d’attester précisément de l’année de production d’un vin (pour éviter les fraudes).

Pour concentrer au maximum les infimes traces isotopiques, les scientifiques ont ensuite porté le vin à une température de 500 °C, et ce durant plusieurs heures. Ce faisant, les chercheurs ont ainsi transformé le vin en « cendres », dont l’analyse a permis de révéler la contamination liée à la libération de particules radioactives par l’explosion de la centrale de Fukushima.

Bien qu’ils aient trouvé des niveaux assez élevés de résidus radioactifs, les experts assurent dans les colonnes du New York Times qu’il n’y a rien à craindre. Il n’y a pas de « problèmes de santé et de sécurité pour les résidents de la Californie », a déclaré sur ce point le département de la santé publique. Même au Japon, bien que plus de 100 000 personnes aient été évacuées de leurs maisons, aucun décès ni aucune maladie liée aux rayonnements n’ont été rapportés jusqu’à présent, rapporte la World Nuclear Association.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude sur Arxiv.

Source

 

 

Les ressources de la Terre ne nous suffiront bientôt plus

Nous vivrons donc à crédit pour les cinq prochains mois. Si nous poursuivons à ce rythme, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, avertit le Global Footprint Network.

Notre Terre …souveraine!

Selon les calculs de l’organisme international Global Footprint Network (GFN), nous avons déjà épuisé les ressources naturelles de la Terre pour l’année. L’humanité a utilisé plus d’arbres, d’eau, de sols et de poissons que notre planète ne peut en fournir en un an, et nous avons émis plus de carbone que les forêts et océans ne peuvent en absorber.

L’organisme fait ce calcul depuis plusieurs années et, chaque fois, la date avance. Le 1er août est la date la plus précoce depuis que l’humanité a basculé dans le déficit écologique, dans les années 1970.

GFN estime qu’il nous faudrait désormais 1,7 Terre pour combler nos besoins annuels.

Une date symbolique

« C’est un indicateur pour tirer la sonnette d’alarme et dire aux gens que l’on consomme plus de ressources que la planète en produit », soutient Élisabeth Robinot, professeure à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et membre de l’Observatoire de la consommation responsable.

« Ça souligne qu’il est vraiment urgent que tous les pays changent de comportement et adoptent des pratiques plus vertueuses », ajoute-t-elle.

Pourquoi c’est important?

À mesure que l’économie se développe et que la population grandit, la pression sur les ressources s’accroît. Mais la biocapacité de la Terre n’est pas extensible.

Le dépassement écologique n’est possible que pour une courte période avant que les écosystèmes ne s’écroulent, soutient GFN.

On en voit déjà les résultats dans l’érosion des sols la désertification ,la baisse de productivité des terres agricoles , la déforestation, l’appauvrissement de la biodiversité et l’effondrement des ressources halieutiques, affirme l’organisme.

Si nous continuons à vivre de la même manière, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, calcule l’organisme.

Qui sont les pires pollueurs?

Tous les pays ne sont pas égaux en ce qui concerne l’abus de ressources. Certains pays consomment bien plus que leurs capacités, tandis que d’autres, peu développés ou mieux nantis en ressources naturelles, sont encore bien en deçà.

Les Canadiens sont loin d’être les meilleurs élèves.

« Si la planète consommait autant que les Canadiens, la journée du grand dépassement serait le 18 mars plutôt que le 1er août », affirme Sophie Paradis, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature. « On aurait besoin de 4,8 planètes si tout le monde vivait comme nous. »

Les pays en développement consomment généralement beaucoup moins de ressources que les pays industrialisés. La situation risque-t-elle donc de se détériorer encore plus à mesure que ces États voudront emprunter notre mode de vie?

« C’est à nous de changer rapidement et de leur offrir de l’aide pour qu’ils évitent les erreurs de notre passé et puissent se développer de la façon la plus vertueuse possible », pense Élisabeth Robinot.

Développement n’égale pas nécessairement abus des ressources, croit aussi Sophie Paradis, donnant en exemple le Costa Rica, « un pays qui protège son territoire, ses forêts naturelles et qui promeut la réduction de l’empreinte écologique des citoyens. »

Comment ralentir ou arrêter le processus?

Il est urgent de revoir nos façons de consommer et cette réflexion doit venir d’en haut, croit Élisabeth Robinot. « Il y a des changements au niveau des consommateurs, mais si on veut aller plus vite, il faut que ça vienne des gouvernements », croit-elle.

Mme Robinot pense notamment qu’il est important de légiférer contre l’obsolescence programmée et pour imposer aux entreprises d’offrir des services de réparation à un prix inférieur au prix d’achat.

Les gouvernements pourraient également favoriser la mobilité durable en développant le réseau du transport en commun et en baissant les prix.

 

« On ne peut pas obliger les gens à faire des choses, mais on peut les y inciter d’une façon positive avec des allégements fiscaux », avance-t-elle aussi.

« Ce n’est pas d’arrêter de consommer, c’est de mieux consommer », explique pour sa part Sophie Paradis, du Fonds mondial pour la nature.

Choisir des produits certifiés, employer des tasses et des contenants réutilisables plutôt que jetables, éviter le gaspillage alimentaire ,limiter l’utilisation du plastique et emprunter les transports en commun sont autant de manières de réduire notre empreinte écologique.

Un signe encourageant, souligne le GFN, est que la détérioration a été plus lente au cours des cinq dernières années. Le Jour du dépassement avance environ d’un jour par année dans le calendrier , plutôt que de trois par année, comme c’était le cas depuis les années 70. 

Une créature marine très poilue s’échoue au large du Kamtchatka

Un animal ou une plante? Les experts se grattent la tête en essayant d’identifier une créature à l’air étrange retrouvée sur une plage du Kamtchatka.

Une mystérieuse créature marine poilue s’est échouée sur une plage du Kamchatka, dans l’Extrême-Orient russe, déconcertant les habitants.

Les scientifiques tentent de déterminer l’origine de cette créature stupéfiante découverte sur la côte, ainsi que la cause de la mort de l’animal.

 

Selon Kam-Inform, le corps de cette créature marine a été découvert par des scientifiques russes sur la péninsule.

 

Adieu la nature sauvage…Adieu pour toujours!

 

Ici ,j’analyse le phénomène de la sixième extinction et la destruction des rares réserves naturelles de la planète

Vue aérienne de la jungle amazonienne où vous pourrez apprécier les effets de la déforestation.

Tous ceux qui prétendent être des conservateurs ne sont pas tous d’accord pour que la biodiversité soit préservée. Une minorité de plus en plus nombreuse croit que l’humanité a déjà changé le monde vivant de manière irréversible et que nous devons nous adapter à la vie sur une planète endommagée . Quelques révisionnistes recommandent l’adoption d’une vision anthropocénique extrême du monde dans laquelle les humains dominent complètement la Terre et les espèces et les écosystèmes sont conservés en fonction de leur utilité pour notre espèce.

C’est la vision future des illuminati pour le contrôle du monde!

Dans cette vision de la vie sur Terre, la nature sauvage cesse d’exister ; Toutes les parties du monde, même les plus reculées, sont corrompues d’une manière ou d’une autre. La nature, telle qu’elle s’est développée avant l’arrivée de l’homme, est morte ou mourante . Selon les défenseurs radicaux de cette idée, ce résultat pourrait avoir été prédéterminé par les impératifs de l’histoire. Si tel est le cas, le destin de la planète doit être totalement dominé et gouverné par l’humanité: d’un pôle à l’autre, par et pour nous, la seule espèce qui compte en fin de compte.

Il y a un peu de vérité dans cette opinion. L’humanité a porté un coup à la planète qui ne ressemble à aucune autre espèce. L’attaque à grande échelle – ou, selon le jargon anthropocénique, « croissance et développement » – s’est produite avec le début de la révolution industrielle. Cependant, cela remonte à l’ extermination de la plupart des mammifères pesant plus de dix kilos, collectivement appelé « la mégafaune », processus initié par les chasseurs-cueilleurs paléolithiques et qui a été renforcé par l’innovation technologique. Le processus a été darwinien dans sa forme la plus pure, obéissant aux dieux de croissance et de reproduction illimitées. Alors que les arts créatifs ont cédé la place à de nouvelles formes de beauté selon les normes humaines, le processus global n’a été beau pour personne, sauf pour les bactéries, les champignons et les vautours.

L’élimination de la biodiversité a eu lieu dans la même mesure que la propagation de l’humanité. Il a tué et dévoré des dizaines de milliers d’espèces. C s , nous avons vu, au moins un millier d’ espèces d’oiseaux, 10% du total, a disparu lorsque les colons de la Polynésie ont progressé à travers le Pacifique avec leurs pirogues doubles et tangons d’île en île , de Tonga à archipels lointains Hawaii, Pitcairn et la Nouvelle-Zélande. Les premiers explorateurs européens en Amérique du Nord ont constaté que la mégafaune, il est possible qu’une fois la plus riche dans le monde, a déjà été détruit par les flèches et les pièges de paleoindios. Les mammouths avaient disparules mastodontes, les grands félins à dents de sabre, les énormes loups géants, les grands oiseaux de vol à voile, les gigantesques castors et les paresseux terrestres. Cependant, même dans les régions les plus pauvres, la plupart des plantes et des animaux plus petits sont restés intacts, y compris les insectes, toujours hyperdivers, et d’autres arthropodes.

Le mouvement de conservation, né aux États-Unis au XIX e et au début du XX e siècle, est arrivé tardivement, mais heureusement pas suffisamment pour ne pas pouvoir conserver ce qui reste de notre faune et de notre flore.

Le concept de conservation est répandu dans le monde, au point qu’au le début du XXI siècle , la grande majorité des 196 Etats souverains dans le monde possédait des parcs nationaux ou réserves de quelque sorte protégé par le gouvernement. Le concept a donc été couronné de succès, bien que partiellement en termes de quantité et de qualité. zones humides gravement menacées qui sont à la maison à un certain nombre d’espèces 10 fois supérieure à celle des stocks européens et americanas- résistent à peine dans les grandes étendues de régions tropicales d’Amérique, l’ Indonésie, les Philippines, Madagascar et l’ Afrique équatoriale. Le taux d’extinction des espèces dans tous ces habitats à travers le monde, calculée à partir des données sur les vertébrés (mammifères, oiseaux, reptiles, grenouilles et autres amphibiens et poissons), a dépassé le millier de fois la valeur de référence pré-humaine et continue de s’accélérer.

Les lacunes du mouvement de conservation ont été au centre de la nouvelle idéologie anthropocentrique. Ses partisans soutiennent que les anciennes tentatives de sauver la biodiversité de la Terre ont échoué. La nature vierge n’existe pas et les territoires véritablement sauvages ne sont que le fruit de l’imagination. Ceux qui regardent le monde à travers le verre des amateurs d’anthropocentrisme ont une vision complètement différente de celle des conservateurs traditionnels. Ces extrémistes croient que nous devrions traiter ce qui reste de la nature comme un produit pour justifier leur salut. La biodiversité qui subsiste est jugée en fonction de son service à l’humanité. Laissez l’histoire suivre son cours apparemment prédéterminé. Par dessus tout,reconnaître que le destin de la Terre doit être humanisé.

Cette idéologie, que certains de ses défenseurs ont appelée « nouvelle conservation », a conduit à une grande variété de recommandations pratiques. Tout d’abord, ils disent que les parcs naturels et autres réserves doivent être gérés de manière à répondre aux besoins des populations. Mais pas de tout le monde, on comprend que seuls ceux qui vivent dans le présent et dans un avenir proche, afin que nos valeurs esthétiques et personnelles soient décisives et durent pour toujours. Les dirigeants qui suivent les préceptes de l’Anthropocène feront que la nature surpassera le point de non-retour,si les prochaines générations le veulent… ou non. Les survivants des plantes et d’animaux sauvages vivront dans une nouvelle harmonie avec les humains. Alors que dans le passé les gens qu’ils avaient accès aux écosystèmes naturels et les visiteurs (de ces écosystèmes), à l’époque des espèces anthropocènes qui composent des fragments frelatés des écosystèmes ,doivent apprendre a vivre parmi nous. Les principaux adeptes de l’Anthropocène semblent indifférents aux conséquences qui en découlent s’ils agissent selon leurs croyances. Leur peur est l’inverse de la liberté qu’ils doivent agir.

 

Mon impression est que les gens qui se soucient moins des zones sauvages et  de  la splendide biodiversité que contiennent encore ces territoires, qui sont plus susceptibles de les traiter avec dédain, qui ont eu souvent moins d’expériences personnelles  sur eux. Je pense, à cet égard, qu’il convient de citer le grand explorateur et naturaliste Alexander von Humboldt, si précis dans ses propos: « La vision du monde la plus dangereuse  vient de celui qui n’a pas vu le monde. »

Prions  pour  nos petits-enfants et pour l’avenir de toutes les formes de vie…sur Terre…comme dans l’espace lointain!


EN COMPLÉMENT:LES ERREURS DE L’HUMANITÉ

Depuis 20 siècles, nous dénigrons le corps par rapport à l’esprit, nous méprisons le monde vivant, nous avons peur de la nature sauvage. Nous opposons nature contre culture, sauvage contre civilisé.

Nous décrétons la toute puissance humaine, qui contrôle, prévoit, domine et nous instaurons le principe universel de la conflictualité qui est à l’origine des tensions entre les êtres, entre les sexes, entre les classes, entre les sociétés, entre les peuples, entre les espèces. Cette théorie du conflit perpétuel est responsable de tant de guerres et du présent désastre écologique, économique et social.

Depuis 20 siècles, nous sommes dans l’erreur. L’être humain n’est ni antinaturel, ni autre, et le vivant est plus proche que différent. La nature n’est pas un ensemble distinct de nous. NOUS SOMMES NATURE !

Quand nous prétendons avoir perdu notre connexion à la nature par la civilisation, cela signifie que nous avons aussi perdu notre connexion à nous-mêmes. L’imagination d’un dieu pour tous, comme substitut, n’est que pure abstraction et ne peut conduire qu’à un profond mal-être. Ce mal-être est très occidental.

D’ailleurs le mot nature a été créé spécifiquement pour distinguer l’être humain et le placer au-dessus de son environnement. Dans la langue Japonaise, par exemple, le mot nature n’existe pas car l’environnement et l’homme sont liés ; rien d’autre ne doit être spécifié.

Pour Kinji Imanishi, grand naturaliste Japonais du XXe siècle, ce type de pensée anthropocentrique dans laquelle l’humain et l’environnement sont considérés comme séparés est caractéristique de l’époque glorieuse de la pensée mécaniste. Il reproche à cette pensée sa rigueur et sa rigidité liées à sa principale contrainte : l’objectivité scientifique. Selon lui, la nature est au contraire l’endroit où le subjectif retrouve toute sa place, basée sur la sensibilité et l’intuition.

Imanishi rappelle un principe fondamental de ce monde : un élément unique donne une multiplicité de formes interconnectées.

Philosophiquement, l’homme est de même valeur que l’animal ou le végétal. Un monde dont la pratique consiste à ne pas épuiser la ressource mais à intégrer dans une même intuition dedans et dehors, nature et culture, et les êtres entre les deux.

C’est la théorie d’Arne Næss, le fondateur de l’écologie profonde. Plus simplement, il observe qu’il y a le monde, la vie, et que l’homme en fait partie intrinsèquement.

Arne Naess

Cette approche est très différente des approches anthropocentriques issues du christianisme et qui ont conduit au capitalisme. Nous les qualifierons de « modèles prédateurs » où l’humain utilise toutes les ressources environnementales pour lui seul au profit des nantis et sans limite. Ce qui revient bien sûr à scier la branche sur laquelle il est assis.

Nous le voyons aujourd’hui, notre survie dépend de la nature. Il est essentiel de comprendre que la nature n’est pas un environnement qui entoure l’humain mais un système de systèmes où il s’immerge. Il s’agit en fait d’une collaboration continue entre les espèces, guidée par l’affinité, et aboutissant à des formes infinies de « socialité ».

On est très loin du modèle simpliste et mécaniste de Darwin qui décrit une lutte pour la survie du plus apte et qui sert de base à nos sociétés capitalistes actuelles. Solidarité et partage … un vieux rêve qui pourtant fut réalisé lors de l’insurrection de 1919 menée par Nestor Makhno en Ukraine, lorsque paysans et ouvriers organisaient un système de troc massif entre les productions manufacturières industrielles et celles agricoles. Fondé sur le modèle de Kropotkine. qu’il appela lui-même « l’Entraide », ce type de société en autogestion ne dura que le temps d’une révolution.

Nestor Makhno est a droite.
Photo colorisée de 1922.

 

 

 

Réécrire l’histoire:la Bataille de Poitiers qui stoppa l’Islam aux portes de l’Europe

 

Au moment de sa mort ,Mahomet se réconcilie avec ses ennemis et paie ses créanciers.

Moins d’un siècle après la mort de Mahomet, les guerriers musulmans avaient envahi l’Espagne. Au début du VIIIe siècle, ils franchissent les Pyrénées et investissent le Languedoc, la chrétienté n’a jamais été aussi menacée. Le duc d’Aquitaine, Eudes, était parvenu à freiner la poussée islamique près de Toulouse en 721. Le duc Eudes s’était allié avec un gouverneur berbère de Septimanie, qui de religion musulmane était en révolte contre ses coreligionnaires. Seulement le gouverneur d’Espagne, Abd al-Rahman, avait canalisé la révolte et se lançait maintenant à une expédition punitive contre les Aquitains. Devant un tel danger, Eudes fit appel à son voisin Charles Martel qui contrôle tout le Nord de la Loire. Celui-ci fait avancer son armée venue de toutes les parties du royaume franc. La bataille s’engage près de Poitiers contre les troupes d’Abd al Rahman. Charles Martel équipe chacun de ses soldats d’une épée, d’un haubert ainsi que d’une longue lance. Après sept jours durant lesquels les troupes se sont livrées seulement quelques escarmouches, les Arabes se décident enfin à attaquer, mais ils se heurtent inutilement aux défenses franques. Abd al-Rahman est tué au cours de la bataille, et les Arabes s’enfuient au cours de la nuit. La légende raconte que ce sont 375 000 Arabes qui auraient péri. Fort de ce succès, Charles Martel investi l’Aquitaine et chasse les chefs musulmans qui y sont installés. Le chef franc apparaît alors comme le sauveur de la chrétienté, et le maître incontesté du royaume franc.

La bataille de Poitiers

Charles tient son nom de Martel « celui qui frappe comme un marteau » grâce à son incroyable énergie qui lui a permis d’écraser les musulmans.

Victoire importante de Charles Martel a Poitiers en 732.
Autre représentation de la Bataille de Poitiers

 

La Bataille de Poitiers,  est connu  comme étant l ‘historique Bataille européenne  de Tours (a ne  pas se confondre avec  celle de 1356) car celle-ci   eue lieu le 10 octobre 732 entre les forces sous le chef franc Charles Martel et une armée sous le  contrôle du chef musulman wali  d’ al-Andalus Abdul Rahman al Ghafiqi . Au cours de la Bataille, les Francs (Chrétiens)  ont  vaincu l’Armée musulmane  d’al Gafiqi . Cette bataille  marque la fin de  l’extension musulmane  au nord et  a l’Est de la péninsule ibérique .Elle est  considéré par les Historiens comme un des nombreux  événements de grande importance historique, ayant empêché l’invasion de l’ Europe par les musulmans.

En 2018,l’invasion est devenue sournoise et silencieuse afin de mourir honorablement en bons démocrates néolibéraux!

 

Charles Martel   prit  position dans un  endroit stratégique :il s’attendait  à ce que l’armée musulmane passe dans un étroit passage…et ne s’était pas trompé! Peut-être que les francs n’étaient armés que  d’épées de lances et de boucliers,et que le peu  d’ infanterie qu’ils avaient  présentait  une formation en  phalanges,inspirée des stratégies d’Alexandre le Grand. Selon des sources arabes, ils ont créé un grand déploiement. Certes, étant  donné la disparité entre les deux armées , tous les soldats  Francs étaient  fantassins ou presque. Alors que ceux   des musulmans  étaient pratiquement tous des cavaliers qui arrivaient parfois  a grande vitesse pour utiliser l’élément de surprise.Charles Martel   a donc développé est une très brillante bataille défensive.

Abdul ar- Rahman Ibd Abd Allah al Ghafiqi est représenté ici,au centre du dessin.
C’était le chef des musulmans,en 732.

 

Pendant six jours, les Deux  armées  s’observèrent en se  livrant a de petites escarmouches  mineures. Ni l’une, ni l’autre ne voulant  attaquer. Les Francs s’étaient bien reposés et entraînés  et avaient  l’avantage du terrain . La bataille commença véritablement pour le  septième jour, Al-Gafiqi ne souhaitant pas  reporter l’affrontement indéfiniment.

Statue de Charles Martel

 

Abdul Rahman Al-Gafiqi  avait grande confiance en  la supériorité tactique  de sa cavalerie  expérimentée. Dans l ‘une des rares occasions ou  l’infanterie  médiévale résistait aux  charges de cavalerie, les soldats francs  disciplinés  ont résisté aux assauts de la terrible armée arabe.

Cependant,  selon des  sources arabes de l’époque, cette  cavalerie « dite » invincible par ses pairs, aurait réussi à briser plusieurs fois  les rangs de bataille francs .

L’Islam vers 750.

 

Des érudits, tels que l’anglais Edward Gibbon (1737-1794), ont estimé que si Charles Martel aurait été défait ,les armées  arabes auraient très  facilement conquis  l’ Europe alors divisée …et auraient fait jonction  avec leurs possessions au Moyen Orient (Turquie,Arménie,etc) . Gibbon a écrit: Une marche victorieuse s’est étendue à mille lieues du Rocher de Gibraltar aux bords de la Loire; la répétition d’un espace égal aurait donné (les   terres occidentales)  aux Sarrasins  (jusqu’aux) confins de la Pologne et des Highlands d’Ecosse; le Rhin n’était pas plus impraticable que le Nil ou l’Euphrate, et la flotte arabe aurait pu naviguer sans bataille navale aux embouchures de la Tamise.

Le gisant de Charles Martel.

 

L’histoire officielle du monde aurait changé et  un monde uniformément islamique se serait étendu  sous une tutelle maladive d’oppression sanglante!

L’expansion politique de l’Islam après la mort de Mahomet!

 

Civilisation disparue:Le mystérieux Waffle Rock: un rocher bizarre avec un fond brumeux

Waffle Rock est un rock particulier situé en Virginie-Occidentale, États-Unis. La science officielle ,déjouée, est encore sur les origines du motif inhabituel marquant le rocher. D’énormes lézards, l’érosion, des œuvres d’art amérindiennes et des extraterrestres ont tous été proposés.

Le rocher étrange est situé à Jennings Randolph Lake, dans le comté de Mineral, en Virginie occidentale. Alors que la roche actuelle est un rocher, elle faisait autrefois partie d’un plus gros rocher (qui à son tour pourrait provenir d’un affleurement parental). Il a été déplacé à son emplacement actuel à la suite de la construction d’un barrage dans la région.

Waffle Rock a été nommé d’après le motif emblématique trouvé sur l’un de ses côtés. C’est un motif géométrique régulier qui court en lignes presque droites à travers la roche, donnant ainsi à la surface une apparence de gaufre. Ce motif est composé d’une roche de couleur plus foncée, ce qui le distingue de l’arrière-plan plus clair.

 

Qu’est-ce que le Waffle Rock?

On ne sait pas quand les résidents locaux ont pris connaissance de Waffle Rock, bien que son existence était déjà connue dans les années 1930. À cette époque, il y avait une petite ville appelée Shaw. La ville, ou plutôt ce qui en reste, est aujourd’hui submergée sous les eaux du lac Jennings Randolph.

C’est aussi au cours des années 1930 que le Corps des ingénieurs de l’armée américaine (USACE) est arrivé à la ville et a dit à ses habitants de faire leurs bagages et de partir. Le gouvernement avait décidé de construire un barrage sur la rivière Potomac, qui traversait la ville. Le barrage de la rivière entraînerait l’immersion de la ville.

 

Alors que les résidents étaient, sans aucun doute, mécontents d’être forcés de déménager, certains d’entre eux étaient également préoccupés par Waffle Rock, que certains d’entre eux ont appelé «Indian Rock». Une partie de la roche a été déplacée par l’USACE pour la sauver du projet de barrage, peut-être grâce à la pression exercée par les résidents de Shaw. Aujourd’hui, Waffle Rock se trouve juste à l’extérieur du centre des visiteurs à West Virginia Overlook, une installation récréative au lac Jennings Randolph. Un autre morceau plus petit de la roche est exposé à l’Institut Smithsonian d’Histoire Naturelle à Washington DC

Qui ou quoi a fait les marques sur le rocher?

En raison de la particularité de la roche, diverses spéculations ont été faites concernant sa formation. Plus tôt, il a été mentionné que Waffle Rock était également connu sous le nom de «Indian Rock». Certains croient que les motifs sur le rocher ont été sculptés par des Amérindiens qui vivaient autrefois dans cette région, soit comme une forme d’art ou d’écriture primitive. Une autre théorie intéressante est que Waffle Rock est en fait l’impression de la peau d’un lézard géant préhistorique qui a autrefois parcouru la région. D’autres ont suggéré que Waffle Rock était le travail d’extraterrestres qui ont visité la terre autrefois dans le passé.

La théorie la plus conventionnelle et rationaliste, cependant, est que Waffle Rock a été formé à la suite de processus géologiques. Selon les géologues, l’histoire de Waffle Rock a commencé il y a environ 250 et 300 millions d’années. Au cours de cette période (connue sous le nom d’orogénèse des Appalaches), les Appalaches étaient en train de se former et le grès qui faisait partie de la roche était comprimé, entraînant des joints ou des fractures.

 

Au cours des 100 millions d’années qui ont suivi, ces fractures ont commencé à être remplies d’oxyde de fer provenant de la roche environnante et filtré par l’eau de percolation. À la suite de cela, un ciment fort a été formé. Comme cela résistait mieux aux éléments que le grès qui l’entourait, le motif en forme de gaufres fut abandonné lorsque le grès environnant fut enlevé à cause de l’érosion et des intempéries sur une longue période de temps.


MON HYPOTHÈSE PERSONNELLE

Waffle Rock est l’un des derniers vestiges d’une civilisation fort ancienne qui s’est développée a l’époque préhistorique (même avant: dans la primhistoire).

De nombreuses preuves existent a l’effet que les humains auraient côtoyés les dinosaures. ..Mais ces preuves « dérangent » la science officielle et les chercheurs éveillés de la science officieuse sont pourchassés et bannis comme de vulgaires criminels par le pouvoir néolibéral qui ne veut pas être dérangé pendant  qu’il vous vide les poches.

Le Nouvel Ordre Mondial a besoin d’esclaves obéissants qui ignorent la vérité! Un peuple idiot qui se dit satisfait de son gouvernement corrompu et mafieux est nécessaire  pour un bon contrôle de populations!