Nigeria: comment expliquer la spectaculaire remontée en puissance de Boko Haram? —

Un garçon erre dans le village de Maiborti, près de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, après une attaque de Boko Haram, le 17 décembre 2018. afp.com – AUDU MARTE Le groupe de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), faction de Boko Haram affiliée aux jihadistes de l’organisation de l’Etat islamique, intensifie ses attaques […]

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Durable, 5/5 — Ricardo

• FOR BETTER OR FOR WORSE • I do! for better or for worse! — « no pulse » said the nurse The end of the course. Yet, I waited 10 hours for a hearse Pause! I died after the discharge from medical negligence I was treated without discrimination, a waste of existence Throw the last flower. […]

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Nous nous apprêtons à vivre un génocide climatique selon l’ONU

Génocide climatique

 

Selon un rapport de l’ONU, nous vivrons inévitablement un génocide climatique.

Le 12 décembre 2015, l’Accord de Paris sur le climat a été signé. Pendant un bref instant, nous avons cru au début d’un mouvement qui sauverait la planète. L’objectif international était de limiter le réchauffement de la planète à deux degrés Celsius. Mais pour une grande partie des plus vulnérables du monde, cet objectif était loin d’être suffisant. Le représentant des Îles Marshall a qualifié ce réchauffement de deux degrés de génocide climatique.

Walaka Island ,près d’Hawai ,est déjà englouti!

Un nouveau rapport alarmant a récemment été publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques de l’ONU. Selon le rapport,  des centaines de millions de vies seraient en danger si le monde se réchauffait de plus de 1,5 degrés Celsius. Cela sera atteint dès 2040 si les tendances actuelles se maintiennent. Pratiquement tous les récifs coralliens disparaîtraient, les incendies et les vagues de chaleur balayeraient chaque année la planète. L’alternance entre la sécheresse, les inondations et les températures menacerait également l’approvisionnement alimentaire mondial. Pour éviter cela, il faut absolument changer radicalement l’économie, l’agriculture et la culture.

Feux de forêt en Californie.

Ces phrases sont alarmantes, mais c’est en réalité pire que cela.

En effet, le pire scénario du nouveau rapport est, en réalité, le meilleur. Car en réalité, le génocide climatique est déjà notre avenir inévitable.

À moins de mettre en place de nouvelles technologies pour réduire drastiquement les émissions de dioxyde de carbone, il sera impossible de maintenir le réchauffement à moins de deux degrés Celsius et d’éviter le génocide climatique. Avec notre mode de vie, nous nous dirigeons vers une augmentation de quatre degrés d’ici la fin du siècle.


EN COMPLÉMENT : LES GAZ À EFFET DE SERRE

 

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

émissions mondiales de gaz à effet de serre

 

 

Cent entreprises seraient depuis 1988 responsables de 71 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ces données proviennent d’un rapport inaugural publié par Carbon Disclosure Project (CDP), une organisation à but non lucratif. L’expansion rapide de l’industrie des combustibles fossiles au cours des 28 dernières années est particulièrement visée.

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont généralement évaluées par pays, la Chine, les États-Unis et l’Inde étant les principaux producteurs d’émissions dans le monde. Mais le nouveau rapport adopte une approche différente retraçant les émissions vers des entités bien spécifiques, les principaux pollueurs au carbone du monde.

Les investigateurs se sont ici concentrés sur les émissions (carbone et méthane) provenant de l’activité industrielle responsable de l’émission de plus de 920 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère depuis 1988, année où le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été créé. Selon le rapport, au total, ce chiffre astronomique représente plus de la moitié de toutes les émissions mondiales depuis le début de la révolution industrielle en 1751.

Notons au passage que 25 entreprises et entités publiques ont produit plus de la moitié de toutes les émissions industrielles dans la période comprise entre 1988 et 2015. Le principal émetteur parmi ces 25 entités n’est autre que l’industrie charbonnière chinoise, suivie de Saudi Aramco, compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, et Gazprom, une société anonyme russe qui domine aujourd’hui le marché gazier mondial. Parmi les autres pollueurs citons également ExxonMobil, Shell, BP ou encore Chevron, responsables de la plupart des gaz à effet de serre industriels.

L’objectif de ce rapport n’est pas de pointer du doigt les mauvais élèves de la planète, mais bien d’équiper les investisseurs d’une ventilation complète des émissions de carbone associées à leurs liens financiers dans le secteur des combustibles fossiles. « En ayant ces chiffres en main, nous donnons une image beaucoup plus claire des principaux influenceurs lorsqu’il s’agit d’appliquer les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris », note le rapport. « L’action climatique ne se limite plus à la direction donnée par les décideurs politiques, c’est maintenant un mouvement social commandé à la fois par des impératifs économiques et éthiques et soutenu par des quantités croissantes de données. »

« Si la tendance à l’extraction des combustibles fossiles se poursuit au cours des 28 prochaines années au rythme des 28 années précédentes, les températures moyennes mondiales pourraient en effet grimper de 4 °C au-dessus des niveaux préindustriels d’ici la fin du siècle. Ces changements pourraient entraîner un climat qu’aucun humain n’ait jamais connu, menaçant notre sécurité alimentaire et rendant des régions entières inhospitalières à la vie. Les entreprises de combustibles fossiles devront également faire preuve de leadership dans le cadre de cette transition », peut-on lire dans le rapport.

Vous pouvez voir la liste complète des 100 entreprises et lire le rapport complet ici.


 

 

Il y a un peu plus d’un an, quand j’ai exploré les pires scénarios du changement climatique.

de nombreux scientifique considéraient ce type d’alarmisme comme un anathème. La recherche sur le climat a connu quelques développements inquiétants au cours de la dernière année. Plus de méthane que prévu dans les lacs et de pergélisol de l’Arctique, ce qui pourrait accélérer le réchauffement. Il y a également eu une vague de chaleur sans précédent, des feux de forêt et des ouragans traversant les deux plus grands océans du monde cet été. Mais dans l’ensemble, nous nous dirigeons tout droit vers un réchauffement de quatre degrés. C’est deux fois plus que ce que la plupart des scientifiques pensent qu’il est possible de supporter.

Comme les chiffres sont petits, nous ne faisons pas vraiment la différence entre deux et quatre degrés . Nous ne réalisons pas l’ampleur de ce génocide climatique.

Mais à deux degrés, la fonte de l’inlandsis provoquerait d’inondation de dizaines de grandes villes du monde au cours de ce siècle.

Avec ce réchauffement, on estime que le PIB mondial par habitant baisserait de 13%. Quatre cent millions de personnes supplémentaires souffriraient de la pénurie d’eau. Et même sous les latitudes septentrionales, des vagues de chaleur feraient des milliers de morts chaque été. Ce serait pire dans la bande équatoriale de la planète. En Inde, de nombreuses villes deviendraient incroyablement chaudes. Il y aurait 32 fois plus de vagues de chaleur extrême. Chaque vague de chaleur durerait cinq fois plus longtemps, exposant au total 93 fois plus de personnes. Et il ne s’agit que de deux degrés, pratiquement, notre meilleur scénario climatique.

À trois degrés, le sud de l’Europe serait en sécheresse permanente. La sécheresse moyenne en Amérique centrale durerait 19 mois et dans les Caraïbes 21 mois. En Afrique du Nord, le chiffre serait de 60 mois à cinq ans. Les zones brûlées chaque année par des feux de forêt doubleraient en Méditerranée et sextupleraient aux États-Unis. La mer engloutirait des villes de Miami Beach à Jakarta. Les dégâts causés par les crues des rivières seraient multipliés par 30 au Bangladesh, par 20 en Inde et jusqu’à 60 au Royaume-Uni.

À quatre degrés, le génocide climatique provoquerait huit millions de cas de dengue chaque année rien qu’en Amérique latine. Les rendements céréaliers mondiaux pourraient baisser de 50%, provoquant des crises alimentaires annuelles ou quasi annuelles. L’économie mondiale serait inférieure de 30% à ce qu’elle serait sans le changement climatique. Même avec la baisse du coût de l’énergie renouvelable, le consensus mondial croissant sur l’élimination progressive du charbon, les émissions mondiales de carbone continuent d’augmenter à l’heure actuelle.

Mais la plupart de ces données sont extraites de cette fiche de renseignements unique et conventionnelle.

En fait, rien dans le rapport du GIEC n’est nouveau, ni à la communauté scientifique, ni aux activistes du climat, ni même à quiconque a été un lecteur assidu de nouvelles recherches sur le réchauffement au cours des dernières années. Le GIEC n’introduit pas de nouvelles découvertes ni même de nouvelles perspectives, mais corrèle plutôt la masse désordonnée de recherches scientifiques existantes et archivées en évaluations consensuelles destinées à fournir aux décideurs du monde un compte rendu absolument incontestable de la situation actuelle. En 1988, on lui a presque reproché d’être trop prudent dans son évaluation du problème.

Il est remarquable que le ton de ce rapport sur le génocide climatique soit aussi alarmiste. Les nouvelles sur le climat n’ont pas changé, mais la communauté scientifique abandonne enfin toute prudence en décrivant les implications de ses propres conclusions.

Heureusement, ils ont aussi proposé l’imposition d’une taxe sur le carbone bien plus élevée que celles actuellement utilisées ou envisagées. Ils proposent d’augmenter le coût d’une tonne de carbone pouvant atteindre 4 300 euros d’ici 2030, Le prix proposé ne devrait pas dépasser 23 500 euros par tonne d’ici à 2100. Aujourd’hui, le prix moyen du carbone dans 42 grandes économies n’est que de 7 euros par tonne.


DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE:

Réchauffement du climat : tous les indicateurs au rouge

 

Réchauffement du climat

Toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement de notre planète soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre le 6 novembre 2017 à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

La Terre en 2016 a battu des records inquiétants qui rappellent l’urgence d’agir pour freiner la hausse des températures.

Lundi 6 novembre 2017 s’ouvrira à Bonn en Allemagne la COP 23, durant laquelle les représentants des pays vont commencer des négociations pour préparer la mise en place de l’Accord de Paris signé en 2015. Une action qui s’impose alors que les indicateurs clés du réchauffement su climat montrent tous que le problème prend de plus en plus d’ampleur.

Records de chaleur

La Terre a battu en 2016 son 3e record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1°C à la moyenne de l’ère pré-industrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010. La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite. Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8°C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2°C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016« Alors qu’elle était de 400 parties par million (ppm) en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone (…) a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145% de ce qu’elle était à l’époque pré-industrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800.000 ans.

Un record de concentration qui ne concerne pas seulement le CO2, mais aussi les autres gaz à effet de serre.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2°C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en parties par million). Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

3,3 mm par an

Le niveau des océans et des mers continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a cru de 25 à 30% plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004. Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland). La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25% de cette hausse, contre 5% il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le phénomène favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur. Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêts, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990. La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15% d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement. Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2°C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales. Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

Il y a 1.688 espèces affectées

Sur les 8.688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19% (1.688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes. Les récifs coralliens ont subi ces trois années précédentes un blanchissement massif et une mortalité record. Un réchauffement au-delà de 1,5 degré signifierait également un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10.000 ans.(sources)


Selon Stephen Hawking ,nous n’aurions plus que 100 ans à vivre,en tant qu’espèce!

Voir mon article sur le sujet,accompagné de 2 vidéos: Prédiction de Stephen Hawking


 

Mais une taxe sur le carbone n’est qu’une incitation à l’action, pas une action en soi.

Et l’action nécessaire est à une échelle et à une vitesse presque inimaginables pour la plupart d’entre nous.

Pour éviter un réchauffement catastrophique, il faudrait une reconstruction complète de l’ensemble de l’infrastructure énergétique du monde, une refonte en profondeur des pratiques agricoles et du régime alimentaire pour éliminer totalement les émissions de carbone de l’agriculture. Il faudrait également une batterie de changements culturels dans la manière dont menons notre vie. Et nous devrions faire tout cela dans deux, voire trois décennies.

Cela ne veut pas dire que tout est fini. Il est préférable de rester au-dessous de quatre degrés plutôt que de les dépasser. Il serait encore mieux de ne pas dépasser trois degrés, et miraculeux de ne pas dépasser les deux degrés. Mais tout dépend de nous.

Il existe également des solutions extravagantes au génocide climatique, comme le captage du carbone et la géo-ingénierie solaire. Mais ces solutions sont loin d’être exploitables pour le moment. Et même en théorie, elles présentent des inconvénients vraiment effrayants. Mais même si la technologie deviendra considérablement moins chère et plus efficace au cours des prochaines années, il nous faudra la développer dans le monde entier. Cela nécessitera des plantations entières qui absorbent du carbone presque partout dans le monde. Mais même si cela fonctionne, il faudra beaucoup de temps, et nous n’avons plus que quelques années pour agir contre ce génocide climatique.

Sources dans l’article et : http://nymag.com/intelligencer/2018/10/un-says-climate-genocide-coming-but-its-worse-than-that.html

 

 

 

 

 

 

 

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La prédiction de Stephen Hawking était un avertissement (vidéos et article)

extinction
Stephen Hawking participait à une conférence à l’Oxford Union le 14 novembre 2017.

 

 

 

Stephen Hawking : « il ne nous reste plus que 100 ans pour échapper à l’extinction! »

 

 

Dans le cadre d’un documentaire diffusé par la BBC, le physicien et cosmologiste Stephen Hawking a déclaré qu’il ne restait plus qu’un siècle à l’humanité sur Terre pour échapper à l’extinction.

Comme le rapporte le Telegraph, le physicien continue ses prédictions apocalyptiques.

Un siècle pour quitter notre planète et trouver une existence viable dans une autre planète. C’est le défi qui s’impose à l’homme, à en croire Stephen Hawking. L’astrophysicien a déclaré, dans un documentaire réalisé pour la chaîne de télévision BBC, qu’il ne nous restait plus que cent ans avant de voir la pollution mondiale disparaître pour toujours, sauf si un autre lieu viable pour vivre était trouvé à temps. D’où l’intérêt d’aller explorer l’univers dans l’espoir d’y trouver un nouveau refuge.

Le documentaire, appelé Expedition New Earth, est prévu pour septembre 2017. 

Grand adepte des prédictions apocalyptiques, Stephen Hawking pariait pourtant l’année dernière sur une espérance de vie plus longue : « Bien que le risque de catastrophe qui pèse sur la planète à une année donnée semble faible, il s’additionne avec le temps et deviendra quasi certain dans 1 000 ou 10 000 ans », disait-il lors d’une conférence à l’université d’Oxford .

Quelles solutions ?

En seulement une année, les choses se seraient donc empirées au point d’accélérer l’extinction de l’humanité? Qu’il s’agisse d’un simple coup communication ou d’une prédiction sincère, le problème est posé : il va falloir trouver un refuge habitable au cas où l’homme serait vraiment destinée à devoir quitter notre planète.

Elon Musk souhaitaitait conquérir Mars dès 2018, elle s’impose donc comme la première des solutions possibles. Pourtant, la vie sur cette planète  pourrait s’avérer très nocive à cause des particules radioactives de son atmosphère. Sans parler de son sol toxiques, des températures glaciales et de son air irrespirable. Il serait possible de terraformer la planète rouge pour qu’elle soit vraiment habitable, mais cela prendrait des centaines de milliers d’années ( source  Popular Science.)

Il faudrait donc commencer à explorer au-delà de notre système solaire dans l’espoir de trouver, un endroit avec un peu d’eau, de la terre et de l’air respirable.

Sinon, pour échapper à l’extinction, on peut toujours se remettre en question sur notre mode de vie, de production et de consommation. Si nous n’arrivons pas à changer, ils continueront à détruire l’environnement, sur la planète rouge, comme n’importe où ailleurs.


Voici les 2 vidéos de Expedition New Earth pour vous aider à y penser:

 

 

 

 

 

Les députés britanniques rejettent massivement l’accord du Brexit négocié avec l’UE par Theresa May

La défaite était prévisible, mais l’échec de la première ministre britannique, Theresa May, n’en est pas moins cuisant : le Parlement a rejeté par une large majorité l’accord de Brexit qu’elle a négocié pendant plusieurs mois avec Bruxelles.

 

Près de 75 jours avant la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), la première ministre britannique a perdu son pari.

Négocié pendant plus d’un an, le texte de 585 pages a été rejeté par 432 voix contre 202.

C’est la pire défaite parlementaire subie par un premier ministre britannique de l’ère démocratique, a souligné le site du quotidien britannique Guardian.

Ironiquement, le vote, aux conséquences imprévisibles, a uni les tenants d’un « Brexit dur », selon lesquels le Royaume-Uni maintenait des liens trop étroits avec l’UE dans le cadre de cet accord, et ceux qui s’opposent à la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

 

L’opposition réclame un vote de confiance

Qualifiant l’issue de « défaite catastrophique » pour la première ministre, le chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a rapidement réclamé un vote de confiance, qui sera débattu mercredi.

La Chambre a rendu son verdict sur son accord. Les reports et le déni ont atteint leurs limites.

Jeremy Corbyn, chef du Parti travailliste

Les unionistes nord-irlandais du DUP, qui ont voté contre l’accord de Brexit, ont néanmoins annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement lors de ce vote.

Theresa May a de son côté répété qu’elle souhaitait que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne « avec un accord ».

Elle s’est dite prête à aborder les futures discussions de manière « constructive », ajoutant que son gouvernement ne ferait que des propositions « réalistes ».

Si les députés lui permettent de rester en poste, Theresa May aura jusqu’à lundi prochain pour présenter une stratégie pour la suite qui permettrait d’éviter une sortie de l’UE sans entente.

Avant la tenue du vote, Theresa May avait appelé les députés à confirmer un accord qui honore le résultat du référendum du 23 juin 2016.

Auparavant, les députés britanniques avaient rejeté par une vaste majorité l’amendement soumis par le député conservateur John Baron sur la clause de « sauvegarde » irlandaise prévue dans le projet d’accord.

Cette clause prévoit d’empêcher le rétablissement d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, instituant de facto un statut spécifique pour cette dernière.

Les trois autres amendements à l’entente qui devaient être soumis au vote des élus ont été retirés.

L’UE regrette l’issue du vote

Les réactions au sein de l’UE ne se sont pas fait attendre.

« Nous regrettons le résultat du vote et exhortons le gouvernement britannique à clarifier ses intentions en ce qui concerne ses prochaines étapes dès que possible », a déclaré un porte-parole du président du Conseil européen, Donald Tusk.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a estimé que le risque d’un Brexit désordonné venait de s’accroître.

Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a pour sa part averti qu’il n’y aurait pas de renégociation de l’accord.

 

 

 

 

 

Comment les femmes allemandes ont subi le plus grand viol de masse de l’histoire par les Soviétiques

Selon les rapports de l’hôpital, Berlin, la capitale allemande, a enregistré plus de 100 000 cas de viol entre avril et mai, tandis que la Prusse-Orientale, la Poméranie et la Silésie ont été victimes de plus de 1,4 million de cas de viol.

 

 

Entre janvier et août 1945, l’Allemagne a connu le plus grand incident de viol de masse connu de l’histoire: environ deux millions d’Allemandes ont été violées par les soldats de l’Armée rouge soviétique, comme l’indique Walter Zapotoczny Jr. dans son livre ‘ Au-delà du devoir: la raison pour laquelle certains soldats commettent des atrocités ».

Les rapports d’hôpitaux ont également indiqué que des opérations d’avortement étaient effectuées quotidiennement dans tous les hôpitaux allemands.

Natalya Gesse, correspondante de guerre soviétique à l’époque, a déclaré que les Soviétiques ne se souciaient pas de l’âge de leurs victimes. «Les soldats russes violaient chaque femme allemande de huit à quatre-vingts ans. C’était une armée de violeurs », a-t-elle déclaré.

 

Cela a causé la mort de pas moins de 200 000 filles et femmes du fait de la propagation des maladies, en particulier le fait que de nombreux témoins oculaires ont raconté que des victimes avaient été violées jusqu’à 70 fois au cours de cette période.

Les soldats de l’Armée rouge violaient en masse les femmes allemandes en guise de vengeance contre leur ennemi: l’armée allemande. Ils estimaient que c’était leur droit acquis de le faire, l’armée allemande ayant «violé» leur patrie en l’envahissant. En plus de ne pas être en contact avec les femmes pendant de longues périodes, ce qui accroît leur instinct animal.

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

Un major soviétique a déclaré à un journaliste britannique de l’époque: «Nos camarades étaient tellement affamés de sexe qu’ils violaient souvent des femmes âgées de soixante, soixante-dix, voire quatre-vingts ans – à la grande surprise, sinon au plus grand plaisir de ces grand-mères».

 

Dans son livre, Zapotoczny a déclaré que même les femmes soldats russes ne désapprouvaient pas les viols, certaines trouvaient cela amusant.

En 1948, les cas de viol ont considérablement diminué après que les troupes soviétiques eurent ordonné le retour dans leurs camps en Russie et quitté des zones résidentielles en Allemagne.

 

 

Le meurtre d’Elin Krantz: l’histoire d’une militante suédoise No Border violée à mort par un migrant africain

 

Il s’agit d’un documentaire explorant sa mort mais aussi ce qui l’a amenée à atteindre une telle infamie sur le Web, que ce soit la haine pour ses relations ou sa politique.

 

 

Tous les jours, il y a des viols et des meurtres. Ce qui est intéressant, c’est la vie à part entière de cette affaire. J’ai beaucoup de vidéos plus graphiques que cela mais très intéressant de constater que, même en énonçant les faits relatés à la télévision, ce film a été supprimé de YOUTUBE, pas une fois mais 3 fois, et la chaîne a été interrompue.Vous pourrez voir ce vidéo à la fin de l’article!

En Scandinavie, le multiculturalisme est un problème majeur qui passionne Elin Krantz. Elin vivait et croyait que la Suède devrait avoir une politique de frontière ouverte et que tout le monde le sache. Beaucoup de ses amants étaient noirs ou venaient d’arriver en Suède et c’est là que se trouvent les passions. Elle était passionnée par les aliments étrangers et le hop hop autant qu’elle aimait son chien.

Le 26 septembre 2010, à l’âge de 27 ans, elle rentrait chez elle après une soirée entre amis dans la discothèque Valand au centre-ville de Göteborg, dans l’ouest de la Suède. Il était déjà 4 heures du matin et après le départ de son amie, Elin se retrouva seule dans le tram avec quelques arrêts supplémentaires avant d’arriver à destination.

Mais Elin n’était pas seule, elle et son amie avaient été suivies en quittant le club ce soir-là, un homme de 23 ans qui avait immigré en Suède en tant que réfugié d’Éthiopie, via Virginia aux États-Unis, où il avait eu des ennuis plus plus d’une fois avec la loi et en prison, le forçant à quitter le pays. L’homme identifié plus tard comme étant Ephrem Tadele Yohannes remarqua la belle jeune suédoise et voyant qu’elle était seule dans le tram tard dans la nuit, décida de faire ce que la grande majorité d’entre eux ne cherchent pas arbitrairement à ce que des femmes violent sexuellement la nuit. .

 

Ephrem Tadele Yohannes a suivi Elin Krantz du tramway, l’a enlevée, l’a emmenée dans la zone en bois et l’a violée de la manière la plus violente possible. Ephrem Tadele Yohannes a frappé avec une telle force que son cerveau a subi des lésions permanentes entraînant un manque d’oxygène. Sa tête, son cou, ses bras et ses jambes étaient couverts de contusions et d’hémorragies. éclater.

Photo composite du meurtre…horrible!

Grâce à la vidéo enregistrée par la caméra de vidéosurveillance à l’intérieur du tram, la police a utilisé des moyens clairs pour arrêter Ephrem Tadele Yohannes peu après le crime, l’accusant de meurtre et de viol aggravé.

Yohannes lors de son arrestation et pendant ses trois premiers mois en prison ne dit rien qui soit simplement nié en faire partie, mais c’est quand ils le confrontèrent au fait qu’ils trouvèrent son interlocuteur dans Elin. une femme hurlant de la forêt alors il courut à l’aide et vit la jolie jeune Elin se faire violer par deux hommes blancs qu’il chassa. Elin qui a été gravement blessé, il a essayé de la porter mais, comme il l’a fait, les hommes sont revenus pour le chasser, alors il l’a laissée et a couru. Il a dit à la police qu’il était plus un héros manqué que le méchant.

Les tribunaux ont omis de croire Yohannes, l’homme marié avec 2 jeunes enfants, et l’ont condamné au comique de 16 ans, où il sera dans la rue alors qu’il a encore une trentaine d’années.


Voici la fameuse vidéo que Youtube a fait disparaître 3 fois:

 

 

 

 

Vers une catastrophe écologique mortelle: de moins en moins d’eau pour de plus en plus d’humains sur Terre

Après la sécheresse en Californie, il y a quelques années, la récente crise dans la ville du Cap, en Afrique du Sud, a braqué les projecteurs sur un problème qui pourrait devenir de plus en plus courant : le manque d’eau dans certaines régions du monde. État des lieux.

Au cours des dernières années, plusieurs études se sont penchées sur l’état des nappes phréatiques du monde. Ces réservoirs naturels souterrains, qui se remplissent très lentement grâce à l’eau de pluie et au ruissellement, alimentent les puits et les sources en eau potable.

Si on ne peut déterminer avec certitude quelle quantité d’eau ils contiennent, les scientifiques ont par contre démontré qu’un nombre important de ces réservoirs sont surexploités.

 

« Les réserves d’eau douce sont des réserves dynamiques », soutient René Lefebvre, chercheur à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). « Pour prendre une analogie bancaire, ce qu’on peut exploiter, c’est l’intérêt, ce qui se renouvelle annuellement. Si on veut faire de l’exploitation durable, normalement il ne faut pas toucher au capital. »

Les ressources en eau

 

Mais, dans plusieurs cas, ce capital semble déjà avoir été largement entamé. Selon une étude de l’Université de Californie publiée en 2015, le tiers des plus grands aquifères du monde sont en difficulté.

Principaux aquifères soumis à des contraintes excessives :

  • Réseau aquifère arabique (péninsule arabique)
  • Réseau de l’Indus (Inde-Pakistan)
  • Bassin Murzuk-Djado (Afrique du Nord)

Les menaces

Un des plus grands dangers qui planent sur les réserves d’eau douce est tout simplement l’augmentation de la population mondiale.

Depuis 1900, la population mondiale a triplé. Mais la consommation d’eau, elle, a été multipliée par six.

Il y a de plus en plus de gens qui consomment de plus en plus d’eau, c’est le principal problème. – François Anctil, professeur à l’Université Laval

En 2050, on devrait être environ 9,8 milliards d’individus sur Terre, soit quelque 2,3 milliards de plus qu’actuellement.

« La demande en eau augmente continuellement, surtout dans les pays en voie de développement et dans les économies émergentes », soutient Richard Connor, rédacteur en chef du Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau de l’ONU.

 

À mesure que les gens sortent de la pauvreté, explique-t-il, ils consomment davantage.

Pour satisfaire ces nouveaux consommateurs, les usines devront produire davantage et utiliseront donc plus d’électricité. Cette électricité est fabriquée soit grâce à des barrages hydroélectriques, soit dans des centrales thermiques, qui requièrent de l’eau pour leur refroidissement.

Il faudra également produire plus d’aliments pour nourrir toutes ces bouches. Les agriculteurs, qui sont déjà responsables de 70 % des prélèvements d’eau dans le monde, seront donc encore plus sollicités.

Si, au cours des dernières décennies, l’agriculture a réussi à nourrir un nombre croissant d’humains, c’est, du moins en partie, au moyen de l’irrigation. Des régions arides sont ainsi devenues fertiles, grâce aux prélèvements indiscriminés d’eaux souterraines.

C’est notamment ce qui est arrivé en Arabie saoudite. Dans les années 1970, la mise en place d’un système d’irrigation a permis de multiplier par quatre la surface agricole du royaume et de faire pousser du blé dans le désert.

Mais l’illusion n’a pas duré. Quelques décennies plus tard, la nappe phréatique est pratiquement à sec et des mesures urgentes ont été prises pour la préserver.

Quelles solutions?

Des solutions, pourtant, il en existe, croit Richard Connor, de l’ONU.

« Il y a des possibilités d’accroître la production agricole sans aller chercher plus d’eau, si on change nos méthodes », avance le chercheur.

 

Cela passe notamment par le développement de l’agriculture de conservation plutôt que l’agriculture intensive et l’utilisation accrue de l’eau de pluie, ou même des eaux usées, dans l’irrigation.

Après avoir subi un traitement minimal qui permettrait de s’attaquer aux organismes pathogènes, les eaux usées pourraient être utilisées pour l’irrigation de cultures comme le maïs, le coton ou les légumineuses.

« On n’utilisera pas de l’eau non traitée pour la production de laitues ou de fraises, avance M. Connor, mais c’est possible pour tout ce qui n’est pas directement comestible. »

Il faut aussi s’inspirer de ce qu’ont déjà accompli certains pays, soutient René Lefebvre, de l’INRS. « Un des meilleurs exemples de gestion intégrée et cohérente, c’est l’Australie », affirme-t-il. Le pays, qui connaît un stress hydrique important, gère ses ressources en eau rigoureusement, en allouant aux cultivateurs des quotas très restreints.

« Ça remet même en question l’utilisation du territoire, parce qu’ils se rendent compte que, dans certains secteurs, ce n’est pas possible de poursuivre le type d’exploitation qui y est fait. »

Et surtout, il ne faut pas hésiter à se questionner, croit l’hydrologue François Anctil. « On doit réfléchir aux usages qu’on fait de l’eau, pense-t-il. Est-ce qu’on en fait le meilleur usage à chaque endroit? »

Si on veut qu’il reste encore de l’eau pour les prochaines générations, il est temps d’y penser.

 

 

 

 

La glace de l’Antarctique fond plus vite que jamais

La fonte annuelle des glaces en Antarctique est plus rapide que jamais, environ six fois plus qu’il y a quarante ans, ce qui entraîne une hausse de plus en plus importante du niveau des océans, ont prévenu lundi des scientifiques.

L’amoindrissement des glaces du Continent Blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon un rapport des Compte-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Et le rythme de fonte anticipé devrait entraîner une élévation désastreuse de ce niveau dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie (Irvine).

« Avec la calotte antarctique qui continue de fondre, nous prévoyons une hausse du niveau des océans de plusieurs mètres à cause de l’Antarctique dans les prochains siècles », a-t-il ajouté.

Selon des études précédentes, une montée de 1,8 mètre d’ici 2100 –l’une des pires prévisions scientifiques– provoquerait l’inondation de nombreuses villes côtières abritant des millions de personnes dans le monde.

Pour cette nouvelle étude, dont les conclusions sont publiées lundi, les chercheurs ont mené la plus longue évaluation de la masse des glaces dans dix-huit régions de l’Antarctique.

Ils ont utilisé des données fournies par des photographies aériennes en haute résolution prises par des avions de la Nasa, ainsi que des images radar provenant de satellites de multiples agences spatiales.

Elles ont permis de déterminer qu’entre 1979 et 1990, l’Antarctique avait perdu en moyenne 40 milliards de tonnes de masse glaciaire par an. A partir de 2009 et jusqu’en 2017, c’est passé à 252 milliards de tonnes chaque année.

Plus inquiétant encore, les scientifiques ont repéré des zones dans l’Est, autrefois considérées comme relativement « à l’abri du changement », mais qui perdent désormais beaucoup de glace.

La baie de Vincennes borde la terre de Wilkes à l’est de l’Antarctique, le 11 janvier 2008

« La région de la terre de Wilkes dans l’Est de l’Antarctique a, globalement, contribué de façon importante à la perte de masse même en remontant jusqu’aux années 1980 », a expliqué M. Rignot.

« Cette région est probablement beaucoup plus sensible au climat que ce qui était traditionnellement présumé et c’est important de le savoir parce qu’elle a davantage de glace que l’Antarctique de l’Ouest et la péninsule Antarctique réunies », a-t-il poursuivi.

Selon lui, le réchauffement de l’eau des océans va accélérer encore plus la fonte des glaces.

Leur température, ont démontré de récentes études, se réchauffe plus rapidement que ce que pensaient les scientifiques et ont atteint des records ces dernières années.

Dans un article antérieur,j’avais donné des informations sur un lac de lave découvert sous la banquise…