Les conséquences d’une fonte de l’Antarctique sont alarmantes

C’est en analysant les sédiments géologiques marins de la côte ouest de la Nouvelle-Zélande, ainsi que les particules qui ont voyagé par les courants, que des chercheurs de l’université Victoria, en Australie, en sont venu à une conclusion plutôt alarmante. En effet, si la fonte du Groenland ferait augmenter le niveau de la mer de 5 mètres, celle de l’Antarctique le ferait passer à 25 mètres. Il s’agit donc d’une hausse de 20 mètres seulement à cause de ce continent de glace.

Une histoire qui pourrait se répéter

Ces sédiments analysés ont permis de remonter à un épisode de réchauffement planétaire antérieur, qui s’est déroulé au Pliocène, il y a de cela 3 millions d’années. À ce moment, il y avait pratiquement la même quantité de CO2 dans l’atmosphère qu’on en trouve aujourd’hui, soit environ 400 ppm. Cela dit, la température de notre planète était entre 2 et 3 °C plus élevée qu’à notre époque. Au Pliocène, l’Antarctique avait effectivement fondu et fait grimper le niveau de la mer de 20 mètres, alors que la fonte des glaces du Groenland en avait ajouté cinq, pour un total de 25 mètres. Selon Georgia Grant, chercheure à l’université Victoria, il est important d’atteindre les cibles fixées par l’accord de Paris. Si les températures globales augmentent de plus de 2 °C, la situation vécue au Pliocène pourrait survenir à nouveau.

Les conséquences d’une telle hausse

On se souviendra de la fameuse découverte par la NASA d’un énorme point chaud sous la banquise Antartique qui s’est révélé être un immense lac de lave…suite à une forte éruption volcanique.

Une hausse du niveau de la mer de 25 mètres est énorme et aurait des conséquences mondiales, bien entendu. Selon les prédictions de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, la NOAA, une telle augmentation inonderait plusieurs villes en importance, dont Copenhague, le Caire, Bangkok et Rio de Janeiro, mais aussi des pays entiers comme les Pays-Bas. Si un tel scénario survenait, ce serait dans plusieurs années, c’est-à-dire au-delà de 2200. Au Canada, les Maritimes seraient les principales victimes de la montée des eaux, surtout l’Île-du-Prince-Édouard. Au Québec, ce sont les villes côtières du fleuve Saint-Laurent qui sont à risque. Le Lac-Saint-Pierre devrait absorber une bonne quantitée d’eau, ce qui engloutirait Trois-Rivières, Sorel-Tracy et les villes voisines. Le sud et l’est de l’île de Montréal ainsi que les Îles-de-la-Madeleine seraient aussi sous les eaux.

 

 

 

New York sera complètement sous l’eau.

 

 

Publicités

Jeremy Rifkin prédit la fin de la « civilisation fossile »

Jeremy Rifkin

La civilisation centrée sur les énergies fossiles va s’effondrer d’ici à 2028 pour être remplacée par une nouvelle économie basée sur le solaire, l’éolien, le numérique, et sans nucléaire, prédit l’essayiste et économiste américain Jeremy Rifkin.

« La civilisation des carburants fossiles, qui est à la base des deux premières révolutions industrielles, s’effondre en temps réel », estime-t-il dans un entretien à l’AFP à l’occasion de la parution en français de son dernier ouvrage, « Le New Deal vert mondial » (éditions Les liens qui libèrent).

Jeremy Rifkin, qui a conseillé des responsables européens et des dirigeants chinois, part du constat que « le solaire et l’éolien deviennent si bon marché que leur coût moyen est désormais moindre que celui de l’énergie nucléaire, du pétrole, du charbon ou même du gaz naturel ».

« C’est un tournant majeur et nous commençons à voir des milliers de milliards de dollars d’actifs perdus dans le complexe mondial des énergies fossiles », souligne-t-il.

« Les actifs perdus, ce sont les droits d’exploration (pétrolière et gazière) qui resteront inutilisés, tous les hydrocarbures qui ne seront jamais extraits, tous les pipelines qui seront abandonnés, les centrales électriques qui ne seront pas utilisées parce qu’elles ne seront jamais amorties. »

Pour lui, le marché agit comme « une force puissante » dans cette évolution: « 11.000 milliards de dollars se sont déjà rapidement détournés des énergies fossiles, les investisseurs ne voulant pas perdre leur mise », indique-t-il, relevant: la banque américaine « Citigroup estime que nous pourrions voir 100.000 milliards d’actif perdus. C’est la plus grosse bulle de l’histoire économique ».

 

– « Pas besoin de nouvelles taxes » –

Pour l’essayiste, convaincu de l’avènement d’une nouvelle forme de capitalisme, c’est « la nature de l’infrastructure qui détermine la nature du système économique ».

Il imagine ainsi un monde futur reposant sur trois grands types d’infrastructures, réunissant les populations au niveau local comme mondial dans ce qu’il appelle la « glocalisation »: des réseaux de communication par smartphones; de l’énergie renouvelable, produite de manière décentralisée et distribuée par des réseaux intelligents; et enfin des transports électriques ou à pile à combustible, intégrés dans des chaînes logistiques intelligentes.

Cela nécessitera de gérer beaucoup de données. Elle ne seront toutefois plus contrôlées par les Google, Facebook et autres Amazon, mais stockées dans de petits centres reliés entre eux et contrôlés par des « assemblées de pairs » (des experts nommés par des responsables locaux ou régionaux).

Des projets pilotes existent aujourd’hui, avec quelques autobus à hydrogène ou bâtiments à énergie positive. Dans le nord de la France, Jeremy Rifkin a conseillé en la matière le président de région Daniel Percheron et continue de collaborer avec son successeur Xavier Bertrand.

Mais il plaide pour un changement d’échelle, où les décideurs politiques auront un rôle important à jouer.

« Ce sont les gouvernements qui créent l’infrastructure pour la révolution industrielle du XXIe siècle. Les Etats doivent créer des banques vertes, les régions françaises doivent mettre sur pied leurs propres banques vertes et émettre des obligations vertes » qui séduiront les fonds d’investissements recherchant « des rendements à long terme, stables, qui sont ceux que fournissent les infrastructures », détaille M. Rifkin.

En revanche, « vous n’avez pas besoin de nouvelles taxes », assure-t-il, un peu moins d’un an après le début de la crise des « gilets jaunes ».

– Le nucléaire condamné –

Avec ces infrastructures, des millions de personnes, d’associations, de petites entreprises pourront « créer des coopératives pour leur énergie solaire et éolienne et réinjecter ce qu’elles n’utilisent pas dans un internet de l’énergie renouvelable de plus en plus numérisé qui pourra traverser les pays et même les continents ».

Exit donc la production d’énergie centralisée qui domine aujourd’hui.

« Construire une nouvelle centrale électrique est complètement absurde », affirme-t-il, « le prix réel de l’énergie nucléaire sur la durée de vie d’une centrale est de 112 dollars par mégawatt », contre « entre 29 et 40 dollars par mégawatt » pour le solaire et l’éolien.

Et « il y a un autre problème: le manque d’eau », prévient-il. « Une part importante de l’eau douce sert à refroidir les réacteurs. Mais avec le changement climatique, l’eau des rivières et des lacs se réchauffe » et deviendra inutilisable l’été pour refroidir les centrales. Cela s’est déjà produit dans le sud de la France.

 

 

 

 

Pédophilie… légale:En Afghanistan, le «bacha bazi», un esclavage sexuel qui vise les jeunes garçons

Le «bacha bazi» est une coutume pédophile afghane, qui remonte au XIXe siècle. Toujours tolérée, elle est très répandue au sein des forces afghanes soutenues par l’Occident. C’est aussi une arme utilisée par les talibans pour piéger et commettre des attaques contre des policiers et des militaires.

Le commandant de la police afghane, Seddiqullah, 30 ans, se dit préoccupé par ces attaques de Talibans qui font appel à des bachas. 

 

La loi afghane punit le viol et criminalise l’homosexualité. Mais elle n’interdit pas le «bacha bazi», qui signifie littéralement «jouer avec les garçons» en dari, l’une des deux langues officielles afghanes. 

En Afghanistan, les bachas sont souvent des enfants issus de milieux très pauvres et vendus à un tiers par leur propre famille pour de l’argent ou des cadeaux. Certains sont même kidnappés. Lors de soirées réservées aux hommes, ces enfants sont contraints de danser habillés en femme et sont victimes de rapports sexuels forcés. 

Car, selon la tradition, avoir à sa disposition, sous son toit, un bacha est un symbole de pouvoir et d’influence pour un chef de guerre, un policier ou un militaire, dans les régions pachtounes d’Afghanistan et du Pakistan. 

Un «mort-vivant»
Les témoignages de familles de victimes sont rares car ces personnes sont souvent accablées par la honte et le chagrin. L’AFP est parvenue à retrouver un jeune Afghan réchappé des griffes d’un policier. Traumatisé, il lui a été impossible de raconter ce qui lui était arrivé deux ans plus tôt. Le regard fixe, voûté au-dessus de sa tasse de thé, il est décrit par son père comme un «mort-vivant»«Ses cicatrices vont mettre du temps à guérir», admet-il à propos de son fils qui a réussi à échapper à son agresseur grâce à l’intervention d’une personne de pouvoir.

Cette coutume semble assez ancienne si l’on en juge par cette photo du 19 ième siècle (vers 1890 environ)…on y voit de jeunes garçons au milieu de ce groupe.

Une arme pour les talibans
Il arrive aussi que ces mineurs soient recrutés par des rebelles talibans pour approcher des policiers ou des gradés militaires qu’ils sont chargés de tuer en les empoisonnant ou les droguant.

Le président afghan Ashraf Ghani a promis une «enquête approfondie» sur ces pratiques qui se perpétuent dans les hautes sphères de la police et de l’armée. Des membres du Congrès américain ont estimé que ces abus pourraient compromettre les aides financière et militaire des Etats-Unis. Du côté de l’ONU, un protocole de 2011 pour mettre fin à ces abus sexuels n’a pas abouti.

Le «bacha bazi» s’est intensifié depuis deux ans. Il était interdit sous le régime taliban, entre 1996 et 2001. 


EN COMPLÉMENT

Des soldats américains censés ignorer le viol de petits garçons par des alliés afghans

Les soldats américains ont dit de protéger et d’ignorer les pires terroristes (= pédophiles).

Probablement juste une coïncidence que TPTB sont des satanistes et des pédophiles.

Le sergent de 1 ère classe Charles Martland
Sgt. 1re classe Charles Martland, récipiendaire de son béret vert et de l’étoile de bronze pour ses actions héroïques lors d’un déploiement en Afghanistan, est mis à la porte de l’armée après une carrière de 11 ans bien décorée.

 

 

 

 

– Béret vert décoré expulsé de l’armée – Pourquoi cela s’est-il passé vous laissera en colère

Sgt. 1re classe Charles Martland, récipiendaire de son béret vert et de l’étoile de bronze pour ses actions héroïques lors d’un déploiement en Afghanistan, est mis à la porte de l’armée après une carrière de 11 ans bien décorée.

 La raison est sûre de vous laisser en colère.

Martland, semble-t-il, a affronté un officier de police afghan formé par les États-Unis après avoir appris qu’il avait violé un jeune garçon et battu sa mère sévèrement.

L’Armée a-t-elle été justifiée dans sa réaction au fait que Charles Martland ait bousculé un violeur et une batteuse?

– L’armée américaine rejette l’appel du Green Beret, qui a été expulsé après avoir affronté un présumé violeur afghan

Un jeune garçon qui a été enlevé par un officier afghan.

 

– Des soldats américains accusés d’ignorer les abus sexuels commis sur des garçons par des alliés afghans (New York Times):

KABOUL, Afghanistan – Lors de son dernier appel téléphonique à la maison, le cap. Gregory Buckley Jr. a expliqué à son père ce qui le troublait: depuis sa banlieue dans le sud de l’Afghanistan, il pouvait entendre des policiers afghans abuser sexuellement de garçons qu’ils avaient emmenés à la base.

«La nuit, nous pouvons les entendre crier, mais nous ne sommes pas autorisés à faire quoi que ce soit», a déclaré le père de la Marine, Gregory Buckley, père, avant de l’avoir tué avant d’être abattu à la base en 2012. Il a exhorté son fils à dire à ses supérieurs. « Mon fils a dit que ses officiers lui avaient dit de détourner les yeux parce que c’était leur culture. »

Les abus sexuels généralisés à l’encontre d’enfants ont longtemps été un problème en Afghanistan, en particulier parmi les commandants armés qui dominent une grande partie du paysage rural et peuvent harceler la population. La pratique s’appelle bacha bazi , littéralement «jeu de garçon», et les soldats américains et les marines ont pour instruction de ne pas intervenir – dans certains cas, même lorsque leurs alliés afghans ont maltraité des garçons sur des bases militaires, selon des entretiens et des archives judiciaires.

La politique a perduré alors que les forces américaines ont recruté et organisé des milices afghanes pour aider à maintenir un territoire contre les talibans. Les soldats et les marines sont de plus en plus troublés par le fait qu’au lieu de se débarrasser des pédophiles, l’armée américaine les armait parfois et les plaçait comme les commandants de villages – et ne faisait rien quand ils ont commencé à maltraiter des enfants.

«Si nous étions ici, c’est parce que nous avons appris les terribles actes des talibans auprès des populations, à savoir comment ils enlèvaient les droits humains», a déclaré Dan Quinn, ancien capitaine de forces spéciales qui avait tabassé un commandant de la milice soutenu par les Américains à cause  de la découverte d’un garçon enchaîné à son lit comme un esclave sexuel. « Mais nous allions au pouvoir avec des gens qui feraient des choses pires que les talibans – c’est ce que les anciens du village m’ont dit. »

La politique consistant à enjoindre aux soldats d’ignorer les abus sexuels commis sur leurs enfants par leurs alliés afghans fait l’objet d’un nouvel examen minutieux, en particulier au moment où il apparaît que des militaires tels que le capitaine Quinn ont été victimes de sanctions disciplinaires, voire de ruines dans leur carrière, pour y avoir désobéi.

Après le passage à tabac, l’armée a relevé le capitaine Quinn de son commandement et l’a retiré de l’Afghanistan. Il a depuis quitté l’armée.

Quatre ans plus tard, l’armée tente également de se retirer de force du Sgt. Première classe Charles Martland , un membre des forces spéciales qui a rejoint le capitaine Quinn pour frapper le commandant.

«L’Armée affirme que Martland et d’autres auraient dû détourner le regard (une affirmation que je trouve absurde)», a déclaré la semaine dernière le représentant Duncan Hunter, un républicain californien qui espère sauver la carrière du sergent Martland, à l’inspecteur général du Pentagone.

Dans le cas du sergent Martland, l’armée a déclaré qu’elle ne pouvait faire de commentaire en raison de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Interrogé sur la politique militaire américaine, le porte-parole du commandement américain en Afghanistan, le colonel Brian Tribus, a écrit dans un courrier électronique: «En règle générale, les allégations d’abus sexuels sur des enfants par des militaires ou des policiers afghans relèvent du droit pénal afghan. « Il a ajouté qu ‘ » il n’y aurait pas d’exigence expresse que les militaires américains en Afghanistan le signalent « . Une exception, a-t-il dit, concerne les cas où le viol est utilisé comme une arme de guerre.

La politique américaine de non-intervention vise à maintenir de bonnes relations avec la police afghane et les unités de milice que les États-Unis ont formées à la lutte contre les Taliban. Cela reflète également une réticence à imposer des valeurs culturelles dans un pays où règne la pédérastie , en particulier parmi les hommes puissants, pour qui le fait d’être entouré de jeunes adolescents peut être une marque de statut social.

Certains soldats pensaient que la politique avait du sens, même s’ils étaient personnellement bouleversés par la prédation sexuelle dont ils avaient été témoins ou dont ils avaient entendu parler.

«La situation dans son ensemble visait à combattre les talibans», a déclaré un ancien caporal de la Marine. « Ce n’était pas pour arrêter la molestation. »

L’ancien caporal, qui parlait sous le couvert de l’anonymat pour ne pas offenser d’autres marines, se souvint avoir eu le mal du cœur le jour où il entra dans une pièce sur un socle et vit trois ou quatre hommes allongés sur le sol, séparés par des enfants. « Je ne suis pas sûr à cent pour cent de ce qui se passait sous la feuille, mais j’ai une assez bonne idée de ce qui se passait », a-t-il déclaré.

Mais la politique américaine consistant à traiter les abus sexuels contre des enfants comme un problème culturel a souvent aliéné les villages dont les enfants sont la proie. Les pièges de la politique sont apparus clairement lorsque des soldats des forces spéciales américaines ont commencé à former des milices de la police locale afghane pour occuper des villages que les forces américaines avaient repris aux Taliban en 2010 et 2011.

À l’été 2011, le capitaine Quinn et le sergent Martland, deux bérets verts lors de leur deuxième voyage dans la province de Kunduz, dans le nord du pays, ont commencé à recevoir de vives plaintes concernant les unités de la police locale afghane qu’ils formaient et soutenaient.

On leur a d’abord appris que l’un des commandants de la milice avait violé une fille de 14 ou 15 ans qu’il avait vue travailler dans les champs. Le capitaine Quinn a informé le chef de la police provinciale, qui a rapidement infligé une peine. « Il a passé un jour en prison, puis elle a été forcée de l’épouser », a déclaré M. Quinn.

Un cas type de « garçon danceur » en Afghanistan.

Lorsqu’il a demandé à un officier supérieur ce qu’il pouvait faire de plus, on lui a dit qu’il avait bien fait d’en parler aux autorités locales, mais qu’il ne restait plus rien à faire. « Nous sommes félicités pour avoir fait la bonne chose, et un gars vient de s’en tirer en violant une jeune fille de 14 ans », a déclaré M. Quinn.

Les anciens du village étaient de plus en plus mécontents du comportement prédateur des commandants soutenus par les Américains. Après chaque cas, le capitaine Quinn rassemblerait les commandants afghans et leur donnerait des conférences sur les droits de l’homme.

Bientôt, un autre commandant s’est échappé avec le salaire de ses hommes. M. Quinn a déclaré par la suite avoir entendu dire que le commandant avait dépensé l’argent pour danser des garçons. Un autre commandant a assassiné sa fille de 12 ans dans un prétendu crime d’honneur pour avoir embrassé un garçon. « Il n’y a pas eu de répercussions », a rappelé M. Quinn.

En septembre 2011, une femme afghane, visiblement meurtrie, s’est présentée à une base américaine avec son fils qui boitait. Abdul Rahman, l’un des commandants de la police afghane dans la région, a enlevé le garçon et l’a forcé à devenir un esclave sexuel, enchaîné à son lit, a expliqué la femme. Quand elle a cherché le retour de son fils, elle a été battue elle-même. Son fils avait finalement été libéré, mais elle craignait que cela ne se reproduise, a-t-elle dit aux Américains sur la base.

Elle a expliqué que parce que « son fils était un si beau garçon, il était un symbole de statut » convoité par les commandants locaux, a rappelé M. Quinn, qui n’a pas parlé directement à la femme, mais a été informé de sa visite à son retour à la base d’une mission plus tard ce jour-là.

Le capitaine Quinn a donc convoqué Abdul Rahman et l’a confronté à propos de ce qu’il avait fait. Le commandant de la police a reconnu que c’était vrai, mais il l’a écartée. Lorsque l’officier américain a commencé à donner des conférences sur «comment vous êtes tenu à une norme plus élevée si vous travaillez avec les forces américaines et que les gens attendent plus de vous», le commandant a commencé à rire.

« Je l’ai pris et je l’ai jeté à terre », a déclaré M. Quinn. Le sergent Martland a rejoint, a-t-il dit. «Je l’ai fait pour m’assurer que le message était bien compris: s’il retournait vers le garçon, il ne serait pas toléré», a rappelé M. Quinn.

Il y a désaccord sur l’étendue des blessures du commandant. M. Quinn a déclaré qu’elles n’étaient pas sérieuses, ce qui a été corroboré par un responsable afghan qui a ensuite revu le commandant.

(Le commandant, Abdul Rahman, a été tué il y a deux ans dans une embuscade tendue par les talibans. Son frère a déclaré lors d’une interview que son frère n’avait jamais violé le garçon, mais avait été victime d’une fausse accusation gérée par ses ennemis.)

Le sergent Martland, récipiendaire d’une étoile de bronze pour ses actions lors d’une embuscade des talibans, a écrit dans une lettre à l’armée cette année que lui et M. Quinn «estimaient que moralement, nous ne pouvions plus rester inactifs et permettre à notre ALP de commettre des atrocités. , ”Faisant référence à la police locale afghane.

Le père du caporal suppléant Buckley pense que la politique consistant à écarter les agressions sexuelles a été un facteur déterminant dans le décès de son fils.

Le Caporal suppléant Buckley et deux autres Marines ont été tués en 2012 par l’un des nombreux hommes vivant à leur base, aux côtés d’un commandant de la police afghane nommé Sarwar Jan.

M. Jan avait longtemps eu une mauvaise réputation; en 2010, deux officiers de la marine ont réussi à convaincre les autorités afghanes de l’arrêter à la suite d’une litanie d’abus, y compris de corruption, de soutien aux Taliban et d’enlèvements d’enfants. Deux ans plus tard à peine, le commandant de la police était de retour dans une autre unité, au poste de caporal suppléant Buckley, de la base d’opérations avancée de Delhi, dans la province d’Helmand.

Avant de danser ,les garçons doivent se maquiller comme une femme.

Le Caporal suppléant Buckley avait remarqué qu’un grand groupe de «garçons de thé» – des domestiques parfois forcés de faire de l’esclavage sexuel – était arrivé avec M. Jan et s’était installé dans la même caserne, à un étage sous les Marines. Il en a parlé à son père lors de son dernier appel à la maison.

La nouvelle du poste de M. Jan a également été portée à la connaissance des officiers de la marine qui l’avaient fait arrêter en 2010. L’un d’entre eux, le major Jason Brezler, a envoyé un courrier électronique aux officiers de la marine à la BOA à Delhi pour les avertir de l’existence de M. Jan et joindre un dossier. à propos de lui.

L’avertissement n’a jamais été entendu. Environ deux semaines plus tard, l’un des garçons plus âgés de M. Jan – environ 17 ans – a pris un fusil et a tué le caporal suppléant Buckley et les autres Marines.

Le père du caporal suppléant Buckley s’interroge toujours sur le point de savoir si le meurtre a eu lieu à cause d’abus sexuel commis par un allié américain. « En ce qui concerne les jeunes garçons, les Marines permettent que cela se produise et ils sont donc coupables par association », a déclaré M. Buckley. « Ils ne savent pas que nos Marines sont malades au ventre. »

Le seul membre du service militaire américain à avoir été puni dans l’enquête qui a suivi était le major Brezler, qui avait envoyé un courriel d’avertissement concernant M. Jan, ont déclaré ses avocats. Lors d’une des audiences du major Brezler, des avocats du Corps de la marine ont averti que des informations sur le penchant du commandant de la police pour abuser de garçons pourraient être classées. Le Corps des marines a entamé des procédures en vue de la libération du major Brezler.

Il semble que M. Jan soit passé à un poste de commandement supérieur dans la même province. Dans une interview, il a nié le fait de garder des garçons esclaves sexuels ou d’avoir des relations avec le garçon qui a tué les trois Marines. « Non, tout est faux », a déclaré M. Jan. Mais les personnes qui le connaissent disent qu’il souffre toujours d’un «problème de maux de dents», un euphémisme pour abus sexuel sur un enfant.

 

 

Les derniers moments des mammouths laineux reconstitués

Des conditions météorologiques extrêmes, l’isolement, et l’arrivée d’humains seraient les facteurs responsables de la disparition des derniers mammouths laineux, montre un scénario élaboré par une équipe internationale de scientifiques.

 

Les derniers représentants de ces herbivores préhistoriques ont vécu sur l’île Wrangel, dans l’océan Arctique en Russie, pas moins de 7000 ans après ceux des autres populations continentales. Toutefois, ils se seraient rapidement éteints il y a environ 4000 ans.

De géants à fantômes des plaines

Durant la dernière période glaciaire, il y a environ 100 000 à 15 000 ans, les mammouths étaient très répandus dans l’hémisphère nord.

Puis, en raison du réchauffement climatique, ces bêtes géantes ont peu à peu disparu d’Europe et d’Amérique pour se retrouver uniquement en Sibérie du Nord et en Alaska avant d’y disparaître également, à l’exception d’une population de mammouths de l’île Wrangel qui a vécu isolée du continent en raison de l’élévation du niveau de la mer.

 

Faire parler les os

Dent de mammouth.

Dans les présents travaux, les scientifiques ont examiné la composition isotopique d’ossements de mammouths datant de 4000 à 40 000 ans retrouvés en Sibérie, en Alaska, au Yukon et sur l’île Wrangel.  

Leur objectif était de connaître les changements possibles dans leur régime alimentaire et leur habitat, mais aussi de trouver des preuves d’une perturbation dans leur environnement.

Les résultats ont montré que les teneurs en carbone-13 et d’azote du collagène des mammouths de l’île Wrangel n’avaient pas changé avec le réchauffement climatique survenu il y a 10 000 ans.

Les valeurs sont restées inchangées jusqu’à ce que les mammouths disparaissent, apparemment au milieu de conditions de vie stables et favorables.

Auteurs

Ce résultat contraste avec ceux obtenus sur les mammouths laineux des plaines ukraino-russes, qui ont disparu il y a 15 000 ans, et sur les mammouths de l’île Saint-Paul en Alaska, qui ont disparu depuis 5600 ans.

Dans ces deux cas, les derniers représentants de ces populations ont montré des transformations significatives dans leur composition isotopique, indiquant des changements dans leur environnement peu avant leur extinction locale.

«Nous pensons que cela reflète la tendance des mammouths sibériens à compter sur leurs réserves de graisse pour survivre aux hivers extrêmement rigoureux de l’ère glaciaire, alors que les mammouths de Wrangel, vivant dans des conditions plus douces, n’en avaient tout simplement pas besoin.» – Laura Arppe Université d’Helsinki

Événement catastrophique

Qu’est-ce qui a mené à la disparition de la population de l’île Wrangel qui avait pourtant survécu des milliers d’années après les autres populations continentales?

Les chercheurs soupçonnent que des événements météo à court terme en seraient responsables.

Par exemple, un épisode catastrophique de verglas recouvrant le sol d’une épaisse couche de glace aurait pu empêcher les animaux de trouver suffisamment de nourriture pendant une courte période et ainsi conduire à un déclin dramatique de la population et finalement à son extinction.

«Il est facile d’imaginer que la population, affaiblie par une détérioration génétique et des problèmes d’accès à de l’eau potable de qualité, aurait pu succomber après quelque chose comme un événement climatique extrême.» – Hervé Bocherens, Université de Tübingen

L’arrivée des humains sur l’île aurait également pu jouer un rôle. Les premiers vestiges archéologiques sur l’île Wrangel sont datés à quelques centaines d’années seulement après les plus récents ossements de mammouths mis au jour.

S’il n’existe toujours pas de preuves que les humains chassaient le mammouth de l’île Wrangel, une contribution humaine à l’extinction ne peut être exclue.

 Le détail de ces travaux est publié dans les Quaternary Science Reviews(en anglais).


Voici où vivaient les mammouths laineux… avant de disparaître pour toujours

Les mammouths laineux se sont éteints il y a 4.000 ans sur une période remarquablement courte. Une nouvelle analyse de leurs dents et de leurs os nous a permis de mieux comprendre leur rapide disparition.

Il y a 4.000 ans, le mammouth laineux disparaissait

Tout commence il y a 11.700 ans. La Terre connaît alors la fin de sa période glaciaire, marquant également le début de la fin pour le mammouth laineux. Le climat se réchauffe et l’Homme chasse de plus en plus, ce qui provoque une disparition progressive du mammouth de son vaste habitat continental en Eurasie et en Amérique du Nord. Ce, 10.000 ans avant notre ère.

Passé cette période, le mammouth nous a laissé quelques traces de son existence découvertes en 2004 sur l’île St Paul dans les eaux d’Alaska. Ces dernières découvertes nous laissaient entrevoir que l’animal aurait subsisté dans ces régions il y a 5.700 ans. Mais une autre étude nous révèle que les mammouths se seraient réellement éteint sur l’île Wrangel, nettement plus au nord.

Ile Wrangel

 

Comment sait-on que les mammouths se sont éteints là-bas ?

Une équipe de chercheurs a entrepris d’analyser les isotopes d’un grand nombre de dents et d’os de mammouth laineux du monde entier pour en apprendre davantage sur les changements environnementaux que ces animaux ont pu subir.

Les paysages de l’île Wrangle furent les derniers paysages  contemplés par les yeux d’un mammouth

 

En effet de manière générale, les isotopes présents dans le sol peuvent être absorbés par les plantes, qui sont à leur tour consommées par l’Homme et les animaux. Les isotopes remplacent ensuite une partie du calcium contenu dans les dents et les os. C’est en les analysant que l’on peut dater et mettre en correspondance les isotopes avec des emplacements géographiques et divers changements climatiques.

En outre ce type d’observation permet de glaner énormément d’informations sur le régime du mammouth et ses différents modes de vie jusqu’à son extinction.

Le mammouth laineux a muté avant de disparaître

Lors d’analyses ADN réalisées en 2017, les scientifiques avaient constaté chez les mammouths de l’île Wrangel des mutations génétiques, provoquant des troubles cognitifs, modifiant leurs poils et surtout affectant la façon dont leur corps gérait les graisses.

En étudiant les isotopes du carbone, de l’azote, du soufre et du strontium, les chercheurs, ont également pu constater un changement radical dans l’environnement et le régime alimentaire de ces mammouths. Ces deux découvertes mènent à la même conclusion comme l’explique Laura Arppe, géochimiste du Musée d’histoire naturelle finlandais dirigeant l’étude :

Nos découvertes démontrent que les mammouths sibériens comptaient sur leurs réserves de graisse pour survivre pendant les hivers de la période glaciaire, alors que les mammouths Wrangel vivant dans des conditions climatiques plus clémentes, n’avaient plus besoin de cette faculté 

Cote de l’ile Wrangel

 

Une extinction inévitable

Une dent de mammouth laineux

Si le climat était plus doux, et s’ils se trouvaient sur des îles, comment les mammouths ont-ils alors bien pu disparaître, et qui plus est si soudainement ?Plusieurs théories sont avancées par les chercheurs, comme par exemple une activité humaine intense qui aurait décimé les dernières populations, ou un évènement météorologique ponctuel comme des pluies hivernales, qui auraient gelé le sol et rendu la nourriture inaccessible.

Une observation approfondie des isotopes du substrat rocheux de l’île de Wrangel suggérait également un déclin de la qualité de l’eau potable sur l’île créant possiblement des maladies voir des morts multiples liées à la déshydratation des animaux comme l’explique Hervé Bocherens, géoscientifique de l’université de Tübingen :

« Il est facile d’imaginer que la population, peut-être déjà affaiblie par des problèmes de détérioration génétique et de qualité de l’eau potable, aurait succombé après un événement météorologique extrême. »

 

Un jeune mammouth laineux préservé dans la glace…on peux le faire renaître grâce à son ADN.

 

 

 

 

La Conspiration nazi:Les Nazis ont fourni la bombe atomique aux Américains et transféré leurs autres technologies d’origine extraterrestre

Des bouteilles scellées « doublées d’or » contenaient 1.120 livres d’uranium enrichi portant la mention « U235 », la matière fissile à partir de laquelle sont fabriquées les bombes atomiques. Le livre Critical Mass décrit comment ces composants de la bombe nazie ont été utilisés par le projet Manhattan pour compléter à la fois la bombe à l’uranium  larguée sur Hiroshima et la bombe à base de plutonium larguée sur Nagasaki.

 

Preuve que Martin Bormann était un agent des Illuminati [1] et que la Seconde Guerre mondiale était une sinistre charade, il avait organisé le transfert de la technologie nazie avancée aux États-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 Bormann était un agent banquier cabaliste qui avait subverti l’effort de guerre nazi. Hitler l’a protégé. Les deux hommes étaient des traîtres allemands.

Le sous-marin allemand ‘U234 se rend à l’USS Sutton le 14 mai 1945 pour être escorté vers NH Portsmouth. Il transportait de l’uranium enrichi et d’autres technologies nazies avancées.

 

La Seconde Guerre mondiale a été conçue pour détruire l’ancien ordre et faire place au nouvel ordre. Les Illuminati ont sacrifié 60 millions de personnes à leur dieu Satan. L’humanité est sataniquement possédée par le cabalisme.

Le transfert de technologie a été révélé dans le livre Critical Mass (1998) de Carter Hydrick. Le livre a été largement ignoré à cause de sa vérité qui dérange. En outre, Hydrick, un chercheur méticuleux, n’a pas souligné la portée de ses conclusions comme je l’ai fait. Au lieu de cela, il s’est concentré sur les détails de la production de bombe atomique américaine, les mouvements de Bormann, le journal de bord du U-234, etc. pour prouver son cas.

Kirkus fournit un excellent résumé du livre de Hydrick:

 

Critical mass…ou masse critique

 

Un regard radicalement révisionniste sur la course à la bombe atomique pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Selon l’histoire conventionnelle, les États-Unis ont été le premier pays à inventer une bombe atomique et ont ainsi remporté la guerre contre les puissances de l’Axe. Cependant, l’auteur Hydrick affirme que le gouvernement américain n’a pas été en mesure de produire suffisamment d’uranium ni le mécanisme de déclenchement nécessaire à un appareil entièrement fonctionnel.

En outre, l’Allemagne hitlérienne avait certes suffisamment d’uranium de qualité pour produire la bombe, mais elle a finalement décidé qu’il n’était pas dans son intérêt de l’utiliser, car elle aurait risqué l’équivalent de 2 milliards de dollars pour ce qui était au mieux une tentative désespérée.

Au lieu de cela, l’auteur a écrit que l’Allemagne avait l’intention d’utiliser la bombe fabriquée comme levier dans les négociations ou de la livrer  au Japon. L’auteur affirme que Martin Bormann [l’adjoint de Hitler] a bien tenté de négocier un accord avec le Japon, mais a finalement secrètement pris des dispositions pour remettre les documents de la bombe aux États-Unis.

En bref, ce livre soutient que l’Amérique a perdu la course aux armements et que, sans le transfert technologique de l’Allemagne nazie, l’Union soviétique aurait été plus puissante.

Dans cette troisième édition de son livre, Hydrick adresse la critique selon laquelle, si son récit est véridique, il resterait des quantités énormes de restes d’uranium non utilisés, bien qu’aucun stock n’ait jamais été retrouvé. Mais en fait, dit-il, 126.000 barils ont été découverts, confirmant ainsi sa thèse. Les théories d’Hydrick sont aussi provocantes que méticuleuses; contrairement à d’autres chercheurs qui se sont penchés sur les comptes personnels et les documents des Archives Nationales, il a passé au peigne fin les enregistrements de production d’uranium, les documents d’expédition et les enregistrements de fabrication métallurgique qui ont été en grande partie négligés. Le récit qui suit se lit comme un drame captivant, bien que parfois le rythme général de l’histoire soit contrecarré par de longues phrases baroques et un style de prose saccadée. Néanmoins, ce livre marque un tournant dans l’histoire de l’érudition sur la bombe atomique, et aucune étude future ne peut ignorer de manière crédible ses arguments convaincants.

Une rareté dans la littérature académique – un livre véritablement original sur un sujet d’une importance capitale. « 

AUTRES FRIANDISES

En plus de l’uranium enrichi, l’U-234 transportait également des plans, des pièces et du personnel pour construire des fusées V-4, des jets Messerschmidt 262 et même le plan de l’avion stratosphérique Henschell 130. (p. 294) Le projet Paperclip, le recrutement de scientifiques nazis, s’inscrivait dans la continuité de ce transfert de technologie.

Hydrick dit que l’usine de caoutchouc de Buna à Auschwitz était en réalité une usine pour enrichir l’uranium. Elle consommait plus d’électricité que toute la ville de Berlin et n’a jamais produit  de caoutchouc. (72)

Adolph Hitler souriant au côté de Gobbels.

Il dit que le sous-marin a largué Bormann en Espagne. L’ensemble de l’opération a été déguisé en transfert de technologie au Japon. Deux attachés de la marine japonaise à bord ont été autorisés à se suicider quand ils ont été informés de la véritable destination.

Hydrick a trouvé des preuves archivistiques prouvant la complicité entre les nazis et les Américains. Les États-Unis étaient au courant des progrès de l’U-234 et ont protégé le sous-marin. Ils savaient où se trouvait Bormann. (270) Selon M. Hydrick, des documents essentiels sont absents des archives visitées.

Hydrick conclut: « A croire qu’une grande partie des actions décrites dans ce livre ont réellement eu lieu, il faut croire que le gouvernement des États-Unis, sous une forme ou une autre, était en lien avec Martin Bormann et avec ceux qui ont participé à son évasion. » (269)

En effet ils l’étaient. Comme pour le sauvetage de Berlin de Bormann par les Britanniques, le transfert de technologie fut un échange pour la sécurité de Bormann (et de Hitler?[2]) Après la guerre. Borman était un agent « allié » tout au long de la guerre et même avant.

Les nazis étaient une fausse opposition. Au sommet, ils travaillaient pour les banquiers Illuminati qui contrôlent à la fois le fascisme et le communisme.

Pour les cabalistes, i.e. les juifs,  la guerre est un acte révolutionnaire car elle augmente le pouvoir et la richesse du banquier juif, sape la civilisation chrétienne (donc goyim), tue les gens et avance le but ultime: remplacer Dieu par Satan.

 C’est un projet « révolutionnaire » parce qu’il renverse la réalité. Le mal est bon; les mensonges sont la vérité, moche est belle et malade est en bonne santé. Nous avons été sataniquement possédés.


COMPLÉMENTAIRE NO 1

Pourquoi les Britanniques ont sauvé le chef des Nazis, Martin Bormann, en 1945

Je rappelle que toutes les guerres sont conçues par les banquiers maçonniques  sionistes juifs pour détruire et asservir les goyim.

Martin Bormann, qui  signait le bulletin de paie d’Hitler et savait tout de l’effort de guerre nazi, était un espion allié. Le livre « Op JB » (1996) de John Ainsworth-Davis décrit comment les Britanniques l’ont sauvé des ruines de Berlin en avril 1945.

James Bond [1] a été modelé sur Ainsworth-Davis qui était un esclave sexuel Illuminati et un meurtrier de masse. Il a peut-être rendu service à Winston Churchill [2] et à son maître-espion Desmond Morton.

Ce livre est la preuve tangible que la Seconde Guerre mondiale était une sinistre mascarade. Alors que la plupart des nazis étaient sincères, le mouvement a été parrainé et contrôlé au sommet par la banque centrale maçonnique juive afin de déclencher une guerre pour tuer les « goyim » patriotes des deux côtés et faire avancer le gouvernement mondial. Les Juifs assimilés ont également été sacrifiés à cet agenda diabolique.

 

Je me doutais que Simon & Schuster a publié ce livre en fanfare et avec une grosse avance. Cependant, ce récit des circonstances de la publication authentifie l’histoire d’Ainsworth-Davis.

D’abord, Martin Bormann était un agent Rothschild – Des preuves accablantes

(1er juillet 2009)

Le deuxième homme le plus puissant de l’Allemagne nazie, Martin Bormann, secrétaire particulier d’Hitler et responsable de l’appareil du parti nazi, était un agent des Illuminati (c’est-à-dire britannique) qui avait assuré la destruction à la fois de l’Allemagne et du judaïsme européen.

 Ainsi, il a fait avancer deux des objectifs principaux des Illuminati: intégrer l’Allemagne dans un gouvernement mondial en annihilant ses prétentions nationales, culturelles et raciales, et établir Israël en menaçant les Juifs d’Europe de disparition.

Lors de ma première présentation de cette affaire en juin 2007, un lecteur m’a suggéré de lire le livre « OPJB » (1996). Le commandant John Ainsworth-Davis explique comment, avec Ian Fleming, a dirigé une équipe de 150 hommes qui a sauvé Martin Bormann de Berlin déchirée par la guerre, le 1er mai 1945, à l’aide de kayaks de rivière. Selon ce livre, Bormann aurait vécu jusqu’en 1956 sous une fausse identité avant de mourir au Paraguay en 1959.

Le titre du livre signifie « Operation James Bond« . Ian Fleming a pris le nom de l’auteur de « Un guide de terrain pour les oiseaux des Antilles » pour le sauvetage de Bormann et l’a plus tard donné au héros de sa série d’espionnage, inspirée d’Ainsworth-Davis, qui a utilisé le nom de Christopher Creighton. Il est décédé en 2013 à l’âge de 89 ans.

Vous parlez d’une dissimulation de quelque chose qui est disponible à la vue de tous! La preuve que Bormann, l’homme le plus responsable de l’holocauste était un agent britannique est sur les étagères depuis 1996! Le livre comprend une lettre de 1963 d’Ian Fleming confirmant que lui et Creighton avaient dirigé le sauvetage de Bormann. Il comprend également une photo d’une lettre de Winston Churchill datant de 1954 donnant à Creighton l’autorisation de raconter cette histoire après la mort de Churchill, « en omettant, bien sûr, des faits qui, vous le savez, ne doivent jamais être révélés ».

Selon Creighton, Martin Bormann était en réalité assis dans la galerie d’un visiteur privé lors du procès de Nuremberg lorsqu’il a été condamné à mort par contumace! (p.243)

 La couverture prétexte  était que Bormann aiderait soi-disant les Alliés à récupérer le pillage de guerre par les nazis et à le rendre à ses propriétaires légitimes. Si vous croyez cela, j’ai des neiges éternelles sur le mont Arafat près de la Mecque. Bormann avait toujours été un agent des Illuminati britanniques et était le plus grand responsable de la défaite nazie. Louis Kilzer estimé qu’il valait, à lui seul,  50 divisions (soit entre 500 et 750 mille hommes). Hitler l’a couvert. La Seconde Guerre mondiale était une monstrueuse arnaque commise par Rothschild contre les Allemands, les Juifs et la race humaine. La razzia et le pillage commis durant cette guerre ont fini entre les mains des Illuminati.

Le véritable « JAMES BOND » était un esclave sexuel illuminati et un assassin de masse

Le vrai James Bond a aidé à tuer des milliers de personnes, principalement des alliés britanniques. Il était hanté par les fantômes des personnes qu’il a liquidées, qui sont des « personnes parfaitement loyales et innocentes qui avaient été prises dans nos opérations … » (79)

Il ne faisait que « suivre des ordres », ce qui n’avait aucun sens pour du point de vue d’un patriote  « Nous n’agissions ni par patriotisme ni pour des principes moraux élevés. Nous ne le faisions pas pour l’Angleterre ou pour l’Oncle Sam. Comme d’habitude, nous faisions ce qu’on nous avait demandé de faire: nous exécutions nos ordres. » (170)

Par exemple, Creighton a informé les nazis de l’heure et du lieu exact du raid de Dieppe en 1942, qui coûta la vie à 3.000 Canadiens. On lui a dit que les Britanniques voulaient tester les défenses nazies. Les vraies raisons étaient de convaincre Staline qu’il était trop tôt pour un deuxième front et renforcer la crédibilité de Creighton au moment de l’invasion de la Normandie.

Creighton parle également de « Operation Tiger » en avril 1944, un exercice d’entraînement à Slapton Sands, dans le Dorset, interrompu brutalement par huit torpilleurs allemands. Le bilan: plus de 800 américains se sont noyés. (Le chef de la Gestapo, Heinrich Muller, a écrit que les nazis avaient été prévenus par un espion allemand.) Le fiasco a été gardé secret pour protéger le moral du Jour-J. Creighton dit que, pour garder le secret,  les survivants ont été soit internés soit tués par une mine marine. (p.25) Malgré le fait que le rivage dorsétien ressemblait à la Normandie, les nazis n’auraient pas réussi à en tirer la conclusion logique.

John Ainsworth Davis

 

Les agents qui ont découvert les « vrais secrets de la Seconde Guerre mondiale » (c’est-à-dire le fait que les nazis étaient infiltrés et dirigés par des « anglais« ) étaient souvent trahis et assassinés au combat. Cela est arrivé à la petite amie de Creighton, Patricia Falkiner. Morton a avoué que Falkiner était sa pupille: « Il avait fait de son mieux pour que Patricia ne reste pas en opération … seulement après qu’elle ait découvert les secrets les plus vitaux à Bletchley selon lesquels il avait été forcé de la déployer ... » (p. 85)

Creighton, à gauche, s’assura également que Pearl Harbour, un autre exemple de la ruse des Illuminati, serait tenu secret. Le 28 novembre 1941, un sous-marin néerlandais, le K-XVII, intercepta la flotte japonaise en route vers Pearl Harbour et alerta le QG de la marine britannique. Afin de maintenir l’illusion que Pearl Harbour était une surprise, le sous-marin et son équipage ont été détruits. Creighton « a anéanti tout l’équipage du navire avec deux minuscules bouteilles de cyanure insérées dans leur réserve d’oxygène et une boîte d’explosifs puissants déguisés en whisky (…) la guerre m’avait transformé en un démon et un meurtrier de masse … » (p. 81)

« La Section M  » (Pour Morton), un paradis pour pédophiles?

 

Winston Churchill et Desmond Morton …souriant!

Officiellement,  Desmond Morton était le « conseiller » de Winston Churchill. En fait, il était responsable d’une organisation secrète Illuminati vouée à faire progresser la dictature du gouvernement mondial par le biais de grenouillages. Il était financé par la « Couronne », c’est-à-dire la Rothschild’s Bank of England. Il ne répondait qu’à Churchill qui, bien sûr, ne répondait qu’à Victor Rothschild. Le directeur de la Banque d’Angleterre, Montagu Norman, a recommandé Ian Fleming à la Naval Intelligence (les Renseignements de la Marine). (Fleming avait 15 ans de plus que Creighton.)

La  « Section M » disposait des ressources de la Royal Navy et des Marines et était responsable du sauvetage de Martin Bormann, voire d’Hitler si nécessaire (voir ci-dessous).

 

Morton ne s’est jamais marié et il y a des rumeurs selon lesquelles Churchill et Morton avaient un attachement homosexuel. Il a accusé Churchill d’avoir des sentiments homosexuels envers FD Roosevelt. (Winston Churchill, par Chris Wrigley, p. 268)

Les meilleurs agents et commandos comme Creighton ont été choisis parmi des hommes et des femmes dès leur adolescence et qui étaient personnellement connus des Illuminati. Creighton n’avait que 21 ans en 1945. Souvent, les jeunes étaient orphelins ou séparés de leurs parents. Par exemple, les parents de Creighton étaient divorcés mais Louis Mountbatten et Desmond Morton étaient des amis de la famille. Morton prit Creighton sous son aile et devint son « oncle« . Dans un moment de crise, « je l’ai étreint comme je l’avais si souvent fait dans le passé« . (85)

Creighton parle de son service dans la section M en termes sinistres: « de terribles années de trahison et d’horreur dans lesquelles j’avais été forcé. » (78) Il parle de « l’influence et du contrôle de type Pygmalion (Personne amoureuse d’une autre et qui la conseille et la façonne pour la conduire au succès) que Morton exerçait sur moi depuis ma tendre enfance« .

À 15 ans, Creighton a eu l’apparition d’un « ange noir » qui l’a possédé comme un « ange de la mort ».

« Je me suis réveillé au milieu de la nuit, trempé de sueur et il était là, debout au pied de mon lit … Je ne pouvais plus bouger. Avec un sentiment de dégradation totale et de terreur, j’ai réalisé que j’étais impuissant à empêcher qu’il me possède – comme il le ferait souvent dans les semaines, les mois et les années qui ont suivi « .

On dirait que Creighton a été victime d’un pédophile tenace.

Cet Ange Noir n’était autre que Morton. Creighton poursuit directement: « En regardant en arrière, je peux voir à quel point j’étais complètement sous l’emprise de Morton pendant la majeure partie de la guerre. De 1940 à 1945, j’étais sa marionnette, manipulée par lui et exécutant ses ordres. » (18)

Le dernier test d’endurance pour « les garçons et les filles consistait en 12 coups de canne administrés par un sergent des  Commandos de la Marine sur leurs fesses nues devant leur classe« . (69)

Il est possible que, comme certains agents MI-5 et MI-6 aujourd’hui, certains agents de la Section M aient été des esclaves sexuels contrôlés par l’esprit et par le corps. Greg Hallett a une explication différente, occulte.

Pions dans leur jeu

Le MO de Morton était « une supercherie et un double jeu », dit Creighton. C’est incroyable qu’il ait pu raconter l’histoire. C’est peut-être parce qu’il a accepté la fable que Bormann a été sauvé afin de restituer le pillage nazi à ses propriétaires légitimes.

Comme Creighton, nous sommes tous des pions dans leur jeu. Par exemple, Otto Gunther, le double de Bormann, était un prisonnier de guerre trouvé au Canada. Les registres de Bormann ont été modifiés pour correspondre à Gunther. Ainsi, lorsque le cadavre de ce dernier a été retrouvé, les gens ont pensé qu’il était celui de Bormann.

Les commandos accompagnant Bormann lors de son évasion n’avaient aucune idée de son identité. Beaucoup étaient des « combattants de la liberté » juifs. Quelle triste ironie!

Les grandes nations, l’Angleterre, les États-Unis, l’Allemagne et la France sont toutes des pions aux mains des Illuminati [3]. À quoi sert une démocratie lorsque l’Ordre Illuminati possède les politiciens et contrôle l’information?

Pensez aux millions de personnes qui sont mortes au cours de la Seconde Guerre mondiale pour détruire et dégrader l’humanité afin que les membres de la famille Illuminati puissent posséder et contrôler tout le monde. Ils sont toujours occupés à nous diviser les uns contre les autres, de telle sorte que nous ne nous unirons jamais contre eux.


Le correspondant Greg Hallett décrit le « body jumping » et comment  Hitler was also saved

Article lié à « Bormann Ran Hitler for the Illuminati »   et Hitler & Bormann Were Traitors sont des lectures indispensables à cet égard.

Source importante à lire:  Les nazis n’ont jamais été détruits



AFIN DE VOIR  LA LOGIQUE  DE CET ARTICLE:

Voici un lien important qui prouve ce qui est avancé ici:

Réécrire l’histoire :la bombe atomique,Hiroshima et les débuts du terrorisme illuminati


Source : Bormann Supplied Nazi Uranium for US Atom Bombs

 

Le développement du A4 aurait pu permettre de lancer une bombe atomique par ce porteur!

 

Le futur développement du A10 aurait permis d’envoyer une fusée A9 en orbite.

Élections Canada 2019:Osons poser la question:Fidel Castro était-il le père de Justin Trudeau?

 

Les utilisateurs des réseaux sociaux ne sont pas en reste et, tandis que Cuba congédie son chef légendaire, les théoriciens du complot ,à travers toute la planète, ont conclu que le chef libéral canadien, Justin Trudeau, n’était rien de plus et rien de moins que le fils perdu de Fidel Castro. Serait-ce vrai ou faux?

Les preuves trouvées par ceux qui refusent de laisser Castro partir sont nombreuses, de l’énorme ressemblance physique aux coïncidences idéologiques.

Le Premier ministre du Canada a été critiqué par les conservateurs après s’être prononcé en faveur du chef communiste  Cubain, lui qui l’a tellement  loué après sa mort.

Leurs idéologies

À la mort de son père,l’Illuminati Pierre Elioth Trudeau,Justin Trudeau rencontre un autre grand illuminati,Fidel Castro.

 

Dans son discours, il a déclaré:

«Fidel Castro était un grand dirigeant, il a servi son peuple pendant près d’un demi-siècle. C’était un révolutionnaire et un orateur légendaire. M. Castro a apporté des améliorations significatives dans les domaines de l’éducation et de la santé.

« Je sais que mon père était très fier de l’appeler un ami et j’ai eu l’occasion de rencontrer Fidel à la mort de mon père. »

À cause de cela, beaucoup ont commencé à spéculer, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une simple admiration entre personnalités politiques, mais des gènes qu’ils partageaient.

Pour les photos de famille

Dans l’image ci-dessus, on peut voir Margaret Trudeau à côté de Castro, qui tient le petit Justin Trudeau et à côté de sa mère. En se basant ainsi sur plusieurs images qui circulent sur le réseau, les internautes spéculent que, en raison des relations étroites entre Trudeau et la famille de Castro,la possibilité est très grande et la relation s’en trouve facilitée.Ici, le président de Warm, Caribbean et danseur a fait des farces à Margaret Trudeau, la mère du politicien canadien.

Ils soutiennent également que les commentaires de Margaret sur le commandant cubain étayent sa théorie:

« C’était un homme chaleureux et charmant. »

 

Fidel Castro a voyagé au Canada

castro et trudeau

 

 

En 2000, le mari de Margaret, Pierre  Elliott Trudeau, est décédé. Fidel Castro s’est donc rendu au Canada pour offrir son soutien à la famille.

Justin Trudeau est ici penché sur le cercueuil de son père et Fidel Castro est identifié dans le cercle.

 

MAIS quelle ressemblance!

La ressemblance entre les deux est trop grande, selon les internautes, qui comparent les deux hommes à des âges similaires:

Alors…devons nous réagir comme Spock,dans une fameuse épisode de Star Trek?

 

 

*Rappelons à votre mémoire que des chercheurs reconnus ont  établi des liens sérieux entre le « Lider Maximo » et les Illuminati!

 

 

 

Photo du jour /picture of the day : le disque céleste de Nebra /the Nebra Sky disk

Le disque  céleste de Nebra/
the Nebra Sky disk

 

Patrimoine culturel de 3700 à 4100 ans de l’Allemagne centrale: Le  Disque Céleste de Nebra est une plaque de bronze circulaire avec des applications en or représentant des phénomènes astronomiques et des symboles religieux.

Cet artefact du début de l’âge du bronze en Europe centrale est considéré comme l’une des découvertes archéologiques les plus importantes de cette période, ainsi que le plus ancien en mouvement, et actuellement après la dalle calcaire de Tal-Qadi à Malte, la deuxième représentation la plus ancienne du ciel.

Les échanges d’or successifs et l’inhumation, il ya environ 3 600 ans, ont conduit à la conclusion d’une utilisation religieuse plus longue.

Il a été retrouvé le 4 juillet 1999 lors de braquages sur le Mittelberg, dans l’ancienne commune de Ziegelroda, près de la ville de Nebra en Saxe-Anhalt. Depuis 2002, il fait partie du musée national de la préhistoire Saxe-Anhalt à Halle.


3700-4100-year-old cultural heritage from central Germany: The Nebra Sky Disk is a circular bronze plate with gold applications depicting astronomical phenomena and religious symbols.

This artifact of the early Bronze Age of Central Europe is considered to be one of the most important archaeological finds from this period, as well as the oldest moving, and currently after the limestone slab of Tal-Qadi in Malta, the second oldest representation of the sky

Later successive gold exchanges and the burial date about 3600 years ago lead to the conclusion of a longer religious use.

It was found on  July 4, 1999 ,by robberies on the Mittelberg in the former community Ziegelroda near the city of Nebra in Saxony-Anhalt. Since 2002, it has been part of the National Museum of Prehistory Saxony-Anhalt in Halle.

 

 

 

 

Vidéo en français:OVNI l’incroyable vérité :le documentaire qui dérange

 

 

 

J’ai le grand plaisir de vous présenter un chef d’oeuvre de documentaire qui est fort sérieux…On y parle entre autres de Jimmy Guieu!

Un plaisir à écouter ,car il ne vieillira pas!

Il y a plus de 60 ans,survenait l’affaire de Thomas Mantel…Ce documentaire vous en parle!

 

 

 

 

Человечество в опасности: за 30 лет упадок природы поставит под угрозу пять миллиардов человек

*Приятно предложить вам сейчас статьи на русском языке.


В ближайшие 30 лет пять миллиардов человек, особенно в Африке и Южной Азии, могут столкнуться с нехваткой чистой воды и продуктов питания.

 

 

В ближайшие 30 лет пять миллиардов человек, особенно в Африке и Южной Азии, могут столкнуться с нехваткой питьевой воды и продуктов питания. Сотни миллионов людей, живущих в прибрежных районах, могут пострадать от катастрофических наводнений. Это подтверждается моделированием услуг, которые природа все еще сможет предложить населению мира во всем мире в 2050 году, учитывая быстрое сокращение биоразнообразия, результаты которого публикуются в журнале Science.


Засуха в Восточной Африке /

Самый последний доклад Межправительственной платформы по биоразнообразию и экосистемным услугам (МПБЭУ) информировал нас о том, что один миллион видов находится под угрозой исчезновения и что выгоды, которые люди получают от природы, соответственно уменьшатся. Природа способствует благосостоянию людей различными способами. Это может быть в форме продовольственных ресурсов в результате рыболовства и ведения сельского хозяйства или, более косвенно, путем содействия очистке воды, опылению сельскохозяйственных культур и защите прибрежных районов от разрушительного воздействия штормы, например.

 

Международная команда во главе с Бекки Чаплин-Крамер из Стэнфордского университета хотела знать, где, в мире, вклад природы наиболее необходим для обеспечения благосостояния людей, и какие именно группы населения будут черпать больше всего. деградация природы, чтобы планировать более целенаправленные действия, которые предотвратили бы ущерб.

Для этого исследователи наметили потребности или даже зависимость различных групп населения мира от трех конкретных услуг, которые им предоставляет природа. Служба, предоставляемая водно-болотными растениями и водорослями, которая фильтрует загрязняющие вещества, такие как избыток нитратов, из удобрений, используемых для повышения урожайности, и тем самым обеспечивает доступ к питьевой воде. Услуги, предоставляемые коралловыми рифами, мангровыми зарослями, морскими травами и солончаками, которые смягчают прибрежную эрозию и тем самым уменьшают воздействие наводнений, ветра и наводнений на уровне воды. от моря. И услуга, предоставляемая естественными опылителями, такими как пчелы, которые обеспечивают плодородные культуры.

Они также обозначили нынешний вклад природы в удержание нитратов, защиту прибрежных районов и опыление сельскохозяйственных культур во всем мире. И они точно определили места с точностью 300 на 300 метров, где этих вкладов недостаточно для удовлетворения потребностей населения, вероятно, из-за деградации природы, которая, в частности, приводит к присутствию загрязняющих веществ в окружающей среде. повышенный риск затопления в прибрежных районах и потери урожая в результате недостаточного опыления.

 

Используя платформу моделирования, исследователи смогли спрогнозировать влияние различных будущих сценариев на способность природы удовлетворять потребности населения. Они подсчитали, что независимо от сценария, почти пять миллиардов людей могут больше не иметь безопасного доступа к безопасной питьевой воде и пище для своего выживания в 2050 году. И сотни миллионов людей, живущих в прибрежные районы больше не будут защищены от погодных условий.

 

Исследователи также отметили, что люди в Африке и Южной Азии сталкиваются с самой большой угрозой голода, нехватки питьевой воды и наводнений в результате деградации природы. особенно в бассейне Ганга, Восточном Китае и странах Африки к югу от Сахары, которые, кроме того, в значительной степени зависят от природы в своем выживании.

 

Это исследование помогает определить действия, которые необходимо предпринять, чтобы смягчить ущерб, утверждают исследователи. По словам Елены Беннетт из Департамента естественных наук Университета Макгилла, «для решения проблем, с которыми сталкиваются жители Южной Азии, нельзя просто сказать им, чтобы они лучше управляли [своими ресурсами]» ,


Без комментариев!

«Мы также должны учитывать ту роль, которую мы, жители Северной Америки, играем в своих проблемах, покупая различные продукты из Южной Азии, будь то продукты питания, отдых на туристических курортах или даже эксплуатация». канадской промышленности. Мы создаем загрязнение там, а не здесь », – говорит Беннетт, один из авторов исследования.


В Сенегале женщины приносят воду на многие мили.

 

 

 

 

 

Numismatique et histoire : Octobre 1571,La bataille de Lépante

 

 

La célèbre toile

 

Jusqu’en 1540, Venise avait tenté de freiner l’expansion ottomane dans l’est de la Méditerranée, puis, épuisé et désespéré, il instaura une paix humiliante avec Suleyman I. Son successeur, Selim II, était déterminé à acquérir l’avant-poste vénitien de Chypre. a refusé de céder l’île, elle l’a envahie en 1570. Venise a lancé un appel au pape Pie V, qui avait tenté depuis 1566 de former une alliance d’États catholiques romains. La France et le Saint Empire romain germanique étaient préoccupés par les profonds changements apportés par la Réforme. L’Espagne a offert de l’espoir, mais Philippe II, avec une trésorerie vide, a été confronté à des révoltes en Andalousie et aux Pays-Bas. Venise se méfiait aussi profondément de l’influence espagnole en Italie. Pie, cependant, était déterminé à entraîner l’alliance de l’Espagne, de Venise et des petits États italiens, mais il rencontra une série de retards. Venise souhaitait sauver Chypre; Philippe souhaitait acquérir Alger et Tunis; et toutes les parties ont discuté des contributions et des récompenses. Entre-temps, les Turcs s’étaient emparés de la ville de Nicosie à Chypre le 9 septembre 1570, avant d’assiéger la ville de Famagouste et d’entrer dans l’Adriatique. Ce n’est que le 25 mai 1571, que le pape pourrait persuader l’Espagne et Venise d’accepter les termes d’une alliance offensive et défensive. Don Juan de Austria, le jeune demi-frère de Philip, devait être commandant en chef et le général pontifical Marcantonio Colonna devait en être le lieutenant.

Sorti de sa mère, fille de bourgeois, très tôt, Juan fut élevé en secret en Espagne. Après la mort de Charles Quint, Philippe II d’Espagne le reconnaît comme son demi-frère, lui fournit une maison substantielle et lui donne le nom de Don Juan de Austria (1559).

Bien que l’on espère qu’il entrera dans l’église, le beau et animé Don Juan exprime le désir de se lancer dans une carrière militaire et Philip accède à ses souhaits. Au cours de l’été 1568, Don Juan eut sa première expérience de guerre, combattant des pirates maures en Méditerranée. En mars 1569, il fut nommé commandant en chef des forces espagnoles qui tentaient de maîtriser les rebelles moriscos, ou chrétiens d’origine mauresque, en Grenade. Philip l’a ensuite nommé en 1571 à la tête des forces navales de la Sainte Ligue d’Espagne, de Venise et du pape contre les Turcs ottomans dans l’est de la Méditerranée.

Les flottes alliées se sont rassemblées à Messine, en Sicile, dans l’attente des Espagnols jusqu’au 24 août 1571. Les flottes combinées ont navigué le 16 septembre pour Corfou, où elles ont appris que Famagouste était tombée et que la flotte turque se trouvait dans le golfe de Patraikos, près de Lepanto (Návpaktos moderne), en Grèce. Les ordres ont été donnés pour engager le 7 octobre. Les estimations de la force chrétienne varient légèrement; il y avait 6 gros galleasses vénitiens de 44 canons (bien plus grands que des galères), 207 galères propulsées par une rame (105 vénitiens, 81 espagnols, 12 papaux et 9 de Malte, Gênes et Savoie) transportant 30 000 soldats et quelques navires auxiliaires. La force turque aurait été plus nombreuse, mais moins bien équipée et moins disciplinée. Derrière les galleasses (utilisés pour semer la confusion préliminaire), la flotte chrétienne a avancé dans quatre escadrons. Don Juan commandait le centre; le vénitien Agostino Barbarigo, à gauche; L’amiral de Philip, Giovanni Andrea Doria, à droite; et l’espagnol Álvaro de Bazán, les marqués de Santa Cruz, la réserve. La flotte turque, initialement dans un croissant sur la baie, a adopté une formation similaire: Ali Pacha, le commandant, au centre; Mohammed Saulak, gouverneur d’Alexandrie, à droite; et Uluch Ali, pacha d’Alger, à gauche.

Dans l’histoire de la guerre navale, Lépante marque le dernier engagement majeur dans le monde occidental à se dérouler presque entièrement entre des navires à rames, à savoir les galères et les galeasses, descendants directs d’anciens navires de guerre trirèmes. La bataille était essentiellement une « bataille d’infanterie sur des plates-formes flottantes ». Ce fut la plus grande bataille navale de l’histoire occidentale depuis l’antiquité classique, impliquant plus de 400 navires de guerre. Au cours des décennies suivantes, l’importance croissante du galion et de la tactique de ligne de bataille déplaceraient la galère en tant que navire de guerre majeur de son époque, marquant le début de « l’âge de la voile ».

Le résultat de la bataille était décidé dans le centre allié et à gauche, où une force vénitienne dirigée par Sebastian Venier fournissait un soutien crucial. Les vaisseaux amiraux des deux flottes s’affrontaient directement, et le Sultana d’Ali Pasha visait le Real de Don Juan avec une attaque à la traîne qui transformait les ponts des deux navires en un seul champ de bataille. Après des heures de combats acharnés, le centre ottoman s’est effondré lorsque Ali Pacha a été tué et que la Sultane a été emmenée par le Real. La victoire des chrétiens fut presque évitée à la fin de la bataille lorsque Uluch Ali, en menaçant de contourner l’escadron de Doria, l’entraîna vers le large puis pénétra dans le vide ainsi formé. La force maltaise a été la plus touchée par l’attaque et a subi d’énormes pertes, mais le désastre a été évité grâce à l’intervention opportune de Santa Cruz.

Bien que les morts de chaque côté aient été estimés à 8 000 environ, la victoire chrétienne a été complète. Les alliés ont capturé 117 galères et plusieurs milliers d’hommes, libéré environ 15 000 chrétiens en esclavage et coulé ou brûlé environ 50 galères. Ils ont perdu 12 galères et ont fait environ 8 000 blessés, dont Miguel de Cervantes. La bataille était remarquable en tant que dernier et plus grand engagement avec des navires propulsés par une rame et en tant que première grande victoire sur une flotte turque.

La nouvelle parvint à Pie V tôt le 22 octobre et, ce matin-là, il proposa une action de grâce dans la basilique Saint-Pierre et exprima ses espoirs de réussite. Les querelles entre les alliés ont toutefois frustré ses ambitions. Pie V mourut en 1572 et Venise fit la paix en 1573, cédant Chypre aux Turcs. Ainsi, la bataille n’a eu que peu d’impact durable sur l’extension de l’Empire ottoman, mais elle a eu un effet considérable sur le moral de l’Europe. Elle a fait l’objet de peintures de Titian, Tintoretto et Veronese et d’une ballade de GK Chesterton.


La bataille de Lépante dans l’art

Peinture de Andrea Micheli, dit Vicentino (1539–1614). Venise, Palais des Doges, Sala dello Scrutinio.

 

La bataille de Lépante. Par Andries van Eertvelt, 1640.

 

Andries-Van-Eertvelt

 

Bataille de Lépante par Jacopo Ribusti Tintoretto
Bataille de Lépante par Jacopo Ribusti Tintoretto

                                           Les monnaies de l’époque

 

Superbe pièce de monnaie espagnole en or de Phillippe II d’Aragon de 4 boucliers Valence

 

Chypre (colonie vénitienne) de 1567 à 1570,du Doge Pietro Loredan pièce de 4 Carzie

 

Monnaie d’Alvise Moncenigo I de Venise vers 1570-1577 piève de 40 soldi

 

Médaille (très rare venant d’une collection privée ) de bronze de Pie V vers 1571 Église de la sainte Croix de Bosco

 

Pièces de cuivre de la Cité du Vatican et de la République de Venise vers 1570

 

Pièce de monnaie arabe venant de l’empire ottoman vers 1570

 

L’héritage de la bataille de Lépante

 

On dit souvent que la bataille de Lépante est la dernière grande bataille de galères de l’histoire. Paradoxalement, la galère continue d’être largement utilisée aux XVIIe et XVIIIe siècles, notamment en Méditerranée et dans la Baltique. Il faut distinguer les galères de ce siècle avec celles utilisées par les Grecs, Carthaginois et Romains durant l’Antiquité. Ces dernières étaient plus grandes et disposaient de plusieurs rangs superposés de rameurs. Les galères du Moyen-Age et des siècles suivants sont plus petites, entre 40 et 50 mètres environ. Elles sont plates, longues, étroites et ont un faible tirant d’eau. Elles marchent à la voile et à l’aviron. Elles portent deux mats à antennes et de l’artillerie – cinq ou six canons seulement – à leurs seules extrémités, et principalement à l’avant car la galère est une arme offensive !

The Port of Genoa, c.1660, Adriaen Van Der Cabel, Oil on canvas, 955 x 1475mm, © National Maritime Museum, Greenwich, UK.

Andries van Eertvelt,le grand peintre de cette bataille à l’époque

 

Andries van Eertvelt semble très marqué et inspiré par la bataille de Lépante, bataille navale se déroulant le 7 octobre 1571 près du Golfe de Patras, en Grèce.

Il est bien difficile aujourd’hui de s’imaginer ce que fut la bataille de Lépante, probablement la plus grande bataille navale de l’histoire européenne. Les forces en présence sont incroyables pour l’époque : plus de 60.000 hommes. D’un coté la Sainte Ligue chrétienne – coalition comprenant l’Espagne, Venise, la Papauté, Gênes, la Savoie et les Chevaliers de Malte – et ses 200 galères menées par Juan d’Autriche, de l’autre 220 à 240 galères de l’Empire Ottoman – de plus en plus expansionniste à l’Ouest – commandée par Ali Pacha. Après plus de cinq heures de combat, les pertes sont énormes : plus de 25.000 morts et deux fois plus de blessés. Bien que les conséquences tactiques de la bataille soient limitées, Lépante est une immense victoire chrétienne et son retentissement est considérable en Europe.

De nombreuses représentations de la bataille sont réalisées aux XVe et XVIe siècles par des artistes européens de toutes nationalités. Il faut dire que ce type de peinture est alors très demandé. Eertvelt en exécute d’ailleurs plusieurs. La plus fameuse est probablement Navires en perdition (voir ci-dessous), réalisée en 1623. On peut y voir à droite un navire turc en train de couler, tandis que son équipage grimpe sur l’arrière ou se jette à la mer. Plus à l’avant plan un autre navire sombre sur des récifs. A gauche on remarque un grand navire avec un nombreux équipage qui porte sur le pont d’avant la signature et la date. Plus en arrière, l’inscription : God sij met ons allen, anno 1523 (Dieu soit avec nous). Sur la mer houleuse on peut distinguer plus loin plusieurs autres navires. L’un d’eux porte un pavillon hollandais, ce qui est étonnant étant donné que la marine néerlandaise n’a pas pris part à la bataille.

Navires en perdition pendant la bataille de Lépante (1571), 1623. Museum of Fine Arts, Ghent.

 

Même après son retour d’Italie, qui marque nous l’avons dis une certaine rupture dans ses œuvres, Eertvelt continue de peindre les combats de Lépante, ce qui traduit encore une fois la continuelle et forte demande pour les représentations de cette bataille, même plus de cinquante ans après l’événement. Par exemple :

 

La bataille de Lépante. Par Andries van Eertvelt, 1640.

On ne peut que constater le changement de style de l’artiste. Ainsi que nous l’avons vu, les couleurs sont moins sombres, la mer moins agitée. Les navires sont cependant plus nombreux, les combats plus furieux. L’immense quantité de navires et l’intensité des combats représentés dans cette peinture sont sans précédent et révèlent un spectacle à la fois impressionnant et terrifiant. Ici encore Eertvelt a inclut dans son œuvre des navires battant pavillon hollandais. On pourrait également a priori s’étonner de la présence de grands navires – dotés d’une artillerie latérale contrairement à la galère qui porte son artillerie en chasse – ressemblant étrangement à des vaisseaux de ligne (en bas à droite notamment). En vérité, Eertvelt a probablement voulu représenter les galéasses vénitiennes – six sont présentes à Lépante – sorte de super-galères plus grandes, plus hautes et mieux armées car effectivement dotées d’une artillerie latérale.

Andries Van Eertvelt en 1630 environ. Gravure de Schelte à Bolswert.