Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans la résidence du consul saoudien

Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul, selon le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek.

Le corps de Jamal Khashoggi a été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul, a déclaré mardi le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek. 

«Des sources fiables au sein du service de sécurité à Istanbul m’ont informé que des fragments du corps de Khashoggi avaient été découverts dans un puits situé dans le jardin de la résidence du consul d’Arabie saoudite», a-t-il précisé.

Peu après, le Président turc a commenté l’enquête sur la mort de Jamal Khashoggi.

La résidence du consul est située à quelques centaines de mètres du consulat saoudien où le journaliste a disparu le 2 octobre.

Images du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul
Khashoggi: une vidéo a enregistré un véhicule diplomatique saoudien abandonné à Istanbul

La semaine dernière, l’Arabie saoudite a fini par reconnaître la mort du journaliste, disparu début octobre au consulat saoudien à Istanbul. Riyad assure que Jamal Khashoggi a été tué dans une rixe et dément avoir ordonné qu’il soit assassiné.

Plus tard, le ministère saoudien de l’Information a affirmé que les personnes qui avaient interrogé le journaliste au consulat avaient «tenté de dissimuler ce qui [était] arrivé». Il n’y a pour l’instant aucune confirmation officielle du lieu où se trouve le cadavre de M.Khashoggi.


MISE À JOUR DU 13 novembre 2018:

Des traces d’acide auraient été trouvées dans la résidence du consul saoudien à Istanbul

Des traces de substances toxiques ont été trouvées dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul général d’Arabie saoudite à Istanbul, où le journaliste Jamal Khashoggi aurait été tué, annonce la chaîne Al Jazeera, citant sa propre source au sein du bureau du procureur turc.

Les autorités saoudiennes ont utilisé des substances chimiques pour éliminer le journaliste Jamal Khashoggi, a annoncé Al Jazeera, citant une source issue du bureau du procureur turc. Selon cette dernière, des traces d’acide fluorhydrique et d’autres produits chimiques ont été découvertes dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul général saoudien, Mohammed al-Otaybi, à Istanbul.

«Dans la nuit du 16 au 17 octobre, les enquêteurs turcs travaillaient à l’intérieur de la résidence et voulaient avoir un accès complet au jardin et au puits, sans toutefois obtenir une autorisation […]. Cependant, ils ont pu rapidement prélever des échantillons pris avec une sonde en haut du puits. Ces échantillons ont été ensuite examinés. Ils prouvent la présence d’acide fluorhydrique et d’autres produits chimiques», a déclaré le correspondant de la chaîne, Andrew Simmons.

Riyad a récemment fini par reconnaître la mort du journaliste, disparu le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Les autorités saoudiennes assurent que Jamal Khashoggi a été tué lors d’une rixe et démentent avoir ordonné son assassinat. Selon Riyad, 18 personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire.

Les enquêteurs n’ont toujours pas retrouvé le corps de Jamal Khashoggi, qui s’était exilé en 2017 aux États-Unis et publiait régulièrement dans le journal The Washington Post des tribunes critiques envers l’héritier du trône saoudien, le prince Mohammed ben Salmane al-Saoud.

La Turquie mène sa propre enquête sur ce meurtre. Le 31 octobre, le procureur général d’Istanbul a annoncé que, dès son arrivée au consulat, Jamal Khashoggi avait été tué par strangulation, son corps ayant par la suite été démembré. Il a souligné le caractère prémédité de ce meurtre.

Le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek, avait annoncé pour sa part que le corps de Jamal Khashoggi se trouvait dans un puits, situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul.

 

 

 

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100 ans plus tard,le monde reste marqué par la Première Guerre mondiale

 

Le 11 novembre 2018 marque le centième anniversaire de la signature de l’Armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale. Une guerre encore gravée dans les esprits : quelque 10 millions de militaires morts, presque autant de civils, des combats sanglants et des conséquences qui se font sentir encore aujourd’hui.

C’était aussi la première guerre à mobiliser autant de pays. Les Européens d’abord, mais également leurs alliés ailleurs dans le monde, ainsi que leurs colonies.

D’où venaient les soldats de la Première Guerre mondiale?

Sources : La documentation française, ministère de la Défense de la France, The rise and fall of the British empire – Lawrence James.

Notes : Le nombre exact de mobilisés et de morts est impossible à établir avec exactitude.La dénomination des colonies africaines et indochinoises reprend les termes utilisés à l’époque. Les frontières sont celles d’aujourd’hui.

« Des millions d’individus sont enrôlés », raconte Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais.

En France et en Allemagne, c’est 80 % de la population masculine en âge de porter les armes qui est recrutée.

Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais

« On a une extension du conflit sans commune mesure avec ce qu’on a connu auparavant », ajoute Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal.

« D’une part, il n’y a jamais eu autant d’États et de nations qui ont participé à une guerre, d’autre part, les empires qui y participent s’étendent sur l’ensemble de la planète, enfin, les zones de combat sont extrêmement vastes et débordent du continent européen. »

Une guerre mondiale donc, se déroulant en grande partie dans le nord-est de la France, mais aussi dans les Alpes, dans les Balkans, en Afrique et au Moyen-Orient.

 

Le Canada, tout comme les autres dominions britanniques (l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud), n’est pas intervenu comme État indépendant, mais plutôt en tant que sujet de la Grande-Bretagne. La déclaration de guerre de cette dernière le liait inexorablement, rappelle M. Bouchard.

« On n’était pas en contrôle de notre politique étrangère. À partir du moment où le Royaume-Uni est entré en guerre, le Canada est entré automatiquement en guerre lui aussi. »

Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal

Des changements sociaux au Canada

Le Canada était encore très britannique au début du 20e siècle. Il recevait des dizaines de milliers d’immigrants du Royaume-Uni annuellement, rappelle Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa.

Très attachés à leur mère patrie, ces nouveaux immigrants étaient disposés à se battre pour elle ou à payer pour sa défense.

Lors du recensement de 1911, un peu plus de la moitié de la population avait déclaré des origines britanniques, dont environ 11 % de personnes nées en Angleterre, en Irlande, en Écosse ou dans d’autres possessions britanniques.

Dans l’Ouest cependant, on trouvait aussi des dizaines de milliers d’immigrants allemands et russes, qui, tout comme les francophones dans l’Est, n’avaient aucune attache sentimentale envers l’empire, précise M. Durflinger.

La guerre a donc créé beaucoup de divisions au pays entre ceux qui se sentaient interpellés et ceux qui pensaient que le conflit ne les concernait pas. La décision du gouvernement fédéral de conscrire les hommes pour le service militaire, en 1917, puisque le recrutement volontaire ne suffisait pas, a entraîné de violents débats, ainsi que des émeutes, et marqué la vie politique au pays pour de nombreuses années.

La guerre a été un point tournant pour notre participation continue comme colonie au sein de l’empire.

Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa

À la fin de la guerre, souligne M. Durflinger, on entend deux discours différents, mais qui mènent cependant à la même conclusion : l’indépendance s’impose.

Certains soutiennent que le Canada, par son sacrifice et sa victoire aux côtés des Alliés, mérite d’être reconnu comme une nation souveraine. D’autres estiment que les Canadiens auraient dû devoir prendre par eux-mêmes la décision de participer à la guerre plutôt que d’y être entraînés par leur appartenance à l’Empire britannique.

Ce n’est cependant pas avant l’adoption du statut de Westminster, en 1931, que le Canada obtient l’indépendance.

Le lent début de la décolonisation

À la suite du conflit, plusieurs colonies en sont arrivées au même constat et revendiquent, elles aussi, le droit de se gouverner.

D’autant plus qu’on a fait miroiter aux peuples colonisés la possibilité d’une certaine autonomie en échange de leur implication dans la guerre.

« C’est un peu le premier pas de la décolonisation », croit Carl Bouchard.

L’idée du droit à l’autodétermination commence à faire son chemin, en partie grâce aux bolcheviks, qui le proclament après la révolution de 1917, et au président américain Woodrow Wilson, qui l’inclut dans ses Quatorze Points, la base de la feuille de route des négociations de l’après-guerre, soutient Carl Bouchard.

Mais, il y a loin de la parole aux actes.

« Les nationalistes, dans les nations colonisées, vont être déçus par les traités de paix [conclus après la guerre], en s’apercevant que finalement les choses ne changent pas », précise M. Bouchard.

Ho-Chi Minh acclamé!

C’est notamment le cas du leader vietnamien Ho Chi Minh, qui avait fait des demandes pour une reconnaissance de l’autonomie du peuple vietnamien et la création d’un gouvernement indépendant lors de la conférence de paix qui a mené au traité de Versailles, en 1919. Ses revendications ont alors été ignorées.

La déception a également été vive en Inde, où les espoirs d’obtenir une autonomie accrue après la guerre ont rapidement été déçus, alors que les Britanniques, au contraire, ont intensifié la répression.

« Ils s’aperçoivent que l’autodétermination, ça marche juste pour les Européens, notamment pour les peuples qui faisaient partie de l’empire austro-hongrois. Il n’y a aucune colonie de la France ou de la Grande-Bretagne qui disparaît après la guerre. »

Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal

Cela va radicaliser le discours anticolonial, croit-il, qui ne trouvera son aboutissement qu’après la Deuxième Guerre mondiale.

La reconfiguration des frontières

Pour les peuples européens, toutefois, l’implosion des empires russe, austro-hongrois, allemand et ottoman permettra la survenue de nouvelles nations.

« On a critiqué les décideurs, à la suite des traités de paix, pour avoir reconfiguré la carte de l’Europe, souligne Martin Laberge. Mais, dès l’automne 1918, les blocs ont déjà émergé et les décideurs sont coincés avec ces États qui réclament leur autonomie. »

On voit ainsi renaître la Pologne, tandis qu’apparaissent la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Roumanie, mais aussi la Finlande et les pays baltes.

En Afrique, par contre, le démantèlement des empires allemand et ottoman n’entraîne pas l’indépendance des pays concernés, mais plutôt la création de nouveaux mandats coloniaux.

Les anciennes colonies allemandes sont maintenant administrées par la France, la Belgique et la Grande-Bretagne. « C’est une poursuite de l’impérialisme », croit M. Bouchard.

Ailleurs aussi, les décisions prises après le conflit ont toujours des impacts aujourd’hui.

« Au Proche-Orient, les frontières qu’on a tracées en 1919 sont encore les lignes de tension aujourd’hui, 100 ans plus tard », poursuit M. Bouchard.

« Une guerre catastrophique »

Maintenant que les vétérans de la Grande Guerre sont morts, ne risque-t-elle pas de sombrer dans l’oubli?

C’est peu probable, croit l’historien Carl Bouchard, dans la mesure où elle a vraiment représenté une rupture avec le passé.

« Jamais on n’avait connu de telles pertes », affirme-t-il.

Après la guerre, les États ont décidé d’établir un ensemble de pratiques pour s’assurer qu’on ne l’oublie jamais.

On trouve ainsi des monuments aux morts dans bien des villes et villages d’où étaient originaires les combattants. L’idée de ces monuments collectifs naît d’ailleurs avec cette guerre, afin d’essayer de mettre en lumière l’ampleur en vies humaines du sacrifice.

Le coquelicot est la fleur du Souvenir!

C’est aussi après 1918 que commence la tradition de la tombe du Soldat inconnu, symbolisant tous les morts dont les restes n’ont pas été identifiés.

Enfin, les champs de bataille, préservés dans le nord de la France, permettent de conserver le souvenir vivant.

« La Première Guerre mondiale a une dimension mémorielle et physique que n’ont pas les autres guerres », estime M. Bouchard.

C’est aussi à la suite de cette guerre « catastrophique » que les États ont décidé « d’éliminer la guerre comme outil de régulation des relations internationales », croit pour sa part Martin Laberge. Leur souhait est d’utiliser plutôt le droit international et la négociation, ce qui a conduit à une certaine stabilisation et à un esprit de coopération européen.

Un système qui volera cependant en éclats en 1939.

1 er juillet 1916,au premier jour de la bataille de la Somme,le Royal Irish Rifle attend dans une tranchée de communication.

 

Une photo colorisée contemporaine nous montre un ballon d’observation allemand au moment de son lancement.

 

Cette guerre aura été l’un des pires cauchemards de l’humanité!

 

Tout a commencé par l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo par une société secrète liée aux illuminati!

Voir l’article de référence suivant sur :Sociétés Secrètes:la Main Noire et le déclenchement de la Première Guerre Mondiale

Voir notre article antérieur sur le sujet:

 

Les dossiers de Michel Duchaine:L’Église catholique romaine possède la plus grande réserve d’or au monde …

 

La plus grande et unique fourchette de lingots (lingots) par rapport à toute autre organisation au cours des 1 000 dernières années est, et a toujours été, le culte romain qui contrôle l’Église catholique.
L’Église catholique romaine contrôle environ 60 350 tonnes d’or, soit deux fois plus que les réserves d’or officielles dans le monde, soit environ 30,2% de tout l’or extrait / produit. Aux prix actuels, il est possible d’estimer la valeur des actifs qui constituent le plus grand trésor de l’histoire de l’humanité, avec plus de 1 245 milliards de dollars ($).
De nos jours, l’Église catholique romaine est revenue aux chiffres qui l’ont amenée à occuper une position dominante dans le secteur aurifère, ce qui n’était plus le cas depuis la chute du Saint Empire romain germanique (vers 1100). un peu moins de 30% de l’or total présent dans le monde.
Au cours des 1000 dernières années, l’Église catholique a adopté une position dominante lui permettant de contrôler les marchés de l’or à travers le monde, détenant plus de 50% de la totalité de l’or et détenant une position unique. si dominante, du XIVe au XVIIe siècle, de contrôler plus de 60% de tout l’or extrait.
Ce trésor dans son ensemble a été divisé entre de nombreuses réserves déclarées et le même nombre de réserves non déclarées. Seules 20% du total des réserves d’or sont stockées par l’intermédiaire de « tiers » dans les réserves officielles, la plus grande réserve déclarée étant représentée par la Federal Reserve Bank, suivie de réserves en Italie, en Suisse, en Allemagne et en France. Les plus importantes réserves privées non divulguées sont inconnues, mais elles semblent également être situées dans des pays occidentaux et pourraient apparemment être associées aux plus importantes réserves privées de banques privées et aux plus anciennes sociétés financières d’Europe. Il peut également y avoir des réserves privées administrées directement par le Vatican, bien que cette dernière hypothèse reste improbable.
Une pensée me vient spontanément: avec tout l’or que possède le Vatican, il serait possible de réduire le déficit public, et avec les restes que nous pourrions nourrir tous ceux qui en ont besoin, à quoi bon accumuler ces énormes quantités d’or? … Dans Luc 9:25, dans la parole de Dieu, il est écrit: Qu’est-ce qui serait mieux pour un homme de gagner le monde entier s’il est perdu ou ruiné?
Sources: la source de cette étude a été  fermé (coïncidence?) hier: 

L’ouest du Canada se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique et peut connaître des éruptions à tout moment

L’ouest du Canada comprend de nombreux volcans susceptibles d’être toujours actifs après les 49 éruptions volcaniques en Colombie-Britannique et au Yukon au cours des 10000 dernières années.

Le mont Garibaldi,un des plus grands volcans du Canada.

Des éruptions à envisager à tout moment!

Futura planète présente la zone comme « un ensemble linéaire de volcans, ou arc volcanique, entourant l’océan Pacifique ». C’est là que sont concentrés les neuf dixièmes des volcans mondiaux. La zone est caractérisée par de nombreux séismes que les vulcanologues classent parmi les plus dangereux de la planète.

Cette zone touche l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et l’Amérique du Nord, avec comme point de chute le Pacifique Sud

70 % des volcans du monde sont concentrés dans cette ceinture, avec une bonne partie en Indonésie considérée comme la région la plus volcanique du monde.

L’ouest du Canada est situé le long de la ceinture de feu du Pacifique, ce qui en fait une zone à risque d’éruptions volcaniques.

Bien que le calendrier de ces éruptions ne soit pas connu, les forces qui ont produit les volcans des 10 000 dernières années en Colombie-Britannique et au Yukon sont toujours actives, et elles pourraient causer de nouvelles éruptions à tout moment, selon les spécialistes.

Les monts Garibaldi, Cayley et Meager sont trois exemples bien connus dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Il en existe de nombreux autres, notamment les volcans Nazko, Tseax, Lava Fork, Hoodoo, Volcano Mountain et Edziza, tous situés dans des régions plus éloignées. Les volcans avoisinants en Alaska et dans l’ouest des États-Unis peuvent également affecter le Canada. (Le mont Baker, dans l’État de Washington, est le volcan américain qui pose le plus grand risque pour le Canada, car il est situé à seulement 23 km au sud de la frontière et à proximité des agglomérations du sud-ouest de la Colombie-Britannique.)

la ceinture volcanique de Garibaldi dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique (le prolongement vers le nord de l’arc volcanique des Cascades américain);
le champ volcanique de Wells Gray – Clearwater dans la partie centrale est de la Colombie-Britannique;
la province volcanique de la cordillère du Nord (parfois dénommée la ceinture volcanique de Stikine) au nord-ouest de la Colombie-Britannique;
la ceinture volcanique d’Anahim dans le centre de la Colombie-Britannique;
la ceinture volcanique de Wrangell en Alaska et dans le territoire adjacent du Yukon.

« L’activité volcanique d’une région peut être au repos pendant des siècles, voire des millénaires, mais à l’échelle des temps géologiques, un siècle est une brève période – de futures éruptions sont toujours possibles dans toutes ces zones. » – Ressources naturelles Canada

L’éruption la plus récente au Canada a eu lieu à Lava Fork dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, il y a environ 150 ans. La plus récente éruption explosive d’importance a eu lieu il y a environ 2350 ans au mont Meager et la couche de cendres volcaniquesprovenant de cette éruption peut encore être observée de nos jours aussi loin qu’en Alberta.

Le mont Meagher

Le Canada devrait-il surveiller ses volcans?

Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest.

Les flancs du mont Edziza.

Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest. 

Même si aucun volcan n’est présentement en activité au Canada, le chercheur Glyn Williams-Jones constate que plusieurs volcans sont actifs dans l’État de Washington, l’Alaska et le nord de la Russie. 

Le mont Edziza vu du nord-est.

Selon lui, l’accroissement du nombre de vols sur la côte ouest et au-dessus du pôle Nord augmente les risques de tragédies aériennes. M. Williams-Jones mentionne le cas d’un avion de la KLM en 1989. 

L’appareil avait failli s’écraser en Alaska après avoir traversé un nuage de cendres qui a détruit ses moteurs. Le chercheur croit donc que le Canada serait mieux préparé s’il investissait plus pour surveiller ses volcans, comme c’est le cas aux États-Unis.

La Commission géologique du Canada n’est pas d’accord 

La vulcanologue en chef à la Commission géologique du Canada, Catherine Hickson, estime que les possibilités d’éruptions volcaniques sont trop faibles pour justifier une surveillance accrue. 

Elle assure que le plan établi par le Canada et les États-Unis est suffisant. Les communications sont excellentes entre les tours de contrôle du Canada, les centres d’observation des volcans aux États-Unis et les services météorologiques des deux pays, ajoute Mme Hickson.

 

 

 

 

Astronomie:Ce que l’on sait d’« Oumuamua », l’objet céleste qui venait d’ailleurs

 

Parmi les curiosités scientifiques qui parviennent à capter sans faillir l’attention du grand public, la vie extraterrestre est sûrement l’un des sujets qui fascine le plus. Le dernier exemple en date concerne l’objet astronomique 1I/2017 U1, autrement appelé « Oumuamua ». Cette comète, ou ce que l’on croit être une comète, avait beaucoup fait parler d’elle à l’automne 2017, lorsqu’elle fut découverte, puisque c’est le premier objet dont on sait qu’il ne vient pas du système solaire à être observé par l’homme. Un objet interstellaire, donc, qui, venant de la constellation de la Lyre, s’est approché jusqu’à 45 millions de kilomètres du Soleil avant de ressortir rapidement du système solaire en direction de la constellation de Pégase.

En plus d’être certifié « objet venant d’ailleurs », « Oumuamua » avait également surpris par sa forme très inhabituelle (dix fois plus long que large) ainsi que sa vitesse élevée. Des propriétés curieuses qui ont valu à celui-ci d’être très médiatisé à l’époque. A la suite de sa découverte, le 19 octobre, plusieurs télescopes ont suivi sa course à travers le système solaire jusqu’à ce qu’on perde sa trace début janvier 2018, au fur et à mesure qu’il s’éloignait du Soleil, l’objet étant relativement petit (long de quelques centaines de mètres, environ).

Une représentation artistique d’« Oumuamua », publiée par l’Agence spatiale européenne le 27 juin 2018.
L’objet céleste Oumuamua

 Une représentation artistique d’« Oumuamua », publiée par l’Agence spatiale européenne le 27 juin 2018.

Une hypothèse « exotique »

Disposant des données d’observation sur soixante-seize jours, plusieurs équipes d’astronomes se sont penchées sur « Oumuamua » en tentant de déterminer sa nature exacte. Est-ce un astéroïde ? Une comète ? Ni l’un, ni l’autre, suggère un article scientifique soumis à la revue The Astrophysical Journal Letters, mais déjà lisible en prépublication. Les deux auteurs, co-titulaires de la chaire d’astronomie de l’université de Harvard, y proposent une hypothèse plus « exotique », celle d’une origine artificielle et donc d’une civilisation extraterrestre. Il n’en a pas fallu plus pour susciter l’intérêt de la presse et médiatiser le point de vue des deux astronomes américains. Mais celui-ci a attiré de vives critiques, tant cette hypothèse reste hautement improbable.

L’article n’a pas été encore publié dans sa version finale

Les conclusions des travaux de MM. Shmuel Bialy et Abraham Loeb sont à prendre avec précaution, non pas parce qu’elles sont exotiques, mais parce que l’hypothèse formulée n’est pas la meilleure explication quant à la nature réelle d’« Oumuamua ». Outre le fait que l’article n’a pas été encore publié dans sa version finale et n’a donc pas été relu et corrigé avant sa publication (un élément qui invite toujours à la précaution), celui-ci écarte très rapidement la piste privilégiée par d’autres travaux, celle selon laquelle « Oumuamua » est plus probablement une comète.

A l’origine du désaccord sur la nature réelle de ce rocher interstellaire, se trouve le fait que l’objet est plus rapide que ce qu’il devrait être, selon les simulations faites au sol. Une différence entre les calculs et les observations qui surprend alors les astronomes. Ils en concluent que l’objet a subi une accélération qui n’est pas due à l’influence gravitationnelle naturelle du système solaire, mais bien par un facteur encore inconnu.

Des calculs corrects

Et c’est précisément cette question que tente de trancher l’étude de Shmuel Bialy et Abraham Loeb. Mais ceux-ci partent du postulat que « Oumuamua » n’est pas une comète active et ne peut ainsi pas avoir d’activité sur sa surface qui puisse expliquer ladite accélération (comme un dégazage par exemple, une transformation de la glace d’une comète en gaz à la surface, lorsque celle-ci s’approche du Soleil). En l’absence d’activité cométaire, les deux astronomes tentent d’expliquer la vitesse de l’objet par l’influence du vent solaire (c’est-à-dire les flux de matière éjectés à haute vitesse par le Soleil) et en concluent que l’explication est valide à condition qu’« Oumuamua » soit très léger, aussi léger qu’un astéroïde de petite taille.

Leurs calculs sont corrects, puisque d’autres équipes ont également estimé que le vent solaire pouvait expliquer le phénomène à condition que l’objet soit bien plus léger que tout ce qu’on a pu observer auparavant ayant une taille similaire. Mais là où celles-ci ont considéré une densité si faible comme peu probable, au regard des autres explications possibles, MM. Bialy et Loeb s’interrogent sur un potentiel nouveau type d’objets interstellaires fins et légers, qui nous seraient jusque-là inconnus, et en profitent pour y glisser la suggestion d’une éventuelle origine artificielle, évoquant « une possibilité qu’Oumuamua soit une voile solaire, voyageant dans l’espace interstellaire, tels les restes d’un équipement technologiquement avancé ».

Si une telle hypothèse ne peut, en effet, jamais être exclue, elle n’a aucun fondement pour autant et n’est pas satisfaisante du tout pour nombre de confrères et de consœurs.

« Ce qu’ils avancent ne correspond pas aux données »

Des travaux menés par l’équipe de l’astronome italien Marco Micheli, et publiés le 27 juin 2018 dans la revue Nature, démontrent qu’« Oumuamua » présente une luminosité, une densité et des propriétés thermiques similaires à celles d’une comète. Micheli et ses collègues se sont attachés à expliquer ce changement de vitesse par toutes les causes possibles, y compris le vent solaire. La seule explication physique plausible aux yeux de ces astronomes est celle d’un dégazage, impliquant que l’objet soit bel et bien une comète. Si les télescopes n’ont pas détecté de dégazage, les chercheurs font valoir que « l’absence d’activité observée est possible lorsqu’un corps cométaire est entouré d’un mince manteau isolant » et soulignent également que leur hypothèse est cohérente avec « les accélérations déjà observées chez des comètes du système solaire ».

« L’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé »« Ce que MM. Loeb et Bialy avancent ne correspond pas aux données recueillies sur l’objet », a fait savoir, de son côté, Lucie Maquet, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE), interrogée par Le Monde – ce qui invaliderait nécessairement les conclusions de l’article. Selon elle, « l’idée d’une voile solaire ne peut pas correspondre à ce qui a été observé » et à la forme connue d’« Oumuamua ». La chercheuse rappelle également que, si aucun dégazage n’a été observé, il est tout à fait possible que, s’agissant d’un objet interstellaire dont la composition chimique nous est inconnue, celui-ci ait dégazé autre chose que de la glace d’eau dans le spectre visible, comme le font habituellement les comètes du système solaire.

« Nous tentons forcément d’observer des comportements déjà connus », fait-elle valoir, mais « un dégazage est impossible à observer si nous ne cherchons pas dans les bonnes longueurs d’onde ».Une manière de signifier que, comme l’a vulgarisé le cosmologiste américain Carl Sagan, « une affirmation extraordinaire demande des preuves extraordinaires ».

Général Gomart : « l’invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée »

Le général Gomart, patron du renseignement militaire, qui a quitté l’armée en mai 2017, explique : « Cette invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée ».

Et « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles ».

L’ex-général Christophe Gomart

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) était chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Il a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, comment le trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

  • La Direction du Renseignement Militaire, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).
  • Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
  • C’est ainsi que la DRM peut présenter au gouvernement français une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants.
  • Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med) lancée en mai dernier.

Le général Gomart a déclaré, lors du colloque, que les militaires français avaient repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Point de rassemblement en Lybie.
  • Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent.
  • Il les voit préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.

Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques ».

L’invasion n’avance pas au hasard

Il n’y a donc aucun mystère, tout se sait.

  • On sait où les « passeurs » vont s’approvisionner en bateaux.
  • On sait que la Turquie délivre de faux passeports et que les autorités de réception ferment les yeux.
  • Le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, et il pourrait le voir également en Europe.

Mais peut-être regarde-t-il, par ordre, dans d’autres directions !

SourceDreuz.info.

 

 

 

Baphomet: Le démon diabolique était-il vraiment vénéré par les templiers?

carte de tarot illustrant Baphomet, détail.

 

Baphomet est peut-être mieux connu comme le nom d’une divinité censée être vénérée par les Templiers. Au cours de l’Inquisition des Templiers au 14ème siècle, les chevaliers ont été faussement accusés d’avoir adoré ce personnage. La célèbre icône de Baphomet, c’est-à-dire en tant qu’idole à tête de chèvre, n’est cependant apparue que beaucoup plus tard. Cette icône est rapidement devenue un symbole de l’occulte, en particulier en tant que représentation du mal et du diable.

Qu’est-ce que Baphomet?

La plus ancienne référence connue à Baphomet remonte à une lettre écrite par un croisé français en 1098. Selon le croisé, les musulmans de Terre sainte avaient fait appel à un certain «Baphometh» avant le combat. Il est communément admis aujourd’hui que ce nom est une corruption de Mahomet, le fondateur de l’Islam. Les chrétiens européens de l’époque considéraient l’islam comme le culte de Mahomet, qu’ils considéraient comme une idolâtrie.

L’évolution de Baphomet se poursuivit en 1307, lorsque les puissants Templiers furent supprimés en France. Le roi de France, Philippe IV, était lourdement endetté vis-à-vis de l’ordre, à la suite d’une guerre avec l’Angleterre. Il espérait voir sa dette effacée, mais craignait en même temps la puissance militaire des Templiers. Par conséquent, il a décidé de faire arrêter les Templiers et de les accuser d’hérésie. Entre autres choses, les Templiers ont été accusés d’homosexualité, de profanation de la croix et du culte de Baphomet. De nombreux templiers ont fait de faux aveux après avoir été soumis aux horribles tortures de l’Inquisition. Les Templiers ont toutefois retiré leurs aveux après la torture et ont ensuite été brûlés sur le bûcher.

Détail d’une miniature du bûcher  du grand maître des templiers et d’un autre templier. Chroniques de France ou de St Denis.

Alors que certains des Templiers ont admis adorer une idole, il semble que leurs aveux soient incohérents. Par exemple, certains ont prétendu que l’idole était la tête coupée de saint Jean-Baptiste , tandis que d’autres ont affirmé qu’il s’agissait de la statue d’un chat à trois visages. La figure infâme de Baphomet en tant qu’idole à tête de chèvre n’a été mentionnée par aucun des Templiers jugés, et ne se dégagera que beaucoup plus tard,dans d’autres  écrits.

Histoire de Baphomet en tant que personnage à tête de chèvre

Ce n’est qu’en 1854 que Baphomet est devenu la figure à la tête de chèvre que nous connaissons aujourd’hui. C’est Eliphas Levi, un magicien cérémonial français, qui a réinventé Baphomet comme une figure qu’il a appelée la «chèvre sabbatique». Le Baphomet de Levi était censé représenter l’union de forces opposées. Par exemple, la figure est un hermaphrodite, ayant des parties physiques masculines et féminines. De plus, le  Baphomet d’Eliphas Levi était destiné à servir de représentation collective à toutes les icônes magiques de traditions polythéistes ou animistes antérieures ayant survécu à la propagation du christianisme. Par exemple, les éléments caprins ont été inspirés par Banebdjedet, une ancienne divinité égyptienne à tête de chèvre, ainsi que par Pan , une divinité grecque.

Baphomet, également connu sous le nom de chèvre sabbatique, «Dogme et rituel de la Haute Magie».

 

Aleister Crowley

 

 

Le Baphomet de Levi a également été adopté par le célèbre occultiste Aleister Crowley . C’est Crowley qui a relié Baphomet à Satan et a associé cette icône à l’idée de la connaissance supprimée et du culte secret. Ainsi, contrairement à la pensée chrétienne traditionnelle, Crowley affirma que Satan n’était pas l’ennemi de l’humanité, mais son allié.

Baphomet lors d’une séance de franc-maçon. Image d’un livre de Leo Taxil

Cependant, ce n’est qu’en 1966 que le satanisme devint un mouvement religieux sérieux lorsque l’Église de Satan fut fondée par Anton LaVey. Le logo adopté par l’ Église de Satan est appelé le sceau de Baphomet, qui représente une tête de chèvre à l’intérieur d’un pentagramme inversé. Ce signe est également couramment utilisé par les satanistes du monde entier.

Le pentagramme « Samael / Lilith » original.

 

Les statues modernes de Baphomet créent la controverse

Plus récemment, en 2012, le monument aux Dix commandements a été érigé sur le site du Oklahoma State Capitol à Oklahoma City. Le temple satanique a prévu d’ériger une statue de Baphomet à côté du monument, bien que cela se soit arrêté lorsque le monument a été vandalisé.

En 2017, un autre monument aux Dix commandements de la Bible  a été installé à l’Arkansas State Capitol à Little Rock, et l’année suivante, une statue de Baphomet a été dévoilée par le temple satanique. Cela  finit par devenir la raison d’ une manifestation et le premier amendement à la Constitution des États-Unis a été cité par les manifestants.

La statue « Baphomet » du temple satanique lors de son dévoilement à Détroit en juillet 2015 (photo prise par Matt Anderson).

 

EN CONCLUSION

Un fait demeure:comment le fait que   la majorité   des témoins d’apparitions de Lucifer (Satan,ou Belzébuth,etc) voient ils cette image de Baphomet…Parfois prenant une forme ailée avant de se transformer ainsi…en cette figure de chèvre?…l’inconscient  collectif diront certains!

 

 

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