Science de la Terre:Le volcan le plus actif d’Islande s’est réveillé

 

Depuis cinq  jours, les volcanologues enregistrent une importante activité sismique et volcanique dans le nord de l’Islande tandis qu’une éruption du volcan le plus actif se prépare dans le sud de l’île. Selon les autorités scientifiques islandaises, ces phénomènes présentent des risques limités.

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https://www.futura-sciences.com/planete/videos/8-choses-savoir-volcans-6719/

La terre tremble dans le nord de l’Islande où plus de 3.000 secousses ont agité les sismographes ces trois derniers jours, ont annoncé lundi des scientifiques, tandis qu’une éruption est en vue pour un volcan dans le sud de l’île.

Le volcan Grímsvötn, le plus actif de l’île boréale, se prépare pour sa prochaine éruption, la première depuis 2011, ont fait savoir les autorités depuis la mi-juin. Des taux de dioxyde de soufre particulièrement élevés ont été enregistrés, indiquant la présence du magma à faible profondeur. Si l’éruption du volcan Eyjafjöll en 2010 avait provoqué la formation d’un immense nuage de fumée et semé le chaos dans le ciel européen pendant un mois, avec plus de 100.000 vols annulés et huit millions de passagers bloqués, les risques, cette fois, sont jugés plus faibles.

Mais le réveil du Grímsvötn en 2011 avait tout de même entraîné l’annulation de quelque 900 vols, les cendres ayant atteint le Royaume-Uni et les abords du continent européen. Volcan subglaciaire, son éruption déclenche aussi des inondations liées à la fonte des glaces qui le recouvrent.

L’éruption du volcan Eyjafjallajokull, en 2010, avait paralysé le ciel européen et le trafic aérien.

 

Sur la côte nord, cette fois, trois séismes d’une magnitude supérieure à 5 sur l’échelle de magnitude du moment ont été enregistrés ces derniers jours. L’un d’eux a été ressenti jusqu’à Reykjavík, la capitale, située à 265 km.

Selon l’Institut météorologique d’Islande (l’OMI), l’épicentre de cet « essaim sismique », qui devrait se poursuivre au cours des prochains jours, se trouve à 20 kilomètres au large de Siglufjördur, petit village de quelque 1.200 âmes sur la côte nord islandaise. Et à quelques dizaines de kilomètres d’Akureyri, deuxième ville d’Islande avec près de 20.000 habitants. Aucun blessé ni dégât majeur n’est pour l’instant à déplorer — seuls des glissements de terrain et des chutes de pierres ont été observés près de l’épicentre.

L’Islande est l’une des zones volcaniques les plus actives du globe avec pas moins de 200 volcans actifs (ou failles volcaniques) qui se réveillent tous les 4 ou 5 ans en moyenne. Photo d’un volcan en Islande, en septembre 2014.

La région est régulièrement secouée par des séismes : située sur la zone de fracture de Tjörnes, cette faille géologiquement active est composée d’une série de zones tectoniques et volcaniques en mouvement. Le dernier événement de ce type a été enregistré en 2012-2013. Le séisme le plus intense dans cette zone remonte à 1755 avec, selon des études conduites bien plus tard, des secousses de magnitude 7.

Ces évènements interviennent alors qu’une partie du pays était déjà sous surveillance : depuis janvier, une série de tremblements de terre secoue les alentours de Grindavik, non loin des eaux fumantes du touristique « Lagon bleu » dans la péninsule de Reykjanes au sud-ouest.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Moyen Orient:Le chaos des alliances et des mésalliances politiques

« Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples ». Cette phrase prémonitoire du général De Gaulle, quoique quelque peu sortie de son contexte, résume à merveille la complexité de la scène moyen-orientale. C’est particulièrement vrai aujourd’hui, alors que nous assistons à l’émergence d’un casse-tête d’alliances et de contre-alliances où les acteurs eux-mêmes semblent parfois se perdre…

Ce blog a souvent ironisé sur les béantes contradictions de la politique américaine au Moyen-Orient. Les YPG syriens étaient des alliés mais leur alter ego du PKK, à quelques kilomètres de l’autre côté de la frontière, était « terroriste ». Pour une fois, Kurdes et Turcs devaient rire ensemble… très jaune. Et ne parlons même pas du soutien de la CIA à des groupes tirant sur les soldats envoyés par le Pentagone !

Soldats américains en Syrie…l’an passé.

Si l’empire US a souvent porté l’incohérence à son paroxysme, il n’est toutefois pas le seul. Nous allons voir, dans ce petit tour d’horizon schématique, une kyrielle de discordances chez les protagonistes du jeu dans la région.

Pourquoi l’Iran soutient-il en Libye ce qu’il combat en Syrie, pourquoi les Saoudiens arment-ils au Yémen ce qu’ils désarment en Égypte, comment diable le Hamas se retrouve-t-il dans le même camp qu’Israël sur le conflit syrien depuis dix ans ? Que penser des œillades émiraties envers les Iraniens malgré la proximité de ceux-ci avec le Qatar, ennemi juré d’Abu Dhabi ? Une proximité qui n’a d’ailleurs pas empêché l’Iran et le Qatar de s’affronter en Syrie. Syrie où Moscou et Téhéran sont alliés alors qu’ils se retrouvent dans des camps opposés en Libye. Faites vos jeux, rien ne va plus…

Avant de commencer, dressons un rapide tableau synoptique, forcément sommaire, des trois grandes oppositions qui traversent le Moyen-Orient. Ce sont en effet elles qui, ne se recoupant pas toujours, expliquent en partie le maelstrom.

  • Courant nassérien vs courant religieux

Pendant les décennies d’après-guerre, c’était la grande opposition qui divisait le Moyen-Orient. D’un côté, un bloc nationaliste, socialisant et laïc, férocement anti-sioniste, comprenant l’Égypte de Nasser, le Baath en Irak et en Syrie ou encore l’OLP d’Arafat. De l’autre, la tendance religieuse regroupée autour des pétromonarchies du Golfe.

La Guerre froide est évidemment venue mettre son grain de sel. Par proximité idéologique, l’URSS a soutenu le courant nassérien tandis que, par contrecoup, les États-Unis ont logiquement embrassé le courant religieux, d’autant plus qu’ils y avaient encore d’autres intérêts (pétrole, pétrodollar)

La chute de l’URSS a laissé le premier orphelin, même si celui-ci n’avait de toute façon jamais rien fait pour se placer dans une position confortable : conflit « fratricide » perpétuel entre la Syrie d’Assad père et l’Irak de Saddam, expulsion des 20.000 (!) conseillers soviétiques d’Égypte en 1972 etc.

Aujourd’hui, ce qui reste du nassérisme se compte sur les doigts de la main : l’Égypte des militaires (mais qui a complètement abandonné son anti-sionisme), la Syrie d’Assad fils et, d’une certaine façon, le général Haftar en Libye. C’est peu. Cependant, ce courant déclinant a été rejoint, au moins partiellement, par un autre, qui a totalement changé la donne en 1979…

  • Chiisme vs sunnisme

Sous l’éteignoir pendant des siècles, oppressé par la majorité sunnite, le chiisme a explosé avec la Révolution iranienne. Partout au Moyen-Orient, exaltées par le militantisme khomeyniste, les communautés chiites relevaient la tête, provoquant la panique, aussi bien du courant religieux sunnite (pétromonarchies) que d’une partie du courant nassérien qui se scinde alors.

Craignant une contagion révolutionnaire dans sa population majoritairement chiite, Saddam, fortement encouragé et financé par les pétromonarchies, déclenche en effet la guerre contre son voisin. Il reçoit l’appui diplomatique de l’Egypte tandis que la Syrie se range du côté des Iraniens. Soutenus à la fois par Bagdad et par Téhéran, les Palestiniens sont quant à eux un peu perdus…

Pour Israël, l’ennemi n’est plus le courant nassérien, qui s’est irrémédiablement affaibli au fil du temps, mais le nouvel « axe de la résistance » mis sur pied par les Iraniens : ce fameux arc chiite dont on a beaucoup parlé concernant la guerre en Syrie.

Nassérisme éclaté, partiellement remplacé par le chiisme qui s’est allié à certaines de ses composantes et en a combattu d’autres ; on pourrait croire que seul le courant religieux sunnite est sorti indemne des soubresauts moyen-orientaux. Il n’en est rien.

  • Frères musulmans vs wahhabisme

Nous n’allons pas entrer ici dans les innombrables querelles théologiques au sein de l’islam sunnite mais nous attacher à la principale opposition qui le traverse. Contrairement à une idée reçue, l’Arabie saoudite n’a pas toujours été l’ennemie des Frères Musulmans (appelons-les « FM » car le nom reviendra souvent). Durant des décennies, ces deux-là avaient un commun adversaire – le laïc Nasser – et Riyad accueille dans les années 60 des milliers de membres de la confrérie, souvent des enseignants chargés d’éduquer la population largement analphabète du pays [1].

Les choses commencent à déraper lors de la guerre du Golfe (1990-1991), lorsque ceux-ci s’opposent au déploiement des troupes américaines sur le sol saoudien. Elles s’enveniment définitivement avec le « printemps arabe » de 2011 qui amène les FM au pouvoir en Égypte, en Tunisie, en Libye et ailleurs. Depuis, le Saoud s’oppose résolument à la confrérie, d’autant plus que le sultan Erdogan, concurrent pour le commandement officieux des FM de la Oumma.

Ces considérations étant posées, voyons comment ces grilles de lecture se traduisent sur le terrain.

Commençons justement par l’Arabie saoudite. Nous avons vu plus haut qu’elle était à la fois anti-nassérienne, anti-chiite et anti-frériste. Diantre ! Quand un conflit éclate entre deux de ces composantes, qui soutient-elle ? Les faits présents ou passés nous permettent d’établir une typologie assez sûre. Les ennemis du Saoud sont dans l’ordre :

  1. les chiites et l’Iran
  2. les Frères musulmans
  3. les nassériens

Le tiercé gagnant de Riyad sera immanquablement 3 contre 1 (guerre Iran-Irak), 3 contre 2 (Égypte, Libye) ou 2 contre 1 (Syrie, Yémen).

Atterrés par la prise de pouvoir FM en Égypte, les Saoudiens y soutiennent le coup d’Etat militaire, pourtant laïc, en 2013. Et quand la sanglante répression pousse le Département d’Etat américain à interrompre son aide financière au Caire, ils sautent comme un diable de leur boîte pour offrir leurs pétrodollars.

Le général Haftar

En Libye, la guerre actuelle oppose le Gouvernement d’Entente Nationale (GNA en anglais) tendance FM à l’Armée Nationale Libyenne du général Haftar, nous y reviendrons. Sans surprise, l’Arabie saoudite soutient là aussi, avec armes et bagages, le général « nassérien » contre le gouvernement frériste.

Mais qu’entrent en scène l’Iran ou les chiites, et les Frères musulmans deviennent soudain beaucoup plus acceptables ! C’était évidemment le cas en Syrie quand ils combattaient Assad, allié de Téhéran. C’est également le cas au Yémen où le Saoud ravale sa fierté et épaule la milice al-Islah, principale force sur le terrain face aux Houthis chiites.

Si l’Arabie saoudite suit donc une stratégie à géométrie variable, graduelle en l’occurrence, deux poids lourds du Moyen-Orient conservent quant à eux une ligne directrice tout à fait cohérente, diamétralement opposée d’ailleurs. L’Égypte des militaires s’oppose universellement aux Frères musulmans, la Turquie les soutient partout.

Nous avons subrepticement évoqué le point chaud actuel, à savoir la Libye. La guerre y fait rage à peu près sans interruption depuis que les petits génies de l’OTAN se sont lancés dans un de leurs catastrophiques « regime change » en 2011. Si le général Haftar vient d’échouer aux portes de Tripoli à cause de la massive intervention turque, il contrôle encore la grande majorité du territoire (en rose).

Carte des territoires contrôlés au 26 juin 2020
Il est soutenu par tous les Etats qui, pour des raisons diverses, sont ennemis des Frères musulmans : Egypte, Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Russie et, par ailleurs, la France. Le Caire, qui craint comme la peste la confrérie et ne veut pas voir un gouvernement qui en est issu à ses frontières, est même prêt à intervenir militairement pour aider Haftar.
Le GNA (en bleu sur la carte) est naturellement défendu par les pays proches des FM, au premier rang desquels la Turquie et le Qatar. Surprise (qui n’en est peut-être pas une finalement), il vient également de recevoir le soutien de l’Iran ! Echange de bons procédés – je me range de ton côté en Libye, tu continues à t’opposer aux sanctions US – lors de la visite du MAE iranien à Ankara ? Sans doute, mais il y a peut-être plus…
Le rapport entre Téhéran et les Frères musulmans – les « meilleurs ennemis du monde » – a toujours été compliqué. Peu de points communs entre le chef de file du monde chiite et le mouvement islamiste sunnite, sinon les points de friction. En Syrie, les milices iraniennes se battent depuis des années contre les groupes d’obédience frériste ; au Yémen, les Houthis font face à al-Islah etc.
Et pourtant, dans les hautes sphères surplombant les combats sur le terrain, les choses sont soudain beaucoup plus nuancées, car entrent en jeu les intérêts stratégiques profonds des puissances. Ainsi, pour Téhéran, la rupture de juin 2017 au sein du Conseil de Coopération du Golfe a été une véritable bénédiction :
Les Perses la jouent très fine, faisant d’une pierre deux coups. Les demandes qataries en nourriture et eau potable ont été acceptées et même devancées puisque l’Iran offre maintenant l’utilisation de trois ports pour le ravitaillement de son voisin. En intensifiant ses relations avec Doha, il espère faire exploser le Conseil de Coopération du Golfe, le biais par lequel l’axe Washington-Riyad-Tel Aviv fait pression sur Téhéran. Et en échange de l’aide de première nécessité fournie actuellement, on imagine qu’une condition a été posée : le retrait du soutien qatari aux rebelles modérément modérés de Syrie.
Depuis, les rapports sont restés excellents avec l’émirat gazier et l’Iran, engagé dans un bras de fer titanesque, semble décidé à jouer la carte turco-qatarie frériste contre la triade américano-saoudo-israélienne qui le harcèle. L’ennemi de mon ennemi est théoriquement mon ami, même si je le combats sur le terrain dans plusieurs guerres…
Ceci pourrait expliquer le surprenant soutien iranien au GNA libyen, qui place Téhéran complètement en porte-à-faux vis-à-vis de Moscou et même de son allié syrien ! Rappelons en effet qu’Assad et Haftar, mus par une commune détestation du sultan, ont noué des relations diplomatiques, le second allant jusqu’à ouvrir une ambassade à Damas. On donnerait cher pour connaître la réaction d’Assad à la récente prise de position iranienne.
Et que penser des Houthis qui, sans tout à fait se ranger derrière le GNA, s’opposent à l’intervention militaire égyptienne en Libye alors qu’eux-mêmes combattent depuis des années des groupes FM ? Est-ce par simple suivisme de la ligne iranienne ? A ce titre, il sera très intéressant de voir la réaction du Hezbollah qui, pour l’instant, reste muet sur la question. S’il prend parti, il se mettra à dos l’un de ses deux protecteurs, Damas ou Téhéran. Orient compliqué, décidément…
Si les contorsions d’une partie de l’axe chiite ont au moins l’excuse de viser à un objectif supérieur – la défense de l’Iran -, il n’en est rien pour le Hamas palestinien, dont la trahison « gratuite » reste dans toutes les mémoires. Soutenu à bout de bras pendant des décennies par l’Iran et la Syrie, il retourne sans vergogne sa veste en 2012 et prend parti pour les rebelles modérément modérés en lutte contre Assad, partageant même avec eux son savoir-faire en matière de tunnels et de roquettes.
A la base de cette décision stratégiquement infantile et suicidaire (l’Iran diminuera d’ailleurs fortement son aide financière), la religion. Le Hamas est frériste, comme la majorité de la rébellion syrienne au début de la guerre, Ahrar al-Cham par exemple. Certes, on peut se demander ce que les Frères musulmans ont jamais fait concrètement pour la cause palestinienne mais les dirigeants du mouvement gazaoui ne se posent apparemment pas la question. Elle finit cependant par revenir en force et, retournant une fois de plus son keffieh, le Hamas reprend bouche avec l’Iran qui, à cette occasion, se montre bien peu rancunier.
Ce qui nous amène indirectement à la Turquie. La politique néo-ottomane d’Ankara n’est plus à prouver et a maintes fois été décrite, notamment sur ce blog. Pour accomplir ses rêves sultanesques, elle s’appuie presque exclusivement sur les Frères musulmans, tant par proximité idéologique – l’AKP d’Erdogan est peu ou prou FM – que par pragmatisme – la confrérie est présente sur tous les théâtres où opèrent les Turcs, Syrie et Libye principalement.
Dans le dossier palestinien par contre, le sultan fait moins le fier, et c’est la seule incohérence de sa vision globalement homogène. S’il grogne de temps en temps, par exemple quand Israël lui coule un bateau (épisode de la flottille à destination de Gaza), il n’a jamais été au-delà des belles paroles et n’a aucune intention de rompre avec Tel Aviv tout comme, dans un autre registre, il est hors de question pour lui de quitter l’OTAN.

 

Terminons sur un pays dont on parle moins, mais qui ne jette pourtant pas sa part au chien  dans le grand concours de dissonance moyen-orientale. Les Émirats Arabes Unis suivent fidèlement la ligne saoudienne concernant l’organisation frériste qu’ils ont en horreur. Ils sont en pointe dans l’aide à Haftar en Libye, ont rompu avec le Qatar lors du grand esclandre de 2017 et s’opposent généralement partout où ils le peuvent à la Turquie.
Comme Riyad, ils ont cependant mis de l’eau dans leur chicha au Yémen, où ils soutiennent eux aussi les milices FM contre les Houthis. Mais le plus déroutant est que, contrairement cette fois au Saoud, qui suit avec un fanatisme épatant son obsession religieuse, les EAU n’ont rien contre l’axe chiite. Preuve en sont les très bonnes relations qu’ils entretiennent avec Téhéran (dont ils bombardent pourtant les protégés yéménites), accointance encore renforcée par la pandémie covidienne. Dans une région habituée à toutes les contorsions, le grand écart émirati remporte sans doute la palme.
Et si après tout cela, chers lecteurs, le jeu moyen-oriental vous paraît encore quelque peu obscur, voici une carte qui vous permettra de comprendre … ou pas.

Un dernier mot sur la Russie. Il a été relevé, notamment dans le livre de votre serviteur, que Moscou réussissait le tour de force de s’entendre bien avec à peu près tout le monde et, sans renier ses alliances, de ne fermer la porte à personne. Quand on voit le maelstrom moyen-oriental, ses innombrables contradictions et ses retournements incessants, c’est peut-être en effet l’approche la plus sage…

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Le général Haftar,un ancien actif de la CIA est devenu un casse-tête américain en Libye

Avril 2019,dans un renversement brutal de la politique américaine de longue date qui reconnaît uniquement le gouvernement d’accord national (GNA) soutenu par l’ONU à Tripoli comme l’autorité légitime sur la Libye, la Maison Blanche a déclaré  que le président Trump avait parlé par téléphone  au commandant basé à Benghazi, Khalifa Haftar. , s’engageant à soutenir le général et son armée nationale libyenne (LNA) alors qu’elle assiège la capitale.

Le communiqué de la Maison Blanche a déclaré que Trump « reconnaissait le rôle important du maréchal Haftar dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des ressources pétrolières de la Libye, et les deux ont discuté d’une vision commune de la transition de la Libye vers un système politique démocratique et stable. »

Khalifa Haftar, centre, chef de l’armée nationale libyenne

 

Haftar, qui a fait la connaissance de Kadhafi en tant que jeune officier militaire, semblait être un fidèle partisan du chef libyen jusqu’en 1987, date à laquelle lui et 400 autres soldats ont été capturés par les forces adverses au Tchad voisin, où il a servi comme commandant en Libye. la guerre du chef là-bas.

Haftar s’est retourné contre son ancien patron lorsque Kadhafi a répudié l’échec de la campagne au Tchad, avec les prisonniers de guerre et Hifter lui-même. Hifter a rejoint le Front national pour le salut de la Libye (NFSL), un groupe de dissidents libyens soutenu par les États-Unis qui prévoyait de renverser Kadhafi.

La Maison Blanche du président Ronald Reagan avait précédemment approuvé une opération secrète, nommée « Tulip », qui visait à canaliser le soutien aux groupes dissidents dans le but de renverser le leader libyen. Kadhafi avait des liens avec des groupes terroristes et était allié à l’Union soviétique. Reagan l’a qualifié de «chien fou du Moyen-Orient».

C’est au Tchad que les hommes de Haftar ont établi des liens avec des agents des services de renseignement américains, selon plusieurs anciens responsables impliqués dans l’opération en Libye.

Selon un ancien responsable, les soldats libyens sous Haftar ont été formés par du personnel de la Division des activités spéciales de la CIA, la branche paramilitaire de l’agence. La CIA a refusé de commenter.

Récemment,des mercenaires venant d’agences du Qatar ont été filmé en Lybie.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial : La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains. Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%. [1]

Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”).

Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus.

Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles. Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal. Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. 

Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).

Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement). Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.

Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %. Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.

En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail. Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat. Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés. L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – et – ne vous y méprenez pas – la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel. Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi.

Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.

En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout. Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.

Les « individus non élues »

La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente. Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus. Ces derniers sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous ne l’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu. À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur – et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.

Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ». « La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social. Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR. Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.

Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire. Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci. Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.

Prenez le dernier cas d’imposture flagrante. Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEM, Klaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”). Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain. L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.

Mais attention, tout est relié. Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021. De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockefeller de 2010 avec son « Lockstep Scenario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 201, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine. Cela a été programmé quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).

 

Les émeutes raciales

Des émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter (financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe. Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.

Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnu du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates , tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) une part importante du budget de l’OMS

La « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020. C’est plus que ce que l’on pourrait croire. L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances » . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .

Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en œuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nanopuces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G [4] – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population. L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale. L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.

L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles. En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.

Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que :

« Depuis 2006, un minimum de 93.763 mitrailleuses, 180.718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis. Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44.900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».

Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50.000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.

Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis. L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.

Le Crypto RMB chinois

Bien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ». Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés. « Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.

Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff. La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.

Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).

Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises. La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens. En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions (mille milliards) de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.

Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.

À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces. Il ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine. Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui. Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable. Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.

Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (ICR, la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.

Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.

Par Peter Koenig
Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique.

Article original en anglais :

The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”,

Mondialisation.ca, 19 juin 2020

 

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NOTES 

[1] En 2019, les 2153 milliardaires du monde étaient plus riches que 4,6 milliards de personnes, a annoncé lundi un nouveau rapport de l’organisation caritative britannique Oxfam.

Le rapport, intitulé « Time to Care », a noté que :

–   Les inégalités économiques sont incontrôlables. Les 1% les plus riches du monde ont plus de deux fois plus de richesses que les 6,9 milliards de personnes [restantes].

–   le nombre de milliardaires a doublé pour atteindre 2.153.

–   L’année dernière, la richesse des 22 hommes les plus riches du monde était supérieure à celle de toutes les femmes africaines, a-t-il souligné.

–   Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,50 dollars par jour.

–   Au sommet de l’économie mondiale, une petite élite est d’une richesse inimaginable. Leur richesse croît de façon exponentielle au fil du temps, avec peu d’efforts et indépendamment du fait qu’ils ajoutent de la valeur à la société.

–   les super-riches évitent de payer jusqu’à 30% de leurs impôts.

–   Les hommes possèdent 50% de richesse en plus que les femmes.

Top 7 des hommes les plus riches du monde en 2020 selon Forbes

  1. Jeff Bezos(113 milliards de dollars)

Âge : 56 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Amazon

  1. Bill Gates(98 milliards de dollars)

Âge : 64 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Microsoft

  1. Bernard Arnault et sa famille (76 milliards de dollars)

Âge : 71 ans

Pays : France

Source de richesse : LVMH

  1. Warren Buffet(67,5 milliards de dollars)

Âge : 89 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Berkshire Hathaway

  1. Larry Ellison(59 milliards de dollars)

Âge : 75 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Logiciels

  1. Amancio Ortega(55,1 milliards de dollars)

Âge : 84 ans

Pays : Espagne

Source de richesse : Zara

  1. Mark Zuckerberg(54,7 milliards de dollars)

Âge : 34 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Facebook

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’audacieuse action militaire de la Chine contre les États-Unis en mer de Chine méridionale

Le Président Xi Jinping a perdu patience. L’économie de sa nation souffre. COVID-19 a mis à rude épreuve sa crédibilité. Il a besoin d’une victoire. Il fait donc ce que les hommes forts font le mieux : augmenter la pression militaire.

Le Président Xi Jinping a déployé deux nouveaux porte-avions dans le but d’attiser les tensions avec les États-Unis et, à terme, l’Australie.

 

L’imposant porte-avions chinois Liaoning vient
d’être déployé en mer de Chine méridionale.

 

Les deux nouveaux porte-avions de Pékin se déploient ensemble pour la première fois. Ils se sont échauffés dans la mer Jaune, une zone sécurisée. Bientôt, ils se dirigeront vers le sud.

Les bâtiments de la marine de l’Armée de libération du peuple (PLAN), Liaoning et Shandong sont engagés dans un entraînement de préparation au combat dans la baie de Bohai, étroitement contrôlée. Ce n’est que la deuxième semaine d’un conflit simulé intensif de 11 semaines qui finira par atteindre les profondeurs de la mer de Chine méridionale.

Et ce n’est que l’un des nombreux mouvements militaires et diplomatiques – s’étendant du Japon, à travers l’Asie, jusqu’aux frontières montagneuses avec l’Inde – qui aggravent les tensions internationales.

En conséquence, « le risque d’une confrontation militaire en mer de Chine méridionale impliquant les États-Unis et la Chine pourrait augmenter de manière significative au cours des dix-huit prochains mois »avertit un nouveau rapport du groupe de réflexion américain Council on Foreign Relations [CFR, l’un des rouages du Deep State aux USA, promoteur du Nouvel Ordre Mondial, NdT].

Et la manière dont les États-Unis réagiront a de graves implications sur le statut de leur alliance avec l’Australie.

Le Président chinois Xi Jinping est déterminé à montrer sa puissance militaire
dans la mer de Chine méridionale, qui fait l’objet d’un différend.

Ferveur nationale

Pékin insiste sur le fait que la mer de Chine orientale et méridionale est son territoire inaliénable. En 2016, une Cour d’arbitrage internationale a rejeté cette affirmation comme étant non fondée.

Elle prétend également que l’île de Taïwan – où le gouvernement vaincu de la République de Chine  s’est replié après la guerre civile de 1949 – n’est rien d’autre qu’une province renégate.

Aujourd’hui, dans toute la Chine, une « vague de fond » de soutien public se déclenche en faveur d’une invasion militaire de Taïwan.

Du moins, c’est ce qui semble se passer.

Au pire, il s’agit d’une campagne parrainée par l’État qui utilise les médias qu’il contrôle pour promouvoir l’idée.

Au mieux, Pékin n’est pas assez offensé par l’idée pour ordonner à son armée de censeurs de supprimer ce genre de provocation.

Un exemple en est une vidéo du magazine Naval and Merchant Ships qui examine en détail ce à quoi pourrait ressembler une attaque contre la nation insulaire démocratique. Elle a été publiée le jour même où la Présidente taïwanaise récemment élue, Tsai Ing-wen, prenait officiellement ses fonctions.

Il est toujours fascinant de voir les petits détails qui sont inclus dans ce genre de porno d’invasion. L’affiche électorale de Tsai Ing-wen semble être un incontournable du genre, puis nous avons la fusillade devant le palais présidentiel et le MRT de Taipei. pic.twitter.com/SYxjbA2XSt

– Du chewing-gum sous la semelle d’une chaussure chinoise (@ProfundumPhoto) 24 mai 2020

« En quatre minutes environ, la puissance aérienne de Taïwan sera gravement endommagée et les avions taïwanais qui ont déjà décollé seront abattus avec des missiles S400″, se vante le magazine contrôlé par l’État. « Après presque deux heures … toutes les bases de défense anti-aérienne sont détruites, et la plupart des avions de guerre de Taïwan sont endommagés. Ce qui les attend, c’est une deuxième série d’attaques après l’aube. »

Un autre exemple récent est une série d’images de combat évocatrices publiées par l’Institut des Beaux-Arts du Sichuan, contrôlé par le PCC. Elles montrent des combats à l’extérieur du palais présidentiel de Taïwan. Sur le sol, on voit des marines américains morts.

Cela fait partie d’un message national unifié.

« La réunification est une fatalité historique du grand rajeunissement de la nation chinoise », déclare le bureau des affaires de la Chine à Taïwan. « Nous avons la ferme volonté, une confiance totale et une capacité suffisante pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. »

 

Le Ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, a donné une conférence de presse rejetant les allégations selon lesquelles le pays exploite l’épidémie de coronavirus pour étendre son empreinte dans la mer de Chine méridionale.

 

Le combat du sabre
Pékin prévoit un vaste exercice d’invasion près de la province de Haïnan en août. Selon le journal Kyodo News au Japon, il s’agira d’une simulation de saisie d’îles fortifiées.
Mais la trajectoire prévue des porte-avions chinois a fait sourciller.
« Le groupe d’attaque du porte-avions passera par les îles Pratas en route vers le site de l’exercice au sud-est de Taïwan dans la mer des Philippines », aurait déclaré un initié militaire japonais.
Les Pratas (aussi appelées Dongsha ou Tungsha) sont un groupe d’atolls de la mer de Chine méridionale contrôlés par Taïwan. L’envoi de grands navires de guerre dans leurs eaux constituerait une intimidation importante de la part de Pékin. La « bulle » territoriale offerte par les îles taïwanaises a également été exploitée par les États-Unis au cours des dernières semaines, avec quelque 13 vols d’avions de collecte de renseignements au-dessus de la région pour surveiller les activités chinoises à proximité.
Mais les analystes internationaux suggèrent que la décision de Pékin n’est pas le premier pas vers une quelconque invasion. Les îles, disent-ils, sont pour la plupart sans intérêt après la construction controversée de huit forteresses insulaires artificielles.
« Il n’y a que 200 soldats taïwanais stationnés sur le Pratas, il n’est donc pas logique que l’APL déploie un groupe d’attaque de porte-avions pour prendre une si petite île », a déclaré le responsable japonais de la défense.
Un analyste militaire taïwanais a abondé dans le même sens, déclarant au South China Morning Post que l’exercice faisait plutôt partie d’un plan global de militarisation de la région de l’est et du sud de la mer de Chine.
« L’exercice de débarquement fait partie de l’entraînement régulier de la marine de l’APL pour réaliser le plan de Pékin visant à mettre la mer de Chine méridionale sous son contrôle », a déclaré Chi Le-yi. « Un exercice de débarquement pourrait être considéré comme une préparation à une attaque sur Taïwan, mais il s’agit plus d’une mise en place par l’APL de ses systèmes de combat pour tout conflit éventuel en mer de Chine méridionale ».
Mais le Chef des opérations conjointes de Taïwan, le Général de Division Lin Wen-huang, s’est senti obligé de rassurer sa nation sur l’existence de plans en cas d’attaque chinoise.
La diplomatie de la canonnière
Sur le plan intérieur, l’économie chinoise est aux prises avec les retombées du COVID-19. Ce n’est pas inhabituel. Le monde entier se trouve dans une situation similaire.
Mais le Président à vie Xi doit maintenir son emprise sur le Parti Communiste pour rester au pouvoir.
« Xi pourrait trouver nécessaire de faire preuve de force pendant que Pékin s’occupe des retombées internes de la pandémie », peut-on lire dans le rapport du CFR.
En attendant, sa diplomatie de « guerrier-loup » – tout en gagnant un public local – n’a fait qu’isoler davantage Pékin sur le plan international.
Q : Votre point de vue sur le « nationalisme excessif » ?
R : Les Chinois ont un fort sentiment de patriotisme, mais certains médias occidentaux le qualifient de « nationalisme ». La Chine a une vision internationale. En devenant plus forte, la Chine assumera une plus grande responsabilité internationale. pic.twitter.com/AxD4aFV1lV
– Liu Xiaoming (@AmbLiuXiaoMing) 24 mai 2020
« La spirale descendante continue des relations américano-chinoises pourrait également encourager Xi à adopter une approche « maintenant ou jamais » en mer de Chine méridionale », déclare le CFR.
Des changements plausibles dans la situation intérieure de la Chine ou dans l’environnement international pourraient inciter les dirigeants chinois à adopter une stratégie plus provocante en mer de Chine méridionale, ce qui augmenterait le risque d’une confrontation militaire.
De plus, avec l’espoir que la première étape des efforts de modernisation militaire de la Chine sera achevée en 2020, Xi pourrait devenir plus confiant dans le fait que la Chine réussira à faire valoir ses revendications sur le plan militaire, surtout si les États-Unis sont occupés au niveau interne par la gestion de la pandémie de coronavirus ou de ses conséquences.
Des navires de la marine américaine et australienne
patrouillent dans la mer de Chine méridionale.

Le scénario le plus défavorable

Parmi les menaces anticipées pour la stabilité régionale, la perspective que Pékin déclare arbitrairement les îles Spratley comme eaux territoriales est la plus importante. Elle pourrait alors revendiquer une Zone Économique Exclusive de 370 km autour de ces îles, s’emparant ainsi du contrôle de toute la mer de Chine méridionale.

Comment les États-Unis pourraient-ils réagir ?

Ils pourraient maintenir leur présence – au risque d’un conflit ouvert. Ou bien ils pourraient se retirer, ce qui entraînerait de graves retombées diplomatiques.

« Les revendications de la Chine concernant la ZEE pourraient forcer les États-Unis à choisir entre poursuivre leurs opérations, risquant ainsi une confrontation directe avec la Chine, ou les réduire, sapant ainsi leurs engagements en matière d’alliance », indique le rapport du CFR.

Lors des crises, les États-Unis et l’Australie s’unissent généralement pour un objectif commun. Pas cette fois-ci, dit @danielflitton https://t.co/YBXwOL8kNe

– Council of Foreign Relations (@CFR_org) 19 mai 2020

Le groupe de réflexion soutient que seule une présence militaire accrue dans la mer de Chine méridionale par l’Australie, la France et le Royaume-Uni – avec le soutien des pays d’Asie du Sud-Est – peut saper la confiance du président Xi.

Les États-Unis devraient accroître leurs opérations militaires avec des pays partageant les mêmes vues, comme l’Australie, l’Inde, le Japon et Singapour, pour compenser leurs ressources limitées dans la région. La marine américaine et d’autres devraient naviguer plus fréquemment dans les eaux contestées et faire une routine des FONOPs [Freedom Of Navigation OPeration, NdT]. Cette mesure signalerait à la Chine que les États-Unis et leurs partenaires ne respectent pas les revendications territoriales excessives de la Chine.

Jamie Seidel



NOTES

 

Cet auteur, publié sur un site d’information australien, s’appuie sur des sources Systèmes comme le bien connu CFR. On peut donc interpréter les faits d’une toute autre manière que ce journaliste. La Chine ne perd pas patience mais poursuit son déconfinement géostratégique.

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 Par Jamie Seidel − Le 25 mai 2020 − Source news.com.au

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID19:Théorème de Thomas et manipulation des masses

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse « pandémie » du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette « pandémie » est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…


EN COMPLÉMENTAIRE

Le principal souci de William Isaac Thomas, sociologue américain (1863- 1947.) est d’étudier les phénomènes et les individus dans la totalité de leur contexte social. Rejetant le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social, Thomas voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés. Il a contribué ainsi à la création d’une discipline psychosociologique autonome. C’est en 1923 qu’il présente dans The Unadjusted Girl, sa notion de définition de la situation. La définition de la situation c’est le moment préalable à l’action, au cours duquel l’individu examine la situation à laquelle il fait face et réfléchit à ce qu’il souhaite faire. Contrairement au modèle behavioriste, il affirme ainsi que l’action n’est pas la réponse automatique à un stimulus, mais qu’elle résulte d’un point de vue particulier sur une situation donnée. Thomas considère notamment que les individus tendent à définir la situation de façon hédoniste, tandis que la société leur enjoint de la définir de façon utilitaire, notamment en plaçant la sécurité au premier plan.

 

Le théorème de Thomas s’énonce comme suit :

«Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences».

Puisque la définition de la situation qu’un individu produit constitue un préalable à son action, alors pour saisir les comportements individuels il ne faut pas se référer à la réalité mais à la façon dont les individus la perçoivent. Cette proposition exprime l’importance qui doit être accordée dans l’explication sociologique des représentations pseudo-religieuses, souvent fausses, qui prennent, dans le monde actuel, une plus grande importance que la réalité objective.

Exemple 1. Le discours islamiste

Sur un plan collectif, le discours politique islamiste est, le plus souvent, manipulatoire (lorsqu’il n’est pas carrément mensonger). Il a pour objectif d’ancrer des croyances voulues dans l’esprit des gens. Ainsi, en Tunisie, Rached Ghannouchi, président et gourou du parti islamiste Ennahdha, déclare-t-il, à tout propos, que son parti politique est le dépositaire de l’islam, et donc l’attaquer ou le critiquer, revient à attaquer ou critiquer l’islam, et dans ce cas, c’est l’apostasie, punie, selon la charia, par la mort. C’est cette approche qui a été utilisée lors des élections tunisiennes d’octobre 2011, après le pseudo « printemps arabe » : si vous votez pour Ennahdha, vous votez « pour Allah et son Prophète », et vous irez automatiquement au paradis. Bien que ces affirmations soient manifestement fausses et manipulatoires, beaucoup de Tunisiens, surtout les analphabètes et les plus démunis, y ont cru. Le sous-prolétariat a donc voté en masse pour le parti « de Dieu et de son Prophète », surtout que les promesses de paradis ont été accompagnées d’encouragements sonnants et trébuchants, grâce à l’amicale cagnotte qatarie, qui arrose les banlieues en mal de djihad, qu’elles soient en France, en Tunisie ou ailleurs. Le résultat des élections tunisiennes a confirmé la justesse du théorème de Thomas. La Tunisie se retrouve donc avec « une majorité relative » : 20% de la population a voté islamiste. En conséquence, le parti Ennahdha « truste » tous les leviers du pouvoir et de l’argent, au détriment de l’écrasante majorité (80%) de la population qui n’a pas voté pour lui.

Et plus les citoyens y croiront, plus il sera aisé de manipuler la situation, en faisant en sorte, par exemple, de générer de l’insécurité dans tel ou tel secteur du pays, ce qui est facile à faire, grâce à un procédé fort ancien et utilisé par tous les mouvements fascistes : le terrorisme. Ainsi, une fois cette croyance du danger terroriste bien acquise, il devient plus facile de mentir aux citoyens, et de limiter leurs droits fondamentaux. Le Gouvernement amène « les honnêtes gens » à réclamer plus de sécurité, plus de contrôles, fussent-ils dangereux pour les droits et les libertés, afin de les « protéger » des terroristes. Aussi, l’état d’urgence est-il prorogé tous les trois mois, et ce régime provisoire tunisien, qui devait durer au maximum une année, en est à sa troisième année. Les islamistes ont déjà annoncé qu’ils resteraient au pouvoir au moins 20 ans. Les Tunisiens boiront le calice jusqu’à la lie.

Exemple-2 : le choc des civilisations

La thèse de Samuel Huntington énoncée dans « Le Choc des Civilisations » ne possède a priori aucun fondement scientifique solide : pourtant, l’idée a fait son chemin après le 11 septembre 2001, car elle avait déjà fait parler d’elle autour du président américain, qui en a fait une ligne directrice. Et cette fameuse phrase, contraire à l’idée même de pensée, de se répandre : « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous« . C’est seulement à partir de là que le choc a des chances de se produire réellement en tant que tel, regroupant les hommes sur des bases qui, jusque là, avaient été parfaitement transgressées : la « civilisation chrétienne » d’un côté, la civilisation « arabo-islamique » de l’autre, et lorsqu’il s’agit de la Russie, cette autre civilisation ennemie est l’orthodoxie. C’est aussi un concept irrationnel, puisqu’il se réfère aux croyances.

De plus, le mot « civilisation » n’a jamais été défini de manière aussi floue que chez Huntington. Les islamistes, et plus généralement les musulmans de tout bord, vont néanmoins tomber dans le panneau. Depuis, ils s’entre-tuent allègrement s’accusant mutuellement d’être l’agent du sionisme et de l’impérialisme, les valets de « l’autre civilisation ». Les USA et Israël jubilent.

Exemple 3 : Le discours sioniste

Les thèmes du Peuple élu et de la Terre promise sont mythiques, fruits imaginaires d’une réalité historique à retrouver. Plus concrètement, ces mythes sont une surcompensation imaginaire cultivée par une population qui aurait été réduite en esclavage du temps des pharaons (bien qu’aucun texte hiéroglyphique égyptien ne confirme cette fable).  Si les juifs pensent appartenir au Peuple élu, cette croyance irrationnelle va engendrer des effets réels, au plan individuel comme au plan collectif. Illustration parmi d’autres du théorème de Thomas. Penser qu’ils ont des droits sur un territoire qui leur aurait été donné par Dieu lui-même, donne aux Juifs sionistes, un sentiment très fort de légitimité lorsqu’ils spolient, tuent et chassent les Palestiniens qui y vivaient depuis toujours. Étant le seul peuple élu de Dieu, ils ont donc tous les droits, y compris le droit d’interdire aux « peuples inférieurs » de se défendre, et de prétendre au développement économique ou social. Ils s’arrogent, en particulier, le monopole de posséder seuls les armes de destruction massive dans la région.

 

Exemple-4 : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite nazie en 1945 ?  

 

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré, a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable. Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps et les mensonges déversés à propos des Russes et des communistes en général, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

 

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans leurs esprits ! Le lavage de cerveau a bien fonctionné.
Petit rappel :

 

Une société est composée d’individus: leur état d’être en est pour une part le reflet. Et l’on peut étendre ce schéma à tout ce qui concerne l’humain, ses peurs et ses croyances. Car, dans ce théorème de Thomas, se trouve exprimée toute la question du levier essentiel de pouvoir sur soi et sur les autres : la peur et l’espérance. Et sans une solide confiance en soi, sans une solide cohérence intérieure, c’est la porte ouverte à tous les errements et autres dérives. 

 

Les exemples ci-dessus montrent que la manipulation des masses est tout aussi efficace dans les pays développés et démocratiques que dans les autres pays. L’efficacité du lavage de cerveau ne dépend pas non plus du niveau intellectuel ou universitaire de la victime. Nous sommes tous logés à la même enseigne : à chacun de veiller sur sa propre intégrité mentale.


 

LE CONCEPT

 

Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser.

Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.

Robert K. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.

La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme « la grippe espagnole » ou la « peste noire »? Non. Nous en sommes très très loin.

Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ?

Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français.

Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.

De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructrice

L’Enfer est pavé de bonnes intentions.

La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies.

Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.

Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].

Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

Dictature numérique

Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète.

Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés ), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance.

Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.

Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire.

Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .

Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.

La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillance

Le marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.

La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la Chine. On estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.

Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne ) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.

Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements.

Conclusion

Alors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »

Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître.

 

Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer.

Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».

————————————————

Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crise

Par Michael Paraire 10/06/2020


NOTES

1- voir:Jacques Attali : une pandémie permettra la mise en place des bases d’un véritable gouvernement mondial

 

2-Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :

–    À quelque chose malheur est bon …

Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.

Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial sioniste: le plan des élites illuminati pour le 21e siècle selon Jacques Attali

 

 

Dans un livre que Henry Kissinger a qualifié de « brillant et provocateur … difficile à rejeter », Jacques Attali confirme que les banquiers Illuminati imposent à l’humanité un affreux « Nouveau Monde », opposé au bien, à la vérité ou à la réalité. Ce Nouvel Ordre Mondial est en cours de formation sous nos yeux, et que nous en sommes inconscients.  Dans « Une brève histoire de l’avenir » Attali parle en tant qu’initié illuminati, il a par conséquent accès aux plans de ces derniers concernant la planète terre. Il ne parle pas dans le vide.  Voici quelques thèmes pour vous donner une idée du livre.




Juif français (il a récemment déclaré au Congrès juif européen que la population juive mondiale doit augmenter de 200 millions, pour qu’Israël puisse survivre), Attali est un technocrate de haut niveau travaillant à la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

Jacques Attali a un CV des plus variés. Pendant dix ans il a travaillé comme conseiller de l’ancien président français François Mitterrand. En 1980, il a lancé le programme européen Eurêka (un grand programme européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3).

 

IMMIGRATION

Les flux d’immigration vont s’étendre et submerger les États-nations. «La Grande-Bretagne deviendra un pays d’accueil majeur, notamment pour les citoyens des pays d’Europe centrale.

Le nomadisme deviendra aussi la norme en Occident : de plus en plus de gens vont quitter un pays pour un autre: bientôt, plus de dix millions d’entre eux changeront de pays chaque année.

Notre principal atout sera l’argent, mais beaucoup partiront parce qu’ils sont dégoûtés de leur patrie : «Ils ne voudront plus dépendre d’un pays dont ils rejettent le système fiscal, la législation et même la culture. Et aussi disparaître complètement, vivre une autre vie. Le monde sera donc de plus en plus rempli de personnes devenues anonymes de leur plein gré; ce sera comme un carnaval où tout le monde – la liberté ultime! – aura choisi une nouvelle identité pour lui-même. »

SEXUALITÉ

À l’avenir, les gens ne créeront plus de liens et ne créeront plus de familles. «Le couple ne sera plus la base principale de la vie et de la sexualité. [Les gens] préféreront choisir, en toute transparence, des amours polygames ou polyandres ».

Le moteur de cette tendance est la technologie qui libère les jeunes du contrôle parental.

Une culture dominée par les médias créera une population égocentrique qui «ne sera loyale qu’envers elle-même».

Les amoureux échouant à se marier pour la vie, « le monde ne sera plus qu’une juxtaposition de solitudes et une juxtaposition de masturbations« .

Attali écrit qu’au XXe siècle, la société « cherchait à évacuer le rôle reproductif de la sexualité en rendant la maternité artificielle, en utilisant des méthodes de plus en plus sophistiquées – pilules, travail prématuré, fécondation in vitro, mères porteuses« .

À l’avenir, la société ira même jusqu’à dissocier la reproduction et la sexualité. La sexualité sera le royaume du plaisir, reproduisant celle des machines. ‘

Les générations futures fabriqueront l’être humain comme un artefact sur mesure, dans un utérus artificiel, ce qui permettra au cerveau de se développer davantage avec des caractéristiques choisies à l’avance. L’être humain sera ainsi devenu un objet commercial.

SURVEILLANCE

Attali dresse le portrait d’une société de surveillance qui ferait grimacer la Stasi.

Même nos machines à laver conspireront contre nous, tandis que «l’emballage de produits alimentaires, de vêtements et d’articles ménagers deviendra « communicatif ».

Nous vivrons avec des robots peu fiables.

Le robot aspirateur peut facilement transmettre des données sur votre vie privée.

«Les robots domestiques deviendront universels dans la vie quotidienne. Eux aussi seront constamment connectés aux réseaux à haut débit dans l’omniprésence des nomades. Ils feront office d’aide domestique, d’aide aux handicapés ou aux personnes âgées, de travailleurs et de membres des forces de sécurité. En particulier, ils deviendront des « observateurs » ».

Toutes nos données seront collectées par des entreprises de sécurité publiques et privées. La principale forme de surveillance consistera en appareils de divertissement portables. L’embryon de ceci aujourd’hui est l’iPhone actuel qui envoie des données à la NSA.

 « L’objet nomade unique sera traçable en permanence. Toutes les données qu’il contient, y compris des images de la vie quotidienne de chacun, seront stockées et vendues à des entreprises spécialisées ainsi qu’à la police publique et privée. »

D’ici 2050, ces machines auront évolué pour devenir ce qu’Attali appelle des «machines d’autosurveillance» qui permettront à chacun de contrôler sa propre conformité aux normes.

Nous surveillerons notre consommation d’eau, d’énergie et de matières premières. Nous aurons même la «possibilité de mesurer, de manière permanente ou périodique, les paramètres de [notre] propre corps.

«Les insectes électroniques, portés par voie sous-cutanée, enregistrent sans cesse des battements de cœur, de la tension artérielle et du cholestérol. Des microprocesseurs connectés à divers organes surveillent leur fonctionnement par rapport aux normes. »’

Vivant des vies chaotiques et sans sécurité, nous serons dépendants des compagnies d’assurance. Ces entreprises veilleront à ce que leurs clients se conforment aux normes afin de minimiser les risques et les coûts… Elles viendront progressivement dicter des normes planétaires (Que manger? Que savoir? Comment conduire? Comment se protéger? Comment consommer? Comment produire?)’

Ces entreprises seront impitoyables.

«Elles pénaliseront les fumeurs, les buveurs, les obèses, les inemployables, les mal protégés, les agressifs, les négligents, les maladroits, les distraits, les dépensiers. L’ignorance, l’exposition aux risques, l’émaciation et la vulnérabilité seront considérés comme des maladies. »’

Les prisons « seront progressivement remplacés par la surveillance à distance d’une personne assignée à résidence. »

LE FUTUR DES USA

Le dollar restera dominant jusqu’à au moins 2025, lorsque les bailleurs de fonds étrangers commenceront à l’abandonner et que « la pyramide du crédit, basée sur la valeur du logement américain, s’effondrera ».

Les États-Unis vont alors commencer à se désintégrer, avec violence et chaos. Attali a déclaré: « Ce ne sera pas l’Afrique de demain qui ressemblera un jour à l’Ouest d’aujourd’hui, mais tout l’Occident qui pourrait évoquer demain l’Afrique d’aujourd’hui« .

« Les États-Unis pourraient alors, vers 2040, être la proie d’une tentation théocratique, explicite ou implicite, sous la forme d’un isolationnisme théocratique dans lequel la démocratie ne serait qu’une présence ténébreuse. »

Avant la fin du siècle, les États-Unis seront désintégrés et placés sous l’autorité d’un gouvernement mondial collectiviste.

GUERRES FUTURES

Vers 2030, Attali voit « l’hyperconflit » commencer, une période de violences et de bouleversements énormes, à partir de laquelle une « hyperdémocratie »; un gouvernement communautaire mondial, émergera vers 2060.

L’hyperconflit consistera en «guerres dévastatrices, en opposant des nations, des groupes religieux, des entités terroristes et des pirates du marché libre».

Les guerres à venir seront menées avec des armes «chimiques, biologiques, bactériologiques, électroniques et nanotechnologiques».

«Les armes chimiques seront capables de rechercher et de tuer des dirigeants sans être détectée]s; les pandémies devraient être prêtes à se déclencher à volonté; des armes génétiques complexes peuvent un jour être spécifiquement dirigées contre certains groupes ethniques. [voir : Les Américains développent des armes biologiques pour exterminer les Russes] .

Des nanorobots aussi minuscules que de la poussière, connue sous le nom de gelée grise, pourraient effectuer des missions de surveillance furtive et attaquer les cellules des corps ennemis. ‘

Même les vaches seront utilisées par les pionniers militaires, « les animaux clonés pourraient bien mener des bombes d’animaux vivants dans des missions, des monstres sortis du cauchemar« .

Ces armes seront largement disponibles.

« La plupart de ces armes seront accessibles aux petites nations, aux non-Etats, aux corsaires, aux pirates, aux mercenaires, aux maquisards, aux mafias, aux terroristes et à tous les types de trafiquants … Dans un avenir pas si lointain, il sera possible fabriquer une bombe électronique à 400 dollars avec un condensateur, une bobine de fil de cuivre et un explosif. »

LÉGALISATION DES DROGUES

Attali prédit un monde futur où les masses se noient avec amusement pour échapper à leurs vies incertaines et sans signification.

Nous revendiquerons le droit de nous enraciner.

« Ils vont regretter le temps où les frontières étaient fermées et où l’emploi à vie était garanti, les objets perduraient, les mariages étaient scellés et restaient scellés, les lois incassables. »

Le divertissement sera notre échappée principale.

«Certains se cloîtrent dans l’autisme d’une utilisation assidue d’objets nomades. Ils seront narcissiquement obsédés par les auto-contrôleurs, comme l’otaku japonais – ces fanatiques du nomadisme virtuel, de l’écoute autistique de la musique et de l’auto-surveillance du corps. ‘

De concert avec le divertissement, les drogues seront légalisées pour nous rendre insensibles à la folie croissante qui nous entoure.

«Alcool, cannabis, opium, morphine, héroïne, cocaïne, produits de synthèse (amphétamines, méthamphétamines, ecstasy). Les drogues chimiques, biologiques ou électroniques, distribuées par des « réparateurs automatiques », deviendront des produits de consommation dans un monde sans loi de police, dont les principales victimes seront les infranomades. « 

(Infranomades = pauvres du monde)

LE FÉMINISME NÉCESSAIRE AU SOCIALISME

Jacques Attali est un pionnier de la microfinance et a fondé PlaNet Finance, la troisième plus grande organisation du genre. La microfinance consiste à accorder des prêts à des populations pauvres et à des groupes communautaires du monde entier pour créer des entreprises.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi 80% des microcrédits sont accordés à des femmes, Attali décrit le phénomène comme une « chose étrange », mais dans le livre, il en donne la véritable raison.

Les femmes renonceront à adopter le collectivisme.

En 2060, Attali voit l’hyperdémocratie (un gouvernement collectiviste mondial) devenir une réalité et les pionniers de ce système sont ce qu’il appelle des « transhumains ».

Les transhumains trouveront du plaisir à servir les autres dans leurs communautés. Ils vont « inaugurer une économie d’altruisme, de libre disponibilité, de réciprocité, de service public, d’intérêt général ».

« Les femmes deviendront transhumaines plus facilement que les hommes: trouver du plaisir à donner du plaisir est propre à la maternité. »

«La montée progressive des femmes dans tous les domaines de l’économie et de la société, notamment à travers la microfinance, augmentera énormément le nombre de transhumanistes. ‘

BRAINCHIPS

 

Le futur homme marchera dans les rues, terrifié par ses propres pensées. Il sera implanté avec une puce.

« Les prothèses bioniques directement connectées au cerveau nous aideront à construire des ponts entre les sphères de la connaissance, à produire des images mentales, à voyager, à apprendre, à fantasmer et à communiquer avec d’autres esprits. »

Cette technologie permet déjà à un quadraplégique d’écrire quinze mots à la minute par simple transmission de pensée et de les envoyer par courrier électronique. La télépathie est donc (déjà) la réalité. ‘

Nous allons tous récolter les «avantages» de cette technologie.

« Demain, ces processus permettront de créer de nouvelles formes de communication directe via l’esprit et d’améliorer le processus d’apprentissage et la création d’un réseau à l’écran. »

La conséquence de ce développement sera une surveillance suffocante. Aujourd’hui, l’État a accès à notre profil Facebook ; demain ce sera chacune de nos pensées.

Un jour, la conscience sera stockée numériquement et il sera possible de vivre dans plusieurs hôtes.

« Grâce aux progrès incroyables que nous pouvons attendre des nanosciences, chacun espère même transférer sa conscience de soi à un autre organisme, acquérir son propre double, des copies de personnes bien-aimées, d’hommes et de femmes de rêve, des hybrides construits avec des traits particuliers présélectionnés atteindre des objectifs précis. Certains chercheront même à dépasser l’espèce humaine avec une forme de vie dotée d’une intelligence différente et supérieure. »

Certains vivront des milliers d’années et entreront dans une zone crépusculaire entre la vie et la mort.

«Alors, l’homme, enfin fabriqué comme un artefact, ne connaîtra plus la mort. Comme tous les objets industriels, il ne pourra plus mourir, puisqu’il ne sera jamais né. »

LA FOLIE DE L’ORDRE DU JOUR

Le livre est jonché d’autres descriptions similaires du futur homme en tant qu’objet industriel, faisant écho au rêve communiste de «l’homme soviétique».

À un moment donné dans le livre, Attali affirme que les enfants seront élevés dans des laboratoires comme un « objet commercial ».

BUT FINAL DU NOM (NWO)

Vers la fin du livre, Attali nous dit le but ultime du Nouvel Ordre Modial (NOM ou NWO) est de détruire l’humanité.

 

L’hyperdémocratie va développer un bien commun défini par une intelligence collective, qui est « une intelligence qui lui est propre, qui pense différemment de chaque membre du groupe« , de la même manière, « qu’un ordinateur pense différemment de chaque processeur« .

Ensuite, nous nous effacerons nous-mêmes progressivement avec les progrès technologiques.

« Enfin, au stade ultime de l’évolution, nous pourrions assister (nous le sommes peut-être déjà) à une hyperintelligence des vivants, dont l’humanité ne sera qu’un composant infinitésimal. »

L’humanité mourra alors.

« L’histoire singulière de l’Homo sapiens sapiens atteindrait son apogée. »

NOTRE MONDE OU LE LEUR

Attali pense que toute opposition à l’ordre mondial à venir sera vaine car elle ne proposera pas un autre système.

« La plupart de ces nouveaux candidats ne proposeront aucun système de substitution … Attendez-vous à une poignée qui proposera un retour à la théocratie. »

Il ne suffit pas de critiquer et d’exposer, nous devons nous efforcer de créer notre propre monde avant qu’un culte fou ne nous détruise à jamais.

Source : Illuminati Insider foretold Migrants, Surveillance, Mechanical Procreation


COMMENTAIRE
Dans cet ouvrage Jacques Attali dresse l’état du monde futur, d’ici à 2050. Jonglant avec des images réelles (des catastrophes qui ont déjà eu lieu) et des images de synthèse, l’essayiste dessine le visage d’un avenir de plus en plus fascinant et inquiétant.

En résumé :

Pour Attali, le XXI° siècle sera divisé en quelques phases :

– l’hyperempire, qui débutera vers 2030, et qui verra le monde passer d’un système unipolaire américanomorphe à un système multipolaire, régi en pratique par le capital mondialisé,

– l’hyperconflit, qui débutera peu après l’avènement de l’hyperempire et le submergera progressivement, un temps de chaos anarchique et ultraviolent à l’échelle du globe,

– l’hyperdémocratie, qui succèdera à l’hyperconflit et se construira en réaction à ses excès, une sorte d’âge du Verseau, pacifique et « transhumain ».

Connaitre le passé pour mieux anticiper l’avenir.

Cette vision de l’avenir est appuyée en premier lieu sur une étude du passé. Pour Attali, l’histoire humaine se résume à un nombre limité de lois :

– Pour survivre, il faut savoir s’adapter

– L’homme s’écarte de plus en plus de sa condition naturelle, en particulier sur le plan sexuel

-L’Histoire a vu successivement le pouvoir des prêtres (à l’époque des tribus), puis celui des guerriers (à l’époque des royaumes appuyés sur l’agriculture), et enfin celui des marchands (dans le cadre de l’industrialisation).

-Le moteur de l’Histoire n’est ni la lutte des classes, ni la lutte des peuples, mais l’affrontement multimillénaire entre nomades et sédentaires, et ce sont d’une manière générale les nomades qui créent le progrès

-La démocratie résulte du marché (ce qui revient à confondre démocratie et ploutocratie), en particulier parce que le marché facilite l’échange au sein des élites, échange par hypothèse créateur de progrès, même quand il oppose des civilisations ennemies

-L’idéal démocratique, (c’est-à-dire selon Attali le sous-jacent théorique de la ploutocratie), consiste à établir les droits de l’homme. La loi universelle qui régit toutes ces lois secondaires est l’extension indéfinie de la liberté individuelle, supposée être l’objectif en soi de l’humanité.

 

 

 

 

 

le plan Rothschild pour un gouvernement mondial

 

Cet article va donner une source écrite et sans ambiguïté des plans de l’élite, en l’occurrence les Rothschild puisque l’auteur de la source, Simon Linnett est le Vice Président Exécutif des Rothschild à la Cité de Londres. Venons-y.

 « Donnez-moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une nation et alors peu m’importe qui fait les lois »
(M.A Rotchild, banquier)

« C’est une chance que les gens de notre nation ne comprènnent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je croit qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
(Henry Ford)

« Le processus par lequel les banques créent l’argent est si simple que l’esprit se refuse à y croire »
(J.K Galbraith, économiste)
« Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu »une armée. Si jamais le peuple autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banquiers et les corporations autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs posséssions, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis« .
(Thomas Jefferson, us président)

« Il existe un cartel financier qui possède le gouvernement depuis Andrew Jackson »
(Franklin D. Roosevelt, US président)

« Certains des + grands hommes dans le commerce et l’industrie ont peur
car ils savent qu’il y a quelque part
un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant et si invasif
qu’ils feraient bien de ne pas trop élever la voix lorsqu’ils le condamnent. »
(Woodrow Wilson, US président)

« Si vous voulez rester esclaves des banquiers
laisser les continuer à créer l’argent et contrôler le crédit des nations »
(Sir Josiah Stamp)

« Certains croient que nous faisons partie d’une cabale secrète
travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis,
me caractérisant moi et ma famille comme des ‘internationalistes’ conspirant avec d’autres, partout dans le Monde,
pour construire une structure unique mondiale,
politique et économique, si vous voulez.
Si c’est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »
(David Rockefeller ,mémoires)

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La fausse pandémie du COVID 19 permet à des politiciens néolibéraux d’augmenter leurs pouvoirs de contrôle sur le peuple…comme une vraie dictature.
Ici,les premiers ministres François Legault du Québec et Justin Trudeau du Canada.

 

Les scénarios de crise sont les moyens par lesquels les dictateurs justifient le contrôle qu’ils veulent exercer. L’exemple le plus souvent cité est la «Loi habilitante» de Hitler dans le sillage de l’incendie du Reichstag. Un autre exemple est le “Patriot Act” à la suite du 11 Septembre 2011. Les organisations mondialistes, derrière la façade habituelle des intentions les plus idéalistes, tels que le Club de Rome, ont depuis des décennies agité la menace qu’il y aurait des problèmes planétaires imminents, à moins qu’un système de contrôle du monde ne soit mis en place par leurs soins.
Bien que plusieurs des problèmes abordés par les amateurs mondiaux de contrôle soient réels, l’attention est déviée loin de la réalité de ceux qui font des suggestions pour y remédier, alors que ceux qui avertissent se trouvent être également être ceux qui ont créé les problèmes en premier lieu. Ce sont les ploutocrates qui dirigent un système de contrôle globaliste de facto, dont le but est de le transformer en un système de jure.
Par conséquent, il faut se poser des questions lorsque les oligarques qui dirigent le système financier mondial élaborent des programmes d’amélioration du monde. Ça a été le cas concernant le projet de Traité de Copenhague de fin 2009. J’ai le PDF du projet et c’est assez délirant. C’est une fois de plus une tentative de mettre le monde en coupe réglée, en cherchant à établir une rente financière importante qui rentrerait pour toujours dans leur poche. La tentative a été débusquée par certains, comme ici un politicien.
L’un de ceux qui les premiers ont exposé ces manoeuvres a été Lord Christopher Monckton qui a mis l’accent sur le scénario concernant le changement climatique proposé par les oligarques dans le cadre d’un programme au niveau mondial. Seulement après avoir menacé d’un incident diplomatique s’il ne l’obtenait pas car à l’époque le document était caché, Lord Christopher a obtenu le projet du traité de Copenhague qui aurait imposé une taxe internationale de 2% sur toutes les transactions financières, une taxe de 2% sur le Produit Intérieur Brut, et établirait 700 nouvelles bureaucraties des Nations Unies, avec une taxe internationale allant directement dans les caisses de la Banque mondiale. Évidemment les Nations-Unies et la Banque Mondiale sont des organisations appartenant aux élites.
Monckton a déclaré concernant cet ordre du jour à Copenhague: « Une fois encore, ils tentent désespérément de cacher à tout le monde ici l’ampleur de ce qu’ils tentent de faire : ils tentent vraiment de mettre en place un gouvernement mondial ». On voit que ce politicien lucide a tout compris des plans et de la méthode des oligarques. Ces plans sont de plans de banquiers chercheurs de rente.
Il y a plusieurs décennies, les oligarques ont poussé l’adoption d’un schéma similaire à ce gouvernement mondial des Nations Unies décrit plus haut et faisant appel à la fiscalité internationale, sous prétexte de mettre fin à la dette et d’autres disparités économiques entre le soi-disant Nord et le Sud, c’est à dire le monde développé et celui en développement. Il avait pour but de concentrer plus de puissance dans la main du système financier international sous prétexte de justice économique et sociale. Ce régime a été appelé le « nouvel ordre économique international », mais comme d’autres tentatives, cela a été avorté. On voit que ça ne marche pas systématiquement.
Est-ce que ce programme de réchauffement global mondial qui selon les élites justifiait une collecte financière de tous les états dénoncé par Lord Monckton est une pure spéculation, une interprétation subjective, une théorie du complot paranoïaque ? Ou y a t’il des preuves très précises quant à l’ordre du jour oligarchique ?

Les aveux écrits, candides et formels de Simon Linnett, vice-Président Exécutif des Rothschild

En 2008, Simon Linnett a écrit un document de politique sur la question, publié par The Social Market Foundation. Linnett est vice-président exécutif de N M Rothschild, Londres. J’ai le PDF intégral là aussi et c’est instructif et sans discussion aucune. Vous arriverez aisément à le trouver sur l’Internet.
Linnett est la personne à droite de la photo que j’ai mise en ligne, avec un papier dans ses mains. Dans le manifeste de Linnett, il définit les « émissions à effet de serre », comme la nouvelle forme de « marché social »; une nouvelle monnaie mondiale spéculative. Linnett déclare que tout cela doit imposer aux forces du marché et au libre-échange de s’occuper financièrement des émissions de carbone, et ce qui est requis est un gouvernement mondial supranational. Les forces du marché, plus une ” institution internationale ” avec une constitution équivalent à celle d’un Etat mondial sous contrôle oligarchique. Il écrit: « Qu’un tel marché doit être établi sur une base mondiale coordonnée par une institution internationale dotée d’une constitution pour lui correspondre. »
Dans ce document, Linnett est clair dans sa conviction que cette façade pour « sauver la planète » est en fait une méthode de création d’un « nouvel ordre mondial » – comme il l’appelle en rajoutant sans vergogne qu’à cette ” Institution internationale” les Nations doivent céder leur souveraineté. Comment peut-on être plus clair que cela ? Je rappelle que c’est le Vice Président de Rothschild dans son fief de la Cité de Londres qui se livre à ces aveux sans complexes et de façon tout à fait ouverte et écrite dans un document consultable et sans ambiguïté.
Linnett est ici ouvertement explicite en déclarant que « le changement climatique » est simplement une étape sur le chemin de quelque chose de plus grande envergure qui “pourrait bien prolonger au-delà de cette question simple mais critique.” En un mot, il n’est pour les ploutocrates qu’un début. Linnett rajoute dans le texte de ce document « que les Nations doivent être prêtes à subordonner, dans une certaine mesure, une partie de leur souveraineté à cette initiative mondiale. »
La réticence à céder la souveraineté à une autorité internationale, que Linnett fait valoir, doit être surmontée afin d’obtenir l’Inde et la Chine entrent dans le système international en leur montrant bien que toutes les nations sont prêtes à sacrifier leur indépendance pour le plus grand bien de la collectivité. Linnett est spécifique à ce qu’il avait précédemment appelé « une renonciation marginale et gérable de la souveraineté nationale » : « Quand les pays sont déjà à ce niveau, le droit de contrôle direct sur la politique monétaire par la création de banques centrales indépendantes pourrait être un prix relativement faible à payer pour une telle inclusion ».
Ce doit être l’une des déclarations les plus franches et révélatrices jamais faite de “l’intérieur” du système des élites, en l’occurrence des Rothschild en ce qui concerne les véritables objectifs de l’oligarchie mondiale.
Ici, Linnett, en affirmant que les « banques centrales », soient nationalisées ou non, ce ne sont que des agences pour le système financier privé de la création de crédit, qui constituent le système bancaire international avec les moyens par lesquels l’oligarchie contrôle les politiques monétaires des nations. Toute notion de souveraineté, ainsi que tout ou partie des promesses politiques sur le « plein emploi », etc. ne sont que vaine rhétorique parce qu’un Etat qui n’est pas souverain parce qu’il n’a pas le contrôle sur sa propre politique monétaire ne peut rigoureusement rien. On en sait quelque chose en France.
On se souvient de la déclaration de l’historien éminent et globaliste de Harvard Carroll Quigley, qui a décrit le but des banquiers internationaux comme étant de créer « un système international de contrôle » : « Dans le temps ils ont apporté dans leur réseau financier les centres bancaires provisoires, organisés comme les banques commerciales et caisses d’épargne, ainsi que les compagnies d’assurance, pour former l’ensemble de celles-ci dans un système financier unique à l’échelle internationale qui a manipulé la quantité et la circulation de l’argent de sorte qu’ils étaient en mesure d’influencer, voire de contrôler, les gouvernements d’un côté et les industries de l’autre. Les hommes qui ont fait cela aspiraient à établir des dynasties de banquiers internationaux, et avaient au moins autant de succès que la plupart des dirigeants politiques dynastiques. La plus grande de ces dynasties, bien sûr, était celle des descendants de Meyer Amschel Rothschild ».
 Linnett indique que le moteur du système international est la création de banques centrales sous propriété privée par les banquiers internationaux tels que Rothschild, son employeur, qui dictent les politiques économiques et financières de tous les pays du monde, à travers “le contrôle direct de la politique monétaire “. Le système proposé par Linnett, pour servir la cause de « sauver la planète », est la consolidation du système bancaire international en vertu d’une autorité centrale. Linnett affirme que les nations européennes ont déjà cédé leur souveraineté à l’UE; l’étape suivante étant: « céder la souveraineté à un corps plus grand du monde sur le marché du carbone ». Un « organisme mondial est peu probable de commencer en tant que tel », déclare Linnett, mais une constitution lui permettrait de se développer.

Linnett se réfère à l’Union Européenne

 

Autrement dit, c’est l’ancienne stratégie du socialisme Fabian, la centralisation du contrôle par étapes progressives; ou pourrait-on dire, lentement bouillir la grenouille afin qu’elle ne sache pas à ce qui se passe jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour sauter hors du pot. Linnett estime que le schéma peut être démontré par l’UE, en raison de la volonté des Etats européens qui ont déjà cédé leur souveraineté à un organisme supranational, avec un “haut responsable politique préparé pour diriger cette nouvelle initiative. Si une telle feuille de route n’a pu être trouvée, alors peut-être que nous pourrions être au début d’une nouvelle constitution du monde et un nouvel ordre mondial. »

Selon Linnett, la “City of London” doit être la Capitale de l’Etat du Monde

Le gouvernement mondial que Linnett propose s’appelle dans sa bouche l’Autorité mondiale de l’environnement (WEA). Ceci devrait être basé sur ce que Linnett appelle une « ville mondiale ». Linnett suggère que cette «ville mondiale» ou ce qu’on pourrait appeler une « capitale mondiale » sera Londres. Cependant, je pense que l’on peut être plus précis et indiquer que ce que Linnett a à l’esprit est pas “London” dont la plupart des gens comprennent le nom, mais ce qui est appelé la City, une certaine partie de Londres qui comprend le siège de la finance internationale, qui est une entité souveraine comme la Cité du Vatican.
Après ces aveux qu’il faut connaître de Simon Linnett, finissons par une courte histoire sur le transfert de la Banque d’Angleterre dans les mains des Rothschild. Ça ne date pas d’hier.

Pour finir, l’histoire de l’acquisition à l’époque de la Banque Centrale d’Angleterre par Nathan Rothschild

La Banque d’Angleterre dans la City de Londres a été reprise par Rothschild lorsque le roi ne pouvait pas rembourser l’or emprunté nécessaire pour battre Napoléon à Waterloo. Un espion des Rothschild a informé le Baron un jour plus tôt que le roi n’ait reçu le message de Waterloo. Rothschild a joué le marché des Consuls – Obligations – comme une perte pour conduire le marché vers le bas. Ensuite, il les a racheté pour quelques centimes, le lendemain du jour il a fait un profit de 400 fois son investissement, quand la vérité a été connue l’Angleterre a gagné.

Le roi ne pouvait pas racheter les consuls hors de prix et a été contraint de donner la Banque d’Angleterre à Rothschild. On dit que les Consuls, contrairement aux obligations, sont à des niveaux de perte et de gain sans fin. En d’autres mots, le roi continue de payer pour Waterloo. La maison des Rothschild.gagne toujours de plus en plus, jusqu’à nos jours et au-delà.

Conclusion

Ce n’est pas tous les jours qu’on a un accès aussi explicite à une source aussi claire sur les plans de l’élite. Cette information doit nous conforter dans la conviction que c’est réel et pas un fantasme.
Nathan Meyer Rotschild et sa famille.

 

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Facebook retire des pubs de Trump évoquant un symbole nazi

 

Facebook a indiqué jeudi avoir supprimé des messages publicitaires de la campagne de réélection présidentielle républicaine qui montraient un triangle rouge inversé. Selon le média sioniste,ce symbole était utilisé par le Parti national-socialiste des travailleurs allemands pour identifier les dissidents politiques dans les camps de concentration.
Un jeu de cartes Illuminati qui prévoyait la mort de la princesse Diana, le 11 septembre et le déversement de pétrole de BP a également prédit l’assassinat de Donald Trump.
Notre politique interdit d’utiliser un symbole appartenant à un groupe haineux banni pour identifier des prisonniers politiques sans ajouter le contexte qui permette de condamner le symbole ou d’en débattre, a expliqué le réseau social dans une déclaration.

Nous avons retiré ces messages et publicités parce qu’ils violent notre politique contre la haine organisée.

Extrait de la déclaration de Facebook
La décision de Facebook a précédé de quelques heures celle de Twitter, d’indiquer une mise en garde, pour la troisième fois cette année, sur un tweet du président au sujet d’un autre contenu.
Diffusés dans les 50 États, les messages payés par la campagne Trump apparaissaient sur les pages Facebook du président Donald Trump, du vice-président Mike Pence et de la campagne elle-même.
Ils dénonçaient les émeutiers de groupes d’extrême gauche et invitaient à signer une pétition pour que le mouvement antifa soit désigné comme une organisation terroriste.
Les publicités mettaient de l’avant divers symboles, d’autres messages, par exemple illustrant les propos par un panneau d’arrêt.
Le Washington Post affirme que Facebook a pris cette décision après avoir reçu des demandes d’entrevue sur le sujet de sa part. Selon le quotidien, le réseau social avait, dans un premier temps et à la suite d’une plainte d’un utilisateur, estimé que le message respectait ses politiques.
À de multiples reprises, le président Trump a lié aux antifascistes la violence qui a éclaté en soirée pendant certaines manifestations contre la brutalité policière à l’encontre des Afro-Américains, dans la foulée de la mort de George Floyd, à Minneapolis.
Au début du mois, au cours d’un discours pendant lequel il s’était posé en président de la loi et l’ordre, le locataire de la Maison-Blanche a montré du doigt les anarchistes professionnels, les pillards, les criminels, les antifas et les autres parmi ceux qui menacent des vies innocentes et la propriété, et a dit qu’ils seraient détenus et poursuivis.
Le président et son équipe de réélection semblent se préparer à faire de ce thème un enjeu de campagne, un peu comme ils l’avaient fait avec les caravanes de migrants qui venaient d’Amérique centrale lors des élections de mi-mandat de 2018.
Il y a un peu plus d’une semaine, Donald Trump a fait l’objet de vives critiques après avoir affirmé sans preuve sur Twitter qu’un septuagénaire blessé grièvement par des policiers au cours d’une manifestation à Buffalo était un provocateur de l’ANTIFA qui avait exagéré sa chute. Il avait même évoqué un coup monté.
Les médias américains ont cependant signalé que l’implication des éléments antifascistes était marginale.
Une interprétation balayée par l’équipe Trump
Sur Twitter, l’équipe de campagne de Donald Trump a nié avoir eu recours à un symbole nazi. C’est un émoticône. C’est aussi un symbole largement utilisé par l’antifa. C’était utilisé dans une publicité contre l’antifa, a-t-elle affirmé, image à l’appui.
Selon NBC News, le triangle trouge inversé est peu courant dans l’iconographie antifa, qui utlise généralement un drapeau rouge et noir ou trois flèches.
L’utilisation de ce symbole pour attaquer des opposants politiques est très offensante, a riposté Jonathan Greenblatt, le PDG de la Ligue antidiffamation, une organisation qui milite contre l’antisémitisme, toujours sur Twitter.

L’équipe de campagne du président doit apprendre son histoire, car l’ignorance n’est pas une excuse pour utiliser des symboles liés au nazisme.

Jonathan Greenblatt, de la Ligue antidiffamation
Le régime nazi, qui avait recours à un système de marquage des prisonniers dans les camps de concentration, identifiait les dissidents politiques, essentiellement les communistes, ainsi que les personnes qui étaient dans la résistance, par exemple, par un triangle rouge inversé.
C’est la deuxième fois en quelques jours que l’équipe de réélection du président est rappelée à l’ordre en raison d’enjeux à portée symbolique.
Il y a quelques jours, elle a dû reporter d’une journée la date du rassemblement électoral qui se tiendra à Tulsa, en Oklahoma, le premier à se dérouler depuis le confinement lié à la pandémie.
La communauté afro-américaine avait mal accueilli le choix du 19 juin, jour de commémoration de la fin de l’esclavage, qui plus est au moment où la question de la justice raciale est au centre d’une vague de manifestations depuis la mort de George Floyd. Tulsa a été le théâtre de certaines des pires émeutes raciales de l’histoire américaine.
Relations conflictuelles avec les réseaux sociaux
C’est la deuxième fois cette année que Facebook retire de sa plateforme des annonces liées à la campagne Trump. En mars, l’entreprise avait supprimé des messages commandités qui encourageaient les utilisateurs à participer au recensement, mais qui les redirigeaient plutôt vers le site de campagne du président.
Plus tôt jeudi, le réseau social a indiqué qu’il offrirait sous peu à ses utilisateurs la possibilité de désactiver toutes les publicités politiques de leur fil.
L’automne dernier, Twitter est allé plus loin que Facebook en annonçant son refus des publicités à caractère politique.
Plusieurs, notamment les démocrates, reprochent à l’entreprise de Mark Zuckerberg une approche trop laxiste en ce qui concerne les propos des personnalités politiques, notamment ceux du président américain.
Récemment, M. Zuckeberg a pris ses distances avec les autres réseaux sociaux, dont Twitter, qui est en conflit ouvert avec le président Trump. Ils ne devraient pas soumettre les affirmations des politiciens à l’épreuve des faits, a-t-il soutenu.
Cette année, Twitter, dont le président est un utilisateur assidu, a plus d’une fois asserti d’avertissements les messages du président, s’attirant – sur Twitter – les foudres de Donald Trump.
À part l’avertissement disant, plus tôt dans la journée, qu’un tweet du président contenait un média manipulé, Twitter a déjà signalé comme trompeurs des messages de Donald Trump ou indiqué qu’ils violaient les règles de Twitter sur l’apologie de la violence.
Après les avoir menacées de fermeture, le président a, en mai dernier, signé un décret pour réglementer davantage les plateformes web.

 

Les politiciens américains: menteurs, trompeurs et agents de la mafia khazare

Lorsque Roosevelt a collaboré avec Churchill, il était encore une fois inévitable que les deux hommes utilisent délibérément des mensonges, des tromperies et même des fabrications complètes pour envoyer des jeunes soldats américains et britanniques innocents à une mort prématurée et inutile pour leurs pays.

 

Note de la rédactionN’attribuant pas ce que je dis à l’article ci-dessous de Jonas, on ne peut s’empêcher de prendre note, à moins que l’on ne soit éduqué dans de tels domaines, ce que je suppose que peu de gens le sont, les déclarations clés du président Roosevelt disponibles ci-dessous, des déclarations exactement parallèles à celles faites par Adolf Hitler.

Abdel Aziz bin Saoud en compagnie de Roosevelt en 1944.Les sionistes s’entendent bien entre eux.

Quand «ils», comme le fait remarquer Roosevelt, «les changeurs d’argent» détruisent l’Amérique, ils ont d’abord détruit l’Allemagne, d’abord par le biais d’une guerre mondiale «pour mettre fin à toutes les guerres», puis par un traité garantissant une 2e guerre par un  pillage financier qui a affamé l’Allemagne dans les années 1920 lorsqu’une révolution bolchevique… commencée par les changeurs de monnaie a échoué.

 

Aujourd’hui, ces « agents de change » gouvernent les États-Unis par le biais de Citizens United et d’élections truquées, en utilisant une fausse enquête comme la fausse enquête Muller (Barr / CIA / Mossad) pour épuiser le temps alors qu’Israël reprenait à son compte l’ensemble des opérations de l’armée américaine et de l’État de surveillance afin d’écraser tout espoir en Amérique. Désolé si je parle comme Tulsi Gabbard. g

L’année 2020 avance à grands pas et les politiciens se sont déjà alignés comme des animaux sauvages et ont déclaré sans broncher qu’ils étaient plus que qualifiés pour être le prochain président des États-Unis. Si vous écoutez ces personnes assez longtemps, vous pensez qu’ils possèdent effectivement un savoir et un pouvoir infinis.

Certains de ces politiciens sont charmants, charismatiques et s’expriment clairement. Presque tous sourient beaucoup. Presque tous agitent leurs mains et s’engagent à ne servir que le peuple américain. Presque tous cherchent à dépasser leurs adversaires ou leurs candidats à la présidentielle. Presque tous cherchent à éblouir leurs auditeurs.

Mais parler ne coûte pas cher. Tout le monde peut parler. Tout le monde peut dire de belles choses. Tout le monde peut dire les choses que l’auditoire veut entendre et les gens présents ne prennent généralement pas le temps de traiter des informations et des détails complexes, ni de les analyser avec une pensée sobre. Prenons par exemple Franklin D. Roosevelt. Il a promis de ne jamais envoyer de soldats américains mourir dans des pays étrangers. En fait, il s’est engagé envers le peuple américain et a déclaré sans équivoque qu’il était un isolationniste. Voici le meilleur FDR (29 octobre 1940):

«Pendant que je vous parle, mères et pères, je vous donne encore une assurance. Je l’ai déjà dit, mais je le répète encore et encore: vos garçons ne seront envoyés dans aucune guerre à l’étranger ». [1]

Trois jours plus tard, il a répété: «Votre président a déclaré que son pays n’allait pas faire la guerre.» [2] Pourtant, en privé, Roosevelt se préparait à la guerre. En privé, Roosevelt était en train de faire alliance avec des nettoyants ethniques en Europe. Il s’est allié à Churchill, un belliciste et un pantin maladivement sioniste [a], pour liquider des millions de civils allemands. Quels étaient certains des mensonges et des fabrications de Roosevelt?

Roosevelt savait qu’aucun Américain raisonnable ne soutiendrait une guerre avec l’Allemagne, en particulier lorsque les États-Unis venaient de traverser une tempête tumultueuse connue sous le nom de «La Grande Dépression» [3]. En 1933, Roosevelt lui-même a prononcé un discours dans lequel il a déclaré:

«Les impôts ont augmenté; notre capacité à payer a diminué; tous les types de gouvernement sont confrontés à une sérieuse réduction de leurs revenus; les moyens d’échange sont figés dans les courants d’échanges; les feuilles flétries de l’entreprise industrielle sont partout; les agriculteurs ne trouvent pas de marché pour leurs produits; les économies de nombreuses années dans des milliers de familles ont disparu.

«Plus important encore, une foule de citoyens sans emploi sont confrontés au problème épineux de leur existence et un nombre non négligeable de personnes travaillent avec peu de revenus. Seul un optimiste stupide peut nier les sombres réalités du moment. « 

Comment est née la Grande Dépression? Roosevelt a poursuivi en disant que c’était parce que : «Les dirigeants de l’échange des biens de l’humanité ont échoué, par leur entêtement et leur incompétence, ils ont admis leur échec et ont abdiqué. Les pratiques des changeurs d’argent sans scrupules sont mises en accusation devant le tribunal de l’opinion publique, rejetées par le cœur et l’esprit des hommes…

«Dépouillés de l’attrait du profit pour amener notre peuple à suivre leur faux leadership, ils ont eu recours à des exhortations, plaidant en larmes pour le rétablissement de la confiance. Ils ne connaissent que les règles d’une génération d’opportunistes. Ils n’ont pas de vision et quand il n’y en a pas, les gens périssent.

«Ces changeurs de monnaie ont fui leurs hauts sièges dans le temple de notre civilisation. Nous pouvons maintenant restaurer ce temple aux anciennes vérités. La mesure de la restauration réside dans la mesure dans laquelle nous appliquons des valeurs sociales plus nobles qu’un simple profit monétaire… La joie et la stimulation morale du travail ne doivent plus être oubliées dans la folle course aux profits évanescents…

«Enfin, dans nos progrès vers la reprise du travail, nous avons besoin de deux garanties contre le retour des maux de l’ancien ordre; il doit y avoir une surveillance stricte de toutes les opérations bancaires et des crédits et des investissements; il faut mettre fin à la spéculation sur l’argent des autres et prévoir une monnaie adéquate mais saine. « 

Jusqu’ici tout va bien. Mais Roosevelt finit par nier son objectif en fréquentant des « changeurs de monnaie » et des profiteurs de guerre comme Churchill, et nous savons tous maintenant que Churchill était sous la férule d’Ernest Cassel, un influent prêteur juif «dont la loyauté n’était ni envers le parti ni envers la nation, mais uniquement envers le profit. « [4] Churchill était connu comme » la créature de Cassel. « [5]

Il était inévitable que l’Allemagne finisse par être matraquée à mort. Le viol était si répandu lorsque les forces alliées ont envahi le pays que des historiens compétents ont réévalué les arguments en faveur de la «bonne guerre» [6].  Et lorsque Roosevelt a collaboré avec Churchill, il était de nouveau inévitable que les deux hommes utilisent délibérément des mensonges, les mensonges, et des fabrications complètes pour envoyer des soldats américains et britanniques innocents à leur mort ultime et prématurée.

Comme on dit  : « Plus ça change, plus c’est la même chose. »  lLes politiciens d’aujourd’hui marchent sur la même corde raide. Bernie Sanders en particulier a été, dit-on, un champion des pauvres, demandant aux entreprises d’augmenter leurs salaires minimums. Je soutiens totalement ce point de vue, car nous savons que les oligarques d’entreprises tels que Amazon ne paient même pas d’impôts. Amazon a gagné environ 5,6 milliards de dollars en 2017. Ont-ils payé des impôts? La réponse est non. Les Oligarques aiment toujours les républicains parce que ces personnes défendent souvent les banksters, ceux-là mêmes qui conduisent les Américains naïfs vers un gouffre économique, et les envoient finalement à leur mort pathétique.

Mais le problème avec des gens comme Sanders, c’est qu’ils ne paient pas leurs propres employés à 15 dollars de l’heure! Écoute ça:

«Les organisateurs de campagne syndiqués travaillant pour l’effort présidentiel du sénateur Bernie Sanders se battent contre sa direction, affirmant que la rémunération et le traitement qu’ils reçoivent ne sont pas conformes aux normes préconisées par Sanders dans ses discours, selon ses communications internes.

«Les recrues sur le terrain de la campagne ont exigé un salaire annuel équivalant à 15 dollars par heure, ce qui, selon Sanders, devrait être le minimum fédéral. Les organisateurs et les autres employés qui les ont soutenus ont invoqué les mots et les principes du sénateur pour faire valoir leurs arguments devant le directeur de la campagne, Faiz Shakir… Un examen des courriels, messages instantanés et autres documents obtenus par The Post montre que le conflit remonte au moins à mai et reste non résolu. Les documents ont été fournis au Post sous le couvert de l’anonymat en raison de la sensibilité des entretiens privés. ”[7]

Alors, réfléchissez bien lorsque les politiciens font des déclarations fantastiques au cours des deux ou trois prochaines années. S’ils ne peuvent pas critiquer franchement l’entité qui saigne à mort l’Amérique dans des guerres scélérates au Moyen-Orient, s’ils s’allient inconditionnellement au régime israélien et au génocide du peuple palestinien, alors vous pouvez être sûr que ces hommes politiques sont des menteurs, des trompeurs, des fraudeurs, des charlatans et des escrocs, hommes et femmes.

Ce constat en Amérique, est aussi vrai en France, en Grande Bretagne, et ailleurs en Occident. 


NOTES

[1] Quoted in Thomas Fleming, The New Dealers’ War: F.D.R. and the War Within World War II (New York: Basic Books, 2001), 2.

[2] Ibid.

[3] See Jonathan Alter, The Defining Moment: FDR’s Hundred Days and the Triumph of Hope (New York: Simon & Schuster, 2006).

[4] Cited in E. Michael Jones, Barren Metal: The History of Capitalism as the Conflict Between Labor and Usury (South Bend: Fidelity Press, 2014), 1201.

[5] Ibid., 1202.

[6] See R. M. Douglas, Orderly and Humane: The Expulsion of the Germans after the Second World War (New Haven: Yale University Press, 2012); Giles MacDonogh, After the Reich: The Brutal History of the Allied Occupation (New York: Basic Books, 2007); Alfred-Maurice De Zayas, A Terrible Revenge: The Ethnic Cleansing of East European Germans (New York: 2006); James Baque, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians Under Allied Occupation (Vancouver: Talonbooks, 2007);  Other Losses: An Investigation into the Mass Deaths of German Prisoners at the Hands of the French and Americans after World War II (Vancouver: Talonbooks, 2011); Thomas Goodrich, Hellstorm: The Death of Nazi Germany, 1944-1947 (Sheridan, CO: Aberdeen Books, 2010) Summer, 1945: Germany, Japan and the Harvest of Hate (Siesta Key, FL: The Palm Press, 2018).

[7] Sean Sullivan, “Labor fight roils Bernie Sanders campaign, as workers demand the $15 hourly pay the candidate has proposed for employees nationwide,” Washington Post, July 18, 2019.

 

 

 

 

 

Questionnement concernant l’effacement de l’histoire de l’esclavage et de la violence coloniale

Les jeunes Britanniques ,Américains ,canadiens ,français et québécois qui se sentent vraiment coupables des crimes coloniaux et racistes de leurs ancêtres blancs sont-ils également prêts à être soumis à une taxe spéciale réservée aux Blancs allouant une part importante de leurs revenus aux organisations noires afin que la justice puisse, enfin, prévaloir?

 

Ces jeunes esprits révolutionnaires blancs soutiendront-ils, par exemple, un projet de loi qui empêche les Blancs (y compris leurs parents bien sûr) de transmettre leurs richesses à leur progéniture afin que justice soit rendue et que les Noirs puissent être indemnisés pour des siècles d’abus racistes? J’essaie vraiment de comprendre le vrai sens de la «culpabilité blanche», cela a-t-il des conséquences personnelles?

 

Étant donné que l’histoire de la criminalité de l’Empire britannique est vaste, je me demande si nos jeunes révolutionnaires culpabilisés se sentent également responsables de la situation en Palestine? Vont-ils pousser le gouvernement britannique à mettre fin à ses liens étroits avec Israël jusqu’à ce que la justice soit rétablie en Palestine et que les autochtones du pays soient invités à retourner dans leurs villages et villes? Ces jeunes anti-racistes britanniques sont-ils prêts à se présenter et à présenter des excuses au peuple pakistanais ou irlandais ? Et qu’en est-il des habitants de Dresde ? Bref, je voudrais savoir quelles sont exactement les limites de cet «éveil éthique» post-colonial britannique?

Je me demande si ceux qui insistent pour renverser les monuments de Churchill  sont prêts à accepter la possibilité que David Irving ait eu raison tout au long de sa lecture du leader britannique?

Étant donné que la gauche a mené une bataille intense et sans relâche contre la notion de «révisionnisme historique», je me demande si ceux qui insistent actuellement pour «remettre les pendules à l’heure» comprennent que ce qu’ils font de facto est de réviser le passé. Est-il possible que la gauche ait finalement accepté que le révisionnisme soit le vrai sens de la pensée historique?

Enfin, les jeunes qui adhèrent aux valeurs de gauche et progressistes et insistent pour un avenir meilleur, plus diversifié et antiraciste sont-ils prêts à admettre qu’il y a encore quelques esclaves noirs sous le monopoly? Je demande parce qu’à ce jour, aucune voix de gauche ou progressiste ne s’est prononcée pour dire que cette fresque murale est entièrement consacrée à l’esclavage noir et aux capitalistes.

 

 

 

 

 

 

Qanon – Opération «Racisme»? Par Alexis Cossette-Trudel (Vidéo)

Opération «Racisme»? Le racisme comme arme orwellienne de destruction du passé. Après le COVID, les mondialistes essaient de mobiliser le vote des noirs pour l’élection américaine avec le racisme. « Les Barbares ne détruisaient pour ainsi dire que sous le coup de la passion ; les anarchistes d’aujourd’hui justifient ces passions par la raison, la […]

via Qanon – Opération «Racisme»? Par Alexis Cossette-Trudel (Vidéo) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances