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François Hollande et Ses Frères de La Secte

Un commentaire

Aphadolie

2012 : « Il faut passer par la Franc-maçonnerie. », François Hollande

2012 – François Hollande et son grand maître franc-maçon Guy Arcizet (Président du conseil de l’ordre du Grand Orient de France – La GODF)

2012 : Allégeances présidentielles à la Franc-maçonnerie

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« La Franc-maçonnerie est luciférienne », Serge Abad Gallardo, ex franc-maçon converti

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Aphadolie

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Serge Abad Gallardo, ex franc-maçon converti : « La franc-maçonnerie est luciférienne »

Serge Abad Gallardo

Deux documents exceptionnels à visionner

Parce qu’il s’agit d’un documentaire exceptionnel, nous vous le proposons en deux versions. Une version courte de 13 minutes, une version longue de 34 minutes (ci-dessus). L’entretien documentaire que nous vous présentons s’appuie sur le témoignage de l’intéressé mais aussi sur des documents de l’INA, l’Institut national des archives. Vous y verrez notamment des extraits de rituels, une interview de Fred Zeller, ancien Grand maître du Grand Orient de France.

De son expérience de plus de 20 ans, Serge Abad-Gallardo a écrit deux ouvrages « J’ai frappé à la porte du temple » puis « Je servais Lucifer sans le savoir » aux Editions Téqui.

Ce cheminement de Serge Abad-Gallardo, ces 24 années passées en franc-maçonnerie, ces…

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Nouvel Ordre Mondial:L’Ex banquier Illuminati qui a exposé le réseau pédophile de l’Élite mondiale est retrouvé mort

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Le corps du banquier néerlandais Ronald Bernard est retrouvé mort  en Floride!

 

 

Un banquier néerlandais qui a parlé plus tôt cette année pour exposer les secrets des  Illuminati , y compris les détails d’un réseau satanique  de pédophile ancestral et du sacrifice  d’un enfant  , a été retrouvé mort en Floride.Les révélations de Ronald Bernard sur les abus d’enfants et les sacrifices humains exécutés par l’ Elite ont envoyé des ondes de choc à travers le monde lorsque des vidéos de ses interviews télévisées, dans lesquelles il décrit ses expériences, sont devenues virales sur les réseaux sociaux.Ses descriptions déchirantes de la mort rituelle des enfants et des abus sexuels exposaient le ventre perturbant de l’élite sociale et politique (dont la Fondation Clinton).Bernard a affirmé que son expérience dans les Illuminati était «une formation pour devenir un psychopathe» car il a révélé des détails sordides des sacrifices d’enfants que la cabale utilise pour faire chanter ses membres en disant: « J’ai été prévenu quand je suis entré dans cela – ne faites pas cela à moins que vous ne puissiez mettre votre conscience à 100% dans le congélateur. »Je m’entendais rire en l’espèce, mais ce n’était pas une blague du tout ».

Des adolescents photographiés lors d’un rituels pédophile satanique.

Non seulement Bernard a révélé les pratiques complètement dépravées et méchantes de l’élite qui comprenaient le sacrifice d’enfants et le viol, il a également exposé les méthodes Illuminati de manipulation et de contrôle des masses .

Il a poursuivi en disant que les êtres humains sur cette planète remontent à un état prédateur ou une entité élite qui est à l’abri de la loi, par le privilège qui leur est conféré par l’État. « Toute misère sur terre est un modèle d’entreprise. »La Syrie est un modèle commercial, »Il s’agit de ressources et d’autres intérêts ».Maintenant, il semble que son dénonciation ait pu lui coûter sa vie après que son cadavre ait été trouvé après avoir eu mystérieusement « disparu ».Selon NP , Bernard, âgé de 61 ans, vivait à Sebring, en Floride, l’année dernière après avoir épousé un citoyen américain.

 

Le bureau du shérif du comté de Highland a déclaré que Ronald Bernard appelait le 911 à 15h46 en disant qu’il s’est perdu après avoir quitté la promenade à 13h00 sur la piste naturelle à l’extrémité ouest du lac Sun ‘n à Sebring.Plus d’une douzaine de députés avec des unités K-9, des unités aériennes des comtés de Highlands et de Polk, quatre roues de HCSO et la Commission de conservation des poissons et de la faune de la Floride ont cherché Ronald Bernard. » Le terrain était très difficile, et les chercheurs se trouvaient parfois dans les eaux profondes de la taille alors qu’ils essayaient de zéro sur l’emplacement de Fernandez « , a déclaré le bureau du shérif.Les députés ont fait un ping à son téléphone portable, mais il a continué à afficher différents endroits et Bernard a rappelé à plusieurs reprises – il a déclaré que sa vie était en danger – mais il a continué à bouger malgré le fait de pouvoir rester mis, ont indiqué les députés. Les derniers contacts par des agents  avaient avec l’ancien banquier furent  à 18h13.

 

 

 

Son corps a été retrouvé loin de sa voiture.

 

 

À 8 h 24, l’hélicoptère du Polk County a repéré Bernard, qui était face  dans l’eau peu profonde à environ 300 mètres du dernier emplacement connu de son téléphone portable et à 1,8 milles de l’entrée du sentier du boulevard Sun ‘n Lake et Balboa Boulevard.

La cause du décès sera déterminée par le médecin légiste.

Ronald Bernard a fait trembler les pratiques occultes et les sacrifices d’enfants parmi les élites de l’industrie bancaire, décrivant ses expériences dans une entrevue télévisée qui a été virale au début de cette année.

John Podesta…

Partager des détails explicites sur la façon dont les Illuminati utilisent des sacrifices d’enfants pour tester et faire  chanter leurs membres, il a dit qu’on lui avait demandé de sacrifier un enfant à une fête. «Je me suis entraîné pour devenir un psychopathe et j’ai échoué».En décrivant la période où son « congélateur commençait à fonctionner mal », Ronald a également raconté des histoires sur les économies nationales en panne et les sociétés en faillite.

Ces actions ont conduit à des suicides et à des destructions – des réussites à célébrer, selon ses collègues banquiers.

 

 

 

 

 

Pirates et flibustiers:l’épave du bateau du célèbre pirate Barbe Noire a été retrouvée, en vidéo

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L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.

Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».

 

 

Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.

En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.

Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.

Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate

Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.

L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .

Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.

D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.

Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :

 

 


MAIS QUI ÉTAIT BARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE

Edward Teach, surnommé Barbe-Noire

En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard.
Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.

LE PAVILLON DE BARBE NOIRE
Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.

Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).

C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.

En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.


LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ

La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.

 

 

 

 

la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge.
Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).

 

En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.

 

 

 

 

 

 


 

 

Ocracoke (Caroline du Nord - USA), le port d'attache préféré de Barbe-Noire
» Voir sur Google Earth (nécessite le logiciel)
» Voir sur Google Maps

Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

 

La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !

Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

 

 

 

 

Le 1er Mai, c’est la fête des illuminatis !

Un commentaire

Aujourd’hui 1er Mai, c’est la fête des illuminatis et des Banksters !

 

Filibert : À l’heure des élections Françaises qui sentent une monstrueuse manipulation, il est bon de connaître les dessous des cartes de notre histoire qui n’est pas du tout ce qu’on veut nous faire croire !
 

 

« En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface. » – Arthur Edward Wraite Benjamin Disraeli, Premier Ministre britannique de 1874 à 1880, confirma l’assertion ci-dessus relative au contrôle exercé par des sociétés secrètes dans les affaires des hommes, quand il écrivit : « Il y a, en Italie, un pouvoir que nous ne mentionnons que très rarement… Je veux parler des sociétés secrètes.
Il ne sert à rien de nier, parce qu’il impossible de le cacher, qu’une grande partie de l’Europe – pour ne rien dire des autres pays – est couverte par le réseau de ces sociétés secrètes…
Quels sont leurs buts ?
Ces groupes ne veulent pas de gouvernements constitutionnels…
Ils veulent modifier l’occupation des terres dans le but d’en chasser les actuels propriétaires et d’en finir avec les institutions ecclésiastiques. »

Remarquez que les deux buts des sociétés secrètes, selon Disraeli, sont les mêmes que ceux de ce qu’il est convenu d’appeler le « communisme » : l’abolition de la propriété privée et la fin des « institutions ecclésiastiques », les religions du monde.
Est-il possible que ce qu’on nomme «communisme» soit, en réalité, l’outil des sociétés secrètes?
Est-il réaliste de croire que le communisme est contrôlé par des forces hiérarchiquement structurées, situées au-dessus de lui?
La conception actuelle de l’histoire enseigne que le communisme résulte d’une volonté du peuple qui exige des changements dans l’organisation de la société, le plus souvent par le biais d’une action révolutionnaire renversant l’ancien système.
Est-il concevable que ces révolutions soient, en réalité, des machinations orchestrées par des sociétés secrètes qui cherchent à communiser le monde après la révolution ?
Certains croient ceci : l’instauration d’un régime communiste ne résulte jamais d’une révolte spontanée ni même voulue par des masses exploitées contre leurs dirigeants, c’est exactement le contraire.
Il est toujours imposé au peuple par des dirigeants qui cherchent à accroître leur pouvoir.
Toute l’agitation du bas est suscitée, orchestrée, financée et contrôlée d’en haut par des hommes du sérail qui se donnent ainsi les moyens et le prétexte de s’octroyer plus de pouvoir – tout en prétendant combattre ou prévenir, en bas, ces activités révolutionnaires des masses.
Le communisme est la façade de quelque chose de plus profond que ce qu’il prétend être.
Le communisme ne provient jamais d’une révolte de pauvres mais d’un complot de riches.
La Conspiration internationale n’est pas une croisade idéaliste en faveur de l’humble et du pauvre mais une prise de pouvoir maquillée, du riche et de l’arrogant. 

 

Qui sont les Illuminés ?

L’histoire du communisme moderne commence avec une société secrète : l’ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati.
C’est à propos de cette organisation, qu’en 1953, le Rapport de la Commission d’enquête du Sénat de Californie mentionnait : « Ce que l’on appelle le communisme moderne est apparemment la même conspiration hypocrite mondiale visant à détruire la civilisation, fondée par les Illuminati, et qui a grandi ici dans nos colonies, pendant la période critique qui a précédé l’adoption de notre constitution. »

Un autre historien, Oswald Spengler, est allé plus loin.
Il a fait le lien entre le communisme et les intérêts financiers internationaux.
Il a écrit : « Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose. »

Selon Spengler, même les chefs de file du communisme ne sont pas au courant des agissements secrets au sein de leur propre mouvement.
Est-il possible que Gus Hall et Angela Davis, tous deux candidats, en 1980, aux postes de président et vice-président des États-Unis, et qui s’opposaient aux « grandes banques et aux monopoles corporatistes qui contrôlent l’économie » aient été, en réalité, utilisés par ces mêmes organisations qu’ils dénonçaient ouvertement ?
Se peut-il que les banques et les corporations non seulement acceptent mais soutiennent le Parti Communiste dans le seul but que celui-ci s’oppose à elles ?

Le Docteur Bella Dodd, membre du Comité National du Parti Communiste des État-Unis, a apparemment déterminé qu’il existe bel et bien un lien entre les riches capitalistes et le Parti.
Elle remarqua que chaque fois que le Comité National du Parti n’était pas en mesure de prendre une décision, l’un de ses membres se rendait à la Waldorf Tower, à New-York City, pour y rencontrer un personnage bien précis, identifié plus tard comme Arthur Goldsmith.
Chaque fois que Goldsmith prenait une décision, celle-ci était ensuite entérinée par le Parti Communiste à Moscou.
Mais ce qui frappa le plus le Dr Dodd, c’est que Goldsmith était non seulement membre du parti Communiste, mais aussi un richissime capitaliste américain.
Ainsi, si les commentateurs cités plus haut ont raison quand ils accusent le communisme d’être une façade pour les sociétés secrètes, y compris celle des Illuminati, cela conduit le chercheur, partisan de la Conception Conspirationiste de l’Histoire, à étudier les origines et l’histoire de cette organisation.

The Bavarian Illuminati
 Illuminati de Bavière

 

Les origines de la conspiration :

L’organisation des Illuminati a été fondée le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, prêtre jésuite et professeur de Droit canon à l’Université d’Ingolstadt, en Bavière.
Il est avéré que le Professeur Weishaupt était en relation avec des sociétés secrètes avant qu’il fonde l’ordre des Illuminati (Ndlr : Il était aussi sous les ordres des Rothschild).
La date de fondation, le 1er mai, est toujours célébrée par les Communistes du monde entier, même si les puristes prétendent que ce 1er mai est célébré pour commémorer le début de la Révolution russe de 1905.
Mais cela ne change rien au fait que le 1er mai 1905 coïncide avec le jour anniversaire de la fondation de l’ordre des Illuminati, le 1er mai 1776.
L’organisation de Weishaupt s’est rapidement étendue parmi les intellectuels de son université.
En fait, tous les professeurs, sauf deux, sont devenus membres de cette organisation dans les toutes premières années de son existence.
La philosophie de base proposée aux futurs membres Illuminati était une inversion de la philosophie traditionnelle enseignée par l’Église et le système éducatif.
Cela a été résumé par Weishaupt lui-même en ces termes : « L’homme n’est pas mauvais mais il est rendu tel par une morale arbitraire.
Il est mauvais parce que la religion, l’État et les mauvais exemples le pervertissent.
Quand la raison deviendra enfin la religion des hommes, le problème sera résolu. »

Il y a des raisons de penser que le mépris de Weishaupt pour la religion commença le 21 juillet 1773 lorsque le Pape, Clément XIV, « annula et fit disparaître à jamais l’ordre des Jésuites. »
L’acte du Pape faisait suite à une pression exercée par la France, l’Espagne et le Portugal qui, séparément, étaient parvenus à la conclusion que les Jésuites s’ingéraient dans les affaires de l’État et étaient, dès lors, des ennemis du gouvernement.
Le roi Joseph du Portugal, notamment, «s’empressa de signer un décret aux termes duquel les Jésuites étaient dénoncés comme « traîtres, rebelles et ennemis du royaume… »»
Alors, les trois nations présentèrent « une requête catégorique pour que le Pape supprime l’ordre des Jésuites partout dans le monde.»
Le Pape accepta et bannit l’ordre.
Weishaupt, prêtre jésuite, a certainement dû être affecté par la décision papale, probablement au point de vouloir monter une organisation suffisamment puissante pour parvenir un jour à détruire l’Église catholique elle-même.

La décision du pape Clément fut néanmoins d’une portée limitée puisque le pape Pie VII, en août 1814, réintégra les Jésuites dans tous leurs anciens droits et privilèges.
La réintégration de Pie VII ne passa pas inaperçue aux États-Unis, comme l’écrivit l’ex-Président John Adams à son successeur, Thomas Jefferson : « Je n’aime pas la réapparition des Jésuites.
S’il y a jamais eu sur terre une corporation qui méritât la damnation éternelle, c’est bien cette Société… »
Jefferson répondit : « Moi aussi, je désapprouve la restauration de l’ordre des Jésuites, car elle représente un recul de la lumière dans les ténèbres. »

Les Jésuites ont encore, de nos jours, des problèmes avec l’Église comme ils en avaient durant les premières années de 1700.
Le 28 février 1982, le pape Jean-Paul II dit aux Jésuites « de se tenir à l’écart de la politique et de faire honneur à la tradition catholique romaine. »

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La fin justifie les moyens !

Toute action, qu’elle soit morale ou immorale, devient acceptable pour un Illuminati dès lors qu’elle sert les buts de l’Organisation.
Meurtres, guerres, pillages, tout devient un comportement acceptable pour celui qui croit en la « nouvelle religion athée ».
Un autre obstacle majeur au progrès humain, selon Weishaupt, est le nationalisme.
Il l’exprime ainsi : « Avec la naissance des nations et des peuples, le monde cessa d’être une grande famille…
Le nationalisme prit la place de l’amour humain… »
Weishaupt n’était pas anarchiste mais il pensait qu’il était nécessaire de supprimer les gouvernements nationaux au profit d’un gouvernement mondial.
Cette instance serait à son tour gouvernée par les Illuminati : « Les disciples [des Illuminati] sont convaincus que l’Ordre dirigera le monde. Chaque membre devient alors un dirigeant. »
Le but ultime des Illuminati, et de tous leurs successeurs, est donc clair : c’est le pouvoir, le pouvoir de gouvernement sur tous les peuples du monde.
Si Weishaupt projette de subvertir la vie des hommes dans le sens que souhaitent ses seuls partisans, il est impératif que ses ambitions restent secrètes.
Il a écrit : « La grande puissance de notre Ordre réside dans sa dissimulation : ne le faites jamais apparaître en aucun lieu sous son vrai nom, mais toujours caché derrière un autre nom et une autre activité. »

Illuminati de Bavière

Sous l’égide de la clandestinité, l’ordre grandit rapidement.
Néanmoins, comme ce fut le cas pour toutes les organisations secrètes contrôlant de soi-disant organisations communistes, il n’attira pas, ni ne chercha à attirer «les masses opprimées» ou l’humble travailleur-paysan pour la défense desquels il était censé avoir été créé.
Il recrutait, dans la haute société, les représentants de la classe sociale située immédiatement au-dessous des détenteurs du pouvoir.
Une liste partielle des membres prouve la véracité de ce fait.
On y trouve : marquis, baron, avocat, abbé, comte, magistrat, prince, commandant, professeur, colonel, prêtre et duc.
Tels étaient les titres et fonctions des personnes qui pouvaient, sans crainte d’être inquiétées, se rencontrer en secret pour conspirer contre le gouvernement, l’armée, l’Église et les institutions.
Il s’agissait de gens qui n’avaient pas le pouvoir de contrôler totalement leurs champs d’action respectifs mais qui voyaient dans l’Ordre des Illuminati un moyen d’accéder à un pouvoir individuel.
Quand les membres se rencontraient ou quand ils correspondaient, ils utilisaient des pseudonymes pour garder secrète leur véritable identité.
Weishaupt se faisait appeler Spartacus.

Quel était le but des conspirateurs ?
Nesta Webster, un chercheur de première importance pour ce qui concerne les Illuminati, a résumé ainsi leurs finalités :
1. abolition de tout gouvernement organisé
2. abolition de la propriété privée
3. abolition de l’héritage
4. abolition du nationalisme
5. abolition de la famille
6. abolition de la religion 

 

L’expansion des Illuminati en Europe !

En 1777, Weishaupt est admis dans la loge maçonnique Théodore du Bon Conseil, à Munich.
Il ne rejoint pas la franc-maçonnerie pour simplement participer aux travaux, mais pour l’infiltrer et la contrôler totalement.

De fait, les Francs-Maçons tinrent un congrès international à Wilhemsbad, en juillet 1782 et « l’Illuminisme leur fut injecté en endoctrinant les leaders du mouvement… »
Cependant, le secret des Illuminati fut rapidement découvert lorsque, en 1783, quatre professeurs de la Marianen Academy « furent convoqués devant une commission d’enquête et questionnés au sujet… des Illuminati. »
Le gouvernement de Bavière découvre ainsi la philosophie et les buts des Illuminati et, qui plus est, son souhait de renverser le gouvernement.
Au terme de plusieurs audiences, le gouvernement prononce l’abolition de l’Ordre.
Mais la mise au jour de l’organisation ne fut peut-être qu’une grâce déguisée : pour se soustraire à la persécution de l’État bavarois, les Illuminati s’enfuirent dans toute l’Europe et en Amérique où ils purent ainsi établir de nouvelles sociétés secrètes.
Le gouvernement de Bavière tenta bien de contrer cette expansion en avertissant les autres pays d’Europe des véritables buts des Illuminati, mais les souverains européens refusèrent de l’écouter.
Cette attitude hantera plus tard ces mêmes gouvernants.
Comme l’a observé Nesta Webster : « L’extravagance des propos exposés les rendait non crédibles et les souverains européens, refusant de prendre l’Illuminisme au sérieux, l’ont ignoré, le considérant comme une chimère. »

Le fait que les gouvernements européens de l’époque n’accordèrent pas de crédit aux buts des Illuminati est un problème que l’on voit réapparaître dans le monde entier.
Il est difficile pour tout un chacun de croire qu’il peut exister un complot aussi énorme et bien organisé et que le dessein qu’il envisage pour le monde soit bien réel.
Cette incrédulité du public est ce qui nourrit le succès des conspirateurs et les pousse à planifier ces évènements de façon à ce que la réalité devienne trop incroyable et absurde pour que quiconque puisse admettre qu’elle est créée intentionnellement.
Le révolutionnaire français Georges Danton laissa transparaître cette intention par ces mots : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

L’un des pays vers lequel s’enfuirent les Illuminati fut l’Amérique. Il y formèrent leur premier chapitre, en Virginie, en 1786, suivi de quatorze autres dans différentes villes.
Ils organisèrent la Callo-Italian Society et, lorsque débuta la Révolution américaine, ils commencèrent à se désigner eux-mêmes sous le nom de Jacobins.

Une grande partie de ce que l’on connaît aujourd’hui des Illuminati provient d’un ouvrage rédigé en 1798 par John Robinson, professeur de Philosophie Naturelle à l’Université d’Edinburgh, en Écosse.
Il intitula son livre : Les Preuves d’une Conspiration contre toutes les Religions et Gouvernements de l’Europe Menée lors des Rencontres Secrètes des Francs-Maçons, des Illuminati et des Sociétés de Lecture.
Le professeur Robinson, Franc-Maçon lui-même, avait été invité à rejoindre les Illuminati, mais il lui sembla bon de mener, au préalable, une enquête sur l’ordre.
Robinson parvint à la conclusion que l’association avait été créée « dans le seul but de déraciner toutes les institutions religieuses et de renverser tous les gouvernements d’Europe existants. »

 

La révolution Française !

L’explication classique de la Révolution française est celle d’un peuple qui, las de subir l’oppression du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, se souleva en opposition à la monarchie et commença par prendre d’assaut la prison de la Bastille.
Cet événement, selon les archives historiques officielles, marque le début de la Révolution qui atteint son apogée avec le remplacement de la monarchie par la soi-disant « République Française ».

Les Français commémorent le début leur « révolution » en faisant du jour de la prise de la Bastille, le 14 juillet, un jour férié.
Ceci renforce d’autant plus la thèse selon laquelle le peuple français s’est réellement révolté et a renversé le roi de France.

Pourtant, ceux qui ont étudié la Révolution en profondeur ont découvert le véritable motif de la prise de la Bastille.
Comme l’explique Nesta Webster, « un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche. »
Le plan consistait à prendre la Bastille d’assaut, non pour libérer les centaines de « prisonniers politiques opprimés » supposés y être détenus, mais pour s’emparer des armes indispensables au lancement de la Révolution.
Cela a été confirmé par le fait que lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solages incarcéré à la demande de sa famille pour « crimes monstrueux contre l’humanité. »
En fait, « les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude ; depuis le premier ministère Necker, en 1776, personne n’y avait été emprisonné. »

La seconde présomption infondée quant aux causes de la Révolution française, est que le soulèvement est l’œuvre des masses populaires françaises.
Cette conception selon laquelle un grand nombre de Français auraient soutenu la Révolution est erronée car, en réalité, « sur les 800 000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille… »
Et encore, ceux qui participèrent directement à la prise de la Bastille furent, en réalité, payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération. 

Que des brigands du Sud de la France furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la Révolution, est un fait confirmé par des autorités trop nombreuses pour les citer ; et le fait supplémentaire que les conspirateurs jugèrent nécessaire une telle mesure revêt une immense signification, car il montre qu’à leurs yeux, on ne pouvait pas compter sur le peuple de Paris pour conduire une révolution.
En d’autres termes, le recours à ces mercenaires réfute de façon décisive la thèse selon laquelle la Révolution fut un soulèvement irrépressible du peuple.
De plus, il n’y eut pas que des Français à être employés par les dirigeants de la Révolution « une bande de brigands hétéroclites, assoiffés de violence, constituée non seulement de Marseillais (ces hommes du Sud précédemment cités) et d’Italiens, mais aussi d’Allemands… »

Le docteur Rigby était en bonne place pour témoigner sur la réalité du siège de la Bastille, puisqu’il était en voyage à Paris à cette époque précise.
Les lettres qu’il écrivit à sa femme pendant ces journées, offrent un aperçu intéressant de ce qui s’est effectivement passé.
Nesta Webster, dans son livre La Révolution Française, commente la correspondance du docteur Rigby : « Le siège de la Bastille causa si peu de problèmes dans Paris que le docteur Rigby, ignorant que quelque chose d’inhabituel se passait, s’en alla en début d’après-midi visiter les jardins de Monceaux. »

Un autre observateur de la Révolution française, Lord Acton, confirma qu’il y avait une main invisible qui œuvrait à fomenter la révolution : « Ce qu’il y a d’affligeant dans la Révolution française n’est pas le tumulte mais le dessein.
À travers tout le feu et la fumée, on perçoit l’évidence d’une machination organisée.
Les dirigeants restent soigneusement cachés et masqués ; mais il n’y a aucun doute quant à leur implication dans l’affaire. »

Le plan des conspirateurs était simple : créer des doléances « populaires » afin de les exploiter pour leur compte.
Ils créèrent cinq griefs spécifiques propres à en faire tenir pour responsable le Roi lui-même.
Ils escomptaient que des conditions de survie difficiles suffiraient à pousser suffisamment de gens à se joindre à ceux qui étaient déjà soudoyés.
Ainsi, la révolution semblerait véritablement populaire.
Les comploteurs pourraient ensuite contrôler les évènements et les amener aux résultats qu’ils désiraient.

Le premier grief, monté de toutes pièces, fut la pénurie de céréales.

Selon Webster : « Montjoie affirme que des agents à la solde du Duc d’Orléans achetèrent délibérément toutes les céréales ; ils en exportèrent une partie et dissimulèrent l’autre afin de pousser le peuple à la révolte. »
Ainsi, le Duc d’Orléans, membre des Illuminati, acheta-t-il une importante quantité de grains pour pousser la population à porter ses doléances au Roi qu’elle avait été amenée à tenir pour responsable de la disette.
C’était, bien évidemment, les Illuminati qui avaient propagé la rumeur selon laquelle le Roi avait intentionnellement provoqué la pénurie.

La seconde des récriminations manigancées est l’énorme dette contractée par le gouvernement dans le seul but d’imposer la population afin de la payer.
La dette nationale a été estimée à 800 millions de dollars actuels.
Cet argent avait été emprunté par le gouvernement français pour soutenir les États-Unis lors de la Révolution américaine de 1776.
On a estimé que les deux tiers de la dette française étaient dus à ces emprunts.

La troisième récrimination provoquée était que la population française souffrait de la faim.
Le Docteur Rigby mentionne : « Nous avons vu peu de personnes, dans les basses couches de la population, exprimant de la colère, désœuvrées et miséreuses. »

Nesta Webster expliquera plus tard : « Le Docteur Rigby continue dans le même registre de l’admiration – une admiration qu’on pourrait attribuer a un manque de discernement si elle n’avait pourtant disparu brusquement lorsqu’il pénétra en Allemagne.
Il trouve là « un pays à l’égard duquel la Nature a été aussi généreuse qu’envers la France, car son sol est fertile, mais où cependant les habitants vivent sous l’oppression du gouvernement.
À Cologne, il estime que « la tyrannie et l’oppression ont trouvé leur demeure. »

La quatrième récrimination majeure, créée par les Illuminati et leurs complices au sein du gouvernement, fut l’inflation massive qui a ruiné les classes laborieuses.
35 millions d’assignats ont été émis sur une courte période et cela a été, en partie, la cause des pénuries alimentaires.
La réponse du gouvernement a été d’imposer le rationnement ce qui a accru la colère de la population.

La cinquième entorse à la vérité est la prétendue « oppression » du règne de Louis XVI.
La vérité est que la France était le plus prospère de tous les pays européens avant la Révolution.
La France possédait la moitié de la monnaie en circulation dans toute l’Europe et, durant la période de 1720 à 1780, le commerce extérieur a été multiplié par quatre.
La moitié des richesses de la France était entre les mains de la bourgeoisie et les « serfs » possédaient plus de terre que qui que ce soit d’autre.
Le Roi avait aboli la corvée et banni le recours à la torture dans les interrogatoires.
De plus, le Roi avait fondé des hôpitaux, créé des écoles, réformé les lois, creusé des canaux, drainés les marécages pour accroître la surface de terre cultivable et avait construit de nombreux ponts afin de faciliter la circulation des biens à l’intérieur du pays.

Ainsi, à travers la première des « révolutions », on peut voir l’exemple type de la Conspiration à l’œuvre.
Le bienveillant roi encourageait la montée de la petite bourgeoisie en favorisant l’avènement d’une société plus juste et plus prospère.
Cette situation était intolérable pour ceux qui se situaient dans la couche immédiatement en dessous de la classe dirigeante, tandis que la petite bourgeoisie montante commençait à assumer elle-même le pouvoir.
Les conspirateurs tentèrent d’éliminer non seulement le Roi et la classe au pouvoir mais la petite bourgeoisie également.
L’ennemi de la Conspiration est toujours la petite bourgeoisie et, dans les autres révolutions qui seront étudiées dans ce livre, nous montrerons que la Conspiration fomente toujours ces « révolutions » programmées dans ce seul but.
Ainsi la Révolution française fut une falsification et une mystification.
Le peuple a été manipulé pour des raisons qui n’ont jamais été portées à sa connaissance.

 

 

 Duc d’Orléans 1747 – 1793 (Guillotiné)

La Franc-Maçonnerie !

La main invisible qui a entièrement dirigé la Révolution française était celle des Illuminati, qui n’avaient que treize années d’existence mais suffisamment de puissance pour déclencher une révolution dans l’un des plus grands pays du monde.
Mais les membres des Illuminati avait dressé les plans de la Révolution plusieurs années auparavant, et avaient infiltré un autre groupe secret, celui des Francs-Maçons : « La révolution-éclair de la France a été préparée dans les décennies précédant 1789 par le développement de la Fraternité franc-maçonnique. »

La Franc-Maçonnerie est arrivée en France en 1725 mais, en 1772, l’organisation s’était scindée en deux groupes dont l’un fut connu sous le nom de Loge Franc-Maçonnique du Grand Orient.
Le premier Grand Maître de la Loge était le Duc d’Orléans, également membre des Illuminati.
La Loge du Grand Orient s’étendit rapidement dans tout le pays si bien qu’en 1789, il y avait 600 loges dans toute la France contre seulement 104 en 1772.
Les membres du Grand Orient étaient aussi actifs au sein du gouvernement puisque sur les 605 parlementaires des États Généraux, 447 en étaient membres.
Le plan des Illuminati était d’infiltrer la confrérie maçonnique, de la transformer en une branche de leur Ordre, puis de se servir de son secret comme moyen pour renverser la monarchie.
Le nouveau chef du gouvernement serait le Duc d’Orléans. La stratégie fonctionna pendant un temps, mais le Duc d’Orléans fut finalement condamné à la peine capitale pour trahison envers le gouvernement français et mourut sur la guillotine.

The Unseen Hand, A. Ralph Epperson

Sources:https://changera.blogspot.fr/2017/05/le-1er-mai-cest-la-fete-des-illuminatis.html?spref=fb

Traduction C.R.O.M.
http://crom.be/fr/documents/print/societes-secretes-et-revolution-francaise
Publié par Rorschach
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/05/aujourdhui-1er-mai-cest-la-fete-des.html

 

 

 

 

 

 

La lignée du sang:les liens de parenté entre Hillary Clinton,Donald Trump,François Hollande et…Philippe Couillard

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Selon  Guillaume de Morant,de la Revue Française de Généalogie,le président élu américain est loin d’ètre banal et nous réserve de grandes surprises comme son origine., mais une nouvelle fois, la généalogie vient de s’inviter dans la campagne américaine et…l’histoire du monde. Les deux candidats,Donald Trump et Hillary Clinton  sont de la même famille ! Enfin, de la même famille généalogique, car si Hillary Clinton et Donald Trump sont bel et bien cousins, leur lien de parenté n’est pas des plus proches, au 19e degré !

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre  le pouvoir.

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre le pouvoir.

Selon MyHeritage, leur ancêtre commun était John de Gaunt, premier duc de Lancaster, comte de Richmond et duc d’Aquitaine et leur généalogie comporte de ce fait du sang royal. Dans leurs aïeux figure également le roi Edouard III d’Angleterre, ce qui comble d’aise le public américain, très friand de ce genre de « people relation ». Les généalogistes, que tout cela ne peut qu’amuser, se plaisent aussi à commenter les découvertes de  Jean-Louis Beaucarnot dans son dernier livre « Dico des Politiques », paru récemment aux éditions de l’Archipel.

On y découvre un autre lien de parenté, inédit celui-ci, entre Hillary Clinton et le  président français  François Hollande. Ils cousinent par les aïeux québécois de la candidate américaine, née Rodham, qui descend en effet du côté maternel, via son arrière-grand-mère Delia Martin, des familles Belleperche et Couillard, qui figurent également dans l’arbre généalogique du  président Hollande. La  première semaine de novembre 2016, c’était une autre information généalogique franco-américaine qui défrayait la chronique : on avait découvert un lointain cousin français au président américain milliardaire. Avec toutes les pincettes nécessaires…


HORS TEXTE

…et Philippe Couillard dans tout cela

 

Philippe Coiuillard

Philippe Couillard

Ce fédéraliste corrompu, ardent défenseur d’un Québec inféodé à Ottawa, est issu d’une vieille famille française du Québec, dont les ancêtres ont émigré au tout début de la colonie. L’aïeul du pseudo premier ministre, Guillaume Couillard de l’Espinay, un matelot et charpentier de Saint-Servan (35), commune aujourd’hui rattachée à Saint-Malo, s’est installé en Nouvelle-France en 1613. Il a été le premier colon français anobli par Louis XIV.

 

SON ANCÊTRE DIRECT:GUILLAUME COUILLARD DE LESPINAY

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COUILLARD DE LESPINAY, GUILLAUME , charpentier, matelot et calfat, fils de Guillaume Couillard et Élisabeth de Vesins, fils-frère de Louis Hébert ; Originaire de Saint-Malo ou de la paroisse de Saint-Landry à Paris; b. c.  1591; ré. 1663 au Québec.

Couillard épousa Guillemette , fille de Louis Hébert, au Québec, environ 26 août 1621. Par elle , il avait 10 enfants, et à cause des nombreux descendants de ces enfants Couillard apparaît dans la généalogie de presque toutes les vieilles familles canadiennes-françaises.

Il était venu au Canada vers 1613 selon Champlain , qui parlait bien de lui en 1628. Couillard a été l’ un des premiers à installer de façon permanente dans la colonie. Louis Hébert, le premier agriculteur, est arrivé au Québec seulement en 1617. Après sa mort en 1627, Couillard lui succède l’élevage de ses terres, ayant hérité, par sa femme, la moitié de la succession de Hébert. En outre, dans la même année (1627) Champlain a également accordé à Couillard, pour des raisons personnelles, « une centaine d’ acres de terres pour effacer et de semences, » qui bordait sur la rivière Saint – Charles. En 1632 Couillard avait près de 20 acres en culture, et en 1639 , il possédait un moulin à farine. Le 8 Juillet de la même année Huault de Montmagny lui un «greffier chargé d’inspecter les terres cultivées et la nourriture des colons du Québec.» Nommé Il avait été la première personne à faire usage d’une charrue, au printemps 1628. En 1643 , il faisait la chaux pour la Compagnie des Cent-Associés.

À la fin de Juin 1628 Champlain, alarmé par l’approche de l’anglais et la menace de la famine à Québec, a décidé d’envoyer quelqu’un à Tadoussac pour réparer et ramener un bateau, dans le but de déplacer les gens unessential vers la Gaspésie. Couillard, le seul homme capable de mener à bien cette opération, a obstinément refusé de le faire, en dépit de son état de préparation normal d’être de l’aide. Dans la crainte d’être massacrés par les Indiens, « qu’il craignait pour sa peau, et ne voulait pas quitter sa femme, de peur de la perdre. »

Lorsque le Québec a été capturé en 1629, la famille de Guillaume Couillard était la seule famille complète qui a accepté de vivre sous l’occupation, et Champlain qui lui sont confiées deux jeunes filles indiennes, Charité et Espérance , qu’il avait adoptées. Après le retour des Français en 1632 Couillard a continué à travailler sans ménagement pour la colonie.

Cette famille est rattachée à une branche  secondaire  de la famille de Donald Trump.

 

 


Robert Trump, le « cousin » mayennais de Donald Trump !

 

Robert Trump et sa femme Solange.

Robert Trump et sa femme Solange.

Un parent éloigné de Donald Trump vit en Mayenne ! Il s’appelle Robert, il a 67 ans et il habite avec sa femme à Brecé dans le nord du département. France Bleu Mayenne l’a rencontré.

Il s’appelle Robert Trump. Il a 67 ans et il est Français. Il vit dans un petit village d’à peine 800 habitants, aux confins de la Mayenne et de l’Orne. Et il aurait donc un lien de parenté avec Donald Trump. Oui, oui, vous avez bien lu, le candidat Républicain à la présidence des Etats-Unis.

La famille paternelle de Robert Trump vient de Manchester. Edmond, son grand-père, y est né avant de poser ses valises en France après la Première Guerre Mondiale. C’est donc de cette ville industrielle du nord de l’Angleterre que viendrait leur ancêtre commun, selon les recherches de Robert : « Théoriquement, c’est l’arrière-arrière petit cousin de mon arrière-grand-père. Je ne suis pas sûr du degré à 100%, mais nous avons un ancêtre commun. » Robert a d’ailleurs reçu des Etats-Unis un livre de généalogie qui recense les Trump du monde entier. Il y en a une cinquantaine en France.

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Trump, donc. Un patronyme qui ne passe pas inaperçu ces derniers temps. Robert a droit à son lot de plaisanteries tous les jours : « Je suis passionné de motos anciennes. Je traîne souvent dans les garages de la ville de Mayenne et des alentours. Quand ils me voient arriver, ils m’appellent tous Donald ! Mes voisins, quand ils me voient passer ils crient ‘tiens, v’là le président qui arrive !' »

Katia,une fille de Robert Trump et son chien Choupette.

Katia,une fille de Robert Trump et son chien Choupette.

Katia, l’une des six filles du couple Trump, y a droit aussi : « Dans les magasins, dès qu’on voit mon nom sur mon carnet de chèques ou sur ma carte bleue, la première chose qu’on me demande, c’est si je suis de la famille de Donald Trump. Ça n’arrête pas en ce moment… On m’a aussi demandé si j’avais le même caractère, mais pas du tout ! »

Donald ? Il me prend pour un Mickey ? »

Il y a près de 30 ans, le père de Robert aurait reçu une lettre d’un certain Donald Trump qui recherchait de la famille en Europe. Mais le courrier a fait long feu : « Mon père l’a ouvert et quand il a vu inscrit le nom Donald Trump, il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le prenne pour un Mickey. Il ne parlait pas anglais. Il nous l’a dit quelques temps après. » Et c’est en lisant un article sur Donald et Ivana Trump (son ex-épouse) quelques années plus tard que Robert et sa femme ont finalement fait le rapprochement. Et commencé des recherches. Au final, ils n’ont jamais vraiment tenté d’entrer en contact avec ce lointain cousin d’Amérique. Mais pour Robert, même si la parenté est très lointaine, il y a bien comme un petit quelque chose.

« Quand on voit Donald Trump à la télévision, il y a quelques années, avant que j’aie les cheveux blancs, j’avais les cheveux roux comme lui. On appelait ça le ‘roux anglais’ quand j’étais jeune. »

La famille Trump : Robert et Solange, leur fille Katia et Dylan et Alexis, leurs petits-fils

La famille Trump : Robert et Solange, leur fille Katia et Dylan et Alexis, leurs petits-fils

 


HORS TEXTE 

John of Gaunt ,l’ancêtre commun à tous

 

Ce jour – là ,6 mars  1340 Jean de Gaunt, duc de Lancaster, est né à Gand, à partir de laquelle son nom  « de Gaunt » provient. Troisième fils d’ JohnofgauntEdouard III et de Philippa de Hainault. Il est dit que la meilleure façon de lui faire jeter un accès de rage était de se référer à la rumeur qui dit qu’il n’a pas été le fils d’Edouard III, mais d’un boucher  de Gent.

Sa connaissance du service actif a commencé à un jeune âge, à l’âge de seulement 10 ans il accompagne son père et son frère aîné Edward, le Prince Noir, sur une expédition navale dans la guerre avec la France. Dans l’ensemble ce fut une expédition réussie, que plusieurs des navires ennemis ont été capturés, mais cela aurait également pu être la fin du jeune John et de  son père, parce que le navire transportant le roi et ses fils a été heurté et a commencé à couler avant tout ont été sauvés par Henry, 1er duc de Lancaster et le père de Jean de la première femme de John de Gaunt.

Apparemment , c’ était Edward qui était le héros, aux côtés du Duc mentionné ci -dessus, dans la vie de jeune John, et entre les âges de 10 et 15 ans, John vivait à la maison d’Edward. Il a fonctionné comme un mentor pour son jeune frère et présenté selon Froissart à John comme son «très cher et bien – aimé frère »
Le Prince Noir était l’héritier du trône , qui n’a jamais pu le réclamer, comme il est mort avant que son père Edward, et la succession est allé à son propre fils Richard, qui est devenu Richard II. John of Gaunt aimait beaucoup son influence pendant la minorité de son neveu, mais il  voulait gouverner réellement, cependant, c’était entre les mains d’un conseil, comme la plupart de la noblesse préfèrait  cela à avoir John de Gaunt comme régent réel.

Seuls quelques années dans le règne de Richard II, la Peasant’s Revolt a éclaté comme une protestation à l’ambition de percevoir les impôts  en 1380-1381, qui a été initié par John de Gaunt. Ce fut la seule fois qu’une rébellion armée a réussi à franchir les portes de la Tour.

Contrairement à son frère Edward, John n’a jamais été un commandant de guerre distingué, et il a été le premier à conclure que la guerre avec la France était impossible de gagner en raison de la main-d’oeuvre de qualité supérieure et des ressources financières commandée par la France. Dès les années  1370, il a pris part aux  premières étapes de négociations de paix. On ne peut guère attendre qu’il ait su que son petit-fils Henri V serait en commande d’au moins une glorieuse victoire sur les Français, à  Agincourt en 1415, 16 ans après le décès de John de Gaunt.

Marriage_of_blanche_of_lancster_and_john_of_gaunt_1359John of Gaunt a été marié trois fois,soit  à Blanche de Lancaster,à l’ infante Constance de Castille et la dernière et non la moindre, Katherine Swynford, maîtresse de longue date et mère de ses enfants avec le nom de Beaufort qui devint sa femme après que  Constance fut  morte. Katherine Swynford, probablement né à Hainault comme l’une des trois filles – dont l’une, Philippa, plus tard se marierait au  poète Geoffrey Chaucer – et un fils du héraut et plus tard chevalier Paon de Roet. Elle entra dans la maison de Jean de Gand comme gouvernante de ses filles Philippa de Lancaster et Elizabeth de Lancaster.

Le mariage entre John of  Gaunt et Kathrine Swynford a eu lieu après avoir donné naissance à des enfants, mais ils ont été légitimée après le fait.
Katherine SwynfordLes gens font parfois sortir, normalement pour invalider la demande Tudor au trône, que la progéniture de Beaufort avait été interdit de jamais hériter du trône, mais il faut savoir que cela était loin d’ être fait par John de Gaunt lui – même, mais par leur moitié -son Frère Henri IV, sur l’autorité douteuse et très probablement pour des raisons égoïstes.

John of Gaunt était ainsi le grand-père paternel de Margaret Beaufort, elle-même mère, comme nous le savons tous, de Henry VII.

Grâce à sa femme Blanche de Lancaster , il était aussi le père d’Henri IV et  grand –père et grand – père d’Henri V et Henri VI respectivement.
Il est mort à l’âge de 58 ans en 1399, et fut enterré dans la cathédrale Saint – Paul à côté de sa première femme, Blanche de Lancaster. Leur tombeau a été malheureusement perdu dans le grand incendie de 1666.

 

 

 

 

 

 

Le drapeau de John of Gaunt fut ressorti en 2006 pour le Jour de l'Empire (Imperial Day)

Le drapeau de John of Gaunt fut ressorti en 2006 pour le Jour de l’Empire (Imperial Day)

 

Armoiries de John of Gaunt.

Armoiries de John of Gaunt.

 

 

La lignée du Sang les rattache au trône d’Angleterre,aux Francs maçons,aux sionistes et aux…Templiers!

 

 

 

 

 

Les Dönmeh : Le secret le plus chuchoté du Moyen Orient

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Partie I

Un « gorille historique de 400 kilos » hante l’arrière-plan de presque chaque incident militaire et diplomatique grave impliquant Israël, la Turquie, l’Iran, l’Arabie Saoudite, l’Irak, la Grèce, l’Arménie,  les Kurdes, les Assyriens, et quelques autres acteurs au Moyen Orient et dans l’Europe du sud-est.

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