Courte opinion du jour:Message D’Espoir d’Alejandro Jodorowsky :

Message d’espoir d’Alejandro Jodorowsky :

 

 

« Leur plus grosse erreur : ils savaient que le collectif humain atteignait une vibration très élevée, mais ils n’étaient pas conscients de la quantité d’âmes éveillées.
Ils ont réalisé une erreur de jugement.
Et ils ont eu peur.
Maintenant, ils ne se cachent plus.
Ils sont maintenant pressés de lancer officiellement un « nouvel ordre mondial ».
Maintenant, leurs attaques sont directes et frontales.
Et les attaques vont augmenter.
Ils vont essayer par tous les moyens d’empêcher les gens de se réveiller.
Ils essaieront par tous les moyens que les personnes « éveillées » ne puissent pas communiquer afin de ne pas réveiller les autres.
Ils tenteront par tous les moyens de faire en sorte que les éveillés soient considérés comme des fous ou des criminels.
Quoi qu’ils fassent, ça n’a pas d’importance.
Le saut quantique a déjà eu lieu.
Il est inarrêtable.
L’humanité considère déjà les plantes et les animaux comme des âmes qui les animent.
L’humanité respecte déjà la Terre Mère.
L’humanité comprend déjà qu’il n’y a pas de séparation.
Les âmes qui s’incarnent maintenant arrivent déjà en tant qu’enseignants.
Il ne s’agit plus d’expérimenter.
Ils ne s’incarnent que pour enseigner comment aimer.
Nous pourrons ou non assister à ce changement total.
La transition peut prendre une semaine ou 300 ans.
Mais elle est inarrêtable.
Quoi qu’il arrive pendant la transition, n’oubliez pas une chose : c’est vous qui vous êtes proposé.
Pour être ici et maintenant.
Quoi qu’il arrive.
Tout ce que vous voyez.
Vous êtes les moteurs du changement.
Une seule chose est requise de vous.
Une seule.
Ne soyez pas de la nourriture.
C’est la seule chose que vous devez faire.
Une chose simple.
Ne soyez pas de la nourriture.
L’être humain est l’un des générateurs les plus puissants qui soient.
Nous sommes des vortex.
En fonction de la polarité vers laquelle vous vous alignez, vous créez des fréquences hautes ou basses. De
Ces entités sombres se nourrissent de basses fréquences, nous les nourrissons depuis des millénaires.
L’éveil de l’humanité a fait basculer le vortex collectif vers les hautes fréquences.
C’est pourquoi ils attaquent avec une telle férocité.
Ils sont affamés.
Connectez-vous avec votre âme.
Et observez-vous.
Si votre âme résonne avec ces mots, ne donnez pas une seconde de plus de votre existence pour être de la nourriture.
Éliminez les passions de base de votre vie.
Haine, ressentiment, envie, peur, vices, malbouffe, mensonges, ambition, égoïsme, tristesse, méfiance.
Tout cela génère une énergie dense.
De la nourriture pour les sombres.
Soyez conscient de vos émotions.
Écoutez-vous.
A vous.
Et si, à une occasion quelconque, vous vous sentez dans l’une de ces basses vibrations, changez ipso facto votre énergie.
Mettez de la musique qui vous soulève.
Chantez pour elle.
Dansez.
Respirez.
Allumez de l’encens.
Embrassez vos chats.
Embrassez votre ami.
Embrassez votre chien.
Embrassez votre mère.
Embrassez votre famille animale.
Faites une promenade dans la Nature.
Méditez.
Faites de l’exercice.
Faites ce que vous devez faire, mais changez cette énergie immédiatement.
Parce que vous servez de nourriture.
Soyez toujours conscient.
Et la seule chose qui vous est demandée est de ne pas nourrir les hordes sombres.
Nourrissez votre âme de tout ce qui vous aide à vous élever.
Si vous vous habituez à vivre dans la fréquence de l’amour, votre réalité se transformera à votre volonté sans effort.
Vous êtes un être puissant.
Vous êtes inarrêtable.
Ne craignez rien.
Libérez votre esprit de la Matrice.
Concentrez votre attention sur ce que vous désirez.
Mais surtout, amusez-vous, soyez heureux, souriez, chantez, dansez.
L’amour.
Nous sommes vivants en aimant le tout.
Et vous en faites partie.
Avec les étoiles et le Soleil.
Et toutes les galaxies de l’Univers.
Vous êtes l’Amour. »



 

Source: https://t.me/alliancehumainegalactique20

La Nouvelle Société du Vril:comprendre la personne de Maria Orsic

Afin de donner un côté humain à la Grande Prêtresse de la Société du Vril (celle d’origine) voici un article que j’ai monté à partir des messages et informations de mon ami en Europe.Ce texte commence véritablement les enseignements sur le Vril.Dans ce texte et dans les prochains,l’AZP désigne un organisme secret du gouvernement allemand chargé d’étudier les sociétés secrètes allemandes .Ces documents sont traduit d’archives qui sont resté secrètes…jusqu’à aujourd’hui!

La « cheville ouvrière du Vril » Maria Orschitsch, cette belle femme blonde et directrice de la société Vril Antriebstechnische Werkstätten, est entourée d’un flair à la fois historique et personnel. Elle était considérée comme une personnalité stricte et volontaire qui lui subordonnait tout.Elle était déterminée et aussi égocentrique. Cela l’a grandie, mais pas particulièrement sympathique. Elle a développé une grandeur purement humaine peut-être seulement dans la dernière phase de l’histoire de Vril, mais ensuite elle devient extrêmement agréable.

En règle générale, le chapitre Vril n’est pas du ressort de l’AZP, même s’il devrait le rester. Puisqu’il y a ici beaucoup d’expérience dans la recherche de traces de femmes disparues, et que l’AZP est tombée sur la piste de la  Vrildamen Traute A.  par hasard , nous voulons faire une exception aujourd’hui. Ces femmes sont un sujet passionnant et attrayant.

Si vous essayez de vous renseigner sur l’une des Vrildamen, comme avec l’AZP sur Traute A., vous apprendrez forcément quelque chose sur les autres. Traute s’est particulièrement intéressée à l’AZP, et elle semble mériter d’être particulièrement mise en valeur, du moins en tant que femme. Elle avait certainement un comportement plus agréable que Maria Orschitsch, qui était certes plus forte en leadership mais aussi vaniteuse et capricieuse, sur laquelle beaucoup plus a été publié jusqu’à présent, ce qui doit être compris, car Maria Orschitsch était à la tête de la communauté Vril, depuis sa fondation en tant que société entièrement allemande pour la métaphysique jusqu’aux ateliers d’ingénierie d’entraînement de l’entreprise. C’était sans aucun doute une femme d’une intelligence extrêmement élevée. Et il ne fait aucun doute que la « boss du Vril »

Maria Orschitsch avait des qualités atypiques pour une femme. Elle « pensait comme un homme » (écrit Angelika) et possédait ce qu’on appelle aujourd’hui des qualités de leadership dans les affaires. Apparemment, elle avait un talent ingénieux pour l’organisation. De nos jours, elle pourrait probablement aussi succéder à Josef Ackermann à Deutsche. Son manque de compétences en langues étrangères seule l’aurait empêchée, car elle ne parlait qu’un peu de français, presque pas d’anglais et, d’ailleurs, pas non plus de croate, la langue maternelle de son père. Son allemand était poli, elle pouvait le formuler avec brio. pourrait plus tard facilement apprendre le suédois  qui est étroitement lié.

 

 

 

 

 

Quelles traces de Maria Orschitsch peut-on encore trouver aujourd’hui, notamment en ce qui concerne sa vie future à partir du printemps 1945 ?

L’appartement de ses parents existait au-delà de la fin de la guerre (Seilerstätte, dans le 1er arrondissement de Vienne, une très bonne adresse). Aucun courrier de sa part n’y est arrivé, pas depuis 1940 environ. Avec ses grands-parents maternels (près de Zwettl, Basse-Autriche), elle a entretenu une correspondance sporadique et sans signification jusqu’en 1944. Elle ne semble pas du tout avoir été une grande écrivaine de lettres. Elle ne répondit aux lettres relativement nombreuses d’Erika B. que sous forme de télégramme, de sorte qu’à partir de 1941, elle ne lui écrivit plus. Par conséquent, il n’y a pratiquement pas de lettres de Maria, contrairement aux autres Vrildamen. De toute évidence, Maria O. n’était pas particulièrement émotive par nature. Ça n’avait pas l’air cool, mais ça pourrait l’être. Elle était probablement tellement impliquée dans les affaires du Vril qu’il n’y avait de place dans sa vie pour rien d’autre. C’était sans doute une grande idéaliste, soucieuse dans les années de guerre de contribuer le plus possible à la victoire, d’autant plus qu’elle reconnut très tôt la difficulté de la situation. Certains pensent que toute leur puissance émotionnelle a été investie dans leurs tâches. Cela semble tout à fait envisageable.

D’un point de vue humain, Maria Orschitsch n’était pas seulement sympathique. Elle était autoritaire, elle ne supportait pas la contradiction. De plus, elle était considérée comme trop vaniteuse et elle était sujette à des sentiments de rivalité avec d’autres belles femmes. Cela aurait conduit à certaines décisions que d’autres considéraient comme injustes. Sauf avec Traute, Maria s’entendait mieux avec Gudrun (même si elle violait systématiquement la règle des cheveux longs). Maria ne s’entendait pas avec Sigrun, qu’elle a elle-même gagnée pour la cause du Vril en 1941, cela a été maintes fois attesté. Malgré cette disparité personnelle, les deux femmes ont bien travaillé ensemble sur le sujet. Tous deux placent le patriotisme, particulièrement nécessaire à la guerre, au-dessus du personnel.

Contrairement à ce qu’on prétend souvent, Maria O. n’a jamais été particulièrement encline au spirituel. Elle laissa les choses magiques à d’autres, notamment Traute puis Sigrun. Maria O. était la gestionnaire idéale si vous définissez la gestion comme la capacité de bien déléguer. Ses capacités de réflexion analytique devaient être excellentes, de sorte qu’elle pouvait étonner même les officiers de haut rang, dont elle connaissait bien certains. Maria O. avait également une compréhension des questions militaires. Par exemple, elle a qualifié l’ordre d’Hitler de prendre des mesures contre Stalingrad et le Caucase en même temps qu’une grave erreur stratégique (le GFM Erich von Manstein le mentionne également). Elle semble avoir remis en question la compétence d’Hitler en tant que général, alors qu’elle pensait qu’il était un bon chancelier. Elle ne l’a jamais vu coupable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Contrairement à Erika, par exemple, qui en 1935 exprimait sa crainte dans une lettre (que Leonie / Leona a également signée) que la politique d’Hitler puisse conduire l’Allemagne à mener une guerre qui manquait victorieusement de moyens. Maria ne partageait pas initialement cette préoccupation. De plus, elle avait une aversion personnelle pour Léonie et Erika, d’autant plus qu’il s’agissait de deux très jolies femmes qui – contrairement à l’épouse toujours renfermée – aimaient aussi briller. La querelle de coiffure de 1922 n’a pas non plus été oubliée par Maria. 

Deux magnifiques portraits de Maria Orsic sur un mur de mon ami ,en Allemagne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 1934, date à laquelle Maria est devenue directrice de l’entreprise, elle faisait rarement sa coiffure en fer à cheval, elle préférait désormais un nœud de cou. On dit que cela lui va très bien. Tous ceux qui la connaissaient rapportent que Maria Orschitsch était particulièrement attirante lorsqu’elle avait la mi-trentaine. Il y a des femmes qui ne développent leur plus grande beauté qu’à l’âge mûr et, lorsqu’elles ont plus de 30 ans, rayonnent plus qu’elles ne l’étaient lorsqu’elles étaient jeunes filles. Cela semble avoir été le cas de Maria Orschitsch. Bien que Maria O. attirait les hommes et sache utiliser cela pour atteindre ses objectifs, on ne sait pas qu’elle a jamais trompé son fiancé, qui était un soldat à partir de 1939.

Pour les agendas du Vril, les dix années les plus importantes de la vie de Maria sont probablement celles de 1935 à 1945. Pendant ce temps, elle change souvent de lieu de résidence, mais reste inscrite à la police à son ancienne adresse munichoise, Augustenstrasse. Maria était toujours là où le « projet Vril » était en cours d’exécution. Elle a donc vécu un certain temps dans le « Hauneburg », cette ferme adaptée près d’Osnabrück où les choses Vril étaient temporairement travaillées, puis, puisque le site de Brandebourg était occupé, à Berlin, et temporairement aussi dans la banlieue berlinoise de Hoppegarten. Comme sa résidence officielle est restée à Munich, bien qu’elle ait depuis longtemps renoncé à l’appartement de l’Augustenstrasse (elle n’y gardait qu’une chambre pro forma),

On ne sait pas du tout où Maria O. est allée à la fin de la guerre. Il est extrèmement possible qu’elle se soit envolée pour Aldebaran à bord d’un astronef de type  Vril Odin. Il y a des indications que ce projet a réellement existé, mais même s’il existait, cela ne signifierait pas que Maria doit avoir participé à ce vol. Après tout, Traute est resté sur terre, et nous ne savons pas quelles relations de pouvoir ont prévalu pour la dernière fois dans les affaires du Vril. Les critiques répétées de Maria sur l’art supposé général du « Führer » ne l’avaient certainement pas rendue populaire auprès des dirigeants nazi. La jeune Sigrun aurait pu facilement accéder à la première place dans la hiérarchie des Vrildamen (Dames du Vril). Les nazis ont essayé partout, par exemple, toujours dans la Wehrmacht, pour faire avancer les jeunes, les gens qui manquaient de maturité et de capacité de critique. En revanche, Maria O. n’était certainement pas une opposante au Parti Nazi, pas plus que Traute, qui critiquait aussi beaucoup de choses. Dans tout l’environnement Vril, ce n’est définitivement qu’Erika B, elle, qui avait initialement ouvertement sympathisé avec les nazis, qui est devenue une opposante clairement positionnée au système nazi (on ne sait pas pour Léonie). En ce qui concerne Maria, il est seulement certain qu’elle a reconnu des erreurs et les a également mentionnées par leur nom. Compte tenu de sa grande confiance en elle, elle pensait pouvoir se le permettre. Et même si elle n’a pas fait face à l’emprisonnement alors peut-être la déresponsabilisation de votre fonction de chef de projet Vril ? Cela ne semble pas du tout impossible ! Peut-être que la mission risquée sur laquelle elle a envoyé sa plus proche collègue, Traute, était même une dernière tentative pour renverser la vapeur sur cette affaire ? (Voir aussi notre article sur « La  Mission Secrète des Dames du Vril » qui sera publié parallèlement à cet article).

 

 

 

 

 

 

 

Si l’on suppose que c’était le cas, Maria O. n’était plus en charge du projet Vril, du moins pas seule, mais que d’autres instances se seraient massivement resserrées. Puis, connaissant son caractère, il est concevable que Maria ait refusé de jouer du second violon car elle était habituée au premier. Il est concevable que Maria aurait alors suivi son propre chemin, semblable à Traute. Et réfléchit plus loin : peut-être que Maria et Traute avaient déjà arrangé cela dans le Brandebourg au cas où la mission de Traute n’aurait pas le plein succès espéré (par exemple avec Kammler) ?

Le fiancé de Maria avait été sur le front de l’Est et avec l’une de ces unités allemandes qui voulaient échapper à la captivité soviétique via la Suède. La Suède a malheureusement extradé ces Allemands, ce qui n’est pas un papier glorieux dans l’histoire de l’État suédois. La majorité des Suédois pensaient que c’était mal en l’honneur de leur nation. Et Maria avait des contacts en Suède. Avant la guerre, elle s’était rendue deux fois en Suède avec Traute et son fiancé Hannes. Hannes y avait des amis. Peut-être que grâce à ses relations de défense, Maria a réussi à établir des contacts là-bas afin de sauver son fiancé de l’extradition vers les Soviétiques ?

 

 

 

 

 

 

Cet homme, Heinz H., était l’amour de sa vie pour Maria O. Elle le suivit à Munich en 1919. Et maintenant que tout le reste semblait perdu, elle aurait dû enfin régler sa vie privée. Cela aurait été son droit en tant que femme !

Tout ce qui suit n’est que spéculation, mais mérite réflexion : supposons qu’un arrangement avec Traute ait existé, comme on vient de le supposer hypothétiquement. Traute aurait eu l’occasion d’informer Maria des résultats de ses conversations (supposées) avec Canaris dans le camp de concentration de Flossenbürg et avec Kammler à Prague, comme elle les a elle-même évalués. En fin de compte, il s’agissait probablement d’arracher l’influence continue de Kammler dans le projet Vril. En tout cas, les contacts des Vrildamen étaient toujours bons. C’est pourquoi Traute a pu commencer le voyage en Uruguay. Maria avait certainement des gens fidèles qui ont pu l’aider en Suède. Peut-être même par le biais d’une visite spéciale du Vril 7, sinon avec l’une des machines spéciales, dont disposaient les organisations secrètes. Il ne fait aucun doute que Maria O. pourrait le faire. Elle serait donc arrivée en Suède à la fin du mois d’avril 1945. Soit d’abord aux officiers de liaison de l’Abwehr là-bas, soit directement aux amis de Hannes. Et – on peut aussi supposer que – Maria a de nouveau rencontré son fiancé en Suède. On sait de lui qu’il a été blessé à plusieurs reprises dans les combats en retraite sur le front de l’Est, mais il était vivant. Et – on peut aussi supposer que – Maria a de nouveau rencontré son fiancé en Suède. On sait de lui qu’il a été blessé à plusieurs reprises dans les combats en retraite sur le front de l’Est, mais il était vivant. Et – on peut aussi supposer que – Maria a de nouveau rencontré son fiancé en Suède. On sait de lui qu’il a été blessé à plusieurs reprises dans les combats en retraite sur le front de l’Est, mais il était vivant.

 

 

 

 

 

 

 

Pensons plus loin dans cette direction et supposons que Maria s’est remise ensemble heureusement avec son Heinz. Les bonnes relations en Suède, éventuellement complétées par de telles organisations secrètes allemandes, ont permis à Maria et à son fiancé d’obtenir des papiers suédois sous un nouveau nom. Et puis ils se seraient mariés là-bas – enfin. Et enfin Maria aurait retrouvé un petit bonheur intime, dont elle avait dû se passer si longtemps et qu’elle avait bien mérité.

Rien de tout cela n’a encore été prouvé, mais c’est hautement logique,mais c’est une histoire pleine d’humanité !


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Un magnifique billet de 10 francs suisses…considéré comme le plus beau billet au monde…en spécial.

 

 

 

 

 

Annonce importante :Accord conclu avec plusieurs intervenants sur les cours sur le Vril et la création d’une Nouvelle Société du Vril

J’annonce qu’aujourd’hui,après plusieurs discussions avec des intervenants reliés  et intéressés  à la chose (personnes,chercheurs en histoire,groupes de discussions et d’intérêts politiques ) …nous en sommes venus en accords sur la création d’une « Nouvelle Société du Vril » .

Photo colorisée de Maria Orsic,d’après les coordonnées de ses archives.

L’idée de le faire repose sur la diffusion de ce que l’on considère comme étant l’héritage direct du Savoir  et de l’Enseignement que Maria Orsic et l’ensemble des Dames du Vril (Vrildamen) ont laisées derrière elles!

J’ai pris la responsabilité de diffuser  ce savoir que j’ai retrouvé grâce à un ami et correspondant allemand ainsi que sa nièce qui a repris son travail.Je ne peux divulguer leurs noms pour des raisons de sécurité.Cette divulgation se fera progressivement en trois langues qui sont celles des Défenseurs de la Terre (français,anglais et espagnol) dont nous ajouterons le russe et le chinois au fil des mois.

Maria Orsic…les cheveux longs et des textes en langue sumérienne dictés dans son sommeil.

LE BUT FONDAMENTAL DE CET EXERCICE

Le but de cette diffusion est de développer une armée de volontaires pour abattre le système actuel responsable de cette fausse pandémie,d’abattre le Nouvel Ordre Mondial relié au crime organisé international et de limiter le pouvoir grandissant des Triades Chinoises qui contrôlent le Parti communiste chinois à l’origine de nombreux malheurs actuels.

Sur les cendres de ce système néolibéral et procommuniste corrompu,nous estimons être capable de rétablir le Royaume du Roi du Monde qui se portera garant de la souveraineté des Nations et des Peuples de la Terre,protecteur  de toutes les formes de vie sur cette planète et de  leurs écosystèmes originels.

La race extraterrestre qui serait venue amicalement en contact avec Tesla et Maria serait celle des blonds d’Aldébaran.

En quoi,nous considérons  les humains de la Terre comme étant descendants des « Dieux qui descendirent du Ciel »,dont nous nous faisons les Alliés inflexibles et les Frères Souverains Inconditionnels!

Nous considérons les systèmes politiques actuels,collaborateurs du Nouvel Ordre Mondial,de l’ONU et du Council of Foreign Relations comme  étant coupables de crimes contre l’humanité et de ce fait : nous condamnons les responsables  de l’Office Mondial de la Santé à la plus élevé des peines capitales pour tentative d’assassinat collectif …et à cette fin,nous pensons créer un Tribunal des Nations Libres et Démocratiques!

Patriotes de toutes les Nations de la Terre,unissons-nous pour nos Droits et nos Libertés!

Que le 6 décembre 2021 devienne celui de la Naissance de la Nouvelle Société du Vril!

Michel Duchaine,simple citoyen souverain du monde!

Nicolas Tesla et Maria Orsic…2 complices.

 

 

 

 

 

 

 

 


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Diseurs de Vérité:Selon le FBI,la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres connus atteint un record de 56,5% aux États-Unis

Le FBI a finalement publié ses données 2020 Uniform Crime Reporting de la plupart (mais, comme d’habitude, pas de tous) des organismes chargés de l’application de la loi aux États-Unis. Je me concentre sur les meurtres, le crime le plus précisément signalé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les meurtres et les homicides involontaires non par négligence ont augmenté de 29,4%, un record, conformément à mon estimation du 6 janvier 2021 : « Par conséquent, le chiffre national se situe peut-être dans la fourchette de croissance de 25 à 30%, le double de la pire année enregistrée auparavant, 1968.

Dans les données élargies du FBI sur les homicides, la part noire des auteurs de meurtres connus a atteint un nouveau record de 56,52 %.

Mais, la grande nouvelle est que, tandis que le nombre de meurtriers connus (qui peuvent donc être classés selon la race) a augmenté de 17,3 pour cent, le nombre de auteurs de meurtres inconnus a augmenté de 36,0 %. Traditionnellement, les meurtres dans les quartiers noirs ont tendance à avoir le taux d’élimination le plus bas, avec des vifs d’or qui se font des points de suture.

Ainsi, la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres a probablement encore augmenté.

Comme d’habitude, les statistiques du FBI regroupent négligemment les Hispaniques et les Blancs non hispaniques dans une supercatégorie blanche qui n’est pas en phase avec la façon dont la plupart des agences gouvernementales envisagent la race et l’ethnicité au cours de la dernière génération. Par conséquent, je regarde juste le noir par rapport au non-noir (blanc, hispanique, asiatique, indien d’Amérique, etc.).

Avec le nouveau recensement 2020, un delta assez important s’est ouvert entre le pourcentage de personnes qui se disent racialement noires et rien d’autre (12,4%, y compris les Hispaniques noirs) par rapport aux personnes qui se disent toutes noires ou aussi noires et autre chose. (14,2%).

Quelle définition du noir les flics utilisent-ils lorsqu’ils accusent quelqu’un de meurtre ? Je ne sais pas… probablement certains utilisent un moyen, d’autres un autre.

Si vous utilisez le dernier chiffre plus large pour la population au moins partiellement racialement noire de 14,2%, alors le rapport des délinquants noirs (et noirâtres) pour meurtre connus aux délinquants pour meurtre non noirs connus en 2020 était de 8,4 pour 1. (Si vous utilisez le plus chiffre restrictif de noir uniquement de 12,4%, vous obtenez un rapport noir à non-noir de 9,8 à 1.)

Incroyablement, même le rapport le plus faible (au moins partiellement noir) de 8,4 pour un est un peu plus élevé que le rapport par habitant entre hommes et femmes auteurs de meurtres connus de 7,5 pour 1.

(Je suppose que les femmes s’en tirent moins souvent que les hommes sans être détectées, car elles volent rarement des étrangers et une grande partie de leurs meurtres sont des domestiques. Ainsi, le ratio hommes/femmes est probablement plus élevé parmi les délinquants inconnus que parmi les délinquants connus. )

Je me demande si les Noirs ont en moyenne plus de délinquants par meurtre que les non-Noirs ? Par exemple, les trois gars dans la voiture sont-ils accusés du meurtre en voiture ? Les tueurs blancs ont tendance à être des décideurs solitaires – dans la plupart des niveaux de la société blanche, « Hé, allons assassiner un gars » n’est pas une suggestion populaire. Mais, si cela est vrai, comment cela aurait un impact sur ces ratios est une question difficile.

Par exemple, bien que la Louisiane ait enregistré le taux de meurtres le plus élevé au cours des 30 dernières années, certains analystes soupçonnent que si davantage de PD du Mississippi prenaient la peine d’envoyer leur nombre, le Mississippi serait n ° 1 avec une balle.

Les victimes de meurtre ont moins augmenté dans les 85 % des services de police qui ont soumis des données étendues sur les homicides au FBI (+22,2 %) que dans l’ensemble du pays (+29,4 %). Parmi ces départements, les victimes noires ont augmenté de 2 164 cadavres par rapport à une augmentation de 1 015 victimes de meurtre pour tous les non-noirs.

Ainsi, les Noirs représentaient 68,1% des victimes de meurtres supplémentaires en 2020, l’année du Reckoning racial.

Heckuva un travail, Black Lives Matter !

Fait intéressant, le nombre de victimes de meurtres asiatiques a très légèrement diminué en 2020 par rapport à 2019, malgré tous les discours sur Trump mentionnant la « grippe chinoise » provoquant une vague de violence anti-asiatique.

Source : La revue Unz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Émission du 21 février 2021 qui avait été brouillée par une cyberattaque

Il y a plusieurs mois,j’essayais de revenir sur les ondes.Lors de l’enregistrement de cette émission,on tenta de  prendre le contrôle de mon ordinateur et les dommages à mon système opérationnel furent très grands.

Voici donc,après plusieurs mois,cette fameuse vidéo…je vous reviendrai dès demain…parce que beaucoup de choses ont changé!

 

 

Depuis ce temps,je suis devenu membre du Parti Conservateur du Québec et je fabrique un dossier pouvant aider à lutter contre François Legault dans son propre comté.

Ici je tiens dames mains un générateur Vril,comme en possédait un Maria Orsic.C'est une source de concentration dans mon travail,un objet qui aide à toute forme de méditation.
Ici je tiens dames mains un générateur Vril,comme en possédait un Maria Orsic.C’est une source de concentration dans mon travail,un objet qui aide à toute forme de méditation.

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Dictature néolibérale du Canada:Maxime Bernier arrêté et accusé au Manitoba

Maxime Bernier a été arrêté vendredi après-midi alors qu’il allait prendre la parole lors d’un rassemblement illégal contre le confinement près du village de Saint-Pierre-Jolys, au Manitoba. Le chef du Parti populaire du Canada (PPC) fait face à diverses accusations pour avoir brisé la loi et devra se présenter en cour.

Le PPC avance, dans un message transmis à sa base, qu’«il est possible que Maxime soit en prison pendant plusieurs jours». «Maxime savait qu’en allant au Manitoba, il se heurtait au despote provincial Brian Pallister, et que cette arrestation était une possibilité réelle», est-il écrit.

 

Le porte-parole du PPC, Martin Masse, a déclaré via le communiqué: « Il ne s’agit plus de la COVID. C’est de la répression politique. C’est le genre de choses que font les pays comme la Chine et la Russie. M. Bernier a été arrêté pour s’être opposé aux mesures de confinement injustifiées et non scientifiques imposées aux Canadiens par nos gouvernements fédéraux et provinciaux incompétents depuis plus de 15 mois».

Dans une vidéo diffusée sur son compte Twitter, M. Bernier est vu en train de se faire passer les menottes aux poignets alors que le conducteur du véhicule filme la scène sur un téléphone intelligent. Il ne résiste pas à l’arrestation. Lorsque le policier lui demande s’il a quelque chose de dangereux sur lui, l’homme de 58 ans répond qu’il n’a «que des mots» et que sa «philosophie».

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) du Manitoba a confirmé son arrestation par courriel peu avant 16 h, suivie du ministère de la Justice manitobaine vers 17 h.

«M. Bernier était au courant des ordonnances sanitaires et avait déjà reçu une contravention. Le fait de continuer à enfreindre les ordonnances de santé publique en vigueur au Manitoba a mené à son arrestation», a déclaré une porte-parole du corps policier, ajoutant qu’«il sera conduit devant un magistrat.

En plus d’avoir contrevenu à la Loi sur la santé en organisant un rassemblement et en refusant la quarantaine obligatoire dans la province, M. Bernier a été arrêté «pour prévenir d’autres infractions liées à la présence, à la participation et à l’organisation de rassemblements publics dans toute la province», a relaté une porte-parole du ministère de la Justice du Manitoba.

«Tous les événements précédents font toujours l’objet d’une enquête et on s’attend à ce que d’autres accusations soient portées», a-t-on fait savoir.

 

C’était la deuxième présence publique de M. Bernier de la journée. Il avait tenu un rassemblement plus tôt à Niverville, non loin de Saint-Pierre-Jolys. M. Bernier a publié une vidéo peu après 14 h dans laquelle un agent de police lui remet une contravention de 1296 $ et le prévient qu’il pourrait se faire arrêter s’il «continue avec de nouvelles actions» du genre.

M.Maxime Bernier a estimé qu’il était dans son droit en s’appuyant sur l’article 2(c) de la Charte des droits et libertés, qui garantit le droit de réunion pacifique.

Maxime Bernier est présentement en tournée à travers le Manitoba. L’événement a été baptisé «Mad Max au Manitoba».

Le leader du PPC collectionne les contraventions depuis quelques mois. Cette dernière est au mois la cinquième qu’il a reçue relativement à des manifestations contre le confinement.

Si jusqu’à présent vous étiez assez naïf pour croire que le Canada  était encore l’une des rares démocraties survivantes dans le monde,alors  aujourd’hui,vous n’avez plus aucune raison d’y croire!

Exprimer sa véritable opinion au Canada,comme au Québec,est devenu un acte criminel…et comme nous sommes administrés par des sociétés secrètes et le crime organisé,le meilleur endroit  a être dans ce cas est en prison,si l’on est un honnête homme…comme Maxime Bernier!

En passant,votre humbe serviteur qui vous livre cet article aujourd’hui,est l’un des membres fondateurs du Parti Populaire du Canada…pour qui je vous invite à voter…s’il y aura des élections…encore dans ce pays!


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Nouvelle brève: De retour demain après une puissante cyberattaque

Je serai dfe retour demain afin de vous donner  de nouveaux articles et peut-être une nouvelle émission.

Victime  d’une grave tentative de haccking et de  prise de contrôle de mon ordi,j’ai pris le temps de tout sécuriser et réparer.

Bien à vous,Michel Duchaine

Voici comment fut inventé le peuple juif

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien,  Shlomo Sand , apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars [a].

Le récit officiel

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Égypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David [b] et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe [c], dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient ce fantasme ?

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Juifs iraniens vers 1923

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Égypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Égypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci… était aux mains des Égyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina [d], qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle [a]. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

les khazares…d’après une peinture.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Écrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

(1) Texte fondateur du judaïsme, la Torah — la racine hébraïque yara signifie enseigner — se compose des cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.

(2Cf. David Ben Gourion et Yitzhak Ben Zvi, « Eretz Israël » dans le passé et dans le présent (1918, en yiddish), Jérusalem, 1980 (en hébreu) et Ben Zvi, Notre population dans le pays (en hébreu), Varsovie, Comité exécutif de l’Union de la jeunesse et Fonds national juif, 1929.

(3) La Mishna, considérée comme le premier ouvrage de littérature rabbinique, a été achevée au IIe siècle de notre ère. Le Talmud synthétise l’ensemble des débats rabbiniques concernant la loi, les coutumes et l’histoire des Juifs. Il y a deux Talmud : celui de Palestine, écrit entre le IIIe et le Ve siècle, et celui de Babylone, achevé à la fin du Ve siècle.

(4) Parlé par les Juifs d’Europe orientale, le yiddish est une langue slavo-allemande comprenant des mots issus de l’hébreu.

(5) Dans la mythologie grecque, Clio était la muse de l’Histoire.

Source : Le Monde Diplomatique 

 


NOTES

A)Le mystérieux royaume khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience.

Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées: pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au judaïsme et représente la quasi totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.


Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle.
En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim« , originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire khazar tardivement converties au judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres« . Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un extra-terrestre et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été méchamment privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Dans un précédent texte, j’avais déjà montré que TOUS les premiers ministres du nouvel État surgi en terre palestinienne en 1948 étaient originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire khazar. Les démographes de l’actuel État hébreu n’ont trouvé qu’une seule famille, les Zinati de Pek’in, qui aurait résidé en Palestine sans aucune interruption depuis l’antiquité.

Rappel
1 – David Ben Gourion (né David Grün) 16 octobre 1886-1er décembre 1973) est né à Plonsk en Pologne dans une famille sioniste (son père, professeur d’hébreu, était un membre des Amants de Sion). Il émigre en Palestine britannique en 1906.
2 – Moshé Sharett (né Moshé Shertok) , (15 octobre 1894 – 7 juillet 1965) est né à Kherson, dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine). Il émigra en Palestine britannique en 1908.
3 – Levi Eshkol ( 25 octobre 1895- 26 février 1969) est né dans un village à proximité de la ville de Kiev , dans l’empire russe, aujourd’hui Ukraine. Il émigre en Palestine ottomane en 1914.
4 – Ygal Allon (né Ygal Païcovitch) (10 octobre 1918- 29 février 1980) est né Kfar Tabor, au pied du Mont Tavor dans l’est de la Basse Galilée d’une famille originaire de Roumanie qui émigre en Palestine en 1901.
5 – Golda Meir ( Golda Meirson, née Golda Mabovitz (3 mai 1898 -8 décembre 1978) est née à Kiev , au cœur de l’empire russe, aujourd’hui capitale de l’Ukraine. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1903, le couple Meirson arrive en Palestine en 1921.
6 – Yitzhak Rabin (Yitzhak Rubitzov , 1er mars 1922 – assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995) est né à Jérusalem. Ses parents, Nehemiah et Rosa Rubitzov originaires d’Ukraine émigrèrent d’abord vers les Etats-Unis
7 – Menahem Volfovitz Begin (Mieczyslaw Biegun , 16 août 1913 -9 mars 1992) . Il est né à Brest-Litovsk, alors ville polonaise à majorité juive, aujourd’hui Biélorussie. Il n’arrive en Palestine qu’en 1942.
8 – Yitzhak Shamir (Yitzhak Jazernicki (15 octobre 1915…) , est né à Ruzhany, en Pologne, actuelle Biélorussie. Il émigre en Palestine en 1935.
9 – Shimon Peres (Szymon Perski ) Il est né le 2 août 1923 à Wisniew (Pologne, actuelle Biélorussie). Il émigre en Palestine en 1934.
10 – Benyamin Netanyahou (né le 21 octobre 1949 à Tel Aviv) Petit-fils d’un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920
11 – Ehud Barak (Ehud Brog, né le 12 février 1942 au kibboutz Mishmar Hasharon) Fils d’Israel Brog et d’Esther Godin, immigrés respectivement de Lituanie et de Pologne.
12 – Ariel Sharon (Ariel Scheinermann (né le 26 février 1928 à Kfar Malal en Palestine) . Son père Shmouel Scheinerman est originaire de Brest-Litovsk alors en Pologne, actuellement Biélorussie. Sa mère Véra est un médecin originaire de Mohilev en Biélorussie.
13 – Ehud Olmert ( né le 30 septembre 1945 à Binyamina en Palestine. Son père Mordechaï – né à Buguruslan en Russie, émigre en Chine en 1919, à Harbin, et arrive en Palestine en 1933.

AUTRE rappel

Lorsque les scribes judéens exilés au bord de l’Euphrate, après la conquête de la Judée par le roi Nabuchodonosor, imaginèrent l’épisode de leur fiction dans lequel un personnage mythique – Abraham – était le héros principal, ils lui prêtèrent un rêve fabuleux dans la narration intitulée Genèse.
C’est ainsi qu’au cours d’un « profond sommeil » (Gn 15,12), le héros eut « une vision » (Gn 15,1). De plus, il entendit une voix, qu’il attribua à son dieu, laquelle lui proposait une « alliance » (Gn 15,18).
« Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham. » (Gn 15, 17-18)
Le dieu choisit donc de se manifester pendant le sommeil du rêveur et alors que ce dernier, avant de s’endormir, avait procédé au classique sacrifice d’animaux rituellement coupés en deux par le milieu – « partagés« , dit le texte. Il prend la précaution de décrire minutieusement son cadeau afin d’en faire saisir toute l’importance au bénéficiaire, le tout soigneusement enveloppé dans le scintillant papier-cadeau, si je puis dire, du halo impressionnant d’une « fournaise fumante » et de « flammes« , mise en scène aussi éblouissante que terrifiante, digne de tout dieu qui se respecte et soucieux de manifester sa puissance par des phénomènes impressionnants.
C’est au milieu de ce chaos météorologique rêvé que le dormeur apprend qu’il est désormais l’heureux propriétaire d’une terre qui appartenait jusqu’alors à d’autres peuples.
« Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. » (Gn 15,18).
Pour comprendre le sens de la scène décrite ci-dessus, il faut s’arracher à l’avant-scène du grandiose théâtre de l’épopée et à la fascination qu’exerce sur les esprits le contenu du récit brillamment collationné et mis en forme à partir de bribes de légendes et de récits empruntés aux mythologies égyptienne et mésopotamienne et tenter de pénétrer dans les coulisses des motivations des scripteurs. Réécrits, recomposés et globalement unifiés en dépit d’un certain nombre de contradictions résiduelles, les récits mythiques ont été adaptés à la mentalité et au type d’éloquence que permettait la langue sémitique, ainsi qu’au mode de fonctionnement psychologique de la population à laquelle il était destiné.
Il n’est donc pas étonnant que les rédacteurs de la Genèse aient utilisé le stratagème d’un rêve comme véhicule de l’action de leur « dieu », ce procédé, banal à l’époque, permettait de délivrer un message d’une manière jugée convaincante par tout le monde.
L’immoralité du cadeau saute aux yeux de tout esprit normalement constitué, puisque le « dieu » transforme les Hébreux en receleurs d’un bien volé aux peuples énumérés ci-dessus. De plus, il leur permet de justifier leur vol et se fait leur complice. Le scripteur du scénario a usé de ce moyen habile de légitimer une conquête territoriale opérée par la violence et le meurtre tout en donnant bonne conscience aux conquérants et à leurs descendants.
Le mythe est bien un théâtre et il faut savoir lire son scénario.
Douglas Reid dans sa Controverse de Sion cite cette phrase de l’écrivain sioniste Julius Katzenstein – ou Joseph Kastein – (1986-1946) « Ce n’est pas Dieu qui voulait ce peuple et ce qu’il signifiait. C’était ce peuple qui voulait ce Dieu et cette signification. »


[b] Sur les célébrités bibliques et le symbolisme juif :
… David n’était pas qu’un roi, il était en fait la star ultime: il était à voile et à vapeur.

Le personnage du roi David est perçu par de nombreux érudits contemporains et amateurs de LGBTQ comme une icône gay. Les érudits bibliques qui souscrivent à cette idée soulignent l’histoire d’amour de David avec Jonathan. Dans Samuel 2 1:26, le roi hébreu écrit: «Je suis en peine pour toi, Jonathan mon frère; tu m’étais très cher. Votre amour pour moi était merveilleux, plus merveilleux que celui des femmes. »
Certains érudits considèrent cette preuve d’attraction du même sexe qui allait au-delà d’une affaire platonique. Une autre preuve vient de l’exclamation du roi Saül à son fils Jonathan à la table du dîner: « Je sais que vous avez choisi le fils de Jessé – ce qui est une honte pour vous et la nudité de votre mère! » Si David était bien Gay, il était clairement sorti du placard plus de deux millénaires avant la Marche DC Dyke.
En 1993, la prétendue homosexualité du roi David a été intégrée à la Knesset israélienne. Yael Dayan, à l’époque membre du parti travailliste à la Knesset, a évoqué l’homosexualité du roi David au Parlement israélien et cité les versets bibliques pertinents. …David aurait facilement pu finir par passer une peine à perpétuité partageant une cellule avec Harvey Weinstein.

[c] Selon Wikipédia, qui est pro sioniste :
« Au niveau démographique, la population de la Palestine passe de 94.000 Juifs (60.000 Juifs selon Justin Mc Carthy, Henry Laurens et Nadine Picaudou), 525.000 musulmans et 70.000 chrétiens en 1914 à 630.000 Juifs, 1.181.000 musulmans et 143.000 chrétiens en 1947, peu avant la fin du mandat britannique. »
Donc, en 1914, les juifs représentaient 32% de la population totale (630.000/1.954.000) c’est-à-dire moins d’un tiers de la population de la Palestine, arabe à 78%.

[d]

 La Kahena, de son vrai nom Dihya ou Damya, est une reine berbère zénète des Aurès qui combattit les Arabes Omeyyades lors de leur conquête de l’Afrique du Nord au VIIe siècle.

Pour les Berbères des Aurès, elle s’appelait Dyhia Tadmut qui veut dire la belle gazelle en tamazight ou Damya qui signifie devineresse.
En arabe, Kahena ( de la racine arabe كهن ) peut désigner l’affiliation à Cohen (fille de Cohen, de la tribu des Cohen), la prêtrise, ou une devineresse. En grec, Kahena est tiré de Karina qui signifie être pur.
En hébreu le mot est proche de Cohen qui a un sens de prêtre. 

Elle possédait  un don prophétique et était vénérée par son peuple. Elle fut l’une des premières féministes et reines guerrières de l’Histoire. Les occidentaux la comparent à Jeanne d’Arc et Ibn Khaldoun lui attribua des pouvoirs surnaturels. 
Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans. Vaincue en 693 par Hassan Ibn Nooman dans la dernière bataille contre les Omeyyades, elle se réfugie dans l’Amphithéâtre d’El Jem (Tunisie). Elle est enfin faite prisonnière, puis décapitée au lieudit Bir El Kahina. Les chefs de l’armée Omeyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie.
Les Omeyyades demandent aux Zénètes de leur fournir douze mille combattants pour la conquête de l’Andalousie comme condition à la cessation de la guerre.
Divergences sur la religion
Selon l’historien tunisien Ibn Khaldoun, à la veille de la conquête musulmane du Maghreb, plusieurs tribus berbères pratiquaient le judaïsme.
La question de la religion de la Kahina a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été monothéiste, animiste ou autre.
Selon l’historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n’étaient pas juives mais  chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c’est aller à l’encontre des textes, difficilement récusables» qui donnent la Kahena pour juive, et membre d’une tribu berbère judaïsée.
En Tunisie, le seul endroit qui témoigne de l’existence de la Kahena est l’amphithéâtre d’El Djem.

Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans et défait deux fois la grande armée des Omeyyades avant d’être vaincue en 693 par Hassan Ibn N’uman


EN COMPLÉMENTAIRE

La pensée économique d’IBN KHALDOUN

 

Ronald Reagan a adopté la Mouqaddimah d’Ibn Khaldoun comme livre de chevet, Mark Zuckerberg a choisi son grand ouvrage comme l’un des choix de son club de lecture et l’historien britannique Arnold Toynbee l’a décrit comme “sans aucun doute la plus grande œuvre de ce genre qui ait jamais été créée par un esprit quelconque, en tout temps et en tout lieu“. Ce sont des témoignages assez inhabituels pour un historien nord-africain du 14e siècle, mais Ibn Khaldoun était alors un homme exceptionnellement doué. Sa Mouqaddimah est une introduction – ou un prolégomènes – à une histoire du monde beaucoup plus longue.

De telles histoires étaient courantes chez les écrivains arabes, mais personne avant lui n’avait développé une théorie aussi avancée sur les raisons de l’essor des civilisations et de leur déclin. Il s’est penché sur les facteurs matériels de l’histoire et a jeté un regard sceptique sur les récits et les contes extravagants des œuvres précédentes. Musulman fervent, il n’attribue cependant pas les événements uniquement aux ordonnances divines : le facteur humain l’emporte toujours. H. Genséric

 

IBN KHALDOUN (né le 27 mai 1332 à Tunis et mort le 17 mars 1406 au Caire, est un historien, économiste, géographe, démographe, précurseur de la sociologie et homme d’État), figure emblématique de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ne cesse de susciter l’intérêt des chercheurs dans le Monde pour avoir, il y a plus de six siècles, posé les fondements de la sociologie moderne et développé un certain nombre de concepts et de théories dans le domaine économique qui demeurent, pour la plupart d’entre eux, d’une grande actualité.

Comment se présente la pensée économique d’IBN KHALDOUN ?

Comment cette personnalité hors pair a su intégrer dans ses analyses les dimensions sociologiques, économiques et politiques ?

Quelles sont les caractéristiques des théories et des axiomes développés par le grand érudit ?

Ces différents aspects ont fait l’objet d’un débat organisé par le Forum IBN KHADOUN pour le Développement le 2 mai 2017 .

Les grandes lignes de la présentation introductive au débat

La MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN 

a jeté les bases de la science de l’économie.

Après avoir participé, en tant qu’homme politique, à façonner l’histoire de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ABDERRAHMÈNE IBN KHALDOUN a fondé la science sociologique et a lancé, par ricochet, les principes fondateurs de la science économique dans le cadre de la MUQADDIMA (les Prolégomènes en français) écrite en 1377. Pour le grand penseur, il faut comprendre la société avant d’écrire son histoire. Le peuplement et la fondation d’une société sont une nécessité pour l’homme. Celui-ci est sociable par nature. Le mobile fondamental étant le besoin, l’individu est incapable de subvenir à ses besoins tout seul. Il est donc obligé de se mettre en communauté pour le travail, la création et le partage des richesses.

L’homme est fondamentalement
« HOMO-OECONOMICUS »

Si la cité est, pour ARISTOTE, un phénomène éthique, elle est pour IBN KHALDOUN un phénomène économique, qui se manifeste dans le rapport dialectique entre la production et la consommation, concrétisé par l’échange. Environ le tiers de la MUQADDIMA est consacré aux questions économiques, en l’occurrence le contrôle des marchés, la monnaie, l’impôt, le commerce, les prix, le mode de vie et la circulation des marchandises dans l’espace et dans le temps. Dans cet ouvrage, IBN KHALDOUN a énoncé les prémices de la division du travail, source d’excédent de richesse et d’accumulation du capital. Il considère que la valeur économique d’un bien est fondamentalement définie par la quantité de travail qu’il comporte, devançant les penseurs de la renaissance en Europe. Il établit, à ce propos, une corrélation entre le développement de la société, l’avancée de la civilisation et le perfectionnement du travail. Du rudimentaire au cycle rural, l’homme devient raffiné, de plus en plus perfectionné et technique à la phase urbaine. Il précise que le travail est l’essence de la valeur et le déterminant du prix, sachant qu’il y a une différence entre la valeur et le prix. La valeur dépend de la quantité de travail cristallisée dans le produit alors que le prix prend en compte, en plus de la valeur du produit, d’autres frais et droits.

L’échange avec ses corollaires est
une nécessité sociale

Selon IBN KHALDOUN, le commerce désigne la recherche du profit par la fructification du capital en achetant bon marché et en revendant plus cher et donc en faisant des bénéfices. Le commerce est loin d’être parasitaire. Il est source de création de l’utilité au sens économique du terme. En stockant les marchandises pour les périodes de forte demande, l’utilisation des produits concernés est étalé dans le temps. En déplaçant les marchandises dans l’espace géographique, elles sont mises à la disposition de ceux qui ont le plus besoin. Dans les deux cas, il y a création de la valeur ; sachant que la simple détention d’un capital n’explique pas seule le gain ou le profit. Le commerçant doit savoir quand et comment investir et prendre en compte la corrélation positive entre la rentabilité et le risque.

Rôle primordial de l’État
dans la régulation de l’économie

IBN KHALDOUN insiste sur la fonction de régulation de l’Etat et sur sa responsabilité en matière d’émission monétaire et de dynamisation de l’économie.Il condamne la thésaurisation et considère qu’elle est source de blocage de la dynamique économique et inhibiteur de l’effet multiplicateur.Il esquisse l’ébauche d’une théorie fiscalesuivant laquelle les taux hauts tuent les totaux. Il considère qu’au départ les dépenses de l’Etat naissant sont limitées grâce à la simplicité et au bédouinisme du souverain. Les taux d’imposition sont bas, les contribuables sont incités à produire davantage, l’assiette imposable s’élargit, les revenus fiscaux de l’Etat augmentent. Par la suite, et avec le temps, la prospérité de l’Etat mène au gaspillage du souverain, ce qui engendre dans son sillage un

3 cercle vicieux avec l’augmentation des impôts, la démotivation des entrepreneurs à produire, le ralentissement de la croissance, la réduction de l’assiette imposable et l’augmentation du déficit du trésor. Pour IBN KHALDOUN, l’ultime pas vers la décadence de l’Etat est l’étape de l’engagement de l’Etat dans les activités de production pour pallier au déficit budgétaire. Cette démarche occasionne à la population des grandes difficultés financières. Les paysans délaissent les champs, les commerçants ferment leurs boutiques ; ce qui entraine l’effondrement des recettes de l’Etat.Mais, tout en dénonçant l’intervention de l’Etat dans l’économie, IBN KHALDOUN admet son intervention pour contrer les monopoles. Tout en louant l’économie libérale, et la régulation des prix par les mécanismes du marché, il admet l’impératifde l’intervention de l’Etat dans la fixation des prix des produits de première nécessité.

  1. Réflexions complémentaires

Les appréciations présentées par Salah HANNACHI, se sont articulées autour de la notoriété de l’illustre personnalité, les caractéristiques de sa pensée et la portée de son œuvre.

La notoriété d’une personnalité hors pair

La théorie d’IBN KHALDOUN est à la fois spéculative, comme celle de Platon, d’Aristote, etexpérimentale, comme nul autre avant lui en Occident et nul autre longtemps après lui, jusqu’à NICCOLO MACHIAVELLI (1469-1527). Il est intéressant, toutefois, de noter que la pensée, à la fois spéculative et expérimentale, de MACHAVELLI est très loin de la précision, du détail concret, de la sophistication, de la cohérence et de la portée historique de celle de IBN KHALDOUN. Il est intéressant aussi de noter que comme dans le cas d’IBN KHALDOUN, dans « Le Prince » de MACHIAVEL, la pensée spéculative est composée avec une penséeexpérimentale nourrie par la pratique. En effet Machiavel a été, notamment, diplomate, politicien, historien, écrivain, humaniste et conseiller militaire des princes, en particulier de la République Florentine durant la période turbulente après l’expulsiondes Médicis. IBN KHALDOUN déclare qu’il est possible d’adopter une approche scientifique à l’étude de l’histoire et de la société. Son œuvre, Les PROLEGOMENES, précède ainsi de plus de trois siècles l’œuvre de Giambattista VICO (1668- 1744). VICO publia en 1725, son œuvre de vingt ans, « La Nouvelle Science », portant sur les sciences sociales et la cité de l’homme par opposition à la Cité de Dieu de SAINT AUGUSTIN. Par cette œuvre, VICO s’opposait aussi à la conception prévalant au début du dix-huitième siècle affirmant que les mathématiques, les sciences de la nature, et les sciences physiques étaient les seules vraies sciences pouvant faire l’objet de connaissances scientifiques, selon les critères de Descartes. VICO affirmait au contraire, comme IBN KHALDOUN trois siècles plus tôt, que la société humaine et l’histoire

4 faits par l’homme, peuvent être étudiées et connues par l’homme et faire l’objet d’une connaissance scientifique. Aussi, Arnold J. TOYNBEE (1989-1975), grand philosophe britannique de l’histoire, a dû mesurer ses mots en décrivant la MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN, l’œuvre d’un auteur non occidental du XIVe siècle, comme « Une philosophie de l’histoire qui est sans aucun doute la plus grande œuvre de son genre qui ait été jamais créée par n’importe quel auteur, n’importe où et à n’importe quelle époque » De son côté, Robert FLINT (1838-1910), théologien, philosophe et sociologue écossais, a écrit sur IBN KHALDOUN « Comme théoricien de l’histoire il n’a pas d’égal dans aucune époque et aucun pays jusqu’ à l’arrivée de Vico, plus de trois siècles plus tard. Platon, Aristote, et Augustin ne sont pas ses pairs, et tous les autres ne méritent même pas d’être cités à ses côtés ».Il est admis, enfin, qu’en proposant le concept de « SOCIONOMIE », Egon OROWAN (1902-1989), physicien-métallurgiste, hongrois, britannique, américain était influencé par les idées de IBN KHADOUN sur l’évolution des sociétés.

Les caractéristiques de la
pensée économique d’IBN KHALDOUN

 A la différence de la plupart des autres philosophes qui l’ont précédé, IBN KHALDOUN a pratiqué et a voyagé. Il a participé intimement à la pratique du pouvoir dans une époque, très turbulente auprès de plusieurs princes et grands chefs de tribus. Il a aussi beaucoup voyagé et comparé les paradigmes sociaux, économiques et politiques en Espagne, dans les pays du Maghreb, en Italie, en Egypte, en Iran, etc., dans les systèmes urbains aussi bien que dans les systèmes nomades et ruraux. IBN KHALDOUN est souvent présenté comme l’un des premiers penseurs et même philosophes à avoir jeté les fondements de la sociologie en reconnaissant et en postulant trois principes ou concepts fondamentaux en l’occurrence le principe/concept social de la vie en groupe autrement dit en société, le principe/concept économique de besoin, de travail et de risque, et le concept politique de la solidarité, de l’Etat et de la justice. Ces concepts basés sur le postulat d’un instinct de survie sont aussi bien des concepts sociologiques que des concepts économiques et politiques. IBN KHALDOUN met en fait en place une science nouvelle, qu’il appelle la science du peuplement, ou de l’urbanisme, qui est une science intégrant les dimensions sociologique, économique et politique, difficiles à séparer, des activités humaines et de la vie en société.

La portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN

La portée de la pensée d’IBN KHALDOUN se reflète, notamment, à travers sa théorie du cycle, la fonction du commerce, les précisions qu’il a apportées au niveau des concepts du travail, du prix et du rôle de l’Etat.  

  • La théorie du cycle

Bien avant Hegel et beaucoup d’autres philosophes occidentaux, IBN KHALDOUN attribue un caractère cyclique à l’histoire. II affirme que l’instinct de solidarité et de puissance d’une dynastie a un cycle temporel de naissance, de maturité et de déclin s’étendant sur trois générations et peut varier d’unesociété à l’autre, d’une époque à l’autre.

  • L’utilité du commerce

A la différence de NAPOLEON, des philosophes grecs et même des premiers théoriciens de l’économie en Europe, au XVIe, XVIIe, XVIIIe et au XIXe siècle, comme MARX, IBN KHALDOUN reconnait une fonction utile et primordiale à l’échange, au commerce et à la vie en société.

  • Les concepts de la valeur et du prix

IBN KHALDOUN prend grand soin de distinguer entre valeur et prix. En fait, ce qu’il appelle valeur correspond au concept moderne de coût. Il reconnait la légitimité du profit en reconnaissant que le prix incorpore une marge définie par la rareté, le risque et la distance. Cette définition est beaucoup plus moderne que celle de Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)qui affirme dans son livre « Philosophie de la Misère » que la valeur, d’usage ou d’échange, est définie par la rareté. Il précède Karl MARX (1818-1883) qui définit aussi la valeur d’un bien par le contenu travail mais qui considère que le profit, c’est-à-dire, la marge sur le coût pour définir le prix, est du vol. Il est intéressant de noter qu’IBN KHALDOUNa été introduit à l’Occident européen par une traduction de sa biographie en 1697 par un Barthelemy d’HERBELOT DE MOLAINVILLE. Il commença à attirer l’attention en 1806, en 1816, puis en 1858, par la publication de sa biographie et la traduction de parties de la MUQADDIMA par Sylvestre DE SACY ; sachant que Karl MARX a publié « Le Manifeste Communiste » en 1848 et le premier volume du Capital, neuf ans plus tard, en 1867.

  • La justice, fonction principale de l’Etat
  • IBN KHALDOUN,représentation

Ibn KHALDOUN considère que la fonction principale de l’Etat est la dispense de la justice par la prévention de l’injustice et que la dispense de la justice est le fondement de la vie en société (al oumrane).

6 Il rejoint en cela SAINT AUGUSTIN qui affirme qu’un Etat sans justice n’est rien d’autre qu’une bande de brigands, et est, inévitablement, destiné à disparaître alors qu’une bande de brigands qui établissent un système de justice peut devenir un Etat. Ernest André GELLNER, philosophe anglo-tchèque (1925-1995) considère que la définition dugouvernement d’IBN KHALDOUN comme « une institution qui empêche toute injustice sauf celles qu’elle commet elle-même » est la meilleure définition dans l’histoire de la théorie politique. IBN KHALDOUN affirme dans une formule lapidaire que le commerce du roi lèse les acteurs économiques et ruine la fiscalité. Il explique que l’état, de taille modeste au départ, est financé par une fiscalité légère. Par une dynamique courante et rapide, la taille de l’Etat se dilate, ce qui accroit considérablement ses besoins financiers et le conduit sans cesse à augmenter les taux et à multiplier les impôts. Ces impôts supplémentaires détruisent la rentabilité des activités de faible marge et poussent les acteurs qui les pratiquent à les abandonner, réduisant ainsi l’assiette fiscaleet provoquant un autre cycle d’augmentation de taux et d’imposition de nouveaux impôts. De plus, Il arrive une étape où, ne se suffisant plus de l’impôt, l’Etat commence à intervenir directement dans les activités économiques rentables pour récupérer aussi le profit. Confrontés à cette intervention, les acteurs privés ne voulant ou ne pouvant pas faire la concurrence à l’Etat acteur, beaucoup plus grand et plus puissant, préfèrent sortir du jeu économique dans ces secteurs, et rétrécissent encore plus, en cefaisant, l’assiette fiscale. Ainsi donc l’intervention de l’Etat fausse le jeu économique, détruit la rentabilité, éteint l’initiative et rétrécit l’assiette fiscale. De même, son intervention grandissante finit par dépasser sa capacité de gestion. L’Etat se trouve alors obligé de déléguer la gestion de son domaine à des acteurs qui le gèrent en son nom mais dans leur intérêt. L’économiste américain Arthur LAFFER, conseiller du Président américain REAGAN, cite IBN KHALDOUN, pour construire sa fameuse courbe, la courbe LAFFER, de l’élasticité du taux –revenu fiscal pour justifier la politique de réduction des taux de la fiscalité et la stratégie d’une «économie de l’offre », (« reaganomics »)

 IBN KHALDOUN, une figure tunisienne,
maghrébine, et méditerranéenne

Des pays comme l’Allemagne, par Goethe, l’Espagne par Cervantès, l’Italie par Dante, la Chine par Confucius, pratiquent une diplomatie culturelle active. Cette diplomatie leur permet de construire une image positive, un capital d’intérêt et de grands dividendes culturels, économiques, voire diplomatiques. Ils confirment en cela la théorie de Joseph S. NYE qui a, depuis longtemps, préconisé et défendu le concept de Soft Power et de puissance culturelle, puissance et capacité d’influencer le comportement des acteurs et de peser sur l’opinion et sur les événements par la culture, l’attractivité et la persuasion, non par la force militaire ou la force de l’argent.Il est à se demander s’il n’est pas temps de mobiliser le patrimoine que représentent des figures comme IBN KHALDOUN dans notre travail diplomatique et de créer des centres et des clubs IBN KHALDOUN dans chaque pays où cela est possible et s’il n’est pas temps d’organiser chaque année un festival international IBN KHALDOUN à l’image du festival CONFUCIUS en Chine.

III. Principales conclusions du débat

Trois conclusions principales se dégagent du débat organisé à la suite des analyses et des appréciations ci-dessus formulées. Elles se présentent comme suit :

(1) – IBN KHADOUN est une personnalité exceptionnelle. Il est en avance sur son temps. Il est l’un des pères fondateurs de l’histoire en tant que science, le précurseur de la sociologie cinq siècles avant Auguste COMTE. Il parle d’évolution avant DARWIN. Il développe des concepts et des théories dans le domaine de l’économie qui demeurent pour certains d’entre eux d’une grande actualité. Il est regrettable toutefois que la reconnaissance de l’œuvre d’IBN KHALDOUN soit tardive. Les premières traductions en langue européenne n’ont été effectuées qu’après près de trois siècles après la mort du grand penseur intervenue en 1406 et qu’on ne connait pas de successeurs au XVe pour approfondir et valoriser son apport dans la mesure où sa pensée s’était heurtée, à cet époque, de l’incompréhension, voire du rejetpar les décideurs de ses contemporains. Il est très souhaitable que sa pensée et son œuvre soient mieux connue dans son pays de naissance, en Tunisie aussi bien par les jeunes que par le grand public.

(2) – IBN KHALDOUN, s’il est encensé et loué par les intellectuels de l’occident depuis que son œuvre avait été traduite et diffusée, ne bénéficie pas toujours de la considération requise dans le monde arabe. Il faisait, même, l’objetd’importantes polémiques. Certains auteurs arabes le taxent durant la première moitié du XXe siècle d’opportuniste et de prétentieux. Or, plusieurs péripéties de sa vie contredisent cette appréciation ou du moins la relativisent fortement compte tenu des incertitudes et de l’instabilité qui marquaient cette époque. Il suffit de rappeler qu’il est issu d’une grande famille noble, qu’il a manifesté son indépendance lorsqu’il était Cadi et qu’il a renoncé à sa vie politique et à ses manigances pour écrire ses ouvrages et qu’il a, toujours, fait consciencieusement le travail pour lequel il est payé.

(3) – IBN KHALDOUN est un innovateur. Il a donné la meilleure définition de la mission de l’Etat, celle de garantir la justice. Il est contre l’Etat religieux et pour un Etat civil.

Il voulait écrire l’histoire politique du Maghreb et des événements dont il était témoin et à certains desquels il a même participé. Il ne s’est pas beaucoup engagé dans ses écrits dans la discussion des questions et des problématiques philosophiques et métaphysiques qui préoccupaient les philosophes de son époque et plus généralement les philosophes classiques. Cela n’entrait pas dans le corps du sujet dont il voulait traiter. A leur tour, les philosophes de son époque s’intéressaient à des questions philosophiques spéculatives, éloignées du sort des dynasties et de la vie, des actions et des décisions politiques, sociales, économiques et commerciales en cours à l’époque et auxquels Ibn Khaldoun s’intéressait.

Ses théories dans le domaine de la valeur, des prix, du marché, de la fiscalité demeurent d’une grande actualité et sont, souvent, l’objet de citations de la part d’éminentes personnalités pour justifier certaines décisions politiques. C’est le cas, en particulier, de sa théorie dans le domaine fiscal et de sa célèbre formule « les taux hauts tuent les totaux » qui avait été citée par le président américain RONALD REAGAN pour justifier au début des années quatre-vingt sa décision d’opérer une forte baisse des taux d’imposition sur les revenus de l’économe de son pays. Son affirmation que l’ultime pas vers la décadence est lorsque l’Etat devient commerçant s’est vérifiée dans plusieurs pays. Il en est de même del’affirmation que le commerce du Sultan, c’est çà dire de l’Etat nuit à la population et à la fiscalité.

IV.Principales recommandations à l’issue du débat

Sur la base de ces conclusions, le Forum IBN KHALDOUN pour le Développement présente quatre recommandations à l’effet de cultiver un certain nombre de repères, issus de notre patrimoine, pour nous aider à transcender les sentiments de doute et d’impuissance qui souvent nous animent dans la période d’incertitudes et de difficultés que nous vivons depuis quelques années. Elles se récapitulent comme suit :

1 Création d’un département d’études sur la portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN au sein de l’une des Universités tunisiennes ;

2 Institution d’un festival tous les cinq ans sur IBN KHALDOUN en coopération avec les pays où il a vécu ou qui l’ont marqué, en l’occurrence notamment l’Algérie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie et l’Espagne ;

3 Création d’un prix international pour récompenser les meilleures études sociologiques ou économiques inspirées de l’œuvre d’IBN KHALDOUN réalisées dans les pays méditerranéens ;

4 Exploitation de l’apport d’IBN KHALDOUN sur le plan diplomatique en suscitant la création de clubs ou de cercles des amis des trois figures emblématiques de la Tunisie et du Maghreb en l’occurrence HANNIBAL, SAINT AUGUSTIN et IBN KHALDOUN

 

 

 

 

 

 


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Voici les héros choisis par Michel Duchaine pour lutter contre  la tyrannie actuelle du totalitarisme covidien:

OTTO ET ELISE HAMPEL

Otto et Elise Hampel sont un couple de résistants allemands au nazisme. Vivant à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale, ils y diffusent pendant deux ans des cartes postales de protestation. Arrêtés, condamnés à mort, ils sont exécutés le 8 avril 1943.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ils ont osé défier Hitler. OTTO ET ÉLISE HAMPEL : les vrais héros du roman de Hans Fallada

Considéré par Primo Levi comme l’« un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie », Seul dans Berlin, de Hans Fallada, a pourtant été censuré lors de sa parution à Berlin dans la zone d’occupation soviétique en 1947 : s’il met en scène un couple de résistants berlinois qui tente d’enrayer, par un minuscule grain de sable, la terrible machine de guerre nazie, le roman montre également qu’au début du conflit l’adhésion des Allemands au IIIe Reich était quasi générale, y compris chez ceux qui finiraient par se détacher progressivement du régime. Cette vision sera inacceptable dans une RDA qui se veut résolument antifasciste. Pendant des décennies, seule une version expurgée de l’ouvrage sera disponible, et c’est en 2014 seulement que les lecteurs français ont redécouvert le roman de Fallada dans son intégralité.

Voici un vidéo en lien avec l’émission et l’Article:

 


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Recette autochtone:Sirop contre la toux et la grippe

Le fruit du vinaigrier.

 

Sirop pour la toux, recette autochtone

Problème de toux persistante qui empêche les enfants ou vous-même de dormir, voici une recette qui était utilisé dans notre famille pour contrer la toux
Faire mijoter dans de l’eau les fruits du vinaigrier pendant 20 minutes, ensuite garder le liquide et y ajouter 500g de miel, continuer de mijoter jusqu’à ce que l’eau s’évapore assez pour qu’il devienne un sirop épais( pour vérifier la consistance, en mettre un peut sur une assiette froide et il refroidira et vous verrez la consistance) ensuite servir une cuillère à thé froide saupoudré de poivre noir, soulagement instantanée, «Avertissement» je dois vous avertir cependant qu’il faut faire attention au latex qu’il y a dans les branches du vinaigrier, s’il y a contact avec la peau, une dermite grave est possible, et l’usage des feuilles est très toxique, utilisez uniquement les fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disposer d’un jardin où passer du temps est une habitude très répandue qui offre de nombreux avantages. Mais, créer un jardin chez soi n’est pas une tâche facile. En plus d’avoir un plan pour le côté esthétique de cet espace vert, il faut choisir les différentes plantes à mettre dans le jardin. Pourquoi ne pas opter pour le vinaigrier ? C’est l’une des plantes qui apportent de la beauté et de l’esthétique dans un jardin particulier ou public. Comment cultiver et entretenir le vinaigrier ? Pourquoi le planter dans son jardin ? 

Appartenant à la famille des Anarcardiaceae, le vinaigrier est un arbuste dont les feuilles sont caduques et très longues. Cette plante est originaire de l’Amérique du Nord et dispose de plusieurs particularités. L’une de ses plus grandes particularités est son acidité qui lui a valu le nom de vinaigrier. Mais, de nombreux autres éléments en font une plante unique en son genre. Il s’agit par exemple de :

  • Ses couleurs changeantes au gré des saisons ;
  • Son fruit disposant de nombreux bienfaits ;
  • Ses fleurs qui captivent le regard.

Cette plante est souvent qualifiée d’exotique du fait de ses caractéristiques. Par ailleurs, le vinaigrier peut facilement atteindre une hauteur de 5 ou 6 m en fonction de l’entretien qu’on lui apporte.

Les différentes variétés de vinaigriers

 

 

Le vinaigrier est une plante que l’on appelle aussi sumac vinaigrier, sumac de Virginie, sumac amaranthe, sumac à queue de renard ou Rhus typhina. Il existe plusieurs variétés de l’arbuste. Elles se différencient par leur taille et leur feuillage. De plus, certaines variétés ne drageonnent pas. On peut citer :

  • Sumac de Virginie Œil de tigre (Rhus typhina « Tiger Eyes ») ;
  • Rhus typhina (Laciniata) ;
  • Sumac amarante (Rhus typhina « Dissecta »).

Le Sumac de Virginie Œil de tigre ou Sumac doré est un arbuste qui a une croissance rapide. Il peut atteindre 3 m de haut pour 4 m de large. Il présente un port érigé avec des branches peu ramifiées et une cime arrondie, compacte.

LE SUMAC « DORÉ » DOIT SON NOM À SON MAGNIFIQUE FEUILLAGE.

 

 

Les feuilles ont une couleur vert jaune acide lorsqu’elles naissent au printemps. Puis, elles deviennent au fil du temps jaune, orange et rouge à l’automne. En forme de panicules coniques, la floraison se déroule en juillet-août. Les fruits pourpres et ronds apparaissent sur les arbustes femelles. Ces fruits sont des grappes coniques qui mesurent 15 cm de long et persistent tout l’hiver. C’est un arbuste rustique qui résiste à des températures négatives de -20 degrés Celsius. Rhus typhina « Tiger Eyes ») ne drageonne pas et peut être planté en isolé ou en groupe.

Originaire de l’Est de l’Amérique du Nord, Rhus typhina (Laciniata) est un petit arbre qui atteint 2 m de haut pour 3 m de large. Il présente un port évasé, et un feuillage magnifique aux multiples couleurs. Vertes au-dessus, ses grandes feuilles de 30 à 50 cm ont un aspect bleuté en dessous. Puis, à l’automne, elles virent au rouge après avoir pris des teintes jaune et orange. De juin à août, les fleurs vertes sont groupées en panicules de 10 à 20 cm. Elles donnent plus tard des fruits sous forme de drupes couvertes de poils rouges. Rustique, Rhus typhina (Laciniata) peut être plantée en isolé, en groupe ou en association dans les haies libres.

Le Sumac amarante (Rhus typhina « Dissecta ») est un arbuste à port touffu étalé. Il est originaire de l’Est de l’Amérique et présente un feuillage caduc, très décoratif. Les feuilles vertes au départ deviennent rouge orangé en automne. Elles mesurent 50 cm de long et sont composées de nombreuses folioles. Les panicules de fleurs jaune-vert apparaissent en automne. Et les fruits rouge amarante, recouverts de poils rouges, persistent sur l’arbuste une partie de l’hiver. C’est une plante qui peut devenir envahissante si l’on ne contrôle pas sa croissance. Elle résiste aux températures négatives jusqu’à -20 °C.

Quelle est l’utilité du vinaigrier ?

à l’automne au Québec.

 

Le vinaigrier est une plante très utile en ce sens qu’on peut s’en servir dans différents buts. En effet, de nombreuses personnes utilisent cette plante pour la cuisine ou des soins de santé. Cependant, c’est surtout pour son esthétique qu’il convient de l’avoir chez soi. Le vinaigrier apporte de la beauté au jardin tout au long de l’année.

À LA FLORAISON, LA BELLE COULEUR DES FLEURS APPORTE DE LA GAIETÉ ET DU CHARME AUX JARDINS. À L’AUTOMNE, LES FEUILLES SE TEINTENT DE ROSE ET DE ROUGE, CE QUI EN FAIT L’UNE DES PLUS BELLES PLANTES DE CETTE SAISON.

Le vinaigrier ou sumac de Virginie est donc utile pour :

  • Sa magnifique floraison ;
  • Ses vertus thérapeutiques ;
  • Son utilisation en cuisine.

Le vinaigrier est une plante qui dispose de nombreuses vertus. Ses fruits sont utilisés pour la fabrication d’une boisson de couleur rose utilisée comme un jus. Dans de nombreux pays, on écrase ses feuilles pour en faire des épices et assaisonner certains plats. C’est une plante riche en tanins et en vitamines C. Elle dispose de propriétés antispasmodiques, diurétiques, et vulnéraires. Par ailleurs, les Amérindiens et les Algonquins lui attribuent la capacité de soigner certains maux dont :

  • L’arthrite ;
  • Le manque d’appétit ;
  • La diarrhée.

Ainsi, ce n’est pas uniquement sa beauté qu’il faut prendre en compte pour décider si l’on veut l’installer dans son jardin.

Le vinaigrier : plantation et culture

 

La procédure pour la plantation et la culture du vinaigrier est aisée à suivre.

À quel moment faut-il planter le vinaigrier ?

LA PÉRIODE IDÉALE POUR COMMENCER UNE CULTURE DE VINAIGRIER EST L’AUTOMNE OU LE PRINTEMPS.

En effet, ce sont les saisons les plus clémentes de l’année et elles se prêtent bien à une plantation. En choisissant l’une de ces saisons, vous êtes sûr que le sumac de Virginie ne subira pas d’attaque trop tôt. Du moins, pas d’attaques dues aux conditions climatiques.

L’emplacement idéal pour une plantation de vinaigrier

Si vous voulez planter un vinaigrier, cherchez un endroit avec une bonne exposition au soleil. En effet, rien ne fait plus de bien à un vinaigrier que les rayons du soleil. Cependant, à défaut de lui offrir tous les rayons du soleil, il est possible de lui trouver un emplacement à mi-ombre. Le vinaigrier est une plante que l’on peut installer sur une pente ou sur un terrain plat. Dans de nombreux pays, la culture de cette plante permet de lutter contre l’érosion côtière.

Sur quel sol est-il possible de cultiver le vinaigrier ?

La culture du sumac de Virginie étant relativement facile, il n’est pas nécessaire d’utiliser un sol avec des caractéristiques particulières. Ainsi, un sol normal fera parfaitement l’affaire s’il est bien drainé. Mais, il faut bien que le sol soit bien riche pour le développement de la plante. Pour cela, il est possible de mélanger du sable et du compost pour favoriser le bon développement de cette plante. Durant les premiers mois, la plante aura besoin de ce type de sol.

La méthode pour bien cultiver le vinaigrier

Pour cultiver le sumac vinaigrier, il existe deux options disponibles. Il s’agit de l’utilisation :

  • Des graines ;
  • Des jeunes plants.

Pour utiliser un jeune plant, il suffit de le mettre en terre et de l’arroser régulièrement pour qu’il s’adapte à son environnement. Quant aux graines, il faut juste creuser un peu le sol et y mettre la graine. La profondeur du trou peut être de 6 cm ou plus. Là aussi, il faudra arroser régulièrement la plante durant les premiers mois. Il faut éviter de mettre un sumac de Virginie dans un petit jardin. En effet, cette plante se développe très rapidement et sera perçue comme envahissante dans un espace réduit. Elle se multiplie grâce à ses racines qui peuvent apparaître très loin de la tige d’origine.

L’on peut aussi utiliser des boutures pour la multiplication du sumac de Virginie. De préférence, l’on choisira les boutures semi-ligneuses en été et les boutures de racines en hiver.

Quel est le coût d’une culture de vinaigrier ?

La culture d’un vinaigrier ne nécessite pas un gros investissement.

En Europe

Pour une culture par graines, il faut compter entre 5 et 15 euros à consacrer à l’achat des semences. Pour l’achat de jeunes plants, un budget compris entre 10 et 20 euros est suffisant. Cependant, le prix varie en fonction de la hauteur choisie pour le jeune plant. En fonction de cette hauteur, le prix peut monter jusqu’à 100 euros.

Au Québec et en Amérique

On peut facilement le trouver à l’état sauvage.

On peut aussi se le procurer pour environ $10 canadiens.

Quel entretien pour un vinaigrier ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’entretien à apporter à un vinaigrier dépend de plusieurs éléments. Ce sont principalement :

  • Les nuisibles et insectes ;
  • Les maladies ;
  • Les particularités du jardin ;
  • La saison.

En effet, en fonction de ces éléments, un vinaigrier en croissance peut nécessiter beaucoup de soins ou non.

Quel arrosage pour un bon développement du vinaigrier ?

Le développement du vinaigrier peut varier en fonction de l’arrosage qu’on lui apporte. En effet, après la période d’adaptation de la plante, celle-ci n’a pas réellement besoin qu’on l’arrose. Le vinaigrier est une plante qui s’adapte parfaitement bien à un sol sec. Il est donc possible de ne pas l’arroser du tout. Cependant, en période de sécheresse, arroser le vinaigrier deux à trois fois par semaine lui permet de rester en bonne santé. C’est essentiel si l’on veut éviter d’avoir une plante de 3 m au lieu d’une plante de 5 m après une croissance normale.

Quels soins doit-on apporter au vinaigrier ?

Les soins qu’il est possible d’apporter au vinaigrier ne sont pas très nombreux. On peut simplement laisser la nature faire son œuvre, si l’on a la chance de posséder un grand jardin. Cependant, dans un grand jardin, la plante va s’étendre et peut-être envahir un grand espace. Pour éviter cela, il faut de temps à autre :

  • Tailler la plante ;
  • Retirer les drageons créés par les racines.

Tailler la plante n’est pas forcément une nécessité, mais cela permet de lui donner une belle forme. Il suffit d’élaguer les branches du bas et de laisser celles du haut. Ainsi, l’on peut donner une forme de couronne à la plante.

ENLEVER LES DRAGEONS CRÉÉS PAR LES RACINES QUI S’ÉTENDENT VOUS ÉVITE D’AVOIR DE NOMBREUSES PETITES POUSSES QUI ENTRERONT EN COMPÉTITION AVEC LA PLANTE MÈRE.

 

De plus, à la fin de l’hiver, vous pourrez couper les pousses florifères à moitié. Le but de l’opération est de conserver une charpente équilibrée pour la plante et de favoriser ainsi de nouvelles pousses.

Protéger et soigner un vinaigrier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protéger et soigner un vinaigrier est la bonne formule pour la garder longtemps.

Insectes, nuisibles et maladies

Les insectes et les nuisibles sont généralement les principales menaces contre lesquelles il faut lutter pour garder une plante en vie. Cependant, le sumac de Virginie est assez résistant contre de nombreuses phytopathologies. Cependant, il est important de craindre principalement deux maladies : la maladie du corail et la verticilliose. Il est possible de se débarrasser des insectes et autres parasites du vinaigrier en utilisant des produits chimiques spéciaux.

La maladie du corail est due à un champignon microscopique. Elle se manifeste par le dépérissement de branches entières de l’arbre ou un flétrissement subit du feuillage. Pour la prévention, il est conseillé de désinfecter les outils que l’on utilise pour tailler le vinaigrier. On peut aussi traiter ce dernier avec de la bouillie bordelaise. Pour le traitement, il est recommandé de couper les parties atteintes et de les brûler sans lambiner.  Le même principe doit être suivi lors d’une épisode de verticilliose.

Quelques astuces pour le bien-être du vinaigrier

Pour le bien-être du vinaigrier,

  • Évitez de le mettre ensemble avec une autre plante, lors de la plantation (elle pourra bien s’épanouir et ne portera pas préjudice à l’autre plante);
  • Évitez de tailler le sumac de Virginie trop souvent;

Vous pouvez aussi limiter le champ d’action de la plante avec un seau. Pour cela, il faut enterrer un seau dont le fond est découpé autour de la plante. La hauteur du seau doit pouvoir empêcher le développement des drageons tout en permettant un bon drainage du sol.

Les précautions à observer en manipulant le vinaigrier

Le sumac de Virginie n’est pas une plante toxique à proprement parler. Cependant, le latex de la plante est toxique. De plus, son contact avec la peau peut être à l’origine d’allergies et de dermatoses. Vous devez donc en somme :

  • Éviter les espèces toxiques du genre Rhus ;
  • Éviter le contact entre la sève du vinaigrier et la peau.

Dans le genre Rhus, d’autres espèces sont à manipuler avec précaution. Par exemple Rhus toxicodendron possède une sève très corrosive et Rhus vernicifera une sève toxique. Cette dernière est utilisée dans la production de la laque du Japon. De plus, certaines espèces du genre Rhus possèdent des baies toxiques.

Que retenir sur le sumac de Virginie ? Le vinaigrier est une plante pas comme les autres, mais d’une grande beauté. Elle ne nécessite pas des soins d’entretien intensifs et tombe rarement malade. Une fois la plantation réussie, il vaut mieux laisser la plante s’épanouir. Il faut également prendre certaines mesures pour ne pas tomber malade soi-même. Malgré ses nombreux bienfaits, le vinaigrier est une plante à manipuler avec précaution.