La Sexualité Sacrée:Le christianisme et son homophobie

La déclaration maladroite du pape se voulait bienveillante. Elle l’est incontestablement si on la compare aux diatribes de Paul.

Alors que le pape François vient de tenir des propos controversés sur les homosexuels, quelles sont les origines de l’homophobie chrétienne ?

L’homosexualité vue comme une maladie

Le pape François sous-entend, dans sa conférence de presse, que l’homosexualité est une sorte de maladie. C’est pourquoi il emploie le mot remède. François reprend ici des idées déjà exprimées par son prédécesseur, le cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI, alors à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans les années 1980 : l’homosexualité n’est pas un péché, mais tout de même une mauvaise tendance d’un point de vue moral. Cette position officielle de l’Église catholique, tout en prenant la défense des homosexuels en tant que personnes, demeure néanmoins sujette à controverse, dans la mesure où elle présuppose que l’homosexualité est un problème « moral », voire médical.

Au cours de l’histoire de l’humanité, les relations sexuelles entre personnes du même sexe n’ont pas toujours été condamnées. Dans la mythologie grecque, les principaux dieux et héros (Zeus, Apollon, Héraclès…) ont des aventures homosexuelles, sans faire l’objet de critiques. En fait, comme l’ont montré Michel Foucault ou encore Paul Veyne, le concept même d’homosexualité, tel que nous l’entendons aujourd’hui, n’existait pas dans l’Antiquité gréco-romaine.

Beaucoup d’hommes, au cours de leur existence, alternaient des relations avec des partenaires des deux sexes. Les individus n’étaient pas catégorisés en « hétérosexuels » ou « homosexuels », comme aujourd’hui. Une forme de « bisexualité » prédominait dans les faits. Rois grecs et empereurs romains s’affichaient tantôt avec des femmes, tantôt avec des hommes, comme Alexandre le Grand qui aima Roxane, son épouse iranienne, mais aussi son ami d’enfance Héphestion : une sorte de ménage à trois.

Les homosexuels « dignes de mort » selon Saint Paul

Ce problème entre homosexualité et christianisme ne date pas des déclarations de François, le 26 août 2018. Il remonte aux origines mêmes de la nouvelle religion qui triompha dans l’Empire romain, à la fin de l’Antiquité.

Jésus ne parle pas de relations homosexuelles dans les Évangiles. C’est l’apôtre Paul qui aborde cette question pour la première fois dans l’histoire du christianisme. Bon connaisseur de la tradition juive, il s’inspire d’un passage de la Bible :

« Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu’ils ont fait tous les deux est une abomination ; ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux » (Lévitique 20, 13).

Dans son Épître aux Romains (1, 18-31), Paul associe la sodomie au paganisme. Il condamne les femmes qui « ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature », c’est-à-dire celles qui acceptent des relations anales avec leurs partenaires masculins, ou encore les femmes qui aiment d’autres femmes.

Mais surtout, l’apôtre stigmatise avec vigueur les hommes qui, « abandonnant les rapports naturels avec la femme, se sont enflammés de désir les uns pour les autres, commettant l’infamie d’homme à homme ». Suit une cascade de termes négatifs, constituant une diatribe exceptionnellement longue. Paul entend marteler sa désapprobation absolue à l’égard des homosexuels :

« Ils sont remplis de toute sorte d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de meurtres, de querelles, de ruse, de dépravation, diffamateurs, médisants, ennemis de Dieu, provocateurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. »

Parmi toutes ces accusations, la plus terrible est sans conteste celle d’« ennemis de Dieu », puisqu’elle conduit les homosexuels à être finalement déclarés « dignes de morts » par Dieu lui-même.

La sodomie « contre nature »

On peut se demander pourquoi Paul s’intéresse tant aux « sodomites ». Dans quelle mesure ceux ou celles qui pratiquent la sodomie par consentement mutuel et pour leur seul plaisir personnel indisposent-ils Paul ? Pourquoi s’occupe-t-il de ce qui se passe dans les chambres à coucher des autres ? Paul dit qu’il a choisi le célibat pour lui-même. Soit. Mais pourquoi vouloir ainsi réglementer, voire réprimer, les désirs sexuels des autres ?

C’est que Paul, de même d’ailleurs que l’auteur du Lévitique avant lui, considère la sodomie comme une pratique contre nature et « contre-Dieu », pourrait-on dire, puisque Dieu est confondu avec la « nature ». Les relations sexuelles ne devraient avoir qu’un seul but selon lui : la procréation. On comprend dès lors pourquoi des pans entiers de la sexualité humaine ont été prohibés par le christianisme : homosexualité masculine et féminine, sodomie, fellation, masturbation…

L’idéologie chrétienne qu’entreprend de définir Paul est parfaitement logique. Le christianisme dénigre le plaisir sexuel ; l’homophobie n’est qu’une manifestation de ce refus plus général de l’érotisme et du sexe pour le plaisir.

Mais en cela, le christianisme s’éloigne aussi de la tradition juive. En effet, si le Lévitique condamne sans appel la sodomie, les plaisirs érotiques entre un homme et sa femme sont vantés dans la Bible. L’époux peut profiter des charmes de sa belle épouse : « Jouis de la femme. […] Que ses seins te comblent en tout temps », peut-on lire dans le livre des Proverbes (5, 18-19).

Dans le christianisme, par contre, le plaisir sexuel paraît toujours plus ou moins suspect. Il est facilement associé au péché, à la culpabilité et à la honte. Et ce, à plus forte raison, s’il n’est pas directement lié à une nécessité reproductive dans le cadre d’un mariage légal entre deux individus de sexe opposé.

La condamnation des « sodomites » par les empereurs chrétiens

Lorsque le christianisme triomphe dans l’Empire romain, au IVe siècle, les empereurs mettent en place une législation réprimant durement les « sodomites ».

En 342, Constance II et Constant Ier décrètent : « Lorsqu’un homme s’accouple comme s’il était une femme […] alors nous ordonnons que les lois s’insurgent, que le droit soit armé de l’épée vengeresse, de manière à ce que les peines prévues soient infligées aux infâmes d’aujourd’hui et de demain ». (Code théodosien IX, 7, 3). Le texte ne donne pas de précisions sur ce supplice de l’épée. On peut supposer qu’il s’agissait d’une décapitation ou d’une émasculation.

En 438, Théodose II les condamne au bûcher, sur la place publique : ainsi, ils « expireront dans les flammes vengeresses, devant le peuple » (Code théodosien IX, 7, 6).

Au VIe siècle, l’empereur byzantin Justinien confirme cette répression des homosexuels. En 542, deux évêques, Isaïe de Rhodes et Alexandre de Diospolis, surpris en flagrant délit, sont amputés de leurs pénis et traînés dans les rues de Constantinople, pour servir d’exemple à tous les prélats et à la population.

Au Moyen Âge, pour effrayer les fidèles, des peintures de supplices affreux ornent les édifices religieux. À San Gimignano, en 1393, Taddeo di Bartolo imagine le châtiment de deux homosexuels lors du Jugement dernier : un diable empale un homme qui porte sur la tête un bonnet sur lequel est écrit Sottomitto (sodomite). À gauche, son partenaire est transpercé par le même pieu, mais à travers la bouche : une manière de rappeler que la sodomie et la fellation sont deux pratiques également condamnées par Dieu.

Au regard de cette sanglante répression des homosexuels, les propos tenus par le pape François paraissent plutôt modérés. Ils s’inscrivent néanmoins dans une vieille tradition chrétienne homophobe et sur des préjugés tenaces remontant à saint Paul.

Représentation de Saint-Paul…Icone russe.

 

 

 

 

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La Sexualité Sacrée: Les bordels de Pompéi

 

 

 

Comme les hommes anxieux qui ont commencé les fouilles à Pompéi au 18ème siècle et en ont découvert plus sur les anciens Italiens qu’ils n’avaient négocié – comme les lampes à forme phallique – les historiens du sexe sont régulièrement confrontés à des études de cas défiant leur propre éthique. . Ceux qui travaillaient dans les rues de Pompéi et servaient des clients dans les maisons closes vivaient une vie difficile, mais beaucoup de peintures murales qui ont survécu décrivent les femmes comme étant érotiques et exotiques.


HORS TEXTE
Musée Archéologique de Naples

 

Bâtiment du musée

 

Après une visite du site archéologique de Pompéi, il est judicieux de se rendre au musée situé à proximité de Naples car c’est là que sont conservés tous les objets fragiles et de grande valeur du site. Il y a une verrerie magnifique qui semble si fragile, mais qui a survécu à la catastrophe. Il y a beaucoup de récipients de cuisine et de bronzes et de mosaïques exquis. Cela révèle encore plus ce que fut cette ville somptueuse à son apogée.

Lampes phalliques.

 

Des décorations aux formes évidentes.

 

Un lit et oreiller en pierre.

 

 

 

Le musée abrite également la « Salle secrète », dépositaire de symboles phalliques bizarres et d’œuvres d’art de toutes sortes de visuels sexuels. Apparemment, les anciens étaient fascinés par leurs organes génitaux et l’acte de procréation. À Pompéi, nous avons visité le bordel avec de petits « bureaux » équipés de lits / oreillers en pierre et des peintures sur les murs destinées à « inspirer ». ..des marchandises pour tous ceux qui entrent.

Une enseigne a l’entrée du bordel.

 

 

 

 


Les peintures murales des bordels et des bâtiments servant de maisons closes (comme les auberges, les comptoirs à lunch et les tavernes) montrent des femmes à la peau claire, nues (excepté la bande de poitrine occasionnelle), avec des cheveux stylisés, des positions sexuelles variées hommes athlétiques. Les figurines arborent des lits parfois ornés et ornés de courtepointes décoratives.

Dans les bâtiments identifiés comme des maisons closes, les peintures murales pourraient avoir pour but d’éveiller les clients. Ils peuvent également avoir servi de menus illustrés ou même servir de manuel d’instructions à un plus grand nombre de clients inexpérimentés. Dans les bâtiments identifiés comme résidences privées, les scènes étaient probablement décoratives, mais elles pouvaient aussi être conçues pour la titillation.

Contrairement aux images idéalisées, les bordels eux-mêmes apportent la preuve que les femmes travaillaient dans des cellules, généralement assez grandes pour un lit étroit. L’absence de fenêtres dans la plupart des cas témoigne de l’obscurité des cellules, ainsi que d’un flux d’air limité.

Les fouilles suggèrent également que les cellules étaient généralement dépourvues de portes, ce qui implique que les pièces pourraient avoir été ridées. Ils ont également révélé des lits en pierre.Des lits en bois ainsi que des palettes ont probablement également été utilisés, mais auraient péri lors de l’éruption du mont Vésuve en 79 après JC.

Les conditions dans lesquelles travaillaient les femmes ne concernaient pas les propriétaires de maisons closes, les clients ou quiconque, car la plupart des travailleuses du sexe de l’ancienne Italie étaient des esclaves. Comme l’attitude ancienne vis-à-vis des esclaves était, au mieux, l’indifférence et le mépris de la violence au pire, la vie des femmes ne constituait pas une source d’empathie pour les personnes extérieures à leur classe.

Les travailleuses du sexe remplissaient une fonction utilitaire et rien d’autre. Confinées dans les locaux par des proxénètes (généralement) masculins qui ne leur fournissaient que leurs besoins les plus élémentaires, les femmes étaient essentiellement coupées du monde extérieur. Cela les rendait vulnérables aux caprices du proxénète et du client.

 

Les femmes qui travaillaient dans les rues de Pompéi attendaient souvent autour des arcades et d’autres endroits standard tels que les cimetières et les bains publics. Dans les grandes villes, où le contrôle du commerce du sexe était plus difficile à gérer, certaines de ces femmes ont peut-être travaillé sans proxénète. Ceux qui composaient ce pourcentage d’ouvriers étaient pour la plupart des esclaves libérés et des femmes pauvres et libres.

Histoires De Graffiti

La préservation des graffitis sur les murs des bâtiments de Pompéi fournit également aux historiens des détails sur le commerce du sexe. La plupart sont extrêmement graphiques. Il comprend des informations sur des services et des prix spécifiques, les évaluations des clients concernant certaines femmes et leurs capacités (ou leur absence), ainsi que des conseils sexuels.

Certains graffitis vont droit au but:

Pousser lentement

D’autres sont des publicités:

Euplia était ici
avec deux
beaux hommes

 

Ou une liste de prix pour différents services.

 

 

Souvent, les noms des esclaves et, par défaut, des travailleurs du sexe, avaient des origines grecques. Le nom « Euplia », par exemple, vient d’un mot grec signifiant « voyage équitable ». Les noms des travailleurs du sexe dénotaient parfois la fonction ou les caractéristiques physiques de l’individu en question. Euplia a promis à ses clients un bon voyage.

Les graffitis attestent également des travailleuses du sexe à Pompéi. Comme pour les écrits concernant les femmes, ce graffiti répertorie des services spécifiques offerts et parfois des prix.Comme les femmes nées seules n’étaient pas autorisées à avoir des rapports sexuels avec qui que ce soit d’autre que leur mari, les clientes ayant eu recours à des travailleurs du sexe masculins étaient presque exclusivement des hommes. Les mœurs sexuelles de la Rome antique couvraient les rencontres sexuelles entre hommes si certains protocoles étaient maintenus (un citoyen ne pouvait pas être pénétré, par exemple).

Les quelques enregistrements littéraires qui suggèrent qu’il pourrait y avoir eu des clientes de travailleuses du sexe sont discutables, car elles étaient généralement écrites à des fins satiriques ou comiques. Cependant, il serait naïf de ne pas tenir compte des cas de femmes riches et nées librement ayant accès à des travailleurs du sexe ou à des esclaves domestiques.

 

De même, il serait naïf de supposer que les clients masculins ne recherchent pas d’autres hommes avec lesquels ils pourraient participer à des actes jugés socialement inacceptables (essentiellement des actes dans lesquels le citoyen masculin occuperait un rôle de soumission).

Société et commerce du sexe

Au moment de l’éruption du Vésuve , Pompéi était une ville de taille modeste, avec une population d’environ 11 000 habitants et une communauté florissante dotée d’une architecture et d’une infrastructure sophistiquées. Situé en Campanie, à quelque 23 kilomètres au sud-est de Naples, et à proximité du port de Pouzzoles , il a connu un commerce et une économie robustes et un groupe démographique multiculturel.

La prospérité de la ville et la présence continue des commerçants ont assuré un marché fort pour le sexe. En effet, le commerce du sexe était essentiel au bon fonctionnement de la société, en particulier des mariages.

Comme les mariages, en particulier ceux des classes d’élite, étaient organisés et principalement pour la naissance d’héritiers masculins, un mari ne chercherait pas à obtenir des plaisirs sexuels de sa femme. Plutôt, par respect pour elle, un homme paierait pour des relations sexuelles agréables, en particulier les actes qui ne devaient pas être accomplis par une femme respectable.

En effet, le graffiti atteste de cinq types de sexe à vendre: rapports sexuels, cunnilingus, fellation, sexe anal actif et sexe anal passif. Ainsi, le commerce du sexe effectuait une sorte de contrôle social et moral de l’institution du mariage, ainsi que la préservation de la réputation et de la masculinité d’un homme adulte. Comme le travail du sexe n’était pas illégal (étant principalement structuré autour de l’esclavage) mais que l’adultère était interdit, c’était une autre raison de payer pour le sexe.

Les couches de matériaux volcaniques qui recouvraient Pompéi et la majeure partie de sa population à une profondeur de 25 mètres (82 pieds) ont laissé des traces considérables des anciens Italiens, de leur mode de vie et de leur environnement. Ironiquement, l’éruption qui a piégé les habitants à la fois dans le temps et dans l’espace leur a conféré une étrange immortalité.

Ces gens nous chuchotent et leurs histoires sont variées, joyeuses et tristes. Leurs histoires sont parfois choquantes et même déchirantes, mais, comme la vie des travailleuses du sexe, elles méritent d’être rappelées.

 

 

 

 

 

La Sexualité Sacrée:Sappho ,la poètesse de l’amour lesbien

‘Sappho et Alcaeus’ (1881) par le Lauréat Alma-Tadema.

 

En plus d’être née sur l’île de Lesbos vers 630 avant JC, et cette date est souvent contestée, on en sait étonnamment peu sur la vie de la  poètesse  bien-aimée Sappho. La seule source fiable d’informations biographiques provient de sa propre poésie. Cependant, il est souvent contesté que ses écrits soient en réalité de nature autobiographique ou, comme ils l’ont fait dans des festivals et pour un large public, qu’ils racontent des histoires et des mythes.

En outre, une grande partie de ses écrits ont été perdus au fil des ans. En effet, elle a été prolifique à son époque et a écrit environ 10 000 lignes (environ 2 000 de moins que l’ Odyssée), mais aujourd’hui, seules environ 650 lignes survivent. Cela nous laisse peu ou pas de preuves vérifiables sur qui était cette femme.

Femme au stylet et a la tablette de cire (définie comme étant Sappho).
Fresque murale de Pompéi.

Sappho était-elle une lesbienne?

Pourtant, son nom a survécu et sa réputation en tant que poètesse lyrique douée. Elle a beaucoup écrit sur l’amour et la passion pour tous les peuples et pour les deux sexes. Elle décrit en détail l’amour émotionnel entre les femmes et écrivait occasionnellement sur les actes sexuels entre femmes.

Sappho et la lyre.

 

 

Ces découvertes ont conduit à penser que Sappho était une lesbienne. Le terme « lesbienne » dérive du nom de sa patrie « Lesbos » et le terme « amour saphique » est dérivé du nom du poète. Nous ne saurons peut-être jamais avec certitude si Sappho aimait les femmes, l’amour pour les femmes décrit dans sa poésie pourrait avoir été entièrement fictif. Mais Sappho écrivait à propos d’autres aspects de sa vie dans les strophes de sa poésie, ce qui a amené beaucoup à croire qu’elle était lesbienne.

Sappho et Erinna dans un jardin de Mytilène’ (1864) par Siméon Salomon.

 

Cependant, dans sa propre période, elle n’était pas considérée comme gay. Plutôt l’inverse. Dans la comédie athénienne classique (de la vieille comédie du Ve siècle à Menander à la fin du IVe et au début du IIIe siècle av. J.-C.), Sappho était caricaturé en tant que femme hétérosexuelle. En effet, ce n’est qu’à la période hellénistique (environ trois siècles après sa mort) qu’elle a été décrite comme homosexuelle.

Au milieu du Ier siècle après JC, le philosophe romain Sénèque, précepteur de Néron, se plaignait d’un érudit grec qui avait consacré tout un traité à la question de savoir si Sappho était une prostituée. Certains auteurs anciens supposaient qu’il devait y avoir deux Sapphos: l’un le grand poète, l’autre une femme très espiègle. Il y a une entrée pour chacun dans la Suda , la grande encyclopédie byzantine du 10ème siècle de l’ancien monde méditerranéen.

Ramasser les détails des fragments

La vérité est que nous ne pouvons tirer que des conclusions de divers fragments de poésie attribués à Sappho. Et ce sont vraiment des «chutes». Toutes les œuvres survivantes de Sappho sont partiellement détruites, sauf Hymn for Aphrodite . Plus de la moitié des lignes originales survivent dans une dizaine d’autres fragments et le reste des fragments de l’œuvre de Sappho ne contient qu’un seul mot. Ses poèmes sont en réalité classés comme fragment 1 – fragment 213. Ces fragments ont été attribués à plusieurs livres que le poète aurait écrits durant sa carrière littéraire.

Alcaeus et Sappho. Le côté A d’un grenier à kalathos à figures rouges, ca. 470 av. De Akragas (Sicile).

 

Récemment, il y a eu des découvertes majeures de plus de la poésie de Sappho. En 2004, le poème Tithonus et un nouveau fragment précédemment inconnu ont été découverts et, en 2014, des fragments de neuf poèmes: cinq déjà connus mais avec de nouvelles lectures, dont le poème des Frères , ont été retrouvés dans un ancien vase égyptien.

Le style du poète

Même si très peu de son travail a survécu, de ce qui reste nous pouvons déterminer que Sappho était extraordinairement talentueux. Elle possédait une clarté de langage et une simplicité de pensée qui créent des images clairement définies et magnifiquement construites.

Elle a écrit et chanté dans un dialecte éolien, une sorte de grec ancien qui était une langue accentuée, un peu comme le chinois aujourd’hui. Elle a utilisé un schéma rythmique que Sappho aurait inventé sous le nom de « Sapphic Stanza ». Chaque strophe de quatre lignes se compose de trois lignes identiques sur le plan métrique, de onze syllabes de longueur, suivies d’une quatrième ligne plus courte de cinq syllabes.

Pilier Hermaic avec un portrait féminin, appelé « Sappho »; inscription « Sappho Eresia » c’est à dire. Sappho d’Eresos. Copie romaine d’un original grec classique.

Elle a été admirée par d’autres poètes de son temps. Un auteur grec, écrivant trois siècles après sa mort, a prédit avec confiance que «les colonnes blanches de la belle chanson de Sappho perdurent et dureront, s’exprimant à haute voix. . . tant que les navires quittent le Nil. « 

Solon, le poète, homme d’État et tout autour de Wiseman, a demandé qu’on lui enseigne une de ses chansons « afin que je puisse l’apprendre et ensuite mourir ». Le philosophe Platon a également écrit d’elle dans l’ Anthologia Graeca , un recueil d’anciens poèmes d’auteurs estimés, lorsqu’il déclare:

« Certains disent que les Muses sont neuf: quelle imprudence! Regardez, il y a aussi Sappho, de Lesbos, le dixième. »

Bien qu’une grande partie de son travail ait été perdue, Sappho conserve suffisamment de poésie pour apprécier son talent de poète et son importance en tant qu’anciene écrivaine.


EN COMPLÉMENT

l’île de Lesbos et le tourisme sexuel dans le monde antique

 

Zeus se change en taureau et vole Europa.

Les tendances sexuelles de la Grèce antique sont presque aussi mythologiques que leurs héros légendaires. En fait, tout le panthéon grec des dieux est réputé pour ses ébats et ses exploits sexuels hédonistes. Mais laisse-t-on le mythe passionnant en nuage? La vérité et l’histoire ancienne de l’île de Lesbos, longtemps associées au lesbianisme, peuvent être très différentes de ce que la plupart des gens supposent. Dans un nouveau documentaire et article de la BBC , l’île aurait été le théâtre d’un commerce du sexe très actif – pour les hommes!

Dans le mythe grec, il y a des histoires de Zeus se transformant en cygnes et en taureaux et des rayons de lumière dorée pour imprégner les femmes. Tirésias, le Theban qui avait été à la fois un homme et une femme, a été aveuglé par Hera pour avoir dit que les femmes jouissaient davantage du sexe que les hommes, faisant perdre à Hera un pari avec Zeus. la vie pour compenser). (Hera, furieuse aussi, a changé une des prairies de Zeus en une vache et fait voler une mouche à travers le monde; Zeus l’a finalement sauvée.) Et la pauvre Dionysos? Est-ce que ces femmes folles de Maenad l’ont vraiment déchiré chaque année dans une frénésie? Chaste Artemis dans la piscine en train de se baigner avec ses jeunes filles se déchaîna avec fureur quand Actaeon vit son nu, le transforma en cerf, et ses chiens le chassèrent et le tuèrent.

Par leur réputation, les anciens Grecs ont adopté l’homosexualité, tant masculine que féminine, mais un endroit particulier connu pour ses lesbiennes, Lesbos, était en réalité une île où les femmes connues pour leur beauté servaient le commerce du sexe des hommes en vacances. À un tournant surprenant, Lesbos aurait été l’ancienne capitale du tourisme sexuel des hommes de la mer Égée. Vient maintenant un nouveau documentaire de la BBC qui dit que Lesbos était l’ancien équivalent du Magaluf moderne, une ville de l’île de Majorque, en Espagne, connue pour son tourisme sexuel, sa consommation excessive et sa débauche.

Carte de Lesbos par Giacomo Franco (1597).

 

Selon cet article sur une autre BBC, les femmes de Lesbos qui n’étaient pas impliquées dans le commerce du sexe, c’est-à-dire les non-prostituées, ne se sont pas regroupées pour voler les touristes ivres du monde antique. 

Le rapporteur grec dit que les femmes de Lesbos ne pouvaient pas résister, mais pas à cause de la force brutale et du nombre élevé d’enfants qui se mêlaient à des malheureux ivres, mais parce qu’ils étaient si beaux.

« Lesbos avait une réputation très particulière pour la production de très belles femmes. Ils étaient vraiment censés être les personnes les plus sexy du monde grec », a déclaré Edith Hall, de King’s College à Londres, dans la série, qui sera diffusée le 4 mai sur BBC Four. « Dans le monde grec antique, le mot lesbienne signifiait en fait une femme qui jouait un rapport sexuel intime sur un homme. »

La personne la plus célèbre qui ait jamais vécu à Lesbos était le poète Sappho, une femme qui a célébré les belles femmes de l’île. On en sait très peu sur cette artiste qui a vécu vers 630 av. J.-C., mais sa poésie captive les lecteurs deux mille ans après sa rédaction. Elle est souvent définie comme une lyre car ses écrits étaient destinés à être joués accompagnés de la lyre. En outre, elle était une innovatrice, car elle était l’un des premiers poètes à écrire à la première personne, rendant l’expérience personnelle et individuelle. Ses œuvres sont maintenant synonymes d’amour féminin.

La BBC a envoyé une équipe pour enquêter sur l’histoire sexuelle de l’île de Lesbos et cette femme énigmatique. La plus grande partie de la poésie de Sappho est perdue, mais certains restent, y compris ce poème, traduit par Mary Barnard:

Je n’ai pas entendu un mot d’elle 
Franchement, je voudrais être morte
Quand elle est partie, elle
a beaucoup pleuré ; elle m’a dit: « Cette séparation doit être
supportée, Sapho. Je pars à contrecœur. »

J’ai dit: « Vas-y, et sois heureux 
mais souviens-toi (tu le sais  
bien) que tu pars enchaîné par amour

« Si vous m’oubliez, pensez à 
nos cadeaux à Aphrodite 
et à toute la beauté que nous partagions

« tous les diadèmes violets, 
boutons de rose tressés, aneth et 
crocus tordus autour de votre jeune cou

« La myrrhe a versé sur ta tête
et sur des tapis mous des filles avec
tout ce qu’ils souhaitaient le plus à côté d’eux
 » alors qu’aucune voix ne chantait des
refrains sans le nôtre,
aucun bois n’a fleuri au printemps sans chanson … « 

Des recherches plus approfondies sur les réalités et les pratiques culturelles historiques de la sexualité peuvent changer la façon dont nous percevons le monde antique, mais toutes les fenêtres sur le passé doivent être ouvertes pour avoir un regard plus vrai sur  le passé.

Actaeon Surprenant Diana (Artemis) dans le bain, par Titian

 

Voici des fragments découverts récemment d’une oeuvre de Sappho.

 

 

 

 

 

 

Nous fêtons notre huitième anniversaire aujourd’hui

Il y a 8 ans aujourd’hui,naissait  le blog « Michelduchaine.com »!

Je tiens a vous remercier de votre support depuis le début!Grâce a  chacun d’entre vous,les Défenseurs de la Terre se répandent sur tous les continents,dans chaque pays!

Je suis fier de vos commentaires et de vos suggestions…Aussi,d’ici a la dixième année  de vie de Michelduchaine.com,nous allons démarrer  mon projet de rêve:développer une fondation ou un groupe de projet  afin d’organiser une expédition vers les anciennes bases  du Troisième Reich…en Antartique!

Nous allons continuer de Chercher et Dire tout haut …la Vérité!

Nous allons tenter de réveiller la masse face aux changements climatiques extrêmes qui vont nous frapper a mort d’ici l’an 2100!

Nous allons aussi chercher a unir tous ceux et celles  qui voudront changer le monde en commençant par…les Humains de la Terre!

Merci de nous aimer comme nous vous aimons tous aussi!

En France… et ailleurs ? aujourd’hui, le bac est donné sans compter aux « faux réfugiés illégaux »; l’ Université occidentale agonise sous les coups du politiquement correct …: LES DIPLÔMES N’ONT PLUS AUCUNE VALEUR !

______________________________________________________ Selon Joanna Williams l’université agonise sous les assauts du néo-féminisme et de l’anti-racisme et autres orthodoxies contemporaines. Le savoir est en danger. Chercheur et professeur à l’Université de Kent, Joanna Williams a décidé de quitter, à la rentrée prochaine un milieu universitaire décourageant de conformisme. Quels sont ces néo-bigots qui instaurent un climat de […]

via En France… et ailleurs ? aujourd’hui, le bac est donné sans compter aux « faux réfugiés illégaux »; l’ Université occidentale agonise sous les coups du politiquement correct …: LES DIPLÔMES N’ONT PLUS AUCUNE VALEUR ! — Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

Votre type d’intelligence …vous la connaissez?

Il n’existe pas qu’un seul type d’intelligence. Les déceler et les connaître permet, dans son milieu professionnel, de mieux comprendre et communiquer avec ses collaborateurs.

Dans leurs équipes, les managers peuvent être entourés de personnalités très variées, tant dans leur caractère que dans leur type d’intelligence. Peu enseignés, les différents types d’intelligence sont pourtant une clef de compréhension solide pour limiter les malentendus lors de réunions, pour aider ses collaborateurs à progresser ainsi que pour tenir un discours qui suscitera l’adhésion. Professeur de psychologie à l’université d’Harvard, Howard Gardner a travaillé sur ces intelligences multiples. Il en a identifié huit types qui permettent à la personne d’appréhender le monde qui l’entoure et de résoudre les problèmes qu’elle rencontre. Si elles sont toutes à notre disposition, nous n’en développons généralement que trois ou quatre, dont une est dominante. Selon lui, la raison d’être de l’école devrait être le développement de toutes les formes d’intelligence. Son approche permet de comprendre un grand nombre de difficultés que rencontre aujourd’hui le système éducatif dans ses modèles d’apprentissage et les entreprises dans la composition des équipes.

La première qu’il définit est l’intelligence verbale-linguistique. Elle se traduit par la capacité d’utiliser les mots efficacement, tant à l’écrit qu’à l’oral. « Elle permet d’avoir une réflexion et du recul sur les situations et de définir correctement ses objectifs grâce à l’élaboration verbale, détaille Victoire Dégez dans son ouvrage Regards de leaders : mieux communiquer en situation d’autorité. On ne peut pas manier les idées si on n’a pas les mots qui leur correspondent. » Elle est valorisée chez les écrivains, les traducteurs, les journalistes ou encore les juristes. Si elle se reconnait chez une personne qui aime lire, raconter ou entendre des histoires, parle facilement ou présente une bonne mémoire des dates et des noms, elle se travaille également. « C’est en lisant, en se forçant à faire des discours, des présentations orales et des comptes-rendus que l’on développe ce type d’intelligence », confie un coach.

L’intelligence logico-mathématique, largement valorisée dans nos sociétés, est la capacité à calculer, mesurer, faire preuve de logique et résoudre les problèmes mathématiques et scientifiques. La personne catégorise mentalement, pense de façon séquentielle et méthodique. Elle manie les chiffres et fonctionne par hypothèses. Ingénieur de formation, Pierre se reconnaît parfaitement dans ce profil : « Ce type d’intelligence est très valorisé dans notre secteur mais plus généralement dans tous les métiers scientifiques ainsi que dans la finance. Cela revient à posséder une pensée déductive, c’est-à-dire tel fait entraîne tel autre, et aimer les problèmes impliquant la logique. » Pour la favoriser, rien de mieux que de faire des calculs mentaux, des jeux de chiffres ou résoudre des énigmes.

L’intelligence corporelle-kinesthésique s’active quand on utilise son corps pour exprimer une idée, une émotion, ou pour agir. Le cerveau ajuste les gestes en fonction de l’image directrice qu’il produit. Elle est essentielle dans tous les métiers de savoir-faire manuel : sportifs, artistes, artisans, chirurgiens… On la reconnait chez quelqu’un qui a, par exemple, besoin de bouger, de toucher, de prendre les choses dans ses mains et de jouer avec. Les cours de théâtre, les jeux de rôle mais aussi le bricolage et l’exercice physique sont des bons moyens de la stimuler.

L’intelligence spatiale n’est autre que cette capacité à penser en trois dimensions, elle est nécessaire pour avoir une représentation spatiale du monde. Elle s’observe chez des personnes qui sont sensibles aux formes et aux couleurs, se situent dans l’espace, apprennent par l’image, les graphiques, les illustrations. Cette visualisation « aisée » des repères est utile dans de nombreux métiers tels que celui d’architecte, de navigateur, de géographe ou de pilote. La réalisation de supports graphiques ou le montage de films sont des moyens de la développer, tout comme la conduite automobile, la peinture et la pratique… de sports de glisse.

L’intelligence interpersonnelle, ou sociale, n’est autre que cette facilité à entrer en relation avec les autres de façon adaptée. Elle nourrit l’empathie et la coopération. Cette intelligence est nécessaire pour résoudre les conflits ou les incompréhensions et pour négocier des issues « gagnantes-gagnantes ». « Nous privilégions ces profils dans nos équipes de commerciaux, confie cette cadre d’un grand groupe de distribution. Mais c’est aussi une compétence que nous exigeons de nos managers ; ceux qui la maitrisent arrivent à éviter de nombreux conflits ».

child girl draws with colored pencils in kindergarten

À la différence de l’intelligence interpersonnelle, l’intelligence intrapersonnelle est la capacité à bien se connaître, à comprendre ses émotions et à mettre facilement des mots sur ses actions. La personne qui en est dotée a généralement une bonne estime d’elle-même, sait faire preuve d’autodiscipline et possède un sens aigu de l’autocritique. Se réserver des temps de solitude, écrire un journal ou méditer permet de la développer.

L’intelligence musicale se traduit par la capacité à penser en rythme et en mélodie, à reconnaître les musiques, les retenir, les interpréter, voire les créer. Elle tient une place importante chez ceux qui jouent un instrument, écrivent des chansons ou, tout simplement, vivent des émotions en écoutant de la musique. Mozart est le modèle type de cette forme d’intelligence. L’intelligence naturaliste est quant à elle l’aptitude à sélectionner, classer et organiser les objets. Cette approche un peu encyclopédique apporte une sensibilité particulière à la nature et au vivant : flore, faune, anatomie…

L’approche de Gardner tient également compte d’une dernière catégorie : l’intelligence existentielle, également appelée intelligence spirituelle, qui se définit par l’aptitude à se questionner sur le sens et l’origine des choses. Mais il ne s’agit pas pour lui d’une intelligence à part entière dans la mesure où elle « baigne » l’ensemble des intelligences présentées plus haut. « Encore une fois, chacun associe plusieurs formes d’intelligence et sa combinaison est plus ou moins adaptée à son métier ou sa fonction, rappelle un coach. L’intelligence logico-mathématique, si elle est essentielle pour être un bon technicien, n’est pas forcément la plus adaptée pour être un bon manager si elle n’est pas couplée avec les intelligences verbales et émotionnelles. »

 

 

 

 

 

Québec:une société néolibérale qui encourage la destruction de l’environnement

Il  était exactement 8 heures pile ce matin,16 juin 2018 qu’une entreprise d’émondage bien connue a Repentigny (Émondage 2000 ) arrive  avec  de l’équipement (une déchiqueteuse (No licence: RY41777) ) et au moins trois employés.Ceci se passait  au 505 rue Pierre Paul,a Le gardeur (Repentigny).


Photo provenant du site web d’Émondage 2000.

 

Ils commencent aussitôt a tailler les branches de deux magnifiques sapins  qui poussaient la depuis plus de 40 longues années.

Les oiseaux s’y réfugiaient la nuit,les jours  de tempêtes et certains y passaient l’hiver.C’était aussi l’endroit qu’avaient choisi  trois couples d’écureuils pour y  creuser leur terrier.

Nous parlons ici,d’un écosystème qui a mis longtemps a se préparer de façon naturelle.

Donc a 8h00 ,ces déchaînés de la scie et de la déchiqueteuse  éliminent  au moins 3 arbres extraordinaires…réveillant au passage,plusieurs personnes dont quelques locataires de plus de soixante-dix ans,mais cela …on s’en fout royalement!

A 8h57 exactement,ils ramassent leur  équipement et s’en vont comme si de rien n’était.

A 9h03 je suis sorti faire prendre une marche a mes petites chiennes et je les revoie de retour,quelques maisons plus loin.

Je leur demande:Avez-vous un permis pour abattre de si beaux arbres?Le contremaître me répond qu’ils n’en ont pas besoin pour  émonder les arbres .

Je leur fait remarquer que je ne suis pas fou et qu’ils viennent juste de couper 3 arbres au coin de la rue.

On me répond que oui,ils avaient un permis pour  couper ces arbres et il est sur la porte de la maison.Il fallait couper ces arbres parce que leurs troncs étaient pourri!(ce qui s’est avéré faux :les troncs étaient  en santé et…pas de permis accroché è la porte…donc c’est une action illégale de destruction de l’environnement.

JE PROTESTE…MÊME SI TOUT LE MONDE DORT AU GAZ A REPENTIGNY

Je tiens a protester vigoureusement sur cette façon grotesque et dépassé de couper des arbres en milieu urbain sous la seule logique de la demande du propriétaire.

Je vais faire parvenir cette article a tous les partis politiques actuels et a divers médias.Je considère que les animaux vivants en milieu urbain ont des droits et leurs écosystèmes aussi.

L’avenir est entre nos mains,pas dans celles des spéculateurs immobiliers avec leur vision de profits!Il s’agit de l’avenir de nos descendants,si cela vous intéresse!

Michel Duchaine

Défenseur de la Terre


VOICI LES PHOTOS QUE J’AI ÉTÉ PRENDRE DE L’ÉVÉNEMENT:

Le 505 rue Pierre Paul a Le Gardeur vu de côté…pendant le travail.

 

La maison vue de face..Les arbres ont rapidement été coupé.
C’étaient des arbres de plus de 20 pieds de haut.

 

Autre plan

 

Un premier tronc montre une excellente santé et aucune moississure!
2 autres troncs montrent une santé parfaite!

 

EN CONCLUSION

Je vais   médiatiser ce crime même en sachant que la possibilité que la justice  puisse s’établir sur cette affaire soit proche de 0.

Tout simplement parce que l’événement se passe dans une petite ville de banlieue de Montréal qui comme toutes les autres petites villes de banlieue,va préférer  protéger  les amis du système  politique et social corrompu du Québec.

Ce système comprend tous les politiciens néolibéraux,les profiteurs de l’immobilier,les maires,ces petits tyrans et roitelets  des villes,les banquiers,les gros docteurs  libéraux corrompus,les policiers qui ne font qu’obéir aux ordres sans réfléchir,etc,etc,etc

Dans quelques années quand 40% des formes de vie actuelles auront disparues,vous vous souviendrez de cet article et comprendrez!