Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’armée russe défie l’OTAN en Sibérie

Les plus grandes manœuvres russes de ces dernières décennies ont débuté en Sibérie ce mardi. Y participent la Chine et la Mongolie.

Près de 300’000 hommes, toutes les composantes de l’armée impliquées et des soldats chinois en soutien: la Russie lance mardi les plus vastes manœuvres militaires de son histoire, dénoncées par l’Otan comme la répétition d’un «conflit de grande ampleur».

Ce déploiement massif auquel participent les armées chinoise et mongole, baptisé «Vostok-2018» (Est-2018), continuera jusqu’au 17 septembre en Sibérie orientale et dans l’Extrême-Orient russe.

«Vostok-2018 a démarré», a indiqué mardi le ministère de la Défense dans un communiqué, accompagné d’une vidéo montrant des véhicules blindés, des hélicoptères ou encore des avions en mouvement.

Evénement sur trois jours

Si la journée de mardi doit être consacrée au déploiement des troupes, mercredi verra la tenue d’exercices de lutte antiaérienne tandis que «le principal évènement» sera jeudi, a assuré le ministère de la Défense aux journalistes couvrant les exercices, sans donner plus de précisions.

En marge du Forum économique de Vladivostok (Extrême-Orient), Vladimir Poutine devrait assister à Vostok-2018 qui intervient dans un contexte de tensions persistantes avec les Occidentaux, entre crise ukrainienne, conflit en Syrie et innombrables accusations d’ingérence dans la politique occidentale.

Démonstration de force

Aux yeux de l’armée russe, cette démonstration de force est similaire à «Zapad-81» (Ouest-81) qui, il y a près de 40 ans, avait mobilisé entre 100’000 et 150’000 soldats du pacte de Varsovie en Europe orientale, les plus grandes manoeuvres jamais organisées à l’ère soviétique.

«Il y aura comme un air de Zapad-81, mais en plus imposant d’une certaine manière», se félicitait d’ailleurs fin août le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, détaillant le contingent attendu: 300’000 soldats, 36’000 véhicules, 1.000 avions et 80 navires.

«Imaginez 36’000 engins militaires se déplaçant en même temps: des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible», s’était-il enthousiasmé.

Armes modernes

Tout le répertoire moderne de l’armée russe sera de la partie: des missiles Iskander, capables de transporter des ogives nucléaires, des tanks T-80 et T-90 ou les récents avions de combats Su-34 et Su-35. En mer, la flotte russe déploiera plusieurs frégates équipées de missiles Kalibr, qui ont fait leurs preuves en Syrie.

Participation chinoise

Côté chinois, la participation est bien plus modeste avec 3200 soldats engagés et une trentaine d’avions ou d’hélicoptères déployés, mais elle est symbolique alors que la Russie cherche à montrer qu’elle n’est pas isolée sur la scène internationale.

«Nous avons des relations de confiance (avec la Chine) en matière politique, de sécurité et dans la sphère militaire», a d’ailleurs déclaré Vladimir Poutine mardi lors d’une rencontre à Vladivostok avec le président chinois Xi Jinping, qui participe aussi au forum économique.

Si les précédents exercices militaires russes dans la région, Vostok-2014, avaient déjà rassemblé 155’000 soldats, les manoeuvres Zapad-2017 (Ouest-2017) organisées l’an passé aux portes de l’Union européenne n’avaient en comparaison impliqué que 12’700 hommes selon Moscou, l’Ukraine et les pays baltes évoquant un contingent bien plus important.

L’Otan dénonce

Sans surprise, l’Otan a dénoncé ses manoeuvres. «Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment: une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire», a indiqué un porte-parole de l’Alliance, Dylan White.

Depuis 2014 et la grave dégradation des relations entre Moscou et l’Occident, la Russie a multiplié les exercices militaires d’ampleur, du Caucase à la Baltique et jusqu’en Arctique, tout en dénonçant l’expansion à ses frontières de l’Otan, menace fondamentale pour sa sécurité selon la nouvelle doctrine militaire russe adoptée la même année.

Les manoeuvres russes en Extrême Orient ont été précédées par des exercices en Méditerranée auxquels ont pris part plus de 25 navires et une trentaine d’avions, dans un contexte de renforcement de la présence russe au large de la Syrie où elle intervient militairement depuis 2015.

La Russie va organiser les plus grands exercices militaires depuis l'époque soviétique - Ministre de la Défense

 

 

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Troisième Guerre Mondiale en préparation: Idlib quand l’empire tremble…

 

 

Idlib, où Washington et ses alliés préparent un énième scénario chimique par Casques blancs interposés, risque de devenir le lieu de ce face-à-face. Pourquoi les États-Unis craignent-ils autant la reprise d’Idlib par l’armée syrienne ? Il y a d’abord la crainte de voir l’armée syrienne reprendre le contrôle de l’ultime point stratégique d’où les États-Unis pourraient harceler Damas.

Après tout, l’enclave d’Idlib est le dernier bastion des terroristes que l’État syrien s’apprête à libérer avant de revendiquer la victoire totale dans une guerre menée depuis sept ans contre son existence même. Idlib libérée, l’Amérique perdra l’un de ses derniers leviers de pression contre l’armée syrienne, une libération propre à ramener l’État syrien à l’état d’avant la guerre.

Ce qui veut dire au clair qu’après plus de sept ans de guerre et des milliards de dollars dépensés, les États-Unis devront déclarer forfait face à un Assad vainqueur. Cette perspective effraie les Américains, qui en sont désormais à concocter un scénario chimique à Idlib quitte à provoquer une riposte conjointe syro-russe.

La Russie ne plaisante pas, elle qui a déployé un bouclier maritime en Méditerranée au nord-ouest de la Syrie. Mais la crainte des Américains a un autre motif : Idlib libérée, l’armée syrienne aura toute la latitude nécessaire pour s’attaquer à al-Tanf, cette localité de la province de Deir ez-Zor où les Américains disposent d’une base militaire qui sert de centre de commande et de coordination pour leurs opérations de plus en plus sanglantes contre l’armée syrienne, la Résistance ou encore la Russie. C’est cette base qui abrite d’ailleurs les forces israéliennes, les mêmes qui ont tué des dizaines de combattants des Hachd al-Chaabi en juin dernier non loin d’Abou Kamal.

Le ministre syrien des Affaires étrangères a affirmé jeudi que personne n’avait convié les Américains et que ces derniers se trouvent en Syrie à titre de forces d’occupation. Cette position est également celle de la Russie, qui exige elle aussi le retrait US de l’ensemble du territoire syrien, fut-ce au prix d’une confrontation. Interviewé par Sputnik, l’analyste russe Andreï Ontikov rappelle que Damas est armé des missiles les plus sophistiqués et jouit de l’appui des officiers russes.

L’armée turque porte assistance aux rebelles près d’Idlib.

L’armée syrienne est parfaitement à même de contrer une offensive américaine, surtout que 25 navires russes sont déployés en Méditerranée et surveillent le moindre agissement ennemi. La bataille d’Idlib aura lieu que l’Amérique le veuille ou non. C’est une bataille où les ennemis d’Assad (États-Unis, Turquie, Israël, Arabie saoudite, etc.) jouent leur va-tout.

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Troisième Guerre mondiale en préparation:La Russie couvre la prochaine offensive syrienne finale avec bien plus que 25 navires de guerre

La force navale russe, seule, au large des côtes syriennes n’a aucune chance face à la marine américaine. C’est pourquoi la construction russe dans la région va bien au-delà de ces forces

Un très bon article d’Alastair Crooke sur la situation autour de la Syrie et des États-Unis, du Royaume-Uni et d’autres «démocraties» préparant encore un faux drapeau utilisant, quoi de neuf, des SOBs (Special Operations Battalion), une élite de ce qui se fait de pire comme rejetons d’Al-Qaeda et de Daech.

Crooke fait cette observation:

De toute évidence, la Russie prend cette menace sérieusement (elle a déployé 20 navires dans la Méditerranée, au large de la Syrie). Et l’Iran prend évidemment la menace au sérieux aussi. Le ministre iranien de la Défense a effectué dimanche une visite imprévue à Damas afin de préparerune réponse tripartite (Russie, Syrie et Iran) à toute attaque américaine en Syrie.

La Russie prend très au sérieux cette menace et positionne sa force opérationnelle navale sous la forme d’un écran en cas de salve probable des TLAM (Tomahawk Land Attack Missile) et, éventuellement, en fonction des circonstances dans lesquelles les transporteurs aériens lancent leurs propres munitions à distance.

De plus, les exercices navals russes au large de la Syrie ne sont pas que la démonstration d’une flotte navale avec une salve significative – en tant que telle, cette force aura des problèmes de survie face à un ou deux groupements tactiques de l’US Navy, qui sont nettement supérieurs. Mais voici la présence militaire réelle russe et il n’y a rien de secret à ce sujet.

  1. La force opérationnelle navale russe opère toujours sous un «parapluie» aérien important et hautement intégré avec des systèmes terrestres S-400 et S-300 en Syrie et un système d’alerte, qui comprend des moyens aérospatiaux, tels que des satellites et des capacités de reconnaissance A-50 faire partie de cela.
  2. Personne ne connaît le nombre exact de sous-marins dans la région, mais je suppose que les sous-marins russes sont représentés dans la région par plus que deux, même les meilleurs et les plus récents SSK de pr. 636.
  3. Enfin, les actifs au sol. La Russie a son propre « porte-avions » dans la région et s’appelle la base aérienne de Khmeimim. Je n’ai pas le nombre actuel de SU-27SM, SU-30SM et SU-35S disponibles, mais même le régiment (24 avions) de ces chasseurs est plus que suffisant pour atténuer un avantage qu’un seul porte-avions pourrait transporter. au cas où les cinglés à Washington décideraient de procéder à leurs frappes.
  4. Et last but not least- on peut essayer de suivre (bonne chance avec ça) les MiG-31K armés de Kinzhals et de TU-22 avec des X-32, qui, j’en suis sûr, ont toutes les données nécessaires et sont déjà en alerte immédiate de combat ( боевое дежурство), juste au cas où.

Et voici le point principal. Crooke demande:

Qui va cligner des yeux en premier? Netanyahou? Ou Trump pourra-t-il émerger de ses tribulations nationales, pour prendre note et dire «non»?

Les terroristes près d’Idlib,ont commencé a recycler les petites Jeep toyota fournies jadis par le gouvernement US.

A ce stade, tout cela est en effet réduit à la « relation » de Trump avec son « équipe » qu’il a d’ailleurs assemblé lui-même (cela en dit long sur lui, n’est-ce pas?); et cette « équipe » est une collection complète de néoconservateur, des casse-tête tels que Bolton  qui n’est qualifié pour aucune évaluation militaire ou politique, une fois que Mattis est exclu du processus de décision. Cela amène donc à la conclusion inévitable que Trump, en tant qu’individu, n’est pas digne d’une quelconque confiance. Fondamentalement, tout ce qu’il dit c’est du bidon. Comme Crooke et Lawrence Wilkersonpoint le disent, maintenant Trump est un atout complet aux mains des néocons. Une caractéristique déterminante des néocons est leur manque de connaissance de la situation et même de compétence militaire rudimentaire. Trump ne sait peut-être même pas que quelqu’un doit cligner des yeux et il n’a certainement aucun passé militaire (où est Jimmy Carter quand vous en avez besoin).

Alors, qu’est-ce qui reste? Je ne sais pas dans quelle mesure toute cette situation pourrait être qualifiée d’événement de type «Suez», mais c’est certainement l’un des nombreux événements démontrant un désordre complet au sein de la classe politique américaine en général et de l’administration Trump en particulier. Selon l’issue de cette « frappe », si elle ne dégénère pas en affrontement sérieux entre les forces russes et américaines, je pense que la Russie reconsidérera sa position et fournira les dernières S-300 aux forces armées syriennes. . Alors, qu’est-ce que ça va être Monsieur le Président Donald J. Trump – « Paix sur Terre », vous l’aviez si éloquemment demandé quand vous aviez besoin de votes électoraux en 2016, ou alors « une la Terre en lambeaux »?

MISE À JOUR: Un de nos participants, Evald, m’a gracieusement autorisé à utiliser ses excellents graphismes traitant des forces et des moyens russes en Syrie et dans les environs. Le terme clé dans tout cela est l’interaction (Vzaimodeistvie) des forces hétérogènes.

 

Sources:

Andrei Martyanov 

 

Russia Is Covering the Upcoming Syrian Final Offensive With Far More Than Just 25 Warships

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie déploie la “plus grande force de navires de guerre de tous les temps” pour mettre fin aux attaques des États-Unis contre la Syrie

La RUSSIE a déployé sa plus grande force de navires de guerre en Méditerranée pour empêcher les Etats-Unis de lancer une attaque contre la Syrie.

Les chefs de la marine russe ont envoyé leur plus grande force opérationnelle en Méditerranée depuis le début de l’intervention de la Russie dans le conflit syrien en septembre 2015.

Il comprend au moins dix navires de guerre et deux sous-marins – avec davantage de navires en route, selon le quotidien russe Izvestia.

La plupart des navires transporteraient des missiles de croisière Kalibr.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

Cette décision intervient dans un contexte de tensions, alors que la Russie affirme que les États-Unis pourraient se préparer à frapper à nouveau la Syrie en raison de rumeurs de nouvelles attaques chimiques.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

La Syrie est devenue un point de tension entre la Russie et l’Occident alors que Poutine tente de protéger le dictateur Bachar al-Assad de l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient.

Deux frappes de missiles de croisière contre le régime ont été menées par les États-Unis au cours des deux dernières années – avant de répondre directement aux accusations d’attaques chimiques.

La Russie et la Syrie nient que des armes chimiques ont été utilisées par le régime contre des civils, affirmant qu’elles ont été mises en scène par des terroristes, des rebelles ou même par l’Occident.

Les médias russes décrivent l’opération comme un “bouclier marin” pour la Syrie – et parmi le groupe d’attaque, on trouve des frégates, des croiseurs et des navires de soutien.

 

Et cela intervient au moment où le ministère russe de la défense prétend que les Etats-Unis sont en train de lancer une action militaire pour soutenir les rebelles qui luttent contre le régime d’Assad.

Les chefs militaires ont affirmé que les plans américains prévoyaient d’utiliser la “dramatisation”d’une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

La Syrie risque d’être le terrain d’une confrontation militaire directe et dangereuse entre les Etats-Unis et la Russie.

Il a affirmé que les plans américains prévoyaient mettre en scène une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

Konashenkov a mis en garde qu’une attaque au gaz par des militants de Jabhat An-Nusra, l’un des plus grands groupes djihadistes en Syrie, sera imputée à Assad.

Elle provoquera alors le bombardement du gouvernement syrien – et sera coordonnée par les “services spéciaux” britanniques

Konachenkov a dit : “La mise en scène de cette provocation avec la participation active des services spéciaux britanniques doit servir de nouveau prétexte aux frappes de missiles et de bombes des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France contre le gouvernement et les installations économiques de la Syrie.”

Il a averti que les actions des nations occidentales conduiront à une “escalade dramatique de la situation au Moyen-Orient”.

Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont mené une attaque aux missiles de croisière en réponse à une attaque aux gaz le 14 avril.

Et elle suit une attaque des États-Unis le 7 avril 2017 sur la base aérienne de Shayrat – également en réponse à une attaque chimique.

Source: Daily Star

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’Iran prend le contrôle du détroit d’Ormuz, à la stupéfaction de l’empire US

Fort Russ (FRN) a été informé que le chef des gardes révolutionnaires iraniens, le major-général Mohammad Ali Jafari, a déclaré il y a quelques heures à peine que l’Iran avait entièrement libéré le Golfe et le détroit d’Ormuz de l’assujettissement étranger et hostile.  L’Iran menait des  » exercices  » dans la région, depuis la mi-juin,avec l’appui de la marine chinoise, quand tout à coup ces exercices sont devenus  « opérationnels ».

Cela confirme la déclaration d’Alireza Tangsiri, chef de la marine des Gardiens de la Révolution islamique, qui a dit la même chose. L’Iran a confirmé qu’un certain nombre d’États amis et neutres continueront d’avoir un accès commercial complet à la voie navigable stratégique. La Chine a confirmé son soutien à l’initiative majeure prise aujourd’hui par la République islamique d’Iran.

Le général en chef des armées iraniennes ,le général Sayari.

Le détroit fera désormais partie d’une zone de coprospérité stratégique pour les pays de l’Axe de la Résistance, ainsi que pour les États de plus en plus neutres, y compris d’autres monarchies du Golfe, comme le Qatar, le Koweït, Bahreïn, Oman et les Émirats Arabes Unis, qui sont maintenant en train de se soustraire à l’ingérence et au contrôle israélo-saoudien. L’orientation de ces États avait commencé à changer radicalement au cours de la période 2016-17, lorsque le succès de l’Iran et de la Russie dans la guerre de Syrie est devenu évident.

Détails de l’événement d’aujourd’hui

L’Iran menait une série d’ »exercices » et de  « manœuvres militaires  » depuis la mi-juin, dans le détroit, quand brusquement ces ‘ « exercices sont apparemment devenus opérationnels », et l’Iran a déclaré avoir le contrôle militaire total du Golfe et du détroit d’Ormuz. Il s’agit d’un événement majeur, dont l’importance a déjà envoyé un message fort et stabilisateur dans le monde entier.

L’agence de presse officielle IRNA a déclaré que le début de l’exercice majeur qui a conduit au grand événement d’aujourd’hui s’est déroulé le dimanche 17 juin et impliquait un navire de guerre iranien et deux destroyers chinois, un navire logistique et un hélicoptère.

La flottille chinoise  « s’est rendue à Oman  » après l’exercice naval, a également confirmé Xinhua dans son rapport. L’Iran a confirmé qu’Oman continuera d’y avoir accès, malgré les pressions de l’Arabie Saoudite et d’Israël. La flottille chinoise est toujours stationnée à Oman et, à ce propos, des rapports officiels datant du mois de mai indiquent que la Chine et Oman ont conclu un partenariat militaire stratégique.

La marine iranienne avait affecté son destroyer Alborz, un hélicoptère et environ 700 personnes à ces exercices.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (GRI) tenait des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. L’IRGC a déclaré qu’ils étaient prêts à perturber les expéditions de pétrole d’autres pays par le détroit si les exportations de l’Iran étaient entravées.

Les autorités iraniennes ont déjà menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, coupant la principale voie de navigation pétrolière, en représailles à toute action hostile des États-Unis. Au début de juillet, le Corps des gardiens de la révolution islamique a organisé des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. Ces exercices s’inscrivaient dans le cadre des exercices annuels.

Grâce à l’utilisation et sous le couvert d’ »exercices », soutenus par les Chinois, la marine iranienne a pu prendre le contrôle total du détroit d’Ormuz, sans coup férir et sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Auparavant, le principal conseiller du Guide suprême iranien pour les affaires internationales, Ali Akbar Velayati, avait déclaré au club de discussion de Valdai à Moscou que si l’Iran n’était pas autorisé à exporter son pétrole par le détroit, aucun autre État du Moyen-Orient ne pourrait le faire.

Le commandant des forces terrestres de l’Iran, le général de brigade Kiomars Heidari, a averti les États-Unis et ses alliés d’éviter d’essayer d’arrêter les exportations de pétrole de l’Iran, ajoutant que les forces armées du pays ont tout ce dont elles ont besoin pour défendre le pays.

Les médias russes et iraniens, de plus en plus soumis à un régime dangereux de censure de la part des médias corporatifs américains et d’Internet, ont apparemment minimisé intentionnellement l’événement majeur d’aujourd’hui. Le lien entre les exercices et l’annonce militaire iranienne soudaine n’est pas fait concrètement, même si les deux événements sont mentionnés dans les reportages journalistiques concernant cet événement d’importance majeure. Le média iranien de langue anglaise PressTV ne l’a pas couvert, et la couverture médiatique de Sputnik semble avoir intentionnellement omis de  » connecter  » certains  » points  » assez évidents et flagrants.

C’est pourquoi le soutien au journalisme indépendant, aux nouvelles et à l’analyse de FRN est d’une importance cruciale de nos jours.

L’Empire américain et ses alliés, impuissants à réagir

L’Iran s’est effectivement insurgé contre la défunte politique officielle des États-Unis, comme l’a expliqué le secrétaire d’État américain Michael Pompeo. Pompeo et l’Empire américain ont été rayés de la page des affaires du Moyen-Orient, car il avait dit que les États-Unis étaient prêts à assurer un approvisionnement ininterrompu en pétrole à travers le détroit d’Ormuz malgré les menaces de l’Iran. L’Iran a aujourd’hui prouvé le contraire, et l’Empire américain en est sidéré.

De hauts responsables américains ont déclaré qu’ils visaient à réduire les exportations de pétrole de l’Iran à zéro. Les événements d’aujourd’hui semblent nous diriger vers l’anéantissement de cet objectif.

En juin, le département d’État américain a exhorté les compagnies pétrolières à cesser d’exporter du pétrole iranien à partir de novembre pour éviter les sanctions américaines, mais le plus grand marché occidental de l’Iran, l’UE – qui est vraiment concernée – a déjà clairement indiqué qu’elle ne se retirera pas du JCPOA (Joint Comprehensive Comprehensive Action Plan of Action).) L’accord nucléaire iranien, ou accord iranien, représente un accord sur le programme nucléaire de l’Iran conclu à Vienne le 14 juillet 2015 entre l’Iran, le P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies – Chine, France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis et Allemagne) et l’Union Européenne.

Ainsi, parmi les États mentionnés ci-dessus, seuls les États-Unis ont fait marche arrière. Le Royaume-Uni ne peut également faire marche arrière que s’il finalise le Brexit. Le processus du Brexit est un processus dont FRN a toujours expliqué qu’il s’agit d’un phénomène complexe qui représente des pressions atlantistes sur le Royaume-Uni pour qu’il soit une sorte de  » Airstrip One  » contre l’Eurasie à venir, à mesure que l’UE s’intègre davantage avec la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ainsi, le maintien de la JCPOA, moins les États-Unis sous pression israélienne et néoconservatrice, a été un énorme succès pour le gouvernement dirigé par Rouhani. Rouhani est tout sauf  » quelqu’un qui s’accroche au pouvoir  » – cette expression, d’une incohérence ridicule mais prévisible, est empruntée au discours américain sur le changement de régime.

En mai dernier, le président américain Donald Trump avait déclaré que les États-Unis quitteraient l’accord nucléaire avec l’Iran, accord selon lequel Téhéran devait garantir le caractère pacifique de son programme nucléaire en échange de la levée progressive des sanctions. Cela illustre bien la capitulation des États-Unis face aux intérêts régionaux d’Israël. Israël et l’Arabie Saoudite ont fait une alliance pour diviser l’Irak et la Syrie, et l’Iran a fait une politique visant à assurer que la Syrie et l’Irak existent en tant qu’États unitaires et intégraux, assurant ainsi la stabilité, la croissance et la prévisibilité dans la région, et mettant fin à la montée du fondamentalisme  » islamique  » radical  » salafiste-sunnite dans la région.

Les États-Unis ont nécessairement ressenti ce coup de dard, et usent d’une certaine opacité dans leur reportage sur cet événement majeur. En effet, la circulation de l’information qui l’entoure aura sans aucun doute un effet absolument délétère sur la valeur boursière des entreprises dans lesquelles les élites américaines ont investi, et dont les intérêts militaires et financiers sont en désaccord avec ceux de l’Iran.

La manchette de Reuters commence à refléter l’importance de l’événement d’aujourd’hui :

En plus de cela, nous avons assisté aujourd’hui à une hystérie médiatique qui s’intensifie sur ce qui est une histoire assez banale au sujet d’une enquête parlementaire à venir à laquelle M. Rouhani répondra à des questions. L’AFP, pauvrement informée et distordant la réalité, s’est mise en mode turbo pour livrer la prochaine série de discours de  « changement de régime » à propos de Rouhani. Leur reportage met en évidence un objectif délibéré de désinformation du public. Ils font en outre des références anachroniques à l’ »opposition de la rue », même si aujourd’hui il n’y a aucune manifestation en République islamique d’Iran.

Le fait que l’Iran ait un parlement démocratiquement élu et que l’Iran ait un système normal de freins et de contrepoids est accidentellement révélé dans son document, même si leur objectif était d’introduire le mot « mise en accusation ». Mais ce qu’ils disent accidentellement à l’opinion publique, c’est que l’Iran a effectivement un parlement et qu’il existe des méthodes pour destituer un président en exercice. Ce qu’ils font, c’est de confondre le fait qu’une telle procédure existe dans cette république iranienne, comme dans de nombreuses républiques, avec l’idée qu’une telle procédure se profile à l’horizon, ou qu’elle a une place prépondérante dans les nouvelles d’aujourd’hui au sujet de la prochaine enquête parlementaire.

Dans la capture d’écran ci-dessous de la campagne de désinformation de l’AFP – Etat Profond américain, on trouve des notes avec un sous-titre et un texte rouge pour signaler les formulations ridicules, les distorsions flagrantes et les contradictions de la logique interne. Ce qu’ils ne parviennent pas à expliquer, c’est que Rouhani soit un  » conservateur favorable aux réformes « . Sa popularité et sa réélection en mai dernier, avec un taux de participation d’environ 70 %, sont fondées sur la recherche d’une voie médiane entre le conservatisme économique et révolutionnaire iranien  » anti-occidental  » et le  » réformisme et pragmatisme  » favorable aux occidentaux « .

La confusion et l’incapacité à  « contrôler les messages  » dans certains secteurs pour certains de ces États comme le Qatar, est attestée par l’absence de couverture (au moment de la publication, 16h GMT+2) d’Al Jazeera de cet événement géostratégique et géopolitique majeur. La capture d’écran suivante montre la couverture de l’actualité qatarie contrôlée par la dynastie Al-Thani pour aujourd’hui, concernant l’Iran. Aucune mention de ce grand événement, et au contraire, un reportage tout à fait banal.

Dans la perspective de la montée de la révolution multipolaire (RMP) en cours, l’immense développement d’aujourd’hui ne peut être sous-estimé. Le détroit d’Ormuz est une voie navigable d’une importance considérable, et la libération de ce passage par l’Iran, soutenue par la marine chinoise stationnée à Oman, témoigne du changement tectonique auquel nous avons assisté au cours des cinq dernières années. Il y a cinq ans, les planificateurs militaires américains sont arrivés à la sobre conclusion qu’ils n’avaient plus la capacité de projection de force, ni le soutien international, pour frapper Damas directement avec les moyens aériens américains ou britanniques.

Cela a marqué un tournant énorme dans l’histoire, presque comme si une autre ligne du temps avait traversé la nôtre, une ligne du temps dans laquelle l’Empire américain devenait subitement impuissant et incapable de vaincre militairement une puissance militaire régionale de 4e ordre. En réalité, l’armée américaine était en phase terminale de déclin, de même que son économie, comme l’a bien noté le groupe de réflexion néoconservateur PNAC (Project for a New American Century) depuis 2000. Dans leur livre blanc, ils ont décrit que seul un  » événement du genre Pearl Harbor  » pourrait stimuler le genre d’investissement dans le réarmement militaire qui pourrait renverser la vapeur. En fin de compte, ces efforts ont réussi à redonner vie aux projets impériaux, mais seulement pour une décennie de plus, et cela a pris fin avec la destruction de la Libye. Leur stratagème consistant à s’emparer de la Crimée en organisant un coup d’État en Ukraine et à y créer une zone de guerre permanente s’est également soldé par un échec.

Tout cela explique la lutte des États-Unis contre les mouvements politiques et le journalisme  » chez eux «Même FRN, une équipe composée et dirigée par des journalistes, des universitaires et des auteurs de l’A5, a ressenti la campagne massive pour faire taire notre travail critique.

 Source : https://www.fort-russ.com/2018/08/breaking-drill-goes-live-iran-seizes-control-of-hormuz-strait-u-s-empire-stunned/

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La France, les USA, l’UK veulent frapper la Syrie au motif du recours aux armes chimiques

La France, les États-Unis et le Royaume-Uni préparent une nouvelle frappe aérienne en Syrie sous prétexte du recours par les autorités syriennes aux armes chimiques, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense.

Les navires lance-missiles américains sont au large de la Syrie,prèts a l’attaque!

La France, conjointement avec les États-Unis et le Royaume-Uni, envisage un bombardement en Syrie au motif de l’utilisation par Damas d’armes chimiques, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

«La mise en œuvre avec la participation active des services secrets britanniques de cette provocation devrait également devenir le prétexte d’une frappe aérienne par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France contre des sites économiques et d’État en Syrie», a-t-il averti.

L’USS TheSullivans en manoeuvre

«À cet effet, le destroyer The Sullivans de l’US Navy avec 56 missiles de croisière à son bord est arrivé il y a quelques jours dans le golfe Persique. Un bombardier stratégique В-1В de l’US Air Force doté de 24 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM a été positionné sur la base aérienne Al Oudeid au Qatar», a-t-il poursuivi.

M.Konachenkov a également précisé que les déclarations infondées des hauts représentants des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France du 22 août affirmant leur intention de répondre «dans les termes les plus fermes» à «l’utilisation d’armes chimiques» par le gouvernement syrien, étaient les confirmations indirectes de la préparation par ces pays d’une nouvelle agression contre la Syrie.

«Ainsi, les actions des pays occidentaux allant à l’encontre de leurs déclarations publiques visent à aggraver de nouveau la situation au Moyen-Orient et à saper le processus de paix en Syrie», a conclu le porte-parole du ministère russe de la Défense.

 

 

EN CONCLUSION

Face au fait  qu’un terrible affrontement se prépare a la Maison Blanche entre les partisans de Donald Trump et ceux du clan Clinton  et leurs alliés (George Soros entre autre)…et qu’il est probable qu’il doit faire face a sa propre destitution ,le président Trump  utilise une vieille recette :celle du déclenchement d’une guerre pour  détourner l’attention du peuple américain!

Il y a  plus de cent ans,le tsar Nicholas II avait  pris exactement ce genre de décision   afin  d’abaisser les risques de révoltes dans la population civile de l’Empire Russe!

 

 

 

L’armée israélienne reconnaît les compétences du sniper de Gaza

Selon le renseignement militaire d’Israël, « les deux cas de fusillades qui visaient les militaires israéliens dans la bande de Gaza ont été, tous les deux, effectués par un même sniper palestinien ».

Le sniper de Gaza, nouveau cauchemar d’Israël.

« Ledit sniper est extrêmement professionnel et il a bien appris à utiliser son arme dans toutes les conditions imaginables. C’est pourquoi il peut cibler les militaires israéliens, en les tuant ou en leur infligeant des blessures sérieuses », a annoncé le renseignement militaire d’Israël cité par le site web israélien Walla.

Le sniper palestinien a récemment abattu un officier israélien et en a blessé grièvement un autre dans la bande de Gaza.

Le militaire blessé, commandant adjoint de la brigade de l’artillerie du régime israélien, se trouve dans un état grave.

Suite à ces deux événements, l’armée israélienne a ordonné à ses militaires de ne plus quitter leurs patrouilles ou leurs blindés de crainte qu’ils ne soient pris pour cible par les snipers de la Résistance.  

Une arme « iranienne » a tué Aviv Levy
Le ministère israélien des Affaires militaires affirme que le soldat israélien abattu vendredi par les snipers de la Résistance à Gaza l’a été par un fusil de précision de conception iranienne.

 

 

Le renseignement militaire d’Israël voit dans ces événements la signature du Hamas, bien qu’il croie que ce dernier n’y ait pas donné son feu vert.

« Le Hamas est au courant de ces événements. Il en est donc responsable », a-t-on appris de la même source.

Le site web israélien Walla a souligné que le fusil utilisé par le sniper palestinien a très probablement été transféré via les tunnels frontaliers en provenance de l’Égypte.

Le site web ne fait pourtant pas allusion au type et à la portée dudit fusil.