Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’Iran intercepte le porte-avions USS Nimitz dans le golfe Persique

Le commandant de la marine du CGRI a donné les détails de l’identification et de l’interception du porte-avions USS Nimitz. « La marine et la Force aérospatiale du CGRI font voler des drones 24 heures sur 24 au-dessus du golfe Persique », a-t-il déclaré. 

 

Le général de brigade Alireza Tangsiri a déclaré, jeudi 24 septembre, lors d’un entretien à la télévision nationale que les marines du CGRI et de l’armée iranienne s’étaient réparties les tâches sous la supervision de deux quartiers généraux, à savoir l’état-major des forces armées et le QG central de la base de Khatam ol-Anbiya. « La marine du CGRI est responsable du détroit d’Hormuz jusqu’au bout du golfe Persique, et nous avons une coopération et une coordination étroite avec nos confrères de la marine de l’armée », a-t-il indiqué.

Concernant l’interception de la flotte américaine par les drones du CGRI, le général de brigade Tangsiri a souligné : « Nous avons observé et intercepté avec nos drones la flotte américaine contenant le porte-avions Nimitz et son escorte avant d’entrer dans le détroit d’Hormuz. Le porte-avion USS Nimitz, deux destroyers 114 et 104, des navires de guerre 58 et 59, deux vedettes de patrouilles 9 et 12 et un flottant de la garde côtière 1333 de l’armée américaine ont été interceptés avant d’entrer dans le détroit d’Hormuz et dans le golfe Persique. »

« La surveillance se fait au niveau maritime et aérien respectivement par des vedettes et des drones. Les Américains étaient absents dans le golfe Persique pendant près de 10 mois. La flotte en question y a pénétré le vendredi 18 septembre. L’USS Nimitz était escorté par trois navires de guerre. Nous les avons appelés et ils ont répondu. Nous avons également envoyé des drones, car nous sommes obligés de respecter la loi du contrôle de la bande maritime. Lorsque le porte-avions Nimitz est arrivé, il avait activé tous ses radars, trois hélicoptères étaient sur le pont d’envol et un autre était prêt pour un décollage d’urgence », a expliqué le commandant de la marine du CGRI.

Cerné!!!

 

Soulignant que « cette région nous appartient » et que « nous surveillons les Américains en plusieurs étapes pour atteindre un point stationnaire », le commandant de la marine du CGRI a déclaré : « Nous avons un contrôle total sur les Américains dès leur arrivée et jusqu’à leur départ. »

« Il n’y a aucune différence entre la présence et l’absence d’Américains dans la région du golfe Persique, mais il serait mieux qu’ils y restent car lorsqu’ils y sont présents, ils sont à notre portée de main et nous avons un contrôle total sur eux », a précisé le général de brigade Tangsiri.

Faisant allusion à l’annexion en masse de drones de combat à la marine du CGRI, il a déclaré que trois types de drones à lancement vertical Sepehr, Shahab-2 et Hodhod-4 ont rejoint mercredi la flotte de la marine, « ce qui augmentera notre portée opérationnelle »

« Ces drones sont capables de transporter des bombes de haute précision à guidage laser à une portée de 1 500 kilomètres, et avec ces nouveaux drones, nous formerons le cinquième groupe de drones dans la troisième zone navale au nord du golfe Persique », a-t-il précisé.

 

Plus loin dans cet entretien, ce haut commandant du CGRI a fait savoir : « Nous avons sous notre contrôle total tout le golfe Persique. La marine et la Force aérospatiale du CGRI y déploient des drones jour et nuit. Nous surveillons constamment la région et nous la contrôlons totalement. Dans un proche avenir, nous aurons le droit à des navires transatlantiques au sein de l’Organisation de combat naval du CGRI. Nous aurons également des navires lance-missiles à 94 nœuds capables de naviguer avec force 4. En outre, des navires transatlantiques de 65 mètres seront construits par la marine du CGRI, qui peuvent également transporter des hélicoptères. »

« Nous serons bientôt témoins de l’annexion de navires porte-hélicoptères et porte-drones à la marine du CGRI », a-t-il promis. Source : Presstv

Comment le drone iranien « Shahed-129 » a aveuglé les radars de l’USS Nimitz et son escorte ?

Un drone iranien a désactivé tous les systèmes
de défense aérienne et «attaqué» les navires
de l’US Navy, le 23 septembre 2020.

Ces images que le CGRI vient de publier de l’USS Nimitz et qui mettent en scène la flotte de combat US fraîchement arrivée à Bahreïn avec quelques 1300 marines a bord sont à plus d’un égard étonnante. Le secrétaire du Conseil de discernement du bien de l’Ordre islamique en Iran, a affirmé que l’embargo américain sur les armes contre l’Iran n’a eu et n’aura aucun impact sur les capacités défensives du pays, ni sur sa disposition à approvisionner ses besoins en armes. C’est sur cet aspect que se focalisent les analystes. Comment se fait-il que le porte-avions USS Nimitz, les croiseurs lance-roquettes et de soutien qui l’escortaient le 18 septembre lors de sa traversée périlleuse du détroit d’Hormuz n’ont rien su ni vu de cette spectaculaire mission de reconnaissance des drones iraniens? 

Et de poursuivre : « Les mesures d’embargo américaines n’auront aucun impact  sur les capacités défensives de l’Iran, ni sur ses besoins en armement.  Nous avons accès à des armes modernes qui n’ont pas encore été dévoilées, les Américains les découvriront le moment venu, et là ce sera trop tard pour faire marche arrière », a affirmé mercredi 23 septembre , Mohsen Rezaï, secrétaire du Conseil de discernement du bien de l’Ordre islamique en Iran, soit quelques heures après que l’Iran eut dévoilé les images tournées au dessus de l’USS Nimitz lors de son passage via le détroit d’Hormuz. 

Mais le site web militaire russe, Avia.pro, en sait plus : « Un porte-avions américain déployé dans le golfe Persique a été littéralement approché par un drone d’assaut iranien de type Shahed-129, drone qui a prouvé ses performance. Armé d’au moins quatre missiles de croisière de type visiblement Qaem, le drone d’attaque iranien a foncé, selon des informations exclusives de notre site, en direction de l’USS Nimitz, en prévision de tout clash à venir et chose inouïe, il n’a été intercepté par aucun système radar de la flotte et pourtant l’USS Nimitz se faisait escorter au moins par 5 autres bâtiments ! », écrit le site. 

Les images diffusées par l’Iran montrent le drone Shahed  survoler librement en direction du porte-avions de l’US Navy à une distance de seulement quelques kilomètres sans être détecté. Selon certains rapports, l’Iran pourrait avoir pu recourir à une attaque électronique pour désactiver les systèmes de défense aérienne américains. Les Iraniens maintiennent le plus grand flou sur leurs capacités de guerre électroniques et pourtant ce furent ces mêmes capacités qui leurs ont permis en janvier dernier de s’en prendre à la base américaine Aïn al-Asad en Irak sans que les radars des Patriot et autres éléments de la DCA américaine puissent détecter les missiles iraniens.

Certains commentaires américains ont affirmé que les missiles Fateh-313 du CGRI visant les fibres optiques avaient coupé tout lien entre les drones US et le centre de commandement de la base, privant ainsi les troupes américaines de toute possibilité d’interception mais il semblerait que cette cécité ait été due surtout à une puissante attaque électronique précédent la frappe au missile. Il y peu l’Iran a dévoilé  le système de détection antiradar “Dehghan”, un système de détection antiradar adapté à divers types de drones et de missiles antiradars. Il se peut que ce système ait été utilisé pour aveugler Nimitz et ses compagnons. Une chose est sûre, en cas de guerre l’US Navy ne saurait pas trop compter sur sa DCA dans la région du Golfe (persique). » 

Source : Presstv

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le dictateur Erdoğan a besoin de nouveaux ennemis

*Cet article est le 4,000 ième  inscrit sur ce blog que vous appuyez de vos lectures et de vos partages.

Je tiens à vous féliciter et vous remercier pour toutes ces belles années ou j’ai eu l’immense plaisir  de Chercher et de Dire la Vérité qui est le thème de notre site.

Il y a un mois,le 22 juillet 2020,ma conjointe,amie et collaboratrice,Claudette Duval,nous a quitté après une longue suite de souffrance,de douleurs et   de séjours à l’hôpital.Elle aimait la vie et rêvait d’un monde meilleur.Elle croyait en la vie après la mort et ,pour elle,la mort n’existe pas:c’est une perception de l’esprit .En cela ,elle rejoint la pensée et la vision des grandes  Guides que furent Helena Blavastny et Maria Orsic.L’une a fondé la théosophie et l’autre,la Société du Vril.

Après avoir  longuement médité,j’ai décidé de revenir « sur les ondes » et de vous offrir  une nouvelle série d’émissions et de vidéos.

J’en profiterai pour vous offrir la science de la Grande Prêtresse du Vril.

Et en hommage à  Claudette Duval,la Grande Médium,je publierai sa biographie et fonderai une nouvelle fraternité spirituelle et philosophique.

Ainsi,malgré  que cet article annonce des relents de Troisième Guerre Mondiale,je le dédie à sa mémoire!

Votre serviteur,Michel Duchaine

 

Il y a quelques années (environ 5 ans) ,j’avais pris cette photo d’elle .
C’était juste avant de tomber gravement malade d’un avc.

 

Début de l’article numéro 4,000

 

Craignant une forte baisse de son taux d’approbation, en particulier au vu d’une crise économique imminente, l’homme fort islamiste de Turquie, le président Recep Tayyip Erdoğan, semble poursuivre de nouvelles guerres avec des ennemis réels ou imaginaires.

 

Le dictateur Erdogan,se prend pour un nouveau calife d’un nouvel empire ottoman.

Les données électorales et les recherches montrent que les Turcs ont tendance à s’unir derrière leur chef en période de crise ou de confrontation avec des ennemis étrangers. Selon le sondeur turc Metropoll, par exemple, le taux d’approbation d’Erdoğan a culminé à 71,1% en décembre 2013, lorsqu’il a présenté une série d’allégations de corruption à son sujet et à sa famille comme « une tentative de coup d’État ». Lors des élections législatives de 2015, le vote d’Erdoğan à l’échelle nationale est tombé à 37,5% et son Parti de la justice et du développement a perdu sa majorité parlementaire pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 2002.

La cote d’approbation d’Erdoğan a de nouveau fortement augmenté à 67,6% après un putsch raté contre son gouvernement en juillet 2016. Au plus fort de la crise du COVID-19, sa cote était de 55,8%. Metropoll a déclaré que le taux d’approbation actuel d’Erdoğan était de 50,6%. Il pense avoir besoin de nouvelles tensions avec les adversaires passés et actuels de la Turquie.

Plus récemment, condamnant l’accord de normalisation historique entre Israël et les Emirats Arabes Unis (EAU), Erdoğan a déclaré que « parce que nous soutenons la Palestine », il envisage de retirer l’ambassadeur de Turquie des Emirats Arabes Unis. «J’ai donné des instructions à mon ministre des Affaires étrangères … Nous pouvons suspendre les relations diplomatiques [avec les Émirats arabes unis] ou rappeler notre ambassadeur à Abu Dhabi», a ajouté Erdoğan.

S’il le fait, la Turquie sera le seul pays de la région à ne pas avoir de relations diplomatiques avec l’Arménie et Chypre, ni de relations au niveau des ambassadeurs avec la Syrie, Israël, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Les relations de la Turquie avec de nombreux pays où elle entretient des relations diplomatiques complètes ne sont pas en bien meilleure forme.

Fin juillet, avant même l’accord EAU-Israël, le ministre turc de la Défense Hulusi Akar a déclaré à Al Jazeera que la Turquie tiendrait Abu Dhabi, le principal émirat, responsable au bon moment et au bon endroit des «actions malveillantes commises en Libye et en Syrie». Il a déclaré que les EAU sont « un pays fonctionnel qui sert les autres politiquement ou militairement et est utilisé à distance ».

La Turquie a manifestement une profonde colère pour tout accord qui pourrait aider à stabiliser l’une des régions les plus instables du monde. Le 3 août, le ministère turc des Affaires étrangères a condamné un accord pétrolier conclu entre une société basée aux États-Unis et des Kurdes syriens pour le développement de champs pétrolifères dans le nord-est de la Syrie. Dans le nord-ouest de la Syrie, où la Turquie contrôle de petites poches de terres, Ankara a menacé de répondre militairement à des attaques potentielles contre ses forces.

 

Il y a aussi des différends «plus chauds». Ignorant les efforts internationaux pour trouver une solution diplomatique aux différends frontaliers maritimes avec son rival traditionnel de la mer Égée, la Grèce, le 10 août, la Turquie a repris l’exploration pétrolière et gazière en mer Méditerranée – quelques jours seulement après que le gouvernement turc a déclaré qu’il retarderait les enquêtes offshore pour rechercher un résolution diplomatique avec la Grèce.

Le président français Emmanuel Macron a appelé la Turquie à être sanctionnée et a accusé son gouvernement de violer les droits de la Grèce et de Chypre. Face à l’affirmation croissante de la Turquie, Macron a également ordonné à la marine française de la Méditerranée orientale de fournir une assistance militaire à la Grèce. Dans un autre mouvement, la France a signé un accord de défense avec Chypre. L’accord est entré en vigueur le 1er août. L’accord de coopération en matière de défense, d’une durée de deux ans, couvre l’énergie, la gestion des crises, la lutte contre le terrorisme et la coopération en matière de sécurité maritime entre Chypre et la France.

Alors que l’impasse s’approfondissait, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a convoqué son conseil de sécurité nationale. Une déclaration publiée à l’issue des réunions rappelait l’époque d’avant-guerre: « Nous sommes en pleine préparation politique et opérationnelle », a déclaré le ministre d’État George Gerapetritis sur la chaîne de télévision publique ERT. « La majeure partie de la flotte est prête à être déployée partout où cela est nécessaire. »

Si vous ajoutez à ce tableau périlleux les marines chypriote, israélienne et égyptienne, la Turquie se heurte à de formidables forces navales en Méditerranée. Lors d’un incident dangereux le 14 août, deux navires de guerre, la frégate Limnos de la marine grecque et le TCG Kemalreis de Turquie , sont entrés en collision en Méditerranée orientale.

Toutes ces tensions turco-grecques dans les mers de la mer Égée et de la Méditerranée renforcent une nostalgie turque d’un siècle de reprendre certaines îles grecques. Yeni Safak , un journal farouchement pro-Erdoğan, a suggéré que l’armée turque envahisse 16 îles grecques.

Le site Web Greek City Times a commenté :

« La discussion sur les guerres et l’invasion des îles grecques est … une tactique utilisée par le régime du président turc Recep Tayyip Erdoğan pour détourner l’attention de la population turque de la situation économique déplorable »,

L’idée d’Erdoğan de chasser le vote par des troubles régionaux ne se limite pas aux seules aventures navales. Dans le contexte d’une soudaine flambée de frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie le 12 juillet, les armées turque et azérie ont lancé un exercice militaire conjoint de deux semaines, impliquant les forces aériennes et terrestres des alliés traditionnels.

Dans le sud-est de la Turquie, l’Irak a blâmé Ankara pour une attaque de drone qui a tué deux officiers militaires irakiens de haut rang. L’incident s’est produit peu de temps avant une visite prévue du ministre turc de la Défense Hulusi Akar à Bagdad. Un gouvernement irakien furieux a déclaré que le ministre turc n’était plus le bienvenu.

Erdoğan a besoin d’histoires épiques de puissance militaire contre des ennemis étrangers réels ou fabriqués pour raconter à un nombre croissant d’électeurs réticents face à une économie en difficulté. C’est une mauvaise nouvelle pour toute la région.

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’équilibre de la terreur sous les mers

Homme libre, toujours tu chériras la mer… Justement, il s’en passe de belles sous les flots, théâtre parmi d’autres de la grande rivalité entre l’empire et le Heartland et où se joue en partie l’équilibre de la terreur entre les deux grands.

 

On sait déjà qu’avec beaucoup moins, Moscou tient la dragée haute aux petits génies du Pentagone :

Avec un budget militaire dix fois moins élevé, Moscou donne une véritable leçon d’efficacité, ébréchant le mythe d’une Amérique performante, professionnelle, productive. Dans la course à l’armement, comme dans la conquête spatiale d’ailleurs, la réalité met souvent à mal l’image chimérique du « rêve américain » : amateurisme, gaspillages et fiascos militaro-industriels y sont légion.

Le seul budget de l’US Navy est trois plus élevé que la totalité du budget militaire russe. Et pourtant. Dans les profondeurs abyssales comme ailleurs, aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des… annuités.

L’amiral Dave Johnson est en émoi : « Nous faisons face à des adversaires difficiles. Vous n’avez qu’à voir le Severodvinsk. Je suis tellement impressionné par ce bâtiment que j’en ai fait construire une maquette dans mes bureaux. »

 

La bestiole a en effet tout pour plaire (ou déplaire, c’est selon) : double coque furtive, sonar très sophistiqué, automatisation poussée (65 membres d’équipage seulement) et, très bientôt, missiles hypersoniques Zircon.

L’amirauté impériale tire la sonnette d’alarme. Certes, on connaît la propension historique des militaires à exagérer les menaces afin d’obtenir des crédits supplémentaires, mais il s’agit d’autre chose ici. Il y a deux ans, le Severodvinsk a pris un bain de minuit dans l’Atlantique et la marine américaine a totalement perdu sa trace durant des semaines. Comme le dit l’adage, perdre un sous-marin ennemi en temps de paix est déjà un casse-tête ; en tant de guerre, c’est un désastre…

Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, les Russes ont mis au point une technique pour que les submersibles navigant sous la calotte glaciaire arctique puissent tirer leurs ogives nucléaires. L’idée n’est évidemment pas nouvelle. La banquise polaire est l’abri rêvé de tout sous-marin voulant échapper à la détection adverse. Mais elle empêche à son tour de lancer des projectiles.

Range des missiles nucléaires emportés par le nouveau submersible russe.

 

 

Durant la Guerre froide, les Soviétiques avaient déjà essayé de percer la glace avec des torpilles mais le résultat escompté n’était pas à la hauteur. Les Russes ont donc récemment mis au point des missiles perce-banquise, ouvrant la voie au missile intercontinental tiré ensuite.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La base d’al-Watiya se prépare ; des soldats de l’OTAN débarquent en Lybie

Pour la première fois depuis le début de la pseudo guerre libyenne, les médias font état des avions transportant des terroristes ont atterri mercredi 29 juillet sur la base militaire d’al-Watiya, non loin de la Tunisie et de l’Algérie. Parallèlement des informations reliées par les sources algériennes font état des tentatives des services secrets « étrangers » destinés à faciliter des opération d’infiltration sur le sol algérien en vue des violences terroristes et ce, dans l’objectif d’en accuser l’armée et les forces de sécurité algériens.

Après avoir signé des accords de sécurité avec le Niger, la Turquie otaniste est-elle sur le point de placer des soldats de l’OTAN sur les frontières tunisiennes et algériennes?
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, vitrine médiatique de l’opposition pro-occidentale anti-Etat syrien, la Turquie aurait déjà envoyé 17 000 mercenaires, dont 350 âgés moins de 18 ans, en Libye, et ce, après une formation militaire ». Ce chiffre est revu à la baisse par d’autres sources qui mettent en avant un contingent de 12 000 à 15 000 mercenaires étrangers, venus non seulement d’Idlib mais aussi des provinces séparatistes chinoises mais aussi de l’Asie centrale et des républiques de l’ex Union soviétique. Ils combattant aux côtés du Gouvernement d’union nationale (GNA) dirigé par Fayez el-Sarraj qui sert de paravent aux équipées militaires turques, diligentées par le QG OTAN/USA.
Depuis plusieurs mois, des mercenaires de plusieurs nationalités affluent en Libye, affirme Sky News. « Les observateurs estiment leur nombre à plusieurs milliers.
« La majorité de ces mercenaires sont syriens, ce qui rend la tache infiniment plus dure non pas pour l’agent Haftar et ses soutiens qui ne sont dans cette histoire – a part évidemment la Russie) de simples acteurs à la solde des Etats-Unis mais pour l’armée algérienne, la plus puissante de la région car elle se devra s’apprêter à faire face à une guérilla bien aguerri et expérimentée. Au nombre des terroristes il y aurait aussi des daechistes d’origine irakienne et syrienne, ceux-là mêmes qui sont formé par les Etats-Unis à Ain al-Asad (Irak) ou encore à al-Tanf (Syrie). Bref l’axe US/Israël est en train de masser sur les frontières algérienne et tunisienne un cocktail explosif . Des Yéménites et des Somaliens ou des Maghrébin s’y trouvent et la Turquie continue d’envoyer davantage de troupes en Libye », toujours selon l’OSDH.
Mais qui les commandent? « Ces mercenaires, répartie en unités, sont dirigés par 3.000 soldats et agents de renseignements turcs, appuyés par les officiers de détachement américain et otanien et présents dans le pays pour soutenir le GNA. Ces mercenaires reçoivent 2 000 dollars par mois et la Turquie a promis de leur accorder la citoyenneté turque ».
Selon ce rapport, « 481 personnes, dont 34 enfants et adolescents à la solde d’Ankara ont déjà été tués dans le conflit libyen. Il y a quelque temps, des centaines de mercenaires pro-turcs s’étaient rendus de Syrie en Turquie pour que leur procès de recrutement par les forces de l’Armée nationale syrienne (Al-Jaysh al-Watani), soit mené sous l’ordre des services de renseignement turcs ».
Interrogé sur le sujet le politologue Kanani Moghadam va de son commentaire : « En effet, alors que les Emirats et l’Egypte secondés plus ou moins par la Russie continuent à déployer des missiles Scud-B, des S-200 et des avions de combat à Syrte, Ankara dit vouloir coûte que coûte contrôler cette ville stratégique et verrou du croissant pétrolier, tout comme al-Jufra. Mais les deux villes sont des lignes rouges pour l’Égypte qui menace d’intervenir. Mais de plus en plus d’observateurs voient à travers les menaces du Caire un simple verbiage tout comme l’est la rhétorique belliciste d’Erdogan. A vrai dire, ces altercations et menaces mutuelles visent à occulter le sale jeu qui se déroule aux portes de l’Algérie et de la Tunisie à savoir « la transformation de la Libye en un stock d’armes et de terroristes, propres à nourrir une longue et interminable guerre comme celle en Somalie. Surtout que les accords de sécurité signé par Ankara avec le Niger ouvrira grand les portes du Sahel aux terroristes multinationaux ».
Le pont aérien transportant armes et mercenaires d’Ankara à Tripoli est incessant. Le plus souvent, ce sont des avions civils qui sont utilisés en vue de la bataille de Syrte. Mercredi 29 juillet, pour la première fois, ces avions ont atterri sur la base militaire d’al-Watiya, à 30 kilomètres de la Tunisie et de l’Algérie, alors qu’habituellement, ces mercenaires atterrissent à Tripoli ou à Misrata. C’est un signe peu rassurant surtout que les informations font état d’une réactivation des cellules pro-Ankara en Algérie.
Alger et Tunis s’inquiètent d’une possible infiltration sur leur territoire d’éléments terroristes venant de Syrie. Une majeure partie de ces mercenaires ont été membres du groupe terroriste Daech, du Front al-Nosra ou d’al-Qaïda en Syrie. Et ils ont parfaitement raison. Mais qu’ont-elles fait jusqu’ici? « La volonté de créer une coalition militaire nord-africaine est là mais il semble que les moyens manquent. L’Egypte a le cœur qui bat auprès des Saoudiens et des Emiratis. La Russie refuse d’apporter son appui à un plan Alger-Moscou. La situation est grave et le temps presse. Et si l’axe Alger-Tunis se tourner vers d’autres horizon? Le problème; c’est que l’Algérie croit toujours à une solution politique, erreur qu’a déjà commise la Syrie, juste à la veille de la guerre, estime le politologue Kanani Moghadam.

EN COMPLÉMENTAIRE

L’Algérie renforce sa défense avec des missiles antichars chinois portables

A travers l’acquisition de missiles antichars guidés HJ-12 produits par la firme chinoise Norinco, l’Algérie sera le premier client export de cette arme de guerre de troisième génération. Ainsi l’Algérie renforce ses capacités militaires.

Missile de troisième génération HJ-12 antichar.

 

Selon Algérie 360, l’information a été donnée par China Défense, qui reprend le site spécialisé Mena Défense. L’arme en question un missile clone, serait redoutable. Puisque, outre le fait d’être un missile antichar de combat de troisième génération, il peut être porté par l’homme. Une fois la cible détectée par le système électro optique, le missile, sans guidage additionnel, accomplit sa mission.

Le missile se dirige et attaque le char par sa partie la plus exposée et la moins bien blindée, le toit. L’avantage majeur de cette arme est qu’elle est, selon le journal algérien, beaucoup moins chère que le lance-missile américain FGM-148 Javelin. Sans compter que le HJ-12 est équipé d’un chercheur infrarouge, qui reçoit les informations sur la cible envoyée à partir d’un viseur d’imagerie thermique de troisième génération non refroidi.

Autre particularité importante qui fait de ce missile une arme redoutable, c’est que sa masse de 17 kg, pour une longueur de 980 mm et un diamètre de 135 mm font qu’il est portable par l’homme. D’autant qu’il a une forme de corps cylindrique avec un carénage de tête transparent. En outre, le missile est doté d’ailes repliables dans les parties centrales et arrière de la coque.

La portée de tir de nuit sans lune ne dépasse pas 2 000 m du fait de la capacité du viseur à détecter et à faire l’acquisition de la cible, alors qu’elle peut atteindre 4 000 dans des conditions de luminosité idéale. Le missile peut être équipé de têtes à fragmentation, explosives ou thermobariques. Ce qui confère à cette arme une grande capacité de destruction.

Source : afrik.com


EN COMPLÉMENTAIRE

 La présence de jihadistes parmi les mercenaires syriens envoyés en Libye par Ankara est vraisemblable

Les jeeps Toyota de l’État Islamique (on se souviendra qu’elles proviennent des vieux stocks de la CIA.)sont de retour au boulot…Elles vont en prendre du millage!

En Libye, deux camps s’affrontent. D’un côté, on trouve le gouvernement d’entente nationale [GNA], conduit par Fayez el-Sarraj et soutenu par la Turquie [et le Qatar]. De l’autre, il y l’Armée nationale libyenne [ANL] du maréchal Khalifa Haftar, qui relève du gouvernement de Tobrouk, lequel tire sa légitimité du Parlement élu en juin 2014. Cette dernière peut compter sur l’appui des Émirats arabes unis, de l’Égypte, de la Russie et de la… Syrie [en réponse à l’implication turque].

Après avoir lancé une offensive en direction de Tripoli, en avril 2019, l’ANL a subi une série de revers face aux milices pro-GNA, appuyées par des mercenaires recrutés parmi les groupes rebelles syriens pro-Turcs, par ailleurs équipés et encadrés par Ankara.

Voici les fameux mercenaires bien équipés,bien nourris et bien entraînés par la Turquie.

Désormais, la situation s’est stabilisée au niveau de Syrte, tenue par l’ANL. Mais sans doute pas pour longtemps car celui qui contrôle cette ville a la mainmise sur le croissant pétrolier, et donc sur la manne qui va avec. En outre, l’Égypte a prévenu : toute avancée du GNA et des mercenaires turcs vers l’est de la Libye pourrait déclencher une intervention militaire de sa part.

Des troupes du GNA du général Haftar.

Cela étant, le 8 juillet, ayant dénoncé « la livraison d’équipements sophistiqués et le nombre de mercenaires impliqués dans les combats » en Libye, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’est dit « très préoccupé » par la « concentration militaire alarmante autour » de Syrte et le « haut niveau d’interférence étrangère directe dans le conflit en violation de l’embargo sur les armes décrété par l’ONU, les résolutions du Conseil de sécurité et les engagements pris par les États membres à Berlin » en janvier dernier.

Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a expliqué les enjeux de la situation en Libye, après avoir fait un rappel historique des relations de la France à l’égard du maréchal Haftar. Ainsi, Paris a effectivement soutenu ce dernier car, en 2015, l’ANL était « internationalement reconnue pour son combat contre Daesh », en plus d’être légitimée par le Parlement de Tobrouk, dont la légalité avait été reconnue par l’accord de Skhirat.

« Nous étions en 2014-2015 : Daesh attaquait la France sur son territoire, et ses forces occupaient plusieurs villes libyennes, comme Benghazi. Ce n’est qu’à partir du début de l’année 2019 que la guerre a changé de nature : les forces de l’Armée nationale libyenne ne se sont plus mobilisées pour combattre le terrorisme, mais se sont organisées militairement dans un combat de guerre civile. Il faut mettre toute cette histoire en perspective pour comprendre la relation de la France avec le maréchal Haftar », a ainsi rappelé M. Le Drian.

Quoi qu’il en soit, la situation actuelle libyenne réunit tous les ingrédients d’un cocktail explosif… « La syrianisation de la Libye est réelle et pas uniquement symbolique », a estimé le ministre. Notamment en raison de l’implication grandissante de la Turquie auprès du GNA et, dans une moindre mesure, selon lui, de celle de la Russie, via les « groupes parallèles dits ‘forces Wagner’ », en soutien de l’ANL.

« Il importe néanmoins que l’Union européenne prenne conscience que la maîtrise de cette partie du nord de l’Afrique sera assurée par des acteurs qui n’ont pas les mêmes normes de sécurité que nous ni les mêmes intérêts. Cette situation réduit considérablement nos marges de manoeuvre stratégiques. Il y a là pour l’Europe des risques en termes de sécurité et de souveraineté, qu’il s’agisse des flux migratoires incontrôlés ou de la menace terroriste », a prévenu M. Le Drian. Et, a-t-il ajouté, cela « n’est pas acceptable » et « nous oeuvrons donc à une solution politique, mais sans l’ingérence de puissances extérieures, comme c’est le cas aujourd’hui. »

Par la suite, le chef du Quai d’Orsay a surtout dénoncé le comportement d’Ankara. « Je n’ai pas eu le sentiment que la Turquie regrettait son action sur le territoire libyen. J’observe que les capacités militaires se renforcent de façon significative. Il s’agit aussi de prendre en considération les voisins de la Libye. Avec l’Égypte, les relations de la Turquie ne sont pas très conviviales. Il n’est pas certain que les Tunisiens ou les Algériens apprécieraient la présence à leurs frontières des successeurs de l’Empire ottoman, dont se revendique le président Erdogan », a-t-il fait valoir.

Cette implication turque en Libye est susceptible d’avoir plusieurs conséquences pour l’Europe. En premier lieu, a avancé M. Le Drian, il « peut y avoir des résurgences de Daesh au sud de la Libye, voire même à Derna » et il est « vraisemblable que les forces militaires syriennes accompagnant les manoeuvres de la présence turque soient infiltrées par d’anciens responsables de groupes jihadistes qui soutenaient les Turcs à Idlib. »

Ces mercenaires rentreront-ils en Syrie? « On ne le sait pas. Nous parlons de milliers de soldats, tout cela à 200 kilomètres de Lampedusa. La situation est extrêmement préoccupante, d’où la nécessité d’agir ensemble pour aboutir à une solution », a dit le ministre.

Les 600,000 migrants entassés au nord de la Libye servent d’otages pour ralentir la domination complète du pays!

Ensuite, le soutien turc au GNA obéit à une autre raison : la délimitation des frontières maritimes entre la Libye et la Turquie, objet d’un protocole d’accord signé en novembre 2019 et permettant à Ankara d’étendre la superficie de son plateau continental de 40% et donc de s’inviter dans les projets gaziers de la République de Chypre.

« D’une part, la Turquie ne reconnaît pas la convention de Montego Bay sur le droit de la mer alors que tous les pays de l’Union européenne l’ont fait. D’autre part, la Turquie a un accord avec le gouvernement d’entente nationale de Libye, dont la légitimité internationale est relative, sur la délimitation des frontières maritimes. Par conséquent, la République de Chypre et la Grèce sont inquiètes », a résumé M. Le Drian.

Mercenaires syriens anciennement de l’État Islamique…Vous vous rappelez?

En outre, a-t-il poursuivi, la « Turquie a réalisé des forages en mer, au sud de Chypre, dans les zones 7 et 8, qu’elle considère comme relevant de son domaine économique maritime, et elle a annoncé des forages au large de la Crète, en violation du droit international maritime. »

Aussi, « nous réagissons fortement contre cela et, sans entrer dans les détails, nous allons prendre des initiatives », a annoncé le ministre. « Du reste, nous en avons déjà pris, notamment au Caire, avec mes homologues égyptien, chypriote, grec et italien, afin de définir une position commune sur cette zone », a-t-il précisé avant de souligner que cette question « peut entraîner des tensions majeures. »

Les mercenaires sont signés à $2,000 par mois et reçoivent la citoyenneté turque.

AUTRE COMPLÉMENTAIRE

L’armée algérienne opte pour le « Kornet chinois »

Le général en chef des forces algériennes passe en revue ses troupes déployées près de la frontière libyenne
Alors que le cercle de la guerre déclenché par les États-Unis et leurs alliés turcs et émiratis en Libye s’approche à grand pas des portes de l’Algérie, l’armée algérienne commence à calibrer ses commandes militaires. Le ministère chinois de la Défense a annoncé la vente de son système antichar de type HJ-12 à l’Algérie, l’équivalent chinois de Kornet russe. L’exercice “Bourkane” 2019 tenu par l’armée algérienne a été l’occasion pour celle-ci d’exposer ses Kornet EM mais il semble que l’arsenal anti blindé algérien se veut le plus performant possible. 

 

Selon le blog China Defense, il s’agit du système antichar Red Arrow-12 de troisième génération, également connu sous le nom de HJ-12 et l’Algérie est le premier client arabe de ce système antichar chinois récemment mis à jour.
Il convient de noter que l’armée algérienne est l’un des plus grands clients de l’industrie de défense et d’équipements militaires chinois : les mortiers, les avions militaires, les lanceurs de missiles, les drones militaires et de reconnaissance, ainsi que les équipements de défense navale.
Des rumeurs ont auparavant circulé selon lesquels l’armée algérienne avait l’intention d’utiliser le système pour soutenir le gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj contre les forces de Khalifa Haftar. Le 23 juillet, des chefs de la diplomatie algérien et russe à Moscou se sont rencontrés à Moscou. Le ministre russe des A.E. Sergueï Lavrov a confirmé lors de cette visite qu’il n’y avait pas de «feuille de route bilatérale» algéro-russe et que Moscou s’en tenait aux résolutions de la Conférence de Berlin. 
La proposition algérienne de paix durable s’appuie pourtant sur la nécessité de mettre un terme à l’ingérence étrangère en Libye. Certes, la Conférence de Berlin impose également une telle mesure, mais la quasi-totalité des États signataires des résolutions de cette rencontre internationale ont un bras ou une main dans le pétrin libyen, ce qui empêche l’Algérie mais aussi la Tunisie de pouvoir leur faire confiance. L’achat de ces Kornet chinois qui pourrait signifier une possible demande d’alliance d’Alger auprès de la Chine dans le cadre du règlement de la crise libyenne, intervient alors que les deux parties en présence, toutes deux alliés des Etats-Unis affûtent les armes pour la ville de Syrte. Samedi, le porte-avions Eisenhower et 12 autres de navires de guerre avec à leur bord des F-16 et des F-18 se sont mis à manœuvrer en Méditerranée orientale non loin de l’Algérie. 

HJ-12, le Javelin chinois

 

Ce missile est un clone, beaucoup moins cher, du lance-missile américain FGM-148 Javelin dont la particularité est qu’il est Fire and Forget avec une trajectoire en cloche. Une fois la cible acquise par le système électro optique, le missile s’envole sans guidage additionnel et attaque le char par sa partie la plus exposée et la moins bien blindée, le toit.
Le HJ-12 est équipé d’un chercheur infrarouge, auquel les informations sur la cible sont envoyées à partir d’un viseur d’imagerie thermique de troisième génération non-refroidi, après quoi la cible est capturée et lancée.
La masse du projectile est de 17 kg, pour une longueur de 980 mm et un diamètre de 135 mm. L’ATGM a une forme de corps cylindrique avec un carénage de tête transparent. Dans les parties centrale et arrière de la coque se trouvent les ailes repliables et les gouvernes. La tête explosive est en fait constituée d’une charge tandem pour défaire les blindages réactifs. Le missile peut être équipé de têtes à fragmentation, explosives ou thermobariques. La portée de tir maximale peut atteindre 4000 m. Dans l’obscurité et par mauvaise visibilité, la portée de tir est limitée par la capacité du viseur à détecter et à faire l’acquisition de la cible. Par nuit sans lune, la portée de l’optique de nuit ne dépasse pas 2000 m. NORINCO propose également une version avec missile à guidage TV qui peut être contrôlé par un opérateur.
A l’instar du Javelin, le HJ-12 est composé d’un lanceur et d’un missile dans un conteneur jetable qui est orienté vers le haut et non parallèle au sol comme les autres ATGM.
L’Algérie dispose d’une grande quantité de missiles anti-chars russes Kornet qui ont fait leurs preuves au combat. La différence entre le Kornet et le HJ-12 est de taille, le HJ-12 a, en théorie une meilleure capacité de destruction que le Kornet à cause de son angle d’attaque et le fait qu’il soit fire and forget laisse le temps à son opérateur de se mettre à l’abri ou se déplacer après le tir, alors que l’opérateur du Kornet doit guider son missile jusqu’à l’impact.
Source : MENA Defense

 

Troisième Guerre Mondiale en développement:La Turquie se plaint du déploiement de soldats égyptiens à Idlib,en Syrie

L’armée égyptienne aurait déployé environ 150 soldats sur la ligne de front dans la région syrienne du Grand Idlib pour soutenir les forces du gouvernement de Damas, ont affirmé des sources turques le 30 juillet. « Les soldats ont ensuite été déployées dans la région de Khan al-Asal dans la campagne occidentale d’Alep et autour de la ville de Saraqib dans la campagne méridionale d’Idlib », a indiqué l’agence Anadolu citant sa source. L’agence de presse a affirmé que les membres du service militaire égyptien étaient arrivés via la base aérienne de Hama.

Plus tard, Youssef al-Hamoud, un porte-parole de l’Armée nationale syrienne, une coalition de terroristes sous contrôle turc, basés dans le nord d’Alep, a déclaré que le nombre de soldats égyptiens était en fait de 148. Ils auraient été déployés en Syrie en 3 groupes via le Hama Air Base. Selon lui, 98 membres du personnel égyptien seraient venus de la ville d’Ismailia le 26 juillet et auraient ensuite été déployés à Khan al-Asal. 50 autres sont arrivés de l’aéroport du Caire le 27 juillet. Ils seraient déployés à Saraqib.

 

 

L’armée égyptienne a déployé environ 150 soldats sur la ligne de front dans la région syrienne du Grand Idlib pour soutenir les forces du gouvernement de Damas, ont affirmé des sources turques le 30 juillet.

« Les soldats ont ensuite été déployées dans la région de Khan al-Asal dans la campagne occidentale d’Alep et autour de la ville de Saraqib dans la campagne méridionale d’Idlib« , a indiqué l’agence Anadolu citant sa source. L’agence de presse a affirmé que les membres du service militaire égyptien étaient arrivés via la base aérienne de Hama.

Plus tard, Youssef al-Hamoud, un porte-parole de l’Armée nationale syrienne, une coalition de terroristes sous contrôle turc, basés dans le nord d’Alep, a déclaré que le nombre de soldats égyptiens était en fait de 148. Ils auraient été déployés en Syrie en 3 groupes via le Hama Air Base. Selon lui, 98 membres du personnel égyptien seraient venus de la ville d’Ismailia le 26 juillet et auraient ensuite été déployés à Khan al-Asal. 50 autres sont arrivés de l’aéroport du Caire le 27 juillet. Ils seraient déployés à Saraqib.

Cependant, aucun vol depuis l’Égypte vers ladite base n’a été enregistré ces derniers jours. De plus, il est presque impossible de cacher le déploiement de troupes étrangères en première ligne dans les conditions de la guerre syrienne, alors que presque un combattant sur deux possède un téléphone portable et des comptes sur les réseaux sociaux et les utilise pour partager des photos et des vidéos du champ de bataille.

Très probablement, les médias d’État turcs et les groupes mandataires fidèles à Ankara ont trouvé un nouveau moyen original de justifier la présence illégale de leurs propres forces en Syrie. L’accusation selon laquelle d’autres partis font quelque chose que le gouvernement Erdogan fait lui-même est quelque chose que les médias turcs, réputés super menteurs, font régulièrement.

Dans les premiers stades du conflit, la Turquie et ses services de renseignement ont ouvertement autorisé divers terroristes de l’Etat islamique et d’al-Qaïda à utiliser le territoire de la Turquie et les camps situés à la frontière syro-turque comme plaque tournante du transport sur leur route vers la Syrie. Dans le même temps, la Turquie était activement impliquée dans le commerce illégal de pétrole volé en Syrie par  Daech et d’autres, dont des groupes mafieux turcs appartenant au fils d’Erdogan.

Plus tard, lorsque l’opération militaire russe, y compris les bombardements massifs des infrastructures pétrolières de l’Etat islamique, des convois et la révélation publique des faits de la coopération turque avec l’Etat islamique, a mis un terme à cela, la propagande officielle turque a porté son attention sur les accusations de toutes les autres parties impliquées dans le conflit de coopération avec Daech. Il a même affirmé que son opération militaire contre les milices kurdes à Afrin était dirigée contre Daech.

Ankara a envoyé près de 10.000 militants syriens en Libye pour soutenir le gouvernement d’accord national basé à Tripoli. Néanmoins, les médias turcs crient au scandale sur le petit nombre d’entrepreneurs militaires privés liés à la Russie embauchés par les Émirats arabes Unis pour soutenir l’armée nationale libyenne de général Haftar contre les forces soutenues par la Turquie.

Au cours des dernières années, la Turquie a occupé une partie notable du nord de la Syrie et a déployé des milliers de soldats dans le Grand Idlib pour protéger les terroristes liés à Al-Qaïda contre de l’armée syrienne. Par conséquent, il serait logique qu’Ankara trouve une «force étrangère» qu’elle puisse accuser de déployer ses propres troupes dans le pays.

Dans le même temps, si le déploiement de troupes égyptiennes pour soutenir l’armée syrienne s’avère vrai, ce sera une très mauvaise nouvelle pour la Turquie. Ankara semble toujours incapable de contrôler ses partenaires locaux d’Al-Qaïda et les chances d’une nouvelle vague d’escalade dans la région augmentent.

Les puissantes forces armées turques n’ont jusqu’à présent pas réussi à vaincre l’armée syrienne épuisée par des années de conflit contre des terroristes islamiste. Le résultat de la nouvelle escalade sera encore plus sombre pour la Turquie si les forces égyptiennes rejoignent la coalition soutenant Damas.

Source : SouthFront


EN COMPLÉMENTAIRE

La CIA exploite illégalement le pétrole au Nord-Est de la Syrie

Pétrole syrien

 

Le sénateur Lindsay Graham a interrogé le secrétaire d’État Mike Pompeo, lors d’une audition de la Commission sénatoriale des Affaires étrangères, le 30 juillet 2020, à propos d’une société US qui vient de signer un contrat avec l’« Administration autonome » du Nord-Est syrien (YPG) pour l’exploitation de champs pétroliers et la fourniture de raffineries.  Le secrétaire d’État a confirmé que la négociation de cet accord avait pris plus de temps que prévu et qu’il le soutenait. Il devrait débuter à 60.000 barils/jour et pourrait s’élever rapidement à 380.000 barils/jour.

L’Administration autonome » est une fiction mise en place par le Pentagone au Nord-Est syrien dont elle a remis la gérance à une faction kurde. Ni Damas, ni Ankara n’ont fait de commentaires. Crescent Energy Services, qui a signé le contrat, est une société écran de la CIA. Elle est enregistrée au paradis fiscal du Delaware, mais basée en Louisiane.

Selon nos informations, les profits de l’Administration autonome seront divisés en deux : une moitié pour elle, et l’autre moitié pour la CIA qui les utilisera pour financer des opérations secrètes partout dans le monde sans avoir à demander de budget au Congrès.

source:https://www.voltairenet.org/article210637.html


AUTRE COMPLÉMENTAIRE

L’accord militaire Iran-Syrie ne se réduit pas à la DCA. ..Des surprises en vue

 

Des informations font état de « l’apparition des drones de combat particulièrement performants » en Syrie. Et qu’on se rassure, ils ne sont ni de conception turque ni de conception otanienne.  Al Masdar News qui revient sur le pacte militaire signé il y a tout juste un mois entre l’Iran et la Syrie croit savoir qu’il s’agit de nouveaux types de l’UAV que « les Iraniens auraient transféré » en Syrie afin de renforcer les capacités de l’armée syrienne à faire face aux « forces d’occupations US/Turquie » sur son territoire.

Le site d’information rapporte ainsi que des véhicules aériens sans pilote de type « inconnu » ont bombardé des positions terroristes pro-Ankara dans le territoire sous leur contrôle à Idlib, pendant une semaine consécutive, frappant avec une très haute précision des QG des chefs terroristes, des dépôts d’armes, mais aussi et surtout des véhicules blindés et des convois de camions-citernes qui servent au trafic de pétrole volé en Syrie par la Turquie puis expédié à bas prix vers l’Europe. Toujours selon cette information, les positions visées appartenaient aux terroristes pro-turcs,  aux « Casques blancs » affiliés à Hayat Tahrir al-Cham et qui coopèrent active avec les États-Unis.

Le pacte militaire signé entre la Syrie et l’Iran se concentre essentiellement sur le ciel syrien avec comme une prédilection pour la DCA. Le 21 juillet lors du tout dernier raid israélien contre le sud de Damas, les batteries de Khordad-3 iraniens de l’armée syrienne ont pris de court Israël avec des missiles antimissiles Sayyad avec une portée de 200 kilomètres et qui ont réussi à intercepter et à détruire dans le ciel d’Israël les missiles de croisière Delilah. Rien n’empêche l’Iran de transmettre à son allié syrien, des drones bien performants comme Bavar (dont peu d’information sont disponiblet » ou encore le tout nouveau, « Kian » qui est conçu et développé en deux versions toutes deux furtives et destinées aux longues missions de reconnaissance et de surveillance ainsi qu’aux opérations de frappe de précision. Il se peut aussi que les opérations antiterroristes de ces derniers jours à Idlib et à Alep aient été menées par cet appareil. Surtout qu’il s’agit d’un drone qui peut voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude sur un trajet de plus de 1.000 kilomètres, suffisant pour opérer dans la zone d’opération Idlib/Alep.  

Et Al Masdar d’ajouter :  » Il y a peu les sources militaires iraniennes qui ont dévoilé la tour de contrôle mobile censée gérer le trafic aérien (ATC). Il s’agit d’un dispositif monté sur remorque et qui peut être transporté d’un endroit à l’autre, voire déplacé sur des terrains difficiles.

Source : PressTv

Cependant, aucun vol depuis l’Égypte vers ladite base n’a été enregistré ces derniers jours. De plus, il est presque impossible de cacher le déploiement de troupes étrangères en première ligne dans les conditions de la guerre syrienne, alors que presque un combattant sur deux possède un téléphone portable et des comptes sur les réseaux sociaux et les utilise pour partager des photos et des vidéos du champ de bataille.

Très probablement, les médias d’État turcs et les groupes mandataires fidèles à Ankara ont trouvé un nouveau moyen original de justifier la présence illégale de leurs propres forces en Syrie. L’accusation selon laquelle d’autres partis font quelque chose que le gouvernement Erdogan fait lui-même est quelque chose que les médias turcs, réputés super menteurs, font régulièrement.

Dans les premiers stades du conflit, la Turquie et ses services de renseignement ont ouvertement autorisé divers terroristes de l’Etat islamique et d’al-Qaïda à utiliser le territoire de la Turquie et les camps situés à la frontière syro-turque comme plaque tournante du transport sur leur route vers la Syrie. Dans le même temps, la Turquie était activement impliquée dans le commerce illégal de pétrole volé en Syrie par  Daech et d’autres, dont des groupes mafieux turcs appartenant au fils d’Erdogan.

Plus tard, lorsque l’opération militaire russe, y compris les bombardements massifs des infrastructures pétrolières de l’Etat islamique, des convois et la révélation publique des faits de la coopération turque avec l’Etat islamique, a mis un terme à cela, la propagande officielle turque a porté son attention sur les accusations de toutes les autres parties impliquées dans le conflit de coopération avec Daech. Il a même affirmé que son opération militaire contre les milices kurdes à Afrin était dirigée contre Daech.

Ankara a envoyé près de 10.000 militants syriens en Libye pour soutenir le gouvernement d’accord national basé à Tripoli. Néanmoins, les médias turcs crient au scandale sur le petit nombre d’entrepreneurs militaires privés liés à la Russie embauchés par les Émirats arabes Unis pour soutenir l’armée nationale libyenne de général Haftar contre les forces soutenues par la Turquie.

Le général Haftar

 

 

 

Au cours des dernières années, la Turquie a occupé une partie notable du nord de la Syrie et a déployé des milliers de soldats dans le Grand Idlib pour protéger les terroristes liés à Al-Qaïda contre de l’armée syrienne. Par conséquent, il serait logique qu’Ankara trouve une «force étrangère» qu’elle puisse accuser de déployer ses propres troupes dans le pays.

Dans le même temps, si le déploiement de troupes égyptiennes pour soutenir l’armée syrienne s’avère vrai, ce sera une très mauvaise nouvelle pour la Turquie. Ankara semble toujours incapable de contrôler ses partenaires locaux d’Al-Qaïda et les chances d’une nouvelle vague d’escalade dans la région augmentent.

Les puissantes forces armées turques n’ont jusqu’à présent pas réussi à vaincre l’armée syrienne épuisée par des années de conflit contre des terroristes islamiste. Le résultat de la nouvelle escalade sera encore plus sombre pour la Turquie si les forces égyptiennes rejoignent la coalition soutenant Damas.

Source : SouthFront

L’accord militaire Iran-Syrie ne se réduit pas à la DCA. Des surprises en vue!

Des informations font état de « l’apparition des drones de combat particulièrement performants » en Syrie. Et qu’on se rassure, ils ne sont ni de conception turque ni de conception otanienne.  Al Masdar News qui revient sur le pacte militaire signé il y a tout juste un mois entre l’Iran et la Syrie croit savoir qu’il s’agit de nouveaux types de l’UAV que « les Iraniens auraient transféré » en Syrie afin de renforcer les capacités de l’armée syrienne à faire face aux « forces d’occupations US/Turquie » sur son territoire.

Le site d’information rapporte ainsi que des véhicules aériens sans pilote de type « inconnu » ont bombardé des positions terroristes pro-Ankara dans le territoire sous leur contrôle à Idlib, pendant une semaine consécutive, frappant avec une très haute précision des QG des chefs terroristes, des dépôts d’armes, mais aussi et surtout des véhicules blindés et des convois de camions-citernes qui servent au trafic de pétrole volé en Syrie par la Turquie puis expédié à bas prix vers l’Europe. Toujours selon cette information, les positions visées appartenaient aux terroristes pro-turcs,  aux « Casques blancs » affiliés à Hayat Tahrir al-Cham et qui coopèrent active avec les États-Unis.

photo distribuee par l’agence officielle syrienne sana montrant le ministre de la defense-abdallah-ayoub-d-et-son-homologue-iranien-amir-hatami-lors-de-la-signature-d-un-accord-de-cooperation militaire entre Damas et Téhéran.

Le pacte militaire signé entre la Syrie et l’Iran se concentre essentiellement sur le ciel syrien avec comme une prédilection pour la DCA. Le 21 juillet lors du tout dernier raid israélien contre le sud de Damas, les batteries de Khordad-3 iraniens de l’armée syrienne ont pris de court Israël avec des missiles antimissiles Sayyad avec une portée de 200 kilomètres et qui ont réussi à intercepter et à détruire dans le ciel d’Israël les missiles de croisière Delilah. Rien n’empêche l’Iran de transmettre à son allié syrien, des drones bien performants comme Bavar (dont peu d’information sont disponiblet » ou encore le tout nouveau, « Kian » qui est conçu et développé en deux versions toutes deux furtives et destinées aux longues missions de reconnaissance et de surveillance ainsi qu’aux opérations de frappe de précision. Il se peut aussi que les opérations antiterroristes de ces derniers jours à Idlib et à Alep aient été menées par cet appareil. Surtout qu’il s’agit d’un drone qui peut voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude sur un trajet de plus de 1.000 kilomètres, suffisant pour opérer dans la zone d’opération Idlib/Alep.  

Et Al Masdar d’ajouter :  » Il y a peu les sources militaires iraniennes qui ont dévoilé la tour de contrôle mobile censée gérer le trafic aérien (ATC). Il s’agit d’un dispositif monté sur remorque et qui peut être transporté d’un endroit à l’autre, voire déplacé sur des terrains difficiles.

Source : PressTv


MISE À JOUR IMPORTANTE

Syrie: le « tueur » des F-35 Adir  est arrivé!

 

Un F 35 Adir abattu par la nouvelle DCA iranienne au-dessus de la Syrie.

Mercredi 8 juillet 2020, les sources iraniennes ont fait état de la signature d’un nouvel accord militaire et sécuritaire entre l’Iran et la Syrie qui n’a cessé depuis de provoquer moult analyses.

L’une des clauses de cet accord vise à « renforcer la DCA syrienne », qui a tenu bon face à des centaines de frappes israéliennes mais qui au regard d’une complexification des méthodes employées par l’agresseur, demande à être optimisée. Alors que l’Amérique de Trump fait tout pour proroger l’embargo sur la vente d’arme à l’Iran à son expiration en octobre, la Syrie devient par son alliance indéfectible avec l’Iran et l’axe de la Résistance, le théâtre d’un réel face-à-face : arme de la Résistance contre arme de l’Empire. Une chose est sûre : les éléments de la DCA made in Iran qui iront renforcer le ciel de l’est, voire du centre et de l’ouest syrien ont déjà fait leur preuve, l’US Air Force s’étant heurtée à leur pleine puissance, en été 2019 quand un Global Hawk US s’est aventuré dans le ciel iranien.

Israël use d’attaque électromagnétique, de leurre électronique, de missiles de croisières sans pour autant oser s’infiltrer réellement dans le ciel syrien. Souvent, Israël a été tenté par une infiltration tout en ayant leurré au préalable les radars de la DCA syrienne. Une fois la DCA made in Iran sur place, saura-il refaire le coup? Khordad-3 est l’une des pièces de la DCA made in Iran qui pourrait prendre de court Tel-Aviv. Le défi est de taille. Khordad-3 est une DCA propre à opérer dans un champ de guerre électronique puisqu’il a de quoi déjouer les missiles de croisière ou drones et avions agissant à distance. Mais comment? 

« Il est doté d’un système électro-optique, ce qui en a renforcé la capacité non seulement pour déjouer des attaques électroniques, mais aussi pour mieux intercepter des appareils furtifs ennemis. On sait à quel point Israël a abusé de l’usage des armes de précision à distance pour réduire à néant la DCA syrienne et dans ses toutes dernières agressions, même Pantsir, TOR et Buk qui composent le gros de la DCA syrienne ont été pris pour cible des assauts électromagnétique, dit un expert. 


VIDÉO IL Y A 1 AN

 


 

« En effet, des avions de guerre électroniques ou des drones sont engagés à créer de fausses cibles sur le radar de la DCA et quand le système de défense commence à tirer, des chasseurs, dotés des armes de précision de distance le localisent et l’interceptent avant de le détruire. Or pour faire face à cette tactique, le système Khordad-3 utilise simultanément deux systèmes, radar et dispositif électro-optique. En principe, il est très difficile voire impossible de perturber les systèmes électro-optiques d’où la vertu de Khordad-3. 

Les systèmes électro-optiques sont non détectables, au contraire des radars, ce qui les rend moins vulnérables aux ondes électromagnétique. Leur combinaison avec un système radar permettra à la DCA de continuer à opérer même en dépit d’une forte attaque électromagnétique. 

Les systèmes de défense Raad-2, le système d’artillerie Seraj et le système de défense Herz-9 sont des exemples d’équipement des systèmes de défense iraniens à se classer dans cette catégorie. Il s’agit donc d’autant de prototypes qui pourraient intéresser l’armée syrienne. Mais Khordad-3 est aussi doté d’antenne réseau à commande de phase. Il est donc en mesure de détecter et d’intercepter d’une manière passive ses cibles. C’est presque une forme de furtivité. Cela signifie que ce système peut détecter des cibles puis verrouiller des images dessus sans émettre d’ondes électromagnétiques et échapper de la sorte à l’interception enemie. Et à l’inverse, cette fonctionnalité signifie que l’ennemi est surveillé et même frappé sans en être alerté au préalable. Être passif rend également presque impossible toute tentative de brouillage. 

Un chasseur comme un F-16 utilise divers systèmes pour dévier le missile qui est tiré en sa direction, mais il est presque impuissant face aux missiles qui sont tirés sur lui à l’aide d’une DCA dotée de systèmes électro-optiques. Surtout si comme c’est le cas de Khordad-3, le système est également équipé de caméras thermique et de vision nocturne. Ce qui rend la DCA capable de poursuivre sa mission même dans la nuit et même dans des conditions météorologiques défavorables. Alors le pari est lancé : Khordad-3 contre les missiles de croisière israéliens, les drones voire même des avions furtifs. Les bluffeurs israéliens évoquent de plus en plus des missions des « F-35 » au-dessus de la Syrie. 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Offensive syro-russe sur Idlib

Selon certaines dépêches en provenance du nord-ouest de la Syrie, toutes les unités de l’armée syrienne et ses alliés au sein de la Résistance, stationnées près des lignes de contact dans les zones occupées par des groupes terroristes dans le sud de l’autoroute M-4 (centre et ouest de la province d’Idlib, nord-ouest de la province de Hama et nord-est de la province de Lattaquié) sont en état d’alerte. Il y a quelques minutes, les sources syriennes ont fait état du début d’une puissante campagne aérienne syro-russe. La grande offensive vient-elle d’être déclenchée?

Chars de l’armée syrienne

 

Les frappes visent à l’heure qu’il est, selon les sources russes, « une zone de 1.500 kilomètres carrés, où se cachent jusqu’à 3.000 terroristes pro-turcs ». L’offensive a commencé après que l’armée syrienne et la Russie eurent dégagé l’autoroute M-4. Ankara réagira-t-il? Selon les accords précédemment conclus, l’ensemble du territoire des provinces d’Alep, Idlib et Hama, situés au sud de l’autoroute M-4, devront passer sous le contrôle des troupes russes, apprend-on de mêmes sources. Un coup fourré du Sultan à prévoir? 
Au sol, les effectifs de l’armée syrienne et les forces de défense populaire, ainsi que les combattants palestiniens de Liwa al-Quds ont été déployés sur différents axes d’Idlib et sont prêts à mener des opérations dans les zones sud de l’autoroute M-4.

 

L’objectif? le nettoyage des zones de Jabal al- Zawiya, Jisr al-Choghour, Jabal al-Arbaïn, Sarmin, Ariha situées dans le centre et l’ouest de la province d’Idlib. La libération de la plaine d’al-Ghab dans le nord-ouest de la province de Hama est une autre étape de l’opération. Les forces syriennes sont également disposées à nettoyer des localités situées dans le nord-est de la province de Lattaquié. 
Si cette opération est menée à bien entre la ville de Saraqib, royalement libérée par le Hezbollah au mois de mars, dans le sud-est de la province d’Idlib et les régions du nord-est de la province de Lattaquié, la sécurité des régions sud et nord de l’autoroute stratégique de M-4 sera pleinement assurée et les groupes terroristes ne pourront plus emprunter cette route.
Les derniers jours de l’année dernière, après la relance du cessez-le-feu, la Turquie a promis de normaliser la circulation sur l’autoroute. Mais les terroristes qu’elle soutient et dont elle utilise à titre de ses bras exécutants n’ont cessé de viser des patrouilles conjointes turco-russes. Une dernière attaque ayant même coûté la vie à trois soldats russes. 
Alors que les forces syriennes et leurs alliées au sein de la Résistance se préparent à lancer des opérations visant à sécuriser l’autoroute M-4, l’armée turque continue de soutenir les groupes terroristes en leur envoyant de nouveaux équipements militaires ces derniers jours. Le trafic se fait via le poste-frontière de Kafr Lusin dans le nord-ouest de la province d’Idlib. 
Que cherche la Turquie ?
Selon des sources sur le terrain, le premier objectif de la Turquie en envoyant de nouvelles troupes et en transférant du matériel militaire dans les zones occupées de la province d’Idlib est de renforcer les groupes terroristes afin qu’ils puissent survivre aux opérations de l’armée syrienne et des combattants de la Résistance, secondées par la Russie. Un autre de ses objectifs est d’homogénéiser le mercenariat à Idlib et d’y éliminer les éléments récalcitrants. 

Ces derniers mois, le gouvernement turc a tenté d’aider le groupe terroriste Tahrir al-Cham à s’emparer de tous les territoires occupés et en finir avec le groupe terroriste Hurras ad-Din. Mais les tentatives turques n’ont pas abouti. Actuellement, les affrontements entre ces deux groupes terroristes qui sont directement ou indirectement sous le commandement d’Al-Qaïda, ont diminué. Dans le passé, ils opéraient sous le nom de Front al-Nosra en Syrie. Ces manœuvres du Sultan qui utilise Idlib comme un vivier pour nourrir ses guerres en Libye et au Yémen ne sont qu’un jeu destiné à montrer sa soi-disant détermination à affronter les groupes terroristes opposés à l’accord de cessez-le-feu, façon d’empêcher le début d’opérations de nettoyage des zones occupées du nord-ouest de la Syrie par l’armée syrienne et ses alliés de la Résistance et la Russie. N’empêche que cette méthode commence à montrer ses limites. 
L’attaque contre une patrouille militaire conjointe turco-russe et la poursuite de ces violences ont émis  un message soulignant que la Turquie, contrairement à ses promesses creuses, « n’a ni la volonté ni la capacité de contrôler les régions du nord-ouest occupées en vertu de l’accord de cessez-le-feu ». Bref le Sultan est désarmé surtout qu’il est actif sur 4 fronts. L’offensive finira-t-elle par mettre la Turquie à la porte? 


EN COMPLÉMENTAIRE

Pourquoi le chef de l’état-major US se rend-t-il précipitamment en Israël ?

 

Le missile Yakhont russe aux mains du Hezbollah.

Alors que la presse écrite et orale d’Israël ne cesse de jurer ces derniers jours que par « la riposte du Hezbollah est imminente », en allusion à la mort en martyr d’Ali Kamal Mohsen dans le raid sioniste du 21 juillet au sud de Damas, et le tweet de la Résistance le suivant, et qu’il y a un branle-bas de combat sur le front nord, les évolutions en cours pourraient déboucher sur des surprises de taille.  

A en croire la chaîne 13, une évaluation de la situation faite par l’armée israélienne conclurait que le Hezbollah se préparerait à des opérations de représailles contre des troupes israéliennes à la frontière : le commandement du front nord qui a annulé des exercices militaires, a même ordonné le déploiement des postes de contrôle à l’intersection des routes dans le nord des territoires occupés, façon d’interdire l’accès aux zones agricoles proches de la frontière libanaise et ainsi restreindre la circulation sur les routes proches des colonies israéliennes.
Bien avant la mort de Kamel Hassan, les militaires israéliens avaient été à plus d’une reprise effrayés par des « bergers » libanais s’approchant des frontières et qu’ils croyaient être des « agents du Hezbollah »
Vendredi, des explosions au Golan ont provoqué la panique de l’armée sioniste qui a envoyé ses hélico abattre l’armée syrienne avant de rater le coup et de rentrer bredouille. Mais à quoi ressemblerait cette riposte qu’Israël croit être imminente ? S’agirait-il d’une opération commando comme en 2019 ou des infiltrations genres ce qui s’est produit en Galilée jeudi quand un véhicule blindé s’est renversé provoquant la mort d’un soldat sioniste ?
La réalité est que les tensions sont entrées dans une phase particulièrement cuisante et que la riposte de la Résistance pourrait bien sortir de l’ornière. C’est peut-être pour cette même raison que le chef de l’état-major US, Mark Milley, a été appelé au chevet d’Israël ce vendredi où il a rencontré de hauts responsables militaires sionistes, histoire de rassurer Tel-Aviv que « les États-Unis resteront aux côtés de leur allié traditionnel au Moyen-Orient ».

Mais il y a de forts risques que cet allié traditionnel soit cette fois visé de manière à ce qu’aucun appui venant de quelle que partie qui soit, ne puisse y obvier. Le commandant de la base navale israélienne de Haïfa en évoque la perspective. « Le Hezbollah a la capacité de cibler les plateformes d’extraction de gaz israéliennes au milieu de la mer », dit le général Gil Aginski, cité par le journal israélien Israel Hayom.
Le Hezbollah développe à l’heure actuelle « son potentiel militaire pour cibler les plateformes pétrolières au cœur de la mer bien que la force navale israélienne soient prêtes à relever les défis ». Mais sur cette seconde partie, l’Israélien n’est pas si sûr: « Une attaque de représailles contre les forces israéliennes par voie maritime n’est en tout cas pas à exclure. C’est notre hypothèse initiale. La menace d’attaques existait « toujours » et était « énorme », a-t-il déclaré en allusion aux missiles Yakhont de fabrication russe qui se trouveraient entre les mains du Hezbollah par Syrie interposée.
Il y a quelque temps le New York Times disait que « jusqu’à 12 systèmes de missiles-guidés anti-navires pourraient désormais être en possession du Hezbollah en Syrie ».
Ce sont des missiles SS-N-26 Yakhont de fabrication russe, qui utilisent un moteur Raimit pour parcourir plus de 75 miles à plus de deux fois la vitesse du son. Lorsqu’il est lancé, le missile survole les vagues pour éviter d’être détecté, guidé par un chercheur conçu pour résister aux contre-mesures, a-t-il rapporté. 
C’est l’un des missiles anti-navires les plus avancés au monde (les États-Unis n’ont pas une longue portée de missiles anti-navires supersoniques comme celui-ci) et sa vente à la Syrie indique à quel point la survie d’Assad est importante pour Vladimir Poutine.

 

La panique gazière d’Israël se laisse éclater à l’idée des Yakhont russes du Hezbollah à être tirés contre les réserves offshore de la Palestine occupée alors que jeudi Chevron Corporation a annoncé son accord d’achat de la société pétrolière et gazière américaine Noble Energy pour 5 milliards de dollars, une acquisition de Chevron qui « a une importance géopolitique particulière en raison des participations de Noble en Israël et à Chypre ».
Noble Energy apporte des actifs offshore à faible capital et générateurs de trésorerie en Israël, renforçant ainsi la position de Chevron en Méditerranée orientale. De même, les actifs israéliens de Noble sont à grande échelle, produisant une position en Méditerranée orientale qui diversifie le portefeuille de Chevron et devrait générer des rendements et des flux de trésorerie solides avec de faibles besoins en capital. Les volumes de pétrole et de gaz de Chevron augmenteront de près de 20% grâce à l’acquisition de Noble Energy, qui sert également d’opérateur des champs de gaz naturel israéliens Leviathan et Tamar.
Alors un Yakhont tiré contre Tamer ou Leviathan, quel pourrait en être l’effet en pleine guerre de gaz en Méditerranée orientale ? Une chose est sûre : la Russie ne devrait pas être si mécontente d’une telle perspective

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Après la Syrie et la Libye, la Turquie ouvre un nouveau front anti-russe en Arménie

À la suite des pourparlers à Ankara avec le vice-ministre azerbaïdjanais de la Défense, Ramiz Tahirov, qui est également le chef des forces aériennes de cette république riche en pétrole, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, a déclaré que l’Arménie « paierait pour ses actions ».
La coalition tripartite Azérie-turco-israélienne, soutenue par l’OTAN,  contre la petite Arménie  se heurtera cependant à la Russie, qui ne tolèrera pas un nouveau conflit sur sa frontière sud.

« Le président turc Recep Tayyip Erdogan est en contact avec son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliyev. Le dirigeant turc suit de près les évolutions», a décadré Akar.
«Nous condamnons fermement l’attaque ignoble qui s’est produit dans la région de Tovuz en Azerbaïdjan. La douleur de l’Azerbaïdjan est notre douleur. La mort des militaires de l’armée azerbaïdjanaise ne restera pas sans réponse », a déclaré le chef du ministère turc de la Défense, Hulusi Akar, avertissant de représailles imminentes de la part Turquie.
Selon le site d’information russe Avia-pro, la Turquie semble avoir mobilisé son armée de l’air, surtout ses avions F-16, afin d’intervenir éventuellement dans le conflit entre les deux républiques de l’ex-Union soviétique. Étant donné la supériorité de la Turquie sur les capacités militaires de l’Arménie, il s’agit pour Erevan d’une menace on ne peut plus grave.
« Il est fort probable que la Russie ne souhaite que le rôle du pacificateur pour le moment, et ne souhaite que voir se réconcilier l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Mais au vu de l’animosité et des menaces du gouvernement turc, Ankara, motivé par l’idée nationaliste de créer un nouvel Empire ottoman, souhaiterait alimenter le feu de la discorde à travers des paroles provocatrices », ajoute la source.

Israël avec la Turquie contre la Russie

Des drones israéliens impliqués dans le conflit Arménie/Azerbaïdjan: la Russie passera-t-elle à l’acte pour les contrer? Une chose est sûre : le régime israélien tente, de concert avec les USA, de mettre les bâtons dans les roues de la Russie, d’embraser le flanc sud russe et ce, de concert avec l’OTAN, ne serait-ce que pour compromettre la désormais avérée présence russe au Levant. La raison? La Russie refuse de voir dans ses liens avec Israël autre chose qu’un frein aux sursaut d’une entité belliciste. Durant les quatre jours de conflits sporadiques dans les régions frontalières, la majorité des attaques de l’armée azerbaïdjanaise contre les positions arméniennes ont été menées par des drones et des missiles anti-blindés israéliens, selon des sources arméniennes. Pour une Arménie qui s’apprête à ouvrir l’ambassade d’Israël à Erevan c’est un avertissement. 

 

« Le conflit qui a éclaté la semaine dernière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan est étroitement lié aux activités d’Israël », dit d’ailleurs le ministre arménien des Affaires étrangères.
La tension entre ces deux voisins du Caucase remonte aux premières années après l’effondrement de l’ex-Union soviétique, les deux réclamant la souveraineté sur la région de Karabakh. N’empêche que rien n’indiquait l’imminence d’une escalade et que celle-ci a presque surpris tout le monde au point de pousser certains analystes à y voir un troisième front anti-russe ouvert par un OTAN/US déjà en pleine activité contre Moscou en Syrie, en Libye. 
De façon traditionnelle, l’Arménie est tout au long de ces années, soutenue par la Russie tandis que l’Azerbaïdjan bénéficie du soutien turc, bien que ni Moscou ni Ankara ne soit jamais intervenu directement, laissant les deux pays régler leurs problèmes via le dialogue. La Russie compte deux bases militaires, Erebuni dans le centre et Gymuri dans le nord-ouest de l’Arménie et ses Mig-29 déployés dans ces bases ont la mission de protéger la sécurité aérienne d’Erevan voire tout l’espace aérien arménien. Mais Moscou n’est jamais intervenu directement dans le conflit de Karabakh pour ne pas blesser la République d’Azerbaïdjan à laquelle elle a d’ailleurs vendu ces dernières années, un nombre considérable d’armements sophistiqués dont les systèmes de défense aérienne S-300 et Buk-M2. Cette nouvelle flambée de violence s’est assortie quelque part par des menaces d’attaques azerbaïdjanaise contre les installations vitales de l’Arménie dont sa centrale nucléaire. Et ce fut là que le rôle d’Israël a été porté au grand jour.
« Les armes israéliennes sont utilisées contre la population civile du pays, ce qui impliquera évidemment certaines mesures. La question est qu’Israël vend à l’Azerbaïdjan des armes meurtrières que l’Azerbaïdjan peut facilement utiliser contre les infrastructures civiles et la population », a ainsi lancé à la presse l’attachée de presse du ministère arménien des Affaires étrangères Anna Naghdalyan. 
Pour les stratèges de l’axe US/OTAN/Israël, il est grand temps que la Russie se sente menacée son propre territoire, au Caucase par exemple, ne serait-ce que pour lâcher la prise en Libye, en Syrie voire en Afghanistan. 
Mais l’implication israélienne dans ce conflit et son synergie avec Ankara, ne risque-t-elle pas de lui coûter chère? Au cours de la semaine du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, l’armée arménienne a réussi à abattre au moins 15 drones, dont la grande majorité sont israéliens. Parmi les drones israéliens abattus, il y a deux Sky Striker, un Orbiter 3 et un Hermes 900, signe que la DCA russe est bien active et au contraire des assertions de l’armée sioniste en Syrie, elle est bien précise et bien puissante. L’armée arménienne est équipée de missiles Iskander et de chasseurs Su-30 russes, soit des armements que la Russie possède en Syrie et qui par considérations pour Israël, elle s’est refusée d’employer. Certains milieux évoquent les mesures que l’Arménie adoptera contre Israël dans les prochains jours et n’excluent pas que la Russie vienne au secours de l’Arménie. Après tout Erevan a envoyé ses forces spéciales en Syrie appuyer les Arméniens syriens d’Alep. La grande surprise pour Israël pourrait être « russe » et elle pourrait non pas venir de l’Arménie mais bien de la Syrie. Le S-400 en Syrie n’attend que tirer.
Source : Presstv

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Un bref aperçu des récents développements en Libye:

Les avions de transport militaire turcs ont intensifié leurs vols vers la base aérienne d’al-Watiyah. Au moins 4 vols ont été effectués au cours des derniers jours;
     Le GNA basé à Tripoli a envoyé de nouveaux renforts en première ligne à l’ouest de Syrte;
     Le porte-parole de la salle d’opération de Syrtefra du GNA a annoncé que le GNA se prépare à une avance sur les deux villes;
     Les tensions au sein des factions de l’ANL se poursuivent dans la région d’al-Brega. La brigade Al Saiqa exige la libération de ses membres détenus par la police.

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Un bref aperçu des récents développements en Syrie au 20/07

 

Une explosion s’est produite dans la ville d’Al-Qamishli, dans le gouvernorat d’al-Hasakah;
     Une explosion de voiture piégée a tué au moins 3 civils et blessé plusieurs autres dans la ville de Sajo, au nord de la ville d’Azaz;
     Un engin explosif improvisé a explosé dans un centre électoral de la ville de Busr Al-Harir dans le gouvernorat de Daraa;
     L’artillerie de l’armée arabe syrienne a bombardé des positions militantes près du village de Tal Wasit dans le gouvernorat de Hama;
     Selon l’ANHA, deux civils ont été blessés par des tirs d’artillerie turcs dans le district de Qamishli du gouvernorat d’al-Hasakah;
     460 personnes détenues dans le camp d’Al-Hol ont été libérées par les FDS des villes d’Al-Baghuz et de Susah.

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Un bref aperçu de l’évolution récente au Yémen

 

Des avions de combat de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont effectué 6 frappes aériennes dans la région de Nate;
Des avions de combat de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont effectué 6 frappes aériennes dans la région de Majzar;
     La salle des opérations des officiers de liaison et de coordination (fidèle à Ansar Allah) a signalé 112 violations du cessez-le-feu à al-Hudaydah au cours des dernières 24 heures;
     Des manifestations en faveur de la déclaration d’autogestion du Sud par le Conseil de transition du Sud ont eu lieu à Mukalla;
     La coalition dirigée par l’Arabie saoudite continue de détenir vingt navires transportant des dérivés du pétrole qui se rendaient au Yémen. Ce blocus contribue à la crise humanitaire au Yémen. 
Source : South Front

Cette photo prise au Yémen parle d’elle-même!

 

 

Moyen Orient:Pluie de missiles et de drones yéménites sur l’Arabie Saoudite

Selon le site web Al-Khabar Al-Yemeni, des militants saoudiens ont déclaré que de puissantes explosions s’étaient produites dans les villes de Khamis Mushait et Abha.
 « Les forces yéménites ont piloté des drones et tiré des missiles balistiques le dimanche 12 juillet 2020, au soir, en direction des villes saoudiennes de Khamis Mushait et Abha », ont rapporté des militants saoudiens sur Twitter.

Des internautes ont qualifié les explosions de puissantes alors que les médias ont prétendu que la DCA saoudienne avait intercepté trois drones dans le ciel de Khamis Mushait.

Le porte-parole des forces de la coalition saoudienne, Turki al-Maliki, a prétendu que l’Arabie saoudite avait intercepté et détruit deux missiles balistiques et plusieurs drones yéménites.

Les sources officielles d’Ansarallah n’ont pas encore réagi à cette nouvelle.
« La base aérienne de King Khalid, qui se situe à Khamis Mushait, a été l’objet des attaques des combattants d’Ansarallah », ont annoncé des militants saoudiens.La base de l’armée de l’air saoudienne King Khalid, qui fait partie de l’une des plus grandes bases militaires saoudiennes, a déjà été attaquée à plusieurs reprises par les combattants d’Ansarallah. La dernière attaque faisait partie d’une vaste opération baptisée la quatrième opération d’équilibrage de dissuasion.
Ansarallah va reconquérir Maarib
Les combattants d’Ansarallah ont été déployés à la périphérie de la province de Maarib, qui se situe à 120 km à l’est de la capitale yéménite Sanaa.

Dimanche, le général Abdullah Yahya al-Hakim, chef du renseignement du ministère de la Défense du gouvernement de salut national yéménite, a déclaré que les forces armées ainsi que toutes les tribus du Yémen, allaient bientôt reconquérir Maarib.
Il a annoncé que les forces armées yéménites se sont déployées aux alentours de Maarib et a mis en garde la coalition saoudienne contre toute offensive contre les installations économiques et pétrolières de la ville.
« Nous sommes en mesure de prendre pour cible toutes les installations pétrolières et économiques des pays agresseurs et de les détruire à un tas de ruines », a-t-il martelé.
Le général al-Hakim a réaffirmé que les forces yéménites avaient fourni une liste des cibles importantes et vitales en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis mais également à Tel-Aviv.
Quant aux succès enregistrés par les forces yéménites en matière de sécurité, il a indiqué que « les forces yéménites se sont infiltrées dans la salle des opérations des pays agresseurs et leurs centres de guerre électronique ».
La libération de la province de Maarib, riche en ressources pétrolières et gazières, revêt une importance toute particulière pour les forces yéménites.

Selon des observateurs politiques, si la province de Maarib tombe, plus aucune zone dans la partie nord du Yémen ne sera occupée par l’Arabie saoudite, ni ses mercenaires affiliés au gouvernement démissionnaire de Mansour Hadi.
Ansarallah sera une force incontestée dans la partie nord du Yémen qui affectera progressivement les équations politiques, sécuritaires et militaires de la péninsule arabique.

Pacte de défense irano-syrien: l’heure de vérité sonne pour Israël
Système de défense antiaérienne Bavar-373

« Qui dit résistance, dit volonté automatique, car la volonté est la condition sine qua non de la résistance. L’axe de la Résistance est entièrement préparé à entrer dans une guerre prolongée dont la dernière en date est la signature d’un accord militaire entre le chef d’état-major des forces armées iraniennes, Mohammad Baqeri, et le ministre syrien de la Guerre, Mohamed Ayoub » a écrit l’analyste Eyhap Choqi cité par Al-Ahed.
« Cet accord prévoit le renforcement de la coopération militaire et sécuritaire entre les forces armées et la poursuite des coordinations. Le général Baqeri, chef d’état-major des forces armées iraniennes, a déclaré que cet accord renforcera notre volonté et notre détermination à coopérer face aux pressions américaines. L’Iran renforcera le système de défense aérienne de la Syrie », a expliqué Eyhap Choqi.

« Bien qu’il ne s’agisse pas du premier accord entre les deux pays, mais étant donné qu’il s’inscrit dans le cadre stratégique de la défense aérienne, il contient un message important », a-t-il poursuivi.
Premier message : la simple signature de cet accord envoie un message important aux États-Unis notamment par rapport à la loi César, car l’une des clauses de cette loi prévoit le retrait de Syrie de ce qu’elle qualifie de milices affiliées à l’Iran tandis que cet accord prévoit des coopérations similaires à celles entre l’Iran et le Venezuela qui subit des sanctions américaines et à la préparation de l’Iran à fournir au Liban ce dont il a besoin si son gouvernement le demande.
Le deuxième message qui est encore plus important que le premier, est que cet accord sur la défense aérienne modifie les règles du conflit, car il contrera les attaques ennemies dans le ciel syrien et créera une dissuasion suffisante, surtout si les systèmes iraniens de défense aérienne Yavar-373 et 3-Khordad y soient déployés.
Troisième message : faire face à la guerre psychologique contre l’axe de la Résistance.
L’accord entre l’Iran et la Syrie rend possible le remplacement du système de défense antimissile russe par les systèmes iraniens de défense aérienne. [1]
Les nouvelles zones de conflits en Syrie constituent des anneaux de la capacité de dissuasion, car premièrement, le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a déclaré qu’il ne permettrait pas la famine au Liban. Il a dit avoir créé une nouvelle base pour réponde à la poursuite de l’embargo et les politiques hideux qui visent à mettre dans l’impasse les solutions au Liban ; deuxièmement, l’axe de la Résistance ne se contentera pas d’une riposte. Elle agira de sa propre initiative d’autant plus que l’Iran a brisé les sanctions américaines en envoyant des aides aux pays visés par les sanctions américaines et promettant de répondre à toute attaque.
« Les arrogants ont sans aucun doute reçu ce message, et ceux qui ont compris ces messages ne seront peut-être pas en mesure d’accepter cette nouvelle situation et prendront des mesures creuses et stupides, mais l’axe de la Résistance est prêt à les affronter », a conclu Choghi.
Source : Presstv


NOTES

 1-La Russie a toujours été réticente à l’utilisation, par la Syrie, des défenses aériennes avancées S-300 contre les attaques israéliennes.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’audacieuse action militaire de la Chine contre les États-Unis en mer de Chine méridionale

Le Président Xi Jinping a perdu patience. L’économie de sa nation souffre. COVID-19 a mis à rude épreuve sa crédibilité. Il a besoin d’une victoire. Il fait donc ce que les hommes forts font le mieux : augmenter la pression militaire.

Le Président Xi Jinping a déployé deux nouveaux porte-avions dans le but d’attiser les tensions avec les États-Unis et, à terme, l’Australie.

 

L’imposant porte-avions chinois Liaoning vient
d’être déployé en mer de Chine méridionale.

 

Les deux nouveaux porte-avions de Pékin se déploient ensemble pour la première fois. Ils se sont échauffés dans la mer Jaune, une zone sécurisée. Bientôt, ils se dirigeront vers le sud.

Les bâtiments de la marine de l’Armée de libération du peuple (PLAN), Liaoning et Shandong sont engagés dans un entraînement de préparation au combat dans la baie de Bohai, étroitement contrôlée. Ce n’est que la deuxième semaine d’un conflit simulé intensif de 11 semaines qui finira par atteindre les profondeurs de la mer de Chine méridionale.

Et ce n’est que l’un des nombreux mouvements militaires et diplomatiques – s’étendant du Japon, à travers l’Asie, jusqu’aux frontières montagneuses avec l’Inde – qui aggravent les tensions internationales.

En conséquence, « le risque d’une confrontation militaire en mer de Chine méridionale impliquant les États-Unis et la Chine pourrait augmenter de manière significative au cours des dix-huit prochains mois »avertit un nouveau rapport du groupe de réflexion américain Council on Foreign Relations [CFR, l’un des rouages du Deep State aux USA, promoteur du Nouvel Ordre Mondial, NdT].

Et la manière dont les États-Unis réagiront a de graves implications sur le statut de leur alliance avec l’Australie.

Le Président chinois Xi Jinping est déterminé à montrer sa puissance militaire
dans la mer de Chine méridionale, qui fait l’objet d’un différend.

Ferveur nationale

Pékin insiste sur le fait que la mer de Chine orientale et méridionale est son territoire inaliénable. En 2016, une Cour d’arbitrage internationale a rejeté cette affirmation comme étant non fondée.

Elle prétend également que l’île de Taïwan – où le gouvernement vaincu de la République de Chine  s’est replié après la guerre civile de 1949 – n’est rien d’autre qu’une province renégate.

Aujourd’hui, dans toute la Chine, une « vague de fond » de soutien public se déclenche en faveur d’une invasion militaire de Taïwan.

Du moins, c’est ce qui semble se passer.

Au pire, il s’agit d’une campagne parrainée par l’État qui utilise les médias qu’il contrôle pour promouvoir l’idée.

Au mieux, Pékin n’est pas assez offensé par l’idée pour ordonner à son armée de censeurs de supprimer ce genre de provocation.

Un exemple en est une vidéo du magazine Naval and Merchant Ships qui examine en détail ce à quoi pourrait ressembler une attaque contre la nation insulaire démocratique. Elle a été publiée le jour même où la Présidente taïwanaise récemment élue, Tsai Ing-wen, prenait officiellement ses fonctions.

Il est toujours fascinant de voir les petits détails qui sont inclus dans ce genre de porno d’invasion. L’affiche électorale de Tsai Ing-wen semble être un incontournable du genre, puis nous avons la fusillade devant le palais présidentiel et le MRT de Taipei. pic.twitter.com/SYxjbA2XSt

– Du chewing-gum sous la semelle d’une chaussure chinoise (@ProfundumPhoto) 24 mai 2020

« En quatre minutes environ, la puissance aérienne de Taïwan sera gravement endommagée et les avions taïwanais qui ont déjà décollé seront abattus avec des missiles S400″, se vante le magazine contrôlé par l’État. « Après presque deux heures … toutes les bases de défense anti-aérienne sont détruites, et la plupart des avions de guerre de Taïwan sont endommagés. Ce qui les attend, c’est une deuxième série d’attaques après l’aube. »

Un autre exemple récent est une série d’images de combat évocatrices publiées par l’Institut des Beaux-Arts du Sichuan, contrôlé par le PCC. Elles montrent des combats à l’extérieur du palais présidentiel de Taïwan. Sur le sol, on voit des marines américains morts.

Cela fait partie d’un message national unifié.

« La réunification est une fatalité historique du grand rajeunissement de la nation chinoise », déclare le bureau des affaires de la Chine à Taïwan. « Nous avons la ferme volonté, une confiance totale et une capacité suffisante pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. »

 

Le Ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, a donné une conférence de presse rejetant les allégations selon lesquelles le pays exploite l’épidémie de coronavirus pour étendre son empreinte dans la mer de Chine méridionale.

 

Le combat du sabre
Pékin prévoit un vaste exercice d’invasion près de la province de Haïnan en août. Selon le journal Kyodo News au Japon, il s’agira d’une simulation de saisie d’îles fortifiées.
Mais la trajectoire prévue des porte-avions chinois a fait sourciller.
« Le groupe d’attaque du porte-avions passera par les îles Pratas en route vers le site de l’exercice au sud-est de Taïwan dans la mer des Philippines », aurait déclaré un initié militaire japonais.
Les Pratas (aussi appelées Dongsha ou Tungsha) sont un groupe d’atolls de la mer de Chine méridionale contrôlés par Taïwan. L’envoi de grands navires de guerre dans leurs eaux constituerait une intimidation importante de la part de Pékin. La « bulle » territoriale offerte par les îles taïwanaises a également été exploitée par les États-Unis au cours des dernières semaines, avec quelque 13 vols d’avions de collecte de renseignements au-dessus de la région pour surveiller les activités chinoises à proximité.
Mais les analystes internationaux suggèrent que la décision de Pékin n’est pas le premier pas vers une quelconque invasion. Les îles, disent-ils, sont pour la plupart sans intérêt après la construction controversée de huit forteresses insulaires artificielles.
« Il n’y a que 200 soldats taïwanais stationnés sur le Pratas, il n’est donc pas logique que l’APL déploie un groupe d’attaque de porte-avions pour prendre une si petite île », a déclaré le responsable japonais de la défense.
Un analyste militaire taïwanais a abondé dans le même sens, déclarant au South China Morning Post que l’exercice faisait plutôt partie d’un plan global de militarisation de la région de l’est et du sud de la mer de Chine.
« L’exercice de débarquement fait partie de l’entraînement régulier de la marine de l’APL pour réaliser le plan de Pékin visant à mettre la mer de Chine méridionale sous son contrôle », a déclaré Chi Le-yi. « Un exercice de débarquement pourrait être considéré comme une préparation à une attaque sur Taïwan, mais il s’agit plus d’une mise en place par l’APL de ses systèmes de combat pour tout conflit éventuel en mer de Chine méridionale ».
Mais le Chef des opérations conjointes de Taïwan, le Général de Division Lin Wen-huang, s’est senti obligé de rassurer sa nation sur l’existence de plans en cas d’attaque chinoise.
La diplomatie de la canonnière
Sur le plan intérieur, l’économie chinoise est aux prises avec les retombées du COVID-19. Ce n’est pas inhabituel. Le monde entier se trouve dans une situation similaire.
Mais le Président à vie Xi doit maintenir son emprise sur le Parti Communiste pour rester au pouvoir.
« Xi pourrait trouver nécessaire de faire preuve de force pendant que Pékin s’occupe des retombées internes de la pandémie », peut-on lire dans le rapport du CFR.
En attendant, sa diplomatie de « guerrier-loup » – tout en gagnant un public local – n’a fait qu’isoler davantage Pékin sur le plan international.
Q : Votre point de vue sur le « nationalisme excessif » ?
R : Les Chinois ont un fort sentiment de patriotisme, mais certains médias occidentaux le qualifient de « nationalisme ». La Chine a une vision internationale. En devenant plus forte, la Chine assumera une plus grande responsabilité internationale. pic.twitter.com/AxD4aFV1lV
– Liu Xiaoming (@AmbLiuXiaoMing) 24 mai 2020
« La spirale descendante continue des relations américano-chinoises pourrait également encourager Xi à adopter une approche « maintenant ou jamais » en mer de Chine méridionale », déclare le CFR.
Des changements plausibles dans la situation intérieure de la Chine ou dans l’environnement international pourraient inciter les dirigeants chinois à adopter une stratégie plus provocante en mer de Chine méridionale, ce qui augmenterait le risque d’une confrontation militaire.
De plus, avec l’espoir que la première étape des efforts de modernisation militaire de la Chine sera achevée en 2020, Xi pourrait devenir plus confiant dans le fait que la Chine réussira à faire valoir ses revendications sur le plan militaire, surtout si les États-Unis sont occupés au niveau interne par la gestion de la pandémie de coronavirus ou de ses conséquences.
Des navires de la marine américaine et australienne
patrouillent dans la mer de Chine méridionale.

Le scénario le plus défavorable

Parmi les menaces anticipées pour la stabilité régionale, la perspective que Pékin déclare arbitrairement les îles Spratley comme eaux territoriales est la plus importante. Elle pourrait alors revendiquer une Zone Économique Exclusive de 370 km autour de ces îles, s’emparant ainsi du contrôle de toute la mer de Chine méridionale.

Comment les États-Unis pourraient-ils réagir ?

Ils pourraient maintenir leur présence – au risque d’un conflit ouvert. Ou bien ils pourraient se retirer, ce qui entraînerait de graves retombées diplomatiques.

« Les revendications de la Chine concernant la ZEE pourraient forcer les États-Unis à choisir entre poursuivre leurs opérations, risquant ainsi une confrontation directe avec la Chine, ou les réduire, sapant ainsi leurs engagements en matière d’alliance », indique le rapport du CFR.

Lors des crises, les États-Unis et l’Australie s’unissent généralement pour un objectif commun. Pas cette fois-ci, dit @danielflitton https://t.co/YBXwOL8kNe

– Council of Foreign Relations (@CFR_org) 19 mai 2020

Le groupe de réflexion soutient que seule une présence militaire accrue dans la mer de Chine méridionale par l’Australie, la France et le Royaume-Uni – avec le soutien des pays d’Asie du Sud-Est – peut saper la confiance du président Xi.

Les États-Unis devraient accroître leurs opérations militaires avec des pays partageant les mêmes vues, comme l’Australie, l’Inde, le Japon et Singapour, pour compenser leurs ressources limitées dans la région. La marine américaine et d’autres devraient naviguer plus fréquemment dans les eaux contestées et faire une routine des FONOPs [Freedom Of Navigation OPeration, NdT]. Cette mesure signalerait à la Chine que les États-Unis et leurs partenaires ne respectent pas les revendications territoriales excessives de la Chine.

Jamie Seidel



NOTES

 

Cet auteur, publié sur un site d’information australien, s’appuie sur des sources Systèmes comme le bien connu CFR. On peut donc interpréter les faits d’une toute autre manière que ce journaliste. La Chine ne perd pas patience mais poursuit son déconfinement géostratégique.

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 Par Jamie Seidel − Le 25 mai 2020 − Source news.com.au

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le drone sous-marin russe « Poséidon » se prépare à être testé malgré un accident nucléaire

La Russie prévoit de tester à l’automne son appareil nucléaire sans pilote « Poséidon » dans ses eaux arctiques.
La drone à énergie nucléaire « Poséidon » sera lancé à partir du sous-marin Belgorod, a déclaré mardi 26 mai une source anonyme de l’industrie de la défense à l’agence de presse gouvernementale RIA Novosti.
Ce drone en forme de torpille géante et construit pour porter une tête nucléaire de maximum deux mégatonnes, est décrit par les analystes de l’armement comme une « bombe atomique de l’apocalypse ». Alimenté par une petit réacteur nucléaire, le Poséidon aurait une portée de 10.000 kilomètres.

Lancé depuis la mer de Barents ou depuis d’autres eaux de l’Arctique, le drone pourrait ainsi traverser l’Atlantique Nord de manière autonome. S’il explose au large de la côte est des États-Unis, la tête nucléaire pourrait créer une vague de tsunami de plusieurs dizaines de mètres de haut [1], en plus des dommages causés par l’explosion nucléaire elle-même.
Torpille Poséidon surnommée « fin du monde »

 

 

 

Le Barents Observer a signalé pour la première fois l’existence de cette arme en 2016. En mars 2018, le président Vladimir Poutine a confirmé l’existence du futur drone sous-marin géant. Le Poséidon était l’une des six nouvelles armes nucléaires stratégiques présentées par le président à l’époque.

En juillet 2018, le ministère de la Défense a publié une vidéo montrant l’atelier où le drone a été assemblé, et un film d’animation montrant comment le drone pouvait être utilisé dans une situation de guerre réelle.

« Un drone a plusieurs avantages. Un sous-marin avec un équipage à bord est, bien sûr, une arme puissante, mais il y a certaines restrictions sur le facteur humain. Dans la pratique, le Poséidon peut être en alerte et accomplir les tâches qui lui sont assignées à tout moment », a déclaré mardi l’ancien colonel du GRU Alexander Zhilin sur la radio du Kremlin « Sputnik ».

Aujourd’hui, Zhilin est à la tête du Centre d’étude des problèmes de sécurité nationale appliqués au public de l’Université Lobachevsky à Nijni-Novgorod.

A l’abri des pirates informatiques

Zhilin a voulu dissiper les inquiétudes concernant les vulnérabilités potentielles des drones face aux pirates et aux cyberterroristes.

« L’apparition de cette classe de drones, bien sûr, demande beaucoup de responsabilité car elle est gérée par un logiciel. Il est clair qu’il y a certains risques lorsqu’en opération, les pirates peuvent essayer d’en prendre le contrôle. Mais, en discutant avec nos ingénieurs et nos concepteurs, j’en suis venu à la conclusion qu’il existe une protection massive contre les interférences extérieures », a déclaré M. Zhilin sur la station de radio.

Avec le drone à grande profondeur Poséidon, la Russie pourra contrer tout système de défense antimissile américain et assurer la dissuasion avec une capacité de seconde frappe.

Le plan est de déployer 16 drones Poséidon en mission de combat avec la flotte du Nord. Deux sous-marins spéciaux, le Belgorod et le Khabarovsk, seront chargés de l’armement. Les deux sous-marins ont été construits au chantier naval de Sevmash à Severodvinsk.

Le Belgorod est un prototype de sous-marin basé sur une coque prolongée d’un sous-marin nucléaire de classe Oscar-II. Il a été lancé en avril 2019 et devrait commencer les essais en mer dans quelques mois.

Le sous-marin Khabarovsk

Le deuxième sous-marin à transporter le Poséidon est le Khabarovsk, un prototype de sous-marin spécial basé sur la coque des sous-marins russes de quatrième génération de la classe Borei, équipés de missiles balistiques.

La RIA Novosti a annoncé au printemps dernier que le Khabarovsk serait lancé à partir de l’atelier de Sevmash dès juin 2020, suivi d’une période d’essai de deux ans.

Ni la RIA Novosti ni Zhilin n’ont précisé où aura lieu le lancement d’essai du drone Poséidon, mais les nouvelles armes basées sur les sous-marins sont normalement testées en mer Blanche (nord-ouest de la Russie), qui présente l’avantage de ne pas figurer parmi les eaux internationales, là où les marines ou les navires espions d’autres pays peuvent naviguer. En outre, les zones d’essai sont proches de Severodvinsk où les sous-marins et les drones sont construits.

Explosion d’un missile à propulsion nucléaire

Le missile Burevestnik

En août 2019, un missile Burevestnik a explosé lors de ce que l’on croit être une opération de récupération. L’explosion qui a tué cinq hommes et a provoqué un pic de radiation dans la ville voisine de Severodvinsk s’est produite sur une barge située à environ 4 kilomètres du rivage, à l’extérieur du site d’essai de missiles de Nenoksa (ou Nyonoksa).

 

août 2019 …à 4 kilomètres d’un accident de récupérationSource anonyme russe.

Les responsables russes n’ont publié aucune information sur les éventuelles substances radioactives qui pourraient être rejetées dans l’environnement marin lors des prochains essais du drone sous-marin à propulsion nucléaire « Poséidon ».

Source : Moscow Times