Il y a 70 ans,l’empire anglo-américain planifiait de détruire l’URSS avec 300 bombes atomiques

Des papiers secrets révèlent que des scientifiques russes ont empêché le plan fou de l’Amérique de larguer 300 bombes nucléaires et 20.000 de bombes classiques sur l’URSS après la Seconde guerre mondiale

La nouvelle image technologique de la civilisation – smartphones et superordinateurs – ne serait pas apparue sans la bombe atomique. Le président de l’Institut Kurchatov, Mikhail Kovalchuk, a parlé aujourd’hui de cette relation, ce qui est assez inattendu à première vue. Des archives du service de renseignement étranger, documents précédemment classés, sur les développements qui ont joué un rôle clé il y a 70 ans ont été confiés au Centre national de recherche. Cependant, ce n’était pas seulement les smartphones et les superordinateurs qui sont apparus à la suite. C’était aussi l’avenir de la Russie (et du monde). Juste après la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Empire anglo-américain  voulait affirmer sa domination sur le monde et éliminer toute opposition possible. Et l’URSS était la première cible. Une douzaine de plans ont été conçus. Le plan le plus important, baptisé Operation Unthinkable ( Opération Impensable), avait pour objectif principal «d’imposer à la Russie la volonté des États-Unis et l’empire britannique. « 

Les noms donnés aux autres plans à  but offensif: Bushwhacker, Broiler, Sizzle, Shakedown, Offtackle, Dropshot, Trojan, Pincher et Frolic. Le plan Dropshot de 1949 prévoyait que les États-Unis attaqueraient la Russie et largueraient au moins 300 bombes nucléaires   et 20.000 tonnes de bombes conventionnelles sur 200 cibles dans 100 zones urbaines, y compris Moscou et Saint-Pétersbourg (connue sous le nom de Leningrad à l’époque). En outre, les planificateurs envisageaient également de lancer une grande offensive contre la Russie pour remporter une « victoire complète » sur   l’Union soviétique avec les alliés européens. Selon le plan, Washington commencerait la guerre le 1 er janvier 1957. Cependant, la Russie a rapidement testé sa propre arme nucléaire, mettant ainsi le plan en suspens. 

A quel point une guerre nucléaire serait-elle destructive? ce qui a amené les États-Unis à «repenser» leur stratégie. La Vidéo montre comment et pourquoi le MAD (destruction mutuellement assurée) fonctionne.

 

Sources:

 

 

 

 

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An Iranian Tanker Sought by the U.S. Is Heading to an Unknown Destination — TIME

GIBRALTAR (AP) — An Iranian supertanker hauling $130 million worth of light crude oil that the U.S. suspects to be tied to a sanctioned organization lifted its anchor and begun moving away from Gibraltar late on Sunday. The trail left by GPS data on Marinetraffic.com, a vessel tracking service, showed the Iran-flagged Adrian Darya 1,…

via An Iranian Tanker Sought by the U.S. Is Heading to an Unknown Destination — TIME

La Guerre Secrète:L’Iran affirme avoir débusqué 17 « espions » au service de la CIA

 

 

Dix-sept Iraniens recrutés par la CIA ont été arrêtés pour espionnage au cours des derniers mois et certains d’entre eux ont d’ores et déjà été condamnés à mort, affirme le ministère du Renseignement de la République islamique.

Agissant indépendamment les uns des autres, ces espions travaillaient dans des secteurs sensibles liés aux activités militaires ou nucléaires de l’Iran, a affirmé le chef du contre-espionnage du ministère lors d’une conférence de presse à Téhéran.

 Ils avaientreçu un entraînement sophistiqué pour colliger des informations, notamment en installant des dispositifs de surveillance, mais aucun d’entre eux n’a finalement réussi, a argué ce responsable, qui n’a pas été identifié.

Selon lui, les Iraniens recrutés sont tombés dans un piège tendu par la CIA alors qu’ils cherchaient à obtenir un visa pour se rendre aux États-Unis. Certains auraient même reçu une offre d’emploi en échange de leur coopération.

« Certains ont été approchés alors qu’ils faisaient leur demande de visa, d’autres avaient déjà des visas, mais ont été soumis à la pression de la CIA au moment de leur renouvellement. »

(Le chef du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement)

Certaines des personnes arrêtées ont depuis accepté de travailler pour le ministère du Renseignement contre les États-Unis, a affirmé le chef du contre-espionnage iranien.

Ce dernier a aussi remis aux journalistes un disque compact présentant selon lui des images d’une agente de la CIA recrutant un Iranien aux Émirats arabes unis. Ces extraits ont d’ailleurs été présentés à la télévision iranienne.

Le disque contenait également les noms de plusieurs employés des ambassades américaines en Turquie, en Inde, en Autriche et au Zimbabwe, qui auraient été en contact avec les personnes arrêtées.

Le chef du contre-espionnage iranien n’a pas précisé les circonstances des arrestations, n’a donné aucun détail sur les procès ni révélé le nombre exact de condamnés à mort.

« Ceux qui ont délibérément trahi leur pays ont été remis à la justice. Certains ont été condamnés à mort et d’autres à de longues peines de prison. »

(Le chef du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement)

Les Iraniens sont connus pour mentir, rétorque Pompeo

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, n’a pas directement commenté les allégations iraniennes, lundi. Le régime est bien connu pour ses mensonges, s’est-il contenté de dire à ce sujet lors d’une entrevue à Fox News.

Ce nouveau développement en Iran survient sur fond de tensions croissantes dans le golfe Persique, qui s’inscrivent dans la foulée du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, en mai 2018.

Ce retrait, décidé par l’administration Trump, a été suivi par la réimposition de sévères sanctions qui nuisent à l’économie iranienne. Téhéran met depuis de la pression sur les pays européens pour pouvoir profiter des bénéfices de l’accord.

Depuis quelques mois, au moins six pétroliers ont été mystérieusement attaqués dans le détroit d’Ormuz, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole.

L’interception d’un pétrolier britannique par les Gardiens de la révolution iranienne dans le détroit, vendredi dernier, a fait augmenter la pression d’un cran.

L’affaire a toutes les apparences de représailles pour l’arraisonnement d’un pétrolier iranien au large de Gibraltar par la marine britannique deux semaines plus tôt.

Au cours des dernières semaines, Washington et Londres ont augmenté leurs effectifs militaires dans le golfe Persique. Les États-Unis cherchent en outre à former une alliance militaire pour y garantir la liberté de navigation.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’incident naval entre la Russie et l’Ukraine se transforme en crise

Le président Petro Porochenko a signé un décret instaurant la loi martiale pour 60 jours. Il doit maintenant obtenir l’aval du parlement.

Par définition, la loi martiale institut un état judiciaire d’exception où le pouvoir et le maintien de l’ordre est assuré par l’armée et où les droits et libertés des citoyens sont en général suspendus.

« La loi martiale ne signifie par une déclaration de guerre [à la Russie], a prévenu le président Porochenko, elle sera introduite uniquement pour la défense », a-t-il assuré à la sortie du Conseil de sécurité et de défense.

Cette nouvelle escalade des tensions entre l’Ukraine et la Russie survient au lendemain de la capture de trois bateaux militaires ukrainiens par la marine russe à la suite d’une escarmouche dimanche dans le détroit de Kertch qui sépare la mer Noire de la mer d’Azov.

Ce détroit, la seule voie maritime entre la mer Noire et la mer d’Azov, est un passage hautement stratégique autant pour la Russie que l’Ukraine.

Selon Kiev, la marine russe a délibérément percuté un navire ukrainien et bloqué l’accès à la mer d’Azov en immobilisant un pétrolier sous le pont qui franchit le détroit qui sépare la Russie de la Crimée, annexée par la Russie en 2014.

Plus tard, Kiev a accusé la marine russe d’avoir capturé trois de ses bateaux, deux vedettes blindées et un remorqueur après avoir ouvert le feu sur les bâtiments. Six marins ukrainiens ont été blessés dont deux gravement, selon le gouvernement ukrainien.

L’Ukraine a exigé lundi la libération de ses marins et la restitution de ses navires tout en appelant ses alliés à instaurer de nouvelles sanctions contre Moscou.

Méthodes dangereuses

Moscou a de son côté affirmé avoir dû intervenir et ouvrir le feu contre les navires ukrainiens qui se livraient à des provocations et des « actions illégales dans les eaux territoriales russes ».

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a pour sa part accusé lundi l’Ukraine d’utiliser des « méthodes dangereuses » dans le détroit de Kertch.

« Une violation a eu lieu, et des méthodes dangereuses ont par ailleurs été utilisées. Cela pouvait créer et cela a créé une menace et des risques pour le déplacement normal des navires dans ce corridor maritime » entre la mer d’Azov et la mer Noire, a affirmé le chef de la diplomatie russe.

« La partie russe a agi en stricte conformité avec la législation, à la fois le droit international et le droit intérieur à une intrusion de navires de guerre étrangers dans les eaux territoriales de la Fédération de Russie », a renchéri le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Cette nouvelle escalade militaire entre l’Ukraine et la Russie sera d’ailleurs en tête de l’ordre du jour d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU prévue pour 11h lundi matin.

L’OTAN, qui porte aide et assistance militaire à l’Ukraine depuis l’annexion de la Crimée par les Russes, a pour sa part annoncé une réunion extraordinaire avec le gouvernement ukrainien lundi, à Bruxelles.

 

Troisième guerre Mondiale en préparation:L’armée américaine pourrait perdre un conflit potentiel contre la Russie et la Chine

Les États-Unis ont perdu leur avantage militaire à un point tel qu’ils pourraient perdre une future guerre avec la Russie ou la Chine, a annoncé mercredi un nouveau rapport au Congrès américain.

« L’armée américaine pourrait subir des pertes inacceptables et d’importantes immobilisations lors de son prochain conflit. Elle pourrait avoir du mal à gagner, voire à perdre, une guerre contre la Chine ou la Russie », a déclaré le rapport préparé par la Commission de la stratégie de défense nationale, groupe d’experts bipartite créé par le Congrès.

La commission a averti que si les États-Unis n’agissaient pas rapidement pour remédier à la situation, les conséquences seraient « graves et durables ».

Le rapport a mis en garde contre la menace croissante non seulement des grandes puissances telles que la Russie et la Chine, mais également d’autres pays tels que l’Iran et la Corée du Nord.

« Ces pays ont développé des armes plus sophistiquées et des tactiques asymétriques employées de manière créative », a-t-il déclaré.

De plus, les États-Unis font face à une menace grandissante d’organisations terroristes transnationales, en particulier de groupes djihadistes radicaux.

« Dans le monde entier, la prolifération de technologies de pointe permet à davantage d’acteurs de contester le pouvoir militaire américain de manière plus menaçante », indique le rapport.

La commission a approuvé la stratégie de défense nationale (SND) présentée par l’administration du président Donald Trump en janvier 2018, qui visait à réorganiser l’armée américaine pour contrer les menaces croissantes de la Russie et de la Chine. Mais le rapport a également averti que les États-Unis n’avaient pas agi assez vite ni investi suffisamment d’argent pour mettre en pratique la stratégie de Trump.

Wing Loon un drone chinois pour longue distance.

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Prélude à la guerre contre l’Iran

« L’Iran a annoncé avoir mené une attaque sur des cibles terroristes en Syrie, ce 1er octobre, en représailles à l’attentat meurtrier perpétré dans la ville iranienne d’Ahvaz le 22 septembre. Les Gardiens de la révolution ont publié sur leur site internet plusieurs photographies montrant des traînées de fumées ainsi que des points lumineux dans un ciel nocturne, au-dessus d’un relief montagneux désertique.

Les nouveaux missiles iraniens peuvent frapper dans toute la région,en cas d’attaque ou même d’invasion.

« Le quartier général des responsables du crime terroriste d’Ahvaz a été attaqué il y a quelques minutes à l’est de l’Euphrate par plusieurs missiles balistiques tirés par la branche aérospatiale des Gardiens de la révolution », a ainsi écrit l’armée d’élite de la République islamique sur son site. « Selon les premières informations, de nombreux terroristes takfiri et les chefs responsables du crime terroriste d’Ahvaz ont été tués ou blessés dans cette attaque », ont-ils ajouté.

Les discours prononcés par les chefs d Etat à l’ONU se matérialisent donc. L’Iran avait prévenu que les représailles contre l’attentat perpétré sur son sol et ayant donné la mort à 25 militaires seraient terribles, voilà qui est fait. Le président Rohani avait nommément accusé les USA, et Trump en contrepoids accusé Téhéran d’aider et de soutenir le terrorisme. Jamais en reste, Israël avait sorti d’on ne sait où une photo A4 montrant un bâtiment iranien censé abriter des arsenaux atomiques. Le tout sans preuves bien entendu.

De fait, comme un enchaînement, l’Etat français a envoyé ce 2 octobre à l’aube 200 policiers faire une perquisition au Centre Zahra, siège du parti antisioniste français, tenu par des chiites favorables au Hezbollah et au Hamas, que Paris avec ses alliés qualifie de terroristes – il s’agit de partis démocratiquement élus qui ont le malheur d’être contre la politique de l’Etat hébreu.

Ce même jour, la France a gelé pour six mois les avoirs sur son sol de la direction du ministère iranien du Renseignement et de deux Iraniens, une mesure liée au projet déjoué d’attentat contre un meeting de l’opposition iranienne à Villepinte (près de Paris), le 30 juin 2018. L’un de ces deux ressortissants iraniens est Assadollah Assadi, un diplomate de 46 ans interpellé en Allemagne.

En outre, une source diplomatique française a confié à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le ministère du Renseignement iranien avait « commandité » le projet d’attentat contre le rassemblement de Villepinte. Evidemment Téhéran a tout nié en bloc.

A compter de la riposte iranienne, la France, sous commandement de l’Etat hébreu, serre les boulons et s’attaque donc à la dissidence, tout du moins à une certaine dissidence, sur laquelle elle pratique l’inversion accusatoire. Il s’agit d’un prélude à la guerre qui dans le futur opposera l’allié saoudien à l’Iran. Cette guerre par procuration au nom de Jérusalem, dans l’hexagone, doit partir sur des bases assainies, c’est-à-dire sur un terrain ou l’information est sous contrôle et les opposants derrière les barreaux ou empêchés de nuire. D’où ces opérations. A propos desquelles les oppositions en France, RN ou FI, toutes sous contrôle de Tel Aviv, ne trouveront, vous verrez, absolument rien à redire ».


EN RÉPONSE A DONALD TRUMP:

Khamenei promet de ne jamais «livrer l’Iran à l’ennemi»

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a affirmé jeudi qu’il n’autoriserait « jamais » que l’Iran soit livré à ses ennemis alors que les relations entre la République islamique et les Etats-Unis sont de nouveau au plus bas.

« Faire courir l’idée, conformément aux souhaits de l’ennemi, qu’il n’y a pas d’autre solution que de se livrer à l’ennemi, c’est la pire des trahisons vis-à-vis de la nation iranienne, et cela n’arrivera pas », a déclaré l’ayatollah Khamenei dans un discours à Téhéran retransmis par la télévision d’Etat.

« Avec l’aide de Dieu, tant que je suis vivant et en capacité, et avec votre aide, je n’autoriserai jamais qu’une telle chose arrive », a ajouté le numéro un iranien devant plusieurs dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi.

Le terme « ennemi » englobe généralement pour l’Iran l’ensemble des ennemis du pays et de l’islam, au premier rang desquels les Etats-Unis, qualifiés de « Grand Satan » par les autorités iraniennes.

Revenant sur les sanctions économiques rétablies par les Etats-Unis contre l’Iran en août après la dénonciation unilatérale par Washington de l’accord international sur le nucléaire iranien, M. Khamenei a assuré que celles-ci ne viendraient pas à bout de son pays, contrairement à ce qu’espère selon lui la Maison Blanche.

« Notre économie nationale peut surmonter les sanctions, et avec l’aide de Dieu nous les mettrons en échec, et cette défaite signifiera la défaite de l’Amérique et que l’Amérique recevra une nouvelle gifle de la nation iranienne », a-t-il dit.

Mercredi, la Cour internationale de justice (CIJ), saisie par Téhéran, a ordonné aux Etats-Unis de suspendre certaines sanctions contre l’Iran visant des importations « à des fins humanitaires ».

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques ("bassidjis") réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques.

La décision de la Cour a été accueillie comme une « victoire » par l’Iran, mais Washington a indiqué n’avoir aucune intention de suivre l’avis des juges de La Haye en annonçant mettre fin au « traité d’amitié » irano-américain de 1955 sur la base duquel l’Iran avait présenté sa plainte à la CIJ.

Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif a réagi à cette abrogation unilatérale en qualifiant Washington de « régime hors la loi ».

L’Iran et les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

 

 

Des armes à l’uranium appauvri ont été utilisées par les États-Unis en Syrie, révèle le site Foreign Policy

Initialement publié sur Aphadolie : ? L’armée étasunienne aurait tiré des milliers de munitions à uranium appauvri contre des camions-citernes alors que des munitions classiques auraient suffi. Ce serait la première utilisation avérée de telles armes depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Des sources officielles ont confirmé que les Etats-Unis avaient eu recours à des munitions…

via Des armes à l’uranium appauvri ont été utilisées par les États-Unis en Syrie, révèle le site Foreign Policy — La vérité est ailleurs

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’armée russe défie l’OTAN en Sibérie

Les plus grandes manœuvres russes de ces dernières décennies ont débuté en Sibérie ce mardi. Y participent la Chine et la Mongolie.

Près de 300’000 hommes, toutes les composantes de l’armée impliquées et des soldats chinois en soutien: la Russie lance mardi les plus vastes manœuvres militaires de son histoire, dénoncées par l’Otan comme la répétition d’un «conflit de grande ampleur».

Ce déploiement massif auquel participent les armées chinoise et mongole, baptisé «Vostok-2018» (Est-2018), continuera jusqu’au 17 septembre en Sibérie orientale et dans l’Extrême-Orient russe.

«Vostok-2018 a démarré», a indiqué mardi le ministère de la Défense dans un communiqué, accompagné d’une vidéo montrant des véhicules blindés, des hélicoptères ou encore des avions en mouvement.

Evénement sur trois jours

Si la journée de mardi doit être consacrée au déploiement des troupes, mercredi verra la tenue d’exercices de lutte antiaérienne tandis que «le principal évènement» sera jeudi, a assuré le ministère de la Défense aux journalistes couvrant les exercices, sans donner plus de précisions.

En marge du Forum économique de Vladivostok (Extrême-Orient), Vladimir Poutine devrait assister à Vostok-2018 qui intervient dans un contexte de tensions persistantes avec les Occidentaux, entre crise ukrainienne, conflit en Syrie et innombrables accusations d’ingérence dans la politique occidentale.

Démonstration de force

Aux yeux de l’armée russe, cette démonstration de force est similaire à «Zapad-81» (Ouest-81) qui, il y a près de 40 ans, avait mobilisé entre 100’000 et 150’000 soldats du pacte de Varsovie en Europe orientale, les plus grandes manoeuvres jamais organisées à l’ère soviétique.

«Il y aura comme un air de Zapad-81, mais en plus imposant d’une certaine manière», se félicitait d’ailleurs fin août le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, détaillant le contingent attendu: 300’000 soldats, 36’000 véhicules, 1.000 avions et 80 navires.

«Imaginez 36’000 engins militaires se déplaçant en même temps: des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible», s’était-il enthousiasmé.

Armes modernes

Tout le répertoire moderne de l’armée russe sera de la partie: des missiles Iskander, capables de transporter des ogives nucléaires, des tanks T-80 et T-90 ou les récents avions de combats Su-34 et Su-35. En mer, la flotte russe déploiera plusieurs frégates équipées de missiles Kalibr, qui ont fait leurs preuves en Syrie.

Participation chinoise

Côté chinois, la participation est bien plus modeste avec 3200 soldats engagés et une trentaine d’avions ou d’hélicoptères déployés, mais elle est symbolique alors que la Russie cherche à montrer qu’elle n’est pas isolée sur la scène internationale.

«Nous avons des relations de confiance (avec la Chine) en matière politique, de sécurité et dans la sphère militaire», a d’ailleurs déclaré Vladimir Poutine mardi lors d’une rencontre à Vladivostok avec le président chinois Xi Jinping, qui participe aussi au forum économique.

Si les précédents exercices militaires russes dans la région, Vostok-2014, avaient déjà rassemblé 155’000 soldats, les manoeuvres Zapad-2017 (Ouest-2017) organisées l’an passé aux portes de l’Union européenne n’avaient en comparaison impliqué que 12’700 hommes selon Moscou, l’Ukraine et les pays baltes évoquant un contingent bien plus important.

L’Otan dénonce

Sans surprise, l’Otan a dénoncé ses manoeuvres. «Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment: une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire», a indiqué un porte-parole de l’Alliance, Dylan White.

Depuis 2014 et la grave dégradation des relations entre Moscou et l’Occident, la Russie a multiplié les exercices militaires d’ampleur, du Caucase à la Baltique et jusqu’en Arctique, tout en dénonçant l’expansion à ses frontières de l’Otan, menace fondamentale pour sa sécurité selon la nouvelle doctrine militaire russe adoptée la même année.

Les manoeuvres russes en Extrême Orient ont été précédées par des exercices en Méditerranée auxquels ont pris part plus de 25 navires et une trentaine d’avions, dans un contexte de renforcement de la présence russe au large de la Syrie où elle intervient militairement depuis 2015.

La Russie va organiser les plus grands exercices militaires depuis l'époque soviétique - Ministre de la Défense

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation: Idlib quand l’empire tremble…

 

 

Idlib, où Washington et ses alliés préparent un énième scénario chimique par Casques blancs interposés, risque de devenir le lieu de ce face-à-face. Pourquoi les États-Unis craignent-ils autant la reprise d’Idlib par l’armée syrienne ? Il y a d’abord la crainte de voir l’armée syrienne reprendre le contrôle de l’ultime point stratégique d’où les États-Unis pourraient harceler Damas.

Après tout, l’enclave d’Idlib est le dernier bastion des terroristes que l’État syrien s’apprête à libérer avant de revendiquer la victoire totale dans une guerre menée depuis sept ans contre son existence même. Idlib libérée, l’Amérique perdra l’un de ses derniers leviers de pression contre l’armée syrienne, une libération propre à ramener l’État syrien à l’état d’avant la guerre.

Ce qui veut dire au clair qu’après plus de sept ans de guerre et des milliards de dollars dépensés, les États-Unis devront déclarer forfait face à un Assad vainqueur. Cette perspective effraie les Américains, qui en sont désormais à concocter un scénario chimique à Idlib quitte à provoquer une riposte conjointe syro-russe.

La Russie ne plaisante pas, elle qui a déployé un bouclier maritime en Méditerranée au nord-ouest de la Syrie. Mais la crainte des Américains a un autre motif : Idlib libérée, l’armée syrienne aura toute la latitude nécessaire pour s’attaquer à al-Tanf, cette localité de la province de Deir ez-Zor où les Américains disposent d’une base militaire qui sert de centre de commande et de coordination pour leurs opérations de plus en plus sanglantes contre l’armée syrienne, la Résistance ou encore la Russie. C’est cette base qui abrite d’ailleurs les forces israéliennes, les mêmes qui ont tué des dizaines de combattants des Hachd al-Chaabi en juin dernier non loin d’Abou Kamal.

Le ministre syrien des Affaires étrangères a affirmé jeudi que personne n’avait convié les Américains et que ces derniers se trouvent en Syrie à titre de forces d’occupation. Cette position est également celle de la Russie, qui exige elle aussi le retrait US de l’ensemble du territoire syrien, fut-ce au prix d’une confrontation. Interviewé par Sputnik, l’analyste russe Andreï Ontikov rappelle que Damas est armé des missiles les plus sophistiqués et jouit de l’appui des officiers russes.

L’armée turque porte assistance aux rebelles près d’Idlib.

L’armée syrienne est parfaitement à même de contrer une offensive américaine, surtout que 25 navires russes sont déployés en Méditerranée et surveillent le moindre agissement ennemi. La bataille d’Idlib aura lieu que l’Amérique le veuille ou non. C’est une bataille où les ennemis d’Assad (États-Unis, Turquie, Israël, Arabie saoudite, etc.) jouent leur va-tout.

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