Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’attaque chimique a été une «mise en scène»,une opération sous faux drapeau

Alors que Trump menace de bombarder la Syrie, l’armée russe lance un pavé dans la mare en affirmant que les accusations d’utilisation d’armes chimiques sont une pure invention des Casques blancs.

L’attaque chimique présumée contre les rebelles syriens à Douma a été «mise en scène devant les caméras» par les Casques blancs, l’organisation de sauveteurs syriens en zone rebelle qui a la première dénoncé cette attaque, a accusé l’armée russe mercredi.

«Opérant uniquement dans les rangs des terroristes, les Casques blancs ont une fois de plus mis en scène devant les caméras une attaque chimique contre des civils dans la ville de Douma», a affirmé le général Viktor Poznikhir au cours d’une conférence de presse.

«Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie. Nous sommes partisans d’approches sérieuses», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes lui demandant de commenter les derniers messages du président américain.

«Nous estimons toujours qu’il est important de ne pas mener des actions qui pourraient nuire à une situation déjà fragile», a-t-il ajouté. «Nous sommes convaincus que l’utilisation d’armes chimiques à Douma (ville de la Ghouta orientale en Syrie, NDLR) a été inventée, et ne peut être utilisée comme prétexte pour avoir recours à la force», a-t-il prévenu.

Tôt dans la journée, Donald Trump a prévenu la Russie d’une intervention militaire imminente en Syrie après l’attaque au gaz toxique, imputée à Damas, contre la ville rebelle de Douma, dans la Ghouta.

 

«Tiens-toi prête, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs»

«La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…), écrit Donald Trump sur Twitter. »Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit!« poursuit-il, faisant allusion au président syrien, Bachar al Assad. Moins d’une heure après avoir averti Moscou de l’imminence de frappes américaines, Donald Trump a proposé de contribuer à la relance de l’économie russe et de mettre un terme à ce qu’il appelle «une course aux armements».

Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi aux propos du président étasunien, estimant que les missiles américains devraient viser les terroristes plutôt que le gouvernement syrien.

De son côté, le président russe Vladimir Poutine a dit mercredi «espérer que le bon sens finira par l’emporter» dans les relations internationales, actuellement «de plus en plus chaotiques» dans un contexte de vives tensions avec les Occidentaux. «L’état du monde ne peut que provoquer la préoccupation», a déclaré M. Poutine lors d’un discours devant des diplomates étrangers, retransmis à la télévision. «La situation dans le monde devient de plus en plus chaotique. Néanmoins, nous espérons que le bon sens finira par l’emporter et que les relations internationales prendront une direction constructive, que le système mondial deviendra plus stable et prévisible», a-t-il poursuivi.

Police militaire russe déployée dès jeudi à Douma

Ces propos interviennent dans un contexte de confrontation Est-Ouest renforcée ces dernières semaines par l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal en Angleterre, à l’origine d’une vague d’expulsions croisées de diplomates, et par l’attaque chimique présumée en Syrie, dont les Occidentaux accusent le régime de Bachar el-Assad, soutenu par Moscou.

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi dans un tweet que les relations entre les Etats-Unis et la Russie étaient «pires aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été, y compris pendant la Guerre froide».

«Une unité de police militaire russe sera déployée à partir de demain pour assurer la sécurité, maintenir l’ordre et organiser l’aide aux habitants locaux dans la ville de Douma», dernière poche rebelle située dans la Ghouta orientale, a-t-il ajouté. Selon les Casques blancs syriens, les secouristes en zones rebelles, et l’ONG Syrian American Medical Society, des dizaines de personnes ont été tuées le 7 avril à Douma dans une attaque aux «gaz toxiques», imputée par les Occidentaux au régime de Bachar el-Assad, qui dément toute responsabilité.

L’armée syrienne évacue ses bases

Pour Maria Zakharova, porte-parole du ministère, une éventuelle frappe américaine, en effaçant les éléments d’analyse, pourrait viser à empêcher toute enquête indépendante sur l’attaque chimique qui, selon les rebelles syriens, a eu lieu samedi dernier à Douma, près de Damas. Face à la menace de frappes américaines, l’armée syrienne a de son côté évacué ses principales bases militaires et aérodromes du pays et est en état d’alerte, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).


EN COMPLÉMENT

TRUMP VEUT FAIRE PAYER LE PRIX,DIT-IL

Il y a quelques mois,l’état sioniste d’Israel opérait des frappes aériennes sur un aéroport près de Damas.

Une attaque chimique présumée ayant fait des dizaines de morts dans une zone rebelle près de Damas a soulevé un tollé international dimanche, le président américain Donald Trump avertissant Bachar Al-Assad et ses alliés qu’il faudrait « payer le prix fort » pour ce bombardement.

Sous l’impulsion de la France, neuf pays ont demandé une réunion urgente lundi à 15 h (heure de l’est) du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’attaque présumée samedi à Douma, selon des sources diplomatiques.

Peu après, Moscou a demandé pour la même heure une autre réunion du Conseil, qui n’a pas pour objet spécifique la Syrie et parle de « menaces sur la paix dans le monde », selon des sources diplomatiques.

La réunion consacrée à la Syrie a alors été avancée à 11 h 30 (heure de l’est).

Le régime syrien, défendu par ses deux alliés indéfectibles, la Russie et l’Iran, a démenti toute attaque chimique dans l’ultime poche rebelle dans la Ghouta orientale, région stratégique aux portes de la capitale que ses forces semblaient dimanche soir en passe de reprendre entièrement.

Alors qu’un conseiller de M. Trump a déclaré qu’une action militaire n’était pas à écarter, Moscou a mis en garde Washington contre une telle intervention « pour des prétextes fabriqués » qui pourrait « mener aux plus lourdes conséquences ».

« De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie », a tweeté M. Trump, assurant qu’il faudra en « payer le prix fort ». Il a pointé du doigt la « responsabilité » de la Russie et de l’Iran, qualifiant M. Assad « d’animal ».

LE TWEET DE DONALD TRUMP


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 

Many dead, including women and children, in mindless CHEMICAL attack in Syria. Area of atrocity is in lockdown and encircled by Syrian Army, making it completely inaccessible to outside world. President Putin, Russia and Iran are responsible for backing Animal Assad. Big price…


Il y a un an, le président américain avait fait bombarder une base du régime syrien en représailles à une attaque au gaz sarin, qui avait tué trois jours plus tôt plus de 80 civils à Khan Cheikhoun.

Les Casques Blancs, les secouristes en zones rebelles, un groupe insurgé ainsi que l’opposition en exil ont accusé le régime d’avoir mené une attaque chimique à Douma. L’Union européenne a estimé elle que les indices pointaient « vers une nouvelle attaque chimique perpétrée par le régime ».

« Scènes effroyables »

Il n’était pas possible de confirmer ces allégations de source indépendante. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un réseau de sources dans le pays, a indiqué ne pas être en mesure de confirmer une attaque chimique.

Mais les Casques Blancs et l’ONG médicale Syrian American Medical Society (SAMS) ont affirmé dans un communiqué conjoint que 48 personnes avaient péri dans cette attaque aux « gaz toxiques ».

Ils ont également fait état de « plus de 500 cas, la plupart des femmes et des enfants », qui souffrent notamment de « difficultés respiratoires et dégagent « une odeur semblable à celle du chlore ».

Une vidéo postée par les Casques blancs sur Twitter et présentée comme tournée après l’attaque chimique présumée montre un enchevêtrement de corps sans vie, dont ceux de femmes et d’enfants, allongés à même le sol, de la mousse blanche s’échappant de leur bouche.

Firas al-Doumi, un secouriste à Douma a évoqué « des scènes effroyables ». « Il y avait de nombreuses personnes en train de suffoquer, certaines sont mortes immédiatement », a-t-il dit à l’AFP. « C’était un massacre. Il y avait une très forte odeur qui a entraîné des difficultés respiratoires chez les secouristes ».

« Nous avons fait une tournée dans la ville, on a vu des corps encore abandonnés sur les routes », a affirmé un volontaire du Croissant rouge syrien.

Face aux accusations contre le régime, son allié russe a dénoncé des « prétextes inventés » pour une intervention militaire qui « serait absolument inacceptable et peut mener aux plus lourdes conséquences ».

L’Iran a de son côté fustigé un nouveau « complot » contre le président Assad et un « prétexte pour une action militaire ».

Le régime y a vu lui « une rengaine ennuyeuse » de la part des pays « qui soutiennent le terrorisme en Syrie ».

À l’étranger, la France a fait état de son « extrême préoccupation », affirmant qu’elle assumerait « toutes ses responsabilités ».

La Turquie, parrain des rebelles, a dit soupçonner « fortement » le régime, le patron de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « particulièrement alarmé » par le recours présumé au gaz, et l’Union européenne a vu les « indices » d’une nouvelle attaque à l’arme chimique.

« Rien ne peut justifier l’usage de tels instruments d’extermination contre des personnes et des populations sans défense », a dit de son côté le pape François.

Accord sur Douma

Grâce à l’appui militaire de Moscou, le régime contrôle déjà plus de la moitié de la Syrie, ravagée par une guerre qui a fait plus de 350 000 morts en sept ans.

Il a été maintes fois accusé de mener des attaques chimiques contre des régions rebelles, ce qu’il a toujours nié.

Déterminé à faire plier le groupe rebelle Jaich al-Islam, le dernier encore présent dans la Ghouta orientale et retranché à Douma, le pouvoir a de nouveau bombardé intensément vendredi et samedi la ville tuant près d’une centaine de civils, selon l’OSDH.

Le régime a, semble-t-il, obtenu ce qu’il voulait puisque selon l’agence officielle Sana, l’évacuation vers le nord de la Syrie des rebelles et de leurs familles a commencé dimanche soir, en application d’un accord conclu dans la journée avec Jaich al-Islam.

Le commandant du centre russe pour la réconciliation entre les parties, Iouri Evtouchenko, avait annoncé plus tôt que « 100 autobus » étaient arrivés sur place et que « tout [était] prévu pour l’évacuation de 8000 combattants et environ 40 000 membres de leurs familles ».

Parallèlement, des otages retenus à Douma par les rebelles ont pu regagner Damas.

Après une offensive lancée le 18 février par le régime pour reprendre la Ghouta orientale qui a fait plus de 1600 morts, des accords d’évacuation négociés par Moscou ont déjà entraîné l’évacuation de plus de 46 000 combattants de deux autres groupes rebelles et des civils pour Idleb, une des provinces échappant presque entièrement au gouvernement légitime de Syrie.

Voir le lien vidéo çi-dessous:

https://www.msn.com/fr-ca/video/watch/une-crise-sans-fin-en-syrie/vp-AAvGKMv


Donald Trump:la haine et la hargne se lisent sur son visage!

Doit-on s’inquiéter des tweets de Donald Trump?

Absolument. Ce qui semble se préparer autour de la Syrie est très inquiétant et très grave parce que cela peut déraper en un conflit américano-russe. Une attaque contre la Syrie est une attaque contre un allié de la Russie, qui est présente en Syrie. La Russie a annoncé qu’elle allait riposter. Ce que font les États-Unis, c’est narguer et viser un allié de la Russie.

Pourquoi ces menaces arrivent-elles à ce moment-ci?

L’opération de reprise de la Ghouta par la Syrie a commencé au mois de février. La Syrie et la Russie ont déjà prévu que les djihadistes feraient appel aux Occidentaux pour bombarder la Syrie, à travers un incident chimique. Il faut comprendre que les incidents chimiques sont le moyen de faire venir les Occidentaux pour bombarder la Syrie. C’est le prétexte. Les djihadistes en ont besoin.

Vous faites référence à la présumée attaque chimique survenue samedi dans la ville de Douma, qui aurait fait plusieurs dizaines de morts. Chacun se renvoie la balle. Qui est à la source de cette attaque chimique, selon vous?

Certainement les djihadistes. Il n’y a aucun doute. Il faut toujours se poser la question : « À qui profite le crime? ». Certainement pas à la Syrie. Certainement pas au gouvernement syrien, qui n’a pas besoin d’être bombardé. Il est en ce moment en train de remporter la victoire sur le plan militaire. Ceux qui sont en train de subir la défaite, ce sont les djihadistes. Ils ont besoin d’aide externe, parce qu’ils sont vaincus, et cette aide externe, elle est occidentale. Pour faire agir les Occidentaux, on leur montre des images horribles, pour travailler des cordes sensibles et obliger les dirigeants à dire que c’est le moment de bombarder la Syrie. Ce sont les djihadistes qui en profitent.

 

Les syriens sont unis derrière le président Assad…Ce sont les USA,l’Angleterre et la France qui financent les mercenaires terroristes…au nom de l’Islam et de la pseudo démocratie néolibérale!

Une alliance entre les États-Unis et les djihadistes est-elle improbable?

Elle n’est pas improbable, elle est de facto. La guerre en Syrie est une guerre de coalition. Il y a des pays anti-syriens – les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar au début, Israël. Tous ces États voulaient démanteler la Syrie depuis 2011 par une guerre interne, une guerre menée par les djihadistes. Ce sont les djihadistes qui menaient la guerre contre le gouvernement syrien, avec l’accord et l’appui des pays occidentaux, car ils n’ont pas de troupe au sol. C’est une guerre par procuration. Ce n’est pas une guerre classique où on envoie sa propre armée. La coalition anti-syrienne a utilisé les djihadistes comme combattants au sol. Il y a un parrainage entre cette coalition et les djihadistes.

Quel est l’intérêt pour la Russie de protéger le président Bachar Al-Assad?

La Russie a besoin de stabilité dans la région. L’effondrement de la Syrie permettrait aux djihadistes de s’incruster en Syrie et au Moyen-Orient et ensuite, de passer en Russie après avoir créé des troubles dans le Caucase. L’installation des djihadistes en Syrie, le démantèlement de l’État syrien et d’autres États dans la région donneraient aux djihadistes beaucoup d’espace d’action, et ils viseraient immédiatement la Russie.

Cela affaiblirait-il l’influence russe dans la région, à l’avantage des Américains?

Tout à fait. La guerre en Syrie n’est pas uniquement une guerre syrienne. C’est une guerre qui vise la Russie en dernier ressort. La Russie n’est pas en Syrie simplement par générosité. Elle est là pour défendre ses propres intérêts et sa stabilité, parce que si les djihadistes lancent en Russie le genre de guerre qu’ils ont menée en Syrie, il va y avoir beaucoup de troubles.

Comment pourrait riposter la Russie s’il y a des tirs de missiles américains?

Tout dépend de la nature de la menace. Si les États-Unis lancent une opération majeure, visant les centres vitaux de la Syrie, je vois mal comment la Russie pourrait ne pas riposter. Et elle a tous les moyens pour riposter. Par contre, il n’est pas exclu que les États-Unis fassent une sorte d’attaque-spectacle, comme l’année dernière. Une soixantaine de missiles de croisière avaient été lancés contre une base aérienne vide. Il n’est pas exclu que Trump se limite à un peu de spectacle et dans ce cas-là, probablement que la Russie ignorera. Mais si c’est quelque chose de sérieux, je ne vois pas comment la Russie pourrait ne pas riposter.

D’où tirerait-elle? A-t-elle des missiles dans les pays alentours, en Syrie?

La Russie a des missiles de croisière qui peuvent être tirés depuis la Russie. Elle a aussi un armement antiaérien S300 et S400 qui peut abattre n’importe quoi, qui se trouve en Syrie.

Les Russes pourraient-ils bombarder le territoire américain?

Le territoire américain, non, pas encore, mais il y a des forces américaines dans la région. Il y a des navires américains en mer Méditerranée. Si ces navires sont le lieu d’où partent des attaques contre la Syrie, la Russie pourrait les viser.

Sommes-nous à quelques heures d’une escalade internationale de la guerre en Syrie?

Ce n’est pas exclu. Il faut prendre la chose très au sérieux. Deux grandes puissances vont se frotter et ça peut déraper.

Souvenons-nous que les jeeps Toyota de l’État Islamique provenaient des surpolus du département d’état américain (cf:la CIA).

 

 

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Alerte planétaire:L’Occident au bord de la Troisième Guerre Mondiale

Alors que Donald Trump annonce qu’il va bombarder des sites syriens en rétorsion à l’attaque chimique de Douma, les Russes menacent de répliquer…

 

 

Après la guerre froide bis, la vraie ? Tels des somnambules, les dirigeants occidentaux et russes semblent avancer inexorablement vers un conflit armé, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un « the game of chicken » comme on dit en anglais, un jeu des poules mouillées : deux voitures filent à grande vitesse face à face, le perdant est celui qui, de peur, donne un coup de volant. Dans l’affaire des représailles contre l’attaque chimique de la Douma le 7 avril, qui lèvera le pied ? Donald Trump ou Vladimir Poutine ?

A bord du porte-avions américain « Theodore Roosevelt » dans la mer de Chine méridionale, le 10 avril 2018.

La première fois depuis…1950

En ce moment, les deux bolides foncent.

« En cas de frappe américaine, les missiles seront abattus et même les sources d’où proviennent ces missiles seront prises pour cibles », a martelé mardi le Kremlin.

Autrement dit, l’artillerie et l’aviation russes frapperont les navires et les avions américains et français engagés, ce qui serait le premier affrontement militaire direct entre Russes et Occidentaux depuis… 1950 en Corée. Par cette menace, le Kremlin déplace l’enjeu du conflit américano-russe : l’enjeu n’est plus seulement la suprématie sur la Syrie mais l’ascendant géopolitique de Moscou sur Washington. Pied sur le champignon, Donald Trump a immédiatement répliqué en défiant Vladimir Poutine par un tweet ricaneur cette nuit : 

« Prépare-toi Russie, parce qu’ils arrivent [les missiles], supers et nouveaux et ‘intelligents’. Vous ne devriez pas être alliés avec un animal qui gaze sa population et y prend plaisir ! »

TWITTER:


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Russia vows to shoot down any and all missiles fired at Syria. Get ready Russia, because they will be coming, nice and new and “smart!” You shouldn’t be partners with a Gas Killing Animal who kills his people and enjoys it!


Autrement dit, nous sommes beaucoup plus forts que vous, les barbares!

Macron redoute « l’escalade »

À ce jeu-là, on pourrait donc bien assister dans quelques heures à des échanges de tirs entre soldats russes et américains. Des escarmouches, d’abord. Mais qui sait ce qui pourrait en résulter entre deux puissances nucléaires dirigées l’une par un leader imprévisible et menacé d' »impeachment » et l’autre par un autocrate qui tient son pays par la force et l’aventurisme militaire.

Voilà pourquoi Emmanuel Macron, qui entend participer aux représailles aux côtés des États-Unis, dit redouter « une escalade ». Mais comment l’éviter sans faire perdre la face à l’un des deux conducteurs ? De la réponse dépend peut-être l’avenir de la planète…

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis est loin d’être rassurante

La Nuclear Posture Review a détaillé cette semaine la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis mais cette dernière présente un certain nombre de problèmes au regard du reste de la planète.

Dans la nouvelle stratégie américaine, le rôle des armes nucléaires reste d’être un moyen de dissuasion mais il y a aussi des changements. Un déploiement d’armes nucléaires peut maintenant être mis en place si les Etats-Unis sont victimes d’attaques non nucléaires. Par exemple, lors d’une grosse attaque informatique.

Une autre différence est que les Etats-Unis veulent utiliser le nucléaire avec des bombes dites à faible rendement. Ce sont des bombes plus petites que celles qui ont été lancées à Nagasaki et à Hiroshima. Mais les experts en matière de non-prolifération sont consternés par cette décision qui, selon eux, marque une rupture dangereuse avec l’orthodoxie nucléaire américaine de l’après-guerre froide.

Une partie de l’armée chinoise …le long de la frontière coréenne!

La Chine a déjà critiqué la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis. Dans le rapport américain, la Chine est décrite comme un ennemi nucléaire potentiel. Le document précise toutefois que Washington ne veut pas être mal compris par Pékin. Les États-Unis ne souhaitent pas que la Chine puisse interpréter que l’utilisation d’armes nucléaires, à quelque degré que ce soit, serait acceptable.

Chine et Russie

Le ministère chinois de la Défense a répondu que l’arsenal nucléaire chinois avait « le niveau minimum » pour garantir la sécurité du pays. La Chine a ajouté qu’elle espérait que les Etats-Unis feraient leurs adieux à une « mentalité de guerre froide » et assumeraient la responsabilité de réduire leur propre arsenal nucléaire.

Le missile russe Satan.

La Russie est bien évidemment citée dans le rapport américain. Dans la Nuclear Posture Review, il est dit que le Kremlin doit savoir qu’il paiera un « lourd tribut inacceptable » si le pays venait à menacer l’Europe avec ses armes nucléaires. Moscou a répondu en parlant d’un document « anti-russe ». Le document américain aurait déclaré, à tort, que la Russie souhaiterait baisser son seuil d’utilisation des armes nucléaires.

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Kanyon,la nouvelle technologie nucléaire russe

Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations.

Un document clé des États-Unis sur les armes nucléaires, confirme que le gouvernement russe met au point la plus puissante arme nucléaire depuis plus d’un demi-siècle. La copie divulguée du rapport Nuclear Posture Review du Pentagone, révèle que la Russie est en train de peaufiner une nouvelle torpille sous-marine nucléaire, intercontinentale et autonome.

Status6_2015

L’existence de cette arme, connue sous le nom de Kanyon au Pentagone et « Système océanique polyvalent Status-6 » en Russie, a d’abord été divulguée en novembre 2015 par la télévision russe. Le test impliquant un sous-marin de classe Sarov servant de vaisseau-mère, a été divulgué en décembre 2016. Daté de janvier 2018, le rapport Nuclear Posture Review énumère cette arme parmi celles faisant partie de l’arsenal nucléaire sous-marin russe. Voici une capture d’écran montrant Kanyon encerclé de rouge :

Kanyon serait une torpille sous-marine autonome à très grand rayon d’action. D’après les spécifications indiquées par les documents russes ébruités, l’engin aurait une portée de 9980 kilomètres, voyagerait à la profondeur maximale d’un kilomètre, à la vitesse de 185 kilomètres/heure.

Mais ce qui fait vraiment de Kanyon une source de cauchemar est la charge explosive du drone-torpille, un engin thermonucléaire de 100 mégatonnes. À titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima avait un rendement de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 mille tonnes de TNT. L’arme nucléaire de Kanyon serait équivalente à 100 millions de tonnes de TNT. Elle serait ainsi deux fois plus puissante que la Bombe Tsar, l’arme thermonucléaire la plus puissante jamais testée. Lâchée sur New York, cette bombe tuerait sur le coup 8 millions de gens et en blesserait encore 6 millions.

Kanyon est conçu pour attaquer les régions côtières, ravager les villes, les bases navales et les ports. La mégabombe produirait également un tsunami artificiel qui, en submergeant l’intérieur des terres, propagerait la contamination radioactive avec l’inondation. Pour aggraver les choses, l’ogive serait « corsée » à l’isotope radioactif cobalt-60. Les régions contaminées seraient interdites à l’humanité pendant un siècle.

Kanyon est conçu pour contourner les systèmes antimissiles balistiques des États-Unis, en particulier les missiles intercepteurs basés au sol (GBI) en Alaska et en Californie. Bien que la défense GBI vise à contrer un petit nombre de missiles balistiques intercontinentaux de pays voyous, comme l’Iran et la Corée du Nord, la Russie veut clairement faire savoir qu’elle pourra toujours percer les défenses étasuniennes, même au cas où elles seraient élargies de façon à parer les arsenaux nucléaires plus performants.

Du fait de sa portée et de sa charge explosive, Kanyon est bien plus imposant que les torpilles existantes. Selon l’expert en sous-marins HI Sutton, Kanyon mesure 1,68 mètre de diamètre sur 24 mètres de long, soit deux fois la taille d’un missile balistique Bulava tiré par un sous-marin. Sutton pense aussi que la torpille est à propulsion nucléaire.

La marine de guerre russe teste Kanyon à partir de l’un de ses sous-marin de classe Sarov. Unique en son genre, ce sous-marin n’a pas de tube lance-torpilles, mais amène à la place le drone sous-marin nucléaire fixé par la pression à la coque.

Sources:Popular Mechanics, Kyle Mizokami


EN COMPLÉMENT

Russie. La nouvelle torpille nucléaire de 100 mégatonnes annule la frappe rapide des États-Unis



La Russie travaille à neutraliser la stratégie américainePrompt Global Strike. Le Pentagone a admis que la Russie dispose d’un sous-marin sans pilote capable de transporter une puissante munition nucléaire de 100 mégatonnes, capable d’effacer par une seule frappe n’importe quel port américain ou n’importe quelle  ville côtière.

Pour détruire un ennemi en 48 heures, les États-Unis accordent la priorité aux armes de haute précision – des obus hypersoniques tirés de navires de surface. En outre, la stratégie implique l’utilisation des projectiles nucléaires non-nucléaires de tir de triade. Cependant, avant de pouvoir faire quoi que ce soit, les avions devront décoller et prendre de l’altitude. Il existe des complexes de défense antiaérienne et aérienne efficaces contre les ICBM, alors que les sous-marins semblent être les plus invulnérables. Un rapport récent du Pentagone, publié le 14 janvier, indique que la Russie travaille au développement de sa flotte sous-marine.

Avantages de la flotte sous-marine

Les sous-marins peuvent atteindre des cibles lorsqu’ils s’approchent des frontières maritimes de l’ennemi, et il n’est pas nécessaire de maintenir des porte-avions et des bases militaires coûteux à cette fin. Les missiles à moyenne portée en mer sont exemptés du traité INF. Le lancement de missiles de croisière Caliber à partir de la zone d’eau de la mer Caspienne sur des terroristes en Syrie a montré l’efficacité de ces armes dans le monde entier. Pour couronner le tout, les Américains et les Européens détectent périodiquement les sous-marins russes au large de leurs côtes, mais ils sont incapables de les suivre.

Pour le moment, les États-Unis ont un avantage quantitatif et qualitatif sur la flotte sous-marine russe, mais selon leurs propres prévisions, les Américains vont la perdre d’ici la fin des années 2020, s’ils ne prennent pas les mesures adéquates.

La Russie, au contraire, a fait de gros efforts pour amener sa flotte sous-marine à un nouveau niveau. La Russie braque ses yeux sur  les sous-marins nucléaires duprojet 955 Borei armés de missiles balistiques. Il y en a trois dans la marine russe: Yuri Dolgoruky, Alexander Nevsky et Vladimir Monomakh. Cinq autres sous-marins doivent arriver avant 2020.

Les sous-marins russes Borei sont plus sophistiqués que les sous-marins Ohio. Il utilise un revêtement de pointe absorbant le bruit, des équipements hydroacoustiques et de navigation plus avancés, un niveau d’automatisation plus élevé.

Un autre chef d’œuvre  de la flotte sous-marine russe est les sous-marins nucléaires Yasen. Ces sous-marins sont supérieurs aux sous-marins Virginia des États-Unis pour leur faible bruit et leurs missiles à bord: les missiles Calibre sont plus efficaces que les Tomahawks obsolètes des États-Unis.

D’ici à 2020, le nombre de sous-marins Yasen (maintenant les sous-marins Severodvinsk et Kazan) devrait être porté à huit. La Russie a également 20 sous-marins à moteur diesel (Varshavyanka Project) – une classe que les Américains n’ont pas, ce qui minimise le retard quantitatif sur les sous-marins nucléaires plus SNLE (38 – 56). Les bateaux à moteur diesel sont inférieurs en termes de capacités atomiques, mais ils sont équipés de formidables missiles de croisière Calibre.

L’Amérique doit se dépêcher

Le Navy Times a rapporté il y a un an que selon le plan d’achat actuel de la marine américaine pour 30 ans, la flotte de sous-marins nucléaires polyvalents en 2022 serait inférieure au minimum autorisé de 48 bateaux, alors que seulement 41 sous-marins resteraient dans six ans. Il s’agit de 25 sous-marins au-dessous du nouveau plan de 51 bateaux, qui doit être mis en place au milieu du siècle, écrit Real Clear Defense.

Il faut produire deux sous-marins polyvalents par an pour compenser les sous-marins de la classe Los Angeles (36 unités) à partir de 2027. Quant aux sous-marins SSBN (missiles balistiques), il faudra construire au moins un bateau de type Columbia par an pour remplacer le vieillissement de la classe Ohio.

Le premier sous-marin de ce type atteindra sa durée de vie en 2027. Il faut donc commencer la construction au plus tard en 2021.

La Russie construit des véhicules sous-marins sans équipage

La revue Nuclear Posture Review mentionne également qu’en Russie, un puissant sous-marin sans pilote capable de transporter une charge nucléaire de 100 mégatonnes a été construit en Russie, selon le Huffington Post.

Le rapport indique que la Russie développe et déploie de nouvelles têtes et lanceurs nucléaires dans le but de moderniser tous les maillons de la triade nucléaire russe.

La Russie développe également deux nouveaux systèmes balistiques intercontinentaux, un canon hypersonique et une nouvelle torpille nucléaire intercontinentale sous-marine, indique le rapport.

La torpille autonome du système polyvalent Ocean Status-6 a été testée en novembre 2016, a indiqué Defence News. La torpille a été lancée depuis le sous-marin Sarov. La torpille est conçue pour être lancée à partir d’au moins deux différentes classes de sous-marins nucléaires, y compris le 949A Antey, qui peut avoir quatre véhicules Status-6 sans pilote en service, note la publication.

De tels véhicules peuvent être utilisés pour détruire les principaux ports des forces sous-marines américaines, comme Kings Bay (Géorgie) ou Puget Sound (Washington), a écrit, il y a deux ans, Washington Free Beacon suggérant qu’il faudrait des années à la Russie pour développer des armes similaires.

Il s’est avéré que cela n’a pris que deux ans à la Russie. Les informations sur les armes nucléaires pour la flotte russe ont été publiées dans le rapport annuel du bureau d’études de Rubin-Sever (Severodvinsk) en juillet 2016. Il indique que le système Status-6 est basé sur un robot sous-marin sans pilote – un géant en haute mer -une torpille avec une ogive nucléaire d’une portée de 9 977 km et une vitesse maximale de 56 nœuds. A titre de comparaison, la vitesse du sous-marin polyvalent de type américain Seawolf est jusqu’à 35 nœuds.

Vidéo



La Russie pourrait «causer un tsunami aux États-Unis avec des bombes ensevelies dans l’océan»

La Russie a enterré des missiles nucléaires au large des côtes de l’Amérique qui pourraient provoquer un tsunami s’ils explosaient, affirme un colonel russe à la retraite.

L’ex-colonel Viktor Baranetz affirme que Moscou a planté les missiles «taupe» en réponse aux déploiements de l’armée américaine sur les frontières russes.

Les bombes «endormies» auraient été plantées pour causer le maximum de dégâts dans des villes densément peuplées telles que New York et Miami.

Dans une interview à un journal russe Komsomolskaya Pravda, Baranetz a déclaré:

« Les Américains déploient leurs chars, avions et bataillons des forces spéciales le long de la frontière russe. Et nous «ensemençons» tranquillement le littoral américain avec des missiles nucléaires «taupe». Ils se creusent eux-mêmes des trous dans lesquels ils «dorment» jusqu’à ce qu’on leur donne le signal de départ« 

Baranetz a ajouté que bien que la Russie ne puisse rivaliser avec les États-Unis dans les dépenses de défense, la nation avait mis en place des méthodes qui pourraient répondre à la puissance de l’armée américaine avec des «réponses asymétriques».

Il a ajouté: «Les États-Unis sont le« champion du monde » permanents par la taille de leur budget militaire – près de 600 milliards de dollars, soit 10 fois plus que la Russie.

 

 

 

 

 

 

Article et vidéos:Coup d’état en Arabie Saoudite et préparatifs du déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale à partir du Moyen Orient

 

 

 

Depuis le 5 novembre 2017,c’est une purge sans précédent en Arabie Saoudite. Le prince héritier du royaume ultra-conservateur, Mohammed ben Salmane, a fait arrêter onze princes, une dizaine de ministres, anciens et actuels, et 38 hommes d’affaires samedi soir. Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la marine ont été limogés.Cet énorme coup de filet a été fait au nom de la lutte contre la corruption, quelques instants après la création par décret royal d’une commission ad hoc dirigée par Mohammed Ben Salmane en personne. Une enquête a été ouverte dans la foulée sur les inondations meurtrières qui avaient fait plus de cent morts en 2009 à Djedda, la deuxième ville du pays au bord de la mer Rouge. Le quotidien Al-Riyad titrait, dimanche matin : « Le roi use de l’épée de la réforme pour frapper la corruption ».Fin octobre, le prince héritier avait promis dans un discours historique une Arabie « modérée », débarrassée de l’islam rigoriste. « Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant », avait-il assuré sous les applaudissements des participants à un forum économique baptisé le « Davos dans le désert » qui avait attiré 2.500 décideurs du monde entier.Dans ce sens, il a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et plan Vision 2030 – qui marquent un bouleversement culturel et économique dans l’histoire moderne du royaume. Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir : en septembre, il avait déjà procédé à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.Avec cette nouvelle opération, il semble vouloir étouffer les contestations internes avant que son père, le roi Salmane, lui transfère formellement le pouvoir. Mais qui est exactement Mohammed ben Salman et quelles sont ses intentions ? Que cache ce coup de force ? Entre les réformes annoncées et les revirements diplomatiques, l’Arabie Saoudite est-elle à l’aube d’une métamorphose ?

Pour moi,c’est le début d’une guerre de l’ombre ou une force Illuminati,voire maçonnique et sioniste,prépare un affrontement militaire avec l’Iran.


Comment l’Arabie Saoudite pourrait déclencher la troisième guerre mondiale alors qu’elle intensifie sa rhétorique furieuse contre l’Iran

 

OUBLIEZ Kim Jong-un: L’Arabie saoudite pourrait être le pays à commencer la troisième guerre mondiale alors que son courageux prince héritier escalade une querelle de longue date avec l’Iran:

Le roi Mohammed bin Salman

 

Alors que les tensions au Moyen-Orient sont en ébullition après une série de disputes diplomatiques ardentes,  après que le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman ait fait une prise de pouvoir audacieuse la semaine dernière.

Le prince Mohammed a été très apprécié à la maison pour avoir emprisonné de hauts fonctionnaires prétendument corrompus et saisi leurs biens, y compris des membres de sa propre famille.

Mais à l’étranger, il a attisé les tensions, en  , entraînant d’autres nations dans l’escalade du conflit.

Le 4 novembre, le Premier ministre libanais Saad al-Hariri a scandalisé la région lorsqu’il s’est présenté à Riyad, capitale saoudienne, en annonçant sa démission sur la chaîne de télévision publique du royaume.

 

 

Le Financial Times écrit qu’il a livré la déclaration avec « la condamnation d’une victime d’enlèvement », suscitant des rumeurs qu’il était à Riyad contre son gré.

Le fait qu’il ait accusé l’Iran de déstabiliser le Liban par l’intermédiaire du groupe chiite musulman Hezbollah était, en tout cas, conforme à l’insistance des Saoudiens sur le fait que l’Iran est responsable de la plupart des problèmes de la région.

Le soir de la démission de M. Hariri, un missile visant Riyad a été tiré du ciel au-dessus de l’aéroport, lancé par des rebelles soutenus par l’Iran au Yémen.

Il semble que la rhétorique ait pu toucher un nerf.

Le Premier ministre libanais, Saad al-Hariri, a démissionné à Riyad au milieu de réclamations selon lesquelles il aurait été poussé par les Saoudiens

 

Le prince Mohammed a ensuite accusé l’Iran d’un « acte de guerre » à travers les médias d’Etat. Bien que le missile ait été tiré par les rebelles houthis du Yémen, le dirigeant saoudien a affirmé que l’acte d’agression était contrôlé par l’Iran, qui a introduit des armes en contrebande à la milice.

Tous les accès terrestre, maritime et aérien au Yémen ont été bloqués par le royaume saoudien à la suite de l’attaque à la roquette.

Le Liban a également été accusé de  contre le royaume au sujet de « l’agression » du Hezbollah – alors que les dirigeants du Hezbollah ont renvoyé l’accusation.

Le ministre saoudien des Affaires du Golfe, Thamer al-Sabham, a déclaré que le Hezbollah, un parti politique libanais dont l’aile militaire était accusée de terrorisme, était impliqué dans tous les « actes terroristes » qui menaçaient l’Arabie saoudite.

L’Arabie Saoudite a continuellement lancé des frappes de missiles sur les populations civiles du Yémen
Il s’agit maintenant d’une guerre d’extermination.

 

L’Arabie saoudite a également été accusée d’avoir bloqué le Qatar après avoir été accusée de soutenir l’État islamique et le Hezbollah.

Le royaume de plus en plus audacieux a doublé ses ennemis et se rapproche de l’Iran alors que le conflit semble vouloir s’intensifier.

Le président américain Donald Trump a également pris une position belliciste en Iran et pourrait soutenir les Saoudiens dans un conflit.

Les menaces de Kim Jong-un en Asie du Sud-Est ne sont donc peut-être pas la plus grande menace en raison des conflits qui surgissent autour du globe.

La tentative de frappe de missiles par les rebelles yéménites ne sera probablement pas la dernière provocation dans la région, de sorte que la troisième guerre mondiale pourrait être déclenchée très différemment des prédictions initiales des commentateurs.

 

 

 

 

Effondrement meurtrier après le 6e essai nucléaire nord-coréen

Un tunnel s’est effondré sur le site où la Corée du Nord a procédé en septembre à son sixième essai nucléaire, faisant peut-être plus de 200 morts, rapporte mardi la chaîne de télévision japonaise Asahi, citant des sources non identifiées.

Selon Asahi TV, un premier éboulement a piégé une centaine d’ouvriers qui se trouvaient dans ce tunnel sur le site de Punggye-ri. Un second effondrement s’est produit en pleine opération de secours.

La Corée du Nord a procédé le 3 septembre à son sixième essai nucléaire. Il a provoqué une série de secousses sismiques et de glissements de terrain, ce qui a pu fragiliser le site. L’accident, dont Reuters n’a pu vérifier l’exactitude, s’est produit environ une semaine plus tard, ajoute Asahi TV.

Troisième Guerre Mondiale:La Corée du Nord vient de confirmer qu’ell a mené un test de bombe nucléaire réussie

La Corée du Nord a mené un sixième test nucléaire, a déclaré le gouvernement japonais, un mouvement que les États-Unis et ses alliés dans la région sont susceptibles de considérer comme une provocation majeure. Les données sismologiques du United States Geological Survey (USGS) ont montré qu’une explosion provoquait un tremblement de 6,3 de magnitude dans le nord-est du pays, non loin du site de test nucléaire Punggye-ri du pays. Si les données initiales existent, cela constituerait l’arme la plus puissante que la République populaire démocratique de Corée, comme le pays connaît officiellement, a déjà testé. 

« Après avoir analysé les données fournies par l’Agence météorologique du Japon, le gouvernement japonais a conclu que la Corée du Nord a mené un test nucléaire », a déclaré le ministre japonais des Affaires étrangères Taro Kono dans une émission de télévision en direct.

LA CORÉE DU NORD VIENT DE CONFIRMER QU’ELLE A MENÉ UN TEST DE BOMBE RÉUSSIE

 

La chaîne de télévision de Corée du Nord a déclaré que Pyongyang a effectué le sixième test nucléaire lors d’une annonce spéciale après qu’un séisme artificiel a été détecté près de son site de test nucléaire.Derrière la dame en rose, à 12 secondes … est-ce une « carte » américaine?
Est-ce que cela ressemble à la côte est à droite, la Floride en bas à droite et la côte ouest à gauche … un trou géant rempli d’eau au milieu?
Est-ce qu’ils vont nuire à Yellowstone ?

 

KIM JONG-UN DE CORÉE DU NORD OBSERVANT L’OGIVE TERMONUCLÉAIRE POUR le missile HWASONG-14 (ICBM)
Photo venant de la télévision nord-coréenne.
…même origine…sans commentaire.

 

La Corée du Sud et le Japon recueillent et analysent des données pour confirmer les détails du test, dont le ministre japonais Shinzo Abe a déclaré ne pouvait être toléré. Les scientifiques sud-coréens disent que l’explosion possible était beaucoup plus puissante que les tremblements précédents enregistrés après les tests de Pyongyang. « Le pouvoir est 10 ou 20 fois ou même plus que les précédents », a déclaré Kune Y. Suh, professeur d’ingénierie nucléaire à l’Université nationale de Séoul, tel que cité par Reuters. « Cette échelle est au niveau où n’importe qui peut dire un test de la bombe à l’hydrogène « . « Si la Corée du Nord a effectivement effectué un test nucléaire, nous ne pouvons absolument pas tolérer et nous devons protester fermement. Nous convoquerons une réunion du Conseil de sécurité nationale pour recueillir et analyser l’information », a déclaré Abe lors d’une émission de télévision en direct avant l’annonce de Kono. La Corée du Sud organise actuellement une réunion du Conseil de sécurité nationale pour discuter de l’incident, présidée par le président Moon Jae-in, selon le bureau présidentiel de la Corée du Sud.

LA CORÉE DU NORD EFFECTUE LE TEST DE LA BOMBE NUCLÉAIRE LE PLUS PUISSANT JAMAIS EFFECTUÉE

Pendant des années, le monde a considéré la Corée du Nord comme un enfant balbutiant car ils ont menacé après la menace et la demande après la demande sans beaucoup de suivi dans la communauté internationale. Bien que, au début, le monde ait été alarmé lorsque la Corée du Nord a fait ses armes transfrontalières et ses tests de missiles. L’alarme a lentement changé en une perception de la Corée du Nord étant un moche gâté lancer leurs missiles de jouet en essayant de faire un point et attirer l’attention de tous les autres.

 

Ce que beaucoup ne se rendent pas compte, c’est que les tests nucléaires de la Corée du Nord semblent s’accroître et chaque test est une explosion plus mortelle que la précédente. Dans une décennie, ils sont passés de tests nucléaires de 1 kiloton à un test nucléaire possible de 10 kilotons. L’ogive nucléaire de 10 kilotons était le test le plus récent du régime ce mois-ci, et le plus puissant à ce jour, si ses revendications devaient être vraies. Le régime avait déclaré un test réussi de l’ogive nucléaire de 10 kilotons vendredi matin. 

Les médias d’État de la Corée du Nord ont affirmé que l’ogive pourrait potentiellement être montée sur des roquettes balistiques et que les résultats du test récent pourraient leur permettre de produire une nouvelle variété d’ogives de plus petite taille, plus légère, mais ayant une capacité létale plus élevée que la ce qu’ils ont actuellement. Ces affirmations sont troublantes pour un fait qu’elles ont constamment conduit constamment à la fois des tests de missiles balistiques et des ogives nucléaires. La puissance explosive des ogives a rapidement augmenté après chaque test successif. La portée de chaque missile balistique a connu une augmentation rapide après chaque lancement réussi. Cependant, la menace imminente de la communauté internationale peut prouver que rester passif serait une approche plus prudente pour la Corée du Nord. L’ensemble de la situation décrite ci-dessus peut être résumée en une seule phrase par Melissa Hanham, associée de recherche principale au James Martin Center for Nonproliferation Studies: « Il nous est difficile de vérifier leur réclamation. Ma profonde crainte est qu’ils lancent une arme nucléaire en direct sur un de leurs missiles, mais cela serait extrêmement dangereux car cela pourrait déclencher une guerre « . 

 

Évolution de la bombe nucléaire nord-coréenne jusqu’en 2016.

 

Le site des tests nucléaires.

 

 

VOISINS EN COLÈRE Les récentes indiscrétions de la Corée du Nord ont attiré la colère de la communauté internationale en particulier celle de ses voisins. La Corée du Sud, le Japon, et même leur allié de longue date, la Chine ont exprimé leur déplaisir et leur condamnation. Le régime avait violé la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Le président de la Corée du Sud, le président du parcours, Geun-Hye, à longue date, a tout simplement eu assez et dit que le régime de Kim Jong Un est «fanatiquement imprudent». Elle a soutenu sa déclaration en expliquant que la poursuite des essais nucléaires n’entraînerait que des sanctions plus fortes de la part de la communauté internationale. La provocation continue de cette nature par le régime de Kim Jong Un entraînerait éventuellement une «autodestruction».

Photo venant de satellite espion montrant le sommet extérieur du site souterrain.

Le monde vient de commencer à prendre la Corée du Nord au sérieux, et ne pas le traiter comme un enfant pétrinant. Il y a assez de problème tel quel, nous n’avons pas besoin d’ajouter un autre à la pile.

 

La Chine communiste aurait massé plus de 150,000 soldats à la frontière avec la Corée du Nord,depuis hier soir,le 2 septembre 2017.

 

 

CONCLUSION

Retenons notre souffle et prions dans notre coeur!