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Le Québec sous la gérance du crime organisé:la fausse démocratie de la ville de Québec

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Nous approchons des élections municipales,voici un véritable écho de la fraude orchestrée par l’oligarchie du pétrole pour nous laver le cerveau avec leurs « mensonges de démocrates sérieux »:

Un solide aperçu de la pseudo-démocratie dans la Ville de Québec….Un article d’Anne Morin en février 2017!

Voici un article qui est passé sous silence dans nos savant médias cette semaine, et je vais vous dire une chose et c’est à l’effet que même discuter deviens de plus en plus difficile dans la communauté à Québec et je l’ai encore expérimenté cette semaine dans une réunion ou je suis allé mercredi soir dernier sur la question d’agrandissement du Port de Québec auquel pas grand médias en ont parlé à part le Journal Le Soleil ! Un projet d’environ 1 Milliard en tout et partout incluant les investisseurs privé ! C’est l’article dans la rubrique!

Et vous remarquerez que de un, mon nom n’est pas dans l’article en question, car j’ai dû en surprendre plus d’un puisqu’ à cette rencontre-là, j’ai demandé à la présidente Mme Émond et le DG du Port de Québec Monsieur Mario Girard qui était surplace d’attendre le dépôt du Rapport que la Consultation organisé par le Député Monsieur Steven Blainey sur le Troisième lien, qui aura lieu le 15 février prochain à Lévis d’attendre avant de prendre toute décisions.

Car voyez-vous à cette occasion un ingénieur ou architecte aura la chance semble-t-il d’exposer des plans relativement à un possible troisième lien entre la rive sud et la rive Nord et qui semble-t-il serait plus situé à l’est de la Ville de Québec.
A cet occasion je leur ait dit que dans ce cas précis j’avais encore une fois l’impression de me faire passer quelque chose par en arrière pour citer monsieur Bernard Gauthier…Car voyez-vous le projet d’un troisième lien est un projet dont les coûts sont estimé entre 1 et 4 milliards et que moi je leur ait dit que j’étais visionnaire et que mon idée pourrait être que si on avait un troisième lien à l’est.

Et bien, que ça pourrait par exemple être avec un SRB et soit un Tunnel ou un Pont à partir du Palais des Congrès de Lévis et de traversé à l’Ile d’Orléans pour y embarquer des travailleurs et pour ensuite aussi faire un et/ou des arrêts à Beauport pour y embarquer d’autre travailleurs, et ensuite remonter par une passerelle le SRB qui pourrait être adapter et remonter jusqu’au Palais des Congrès de Québec. Et je pense que ce projet est futuriste et totalement faisable…Lorsque l’on s’arrête pour y penser… ?

Je leur ai aussi dit que le Port de Québec avait en 2005 ou 2006 si ma mémoire est bonne fait des Consultations publique à la veille du 400 iéme anniversaire de la Ville de Québec et que j’avais proposé quelques bonne suggestions qui n’avais pas été retenu, mais au moins une des propositions que j’avais fait à l’époque fut mis en branle dont l’installation de nombreux bancs pour pouvoir s’assoir dans le Port de Québec et avec le nouvelle Agora et l’Agrandissement du Terminal de Croisière, cela devenait un Must ! Et tout cela pour vous dire que notre implication citoyenne est très importante car un amis à moi à l’époque m’avait fait remarquer que l’installation de Bancs Publique n’était semble-t-il pas dans les Plans…!

De plus, toujours à cette même Consultation sur l’agrandissement de la Baie de Beauport de mercredi soir dernier, j’ai terminé en leur disant que je souhaiterais qui si l’on devait refaire la Piste cyclable ou un nouvelle aménagement dans ce secteur en relation avec la mobilité, je souhaiterais que des bornes de recharge pour les micros moyens de transport comme les quadri-porteur électrique qui en passant sont plus nombreuses que les voiture 100% électrique au Québec…

Et bien, que des bornes soient installées un peu partout sur le futur parcours …Car je leur ai demandé en 2008 à la ville de Québec et le conseiller municipale de l’époque m’avait répondu que c’était quelque chose de très important ? Mais rien n’a été fait depuis, et ce, même après en avoir parlé avec plusieurs interlocuteurs, et j’ai même déposé une lettre que j’ai reçus du côté fédérale, et qui m’a renvoyé du côté municipale et provincial et je leur ai indiqué que c’étaient des spécialistes de nous faire tourner en rond ?

Enfin, j’ai conclu ma présentation de trois minutes en leur disant qu’il y aurait lieu de faire attention pour s’il devait y avoir des installations électrique dans ce secteur de ne pas installer les fameux compteurs intelligent ou de vérifier comme il faut au préalable, car ce secteur contient beaucoup d’oiseaux de tout genre et que cela pourrait semble-t-il avoir un impact sur la migration de certaines espèces et qu’il fallait être très prudent !

Avez-vous vu mon nom et celle de Louise une amie qui m’accompagnait à cette rencontre et qui elle aussi est venu prendre la parole dans cette article… ? Et voulais aussi dire de ne pas oublier d’inclure des Bornes de recharge pour les micros- moyens de transport et à ce moment précis la foule commençait à murmurer fort à l’arrière…Et là, je m’en suis mêlé en disant très fort,«laissé la parlé… ! Car j’ai dit, ce quel demande est juste se prononcer… et je vois toute les têtes blanche ici présente et que votre tour s’en vient… et ce ne sera pas long que les couches pour incontinences et les patates en poudre vont venir bien plus vite que vous pensez…Oh… j’étais hors de moi-même et Louise s’est aussi sentie très humiliée, je le sentais….C’est effrayant de ne pas être capable d’échanger librement dans la Capitale Nationale du Québec….Ouf….

En conclusion, le point ou je voulais en venir avec ce projet de Troisième lien est plus que ce projet va coûter autour semble-t-il de 1 à 4 milliards de dollars et les citoyens de la ville de Québec vont devoir le 15 février prochain aller du côté de Lévis pour être consulté… ? Alors qu’ici le Maire Labeaume, ne parle pas de demander aux citoyens de s’exprimer la dessus ? Et pire encore, l’autre jour à moins que je ne me trompe, il semblait vouloir être prêt à signer pour le SRB immédiatement… ? Au lieu de voir tout le projet du troisième lien comme un tout ! Un peu comme cela s’est fait à Montréal avec je crois que c’est le Pont Champlain… ?

Car n’oublier pas il ne s’agit pas d’un projet de 1 million de dollars ? Mais bien entre 1 et 4 milliards de beaux dollars pour le Troisième lien et celui de la Baie de Beauport 1 autre milliard cela fait beaucoup d’argent n’est-ce pas ? Mais le point important que je veux soulever ici est le suivant; Vous souvenez-vous du projet Rabaska ?

Et bien, pour faire du comparable :ce projet en était un de 840 millions et avait nécessité un Audience Publique de 19 jours à Expo cité et un peu partout sur le territoire et avait totalisé 124 heures de jours d’audiences, 699 mémoires avait été déposé. Et totalisait 25,000  pages de documents. Alors que nous à Québec pour le projet d’un Troisième lien à ce jour… C’est zéro de Consultations publique pour les citoyens de la ville de Québec, sauf pour celle qui aura lieu le 15 février 2017 au Centre des Congrès de Lévis et organisé par le député fédérale Monsieur Steven Blainey ! Je crois que la démocratie est plus que malade à Québec…si vous voulez mon opinion ! Et que c’est certain que les médias ne vous disent pas tous, car ce que je vous ai écrit ici n’était pas dans cet article !

Maintenant, vous comprenez mieux que nous les Citoyens allons devoir devenir nous-même des journaliste(s) pour avoir les vrais nouvelles ?

Depuis la parution de cet article en février 2017,tout est mort on entend plus parler de rien? Bizarre non…!

Comme pour parodier le capitaine Kirk!Tout cet argent s’en va dans un trou noir…ou dans la quatrième dimension!

 *Une dénonciation de Patrice Fortin dans Facebook.
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Le Québec sous la gérance du crime organisé:la stratégie est d’attiser le feu jusqu’au jour du scrutin

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Malheureusement, même le PQ sombre dans ces accusations mensongères, est-ce à dire que puisqu’ils n’ont rien à proposer, ni d’un bord, ni de l’autre, ils tentent de provoquer un conflit là où il n’y en a pas. De plus, d’où provient ce malaise sociétal? Tout ces troubles dérivent de l’islam, appelons ça comme nous voulons, radical, politique ou débile, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une idéologie politico-religieuse. Aucunement question de nationalité là-dedans, maisautant les politiciens que les médias sombrent dans le grotesque de parler de racisme, de xénophobie et ils ont même dû inventer un mot; islamophobie! Rien qui ne justifie ces accusations auprès du peuple québécois, une fois de plus de la part de nos politiciens, des tentatives pour nous faire sentir coupables de tout et de rien.

Pour ma part, être contre les OGM, Mac Donald ou l’islam, aucune différence et je ne me sent pas raciste pour autant puisque l’islam appartient à tous les peuples, à tous les attardés de la planète.

Je considère bien plus raciste un étranger qui s’installe chez nous et qui impose sa culture déficiente au point qu’il ai quitté son pays. Une femme voilée ne dit-elle pas à notre société d’aller se faire foutre? Lorsque nous savons que pour un islamiste radical, intégriste ou appelons ça comme nous voulons, que pour lui une femme non voilée est impure, quel est le message qu’ils nous envoient avec leurs voiles?

L’équivalant pourrait être un chandail avec la mention non à l’islam politique car pour eux, le voile signifie surtout non à notre culture.

(Sylvain Meunier)

 

Les ministres Laetao et Coiteux:deux hommes de mains irresponsables.

 

Le gouvernement Couillard lance sa consultation sur « le racisme et la discrimination systémique », dont on ne connaît encore ni le format ni le champ qui sera couvert. Ces travaux vont s’étendre sur des mois, et si on est bons, ils devraient nous mener jusqu’aux élections. Il y a fort à parier que ça deviendra un enjeu électoral.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui, assurément, malheureusement, comme dans toutes les sociétés. Il existe bel et bien.

Y a-t-il du racisme systémique, comme aux États-Unis, par exemple ? Même si des individus racistes peuvent sévir au sein d’institutions, je ne crois pas qu’on puisse être aussi catégorique.

La société québécoise, dans son ensemble, n’est pas maladivement raciste.

Alors à quoi, à qui cela sert-il de nous dire qu’on est une société qui pratique le racisme systémique ?

Dans La Presse+ du 4 avril, sous le titre « Faire partie d’un NOUS rassembleur », plusieurs personnes, la plupart issues de l’immigration, dont beaucoup de musulmans, signent une lettre ouverte qui retient l’attention. Elles mettent en garde le gouvernement et se questionnent sur le bien-fondé de la consultation publique. « Il faut prendre les bonnes mesures pour lutter contre les discriminations et le racisme, sans exacerber les antagonismes entre les différents groupes de citoyens québécois. » Elles disent que ça va contribuer à nourrir les conflits.

Qui plus est, elles s’inquiètent de la présence, dans le comité-conseil de cette consultation, de « représentants associatifs aux positions idéologiques tranchées », à la « vision binaire du monde », qui font preuve de populisme, ce qui a pour effet d’évacuer toute recherche constructive de solutions.

Lorsque Philippe Couillard accuse le Parti québécois d’avoir divisé le Québec à coup de Charte des valeurs à des fins électoralistes, il n’a pas tout à fait tort. Il y avait un utilitarisme électoral discutable dans le projet péquiste. Le PM a accusé Jean-François Lisée de NÉGATIONNISME (terme très chargé, qui réfère à la Shoah), de « souffler sur les braises de l’intolérance ». Or, il fait pareil ! Il attise le feu, sachant que ce genre de débat risque d’évacuer les nuances et de dégénérer. Il instrumentalise une situation qui n’est pas indiscutablement systémique, et surtout, il maîtrise l’échéance électorale !

Couillard et l’absence de projet social pour le peuple.

Pourquoi ce débat à ce moment ? Voilà la vraie question à se poser.

Le PM est motivé par les élections de 2018. Il est en train, en utilisant une situation précaire et des individus très certainement sincères, de créer un objet de wedge politics (politique de l’affrontement). Il partage avec Justin Trudeau une vision multiculturelle de la société, basée sur les différences, qui entraîne de la ghettoïsation. Tous sont côte à côte, sans se mêler réellement. Une vision canadienne qui, au Québec, heurte le sentiment identitaire de beaucoup de citoyens, plus interculturels que multiculturels. Mais le Parti libéral du Québec est tellement allergique à l’idée même d’une nation québécoise, même au sein du Canada, qu’il renie tout ce qui parle d’un sentiment national, qui n’exclut pas d’emblée les minorités, au contraire. Il préférera jouer les uns contre les autres.

Et ça, c’est dangereux. Ça joue sur la culpabilité d’une majorité de Québécois, que l’on rend si facilement honteux. « Vous êtes des racistes ! », alors que nous sommes accueillants.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui. Le sommes-nous collectivement ? Non. Alors quoi ?

La chose la plus pressante, la plus raisonnable, constructive de ciment social, la plus positive à faire est simple : intégrons les minorités et les immigrants. Reconnaissons les équivalences, les formations, francisons. Le phénomène est documenté, les mesures concrètes existent, nul besoin d’un nouveau psychodrame collectif.

Le PQ a eu des propositions à ce propos. Or, M. Couillard ne veut pas les recevoir, préférant jouer les élections de l’an prochain sur du conflit. Je crains les dommages collatéraux irréparables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Demande d’enquête sur «l’affaire Charest»

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OTTAWA – Dix groupes environnementaux du Québec demandent à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de déclencher une enquête sur la rencontre privée entre l’ex-premier ministre Jean Charest et les trois commissaires qui étaient chargés d’étudier le projet d’oléoduc Énergie Est.

Jean Charest

Une manifestation est prévue mardi matin devant l’hôtel Delta à Montréal où un comité d’experts nommé par le gouvernement doit tenir deux jours de consultations publiques. Ces consultations font partie de l’exercice de modernisation de l’ONÉ promis par le gouvernement Trudeau.

Les commissaires Roland George, Jacques Gauthier et Lyne Mercier se sont récusés en septembre 2016 après que le National Observer eut révélé l’existence de cette rencontre qui a eu lieu en janvier 2015. Jean Charest était alors consultant pour TransCanada, le promoteur d’Énergie Est. Depuis, le gouvernement a nommé quatre nouveaux commissaires.

L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et l’organisme Stratégies Énergétiques réclament une enquête sur cette rencontre depuis août 2016. Huit autres groupes environnementaux, dont Greenpeace, ont envoyé une lettre à l’ONÉ la semaine dernière pour appuyer cette demande. Ils réclament également la suspension de l’examen d’Énergie Est tant que l’ONÉ n’aura pas été réformé.

L’ONÉ a annoncé le 27 janvier 2017 que les audiences sur Énergie Est reprendraient depuis le début sans spécifier de date. Elles avaient été suspendues dans la foulée de cette controverse.

Vidéo:Annie Trudel ex-analiste au MTQ parle de la corruption politique et de l’UPAC

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Ère Nouvelle du Québec:Des propositions sur la fraude du Siècle au Québec

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LE 40 MILLIARDS DE LA CAISSE DE DÉPÔT 🐑 💤
La fraude du siècle au Québec

 

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Automne 2008. Jean Charest, alors minoritaire, précipite une élection dans le but d’échapper aux conséquences politiques du bilan désastreux de la Caisse de dépôt. Il sera réélu majoritaire le 8 décembre avec pour slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie).

Février 2009, la Caisse annonce des pertes de près de 40 milliards ! Depuis, il a tout fait pour camoufler sa responsabilisé dans le pire désastre financier de l’histoire du Québec. Sa dernière manœuvre est survenu lors du débat avec  Pauline  Marois.

Lors du débat avec Madame Marois, Charest a attribué toutes les pertes historiques de la Caisse à la crise financières de 2008. Il a menti.


Explication :

Rappelons que la Caisse a perdu » 39,8 milliards $ en 2008, soit un rendement de – 25 %, beaucoup moins bon que le rendement moyen des grandes caisses canadiennes (-18,5 %). »

Donc, 30 milliards $ de pertes dues à la crise, et 10 milliards $, dues à son exposition aux risques. Cette vulnérabilité découlait du changement de la Loi sur la gouvernance de la Caisse en 2004. La décision avait été prise de privilégier le rendement avant tout. Un fond de pension a ainsi été transformé en fond spéculatif (J Parizeau).


A découlé de cette décision l’accumulation de 12,8 milliards $ de papier commercial (PCCA) dont il a fallu radier par la suite 6 milliards $ lorsque le marché pour ces titres s’est effondré.

Coventree Capital Group, la petite entreprise au cœur du scandale du PCAA a été condamnée (automne 2011) par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour avoir trompé ses clients et actionnaires. La Caisse était son principal actionnaire et son principal client, ce qui lui a permis d’être le plus gros émetteur au Canada (16 milliards). « La Caisse victime consentante ou victime d’une fraude, avec le papier commercial » :

Depuis 2008, le gouvernement et l’équipe actuel de la Caisse ont tout fait pour nous cacher les faits sur la sous-performance de 10 milliards $ de la Caisse (rendement comparé). Et pour cause ! Ces pertes sont entièrement attribuables au tripotage politique de la Caisse.

Cette mainmise du politique découle aussi du changement de la Loi sur la gouvernance (2004). Le bureau du Premier ministre se donne le pouvoir de nomination de la direction de la Caisse. « Jamais le Premier ministre n’a eu autant de pouvoir sur la Caisse » (Jacques Parizeau). Cela mènera à un chambardement sans précédent à la direction de la Caisse durant la pire crise de son histoire : 4 présidents en un an ; ce chambardement aura une incidence sur le rendement de 2008 et 2009. Mais c’était là le prix à payer pour placer les bons pions aux bons postes pour la suite des choses.

Et parmi ces pions il y a Sabia qui prend les commandes avec, en main, une liste de personnes à éliminer. Et effectivement elles seront congédiées (témoins gênants sans doute) :

« Un dirigeant de la Caisse, resté anonyme, y montrait du doigt huit vice-présidents qu’il faudrait limoger ou déplacer. Un an plus tard, ces huit dirigeants ne sont plus employés de la Caisse, ou sont en congé de maladie d’une durée indéterminée ».

S’agissant de la Caisse, la crédibilité et l’expertise de Jacques Parizeau est infiniment plus fiable que celle de Jean Charest.

Sur le bilan de 2009, la Caisse a sous-performé de 5 milliards $ (-4,1 %) par rapport aux fonds comparables.

Sabia le magicien : sa performance moyenne tient au fait qu’à son arrivée, les actifs ont été sous-évalués (2009) pour être rajustés à la hausse l’année suivante :

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse...

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse…

« Alors que Michael Sabia boucle l’an 1 de son règne avec un écart positif de rendement de 4,1 points… il affichait l’an passé le même écart de 4,1 points, mais négatif cette fois-là. »

Caisse : le tripotage politique continue. Et le cover-up aussi.

Une seule conclusion possible. Il faut qu’un parti  politique ou un mouvement important de citoyens prenne l’engagement,après avoir pris possession de la gérance de l’état (soit le pouvoir)  de confier au Vérificateur général impartial  un mandat spécial pour tirer au clair la saga du papier commercial. La Caisse, victime consentante ou victime de la fraude du siècle. Une question à 10 milliards.

Outre les pertes directes sur le papier commercial (PCAA) qui ont entraîné la radiation d’actifs de 6 milliards, il y a eu des pertes incidentes puisqu’il s’agit d’actif à court terme, donc de liquidité.

La crise de liquidité à la Caisse en 2008 :

Le papier commercial (PCAA non-bancaire) qui a fini par composer près de 10 % de l’actif ! Ces 12,8 milliards de PCAA gelés ont entraîné une crise de liquidité, laquelle a entraîné une vente de feu dans une période de capitulation boursière :

« … la crise du PCAA. Elle a immobilisé les liquidités de la Caisse en pleine crise financière, au moment où elle en avait cruellement besoin. C’est ce qui a contraint les gestionnaires de la Caisse à liquider le tiers de leurs actions – le tiers ! – à l’automne 2008. »

La vente de feu

Cette vente de feu a transformé des pertes sur papier en pertes « réalisées ». À ce sujet, M. Pierre Goyette (Ancien sous-ministre des Finances, ancien membre du conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et ex-président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada) est un des rares à avoir le courage de poser la question qui tue : « … pourquoi la Caisse a-t-elle vendu des milliards d’actions alors que le marché des actions, à l’automne 2008, s’effondrait ? Pas un mot d’explication crédible. Qu’est-ce qui forçait la Caisse à faire des gestes aussi insensés conduisant à perdre 23 milliards de dollars de l’argent de ses déposants ? Aucune explication. »

 http://www.ledevoir.com/…/les-omissions-scandaleuses-de-la-…

Autre explication sur les motifs de cette vente de feu : La Caisse « électorale » de dépôt.

Tripotage politique de la Caisse :

Lors de l’élection de 2008, alors que des signes inquiétants parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux, les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d’une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de « liquidité » :

» (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit. » (21 novembre 2008)

Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et d’assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse « électorale » de dépôt ?

« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».

Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008. (2 milliards pour faire élire Charest !)

En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner, l’an dernier. »

Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » : (M. Legault, 4 novembre 2008).

Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation de la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards. Rappelons que le PLQ venait d’être élue avec le slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie)

On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :

« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »

Conclusion : si la Caisse n’avait pas été victime de ce tripotage politique qui l’a rendu vulnérable aux produits dérivés et au chambardement de sa Direction durant la pire crise financière de son histoire, elle aurait évité une sous-performance de 15 milliards en 2 ans (2008-09). Et qui sait, elle aurait peut-être profité de cette crise pour faire un malheur plutôt que de le subir.

On comprend que Jean Charest ait tout fait pour camoufler sa responsabilité sur le pire désastre financier de notre hsitoire. Mais peut on compter sur la CAQ pour faire la lumière sur pourrait bien être la fraude du siècle ?

Voici pourquoi la CAQ, dirigé par François Legault, ne fera jamais la lumière sur ses pertes de 10 milliards :

François Legault a demandé à Monique Jérôme-Forget de rejoindre la CAQ. Mme La sacoche elle-même responsable de la Caisse au moment du désastre et qui a tout fait pour nous cacher la vérité :
La crédibilisé de François Legault : La question qui tue

François Rebello, avant de partir, a confirmé que M.François Legault ne voulait pas brasser l’affaire des pertes à la Caisse, pour ne pas déranger du monde (lire ses amis)


HORS TEXTE

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault. Il venait de joindre la CAQ.

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault.
Il venait de joindre la CAQ.

Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Et, qui est le véritable père du CAQ ?

La majorité des transfuges que l’on a connu (Bouchard, Bachand, P-M Johnson, etc.) sont tous retournés à leurs premières allégeances : le camp des affairistes. C’est aussi le cas de François Rebello. C’est sans doute cette accointance qui explique que, comme critique aux finances, il ne cognait pas fort, de peur de déranger des amis sans doute. Plus particulièrement dans le cas de la Caisse de dépôt, qui fut l’objet de notre rencontre, en ce matin du 19 décembre, alors qu’il était en période de réflexion. Vers la fin de la rencontre je lui ai aussi posé une question embarrassante… sur François Legault.

Un peu long ce texte, si vous vous lisez jusqu’au bout je vous révèle qui est le véritable père du CAQ.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Si vous cherchez  un homme qui a contrôlé la Caisse,c’est bien Paul Desmarais.

L’occasion de rencontrer François Rebello m’a été donnée par un ami qui avait fait parvenir à son bureau une question concernant un groupe de petits investisseurs qui se disaient floués par des administrateurs de l’entreprise dans laquelle ils avaient investi leurs économies. Nous voulions savoir pourquoi QS et les députés démissionnaires avaient appuyé leur cause et pas le Parti Québécois. À notre surprise M. François Rebello a accepté de nous donner un rendez-vous. En prévision de cette rencontre nous lui avons envoyé des notes sur un sujet qui nous intéressait : la Caisse de dépôt. Particulièrement sur le fait qu’en octobre dernier, la Commission des valeurs de l’Ontario (CVO) avait trouvé coupable et condamné Coventree Capital Group, la petite compagnie au cœur du scandale du papier commercial (PCAA). L’opposition pouvait donc ramener dans l’actualité ce dossier, plus précisément sur le « cover-up » des pertes sur le PCAA.

Lors de cette rencontre qui a durée 45 minutes, il nous a expliqué que le PQ n’avait pas appuyé la cause des petits actionnaires, bien qu’ils se soient fait avoir, parce qu’on ne lui avait pas démontré à sa satisfaction que leurs allégations étaient bien étayées. Je lui ai dit qu’indépendamment des mérites du dossier, les allégations faites publiquement étaient à l’effet qu’il y avait eu collusion entre de grands cabinets d’avocats, l’AMF et le politique (1). Et que ce qui s’apparentait à un cover-up me rappelait celui des pertes sur le papier commercial, en fait le véritable objet de cette rencontre.

Je lui ai fait un exposé sur les différentes personnes qui ont participé tour à tour à nous cacher la vérité sur le scandale du papier commercial (PCAA) ; et j’ai ajouté que la décision rendue par la CVO contre Coventree donnait à l’opposition l’occasion de ramener le dossier à l’attention publique. Ce à quoi il m’a répondu qu’il ne connaissait pas cette décision de la CVO (et que donc il n’avait pas pris connaissance de mes notes qui en faisaient mention (2)). Il a ajouté qu’il se faisait « l’avocat du diable » et qu’il fallait démontrer une malversation de telle manière à ce que ça passe dans le « Journal de Montréal ».

caisse-de-depots-et-placements-du-quebec

Je m’étonnais alors de cette réponse puisqu’il s’agissait d’abord d’en faire un dossier politique. Je lui ai alors présenté mon argument :

Coventree a été condamné par CVO à une forte amende pour avoir trompé ses actionnaires et ses clients. Or la Caisse fut son principal actionnaire et son plus important client. Et en plus l’audition nous a appris que la Caisse a été la dernière à en acheter alors même que d’autres investisseurs s’en débarrassaient. Comme la Caisse est fiduciaire de ce déposant et qu’elle s’est toujours refusé à faire la lumière sur ses pertes liées au PCAA (radiation de 6 milliards en 2008-09), il revient donc à l’opposition de forcer le gouvernement à rendre des comptes. Je lui ai suggéré que si le gouvernement ne répondait pas aux questions, il faudrait demander qu’un mandat spécial soit donné au Vérificateur Général pour savoir qui a fait quoi et quand dans cette saga. De quoi faire du millage politique avec le dossier à partir de ce fait nouveau.

Comme le temps passait et que je voyais son peu d’empressement, j’ai terminé avec une question sur … François Legault. La question qui tue :

Je lui ai dit que François Legault savait que Monique Jérôme-Forget, alors la ministre responsable de la Caisse, avait participé au camouflage du désastre financier de la Caisse durant la campagne électorale de 2008. Alors pourquoi lui avait-il demandé d’être membre de son équipe ! Les détails sont ici (3). Il ne l’attendait pas celle-là. Il m’a dit que M. Legault ne voulait sans doute pas brasser l’affaire pour ne pas déranger du monde.

En sortant du café, j’ai dit à mon ami que le manque de combattivité de François Rebello pour défendre ses dossiers démontrait que l’influence des réseaux affairistes s’étendait au Parti Québécois ; et, que cela mettait en cause le leadership de ce parti. C’est avec cette rencontre en tête que j’ai écrit mon dernier texte : Parti Québécois : la vulnérabilité du leadership (4).

Le véritable père du CAQ

François Rebello, comme d’autres transfuges avant lui, revient à sa première allégeance : au réseau des affairistes, regroupé autour CAQ. Un parti créé à l’initiative de … Lucien Bouchard…

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.

Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

En effet, The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :

« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. » (5)

Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.

Lucien Bouchard posait là le dernier acte d’une série visant à saper les bases du parti, dont il fut jadis le chef.

Avant, il y a eu la nomination d’André Caillé, l’homme du gaz, à la direction d’Hydro-Québec, qui fait fuir les Verts de son parti. Et sa politique de droite qui avait aussi donné une impulsion à QS. Autant de manières de gruger les bases du Parti Québécois. Ajouter, avant son départ, l’affaire Michaud, qui visait à accréditer le fait que le PQ était atteint de la peste brune antisémite et vous avez là une entreprise de destruction systématique du seul parti de masse porteur du projet souverainiste.

Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire "reculer le Québec"..

Ici, François Legault, aidant un pseudo premier ministre,Lucien Bouchard, à faire « reculer le Québec »..

Pour qui roule Lucien Bouchard ?

The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :

« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. » (6)

Le CAQ n’est rien d’autre qu’un nouveau centre de contrôle des pions politiques mis en place par les affairistes pour prendre la suite du PLQ, complètement discrédité.

La fait que François Rebello se soit laissé aspirer par cette force d’attraction des argentiers n’est pas un malheur, mais bien l’occasion pour le Parti Québécois de remplacer les faiblards par des costauds pour raffermir son équipe. L’occasion de former le noyau dure d’une nouvelle « Équipe du tonnerre » ayant la carrure pour prendre de front immédiatement les spoliateurs de notre État, le vecteur du projet souverainiste ; ceux d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer. À cet égard le défi du Parti Québécois, avec ou sans Madame Marois, demeure entier.

Voilà : Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Par  Jean Claude Pomerleau sur Vigile.net

……..

(1) http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/337659/de-petits-actionnaires-se-disent-floue

(2) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,41992

(3) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,35379

(4) http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite

(5) http://www.theglobeandmail.com/news/politics/sovereignty-losing-ground-in-quebec/article2274839/page1/

(6) http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/the-power-25/article917085/page10/

 


 

 

Coalition Avenir Quebec (CAQ) co-founder Francois Legault

Coalition Avenir Quebec (CAQ) Francois Legault

 

 

 

 

Que François Legault ait fait passer les intérêts de ses amis avant la défense du bien commun est confirmé dans le livre de Gilles Toupin : Le mirage François Legault :

Legault aurait épargné Charest pour protéger Sirois (Cyberpresse)

« Les recherchistes du PQ découvrent que Charles Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER au Québec. Le PQ se rend compte que Sirois tire parti des faiblesses du programme, relate Gilles Toupin. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe. Mais François Legault dit non ; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. »

En plus de vouloir épargner Charles Sirois, avec qui il créera la CAQ deux ans plus tard, M. Legault aurait aussi craint pour sa fortune personnelle après avoir reçu une mise en demeure de proches des libéraux, avance Gilles Toupin.

L’auteur décrit ensuite un caucus du PQ médusé par un discours de François Legault qui veut diminuer l’intensité des attaques de son parti envers Jean Charest pour s’attaquer « aux vraies affaires ».

François Legault se dit un homme « d’affaires »…les chefs de la mafia sicilienne aussi!

EN CONCLUSION

Je tiens à faire évoluer  l’idée d’une enquête publique importante dans cette affaire.Comme nous le voyons,la prise réelle du pouvoir par le peuple,exigera  l’élimination de la scène publique de toute cette race de politiciens véreux qui nous mentent effrontément depuis 1960!Si je deviens un jour premier-ministre ou président,je jure de faire  juger et condamner tous ces gangsters,au nom de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance civile.

Pour participer de plein fouet,n’hésitez pas à vous joindre à nous:

Ère Nouvelle du Québec : lien pour s’inscrire 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: lien pour s’inscrire

Sources:Diverses dont Roger Fringant

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La Société Immobilière du Québec sous le contrôle de la corruption politique

Un commentaire

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

Monique Jérôme Forget

Monique Jérôme Forget

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.

Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.

Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.

C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.

Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.

Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?

« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.

« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.

Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.

Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.

« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.

Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.

Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.

« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.

Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Marc-André Fortier

Marc-André Fortier

Mise à pied de Marc-André Fortier

Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.

En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.

M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.

Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.

« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.

Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.

 

COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent,par Roméo Bouchard

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COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent.

recherche-couillard

La mondialisation néo-libérale n’aime pas les frontières: l’argent n’a ni couleur, ni odeur, ni nom, ni patrie, ni religion. Elle cherche à dissoudre toutes les communautés et les identités dans un grand melting pot de consommateurs individuels branchés sur la machine de distribution où le libre-échange fait la loi. Le PIB et le pouvoir d’achat sont la seule mesure du bien commun et du bonheur. Les seuls droits qui existent sont les droits individuels. L’État est un vestige du passé.

Couillard est au service des riches banquiers, actionnaires, médecins, au service du libre-échange: il n’aime pas l’identité, il n’aime pas le Québec, il n’aime pas l’indépendance, il n’aime pas la souveraineté, il n’aime pas l’État, il n’aime pas Lisée. Il est atteint de Québécophobie et de ploutophilie. Vouloir être ce que nous sommes et se soucier de prendre notre place dans le monde comme peuple distinct, c’est une honte, c’est de l’obscurantisme.

Allez dire ça aux Américains, aux Français, aux Anglais, aux Chinois, et même aux Canadiens, voir ce qu’ils vont vous répondre.!..

La prochaine élection ne se fera pas sur la peur du référendum mais sur la peur de l’identité. L’extrême droite, ce n’est plus le capitalisme et l’austérité sauvages, c’est l’identité, le nationalisme, l’indépendance.

Comme on dit, les conseillers de Couillard n’ont pas tardé à définir leur adversaire. Et c’est habile: on aurait tort de sous-estimer la manoeuvre, d’autant plus que Lisée s’est exposé à cette attaque bien que ses propos sur la laïcité et l’immigration bien compris soient tout à fait légitimes. Couillard a mis le doigt sur le point sensible, ou plutôt, il enferme son adversaire au départ dans un filet empoisonné dont il ne lui sera pas facile de se déprendre. Et Trudeau ne tardera bien sûr pas à venir en renfort. Car il y a bien sûr des fanatiques de l’identité qui n’hésitent pas à tomber dans le racisme et la xénophobie. Tout comme il y a des fanatiques de l’inclusion, qui n’hésitent pas à nier le droit à une identité commune, à une langue commune, à la neutralité religieuse de l’État et à la légitimité de l’État lui-même. L’étiquette de populisme est elle aussi vicieuse: il n’y a rien de mal à défendre le peuple et à parler pour se faire comprendre de tous, pourvu qu’on le fasse en se servant de la raison et non en attisant des sentiments primaires de vengeance. La ligne est mince à gauche comme à droite en ce moment. Surveillez les premières salves de Lisée sur ces propos.

Mais c’est un débat qui touche le coeur du système qui est en train de nous entraîner en enfer. À nous d’en profiter pour lui opposer un autre monde possible, basé sur la souveraineté du peuple et non des riches.

Robert Poéti et Philippe Couillard...ou l'étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel "légal".

Robert Poéti et Philippe Couillard…ou l’étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel « légal ».

Article écrit par Roméo Bouchard,le 11 octobre 2016

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