Google Earth : une mystérieuse sphère métallique volante apparait soudainement

Des internautes ont découvert sur Google Earth une étrange sphère métallique volante qui a enflammé des chasseurs d’OVNI. Nous sommes très nombreux à utiliser le service et il n’est pas rare d’y repérer des choses pour le moins curieuses. Une vidéo présente une anomalie pour le moins surprenante.

Google permet d’explorer notre bonne vieille planète et même l’espace avec ses outils de cartographies. Alphabet n’a de cesse d’améliorer Google Earth pour permettre aux internautes de voyager et partir à la découverte de nouveaux paysages avec un niveau de détail particulièrement bluffant sans même avoir à mettre le nez dehors. Il n’est pas rare de voir les internautes partager quelques trouvailles pour le moins étranges, comme des OVNI ou des traces d’anciennes civilisations sur le service.

 

Google Earth : les chasseurs d’OVNI s’enflamment devant cette étrange sphère métallique

Comme le relate l’Express, ce qui semble être une sphère métallique étrange survolant le ciel des États-Unis a été repéré sur Google Earth par des internautes. L’endroit exact se trouve entre le Vermont et l’État de New York. Il n’aura pas fallu attendre longtemps avant de voir les ufologues s’extasier devant cette anomalie et l’interpréter comme étant une soucoupe volante. D’autres observateurs estiment quant à eux qu’il s’agit d’une goutte d’eau apparue au moment de la prise de vue. Des algorithmes sont à l’oeuvre pour l’assemblage des images et il arrive souvent que des bugs surviennent au moment du traitement numérique avant d’être publiés le service.

Google Earth peut être assimilé à un outil de recherche très puissant. Un internaute a d’ailleurs pensé trouver la preuve de l’existence du Kraken, alors qu’au final c’était une mauvaise interprétation des images de Google Earth puisque c’était un simple rocher. L’imagination nous joue parfois des tours surtout lorsqu’une image un peu floue est présentée. N’hésitez pas à nous donner votre opinion concernant cette vidéo. Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

 

 

 

 

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Google Maps : explorez l’espace et des dizaines de planètes !

Suite à nouvelle mise à jour de Google Maps, vous allez pouvoir explorer virtuellement notre système solaire. Pour vous promener dans l’espace via l’application, il vous suffit de dézoomer en vue satellite jusqu’à ce que vous vous retrouviez hors de l’orbite terrestre. Une fois là haut, vos découvrirez la terre depuis de l’espace mais aussi les planètes voisines, comme Mars, Vénus, Pluton ou la Lune !

 

 

Il y a bien longtemps que Google Maps ne se limite plus à sa fonction première, à savoir la navigation. Grâce à de nouvelles fonctionnalités, Google veut vous permettre d’explorer des endroits inaccessibles. Dans ces endroits hors de portée pour les utilisateurs lambda mais accessibles via les services de Google, citons par exemple la Station Spatiale Internationale à découvrir via Street View, ou le Parc National de Katmai en Alaska, sur Google Earth. Plus proches de nous mais parfois uniquement accessibles grâce à l’aide de Google Maps, citons aussi les places de parking dans les grandes villes.

 

Google Maps : découvrez jusqu’à 16 corps célestes !

Avec la nouvelle mise à jour de Google Maps, vous allez donc pouvoir explorer virtuellement jusqu’à 16 corps célestes. Après avoir dézoomé au maximum hors de la terre, Google Maps va vous proposer la liste des 16 mondes dans le menu déroulant à gauche. Ceux ci comprennent donc Mercure, Mars, Vénus, la Station Spatiale Internationale, la Lune, Cérès, Io, Europe, Ganymède, Mimas, Encelade, Dioné, Rhéa, Titan, Japet et Pluton.

Afin d’élaborer ces cartes spatiales virtuelles, Google a puisé dans les nombreuses données fournies par laNasa et l’Agence spatiale européenne. L’entreprise a aussi eu recours aux talents de l’artiste Björn Jónsson. L’homme est spécialisé dans les représentations en infographie 3D de l’espace. C’est notamment grâce à sa participation que la version anglaise de Google Maps est agrémentée de nombreuses indications sur les cratères et les plaines les plus célèbres. Nul doute que Google a encore bien des idées derrière la tête et compte bien, dans les années à venir, améliorer son application. Vers l’infini et au delà ?

 

 

 

 

 

 

 

Des chercheurs travaillent sur une intelligence artificielle pouvant prédire la mort

 

 

Parfois, les médecins annoncent à leurs patients le temps qu’il leur reste à vivre. Ces “prédictions” ne sont pas toujours très précises. D’aucuns vivent plus longtemps quand d’autres, malheureusement, meurent plus tôt que prévu. Des chercheurs travaillent sur une intelligence artificielle qui serait plus précise.

À Stanford, des scientifiques ont conçu un système basé sur l’intelligence artificielle pour prédire assez précision le temps qu’il reste à vivre à un patient très gravement malade. Le papier, intitulé “Palliative Care with Deep Learning“, est disponible en ligne pour les plus curieux. On peut notamment y lire : “améliorer la qualité des soins de fin de vie pour les patients hospitalisés est une priorité pour les organisations de santé. Des études ont montré que les médecins ont tendance à surestimer leurs pronostics, ce qui, en combinaison avec l’inertie du traitement, induit un décalage entre le souhait des patients et les soins effectivement prodigués en toute fin de vie.

 

Cette intelligence artificielle a été créée et entraînée en utilisant plus de deux millions de dossiers, permettant notamment de découvrir des schémas récurrents là où les médecins en sont incapables. Cela étant dit, le système n’est évidemment pas précis à 100% mais les chercheurs affirment avoir un modèle à 90%. Impressionnant.

Facebook: Zuckerberg perd 3 milliards de dollars après la refonte du fil d’actualité

L’action en bourse du réseau social a chuté après l’annonce par Facebook de la réorganisation prochaine de son fil d’actualité, au détriment des marques.

La patron de Facebook,le sioniste qui prétend faire du bien au peuple…avec un sourire de $3 milliards…

 

Une refonte qui coûte cher. Alors que Mark Zuckerberg a annoncé jeudi,11 janvier 2018, la refonte prochaine du fil d’actualité de Facebook, cette décision lui a fait perdre 3,3 milliards de dollars, de sa fortune personnelle, raconte ce samedi The Independent.

Après une baisse de la valeur des titres de Facebook avant l’ouverture des marchés américains, vendredi, à la fermeture, les titres se négociaient à 179,37 dollars contre 187,77 dollars, jeudi, soit une baisse de 4,4%.

Le nouveau fil d’actualité, qui arrivera prochainement, accordera moins de place à l’actualité pour donner la priorité aux publications de proches des utilisateurs et ainsi revenir aux origines du succès du réseau social. Les photos, liens, et commentaires resteront visibles à la différence des contenus en provenance des pages « aimées » par les internautes, qui se feront plus discrets.

Zuckerberg veut privilégier « le bien-être » des internautes (pincez- moi svp!)

Dans une lettre ouverte publiée, jeudi sur le réseau social, Mark Zuckerberg, avait laissé entendre que la refonte du fil d’actualité allait coûter de l’argent au géant californien. En effet, la réduction de la présence des marques et des médias sur le fil devrait entraîner la perte de recettes publicitaires à court terme.

Dans cette lettre, Zuckerberg, affirme vouloir privilégier le « bien-être » de ses deux milliards d’utilisateurs. Il avait déjà cité plusieurs études montrant que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus que le fait de lire des articles de presse.

 

Au plus fort de la puissance du déploiement de lÉtat Islamique,Facebook a servi de tremplin à la propagande terroriste pendant qu’il abolissait des comptes dévolus à la représentation artistique ou les auteurs auraient osé montrer un bout de sein! Horreur,j’en tremble encore!

Toutefois, cette volonté de réduire la place de l’information pourrait aussi provenir des critiques persistantes visant Facebook, tout comme Twitter. Facebook a notamment été dénoncé pour avoir laissé sur son site de fausses informations, à l’instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016.

Ces images de jeunes filles enlevées par les sbires de l’État Islamique,version Boko Haram,au nigéria ,ont été popularisées par Facebook.
C’est simplement de la propagande terroriste…Zuckerberg doit savoir que l’état sioniste d’Israel finance ces violeurs d’enfants et ces assassins,mais il a joué l’innocent!

 

Voici le genre de photo qui pourrait vous faire fermer votre compte Facebook:il s’agit d’une peinture à l’huile remarquable ,par sa beauté,mais il ne s’agirait qu’un seul frustré à turban vivant en Arabie Saoudite ,dans un coin sombre et isolé,dénonce cette photo comme étant une insulte et vous avez des problèmes.
Le monde devient de plus en plus fou!

 

 

 

 

 

Un ado devient millionnaire grâce au bitcoin. Mais au fait, c’est quoi le bitcoin ?

Numéro un des monnaies virtuelles qui a atteint 8 000 dollars en novembre, son usage est pourtant controversé à travers le monde. Explications sur ce qu’est le bitcoin.

 

Apparue en 2009 à la suite de la crise financière, le bitcoin est une monnaie numérique. Son origine, néanmoins, reste mystérieuse. Des anonymes se faisant appeler « Satoshi Nakamoto » l’auraient créé.

Numéro un parmi la centaine de crypto-monnaies qui existe aujourd’hui, le bitcoin permet de réaliser via Internet des paiements sécurisés sous pseudonyme. Il est toutefois limité par son programme à 21 millions d’unités. Il n’est régi par aucune banque centrale, ni aucun État souverain.

Un usage controversé

Au début, le bitcoin était utilisé majoritairement comme moyen d’échange par des réseaux criminels pour des jeux d’argent ou l’achat de substances illicites. Mais en quelques années, son usage s’est largement démocratisé. Désormais, cette crypto-monnaie est autorisée comme moyen de paiement par Microsoft et acceptée comme don par la Croix Rouge.

Pourtant, son usage reste contesté dans le monde. La Bolivie, l’Équateur ou encore le Maroc par exemple l’ont interdit sur leur territoire. Le Japon ou les Pays-Bas facilitent au contraire son utilisation en instaurant un cadre réglementaire souple.

Une monnaie très volatile

Cette monnaie virtuelle a permis à l’adolescent Erik Finman de devenir millionnaire. A l’époque, en 2011, le bitcoin ne vaut que 12$. Puis son cours explose. Cette monnaie finit par lui rapporter 100 000 $, ce qui lui permet de lancer sa start-up et de faire fortune. Aujourd’hui, il est PDG de Botangle.

Ceci témoigne bien de la volatilité particulière du bitcoin. Il valait 3 000 dollars en juin dernier, puis a subitement chuté de 40% mi-septembre. En novembre cependant, il a atteint pour la première fois les 8 000 dollars.

 


Comment la valeur du bitcoin a atteint plus de 10 000 dollars

L’évolution du bitcoin.

 

La célèbre monnaie virtuelle a franchi, mercredi,29 novembre 2017, pour la première fois, le seuil de 10 000 dollars après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an. Ce montant suscite un intérêt des investisseurs mais aussi un risque de bulle croissant.

 

Le bitcoin continue sa folle ascension. La monnaie virtuelle a atteint, mercredi 29 novembre, la valeur de 10 000 dollars (environ 8 400 euros), un seuil jamais atteint depuis sa création en 2009. En moins d’un an, la valeur du bitcoin a été multipliée par dix. En janvier, la monnaie s’échangeait autour de 1 000 dollars avant d’atteindre 5 000 dollars mi-octobre et dépasser la barre symbolique de 10 000 dollars.

Sans existence physique, le bitcoin s’appuie sur un système de paiement de pair à pair basé sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs ». Il s’échange sur des plateformes spécifiques sur internet et n’a pas de cours légal. Il n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes. Il est accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).

Si cette monnaie cryptographique provoque de nombreuses critiques, notamment d’institutions financières telles les banques ou de gouvernements qui ne peuvent la contrôler, ses défenseurs assurent qu’elle offre une alternative sécurisée aux devises traditionnelles, euro ou dollar. Comment comprendre cet engouement ? Éléments de réponse.

La demande est plus grande que l’offre

Contrairement aux devises traditionnelles, la technologie du bitcoin ne permet pas la création infinie de monnaie. Une fraction de bitcoin est créée lorsqu’une transaction est validée. « En gros, à chaque transaction, ‘la banque des bitcoins’ doit rajouter cette transaction à la ‘blockchain’, créer un nouveau bloc, mais cette opération est complexe et difficile », explique Victoria Castro, journaliste pour Numérama, spécialiste des crypto-monnaies à franceinfo. Les personnes qui enregistrent ces transactions sont appelées des « mineurs » et se payent en bitcoins crées ex nihilo. Grâce à ce système, de nouveaux bitcoins sont émis de façon régulière mais leur nombre est limité.

Lors de sa création en 2009, le bitcoin a été programmé pour qu’il n’y ait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Ce seuil devrait être atteint théoriquement en 2141.

Victoria Castro

Pour le moment, « 12 millions de bitcoins sont circulation » et nul ne peut dire quelle valeur atteindra le bitcoin lorsque cette limite sera atteinte, précise la BBC (en anglais). « Le bitcoin valait un dollar à sa création, lorsqu’il a atteint 100 dollars, on s’était déjà dit que ça serait le maximum. Puis il est passé à 500 dollars, 4 000 dollars et aujourd’hui 10 000, sans que personne n’ait pu le prévoir », témoigne la journaliste

 

Par le mécanisme classique de l’offre et de la demande, le bitcoin a suscité par sa rareté, et sa valeur montante, une forte demande. « Le bitcoin a été médiatisé et a suscité les curiosités comme une marque, il fallait l’avoir de peur de passer à côté de quelque chose« , ajoute Victoria Castro.

Selon un référendum du site Bitcoin.fr, cité par Les Echos, 46,8% des sondés – 618 personnes – estiment que le principal intérêt de cette monnaie est la nouveauté et seul un quart y voit un intérêt financier. En moyenne, les sondés ont investi 4 530 euros. Selon les données du site coinmarketcap.com, la capitalisation totale de la crypto-monnaie s’élève à 186 milliards de dollars mercredi 29 novembre. A titre indicatif, le groupe Coca-Cola est valorisé à 195 milliards de dollars, note l’AFP.

Des investisseurs s’y intéressent

Le bitcoin est passée en moins de dix ans de monnaie secrète à monnaie « classique », utilisée dans le secteur traditionnel de l’économie. « Le bitcoin a émergé dans des domaines fermés, plutôt anarchistes. Si l’on veut caricaturer, celui des hackers, décrit Victoria Castro. Ces personnes voulaient tester un ‘monde parallèle’ se défaire de la monnaie physique, c’était vu comme un engagement. »

Puis, les utilisateurs ont progressivement vu que la structure du bitcoin permettait de faire des montages financiers et certains l’ont utilisé pour effectuer des transactions peu légales. « L’anonymat des devises a attiré des personnes qui souhaitaient acheter de la drogues, des armes, tout ce qu’on trouve dans le ‘Dark Net’… C’était marginal, mais ça a joué dans la médiatisation de la monnaie », rappelle la journaliste.

Un nombre restreint mais croissant d’entreprises se sont ensuite emparées du bitcoin pour des transactions classiques. Des multinationales comme Microsoft ou Expedia et des petites entreprises ont commencé à l’utiliser. En avril, entre trois et six millions de personnes dans le monde utilisaient le bitcoin. « Aujourd’hui, ils sont probablement entre 10 et 20 millions, c’est une base d’utilisateurs qui se développe très rapidement », informe Garrick Hileman, professeur d’économie à l’université de Cambridge, cité par la BBC. Soit autant que la population des Pays-Bas ou du Chili.

Le cours du bitcoin a également grimpé en octobre, après que l’Américain CME (Chicago Mercantile Exchange) Group, l’un des plus importants opérateurs boursiers mondiaux, a annoncé le lancement prochain de contrats à terme dans cette monnaie. Beaucoup de ces nouveaux propriétaires de bitcoin ne l’utilisent pas pour acheter des choses. « La grande majorité des utilisateurs – je dirai entre 80% ou 90% – l’utilisent pour des raisons d’investissement », explique Garrick Hileman. D’où l’usage de plus en plus répandu de « crypto-asset » (actif crypté) plutôt que « crypto-monnaie ».

C’est la plus connue des monnaies virtuelles

Depuis 2009, « plus d’un millier de crypto-monnaies » ont été créées, explique Victoria Castro. « Chaque monnaie possède ses propres intérêts technologiques, mais le bitcoin reste toujours la devise la plus connue. » En 2015, la création de la monnaie Ethereum a suscité un véritable engouement. « Elle permet entre autres de gérer complètement ses transactions. Par exemple, si je veux commander un VTC via Uber, je peux m’assurer que seul le conducteur récolte la commission et non la plateforme. »

La multiplication de ces monnaies virtuelles a ravivé l’intérêt du bitcoin. « Début 2017, le bitcoin représentait 80% du marché des crypto-monnaies, il est tombé à moins de 50% lorsque Ethereum a été médiatisé puis il est remonté », détaille Victoria Castro. Plus connu des investisseurs et du grand public, le bitcoin est remonté en flèche et représente aujourd’hui 60% du marché.

Cet engouement peut-il conduire à une bulle spéculative telle que la bulle Internet en 2000 ou plus loin, la bulle des jeux vidéos en 1983 ? « Ce n’est pas faux de parler bulle financière mais puisqu’il s’agit de monnaie virtuelle, ça me paraît peu crédible de la comparer à une bulle financière mondiale comme en 2007 », assure Victoria Castro. Dans ces conditions, qui pourrait arrêter le bitcoin ? « Le vol par subtilisation de mots de passe » pourrait être fatal, envisage Eric Pichet, professeur d’économie sur le site The Conversation.

Une effraction dans le système de ‘blockchain’ entraînerait une inondation de faux bitcoins et donc un effondrement des cours.

Eric Pichet

sur le site The Conversation

Si certains analystes s’attendent à un retournement du cours de cette crypto-monnaie, ses partisans disent faire un pari sur le long terme et considèrent le lancement de contrats à terme en bitcoins par le Chicago Mercantile Exchange comme le prochain grand test.


EN CONCLUSION

 

Bitcoin et bulle sont devenus pratiquement synonymes dans l’esprit de beaucoup de sceptiques au cours du rallye à couper le souffle de cette année. Alors que la devise numérique a défié les prophéties de la fin du monde, il y a un certain nombre de façons que cette partie pourrait mal finir pour les rangs gonflés des taureaux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Corée du Nord s’intéresse au Bitcoin et ce n’est pas rassurant pour le reste du monde

Au cours de l’année passée, des rumeurs ont circulé, selon lesquelles la Corée du Nord volerait des bitcoins, les thésauriserait, mais aussi qu’elle serait capable d’en miner. Le site Vice news rapporte maintenant que des étudiants de l’Université de Pyongyang ont suivi un cours accéléré sur les cryptomonnaies, ce qui ne s’était jamais produit auparavant. L’intérêt de la Corée du Nord pour le bitcoin suscite les plus grandes inquiétudes.

Federico Tenga, un Italien qui a fondé Chainside, une start-up qui évolue dans le domaine du bitcoin, devait initialement participer à une conférence en Corée du Nord. Celle-ci était organisée par l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang, la seule école nord-coréenne financée par l’étranger. Mais à la suite des sanctions, cette conférence a été annulée. L’Université a alors recontacté Tenga pour lui demander de donner un cours sur le bitcoin a une quarantaine d’étudiants.

Selon Tenga, les étudiants, qui parlaient parfaitement l’anglais, n’avaient aucune connaissance du fonctionnement du bitcoin, et de la manière dont il pouvait être miné. Il doute que la pratique du minage des cryptomonnaies soit monnaie courante (si on peut dire) en Corée du Nord. En effet, elle suppose la mise en œuvre de nombreux ordinateurs sophistiqués et spécialisés. Il pense plutôt que le trafic détecté provenant de Corée du Nord entourant les bitcoins pourrait provenir de tests.

Des pirates qui minent et dérobent des bitcoins

Récemment, la Corée du Nord a été accusée d’utiliser des hackers afin de dérober des milliers de bictoins pour contrer les sanctions économiques de l’ONU. Un rapport de Recorded Future, une société de sécurité de l’information, a affirmé qu’il était fort probable que le régime de Kim Jong-un employait des logiciels malveillants afin de miner des bictoins sur les ordinateurs de tiers.

Dans le courant de cette année, la firme américaine de cybersécurité FireEye a aussi accusé la Corée du Nord d’attaquer des transactions de Corée du Sud et de tenter de profiter de l’anonymat conféré par le bitcoin pour contourner les sanctions financières imposées par les Nations-Unies.

Les sanctions économiques

Selon les experts de FireEye, les dernières salves de sanctions économiques, qui ont quasiment supprimé toutes les exportations de textes du pays, ont durement affecté la capacité de la Corée du Nord à se constituer des réserves en devises. Les banques chinoises ont également cessé d’encaisser de l’argent provenant du régime de Pyongyang. Ces contraintes pourraient largement inciter le pays à se tourner vers les cryptomonnaies, affirme Luke McNamara, chercheur chez FireEye. « La Corée du Nord le considère probablement [le bitcoin] comme une solution peu coûteuse pour faire rentrer des liquidités », a-t-il expliqué à Bloomberg.

Pour beaucoup de critiques, les enseignements de l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang ne sont donc pas anodins. Ils affirment qu’ils visent à rien de moins qu’à donner aux étudiants les compétences nécessaires pour devenir des hackers.

YouTube supprime des milliers de vidéos

YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants de sa plateforme. Des commentaires pédophiles les accompagnaient.

You tube :la chaîne sioniste…propriété ,entre autres,de George Sorros,a le rhume.

Le site américain YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants, qui s’accompagnaient de commentaires très déplacés, voire pédophiles, a indiqué jeudi la plate-forme appartenant à Google. Elle tente de rassurer ses annonceurs publicitaires.

Tout est parti d’un article paru vendredi dernier dans le quotidien britannique The Times affirmant que des publicités pour de grandes marques (Adidas, Amazon ou Mars notamment) apparaissaient sur YouTube à côté de vidéos d’enfants ou d’adolescents, le plus souvent innocemment publiées par les intéressés, mais suscitant des commentaires d’usagers à caractère pédophile.

Selon d’autres médias, plusieurs annonceurs ont décidé de ne plus placer de réclames sur YouTube pour cette raison. Le groupe informatique américain HP a confirmé «avoir immédiatement demandé à Google de suspendre toute publicité sur YouTube».

Pub interdite

YouTube a dit avoir «supprimé plusieurs centaines de comptes et plus de 150’000 vidéos» qui posaient problème. La plate-forme, dont la publicité numérique représente l’essentiel des revenus, a aussi interdit la publicité sur «plus 2 millions de vidéos et 50’000 chaînes qui s’apparentaient à des contenus familiaux, mais qui ne l’étaient pas». L’entreprise a aussi bloqué «les commentaires pour 625’000 vidéos».

«Nous avons des politiques claires contre les vidéos et les commentaires sur YouTube qui sexualisent ou exploitent les enfants et nous les appliquons de manière drastique à chaque fois que nous sommes alertés sur un tel contenu», a assuré un porte-parole de YouTube.

C’est la deuxième fois cette année que YouTube fait face à ce type de polémique. Au printemps, après, déjà, un article du Times affirmant que des publicités étaient placées près de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme, Google avait promis qu’il s’assurerait que les publicités de ses annonceurs ne sont pas placées près de contenus polémiques.

Publicité

La filiale britannique d’Havas, la banque HSBC ou la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, rejoints ensuite aux Etats-Unis par AT&T ou Verizon avaient décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plates-formes de Google, dont YouTube.

EN CONCLUSION

La chaîne  qui est allergique,comme Facebook,aux bouts de seins et aux discours anti-sionistes,se fait de plus en plus contrôler par le pouvoir de l’argent-roi,Maître Tout-Puissant de notre beau système néolibéral pourri!