Réécrire l’histoire de la conspiration nazi: Les nazis n’ont jamais été détruits

Paul Manning,, un éminent journaliste, a été persécuté pour avoir révélé en 1981 que la Seconde Guerre mondiale était une mascarade.

Avec la coopération des Alliés, Martin Bormann a assuré la renaissance économique de l’Allemagne après la guerre en transférant la richesse nazie à l’étranger.

Lui et Hitler ont probablement survécu.

Ceci est une preuve supplémentaire que, au sommet, les Nazis et les Alliés étaient contrôlés par les mêmes personnes, les banquiers juifs Illuminati (Sabbatéen-Frankistes). Voir : L’origine réelle des Illuminati identifiée

 

Le but de la guerre en général est de tuer les juifs non maçonniques et les goys patriotes, de dégrader et de démoraliser l’humanité, d’augmenter la dette et de consolider le pouvoir entre les mains de ces banquiers.

Pourquoi les gens hésitent-ils à croire que l’humanité est sous l’emprise des satanistes?

 L’histoire moderne était (et est) un enfer-sur-terre pour plusieurs millions de personnes. Cela n’a pas été fait par enfants de chœur.

L’Empire nazi sabbatéen-frankiste après la Seconde Guerre mondiale est le titre d’une vidéo incontournable de Dave Emory.

J’ai trouvé cette revue dans les commentaires. Dave mérite d’être félicité pour avoir maintenu cette histoire critique à lui tout seul.

Naturellement, ils veulent le supprimer.

La vérité sans fard :

Une revue de Paul Manning

Martin Bormann: Nazi In Exile » 1981 (Pdf)

Martin Bormann: Nazi en exil « 1981 (Pdf)

Par John C. Sanders

Anticipant la défaite du Troisième Reich, le Reichsleiter Martin Bormann créa 750 entreprises dans des pays neutres, prêtes à recevoir la richesse en liquide de l’Allemagne en plus des brevets et autres informations industrielles exclusives.

Un génie organisationnel et le véritable pouvoir derrière Hitler, Bormann, connu sous le nom d’ »Éminence Grise« , a fui avec succès l’Europe pour l’Amérique du Sud où il a administré un « Reich en exil » dans les années qui ont suivi la guerre.

Avec les restes des SS en tant qu’instrument d’exécution, l’ancien directeur général de la Gestapo, Heinrich Mueller, en tant que directeur de la sécurité, les 750 entreprises comme base du pouvoir économique et le silence bienveillant  et la coopération des alliés occidentaux, Bormann a guidé son organisation vers une position de pouvoir bien établie .

Un banquier cité par Manning a appelé l’Organisation Bormann, « l’accumulation la plus importante du pouvoir d’argent du monde sous un seul contrôle dans l’histoire« .

Contrôlant les grandes sociétés allemandes, la République fédérale elle-même et une grande partie de l’Amérique latine, l’Organisation Bormann a également maintenu un formidable cercle d’influence aux États-Unis.

Paul Manning a écrit le texte définitif sur l’organisation de Bormann. Manning a travaillé avec la radio  CBS pendant la Seconde Guerre mondiale à Londres en tant que membre de l’équipe d’élite Edward R. Murrow / Walter Cronkite et est ensuite devenu un rédacteur de discours pour Nelson Rockefeller.

DÉCOUVERTE

Plusieurs décennies après la Seconde Guerre mondiale, Manning est tombé par hasard sur les entrevues militaires CSDIC (Combined Services Detailed Interrogation Centers) américaines des membres des magnats industriels et bancaires allemands dans les Archives nationales des États-Unis. Consterné par les résultats, Manning a entrepris d’écrire un livre sur les machinations secrètes du blanchiment d’argent nazi.

Inconnu de Manning, le manuscrit était un enjeu dans le cœur de l’ancien directeur de la CIA, Allen Dulles, qui représentait de nombreux intérêts allemands des deux côtés de l’Atlantique durant les années 1930 et 1940 à travers son cabinet d’avocats Sullivan et Cromwell, avec de bureaux à New York  et Berlin.

Lors de la reddition allemande, Dulles a contribué à recruter discrètement le général Reinhard Gehlen, le chef des services de renseignements d’Hitler, ainsi que plusieurs de ses principaux collaborateurs. Ils ont été amenés à Fort Hunt, en Virginie et intégrés dans l’OSS des États-Unis devenue ensuite la C.I.A. Gehlen est resté secrètement en plein emploi aux USA jusqu’à son retour à la tête du BND (Service fédéral de renseignement ) allemand dans les années cinquante.

Préoccupé par l’exposition publique de l’enquête de Manning, Dulles s’est porté volontaire pour «aider» Manning avec son manuscrit, et l’a envoyé dans une chasse aux oies sauvages soigneusement orchestrée, à la recherche de Martin Bormann en Amérique du Sud. Sans savoir qu’il avait été délibérément détourné, Manning a écrit un avant-propos dans son livre pour remercier personnellement Allen Dulles de son assurance que « j’étais sur la bonne voie » et que je « devrais continuer ». En réalité, l’aide de Dulles visait à envoyer Manning et son manuscrit dans l’obscurité pour éviter la divulgation du transfert et la protection de l’argent nazi.

HISTOIRE DE PUBLICATION

Grâce à ses liens avec les grandes sociétés américaines, le groupe Bormann a réussi à faire pression sur l’éditeur pour qu’il rejette le manuscrit de Manning. La famille Thyssen a joué un rôle particulièrement important dans la répression du livre de Manning. (Le patriarche Fritz Thyssen était le plus ancien soutien d’Hitler parmi les industriels allemands) Son petit-fils, le comte Zichy-Thyssen, qui contrôlait Thyssen Steel depuis sa base en Argentine, a fait savoir qu’il apprécierait beaucoup que les éditeurs américains « restent à l’écart » du texte de Manning.

Manning a finalement trouvé une maison pour le livre à la maison d’édition non-conformiste Lyle Stuart. En représailles, le directeur de la maison d’édition, des malfrats téléguidés lui ont brisé les jambes la semaine où le livre a été publié et les critiques du livre ont été bloquées dans les principaux journaux et publications grand public. En 1993, après une nouvelle décennie de recherches intenses,le fils de Manning, Jerry, fut assassiné sans raison apparente et inexplicablement, sauf qu’il était le fils de son père !

 

Sur la base des informations recueillies auprès de ses contacts dans la communauté du renseignement, Manning a conclu que le meurtre était en représailles pour son travail continu et son intention de publier un livre de suivi, « À la recherche de Martin Bormann« . La mort de son fils a dévasté Manning et contrecarré l’achèvement du 2e livre. Il est mort peu de temps après en 1995.

En décembre 1998, le chercheur et diffuseur californien Dave Emorya mené une interview en direct sur la radio … avec l’autre  fils survivant de Manning, Peter, concernant l’organisation de Bormann et le travail de son père pour faire connaître ses activités. Peter a raconté avec émotion les difficultés éprouvées par sa famille à la suite du travail de son père sur le livre.

En plus de la surveillance et du harcèlement, la famille a éprouvé des difficultés économiques et mentales à la suite d’efforts délibérés de la part d’éléments hostiles à son message. Pour des raisons évidentes, des exemplaires de ce livre ont été retirés systématiquement du marché et sont, depuis un certain temps, introuvables.

Cet ouvrage phare reste néanmoins la vérité sans fard de la renaissance économique de l’Allemagne d’après-guerre et jette les bases de la compréhension de son offre actuelle de domination dans le secteur manufacturier, bancaire et, plus important encore, dans l’édition.

« Martin Bormann: Nazi en exil » est sans égal dans le détail, la précision et le courage de sonder l’histoire la plus importante et la mieux dissimulée du XXe siècle. Lecture obligatoire. (Pdf)

Source : The Nazis Were Never Destroyed

 

 

 

 

 

 

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Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d’armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d’abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l’aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l’Onu, Jeffrey Feltman. Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s’est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu’à Washington l’autorité de la Maison-Blanche était contestée par l’État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l’Azerbaïdjan dans l’évolution de cette guerre.


Comment les jihadistes d’Alep étaient-ils approvisionnés en armes bulgares ?


 

 

Lors de la libération d’Alep et de la prise de l’état-major saoudien qui s’y trouvait, la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva constata la présence d’armes de son pays dans neufs entrepôts abandonnés par les jihadistes. Elle nota soigneusement les indications portées sur les caisses et, de retour dans son pays, enquêta sur la manière dont elles étaient arrivées en Syrie.

Depuis 2009 —à la brève exception de la période allant de mars 2013 à novembre 2014—, la Bulgarie est gouvernée par Boïko Borissov, un personnage haut en couleur, issu de l’une des principales organisations criminelles européennes, la SIC. Rappelons que la Bulgarie est à la fois membre de l’Otan et de l’Union européenne et qu’aucune de ces deux organisations n’a émis la moindre critique contre l’arrivée au pouvoir d’un chef mafieux identifié depuis longtemps par les services internationaux de police.

C’est donc clairement en mettant leur vie en jeu que Dilyana Gaytandzhieva a remonté la filière et que la rédaction du quotidien de Sofia, Trud, a publié son dossier [1]. Si la Bulgarie a été l’un des principaux exportateurs d’armes vers la Syrie, elle a bénéficié de l’aide de l’Azerbaïdjan.

Le gigantesque trafic d’armes de la CIA contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Inde

Depuis le début des printemps arabes, un gigantesque trafic d’armes a été organisé par la CIA et le Pentagone en violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Toutes les opérations que nous allons récapituler ici sont illégales en droit international, y compris celles organisées publiquement par le Pentagone.

En matière de trafic d’armes, même lorsque des individus ou des sociétés privées servent de paravent, il est impossible d’exporter des matériels sensibles sans l’assentiment des gouvernements concernés.

Toutes les armes dont nous allons parler, sauf les systèmes de renseignement électronique, sont de type soviétique. Par définition, même si l’on prétend que des armées dotées d’armes de type Otan sont les destinataires finales de ces livraisons, c’est impossible. Ces armées servent juste à couvrir le trafic.

On savait déjà que la CIA avait fait appel à la SIC et à Boïko Borissov pour fabriquer en urgence du Captagon à destination des jihadistes en Libye, puis en Syrie. Depuis l’enquête de Maria Petkova publiée dans Balkan Investigative Reporting Network(BIRN), on savait que la CIA et le SOCOM (Special Operations Command du Pentagone) avaient acheté pour 500 millions de dollars d’armes à la Bulgarie, entre 2011 et 2014, pour les jihadistes. Puis que d’autres armes furent payées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et transportées par Saudi Arabian Cargo et Etihad Cargo [2].

Selon Krešimir Žabec du quotidien de Zagreb Jutarnji list, fin 2012, la Croatie livrait aux jihadistes syriens 230 tonnes d’armes pour une valeur 6,5 millions de dollars. Le transfert en Turquie était opéré par trois Iliouchine de la compagnie Jordan International Air Cargo, puis les armes étaient parachutées par l’Armée qatarie [3]. Selon Eric Schmitt du New York Times, l’ensemble de ce dispositif avait été imaginé par le général David Petraeus, directeur de la CIA [4].

Lorsqu’en 2012, le Hezbollah tenta de découvrir le trafic de la CIA et du SOCOM, un attentat fut perpétré contre des touristes israéliens à l’aéroport de Burgas, le centre névralgique du trafic. Contre l’enquête de la police bulgare et les constatations du médecin légiste, le gouvernement Borissov attribua ce crime au Hezbollah et l’Union européenne classa la Résistance libanaise comme « organisation terroriste » (sic). Il fallut attendre la chute provisoire de Borissov pour que le ministre des Affaires étrangères, Kristian Vigenine, souligne que cette accusation est sans aucun fondement.

Selon une source proche du PKK, en mai et juin 2014, les services secrets turcs ont affrété des trains spéciaux pour livrer à Rakka, c’est-à-dire à ce qui s’appelait alors l’Émirat islamique en Irak et en Syrie et qui est connu aujourd’hui comme Daesh, des armes ukrainiennes payées par l’Arabie saoudite et plus d’un millier de Toyota Hilux (pick-up double cabine) spécialement arrangés pour résister aux sables du désert. Selon une source belge, l’achat des véhicules avait été négocié avec le Japonais Toyota par la société saoudienne Abdul Latif Jameel.

Selon Andrey Fomin de l’Oriental Review, le Qatar qui ne voulait pas être en reste a acheté pour les jihadistes à la société d’État ukrainienne UkrOboronProm la version la plus récente de l’Air Missile Defense Complex « Pechora-2D ». La livraison a été effectuée par la société chypriote Blessway Ltd [5].

Selon Jeremy Binnie et Neil Gibson de la revue professionnelle de l’armement Jane’s, l’US Navy Military Sealift Command a lancé en 2015 deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba. Le contrat a été emporté par Transatlantic Lines [6]. Il a été exécuté juste après la signature du cessez-le-feu par Washington, le 12 février 2016, en violation de son engagement.

Selon Pierre Balanian d’Asia News, ce dispositif s’est poursuivi en mars 2017 avec l’ouverture d’une ligne maritime régulière de la compagnie états-unienne Liberty Global Logistics reliant Livourne (Italie) / Aqaba (Jordanie) / Djeddah (Arabie saoudite) [7]. Selon le géographe Manlio Dinucci, elle était principalement destinée à la livraison de blindés vers la Syrie et le Yémen [8].

Selon les journalistes turcs Yörük Işık et Alper Beler, les derniers contrats de l’ère Obama ont été effectués par Orbital ATK qui a organisé, via Chemring et Danish H. Folmer & Co, une ligne régulière entre Burgas (Bulgarie) et Jeddah (Arabie saoudite). Pour la première fois, on parle ici non seulement d’armes produites par Vazovski Machine Building Factory (VMZ) (Bulgarie), mais aussi par Tatra Defense Industrial Ltd. (Tchéquie) [9].

Bien d’autres opérations ont eu lieu secrètement comme l’attestent par exemple les affaires du cargo Lutfallah II, arraisonné par la marine libanaise le 27 avril 2012, ou du cargo togolais, le Trader, arraisonné par la Grèce, le 1er mars 2016.

Le total de ces opérations représente des centaines de tonnes d’armes et de munition, peut-être des milliers, principalement payées par les monarchies absolues du Golfe, prétendument pour soutenir une « révolution démocratique ». En réalité, les pétro-dictatures ne sont intervenues que pour dispenser l’administration Obama de rendre des compte au Congrès US (Opération Timber Sycamore) et lui faire prendre des vessies pour des lanternes [10]. L’ensemble de ce trafic a été personnellement contrôlé par le général David Petraeus, d’abord depuis la CIA dont il était le directeur, puis depuis la société de placements financiers KKR qu’il a rejointe. Il a profité de l’aide de hauts-fonctionnaires, parfois sous la présidence de Barack Obama, puis massivement sous celle de Donald Trump.

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L’opération Timber Sycamore (Bois de sycomore) est la plus importante affaire de trafic d’armes de l’Histoire.

Le rôle jusqu’ici secret de l’Azerbaïdjan

Selon l’ancienne fonctionnaire du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition, Sibel Edmonds, de 1997 à 2001, l’Azerbaïdjan du président Heydar Aliyev hébergea à Bakou, à la demande de la CIA, le numéro 2 d’Al-Qaïda, Ayman el-Zawahiri. Bien qu’officiellement recherché par le FBI, celui qui était alors le numéro 2 du réseau jihadiste mondial se déplaçait régulièrement en avion de l’Otan en Afghanistan, en Albanie, en Égypte et en Turquie. Il recevait également des visites fréquentes du prince Bandar ben Sultan d’Arabie saoudite [11].

À ses relations sécuritaires avec Washington et Riyad, l’Azerbaïdjan —dont la population est pourtant principalement chiite— ajoute Ankara la sunnite qui le soutient dans son conflit contre l’Arménie à propos de la sécession de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh).

À la mort d’Heydar Aliyev aux États-Unis, en 2003, son fils Ilham Aliyev, lui succède. La Chambre de commerce USA-Azerbaïdjan devient l’arrière-cour de Washington avec à côté du président Aliyev, Richard Armitage, James Baker III, Zbigniew Brzeziński, Dick Cheney, Henry Kissinger, Richard Perle, Brent Scowcroft et John Sununu.

Selon Dilyana Gaytandzhieva, le ministre des Transports, Ziya Mammadov, met en 2015 à disposition de la CIA la compagnie d’État Silk Way Airlines aux frais de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Le ministre des Affaires étrangères, le très peu scrupuleux Elmar Mammadyarov, envoie à plusieurs de ses ambassades des demandes d’homologation de « vols diplomatiques », ce qui interdit leurs fouilles au titre de la Convention de Vienne. En moins de trois ans, plus de 350 vols disposeront de ce privilège extraordinaire.

Bien que, selon les traités internationaux, ni les avions civils, ni les avions diplomatiques ne sont autorisés à transporter des matériels militaires, les demandes de reconnaissance comme « vols diplomatiques » portent mention explicites des chargements transportés. Cependant, à la demande du département d’État US, au moins l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Bulgarie, le Congo, les Émirats arabes unis, la Hongrie, Israël, le Pakistan, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Turquie et le Royaume-Uni fermèrent les yeux sur cette violation du droit international comme ils avaient ignoré les vols de la CIA entre leurs prisons secrètes.

En moins de trois ans, la Silk Way Airlines a ainsi transporté pour au moins 1 milliard de dollars d’armes.

De fil en aiguille, la journaliste Dilyana Gaytandzhieva a mis à jour un vaste système qui approvisionne également les jihadistes non seulement en Irak et en Syrie, mais aussi en Afghanistan, au Pakistan et au Congo, toujours aux frais des Saoudiens et des Émiratis. Certaines armes livrées en Arabie furent réexpédiées en Afrique du Sud.

Les armes transportées en Afghanistan seraient parvenues aux Talibans, sous le contrôle des États-Unis qui prétendent les combattre. Celles livrées au Pakistan étaient probablement destinées à commettre des attentats islamistes en Inde. On ignore qui sont les destinataires finaux des armes livrées à la Garde républicaine du président Sassou N’Guesso au Congo et à l’Afrique du Sud du président Jacob Zuma.

Les principaux négociants étaient les firmes états-uniennes Chemring (déjà citée), Culmen International, Orbital ATK (également déjà citée) et Purple Shovel.

Outre les armes de type soviétique produites par la Bulgarie, l’Azerbaïdjan acheta sous la responsabilité du ministre de l’Industrie de défense, Yavar Jamalov, des stocks en Serbie, en Tchéquie et accessoirement dans d’autres États, chaque fois en déclarant être le destinataire final de ces achats. Concernant les matériels de renseignement électronique, Israël mit à disposition la firme Elbit Systems qui prétendit être le destinataire final, l’Azerbaïdjan n’ayant pas le droit d’acheter ce type de matériel. Ces exceptions attestent que le programme azerbaïdjanais, s’il a été requis par les États-Unis et l’Arabie saoudite, était contrôlé de bout en bout depuis Tel-Aviv.

L’État hébreu, qui prétend être resté neutre durant l’ensemble du conflit syrien, a pourtant de nombreuses fois bombardé l’Armée arabe syrienne. Chaque fois où Tel-Aviv a reconnu les faits, il a prétendu avoir détruit des armes destinées au Hezbollah libanais. En réalité, toutes ces opérations, sauf peut-être une, étaient coordonnées avec les jihadistes. On apprend donc aujourd’hui que Tel-Aviv supervisait les livraisons d’armes à ces mêmes jihadistes, de sorte que si Israël s’est contenté d’utiliser son armée de l’Air pour les appuyer, il jouait en réalité un rôle central dans la guerre.

Selon les conventions internationales la falsification des certificats de livraison finale et l’envoi d’armes à des groupes mercenaires, qu’ils renversent des gouvernements légitimes ou détruisent des États reconnus sont des crimes internationaux.

L’opération Timber Sycamore, dans ses différents volets, est la plus importante affaire criminelle de trafic d’armes de l’Histoire. Dans les parties mises à jour, elle implique au moins 17 États et représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars.

 


[1] “350 diplomatic flights carry weapons for terrorists”, Dilyana Gaytandzhieva, Trud, July 2, 2017.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] “TAJNA LETOVA JORDANSKIH AVIONA S PLESA Sirijski pobunjenici dobivaju oružje preko Zagreba !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 23 veljača 2013. « TRANSFER HRVATSKOG ORUŽJA POBUNJENICIMA U SIRIJI Sve je dogovoreno prošlog ljeta u Washingtonu ! », Krešimir Žabec, Jutarnji list, 26 veljača 2013. “VIDEO : JUTARNJI OTKRIVA U 4 mjeseca za Siriju sa zagrebačkog aerodroma Pleso otišlo 75 aviona sa 3000 tona oružja !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 7 ožujak 2013. “PUT KROZ ASADOVU SIRIJU Nevjerojatna priča o državi sravnjenoj sa zemljom i njezinim uništenim ljudima : ’Živote su nam ukrali, snove ubili…’”, Antonija Handabaka, Jutarnji list, 9 ožujak 2013.

[4] “In Shift, Saudis Are Said to Arm Rebels in Syria” and “Airlift To Rebels In Syria Expands With C.I.A.’S Help”, C. J. Chivers & Eric Schmitt, The New York Times, February 26 and March 25, 2013.

[5] “Qatar and Ukraine come to deliver Pechora-2D to ISIS”, by Andrey Fomin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 22 November 2015.

[6] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[7] “Jordan strengthens military presence on border with Syria and Iraq”, Pierre Balanian, AsiaNews, April 11, 2017.

[8] « De Camp Darby, des armes US pour la guerre contre la Syrie et le Yémen », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto(Italie), Réseau Voltaire, 18 avril 2017.

[9] « Le Pentagone poursuit les contrats d’armement des jihadistes de l’ère Obama », Réseau Voltaire, 28 mai 2017.

[10] “U.S. Relies Heavily on Saudi Money to Support Syrian Rebels”, Mark Mazzetti & Matt Apuzzojan, The New York Times, January 23, 2016.

[11Classified Woman. The Sibel Edmonds Story : A Memoir et The Lone Gladio, Sibel Edmonds.

 

Grande-Bretagne: Au moins 20 000 filles blanches violées par des gangs de musulmans

 

La nouvelle qu’au moins 1 000 filles blanches de la ville anglaise de Telford ont été violées, harcelées et maltraitées par un «gang de toilettage asiatique» signifie que, collectivement, au moins 20 000 filles britanniques – dont certaines âgées de 11 ans – sont désormais victimes de cette importation. fléau de la criminalité non-blanche, tout ignoré, caché et nié par l’établissement anti-blanc.

( Source:Le nouvel observateur )

L’un des plus gros scandales de cette saga a été révélé dans la ville de Telford, dans le Shropshire, où on sait aujourd’hui que mille jeunes filles blanches ont été victimes de cette vague de criminalité «asiatique».

Si les crimes eux-mêmes n’étaient pas assez graves, la police britannique – toujours à l’avant-garde du déni et de la répression des faits concernant les crimes autres que le blanchiment au Royaume-Uni – a refusé à plusieurs reprises d’essayer de sensibiliser les médias à ce qui se passait.

Enterrés dans les rapports sont des dossiers impliquant des incendies criminels, des avortements et des meurtres. Par exemple, lorsque l’écolière Lucy Lowe, alors âgée de 16 ans, a menacé de dénoncer son agresseur Azhar Ali Mahmood, il a incendié sa maison. Lucy, sa mère et sa soeur ont été brûlées vives dans le brasier qui s’en est suivi. Deux ans plus tôt, Lucy avait donné naissance à l’enfant de Mahmood.

Une autre victime, Becky Watson, a été maltraitée par un groupe d’hommes musulmans et est décédée dans un accident de voiture, qualifié de «farce» par les autorités locales à l’époque.

De nombreuses autres victimes sont devenues toxicomanes après avoir reçu diverses pilules et substances par leurs agresseurs. Une fille, Vicky Round, est morte d’une overdose.

 

Il y a aussi des témoignages de victimes qui ont eu des avortements dans la matinée et qui ont ensuite été victimes de la traite par leurs agresseurs plus tard dans l’après-midi:

«Nuit après nuit, j’ai été forcé à avoir des relations sexuelles avec plusieurs hommes dans des plats à emporter et des maisons sales. Je devais prendre la pilule du lendemain dans une clinique locale au moins deux fois par semaine, mais personne n’a posé de questions. Je suis tombée enceinte deux fois et j’ai eu deux avortements. Quelques heures après mon deuxième licenciement, un de mes agresseurs m’a emmené pour être violée par plus d’hommes. Le pire moment est arrivé juste après mon seizième anniversaire, lorsque cinq hommes ont drogué et violé en groupe. Quelques jours plus tard, le chef de file s’est présenté chez moi et m’a dit qu’il le brûlerait si je respirais un mot de ce qui s’était passé.

Un des gangs «asiatiques» de Calderdale a été arrêté pour cette agression.

 

À une occasion, la police a refusé d’enquêter à cinq reprises sur une allégation de viol et n’a finalement ouvert une enquête que lorsque le ministre du Parlement local est intervenu.

Un autre ministre a également appelé à une enquête publique sur les abus sexuels, alors que la police locale et les représentants du conseil municipal ont écrit au ministre de l’Intérieur, en niant le moindre problème.

Une fille a rapporté ce qui se passait à son école et à son conseil local, mais elle a été complètement ignorée. Exaspérée, elle s’est alors rendue chez son médecin de famille pour demander de l’aide, mais le médecin lui a dit qu’elle était «malade mentalement» pour avoir même soulevé la question et qu’elle devait prendre des médicaments.

Les gangs musulmans ont ciblé les filles blanches à Telford, principalement dans les discothèques et les maisons de retraite des adolescents. Ils ont également travaillé principalement comme chauffeurs de taxi, ce qui signifie qu’ils transportent un grand nombre de jeunes enfants à l’école cinq jours par semaine.

Il a été signalé que plus de 200 agresseurs résidant à Telford ont été identifiés entre 2007 et 2009, une douzaine seulement ayant été poursuivie.

Le parti travailliste compte sur les communautés asiatiques du «centre-ville» pour voter en leur faveur lors des élections générales et locales. Pour le parti travailliste en particulier, les votes sont plus importants que la sécurité et la protection des enfants blancs et il a également été démontré qu’ils ont entravé activement toute enquête qui risquait de nuire à ce pacte électoral.

Il est également intéressant de noter que de nombreux conseillers dans les centres-villes sont maintenant asiatiques, avec les implications évidentes pour les dissimulations potentielles.

Telford n’est pas seul. Il existe maintenant des cas complets de gangs de toilettage «asiatiques» travaillant à Rotherham, Rochdale, Glasgow, Burnley, Bradford, Leeds, Keighley, Newcastle, Luton, Oxford, Blackpool, High Wycombe, Peterborough et Calderdale. La Grande-Bretagne.

En tout, des milliers et des milliers de filles blanches ont été entraînées dans cette vague de criminalité non blanche, avec au moins 1 400 victimes à Rotherham. Les autres cas signalés ont tous concerné des nombres similaires – ce qui signifie que le nombre total de victimes dépasse désormais 20 000 personnes.

Le rapport officiel sur les gangs de toilettage «asiatiques» de Rotherham, intitulé «Enquête indépendante sur l’exploitation sexuelle des enfants à Rotherham, 1997–2013», commandé par le Rotherham Metropolitan Borough Council, estime que pendant toute la période de l’enquête, de 1997 à 2013 ».

Le rapport a ensuite fourni des détails sur les abus:

«Il est difficile de décrire la nature épouvantable des sévices subis par les enfants victimes. Ils ont été violés par plusieurs agresseurs, trafiqués vers d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés.

«Il y avait des exemples d’enfants qui avaient été aspergés d’essence et menacés d’être incendiés, menacés par des armes à feu, forcés d’assister à des viols violemment violents et menacés d’être la prochaine s’ils en parlaient à quelqu’un. Des filles d’à peine 11 ans ont été violées par un grand nombre d’agresseurs masculins.

«Cet abus ne se limite pas au passé mais se poursuit encore aujourd’hui. En mai 2014, la charge de travail de l’équipe spécialisée dans l’exploitation sexuelle des enfants était de 51 ans. Plus [Exploitation sexuelle des enfants] Les cas d’ESC étaient détenus par d’autres équipes de services sociaux pour enfants. Seize enfants pris en charge ont été identifiés par les services sociaux des enfants comme présentant un risque grave d’exploitation sexuelle ou d’exploitation sexuelle. En 2013, la police a reçu 157 rapports concernant l’exploitation sexuelle d’enfants dans l’arrondissement.

«La majorité des auteurs ont été décrits comme« asiatiques »par les victimes, mais pendant toute la période, les conseillers ne se sont pas directement engagés avec la communauté pakistanaise du patrimoine pour discuter de la meilleure façon de résoudre le problème.

«Certains conseillers semblaient penser qu’il s’agissait d’un problème isolé, qu’ils espéraient voir disparaître. Plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs, de peur d’être considérés comme racistes. d’autres se sont souvenus des directives claires de leurs gestionnaires de ne pas le faire.

Les preuves sont claires et accablantes: une épidémie massive de viol et d’exploitation dans le tiers monde a accompagné l’invasion et la colonisation non blanches de la Grande-Bretagne et l’établissement délibérément aveugle, anti-blanc, reprocher.

 

 

 

 

Le 30 Aout, 7 superordinateurs centraux de la CIA seraient tombés en panne, et les satellites espions déconnectés

(Communication du 30 août 2018
Depuis 3 jours, 7 superordinateurs centraux de la CIA seraient en panne, et les satellites espions déconnectés.
Cette information provient de la radio américaine Hal Turner Radio Show. Nous ne l’avons trouvée nulle part ailleurs, et la radio ne cite aucune source, sinon pour dire qu’ils auraient téléphoné au Pentagone et que ce dernier n’a pas voulu faire de commentaires. Elle parle également de sources du Renseignement. Quoi qu’il en soit, cette information est à prendre avec prudence.
Le 30 Aout, 7 superordinateurs centraux de la CIA seraient tombés en panne, et les satellites espions déconnectés
Sept ordinateurs centraux de la Central Intelligence Agency (CIA) sont maintenant en panne pour une raison inconnue.
La perte du réseau informatique a également entraîné la mise hors ligne d’un nombre important de satellites espions américains.
MISE À JOUR 8:33 PM EDT — DE NOMBREUX SATELLITES DE COMMUNICATION SONT EN TRAIN DE S’ÉTEINDRE.
Nous sommes en danger potentiel.  J’espère que vos véhicules ont du carburant et que vous avez de la nourriture et de l’eau à portée de main.  On ne sait pas qui a fait cela ni pourquoi…. et maintenant que certains de nos satellites sont hors service, Dieu seul sait ce qui pourrait nous tomber dessus.
MISE À JOUR 7:55 PM EDT —
Les ordinateurs principaux « Blanche-Neige » 3, 4, 6 et 7 sont hors ligne.
Satellites hors-ligne : Corona 1, 4, 8 et 16 sont éteints.  (NOTE :LES SATS CORONA SONT LES REMPLAÇANTS NUMÉRIQUES DES « KEYHOLE » POUR LE PROGRAMME ORIGINAL DÉCLASSÉ DU MÊME NOM.
Autres Satellites Hors ligne : Big Bird 9 — « KH-9 (BYEMAN nom de code HEXAGON), communément appelé Big Bird[1] ou Keyhole-9, était une série de satellites de reconnaissance photographique lancés par les États-Unis entre 1971 et 1986.
MISE À JOUR 8:06 PM EDT —
Je viens de parler au Pentagone.  La ligne « officielle » est la suivante: « Je n’ai aucune information sur un tel événement.  Mais si un tel événement devait se produire, nous n’en discuterions pas publiquement. »
DES RENSEIGNEMENTS SUR LE CANAL DE RETOUR —
Des sources de la communauté du renseignement me confirment maintenant que plusieurs ordinateurs centraux sont, en fait, hors ligne et que plusieurs satellites espions sont aveugles. Les techniciens travaillent d’arrache-pied pour découvrir ce qui s’est passé et le réparer.
L’évaluation interne est que « Quelqu’un a ciblé spécifiquement nos systèmes de satellites espions. Quelqu’un déplace maintenant certaines choses qu’ils ne veulent pas que nous voyions.  Cette éventualité inattendue est un problème majeur à tous les niveaux. »
MISE À JOUR 8:30 PM EDT —
GCHQ Bude a envoyé un signal de détresse 8:09 EST.
« Guerre des clics » (en référence à la Blitzkrieg allemande lors de la seconde guerre mondiale) « Lancement d’attaque sur les serveurs estoniens » Dessin de presse paru dans le Herald Tribune, quotidien américain en mai  Pourquoi l’Estonie accuse l’Etat russe d’être à l’origine de cette cyber attaque? Celle-ci est-elle une illustration de relations particulièrement tendues entre les deux pays?
Il n’y a plus de NSA
GCHQ Bude, également connu sous le nom de GCHQ Composite Signals Organisation Station Morwenstow, en abrégé GCHQ CSO Morwenstow, est une station au sol et un centre d’écoute par satellite du gouvernement britannique situé sur la côte nord de Cornwallcoast au Cleave Camp, entre les petits villages de Morwenstow et Coombe. Il est exploité par le service de renseignement électromagnétique britannique, officiellement connu sous le nom de Government Communications Headquarters, communément appelé GCHQ. Il est situé sur une partie du site de l’ancien aérodrome de la RAF Cleave de la Seconde Guerre mondiale.
MISE À JOUR 8:33 PM EDT —
Toutes sortes de satellites d’imagerie et de communication ont été compromis…
MISE À JOUR 10:02 PM EDT —
Nous avons actuellement une panne presque complète de la plupart de nos satellites SIGINT (Black-Ops Signals Intelligence) et SATCOM (Satellite Communications).
La CIA n’est plus en mesure d’effectuer la surveillance des « key hole » et il y a maintenant des trous GIGANTESQUES dans notre capacité à intercepter certains signaux, c’est-à-dire certains téléphones, certaines radios, certaines communications Internet, etc.
En termes simples, certaines personnes qui pensaient auparavant diriger le monde (c’est-à-dire la communauté du renseignement au sein de la CIA et de la NSA) sont maintenant sourdes, muettes et partiellement aveugles. Il se passe quelque chose d’énorme. Ce genre de choses n’arrive pas comme ça.
Je ne sais pas trop où cela va nous mener, mais quoi que ce puisse être, ce sera gigantesque.
MISE À JOUR 10:12 PM EDT —
CinC NORAD vient de déclarer « DEFCON 4″.
MISE À JOUR 10:38 PM EDT VENDREDI 31 AOÛT. —
La CIA a essayé de redémarrer les superordinateurs.  Ils ont réussi à en faire redémarrer trois – mais qui se se sont immédiatement planté à nouveau ! Quatre autres ne redémarrent tout simplement pas.
Les capacités de SIGINT et de SATCOM restent très COMPROMISES.
Cela fait maintenant un peu plus de 24 heures complètes qu’une grande partie de nos capacités de communication de la communauté du renseignement à l’échelle mondiale, RESTE INUTILISABLE.
***
Source : 7 CIA MAINFRAME SUPER-COMPUTERS DOWN – SPY SATELLITES OFFLINE

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’armée russe défie l’OTAN en Sibérie

Les plus grandes manœuvres russes de ces dernières décennies ont débuté en Sibérie ce mardi. Y participent la Chine et la Mongolie.

Près de 300’000 hommes, toutes les composantes de l’armée impliquées et des soldats chinois en soutien: la Russie lance mardi les plus vastes manœuvres militaires de son histoire, dénoncées par l’Otan comme la répétition d’un «conflit de grande ampleur».

Ce déploiement massif auquel participent les armées chinoise et mongole, baptisé «Vostok-2018» (Est-2018), continuera jusqu’au 17 septembre en Sibérie orientale et dans l’Extrême-Orient russe.

«Vostok-2018 a démarré», a indiqué mardi le ministère de la Défense dans un communiqué, accompagné d’une vidéo montrant des véhicules blindés, des hélicoptères ou encore des avions en mouvement.

Evénement sur trois jours

Si la journée de mardi doit être consacrée au déploiement des troupes, mercredi verra la tenue d’exercices de lutte antiaérienne tandis que «le principal évènement» sera jeudi, a assuré le ministère de la Défense aux journalistes couvrant les exercices, sans donner plus de précisions.

En marge du Forum économique de Vladivostok (Extrême-Orient), Vladimir Poutine devrait assister à Vostok-2018 qui intervient dans un contexte de tensions persistantes avec les Occidentaux, entre crise ukrainienne, conflit en Syrie et innombrables accusations d’ingérence dans la politique occidentale.

Démonstration de force

Aux yeux de l’armée russe, cette démonstration de force est similaire à «Zapad-81» (Ouest-81) qui, il y a près de 40 ans, avait mobilisé entre 100’000 et 150’000 soldats du pacte de Varsovie en Europe orientale, les plus grandes manoeuvres jamais organisées à l’ère soviétique.

«Il y aura comme un air de Zapad-81, mais en plus imposant d’une certaine manière», se félicitait d’ailleurs fin août le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, détaillant le contingent attendu: 300’000 soldats, 36’000 véhicules, 1.000 avions et 80 navires.

«Imaginez 36’000 engins militaires se déplaçant en même temps: des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible», s’était-il enthousiasmé.

Armes modernes

Tout le répertoire moderne de l’armée russe sera de la partie: des missiles Iskander, capables de transporter des ogives nucléaires, des tanks T-80 et T-90 ou les récents avions de combats Su-34 et Su-35. En mer, la flotte russe déploiera plusieurs frégates équipées de missiles Kalibr, qui ont fait leurs preuves en Syrie.

Participation chinoise

Côté chinois, la participation est bien plus modeste avec 3200 soldats engagés et une trentaine d’avions ou d’hélicoptères déployés, mais elle est symbolique alors que la Russie cherche à montrer qu’elle n’est pas isolée sur la scène internationale.

«Nous avons des relations de confiance (avec la Chine) en matière politique, de sécurité et dans la sphère militaire», a d’ailleurs déclaré Vladimir Poutine mardi lors d’une rencontre à Vladivostok avec le président chinois Xi Jinping, qui participe aussi au forum économique.

Si les précédents exercices militaires russes dans la région, Vostok-2014, avaient déjà rassemblé 155’000 soldats, les manoeuvres Zapad-2017 (Ouest-2017) organisées l’an passé aux portes de l’Union européenne n’avaient en comparaison impliqué que 12’700 hommes selon Moscou, l’Ukraine et les pays baltes évoquant un contingent bien plus important.

L’Otan dénonce

Sans surprise, l’Otan a dénoncé ses manoeuvres. «Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment: une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire», a indiqué un porte-parole de l’Alliance, Dylan White.

Depuis 2014 et la grave dégradation des relations entre Moscou et l’Occident, la Russie a multiplié les exercices militaires d’ampleur, du Caucase à la Baltique et jusqu’en Arctique, tout en dénonçant l’expansion à ses frontières de l’Otan, menace fondamentale pour sa sécurité selon la nouvelle doctrine militaire russe adoptée la même année.

Les manoeuvres russes en Extrême Orient ont été précédées par des exercices en Méditerranée auxquels ont pris part plus de 25 navires et une trentaine d’avions, dans un contexte de renforcement de la présence russe au large de la Syrie où elle intervient militairement depuis 2015.

La Russie va organiser les plus grands exercices militaires depuis l'époque soviétique - Ministre de la Défense

 

 

11 septembre 2001-11 septembre 2018 une vidéo et des photos qui nous ont marquées

 

 


 

 Il y a 17 ans, les Etats-Unis étaient touchés en plein coeur par quatre attentats-suicides coordonnés par le groupe islamiste Al-Qaïda, faisant 2 977 victimes. A New York, éventrées par deux avions de ligne, les tours jumelles du World Trade Center s’effondraient. Retour en images sur une journée qui a sidéré et plongé le monde entier dans l’effroi.

 

 

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Le matin du 11 septembre 2001, respectivement à 8h46 et à 9h03, deux avions de ligne percutent les tours jumelles du World Trade Center à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
A côté de la première tour fumante, une vue de l’impact du deuxième avion dans la seconde tour. New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Les twin towers (tours jumelles) en feu, avec, au premier plan, un autre monument symbole de New York : l’Empire State Building.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Impact laissé par l’un des deux avions de ligne qui se sont écrasés sur le World Trade Center, le 11 septembre 2001, à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Une personne se jette de l’une des tours du World Trade Center, lors des attentats du 11 septembre 2001, à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Des boules de feu et de la fumée sortent du haut des tours du World Trade Center. New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
À 9h59, la Tour Sud (WTC2) du World Trade Center s’effondre, 55 minutes après l’impact du vol 175. New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Toujours l’effondrement de la Tour Sud (WTC2) du World Trade Center, vu depuis la rue. New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
À 10h28, la Tour Nord (WTC1) du World Trade Center s’effondre à son tour, suite à l’impact du vol American Airlines 11. New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Policiers et passants fuient devant l’effondrement des tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001, à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
On évacue des milliers d’habitants dans des lieux sécurisés, le 11 septembre 2001, à New-York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Scène de panique : chacun court pour essayer d’échapper à la chute des tours et aux incendies qui les ravagent, le 11 septembre 2001, à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Après l’effondrement des deux tours, des rescapés, recouverts de poussière, le 11 septembre, à New-York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Les pompiers arrivent sur les lieux pour tenter de limiter les dégâts et d’éteindre le feu, le 11 septembre, à New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Après l’effondrement de la première tour, un homme seul se tient devant les décombres, le 11 septembre 2001, à New-York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Deux personnes marchant avec leurs affaires, après la chute des tours à New York, le 11 septembre 2001.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Le 16 septembre 2001, des ouvriers inspectent les débris des tours du World Trade Center à New York, dans ce que l’on appelle Ground Zero (normalement employé pour désigner le point d’impact d’une bombe nucléaire).

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Dix jours plus tard, le 26 septembre 2001, des pompiers sont encore en alerte pour éteindre des foyers dans ce qu’il reste des tours du World Trade Center de New York.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
A Ground Zero, les ouvriers et le personnel de sauvetage continuent leur travail, six mois après les attentats. New York, le 7 mars 2002.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
La reconstruction se poursuit sur le site des attaques terroristes du World Trade Center à New York, le 26 février 2004.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Le drapeau américain flotte sur une des grues de la reconstruction du World Trade Center, lors de la 7e commémoration des attentats de 2001 à New York, le 11 septembre 2008.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
A la place des deux tours, un mémorial et le One Trade Center sont érigés. Depuis le 90ème étage de ce dernier, on distingue les anciens emplacements des twin towers qui ont été conservés comme lieu de mémoire. New York, le 30 avril 2012.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Depuis 2001, à chaque date anniversaire des attentat du 11 septembre, des projecteurs marquent l’emplacement des tours détruites en signe de commémoration. Sur cette photo prise depuis Bayonne dans le New Jersey, on reconnaît de gauche à droite : l’Empire State Building, le One Trade Center, la statue de la Liberté, le Brooklyn Bridge et le pont de Manhattan. New York, le 11 septembre 2011.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Trois pompiers se recueillent au Memorial où les noms des victimes sont gravés. New York, le 11 septembre 2012.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Une vue du Musée du Memorial (à gauche) construit entre les deux anciens emplacements des tours (devenus des bassins) et du One Trade Center, à New York, le 13 mai 2014.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Avec trois ans de retard, le Musée du Memorial est inauguré le 15 mai 2014 par Barack Obama. Ici, le président américain (à droite) avec l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, devant les portraits des victimes.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Dans le Musée du Memorial, plusieurs objets rassemblés sont les témoins de cette terrible journée. Ici, un camion de pompiers arraché par la violence du choc. New York, le 14 mai 2014.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Ici, des pièces de l’avion du vol American Airlines 11, au Musée du Memorial de New York, le 14 mai 2014.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Le Musée du Memorial s’enfonce à près de 20 mètres en-dessous ce qu’il reste en surface des anciennes tours. Ici, la « dernière colonne » (à droite), ancien support de la tour sud du World Trade Center et qui a été la dernière à être retirée de Ground Zero.

11-Septembre 2001 : les 30 photos les plus marquantes des attentats à New York
Inauguré le 3 septembre 2014, le One Trade Center fait désormais parti de la skyline new-yorkaise.


On oublie trop souvent que 3 tours se sont effondrées!

 

 

…mais rien n’explique l’effondrement du WTC 7 quelques minutes après les 2 tours!

 

 

Une ex-mannequin est internée pour ses révélations sur la pédophilie et les sacrifices d’enfants pratiqués par les Illuminatis

Nathalie Augustina, était top-modèle aux Pays-Bas dans les années 1980. Elle est aujourd’hui internée dans un hôpital psychiatrique, méthode classique en Occident (introduite par la CIA) pour punir les dissidents. Son crime est de dévoiler la dépravation des Illuminatis dans un nouveau livre, Nathalie: Confessions of a Fashion Model: The Dark Side of the Fashion Industry: Monarch Mind Control, Slavery and Sexual Abuse [« Nathalie – le côté obscur de l’industrie de la mode : contrôle mental Monarch, esclavage et abus sexuels »] présenté ci-dessous.

 

Nathalie Augustina (image à gauche)  était mannequin et esclave sexuelle sous contrôle mental MK-Ultra [1], offerte en récompense aux hommes politiques pour leurs services rendus aux richissimes satanistes qui gouvernent le monde. Les traumas subis pendant sa petite enfance ont créé un cloisonnement de son esprit et c’est son autre « alter » qui pratiquait lesservices sexuels. Bien qu’elle n’en ait aucun souvenir, il est pourtant évident qu’on s’est servi d’elle. Par deux fois elle se retrouva enceinte en n’ayant gardé aucune mémoire de quelconques rapports sexuels. On lui offrit des millions de dollars pour un bébé mais elle fit le choix d’avorter. Elle avait par ailleurs des pouvoirs médiumniques et opérait dans le milieu de la CIA et de l’élite sataniste.

Ce qu’elle dévoile sur la dépravation des Illuminatis concorde avec les révélations du banquier néerlandais Ronald Bernard, et confirme le témoignage que nous avons publié : Une transfuge juive des Illuminati décrit des rituels horribles.

Les riches et la royauté appartiennent à des sectes satanistes et se livrent de manière routinière à la pédophilie, à la torture, au meurtre d’enfants et de bébés, ainsi qu’au cannibalisme . La police et le Renseignement militaire laissent faire et couvrent leurs activités. Les lanceurs d’alerte sont assassinés ou enfermés dans un hôpital psychiatrique [1] et comme dans le cas de Nathalie, à la clinique psychiatrique Mentrum d’Amsterdam.

Dans le passé, le « contre-renseignement néerlandais » l’a confinée pendant deux mois dans une cellule d’isolement. Elle a été attachée nue sur une chaise et interrogée sur des « codes » auxquels sa personnalité normale n’avait pas accès. Puis elle a été emmenée à Mentrum où on l’a déshabillée et mise sous drogues.

Robin de Ruiter, auteur de The 13 Satanic Bloodlines : Paving the Road to Hell [Les 13 lignées satanistes : un chemin vers l’enfer], a participé à l’écriture de son livre. En introduction, il explique ce qu’est le lavage de cerveau MK-Ultra [1] et révèle que les agences de mannequins sont en fait des maisons closes. Les agents sont des proxénètes. Les mannequins qui résistent sont éliminées. En voici un cas récent.

Nathalie raconte que la plupart des top-modèles des années 1980 ont fait le commerce du sexe pour la gloire et la fortune. Elle prétend avoir étédroguée et violée par l’acteur Keanu Reeves. « Presque toutes les vedettes de cinéma sont non seulement des esclaves Monarch, mais beaucoup d’entre elles sont elles-mêmes des dresseurs d’esclave ; elles ont toutes une double vie« . (205) [3]

Un pédophile milliardaire, Jeffrey Epstein, agent du Mossad israélien, faisait venir par avion (le lolita express) des hommes connus sur son « île aux orgies » où ils avaient des relations sexuelles avec des mineures droguées. « Les carnets de vol [comportent] le Prince Albert, Bill Clinton et Donald Trump, des émirs et des dirigeants arabes… but final : le chantage pour le compte d’Israël. » (63) [4]

Nathalie était présente à des événements organisés par David Rockefelleret des membres de la famille Rothschild [5]. « Il y eut tout d’un coup un peu de remue-ménage… une très vieille dame… est entrée et chacun s’est écarté sur son passage. On aurait dit qu’elle était âgée de plusieurs siècles… des gardes du corps l’aidaient à marcher droit. Elle était couverte de bijoux… elle vint vers moi et me toucha le bras. ‘Je suis honorée de faire votre connaissance. Vous avez une très belle peau. »(126)

Apparemment, ceux qui ont tout, recherchent la seule chose qu’ils ne peuvent avoir.

Elle se retira du mannequinat dans les années 1990 et devint chercheuse et activiste anti-pédophile. « J’ai découvert qu’aux Pays-Bas l’inceste était gigantesque et que le viol des enfants était très peu puni… le système néerlandais protégeait ces monstres… j’avais sous les yeux les agissements d’une société pédophile. » (152)

« En 2018, l’Union Européenne a préparé d’importantes mesures pour légaliser et normaliser la pédophilie et décriminaliser en Europe les relations sexuelles avec les enfants. [6] Le principe d’un âge minimum a été déjà été abandonné par plusieurs pays européens. Dans ces pays, on autorise les adultes à avoir des rapports sexuels avec des enfants de tout âge. Ils ne seront pas poursuivis pour viol si l’enfant victime est incapable de prouver qu’il y a eu « menace, violence, contrainte ou surprise.« (204)

L’humanité est à l’évidence en partie gouvernée par ses éléments les plus dépravés, qui nous initient à leurs pratiques sataniques pour mieux nous exploiter.

Nathalie Augustina est une femme courageuse. Nous devons exiger sa libération immédiate.

Source: Henry Makow

Traduction: MK Polis