Il y a 100 ans aujourd’hui,naissait John Fitzgerald Kennedy

Voici un lien vidéo du grand discours de John Kennedy:

http://content.jwplatform.com/previews/Drss94mY-LGVHcJDb

 

Il était le président américain qui a engagé un pays entier  sur le défi de conquérir la lune, et pour cette raison,la  NASA se souviendra toujours.

Le président John F. Kennedy , né il y a 100 ans aujourd’hui (29 mai), n’était pas le premier président américain à surveiller la NASA, mais c’est lui qui, en 1961 – au milieu d’une course spatiale avec l’Union soviétique – a mis le pays fermement sur une Chemin vers la lune pour le prochain saut géant pour les vols spatiaux humains. Pour honorer la vision de Kennedy et l’héritage de l’espace, la NASA célèbre avec un site web centenaire JFK spécial:http://www.nasa.gov/specials/jfk100/ . Le site Web présente des images des plus grands moments de Kennedy avec la NASA et les astronautes, ainsi que des extraits de « Dix présidents et de la NASA » par le spécialiste de la politique spatiale John Logsdon, qui est apparu au magazine NASA 50th Anniversary .

« Cette année marque le 100e anniversaire de la naissance du président John F. Kennedy », ont écrit les responsables de la NASA sur la page du centenaire. « Bien que la NASA ait été formée par Dwight Eisenhower, le président Kennedy a accordé à l’agence infantile une attention particulière avec son défi célèbre de faire atterrir les astronautes sur la lune d’ici la fin de la décennie ».

 

 

 

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via US Airstrikes in Syria Aimed at Backing ISIS-Daesh: Analyst

US Airstrikes in Syria Aimed at Backing ISIS-Daesh: Analyst by http://www.presstv.ir/ Recent US-led airstrikes in eastern Syria have killed over 100 civilians, mostly women and children, the so-called Syrian Observatory for Human Rights says. – A former US army psychological warfare officer says this report is “another indication of US hypocrisy,” adding that it proves Washington’s support […]

via US Airstrikes in Syria Aimed at Backing ISIS-Daesh: Analyst — Socio-Economics History Blog

Chris Hedges: We Are All Complicit In The Crimes Of Empire — Dandelion Salad

Dandelion Salad with Chris Hedges RT America on May 28, 2017 On this week’s episode of On Contact, Chris Hedges is joined by actor, playwright and essayist Wallace Shawn. You way recognize Shawn from films such as Princess Bride, but he is also a thoughtful playwright and is out with a new book, « Night Thoughts ». […]

via Chris Hedges: We Are All Complicit In The Crimes Of Empire — Dandelion Salad

Pirates et flibustiers:l’épave du bateau du célèbre pirate Barbe Noire a été retrouvée, en vidéo

L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.

Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».

 

 

Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.

En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.

Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.

Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate

Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.

L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .

Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.

D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.

Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :

 

 


MAIS QUI ÉTAIT BARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE

Edward Teach, surnommé Barbe-Noire

En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard.
Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.

LE PAVILLON DE BARBE NOIRE
Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.

Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).

C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.

En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.


LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ

La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.

 

 

 

 

la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge.
Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).

 

En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.

 

 

 

 

 

 


 

 

Ocracoke (Caroline du Nord - USA), le port d'attache préféré de Barbe-Noire
» Voir sur Google Earth (nécessite le logiciel)
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Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

 

La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !

Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

 

 

 

 

Stonehenge : les images que personne ne veut vous montrer

Stonehenge, l’un des sites les plus emblématiques, mystérieux et touristiques de Grande Bretagne attire plus d’1 million de visiteurs par an. Pour la plupart ils pensent se trouver devant un site antique datant de -3000 avant J.C mais ignorent que le site actuel a été restauré et modifié à de nombreuses reprises au XXe siècle.

C’est comme si l’on imaginait que l’Acropole d’Athènes avait en fait été rebâtie dans les années 1960. Comme un mythe qui s’effondrerait. Pourtant le site mégalithique de Stonehenge en Grande Bretagne qui a une notoriété toute proche, datant de -3 000 ans av J.C, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et qui attire plus d’un million de touristes par an, usurperait son caractère millénaire.

Car très peu de gens le savent en venant observer les mégalithes alignés en cercle quasi parfait — imaginant qu’une civilisation druidique se consacrait là à des rites et sacrifices bien particuliers — mais la forme actuelle de ce site remarquable, ne date en fait que de la seconde moitié du XXe siècle.

La restauration de Stonehenge© Ohmymag La restauration de Stonehenge

Si la datation des pierres géantes a bien révélé qu’elles remonteraient approximativement entre -3000 et -2000 avant Jésus Christ, le cercle de Sarsen a fait lui l’objet entre 1901 et 1968 de plusieurs campagnes de restauration à la suite de fouilles archéologiques. Et de nombreuses photos prises au cours de ces chantiers en attestent.

En 1901, une des pierres qui menaçait de s’effondrer a été redressée et déplacée, puis en 1920 un autre chantier par l’archéologue William Hawley a une nouvelle fois déplacé des pierres. En 1958, trois des grands blocs de Sarsen ont été fixés sur des bases en béton pour ne plus risquer de bouger. Puis en 1963 les derniers piliers et linteaux écroulés ont été rebâtis et consolidés. Christopher Chippindale, historien et écrivain auteur d’un ouvrage de référence sur le site  complete Stonhenge a écrit : « ce site est un produit de l’héritage du 20e siècle industriel. »

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Tout le monde connait le mythique site mégalithique de Stonehenge (dont le nom signifie « les pierres suspendues »), situé à quelques kilomètres au nord de Salisbury en Angleterre, mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est que le site actuel ne ressemble pas à ce qu’il était avant 1900. Âgé de plus de 4000 ans, ce site historique a été totalement restauré depuis les années 1901 à 1964, et ceci en toute discrétion, puisque ces travaux n’apparaissent nul part dans les manuels !

 

Représentation de Stonehenge au 17ème siècle

Photo de Stonehenge après la 1ère guerre mondiale

Comme le dit si bien Hélios : « Tous ceux qui s’escriment aujourd’hui à vouloir décoder le rôle ésotérique de ce monument selon son apparence actuelle peuvent aller se rhabiller »

 

Comment ils ont reconstruit Stonehenge

« Pendant des dizaines d’années les guides officiels de Stonehenge regorgeaient de faits et d’illustrations fascinants et de théories entourant le monument préhistorique le plus important du monde. Ce que les belles brochures ne mentionnent pas, cependant, c’est la reconstruction systématique du cercle de pierre âgé de 4000 ans tout au long du 20ème siècle. On est resté très évasif concernant sa restauration et une majorité de gens qui prévoient de visiter le monument n’imaginent pas qu’on leur cache l’histoire réelle. »

Juillet 1877

Voici l’un des sombres secrets de l’histoire que n’abordent pas les archéologues : celui de l’époque où des entreprises du bâtiment ont recréé le plus ancien monument de Grande-Bretagne d’une manière qui pour eux devait être la plus ressemblante.

De 1901 à 1964, la plus grande partie du cercle de pierres a été restauré par une série de rénovations qui l’ont laissé, aux dires d’un archéologue, comme le produit de l’industrie du patrimoine du 20ème siècle. Mais cette information est particulièrement absente des guides et info-phones dont se servent les touristes sur le site. Suite à des nouvelles selon lesquelles le cercle de pierres proche d’Avebury a été presque totalement reconstruit dans les années 20, la révélation concernant Stonehenge a mis les archéologues dans l’embarras.

English Heritage (organisme britannique chargé de la gestion du patrimoine, NdT), le gardien du monument, est en train de réécrire en quelques mots le guide officiel, qui ne tenait pas compte de la récente histoire du site. Dave Batchelor, archéologue de English Heritage, a dit qu’il réécrirait personnellement le guide officiel.

« L’affaire est passée à la trappe dans les années soixante » a-t-il admis. « Mais les temps ont changé et nous pensons maintenant que c’est un élément important de l’histoire de Stonehenge qui doit être révélé ».

L’archiviste de l’université de Cambridge et auteur éminent sur Stonehenge, Christopher Chippindale, a admis :

« Il n’y a pas grand-chose que nous voyons à Stonehenge qui n’ait été changé d’une manière ou d’une autre ».

Et l’étudiant en recherche historique, Brian Edwards, qui a révélé récemment que le monument avait été totalement reconstruit, a découvert des photos rares de la restauration de Stonehenge. Il a dit :

« C’est tout à fait comme si Stonehenge avait subi un nettoyage historique. Les gens ont été maintenus pendant trop longtemps ignorants des travaux de restauration du site. Je suis stupéfait du peu de gens au courant de la chose. Je trouve merveilleux que le guide s’apprête à raconter bientôt toute l’histoire ».

Travaux de 1901

Chaque année un million de visiteurs sont impressionnés quand le monument les fait remonter dans le temps à un autre âge et émerveillés par la technologie primitive et la force musculaire qui a servi à transporter les énormes monolithes et à les ériger sur la plaine de Salisbury. Ils en suffoquent quand on leur parle de ce site étrangement spirituel… Le premier ordinateur de l’humanité, ses pierres levées et ses linteaux précis, se dressant magiquement et mystérieusement avec leurs cieux au-dessus et leurs solstices solaires.

Mais aujourd’hui, comme pour prévenir une grande controverse archéologique – et à la suite de l’intérêt manifesté par le chercheur historique Brian Edwards et un journal local, les brochures vont être réécrites, et incluront les « années oubliées ».

Les années où des équipes de terrassiers s’installaient à bord des plus immenses grues de l’empire britannique pour remettre les pierres à la verticale, redresser les trilithons (ensemble de 3 pierres, deux verticales et la 3ème horizontale au-dessus, NdT) penchés, remettre en place des linteaux tombés qui siégeaient autrefois au sommet des énormes pierres en sarsen (type de grès trouvé abondamment en Grande-Bretagne, NdT).

Comme le dit M. Edward – l’enfant terrible de l’archéologie britannique, suite aux révélations que les environs d’Avebury ont été reconstruits dans les années 20 et 30 par Alexandre Keiller, roi de la marmelade (usine dont il avait hérité, NdT) :

« Ce que nous voyons est un paysage du 20ème siècle, qui est une réminiscence de ce à quoi POUVAIT ressembler Stonehenge il y a des milliers d’années. Le site a été créé par l’industrie du patrimoine et N’EST PAS une création des peuples préhistoriques. Ce que nous voyons a moins de 50 ans ».

 

Dans le domaine archéologique, la réécriture du guide est de la dynamite. English Heritage gère Stonehenge au nom de la nation et un membre de cet organisme a révélé :

« Des forces obscures étaient à l?oeuvre dans les années 70, quand on a pris la décision de ne pas tenir compte des informations concernant les restaurations. Cela va changer maintenant. »

 

Restauration et reconstruction

La première restauration de Stonehenge fut lancée il y a plus de 100 ans. Et en 1901, pendant que les maçons partaient travailler, la rubrique du courrier des lecteurs du Times était pleine de lettres bucoliques de réclamation. Mais la première étape de « restauration » était néanmoins en route et le gourou de l’époque, John Ruskin, fit tomber une sentence qui devait lui survivre…

« La restauration est un mensonge », tempêta-t-il. La rénovation de Stonehenge montait malgré tout en puissance et d’autres travaux furent entrepris en 1919, 1920, 1958, 1959 et 1964. Christopher Chippindale, conservateur du musée d’archéologie et d’anthropologie de l’université de Cambridge et auteur de Stonehenge accompli, avoue :

 « Presque toutes les pierres ont été déplacées d’une manière ou d’une autre et reposent sur du béton ».

Une pierre a été redressée et bétonnée en 1901, six autres en 1919 et 1920, trois de plus en 1959 et quatre en 1964. Il y a eu aussi l’excavation de la pierre Altar et le Trilithon a été ré-érigé en 1958. Le guide « Stonehenge et les monuments voisins » et l’audioguide du site omettent de mentionner toutes les reconstructions faites au 20ème siècle. Il n’y a qu’à la page 18 que figure une discrète référence… « Un certain nombre de pierres penchées et tombées ont été redressées et ré-érigées ». Mais même le guide officiel ne contient aucun indice sur une restauration à grande échelle, en estimant qu’elle ne méritait aucune insertion.

Pourquoi le tableau de John Constable de 1835 sur Stonehenge aux pages 18 et 19 semble tellement différent de la photo impeccable d’aujourd’hui à la page 29 ? LA RAISON : de nombreux travaux de restauration ont été réalisés entre les deux photos. Et pendant les longs étés chauds il serait possible – si on peut s’approcher des pierres – de voir en grattant le gazon se révéler les socles de béton sur lesquels la majorité des pierres sont aujourd’hui posées. Indice révélateur mortel, mais il est difficile aujourd’hui de le repérer car les abords de Stonehenge sont interdits.

On se demande comment un événement aussi énorme que la résurrection d’un monument terrestre tel que Stonehenge soit passée inaperçue. Il est rare aujourd’hui de tomber sur une quelconque mention de la reconstruction du monument historique. Les gens aiment avoir des indications claires qui sont suivies, comme celles d’un casino en ligne où il n’y a aucune place pour des malentendus. Si la reconstruction de Stonehenge devenait claire pour le public, cela ne ferait qu’ajouter à sa valeur historique.

Les photos montrent clairement la progression de la reconstruction. Certaines ont été découvertes par M. Chippendale et ont servi pour une édition révisée de son livre. Beaucoup ont été perdues. D’autres ont été trouvées par M. Edwards qui a exhumé des guides datant de l’époque où Stonehenge n’avait pas honte de son passé et il a exposé des photos et des récits de la restauration.

« La nouvelle est sensationnelle », a dit Edwards, membre de l’université de West England. « Une fois compris la somme de travail réalisé, j’ai été étonné de découvrir que presque personne d’extérieur n’était au courant des reconstructions de ces 100 dernières années. J’ai toujours pensé que si des gens prenaient la peine de visiter Stonehenge, d’ici ou de l’étranger, alors le moins qu’ils puissent espérer est une histoire véridique ».

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Découverte en Russie d’une nouvelle espèce fossile de reptile marin

Une nouvelle espèce fossile de plésiosaure, un grand reptile marin de l’époque des dinosaures, a été mise au jour par une équipe internationale de chercheurs, parmi lesquels figure un paléontologue de l’Université de Liège (ULg).

« Cette découverte change profondément la compréhension de l’évolution de ces dinosaures », s’est félicitée l’ULg jeudi.

Un fossile « exceptionnellement bien conservé »

C’est un fossile pliosaure qui a été découvert en 2002 sur la rive droite de la Volga, près de la ville d’Ulyanovsk en Russie et qui fait l’objet d’une nouvelle étude publiée cette semaine dans la revue Current Biology. L’équipe de chercheurs y décrit les caractéristiques de ce fossile « exceptionnellement bien conservé » datant de la période du Crétacé inférieur (il y a environ 130 millions d’années).

 

Cette étude suggère que les pliosaures ont pu se diversifier à nouveau abondamment après l’extinction de la fin du Jurassique mais qu’ils ont ensuite fait face à une autre extinction qui, cette fois, les a anéantis définitivement.

Un crâne de 1,5 m de long

Dans la famille des plésiosaures – qui représentaient le groupe le plus diversifié de tétrapodes aquatiques il y a 200 à 66 millions d’années avant notre ère -, les pliosaures se caractérisaient par un grand crâne de 2 mètres de long, des dents énormes et des mâchoires puissantes. Ils étaient les prédateurs supérieurs des océans.

Le crâne de cette nouvelle espèce mesure 1,5 mètre de longueur et son rostre est très mince, ressemblant à celui d’animaux aquatiques qui mangent des poissons comme le Gavial (une espèce de crocodile) ou certaines espèces de dauphins de rivière. « C’est la caractéristique la plus frappante, qui suggère que les pliosaures ont colonisé une gamme beaucoup plus large de niches écologiques que pensé précédemment », souligne Valentin Fischer, chargé de cours à l’ULg et auteur principal de l’étude.