La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Crimes contre l’humanité et Nuremberg 2.0

Le Dr Reiner Fuellmich, un avocat membre du barreau allemand et californien depuis 26 ans, discute des conclusions du comité d’enquête international sur le coronavirus qui a été formé le 10 juillet 2020 par des avocats, des médecins et des scientifiques. Le Comité est parvenu conjointement à la conclusion que le COVID-19 pourrait être le plus grand crime contre l’humanité de l’histoire. Le Dr Fuellmich présente une affaire légale de crimes contre l’humanité pour avoir appliqué des verrouillages basés sur l’utilisation frauduleuse de résultats de tests PCR défectueux. Fuellmich a déclaré: « Les mesures COVID-19 imposées, telles que la distanciation sociale, le port d’un masque, le verrouillage et la quarantaine sont conçues pour faire paniquer les gens afin qu’ils croient que leur vie est en danger. Le coronavirus prétendument nouveau et « très dangereux » n’a pas causé une surmortalité partout dans le monde, mais les mesures anti-corona, dont la seule base est les faux résultats des tests PCR, ont entre-temps causé la perte d’innombrables vies humaines et détruit l’existence économique d’innombrables entreprises et individus dans le monde. Si les tests PCR n’avaient pas été utilisés comme outil de diagnostic des infections corona, il n’y aurait pas de « pandémie » et il n’y aurait pas de verrouillage, mais plutôt, tout aurait été perçu comme une simple onde de grippe moyenne ou légère. En raison de la panique délibérée et des mesures corona permises par cette panique, la démocratie risque d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes. Comme le montrent de plus en plus d’études indépendantes et de déclarations d’experts, en vertu des règles du droit de la responsabilité civile, tous ceux qui ont été lésés par ces blocages induits par les tests PCR ont le droit de recevoir une indemnisation intégrale pour leurs pertes. » Stephen Kohn, un fonctionnaire du ministère allemand de l’Intérieur, a rédigé le document False Alarm Paper récemment divulgué. Ce document arrive à la conclusion qu’il n’y avait et n’existe pas de preuves suffisantes de risques graves pour la santé de la population, comme l’affirment les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs. — comme le prétendent les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs. — comme le prétendent les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs.

Comme on pouvait s’y attendre,la vidéo de cette entrevue a été supprimée de You Tube qui ,comme on le sait,est à la base du système de censure du Nouvel Ordre Mondial!

https://www.youtube.com/watch?v=2UQLqWJJ8AY…

 

Mais heureusement,Alexis Cossette-Trudel en parle dans sa dernière vidéo:

 

 


Un livre intitulé « The Virus » a été publié en 1982, préfigurant la pandémie de coronavirus que nous vivons aujourd’hui. Certains des faits saillants des livres incluent:

1.) Pandémie déclenchée par un animal à l’étranger

2.) Un vaccin est le seul moyen de sauver tout le monde

3.) Un président « tâtonnant » qui se moque et se moque

4.) Une deuxième vague

5.) La politique et le réchauffement climatique entrent en jeu pendant l’épidémie

6.) Le kicker and smoking gun : L’auteur est Stanley Johnson, le père de Boris Johnson, l’actuel Premier ministre du Royaume-Uni !

Certains d’entre vous souffleront cela comme une coïncidence, tandis que d’autres verront comment le coronavirus a été planifié depuis des décennies. Les responsables de cette fausse pandémie adorent cacher la vérité à la vue de tous, le dernier endroit où vous regarderiez !

Quelles sont les chances que le père de Boris Johnson ait écrit un livre reflétant COVID-19 en 1982, puis 38 ans plus tard, son fils devienne un acteur clé pour pousser le LOCKDOWN sans fin et bientôt le vaccin toxique dont il est question dans le livre de son père ?

Pourquoi 1982 pour l’année de publication ? Ajoutez 1+9+8+2 et vous obtenez 20 – alias 2020 l’année de l’épidémie.

Boris a été élu Premier ministre le 23/07/2019, exactement 161 jours avant l’annonce du coronavirus le 31/12/2019. 161 jours décode en 911, alias le deuxième 11 septembre est le coronavirus.

Vous pouvez parier que Boris a été sélectionné il y a 30 ans pour être en poste aujourd’hui ! Il n’y a pas de coïncidences aussi grandes, notre monde est mis en scène de toutes les manières imaginables !

Êtes-vous éveillé, conscient et préparé?

 


LE TWEET DU 16 octobre 2020 de DONALD TRUMP

UNE VAGUE ROUGE MASSIVE EST À VENIR

Laissons parler Donald Trump:

L’élite parle par codes, ou dans ce cas, elle vous dit ce qui s’en vient avant que cela n’arrive. Le 1er octobre(2020), j’ai posté la première dame en robe rouge avec le titre « La chasse à l’octobre rouge ».

Avance rapide vers le tweet de Trump où il met en évidence les mots RED WAVE. Préparez-vous pour un grand événement avant la fin octobre. Quel genre d’« événement » ? Un décès de haut rang, un tir de missive, une guerre ou un bombardement, un changement nouveau ou massif dans le système, une chute du secteur bancaire ou financier, ou un changement massif dans les élections.

La liste des possibilités à ce stade est longue compte tenu de l’enfer du CV-19 que nous vivons tous actuellement.

Bouclez votre ceinture, 2021 a été  pire que 2020 de loin et qu’attendez -vous pour 2022?

Êtes-vous éveillé et préparé ?


LES GRANDS PRÉCURCEURS DE LA FAUSSE PANDÉMIE: DARK WINTER PRESQUE  20 ANS DÉJÀ

Aperçu

L’ exercice Dark Winter , qui s’est tenu à Andrews AFB, Washington, DC, du 22 au 23 juin 2001, dépeint un scénario fictif illustrant une attaque secrète de variole contre des citoyens américains. Le scénario se déroule en 3 réunions successives du Conseil national de sécurité (NSC) (segments 1, 2 et 3) qui se déroulent sur une période de 14 jours. D’anciens hauts fonctionnaires du gouvernement ont joué le rôle de membres du CNS répondant à l’évolution de l’épidémie ; des représentants des médias figuraient parmi les observateurs de ces simulacres de réunions du NSC et ont joué le rôle de journalistes lors des conférences de presse du scénario.

Joueurs clés

  • President: The Hon. Sam Nunn
  • National Security Advisor: The Hon. David Gergen
  • Director of Central Intelligence: The Hon. R. James Woolsey
  • Secretary of Defense: The Hon. John White
  • Chairman, Joint Chiefs of Staff: General John Tilelli (USA, Ret.)
  • Secretary of Health & Human Services: The Hon. Margaret Hamburg
  • Secretary of State: The Hon. Frank Wisner
  • Attorney General: The Hon. George Terwilliger
  • Director, Federal Emergency Management Agency: Mr. Jerome Hauer
  • Director, Federal Bureau of Investigation: The Hon. William Sessions
  • Governor of Oklahoma: The Hon. Frank Keating
  • Press Secretary of Gov. Frank Keating (OK): Mr. Dan Mahoney
  • Correspondent, NBC News: Mr. Jim Miklaszewski
  • Pentagon Producer, CBS News: Ms. Mary Walsh
  • Reporter, British Broadcasting Corporation: Ms. Sian Edwards
  • Reporter, The New York Times: Ms. Judith Miller
  • Reporter, Freelance: Mr. Lester Reingold

L’ exercice Dark Winter était le fruit de la collaboration de 4 organisations. John Hamre du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) a lancé et conçu un exercice dans lequel d’anciens hauts fonctionnaires répondraient à une crise de sécurité nationale induite par des bioterroristes. Tara O’Toole et Tom Inglesby du Johns Hopkins Center for Civilian Biodefense Studies et Randy Larsen et Mark DeMier d’Analytic Services, Inc., (ANSER) étaient les principaux concepteurs, auteurs et contrôleurs de Dark Winter . Sue Reingold du SCRS a géré les arrangements administratifs et logistiques. Le général Dennis Reimer du Memorial Institute for the Prevention of Terrorism (MIPT) a financé Dark Winter .

 

J’ai eu l’honneur de jouer le rôle du président dans l’exercice Dark Winter. . Vous ne savez souvent pas ce que vous ne savez pas tant que vous n’avez pas été testé. Et c’est une chance pour les États-Unis que, comme le disait le réseau de diffusion d’urgence, « ce n’est qu’un test, ce n’est pas une véritable urgence ». Mais Monsieur le Président, notre manque de préparation est une véritable urgence.  L’honorable Sam Nunn, Audition de la Chambre sur la lutte contre le terrorisme : Réponse fédérale à une attaque aux armes biologiques, 23 juillet 2001  

*C’était en 2001,avant  le 11 septembre…et pratiquement 20 ans avant la fausse pandémie,donc on voit bien que tout a été prévu et préparé d’avance!


LA PREMIÈRE ÉTAPE DU LAVAGE DE CERVEAU…SOUVENEZ-VOUS EN

 

Enlevez vos masques d’esclaves !!!! Non seulement vous privez votre cerveau d’oxygène et vous respirez indéfiniment votre dioxyde de carbone, mais vous ne vous protégez pas vous-même ni personne d’autre.

C’est simplement un SIGNE de votre conformité. C’est pourquoi vous pouvez porter N’IMPORTE QUOI sur votre visage.

Votre créateur vous a conçu pour respirer de l’air frais quotidiennement et expirer les toxines à travers votre dioxyde de carbone. C’est un fait prouvé, plus vous portez votre masque longtemps, plus vous détruisez de cellules cérébrales et plus vous avez de chances de développer des cellules cancéreuses, car le manque d’oxygène provoque la multiplication des cellules cancéreuses.

Sans parler d’un RISQUE MASSIF de pneumonie bactérienne dû à l’accumulation de toxines dans vos voies nasales et votre gorge en raison de la RÉINPIRATION répétée de votre dioxyde de carbone.

Vous portez atteinte à votre santé en en portant un!

FAIT

De nombreux vrais médecins et scientifiques se sont exprimés, mais sont censurés parce que l’ENNEMI NE veut PAS que la PEUR disparaisse, ce qui n’entraîne plus la MANIPULATION ET LE CONTROLE qui sont NÉCESSAIRES pour la prochaine étape .


LES PROCHAINES ÉTAPES CAR IL Y EN AURA PLUSIEURS ENCORE

 

Premièrement,les grands penseurs et stratèges de cette fausse pandémie bien organisée…se rendent compte actuellement qu’ils ont échoué et que la Vérité sur l’origine réelle du COVID-19 commence à sortir!

Tôt ou tard,ces responsables indirects savent qu’ils devront faire face à la Justice des Peuples et des Nations qu’ils ont opprimés!

Tôt ou tard,la Puissance Ultime,le sommet du Triangle de la Pyramide Illuminati qui caché derrière les rideaux,règne en Maître absolu sur le Nouvel Ordre Mondial,risque d’être mise à jour et livrée aux Peuples et Nations du Monde!

Ce qui explique les déconfinements et les changements actuels dans les mesures sanitaires un peu partout dans le monde …et particulièrement au Québec et aux États Unis d’Amérique!

Il est à remarquer que tout cela survient immédiatement après le dévoilement des courriels d’Antony Fauci qui mettent au jour une nauséabonde corruption ,un système issu de l’antiquité romaine où la gouvernance  s’efforçait de diviser pour régner!

Un peu comme l’expliquait Danton lors de l’érection des barricades dans Paris,en 1789: « …peu importe ce qui adviendra à partir de maintenant,plus rien ne sera pareil comme avant! »

Cette belle phrase tirée de l’histoire passée de la France,s’applique encore et plus que jamais …maintenant,et pour le monde entier!

Deuxièmement,les grands économistes du système corrompu se doivent de lancer rapidement le « Grand Reset » et le plus rapidement possible …avant que l’économie américaine n’implose sous la masse extraordinaire de dettes qui menace de la détruire complêtement…surtout au niveau de la confiance.Ceci sans compter que le peuple américain comprend maintenant qu’il va rester à jamais esclave du système sensé être  le centre mondial de la Liberté.

À tout moment,une Seconde Révolution Américaine risque sérieusement d’éclater depuis l’élection frauduleuse de Joe Biden!


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LaGigantesque Arnaque du COVID-19:Les masques tombent et Fauci tombe dans la fausse aux lions

La déclassification des courriels d’Anthony Fauci est accablante pour la clique des conspirateurs qui ont manigancé la pandémie préparatoire (entraînement et pratique) à une éventuelle troisième guerre mondiale. Et c’est parfaitement expliqué, avec précision et simplicité, par Radio Québec:

Vidéo du 3 juin 2021 – Anthony Fauci, premier domino sacrifié dans le scandale de la fausse pandémie. 

 

Résumé:
– Fauci, via le CDC, et Bill Gates via l’OMS,  ont conspiré dès le début pour interdire de soigner les patients du Covid-19. la chloroquine et une dizaine de traitements homologués non seulement auraient soigné les gens, mais empêché le confinement, le vaccin, le pass sanitaire, la répression, les masques futiles et les lois liberticides, l’effondrement économique, et l’expansion de la pauvreté, etc.
– Fauci (et de nombreux autres responsables) avait financé des laboratoires militaires et universitaires pour des projets visant à faire passer le virus des chauve-souris aux humains (à gain de fonctions), de façon à créer et à répandre une arme biologique
– Fauci se parjure devant le Sénat.
– Une personne qui a eu le Covid ne transmet pas la maladie : la personne vaccinée non plus. Donc les masques sont  inutiles pour ceux qui ne sont pas malades: Fauci le savait et l’écrivait le 5 mars 2020 !!!!
– Fauci est sous enquête du Département de la Justice américain.
– Toute la fraude de la  pandémie bidon s’effondre, car les asymptomatiques ne transmettent pas le virus. Fauci le savait et l’a écrit.
– Amazon retire les livres de Fauci de la vente, ainsi que Barnes and Noble!
– Fauci savait que ni confinement, ni masques, ni vaccins, ni distanciation sociale n’avaient le moindre sens médicalement parlant.
-Mais les médias US tentent de blanchir Fauci, car c’est un pilier de Big Pharma depuis 40 ans, c’est aussi l’homme du SIDA.
– Voilà pourquoi plusieurs pays renoncent au « passeport vaccinal », dont l’Angleterre, les US, Israël et l’OMS!!!! Tout le plan de gestion des populations tombe à l’eau prétend Radio Québec.
– La vaccination, comme les tests PCR, repose sur des expériences incomplètes et patentées.
– Le gouvernement canadien ment, il n’a pas réussi à vacciner 75% de la population.
– Certaines factions des classes dirigeantes sont en train de reculer, pour se protéger, car des factions adverses organisent leur riposte.
– Les tests de la chloroquine ont été faits sur des sujets déjà très malades, avec des doses MORTELLES intentionnelles pense Radio Québec.
– La mobilisation populaire + beaucoup de travail de lanceurs d’alerte au coeur de nombreuses institutions, en particulier de la part des militaires (sic) nous donnent la victoire: la troisième guerre mondiale contre la population mondiale n’aura pas lieu…pense Radio Québec.
– Delfraissy est un correspondant de  Fauci, et lui demande comment faire pour interdire l’hydroxychloroquine et autres traitements peu couteux. Les stocks ont été pillés pour que les médecins ne puissent pas l’utiliser et maintenir les vaccins comme unique solution coûteuse.

 

 

 

 

 

NOTES  IMPORTANTES

Le gouvernement US ne prépare clairement rien de bon, car des gens qui savent probablement mieux la réalité (comme le CDC) disent des choses – beaucoup de choses – qui sont manifestement fausses. Et tout le monde chante les mêmes cantiques, dont chaque gouvernement occidental et chaque organisation de presse grand public. Ainsi, nous savons que le « Récit Officiel » est un gros et gros mensonge. Étant donné que le récit est un mensonge, cela nous laisse 2 possibilités.

Une possibilité est que COVID-19 soit un nouveau virus artificiel, légèrement dangereux, mais très contagieux. Il a été conçu quelque part en Occident (probablement les États-Unis ou le Canada). Il a été relâché, par les faux sportifs américains, à Wuhan (une plaque tournante des transports en Chine) et programmé pour atteindre des taux de reproduction de pointe juste avant le Nouvel An chinois, lorsque la majeure partie du pays voyage quelque part (comme si on combinait à la fois la fête du Travail, Thanksgiving et les vacances de Noël aux États-Unis). Le virus a été créé pour promouvoir un programme de surveillance et de contrôle mondiaux, mais sa diffusion en Chine a eu quelques avantages secondaires :

A : Cela pourrait nuire à l’économie chinoise. La puissance économique de la Chine est devenue une sorte de monstre de Frankenstein pour notre élite mondiale : un Golem, comme diraient les Juifs. Si le virus pouvait les faire tomber d’un cran ou deux, ce serait utile.

B : Cela pourrait aussi nuire à la réputation internationale de la Chine. Si le virus est né naturellement dans des marchés humides, cela donne aux Chinois une apparence insalubre. Si le virus s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan, cela fait paraître les Chinois incompétents, sinistres ou les deux.

C : La diffusion du virus en Chine offre plusieurs niveaux de déni plausible. “ Le virus est venu de Chine. Quelle que soit l’histoire, c’est la faute de la Chine, d’une manière ou d’une autre. ”

C’est donc une origine possible de la grande crise de 2020 : un virus conçu par l’homme, plus une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique. Deuxième possibilité. Cependant, comme le soulignent certaines personnes, un virus de conception humaine n’était peut-être pas nécessaire. Peut-être qu’une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique était suffisante. Dans ce cas, il n’y avait pas de virus, ou du moins il n’y avait pas de virus créé par l’homme. Comme on le sait, les coronavirus sont extrêmement fréquents. Le rhume et la grippe peuvent tous deux être causés par les coronavirus. Plusieurs nouvelles variantes de la grippe apparaissent chaque année. Le vaccin annuel contre la grippe est un cocktail de vaccins conçu pour lutter contre les variantes jugées les plus susceptibles d’être menaçantes cette année-là. (Deux variantes sont typiques, si je me souviens bien, et je crois que le vaccin contre la grippe pour 2019 contenait des vaccins pour trois variantes.) Donc, dans ce cas, le « même vieux virus » a été reconditionné et présenté comme quelque chose de nouveau, sinistre et menaçant .

Oui, Fauci est un porte-parole. Oui, il est effrayant. Il ressemble à un pervers louche qui pourrait s’en prendre aux petites filles (ou garçons). Qui sait? C’est peut-être un imposteur, mais pour autant que je sache, cette expression béate et stupide sur son visage pourrait être une posture. C’est peut-être un génie maléfique.

Cependant, les e-mails que j’ai vus ne révèlent rien de surprenant.

Un e-mail dit que les masques ne vous protègent pas des virus flottant dans l’air, car les virus sont beaucoup plus petits que les espaces entre les fibres du masque. C’est vrai. C’est aussi ce que lui (et tout le monde) disait publiquement lorsque cet e-mail a été envoyé. Plus tard, tout le monde a fait marche arrière et a déclaré que le port de masques était d’une nécessité vitale. (Cette deuxième affirmation est un mensonge. Les masques en papier ou en tissu bon marché ne vous protègent pas des virus : tout comme ils ne vous protègent pas des gaz neurotoxiques, et pour la même raison : les espaces à peine visibles entre les fibres sont bien plus grands que les virus invisibles /molécules de gaz.)

L’autre e-mail remercie le Dr Fauci d’avoir dit que le virus provenait des chauves-souris. C’est en effet ce qu’il disait publiquement à l’époque. De plus, c’était le récit officiel à l’époque et il l’est resté jusqu’à tout récemment. Tous ces courriels révèlent que le Dr Fauci a changé sa position sur ces questions. Rien de tout cela, cependant, n’est une révélation surprenante, car il a publiquement changé ses positions.

Il est toujours un porte-parole effrayant, pervers et méprisable, mais les e-mails sont un énorme « hareng rouge » pour vous distraire de problèmes plus importants.

C’est comme lorsque que vous commencez à construire un mur à la frontière américano-mexicaine et que vous passez votre temps à essayer de convaincre vos ennemis que, puisque vous adorez les juifs et Israël, vous n’êtes pas raciste. Ou bien lorsque vous enfermez 2 millions de personnes dans un ghetto appelé Gaza, que vous les privez d’eau, d’électricité, de médicaments, d’entrer ou de sortir, de se baigner en mer ou de pêcher, et que, dès qu’ils manifestent leur mécontentement, vous détruisez leurs écoles et leurs hôpitaux, leurs maisons et leurs stations TV, etc. et que vous prétendez être la meilleure démocratie du Moyen-Orient. 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:L’anarchie qui vient

« Depuis un an et demi, nous pouvons constater que l’emprise technologique sans cesse grandissante s’accomplit bel et bien en un totalitarisme de type nouveau. »
« Soit nous inventons de nouvelles formes de démocratie, et ici la « tradition » anarchiste et elle seule peut nous être salutaire, soit nous allons subir, pour des décennies, un totalitarisme mondial dont le régime chinois est le prototype : une société de contrôle technologique absolu, où toute forme de dissidence est éliminée. »
« 
En réalité nous sommes tous anarchistes sans le savoir. »
« 
Sous couvert de « crise sanitaire » mondiale décrétée arbitrairement par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), on a détruit les pauvres, les jeunes, les écoles, l’Université, les arts, la culture, les PME, les classes moyennes, et bien d’autres choses. Les seuls qui soient sortis gagnants de cette « crise » montée de toutes pièces sont les oligarques du monde entier, enrichis de manière obscène « .
« 
Jamais je n’aurais cru que la propagande pourrait générer autant de comportements somnambuliques dans la population. Jamais je n’aurais cru assister, de mon vivant, à un totalitarisme qui fera passer, dans la mémoire des hommes (s’il en reste…) le nazisme et le stalinisme pour des jeux d’enfants. »
« Oui, Schwab a raison : nous étions déjà dans le « Great Reaset », mais la « crise du COVID », décidée par Bill Gates, a permis de renforcer le processus. Nous avons été pris au piège, et il se refermera implacablement sur nous si nous ne réagissons pas, ici et maintenant. »
« 
Bientôt, sera accusé de « complotiste » quiconque ose mettre deux neurones en contact. Mais les puces électroniques implantées dans nos cerveaux arrivent… »
« Dieu » désigne, depuis l’invention de son concept, une entité omnisciente, omnipotente, immortelle.  Or, la technologie contemporaine satisfait à tous les réquisits par lesquels on définit le mot « Dieu ». »
« Le véritable « virus » n’est pas la grippe virulente qui sert à terroriser toutes les populations, mais l’information frelatée que font circuler les médias de masse et les gouvernements à ce sujet »
« Si j’ai, par rapport à ce qui nous arrive, une conviction absolue, c’est bien celle-là. Communauté contre transhumanisme, telle est ma « philosophie politique ». »


VOICI UNE IMPORTANTE ENTREVUE:

Mehdi BELHAJ KACEM

 

 

Mehdi BELHAJ KACEM répond à des questions de Nika Dubrovsky

Who came up with the word « anarchy » anyway and what is in it for you?

Je ne sais pas qui a créé le mot anarchie, qui existe depuis fort longtemps. Je ne sais pas non plus quand a été utilisé pour la première fois, probablement au dix-neuvième siècle, le terme « anarchisme ». On sait que c’est Proudhon qui l’utilise pour la première fois de manière positive. Jusqu’à lui, le mot avait des connotations seulement péjoratives : désordre, chaos, cataclysme… Je donne, pour ma part, trois définitions principales au mot anarchie.

Le premier : c’est celui, à point nommé, des anarchistes historiques, toutes tendances confondues. La meilleure synthèse de ce qu’est l’anarchisme a été formulée par Goodman :

« L’anarchisme se fonde sur une proposition assez claire : qu’un comportement valable ne peut naître que de la relation directe d’individus ou de groupes volontaires aux circonstances que leur présente leur environnement historique. Il affirme que dans la plupart des affaires humaines, qu’elles soient politiques, économiques, militaires, religieuses, morales, pédagogiques ou culturelles, on fait plus de mal que de bien en utilisant la coercition, le commandement hiérarchique, l’autorité centrale, la bureaucratie, les prisons, la conscription, les États, la standardisation préétablie, la planification excessive, etc. Les anarchistes veulent accroître le fonctionnement intrinsèque et diminuer le pouvoir extrinsèque. »

Avant d’approfondir ce point, savoir ce que pourra bien signifier une politique anarchiste à notre époque, je vais m’arrêter aux deux autres définitions que je donne au mot anarchie.
Le second sens me vient de la lecture d’un livre très important de Reiner Schürmann, Le principe d’anarchie. An-archie veut dire : absence d’archè, de commandement, de principe directeur. Il s’agit d’un oxymore : du principe de l’absence de principe. Jusqu’ici, les sociétés occidentales avaient toujours réussi à vivre, agir et penser selon un grand principe directeur : l’Un pour les grecs, la Nature pour les romains, Dieu pour le moyen-âge, la conscience-de-soi pour les modernes depuis Descartes et surtout Kant… or, tous ces principes se sont effondrés, nous dit Schürmann, et aucun nouveau principe ne sera en mesure d’en prendre la relève. L’autre grand livre de Schürmann s’appelle : Les hégémonies brisées, qui désigne le même problème. Nous n’en sommes sans doute qu’au début de cette « ère anarchique », la nôtre. Mais prenons, par exemple, la revendication de beaucoup de philosophes académiques (quasi-pléonasme…) de notre temps : le « matérialisme ». Il s’agit, là encore, d’un Principe, censé donner assise et consistance au discours, pour savoir comment s’orienter dans la pensée et l’agir. Ce « nouveau » référent, repris aux philosophes des lumières et aux marxistes, ne risque pas de faire long feu non plus. Choisir « l’anarchie » au sens que je viens de dire, c’est renoncer à tout commencement qui serve d’appui supposé inébranlable à la pensée. Être un « philosophe anarchiste », c’est avancer dans l’inconnu. 

Je me dois, ici, de signaler une philosophe dont les analyses sont extrêmement proches des miennes, Catherine Malabou. Elle s’apprête à publier un livre, que j’attends avec impatience, qui demandera pourquoi l’essentiel de la philosophie moderne, comme Derrida, Deleuze, Foucault, Schürmann… sont anarchistes « ontologiquement » mais n’ont jamais ouvertement revendiqué d’être anarchistes politiquement. Dans une préface à un livre de Schürmann sur justement l’anarchie (et notamment sur la question « Comment se constituer en sujet anarchique ? » chez Foucault), je pose la même question que Malabou : pourquoi est-ce que Schürmann, probablement sans les avoir lus, tient-il à se démarquer de Proudhon, Bakounine, Kropotkine, etc. ? Car il s’agira ici d’élucider la communauté sémantique qui peut bien exister entre anarchie ontologique et anarchisme politique. Un autre philosophe contemporain qu’on peut ranger dans la catégorie ontologico-politique de l’anarchie est Giorgio Agamben. Tu verras comme tout cela n’est pas anodin.

Les anarchistes historiques (essentiellement au dix-neuvième siècle, des ouvriers) auront donc été des précurseurs : en refusant autant que possible tout principe directeur local, toute coercition circonscrite, comme la police ou le  clergé, ils ont annoncé ce que la philosophie moderne, de Heidegger et Wittgenstein à Schürmann et Derrida, en passant par Deleuze et Foucault, nous a appris : la pensée moderne se heurtait pour la première fois à la question de « l’abîme », du non-sens, de l’absence de fondement au penser, au vivre et à l’agir.

Le troisième grand sens que je donne au mot anarchie est une création personnelle, mais cohérente avec ce qui précède. La philosophie moderne a pour programme, depuis Kant, ce qu’on a appelé la « déconstruction de la métaphysique ». Cette déconstruction fut elle-même passablement « anarchique » : Kant ne déconstruit pas la métaphysique comme le feront Kierkegaard et Schopenhauer, Marx proposera une sortie différente de la métaphysique que tous ceux-là, Nietzsche proposera une sortie de la métaphysique rigoureusement opposée à celle de Marx, Heidegger ne pratiquera pas la même déconstruction que Derrida, et je ne déconstruis pas la métaphysique de la même manière que ne le fait mon maître en la matière, Reiner Schürmann. Ou que Malabou ou Agamben, ou encore Nancy ou Meillassoux.

Or, comme l’a découvert Heidegger, la métaphysique s’accomplit aujourd’hui sous une forme et une seule : la technologie planétaire. Schürmann parlait de « totalitarisme technologique »… je crois qu’il ne croyait pas si bien dire. Depuis un an et demi, nous pouvons constater que l’emprise technologique sans cesse grandissante s’accomplit bel et bien en un totalitarisme de type nouveau, dont ceux du vingtième siècle n’étaient que les précurseurs. Une grande philosophie met toujours quelques siècles pour s’accomplir (j’en donnerai quelques exemples). Si ma définition de la modernité philosophique est juste, à savoir qu’elle est la déconstruction de la métaphysique, alors elle s’accomplira, politiquement, par la déconstruction du Léviathan technologique planétaire qui a pris le pouvoir comme jamais auparavant, au prétexte de ce qu’on appelle la « crise sanitaire ». J’y reviendrai.

Mais ici, il s’agit de souligner l’affinité des trois définitions principales que je donne du mot anarchie : l’anarchisme, au sens de la récusation de tout principe de commandement, de hiérarchie, etc. ; l’anarchie, au sens de l’époque de l’absence de principe unitaire pour conduire la pensée et l’agir ; enfin, l’anarchie au sens de la déconstruction des grandes hégémonies qui nous ont jusqu’ici dominé, dont la dernière en date (la « dictature sanitaire »), dont il faudra donc reparler, car elle jette un éclairage très cru sur ce qu’il faut entendre aujourd’hui par le terme « anarchie ».

– How did you learn about anarchism?

Essentiellement par l’ultra-gauche, c’est-à-dire par les situationnistes, que j’ai lus à seize ans et qui sont toujours restés ma référence principale en matière politique. J’ai ainsi participé au groupe Tiqqun, qui devait devenir le mondialement célèbre « comité invisible » plus tard. Enfin, je suis en ce moment engagé dans le seul mouvement d’opposition politique réel qui existe actuellement en France, les gilets jaunes. Le reste est mascarade « médiatico-parlementaire », comme je le dis depuis vingt ans. Depuis un an et demi, on voit que les régimes occidentaux de démocratie libérale ne sont plus seulement à l’agonie, comme je l’ai annoncé il y a vingt ans dans un livre intitulé La chute de la démocratie médiatico-parlementaire, qui m’a valu beaucoup d’ennemis, mais cliniquement morts. La démocratie bourgeoise telle qu’elle a existé bon an mal an en Occident depuis un peu plus de deux siècles est définitivement dernière nous. La question de savoir pourquoi c’est à l’occasion d’une « crise sanitaire » qu’a été mondialement signé cet avis de décès méritera qu’on s’y arrête.

Au moins la situation est-elle désormais claire : soit nous inventons de nouvelles formes de démocratie, et ici la « tradition » anarchiste et elle seule peut nous être salutaire, soit nous allons subir, pour des décennies, un totalitarisme mondial dont le régime chinois est le prototype : une société de contrôle technologique absolu, où toute forme de dissidence est éliminée. Nous ne sommes pas dans une « crise sanitaire », mais dans une guerre civile mondiale à peine larvée, déclenchée par les oligarchies de tous les pays pour imposer ce qu’on nous annonce depuis longtemps : le « nouvel ordre mondial ». Comme toute hégémonie, ce « nouvel ordre » est destiné à s’effondrer : c’est ça le sens de ce que disait Schürmann. D’ores et déjà, nous voyons que ce « nouvel ordre » ne produit que la terreur, la misère, la mort : le contraire même de l’ordre, c’est-à-dire le chaos. L’« anarchie » au sens vulgaire.

Mais je dirais encore plus volontiers que mon « anarchisme », avant d’être politique, a été essentiellement esthétique. J’ai lu Lovecraft puis Lautréamont à douze ans, et ils ont changé ma vie. Pour moi, ils sont anarchistes. Rimbaud et Verlaine sont anarchistes poétiquement comme ils l’ont été politiquement (participation à la Commune, faite à 80% par des ouvriers anarchistes). Goya et Sade étaient anarchistes avant l’heure. Les impressionnistes étaient anarchistes, comme le seront Dada et les surréalistes. Francis Bacon ou Antoine d’Agata sont anarchistes. Schönberg est l’anarchiste de la musique, mais aussi bien les punks ou les rappeurs. Burroughs ou K.Dick sont des visionnaires du monde qui est le nôtre, et ils étaient clairement anarchistes eux aussi. Et je pourrais allonger la liste à l’infini… tout l’art moderne depuis la Révolution française est spontanément anarchiste, c’est-à-dire qu’il nous montre le chaos du monde anthropologique, au lieu d’en montrer l’Ordre, ce qui fut la fonction de la Propagande de toutes les époques, et tout particulièrement le nôtre (le « nouvel ordre mondial », qui accouche sous nos yeux du plus grand chaos planétaire de tous les temps). La plus grande de ces propagandes, c’est justement la métaphysique elle-même, comme discours destiné à la fois à épeler l’ordre du monde tel qu’il existe déjà, et à prescrire celui qui doit advenir. Je reviendrai aussi sur cette disjonction essentielle, qui est la disjonction, fondamentalement, entre science et politique. 

Tout cela pour dire que je ne suis pas, hélas, un grand militant comme David, mais avant tout un anarchiste « esthétique » (j’ai commencé en écrivant de la littérature, j’a écrit récemment un poème musical sur la situation actuelle…) puis je me suis « découvert », en pratiquant la philosophie, anarchiste ontologiquement. Un de mes livres s’appelle Esthétique du Chaos, ce qui résume bien les choses. A condition d’ajouter : ce que j’entends par « anarchisme ontologique », ce n’est pas du tout que l’être lui-même soit chaotique. Je pense au contraire que l’être comme tel est régi par d’innombrables lois, celles que nous épelle la science. Il n’y a donc pas de chaos au niveau de l’être lui-même. Ma question sans doute centrale en philosophie, c’est : pourquoi est-ce que, à mesure que nous nous approprions les lois de l’être par la science, sommes-nous d’autant plus incapables de trouver des règles de coexistence civiques (c’est ce qu’on appelle  la politique) à peu près viables ? C’est la disjonction entre ces deux régimes de la pensée et de l’agir, la science d’un côté et la politique de l’autre, que j’appelle « chaos ». 

-How does anarchism relate to anthropology? David called himself an anthropologist but got annoyed when he was called an anarchist. He did not belong to any party.

C’est une excellente question ! D’abord, je tiens à dire qu’il y a autant à apprendre des grands anthropologues modernes, selon moi, que des grands philosophes modernes : notamment, en ce qui me concerne, Lévi-Strauss, Jared Diamond ou Graeber, qui m’ont autant appris que les plus grands philosophes de tous les temps.

Que nous ont-ils appris d’essentiel, concernant le « principe d’anarchie » ? Qu’aucune société dite « primitive » (David préférait dire : « libre ») ne fonctionnait comme une autre. Que chacune avait ses règles de coexistence extrêmement singulières, mais qui fonctionnaient. « L’anarchie, c’est l’ordre sans le pouvoir », disait Proudhon. Les sociétés « primitives » nous le démontrent, et c’est le génie de David que d’avoir repéré une jonction essentielle entre anthropologie et anarchisme.

C’est ce qu’a compris David, et la raison peut-être pour laquelle à la fois il assumait l’étiquette d’ »anarchiste », et était embarrassé par elle. La vérité très difficile à saisir, pour nous qui nous considérons comme anarchistes, c’est qu’en réalité nous sommes tous anarchistes sans le savoir. J’y reviendrai bien sûr, mais j’insiste ici sur ce point : les anthropologues nous prouvent que, quand une communauté existe à échelle limitée (quelques centaines ou milliers de personnes), comme toutes les tribus de chasseurs-cueilleurs sans exception, les choses fonctionnent plutôt bien, quoique chaque fois singulièrement, puisqu’aucune société « primitive » ne fonctionne selon les mêmes règles de coexistence multiple, selon la même représentation du monde, etc., que les autres. C’est quand les choses commencent à « grandir » que les ennuis commencent. C’est avec les chefferies que commence la « kleptocratie », nous dit Jared Diamond : kleptocratie qui vient d’atteindre récemment son paroxysme absolu, avec la soi-disant « crise sanitaire ». Plus on va vers la collectivisation, l’universalisation, l’impérialisation, l’étatisation, etc., plus on peut s’attendre à de graves ennuis. Et tel est exactement le moment que nous vivons, au prétexte de la « crise sanitaire », qui a transformé le monde entier en assignation à résidence oppressive, répressive, néo-totalitaire. Sous couvert de « crise sanitaire » mondiale décrétée arbitrairement par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), on a détruit les pauvres, les jeunes, les écoles, l’Université, les arts, la culture, les PME (petites et moyennes entreprises), les classes moyennes, et bien d’autres choses. Les seuls qui soient sortis gagnants de cette « crise » montée de toutes pièces sont les oligarques du monde entier, enrichis de manière obscène grâce à elle, et la République chinoise. Il y a une logique profonde qui anime tout cela, que masquent depuis un an et demi les intenables propagandes médiatico-gouvernementales du monde entier au titre de la « crise sanitaire ».

La kleptocratie que Diamond démontre être née avec les chefferies n’a cessé de s’agrandir depuis le néolithique, voire le paléolithique supérieur, jusqu’à des proportions proprement monstrueuses. L’homme est l’animal voleur : tout commence avec l’invention, au paléolithique supérieur, du stockage, qu’ignorent toutes les autres espèces animales. Le Capital de Marx n’est qu’une annotation historique de l’évolution que suit l’humanité depuis son origine. C’est pourquoi j’ai créé ce concept : le « pléonectique », qui veut dire : avoir-toujours-plus. Les 3000 oligarques qui possèdent désormais le monde (les gouvernements ne sont que leurs marionnettes) ne sont pas satisfaits de tout ce qu’ils possèdent déjà, le « stockage » devenu délire financier illimité : ils veulent désormais posséder nos corps. La soi-disant « pandémie mondiale » décrétée par l’OMS leur sert de prétexte pour faire désormais main basse sur nos organismes, notre santé, notre hygiène de vie. J’y reviendrai bien sûr, car c’est cela qui est en jeu avec la soi-disant « crise sanitaire ».

– Tell us about David Graeber.

Le plus grand anthropologue de sa génération avec Jared Diamond, mais aussi le plus grand penseur anarchiste de sa génération. Je pense simplement que, quand tu me dis qu’il était un peu embarrassé d’être étiqueté anarchiste (tout en le revendiquant ! Nous sommes tous un peu schizophrènes !), c’est qu’il était conscient de ce que j’ai essayé de lui dire, avec mon très mauvais anglais, dans nos entretiens : qu’en réalité l’anarchie, au triple sens où je l’ai défini, était en réalité partout depuis l’origine de l’humanité, qu’on la date au sens large (2.000.000 d’années) ou au sens strict (30 ou 40.000 ans). L’homme est celui qui dérègle, et de plus en plus, les lois de la Nature, en se les appropriant. La chasse, c’est une appropriation des lois de la prédation. L’agriculture, c’est une appropriation des lois de l’efflorescence naturelle. Beaucoup plus tard, les mathématiques seront l’appropriation des lois de l’être lui-même. La physique mathématisée, l’appropriation des lois de tout le monde cosmique au-delà de la minuscule planète terre. La biologie, l’appropriation des lois naturelles extrêmement diverses qui habitent cette même petite planète terre. La physique quantique, c’est l’appropriation des règles qui régissent les particules élémentaires. Etc. Or, aucune des autres espèces parmi les millions qui ont habité et qui continuent à habiter la minuscule planète terre ne s’est montrée susceptible de s’approprier les lois de la Nature et de l’être. L’homme est l’animal appropriateur. L’homme est l’animal pléonectique : avoir toujours plus. Et ça ne se réduit malheureusement pas au compte en banque de ceux qui contrôlent aujourd’hui l’information officielle et la politique mondiale. Ca touche à toutes les dimensions de nos vies.

Tout commence avec la science elle-même : la chasse et l’agriculture (d’ailleurs, quand on dit « chasseur-cueilleur », on ne pose pas la question de savoir pourquoi l’augmentation proto-pléonectique de la prédation qu’est la chasse, ce serait un « Mal », tandis que l’interdiction anti-pléonectique de l’agriculture qu’est la cueillette, c’est un « Bien ». Ce sont des questions qui se poseront très vite à l’humanité, car tout va désormais très vite). Tout commence avec ce que j’appelle donc le pléonectique. Le capitalisme n’est qu’un épiphénomène du pléonectique. Tout, en nous, est volonté d’avoir-plus. Beaucoup (et ce sont les plus criminels) veulent avoir plus d’argent et de pouvoir (pléonasme). D’autres (les moins criminels) veulent avoir plus de savoir ou d’émotions esthétiques. Mais nous sommes tous criminels. L’humanité, censée être depuis la naissance de la métaphysique l’animalité douée de « raison », est la cause de la sixième extinction de masse de l’histoire de la planète, et, virtuellement, de la suppression pure et simple de toute vie sur terre, ce miracle scientifique extraordinaire, qu’aucun scientifique n’est encore en mesure d’expliquer (on appelle ça « l’ajustement fin »). Nous avons d’ores et déjà supprimé 90% de la biosphère. Les américains ont exterminé les « indiens », c’est-à-dire les sociétés de chasseurs-cueilleurs pluralistes qui habitaient le continent qu’ils ont colonisé. Les nazis ont exterminé presque tous les juifs d’Europe. Les Cro-magnons ont commencé par l’extermination des ures et des mammouths.

Aujourd’hui, on nous dit : « un virus va exterminer l’humanité ». La dernière fois qu’on nous a dit ça, c’était les nazis (le « virus juif »), qui ont failli exterminer la terre entière. Et que constatons-nous ? C’est la « politique sanitaire » décidée par un petit nombre de personnes sur la planète entière qui est déjà en train de détruire la vie de centaines de millions de personnes sur terre, c’est-à-dire demain des milliards. 3.500.000 de personnes mortes du « COVID » à ce jour (chiffres très probablement grossis par les autorités publiques, pour les besoins de leur propagande terroriste) ; 150.000.000 de personnes qui sont déjà dans un stade « d’extrême pauvreté » depuis les « politiques sanitaires », c’est-à-dire le confinement mondial. En termes clairs : ces gens sont en train de mourir de faim. Où sont les images dans les médias ? Où sont les articles dans la grande presse? Il n’y en a que pour les lits de réanimation dans les hôpitaux, et pour les pseudo-débats entre « experts » la plupart du temps corrompus. Jamais on n’a assisté, pas même sous le nazisme ou le stalinisme, à une propagande aussi massive, à un lavage de cerveau planétaire. Tout ça pour une grippe un peu virulente, qui tue 0,15% de la population, dont la moyenne a 82 ans, la plupart du temps des gens perclus de comorbidités. Vous mourez à 96 ans d’un cancer terminal, mais avec le COVID ? Vous êtes mort du COVID. Vous mourez à 45 ans d’un accident de mobylette, mais avec le COVID ? Vous êtes mort du COVID. Les chiffres ont donc été volontairement grossis. Jamais je n’aurais cru que la propagande pourrait générer autant de comportements somnambuliques dans la population. Jamais je n’aurais cru assister, de mon vivant, à un totalitarisme qui fera passer, dans la mémoire des hommes (s’il en reste…) le nazisme et le stalinisme pour des jeux d’enfants.

Donc  des milliards d’êtres humains sont en train de voir leurs vies détruites par les politiques « sanitaires » décidées par l’OMS et par Davos. Regardez les vidéos de Véra Sharav sur Internet, une rescapée de la Shoah, qui explique qu’elle n’aurait jamais cru que, de son vivant, elle verrait la même chose que ce qu’elle a vu dans son enfance se reproduire, mais à échelle mondiale. Elle est extrêmement brillante et lucide (elle a été médecin, et a milité toute sa vie contre les magouilles de l’industrie pharmaceutique).

J’avoue avoir mis du temps à m’éveiller à la situation. Lors du premier confinement en France, je me suis réfugié dans une sorte de bulle autistique, je m’informais très peu, je ne comprenais rien à ce qui se passait. Puis à l’issue de ce confinement, ma mère a été retrouvée pendue dans son petit studio parisien. Elle était en parfaite santé, n’avait pas de précédent dépressif, seulement voilà : elle vivait depuis des années sur le fil du rasoir du seuil de pauvreté. Elle arrivait à peine à payer son loyer en tant que gardienne de musée. Elle ne voulait plus être un poids pour personne (mon frère l’aidait tant bien que mal financièrement) et s’est supprimée.

Ma mère n’est qu’un chiffre statistique des milliards de victimes que fait nous nos yeux non pas le « virus », mais la « politique sanitaire » mondiale impulsée par l’OMS et Davos, et appliquée contre toute raison dans la quasi-totalité du monde. Un médecin canadien, qui dénonce par ailleurs les graves effets secondaires produits sur ses patients par le « vaccin », a eu un mot savoureux : le « virus » fait perdre trois sens : l’odeur, le goût, et le bon sens. Une gouvernementalité mondiale folle est parvenue à rendre la majorité de la population terrestre complètement folle aussi. Il faudra examiner de près le lien qui unit la question de la folie à la question de l’anarchie.

La mort de ma mère a été un choc très rude, et j’ai mis six mois à, non pas m’en remettre, mais à simplement à faire en sorte que mon cerveau fonctionne à nouveau. Il n’y a que depuis six mois que je m’informe, que j’essaye d’analyser la situation, que je me pose mille questions. Et ce que je vois est proprement terrifiant. Nous vivons la crise la plus grave, le guerre la plus totale, de l’histoire de l’humanité. Et cette crise n’a rigoureusement rien à voir avec un virus grippal un peu virulent. Il faut être tout simplement aveugle pour ne pas le voir. Mais 80% de l’humanité est devenue complètement aveugle.

-So there are different kinds of anarchism? What is « anarchism from above? »

C’est en abyme : bien sûr que, dans sa définition même, la notion d’anarchisme recouvre la notion de « pluralité », comme le prouvent tous nos grands anthropologues à commencer par David.

Bien sûr qu’il y a un « anarchisme par le haut », et c’est là que les choses deviennent inquiétantes. Quand vous ne disposez plus d’un principe directeur pour dicter le penser et l’agir des êtres humains, alors, vous n’avez plus recours qu’à la force pure. Le mensonge propagandiste de la « crise sanitaire » est en train de se dissiper dans la tête de centaines de millions de personnes. Ce qui se passe derrière, c’est la plus grave crise économique de tous les temps. Je ne me fais plus aucune illusion à ce sujet : nous sommes d’ores et déjà dans la troisième guerre mondiale, peut-être même dans la première guerre civile mondiale de l’histoire de l’humanité. Il va y avoir des milliards de morts. C’est ça, et rien d’autre, qui advient sous nos yeux, sous forme d’une propagande absolument matraquante des médias de masse. 

C’est ça, « l’anarchisme par le haut ». Dans le Salo de Pasolini, les bourreaux disent : « nous sommes les vrais anarchistes ». Je ne cesse de penser à cette phrase depuis que je comprends de quoi retourne cette soi-disant « crise sanitaire ». Celle-ci a servi de prétexte, dans tous les pays occidentaux et au-delà, à supprimer les lois constitutionnelles, l’état de droit, et ce qui restait de la démocratie représentative, à laquelle je ne crois de toute façon plus depuis vingt ans. Mais maintenant, ça avance à visage découvert : nous assistons depuis un an et demi à la prise de pouvoir mondiale d’un fascisme oligarchique de type entièrement nouveau, où les grands médias diffusent la même propagande abrutissante et pleine de contradictions, et où les gouvernements ne sont plus que les marionnettes de cette oligarchie mondialiste, la seule à profiter ouvertement, financièrement et politiquement, de la soi-disant « crise sanitaire ».

Je le dis dans une chanson qu’on peut trouver sur le Net, « Bienvenue » : « bienvenue dans un monde où la nouvelle dictature consiste à changer tous les jours de règles du jeu, afin de nous rendre tous fous. » Bernard Stiegler, peu avant sa mort, avait déjà posé la question : comment, dans la « disruption » capitaliste mondiale et l’emprise sans cesse grandissante de la technologie, ne pas devenir fou ? Les bonnes vieilles dictatures imposaient une loi martiale à tout le monde une bonne fois pour toutes : vous vous y soumettiez ou vous mourriez. Les nouvelles dictatures vont beaucoup plus loin : elles improvisent tous les jours des lois nouvelles, pour vous rendre fous avant que vous ne soyez purement et simplement assassinés. Tel est le sens terrible aujourd’hui dont il faut aussi recouvrir le mot « anarchie ». L’arbitraire de la règle civique, quand le pouvoir est détenu par une infime minorité de l’humanité.

En France comme ailleurs, c’est à quoi nous assistons depuis au moins un an : la constitution est foulée aux pieds et ne vaut plus rien. Il n’y a quasiment plus d’état de droit. Chaque jour, un parlement entièrement corrompu fait passer de nouvelles lois chaque fois encore plus absurdes que celles qui étaient valables la veille : lois dictées par le seul et unique gouvernement, qui lui-même ne fait qu’entériner les caprices d’un président de la république conseillé par un « conseil scientifique » parfaitement opaque, et dont les membres sont perclus de conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. « Scandale » est un mot très faible pour dénoncer ce qui est en train de se passer.

Qui peut encore sérieusement croire qu’une maladie qui tue, dans le monde entier, 0,14% de la population, pour une moyenne de gens de 82 ans perclus de comorbidités, qui peut encore sérieusement croire que cette soi-disant « pandémie » décidée par l’OMS, massivement financée par Bill Gates et la Chine (Bille Gates a demandé à l’OMS en mars 2020 d’ « étendre » très largement la définition de ce qu’était une « pandémie »…), justifie à ce qu’on tue tous les droits civiques acquis par des siècles de luttes, à ce qu’on assassine les PME, l’hôtellerie et la restauration, à ce qu’on abîme très gravement l’Université, l’école et les hôpitaux (en France, le gouvernement a promis la construction de milliers de nouveaux lits de réanimation, et il en a finalement supprimé des milliers…), à ce qu’on sacrifie non seulement les pauvres et la jeunesse, mais aussi les classes moyennes et les enfants, etc. ? Eh bien, l’hallucinant est qu’une majorité des gens y croit. Il s’agit quasiment d’une nouvelle religion, la religion du « virus », qui fait que, de manière commode, on n’a plus à parler de conflits sociaux, d’économie, de politique et de géopolitique, d’arts et de culture, etc. Il n’y en a plus que pour le « virus ». Mais il suffit d’ouvrir les yeux pour se rendre à l’évidence : ce qui détruit, et en masse, la vie des gens, ce n’est assurément pas cette grippe un peu virulente probablement sortie d’un laboratoire, mais la « politique sanitaire » qui a été un peu partout adoptée pour soi-disant le contrecarrer. Orwell est fréquemment évoqué pour décrire ce qui se passe, et on ne peut que souscrire : les mots, les slogans gouvernementaux et médiatiques, désignent systématiquement le contraire de ce qu’ils signifient. Les mesures les plus malsaines sont présentées comme « sanitaires ». On nous dit : « luttons ensemble contre le virus » pour nous assigner à résidence et nous retourner, avec succès, les uns contre les autres, dans une sorte de paranoïa démocratisée. Le Mal est présenté comme le Bien, et le Bien, comme le Mal. Mike Yeadon, biologiste et ex-vice-directeur du laboratoire pharmaceutique Pfizer, de nationalité anglaise, le dit depuis un an : son gouvernement a menti a la population sur tout. Sur absolument tout. La même chose advient en France, et nos « intellectuels médiatiques » ne mouftent pas; les autres se taisent. Rien de ce que nous a raconté le gouvernement français depuis un an n’était vrai, absolument rien. Il s’est sans cesse renié lui-même, sans cesse fait circuler de fausses informations et prescrit des lois délirantes, et les gens n’ont cessé d’obéir de manière exactement proportionnée. Je le répète : jamais je n’aurais cru pouvoir assister à un tel spectacle de mon vivant, qui dépasse les pires scénarios contenus dans les livres ou films d’horreur et de science-fiction. 

 On prend les gens pour des enfants parce qu’au niveau politique, ce sont des enfants. L’irresponsabilité totale dont font preuve les dirigeants mondiaux reflète l’irresponsabilité de populations débilisées par des décennies d’abrutissement par le « totalitarisme technologique ». qui peut croire que les 3.500.000 morts du « CORONAVIRUS » à ce jour dans le monde justifient qu’on jette 150.000.000 d’êtres humains à ce jour dans la famine, c’est-à-dire, demain, des milliards d’êtres humains ? Les gens meurent des mesures anti-« CORONA », et non pas du « CORONA ». Comme le dit le grand avocat Reiner Fuellmich (qui a fait condamner la Deutshbank et Volswagen) : il s’agit, d’ores et déjà, du plus grand crime contre l’humanité jamais perpétré. Véra Sharav fait rigoureusement le même constat, et à vrai dire des dizaines de millions de personnes dans le monde. Une majorité de gens sont rendus proprement somnambules par la propagande d’Etat, mais, fort heureusement, des gens de plus en plus nombreux se réveillent et prennent conscience de tout l’incroyable carnage social qui a été perpétré au nom de la « crise sanitaire ».

Mais le pouvoir a cru avoir trouvé la parade : tous ce gens sont des « complotistes ». C’est un mot qui désigne exactement aujourd’hui ce que la bourgeoisie française reconnaissait comme « anarchistes » au dix-neuvième siècle, ce que le mot « résistant » désignait dans la France vychiste des années quarante du siècle dernier, ou ce que le mot « dissident » désignait dans les dictatures européennes de l’est dans le même siècle. Pourquoi des dizaines de milliers de médecins en Europe, au risque de perdre leur réputation et parfois leur droit d’exercer, se sont-ils érigés contre ce diktat ? Pourquoi, en face, dans les grands médias et pour entourer nos gouvernements, n’a-t-on que des médecins ultra-corrompus par des conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique ? Pourquoi des milliers d’avocats dans le monde, là encore au risque de leur réputation, voire d’être radiés des barreaux, ont-ils lancé la campagne « Nuremberg 2 » pour dénoncer et faire tomber la gigantesque manipulation qui a cours depuis maintenant un an et demi dans le monde ? Mais voilà : lorsque vous dites l’évidence, et que les deux organisations les plus influentes dans cette affaire sont la fondation Bill et Melinda Gates et le Forum de Davos, vous êtes traité de « complotiste ». Lorsqu’on dit que Billa Gates, fort d’une idéologie eugéniste, hygiéniste et « bioéthique » proprement délirante (et de sucroît, bien sûr, « transhumaniste »), rêve depuis des décennies d’une « pandémie mondiale », et qu’il a quasiment acheté l’OMS à cet effet, vous êtes traité de « complotiste ». Lorsqu’on rappelle que le même rêve, depuis des décennies, à vacciner la terre entière (mais pas ses trois enfants…) sous n’importe quel prétexte, on vous traite de « complotiste ». Lorsqu’on signale que le même a professé publiquement, l’année dernière, que « le vaccin est la solution finale contre le virus », on vous traite de « complotiste ». Lorsque vous dites que ne pas prendre aujourd’hui au sérieux The great Reaset, de Klaus Schwab, le porte-parole de ceux que Reiner Fuellmish surnomme « la clique de Davos », est comme ignorer ou ne pas prendre au sérieux Mein Kampf dans les années vingt ou trente ou quarante du siècle qui a précédé, on vous traite de « complotiste ». Lorsque vous montrez que ces personnes ont de gigantesques réseaux d’influence qui décident de tout (gouvernements, grands médias, GAFAM, OMS…), vous êtes traité de « complotiste ». Vous aurez beau citer des dizaines de milliers de documents sourcés et d’innombrables preuves empiriques à l’appui, vous serez de toute façon toujours tamponné « complotiste ».

Bref : « complotiste », d’après ce que j’en comprends et ce que j’en vois, c’est quelqu’un qui, généralement, a le courage de la vérité. Un « complotiste », c’est généralement quelqu’un d’intègre. Un « complotiste », c’est quelqu’un qui n’a pas peur de risquer sa vie symbolique et biologique pour sauver ce qu’il pense être le bien commun. Un « complotiste », c’est quelqu’un qui dit que le roi est nu.

J’ai écrit, il y a des années, un livre un peu prémonitoire sur un de mes héros, Antonin Artaud, qui s’appelait Artaud et la théorie du complot. Je préfère, quant à moi, parler de « plus grande manipulation de masse de tous les temps » ; mais il est un autre de mes héros qui, lui, n’avait pas peur du mot « complot ». Il s’agit de Guy Debord, dont les Commentaires sur la société du spectacle ont toujours été, pour moi, un « manuel de survie » à chaque phase critique de ma biographie. A chaque fois dans ma vie que j’ai compris que, précisément, c’était ma vie biologique qui était en jeu, j’ai relu ce livre, comme récemment. Je cite ces passages essentiels, écrits il y a déjà trente-cinq ans :

« Autrefois, on ne conspirait jamais que contre un ordre établi. Aujourd’hui, conspirer en sa faveur est un nouveau métier en grand développement. Sous la domination spectaculaire, on conspire pour la maintenir, et pour assurer qu’elle seule pourra appeler sa bonne marche. Cette conspiration fait partie de son fonctionnement même. (…)

Ainsi, mille complots en faveur de l’ordre établi s’enchevêtrent et se combattent un peu partout, avec l’imbrication toujours plus poussée des réeseaux et des questions ou actions secrètes ; et leur processus d’intégration rapide à chaque branche de l’économie, la politique, la culture. La teneur du mélange en observateurs, en désinformateurs, en affaires spéciales, augmente continuellement dans toutes les sphères de la vie sociale. Le complot général étant devenu si dense qu’il s’étale quasi au grand jour, chacune de ses branches peut commencer à gêner ou inquiéter l’autre, car tous ces conspirateurs professionnels en arrivent à s’observer sans savoir exactement pourquoi, ou se rencontrent par hasard, sans pouvoir se reconnaître avec assurance. Qui veut observer qui ? Pour le compte de qui, apparemment ? Mais en réalité ? (…)

Thucydide (…) dit, à propos des opérations d’une autre conspiration oligarchique, quelque chose qui a beaucoup de parenté avec la situation où nous nous trouvons : « qui plus est, ceux qui y prenaient la parole étaient déjà du complot et les discours qu’ils prononçaient avaient été soumis au préalable à l’examen de leurs amis. Aucune opposition ne se manifestait parmi le reste des citoyens, qu’effrayait le nombre des conjurés. Lorsque quelqu’un essayait malgré tout de les contredire, on trouvait un moyen commode le faire mourir. Les meurtriers n’étaient pas recherchés et aucune poursuite n’était engagée contre ceux qu’on soupçonnait. Le peuple ne réagissait pas et les gens étaient tellement terrorisés qu’ils s’estimaient heureux, même en restant muets, d’échapper aux violences. Croyant les conjurés bien plus nombreux qu’ils étaient, ils avaient le sentiment d’une impuissance complète. La ville était trop grande et ils ne se connaissaient pas les uns les autres, pour qu’il leur fût possible de découvrir ce qu’il en était vraiment. Dans ces conditions, si indigné qu’on fût, on ne pouvait confier ses griefs à personne. On devait donc renoncer à engager une action contre les coupables, car il eût fallu pour cela s’adresser soit à un inconnu, soit à une personne de connaissance en qui on n’avait pas confiance. Dans le parti démocratique, les relations personnelles étaient partout empreintes de méfiance et l’on se demandait toujours si celui auquel on avait affaire n’était pas de connivence avec les conjurés. Il y a avait en effet parmi ces derniers des hommes dont on n’aurait jamais cru qu’ils se rallieraient à l’oligarchie.  »

Ces commentaires… se passent de commentaires, tant ils décrivent avec exactitude ce que l’on voit se passer sous nos yeux aujourd’hui. « Le complot est devenu si dense qu’il s’étale quasi au grand jour » : on peut aujourd’hui enlever l’adverbe : il s’étale au grand jour. Au fond, le « complotisme », ce terme inventé par l’Etat pour désigner ses opposants, renvoie à la structure de la lettre volée d’Edgar Poe : le meilleur moyen de dissimuler une preuve judiciaire accablante, c’est de l’étaler au grand jour. La fondation Bill et Melinda Gates ne cache pas qu’elle finance l’OMS et de nombreux médias de masse mondiaux, ni ses accointances « transhumanistes » avec les GAFAM, ni les liens extrêmement amicaux qui lient l’ami Bill aux principaux gouvernants du monde, à commencer par notre misérable président français, ou au président chinois (la Chine est le second bailleur de fonds de l’OMS après la fondation BMG…), ni les conflits d’intérêt faramineux qui le lient aux laboratoires pharmaceutiques : il a avoué dans une interview que rien ne lui a rapporté autant d’argent que cette industrie-là, et pour cause, c’est l’industrie la plus juteuse au monde, au-dessus même de l’industrie immobilière. Cette fondation ne cache pas avoir simulé une pandémie mondiale « CORONAVIRUS », avec la participation du forum de Davos, le 18 octobre 2019, pour aviser aux « moyens d’y remédier » (le confinement mondial, en attendant la « solution finale » du « vaccin »). Le forum de Davos, avec la parution du Great reaset, ne cache en aucune façon, et ce depuis des années, que la démocratie représentative lui devenait embarrassante, et qu’il fallait passer à la « quatrième révolution industrielle », après les trois autres qui ont fait tant de bien à l’humanité : assigner les gens à domicile et ne plus accepter que la « démocratie » de l’Ordinateur et d’Internet. Le « COVID », nous dit Klaus Schwab (c’est-à-dire tous ceux qu’il représente : l’oligarchie mondiale et nos gouvernants) en toutes lettres, est une aubaine : école numérique, Université numérique, « entreprises numériques » donc infédoées aux multinationales, art numérique (« la dernière série de Netflix ! »), amour numérique (les sites de rencontre et le porno), santé numérique. En France, Laurent Alexandre opine docilement du bonnet, bien conscient de la docilité qu’a déjà atteint la population. Oui, Schwab a raison : nous étions déjà dans le « Great Reaset », mais la « crise du COVID », décidée par Bill Gates, a permis de renforcer le processus. Nous avons été pris au piège, et il se refermera implacablement sur nous si nous ne réagissons pas, ici et maintenant.

Voilà, pour résumer de manière très concrète, la différence entre « anarchisme par le haut » – les oligarques multimilliardaires, les grands médias, les gouvernements, les GAFAM – et « anarchisme par le bas » -. J’ai toujours pensé, – je n’entre pas ici dans le détail car c’est trop complexe – que l’anarchisme authentique était un « dépassement par bas ». Le « communisme », par exemple, était un tel « dépassement par le haut » : comme dans toutes les « grandes hégémonies » au sens où en parle Schürmann, le « communisme » aura dit : « oubliez vos expériences individuelles et égoïstes ! Pensez en très grand, pour l’intérêt commun majeur ! » L’anarchiste, tant au sens politique qu’au sens ontologique de Schurmann, rétorquera toujours : « Pour savoir ce qu’est la bien commun, examinez avant tout où se trouve votre intérêt individuel « égoïste », examinez les traits qui constituent votre quotidienneté, rompez avec les injonctions qui vous poussent à vous dépasser « par le haut » ».  

Badiou, Zizek, Rancière, auront mis un poins d’honneur à ne rien comprendre à la « crise du COVID ». Badiou, qui nie la crise écologique et n’a rien voulu comprendre non plus à l’insurrection des gilets jaunes, a même ouvertement avalisé les « mesures sanitaires », jusqu’à blâmer les manifestants contre la loi de réforme retraite en France en tant que dangers pour le restant de la population, lors même que la fameuse « pandémie » n’avait pas encore été déclarée ! Et les gens se demandent encore pourquoi j’ai rompu avec lui… Badiou a passé sa vie à poser à la « résistance » au sens de la période de Vichy en France, en avançant que son père avait été résistant et que donc, en quelque sorte, ça se transmettait génétiquement. Hélas ! Au moment historique où il aurait fallu entrer en résistance radicale, au sens de Vichy, Badiou aura claironné un diagnostic totalement erroné, voire collaborationniste. L’histoire le jugera de manière extrêmement sévère. Ma rupture avec Badiou m’a énormément coûté au niveau social et symbolique, tant il représentait, en grande partie grâce à moi, la « gauche radicale » en France. Je n’ai jamais regretté ma rupture. Et, depuis ce texte désastreux et stupide, je le regrette moins que jamais.

Agamben, lui, a tout de suite compris de quoi il s’agissait, car cela faisait des années qu’il fourbissait les armes contre une telle catastrophe, qu’il ne pouvait imaginer comme telle (il n’y a pas de philosophe-prophète, mais j’y reviendrai). En ce sens, nous sommes dans un nouveau « dévoilement de la vérité », comme aurait dit Heidegger : il y a nombre de philosophes et d’intellectuels dont les thèses apparaissent visiblement comme fausses, du fait que, tout « rebelles » et « critiques » qu’ils soient envers le système, ils aient entériné sa propagande et sa politique proprement criminelle, et de rares philosophes et intellectuels qui sortent grandis de cette crise, du fait d’avoir annoncé de longue date ce qui risquait de se passer, puis d’avoir immédiatement alerté l’opinion sur ce qui était en train d’arriver.

Moi je dis : observez d’abord votre situation « individualiste et égoïste », et jugez ensuite. Les gouvernements vous veulent-ils du bien ? Les grands médias et les GAFAM vous veulent-ils du bien ? Les oligarques vous veulent-ils du bien ? Les industries pharmaceutiques vous veulent-elles du bien (toutes celles qui ont fabriqué des « vaccins » ont été condamnées, du temps où l’état de droit existait, à des peines très lourdes, à commencer par Pfizer) ? Si vous répondez : « oui », c’est que vous avez cessé de penser. Si vous répondez : « non », c’est que vous pouvez encore penser. Je n’aurais jamais cru, de mon vivant, que le pouvoir pourrait atteindre un tel niveau de décervelage des populations. Je n’aurais jamais cru assister, de mon vivant, à la naissance d’un totalitarisme d’une telle envergure. Je me répète, mais on ne répète assez jamais les choses importantes.

On appelle aujourd’hui « complotiste » quelqu’un qui se contente de rapporter des faits, dûment sourcés et vérifiés, et de les mettre en relation les uns avec les autres. Debord l’avait diagnostiqué : ce que la « société du spectacle » détruit en premier lieu, c’est l’aptitude à la simple logique.  Les « anti-complotistes », sont ceux qui écoutent aveuglément les ordres absurdes de nos gouvernements et les informations totalement incohérentes de nos grands médias. Bientôt, sera accusé de « complotiste » quiconque ose mettre deux neurones en contact. Mais les puces électroniques implantées dans nos cerveaux arrivent…

Je citerais ici Wittgenstein : « Ce qui est caché ne nous intéresse pas ». Je suis « complotiste » tendance Debord : là où le « présent perpétuel » de la propagande médiatico-comportementale a détruit toute capacité logique dans les cerveaux de ceux qui reçoivent ce que j’appelle la « désinformation en continu », il s’agit, simplement, de relier les faits les uns aux autres, d’interroger les chiffres, et de dégager, à travers le discours proprement délirant qui nous est tenu en haut lieu depuis un an et demi, de dégager, à point nommé, la logique de tout cela.

– What does it mean Anarchists want to increase intrinsic functioning and decrease extrinsic power. — do you have a story? 

C’est à peine une question pour moi. J’y ai répondu de diverses manières par ce qui précède. La démocratie représentative, quand elle n’est plus appuyée sur un corps législatif stable et un état de droit fonctionnel, ne veut plus rien dire. Soit nous reprenons le pouvoir à un niveau local – comme avec le municipalisme libertaire -, soit nous serons des esclaves planétaires pour des décennies et des décennies. Il y a eu quatre tentatives de prise de pouvoir anarchiste « en grand » : la Commune de Paris, la Révolution espagnole, mai 68, les gilets jaunes. Toutes ont échoué et je reconnais que nous nous retrouvons là face à une aporie. Je suis, depuis longtemps, un anarchiste mélancolique : je pense que l’anarchisme est une excellente solution à échelle locale, mais qu’il n’a rien à dire à échelle globale, contrairement au « communisme » de Badiou et de tant d’autres. La réponse de l’anarchisme aux « globalismes » en tous genre, c’est tout simplement la déconstruction au sens que j’ai précisé plus haut, voire la destruction. Mais cette déconstruction-destruction des grandes instances globalisantes (Etats, « gouvernance mondiale », institutions supranationales, entreprises mondiales, etc.) prendra des siècles à s’accomplir : je ne me fais aucune illusion sur ce point, et l’anarchisme politique ne peut tout au mieux qu’agir locelement dans le monde où nous sommes. Il ne peut que résister à la mondialisation et non pas l’abattre de but en blanc. 

Mais la « crise sanitaire », par son degré d’imposture et de criminalité sans précédent, m’a ouvert les yeux sur ce qui était en jeu. Jusqu’ici, nous étions tous culpabilisés par une sorte de « Surmoi » historique, qui nous disait, en gros : « Vous êtes rebelles, d’accord. Le système démocratico-capitaliste laisse à désirer, d’accord. Mais enfin, c’est toujours mieux que le nazisme ou le stalinisme… » Ce que la « crise sanitaire » a révélé, c’est que ce temps était révolu : ce qui se passe est pire que le nazisme ou le stalinisme, car à échelle mondiale. Le capitalisme n’a plus besoin de démocratie. Bien plus : il a désormais un besoin vital de supprimer la démocratie, et c’est ce qu’il fait depuis un an et demi. Vital, parce que s’il ne l’avait pas fait, c’est lui qui n’aurait pas survécu : la crise économique mondiale serait devenue si visiblement grave que des gens seraient venus demander des comptes à ses principaux responsables. Lesquels ont justement avalisé la « crise sanitaire mondiale »….

Je suis un anarchiste mélancolique. Je suis persuadé que l’anarchisme, littéralement et en tous sens, est la seule politique viable pour l’humanité : au fond, Proudhon est un prophète qu’on commence à peine à découvrir. Mais j’ai bien conscience que l’anarchisme ne peut répondre aux problèmes à l’échelle globale, sauf sur le mode auquel nous assistons en ce moment : le fascisme oligarchique mondialisé, qui détruit les populations au nom de leur « santé ».  C’est vraiment « anarchisme par le haut » – état d’exception mondial perpétué – ou « anarchisme par le bas » – inventer des règles de coexistence civique toujours circonstanciées -.

Je ne pose, au fond, qu’une seule et unique question en philosophie : pourquoi est-ce que l’être humain, d’être le seul animal capable de technologie et de science, c’est-à-dire le seul étant capable de s’approprier les lois de ce qui est, est-il incapable, sauf à échelle locale, de se donner des règles civiques de coexistence à peu près viables ? C’est ce qui éclate au grand jour avec la « crise sanitaire » : jamais nous n’aurons été aussi avancés au niveau de la science et de la technologie – la « techno-science », c’est la science au service du Capital -, et jamais nos régimes politiques n’auront été si précaires et si délirants. Ils ne savent plus comment garder le pouvoir, donc ils terrorisent à grande échelle et exterminent par procuration. Voilà le réel de ce qui se passe aujourd’hui.

Ici il me faut donc saluer le philosophe précurseur de ce qui nous arrive aujourd’hui : Giorgio Agamben. Cela fait trente ans qu’il annonce que la différence entre démocratie et dictature risquait de s’estomper de manière irréparable. Cela fait trente ans qu’il alerte sur les risques du « biopouvoir », c’est-à-dire du moment, expérimenté pour la première fois par les nazis, où la « médecine » devient une politique d’Etat (Véra Sharav dit exactement la même chose). La lucide et loyale Naomi Wolf appelle l’installation actuelle « biofascisme », mais ce qu’Agamben nous a de longue date montré, c’est qu’à partir du moment où une politique devenait biopolitique, vous pouviez être sûr que le fascisme n’était pas bien loin. « Biofascisme » est donc un pléonasme. Cela fait trente ans qu’Agamben nous annonce que l’état d’exception pourrait bien devenir la règle : tout s’est réalisé très au-delà de ses prédictions (la question étant pour moi : l’humanité comme telle n’est-elle pas, dès ses origines, un état d’exception ?). Agamben a beaucoup scandalisé, quand son livre-référent, Homo sacer, est paru, d’avoir tenu que « le paradigme de la biopolitique moderne était le camp de concentration ». Davos et l’OMS décident qu’il faut « confiner » ? Les trois quart de la planète s’exécute ! La vérité est que nous vivons dans le rêve de Gates et de Davos, comme d’autres ont vécu dans le rêve de Hitler et Staline. Et ce rêve est, pour presque tout le monde, un cauchemar éveillé. Et ça risque de n’être que le début, s’il n’y a pas quelque part un soulèvement à grande échelle et même, osons le mot, une révolution.

L’état d’exception mondiale. L’anarchie mondiale. Nous y sommes. Le « nouvel ordre mondial », c’est l’état d’exception permanent : des règles parfaitement arbitraires et chaque jour changeantes de coexistence civique. L’anarchie est à présent au sommet de l’Etat, des Etats. Il faut que les gens se réapproprient l’anarchie et posent leurs propres règles de coexistence civique. C’est ça que j’entends par le mot « pléonectique » : un régime d’appropriation monstrueux qui se solde par un régime d’expropriation monstrueux jamais vu sur terre. Celui-ci n’a fait que se renforcer depuis un an et demi au nom de la « crise sanitaire » : le nombre de milliardaires chinois a explosé pendant la soi-disant « pandémie » redéfinie par Bill Gates, tous les oligarques du monde se sont enrichis sans exception, tandis que des milliards d’êtres humains se sont appauvris. Combien de temps allons-nous continuer comme ça ? De même que Schurmann ne croyait pas si bien dire avec « totalitarisme technologique », je ne croyais pas si bien dire, depuis dix ans que j’ai forgé le concept, avec « pléonectique ». La maladie de l’être humain, de l’animal humain et lui seul, c’est d’avoir toujours plus. Ce qui ont déjà presque tout veulent aller plus loin : posséder nos pensées, posséder nos corps (le « vaccin » !).

-How is it possible to live without a state and without armies? Who will protect us from our enemies? 

Question très complexe, mais il y a plus que des éléments de réponse dans ce qui a précédé. Tu touches là, pour sûr, à mon « anarchisme mélancolique » : à mesure que l’Etat se mondialise, sur un mode para-hégélien, nous nous nous voyons davantage expropriés de notre pouvoir de décision politique.

La réponse simple est, à point nommé, la réponse anarchiste : demandez-vous pourquoi il n’y a ni armée, ni police, ni prisons, ni hôpitaux psychiatriques dans les tribus de chasseurs-cueilleurs. J’ai beaucoup d’affinités avec les « anarcho-primitivistes » sur ce point. Mais, je le répète, je suis un anarchiste mélancolique : je ne crois pas vraiment à une solution immédiate aux problèmes à quoi nous sommes confrontés, car nous sommes allés trop loin dans la totalisation, l’universalisation, la « mondialisation » qui en réalité est en cours depuis les origines strictes de l’humanité, 30.000 ou 40.000 ans. Mais on peut constater une chose : plus on va vers la totalisation, plus c’est l’état d’exception, comme dit Agamben, qui devient la règle : car personne ne sait, surtout pas Bille Gates ou « la clique de Davos », comment « gérer » sept milliards d’êtres humains (avant eux, Hitler ou Staline ont fait le même rêve et ont tout aussi catastrophiquement échoué). Là réside le peu d’espoir qu’il nous reste. J’ai toujours été catastrophiste et négativiste, « collapsologue » avant la lettre, mais, quand on sait ce qui s’est passé à échelle planétaire depuis un an et demi, il y a de quoi être plus désespéré que jamais. Le « seul » espoir qui nous reste, c’est que les classes mondiales dirigeantes « veulent » la guerre civile totale, sans même forcément s’en rendre compte (en voulant le contrôle absolu sur nos vies). Eh bien, s’ils la veulent vraiment, ils l’auront. Mon diagnostic est simple : ils l’ont en réalité déjà. C’est nous contre eux. Si on n’est pas conscient de ça, il est inutile de parler encore de « politique ». Et je suis accablé par le fait que, parmi tant d’intellectuels qui nous ont sans cesse intimidés avec la chanson du « plus jamais ça », – plus jamais de nazisme, de stalinisme-, au moment même où quelque chose de pire est en train de se mettre en place et d’exterminer de manière sournoise sous leurs yeux, eh bien, vous n’avez plus personne. Le silence des intellectuels est assourdissant pendant cette « crise sanitaire ». Ils seront jugés très durement par l’histoire, et c’est bien fait. Ils n’avaient déjà pas compris grand-chose à la « crise de gilets jaunes »…  

Qui va nous protéger de nos ennemis ? Me demandes-tu. Ici je ferais une réponse parfaitement circonstanciée : depuis au moins un an et demi, de façon de plus en plus visible, la question n’est pas : est-ce que la police va nous protéger de l’ennemi de l’extérieur, mais de l’intérieur. En France, les Gilets jaunes sont au courant depuis plus de trois ans : la police ne veut pas notre bien, elle a obéi au Gouvernement et au Président. Elle a traumatisé et mutilé la population de façon à ce que tous y regardent à deux fois avant de se soulever une seconde fois. Que dire de l’armée aujourd’hui partout dans le monde ? que dire de ce qui reste, en Europe par exemple, de l’Etat-nation ? Ce que tu pointes sans le savoir par ta question, c’est quelque chose qui court depuis des années dans les débats politiques, et dont la « crise des gilets jaunes » est le révélateur : ce n’est plus le clivage gauche/droite qui est le plus structurant des débats politiques toutes échelles confondues, mais le clivage souverainisme/mondialisme. Je ne peux ici entrer dans les subtilités infinies qu’induit ce nouveau clivage. Je me contente ici de dire : ça a tout à voir avec la question d’une position anarchiste aujourd’hui en politique. Et, si on traverse les subtilités infinies, la position anarchiste ne peut pas être autre, aujourd’hui, que souverainiste. 

Nous sommes en état de guerre civile généralisée. De quelle armée parle-t-on, de quel pays ? Par exemple, chez vous, aux Etats-Unis, que penserez-vous quand l’armée viendra vous forcer chez vous à vous faire « vacciner » ? Qu’elle vous défend contre vos « ennemis » ? Que ferez-vous si elle vient vous obliger à « vacciner » votre bébé? Souvenez-vous du nazisme : d’abord, les handicapés et les malades mentaux ; ensuite, les juifs ; enfin, le reste de l’humanité pour l’avènement de la race « aryenne ». Aujourd’hui, c’est : d’abord, les « porteurs du COVID » ; plus tard, toute l’humanité, pour l’avènement de la « race » « transhumaniste », ceux qui sont déjà au pouvoir et qui aspirent, de manière délirante, à l’« immortalité ».

Telle fut l’une des promesses de la métaphysique : l’immortalité. Tel est l’un des sens tout à fait concret de la déconstruction de la métaphysique depuis Kant : accepter la finitude. L’endurer. La « pâtir », dirait Schürmann. Il y a eu un débat intéressant, entre ce sujet, entre Jean-Luc Nancy, avec qui je co-dirige la collection « Anarchies », et Agamben. Jean-Luc a opposé à Agamben qu’à la faveur de la « crise sanitaire », nous n’assistions pas tant à l’avènement de l’état d’exception, mais à une nouvelle modalité d’exposition collective à la finitude. Je m’abstiens ici de commenter plus avant cette polémique passionnante entre deux grands philosophes. Je me contenterai de poser une question à Jean-Luc : es-tu bien sûr que cette question de l’exposition à la finitude ressortisse du seul « virus » ? Ou s’agit-il, sous couvert de « virus », de tout autre chose, d’une toute autre modalité d’exposition à la finitude et donc à la mort, qui s’appelle la guerre civile ? En attendant celle-ci, qu’est-ce qui a fait le plus de mal : le « virus », ou la peur du « virus »? Une grippe un peu virulente, ou les politiques mondiales délirantes qui ont été mises en place pour y « remédier »? La réponse, pour quiconque est encore capable de penser, coule de source.

Elle est là, la guerre civile entre « l’anarchie par le haut » et « l’anarchie par le bas ». Il faut au moins créditer les religions monothéistes d’avoir été démocratiques sur ce point : l’immortalité, c’est pour tout le monde, pourvu que vous acceptiez la Loi prescrite par le Livre Sacré. Même le nazisme était plus démocratique que le « transhumanisme », puisqu’il voulait sauver le peuple allemand de tout le reste du monde, qui avant la prise de pouvoir d’Hitler lui faisait effectivement beaucoup de Mal. Solution ? Identifier l’ennemi « de l’intérieur ». Le « juif », qui n’était pas seulement l’agent de la « mauvaise idéologie », mais véritablement un agent infectieux porteur de plein de maladies physiques. Exactement le type de discours que nous avons en ce moment, sic Véra Sharav. Et Hitler a « réussi » à sauver la « nation allemande »… en restructurant l’économie, en refusant les diktats financiers de son époque, en restaurant le plein emploi. Le résultat, on le connaît. Le « troisième Reich millénaire » a duré quinze ans. C’est à cette profondeur-là qu’il faut lire Schurmann, parce que celui-ci savait très bien que Heidegger avait été nazi, mais il a essayé de comprendre pourquoi il l’avait été, et pourquoi il a assez vite compris qu’il avait fait « la plus grosse erreur de sa vie ». Il a répondu plus tard cartes sur tables : « je croyais que le nazisme était une réponse adéquate à la toute-puissance de la technologie ». Et, à la fin de sa vie, Heidegger n’en a pas démordu : « Je ne crois pas que la démocratie soit le meilleur moyen d’administrer la technologie ». Tout ça, c’était des questions, et, en philosophie, il n’y a que des questions. C’est ce qui la différencie de la politique, qui n’a que des solutions. Généralement « finales »… la République de Platon, la somme théologique de Saint Thomas d’Aquin, l’individu génial autonome de Kant, l’Etat universel de Hegel, la dictature du prolétariat de Marx, reprise par Lénine, pour soi-disant abolir l’Etat à niveau universel, le « surhomme » de Nietzsche… Heidegger a compris quelque chose de très important en qualifiant Nietzsche de « dernier métaphysicien ». 

Je marque ici ma solidarité avec Malabou et Agamben, car ils sont les seuls philosophes contemporains qui ont compris tout ce qui était en jeu dans cette affaire. Moi, pendant huit ans, j’ai cru en une « perpétuation de la métaphysique » en la personne d’Alain Badiou. Un jour, j’ai compris que tout cela n’allait nulle part, sauf vers le massacre de masse, qui ne fera jamais sourciller le maoïste Alain Badiou. Ce qui se passe en ce moment, il s’en fout complètement, ses prises de positions publiques le prouvent. Ce qu’il veut, c’est le « communisme » divin, déjà en place et en état de constat avancement depuis 30.000 ou 40.000 ans : la collectivisation planétaire de l’humanité aux moyens de la technologie. Je le soupçonne (Badiou) d’être extrêmement complaisant envers les « transhumanistes », dont il ne touche jamais mot dans ses livres. Je suis sûr que, « l’immortalité » technologiquement assistée, il est pour. Le « surhomme » de la Silicon Valley. Le fait que le monde soit en train de se « chiniser », il serait plutôt pour, puisqu’il l’a défendu publiquement. Peu importe nous a-t-il toujours dit, qu’il y ait des camps de concentration (les logoai chinois) et des camps d’extermination. L’important, c’est l’avancée de l’humanité vers les vérités über alles. J’ai exprimé mon profond désaccord avec cette vision dans Système du Pléonectique, je ne peux y revenir avec toute la profondeur nécessaire ici. J’attends avec gourmandise la prochaine intervention publique de Badiou, après son texte inepte sur la « crise sanitaire » et un an de silence. Il dira : « vaccinez-vous ! ». « Vacciner »… contre qui, contre quoi ? Le « grand » Badiou a posé toute sa vie à l’héroïsme et à la résistance héritée de son père sous Vichy : et, comme Zizek, au moment même où il faut résister, collectivement, à un ennemi beaucoup plus puissant encore que ne le fut le nazisme, il n’y a plus personne. Zizek, presque pareil. Rancière, il porte un masque quand il passe à la télévision. Voilà pour ce que j’appelle depuis dix ans le « gauchisme universitaire ». Ils ne voient pas ce qui est en jeu avec l’état d’exception mondial qui a été mis en place depuis un an. Et, ce qui se passe, c’est qu’il y a un tel désespoir au sujet de l’Universel positif que les détenteurs du monde n’ont plus qu’une chose à dire : « vaccinez ! ». C’est le nouvel universel, qui demain sera remplacé par un autre. « Anarchie par le haut ». 

Je mets le verbe « vacciner » entre guillemets car ces « vaccins » n’ont suivi aucun des protocoles sanitaires et de pharmacoviligance usuels courants pour être utilisés. Là encore, état d’exception délirant. Les contrats signés avec les industries pharmaceutiques – Pfizer, Moderna, Astrazeneca, etc. – sont à moitié opaques au grand public et, pour le peu qu’on peut en lire, se déchargent de toute responsabilité en cas d’effets secondaires plus ou moins graves. Ce sont les Etats qui devront en répondre, d’où le peu d’empressement de ceux-ci à faire état, c’est le cas de le dire, des effets secondaires plus ou moins graves liés à ces soi-disant « vaccins », qui sont en réalité des thérapies géniques expérimentales. Là encore, c’est lettre volée sur table : ceux qui sont « vaccinés » sont dans la phase d’expérimentation dite de « phase 3″, c’est-à-dire qu’ils sont tous des cobayes. Comment peut-on accepter de se faire « soigner » quand on dispose de si peu de garanties, c’est-à-dire aucune ? Mais l’hypnose médiatique a atteint des sommets de sophistication qui font passer les totalitarismes du vingtième siècle pour des amateurs. C’est-à-dire : pour des précurseurs. Comme je l’ai dit dans un texte pour les gilets jaunes : « les totalitarismes n’étaient pas un accident ». Goebbels était le grand précurseur de tout ce qui est en train de se passer. « Plus c’est gros, plus ça marche ». Il y a une histoire avec Goebbels que je tiens à raconter, avec le grand cinéaste Fritz Lang (qui définissait Goebbels comme « very clever »). Goebbels invite Fritz Lang pour lui dire que le Führer, adorant de manière générale le cinéma, considérait Lang comme le plus grand cinéaste vivant, et qu’il voulait qu’il soit le cinéaste officiel du régime nazi. Lang répond : « Il y a un petit problème ici : je suis juif. » Goebbels rétorque : « Nous décidons de qui est juif et de qui ne l’est pas. » Et la question qu’en ce moment je pose à tout le monde, c’est : qui décide de ce qu’est une pandémie et de ce qui ne l’est pas ?

Toujours « l’anarchie » au triple sens que j’entendais plus haut : il n’y a plus de règles arrêtées, et surtout pas « sanitaires » (les règles « sanitaires » qu’on prescrit depuis plus d’un an et demi à échelle mondiale sont les plus malsaines de toute l’histoire de l’humanité). Comment peut-on leur faire confiance ? C’est comme si vous achetiez une voiture en signant un contrat qui vous stipule que le volant n’est pas sûr, que la pédale de frein n’est pas sûre, que le moteur n’est pas sûr. Acheteriez-vous cette voiture ? C’est pourtant ce que des centaines de millions de gens font, totalement abrutis par la propagande d’Etat incessante. « Je veux être libre, donc je me vaccine ! ». « Je veux êtres libre, donc j’accepte le passeport vaccinal qui me tracera partout et fera que le pouvoir saura tout de moi ! » Agamben avait raison : à partir du moment où la « médecine » s’invite dans les débats politiques et prétend prendre les rênes pour le bien commun, vous pouvez être sûr que le fascisme n’est pas bien loin. 

On marche sur la tête. Voilà pour « l’anarchie par le haut » : vous ne l’avez pas seulement au niveau de Gates et Davos, pas seulement au niveau des gouvernements, mais au niveau des industries pharmaceutiques, et ce depuis longtemps. Sauf que, désormais, tous ce gens marchent ouvertement la main dans la main. « L’anarchie couronnée », disait Artaud à propos d’Héliogabale. Le plus souvent, je suis totalement désespéré par ce à quoi j’assiste. Il va falloir un sérieux réveil de nos populations, sans quoi nous entrerons dans la période la plus sombre de toute notre histoire. Et je suis d’ores et déjà persuadé que les atrocités qui ont rempli l’histoire du vingtième siècle étaient des jeux d’enfant par rapport à ce qui nous attend dans celui-ci, tant au niveau des guerres que de la torture, tant au niveau de la santé que des inégalités sociales, tant au niveau du développement des techniques de contrôle que des chaos civiques sans nom qu’ils produiront.

C’est ce fascisme oligarchique qui a imposé cet état planétaire d’exception, où on ne sait pas qui est l’ami ou l’ennemi. C’est pire que l’Etat d’exception fasciste théorisé par le nazi Carl Shmidt, où l’ami et l’ennemi sont clairement définis (le juif, l’étranger, le communiste, le bourgeois…). C’est la guerre civile larvaire, entre « vaccinés » et anti-« vaccins », entre pass-sanitaire et non-pass sanitaire… on essaie de créer un apartheid mondial. Les Etats-Nations se disloquent tous de l’intérieur. Et, quand un Etat se disloque de l’intérieur – en d’autres termes : la guerre civile – la seule question que doit se poser une armée est : sommes-nous du côté du peuple ? Ou des irresponsables qui le gouvernent ?

Donc je réponds, pour finir, à ta question, de manière parfaitement circonstanciée au moment précis où nous parlons : en France, des rumeurs persistantes parlent d’une volonté de coup d’Etat par l’armée contre l’atroce Marcon. Eh bien, tu veux que je te dise ? Je pense que ce serait une bonne chose. Je préfère vivre dans une dictature militaire « à l’ancienne », avec un minimum de règles civiques stables, que dans le fascisme oligarchique psychopathe de la Silicone Valley ou de Davos, qui retournent les peuples contre eux-mêmes et essaient de les rendre fous en dictant aux gouvernements, chaque jour, de nouvelles règles du jeu. En Australie, on va en prison sans procès si on ne porte pas le masque à l’extérieur, ou si on le porte pas correctement. Aux Philippines, c’est une balle dans la tête sans sommation pour le même délit. Alors qu’il est prouvé que le masque en extérieur ne sert rigoureusement à rien. En France, ça fait six mois qu’on le sait, mais l’Etat ne fait rigoureusement rien. Bon, la moitié des gens, dont moi, s’en foutent, du masque à l’extérieur, et ne le portent pas… c’est un timide début…

Ce qui arrive est terrible. Terrible. Le monde est devenu totalement fou. Tout ce que je peux faire, en tant que penseur, c’est donner les outils pour comprendre ce qui nous arrive. Et force m’est de constater que, sur bien des points, mon Système du pléonectique était prémonitoire… Par exemple, je parle, à un moment, du “quatrième Reich transhumaniste ». Je plaisantais à moitié, je n’arrivais pas à y croire. Et, désormais, ça se déroule sous nos yeux… je n’en peux plus d’avoir même autour de moi des gens censément cultivés, intelligents, ayant une connaissance minimale de l’histoire, ne pas se rendre à l’évidence : nous assistons à la tentative d’imposition de la plus grande tyrannie de toute notre histoire, ce qui n’est évidemment pas peu dire. Il n’y qu’un philosophe vivant, à ma connaissance, qui soit en accord avec moi sur ce point précis : il s’appelle Pierre-Henri Castel et il prévoit, comme moi, de nouvelles formes du Mal qui relégueront celles qui ont existé jusqu’ici au rang d’enfantillages.

– If we abolish prisons, will we be attacked by criminals?

Mais ne sommes-nous pas déjà en prison depuis plus d’un an ? Sous « liberté conditionnelle », expression dont on pourrait facilement montrer qu’elle est un pléonasme : je renvoie à ce que j’en ai dit dans notre livre avec David et, pour aller plus en profondeur dans la nature du problème, à mon Système du pléonectique, à l’entrée éponyme. Comme dit David : « tout commence par le fouet ». On pourrait ajouter : la liberté commence par la capacité à asservir et emprisonner. C’est ça la définition de la liberté depuis Kant : la capacité à poser des règles qui ne sont pas dans la nature. La liberté a donc une définition d’abord négative, à partir de laquelle seulement on peut parler de « liberté positive », de liberté au sens où on l’entend communément. Je développe cela longuement dans mon travail. Tout commence par les prisons de toutes sortes, comme l’habillage (aucune espèce animale n’éprouve le besoin de se vêtir, ce n’est par excellence pas une loi inscrite dans la nature), le travail, les impôts et les factures… la liberté positive, c’est la marge étroite laissée entre les mailles de ce filet législatif où, nous humains, nous nous sommes pris nous-mêmes pour coexister civiquement sans trop de dégâts. Mais souvent, comme aujourd’hui, la peine appert comme perdue, et c’est la guerre civile qui gagne à nouveau. La liberté, c’est d’abord le fouet, c’est d’abord la prison, c’est d’abord ces règles non-naturelles que nous nous imposons à nous-mêmes.

Mais je ne vais pas jouer au plus fin et prendrai le mot « prison » au sens strict du terme. J’ai, d’une certaine façon, répondu plus haut : il n’y a pas de prisons dans les sociétés par ailleurs si diverses des chasseurs-cueilleurs. Maintenant demande-toi ce qui se passerait si les drogues étaient légalisées. Eh bien, tu dépeuplerait les prisons de 80% de ses effectifs!

C’est la question fondamentale, dans mon travail, du jeu de la transgression et la législation. C’est trop complexe pour que j’entre ici dans le sujet comme il faudrait. J’appelle ça le « transcendantal législatif-transgressif ». A savoir que nous, animaux humains, et nous seuls, sommes constamment pris dans des jeux sans cesse changeants de transgressions et de législations. S’il fallait que j’applique cette méthode transcendantale à la seule « crise sanitaire » sur la base de tout ce que je sais, j’écrirais un livre d’au moins dix mille pages. J’essaie, à la faveur des questions que tu me poses, d’aller à l’essentiel. Regarde ce que font nos gouvernements. Transgression des règles de la constitution. Transgression de toutes les règles de la démocratie. Des milliers de brevets falsifiés. Des contrats pharmacologiques violant toutes les lois de l’éthique médicale et de la parmacovigilance jusqu’ici admises, à commencer par le code de Nuremberg. « L’anarchie par le haut ». « Nous sommes les vrais anarchistes. » Port du masque à l’extérieur. « Distanciation sociale ». Pas de réunions à plus de six personnes. En France, l’Académie de médecine, qui veut désormais rendre le « vaccin » obligatoire, a conseillé, pendant les repas, de remettre son masque après chaque bouchée, ce qui revient à rendre les gens totalement fous. La même « Académie » de charlatans stipendiés a conseillé aux gens de ne pas parler dans le métro, derrière leurs masques (ils risqueraient, sacrilège! de s’informer un peu à contre-courant médiatico-politico-académique….). Au Canada, pays aux taux de mortalité au « COVID » ridicule, les équivalents des cette « Académie » ont prescrit aux gens de faire l’amour avec masque.  On voit des gens mettre le masque tout seuls dans leur voiture (se poser une règle). On nage en pleine démence. 

Bon, la prison. Je me contente de redire ce que j’ai dit plus haut : pourquoi l’homme, d’être l’animal susceptible de science, est-il de plus en plus incapable d’instaurer, à échelle mondiale, des règles de coexistence civique pérennes ? Pourquoi les « vaccins » improvisés de Pfizer, Moderna, Astrazeneca, etc., sont-ils par un putsh parlementaire déclarés « légaux » – et même bientôt obligatoires – alors que la marijuana ne l’est pas ? Où sont les pires criminels ? En prison, ou au sommet de l’Etat ? C’est un problème vieux comme l’humanité. Comme disait Deleuze, la philosophie est l’art de bien poser les questions, et non pas d’apporter des réponses péremptoires. Sur l’armée, la police, la prison, etc., je n’ai aucune réponse « solutionniste » à apporter à tes questions. Mais j’ai une manière inédite, qui s’appelle philosophie, de reformuler la question : de bien la poser.

Et la question, ici, est à la fois immémoriale et relativement inédite. Pourquoi est-ce que l’animal susceptible de virtuosité technologique et de science est-il aussi l’animal obligé de se poser des lois de coexistence civique qui ne sont pas dictées par la nature, comme les autres animaux ? C’est ça la définition de la liberté depuis Kant : je me pose une règle qui n’existe pas dans la nature. Mais Kant n’a pas vu que cette règle ne venait jamais entièrement « de moi-même ». Elle vient toujours d’un Autre qui me l’impose : s’habiller, par exemple. Ca devient, comme on dit si bien, une « seconde nature », où je m’impose quotidiennement de me vêtir avant de sortir dehors (sans quoi je finirais… en prison !). Ici j’aimerais tant que David soit encore là, car je lui demanderais, lui qui s’y connaît tellement mieux que moi : mais, même dans n’importe quelle tribu de chasseurs-cueilleurs, n’y a-t-il pas des règles de coexistence qu’on s’impose en commun que tout le monde accepte sans être menacé d’aller dans une prison qui n’existe pas ? Ce consensus est-il créé par le fait que ces sociétés vivent plus à proximité de la Nature que nous, et doivent donc d’abord aviser aux règles de leur survie ? Que pouvons-nous, aujourd’hui, retirer pour nous de ces innombrables expériences de coexistence civique positive ?

La question concrète, aujourd’hui, est : comment avons-nous pu accepter si passivement des règles aussi absurdes que celles qui nous sont imposées depuis plus d’un an ? Comment vous, new-yorkais, pouvez-vous accepter le « confinement », dont toutes les études sérieuses ont démontré qu’il ne servait rigoureusement à rien au niveau épidémiologique, alors que New York est depuis si longtemps l’une des plus grandes villes des libertés positives ?

En 1927,la justice américaine condamnait à la peine de mort,Nicola Sacco et Bartoléo Vanzetti pour des considérations plus politiques que judiciaires.

 

Tout ceci, paradoxalement, pourrait s’avérer une chance tout à fait inouïe pour la renaissance à échelle mondiale de l’anarchisme politique. Car la leçon de la « crise du Covid » est tout de même très claire : les gouvernements ne nous veulent pas du bien. Les Etats ne nous veulent pas du bien. La mondialisation ne nous veut pas du bien. Les grands médias ne nous veulent pas du bien. Les démocraties représentatives ne nous veulent pas du bien. Les organisations internationales, comme l’OMS, ne nous veulent pas du bien. Tout ce qui pourra déconstruire ou détruire ces grandes entités ira dans le bon sens. Nous n’avons, de toute façon, plus le choix. Toutes ces macro-organisations ont démontré, par les trésors de coercitions, de manipulations et de propagande qu’elles ont déployé depuis un an et demi, qu’elles étaient là pour nous faire le plus de Mal possible. Dans des pays comme le Pérou, la Colombie, le Chili ou les Philippines, la situation est d’ores et déjà politiquement atroce, et ce sera partout pareil si les peuples ne réagissent pas. 

A ce sujet Agamben parle depuis quelques temps de « capitalo-communisme », à la chinoise. Le diagnostic me paraît tout à fait juste. Nous aurons le pire du capitalisme (le maximum de pouvoirs et de richesses concentré dans le minimum de mains) et le pire du communisme (l’aliénation totale de nos libertés individuelles et collectives positives). Donc, quelque part, ce cataclysme planétaire est une “bonne” nouvelle pour l’anarchisme politique, en ce qu’il appert raisonnablement comme la seule alternative possible au système terrifiant qui est en train de se mettre en place. En France, les gilets jaunes, la plupart du temps (mais pas toujours) sans s’en rendre compte, sont les héritiers directs de l’anarchisme. L’espoir, chez nous, viendra de là. Ce n’est pas un hasard si l’écrasante majorité des gilets jaunes ont très vite compris ce qui était en jeu sous couvert de « crise sanitaire », lors même que l’extrême-gauche classique dans son écrasante majorité, pour ne rien dire de la gauche parlementaire (je l’appelle « la France soi-disant insoumise »), a complètement embrayé sur la Grande Terreur propagée par la propagande médiatico-gouvernementale.

– We were told in school that political parties and elections are the foundation of our democracy, and democracy is the foundation of prosperity and freedom. What is this story about when anarchists reject the state? With the polite excuse that he is from New York, David never voted. New Yorkers always elect Democrats anyway.

Eh bien, je t’ai déjà en grande partie répondu. Le mythe de la démocratie libérale et représentative est définitivement mort avec la « crise sanitaire », – qui est la plus grande opération de manipulation politique de tous les temps -. Nous étions nombreux à nous douter que quelque chose n’allait pas avec ce modèle – celui de la démocratie représentative libérale -. Au moins les choses sont aujourd’hui claires : il n’y a plus de « démocraties », nulle part, il n’y qu’une oligarchie mondialiste qui tire toutes les ficelles des gouvernements et des médias. C’est ce que j’appelle le « stade terminal du pléonectique » : quand une poignée d’êtres humains, en plus de posséder des comptes en banques chiffrés en centaines de milliards d’eurodollars, veut encore s’approprier non seulement les esprits, mais les corps du restant de l’humanité. Nous assisterons à l’imposition d’un nouvel esclavagisme si nous ne réagissons pas. 

Je suis comme David, je n’ai jamais voté. « Élections, piège à cons », disait-on en France en mai 68 [1]. Quant aux « démocrates » américains, je préfère m’abstenir de dire ce que j’en pense.

-What might political life look like for a collection of singular people?

A l’anarchisme tel qu’il a toujours existé ! Je pense tous les jours à jeter mon ordinateur et mon smartphone, et à aller vivre dans une ZAD : à fuir le totalitarisme oligarcho-technologique chaque jour grandissant. Pense aux kibboutzs… Je souffre beaucoup de ma solitude, mais l’avantage de cette soi-disant « crise sanitaire », c’est que les gens recommencent à se parler à échelle locale pour résister au totalitarisme inédit qui s’est mis en place. Je vis dans un village et, pour la première fois, je parle à pas mal de mes voisins. Nous songeons à aller envahir la mairie. Municipalisme libertaire… Il y a beaucoup de moyens d’action. Les gilets jaunes sont très actifs en ce moment, et très souvent efficaces, mais les grands médias, bien sûr, n’en parlent jamais… parce que leurs actions sont très souvent dirigées contre les grands médias! Et leurs mensonges gros comme des maisons.

La question de la singularité, qui est au cœur de mon travail philosophique, est trop complexe pour que je l’aborde ici comme il faudrait. Je me contenterai de quelques grandes lignes : comme le disait Schopenhauer (le plus grand nom, à mon avis, de réelle « sortie de la métaphysique »), seul l’être humain s’individue, l’animal ne fait que se caractériser. Qu’est-ce que ça veut dire ? Dans mon vocabulaire, « singulier » signifie exactement ce que veut dire Schopenhauer par « individuation » (et, plus tard, Simondon, qui verra très bien que « l’individuation » n’existe que pour l’animal capturé par le dispositif technologique, à savoir nous).

Que faire à l’époque de l’avènement du techno-oligarchisme mondial devenu fou ? Résister, autant que possible, aux règles sans cesse changeantes qu’il nous impose. Imposer ses propres règles de coexistence civique qui échappent au « modèle » dominante, qui n’a même plus de modèle mais des stratégies de modélisation toujours plus poussée de l’ingéniérie sociale. Créer des tribus, des villages, faire la fête, faire communauté. Ne pas avoir peur de mourir pour la liberté. « La liberté ou la mort », « la révolution ou la mort » : tous ces vieux slogans anarchistes sont redevenus pleinement d’actualité. Je préfère mourir libre que vivre en esclave, surveillé dans le moindre de mes faits et gestes, empêché dans mes déplacements et mes rencontres, « vacciné » contre mon gré, et bientôt directement déshumanisé par une puce électronique sous-cutanée. Je préfère mourir dans la vérité que vivre dans le mensonge.

Et, si on ne peut plus rien faire de tout ça (sortir, se déplacer, rencontrer autrui : vivre, tout simplement) : écrire, comme je fais en ce moment. Foucault décrivait déjà très précisément comment l’écriture pouvait se constituer en « création de soi » dans la marge de manœuvre étroite que, déjà, son époque laissait au sujet constitué par les dispositifs de savoir/pouvoir. Il n’avait pas vu notre époque…

Pour l’instant, je fais d’ores et déjà partie de ceux dont le fascisme oligarchique mondial a décidé qu’ils seraient du mauvais côté de l’apartheid planétaire qu’ils veulent mettre en place. De ceux que les transhumanistes appellent les « inutiles ». Si le « vaccin » devient obligatoire, je n’aurai plus le droit de sortir de chez moi. Je vais voir, à Paris, la semaine prochaine, des gilets jaunes très radicaux pour réfléchir à des moyens d’action. Donc je ne peux pas t’en dire plus pour l’instant sur « l’action collective », au-delà des vagues indications que j’ai posées… Dans une vidéo que j’ai faite sur la situation, j’ai comparé l’état actuel de la France à un « Vichy biopolitique ». Eh bien, il va sans aucun doute falloir aviser à des moyens de résistance comparables à ceux employés pendant la période de l’occupation nazie en France. Je n’en dirai pas plus.

Une chose est sûre : nous sommes dans la guerre totale. La marge de manœuvre que nous laisse le néofascisme oligarchique mondial est très étroite. L’ennemi n’est pas trop difficile à définir. Ce qui est difficile, c’est de traverser la division délirante que le système a introduit au sein des peuples eux-mêmes « COVID »-croyants et « COVID »-sceptiques, « vaccinés » et non-« vaccinés », pro-masques et anti-masques, pro-distanciation sociale et anti-… Là encore, il y a des stratégies concrètes à mettre en place. Là encore, je n’en dirai pas beaucoup plus. Tout ne peut pas être étalé sur la place publique. Je n’ai pas peur d’entrer dans la clandestinité s’il le faut.

Mais, en somme : tout ce que vous pouvez faire pour détruire l’installation de ce totalitarisme mondial, faites-le.  Le mensonge, la manipulation, le chantage, la corruption ont atteint un point critique de non-retour avec la soi-disant « crise sanitaire ». Chacun, de là où il est, doit faire tout son possible avec ce qu’il a. Nous avons face à nous des pouvoirs qui agissent hors de tout cadre légal et juridique préexistant. A chacun d’en tirer les conclusions qui s’imposent. 

– Talk about God and how anarchism relates to metaphysics. 

Ah, j’ai bien senti dans nos entretiens avec David et Assia que cette question vous « titillait » !  Eh bien, j’ai publié il y a quelques années un livre qui s’appelait « Dieu », et qui soutenait que le vrai signifié du signifiant « Dieu », depuis qu’on l’utilise (surtout dans sa guise monothéiste), c’était la technologie. Presque personne n’a parlé de ce livre, et pourtant tous les théoriciens transhumanistes ont repris depuis cette idée ! Ai-je déjà une puce dans le cerveau ? Les Maîtres du monde sont-ils au courant de tout ce que je pense depuis des années ? Étions-nous déjà dans un fascisme planétaire dont la « crise sanitaire » ne sert qu’à renforcer de plusieurs crans l’emprise ?

« Dieu » désigne, depuis l’invention de son concept, une entité omnisciente, omnipotente, immortelle.  Or, la technologie contemporaine satisfait à tous les réquisits par lesquels on définit le mot « Dieu ». Sur ce point, les oligarques transhumanistes sont dans une ambivalence : oui, Dieu, c’est la technologie. Or, nous contrôlons la technologie. Donc, « nous » sommes Dieu. Mais nous ne pouvons pas tous être « Dieu ». Donc : nous sommes « des » dieux (paganisme plutôt que monothéisme : cyborg). La technologie va nous permettre d’être immortels demain. Donc il faut trier, et drastiquement : entre ceux qui ont « droit » à l’immortalité, qui sont comme par hasard ceux qui détiennent déjà les richesses, le pouvoir et l’information de masse (le pléonectique en un mot), et ceux qui n’ont « droit » qu’à la mortalité : nous tous (« nous sommes les 99% » était un slogan prophétique, mais au sens cette fois de Véra Sharav…).

Je suis du côté de ceux qui ont « droit » à la mortalité. C’est ce que j’aurais à répondre à Jean-Luc, Nancy du nom, sur la crise que nous traversons (qui n’a de « sanitaire » que le nom de propagande). Je développerai tout ça dans un livre plus fouillé à l’avenir, ici je te réponds en catastrophe, je vide mon sac trop plein d’informations, un peu en vrac. Blanchot parlait de « la littérature et le droit à la mort ». Et nous devons désormais faire de ce droit un devoir. Le grand philosophe David Bowie me disait il y a des années : « faites quelque chose de votre mort. Ne la laissez pas traîner dans un coin. Moi, j’enregistrerai ma mort. » Et il l’a enregistrée, c’est son dernier disque… David était déjà un anti-transhumaniste convaincu. « David », nom du roi d’Israël, est un prénom qui porte bonheur !

Dieu, c’est l’information. L’être humain est un big-bang informationnel et cognitif sans équivalent dans le restant du règne vivant. Aucun animal n’a de « connaissance » qui dépasse celle de la symbiose de ses sens avec son milieu. Kant et Schopenhauer disaient : ils ont de l’entendement (la « connaissance » des liens causaux qui les entourent), mais pas de raison. La raison est ce qui dépasse le milieu symbiotique immédiat. Aucune espèce animale ne sait qu’elle habite sur une planète qui s’appelle la terre. Un tigre du Bengale est inconscient de l’existence d’un tigre en Afrique. Une fourmilière est inconsciente de la fourmilière qui existe à un kilomètre de distance d’elle. Seul l’animal humain, par la science, sait qu’il habite une planète miraculeuse située dans une infinité cosmique de non-vie ; qu’il fait partie d’une espèce animale commune qui s’étend à la planète entière (c’est pourquoi je suis néo-humaniste et anti-anti-spéciste) ; qu’il a sept milliards de congénères…

Dieu, c’est cette extraordinaire explosion d’informations qui circulent à travers nos consciences, mais que seule la technologie peut stocker dans son entièreté en permanente expansion. Aucune conscience individuelle n’est aussi peu que ce soit à la mesure de toutes les connaissances qu’il y aurait à engranger. Et c’est ce que croient avoir « compris » les transhumanistes : si nous parvenions à « augmenter » la conscience par la technologie, alors nous pourrions accoucher de véritables dieux « incarnés ». Je montrerai ailleurs comme il s’agit d’un sophisme. 

La question qui se pose en ce moment, depuis un an et demi, est quasi-théologique, au sens des gnostiques. L’information, comme chacun sait, est en guerre. Le véritable « virus » n’est pas la grippe virulente qui sert à terroriser toutes les populations, mais l’information frelatée que font circuler les médias de masse et les gouvernements à ce sujet. Oui, la question est quasi-théologique. Au sens d’un démiurge mauvais qui nous dissimulerait le « vrai » Dieu plein de bonté et de vérité. Depuis un an et demi, c’est le mensonge, la manipulation éhontée et le Mal qui se sont emparés de l’écrasante majorité de l’information. Là est le vrai « virus » : celui de la falsification et de la Terreur de masse.

C’est une question très complexe, que je pose dans mon travail : et si le mensonge était plus originaire que la vérité ? Je m’explique : pour manipuler les autres animaux et la nature, dès l’invention de la chasse et de l’agriculture, nous avons dû apprendre à être les animaux menteurs, pour prendre les ures ou les mammouths à nos pièges diaboliques. Telle est la question : et si la folie était plus originaire que la Raison glorifiée par la tradition métaphysique ? Je vais bientôt écrire un livre là-dessus. Si nous voyions un chimpanzé frotter deux silex, nous serions terrifiés et serions tentés de l’abattre. Nous le considérerions comme « fou ». En ce sens, oui, la folie est plus originaire que la Raison glorifiée par la métaphysique. Et la folie n’est pas l’Autre de la Raison, mais, en un sens bien précis, elle est au cœur de la raison elle-même : dans l’acte insensé par lequel l’animal humain a, comme on dit, dépassé sa condition par l’invention de la Science. Nous savons au fond de nous-mêmes ce que dit l’Ancien Testament : que la technologie et la science sont des cadeaux empoisonnés. Si nous voyions une autre espèce que la nôtre se rendre capable de ce que j’appelle la « virtuosité techno-mimétique », nous considérerions, à juste titre, cette espèce comme extrêmement dangereuse. Au fond, nous ne sommes pas dupes de nous-mêmes. 

Pareil avec le partage du mensonge et de la vérité. En un sens, l’animal humain a inventé la science grâce à sa capacité à leurrer des animaux mille fois plus puissants que lui, donc grâce au mensonge. On pourrait facilement prouver qu’il en va de même avec la sexualité : l’homme est le seul mammifère à être capable de manipuler de bout en bout sa sexualité. Tout commence à vrai dire par la manipulation : par l’aptitude à s’approprier les lois de la nature pour en faire un usage détourné, perverti : ce que j’appelle donc le pléonectique.

Heidegger a réinventé la notion même de vérité en revisitant la notion grecque de l’alétheia : c’est-à-dire que la vérité est toujours un mélange inextricable de voilement et de dévoilement, c’est-à-dire de vérité et de mensonge. Schürmann parlera de « la conflictualité sans accord qu’est la vérité ». Lacan dira que « rien n’est incompatible avec la vérité : on crache dedans, on pisse dedans ». Badiou parlera de la vérité comme d’une entité incorporelle, indiscernable et infinie : la « somme » de tous les énoncés qui peuvent se tenir de véridique et de faux sur une situation donnée. Ce qui veut dire : il faut distinguer rigoureusement la question de la vérité de celle du savoir. Badiou crédite Heidegger d’avoir été le premier à distinguer les deux. Mais, en réalité, vous trouvez cette distinction énoncée très nettement dans le Thétèète de Platon. Socrate, dans ce dialogue, dit à son interlocuteur : tout citoyen athénien a un savoir. Le mathématicien a un savoir, le médecin a un savoir, le cordonnier a un savoir. Il ajoute : moi, ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant le savoir (même si je me renseigne), mais la vérité. La vérité, c’est ce qui résulte du savoir. Qu’est-ce que ça veut dire? Ce que disent Heidegger (qui, en effet, a redécouvert de fond en comble le problème), Lacan, Schurmann ou Badiou. Nous, animaux humains, sommes des êtres de savoir. Nous savons comment fonctionnent les formes ontologiques, par les mathématiques, nous savons comment fonctionnent les particules élémentaires, par la physique mathématisée, nous savons comment fonctionnent les plantes et les animaux, par la biologie (et ça a commencé avec l’agriculture et la chasse…), nous savons comment fonctionnent les précessions des équinoxes… nous savons, nous savons, nous savons. La question que je pose est toujours la même : pourquoi n’arrivons-nous pas, à mesure même que nous nous approprions tous ces savoirs, à savoir la chose qui serait la plus essentielle : comment fonctionnons-nous nous-mêmes? Et ça va de mal en pis, comme la « crise sanitaire » l’aura prouvé d’abondance. Plus nous avançons dans la conquête des savoirs, moins nous comprenons comment nous fonctionnons nous-mêmes. C’est ça, le coeur de la crise de la métaphysique initiée par Kant : « critique de la raison pure » veut dire : la Raison autonome, ça n’existe pas. Oui, nous sommes, et nous seuls, comme l’a dit la métaphysique à son envoi, des êtres doués-de-raison. Chasse et agriculture : nous instrumentalisons les lois de la Nature pour un bénéfice purement égoïste, ce que j’appelle le pléonectique. Plus nous instrumentalisons, plus nous devenons opaques à nous-mêmes (ce que Freud a appelé « l’inconscient », et aucun autre animal n’a d' »inconscient »).  Mais la « crise sanitaire » marque un point de non-retour absolu sur cette question. Quand ce sont des gouvernements corrompus, des grands médias corrompus (pléonasme), des industries pharmacologiques corrompues, qui nous disent quoi dire et quoi faire, eh bien je pense qu’on touche vraiment du doigt, si tu me passes l’expression, ce qu’on appelle « fin de la métaphysique ». Et ce qu’il faut entendre, à la fois par « anarchie », dans tous les sens du terme, et par « anarchisme » au sens politique. 

Donc, tu vois que tout ça est lié : le savoir n’est pas la vérité (Socrate, plus honnête que Platon, mourra en disant : « je sais que je ne sais rien », et c’est ça la philosophie). Quand Heidegger te dit que la vérité, c’est toujours un mixte de mensonge et de savoir (la chasse, l’agriculture…), il dit ce que tous les grands anthropologues de notre temps ont dit après lui. Quand Lacan te dit, en réponse à la question, « en quoi savoir et vérité sont-ils compatibles? », et qu’il répond, en très grand dialecticien : « Pour vous répondre comme ça me vient, rien n’est incompatible avec la vérité : on crache dedans, on pisse dedans. » Le mensonge est compatible avec la vérité : on le voit parfaitement bien aujourd’hui. Quand Badiou vous fait un schème – génial, et trop peu étudié encore aujourd’hui, à part par moi – de la « vérité indiscernable » comme étant un ensemble infini qui « reçoit » sans moufter les énoncés à la fois véridiques et mensongers qui peuvent se recevoir autour d’une même situation, il ne fait que radicaliser la conception de Lacan, qui ne fait que radicaliser la conception de Heidegger. Et Schurmann, sans rien comprendre à Lacan ni Badiou, dira donc : « la contradiction sans accord qu’est la vérité ».

J’ai radicalisé toutes ces conceptions en démontrant qu’en un sens précis, le mensonge et la falsification étaient la condition de la vérité. La vérité n’est pas le véridique ou l’exact (par exemple : « le mur en face de moi est vert », « j’habite un village qui s’appelle Turenne », « j’écris sur un ordinateur PC et non pas Mac Intosh »). La vérité est la guerre entre le véridique et l’exact , d’un côté, et le faux et le mensonge, de l’autre. Par exemple, depuis un an et demi, nous assistons à une guerre pure et simple entre les scientifiques et les médecins intègres, et les scientifiques et les médecins corrompus. La vérité, c’est le résultat de cette guerre à échelle mondiale. La vérité, c’est tout simplement cette guerre elle-même. Et il est très naïf de croire qu’il ne s’agit pas, d’ores et déjà, d’une véritable guerre, et la plus terrible qui ait secoué l’humanité depuis ses origines, ce qui n’est évidemment pas peu dire. Il est naïf de ne pas voir que cette guerre, d’ores et déjà, va se chiffrer en milliards de morts. Les « trois cent cinquante millions de morts-du-COVID » ne sont qu’une devanture trompeuse, qui cachent le plus grand crime de masse de toute l’humanité. Et derrière ce chiffre lui-même, se cache sans doute une énorme quantité de mensonges. Je t’ai déjà parlé de la confusion « savamment » entretenue entre morts avec « COVID » et morts du « COVID ». Mais l’imposture va en réalité encore plus loin. Car même pour être diagnostiqué avec « COVID », il faut avoir été testé. Avec quoi? Avec les fameux « tests PCR ». Or, ceux-ci relèvent de la pure et simple escroquerie, à l’instigation d’un charlatan en grand, le professeur Drosen, conseiller principal en « santé » pour Mme Merkel. Les « tests PCR » ont déjà été condamnés comme étant de l’imposture pure et simple par des tribunaux portugais, autrichiens et allemands. Comme le dit Reiner Fuellmich, c’est le point stratégique de toute l’affaire. Si vous démontrez que les « tests PCR » sont de l’escroquerie, c’est tout le chaeau de cartes de la prétendue « pandémie » qui s’effondre. On estime jusqu’à 97% de faux positifs à cause de ces tests! Je te laisse déduire toute la suite, et à quel point cette « crise du COVID » est la plus grande manipulation de masse à avoir été pratiquée de toute l’histoire de l’humanité. Pour l’anecdote : Elon Musk a fait le « test PCR » quatre fois en une journée. La première fois, il était positif. La seconde fois, il était négatif. La troisième fois, il était positif. La quatrième fois, il était négatif. Tout cela ne serait que burlesque, si les conséquences n’avaient été si tragiques sur des milliards d’êtres humains. Mais voilà pourquoi cette « crise » montée de toutes pièces illustre parfaitement la crise moderne qu’endure la philosophie sur la question de la vérité, telle que je te l’ai exposée plus haut. En un sens, si nous parvenons à réagir avec toute la force populaire nécessaire, cette « crise du COVID » aura été une aubaine : le mensonge voulu et concerté par les plus hautes instances du pouvoir nous aura permis d’entrer dans la vérité de ces instances. On peut interpréter en mille sens mon « le mensonge est la condition de la vérité », y compris en ce sens-là. La mythomanie publique de la « crise sanitaire » aura révélé la vérité profondément mortifère du système politique où nous vivons. Quelque part, nous devrions lui en savoir gré.

Revenons, sur l’entrefaite de toutes ces considérations, sur ma question peut-être centrale en philosophie : pourquoi est-ce que, à mesure que la techno-science accroît ses pouvoirs (c’est-à-dire la science et la technologie au service des plus voraces « animaux » pléonectiques qui composent notre espèce, mais qui ne se considèrent plus comme des êtres humains), la politique devient-elle d’autant plus… anarchique, il n’y a pas d’autre mots ? Pourquoi est-ce que le « nouvel ordre mondial », qui se réclame partout dans la propagande de la « science », accouche-t-il du plus grand chaos planétaire auquel on aura jamais assisté ? Pourquoi n’y a-t-il décidément pas de « transition », comme l’a cru à son envoi la métaphysique (Platon et Aristote), entre la science et la politique (surtout, évidemment, quand la « science » officielle devient indigne de cette appellation)? Pourquoi, est-ce qu’à mesure même que nous devenons davantage capables d’épeler, par la science, l’ordre des étants inanimés et animés, sommes-nous d’autant plus incapables de mettre de l’ordre dans notre coexistence civique ? La question que pose mon concept de pléonectique, c’est : pourquoi, à mesure que nous nous approprions davantage les lois de l’être et de la nature, créons-nous, de manière exactement proportionnée, un régime monstrueux d’expropriation tel qu’on n’en a jamais vu sur terre ? Et la « crise sanitaire », c’est le summum du summum de ce processus. En un an et demi, on a assisté au plus grand transfert de richesses jamais observé sur terre, ce qui n’est pas peu dire. Les 3000 plus grandes fortunes du monde se sont enrichies, le reste de l’humanité s’est appauvrie, jusqu’à la famine, concernant 150.000.000 d’êtres humains à ce jour, mais le chiffre va s’accroître vertigineusement demain. La famine va être à nos portes « occidentales » très bientôt. Les transhumanistes avancent lettre volée sur table : l’humanité elle-même est à déconstruire. Il s’agit, au fond, d’un cancer évolutionniste, qu’il est temps, sinon d’éliminer, du moins d’élaguer drastiquement. Au profit, bien entendu, d’eux. Comment déconstruire cette pseudo-déconstruction? (Il y a beaucoup de pseudo-ententes du mot « déconstruction » aujourd’hui, mais je ne peux m’y arrêter).

Sur l’entrefaite, encore, de toutes ces considérations, tu peux mieux saisir l’affinité profonde qui existe entre mes trois définitions principales du mot « anarchie » : la déconstruction de la métaphysique, c’est le démantèlement de la technologie. Plus celle-ci prétend « gouverner » le monde, plus celui-ci s’enfonce dans le chaos.  

Je me demande de plus en plus si le jugement de Heidegger, que j’ai longtemps contesté sous l’influence de Badiou (qui est terriblement « scientiste », comme les transhumanistes au fond), n’était pas juste : « la science ne pense pas ». La science calcule et constate. Le domaine de la science authentique, c’est le savoir : c’est le véridique. La vérité, c’est autre chose. C’est ce qui échappe à la science. Les scientifiques intègres disent le véridique, quel que soit leur domaine. Laissons donc le conflit entre les scientifiques intègres et les « scientifiques » corrompus, entre Didier Raout et Jérôme Salomon, entre Ioannidis et le Dr Fauci, entre Maître Reiner Fuellmish et Mr Drosten (combat décisif, qui décidera de l’avenir même de l’humanité). Les premiers disent le véridique, les seconds mentent. La philosophie est plus importante que la science, car elle examine le résultat de ce conflit intra-scientifique, qui est en réalité en cours depuis les origines mêmes de l’humanité. Nous ne devons plus nous préoccuper de la « crise sanitaire », cette imposture mondiale « décidée », à l’aveugle, par Bill Gates et Davos. Nous devons aviser au résultat des « solutions finales » proposées contre le « virus » depuis un an et demi désormais. 

Et le résultat est accablant, annoncé par Agamben et surtout rappelé par Véra Sharav : à partir du moment où vous mettez le « médecin » aux postes de commande (en France, le plus grand infectiologue du monde, Didier Raout, a immédiatement démissionné du « conseil scientifique » qui s’est mis en place autour de notre lamentable président de la république), l’atrocité politique est garantie. Nous y sommes. « Le vaccin est la solution finale pour le virus », a dit publiquement le « médecin du monde » selon CNN, nommément Bill Gates. Le Mal absolu est aux postes de commande, et jamais je n’aurais cru de ma vie pouvoir dire ça. Le mensonge est Roi, mais peut-être à cause de ce que j’ai dit : la vérité scientifique elle-même, au fond, doit sans doute plus, originairement, au mensonge qu’à la vérité. Nietzsche est sans doute devenu fou d’avoir été le premier à pressentir que le partage classique de la vérité et du mensonge était en train de défaillir.  

– You and David talked a lot about the nature of evil. Why do people care at all about the violence which is not affected them directly?

Question éminemment complexe, là encore ! Mais je peux donner une réponse simple : le Mal, c’est la collectivisation. Le Mal, c’est l’universalisation forcée (le colonialisme par exemple). Le Mal, c’est la transition « simple » de la science à la politique. Ou, depuis un an et de demi, de la pseudo-science et de la politique… Le Mal, c’est de dire « puisque nous pouvons universaliser les lois qui régissent les animaux, les planètes et les particules élémentaires, nous pouvons universaliser les règles de coexistence civique de l’humanité tout entière ». Et c’est exactement le contraire qui a lieu… C’est ça, dans mon travail, la singularisation : c’est chacun de nous pris individuellement, tel qu’il échappe aux règles de coexistence civique imposées par les hiérarchies de toutes sortes. Parfois, on se singularise collectivement : les tribus de chasseurs-cueilleurs, les anarchistes. Ils sont presque toujours éliminés, exterminés. Adorno : « l’histoire de l’humanité n’est pas l’histoire du Bien, mais de l’horreur ». L’humanité est l’espèce suicidaire (il y a eu plus de suicides dans le monde en 2020 que de « morts-du-COVID »). L’humanité est l’espèce exterminatrice. C’est une insulte aux autres espèces que de dire : « les oligarques mondiaux sont des prédateurs ». Un lion n’extermine personne, il tue une biche isolée pour se nourrir, il n’extermine pas l’espèce « biche ». Nous, nous exterminons à tour de bras, depuis 30.000 ou 40.000 ans. Désormais, nous nous exterminons nous-mêmes. Les commanditaires : les transhumanistes possesseurs du monde, les « champions » du pléonectique. Ils pensent ouvertement qu’ils sont des dieux, qu’ils sont le Dieu technologique qui domine tout. Le reste : une sous-espèce qu’il faut au mieux esclavagiser, au pire supprimer.

Sur cette bonne base, je réponds à la seconde partie de ta question, qui est la question, dans mon travail, de la katharsis dans l’art depuis Aristote. Aristote demandait : « nous prenons plaisir à contempler les images les plus exactes de choses dont la vue nous est pénible dans la réalité, comme les formes d’animaux les plus méprisés et des cadavres ». Ce diagnostic, pour moi le plus profond jamais fait de toute l’histoire de l’art, ne s’est pas démenti depuis : il s’est, au contraire, sans cesse renforcé. Pourquoi prenons-nous un tel plaisir, par exemple, à lire Sade, alors que, si ça arrive sous nos yeux, nous serions à jute titre horrifiés ? Question plus profonde en ce moment : pourquoi prenons-nous autant de plaisir à regarder des films qui décrivent un monde proche du monde où nous vivons depuis un an et demi, comme mettons le film Infection ou la série bien nommée Black Mirror, mais qu’évidemment nous ne prenons aucun plaisir à vivre tout à coup dans la situation effective que décrit un tel film ou une telle série ? 

J’ai déjà répondu, en un sens, à la question. Le mensonge est plus originaire que la vérité. La vérité ne transparaît que par le mensonge. Nous mentons aux ures et aux mammouths pour les prendre au piège. Nous nous sommes approprié les lois de leur fonctionnement, pour les exproprier de leurs vies. C’est ce que font actuellement les oligarques, les gouvernements, les GAFAM, et les grands médias avec nous depuis un an et demi, et sans doute beaucoup plus longtemps. « Charité bien ordonnée commence par soi-même », dit un proverbe français. L’humanité étant l’espèce exterminatrice, il n’y a aucune raison rationnelle ultime pour qu’elle n’en fasse pas autant avec elle-même. Nouveau pli définitionnel que tu peux donner à l’expression « anarchie par le haut »….

Nous sommes fascinés par les images du Mal car nous croyons que ces images nous protègent du Mal réel. Nous avons raison. Tant que ces images sont créées par Sophocle ou David Lynch, le Mal est tenu à distance. Mais que se passe-t-il quand les images du Mal sont diffusées par les gouvernements, les grands médias, etc. ? Alors il n’y a plus aucune distance. Le Mal est là. Mais justement les choses s’inversent, de manière saisissante : là où l’œuvre d’art met le Mal à distance en nous montrant quel est le Mal réel, de Sophocle à Sade, les dictatures de toutes sortes nous cachent le Mal réel en nous montrant sans cesse un Mal fictif (le « virus », le « Juif », les lits de réanimation, les images tronquées du Brésil ou de l’Inde…). Au fond, la plupart des gens sont « philosophes » au mauvais sens du terme : il croient plus facilement à des abstractions (la propagande médiatique expliquant que la seule chose qui existe, c’est le « virus »), qu’à ce qu’ils voient autour d’eux : la destruction de tout leur mode de vie antécédent : the great reset. La solution finale de Davos. C’est ma fidélité à la phénoménologie sur ce point, telle que je l’ai revistée plus haut : pour juger d’une situation, partez de ce que vous pâtissez personnellement, et non pas de ce que les pouvoirs vous présentent comme le « bien publique ». Vous verrez beaucoup plus clair dans la situation générale elle-même que si vous partez de ce que dit le consensus du moment. 

Ma définition du Mal est liminaire : il s’agit de la création de souffrances innombrables, incommensurables et gratuites, non nécessitées par les besoins strictement animaux. Seul l’animal humain est susceptible d’une telle création. Des philosophes tels qu’Adorno, Anders, Schurmann ou Lacoue-Labarthe auront eu beau tirer la sonnette d’alarme, « pourquoi nous infligeons-nous de telles souffrances à une telle échelle ? », rien n’y a fait : ce que nous vivons actuellement est pire encore que ce qui est advenu sous le nazisme, sous le stalinisme ou sous le pol-potisme. Tout le monde en sera conscient très vite : malheureusement, et comme d’habitude, sans doute quand il sera trop tard, quand l’atrocité sera visiblement à nos portes. C’est pourquoi les quelques personnes déjà éveillées doivent combattre de toute leur force, jusqu’à la mort s’il le faut, pour que le pire ne s’installe pas trop impunément. Comme le dit le mathématicien Vincent Pavent, qui a réfuté les modélisations absurdes d’un autre escroc notoire, Niels Ferguson, sur lesquelles s’est basé notre président français de la République, et bien d’autres dans le monde, pour décréter l’absurde « confinement » : il s’agit d’une lutte à mort entre la vérité et le mensonge (entre le véridique et le mensonger, dans mes termes). Ceux qui ont menti dès le début sont désormais dans une fuite en avant désespérée, une surenchère criminelle, pour ne pas dire génocidaire. Ceux qui défendent coûte que coûte le véridique et donc la vérité au sens neuf où je la définis, savent qu’ils seront diffamés, persécutés, peut-être éliminés. Tant pis. 

Je suis très fier de la définition que je donne, dans Système du pléonectique, de la tristesse : « Les vérités gagnent toujours. Presque jamais ceux qui les défendent. » La nouvelle hégémonie, au sens de Schurmann, qui s’organise autour du complexe « pandémie »-oligarchie-gouvernements-médias de masse-transhumanisme, s’effondrera tôt ou tard, comme toutes les autres. La question que posent des gens comme Schurmann ou moi, c’est : quand tirerons-nous enfin les leçons qui s’imposent du massacre à grande échelle qui définit quasiment à lui seul l’humanité depuis sa naissance (bien plus que la « rationalité »…). 

– What does « technological totalitarianism » mean, and how can it be stopped? Can it be?

 J’ai déjà un peu répondu à cette question, mais on peut approfondir, en enchaînant avec ce que je viens de dire. Ce seront comme des variations sur un thème musical déjà familier.

Malabou a raison de dire que personne, pas même Kant, n’a « décidé » de la déconstruction de la métaphysique. C’est un processus immanent à son histoire. La métaphysique est immunodéficiente. Si mon hypothèse est bonne, et que le nom phénoménologique, le nom de « l’effectivité » de la déconstruction de la métaphysique, c’est le démantèlement de la technologie, et qu’à son tour le nom effectif de ce démantèlement, c’est la vie politique, alors le constat s’impose : nous sommes déjà dans l’anarchie. Le moment actuel du « totalitarisme technologique », la « crise sanitaire » commandée par des oligarques mégalomanes et psychopathes, relayés par des gouvernements, des médias de masse hyper-contrôlés et une « science » corrompue, accouche du contraire de ce qu’il escomptait : non pas un « nouvel ordre mondial », mais un nouveau désordre mondial, une guerre à échelle planétaire comme on n’en avait jamais vue. 

Or, ça a toujours été comme ça. Toutes les prophéties de la métaphysique se sont réalisées, en échouant. La République de Platon a mis plus de deux millénaires à se réaliser ; je ne pense pas que Platon aurait été satisfait du résultat. Descartes a annoncé le règne de « l’homme maître et possesseur de la nature » : je ne pense pas qu’il se serait réjoui outre mesure du résultat. Hegel a annoncé l’Etat de droit démocratique et universel, dont le réel était le progressisme de la démocratie libérale-bourgeoise depuis deux siècles : je ne pense pas qu’il aurait sauté au plafond en constatant ce que ça a donné, surtout aujourd’hui. Marx, c’est encore plus évident. Nietzsche ne se serait pas beaucoup réjoui de ce qu’en on fait les nazis, et je pense qu’il se réjouirait encore moins de voir que le cœur de ses thèses sur le « surhomme » sont reprises par aujourd’hui par qui de droit : l’apartheid des « transhumains » technologiques et des « sous-hommes » planétaires, exterminés par procédés plus sournois, mais plus rapidement efficaces, que ceux du nazisme.

Nietzsche est mon adversaire favori en philosophie, pour cette raison et pour quelques autres. Mais faisons-lui crédit de ceci : il a été le premier grand philosophe anti-universaliste de l’histoire de la philosophie. Métaphysique, universalisme, technologie : ces concepts recoupent un seul et même phénomène, celui de l’avènement, effectivement « totalitaire », de l’espèce animale Cro-Magnon il y a 30.000 ou 40.000 ans.

Il y a d’abord eu les grands philosophes anti-universalistes « de droite », voire fascistes : Nietzsche, Heidegger notamment, mais aussi Wittgenstein (aux tendances fascisantes près). Il y a eu, en France, un anti-universalisme « de gauche » : Derrida, Deleuze, Foucault. Il y a un regain, comme je l’ai montré, de l’universalisme positif récemment avec Badiou, Zizek ou Meillassoux (les « matérialistes »). Comme je l’ai montré, ça ne peut plus marcher. Mais c’est là que le cercle est vicieux. C’est que même la « déconstruction de la métaphysique », elle est vouée à fonctionner en échouant. C’est en abyme. « L’auto-déconstruction de la métaphysique » dont parle lucidement Malabou, c’est peut-être tout simplement l’auto-suppression de l’espèce humaine comme telle : une simple impasse évolutionniste, à ceci près qu’elle risque d’entraîner avec elle la disparition de la quasi-totalité du vivant sur terre. En transgressant toutes les règles de la survie animale simple, l’espèce humaine a simplement passé son temps (et « l’histoire de la métaphysique » ne serait rien d’autre) à tresser la corde pour se faire pendre. Il s’agit de l’espèce suicidaire. Seul l’animal humain se suicide (même s’il y a un doute sur les baleines et les orques). Et elle ne se suicide pas qu’individuellement. Elle se suicide collectivement (et là, le doute n’est plus permis avec les baleines et les orques : eux ne se suicident pas collectivement, comme nous sommes en train de le faire).

J’ai trouvé une autre piste que le grand flux moderne de la philosophie anti-universaliste. Mon travail s’est surtout nourri de philosophes un peu « maudits », peu connus, qui ont été des philosophes négatifs. Adorno, Schürmann et Lacoue-Labarthe, hantés par les atrocités qui se sont perpétrées au vingtième siècle : notamment Auschwitz.

J’en ai déduit ceci : on ne peut pas être simplement « anti-universaliste ». L’universalisme est notre élément inné. Je ne te parlerai pas en ce moment s’il n’y avait pas cet élément d’universalité qui nous unifie planétairement en tant qu’espèce, avec tous les prix à payer qu’on sait. Un anthropologue ne pourrait pas aller étudier une tribu amazonienne sans ce minimum d’universalité qui le relie à elle. L’universel est l’élément « inné » de l’animal technologique (techno-mimétique, comme j’aime mieux dire).

Universalisme négatif, donc : telle est ma voie. Ce que je démontre, dans mon travail, c’est qu’il n’y aurait pas de singularisation de chacun d’entre nous si nous n’appartenions à l’universel positif révélé par la science : « le carré de la de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres côtés », « l’oviparité est une stratégie de reproduction d’une espèce où l’ovule à maturation au sein de la femelle est ensuite reproduit sous la forme d’un oeuf », tandis que les mammifères « sont une classe d’animaux vertébrés qui ont pour caractéristiques principale que les représentants femelles allaitent leurs juvéniles à partir d’une sécrétion cutanéo-glandulaire spécialisée appelée « lait » », « la précession des équinoxes est le décalage progressif de la direction où sont vues les étoiles, d’un siècle à l’autre, à raison d’une rotation complète, tous les 26.000 ans environ, effet produit par un lent changement de direction de l’axe de la direction de la Terre, dans la même durée ») : des millions et des millions de lois de la nature et de l’être ont ainsi été appropriées par la science au cours de notre courte histoire. Le « phénomène humain », comme disait le bon père Teilhard de Chardin? Un big-bang cognitif sans équivalent dans l’histoire de l’évolution. Nous sommes censés « tout » savoir. Aucun d’entre nous, surtout pas ceux qui nous manipulent (les oligarques), nous dominent (les gouvernements) et nous « informent » (les médias de masses), aucun, dis-je, ne sait tout. C’est devenu matériellement impossible, parce que ça l’a toujours été (Debord, avec ses moyens propres, constatait strictement la même chose : la masse d’informations disponibles aux mains du pouvoir est sans cesse grandissante, mais il n’y a personne qui puisse singulièrement en faire le tour). C’est ce que voulait dire Lacan quand il disait : je dit toujours la vérité, mais pas toute. La dire toute, c’est matériellement impossible.

La science nous dit tout de la manière dont tout fonctionne, des planètes aux particules élémentaires en passant par les autres animaux que nous et par la logique. « Nous » sommes censés « tout » « savoir ». Et aucun de nous, pour diriger sa vie quotidienne concrète, ne sait quoi que ce soit. Chacun de nous, à sa manière, échappe aux catégorisations que ces lois universelles imposent à l’étant, ce qu’en philosophie on appelle : subsomption. Soumettre un cas particulier à la loi universelle du concept scientifique. Comme ça ne marche pas, on a depuis longtemps aussi inventé des lois qui ne se trouvaient pas dans la nature et dans l’être : les lois politiques et civiques qui elles aussi se comptent par millions. Comme le sait tout anthropologue, ce sont déjà des lois de singularisation.

C’est ce que veut dire Schopenhauer quand il parle de la différence entre caractérisation et individuation. Il y a eu des millions et des millions d’espèces animales sur terre, d’une extraordinaire variété entre elles. Mais aucune n’est capable de se différencier à l’intérieur d’elle-même comme l’espèce humaine présente de différences à l’intérieur d’elle-même. C’est ce que mon travail apporte aux « philosophies de la différence » du vingtième siècle, si volontiers « anarchisantes » : je démontre, de façon quasi mathématique, que la capacité qu’a l’animalité humaine de s’approprier les différences des autres étants aboutit à une capacité à sdifférencier que ne connaît aucun autre étant. J’ai pu appeler ça le « queer » ontologique. Preuve de plus que l’espèce humaine, par sa capacité presque illimitée à se singulariser, est en quelque sorte intrinsèquement « anarchiste ».

 -Tell us about the technology and the destruction of metaphysics. Maybe a short sentence or two about Descartes and Leibniz? 

 J’ai déjà répondu sur Descartes. Leibniz, quant à lui, est une sorte de prophète du « transhumanisme » : Dieu est un Grand Ordinateur. Là encore, il n’est pas sûr que, s’il ressuscitait, il se réjouirait outre mesure de la « réalisation » de Dieu que sont en train d’opérer les GAFAM et le big data, pour ne rien dire du délire hygiéniste réalisé de Bill Gates et du great reaset programmé par ce que Reiner Fuellmich la « clique de Davos ». Là encore, le résultat est tout sauf l’Ordre impeccable escompté, mais un chaos sans nom : une véritable guerre de l’information, par exemple en ce moment sur la « crise sanitaire », avec une censure sans précédent (« jamais censure ne fut si parfaite », disait déjà Debord de la « société du spectacle » il y a trente-cinq ans, quand il n’y avait pas d’Internet) : une guerre sans merci entre le véridique et le mensonger, qui donne cette « conflictualité sans accord qu’est la vérité ». Si on a un peu de mémoire historique, il convient de se poser une question simple pour choisir son camp dans la guerre en cours : de manière générale, sont-ce les persécuteurs qui disent la vérité ? Ou sont-ce les persécutés ? Réfléchissez bien. Actuellement, sont-ce les centaines de milliers de médecins intègres, qui risquent leurs carrière, qui disent la vérité, ou sont-ce les médecins que tu vois sur les plateaux télévisés? Réponds à cette questions, et fais ensuite des déductions à l’avenant. Car tout est comme ça. La vérité, c’est ce qui résulte du conflit entre le véridique et le mensonger. Tu as des médecins, assez tard venus dans la discussion, à part quelques collabos patentés (en France : Jérôme Salomon, Karine Bertrand, des gens qui méritent la potence), qui disent : « le vaccin est la seule solution! Oui il y a une pandémie mondiale! Il faut confiner, ça sert à quelque chose! », et d’autres qui disent : « il y a des traitements précoces, et la « pandémie » n’est qu’un mythe monté de toutes pièces, le confinement ne sert à rien ». Les premiers mentent éhontément depuis le début, les seconds disent le véridique depuis le début. L’affaire du philosophe, sur ces bonnes bases, c’est la vérité, c’est-à-dire ce qui résulte de tout ça. Et le résultat, au bout d’un an et demi de propagande médiatico-gouvernementale insultante pour l’intelligence humaine, n’est pas beau à voir.    

Sur la destruction de la métaphysique et la technologie, j’ai déjà abondamment répondu. Mais pose-toi cette fois cette question : si l’humain est l’animal suicidaire, la technologie n’est-elle pas le nom global de ce suicide ? N’est-ce pas à ce spectacle atroce (pour revenir à la question de « l’art », c’est-à-dire de la représentation) que nous sommes en train d’assister ? Dans un livre d’entretien avec Jean-Luc Nancy, celui-ci me dit, à un moment : mais est-ce si grave que l’espèce humaine disparaisse ? Je lui ai dit (je laisse aux curieux le soin de reprendre le fil de nos arguments dans ce livre d’entretiens sur la sexualité, qui s’appelle Immortelle finitude) : mais alors, tu veux dire que la technologie est le suicide de la vie ? Il a répondu affirmativement. Donc je reviens au débat que j’ai évoqué plus haut entre lui et Agamben : si la « crise sanitaire » est une occasion d’expérimenter à nouveaux frais notre communauté d’exposition à la mort et à la finitude (mais orchestrée par qui…?), devons-nous pour autant accepter les conditions que les pouvoirs de toute sorte (oligarques, gouvernements, médias de masse, médecins corrompus, etc.) imposent à cette communauté ? Mais, « contre » Agamben, je repose une question que j’ai déjà soulevée : certes, sa « prophétie » s’est définitivement accomplie : l’état d’exception est devenu la règle. Mais ce qui se révèle à nous, n’est-ce pas le fait que l’humanité a toujours été un état d’exception, par la science et la technologie, aux règles pléonectiques « faibles » du restant du règne animal sans… exception ? A savoir : les animaux ont des capacités limitées d’appropriation (prédation et broutage, notamment). Nous, nous sommes l’espèce de l’appropriation illimitée. C’est ça le pléonectique.

Question donc à Jean-Luc, Nancy du nom : que devrions-nous faire s’il s’avérait que le « confinement » mondialisé fait infiniment plus de morts que le « virus » ? Si les « vaccins » s’avéraient un « remède » bien pire encore que le Mal qu’ils sont censés combattre ? Et si cette histoire de « virus » nous faisait replonger dans les pages les plus sombres de notre histoire, comme le démontre à mes yeux Véra Sharav, et comme Jean-Luc lui-même l’a magistralement démontré, avec Philippe Lacoue-Labarthe, dans un livre qui s’appelle Le mythe nazi, que je conseille à tout le monde. J’ai proposé à Jean-Luc d’écrire ensemble, comme il l’avait fait avec Lacoue-Labarthe, un livre qui s’intitulerait Le mythe transhumaniste. Mais il faudrait beaucoup de courage aujourd’hui pour faire ça. C’est-à-dire une exposition littéralement guerrière à la mort. Et je m’empresse de préciser l’essentiel : ce n’est pas à Nancy, Jean-Luc, du prénom, que je jette la pierre, mais d’abord à moi-même. Depuis deux ans et demi, je n’écris presque pas, et, depuis un an, je me suis tu sur la « crise sanitaire ». C’est toi, Nika, qui m’aura poussé à m’exprimer là-dessus pour la première fois. Et, comme tu le vois, « j’en ai gros sur la patate », comme on dit en français.

Je conclus sur une variation encore différente de la question. J’admire immensément, comme tout le monde, Spinoza, mais au fond j’ai toujours été en désaccord avec lui. Je ne peux évidemment résumer ce désaccord en quelques lignes, mais je peux pointer sur un sujet qui nous intéresse, et qui est justement la question du… sujet. Spinoza dit : « c’est un empire dans l’empire », ça n’existe pas. Pourquoi ? Parce que Spinoza est un philosophe de la Nature. Il ne croit, au fond, qu’aux rapports de force (c’est pourquoi Schopenhauer jugeait sa philosophie, à juste titre, « immorale »). Je pense que Spinoza – peut-être le plus grand métaphysicien, à point nommé, de toute l’Histoire de la philosophie -, plus qu’à son tour, s’il revenait parmi nous, se rétracterait : le sujet, non au sens individuel mais au sens global de l’espèce humaine, est effectivement un « empire dans l’empire ». Le suicide écologique, qui est au « virus » ce qu’un incendie forestier est à une étincelle, le prouve par l’absurde. Par exemple, en discutant avec Bernard Stiegler, je lui ai demandé : d’accord, le « sujet » (individuel, de Descartes à Husserl) a été « déconstruit ». Mais n’en reste-t-il pas quelque chose ? Et je lui ai là-dessus avancé la question de l’inflation de l’autisme dans nos civilisations dites « avancées » (en quoi ? Nul ne le sait). Il m’a répondu, fort pertinemment, que lui assistait à l’inflation de l’autisme infantile due à la technologie, notamment aux smartphones : il travaillait directement sur ces questions-là. Les dirigeants des GAFAM veulent que tout le monde utilisent leurs outils, mais ils envoient leurs enfants dans des écoles privées où il n’y a pas de GAFAM. Eux aussi se singularisent, « par le haut ». Le problème, c’est que nous, ils nous singularisent « par le bas », en posant des règles universelles d’une parfaite absurdité « sanitaire », économique, politique, psychologique, et tout ce qu’on voudra. Le Mal se fait passer pour le Bien, le mensonge pour la vérité, la transgression pour la législation. 

J’en tire un enseignement qui en est à l’état embryonnaire, mais précieux : je deviens presque « manichéen ». Et j’attribue ça au fait d’avoir fait le contraire de ce que fait le gros des philosophes professionnels : j’ai essentiellement travaillé sur la question du Mal, non du Bien. J’ai toujours considéré, à la lecture de toute la tradition qui va de Platon à Badiou en passant par Saint Thomas et Descartes, que la question du Bien était très confuse, ce qui innerve jusqu’au moindre de nos actes quotidiens. La question « Qu’est-ce qui est bien? Qu’est-ce qui est mal? » est obscurcie par la simplification de la question par la métaphysique : « Qu’est-ce qui est bien, et seulement bien? » La réponse est toujours « prescriptive », comme dit Badiou : il faut faire ceci, il faut faire cela. Tout mon travail est une pure et simple démolition de cette manière immémoriale de procéder en philosophie.  Ce que la soi-disant « crise sanitaire » m’a fait comprendre, c’est que, en effet, mon travail était nécessaire et salutaire : nous devons d’abord identifier où est le Mal avant de parler de « Bien ». Le Bien ne surgit qu’à la lumière du Mal, savoir des milliards de souffrances inutiles que nous nous infligeons à échelle planétaire. Démontez le mécanisme du Mal, et vous aurez une petite idée de ce qu’est le Bien. Il ne faut surtout pas procéder en sens inverse : définir, de manière unilatérale, ce qu’est le Bien, pour ensuite dire que le Mal, c’est ce qui n’obéit pas aux prescriptions que vous délivrez sans compter pour que le Bien Universel advienne. C’est précisément cette procédure qui donne le Mal à grande échelle (pléonasme…). Il faut, à chaque fois, partir des cas singuliers. Qu’est-ce qui me fait du Mal? Est-ce le « COVID », ou sont-ce les « mesures anti-COVID »? Il faut partir  du singulier pour aller vers l’universel, et pas le contraire. Quand l’Universel, c’est devenu cette organisation criminelle qu’est l’OMS et ce débile mental de Bill Gates, vous savez, au moins, à quoi vous en tenir : au pire. Comme le dit Rabbi Weismann : aucune tyrannie ne se présente à vous en disant : « nous voulons que vous disparaissiez ». Elle se présente toujours à vous en disant qu’elle veut votre Bien. 

Aujourd’hui, le « virus » fait de nous tous des autistes. A titre personnel, cela fait vingt ans que je suis « autiste » : que j’essaie de me protéger de la société, des grands médias, des réseaux sociaux, et de je ne sais quoi encore. Schizophrénie, paranoïa, autisme, Alzheimer, dyslexie, aphasie, anorexie… tous ces phénomènes singuliers n’adviennent qu’à l’espèce humaine. Pourquoi ? Mon travail fournit de larges réponses à cette question, mais je les approfondirai dans ce livre sur la folie que je compte écrire bientôt.

Mais mon minuscule cas personnel prouve qu’on n’en sort pas : j’ai voulu résister à l’universalisme positif, à la « mondialisation », à la propagande des mass médias, à à peu près tout. J’ai échoué. Mais, dans cet échec, je me suis singularisé. Ce n’est pas « contre », mais grâce à ces pouvoirs effarants de la « technologie comme auto-destruction de la métaphysique », que je me suis singularisé. Tout le propos de Schürmann, qui met en échec toute « dialectique », est là. C’est une philosophie qui est encore extrêmement peu comprise aujourd’hui. C’est dommage, attendu ce qui nous arrive. D’où ma rupture avec Badiou, que “parachève” la “crise sanitaire » où nous sommes : il n’y a plus d’« universel positif » (« le vaccin pour tous ! ») : toutes les hégémonies sont brisées et continueront à l’être. C’était soit Badiou, soit Schürmann. J’ai compris que la vérité de notre époque était du côté de Schürmann (il dit quelque part à peu près : « le philosophe critique est incapable de prendre la pose du philosophe-Roi »), non des grandes prescriptions de Badiou (« le communisme ! »). Comme le disent aussi bien Nancy que Graeber (et, désormais, Agamben) : le communisme est déjà là, technologiquement organisé par les « réseaux sociaux » (demain, ça sera autre chose). Je soupçonne fort Badiou et Zizek d’envier Gates et Schwab, comme ils ont envié Mao et Staline… le grand Timonnier qui dicte tout… Problème, et là Heidegger les avait d’avance réfutés avec ce qu’il a compris de sa méprise quant au nazisme : aujourd’hui, seul celui qui contrôle la technologie « contrôle tout ». Certainement pas un philosophe professionnel, qui est même incapable d’organiser la résistance armée quand ça s’impose, à l’époque où ça s’impose : Vichy ou la nôtre. Mais, comme nous l’a appris Badiou lui-même; le Tout n’existe pas, et surtout pas dans la clôture anthropologique. Toute totalisation est un « phantasme », comme dit Schürmann. Toute hégémonie a pour destin d’être brisée. La question de l’anarchisme politique doit être uniquement et seulement celle-ci : à quelles conditions allons-nous perpétuer l’emprise incontournable de la science et de la technologie sur nos vies ? Peut-on penser un usage « non totalitaire » de la science et de la technologie ? Telle est la question aporétique que nous pose « l’anarchie » au sens large.

Je pense à présent avoir été suffisamment clair sur les raisons pour lesquels je suis un « anarchiste », littéralement et en tous sens. Quand le message de Jésus, « je suis la resurrection et la vie » est repris par une marchandise, le « vaccin », c’est que la situation est très grave, et que nous sommes effectivement dans l’anarchie, au sens large que nous aurons parcouru jusqu’ici.

– Let’s talk about the difference between « game » and « play »? Do you have a story about coming up with the rules of a new game? How do you even make up the rules if we don’t have One Big rule anymore? Is it Freedom? Or does it mean we are abundant and never be safe and happy?

Aïe, j’ai mal à la tête ! Il y a trop de questions à la fois ! Essayons de procéder par ordre.

La distinction entre « game » et « play » m’a passionné dans nos discussions avec David, car elle n’existe pas en français. Le « game » est un jeu dont les règles sont fixées une fois pour toutes. Le « play » un jeu dont les règles ne préexistent pas au jeu lui-même, et sont donc constamment changeantes. La réponse est « simple » par rapport à la situation présente : déjouer les règles du jeu sans cesse changeantes que les régimes d’exception actuels nous imposent. C’est clairement le « play » contre le « game ». Chaque jour le système nous impose de nouvelles règles coercitives du jeu social. Chaque jour nous devrons les déjouer. C’est loin d’être gagné. Cela fait des mois que, sachant ce que je sais, j’ai refusé d’avance d’être « vacciné » par des thérapies géniques expérimentales. Et je ne te dis rien du « passeport vaccinal » : il y a six mois, quand on disait qu’il y aurait un « passeport vaccinal », tout le monde vous traitait, à poins nommé, de « complotiste ». Et le « passeport vaccinal » arrive, sous un nom plus avenant, le « pass sanitaire ». Il y a une blague sur Internet que j’aime bien : « Quelle est la différence entre une théorie du complot et le vérité? Entre six et douze mois… ». Une autre blague que j’aime bien : « Quelle est la différence entre un complotiste et un génie? Un génie a un coup d’avance. Un complotiste en a deux. » Tout ce que les « complotistes » du « COVID » ont annoncé depuis en an s’est réalisé, systématiquement, implacablement. Là, nous touchons à un des points-clés de ce que décrivait Debord dans les Commentaires sur la société du spectacle : une des plus grandes victoires de celle-ci sur le citoyen moyen est la destruction totale de la logique dans le cerveau de celui-ci. Les gens ont beau avoir du bon sens, le fait simple d’être constamment en contact avec les médias de masse fait qu’ils ne sont plus capables d’établir des raisonnements de continuité entre ce qu’on leur dit un jour et ce qu’on leur dit le lendemain. Le gouvernement leur dit un jour ceci? Ils le font. Le lendemain, cela? Ils le font aussi. Ils sont comme des moutons, comme des poulets en batterie. « Les français sont des veaux », disait le Général de Gaulle. Toujours l’illusion de dresser l’humanité comme nous avons dressé, puis exterminé, les mammouths ou les ures. Ca ne marche pas et ne marcherai jamais. La révolte est désormais un devoir, un « impératif catégorique » au sens de Kant, car, si nous les laissons faire, ils exterminerons des milliards d’êtres humains. Et c’est déjà ce qu’ils sont en train de faire, au nom d’une grippe un peu virulente dont les chiffres officiels nous disent que 99,85% de nous échapperont. Ou auraient échappé s’il n’y avait pas eu le « vaccin »… Astrazénéca? Des milliers de morts dans la seule Angleterre. Des centaines de milliers d’effets neurologiques graves. Des centaines de problèmes visuels tout aussi graves, et déjà cinquante aveugles recensés. 63 enfants entre 0 et 3 ans morts après l’injection. Tout ça pour sauver d’une grippe saisonnière un peu virulente… Comme le dit le résistant israélien Rabbi Weissman, en toute simplicité : le gouvernement israélien a menti sur la grippe saisonnière, à savoir qu’il a dit qu’il n’y avait aucun cas de grippe saisonnière en 2019-2020. En France, on nous a raconté presque la même chose : 7 morts de la grippe saisonnière 2019-20. Ca fait des décennies que la grippe saisonnière fait entre 20.000 et 30.000 morts par an en France. Où sont-ils passés cette année? La réponse coule de source : classés « COVID ». Et, comme le dit encore Rabbi Weismann, s’ils mentent là-dessus, c’est qu’ils mentent sur absolument tout. Et c’est effectivement ce qu’on fait les gouvernements de quasiment le monde entier. On nous a menti sur absolument tout depuis un an et demi. Qu’est-ce que la philosophie peut déduire de cet « événement » négatif? C’est une très vaste question. Force est d’avouer que, si la situation est dramatique, comme peut-être jamais à ce point dans notre histoire, elle est intellectuellement passionnante. 

Nous jouons tous, depuis un an et demi, un jeu extrêmement pervers, imposé par le néo-totalitarisme présent « au jour le jour » : ils jouent avec nous, avec nos âmes et avec nos corps. Je ne peux pas, dans ces conditions, proposer de « nouveau jeu », car par définition un jeu se joue à plusieurs, et donc fixe collectivement ses propres règles, par exemple une nouvelle communauté anarchiste. Je verrai dans quelques jours avec les groupes de gilets jaunes radicaux ce que nous pourrons faire. Il semble que nous soyions condamnés à être seulement réactifs au néo-totalitarisme présent, mais peut-être trouverons-nous le moyen d’être proactifs collectivement et d’inventer un « nouveau jeu ».

J’en profite pour dire que, depuis que nous avons fait l’entretien avec David, je souscris entièrement à son affirmation selon laquelle la vraie pensée est dialogique. La preuve : c’est la première fois depuis deux ans et demi que j’écris quelque chose de substantiel depuis mon Système du pléonectique. Je souffre beaucoup de ma solitude depuis plus de deux ans mais ne veux pas me satisfaire des fausses communautés des réseaux sociaux. J’ai besoin de me mettre en contact, penser et agir avec des communautés réelles. Les lois d’exception qu’on nous impose depuis un an ont pour finalité ultime de rendre impossible toute communauté réelle. Les nouveaux tyrans veulent que nous n’entretenions de rapports que sous leur contrôle numérisé. La communauté est devenue, comme telle, révolutionnaire.

Je suis, tu le vois, un peu parti dans tous les sens. Je me suis un peu répété, car j’écris comme au coeur d’une catastrophe, d’un bombardement. Mais si j’ai, par rapport à ce qui nous arrive, une conviction absolue, c’est bien celle-là. Communauté contre transhumanisme, telle est ma « philosophie politique ».

Mehdi Belhaj Kacem ; samedi 5 juin 2021

Mehdi Belhaj Kacem  est un philosopheécrivain et acteur francotunisien.


NOTES COMPLÉMENTAIRES

1-VOTER [élire des maîtres], C’EST ABDIQUER

Elisée Reclus

 

On devrait relire souvent cette lettre d’Élisée Reclus datant du 26 septembre 1885.

 

« Compagnons,
Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n’est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l’exercice du droit de suffrage.
Le délai que vous m’accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.
Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échenillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.


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Voter c’est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l’honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l’homme change avec lui. Aujourd’hui, le candidat s’incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L’ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu’il était avant d’avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n’apprend-il pas à courber l’échine quand le banquier daigne l’inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l’honneur de l’entretenir dans les antichambres ? L’atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s’ils en sortent corrompus.

N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez !

Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance.

Je vous salue de tout cœur, compagnons. »

Élisée Reclus


 

Elections…piège à cons

En réponse au commentaire suivant d’Eddie :

« Dans tous les pays occidentaux “démocratiques”, une poignée d’oligarques achète tous les médias. Puis, avant une élection, ces oligarques choisissent leur candidat : un larbin insignifiant, ultra servile et traître à son pays de préférence. L’élection de leur larbin se fait par bourrage de crâne médiatique via quasi l’intégralité des médias leur appartenant, y compris et surtout les journalistes. Et l’obéissance naturelle, entre 65% et 67%, d’une quelconque population, démontrée par le test d’obéissance de Stanley Milgram, fait le reste : leurs divers larbins sont élus à chaque fois!!!

Les élections sont devenues une grosse mascarade, une gigantesque fumisterie. Mais le résultat non voulu par ces grosses ordures est la révolte des populations dans le monde entier. »  Eddie24 mai 2020 à 07:23

 

« « Élections… Piège à cons« .

Le slogan a fait ses preuves en 68. On pourrait peut-être le ressortir de la naphtaline aujourd’hui, l’aérer et en profiter pour se poser des questions pas vraiment inutiles au vu de l’usage qu’on fait un peu partout dans le monde de ce mode d’expression pour lequel l’humanité s’est tant battue. » Patrick Adam

Que de crimes n-a-t-on pas commis ces derniers temps au nom d’une démocratie qu’on prétend vouloir imposer aux « Arabes, Vénézuéliens, Iraniens,  et autres « sous-développés » récalcitrants aux sirènes de l’Empire». On nous dit qu’une démocratie est un régime politique dans lequel les décisions sont prises en fonction de la volonté du peuple. Mais qu’est-ce que la volonté du peuple ? En d’autres termes, quelle est la bonne façon de tenir compte des préférences de chaque individu pour en déduire la préférence collective ? Depuis quelques décennies, les mathématiciens se sont penchés sur ces questions, et sont arrivés à des conclusions… surprenantes !

Le principe de démocratie existe depuis environ 2600 ans.

 

 

La démocratie athénienne est réputée pour être l’ancêtre des démocraties modernes. Le mot démocratie vient de deux mots grecs : dêmos (le peuple) et kratos (le pouvoir). À la même époque que la démocratie grecque, un autre type de démocratie était appliqué à Carthage.  L’organisation politique de Carthage était louée par de nombreux auteurs antiques qui mettaient en avant sa « réputation d’excellence » [PolybeHistoires, VI, 43.]. Aristote (-384 ; -322)   la dépeint comme un modèle de constitution « mixte », équilibrée et présentant les meilleures caractéristiques des divers types de régimes politiques, c’est-à-dire mêlant des éléments des systèmes monarchique (suffètes), aristocratique (Sénat) et démocratique (assemblée du peuple). 

Qu’en pensaient les anciens ?

Platon,selon une représentation

–      Platon (entre  -427 ; -347) avait écrit, dans La République, qu’à son avis, la « démocratie apparaît lorsque les pauvres, ayant emporté la victoire sur les riches, massacrent les uns, bannissent les autres, et partagent également avec ceux qui restent le gouvernement et les charges publiques ; et le plus souvent ces charges sont tirées au sort. » Ainsi, voter pour élire un président ou des représentants n’est pas, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, une garantie de vie en démocratie.

–      Pourtant Aristote, le père de la philosophie, écrivait déjà dans Les politiques que : «  Le choix judicieux est l’affaire des gens de savoir : par exemple le choix d’un géomètre appartient à ceux qui sont versés dans la géométrie, et le choix d’un pilote à ceux qui connaissent l’art de gouverner un navire. Car, en admettant même que, dans certains travaux et certains arts, des profanes aient voix au chapitre, leur choix en tout cas n’est pas meilleur que celui des hommes compétents. Par conséquent, en vertu de ce raisonnement, on ne devrait pas abandonner à la masse des citoyens la haute main sur les élections de magistrats. ». Aristote était donc contre la démocratie comme nous l’entendons et sa conception de l’État se rapprochait plus d’une dictature que d’une démocratie, mais d’une dictature dirigée par des hommes de savoir : des dictateurs éclairés.

Le théorème d’Arrow

Pour « gouverner » tout d’abord, il faut à un moment ou à un autre faire des choix et trancher entre plusieurs alternatives. Comme dans une démocratie c’est le « peuple » qui est supposé diriger, ces choix devront être réalisés collectivement. Or ces choix collectifs ne sauraient être réalisés à partir d’autre chose que les choix des individus composant le peuple. Il va donc falloir, d’une manière ou d’une autre, agréger les choix individuels en un choix collectif.

Justement, le vote est le moyen d’agréger les convictions personnelles de chacun en un choix collectif unique.

Depuis cette époque lointaine, une multitude de méthodes de vote ont vu le jour sans que jamais aucune ne semble forcément surpasser les autres.

Dans les années 1970, l’Américain Kenneth Arrow (prix Nobel d’économie) énonça et démontra son théorème dont le résultat est pour le moins surprenant et qui passe pour le théorème le plus important de ce siècle en théorie du choix social.

Ce « théorème d’impossibilité » s’énonce ainsi (en simplifiant, car il s’agit d’un théorème mathématique de théorie des ensembles qui réclame une démonstration élaborée) :

« Il n’existe pas de fonction de choix social (un système de vote) qui puisse convertir des préférences individuelles en une décision agrégée cohérente, hormis dans le cas où la fonction de choix social coïncide avec les choix d’un seul individu (« dictateur »), indépendamment du reste de la population. »

La dictature éclairée serait-elle plus démocratique que la démocratie ?

Si on posait la question aux Irakiens, aux Syriens,  ou aux Libyens, la réponse serait  évidente. La vie sous la dictature de Saddam Hussein, de Bachar Al-Assad ou de Mouammar Kadhafi, est infiniment préférable, non seulement à la démocratie que voudrait leur imposer l’Occident à coup de bombes, mais aussi aux sinistres et obscurantistes dictatures des rois islamo-fainéants. De même, pour la grande majorité des Tunisiens, la vie quotidienne sous le « dictateur » Ben Ali était, de loin, préférable à la « démocratie islamise » (oxymore) qui a suivi son renversement, et qui leur a été imposée par la France et les USA. Pourquoi ? Parce que sous le régime « dictatorial » de Ben Ali, la démocratie ne signifiait certes pas « élections libres », mais signifiait : sécurité (la première des libertés),  égalité homme femme, propreté, bien-être, travail, etc. Toutes choses disparues avec la « démocratie » islamiste d’aujourd’hui. Lorsqu’on suit les débats à l’Assemblée des Représentants du Peuple (défense de se fendre la pipe), on a l’impression d’assister à des querelles et au langage de gamins des rues sans aucune éducation ni aucune valeur morale.

Il semble a priori, qu’une dictature éclairée soit un oxymore, au même titre que qu’un « islamiste modéré » ou qu’un « gentil terroriste ». Car, être dictateur signifierait prendre les décisions (et en assumer les conséquences) pour son peuple, et être éclairé signifierait à la fois avoir les capacités et les compétences lui permettant de faire les bons choix pour son peuple en toute connaissance de cause (Voir Aristote ci-dessus).

Le dilemme des Alliérins (par Rémi Peyre)

Suite à une révolution, le département de l’Allier est devenu indépendant. La Constitution du nouvel État prévoit que des élections démocratiques soient organisées pour désigner sa capitale. Il se trouve que l’Allier présente la particularité d’avoir trois villes principales de tailles comparables, villes que nous noterons par leur dernière lettre : Montluçon (N), Moulins (S) et Vichy (Y). Chacune des ces villes a déposé une candidature pour devenir capitale, et chaque citoyen souhaite naturellement que la future capitale soit la plus proche possible de chez lui. Ainsi [voir la carte ci-dessous], les habitants de N, à défaut de voir leur ville choisie, préfèreraient S à Y, les habitants de S préfèreraient Y à N, et les habitants de Y préfèreraient S à N. (Nous négligerons ici les citoyens n’habitant aucune des trois villes).

 

Si la Constitution dit bien que c’est par une élection démocratique que doit être désignée la capitale, elle ne précise en revanche pas quelle méthode électorale doit être suivie. Plusieurs méthodes concurrentes, toutes clairement démocratiques, ont été proposées. Nous n’en montrons que trois :
·   Méthode A : Chaque électeur vote pour une ville ; la ville qui reçoit le plus de suffrages gagne.
·   Méthode B : Dans un premier tour, chaque électeur vote pour une ville, puis un second tour est organisé entre les deux villes ayant reçu le plus de suffrages au premier tour ; la ville qui reçoit le plus de suffrages au second tour gagne.
·   Méthode C : Chaque électeur vote contre une ville ; la ville qui reçoit le moins de suffrages gagne.
Diantre, que de possibilités ! Mais bon, vu que ces méthodes sont toutes démocratiques, peut-être donnent-elles en fait la même ville vainqueure… Hélas, non. Imaginons par exemple que 40 % des électeurs habitent N, 35 % habitent Y et 25 % habitent S. Alors :
–  Suivant la méthode A, N gagne par 40 % des suffrages contre 35 % pour Y et 25 % pour S.
– Suivant la méthode B, Y gagne au second tour contre N par 60 % des suffrages contre 40 %, vu que les habitants de S se reportent sur Y au second tour.
–   Suivant la méthode C, S gagne par 0 % des suffrages contre 40 % pour Y et 60 % pour N, vu que les habitants de S et de Y votent contre N et que ceux de N votent contre Y.
La conclusion qu’on tire de cet exemple simplifié, c’est que le concept de “volonté du peuple” se révèle ambigu, dans la mesure où plusieurs définitions a priori raisonnables de cette volonté sont en fait contradictoires… Par conséquent, le concept de démocratie, en tant que régime politique dans lequel les décisions sont prises en fonction de la volonté du peuple, est trompeur ! Aussi bien Aristote que Platon avaient raison. Ainsi, derrière l’idée “naturelle” de démocratie, se pose le délicat problème suivant : comment déterminer la volonté du peuple à partir des préférences individuelles ? Y a-t-il des méthodes qui soient meilleures que d’autres, et si oui lesquelles ?

Le paradoxe de Condorcet

En démocratie, on dit souvent « la majorité a toujours raison », ce qui paraît très simple à première vue. Ainsi, si le choix doit se faire entre 2 options seulement (ce que nous appellerons un référendum), les trois méthodes que nous avons données dans le « dilemme des Alliérins » se confondent en une seule et même méthode : c’est l’option que la majorité des électeurs préfère à l’autre, qui gagne ! 
Toutefois, cette belle simplicité s’écroule dès qu’il y a au moins 3 options ! La découverte de ce phénomène est due au mathématicien français du XVIIIe siècle Nicolas de Condorcet, qui fut le plus important précurseur de l’étude mathématique de la démocratie avec son Essai sur l’application de l’analyse à la probabilité des décisions rendues à la pluralité des voix écrit en 1785. Dans cet ouvrage, Condorcet démontre que la méthode de la majorité peut aboutir à des incohérences, et qu’il n’est donc pas raisonnable de poser le principe que « la majorité ait toujours raison » :
Paradoxe de Condorcet (1785) : « Il existe des situations où les préférences majoritaires des électeurs sont incohérentes, au sens où on peut trouver trois options X, Y et Z telles qu’une majorité d’électeurs préfèrent X à Y, une majorité d’électeurs préfèrent Y à Z, mais pourtant une majorité d’électeurs préfèrent Z à X»

 

Conclusion (provisoire)

La problématique de déterminer la volonté du peuple à partir des préférences individuelles n’a pas de solution parfaite et indiscutable, en particulier à cause du fait que les électeurs ont la possibilité de manipuler le scrutin en exprimant une opinion mensongère afin de mieux faire triompher leur camp. Quand il n’y a que 2 options en lice, la méthode de la majorité surmonte cette difficulté et s’impose comme la méthode la plus convenable ; mais dès qu’il y a au moins 3 options, le paradoxe de Condorcet sur l’incohérence des préférences majoritaires empêche l’existence d’une telle méthode “parfaite”.
C’est pour cela que, quelque soit le mode de scrutin, et quel que soit le pays, les électeurs « gagnants » ont, a posteriori, souvent l’impression de s’être « fait avoir ». Pourquoi ? Parce que la véritable démocratie :
–    Est celle des travailleurs et des petites gens, elle n’est pas le droit de voter pour celui qui, durant plusieurs années, servira de chef de file aux oligarchies dirigeantes et d’un appareil d’État, qui eux n’ont été choisis et ne sont révocables par personne.
–    Ne consiste pas à cacher la réalité de la lutte des classes qui fait qu’une infime minorité accapare toutes les richesses.

 

    Doit être organisée par et pour les classes opprimées et non pour les classes exploiteuses.

    ne cherche pas à camoufler la nature de classe de l’État (État populaire ou État bourgeois) mais au contraire à la rendre consciente.

–    c’est quand des millions d’opprimés font de la politique et chassent les oligarques et leurs valets qui tiennent les rênes du pouvoir afin de les enrichir toujours plus .

 

« J’ai la mémoire hémiplégique

Et les souvenirs éborgnés

Quand je me souviens de la trique

Il ne m’en vient que la moitié

Et vous voudriez que je cherche

La moitié d’un cul à botter ?

Dans ces temps on ne voit pas lerche…

Ils n’ont mêm’ plus d’cul les Français ! »

Léo Ferré – Ils ont voté… et puis après ?

 

 

 

Le plan illuminati de dépopulation mondiale se réajuste:La Chine signale le premier cas humain connu de grippe aviaire H10N3

 

Ici,contrairement à ce que fait l’OMS (Office Mondial de la Santé administré par un ex-ministre communiste),nous ouvrons toutes grandes les portes des pseudo-scientifiques rationnels qui ,eux,nous censurent et jettent l’anathème contre des libre- penseurs comme moi,en les discréditant comme étant des complotistes!

Voici de quoi lire:

 

Un homme en Chine a attrapé le premier cas de grippe aviaire H10N3 jamais signalé chez un humain, a annoncé la Commission nationale chinoise de la santé (NHC) mardi 1er juin.

Représentation de AH10N3

La souche H10N3 de la grippe aviaire provoque normalement une maladie bénigne chez les oiseaux, et jusqu’à présent, aucun cas d’infection virale n’avait été signalé chez l’homme, selon un communiqué publié sur le site Web du NHC, tel que traduit par Reuters . Mais le 23 avril, un homme de 41 ans de la ville de Zhenjiang a développé une fièvre qui a progressé au cours des jours suivants, et le 28 avril, il s’est rendu dans un hôpital local pour se faire soigner. 

(Bien que le H10N3 ne provoque qu’une maladie bénigne chez ses hôtes naturels, cela peut ne pas être vrai lorsque la souche passe aux humains.)  

Le 28 mai, le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CCDC) a effectué une analyse génétique sur des échantillons de l’homme infecté et a déterminé qu’il était infecté par le H10N3, selon le communiqué. Le CCDC a ensuite surveillé la province environnante du Jiangsu pour détecter d’autres cas d’infection et a spécifiquement recherché les contacts étroits de l’homme, mais ils n’ont découvert aucun cas supplémentaire. L’homme est maintenant dans un état stable et prêt à sortir de l’hôpital, note le communiqué.

 

Les scientifiques devront examiner en profondeur le matériel génétique de la souche qui a infecté l’homme pour voir en quoi il diffère des échantillons de H10N3 collectés dans le passé, Filip Claes, coordinateur régional du laboratoire du Centre d’urgence des Nations Unies pour les maladies animales transfrontalières au Bureau régional pour l’Asie et le Pacifique, qui fait partie de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’agence, a déclaré à Reuters. 

En général, le H10N3 n’apparaît pas très souvent chez ses hôtes naturels, les oiseaux, a noté Claes. De la fin des années 1970 à 2018, les scientifiques ont isolé environ 160 échantillons de la souche virale d’animaux infectés, principalement d’oiseaux sauvages et d’oiseaux aquatiques, et la souche n’avait pas été détectée chez les poulets, a-t-il déclaré. 

Le CCDC n’a pas précisé comment ni quand l’homme infecté aurait pu attraper le virus d’un oiseau, a noté Reuters. Mais sur la base des évaluations du CCDC jusqu’à présent, il y a peu de risque que le virus se propage à grande échelle, a déclaré l’agence. Lorsque les virus de la grippe aviaire passent des oiseaux aux humains, ils ne se propagent généralement pas entre les humains, et lorsqu’ils le font, leur transmission est généralement « limitée, inefficace et non soutenue », selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis . 

Cependant, dans de rares cas, la grippe aviaire peut en effet déclencher des épidémies majeures parmi les personnes, de sorte que la surveillance des nouveaux cas d’infection reste très importante pour la santé publique, selon le CDC. Par exemple, la dernière grippe aviaire à avoir provoqué des épidémies importantes chez l’homme était le H7N9, qui a tué plus de 300 personnes en 2016 et 2017, a rapporté le magazine Science . Cette souche virale a un taux de létalité d’environ 40%, selon un numéro de 2016 de la revue CDC Morbidity and Mortality Weekly Report .

Et en 1957, le virus de la grippe aviaire H2N2 a échangé des gènes avec des virus de la grippe humaine et a déclenché une véritable pandémie, a rapporté Gizmodo . Les preuves (Notes de Michel Duchaine: quelles preuves?…nommez les experts)suggèrent que la souche de grippe qui a causé la pandémie de 1918, H1N1, provenait également d’oiseaux, réfutant certaines études plus anciennes qui suggéraient qu’elle provenait d’un mélange de virus humains et porcins, a rapporté Nature en 2014 . 

Plus tôt cette année, les autorités russes ont signalé les premiers cas connus d’un virus de la grippe aviaire appelé H5N8 transmis de la volaille à l’homme, a précédemment rapporté Live Science . Sept travailleurs d’une usine de volaille ont attrapé cette souche, mais il n’y avait aucune preuve de transmission interhumaine, ce qui signifie que le virus s’est propagé directement des oiseaux aux travailleurs et ne s’est pas propagé des travailleurs aux autres humains.


EN COMPLÉMENTAIRE

Virus de la grippe A(H10N3) chez les humains

Le virus de la grippe A(H10N3) n’est pas vraiment nouveau et circule depuis un certain temps chez les canards domestiques en Asie du Sud-Est [1,2] . Aucune nouvelle là-bas, mais l’intérêt des nouvelles nouvelles était que ce virus a franchi une barrière d’espèce et qu’il a maintenant été démontré qu’il est également capable d’infecter les humains.

Le 28 avril 2021, un patient de la ville de Zhenjiang située dans le nord-est de la Chine a été hospitalisé pour de la fièvre et d’autres symptômes pseudo-grippaux. Quelques jours plus tard, le patient était dans un état stable et pouvait sortir de l’hôpital. Tous les contacts étroits étaient sous observation médicale.

Le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a effectué une détermination complète de la séquence du génome des échantillons de patients. Le résultat était positif pour le virus Influenza A(H10N3).

Les scientifiques pensent que – pour le moment – ​​la grippe A(H10N3) a une faible pathogénicité, ce qui signifie qu’elle provoque une maladie relativement moins grave chez les volailles et qu’il est peu probable qu’elle provoque une épidémie à grande échelle. Ils espèrent. Aucun autre cas d’infection humaine par la grippe A(H10N3) n’a jamais été signalé dans le monde.

Seuls environ 160 isolats du virus ont été signalés au cours des 40 dernières années jusqu’en 2018, principalement chez des oiseaux sauvages ou des oiseaux aquatiques en Asie et dans certaines régions limitées d’Amérique du Nord, et aucun n’avait été détecté jusqu’à présent chez les poulets.

L’analyse des données génétiques du virus sera nécessaire pour déterminer s’il ressemble à des virus plus anciens ou s’il s’agit d’un nouveau mélange de virus différents.

[1] Wisedchanwet et al: Influenza A virus surveillance in live-bird markets: first report of influenza A virus subtype H4N6, H4N9, and H10N3 in Thailand in Avian Diseases – 2011
[2] Zhang et al: Characterization of the Pathogenese of H10N3 , Virus de la grippe aviaire de sous-type H10N7 et H10N8 circulant chez les canards dans les rapports scientifiques – 2017


Ma conclusion:

Il s’agit du même scénario que l’on a vu,au-début de la fausse pandémie de covid 19.
Dans un article précédent,j’avais bien développé l’étude de celle qui connue internationalement sous le  pseudo de Batwoman.Celle-ci ,après un nombre  fantastique d’heures de travail ordonnées par le Parti Communiste Chinois,réfutait la thèse que le COVID 19 venait  naturellement des chauves-souris vers les humains.Elle avait démontré scientifiquement que le COVID 19 venait d’une manipulation humaine,possiblement une influence génétique de laboratoire (coïncidence?) avant de se faire exiler ailleurs,au nord de la Chine!

Batwoman s’est fait fermer la gueule par le Parti Communiste Chinois…comme en occident,la Vérité est devenu un mensonge officiel
N’oublions pas les 2 laboratoires « top secret » de Wuhan,gracieuseté du gouvernement français!

 

 

 

 

 

 

 

 

Les laboratoires militaires secrets de Wuhan,vus du ciel.

 

 

 

 

 

 

 

 

…à suivre mes ami(e)s!


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sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:La bombe humaine: effets de la « vaccination » ARNM sur les personnes non vaccinées? Enquête sur le phénomène le plus alarmant mettant en jeu la santé de toute l’humanité

Des centaines, des milliers de personnes NON « VACCINÉES » rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées.
Avril 2021, États-Unis : des milliers de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausse couches, très graves.
Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS « VACCINÉES « mais ont été en contact avec des personnes « vaccinées ». D’autres personnes rapportent des péricardites, maladies auto immunes, zona, thromboses, paralysie de Bell après contact étroit avec des « vaccinés ».

 

INTRODUCTION

L’ex président de Pfizer Michael Yeadon avait déjà prévenu il y a quelques mois avec ‘précaution’, que la spike protéine injectée par le Vaccin ARN messager, Pfizer comme Moderna , a une affinité de nature et d’accroche, avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins et pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves.

Il a récemment écrit que cette massive injection de technologies « géniques » était folle, contraire à la Science et présentait des risques incalculables pour l’ Humanité. (theredelephants.com)

Ici un médecin américain explique très bien TOUS les risques de l’injection de SPIKE protéine SARS COV2 ARN messager dans l’organisme humain.

Il parle des risques pour des personnes qui PRENNENT cette injection, et aussi à la fin de la vidéo, des risques pour les autres :

 

Vidéo en anglais : https://rumble.com/vg2s47-doctor-explains-why-you-should…

C’est déjà confirmé: le « vaccin » mRNA à spike protéine synthétique + Hydrogel nanotechnologique, produit de nombreux cas d’effets secondaires sur le système reproductif féminin, plus des milliers d’autres cérébraux, cardiaques, neurologiques, neuro musculaires, caillots sanguins, thromboses, des milliers de décès aussi, à présent que la « vaccination  » s’est amplifiée dans le monde .

Les courbes de la ‘ pandémie ‘ et les statistiques montrent que le nombre de personnes soi disant malades de « covid nouveaux variants » (selon la propagande officielle ) est en explosion dans tous les pays qui ont ‘vacciné’ massivement comme Israël, Brésil, Inde, USA, Monaco, etc.

La liste d’effets secondaires sur les systèmes reproductifs féminin et masculin est répertoriée de manière officielle (pour les personnes qui SONT « VACCINEES  » ) avec seulement 1% des cas reportés (thetruedefender.com).

 

Le gouvernement britannique a enregistré, dans le cadre de son système de signalement des effets indésirables des vaccins, plus de 2.200 rapports faisant état de troubles de la reproduction dus à l’administration du vaccin. Parmi les conséquences, citons des saignements excessifs, des saignements absents ou retardés, des hémorragies vaginales, des fausses couches et des mortinaissances.
Le Yellow Card * des effets indésirables a également enregistré 2 233 rapports de troubles de la reproduction et du sein dus aux vaccins d’AstraZeneca et de Pfizer.
En outre, 1 465 ont été enregistrés concernant les systèmes reproducteurs et 19 fausses couches, cinq accouchements prématurés et deux mortinaissances liés au vaccin AstraZeneca.

Les rapports comportent :
255 cas de saignements utérins anormaux
242 rapports de douleurs et de gonflements inhabituels des seins
182 femmes ayant eu des menstruations absentes ou retardées
175 cas de saignements menstruels abondants

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

[Le Yellow Card Scheme est le système britannique de collecte d’informations sur les effets indésirables suspectés des médicaments. Le programme permet de surveiller la sécurité des médicaments et vaccins qui sont sur le marché.]

A Propos de L’ HYDROGEL nano technologique qui ‘enrobe’ la protéine Spike » dans les injections mRNA Pfizer et Moderna : il n’est pas lui même quelque chose d’anodin, cela n’a jamais été utilisé dans des « vaccins » pour l’Homme, pas plus que la technologie ARN messager .

Voici un lien avec analyses, et un PDF avec photos au microscope fait par des médecins slovaques, sur la nature et les propriétés de cet hydrogel présent aussi bien dans les tests naso pharyngés que dans les « vaccins » ARN:

From Slovakia Hospital – COVID PCR Tests Found to be Tool for Genocide (Hôpital de Slovaquie – Les tests PCR de COVID se révèlent être un outil de génocide).

 

 

 

 

 

LA BOMBE HUMAINE

Selon des rapports US faits en avril 2021:

  • Des milliers de personnes NON VACCINÉES rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .
  • Avril 2021 , USA : des centaines de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausses couches , très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS VACCINÉES.

On note sur les réseaux sociaux, dont Telegram (posts aussitôt censurés ) des centaines de témoignages venant de femmes non « vaccinées », qui déclarent avoir des effets secondaires comme ceux du vaccin sur leur système génital , effets graves ou gravissimes, (règles énormes, caillots sanguins, ET fausses couches ) mais elles ne SONT PAS VACCINÉES . Elles déclarent qu’elles ont juste été en contact proche avec des gens vaccinés:

https://www.banned.video/watch?id=607883e137494025d4bda2ae

Rapidement, des médecins américains s’interrogent sur comment des personnes non vaccinées pourraient  » attraper’ des effets secondaires du vaccin m RNA à protéine Spike affectant le système génital et reproductif notamment, en étant juste ‘autour’ de gens vaccinés, sans relation sexuelle pour autant.

De graves effets sur le système génital féminin, affectant à présent des centaines de femmes, et d’enfants de sexe féminin ou de femmes déja ménauposées : pertes de sang, règles débordantes, fausses couches, caillots , saignements, y compris chez des fillette . Problèmes aussi pour des hommes pour leurs organes génitaux (hommes non vaccinés)

Unvaccinated Women Claim Unusual Menstrual Cycles & Miscarriages After Being Near Recently Vaccinated Individuals (Des femmes non vaccinées affirment avoir des cycles menstruels et des fausses couches inhabituels après avoir côtoyé des personnes récemment vaccinées.)

ICI, REGARDEZ ATTENTIVEMENT :

Une vidéo originale des 4 ou 5 médecins américains (ces médecins font des hypothèses très élaborées, mais n’ont pas encore de réponse sure et certaine sur le « comment cela se produit » )

 

 

VIDEO : https://www.bitchute.com/video/QjLh2lVsvsZa/

Un EXTRAIT de cette vidéo en français :

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/Northrup-impact-des-personnes-vaccin%C3%A9es-sur-les-autres:1

Cette vidéo est le premier extrait doublée de cet échange entre 5 médecins le 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées. En effet, depuis que des rapports ont fait surface ces derniers jours selon lesquels des personnes qui ont choisi de NE PAS recevoir les injections expérimentales de COVID-19, mais ont été exposées à ceux qui les ont reçues et ont souffert de ce qui semble être des infections provenant de ces personnes entièrement «vaccinées», affectant principalement les femmes qui ont signalé des problèmes de menstruation, des saignements abondants, des fausses couches et une réduction du lait maternel…

29 avril 2021 : USA. la BOMBE MÉDIATIQUE : la pire inquiétude pour toutes les femmes et l’Humanité.

Les preuves s’ajoutent jour après jour. En France, et dans les pays francophones, il n’y a aucune information.

Une bombe sort sur INFOWARS et dans des médias alternatifs de grande qualité aux USA sur ce qui serait l’explication POSSIBLE de cette ‘ fuite’ vers les non vaccinés de « quelque chose, » (la PROTÉINE SPIKE synthétique injectée?) (MRNA spike protein sars cov 2 enrobée dans hydrogel NANO ) ,qui serait « communiqué » à des personnes non vaccinées par des personnes vaccinées ) et la preuve en est trouvée dans le document de PFIZER :

Publication internet 2 = vidéo d’Infowars, avec des documents de la société Pfizer : 

Pour voir la vidéo : banthis.tv

Publication internet 3 = vidéo sur le même thème : 

Pour voir la vidéo : banthis.tv

Publication internet 4 : 

Lire l’article : blazingpress.com

DOCUMENT de PFIZER /pages 67, 68, 69. Extrait:

« On constate qu’une femme est enceinte alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale. Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse :

-Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins de santé signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact avec la peau. »

8.3.5.3.Exposition professionnelle  Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct non planifié avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’un EI.Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres rôles qui sont impliqués dans les soins du participant à l’essai.L’investigateur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un EI associé. L’information doit être communiquée à l’aide du formulaire de rapport sur les effets indésirables des vaccins.

Une femme allaite alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude (c’est-à-dire une exposition environnementale). Un exemple d’exposition environnementale pendant l’allaitement est une femme membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui signale qu’elle allaite après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact cutané.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:
• Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée dans le cadre d’une intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.

• Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à une intervention liée à l’étude par inhalation ou par contact avec la peau expose alors sa partenaire féminine avant ou à peu près au moment de la conception.

Voir le document de PFIZER en cliquant ICI

Les essais, appelés à tort vaccination, ont donc lieu partout dans le monde sous l’égide des représentants de la haute finance internationale. Et ces produits posent eux-mêmes de gros soucis, ce qui a fait dire à certains que nous avons dorénavant à gérer un double problème: la pandémie d’une part et les conséquences de la vaccination d’autre part.

Est-ce que des ‘vaccins’ (de biotechnologie)peuvent être technologiquement réalisés pour se ‘ disséminer’ dans les populations? (Were COVID-19 Vaccines Made To “Self-Spread” To Non-Vaccinated People?)

La science moderne dit OUI: en tout cas, cela se fait pour les ANIMAUX. Et la faisabilité en a été discutée pour les humains en 2018 au centre John Hokins, dont Bill Gates fait partie.

Des documents émanant de Pfizer, Johns Hopkins et d’autres organismes évoquent la possibilité que les vaccins COVID-19 se « propagent » aux personnes non vaccinées qui entrent en contact avec une personne récemment vaccinée.

John Hopkins Document 2018

Je cite :

« Vaccins auto-diffusants » : Les vaccins auto-diffusants sont génétiquement conçus pour se déplacer dans les populations comme les maladies transmissibles, mais plutôt que de provoquer une maladie, ils confèrent une protection. La vision est qu’un petit nombre d’individus dans une population cible pourrait être vacciné, et la souche du vaccin circulerait ensuite dans la population comme un virus pathogène, ce qui entraînerait une immunité rapide et généralisée ».

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

Source :  www.infowars.com

ATTENTION : un document scientifique , parle de la possibilité de  transfection passive’ par RNA INHALE :

https://www.researchgate.net/publication/346643240_Passive_inhaled_mRNA_vaccination_for_SARS-Cov-2

L’ARN messager (ARNm) comme moyen d’immunisation passive a été largement étudié pendant des années. Les premières études depuis les années 1990 ont montré que l’ARNm exogène pouvait diriger l’expression des protéines in vivo, cimentant l’ARNm en tant que technologie de plate-forme médicamenteuse prometteuse. Plusieurs études ont démontré par la suite l’utilité de l’ARNm dans le développement de vaccins et conférant une protection contre les cancers et les maladies infectieuses. De plus, l’immunisation passive à l’ARNm rencontre également moins de problèmes de sécurité en raison de sa nature non intégrative et transitoire, cette dernière contribuant à un meilleur et / ou un contrôle plus facile de l’expression des protéines. Le rôle potentiel de la vaccination à l’ARNm dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 est mis en évidence par les essais de vaccin COVID-19 de phase I en cours menés par plusieurs sociétés pharmaceutiques, y compris le vaccin ARNm-1273 de Moderna Therapeutics, qui a des résultats prometteurs. La faisabilité de l’ARN INHALE pour la TRANSFECTION PASSIVE a également été prouvée dans un certain nombre d’études. Sur le plan mécaniste, l’ARN inhalé peut conduire à une SYNTHESE PASSIVE de protéines de pointe non infectieuses à l’aide de la machinerie de transfection cellulaire, conduisant ainsi à l’immunisation de l’individu.

Et ils s’en vantent !!

On touche le fond de la folie humaine et du risque émergent de ELE par bio technologie ‘ vaccinatoire’.

Post 6 : autre preuve que des techniques d’inhalation de vaccins RNA messager existent déjà, ce qui peut être ou non relié à cette affaire :

https://news.mit.edu/2019/inhalable-messenger-rna-lung-disease-0104?fbclid=IwAR2sjAtPRjEFrdxJv1A1G0axjvKSCdpEzmkInjPFefGwF0sxmqqnmtq_68M

Mis à jour le 2 mai 2021 : cette vidéo est le deuxième extrait doublé de cet échange entre 5 médecins USA 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées.

Dr. Carrie Madej nous fait part de ses réflexions et de ses inquiétudes concernant la présence de particules de nanolipides dans les vaccins Pfizer et Moderna.

https://odysee.com/@BobTremblay:6/2932:5

Hydrogel réactif aux Ondes EMF artificielles??

Darpa a développé une ‘substance ‘ insérable sous la peau , qui ne soit pas rejetée par le corps et contient des ‘ sensors’: 

Voir également les liens suivants :

https://childrenshealthdefense.org/child-health-topics/military-vaccines/microchips-nanotechnology-and-implanted-biosensors-the-new-normal/

https://www.darpa.mil/program/in-vivo-nanoplatforms

https://profusa.com/injectable-body-sensors-take-personal-chemistry-to-a-cell-phone-closer-to-reality/

L’ « innocent » hydrogel du vaccin ARN messager est une substance pour  envelopper l’ARN messager dans une couche de polymères nanos et nano particules lipidiques, de sorte que cela ne soit pas considéré par le système immunitaire comme un élément étranger et que l’ARN messager parvienne jusque à la cellule: (statnews.com)

 

« Un système de nanocarrier composé de nanoparticules lipidiques ou POLYMERIQUES peut amener l’ARNm dans les cellules pour leur donner l’ordre de fabriquer des antigènes et stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient dégrader rapidement l’ARNm ou limiter son absorption par les cellules. »

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

N ‘oublions pas que le rêve du Great Reset du World Economic Forum (La Grande Réinitialisation du Forum économique mondial) est d’injecter la terre entière avec ces ‘vaccins’ bio tech ( Klaus Schwab, Gavi alliance , Bill Gates ) et que chaque etre humain aie un ID numérique lié à la « vaccination».

https://id2020.org/digital-identity

https://id2020.org/alliance

De mixer l’Homme avec le computer, la smart Grid 5G, et la Nano technologie :

https://www.scientificamerican.com/article/the-internet-of-things-goes-nano/?fbclid=IwAR3Vb_NCegpsXuh276JRQWKkMU5fZBYtn2roC1m1tcDT1y8fkNsk3ZWkZag

Aussi nous ne pouvons qu’enquêter davantage sur le fait que la ‘transmission’ puisse être aussi favorisée ou amplifiée par des fréquences, par des ‘ bio sensors’ injectés, par la smart Grid 5G et la nano technologie .

TRANSHUMANISME

Liliane Held-Khawam, Reset de la médecine par la nanotechnolgie. Transhumanisme en vue, le 29 décembre 202o.

 

 

Le 5 mai 2021, l’info est également sorti sur des sites français  tel que cogiito.com.

 

Antidote contre la protéine spike des faux vaccins

Maintenant, les gens ont l’antidote, et il est facilement disponible sous forme de thé aux aiguilles de pin. Comment le savons-nous ? Parce que la suramine est un dérivé contenu dans les aiguilles de pin. La source végétale entière (aiguilles) est supérieure à l’extrait simple (suramine) parce que les aiguilles possèdent un complément de phytonutriments fournissant de nombreux avantages, que l’extrait est incapable de fournir.

Dosage : 3 tasses par jour ou plus de la force désirée, avec environ 1-3 cuillères à soupe d’aiguilles par tasse d’eau presque bouillante. Il s’agit d’une dose d’entretien et de santé. Des quantités plus importantes d’aiguilles dans l’eau peuvent être utilisées à des fins thérapeutiques. Vidéo

SURAMINE: Comment mettre fin au régime de contrôle mondial COVID-Arnaque

France : ça est, la vaccination des enfants est décidée :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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La Gigantesque Arnaque du Covid 19:57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vaccinations » Covid-19

 Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vaccins » COVID-19 actuels, et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination. Parmi eux se trouve la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vaccins » ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies Covid-19 :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible. 
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vaccins sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux, ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vaccins Covid-19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité de ces thérapies Covid-19. 

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vaccins. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.


Vaccination de masse contre le SARS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vaccins qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vaccins

Auteurs : Roxana Bruno (1) , Peter McCullough (2) , Teresa Forcades i Vila (3) , Alexandra Henrion-Caude (4) , Teresa García-Gasca (5) , Galina P. Zaitzeva (6) , Sally Priester (7) , María J.Martínez Albarracín (8) , Alejandro Sousa-Escandon (9) , Fernando López Mirones (10) , Bartomeu Payeras Cifre (11) , Almudena Zaragoza Velilla (10) , Leopoldo M. Borini ()1 , Mario Mas (1) , Ramiro Salazar (1) , Edgardo Schinder (1) , Eduardo A Yahbes (1) , Marcela Witt (1), Mariana Salmeron (1) , Patricia Fernández (1) , Miriam M. Marchesini (1) , Alberto J. Kajihara (1) , Marisol V. de la Riva (1) , Patricia J. Chimeno (1) , Paola A. Grellet (1) , Matelda Lisdero (1) , Pamela Mas (1) , Abelardo J. Gatica Baudo (12) , Elisabeth Retamoza (12) , Oscar Botta (13) , Chinda C. Brandolino (13) , Javier Sciuto (14) , Mario Cabrera Avivar (14) , Mauricio Castillo (15) , Patricio Villarroel (15) , Emilia P. Poblete Rojas (15), Bárbara Aguayo (15) , Dan I. Macías Flores (15) , Jose V. Rossell (16) , Julio C. Sarmiento (17) , Victor Andrade-Sotomayor (17) , Wilfredo R. Stokes Baltazar (18) , Virna Cedeño Escobar (19) , Ulises Arrúa (20) , Atilio Farina del Río (21) , Tatiana Campos Esquivel (22) , Patricia Callisperis (23) , María Eugenia Barrientos (24) , Karina Acevedo-Whitehouse (5),

Résumé

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, la course au test de nouvelles plate-formes conçues pour conférer une immunité contre le SARS-CoV-2 a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vaccins. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de COVID-19, le mandat actuel est de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vaccins. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SARS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vaccin, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vaccination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Introduction

Depuis la déclaration de la pandémie Covid-19 en mars 2020, plus de 150 millions de cas et 3 millions de décès ont été rapportés dans le monde. Malgré les progrès de la polychimiothérapie ambulatoire précoce pour les patients à haut risque, entraînant une réduction de 85% des hospitalisations et des décès liés au COVID-19 [1], le paradigme actuel de contrôle est la vaccination de masse. Bien que nous reconnaissions l’effort impliqué dans le développement, la production et l’autorisation d’urgence des vaccins contre le SARS-CoV-2, nous sommes préoccupés par le fait que les risques ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales, malgré les appels à la prudence [2-8].

Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour l’homme, et les données générées dans le développement de vaccins contre les coronavirus conçus pour susciter des anticorps neutralisants montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (ADE) et l’immunopathologie Th2, quel que soit le vaccin. Plate-forme et méthode de livraison [9-11]. On sait que l’augmentation de la maladie d’origine vaccinale chez les animaux vaccinés contre le SARS-CoV et le MERS-CoV se produit à la suite d’une provocation virale et a été attribuée à des complexes immuns et à la capture virale médiée par Fc par les macrophages, qui augmentent l’activation et l’inflammation des lymphocytes T [11 -13].

En mars 2020, des immunologistes vaccinaux et des experts en coronavirus ont évalué les risques du vaccin contre le SARS-CoV-2, sur la base d’essais de vaccins contre le SARS-CoV sur des modèles animaux. Le groupe d’experts a conclu que l’EIM et l’immunopathologie constituaient une réelle préoccupation, mais a déclaré que leur risque était insuffisant pour retarder les essais cliniques, même si une surveillance continue serait nécessaire [14]. Bien qu’il n’y ait aucune preuve claire de la survenue d’EIM et d’immunopathologie liée au vaccin chez des volontaires immunisés avec des vaccins contre le SARS-CoV-2 [15], les essais de sécurité à ce jour n’ont pas spécifiquement abordé ces effets indésirables graves (EIG). Étant donné que le suivi des volontaires n’a pas dépassé 2-3,5 mois après la deuxième dose [16-19], il est peu probable qu’un tel EIG ait été observé. Malgré 92 erreurs de déclaration, on ne peut ignorer que même en tenant compte du nombre de vaccins administrés, selon le système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), le nombre de décès par million de doses de vaccin administrées a été multiplié par plus de 10. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. 

Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins, dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse.

Critères d’exclusion de l’essai de phase 3 du SARS-CoV-2

À quelques exceptions près, les essais vaccinaux contre le SARS-CoV-2 ont exclu les personnes âgées [16-19], ce qui a rendu impossible l’identification de la survenue d’une éosinophilie post-vaccination et d’une inflammation accrue chez les personnes âgées. Des études sur les vaccins contre le SARS-CoV ont montré que les souris âgées immunisées couraient un risque particulièrement élevé d’immunopathologie Th2 potentiellement mortelle [9,20]. Malgré ces preuves et les données extrêmement limitées sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le SARS-CoV-2 chez les personnes âgées, les campagnes de vaccination de masse se sont concentrées dès le début sur cette tranche d’âge. La plupart des essais ont également exclu les volontaires enceintes et allaitantes, ainsi que celles souffrant d’affections chroniques et graves telles que la tuberculose, l’hépatite C, l’auto-immunité, les coagulopathies, le cancer et l’immunosuppression [16-29], bien que ces receveurs se voient désormais proposer le vaccin sous la prémisse de la sécurité.

 


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Un autre critère d’exclusion de presque tous les essais était l’exposition antérieure au SARS-CoV-2. C’est regrettable car cela a supprimé la possibilité d’obtenir des informations extrêmement pertinentes concernant les effets indésirables post-vaccinaux chez les personnes ayant déjà des anticorps anti-SARS-Cov-2. Au meilleur de nos connaissances, les EAD ne sont pas systématiquement surveillées pour tout âge ou groupe de conditions médicales actuellement administré par le vaccin. De plus, malgré une proportion substantielle de la population ayant déjà des anticorps [21], des tests pour déterminer le statut des anticorps anti-SARS-CoV-2 avant l’administration du vaccin ne sont pas effectués en routine.

Les effets indésirables graves des vaccins contre le SARS-CoV-2 passeront-ils inaperçus?

Le COVID-19 englobe un large spectre clinique, allant de la pathologie pulmonaire très légère ou sévère, à une maladie multi-organique mortelle avec dérégulation inflammatoire, cardiovasculaire et ou encore de la coagulation sanguine [22-24]. En ce sens, les cas d’EIM ou d’immunopathologie liés au vaccin seraient cliniquement indiscernables d’un COVID-19 sévère [25]. De plus, même en l’absence de virus SARS-CoV-2, la glycoprotéine de Spike seule provoque des lésions endothéliales et une hypertension in vitro et in vivo chez les hamsters syriens en régulant à la baisse l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale [26]. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés pour une utilisation d’urgence sont basés sur l’administration ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines Spike. Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins vectorisés par adénovirus, aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Selon le principe de prudence, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de Spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévère et être à tort comptée comme de nouveaux cas d’infections par le SARS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question. Il existe déjà des preuves non causales d’augmentation temporaire ou soutenue des décès dus au COVID-19, suite à la vaccination dans certains pays (Fig.1). À la lumière de la pathogénicité de Spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination. Aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Réactions indésirables imprévues aux vaccins contre le SARS-CoV-2

L’auto-immunité est un autre problème critique à prendre en compte, compte tenu de l’échelle mondiale de la vaccination contre le SARS-CoV-2. Le SARS-CoV-2 possède de nombreuses protéines immunogènes, et tous sauf un ont des similitudes avec les protéines humaines [27]. Ceux-ci peuvent agir comme une source d’antigènes, conduisant à une auto-immunité [28]. S’il est vrai que les mêmes effets pourraient être observés lors d’une infection naturelle par le SARS-CoV-2, la vaccination est destinée à la plupart de la population mondiale, alors que l’on estime que seulement 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-CoV -2, selon le Dr Michael Ryan, responsable des urgences à l’Organisation mondiale de la santé. Nous n’avons pas pu trouver de preuve qu’un quelconque vaccin actuellement autorisé a criblé et exclu les épitopes immunogènes homologues pour éviter une auto-immunité potentielle due à un amorçage pathogène.

Certains effets indésirables, notamment des troubles de la coagulation sanguine, ont déjà été rapportés chez des personnes vaccinées en bonne santé et jeunes. Ces cas ont conduit à la suspension ou à l’annulation de l’utilisation des vaccins adénoviraux vectorisés ChAdOx1-nCov-19 et Janssen dans certains pays. Il a maintenant été proposé que la vaccination avec ChAdOx1-nCov-19 puisse entraîner une thrombopénie thrombotique immunitaire (VITT) médiée par des anticorps activant les plaquettes contre le facteur plaquettaire-4, qui imite cliniquement la thrombocytopénie auto-immune induite par l’héparine [29]. Malheureusement, le risque a été négligé lors de l’autorisation de ces vaccins, bien que la thrombocytopénie induite par les adénovirus soit connue depuis plus d’une décennie et ait été un événement constant avec les vecteurs adénoviraux [30]. Le risque de VITT serait vraisemblablement plus élevé chez les personnes déjà à risque de caillots sanguins.

Au niveau de la population, il pourrait également y avoir des impacts liés aux vaccins. Le SARS-CoV-2 est un virus à ARN à évolution rapide, qui a jusqu’à présent produit plus de 40.000 variants [32,33] dont certains affectent le domaine antigénique de la glycoprotéine de Spike [34,35]. Compte tenu des taux de mutation élevés, la synthèse induite par le vaccin de niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2-Spike pourrait théoriquement conduire à des réponses sous-optimales contre les infections ultérieures par d’autres variants chez les individus vaccinés [36], un phénomène connu sous le nom de « sin »[37] ou amorçage antigénique [38]. On ne sait pas dans quelle mesure les mutations qui affectent l’antigénicité du SARS-CoV-2 se fixeront au cours de l’évolution virale [39], mais les vaccins pourraient vraisemblablement agir comme des forces sélectives entraînant des variantes avec une infectivité ou une transmissibilité plus élevée. Compte tenu de la forte similitude entre les variantes connues du SARS-CoV-2, ce scénario est peu probable [32,34] mais si les variantes futures devaient différer davantage dans les épitopes clés, la stratégie de vaccination mondiale aurait pu contribuer à façonner un virus encore plus dangereux. Ce risque a été récemment porté à l’attention de l’OMS sous forme de lettre ouverte [40].

Discussion

Les risques décrits ici constituent un obstacle majeur à la poursuite de la vaccination mondiale contre le SARS-CoV-2. Des preuves de l’innocuité de tous les vaccins contre le SARS-CoV-2 sont nécessaires avant d’exposer davantage de personnes au risque de ces expériences, car la libération d’un vaccin candidat sans le temps de bien comprendre l’impact qui en résulterait sur la santé, pourrait conduire à une exacerbation de la crise mondiale actuelle. [41]. La stratification des risques des vaccinés est essentielle. Selon le gouvernement britannique, les personnes de moins de 60 ans ont un risque extrêmement faible de mourir du COVID-19. Cependant, selon Eudravigillance, la plupart des effets indésirables graves consécutifs à la vaccination contre le SARS-CoV-2 surviennent chez des personnes âgées de 18 à 64 ans. Le calendrier de vaccination prévu pour les enfants âgés de 6 ans et plus aux États-Unis et au Royaume-Uni est particulièrement préoccupant. Dr. Anthony Fauci a récemment prévu que les adolescents de tout le pays seront vaccinés à l’automne et les plus jeunes au début de 2022. Le Royaume-Uni attend les résultats des essais pour commencer la vaccination de 11 millions d’enfants de moins de 18 ans aux vaccins expérimentaux, étant donné que les Centers for Disease Control and Prevention estime qu’ils ont un taux de survie de 99,997% s’ils sont infectés par le SARS-CoV-2. Non seulement le COVID-19 n’est pas pertinent en tant que menace pour ce groupe d’âge, mais il n’existe aucune preuve fiable pour étayer l’efficacité ou l’efficacité du vaccin dans cette population, ou pour écarter les effets secondaires nocifs de ces vaccins expérimentaux. En ce sens, lorsque les médecins conseillent aux patients l’administration élective de la vaccination COVID-19, il y a un grand besoin de mieux comprendre les avantages et les risques de l’administration, en particulier dans les groupes peu étudiés.

En conclusion, dans le contexte de l’autorisation d’urgence d’une utilisation des vaccins contre le SARS-CoV-2, et des lacunes actuelles dans notre compréhension de leur innocuité, les questions suivantes doivent être soulevées :

– Est-ce que l’on sait si les anticorps à réaction croisée provenant d’infections antérieures à coronavirus ou les anticorps induits par le vaccin peuvent influencer le risque de pathogenèse involontaire après la vaccination avec COVID-19 ?

– Le risque spécifique d’EIM, d’immunopathologie, d’auto-immunité et de réactions indésirables graves a-t-il été clairement divulgué aux receveurs de vaccins afin de répondre à la norme d’éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé ? Sinon, quelles en sont les raisons et comment pourrait-il être mis en œuvre?

– Quelle est la justification de l’administration du vaccin à chaque individu lorsque le risque de mourir du COVID-19 n’est pas égal entre les groupes d’âge et les conditions cliniques, et lorsque les essais de phase 3 ont exclu les personnes âgées, les enfants et les affections spécifiques fréquentes ?

– Quels sont les droits légaux des patients s’ils sont lésés par un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Qui couvrira les frais de traitement médical ? Si les réclamations devaient être réglées avec des fonds publics, le public a-t-il été informé que les fabricants de vaccins ont obtenu l’immunité et que leur responsabilité d’indemniser les personnes lésées par le vaccin a été transférée aux contribuables?

Dans le contexte de ces préoccupations, nous proposons de mettre un terme à la vaccination de masse et d’ouvrir un dialogue urgent pluraliste, critique et scientifiquement fondé sur la vaccination contre le SARS-CoV-2 entre les scientifiques, les médecins, les agences internationales de santé, les autorités réglementaires, les gouvernements et les développeurs de vaccins. C’est le seul moyen de combler le fossé actuel entre les preuves scientifiques et la politique de santé publique concernant les vaccins contre le SARS-CoV-2. Nous sommes convaincus que l’humanité mérite une compréhension plus profonde des risques que ce qui est actuellement présenté comme la position officielle. Un dialogue scientifique ouvert est urgent et indispensable pour éviter l’érosion de la confiance du public dans la science et la santé publique et pour garantir que l’OMS et les autorités sanitaires nationales protègent les intérêts de l’humanité pendant la pandémie actuelle. Il est urgent de ramener la politique de santé publique à la médecine factuelle, en s’appuyant sur une évaluation minutieuse de la recherche scientifique pertinente. Il est impératif de suivre la science.

1  https://www.gov.uk/government/publications/covid-19-reported-sars-cov-2-deaths-in-england/covid-19-confirmed-deaths-in-england-report

Lien de l’article en anglais : https://en-volve.com/2021/05/08/57-top-scientists-and-doctors-release-sh…

Déclaration de conflit d’intérêts

Les auteurs déclarent que la recherche a été menée en l’absence de toute relation commerciale ou financière pouvant être interprétée comme un conflit d’intérêts potentiel.

 

Les références

McCullough PA, Alexander PE, Armstrong R et al. Traitement multidrogue séquentiel multiforme hautement ciblé de l’infection ambulatoire précoce à haut risque par le SARS-CoV-2 (COVID-19). Rev Cardiovasc Med (2020) 21: 517-530. doi: 10.31083 / j.rcm.2020.04.264

Arvin AM, Fink K, Schmid MA, et al. Une perspective sur le renforcement potentiel dépendant des anticorps du SARS-CoV-2. Nature (2020) 484: 353–363. doi: 10.1038 / s41586-020-2538-8

Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Eroshenko N, Gill T, Keaveney ML et coll. Implications de l’augmentation de l’infection dépendante des anticorps pour les contre-mesures contre le SARS-CoV-2. Nature Biotechnol (2020) 38: 788–797. doi: 10.1038 / s41587-020-0577-1

Pologne GA. Tortues, lièvres et vaccins: une mise en garde pour le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2. Vaccine (2020) 38: 4219–4220. doi: 10.1016 / j.vaccine.2020.04.073

Shibo J.Ne vous précipitez pas pour déployer les vaccins et médicaments COVID-19 sans garanties de sécurité suffisantes. Nature (2000) 579 321. doi: 10.1038 / d41586-020-00751-9

Munoz FA, Cramer JP, Dekker CL et al. Maladie renforcée associée au vaccin: définition de cas et lignes directrices pour la collecte de données, l’analyse et la présentation des données sur la sécurité de la vaccination. Vaccin (2021) https : // doi . org / 10 . 1016 / j . vaccin . 2021 . 01 . 055

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Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Légendes de la figure

Figure 1. Nombre de nouveaux décès dus au COVID-19 par rapport au nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pour certains pays. Le graphique montre les données du début de la vaccination au 3 mai 365, 2021. A) Inde (9,25% de la population vaccinée), B) Thaïlande (1,58% de la population vaccinée), C) Colombie (6,79% de la population vaccinée), D) Mongolie (31,65% de la population vaccinée), E) Israël (62,47% de la population vaccinée), F) Monde entier (7,81% de la population vaccinée). Les graphiques ont été construits à l’aide des données de Our World in Data (consulté le 4 mai 2021) https : // github . com / owid / covid – 19 – données / arbre / maître /public / données / vaccinations

Affiliations

1 Epidemiólogos Argentinos Metadisciplinarios. República Argentina.
2 Centre médical de l’Université Baylor. Dallas, Texas, États-Unis.
3 Monestir de Sant Benet de Montserrat, Montserrat, Espagne
4 INSERM U781 Hôpital Necker-Enfants Malades, Université Paris Descartes-Sorbonne Cité, Institut Imagine, Paris, France.
5 École des sciences naturelles. Université autonome de Querétaro, Querétaro, Mexique.
6 Professeur retraité d’immunologie médicale. Universidad de Guadalajara, Jalisco, Mexique.
7 Médicos por la Verdad Puerto Rico. Centre médical d’Ashford. San Juan, Porto Rico.
8 Professeur retraité de processus de diagnostic clinique. Université de Murcie, Murcie, Espagne
9Urologue Hôpital Comarcal de Monforte, Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne.
10 Biólogos por la Verdad, Espagne.
11 Biologiste à la retraite. Université de Barcelone. Spécialisé en microbiologie. Barcelone, Espagne.
12 Centre de médecine intégrative MICAEL (Medicina Integrativa Centro Antroposófico Educando en Libertad). Mendoza, République argentine.
13 Médicos por la Verdad Argentina. República Argentina. ´
14 Médicos por la Verdad Uruguay. República Oriental del Uruguay.
15 Médicos por la Libertad Chili. República de Chile.
16 Médecin, orthopédiste. República de Chile.
17 Médicos por la Verdad Perú. República del Perú.
18Médicos por la Verdad Guatemala. República de Guatemala.
19 Concepto Azul SA Équateur.
20 Médicos por la Verdad Brasil. Brésil.
21 Médicos por la Verdad Paraguay.
22 Médicos par Costa Rica.
23 Médicos por la Verdad Bolivie.
24 Médicos por la Verdad El Salvador.
* Correspondance: Karina Acevedo-Whitehouse,  karina.acevedo.whitehouse@uaq.mx

Source 

 

 

 

 

 

« UN MONDE DE MENTEURS »

« UN MONDE DE MENTEURS », un roman vérité où chaque révélation est argumentée de preuves irréfutables.

 

 

 

C’est juste un masque !
C’est juste 2 mètres de distanciation !
Ce ne sont que des entreprises non essentielles !
Ce ne sont que des travailleurs non essentiels !
C’est juste un bar !
C’est juste un restaurant !
C’est juste une salle de sport !
C’est juste une église !
C’est juste pour éviter de submerger les hôpitaux.
C’est juste pour aplanir la courbe !
C’est juste une application informatique !
C’est juste pour vous tracer !
C’est juste un test !

 


C’est juste pour vous protéger et protéger les autres !
C’est juste pour faire savoir aux autres que vous êtes un cas contact !
C’est juste un vaccin !
C’est juste un certificat de vaccination !
C’est juste un certificat de vaccination sous-cutané !
C’est juste pour que vous puissiez sortir de chez vous, voyager !
C’est jusque pour que vous puissiez aller en cours !
C’est juste pour que vous puissiez vous marier !
C’est juste une amende de  $1,500 !
C’est juste pour quelques mois encore !
C’est juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET ON VOUS A BIEN EUS !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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VINTAGE par MICHEL

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:« La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

Ce que nous vivons depuis 1 an est un crime contre l’humanité, que personne n’en doute. Cette opération est planifiée par les « élites » depuis des années. Et si malgré toutes les preuves que nous, journalistes indépendants et lanceurs d’alerte , apportons chaque jour, il subsiste encore un doute dans l’esprit de certains, je veux vous en fournir une autre indiscutable puisqu’elle figure en toutes lettres dans un livre de Michel Salomon paru en 1981.
Jugez par vous-mêmes…
http://

Jacques Attali, 1981, alors conseiller de François Mitterrand, dans un livre d’entretiens de Michel Salomon, déclarait ceci :

« À l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.

On ne pourra bien sûr pas exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.

La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux. Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.

La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

[ L’avenir de la vie – Jacques Attali, 1981 ]
Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.

Source

Ce raisonnement a une faiblesse, ceux qui ne font pas partie du troupeau et qui sont très nombreux et déterminés, le temps joue pour eux… La vaccination est déjà morte et l’imposition d’une identité numérique aussi… Le procès suivra…

Malheureusement, Attali n’a pas tort : en ces sinistres moments, autour de moi, famille et voisins, ce sont les plus perméables à TF1, Arte, M6, BFM-WC, … qui se précipitent le plus pour se faire zombifier…H. Genséric

En 1967 Brzezinski présente son fameux livre sur la société technétronique. Lui non plus ne se paie pas de mots, certain qu’il est de n’être dénoncé que par les plus lucides vite redéfinis théoriciens du complot ! Et il écrit le bougre :

Une autre menace, moins manifeste mais non moins fondamentale, est celle de la démocratie libérale. Plus directement liée à l’impact de la technologie, elle implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée et dirigée. Une telle société serait dominée par une élite dont la prétention au pouvoir politique reposerait sur un savoir-faire scientifique prétendument supérieur. Libérée des contraintes des valeurs libérales traditionnelles, cette élite n’hésiterait pas à atteindre ses objectifs politiques en utilisant les dernières techniques modernes pour influencer le comportement public et maintenir la société sous étroite surveillance et contrôle.

Prince Philip. La mort d’un psychopathe :

En août 1997 il déclare : « Nous devons abattre la population en surplus« .

En décembre 1988, il déclare :

« Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel,

afin de contribuer à résoudre la surpopulation« .

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Le prince Philip, peut-être le membre le plus proche des juifs et des causes juives au sein de la famille royale britannique, est décédé à 99 ans, deux mois après que lui et la reine Elizabeth auraient reçu leurs vaccinations COVID.
En 1994, Philip a été le premier royal britannique à se rendre en Israël, lorsqu’il a accepté la reconnaissance de sa mère par Yad Vashem et a visité son lieu de sépulture au Mont des Oliviers à Jérusalem.
Cette visite de 1994 a rompu avec ce qui était alors une interdiction non officielle mais néanmoins contraignante pour les membres de la famille royale de se rendre en Israël, qui avait été appliquée à la suite de la violence des terroristes sionistes contre des cibles britanniques dans les années qui ont précédé la création de l’État d’Israël dans ce qui était avant 1948 le mandat britannique sur la Palestine.

La reine Elizabeth et le prince Philip auraient reçu leurs vaccins COVID en janvier – mais il est difficile de croire qu’ils se soumettraient réellement à ce vaccin dangereux et non testé étant donné qu’il avait déjà tué un certain nombre de personnes lors des premiers tests de phase 3.

Et comme ses copains eugénistes juifs Henry Kissinger et Bill Gates, le prince Philip était pleinement d’accord avec les programmes visant à lancer le dépeuplement mondial – et a déclaré une fois tristement célèbre : « Si j’étais réincarné, je souhaiterais être renvoyé sur terre en tant que virus tueur pour abaisser les niveaux de population humaine. »

Eh bien, le prétendu virus COVID-19 est apparu avant la mort de Philip, nous pouvons donc supposer que le prince ne s’est pas réincarné sous la forme du «virus tueur» de ses rêves. Mais ce serait certainement un bel exemple de justice que Philippe lui-même soit devenu victime de son propre désir de réduire la population mondiale.

Mais si le dépeuplement mondial est en effet un désir pour l’élite, en majorité juive, la plus puissante et la plus riche du monde (alors que les juifs comptent 15 millions d’individus, soit à peine 0,2% de la population mondiale), alors pourquoi font-ils la promotion de ces vaccins qui entraîneraient une croissance encore plus importante de la population mondiale? Apparemment, Bill Gates a résolu cette apparente énigme : la «solution finale» au problème de la surpopulation dans le monde sera les vaccins – selon ses propres mots: vidéo

 

Il a multiplié les saillies racistes et misogynes

Père défaillant, multipliant les virées autour du monde avec ses potes, il détonne comparé au politiquement correct très millimétré observé par sa femme. «Si vous restez trop longtemps ici, vous allez avoir les yeux bridés», lance-t-il à un étudiant britannique lors d’une visite en Chine en 1986. «Ça ressemble aux dessins de ma fille», analyse-t-il à propos d’une expo de dessins primitifs éthiopiens en 1965. Dans les années 1990-2000, il est devenu une des figures centrales des Guignols de l’info britanniques, qui l’avaient transformé en pilier de bar.

Un agent du MI5 « J’ai tué la princesse DIANA sur l’ordre du Prince Philip »

John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres mercredi, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

Le décès brutal de la princesse Lady Diana, le 31 août 1997 dans un accident de voiture sous le pont de l’Alma à Paris, a suscité de nombreuses rumeurs. Certaines ont fait surface plusieurs années après le drame. C’est le cas de celle lancée par Mohammed Al-Fayed, le père de Dodi Al-Fayed, amant de la princesse de Galles, également décédé lors de l’accident. Selon lui, la famille royale, notamment le prince Philip, était à l’origine de leurs morts, comme l’explique un article du Guardian, publié le 18 février 2018.

Pendant plusieurs années, l’ancien propriétaire de Harrods, a soutenu que Lady Di et son fils avaient été assassinés par le MI6, les services de renseignements extérieurs britanniques sous l’ordre du prince Philip, l’époux de la Reine Elizabeth II et père du prince Charles, l’ex-mari de la princesse. D’après lui, le couple avait pour projet de se fiancer et la princesse lui avait fait part d’une supposée grossesse, juste avant le drame. Une union qui déplaisait fortement la famille royale qui aurait alors mis en place ce guet-apens, selon ses dires. “Elle ne pouvait accepter qu’un musulman égyptien devienne le beau-père du futur roi d’Angleterre », relayait Le Figaro dans un article paru le 19 août 2013.

Selon le site yournewswire.com, M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.

Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.

L’homme britannique de 80 ans déclare  qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle « le MI5 s’occupait peu de surveillance externe ».
Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-Uni. La plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.

  1. Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal.Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.

[Interdit dans le monde entier: Documentaire sur la Princesse Diana ‘Killing illégal « . À voir.]

Il prétend se sentir « ambivalent » au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était «une belle femme de bon cœur» qui ne méritait pas cette mort.  
Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:

« La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip , et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. « 

L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de “bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. « 

« Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne , a déclaré M. Hopkins.

« Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre. »
L’homme de 80 ans, qui a passé ses dernières semaines à la maison, a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: «Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément.» Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire «prendrait une éternité» et serait «très compliquée» car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et «la plupart de mes collègues sont déjà morts».

Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, « ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr« 

« Si jamais le prince Philip se laisse  analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. « 

Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que “les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi.”.


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:… du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.
A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog,
 les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

Blachier, médecin médiatique sans patients,
porte-parole de Big pharma et installateur de peur,
fondateur d’une nouvelle religion : la covidisme !

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.

On relèvera pareille effondrement chez la Task Force, l’OFSP et les centres hospitalo-universitaires helvétiques. L’indigence de l’analyse et la médiocrité des publications de ces pseudo « centres d’excellence » (en corruption systémique assurément mais au-delà, on ne voit vraiment pas…) détonne et choque, surtout quand on la compare par exemple avec la qualité de l’article que je partage ici.

Le Pr Raoult a mille fois raison de relever qu’il n’y a pratiquement plus aucune science dans les productions des autorités de santé, alors que certaines de celles réalisées à leurs heures perdues par des penseurs compétents et diffusées sur le net surpassent haut la main cette navrante pseudoscience. Pourtant payée -avec largesse- par nos impôts avec des salaires plus que dodus, complétés tant qu’à faire par les contributions de donateurs désintéressés comme un certain « philanthrope » américain, adoré par chez nous, et accessoirement en train de devenir le plus gros propriétaire agricole des États-Unis. Où, nous n’en doutons pas, il s’en donnera à cœur joie avec l’agriculture OGM intensive qui constitue, avec la vaccination (désormais OGM elle aussi) sa principale obsession…

L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici,  est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.

La presse en a hélas donné un contre-exemple assez lamentable, en combinant l’obsession de l’anecdotique et du spectaculaire avec l’enfumage générique. Ce que l’on a pu constater par exemple sur la page web dédiée aux statistiques Covid de la Tribune de Genève, objectivement une des meilleures et des plus complètes de Suisse, mais dont les données les plus importantes étaient reléguées en toute fin de liste, noyées après des tartines et des tartines de données peu pertinentes.

Maniant l’art de décoder les chiffres et de les interpréter avec pertinence, l’auteur fait émerger des motifs puissants, que je résumerai ici à partir de quelques citations. Avec un préambule épistémologique qui est tout sauf secondaire :

« Nous comprenons aisément le rôle du vieillissement dans l’évolution de la mortalité. Les progrès de la science moderne nous permettent aujourd’hui de savoir que plus on vieillit, plus on a de chances de mourir. De plus, en attendant suffisamment longtemps tout le monde finit toujours par décéder. La connaissance du mécanisme sous-jacent à la statistique, c’est-à-dire le rôle des classes d’âges dans la constitution des agrégats statistiques, est l’élément primordial qui permet d’interpréter les résultats quantitatifs. Sans elle nous ne saurions pas quelles sous-populations étudier pour donner du sens aux données. La statistique, malgré les apparences, est incapable de se substituer à la démarche hypothético-déductive exacte qui forme la base de toute méthode scientifique.

En médecine, la primauté de la logique sur les statistiques n’est plus considérée. La médecine basée sur les faits – qu’il vaudrait mieux appeler médecine basée sur les statistiques – a complètement abandonné l’idée de comprendre les mécanismes biologiques avant d’interpréter les données. Ce faisant, elle affirme n’importe quoi et elle le sait. John Ioannidis, professeur de médecine à l’université Stanford, a jeté un pavé dans la mare en publiant en 2005 un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux. » Depuis, la communauté des chercheurs ose avouer son impuissance : le prestigieux journal Nature a publié en 2016 un article signalant l’impossibilité de reproduire des recherches biomédicales majeures pourtant publiées dans les règles de l’art, citant par exemple un taux d’échec ahurissant de 89% en oncologie.

On n’insistera jamais assez sur l’importance des disciplines fondamentales. Accusées d’être inutiles, elles sont pourtant les garde-fous qui permettent de savoir de quoi on parle et de comprendre ce que l’on fait : elles sont la conscience qui manque à la science. L’enseignement scientifique supérieur, quel que soit le pays, ne dispense plus de cours de philosophie ni d’épistémologie à l’attention des scientifiques : ils ne savent plus ce qu’est la science, d’où elle vient ni sur quoi elle s’appuie. Ils sont par la force des choses devenus de simples techniciens ignorant les bases de leur propre discipline. On entend dire partout que la médecine est une science : il n’y a rien de plus faux. La médecine est un art, l’art de soigner dans le but de guérir. Elle s’appuie sur des sciences comme par exemple la biochimie ou la physique de particules ; mais on ne peut pas réduire l’humain qui vient consulter à un ensemble de paramètres conformes. Une thérapie qui soignera l’un tuera peut-être l’autre. Le savoir-faire, le talent et même l’instinct du médecin participent à la qualité des soins tout autant que son savoir technique. Il est une sorte d’ingénieur de la santé ; mais il n’est pas un scientifique. Un mécanicien n’est pas un scientifique ; mais je conseille chaudement à quiconque de ne pas faire réviser sa voiture par un physicien, fût-il détenteur d’un prix Nobel. »

Ceci posé, les analyses et les résultats s’enchaînent ! Premier constat : la mortalité est dans l’ensemble comparable à celle des épisodes grippaux habituels (une fois pondérée du vieillissement important de la population sous l’effet de la génération des baby-boomers). Avec pourtant la singularité d’une mortalité inhabituellement faible pour les tranches d’âge inférieure à 50 ans et normale au possible jusqu’ à… 80 ans !

Voici par exemple un diagramme présentant les courbes de mortalité (en valeur pour mille) pour les deux catégories « âge inférieur à l’espérance de vie » et « âge supérieur à l’espérance de vie ». Pour faire paniquer la population avec cela et lui imposer des mesures totalitaires et destructrices, il faudrait vraiment se lever de bonne heure…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inconfortable vérité pour l’idéologie (ou l’agenda) totalitaire est que la COVID-19 n’a quasiment pas concerné (en termes de mortalité) les personnes en dessous de l’espérance de vie : il n’y a eu statistiquement aucune différence significative entre mourir de la COVID-19 et mourir de vieillesse.

Déni de soins et mortalité

L’auteur développe ensuite une percutante analyse à partir des données relatives à la prise en charge (hospitalière puisque le rideau des généralistes a été, contrairement à toutes les recommandations en la matière, mis sur le carreau). Pourquoi cela importe-t-il ?

«  De deux choses l’une : on meurt soit à l’hôpital, soit en dehors. Dans le premier cas, c’est le signe que la prise en charge a permis au malade de recevoir des soins. Il est certes mort ; mais bien plus nombreux sont ceux qui survivent. Cependant, dans le second cas, la prise en charge n’a pas été assez efficace pour hospitaliser le malade puis tenter de le sauver. Quand la cause de la mort est rapide, il n’est pas toujours possible d’arriver à temps sur les lieux pour soigner le patient. Mais quand la mort est lente, plusieurs jours à plusieurs semaines comme dans le cas de la COVID-19, la mort en dehors de l’hôpital signifie un abandon de soins. »

Or c’est bel et bien ce paramètre (qui se dégrade régulièrement mais à bas bruit depuis 2014) qui a explosé l’année passée, atteignant :

« (…) des hauteurs himalayennes en 2020. La COVID-19 est nettement visible, non pas en tant que drame sanitaire mais comme un moment de profonde désorganisation du système de santé, incapable de faire accéder aux soins les personnes qui en avaient besoin. »

La prise en soins apparaît en effet, toutes catégories confondues, comme le principal prédicteur de mortalité ! Ce qui nous renvoie incontournablement et à nouveau à la péjoration des capacités hospitalières, particulièrement en soins intensifs, au cours des deux décennies écoulées.

« Les moyens alloués à la santé publique baissent constamment depuis la fin du XXe siècle. La figure 14 et la figure 15 montrent que les hôpitaux publics en France sont en déficit depuis 2006 (à l’exception de 2012) et que leur dette dépasse 50% de leurs ressources stables depuis 2013. Les investissements chutent comme l’illustre la figure 16, malgré l’importante augmentation de la population âgée, la plus fragile. Mais le plus grave est le manque de lits d’hôpitaux, dont le nombre diminue depuis le siècle dernier pour atteindre aujourd’hui moins de 6 lits pour 1000 habitants alors qu’il était de 11 lits en 1980. La figure 17 exhibe cette funeste chute sur la période 1997-2018. Mais la raréfaction des ressources hospitalières a commencé bien avant et elle continue encore en 2021 malgré la COVID-19 qui, paraît-il, aurait révélé le manque criant de lits disponibles dans les services de réanimation. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a donc largement de quoi expliquer la hausse des abandons de soins depuis 2014 ainsi que son pic pendant la crise de la COVID-19, en fait principalement un pic de confusion des instances sanitaires.L’auteur conclut dès lors que les abandons massifs de soins en 2020 ont été le fait d’un affaiblissement généralisé du système de santé publique », ajoutant avec une douce-amère ironie : « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir. » Ce qui permet de pondérer et mettre en perspectives les données :

« Pour mesurer la violence relative de la COVID-19 en tant que pathogène, il conviendrait donc de corriger la surmortalité en lui soustrayant le nombre de personnes décédés d’abandon de soins et non pas de la COVID-19.

En appliquant les profils de mortalité des années précédentes à la population de 2020, on découvre que la COVID-19 a une gravité de l’ordre des grippes de 2016 et 2017. Sachant que les années 2018 et 2019 ont été plutôt tranquilles, la conclusion s’impose : la COVID-19 et ses dérivés constituent des maladies de saison dans la norme : elles ne battent aucun record. Le véritable fléau est organisationnel : l’hôpital public est démantelé depuis des années. En 2020, le système a lâché. »

« Quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien. »

Tout le monde se souviendra comment, au moment même où il prohibait d’une manière injustifiée et sans précédent l’hydroxychloroquine, le gouvernement français libéralisait et recommandait la prescription de Rivotril, en particulier dans les Ehpad, aux patients âgés en détresse respiratoire, que l’on soupçonnait d’être atteints du Covid. Si l’affaire a fait couler -à juste titre- beaucoup d’encre, il convient encore de rappeler que « sa notice officielle précise pourtant qu’il n’est absolument pas indiqué dans les cas d’infection par coronavirus. Le Rivotril est uniquement un antiépileptique. »

« Selon la notice de ce produit et les injonctions des autorités de santé, l’état clinique du patient atteint de la COVID-19 ne devrait donc jamais justifier l’injection de Rivotril, bien au contraire : son utilisation dans les cas de détresse respiratoire relève de la faute médicale grave. La notice précise bien que l’âge avancé est un facteur de risque et que l’insuffisance respiratoire est une contre-indications majeure à son utilisation :

« N’utilisez jamais Rivotril 1 mg/1 ml, solution à diluer en ampoules : Si vous avez une insuffisance respiratoire grave. »

« Ce médicament peut provoquer chez certaines personnes, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, des réactions contraires à l’effet recherché. »

La notice du VIDAL précise en outre [22] :

« Il convient d’utiliser la plus faible dose possible chez le sujet âgé. »

Parmi les effets indésirables, on trouve précisément les cas de complications de la COVID-19 :

‒ insuffisance cardiaque (défaillance du cœur), arrêt cardiaque ;

‒ dépression respiratoire (importantes difficultés à respirer), arrêt respiratoire.

Il faut se rendre à l’évidence que le Rivotril est le pire médicament à administrer dans un cas de COVID-19, au point qu’on en vient immédiatement à penser que ses effets indésirables sont en réalité les effets désirés par les rédacteurs du décret du 28 mars 2020. En effet, le Rivotril n’est pas un analgésique. La lettre aux prescripteur précitée insiste sur ce point :

« L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie postopératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil). »

Au sens strict, l’utilisation du Rivotril ne relève pas de l’euthanasie car le produit utilisé n’est pas un analgésique. Pire encore, elle a toutes les qualités pour précipiter la mort de ceux à qui on préconise de l’injecter. Enfin, le consentement formel et éclairé du patient ou de sa famille n’est pas requis. Ainsi, en toute rigueur, son administration suivant la note de l’ARS Île-de-France et le décret du 28 mars 2020, en plus de constituer un refus de soins caractérisé, entre dans le champ de l’homicide. »

Une autre donnée choquante émerge de l’analyse de la variation des quantités de Rivotril délivrés non seulement en Ehpad mais aussi, de manière importante, en hôpital !

« L’usage du Rivotril pour euthanasier les patients a eu lieu non seulement hors de l’hôpital mais également à l’hôpital, ce qui jette un doute sur la réalité de la mortalité de la COVID-19 en hôpital, peut-être même supérieur à sa mortalité naturelle, sans prise en charge. Quand un patient est laissé sans soins, il lui reste une chance de guérir par ses propres moyens ; mais si on lui injecte du Rivotril, il a alors la certitude de mourir. Le nombre d’ampoules surnuméraires délivrées à l’occasion de la COVID-19 est de l’ordre de celui des abandons de soins évalués à 29’866. Il faut cependant noter que même en hôpital le Rivotril a été administré : ses morts ne sont pas comptabilisées dans les abandons de soins et viennent donc diminuer encore l’impact réel de la COVID-19 en faisant porter la responsabilité des décès sur des choix funestes de santé publique. »

« Confinez ! » qu’ils disaient 

Mais les choses ne s’arrêtent pas là : ainsi que je l’ai moi-même abondamment souligné depuis mars 2020, les mesures coercitives imposées (au premier rang desquelles le confinement) doivent aussi être questionnées quant à leur impact sur l’épidémie et la mortalité de la Covid !

J’avais vérifié, après que le Pr Goetzsche m’ait mis sur la piste, que la connaissance épidémiologique suggère bel et bien que les virus se propagent d’avantage au sein d’un population confinée. Ce fut également…

« … la conclusion d’une grande étude séro-épidémiologique menée par le Ministère de la santé espagnol en collaboration avec l’Institut de santé Carlos III, les services de santé des communautés autonomes et l’Institut national des statistiques. Les taux de contamination au SARS-CoV-2 ont été mesurés dans différentes catégories de population. Les contaminés ne tombaient par forcément malades ; mais tous ont croisé le virus de manière à développer des anticorps caractéristiques. Les populations actives confinées ont été contaminés par le virus dans une proportion de 6,3%, tandis que les travailleurs l’ont été à 5,3%. La différence est significative ; elle montre que le SARS-CoV-2, à l’instar de la rougeole, est plus virulent dans une population confinée. Nous constatons a posteriori que le confinement des populations accroît la diffusion du virus SARS-CoV-2. »

Une seconde vérification s’offrait par la comparaison entre la France (ayant confiné) et la Suède (qui y a renoncé) :

« Pour savoir si vraiment le confinement a eu un impact sur la dangerosité de la COVID-19, observons la mortalité dans deux pays qui ont adopté des politiques différentes de ce point de vue : la France et la Suède. En effet la Suède est l’un des rares pays européens à avoir refusé de confiner sa population. On ne constate aucune différence significative. »

Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :

«  (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »

Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.

De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est  d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !

La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».

Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.

Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.

Source


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Vintage par Michel

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Les Illuminati ont planifié d’utiliser la vaccination comme outil de génocide

Jane Burgermeister, une journaliste d’investigation autrichienne, aurait porté plainte auprès du FBI en Autriche le 10 juin 2009 contre l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les Nations Unies (ONU) et plusieurs des plus hauts membres du gouvernement fédéral américain, y compris le président Obama et des responsables d’entreprises, concernant le bioterrorisme et les tentatives de meurtre de masse, juste à temps pour la sortie prévue en juillet du vaccin contre la grippe A / H1N1 de Baxter – bien qu’il reste à voir si le FBI mènera une enquête ou révélera plus de complicité dans dissimuler les crimes odieux.

 

Jane Burgermeister
Jane Burgermeister

Burgermeister a préparé une injonction contre la vaccination forcée qui est déposée en Amérique. En avril, elle a porté plainte contre Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology d’Autriche pour la production d’un vaccin contaminé contre la grippe aviaire, alléguant qu’il s’agissait d’un acte délibéré visant à provoquer et à tirer profit d’une pandémie mondiale.

Burgermeister a présenté des preuves d’actes de bioterrorisme en violation de la loi américaine, commis par un groupe qui opère aux États-Unis sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve fédérale, l’OMS, l’ONU et l’OTAN dans le but de mener à bien un génocide de masse contre la population américaine en utilisant un virus pandémique de la grippe génétiquement modifiée avec l’intention de causer un nombre massif de morts.

 

Sans surprise, ce groupe comprend des fonctionnaires occupant de hautes fonctions gouvernementales américaines. Les dirigeants du Center for Disease Control (CDC) savent également que le vaccin n’est pas sûr.

Une fois de plus, les principaux médias parrainés par l’État américain n’en ont pas fait mention, ce qui n’est pas surprenant quand on regarde la façon dont ils ont délibérément et à plusieurs reprises induit ce pays en erreur – regardez les attentats du 11 septembre et tout ce qui s’est passé depuis que les États-Unis ont commencé la «guerre contre le terrorisme» frauduleuse sous la cabale Bush. La propagande illégale est une arme puissante – et dangereuse – que le gouvernement fédéral américain utilise depuis des décennies.

PREUVE CONTRE DES OFFICIELS DE HAUT NIVEAU

Les membres de ce syndicat criminel comprendraient: le président américain Barack Obama, le coordinateur du système des Nations Unies pour la grippe David Nabarro, le directeur général de l’OMS Margaret Chan, la secrétaire américaine du Département de la santé et des services sociaux Kathleen Sibelius, la secrétaire américaine du Département de la sécurité intérieure Janet Napolitano, les banquiers David de Rotschild, David Rockefeller et George Soros, le chancelier autrichien Werner Faymann et le ministre autrichien de la Santé Alois Stoger, entre autres.

Les accusations déposées par Burgermeister soutiennent que les défendeurs mentionnés ci-dessus ont conspiré les uns avec les autres pour développer, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international secret d’armes biologiques qui implique également les géants pharmaceutiques Baxter et Novartis.

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En faisant de la bio-ingénierie et en libérant des agents biologiques mortels – le virus de la «grippe aviaire» et le «virus de la grippe porcine» – comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination de masse forcée, le syndicat serait en mesure d’administrer un agent biologique toxique qui cause la mort et des blessures au peuple américain en violation directe de la loi antiterroriste sur les armes biologiques.

QUI A FOURNI 72 KILOS DE VIRUS VIVANT DE LA GRIPPE D’OISEAUX À BAXTER AG ?

… Le dossier de Burgermeister révèle que la libération du virus était censée être une étape essentielle pour déclencher une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer une pandémie de niveau 6. Elle énumère les lois et décrets qui permettraient à l’ONU et à l’OMS de prendre le contrôle des États-Unis en cas de pandémie et la législation qui exigerait le respect des vaccinations obligatoires aux États-Unis une fois qu’une pandémie a été déclarée.

Elle a présenté des preuves révélant que la grippe aviaire et les virus de la grippe porcine étaient en fait bio-ingénierie dans des laboratoires à l’aide de fonds fournis par l’OMS et d’autres agences gouvernementales, entre autres, accusant que toute l’affaire de la pandémie de «grippe porcine» est un mensonge massif et qu’il n’y a pas un virus naturel qui constitue une menace pour la population. Selon de nombreux experts, la «grippe porcine» est à la fois la grippe porcine, la grippe humaine et la grippe aviaire, un hybride qui ne peut provenir que de laboratoires.

Les affirmations de l’OMS selon lesquelles cette «grippe porcine» est une pandémie sont intentionnellement trompeuses, probablement parce que les virus qui ont été libérés ont été créés et diffusés avec l’aide de l’OMS, ce qui les rend responsables de la «pandémie» en premier lieu. Burgermeister a également noté le fait que les chiffres des décès signalés comme «grippe porcine» sont incohérents et qu’il n’y a pas de clarté sur la manière dont le nombre de «décès» est documenté.

Une pandémie pourrait survenir si des vaccinations massives du vaccin contaminé sont effectuées sous prétexte de protéger les populations, car il existe des preuves montrant que les vaccins obligatoires ont été intentionnellement contaminés pour entraîner la mort.

Le vaccin Novartis contre la grippe aviaire a tué 21 sans-abri en Pologne au cours de l’été 2008. Les mêmes sociétés pharmaceutiques internationales et agences gouvernementales internationales qui ont développé les vaccins contaminés devraient grandement profiter des contrats de fourniture des vaccins contaminés tandis que les médias parrainés par l’État diffusent délibérément de la désinformation conçue pour inciter les Américains à se procurer le vaccin contaminé.

UTILISER LE BIO TERRORISME POUR Obliger les gens à renoncer à leurs droits

Le Model State Emergency Health Powers Act, le National Emergency Act, la National Security Presidential Directive 51, le Homeland Security Presidential Directive 20 et le International Partnership on Avian and Pandemic Influenza ont été conçus en partie pour exiger des vaccinations en cas d’«’urgences nationales’ ou pandémies».

Burgermeister accuse les personnes nommées dans ses allégations (mentionnées ci-dessus) d’avoir mis en œuvre et / ou accéléré la mise en œuvre de «lois» et réglementations – aux États-Unis depuis 2008 – visant à priver les citoyens américains de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser une injection.

Ces mêmes personnes ont commis un crime de refuser de prendre des injections contre les virus pandémiques et ont imposé d’autres sanctions excessives et cruelles telles que l’emprisonnement et / ou la quarantaine dans les camps de la FEMA tout en interdisant aux victimes des injections aux États-Unis de réclamer une indemnisation pour décès ou blessures qui résultent d’une injection de force – juste une preuve supplémentaire qu’il est grand temps d’abroger tous les illégaux, «législation» inconstitutionnelle que nos républicains et démocrates corrompus au Congrès ont adopté de manière flagrante ces huit dernières années et demie et il est temps d’enfermer ceux qui, au Congrès, ont permis ces actes de trahison. Tout ce qui s’est passé depuis que la cabale Bush a autorisé les attaques du 11 septembre a été intentionnellement conçue pour détruire les droits, les libertés et contrôler les populations.

Conformément à la tradition des huit dernières années et demie, le gouvernement fédéral a violé les lois fédérales sur la corruption et l’abus de pouvoir ainsi que la Constitution américaine et la Déclaration des droits, et a jeté les bases d’un génocide de masse.

LES CERCUEUILS DE LA  FEMA

Comme pour l’Irak, le meurtre de masse était planifié à l’avance. Les révélations des camps de concentration de la FEMA et des cercueils / doublures de cercueil qui ont été révélés semblent soudain avoir un peu plus de sens. Certains prétendent que le DHS n’a pas été créé pour assurer la sécurité des Américains. Il a été créé pour faciliter la création de meurtres de masse. De nombreux membres de notre gouvernement fédéral, du Congrès, de la magistrature et de l’exécutif, ont commis à plusieurs reprises des trahisons contre le peuple américain, ce qui aide également à expliquer pourquoi le gouvernement a aidé aux attentats du 11 septembre – il a récemment été révélé que la NSA avait une unité mise en place pour aider à éliminer les fuites concernant l’implication du gouvernement dans les attentats du 11 septembre. Cela aide également à expliquer pourquoi rien n’a été fait à l’administration Bush pour tous les crimes qu’ils ont commis avec l’aide de leurs facilitateurs au Congrès et dans la magistrature.

Burgermeister accuse en outre que les sociétés pharmaceutiques composées de Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie du programme d’armes biologiques à double fin financé par le syndicat du crime avec l’intention de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes au cours des dix prochaines années en commettant des meurtres de masse et la planification de répandre la terreur pour justifier le fait de forcer les gens à renoncer à leurs droits. Semble-t-il familier? Cela devrait. L’administration Bush l’a fait pendant plusieurs années.

Il semble que l’Union nord-américaine, ainsi que la destruction intentionnelle de la Constitution américaine, visaient à donner le contrôle des ressources naturelles telles que l’eau et les terres pétrolifères non développées à un groupe d’élites internationales, ainsi qu’un contrôle total sur l’Amérique du Nord …


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