Vidéo:Albert Camus ,l’humaniste désenchanté

 

Albert Camus, né en 1913, grandit en Algérie où il fait ses débuts littéraire et devient journaliste. Installé à Paris pendant l’occupation, il intègre la résistance, devient rédacteur du journal « Combat » et publie ses premiers ouvrages. Après la Libération, son roman « La Peste » le consacre mondialement, mais ses critiques du totalitarisme lui valent l’opprobe de la gauche. A partir de 1954, l’humaniste désenchanté, déchiré par la Guerre d’Algérie, se voit reproché son rejet du nationalisme algérien. Trois ans plus tard, il obtient le prix Nobel de Littérature. Le 4 janvier 1960, agé de 47 ans, il trouve la mort dans un accident de la route.

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La conspiration nazi: les savants du Reich ont tenté d’apprendre aux chiens à lire et à parler

 

Le dictateur est photographié avec ses deux bergers allemands Blondi et Bella. Il est connu pour avoir tué son chien Blondi plusieurs minutes avant  son  suicide "officiel" dans le  Führerbunker en 1945.
Le Führer Adolph Hitler  est ici photographié avec ses deux bergers allemands Blondi et Bella. Selon la version « officielle »,il est supposé avoir tué son chien Blondi plusieurs minutes avant son suicide « officiel » dans le Führerbunker en 1945.

 

J’ai appris récemment que les nazis avaient prévu de tuer les forces alliées avec des saucisses empoisonnées, si jamais ils mettent le pied sur le sol allemand. Maintenant, il  m’est apparu une arme tout aussi improbable dans l’arsenal de Hitler: »Les chiens qui parlent » .

Hitler espérait que ces intelligentes créatures puissent apprendre à communiquer avec leurs maîtres SS, et avait même créé une école pour chiens afin de leur apprendre à « parler ».

Des officiers nazis s’occupaient de recruter des chiens venant de toute l’Allemagne et leur apprenaient à communiquer et à transmettre des signaux en utilisant leurs pattes.

L’école, basée à Leutenburg près de Hanovre, et dirigée par Margarethe Schmitt, a été créée dans les années 1930 et est restée ouverte en temps de guerre. Elle aurait formé plusieurs chiens surdoués, raconte le docteur Bondeson dans son livre Amazing Dogs : A Cabinet of Canine Curiosities.

Il semblerait que l’un d’entre eux arrivait à prononcer les paroles « Mein Führer », lorsqu’on lui demandait qui était Hitler. Mais, d’après le journal Giornalettismo, le plus doué de tous était Rolf, un Airedale terrier qui parlait en tapant de sa patte sur une planche, chaque lettre de l’alphabet correspondant à un nombre déterminé de tapotements. D’après le journal, le docteur Bondeson écrit :

« Ce sont des faits extraordinaires. En 1920 déjà, les nazis avaient des psychologues des animaux et par la suite ils employèrent leurs connaissances dans ce domaine pour dresser les chiens. Les allemands  aimaient et aiment toujours  les animaux. Quand les persécutions contre les juifs commencèrent, nombre d’Allemands ne se demandaient pas où étaient passés hommes, femmes, et enfants, mais s’inquiétaient pour le sort de leurs animaux domestiques ».

Le Dr Jan Bondeson, de la Cardiff University, travaille depuis plusieurs années sur un  livre. Il s’est rendu à Berlin pour consulter d’étranges magazines afin de reconstruire un étonnant, mais véritable, compte-rendu des idées nazies.

C'est sous le r`gne de Bismark  que le dressage des chiens ,en particulier dans un but militaire,prit son envol.
C’est sous le règne de Bismark que le dressage des chiens ,en particulier dans un but militaire,prit son envol.



Les Allemands ont constaté que les chiens étaient presque aussi intelligents que les humains et ont essayé de leur apprendre à «parler», lire et écrire, dit un universitaire. Ils ont même mené des expériences en utilisant  la télépathie entre l’homme le chien.

 

 

Expériences Karl Krall avec la télépathie entre les chiens et les humains
Les Expériences de Karl Krall avec la télépathie entre les chiens et les humains

 

Hitler, un amant connu  des  chiens , avait l’espoir que les animaux apprennent à communiquer avec leurs maîtres SS, et pris en charge l’école de chien spécial mis en place pour leur apprendre à parler. Certains ont dit qu’ils étaient capables d’imiter la voix humaine et Ils avaient même un chien qui pourrait apparemment prononcer les mots « Mein Führer » lorsqu’on lui a demandé qui était Adolf Hitler et un autre qui avait « écrit » la poésie. Les allemands espéraient utiliser les animaux pour la guerre. Les expériences du Dr Jan Bondeson milieu universitaire ont été signalés dans les enquêtes « chiens uniques et étonnants de l’histoire. »

 

 

Le chien Rolf
Le chien Rolf aurait parlé avec Frau Moekel.

 

 

Le dressage est devenu un art,en  Allemagne nazi.
Le dressage est devenu un art,en Allemagne .Ici durant  la première Guerre Mondiale,un chien sert  le ravitaillement en nourriture…sur son dos.

 

Cette image montre Mme Schmitt avec sept de ses élèves. Ils pourraient communiquer par des mots frappés avec leurs pieds, mais aussi dit qu’ils ne pouvaient imiter la voix humaine avec un certain succès. L’école de chien a été appelé Tier-Sprechschule ASRA et était situé près de Hanovre, dirigé par le directeur Margarethe Schmitt. Il a été créé dans les années 1930 et a continué pendant les années de guerre.

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Rolf un de terrier Airedale, aurait « parlé » en appuyant sur ​​la patte contre une touche de clavier, chaque lettre de l’alphabet a été représenté par un certain nombre de robinets. Il est dit que spéculé sur la religion, les langues étrangères et écrire de la poésie. Le chien patriotique a même exprimé son désir de rejoindre l’armée – parce qu’il n’aimait pas les Français. (?)

Les nazis avaient créé une école pour apprendre à parler à des chiens dans le but d’en faire des soldats, selon un livre.

Le  Fûhrer  Adolf Hitler voulait créer une armée composée de chiens capables de parler. Ce projet complètement fou avait été entrepris avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. La Tier-Sprechschule ASRA (école de langue pour animaux) a été ouverte dans ce but près d’Hanovre, nous explique le Pr Jan Bondeson, de la Faculté de médecine de Cardiff (GB), auteur d’un livre sur le sujet*.

L’idée ne paraissait pas insensée. Les Allemands, acquis à l’idée d’une guerre éventuelle du fait de la propagande nationale-socialiste, ne pouvaient que trouver juste que ces animaux, qu’ils aimaient bien davantage que certains humains, déplore le professeur, jouent un rôle militaire.

Un savant genevois

A la base de ce plan surréaliste, on trouve aussi la croyance très répandue en Allemagne que les chiens sont presque aussi intelligents que les humains, rappelle Jan Bondeson. Une croyance que les nazis ont d’ailleurs étayée de quelques textes érudits. Ils ont notamment utilisé les travaux du neurologue et psychologue genevois Edouard Claparède. Au début du XXe siècle, ce savant avait en effet écrit, par exemple, que «la question de la conscience des animaux se pose dès que l’on observe que (…) leurs actes paraissent volontaires, réfléchis et bien adaptés aux circonstances».

Photo d'époque sur le dressage à la fameuse école allemande.On cherchait la mobilité.
Photo d’époque sur le dressage à la fameuse école allemande.On cherchait la mobilité.

Le projet a été rapidement ficelé, et des officiers de la Wehrmacht envoyés dans les années 1930 à la recherche des cabots les plus doués d’Allemagne. Des «recrues» qui ont été amenées à la Tier-Sprechschule dirigée par Margarethe Schmitt. «Ces futurs militaires poilus devaient y apprendre à parler, voire à lire et à écrire, pour être intégrés dans la chaîne de commandement», explique le Pr Bondeson. L’armée espérait les utiliser pour aider les SS, sur le front comme dans les camps de concentration.

La troupe canine rêvée par Hitler n’a toutefois jamais vu le jour. «Au maximum quelques dizaines de chiens sont passés par la Tier-Sprechschule, estime le chercheur. Un nombre insuffisant pour créer un bataillon. Mais certains élèves de dame Schmitt semblaient vraiment talentueux.» Le professeur signale notamment le cas de «Don», un braque allemand qui aurait été capable d’exprimer oralement quelques mots, tel «biscuit», pour dire qu’il voulait manger, ou encore «oui», «non» ou «avoir». Un article prétendait même que des toutous auraient été capables de prononcer «Mein Führer». La plupart se contentaient toutefois de «parler» en tapant de la patte sur une planche. Leur langue ressemblait ainsi à du morse. Chaque lettre de l’alphabet correspondait à un nombre déterminé de tapotements.

chien nazi dressage parole 003

 

De la propagande

Le Pr Bondeson reste toutefois prudent. «J’ai eu connaissance pas hasard il y a cinq ans d’un texte qui parlait de ce programme. J’ai trouvé l’idée saugrenue mais intéressante et je suis parti en Allemagne fouiller les archives. J’ai surtout découvert des articles publiés par des magazines de l’époque», explique-t-il.

Les histoires racontées par ces journaux pouvaient en effet être exagérées dans un but de propagande. Les vétérinaires interrogés par «Le Matin» ont d’ailleurs aussi exprimé leur perplexité. Ils n’ont jamais entendu parler de chiens capables de prononcer des mots. Mais ils ne contestent pas qu’il existe des chiens particulièrement intelligents. Telle «Chaser», un border coolie, qui reconnaît 1022 objets par leur nom («Le Matin» du 18 janvier). Pour en arriver là, «Chaser» a été entraînée pendant trois ans par deux psychologues de l’Université de Wofford (Etats-Unis), à raison de quatre ou cinq heures par jour. Mais sur le plan oral, elle s’est toujours contentée d’aboyer.

Blondi avec Olga Goebbels qui sera exécuté plus tard par son père dans le Fûhrerbunker.
Blondi avec Olga Goebbels qui sera exécuté plus tard par son père dans le Fûhrerbunker.



En conclusion, il y avait beaucoup d’étranges expériences menées par l’Allemagne pendant la guerre. Les fichiers britanniques déclassifiés ont montré que les nazis prévoyaient des  saucisses empoisonnées, le chocolat et le café, si les Alliés « avaient » réussi à envahir l’Allemagne.

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SOURCES: «Amazing Dogs: A Cabinet of Canine Curiosities», Editions Cornell University Press ,

 

La suite  s’appelera: La conspiration nazi:les soldats et les chiens

 

 

Comment le communisme a fabriqué de pieux esclaves :1935 : la naissance du stakhanovisme

 

 

 

 

Alexis Stakhanov
Alexis Stakhanov

LE VIDÉO:

 

1935 : la naissance du stakhanovisme

 

 

Le 31 août 1935, le mineur Alexeï Stakhanov, extrait plus d’une centaine de tonnes de charbon d’une mine du bassin de Donbass en Ukraine, 14 fois la norme habituelle. Cette performance devient l’objet d’une campagne de propagande du régime stalinien qui cherche à relever le niveau très bas de la productivité en Union Soviétique.

Véritable « héros du travail », le mineur Alexis Stakhanov est montré par le régime soviétique comme un exemple à suivre afin que tous les travailleurs se mobilisent en faveur de l’essor industriel. L’une des principales limites du premier plan quinquennal en URSS (1928-1933) concerne l’insuffisante qualification de la main-d’oeuvre industrielle, constituant un obstacle important à la hausse des rendements et de la productivité. Dans le cadre du second plan (1933-1937), un effort important est appliqué dans ce domaine avec la création de nombreuses écoles techniques pour assurer la formation et le perfectionnement des ingénieurs et ouvriers qualifiés. Il est également décidé d’élever au rang d’exemple national des « héros du travail », qui augmentent la productivité par leurs initiatives personnelles.

Le plus célèbre de ces ouvriers novateurs est le mineur Alexis Stakhanov : dans la nuit du 30 au 31 août 1935, pendant six heures, Stakhanov abat dans une mine du Donets, à Irmino, 102 tonnes de charbon, soit 14 fois la norme. Il a eu l’idée de faire accomplir séparément et simultanément le forage pneumatique et le boisage de soutènement. Cette réussite spectaculaire connaît un écho considérable et est montrée par le régime comme un exemple à suivre. Des décorations sont décernées aux ouvriers les plus méritants, entraînant une débauche d’initiatives dans tous les secteurs. A l’image de Stakhanov pour la mine, l’industrie de la chaussure a également son « héros du travail » avec Smétanine, celle de l’automobile avec Boussyguine, le textile avec les soeurs Vinogradova.

Cette propagande en faveur du travail industriel, encourageant l’effort humain, induit indéniablement des résultats positifs au cours du second plan : la productivité du travail augmente de 82 % , soit deux fois plus qu’au cours du premier plan. Mais cette augmentation n’est pas le fait de la simple mobilisation des masses derrière les objectifs du régime et la volonté de copier les initiatives de Stakhanov et de tous les « héros du travail ». Les contraintes sur les ouvriers se renforcent en effet de manière considérable dans les entreprises : augmentation des normes et sanctions si celles-ci ne sont pas atteintes, lutte contre l’absentéisme et les retards, augmentation de la journée de travail et des horaires, emprisonnement de tout ouvrier récalcitrant, suppression de salaires pour les ouvriers inefficaces, rétablissement du livret ouvrier.

 

 

EXTRAITS DU DISCOURS HISTORIQUE DE STALINE ,EN 1935

 

Début du discours:

 

1. LA PORTEE DU MOUVEMENT STAKHANOVISTE

Camarades, on a tant et si bien parlé des stakhanovistes, ici, à cette conférence, qu’il ne me reste en somme que peu de choses à dire. Mais du moment qu’on m’a appelé à la tribune, il me faudra tout de même dire quelques mots.

On ne saurait considérer le mouvement stakhanoviste comme un mouvement ordinaire des ouvriers et des ouvrières. Le mouvement stakhanoviste, c’est un mouvement des ouvriers et des ouvrières qui inscrira dans l’histoire de notre édification socialiste une de ses pages les plus glorieuses.

Quelle est la portée du mouvement stakhanoviste ? C’est d’abord qu’il exprime un nouvel essor de l’émulation socialiste, une étape nouvelle, supérieure, de l’émulation socialiste. Pourquoi nouvelle, pourquoi supérieure ?

Parce que le mouvement stakhanoviste, lui, se distingueavantageusement, comme expression de l’émulation socialiste, de l’ancienne (étape de cette émulation. Précédemment, il y a quelque trois ans, pendant la première étape de l’émulation socialiste, celleci n’était pas nécessairement liée à la technique nouvelle. D’ailleurs, à ce moment, nous n’avions presque pas, à proprement parler, de technique nouvelle.

Tandis que l’étape actuelle de l’émulation socialiste, le mouvement stakhanoviste est, au contraire, nécessairement lié à la technique moderne. Le mouvement stakhanoviste ne serait pas concevable sans la technique nouvelle, supérieure.

Voici devant vous des gens tels que les camarades Stakhanov, Boussyguine, Smétanine, Krivonos, Pronine, les Vinogradova et beaucoup d’autres, des gens nouveaux, ouvriers et ouvrières, qui se sont rendus entièrement maîtres de la technique de leur métier, qui l’ont domptée et poussée en avant. Ces genslà, nous n’en avions pas ou presque pas, il y a quelque trois ans. Ce sont des hommesnouveaux d’une espèce particulière. Ensuite. Le mouvement stakhanoviste est un mouvement des ouvriers et des ouvrières qui s’assigne pour but de dépasser les normes techniques actuelles, de dépasser les capacités de rendement prévues, de dépasser les plans de production et balances existants. Dépasser — parce que ces normeslà sont, elles, déjà vieillies pour notre temps, pour nos hommes nouveaux.

Ce mouvement renverse l’ancienne façon de concevoir la technique, il renverse les anciennes normes techniques, les anciennes capacités de rendement prévues, les anciens plans de production, et il réclame des normes techniques, des capacités de rendement, des plans de production nouveaux, plus élevés. Il est appelé à faire une révolution dans notre industrie. C’est bien pour cela que le mouvement stakhanoviste est profondément révolutionnaire en son essence.On a déjà dit ici que le mouvement stakhanoviste, comme expression de normes techniques nouvelles, plus élevées, était un exemple de la haute productivité du travail que seul peut donner le socialisme et que ne saurait donner le capitalisme.

Cela est parfaitement exact. Pourquoi le capitalisme atil battu et vaincu le féodalisme ?

Parce qu’il a créé des normes de productivité du travail plus élevées, parce qu’il a donné à la société la possibilité de recevoir infiniment plus de produits qu’elle n’en recevait en régime féodal. Parce qu’il a fait la société plus riche. Pourquoi le socialisme peutil, doitil vaincre et vaincratil nécessairement le système d’économie capitaliste ?

Parce qu’il peut fournir des exemples de travail supérieurs, un rendement plus élevé que le système d’économie capitaliste. Parce qu’il peut donner à la société plus de produits et rendre la société plus riche que ne le peut faire le système capitaliste d’économie. D’aucuns pensent que l’on peut consolider le socialisme par une certaine égalisation matérielle des hommes, sur la base d’une vie médiocre. C’est faux.

C’est une conception petitebourgeoise du socialisme. En réalité, le socialisme ne peut vaincre que sur la base d’une haute productivité du travail, plus élevée que sous le capitalisme, sur la base d’une abondance de produits et d’objets de consommation de toute sorte,sur la base d’une vie aisée et cultivée pour tous les membres de la société.

Mais pour que le socialisme puisse atteindre ce but et faire de notre société soviétique la société la plus aisée, il faut que le pays ait une productivité du travail supérieure à celle des pays capitalistes avancés. Sinon, inutile de songer à l’abondance de produits etd’objets de consommation de toute sorte.

La portée du mouvement stakhanoviste, c’est qu’il renverse les anciennes normes techniques comme étant insuffisantes, dépasse en maintes occasions la productivité du travail des pays capitalistes avancés, et ouvre ainsi la possibilité pratique d’un renforcement sans cesse poursuivi du socialisme dans notre pays, la possibilité de faire de notre pays le pays le plus aisé.

Mais là ne se borne pas la portée du mouvement stakhanoviste. Sa portée, c’est encore qu’il prépare les conditions nécessaires pour passer du socialisme au communisme.

Le principe du socialisme est que dans la société socialiste chacun travaille selon ses capacités et reçoit les objets de consommation, non pas selon ses besoins, mais selon le travail qu’il a fourni à la société.

Cela veut dire que le niveau technique et culturel de la classe ouvrière reste peu élevé, que l’opposition entre le travail intellectuel et le travail manuel subsiste, que la productivité du travail n’est pas encore assez élevée pour assurer l’abondance des objets de consommation — ce qui fait que la société est obligée de les répartir non pas suivant les besoins des membres de la société, mais suivant le travail qu’ils ont fourni à la société.

Le communisme est un degré de développement supérieur. Le principe du communisme est que dans la société communiste chacun travaille selon ses capacités et reçoit les objets de consommation, non pas selon le travail qu’il a fourni, mais selon ses besoins d’homme cultivé.

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En conclusion

C’est une vision très proche du néolibéralisme actuel,mais avec un sens propagandiste mesuré.Devant cet vision,l’être humain ne devient qu’un outil,un instrument qui permet à l’état d’accomplir son plan.

 

Joseph Staline,celui qu'on appelait "Le Petit Père des Peuples".
Joseph Staline,celui qu’on appelait « Le Petit Père des Peuples ».

 

 

 

 

Civilisation en décadence:personne ne veut des JO d’hiver de 2022

 

 

2014 Winter Olympic Games - Closing Ceremony

 

 

Après l’abandon, en janvier dernier, de la candidature de Stockholm (en Suède) pour la tenue des Jeux olympiques d’hiver de 2022, voilà qu’une autre prétendante — Cracovie, en Pologne — vient de se retirer, après un référendum où 70 % des habitants se sont prononcés en défaveur de l’événement.

En novembre, Munich abandonnait également l’idée d’organiser ces Jeux, tout comme les villes suisses de Davos et de Saint-Moritz, plus tôt l’an dernier.

Reste éventuellement Oslo, en Norvège — où personne ne veut des Jeux, semble-t-il —, mais aussi Lviv, en Ukraine (*bruit de toux*) ; Almaty, au Kazaksthan ; puis, Beijing, qui, rappelons-le, a déjà accueilli les JO d’été de 2008.

Soulignons aussi que Québec, entre autres villes, s’était d’abord montrée intéressée, avant que le maire Labeaume ne retire sa candidature, en 2011, pour plusieurs raisons.

Bref, il semble donc qu’à quelques exceptions près, personne ne veut plus des Jeux olympiques d’hiver de 2022, titrait cette semaine le Guardian, dans un billet cynique rédigé sous la forme d’un échange fictif.

«N’est-ce pourtant pas là un événement prestigieux ?», y demande-t-on. «Oui, mais c’est surtout extrêmement cher à organiser, ça n’améliore pas nécessairement les infrastructures, et les villes hôtes héritent de sauts à ski inutiles et de pistes de bobsleigh désertes qui jonchent les environs».

En Allemagne, c’est l’absence de transparence et l’avidité du Comité international olympique qui ont mené au retrait de la candidature, alors qu’à Stockholm, les contraintes financières ont justifié la décision.

Nul doute que la démesure des jeux de Sotchi — les plus coûteux de l’histoire —, et surtout ce qu’il en reste aujourd’hui, ont refroidi les ardeurs des dernières prétendantes.

Espérons que le maire Labeaume, en réalisant que les villes ne se bousculent plus au portillon olympique, restera de glace et n’aura pas envie de relancer la candidature de Québec, comme en rêvent Pierre Karl Péladeau et Marcel Aubut

Pour lire l’article du Guardian, cliquez ici.

Source autre : L’Actualité,

Rétrospective de photos d’ovni ;la vague des années ’70

Le 22 septembre 1975,un ingénieur sur une station de forage pris cette photo ,au large de l'Indonésie...au sud de l'ile de Java.
Le 22 septembre 1975,un ingénieur sur une station de forage pris cette photo ,au large de l’Indonésie…au sud de l’ile de Java.
Cet ovni a été photographié survolant la ville de Nagoya,au Japon,le 23 avril 1978.
Cet ovni a été photographié survolant la ville de Nagoya,au Japon,le 23 avril 1978.

 

 

En 1978 ,en Russie,il y eut cet étrange appareil.
En 1978 ,en Russie,il y eut cet étrange appareil.

 

Ici en Argentine,toujours en 1978.
Ici en Argentine,toujours en 1978.
1978 toujours,cette fois au Wisconsin.
1978 toujours,cette fois au Wisconsin.

 

1978,au Nevada.
1978,au Nevada.On croirait la photo sortie tout droit de la série ‘Les Envahisseurs ».

 

 

1978 aura été une grande année:ici en Italie.
1978 aura été une grande année:ici en Italie.

Vidéo sur l’histoire:L’assassinat de Jorge Eliécer Gaitán et les débuts la guerre civile colombienne en 1948

Photo du meurtre de Jorge Eliécer  Gaitan.
Photo du meurtre de Jorge Eliécer Gaitan.

 

 

 

 

 

L’assassinat de Jorge Eliécer Gaitán et les débuts la guerre civile colombienne en 1948

Le 9 avril 1948, le candidat présidentiel du parti libéral colombien Jorge Eliecer Gaitán est abattu en plein jour dans une rue de Bogota. L’assassinat déclenche une révolte populaire d’une extrême violence. Ce que l’on appellera le « Bogotazo » aboutit presque au renversement du gouvernement conservateur, fait trois mille morts et détruit le centre ville de la capitale. C’est le début de « la Violencia », la guerre civile colombienne.