Génocide blanc en Afrique du Sud: une sorcière noire trouvée en train de cuire des parties du corps d’un Afrikaner blanc

Cela s’est produit lors du procès de Moeketsi Hopolong Mokoena (notre photo), 34 ans, devant la Haute Cour de l’Etat libre lundi, a rapporté Volksblad.

 

Mokoena est accusé du meurtre de Jan van Wyk, 82 ans, de la ferme Jakkalsfontein en 2009. Des documents judiciaires ont montré que certaines parties de son corps avaient été trouvées dans une casserole de sa ferme où Mokoena était occupée à les cuisiner. Mokoena a commencé son déchaînement meurtrier dans la soirée du 30 mars 2009, tuant Basie Venter, 65 ans, après être arrivé à la ferme Biesiesvlei pour lui demander de la nourriture. Alors que la femme de Venter était occupée à lui faire quelque chose à manger, elle a entendu des chiens aboyer et a vu Mokoena frapper son mari avec une tige de fer.

Elle s’est ensuite enfuie. Les gardes de sécurité à la recherche de Mokoena le lendemain ont été invités à se rendre à la ferme de Van Wyk, située à environ 5 km. Lorsque les gardes sont arrivés à la ferme, ils ont trouvé Mokoena sur le pas, portant seulement une chemise et un slip. Ses jambes étaient couvertes de sang. Elle a couru dans la maison et a fermé la porte. Ensuite,elle a attaqué les gardes, mais ils ont réussi à la maîtriser et à l’attacher.

Le corps gravement mutilé de Van Wyk a été retrouvé dans le salon, et des parties du corps dans une casserole dans la cuisine. Un an après les meurtres, Mokoena a été déclarée « patiente du président » (ayant besoin d’une aide psychiatrique). L’État soutient maintenant qu’elle a été traitée avec succès et qu’elle peut être jugée.

Comme on peut le voir,en considérant  cette sorcière noire comme « malade psychiatrique »,on élimine le vrai débat politique autour du génocide blanc,en Afrique du Sud.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Remplacement de population:L’ État islamique revendique deux attaques meurtrières au Mali

Souvenons nous de Boko Haram,groupe qui s’est uni au calife de l’État Islamique depuis 2014.
Avant cela,ces terroristes avaient enlevés des centaine de jeunes filles étudiantes dont la plupart sont devenues enceintes plusieurs fois depuis.

 

49 soldats ont été tués dans une « attaque terroriste » contre un camp militaire.

Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l’armée malienne apostate dans le village d’Indelimane, dans la région de Ménaka, a indiqué samedi l’État islamique dans un communiqué signé « Province Afrique de l’Ouest » et publié sur ses chaînes Telegram.

Avec la mort de 49 soldats, le bilan de l’attaque, annoncé samedi par l’armée sur sa page Facebook, est l’un des plus importants enregistrés depuis l’invasion djihadiste dans le nord du pays, en 2012, qui s’est progressivement étendue vers le centre et les États voisins.

Les terroristes ont mené une attaque-surprise à l’heure du déjeuner. Des véhicules de l’armée ont été détruits, d’autres emportés, a précisé samedi un officier de l’armée malienne présent à Indelimane. Une vingtaine de rescapés ont été retrouvés après l’assaut, selon les forces maliennes qui ont aussi fait état de trois blessés et de dégâts matériels.

Au lendemain de cette attaque, un soldat français a également trouvé la mort près de la frontière du Niger.

Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises, près d’Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif, a écrit l’EI dans un second communiqué.

L’explosion de l’engin artisanal est survenue à 20 km d’Indelimane pendant une mission de sécurisation prévue de longue date, mais n’aurait « aucun lien » avec l’attaque de vendredi dans cette localité, a affirmé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Frederic Barbry.

Les deux communiqués ont été publiés une semaine après l’annonce de  la quatrième mort du chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, supposément tué lors d’un raid américain en Syrie.

Avec l’attaque de vendredi, l’armée malienne subit une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années. (photo d’archives)

Une « mobilisation africaine » contre les djihadistes

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a condamné très fermement l’attaque terroriste et affirme que des opérations de sécurisation sont en cours dans la région avec l’appui de Casques bleus.

Cette saignée que le Mali vit ne peut plus continuer. Voulez-vous qu’on se résigne à ce calvaire?, a déclaré samedi à Bamako l’imam Mahamoud Dicko, influente figure religieuse malienne.

De son côté, le Sénégalais Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme, a appelé samedi à une mobilisation africaine.

«Si l’Afrique ne se mobilise pas pour le Mali et le Burkina, elle ne sera pas épargnée par le feu de brousse qui va vite gagner les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, les prochaines cibles de choix des djihadistes.» – Alioune Tine, défenseur des droits de la personne

Le premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, s’est quant à lui déclaré meurtri à la suite de cette barbarie inqualifiable.

La nébuleuse terroriste dans la région

L’attaque de vendredi à Indelimane suscite également des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina Faso, touchés eux aussi par les attaques djihadistes.

Elle fait notamment écho aux attaques meurtrières survenues le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du Mali, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Voisin du Mali, le Burkina Faso est pris depuis près de cinq ans dans une spirale de violences attribuées à des mouvements djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique.

Depuis 2016, 204 militaires burkinabè sont « tombés pour la défense de la patrie » lors d’attaques djihadistes, qui ont fait au moins 630 morts civils et militaires, selon un comptage de l’AFP. Depuis début 2015, les attaques, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont occasionné près de 500 000 déplacés internes et réfugiés, d’aprè l’ONU.

Ces attaques au Sahel sont d’abord parties du nord du Mali, tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupuscules liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France et d’une intervention militaire, qui se poursuit toujours.

Or, les violences ont non seulement persisté, mais elles se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

 

 

Afrique du Sud: Les réfugiés blancs que personne ne veut

En Afrique du Sud, les White Boers sont obligés de vivre dans des bidonvilles parce que l’ère post-Nelson Mandela n’est pas aussi «arc-en-ciel» que ce qui avait été promis.

 

Depuis plus d’une décennie, des lois ont été mises en place qui défavorisent délibérément les Blancs lorsqu’ils cherchent du travail. 400 000 Sud-Africains blancs vivent aujourd’hui dans la pauvreté, soit près d’un sur dix.

Les Sud-Africains blancs qui ont la chance de trouver du travail doivent craindre d’être violés, torturés et assassinés s’ils travaillent dans des fermes.


Les choses sont si mauvaises qu’un candidat à la présidence devait promettre «jamais un génocide blanc sous notre domination».

 

 

Ce camp est à Munsieville, près de Johannesburg. Il y a environ 80 camps supplémentaires remplis de Blancs marginalisés dans le pays.

Ils veulent partir, mais la plupart ne peuvent pas se le permettre et peu de pays sont disposés à en prendre plus d’une poignée. Vous n’entendrez pas parler de ces vrais réfugiés à la télévision parce qu’ils sont blancs.

 

Les médias ne documenteront pas le génocide de souffrances et d’assassinats à la ferme de Sud-Africains blancs, car cela ne correspond pas à leur histoire.

Les Blancs sont censés être les oppresseurs qui détiennent tout le pouvoir, et nous sommes méchants aussi parce que nous ne voulons pas que nos pays deviennent des pays «arc-en-ciel». . . comme la nation “arc-en-ciel” est censée être l’Afrique du Sud.

Nos propres gouvernements et classes dirigeantes tentent de créer «l’arc-en-ciel» en envoyant des millions de non-Blancs dans tous les pays à majorité blanche de la planète.

Ce n’est pas de la «diversité» si vous éliminez une race, c’est un génocide. C’est un génocide blanc parce que nous, Blancs, sommes les seuls à perdre nos pays.

 

 

 

 

 

Une province anglophone au Canada épouse l’Islam et la langue arabe

Les Jardins de l’Aga Khan à Edmonton…nous montre l’importance de l’ami de Justin Trudeau,chef d’une puissante secte islamique.

 

 

Le gouvernement de l’Alberta, une province de l’Ouest du Canada, vient d’annoncer que le mois d’octobre de chaque année sera célébré comme le Mois du Patrimoine islamique. Cette décision tombe quelques mois après l’intégration de l’arabe dans les écoles publiques.

Dans une mosquée,un vendredi à Calgary:on y fête l’Aïd.

Le Mois du Patrimoine islamique sera une occasion pour la communauté musulmane de diffuser l’histoire de l’Islam dans la province de l’Ouest du Canada, la sixième plus vaste du pays.

Irfan Saber, le ministre des Services sociaux et communautaires, qui est lui même musulman, annonce fièrement que « les communautés musulmanes de l’Alberta font partie intégrante de notre richesse culturelle, économique, sociale et historique. J’espère que tous les Albertains profiteront de cette occasion pour en apprendre davantage sur l’islam et sur la manière dont les musulmans ont façonné le patrimoine de notre province et promu notre diversité ».

« Le mois de l’héritage islamique est une occasion de célébrer la diversité des personnes qui adhèrent à la religion islamique et de reconnaître leurs importantes contributions à nos sociétés en tant que dirigeants spirituels, politiques et sociaux. Je suis très fier que beaucoup de musulmans aient choisi l’Alberta comme leur patrie« , a dit Christina Gray, la ministre du Travail de la province anglophone.

« En tant qu’Albertains, nous avons la chance de témoigner et de participer à la Déclaration du mois du patrimoine islamique. Cette reconnaissance continuera au fil des ans pour rappeler à chacun d’être fier de notre identité collective. Il s’agit de célébrer la communauté et de soutenir nos efforts pour faire de l’Alberta reste un meilleur endroit où vivre« , ajoute Dr. Nahla Juma, présidente du Conseil des communautés musulmanes d’Edmonton.

Les membres du Congrès islamique canadien (CIC) et du Muslim Council of Calgary se félicitent aussi de cette décision qui va propager la doctrine de l’islamisme.

Pour les musulmans ici, l’islam a un rôle très important à jouer dans la société canadienne. Car en islam, la religion devrait être imbriquée à la politique et les politiques du gouvernement devraient être influencées par les religieux.

Le Mois du Patrimoine islamique sera transformé en Alberta en une machine de propagande pour les islamistes qui veulent se cacher derrière l’écran de la diversité culturelle et qui ont réussi à infiltrer de nombreux niveaux de gouvernement provincial en Alberta pour servir les membres de la soi-disant Oumma globale, qui est dirigée à partir de centres islamiques au Moyen-Orient.

Ailleurs au Canada, comme en Ontario, l’expérience de tenir un Mois du Patrimoine islamique, qui semble être une bonne idée comme moyen de faire la sensibilisation vis-à-vis la communauté musulmane, a montré qu’il est devenu un outil qui permet aux islamistes d’asseoir leur idéologie politique qui est enracinée dans les Frères musulmans.

Les islamistes canadiens poursuivent subtilement la promotion de la Sharia qui avait apporté d’indicibles souffrances dans le monde musulman. Sous le couvert du multiculturalisme, le Canada permet à cette idéologie de prendre racine au pays ce qui va accélérer la décomposition de la société canadienne.

Rappelons que 2018 marque le 30e anniversaire de la Loi sur le multiculturalisme canadien.

Si les gens ont droit à leurs croyances, ceux qui répandent l’idéologie dangereuse de l’Islamo-fascisme et du djihad armé contre l’Occident et ceux qui ne parviennent pas à renoncer à cette doctrine, ne devraient avoir aucune place au Canada.

Des organisations musulmanes somaliennes au Canada reconnaissent que «État islamique» avait mobilisé des jeunes de l’Alberta.

Le gouvernement Fédéral de Justin Trudeau refuse de se pencher sur l’infiltration lente mais constante des islamistes à l’intérieur des institutions gouvernementales ; des hommes et des femmes qui sont inspirés par le fondateur des Frères musulmans Hassan Al-Banna et son adjoint Syed Qutb. Ces deux personnalités islamiques ont prêché le djihad contre l’Occident et demandé aux musulmans ordinaires de lutter contre les «infidèles».

La mosquée d’Ottawa.

La province de l’Alberta offre le programme de langue arabe

Les islamistes qui soutiennent le Hamas et les Frères Musulmans ont réussi déjà en 2017 à introduire la langue arabe dans les écoles publiques de cette province anglophone.

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, avait introduit, en mars 2018 le Arabic bilingual program destiné à toutes les écoles du gouvernement de l’Alberta qui offre un programme bilingue de la maternelle à la « K-12 », (la 12e année).

 

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, lance à Glengarry School à Edmonton le programme d’enseignement de la langue arabe

« En créant un programme d’études en langue arabe en Alberta, nous offrons aux écoles davantage d’options pour répondre aux besoins de la communauté dont elles ont besoin« , a déclaré le ministre de l’Éducation.

Les élèves de Glengarry School ont joué une pièce de théâtre intitulée « Le Monde arabe » et ont passé en revue leurs compétences en matière de Dabkeh, une danse populaire palestinienne, au cours de la célébration.

Le programme bilingue arabe de l’école publique en Alberta connait la croissance la plus rapide en nombres des inscrits durant la rentée scolaire 2018-2019, surtout dans les écoles publiques de la ville d’Edmonton.

« La multiplicité des cultures dans notre société contribue à renforcer notre pouvoir en tant que force économique et culturelle … et soutenir l’éducation aux langues bilingues est un moyen de s’assurer que les étudiants albertains sont prêts pour une économie mondiale... », a dit le ministre de l’Éducation de l’Alberta.

Le programme d’arabe de l’école Glengarry à Edmonton compte 631 étudiants en ce moment.

Prière à l’Université d’Edmonton.

Pour absorber les enfants des immigrants musulmans, la cheffe du gouvernement de l’Alberta, Rachel Nutelli, annonce l’octroi de 393 millions de dollars à 20 projets de nouvelles écoles. Le budget 2018 alloue 393 millions de dollars à ces nouveaux projets, qui devraient être achevés pour l’année universitaire 2022-2023.

« Le Calgary Education Council a toujours besoin de nouvelles écoles et de mises à jour pour répondre au nombre croissant d’élèves de Calgary et à leurs besoins en matière d’éducation. Au nom de nos étudiants actuels et futurs, nous sommes reconnaissants de ce financement pour créer ces nouveaux espaces d’apprentissage dans nos communautés en développement  »

Ces nouvelles écoles répondent à la pression des arabes et les musulmans dans les zones urbaines d’Edmonton, Calgary, Grand Prairie et Lethbridge. Le Canada avait accueilli de millers de réfugiés syriens. On parle de centaines de milliers de personnes qui vont débarquer dans les prochaines années, d’Afrique du Nord, des Afghans, des Irakiens, de l’Iran, du Pakistan, d’Égypte, du Soudan, de la Somalie, de l’Afghanistan…

Les réfugiés syriens qui arrivent du Canada proviennent entre autres du Liban et de la Turquie.

Justin Trudeau et sa main sur le coeur :un spectacle touchant pour les islamistes.

Des faits brefs sur l’Islam en Alberta

  • Alberta compte déjà une dizaine d’écoles islamiques privées qui enseignent l’Arabe et la doctrine islamique.
  • La première mosquée au Canada – la mosquée Rasheed – a été construite à Edmonton en 1938 et est conservée comme site historique au parc Fort Edmonton.
  • La mosquée de Karim à Lak La Bisch était la deuxième mosquée construite au Canada.
  • Selon les statistiques canadiennes, l’Islam est le groupe religieux qui connaît la croissance la plus rapide au pays, avec plus de 1,1 million de membres.
  • Le parc Agha Khan à Edmonton , un parc de 4,8 hectares, a été inauguré le 16 octobre 2018 avec un don de 25 millions de dollars par le prince musulman Son Altesse l’Aga Khan, 49e imam des musulmans ismaéliens nizarites, et ami de Justin Trudeau.
  • Parmi les personnalités musulmanes connues de l’Alberta, des activistes islamo-féministes Hilwe Hamdon et Lili Flehman, alors que deux écoles publiques ont été nommées à leur noms à Edmonton.
  • Kadam Larry Shabbin a été député de Lesser Slave Lake de 1975 à 1980 et a été le premier musulman au Canada à occuper le poste de ministre du gouvernement.
  • Le premier acteur musulman au Canada de 1997 à 2008, Rahim Jaafar, vient de Edmonton-Strathcona.
  • Naheed Nenshi est le premier maire musulman de Calgary, une grande ville du Canada, en Alberta.

Source:Dreuz.info.

Nouvel Ordre Mondial:L’Occident se culpabilise pour satisfaire aux visées de l’Islam

En 1988, The Satanic Verses est publié. Il est écrit par Salman Rushdie (à gauche), citoyen britannique. L’Ayatollah Ruhollah Khomeiny (à droite), son « guide suprême » en 1989, a condamné Rushdie à la peine de mort pour avoir écrit ce livre. L’affaire Rushdie semble avoir profondément façonné la société britannique.

 

 

 

Il y a trois ans, le gouvernement italien a pris une décision honteuse. Il a voilé ses statues antiques romaines pour ne pas offenser le président iranien en visite, Hassan Rouhani. Les statues nues étaient enfermées dans des cases blanches. Un an auparavant, à Florence, une autre statue représentant un homme nu de style gréco-romain avait également été couverte lors de la visite du prince héritier d’Abou Dhabi. Aujourd’hui, l’une des galeries d’art britanniques les plus célèbres a recouvert deux tableaux, après que des musulmans se soient plaints de leur  » blasphème « .

À la Saatchi Gallery de Londres, deux œuvres, contenant encore des nus, superposés cette fois-ci avec une écriture arabe, ont suscité des plaintes de visiteurs musulmans, qui ont demandé que les peintures soient retirées de l’exposition Rainbow Scenes. À la fin, les peintures étaient recouvertes de feuilles. « Le Saatchi se comporte comme l’Arabie saoudite, dissimulant à la vue du public les œuvres qui blasphèment contre l’islam », a commenté Brendan O’Neill à proposde Spiked. Un expert a décrit les peintures comme  » Les versets sataniques à nouveau « . Il était fait référence au livre de Salman Rushdie, citoyen britannique, publié en 1988. En 1989, le « Guide suprême » iranien, l’ayatollah Ruhollah Khomeini, avait condamné Rushdie à mort pour avoir écrit le livre. La prime sur Rushdie ‘à 4 millions de dollars en 2016 lorsqu’un groupe d’Iraniens a ajouté 600 000 dollars à la « récompense » – sans protestation de la part de la Grande-Bretagne.

C’est après Les Versets sataniques de Rushdie que de nombreuses maisons d’édition occidentales ont commencé à s’incliner devant l’intimidation islamiste. Christian Bourgois, une maison d’édition française qui avait acheté les droits, a refusé de publier The Satanic Verses . C’était la première fois qu’un écrivain, au nom de l’islam, était condamné à disparaître de la surface de la terre – à être assassiné pour une prime.

Rushdie est toujours avec nous, mais le meurtre en 2004 de Theo van Gogh pour avoir produit et réalisé un film, « Submission », sur la violence islamique à l’égard des femmes; la mort de tant arabo-islamiques intellectuels coupables d’écrire librement, les émeutes de caricatures danoises et les nombreux essais (par exemple, ici et ici ) et les tentatives de meurtre (comme ici et ici) , l’ abattage au magazine satirique français Charlie Hebdo , attaques après le discours de Benoît du pape à Ratisbonne, annulation des livres et des textes , représentation de Mahometenfermés dans les entrepôts des musées, et les menaces et sanctions croissantes, y compris la flagellation, infligées à d’innombrables journalistes et écrivains tels que Raif Badawi , d’ Arabie saoudite , devraient nous alarmer – ne pas nous mettre à genoux.

Comme le montre la capitulation de la galerie Saatchi, la liberté de parole en Europe est à présent épuisée et faible. Jusqu’à présent, nous avons cédé aux extrémistes islamiques et aux apaisements occidentaux. C’est la leçon tragique de l’affaire Rushdie, 30 ans plus tard: aucun auteur n’oserait écrire Les Versets sataniques aujourd’hui; aucune grande maison d’édition telle que Penguin ne l’imprimerait; les attaques des médias contre les « islamophobes » seraient encore plus fortes, de même que la trahison sans fond des diplomates occidentaux. De plus, aujourd’hui, grâce aux médias sociaux en tant qu’arme de censure et menaces de masse implicites, tout auteur serait probablement moins chanceux que ne l’était Rushdie il y a 30 ans. Depuis ce temps, nous n’avons fait aucun progrès. Au lieu de cela, nous avons vu le jihad contre les Versets sataniques encore et encore.

« Personne ne voudrait aujourd’hui écrire ‘ The Satanic Verses’ , et encore moins le publier », a déclaré l’écrivain Hanif Kureishi. « L’écriture est maintenant timide parce que les écrivains sont maintenant terrifiés ».

Selon l’auteur Kenan Malik, écrivant en 2008:

« Ce dont nous parlons ici n’est pas un système de censure formelle, en vertu duquel l’État interdit les oeuvres jugées offensantes. Plutôt, ce qui s’est développé est une culture d’autocensure dans laquelle le fait de offenser est devenu moralement inacceptable Au cours des 20 années écoulées depuis la publication des Versets sataniques, la fatwa s’est effectivement intériorisée « .

L’affaire Rushdie semble également avoir profondément façonné la société britannique. La reddition de la Saatchi Gallery à Londres n’est pas unique. La galerie Tate Britain a exposé une sculpture de John Latham intitulée « Dieu est grand » du coran, de la Bible et du Talmud incrustés dans du verre. « Tamburlaine le Grand » de Christopher Marlowe a été censuré au Barbican Centre. La pièce faisait référence au prophète de l’islam « ne méritant pas d’être vénéré », ainsi qu’à une scène dans laquelle le Coran est brûlé. La Whitechapel Art Gallery de Londres a purgé une exposition contenant des poupées nues qui auraient peut-être dérangé la population musulmane. Aux peintures du centre commercial de Londres, un tableau « ISIS Threaten Sylvania » de l’artiste Mimsy a été censuré pour avoir montré aux terroristes des animaux en peluche sur le point de massacrer des animaux en peluche en train de pique-niquer.

Au Royal Court Theatre de Londres, Richard Bean a été contraint de se censurer pour une adaptation de « Lysistrata », la comédie grecque dans laquelle les femmes entament une grève sexuelle pour arrêter les hommes qui veulent partir en guerre. Dans la version de Bean, des vierges islamiques se mettent en grève pour arrêter les kamikazes terroristes.

Malheureusement, au nom de la lutte contre « l’islamophobie », l’establishment britannique semble maintenant se soumettre à la charia rampante: et à purger et à censurer un discours à lui seul.

Récemment, de grands intellectuels conservateurs ont été licenciés au Royaume-Uni. L’un d’entre eux est le philosophe sans égal Roger Scruton, qui a été limogé par un comité gouvernemental pour avoir déclaré que le mot « islamophobie » avait été inventé par les Frères musulmans  » pour mettre fin à la discussion sur un problème majeur « .

Puis ce fut le tour du grand psychologue canadien Jordan Peterson, dont la bourse de recherche à l’Université de Cambridge fut annulée pour avoir posé avec un homme portant un t-shirt  » Je suis un fier islamophobe « . Le professeur Peterson a déclaré par la suite que le mot « islamophobie » avait été « construit en partie par des personnes se livrant à l’extrémisme islamique, afin de garantir que l’islam ne soit pas critiqué en tant que structure ».

Les cas de Scruton et Peterson ne font que confirmer la signification réelle de l ‘ « islamophobie », un mot inventé pour faire taire toute critique de l’ islam par quiconque, ou comme Salman Rushdie a commenté , un mot « créé pour aider les aveugles restent aveugles ». Où est la répulsion attendue depuis longtemps?

En 2008, Tim Walker , du Telegraph , citait le célèbre dramaturge Simon Gray, affirmant que Nicholas Hytner, directeur du National Theatre de Londres de 2003 à 2015, « s’est contenté d’offenser les chrétiens », mais « se garde de rien bouleversé les musulmans  » Les dernières personnes qui l’ont fait sont les journalistes du magazine satirique français Charlie Hebdo . Ils ont payé de leurs vies. En refusant d’affronter le discours policier, ou de soutenir la liberté d’expression de Salman Rushdie, Roger Scruton, Jordan Peterson, Charlie Hebdo et Jyllands-Posten– juste la pointe d’un énorme iceberg – nous avons commencé sur la voie de la soumission à la charia et à la tyrannie. Nous avons tous dissimulé notre culture prétendument « blasphématoire » avec des burqas pour éviter d’offenser des personnes qui ne semblent pas nous déranger de nous offenser.

Sources:Giulio Meotti, éditeur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

 

 

 

 

La loi britannique sur le blasphème par l’arrière…une stratégie islamiste

Ministre James Bokens

 

 

Quelques jours après que le gouvernement britannique ait rejeté sa définition officielle préférée de l’islamophobie, le Conseil musulman de Grande-Bretagne, la plus grande organisation islamique de Grande-Bretagne, a appelé à l’ouverture d’une enquête sur le parti conservateur au pouvoir pour islamophobie.

Le conflit porte sur un effort du groupe parlementaire multipartite (APPG) sur les musulmans britanniques, une formation multipartite d’une vingtaine de députés au Parlement britannique, visant à institutionnaliser la définition de l’islamophobie en termes raciaux plutôt que religieux.

Dans un rapport de novembre 2018 intitulé  » Islamophobia Defined  » , l’APPG a proposé la définition suivante de l’islamophobie en une phrase:

« L’islamophobie est enracinée dans le racisme et constitue un type de racisme qui vise les expressions du musulman ou du présumé musulman. »

La définition, résultat de six mois de consultations, a été approuvée par des centaines d’organisations musulmanes, le maire de Londres, Sadiq Khan, ainsi que par plusieurs partis politiques, notamment les travaillistes, les démocrates libéraux et les conservateurs écossais.

Les défenseurs de la définition disent que s’il est vrai que l’islam n’est pas une race, mais une religion – un ensemble de croyances et d’idées – et que les musulmans sont un ensemble de croyants de différentes races, ethnies et nationalités, de nombreux musulmans subissent les préjugés, la discrimination et une forme de racisme qui, disent-ils, est structurelle. Le directeur du groupe de réflexion antiraciste Runnymede Trust, Omar Khan, a expliqué :

« Définir l’islamophobie comme un racisme antimusulman place correctement le problème dans lequel des groupes de personnes se voient attribuer des attributs culturels et raciaux négatifs, ce qui peut donner lieu à une vaste gamme d’expériences, qu’il s’agisse d’un préjugé inconscient, d’un préjudice, d’une discrimination directe ou indirecte, inégalité ou incidents de haine « .

Lors d’un débat parlementaire à la Chambre des communes le 16 mai, le secrétaire aux Communautés, James Brokens, a rejeté la définition de l’APPG – qualifiée de « loi sur le blasphème par la porte arrière » – au motif qu’elle est trop vague et qu’elle a « des conséquences potentielles pour la liberté d’expression ». Il a déclaré que la définition n’était pas conforme à la loi de 2010 sur l’égalité, qui définissait la « race » comme comprenant la couleur, la nationalité et les origines nationales ou ethniques – et non une pratique religieuse.

Un porte-parole du gouvernement a déclaré que la définition de l’APPG n’avait « pas été largement acceptée » et nécessitait un « examen plus approfondi ».

De nombreux Britanniques, y compris des musulmans britanniques, se sont opposés à la définition proposée, qui préviennent qu’elle protégerait efficacement l’Islam de tout contrôle et de toute critique valable.

Lors du débat à la Chambre des communes, le député conservateur Sir John Hayes a déclaré :

« Le rapport [APPG] identifie essentiellement l’islamophobie comme un exercice de racisme, qui suppose que les peuples musulmans de ce pays, ou de tout autre pays, sont une race. Étant donné que l’islam est une religion, cette proposition est en soi litigieuse et a été décrits comme tels par certains critiques du rapport.

« Les gens qui attribuent cette religion viennent de toutes sortes d’endroits, de toutes les couleurs et de toutes les croyances, et adoptent toutes sortes de pratiques différentes. Comme les chrétiens, certains ont une vision plus fondamentaliste de leur foi que d’autres. une race est en soi une vision audacieuse, et certains diront même qu’elle est controversée, c’est pourtant ce que fait le rapport en identifiant l’islamophobie comme une affaire de lutte contre le racisme …

« Les dispositions législatives en vigueur concernant l’incitation à la haine, la discrimination et une panoplie d’autres mesures permettent à la police, si elle le souhaite, de poursuivre des personnes qui se comportent de manière inacceptable et, bien plus sérieusement, illégale – un argument parfaitement approprié que la police ne le fasse pas assez, que je ne présente pas cet argument, mais que d’autres pourraient le faire, mais qu’il est tout à fait normal que la police poursuive ces personnes, qui devraient être interrogées, inculpées et, le cas échéant, poursuivies. nous partons d’une feuille de papier vierge pour contredire le fait qu’il existe toutes sortes de lois anti-discrimination et anti-racisme qui nous permettent de protéger ceux qui pourraient être victimes de tels préjugés. « 

Écrit pour The Spectator , David Green, fondateur et chef de la direction de Civitas, un groupe de réflexion non partisan basé à Londres sur les politiques publiques, a averti :

« Si cette définition devient loi, personne ne saura exactement quelles formes de mots pourraient les renvoyer devant les tribunaux. C’est précisément cette incertitude qui fait la différence entre un État policier et une société libre. Historiquement, le terme » État de droit « était utilisé décrire le système politique dans lequel chacun savait à quel moment la loi pouvait être utilisée contre eux et quand ils étaient libres d’agir comme chacun le croyait le mieux. Comme l’a dit John Locke, il existe en Angleterre une « règle permanente à respecter », commune à tous une de cette société « qui signifiait » une liberté de suivre ma volonté en toutes choses, là où la règle ne le prescrit pas, et de ne pas être soumise à la volonté inconstante, incertaine, inconnue, arbitraire d’une autre « …

« L’utilisation de mots dans l’intention d’attiser la haine raciale n’est pas protégée [en droit britannique] et – sans doute pour cette raison – la définition de l’APPG affirme que critiquer l’islam est une forme de racisme. Mais la race et la religion sont très différentes … .

Les mariages coraniques de groupes ou les conjoints sont « choisis » par l’autorité religieuse sont parmi les coutumes qui entrent en conflit avec l’occident chrétien.

« Nous avons ici un conflit entre deux manières très différentes de concevoir une société: l’individualisme au sens large et le collectivisme. L’individualisme considère l’objectif premier de l’État comme étant de faciliter le développement de nos qualités personnelles ….

« Dans une société collectiviste, le but est que les dirigeants déterminent le comportement des individus (…). Les personnes au pouvoir définissent un code détaillé et menacent de sanctionner les contrevenants. Et ils n’apprécient pas les critiques en tant que moyens d’apprentissage et de pouvoir de rendre compte.

« Nous avons rencontré ces idées autoritaires tout au long de l’histoire de l’Europe et nous pensions avoir progressé au-delà d’elles … La définition de l’APPG est une tentative de recréer l’atmosphère du passé …

« Il existe un large soutien de la part de la population pour la liberté d’expression et il est peu probable que cette loi soit officiellement clôturée par une loi du Parlement, mais elle peut être progressivement réduite à néant. La reconnaissance officielle de la définition de l’islamophobie faite par l’APPG sera un pas de géant vers Etat policier arbitraire « .

De hauts responsables de la police britannique ont averti que la définition proposée de l’islamophobie pourrait semer la confusion parmi les policiers et entraver la lutte contre le terrorisme islamique. Dans une lettre au Premier ministre Theresa May qui a été divulguée au Times , Martin Hewitt, président du Conseil national des chefs de police (NPCC), a écrit que la définition de l’AAPPG risquait d’exacerber les tensions avec la communauté musulmane et pourrait saper les pouvoirs et la tactique de la police antiterroriste. :

« Nous sommes préoccupés par le fait que la définition est trop large dans son libellé actuel, pourrait semer la confusion chez les agents chargés de la faire respecter et pourrait être utilisée pour contester la liberté d’expression légitime concernant les actions historiques et théologiques des États islamiques.

« Il existe également un risque que cela sape les puissances de la lutte contre le terrorisme, qui cherchent à lutter contre l’extrémisme ou à prévenir le terrorisme. »

Le premier député musulman d’Angleterre, Khalid Mahmood, a déclaré que la définition de l’APPG conduirait à une ségrégation accrue des communautés musulmanes:

« Je suis pour l’égalité pour tous, mais je m’oppose à cela. En tant que musulmans, nous devrions être fiers de qui nous sommes et essayer de nous écarter de la mentalité de victime. »

En décembre 2017, l’agence d’aide Barnabas Fund a publié une déclaration dans laquelle elle recommandait d’utiliser le mot « Muslimophobia » pour condamner la peur et la haine des Musulmans. Elle a déclaré que le mot « islamophobie » ne devrait être utilisé que pour désigner la peur et la haine de l’idéologie religieuse Islam. La déclaration a également souligné le fait que « l’islamophobie » est couramment utilisé pour inclure également la peur et la haine des personnes musulmanes.

Le 15 mai, plus de 40 universitaires, écrivains et fonctionnaires britanniques ont signé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur Sajid Javid. La lettre appelle le gouvernement, les partis politiques, les conseils locaux et d’autres organisations à rejeter la définition de l’islamophobie donnée par l’APPG:

« Les soussignés condamnent sans équivoque, sans réserve et avec force les actes de violence contre les musulmans et reconnaissent qu’il est urgent de lutter contre la haine anti-musulmane. Nous sommes toutefois extrêmement préoccupés par l’adoption sans réserve et hâtive de la définition de l’APGG par Islamophobia.

« Cette définition vague et expansive est adoptée sans un examen adéquat ni une prise en compte adéquate de ses conséquences négatives pour la liberté d’expression, la liberté académique et journalistique. La définition va également porter atteinte à la cohésion sociale – alimentant le très bigotisme dont elle est conçue à l’encontre des musulmans pour prévenir.

« Nous craignons que les allégations d’islamophobie soient utilisées, de fait, pour protéger efficacement les croyances islamiques et même les extrémistes des critiques, et que, en formalisant cette définition, elle devienne effectivement utilisée comme une loi de blasphème de porte dérobée.

« Manifestement, les abus, les pratiques préjudiciables ou les activités de groupes et d’individus qui défendent des idées contraires aux valeurs britanniques ont bien plus de chances de ne pas être signalés du fait qu’ils craignent d’être qualifiés d’islamophobes. Cela ne fera qu’augmenter si la définition de l’APPG est officiellement adoptée loi.

« Nous craignons que la définition ne soit utilisée pour faire taire les critiques et les enquêtes légitimes. Les auteurs de l’APPG ont assuré qu’ils ne souhaitaient pas porter atteinte à la liberté d’expression, au contenu même du rapport, à la définition elle-même et aux premiers signes de Les libertés civiles ne devraient pas être traitées comme une réflexion après coup dans le but de lutter contre les préjugés antimusulmans.

« Le mélange de race et de religion employé dans le concept confus de » racisme culturel « élargit la définition au-delà de la haine anti-musulmane pour inclure la critique » illégitime « de la religion islamique. permettre au rapport d’affirmer que la critique de l’islam est instrumentalisée pour blesser les musulmans.

« Aucune religion ne devrait bénéficier d’une protection particulière contre les critiques. Comme la haine anti-sikh, anti-chrétienne ou anti-hindoue, nous pensons que l’expression » haine anti-musulmane est plus appropriée et moins susceptible de porter atteinte à la liberté d’expression. Une prolifération de  » Les phobies « ne sont pas souhaitables, comme l’ont déjà indiqué des organisations sikhs et chrétiennes qui reconnaissent l’importance d’une discussion libre sur leurs croyances. »

Le 28 mai, le Conseil musulman de Grande-Bretagne, une filiale des Frères musulmans, a déposé une plainte auprès de la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) pour islamophobie au sein du parti conservateur. La plainte indiquait :

« Nous avons pris cette mesure après qu’un nombre sans précédent d’affaires ait été porté à notre attention, suggérant une culture au sein du parti conservateur où l’islamophobie est non seulement généralisée, mais institutionnelle. Nous demandons maintenant à la EHRC d’examiner toutes les preuves et d’enquêter sur cette affaire. » affaire avec une grande urgence « .

Le secrétaire général adjoint du MCB, Miqdaad Versi, a admis que la plainte du groupe auprès de l’EHRC visait à faire pression sur le gouvernement pour qu’il accepte sa définition préférée de l’islamophobie:

« Le gouvernement actuel dirigé par les conservateurs a également décidé de rejeter une définition de l’islamophobie acceptée par le MCB et les principales parties prenantes musulmanes, ce qui nous amène à nous demander quel message les conservateurs veulent-ils envoyer aux communautés musulmanes? »

« Alors que la course à la direction [du Parti conservateur] s’ensuit, l’un des candidats va-t-il donner la priorité à la gestion de l’ampleur de l’islamophobie qui a consumé le Parti conservateur? »

L’appel à une enquête sur l’islamophobie a été lancé le même jour lorsque la EHRC a annoncé l’ouverture d’ une enquête officielle sur l’antisémitisme au sein du parti travailliste. L’enquête déterminera si le parti « a illégalement discriminé, harcelé ou victimisé des personnes parce qu’il est juif ».

La MCB (Conseil Musulman de Grande-Bretagne) a déclaré que le moment de sa plainte – déposé le même jour dans l’enquête antisémitisme – était une coïncidence.

Boris Johnson faisait partie des députés nommés dans la plainte islamiste,
Boris Johnson faisait partie des députés nommés dans la plainte islamiste. M. Johnson a été critiqué pour ses propos comparant des femmes musulmanes voilées à des boîtes aux lettres et à des braqueurs de banque, mais il a été dégagé de toute violation du code de conduite du parti conservateur.

 

Le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB) a envoyé plus de 20 pages de preuves à la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme à la suite du refus du gouvernement d’adopter une proposition de définition de l’islamophobie .

Sa plainte accusait les Tories d’avoir « ignoré » les appels en faveur d’une enquête indépendante sur la haine anti-musulmane et d’avoir omis de prendre des mesures contre les islamophobes dans ses rangs.

Boris Johnson , qui pourrait être le prochain Premier ministre, et des députés comprenant Bob Blackman , Zac Goldsmith , Michael Fabricant et Philip Hollobone ont été nommés dans le dossier.


EN COMPLÉMENT

Les conservateurs sont confrontés à plus d’une centaine d’allégations d’islamophobie et de racisme proférées à l’encontre de membres du parti

Theresa May a été forcé de donner sa démission récemment.

 

Au moins 110 personnes  possèdent une colonne vertébrale en Grande-Bretagne et elles ont eu le culot de s’exprimer!

Plus de 100 personnes prétendant être membres du Parti conservateur ont posté des commentaires islamophobes ou racistes en ligne, a-t-on révélé.

Les allégations, compilées par un chercheur sur les médias sociaux, comprennent des articles décrivant les musulmans comme des «extraterrestres» dont le «plan est de transformer ce pays en un État islamique».

D’autres commentaires incluent: « Nous n’avons pas de politicien assez fort au Royaume-Uni pour nous éloigner de cette infestation » et: « Nous laissons nos enfants tomber en permettant à ce culte de conquérir notre pays »

Il s’agirait de la première collection complète d’allégations formulées à ce jour. Elle contient des messages de 110 personnes, principalement au cours des deux dernières années. Dix-neuf ont été décrites comme de «nouvelles allégations» par ITV News, à qui le dossier a été remis par l’utilisateur de Twitter @MatesJacob.

Le Parti conservateur conteste que certaines des personnes impliquées soient membres du parti et affirme que les autres ont été traités ou font l’objet d’une enquête.

 

 

 

 

Nous sommes tous en DANGER avec justin-imbécile..

 

Ainsi, l’Ontario s’apprête à avoir un parti islamique en bonne et due forme.

Quand l’islam fait de la politique…

Le Parti islamique de l’Ontario n’est pas encore officiellement enregistré, mais le nom a été réservé sur le site d’Élections Ontario et le parti a publié son programme sur son site internet.

On peut y lire entre autres que « l’islam est la religion de l’Ontario et du Canada » et que l’économie et l’éducation devraient être conformes aux valeurs préconisées par le Coran.

BELGIQUE, ÉTAT ISLAMIQUE

Vous voulez savoir à quoi ça pourrait ressembler, un parti islamique ?

Vous n’avez qu’à regarder du côté de la Belgique.

Le parti belge Islam existe depuis 1999 (il s’appelait Noor à sa fondation, mais a changé de nom en 2012).

Au début, les dirigeants de ce parti disaient : « Ce n’est que pour légiférer dans des histoires de droit familial, pas plus. Avoir des tribunaux coraniques comme il y a des tribunaux rabbiniques… »

Mais avec les années, leur programme s’est étoffé.

Maintenant, les dirigeants du parti Islam parlent d’autoriser le port du voile dans les écoles, de rétablir la peine de mort, de favoriser le mariage dès l’adolescence, de rendre le divorce plus compliqué (pour les femmes, bien sûr) et de réviser la mixité dans les lieux publics.

Séparer les femmes et les hommes dans les transports en commun, par exemple, et dans les piscines publiques.

De dire Redouane Ahrouch, qui a été élu (oui, oui, vous avez bien lu — élu ) lors des élections communales de 2012 : « Il faut sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir tout naturellement à un État islamique en Belgique.

« Je suis pour la charia. C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies, voire un siècle, mais le mouvement est lancé… »

SOUMISSION

Et on nous dira ensuite que les islamistes ne s’intéressent qu’à la religion et n’ont aucune visée politique.

Il n’y a que les porteurs de tuque de Québec solidaire pour penser ça…

Quand un député conservateur dit qu’il ressent un malaise en pensant qu’une femme peut avorter à son septième mois de grossesse, la gauche déchire sa chemise et dénonce la montée de l’extrême droite, mais quand des islamistes annoncent qu’ils songent à fonder un parti politique pour instaurer la charia en Ontario, les adeptes du Che haussent les épaules et regardent le bout de leurs souliers.

On se croirait dans un roman de Michel Houellebecq.

« Un parti islamiste ? Ce n’est pas génial, mais c’est quand même mieux que la droite dure… »

Mais que voulez-vous : nos chartes protègent la liberté de religion, Justin est un multiculturaliste zélé et la constitution canadienne reconnaît la suprématie de Dieu, alors…

Dans la lutte au radicalisme religieux, le Canada se bat une main attachée dans le dos.

UN MUR

Tiens, au lieu de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique, pourquoi ne pas ériger un mur idéologique entre la politique et la religion ?

Dire haut et fort que le Canada ne veut rien savoir d’un parti religieux, qu’il soit islamique ou catholique.

Mais non, on se fera traiter de méchants laïcards…

Richard Martineau..

*Merci Céline Galipeau pour le lien!

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Source: https://www.journaldemontreal.com/…/quand-lislam-fait-de-la…

Terrorisme islamique:Le DJihad contre les chrétiens s’accentue au Nigéria

  • La violence actuelle, qui s’aggrave depuis le début de 2017, « est légèrement différente, en ce sens qu’elle consiste en une série d’attaques ciblées contre des communautés chrétiennes qui tentent de déplacer des agriculteurs et de prendre des terres pour leurs éleveurs ». – Nathan Johnson, International Christian Concern, responsable régional pour l’Afrique.
  • « Au Nigeria, les chrétiens sont traités comme des citoyens de deuxième classe dans les douze États du nord du pays où la charia est appliquée. Ils sont victimes de nombreuses agressions. Des filles chrétiennes sont enlevées et forcées à se marier avec des hommes musulmans. Des pasteurs sont enlevés pour obtenir une rançon. Les églises sont vandalisé ou complètement détruit « . – Nathan Johnson.
  • « Le gouvernement nigérian et la communauté internationale (…) ont peu fait depuis le début pour remédier à la situation. Ce manque de participation n’est pas surprenant: ils ne peuvent même pas reconnaître ses racines, à savoir l’idéologie intolérante du djihad. le nombre de morts des chrétiens a seulement augmenté – et continuera probablement à croître de manière exponentielle – jusqu’à ce que cette réalité soit non seulement reconnue, mais également traitée.  » – Raymond Ibrahim, auteur et expert du Moyen-Orient.
Les chrétiens sont massacrés au Nigeria par les djihadistes Fulani et Boko Haram – et personne ne semble s’en soucier. Sur la photo: Abubakar Shekau, dirigeant de Boko Haram, tiré d’une vidéo de propagande de Boko Haram datée de novembre 2018.

Les chrétiens sont massacrés au Nigeria par les djihadistes Fulani et Boko Haram – et personne ne semble s’en soucier.

La plus grave persécution de ces chrétiens sans défense – qui représentent la moitié de la population totale du Nigéria – a eu lieu principalement dans le nord musulman du pays, régi par la charia , et dans les États de la  » ceinture moyenne « . , « qui sont une zone de transition entre les états du nord et du sud.

Selon l’organisation de défense des droits de l’homme International Christian Concern (ICC):

« Les militants peuls ont continué de mener de violentes attaques dans toute la région du Middle Belt au Nigéria en mars. Les attaques brutales perpétrées par ces militants islamistes extrémistes suscitent constamment la peur parmi les chrétiens vivant dans le Middle Belt, alors que le nombre de morts ne cesse de croître … Le mois dernier [mars 2019], au moins 150 personnes ont été tuées.

« … Mgr William Amove Avenya, évêque nigérian de l’État de Benue, a déclaré: ‘Des membres de tribus peuls armés jusqu’aux dents, assassinent des femmes enceintes et des enfants et détruisent nos petites propriétés.

«  » Il s’agit d’une bombe à retardement qui menace d’enflammer toute la région. Nous ne pouvons pas attendre qu’un génocide de masse se produise avant d’intervenir « , a-t- il ajouté.

Méthode d’exécution publique par Daesh.

« … Voici les plus grandes attaques qui ont eu lieu en mars:

  1. 4 mars 2019 : des militants peuls attaquent l’État de Benue et font 23 morts
  2. 11 mars 2019 : les milices peuls attaquent Kajuru, incendiant plus de 100 maisons et faisant 52 morts
  3. 18 mars 2019 : Boko Haram a assiégé une ville à majorité chrétienne dans l’État d’Adamawa, peuplée de plus de 370 000 habitants. « 

Le responsable régional pour la CPI pour l’Afrique, Nathan Johnson, qui s’est récemment rendu au Nigéria, a déclaré à Gatestone que cette violence meurtrière avait commencé il y a moins de 20 ans.

« Cela n’a vraiment commencé qu’en 2001, après que les émeutes entre musulmans et chrétiens dans la région du Plateau ont coûté la vie à plus de 1 000 personnes et détruit de nombreuses églises. puisque. »

Johnson a souligné que la violence actuelle, qui s’intensifiait depuis début 2017, « est légèrement différente, en ce sens qu’elle consiste en une série d’attaques ciblées visant des communautés chrétiennes tentant de déplacer des agriculteurs et de prendre des terres pour leurs éleveurs ».

Il a ajouté que l’hostilité incluait un ensemble complexe de facteurs – facteurs socio-économiques (éleveur contre agriculteur), ethniques (principalement les Peuls contre tous les autres, à l’exception de Hausa) et religieux (musulmans contre Chrétiens):

« Le gouvernement nigérian et les principaux médias ont minimisé le fait que des musulmans radicaux massacraient des communautés chrétiennes au Nigeria. Ils préféreraient décrire la crise comme un affrontement entre deux communautés ethniques ou socio-économiques qui s’entretuent – même si près de 80% des victimes sont des chrétiens. « 

Johnson a ajouté:

« Au Nigeria, les chrétiens sont traités comme des citoyens de deuxième classe dans les douze États du nord du pays où la charia est appliquée. Ils sont victimes de nombreuses agressions. Des filles chrétiennes sont enlevées et forcées à se marier avec des hommes musulmans. Des pasteurs sont enlevés pour obtenir une rançon. Les églises sont vandalisé ou complètement détruit.

« Les chrétiens que j’ai rencontrés lors de mon récent voyage au Nigéria, qui ont tant souffert à la fois des Fulani et de Boko Haram, espèrent que d’autres personnes dans le monde se soucient de ces personnes et prient pour eux. Beaucoup manquent de nourriture, d’eau et d’abris, Des centaines de milliers d’enfants chrétiens dans tout le pays ne peuvent pas aller à l’école parce que leurs parents n’en ont pas les moyens, n’y ont pas accès ou craignent que leurs enfants ne le soient. attaqué ou enlevé alors qu’il se rendait dans la classe ou dans sa classe. « 

Comme l’explique l’expert du Moyen-Orient Raymond Ibrahim l’année dernière:

« Le gouvernement nigérian et la communauté internationale (…) ont peu fait depuis le début pour remédier à la situation. Ce manque de participation n’est pas surprenant: ils ne peuvent même pas reconnaître ses racines, à savoir l’idéologie intolérante du djihad. le nombre de morts des chrétiens a seulement augmenté – et continuera probablement à croître de manière exponentielle – jusqu’à ce que cette réalité soit non seulement reconnue, mais également traitée. « 

 

 

 

 

 

Ce qu’on vous cache de l’islam au Québec:Des églises chrétiennes vandalisées, déféquées et incendiées « tous les jours »

  • En Allemagne, quatre églises distinctes ont été vandalisées et / ou incendiées uniquement en mars. « Dans ce pays », a expliqué PI-News, un site d’informations allemand, « une guerre rampante se poursuit contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur des sommets de montagnes, des statues sacrées au bord du chemin, des églises … et récemment également sur les cimetières « .
  • Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est divulguée, les profanateurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale.
  • « Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme .  » – PI News, 24 mars 2019
En février, des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur, en France, et ont mutilé d’une manière moqueuse les bras d’une statue du Christ crucifié. De plus, une nappe d’autel a été brûlée. (Source de l’image: Eutrope / Wikimedia Commons)

 

D’innombrables églises de l’Europe occidentale sont vandalisées, déféquées et incendiées.

En France, deux églises sont profanées chaque jour en moyenne. Selon PI-News , un site d’informations allemand, 1 063 attaques contre des églises ou des symboles chrétiens (crucifix, icônes, statues) ont été enregistrées en France en 2018. Cela représente une augmentation de 17% par rapport à l’année précédente (878). ont été enregistrés – ce qui signifie que ces attaques ne font que s’aggraver.

Parmi les profanations récentes en France, les suivantes ont eu lieu en février et mars seulement:

  • Des vandales ont pillé l’église Notre-Dame des Enfants à Nîmes et ont utilisé des excréments humains pour y tracer une croix . du pain consacré a été retrouvé jeté dehors parmi les ordures.
  • En février, l’ église Saint-Nicolas de Houilles a été vandalisée à trois reprises. une statue de la Vierge Marie du XIXe siècle, considérée comme  » irréparable« , était  » complètement pulvérisée « , a déclaré un membre du clergé; et une croix pendante a été jetée au sol.
  • Des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur et ont mutilé les bras d’une statue d’un Christ crucifié de manière moqueuse. De plus, une nappe d’autel a été brûlée.
  • Des incendiaires ont incendié l’église Saint-Sulpice à Paris peu après la messe de midi du dimanche 17 mars.

Des rapports similaires sortent d’Allemagne. Quatre églises séparées ont été vandalisées et / ou incendiées en mars seulement. « Dans ce pays », a expliqué PI-News , « il existe une guerre rampante contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur les sommets des sommets des montagnes, sur les statues sacrées le long du chemin , sur les églises … et récemment sur les cimetières. »

Qui est principalement derrière ces attaques continues et croissantes contre des églises en Europe? Le même rapport allemand suggère: « Les croix sont cassées, les autels brisés, les bibles incendiées, les fonts baptismaux renversés et les portes de l’église maculées d’expressions islamiques du type » Allahu Akbar « . »

Selon un autre rapport allemand du 11 novembre 2017, quelque 200 églises ont été attaquées et de nombreuses croix brisées dans les Alpes et la Bavière: «La police profite à maintes reprises de profanations religieuses. Les auteurs sont souvent de jeunes émeutiers issus de l’immigration.  » Ailleurs, ils sont décrits comme des  » jeunes islamistes « .

Parfois, malheureusement, dans les régions européennes à forte population musulmane, il semble y avoir une augmentation concomitante des attaques contre les églises et les symboles chrétiens. Avant Noël 2016, dans la région de Rhénanie du Nord-Westphalie en Allemagne, où résident plus d’un million de musulmans , une cinquantaine de statues chrétiennes publiques (y compris celles de Jésus) ont été décapitées et des crucifix cassés.

En 2016, à la suite de l’arrivée en Allemagne d’un autre million de migrants, pour la plupart musulmans, un journal local a annoncé que, dans la ville de Dülmen, « il ne se passe pas un jour » sans que des statues religieuses de moins de 50 000 habitants soient attaquées, et environs immédiats « 

En France, il semble également que les attaques contre les églises augmentent également lorsque le nombre de migrants musulmans augmente. Une étude de janvier 2017 a révélé que les « attaques extrémistes islamistes contre des chrétiens » en France avaient augmenté de 38%, passant de 273 attaques en 2015 à 376 en 2016; la majorité s’est produite pendant la période de Noël et « de nombreuses attaques ont eu lieu dans des églises et autres lieux de culte ».

À titre d’exemple typique, un homme musulman a commis en 2014 des  » actes majeurs de vandalisme  » au sein d’une église catholique historique à Thonon-les-Bains. Selon un rapport (avec des images), il « aurait renversé et cassé deux autels, les candélabres et les lutrins, détruit des statues, démoli un tabernacle, tordu une croix en bronze massive, brisé une porte de sacristie et même brisé des vitraux. » Il a également « piétiné » l’Eucharistie.

Pour des exemples similaires dans d’autres pays européens, voyez ici:

Une église en Espagne.

 

 

 

Les assaillants ont brisé des statues en bois de la Vierge Marie et de Jésus sur la croix lors de l’attaque choquante qui a eu lieu plus tôt cette semaine.
Ils ont pris d’assaut l’église de Notre-Dame de Carmen dans la ville espagnole de Rincon de la Victoria, en Andalousie

Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est révélée, les auteurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale . Comme le récent PI-Nouvelles rapportdit:

« Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme . «