Réécrire l’histoire:L’holocauste et le génocide des musulmans imposés par les États-Unis après le 11 septembre

Le scientifique australien et expert en holocauste / génocide Gideon Polya discute de son nouveau livre brillant et important, US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide. Il y définit les termes holocauste et génocide, esquisse le contexte historique et expose sans relâche le meurtre mené par les États-Unis de 27 millions de musulmans dans les guerres du 11 septembre, ainsi que des millions d’autres dans des événements connexes (la guerre contre l’Iran depuis 1978, le Irak depuis 1990, sur la Somalie depuis 1992, sur la Palestine depuis 1916, etc.).

Mon introduction, qui sera certainement controversée, commence ainsi:

«Le champ académique des études sur l’Holocauste, comme le champ fictif des études hitlériennes dans le roman de Dan DeLillo, White Noise, a un objectif absurdement étroit. Si vous recherchez des articles sur les études sur l’Holocauste sur Google Scholar ou Academia.edu, vous trouverez plusieurs dizaines de milliers d’articles, presque tous traitant de questions liées aux crimes dirigés par les Allemands contre les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. En effet, le terme même Holocauste, dont le sens originel était « offrande brûlée », a été quasiment une marque déposée par des juifs sionistes qui s’opposent fermement à ce qu’il soit utilisé pour décrire tout autre épisode historique de meurtre de masse, sauf un: le prétendument pré-planifié, l’extermination bureaucratique ordonnée et délibérée de six millions de Juifs européens, principalement dans des chambres à gaz, entre 1942 et 1945 [1]. Le H majuscule de l’Holocauste fonctionne comme une sorte de marque déposée cachée, suggérant que cet épisode particulier ne ressemble à aucun autre… »(Et il devient même plus controversé à partir de là…)

Ma conclusion:

«Le travail de Polya sur la mortalité évitable et les holocaustes cachés nous oblige à faire face à la question: est-ce que nous, les humains, arrêterons jamais de sacrifier des boucs émissaires sacrifier l’Autre? Arriverons-nous jamais à devenir les gardiens de nos frères et sœurs?»

Source : Gideon Polya on “US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide”

Truth Jihad / Kevin Barrett • June 15, 2020

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L’holocauste indien et le génocide des Musulmans par les États-Unis et l’Angleterre

Un exemple parmi des milliers d’autres : l’administration coloniale anglaise réprima très violemment l’insurrection au Kenya au début des années 50, entraînant la mort de dizaines de milliers de Kenyans. Des milliers d’autres ont été emprisonnés dans des camps et soumis à des violences extrêmes dont les preuves sont consignées dans les dossiers du Foreign Office : exécutions arbitraires, torture, abus sexuels, castrations, travaux forcés, privations de toutes sortes…

Charles Dickens

Mais ce qu’on oubliera de dire, pendant les célébrations, c’est qu’en réalité Charles Dickens, comme beaucoup de ses contemporains britanniques, était un raciste génocidaire [2]. Voilà ce qu’il a écrit à Emile de la Rue, le 23 octobre 1857 à propos de la soi-disant mutinerie indienne de 1857 : « Je voudrais être Commandant en Chef là-bas |[Inde] ! Voilà ce que je dirais à ces orientaux à qui il faut parler fermement (ce texte devrait d’ailleurs être énergiquement traduit dans tous les dialectes locaux), « Moi l’Inimitable, qui exerce une fonction dont je crois profondément qu’elle m’a été donnée par Dieu et non par Satan, j’ai l’honneur de vous informer, vous peuple indien, qu’il est de mon intention de procéder, en évitant autant que possible les cruautés inutiles et en opérant par miséricorde avec la plus grande célérité, à l’éradication de votre Race de la surface du globe car votre Race a défiguré la terre par des atrocités abominables [2000 Anglais ont été tués pendant la guerre d’indépendance de 1857 ou Mutinerie indienne de 1857] (voir Grace Moore (2004), « Dickens and the Empire. Discourses of class, race, and colonialism in the works of Charles Dickens » (Ashgate Publishing, Aldershot, UK) :  amazon.com).

Dickens n’était pas le seul de son espèce et le pouvoir britannique a agi avec une brutalité sans pareil. L’historien indien, Amaresh Misra, affirme dans son ouvrage « Guerre des civilisations : L’Inde en 1857 », que les Britanniques ont tué 10 millions d’Indiens en représailles pour les 2000 Anglais tués pendant la rébellion de 1857 (la soi-disant mutinerie indienne). Je cite : « Ce fut un holocauste, au cours duquel des millions de personnes disparurent. Ce fut un holocauste nécessaire aux yeux des Britanniques, parce qu’ils pensaient que le meilleur moyen d’avoir le dessus était d’exterminer toute la population des villes et des villages. Ce fut simple et sans merci. Les Indiens qui se trouvaient sur leur route étaient tués. Mais l’ampleur du massacre a été tenue secrète ». Mais pour les écrivains anglais, qui persistent à nier cet holocauste, environ 100 000 Indiens ont été tués. (voir l’article de Randeep Ramesh du Guardian du 24 août 2007 intitulé « India ‘s secret history : « a holocaust, one where millions disappeared… » sous-titré « Un auteur affirme que les représailles britanniques ont fait 10 millions de morts en Inde sur une période de 10 ans » :  guardian.co.uk)

L’holocauste indien perpétré par les Britanniques ne s’est pas limité à la décennie qui a suivi la rébellion de 1857. On estime que les morts indiennes dues aux privations subies pendant les deux siècles d’occupation britannique s’élèvent à 1,8 milliard et le carnage s’est terminé par l’holocauste Bengalais de 1942-1945 au cours duquel les Britanniques avec le concours des Australiens ont délibérément laissé mourir de faim 6 ou 7 millions d’Indiens (voir mon livre « Jane Australian and the Black Hole of British History » :  janeaustenand.blogspot.com.au) et la Partition de 1947 pendant laquelle un million d’Indiens sont morts et 18 millions se sont enfuis pour échapper aux meurtres de masse (voir mon livre « Body Count. Global avoidable mortality since 1950 » :  globalbodycount.blogspot.com.au).

Et pourtant l’histoire de l’Angleterre a été expurgée de l’holocauste indien de 1757-1947 et de l’holocauste bengalais de 1942-1945. Ainsi par exemple on ne trouve aucune mention de ces épouvantables atrocités dans les ouvrages et reportages historiques actuels comme « The Story of India de Michael Wood (BBC, 2007), A History of the English-speaking Peoples Since 1900 » de Andrew Roberts (Harper, 2006), « A History of Britain » de Simon Schama (BBC, 2002), « A Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking, 2000), « A Very Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking 2004) et « A Short History of the 20th Century » de Geoffrey Blainey (Penguin, 2005).

Un siècle et demi après la rébellion indienne de 1857, l’holocauste indien, et 70 ans après l’holocauste bengalais de la seconde guerre mondiale, la commission anglaise de l’holocauste, et la négation de l’holocauste*et la commission sur le génocide et la négation du génocide font pâle figure à côté de la guerre des Etats-Unis et de ses alliés contre les Musulmans, les Asiatiques et les Africains qui s’est concrétisée par la mort de 12 millions de Musulmans, morts de mort violente ou par suite des privations de guerre (0,2 millions de Palestiniens depuis 1990, 4,6 millions d’Irakiens de 1990 à 2012, 2,2 de Somaliens de 1992 à 2012, 5 millions d’Afghans de 2001 à 2012, et 50 000 Libyens en 20011-2012).

Voici ci-dessous l’horrible vérité concernant les holocaustes et génocides de Musulmans perpétrés par les Anglo-Américains et niés par eux ((voir :  sites.google.com) :

HOLOCAUSTE PALESTINIEN, GÉNOCIDE PALESTINIEN
Pour les Palestiniens dans leur totalité : 0,1 million de morts violentes et 1,9 million de morts évitables liées à l’occupation et à la privation entre 1936 et 2011 ; 0,75 million d’enfants de moins de 5 ans morts (1950-2012). En Palestine Occupée : 0,3 million de morts violentes et non violentes liées à l’invasion entre 1967 et 2011 ; 0,2 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, de 1967 à 2011 : 75% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’état d’apartheid israélien soutenu par l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; et 7 millions de réfugiés (voir « Palestinian Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE AFGHAN, GÉNOCIDE AFGHAN :
En octobre 2011 on comptabilisait 5,6 millions de morts dus à la guerre entre 2001 et 2011 ; 1,4 millions de morts violentes après l’invasion ; 4,2 millions de morts non-violentes évitables dues aux privations ; 2,9 millions d’enfants de moins de cinq ans morts après l’invasion (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; 3,4 millions de réfugiés plus 2,5 millions de réfugiés pashtouns du Pakistan (voir « Afghan Holocaust, Afghan Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE IRAKIEN, GÉNOCIDE IRAKIEN :
Pour la période 2003- 2011, 2,7 millions de morts dus à l’invasion, 1,5 de morts violentes, 1,2 de morts non violentes dues aux privations de guerre, 0,8 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, 5 à 6 millions de réfugiés. Pour la période 1990-2003, 0,2 million de morts violentes, 1,7 million de morts non-violentes dues aux privations de guerre, 1,2 d’enfants de moins de 5 ans morts. Pour la période 1990-2011, 4,6 millions de morts dus à la guerre, 1,7 million de morts violentes, 2,9 millions de morts dus aux privations, 2 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) (voir Iraqi Holocaust, Iraqi Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE SOMALIEN, GÉNOCIDE SOMALIEN
Dans la période 1992-2011 (qui a vu se succéder l’invasion de l’Ethiopie et plus récemment celle du Kenya par les Etats-Unis) 0,4 millions de morts violentes, 1,8 million de morts évitables dues aux privations de guerre, 1,3 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide), et 2 millions de réfugiés.
HOLOCAUSTE LIBYEN, GÉNOCIDE LIBYEN
à partir de 2011 : Avant l’invasion du pays par la France, les Etats-Unis et l’Angleterre (FUKUS)**, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était seulement de 19 pour 1000 naissances en Libye (8 aux Etats-Unis) ; les rebelles soutenus par la coalition FUKUS ont déjà tué au moins 50 000 Libyens et en ont blessé 50 000 autres ; les rebelles soutenus par FUKUS se livrent au nettoyage ethnique des « Libyens noirs » ; Tawerga, où vivaient 10000 libyens en majorité noirs a été détruite et a fait l’objet d’un complet nettoyage ethnique ; 1 million de réfugiés noirs du Sub-Sahara se sont enfuis ; il y a environ 1,1 million de réfugiés en tout ; l’holocauste libyen et le génocide libyen ne font que commencer.
LES MORTS DUES AUX GÉNOCIDES DANS LE MONDE
Les atrocités détaillées ci-dessus font paraître dérisoire le nombre de morts causés par les guerres de la période précédente (1950 à 2005) contre le monde musulman en grande partie post-colonial et qui se montaient à 0,6 million ((voir mon livre « Body Count. Global voidable mortality since 1950 », G.M. Polya, Melbourne, 2007, et « Global avoidable mortality » :  globalavoidablemortality.blogspot.com).

 

Les derniers chiffres indiquent que, depuis 2001 à ce jour, pas moins de 27 millions de musulmans ont été tués au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les assassins (principalement les États-Unis, GB, France, Israël)  justifient leur agression mortelle par la « guerre contre le terrorisme », par l’imposition de la démocratie à coup de missiles, de drones et de bombes (Assad doit partir, Saddam gaze son peuple et dispose d’ADM, l’Iran veut développer la bombe atomique, etc.). Naturellement, pour ces « défenseurs de la démocratie », tuer 20 millions de musulmans dans leurs propres pays, qui n’ont ni attaqué ni menacé ces pays agresseurs, ne constitue ni un génocide, ni un holocauste.
Conclusion 
Cependant l’ampleur de ces atrocités est cachée au public, sans le moindre remord, par les médias dominants qui nient ces génocides. Les médias dominants anglo-américaino-sionistes, la commission académique et politique sur l’holocauste et la négation de l’holocauste ont de toute évidence adopté la répugnante attitude des multinationales qui se résume dans l’expression « aller de l’avant », ce qui permet à l’alliance Atlantique soutenue par les sionistes racistes d’ignorer les malheureuses victimes des atrocités décrites plus haut et de se préparer à « aller de l’avant » en Syrie (22 millions d’habitants) et en Iran (74 millions d’habitants) aussi.
Les gens honnêtes ne peuvent pas se contenter de prendre le trottoir d’en face. La paix est le seul moyen mais le silence tue et le silence est complice. Les gens honnêtes doivent a) informer tous ceux qu’ils peuvent sur les atrocités commises par les anglo-saxons et leurs alliés et b) sanctionner et boycotter dans la mesure du possible tous les politiciens, partis, pays et multinationales complices de l’Alliance de guerre étasunienne contre les Musulmans, les Arabes, les Asiatiques et les Africains.

* Dr Gideon Polya enseigne la science dans une importante université australienne depuis 40 ans. Il a publié 130 ouvrages en 50 ans de carrière scientifique.

Source : http://newsnet.fr/63795 18/02/2012

NOTES

1-Voir ce lien important: https://michelduchaine.com/2020/06/19/reecrire-lhistoire-dun-mensonge

 

2-Charles Dickens (1812-1870), un raciste génocidaire…

L’oeuvre de Charles Dickens comprend « Esquisse par Boz », « Le magasin d’antiquité », « Oliver Twist », « Nicholas Nickleby », « Barnaby Rudge », « Un chant de Noël »,  » Martin Chuzzlewit » », « Le conte de deux cités », « David Copperfield », « les grandes espérances », « La maison d’âpre-vent », « La petite Dorrit », « Les temps difficiles », « L’ami commun » et « les aventures de M. Pickwick ».

 

 

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Réécrire l’histoire d’un mensonge: Les tas de cadavres à Dachau, Buchenwald étaient ceux des soldats allemands

Nous connaissons tous les images et les séquences filmées de tas de cadavres de «Juifs» découverts dans les «camps de la mort» Dachau et Buchenwald libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais ce qu’on ne nous a jamais dit, c’est que la plupart de ces cadavres étaient en fait des soldats allemands morts qui ont été jetés là-bas dans le cadre d’une psy-op élaborée par British Intelligence, et bon nombre de ces images horribles ont été filmées par nul autre que le maître du film d’horreur, Alfred Hitchcock.

 

Le camp de buchenwald:une mise en scène d’Hollywood.

Ce qui suit est un extrait du témoignage oculaire corroboré d’un soldat allemand capturé:

En 1977, lors d’une visite à New York et à Cape May, j’ai raconté l’histoire du train des prisonniers allemands mourants à deux anciens officiers américains. Ils avaient tous deux été postés à Heidelberg peu après la guerre et ils savaient tout à ce sujet. Ils ont convenu que les wagons à bestiaux étaient remplis de soldats allemands capturés infectés par le typhus et la dysenterie.

… Par une journée ensoleillée à la mi-juin 1945, j’ai sauté dans un train de marchandises et je suis allé à Erfurt. Le train s’est arrêté à environ un kilomètre et demi avant la gare, alors j’ai porté mon sac à dos et j’ai commencé à marcher vers la gare. J’ai rapidement remarqué un train de marchandises d’une vingtaine de wagons à bestiaux stationnant sur une voie latérale. Une mauvaise odeur venait de cette direction. En me rapprochant, j’ai vu des mains qui dépassaient des trous de ventilation et j’ai entendu des gémissements, alors j’ai traversé plusieurs pistes et je me suis approché des wagons à bestiaux. Les gens à l’intérieur m’ont remarqué et ont commencé à pleurer « Eau, camarade, eau! » Puis j’ai atteint le train et j’ai reconnu la terrible puanteur des excréments et des cadavres en décomposition. Les portes coulissantes et les trous de ventilation étaient entrecroisés avec du fil de fer barbelé solidement cloué. De l’urine et des excréments partiellement séchés suintaient sous les portes coulissantes et entre les planches.

… Ils étaient en fait des figurants involontaires dans un film réalisé par Alfred Hitchcock, le spécialiste des films d’horreur d’Hollywood. Il avait obtenu un contrat pour réaliser un film sur les camps de concentration pour le tribunal de Nuremberg.

La nuit, les prisonniers morts seraient déchargés à Buchenwald, Dachau et dans d’autres camps de concentration par ceux qui étaient encore en vie. Hitchcock les filmerait ensuite, dépeignant les tas de cadavres victimes des atrocités allemandes. Un grand nombre de cadavres ont été jetés à Buchenwald la nuit, et le lendemain, les citoyens de Weimar ont été contraints de passer devant les tas de cadavres en décomposition et de sentir l’odeur nauséabonde.

Certains d’entre eux croyaient en fait à la propagande américaine, que les cadavres étaient des détenus des camps de concentration. Tout a été filmé dans le cadre du film de Hitchcock. Par la suite, les cadavres ont été jetés dans des fosses communes à proximité. Cela aussi faisait partie du script. C’est l’explication que les deux anciens officiers de l’armée américaine m’ont donnée concernant le train de prisonniers allemands mourants que j’ai vu le 16 juin 1945.

Je certifie que mon témoignage est un véritable compte rendu de ce que j’ai personnellement vu et vécu.

[Remarque: Alfred Hitchcock a été persuadé par son ami et producteur de films, le Juif britannique, Sidney Bernstein, de quitter Hollywood pour participer au projet «F3080». F3080 est le nom que British Intelligence a donné à un projet de compilation d’un film documentaire sur les atrocités allemandes.

Le projet est né en février 1945 dans la division de guerre psychologique de la SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force). Hitchcock a été enregistré exprimant sa principale préoccupation: «Nous devons essayer d’empêcher les gens de penser que tout cela a été truqué.»]

Le témoignage du soldat allemand peut être vérifié par plusieurs autres témoins, dont le ministère britannique de l’Information, qui a admis que la British Broadcasting Company (BBC) serait impliquée dans une campagne de propagande anti-allemande en cours pour distraire le public des horribles atrocités commises par l’armée soviétique.

Et Victor Cavendish-Bentick, le chef du British Psychological Warfare Executive (Propagande), dans une note manuscrite, écrite le 27 août 1943, a confirmé que le meurtre de masse présumé de Juifs dans les soi-disant «  camps de la mort  » était en effet un psy -op:

    «Nous avons eu une bonne affaire pour notre argent avec cette histoire de chambre à gaz que nous avons mise en place, mais ne courons-nous pas le risque finalement d’être découverts et quand nous serons découverts, risquer l’effondrement de ce mensonge et la fin de notre guerre psychologique? Ce n’est donc pas le moment de le laisser dériver tout seul et de se concentrer sur les autres lignes que nous utilisons. » [Document F0371 / 34551 du Bureau des archives publiques révélé par Stephen Mitford Goodson, Inside the South African Reserve Bank]

Bien sûr, il serait très facile de confirmer l’origine ethnique des corps dans les charniers de Dachau et Buchenwald simplement en exhumant certains des corps et en effectuant des tests ADN sur eux. Un tout simple test ADN pourrait confirmer que les restes étaient juifs ou allemands. Mais comme nous le savons de toute l’Europe, les groupes juifs ont absolument interdit à ces «charniers juifs» d’être dérangés car cela violerait prétendument leurs convictions «religieuses», sauf dans les cas où cela leur convient.

Et maintenant, les gouvernements d’Amérique et d’Europe dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour s’assurer que chaque enfant d’âge scolaire impressionnable se voit montrer ces images truquées dans un seul but: transformer les agresseurs de la Seconde Guerre mondiale en victimes, par sympathie illicite pour le diable.

Et voici le tristement célèbre faux documentaire de Hitchcock:

 

Source : Piles of Corpses at Dachau, Buchenwald Were Dead German Soldiers Staged for Propaganda by Jews in US Military

CFT Team(Christians For Truth) May 4, 2020 

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Conclusion

Rappelons que les armées anglo-américaines n’ont   libéré aucun « camp d’extermination », notion par ailleurs inconnue à l’époque: les six camps : Auschwitz, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec, Chelmno ; étaient tous situés à l’Est, dans la zone d’action de l’Armée rouge. Toutes les images qui figurent dans les « reportages » des armées alliées sur ces camps sont fausses. Ainsi, par exemple, dans le film  Memory of the Camps, notamment celles de la libération du camp de Bergen-Belsen par l’armée britannique, ne montrent donc pas un lieu réel de la « Shoah ». Mais ces images, qui toutes avaient été montrées et remontrées depuis cette époque, au sein de montages différents, sont incontestablement à la base de la construction de l’imaginaire de la Shoah.

Pour continuer à défendre le mythe de l’extermination des juifs et le mythe des chambres à gaz ou des camions à gaz nazis, il ne reste plus que des romanciers, des cinéastes, des artistes, des clowns à la manière d’Elie Wiesel, de Claude Lanzmann, de Bernard-Henri Lévy et d’Éric Zemmour. Et des milliards extorqués aux banques, aux compagnies d’assurances, aux contribuables vont à la plus basse propagande sioniste dans les écoles, les lycées, les universités, les musées, les clubs (y compris de football). Ces milliards financent le seul État d’apartheid qui reste sur terre, et le seul asile inexpugnable des malfrats juifs : Israël.

Elie Wiesel a avoué avoir menti toute sa vie,peu de temps avant de mourir.

 

 

Découverte du complexe d’armes nucléaires secrètes d’Adolf Hitler en Autriche

Un labyrinthe de tunnels souterrains de la Seconde Guerre mondiale qui aurait été utilisé pour développer une bombe nucléaire a été découvert.

L’installation, qui couvre une superficie allant jusqu’à 75 acres, a été découverte près de la ville de St Georgen an der Gusen, en Autriche.

Les fouilles ont commencé sur le site après que les chercheurs ont détecté des niveaux accrus de rayonnement dans la région – soutenant les affirmations selon lesquelles les national-socialistes développaient des armes nucléaires.

Le documentariste Andreas Sulzer, qui dirige les fouilles, a déclaré au Sunday Times que le site était « probablement la plus grande installation de production d’armes secrètes du Troisième Reich ».

Son entrée n’a été découverte que lorsque l’équipe de fouilles, qui comprend des historiens et des scientifiques, a rassemblé des informations dans des documents de renseignement déclassifiés et des témoignages de témoins.

L’équipe est maintenant en train d’enlever les couches de terre et de béton emballées dans les tunnels et les plaques de granit lourd qui ont été utilisées pour couvrir l’entrée.

Les casques appartenant aux troupes de la Waffen-SS et d’autres reliques national-socialistes font partie des articles qui ont été découverts jusqu’à présent.

La fouille a été interrompue la semaine dernière par la police, qui a exigé que le groupe produise un permis pour mener des recherches sur les sites historiques. Mais M. Sulzer est convaincu que les travaux reprendront le mois prochain.

Il a déclaré au Sunday Times: «  Les prisonniers des camps de concentration à travers l’Europe ont été triés sur le volet pour leurs compétences spéciales – physiciens, chimistes ou autres experts – pour travailler sur ce projet monstrueux et nous devons aux victimes d’ouvrir enfin le site et de révéler la vérité. « 

L’enquête a été déclenchée par un documentaire de recherche de M. Sulzer sur la quête d’Hitler pour construire une bombe atomique.

Il y faisait référence à des entrées de journal intime d’un physicien appelé à travailler pour les national-socialistes. Il existe d’autres preuves de scientifiques travaillant pour un projet secret géré par le général SS Hans Kammler.

M. Sulzer a fouillé les archives en Allemagne, à Moscou et en Amérique pour trouver des preuves du projet de construction d’armes nucléaires mené par les SS.

Après la guerre, l’Autriche a dépensé quelque 10 millions de livres sterling pour couler du béton dans la plupart des tunnels.

Mais Sulzer et ses partisans pensent qu’ils ont raté une section secrète où la recherche atomique a été menée.

Les Soviétiques étaient stationnés à St Georgen jusqu’en 1955 et ils ont ramené tous les dossiers sur le site avec eux à Moscou.

Les experts tentent de découvrir s’il existe un lien entre St Georgen et des sites en Allemagne proprement dits où les scientifiques ont été rassemblés pendant le Troisième Reich dans le but de correspondre aux efforts américains pour construire l’arme ultime.

En juin 2011, des déchets atomiques provenant du programme nucléaire secret d’Hitler auraient été découverts dans une ancienne mine près de Hanovre.

Plus de 126 000 barils de matières nucléaires pourrissent à plus de 2 000 pieds sous terre dans une ancienne mine de sel.

 

 

 

 

 

Réécrire l’histoire:Enterrés vivants et criant dans la nuit: des survivants allemands des prisonniers de guerre décrivent les camps d’extermination d’Eisenhower

Le 27 juillet 1929, les Alliés ont étendu le Règlement de protection de la Convention de Genève pour les soldats blessés aux prisonniers de guerre (PG). Ces règlements stipulent: «Tous les logements devraient être au même niveau que leurs troupes. La Croix-Rouge supervise. Après la fin des hostilités, les prisonniers de guerre devraient être libérés immédiatement. » Le 10 mars 1945, Dwight Eisenhower, le Commandant suprême allié du Corps expéditionnaire allié, n’a pas respecté ces règles en classant les prisonniers allemands capturés sur le territoire allemand comme «Forces ennemies désarmées» (DEF). Les prisonniers allemands sont donc à la merci des Alliés et ne sont pas protégés par le droit international. 

Les Alliés occidentaux ont délibérément assassiné environ 1 million de prisonniers de guerre allemands désarmés par la famine, l’exposition et la maladie.

 

 

Les Alliés occidentaux ont délibérément assassiné environ 1 million de prisonniers de guerre allemands désarmés par la famine, l’exposition et la maladie. Cette atrocité alliée a été révélée publiquement pour la première fois en 1989 dans le livre Other Losses de James Bacque. Bacque estime dans Other Losses que les victimes sont sans aucun doute plus de 790 000, presque certainement plus de 900 000, et probablement plus d’un million. La mort des prisonniers a été sciemment causée par des officiers de l’armée qui disposaient de ressources suffisantes pour maintenir ces prisonniers en vie. Les organisations de secours telles que la Croix-Rouge qui ont tenté d’aider les prisonniers dans les camps américains se sont vu refuser la permission de l’armée.

Un camp à St-Remi,en France.

Des Allemands témoignent des camps d’extermination de prisonniers de guerre d’Eisenhower

Les prisonniers allemands survivants ont témoigné des conditions horribles et des mauvais traitements qu’ils ont subis dans les camps de prisonniers de guerre alliés. De nombreux prisonniers allemands survivants ont été maltraités avant même d’arriver dans les camps alliés. Werner Wilhelm Laska, un prisonnier de guerre allemand, rapporte son transfert dans un camp de prisonniers américain:

« Les gardes américains qui sont arrivés avec le camion étaient désagréables et cruels depuis le début. J’ai été forcé de me donner des coups de pied et des coups de poing dans le dos. D’autres soldats allemands étaient déjà à bord. Après un trajet d’une heure ou deux, nous sommes arrivés à un open terrain sur lequel de nombreux militaires étaient déjà rassemblés, en rang et en file. Alors que nous descendions du camion, un grand groupe d’Américains nous attendait. Ils nous ont reçus avec des cris et des cris, comme: « Toi Hitler, toi Nazi, etc….  » Nous avons été battus, frappés à coups de pied et poussés; un de ces gangsters a brutalement arraché ma montre de mon poignet. Chacun de ces bandits possédait déjà 10 ou 20 montres, bagues et autres choses. Les coups ont continué jusqu’à ce que j’atteigne la ligne où mes camarades se tenaient. La plupart de nos bouteilles d’eau (cantines), sacs à dos, etc. ont été coupés et même des pardessus ont dû être laissés par terre. De plus en plus de prisonniers sont arrivés, y compris même les garçons et les vieillards. Après quelques heures, de gros camions-remorques – généralement utilisés pour le transport du bétail – se sont alignés pour le chargement de bétail humain.

Camp de prisonniers allemands aux USA

Nous avons dû exécuter le gantelet pour monter dans les camions; nous avons été battus et frappés à coups de pied. Puis ils nous ont coincés si fort qu’ils n’ont même pas pu fermer les écoutilles. Nous ne pouvions même pas respirer. Les soldats ont conduit les véhicules à grande vitesse sur les routes et à travers les villages et les villes; derrière chaque semi-remorque suivait toujours une jeep avec une mitrailleuse montée.

En fin d’après-midi, nous nous sommes de nouveau arrêtés dans un champ ouvert, et avons été déchargés de la même manière, avec coups et coups de pied. Nous devions faire attention, tout comme les recrues dans la formation de base. Rapidement, les Américains nous ont clôturés avec des rouleaux de fil de fer barbelé, donc il n’y avait pas d’espace pour s’asseoir ou se coucher ce soir-là. Nous avons même dû faire nos nécessités en position debout. Puisque nous n’avons reçu ni eau ni nourriture, notre soif et notre faim sont devenues aiguës et urgentes. Certains hommes avaient encore du thé dans leurs cantines, mais il n’y en avait pas assez pour tout le monde.

Le lendemain, la procédure a commencé comme la veille; courir le gantelet dans les bétaillères, puis transporter au prochain champ ouvert. Pas de boisson ni de manger, mais toujours clôturé – il y a une chanson américaine: « … Ne me cloisonnez pas … » – ainsi que le comportement enfantin de la plupart des Américains: punir les nazis! Après la première nuit, lorsque nous avons été chargés à nouveau, certains d’entre nous sont restés sur ce terrain, morts ou si faibles et malades qu’ils ne pouvaient plus bouger. Nous nous approchions du Rhin, comme nous l’avons remarqué, mais nous avions encore une nuit à passer de la manière décrite. C’était terrible!

Tout cela ne pouvait pas être une coïncidence. Ce devait être un plan, car, comme nous l’avons appris plus tard, il y avait presque le même traitement dans tous les camps gérés par des unités américaines. Pendant la guerre, nous avons entendu parler du « Plan Morgenthau » et du « Plan Kaufman », et c’est exactement ce qui nous a semblé arriver à ces moments-là: l’extermination de tout un peuple! « 

Laska a finalement été envoyé en France pour travailler dans des mines de charbon et d’autres endroits désagréables, où son calvaire s’est poursuivi. Le 7 janvier 1950, les Français ont finalement renvoyé Laska en Allemagne.

James Bacque écrit que la réponse qu’il a reçue à la suite de la publication originale d’Autres pertes a été incroyable. Bacque déclare:

« Le plus gratifiant a été l’énorme réponse de milliers d’ex-prisonniers qui m’ont écrit, ou téléphoné, envoyé des fax ou des e-mails, ou même appelé à ma porte, pour me remercier d’avoir raconté une histoire qu’ils craignaient de mourir avec eux. Ils continuent de m’envoyer des journaux intimes, des lettres, Tagebücher, des livres auto-édités, des dactylographiés de mémoires, en trois ou quatre langues, ainsi que des photographies, des cartes, des dessins, des peintures et même quelques artefacts. « 

Une immense colonne de prisonniers se met en marche…après la reddition allemande.

Plusieurs prisonniers de Heilbronn ont écrit Bacque pour confirmer les conditions épouvantables observées par le Cpl américain. Daniel McConnell et le major-général américain Richard Steinbach. L’un d’eux est Anton Pfarrer, qui avait 16 ans lorsqu’il a été capturé et emprisonné à Heilbronn. Pfarrer écrit:

« Je me souviens de presque chaque jour de souffrance, mais je suis revenu, même si des milliers de personnes ne l’ont jamais fait. Il y avait 3 000 hommes dans ma cage en mai, mais fin août, il ne restait que 1 500 pour répondre à l’appel. Ils avaient tous sont morts. « 

Il n’y a pas eu de sortie de sa cage pendant cette période. Pfarrer a téléphoné au général Steinbach en 1998 pour remercier Steinbach de lui avoir sauvé la vie.

Rudi Buchal avait reçu l’ordre de servir de commis médical allemand à «l’hôpital» POW de Bretzenheim, une tente avec un sol en terre à l’intérieur du camp. L’hôpital n’avait ni lits, ni fournitures médicales, ni couvertures, ni rations de famine pendant le premier mois ou plus. Quelques fournitures ont ensuite été obtenues par des équipes américaines dans les villes allemandes voisines. Buchal a été informé par des chauffeurs de la 560th Ambulance Company que 18 100 prisonniers de guerre étaient morts dans les six camps autour de Bretzenheim au cours des 10 semaines de contrôle américain. Buchal a également entendu le chiffre de 18 100 morts des Allemands qui étaient en charge des statistiques de l’hôpital et d’autres personnels hospitaliers américains. Les six camps étaient Bretzenheim, Biebelsheim, Bad Kreuznach, Dietersheim, Hechtsheim et Heidesheim.

La fiabilité de Rudi Buchal a été attestée par l’armée américaine elle-même. A sa sortie, Buchal reçut un document indiquant que, de l’avis des officiers de l’armée américaine qui le commandaient, «au cours de la période susmentionnée [avril-juillet 1945], il s’est montré coopératif, capable, industrieux et fiable.» Semblable à l’expérience du Cpl américain. Daniel McConnell et le docteur français Joseph Kirsch, Buchal ont découvert que ces «hôpitaux» étaient simplement des endroits pour faire des prisonniers moribonds plutôt que des endroits pour aider les prisonniers à se rétablir. Buchal rappelle que de nombreux évacués mortellement malades ont été emmenés à Idstein, au nord de Wiesbaden. États de Buchal,

« Et je me souviens qu’à partir de là, aucun prisonnier n’est revenu. »

Des prisonniers allemands qui ont survécu à Bretzenheim ont décrit leur arrivée le 9 mai 1945. Les prisonniers ont vu trois rangées de cadavres le long de la route devant le camp. Un total de 135 morts de Bretzenheim ont été reconnus par les Américains comme ayant été enterrés à Stromberg les 9 et 10 mai. Tous les morts à Bretzenheim n’ont pas été tués par la famine, la maladie et l’exposition habituelles.

Johannes Heising, ancien abbé d’un monastère sur le Rhin, a publié un livre dans les années 1990 sur ses expériences dans le camp américain de Remagen. Franz-Josef Plemper, un autre ancien prisonnier de Remagen, a rappelé à Heising un événement non décrit dans le livre de Heising: une nuit, les Américains avaient rasé au bulldozer des hommes vivants sous la terre dans leurs trous. Plemper a décrit la scène à Heising:

« Une nuit d’avril 1945, j’ai été surpris de ma stupeur sous la pluie et la boue par des cris perçants et des gémissements. J’ai sauté et j’ai vu au loin (environ 30 à 50 mètres) le projecteur d’un bulldozer. Puis j’ai a vu ce bulldozer avancer à travers la foule de prisonniers qui étaient là. À l’avant, il avait une lame faisant un chemin. Combien de prisonniers ont été enterrés vivants dans leurs trous de terre, je ne sais pas. Il n’était plus possible de le vérifier. J’ai entendu clairement des cris de « Tueur meurtrier ».

L’horreur de cet incident avait été si douloureuse que Heising l’avait effacé de sa mémoire. Heising ne se souvint de cet événement qu’après que Plemper le lui rappela.

Un incident similaire s’est produit au camp américain de Rheinberg à la mi-juin 1945. Selon les rapports de plusieurs ex-prisonniers, le dernier acte des Américains à Rheinberg avant que les Britanniques ne prennent le pouvoir consistait à bulldozer une section du niveau du camp alors qu’il y avait des hommes encore vivants dans leurs trous dans le sol.

Le prisonnier Wolfgang Iff a déclaré que dans sa sous-section de peut-être 10 000 personnes à Rheinberg, 30 à 40 corps étaient traînés chaque jour. En tant que membre du commando funéraire, Iff était bien placé pour voir ce qui se passait. Iff a vu environ 60 à 70 corps sortir par jour dans d’autres cages de taille similaire.

Un sergent de 50 ans titulaire d’un doctorat. a tenu un journal à l’encre sur du papier toilette à Rheinberg. Il écrivit le 20 mai 1945:

« Combien de temps devrons-nous rester sans abri, sans couvertures ni tentes? Chaque soldat allemand avait autrefois un abri contre les intempéries. Même un chien a un abri pour ramper quand il pleut. Notre seul souhait est finalement après six semaines pour obtenir un toit au-dessus de nos têtes. Même un sauvage est mieux logé. Diogène, Diogène, tu avais au moins ton tonneau. « 

Une partie du problème à Rheinberg était qu’elle était longtemps surpeuplée. Une cage de 300 mètres sur 300 mètres ne devait pas contenir plus de 10 000 personnes. Cependant, au début, pas moins de 30 000 prisonniers ont été forcés d’entrer, laissant environ trois mètres carrés par personne. Le prisonnier Thelen a dit à son fils à travers les barbelés qu’environ 330 à 770 prisonniers mouraient chaque jour à Rheinberg. Le camp contenait alors entre 100 000 et 120 000 prisonniers.

Charles von Luttichau a déclaré à propos de son camp de prisonniers de guerre à Kripp près de Remagen sur le Rhin:

La pluie était presque constante le long de cette partie du Rhin ce printemps-là. Plus de la moitié des jours où nous avons eu de la pluie. Plus de la moitié des jours, nous n’avions pas de nourriture du tout. Pour le reste, nous avons obtenu une petite ration K. Je pouvais voir dans le colis qu’ils nous donnaient un dixième des rations qu’ils distribuaient à leurs propres hommes. Donc, au final, nous avons peut-être obtenu 5% d’une ration normale de l’armée américaine. Je me suis plaint au commandant du camp américain qu’il violait la Convention de Genève, mais il a juste dit: «Oubliez la Convention. Vous n’avez aucun droit.  » Donc, finalement, nous avons peut-être obtenu 5% d’une ration normale de l’armée américaine. Je me suis plaint au commandant du camp américain qu’il violait la Convention de Genève, mais il a juste dit: «Oubliez la Convention. Vous n’avez aucun droit.  » Donc, finalement, nous avons peut-être obtenu 5% d’une ration normale de l’armée américaine. Je me suis plaint au commandant du camp américain qu’il violait la Convention de Genève, mais il a juste dit: «Oubliez la Convention. Vous n’avez aucun droit. « 

En quelques jours, certains des hommes qui étaient rentrés en bonne santé dans le camp étaient morts. J’ai vu nos hommes traîner de nombreux cadavres jusqu’à la porte du camp, où ils ont été jetés les uns sur les autres dans des camions, qui les ont emmenés.

Un garçon de 17 ans qui pouvait voir son village au loin a été retrouvé abattu un matin au pied de la clôture en fil de fer barbelé. Son corps a été suspendu et laissé suspendu au fil par les gardiens pour avertir les autres prisonniers. De nombreux prisonniers ont crié: « Moerder, moerder [meurtrier, meurtrier]! » En représailles, le commandant du camp a retenu les maigres rations des prisonniers pendant trois jours. Pour les prisonniers qui étaient déjà affamés et pouvaient à peine bouger à cause de leur faiblesse, c’était affreux; pour beaucoup, cela signifiait la mort. Le commandant a également retenu des rations à d’autres moments pour punir les prisonniers.

George Weiss, un réparateur de chars allemand, a déclaré que son camp sur le Rhin était si bondé que

« nous ne pouvions même pas nous allonger correctement. Toute la nuit, nous avons dû nous asseoir coincés les uns contre les autres. Mais le manque d’eau était la pire des choses. Pendant trois jours et demi, nous n’avons pas eu d’eau du tout. Nous buvions notre propre urine. Elle avait un goût terrible, mais que pouvions-nous faire? Certains hommes se sont mis à terre et ont léché le sol pour obtenir de l’humidité. J’étais si faible que j’étais déjà à genoux, quand finalement nous avons eu un peu d’eau à boire Je pense que je serais mort sans cette eau. Mais le Rhin était juste à l’extérieur du fil. Les gardes nous ont vendu de l’eau à travers le fil et des cigarettes. Une cigarette a coûté 900 marks. J’en ai vu des milliers mourir. Ils ont emmené les corps dans des camions . « 

Le Cpl allemand. Helmut Liebich a été capturé près de Gotha dans le centre de l’Allemagne par les Américains le 17 avril 1945. Le camp de Gotha DEF n’avait que les barrières de barbelés habituelles sans tentes. Les prisonniers ont été contraints de faire passer un gant entre les rangées de gardes qui les ont frappés avec des bâtons afin d’obtenir une petite ration de nourriture. Le 27 avril 1945, les prisonniers sont transférés au camp américain de Heidesheim, plus à l’ouest, où il n’y a plus de nourriture pendant des jours, puis très peu. Les prisonniers ont commencé à mourir en grand nombre à cause de l’exposition, de la famine et de la soif. Liebich a vu de 10 à 30 corps par jour être traînés hors de sa section, le camp B, qui détenait environ 5 200 prisonniers.

Le 13 mai 1945, Liebich est transféré dans un autre camp américain à Bingen-Büdesheim près de Bad Kreuznach. Liebich est rapidement tombé malade de dysenterie et de typhus. Il a été de nouveau transféré, à demi conscient, dans un wagon à toit ouvert avec environ 60 autres prisonniers. Lors d’un détour par la Hollande, les Hollandais se sont tenus sur des ponts pour casser des pierres sur la tête des prisonniers. Après trois nuits, les codétenus de Liebich l’ont aidé à tituber dans le camp américain de Rheinberg, toujours sans abri ni beaucoup de nourriture.

Un jour de juin 1945, Liebich vit les Britanniques traverser les hallucinations de sa fièvre. Les Britanniques lui ont sauvé la vie dans leur hôpital de Lintfort. Liebich se souvenait des soins vitaux qu’il avait reçus des Britanniques avec gratitude pour le reste de sa vie. Liebich déclare:

« C’était merveilleux d’être sous un toit dans un vrai lit. Nous avons de nouveau été traités comme des êtres humains. Les Tommies nous ont traités comme des camarades. »

Les anciens prisonniers ont également signalé de nombreux cas de prisonniers et de civils qui ont été abattus par des gardes américains et français. Paul Kaps, un soldat allemand qui était dans le camp américain de Bad Kreuznach, a écrit: « En une nuit, le 8 mai 1945, 48 prisonniers ont été abattus dans la cage 9. » Le prisonnier Hanns Scharf a été témoin d’un meurtre particulièrement horrible lorsqu’une Allemande avec ses deux enfants a demandé à un garde américain de Bad Kreuznach de donner une bouteille de vin à son mari, qui était juste à l’intérieur du câble. Le gardien a bu le vin lui-même, et quand la bouteille était vide, le gardien a tué le prisonnier avec cinq coups de feu. Les autres prisonniers ont protesté et le lieutenant de l’armée américaine Holtsman a déclaré: «C’est affreux. Je vais m’assurer qu’il y a une cour martiale rigide. » Aucune preuve d’une cour martiale de cet incident ou de tout autre incident similaire n’a jamais été trouvée.

Des prisonnières et des femmes civiles ont été abattues alors que l’ordre d’Eisenhower donnait aux commandants de camps individuels la possibilité d’exempter les membres de la famille qui essayaient de nourrir leurs proches par le fil. Le prisonnier allemand Paul Schmitt a été abattu dans le camp américain de Bretzenheim alors qu’il s’approchait du fil pour recevoir un panier de nourriture de sa femme et de son jeune fils. Le Dr Helmut von Frizberg a vu un garde américain à Remagen tirer sur un prisonnier allemand pour avoir parlé à sa femme à travers le fil. Frau Agnes Spira a été abattue par des gardes français à Dietersheim en juillet 1945 pour avoir apporté de la nourriture aux prisonniers. Son mémorial à Büdesheim voisin se lit comme suit:

« Le 31 juillet 1945, ma mère m’a été soudainement et de façon inattendue arrachée à cause de sa bonne action envers les soldats emprisonnés. »

Le capitaine français Julien a eu de sérieux problèmes pour se quereller avec un autre officier, le capitaine Rousseau. Rousseau a tiré sur des femmes allemandes en présence de Julien, à peu près au même moment et au même endroit qu’un officier français a abattu Frau Spira. À Bad Kreuznach, William Sellner a déclaré que la nuit, les gardes tiraient des balles de mitrailleuses au hasard dans les camps, apparemment pour le sport. Ernst Richard Krische à Bad Kreuznach a écrit dans son journal le 4 mai 1945:

« Des tirs sauvages dans la nuit, des feux d’artifice absolus. Ce doit être la paix supposée. Le lendemain matin, 40 morts en tant que ‘victimes des feux d’artifice’, dans notre cage seule,et beaucoup de blessés. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les minces parois internes du Krematorium à Auschwitz : Un petit détail aux conséquences profondes

La salle à l’intérieur de l’ancien crématorium du camp principal d’Auschwitz qui était une morgue selon les plans originaux datant de la guerre aurait été utilisée comme chambre à gaz homicide entre la fin de 1941 / début 1942 et la première moitié de 1943. Il semblerait vraisemblable que l’exploitation d’une chambre à gaz homicide nécessite l’installation de portes étanches qui résiste aux gaz et aux paniques pour garder les fumées toxiques et les victimes à l’intérieur. Bien qu’il n’y ait aucune preuve dans la documentation existante indiquant l’existence de telles portes, l’historiographie orthodoxe rapporte des témoignages indiquant que de telles portes étaient en place. Un examen plus approfondi des plans de guerre révèle que les murs de cette morgue qui devaient soutenir ces portes étaient extrêmement minces, donc incapables de supporter l’installation de portes en acier massives.

 

La motivation de cet article

Le 20 novembre 2019, j’ai reçu l’e-mail suivant:

« Bonjour, je m’appelle Federico Bussone, je viens d’Italie. Je pense avoir découvert un point faible important dans l’histoire officielle du crématorium du camp principal d’Auschwitz. Pour autant que je sache, ce point faible n’a jamais été mis en évidence par aucun révisionniste, et je voudrais donc partager avec vous ma «découverte».

Il faut regarder le plan original du Crématorium I du 10 avril 1942 (mais aussi celui du 30 novembre 1940).

Dans ces deux plans, le mur du côté gauche (court) de la prétendue chambre à gaz, c’est-à-dire le mur avec la porte d’entrée, est vraiment mince, il ne mesure probablement pas plus de 15 centimètres de large. En tant qu’architecte, je comprends bien qu’une telle cloison n’aurait pu servir que de cloison. Elle n’aurait jamais pu résister aux contraintes produites par l’ouverture et la fermeture d’une lourde porte en acier. Sans parler des coups et de la pression vers l’extérieur exercés par des prisonniers paniqués.

Je tiens à souligner que ce type de mur, construit en petites briques solides liées par du mortier, ne devient assez résistant que lorsqu’il est construit en double rangée. Avec une seule rangée, comme c’est le cas ici, il peut être facilement démoli avec un petit marteau par un seul travailleur, par exemple lors de la rénovation d’une maison.

Il me semble que ce fait important n’a pas été saisi jusqu’à présent. Par exemple, les modèles 3D d’Eric Hunt ont la même (plus grande) épaisseur pour tous les murs. De même pour d’autres dessins que j’ai trouvés dans des publications révisionnistes, etc.

J’espère que ce mail vous sera utile!

Meilleures salutations.

Federico ”


 

 

 

Le récit orthodoxe

Après que l’ancienne caserne militaire polonaise au sud de la ville polonaise d’Oswiecim ait été convertie en camp de concentration par les autorités allemandes après la défaite polonaise en septembre 1939, l’ancien bunker de munitions situé sur le terrain de ce camp a été transformé en crématorium pour l’incinération des restes de détenus décédés ou exécutés. Dans la littérature en temps de guerre et d’après-guerre, ce bâtiment est appelé alternativement l’ancien crématoire ou le crématoire I. La morgue de cette installation aurait été transformée en chambre à gaz homicide à la suite d’un premier test de gazage effectué dans le la prison du camp en septembre 1941. [1] Cela a été affirmé déjà deux mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale par une commission d’enquête combinée polono-soviétique, qui a déclaré ce qui suit dans son rapport: [2]

«Au début de 1941, un crématorium, appelé Crématorium n ° 1, a été inauguré dans le camp d’Auschwitz. […] À côté de ce crématoire, il y avait une chambre à gaz, qui avait, à chaque extrémité, des portes étanches aux gaz avec des judas et au plafond quatre ouvertures avec des fermetures hermétiques à travers lesquelles le «Ziklon» [sic] pour le meurtre de les personnes ont été jetées. Le crématoire I a fonctionné jusqu’en mars 1943 et a existé sous cette forme pendant deux ans. »

En préparation du procès-spectacle polonais de 1947 contre l’ancien commandant du camp d’Auschwitz Rudolf Höss, l’ingénieur polonais Dr. Roman Dawidowski a compilé un rapport d’expertise sur les preuves à l’appui des allégations de gazage homicide à Auschwitz, où nous lisons à ce sujet: [3]

«L’un d’eux maintenant [fin 1941 [4]] a commencé à empoisonner régulièrement les gens avec du Zyklon B et à utiliser à cette fin la Leichenhalle (morgue) du crématoire I […]. Cette chambre […] des deux côtés avait une porte étanche au gaz. »

Jan Sehn, le juge polonais qui a mené l’enquête menant aux procès d’exposition polonais d’après-guerre contre d’anciens membres du personnel du camp allemand d’Auschwitz, a écrit ce qui suit dans son livre de 1960 sur Auschwitz: [5]

«La morgue (Leichenkeller) [6] du premier crématoire d’Oswiecim […] était équipée de deux portes étanches aux gaz.»

Les allégations concernant les portes étanches au gaz dans cette morgue proviennent de témoignages. Parmi eux, Stanisław Jankowski, qui a déclaré concernant les portes de cette pièce dans une déposition le 3 octobre 1980: [7]

« Les deux épaisses portes en bois de la pièce, l’une dans le mur latéral, l’autre dans le mur d’extrémité, avaient été rendues étanches au gaz. »

L’autobiographie d’après-guerre de Rudolf Höss, écrite pendant sa garde à vue en attendant son exécution, contient peu d’informations sur les portes de cette prétendue chambre à gaz, mais seulement qu’elles devaient être très solides, car: [8]

«Lorsque la poudre [sic; Zyklon B] a été jeté [dans la chambre à gaz], il y a eu des cris de « Gas! », Puis un grand mugissement, et les prisonniers piégés [PoW russes à gazer] se sont jetés contre les deux portes. Mais les portes ont tenu. »

De plus, Höss parle à plusieurs reprises de la fermeture des portes «vissées» [9], ce qui indique une porte avec des fixations massives en acier que l’on ne trouve pas sur les portes habituelles.

Dans sa déclaration d’après-guerre écrite à l’été 1945, l’ancien SS SS Pery Broad était un peu plus précis sur les portes de cette prétendue chambre à gaz homicide, indiquant clairement qu’il s’agissait d’une porte lourde, étanche au gaz et anti-panique. :[dix]

«Soudain, la porte a été fermée. Il avait été serré avec du caoutchouc et fixé avec des raccords en fer. Ceux qui étaient à l’intérieur ont entendu les lourds boulons fixés. Ils ont été vissés avec des vis, ce qui rend la porte étanche à l’air. Une terreur meurtrière et paralysante s’est répandue parmi les victimes. Ils ont commencé à frapper à la porte, dans une rage impuissante et un désespoir qu’ils ont martelé avec leurs poings dessus. »

Lors de son interrogatoire en préparation du premier procès d’Auschwitz à Francfort, l’accusé Hans Stark a fait les déclarations suivantes dans sa déposition au sujet des portes de cette pièce: [11]

«Dès l’automne 1941, des gazages ont été effectués dans une pièce du petit crématoire, la pièce ayant été aménagée à cet effet. Il pouvait accueillir entre 200 et 250 personnes, était plus élevé qu’un salon normal, n’avait pas de fenêtres et une seule porte qui avait été fermée [au gaz] et avait une serrure comme la porte d’un abri anti-aérien. »

La situation matérielle actuelle

À l’automne 1944, la section de l’ancien crématorium qui contenait la morgue, les toilettes et la salle de préparation / dissection a été convertie en abri anti-aérien pour les SS [12]. À cet effet, les anciens murs intérieurs de cette section ainsi que les murs qui la séparaient de la chaufferie ont été modifiés – j’aborderai cela plus en détail plus tard – et probablement aussi les portes, car la documentation indique que les portes intérieures de l’abri étaient de une nature «simple» [13], donc ni étanche au gaz ni à l’épreuve des fragments, comme cela était initialement prévu, ni à l’épreuve de la panique, comme cela aurait été nécessaire à des fins d’homicide.12

Illustration 1: panneau placé devant l’ancien crématoire de l’ancien camp principal d’Auschwitz juxtaposant la situation avant la conversion du bâtiment en abri anti-aérien (à gauche) à la situation actuelle (à droite).

 

En 1947, les autorités polonaises fraîchement établies du musée d’Auschwitz ont restructuré le bâtiment, notamment en supprimant certains des murs intérieurs de l’ancien abri anti-aérien. Ce faisant, ils ont tenté de recréer l’État tel qu’il était avant la conversion de cette installation en abri anti-aérien. Au cours de ce processus, un certain nombre d’erreurs ont été commises, notamment la suppression d’un mur qui existait à l’époque précédant l’abri, séparant la prétendue chambre à gaz des toilettes adjacentes. Il ne restait qu’un seul mur intérieur, qui séparait la salle de bain de la salle d’agencement / de dissection. À ce jour, ce mur a un «mur intérieur simple» tel qu’il a été installé lors de la conversion en abri anti-aérien.

Ce n’est qu’après l’effondrement du bloc communiste de l’Est que les autorités polonaises d’Auschwitz ont commencé à reconnaître le fait que l’installation telle qu’elle a été présentée aux visiteurs aujourd’hui n’est pas une «reconstruction» exacte de l’ancienne prétendue chambre à gaz, bien que les guides touristiques l’aient toujours dénaturée. . Un panneau faisant allusion à quelques-unes des inexactitudes de cette reconstruction bâclée n’a été installé près de ce bâtiment qu’au début des années 2000, voir illustration 1. Le mur séparant à l’origine la morgue (ou «chambre à gaz», marqué «c» sur les plans) de les toilettes (marquées «b» sur les plans) manquent aujourd’hui.

La position révisionniste

En partant de l’hypothèse, causée par la fausse déclaration du musée d’Auschwitz depuis une décennie, que l’état actuel du bâtiment est une reconstitution exacte de la situation pendant la guerre lorsque des gazages homicides auraient eu lieu, les révisionnistes ont souligné le fait que les portes existantes (ou leur absence) dans la chambre à gaz revendiquée n’auraient jamais permis le meurtre de masse allégué. Par exemple, le révisionniste excentrique suédois Ditlieb Felderer a écrit en 1980: [14]

«Les montants de porte [de la porte séparant la prétendue chambre à gaz de l’ancienne salle d’agencement / de dissection] sont en bois et la porte elle-même est en bois et en verre. La poignée et le verrou sont si faibles qu’ils continuent de s’effondrer. La porte s’ouvre vers l’intérieur, dans la «chambre à gaz». Lorsque nous avons demandé à MT Szymanski, le conservateur (maintenant à la retraite), comment se faisait-il que les gaz ne se soient pas contentés de briser la fenêtre de cette porte et de s’échapper, il nous a informés qu’il n’avait jamais enquêté sur cette porte, il ne pouvait donc pas nous donner de réponse définitive! »

 

Illustration 3: L’une des huit serrures à coin d’une porte en acier étanche au gaz, de type «abri anti-aérien», offerte au camp d’Auschwitz, mais jamais livrée. Le coincement de ces leviers en position de verrouillage pourrait à juste titre être qualifié de «fermeture vissée».

 

Illustration 4: Porte d’abri anti-aérien de fortune du Krematorium I en bois avec un mince couvercle en tôle, probablement construite par des détenus dans l’atelier du camp.

 

Le célèbre rapport Leuchter de 1988 reconnaissait que l’état actuel du bâtiment n’était pas l’original, «puisqu’un mur avait été enlevé» et n’a donc fait aucune déclaration sur la porte actuellement visible. [15] Cependant, à la fin d’un article de 1994, le révisionniste Robert Faurisson, écrivain fantôme du rapport Leuchter, a ajouté deux images comparant la porte massive en acier d’une chambre à gaz d’exécution américaine avec la fragile porte en bois avec vitre qui était visible dans l’ancien crématoire depuis le mur de la morgue jusqu’aux toilettes, et qui  avait été renversée en 1947. La légende de l’image montrant que la porte se lit: [16]

« L’une des trois portes d’une prétendue chambre à gaz nazie pour l’exécution de centaines de personnes à la fois, avec du Zyklon B (cyanure d’hydrogène) (Krematorium I, Auschwitz, Pologne, début des années 40). »

La même illustration avec la même légende trompeuse peut être trouvée dans les éditions anglaises 2000 et 2003 [17], mais a été supprimée dans l’édition 2019. C’est trompeur, car il était bien connu au moment de la publication de ces livres que cette porte ne faisait jamais partie d’une chambre à gaz homicide, même si les guides touristiques d’Auschwitz le prétendaient encore dans les années 1990 et au début des années 2000, et certains pourraient encore de le faire aujourd’hui.

En 2005, la traduction anglaise de la monographie de Carlo Mattogno sur le Krematorium I a été publiée. [18] Bien qu’il contienne la plupart des dépositions de témoins cités précédemment et donne quelques détails sur les diverses restructurations que ce bâtiment a subies, il ne traite pas spécifiquement de la question des portes vraisemblablement installées dans la morgue de ce bâtiment alors qu’elles auraient été utilisées à des fins d’homicide.

La même année a également vu la première édition en anglais (et 2e allemand) de mes Conférences sur l’Holocauste, où j’ai brièvement abordé la question des portes d’accès à la morgue, mais en mettant l’accent sur la porte battante entre la morgue et la chaufferie, montrée sur plusieurs plans d’étage en temps de guerre. [19] Le même accent sur cette porte battante, avec beaucoup plus de détails, peut être trouvé dans la contribution introductive d’Eric Hunt au livre de 2016 de C. Mattogno Curated Lies[20] Bien que cela prouve que les plans ne reflètent aucun équipement de la morgue à des fins d’homicide, on peut affirmer qu’un tel secret était en fait intentionnel, ce qui signifie que les plans d’étage n’ont tout simplement pas été mis à jour à cet égard, en particulier en ce qui concerne la porte battante, afin de masquer les modifications criminelles apportées.

Documentation existante

Dans un long article de 1998, l’architecte allemand Willy Wallwey, écrivant sous les noms de plume de Hans Jürgen Nowak et Werner Rademacher, a résumé ce que la documentation existante accessible dans diverses archives de Moscou révèle sur les portes étanches au gaz offertes, livrées et installées dans les différents bâtiments à Auschwitz. [21] Wallwey a conclu que les autorités du camp d’Auschwitz avaient en effet demandé des estimations de coût pour des portes en acier robustes, étanches au gaz et probablement aussi anti-panique, mais elles n’ont jamais été livrées. Ces portes avaient même des soi-disant serrures à coin utilisées pour les fermer de manière étanche à l’air, un mécanisme de fermeture qui pourrait être appelé «vissage» des portes comme décrit par les témoins, voir l’illustration 3. [22]

 

Illustration 5: Plan de l’ancrage mural pour un cadre de porte en acier robuste et étanche au gaz.

 

Les deux portes d’abri anti-aérien existantes construites pour le Krematorium I en 1944 lors de la conversion du bâtiment en abri anti-aérien sont faites de planches de bois recouvertes de tôle mince, voir l’illustration 4. Bien que ces portes aient probablement été construites par l’atelier des détenus locaux, jusqu’à présent, aucune documentation à leur sujet n’a été trouvée. Cela prouve que tout ce qui a été construit au camp d’Auschwitz n’a pas laissé de trace dans le dossier documentaire, ou si c’est le cas, qu’il a survécu. Par conséquent, il est concevable que des portes étanches au gaz similaires à celles montrées sur les illustrations 2f. ont en effet été livrés à Auschwitz et y ont ensuite été installés sans laisser de trace documentaire

Les plans

 

Illustration 6: Plan d’inventaire du Krematorium I, daté du 10 avril 1942. RGVA, 502-2-146, p. 21. Ci-dessous: agrandissement de la section des toilettes avec murs adjacents, pivoté de 90 °, avec des cercles gris ajoutés pour mettre en évidence la largeur des murs de 15 cm.

 

Bien qu’il ne puisse être exclu que des portes en acier anti-panique et étanches au gaz aient effectivement été livrées à Auschwitz et puissent avoir été réinstallées ailleurs, il peut être exclu, sur la base de plans d’étage en temps de guerre, qu’une telle porte aurait pu être installée dans les ouvertures de porte pertinentes de la morgue du Krematorium I.

Tout d’abord, nous devons être conscients que le cadre d’une porte massive en bois ou même en acier conçue pour résister à une foule paniquée doit être ancrée fermement dans le mur. L’illustration 5 montre un ancrage en acier avec une soi-disant queue d’aronde allant jusqu’à 14 cm (5,5 pouces) dans le mur22. Il va sans dire que le mur lui-même devait être considérablement plus épais que 14 cm.

En ce qui concerne les plans d’étage en temps de guerre de cette morgue, nous voyons que le mur séparant la morgue des toilettes adjacentes et le mur qui la séparait de la salle des fournaises étaient tous deux très minces: 15 cm, ce qui est la largeur d’une brique standard plus du plâtre des deux côtés (voir l’illustration 6). Par conséquent, ces murs n’étaient constitués que d’une rangée de briques disposées sur la longueur. Le mur séparant la morgue de la chaufferie se composait de deux de ces murs avec un espace d’environ 30 cm entre eux (pour l’isolation thermique).

Il n’est pas possible de placer une ancre en acier dans des briques. Dans un tel cas, les briques doivent être retirées, puis l’ancre placée dans un bloc de ciment / béton. Cependant, puisque ces murs ne comprenaient qu’une seule rangée de briques – à moins qu’ils ne soient constitués que d’un cadre en bois de 2 par 5 plus quelques planches, auquel cas nous n’avons plus besoin de discuter de ce problème – retirer une brique pour placer une ancre intégrée en ciment à sa place aurait laissé ce morceau de ciment maintenu en place par rien de plus que les briques en haut et en bas. Un tel morceau se serait détaché très rapidement. Toute secousse violente de la porte aurait délogé ces ancres, plié le cadre et fait que le cadre, y compris la porte, tomberait du mur tôt ou tard.

En d’autres termes, la faible épaisseur de ces murs prouve qu’aucune porte robuste et anti-panique de quelque sorte n’aurait pu y être installée.

La seule option laissée aux traditionalistes est de prétendre que ces murs ont été renforcés à une largeur beaucoup plus épaisse au moment même où la morgue aurait été convertie en chambre à gaz homicide, c’est-à-dire en septembre 1941. Pourtant, aucune preuve n’existe pour cela ni dans le dossier documentaire ni dans les témoignages que je connais.

Comme l’a dit le regretté Pr Robert Faurisson:

« Pas de portes, pas de destruction. »

——————————

[1]Le récit orthodoxe actuellement accepté du soi-disant premier gazage est résumé succinctement par Danuta Czech, Auschwitz Chronicle 1938-1945, pp. 84-87. Voir la critique de ce récit par Carlo Mattogno, Auschwitz: The First Gassing. Rumor and Reality, 3e éd., Castle Hill Publishers, Uckfield 2016.

[2] Gosudarstvenni Archiv Rossiskoi Federatsii (Archives d’État de la Fédération de Russie), Moscou, 7021-108-15, p. 2f. Par la suite abrégé en GARF.

[3] Archiwum Głównej Komisji Badania Zbrodni Przeciwko Narodowi Polskiemu Instytutu Pamieci Narodowej (Archives de la Commission centrale d’enquête sur les crimes contre le peuple polonais – Mémorial national), Varsovie, NTN, 93; par la suite abrégé en AGK. Le rapport est entré dans les dossiers du procès Höss dans son volume 11. Le passage cité se trouve aux pp. 26f.

[4] Danuta Czech a fixé la date du premier gazage dans cette morgue au 16 septembre 1941; voir op. cit. (note 1), p. 89f.

[5] Jan Sehn, camp de concentration d’Oświęcim-Brzezinka (Auschwitz-Birkenau), Wydawnictwo Prawnicze, Varsovie 1961, p. 125.

[6] Cela devrait être Leichenhalle, car il était en surface, tandis que «Keller» signifie sous-sol / cave.

[7] J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, The Beate Klarsfeld Foundation, New York 1989, p. 124.

[8] Jadwiga Bezwińska, Danuta Czech (éd.), KL Auschwitz Vu par les SS, Howard Fertig, New York, 1984, p. 93.

[9] Ibid., P. 96, 115, 134.

[10] Ibid., p. 176.

[11] Procès-verbal d’interrogatoire de Hans Stark, Cologne, 23 avril 1959. Zentrale Stelle der Landesjustizverwaltungen, Ludwigsburg, réf. AR-Z 37/58 SB6, p. 947.

[12] Cela résulte d’une lettre datée du 26 août 1944, par Heinrich Josten, chef du département de la protection contre les raids aériens d’Auschwitz, au commandant du camp, Rossiiskii Gosudarstvennii Vojennii Archiv (archives de la guerre d’État russe), Moscou, 502-1- 401, p. 34. Par la suite abrégé en RGVA.

[13] RGVA, 502-2 à 147, p. 12a.

[14] Ditlieb Felderer, «Cahier d’Auschwitz: portes et hublots», The Journal of Historical Review, vol. 1, n ° 4 (hiver 1980), pp. 365-370, ici p. 366.

[15] Fred Leuchter, Robert Faurisson, Germar Rudolf, The Leuchter Reports: Critical Edition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 47

[16] Ernst Gauss (éd.), Grundlagen zur Zeitgeschichte, Grabert, Tübingen 1994, p. 109.

[17] Ernst Gauss (éd.), Dissecting the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Capshaw, Ala., 2000, p. 143; Germar Rudolf (éd.), Ibid., Chicago, 2003, p. 143.

[18] Carlo Mattogno, Auschwitz: Crematorium I and the Alleged Homicidal Gassings, Theses & Dissertations Press, Chicago, Ill., 2005 (maintenant disponible dans sa 2e édition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016).

[19] Germar Rudolf, Lectures on the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Chicago, Illinois, 2005, p. 255.

[20]  Carlo Mattogno, Curated Lies: Auschwitz Museum’s Fausses Représentations, Distorsions and Deceptions, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016, pp. 30-32. Similaire dans mon livre The Chemistry of Auschwitz, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 104.

[21] Hans Jürgen Nowak, Werner Rademacher, «« Gasdichte »Türen in Auschwitz», Vierteljahreshefte für freie Geschichtsforschung 2 (4) (1998), pp. 248-260.

[22] RGVA 502 1 354 8; 9 juillet 1942; voir Rudolf (éd.), Dissecting the Holocaust, Castle Hill Publishers, Uckfield 2019, p. 326.

Informations supplémentaires sur ce document

Source : The Thin Internal Walls of Krematorium I at Auschwitz

 

 

 

 

 

 

Histoire,science et numismatique: la comète de Halley

L’approche de Halley. 10 avril 1910

La comète Halley , officiellement désignée  1P / Halley , est une comète de courte période visible de la  Terre  tous les 75 à 76 ans. Halley est la seule comète à courte période connue qui est régulièrement visible à l’œil nu depuis la Terre, et la seule comète à l’œil nu qui pourrait apparaître deux fois dans une vie humaine. Halley est apparu pour la dernière fois dans les parties intérieures  du système solaire  en 1986 et apparaîtra ensuite entre le milieu de 2061 et 2062.

La queue de la comète photographiée en 1910.

Les retours de Halley dans le système solaire intérieur ont été observés et enregistrés par les astronomes depuis au moins 240 av. Des chroniques claires des apparitions de la comète ont été faites par  des chroniqueurs chinois ,  babyloniens et  européens médiévaux  , mais, à cette époque, n’étaient pas reconnues comme des réapparitions du même objet. La périodicité de la comète a été déterminée pour la première fois en 1705 par l’ astronome anglais Edmond Halley , dont il porte le nom.  

Sir Edmund Halley

Lors de son apparition en 1986, la comète de Halley est devenue la première comète à être observée en détail par un  vaisseau spatial , fournissant les premières données d’observation sur la structure d’un noyau de comète et le mécanisme de formation du coma et de la queue.

La sonde Giotto…dessin d’artiste.

 

Photo de la sonde spatiale Giotto lors de son approche.Nous voyons ici le noyau de la comète Halley.

Halley a été la première comète à être reconnue comme périodique. Jusqu’à la Renaissance , le consensus philosophique sur la nature des comètes, promu par  Aristote , était qu’il s’agissait de perturbations dans l’atmosphère terrestre . Cette idée a été réfutée en 1577 par  Tycho Brahe , qui a utilisé  des mesures de parallaxe  pour montrer que les comètes doivent se trouver au-delà de la  Lune . Beaucoup n’étaient toujours pas convaincus que les comètes tournaient autour du Soleil , et pensaient plutôt qu’elles devaient suivre des voies droites à travers le système solaire.

En 1687,  Sir Isaac Newton  publie ses  Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica , dans lesquelles il expose ses lois de la  gravité  et du mouvement . Son travail sur les comètes était décidément incomplet. Bien qu’il ait soupçonné que deux comètes qui étaient apparues successivement en 1680 et 1681 étaient la même comète avant et après être passé derrière le Soleil (il a ensuite été trouvé correct), il n’a pas pu réconcilier complètement les comètes dans son modèle.

En fin de compte, c’est l’ami, éditeur  de Newton , Edmond Halley, qui, dans son Synopsis de l’astronomie des comètes de 1705  , a utilisé les nouvelles lois de Newton pour calculer les effets gravitationnels de Jupiter et Saturne sur les orbites cométaires . Après avoir compilé une liste de 24 observations de comètes, il a calculé que les éléments orbitaux d’une deuxième comète apparue en 1682 étaient presque les mêmes que ceux de deux comètes apparues en 1531 (observées par  Petrus Apianus ) et 1607 (observées par  Johannes Kepler). Halley a donc conclu que les trois comètes étaient, en fait, le même objet revenant tous les 76 ans environ, une période qui varie depuis entre 74 et 79 ans. Après une estimation approximative des perturbations que la comète subirait de l’attraction gravitationnelle des planètes, il a prédit son retour pour 1758. Alors qu’il avait personnellement observé la comète autour du  périhélie  en septembre 1682, Halley est décédé en 1742 avant de pouvoir observer son retour prévu .

 

La prédiction de Halley du retour de la comète s’est avérée correcte, bien qu’elle n’ait été vue que le 25 décembre 1758, par  Johann Georg Palitzsch , un fermier allemand et astronome amateur . Il ne traversa son périhélie que le 13 mars 1759, l’attraction de  Jupiter  et de  Saturne  ayant causé un retard de 618 jours.

L’approche de 1910, qui est apparue à l’œil nu vers le 10 avril  et est arrivée au périhélie le 20 avril, était notable pour plusieurs raisons: c’était la première approche dont des photographies existent et la première pour laquelle  des données spectroscopiques  ont été obtenues. De plus, la comète a fait une approche relativement rapprochée de 0,15 UA, ce qui en fait un spectacle spectaculaire. En effet, le 19 mai, la Terre a effectivement traversé la queue de la comète. L’une des substances découvertes dans la queue par analyse spectroscopique était le cyanogène ,un gaz toxique  , qui a conduit l’astronome  Camille Flammarion prétendre que, lorsque la Terre passerait par la queue, le gaz « imprégnerait l’atmosphère et éteindrait peut-être toute vie sur la planète ». Sa déclaration a conduit à l’achat paniqué de masques à gaz et de «pilules anti-comètes» et de «parapluies anti-comètes» par le public. En réalité, comme d’autres astronomes l’ont rapidement souligné, le gaz est si diffus que le monde n’a subi aucun effet néfaste du passage à travers la queue.

Échec de la Comète de Halley
Pendant des siècles, l’apparition de la Comète de Halley (tous les 76 ans) a été considérée comme un signe de mauvaise augure. La veille du 19 mai 1910, l’arrivée imminente de la comète a provoqué une véritable hystérie collective en Europe et aux États-Unis. Celle-ci a été en partie initiée à cause d’un communiqué de l’observatoire de Chicago, datant du mois de février et signalant qu’un gaz toxique avait été repéré dans la queue de la Comète. L’astronome français Camille Flammarion (1842-1925) surenchérissait en indiquant que la terre se trouvait en plein sur la trajectoire de la comète empoisonnée et que le désastre pourrait entraîner l’extinction de toute forme de vie. Les ventes de masques et de capsules volantes à oxygène ont explosé, notamment à Rome et ce, en dépit des efforts des scientifiques pour rassurer le public et d’une intervention du pape Pie X (1835-1914). Comme nous pouvons le constater un siècle plus tard, la catastrophe n’eut pas lieu et ainsi que l’annonçait inutilement le Chicago Tribune “We’re Still Here.” (Nous sommes toujours là).

 


NUMISMATIQUE

Kyrenaika, Kyrene, Magas en tant que gouverneur. AV obol, frappé vers 308-305 av. Zeus / Tonnerre.
Plusieurs chercheurs y voient une représentation de la comète de Halley.
La pièce en or est évaluée à $1,050 US env.

 

celtique
La Grande-Bretagne
Corieltauvi
Stater d’or – 5,7 grammes, frappé ca 45-10BC, « South Ferriby type »

 

Pont (Colonie grecque),  v. 130-100 avant JC. Æ (12 mm, 1,96 g, 6 h). Tête de cheval à droite, avec étoile à huit pointes sur le cou. Étoile R / Comète de huit points avec traînée.La pièce la plus représentative de la comète de Halley dans l’Antiquité.Pièce rare.

 


 

 

 Hémidrachme d’argent,  1,119 g, 15,2 mm, 180 o , menthe Persépolis (province du Fars, Iran), buste barbu à gauche, portant une couronne persépolitaine avec des créneaux étagés, diadème, couple et robe; roi renversé debout à droite, tenant un sceptre, devant lui, étoile et croissant avec des cornes à gauche, inscription gaffée autour; ex anciennes importations
Persis était situé dans ce qui est maintenant le sud de l’Iran. Les «Perses» ont colonisé la région dès le 8ème siècle avant JC. Depuis sa conquête par Alexandre le Grand, Persis était le plus souvent quasi-indépendant, sous l’hégémonie d’un roi séleukide ou parthe. Immédiatement après la mort d’Alexandre, Persis a été soumis au royaume séleucide. Vers 290 avant JC, Persis a retrouvé son indépendance. Les pièces produites pendant cette période étaient d’inspiration grecque, mais les inscriptions étaient araméennes, symbolisant le rejet par Perse de la classe dirigeante grecque. Entre c. 250 et 223 avant JC, les Séleucides reprirent le contrôle. Mithradates II incorpora plus tard Persis en tant que sous-royaume de Parthe. Sous la domination parthe, les pièces de monnaie et l’apparence des rois représentés sur eux ont assumé le style parthe. Le dernier roi de Perse, Artaxerxes,

Empire Romain,pièce  comémorative de césar Auguste …le revers nous montre  ce qui ressemble à une comète.Pièce très rare.

 


 

Grande Bretagne,celtique

 


 


Médaille commémorative de la NASA.


TAPISSERIE ANCIENNE

Tapisserie de Bayeux,moyen -Âge

 

 

 

 

Pandémie du COVID 19:un meurtre raciste lié à la distanciation sociale

 

Les seules personnes assez idiotes pour croire au «rêve» de MLK de «nous sommes tous égaux» sont les Blancs de propagande

 

Parfois, ils vont jusqu’à adopter des non-Blancs ou les invitent à vivre chez eux. Parfois, ces Blancs paient leur folie de leur vie, comme l’a fait un couple du Wisconsin l’autre jour.

Un couple blanc à Madison, Wisconsin, vient d’être exécuté par deux hommes noirs. Leur fille adoptive non blanche fait l’objet d’une enquête pour son rôle dans l’exécution.

 

  • Les corps du professeur Beth Potter, 52 ans, de l’Université du Wisconsin, et de son mari Robin Carre, 57 ans, ont été retrouvés dans un fossé mardi dernier.
  • Khari Sanford, 18 ans, a été arrêtée vendredi en raison de leur mort macabre
  • Il vivait avec le couple à Madison et leur fille Mimi, 18 ans
  • Potter et Carré avaient expulsé le couple de la maison parce qu’ils refusaient d’écouter les règles de distanciation sociale à la lumière de la pandémie COVID-19
  • Selon une plainte pénale, le jeune couple avait besoin d’argent et Mimi a déclaré à Sanford que ses parents avaient des «bandes» d’argent
  • Sanford et son complice présumé Ali’jah ‘Huncho’ Larrue, 18 ans, ont été inculpés de meurtre au premier degré mardi et risquent la prison à vie s’ils sont reconnus coupables
  • Les flics enquêtent toujours sur les actions de Mimi la nuit des tueries et si elle a joué un rôle

Ce sont les premières photos de la lycéenne qui est au centre de «l’exécution brutale» de ses parents adoptifs.

Le couple victime de sa trop grande ouverture.

 

La Dre Beth Potter, 52 ans et son mari Robin Carre, 57 ans, ont été retrouvés morts dans un fossé mardi dernier

Mimi Potter Carre, 18 ans, sortait avec son camarade de classe qui est maintenant accusé d’avoir tiré sur le professeur Beth Potter de l’Université du Wisconsin et son mari à moitié nu à bout portant et de les laisser pour morts.

Ses photos semblent montrer que Mimi ne se souciait pas du monde alors qu’elle se promenait avec ses frères, jouait avec son chien et posait devant un miroir pour un selfie.

Mais maintenant, son monde s’est effondré après que son petit ami Khari Sanford aurait tué le Dr Potter – qui aidait l’université dans sa réponse à la crise des coronavirus – et son mari, le conseiller pédagogique Robin Carre.

Sanford et son complice présumé Ali’jah ‘Huncho’ Larrue, tous deux âgés de 18 ans, ont été officiellement inculpés mardi à Madison (Wisconsin) pour les meurtres au premier degré de Potter, 52 ans, et de Carré, 57 ans. Sanford est également accusé d’avoir utilisé un arme dangereuse. Ils risquent chacun la prison à vie s’ils sont reconnus coupables.

Khari Sanford (à droite) était le petit ami et Ali’jah Larrue (à gauche), 18 ans, a également été arrêté pour le double homicide en tant que complice

Lors de l’audience au tribunal, tenue par vidéoconférence à cause du coronavirus, le procureur adjoint du comté de Dane, William Brown, a déclaré: « Il s’agit d’une exécution brutale ».

Il a dit que ce qui avait commencé comme un cambriolage est devenu un enlèvement puis un homicide où les victimes ont été abattues à bout portant dans la tête.

Sanford et Larrue ont chacun été détenus sous caution de 1 million de dollars.

Les documents judiciaires montrent que Potter a récemment expulsé Mimi et Sanford de leur maison de 600 000 $ à quelques pâtés de maisons du campus universitaire parce que les adolescents ont refusé de suivre ses règles de distanciation sociale pendant la crise sanitaire.

Ils avaient emmené Sanford vivre avec eux quelques semaines plus tôt. Il avait auparavant été placé en famille d’accueil.

Un ami d’école, identifié dans les journaux uniquement par ses initiales, DF a déclaré aux policiers qu’avant la fermeture de leur école, il avait entendu Mimi et Sanford parler des moyens d’obtenir de l’argent.

« DF a rapporté avoir entendu Miriam dire à Khari Sanford que ses parents avaient des » liasses « d’argent et qu’ils étaient riches, selon la plainte.

«DF a rapporté que les« liasses »signifiaient probablement des milliers de dollars en espèces.»

Mimi a d’abord dit à la police qu’elle était avec Sanford dans leur appartement le 30 mars, la nuit où ses parents ont été tués, mais l’analyse de son téléphone a montré qu’elle lui avait envoyé un texto au moment où ses parents ont été abattus.

«Au moins, ramenez la voiture et demandez à quelqu’un de vous récupérer d’ici. Je ne me sens pas en sécurité ici », a-t-elle écrit à Sanford.

Il y a tellement de leçons à tirer de cette histoire de deux hommes noirs exécutant un couple blanc à Madison, Wisconsin.

Son nom est le Dr Beth Potter.

Son nom est Robin Carre.

Ils ont tous deux été  abattus à l’arrière de la tête, en exécution .

Source:  European Union Times

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vice-président italien commémore la victime du terrorisme antifasciste Mikis Mantakas

 

 

Mikis Mantakas Le 28 février 2020 a marqué le 45e anniversaire de la fusillade de Mikis Mantakas, un Grec de 23 ans qui a étudié la médecine à Rome et s’est engagé dans l’activisme avec le Mouvement social italien (MSI).

 

Le MSI, qui a fait campagne en tant que successeur des idéaux socialistes et nationalistes de la République sociale italienne (RSI), a été une force avec laquelle il fallait compter dans les années 1970, comptant des centaines de milliers de membres et une forte présence parlementaire. En réponse, les organisations communistes ont lancé une campagne de terrorisme contre le MSI.

En 1973, des membres d’un groupe << antifa >> appelé Potere Operaio ont incendié la maison de Mario Mattei, tuant deux de ses enfants, l’un 22 et les 8 autres, laissant le slogan « MORT AUX FASCISTES » griffonné sur le trottoir à l’extérieur. Lorsque les pompiers sont entrés dans les restes de la maison, les deux frères ont été retrouvés brûlés à mort dans une étreinte étroite.

Les coupables ont été arrêtés et jugés en 1975. Des jeunes membres du MSI se sont affrontés avec des communistes à l’extérieur du palais de justice lors de manifestations sauvages, et un journaliste a été frappé à la tête avec une brique.

Peu après, une foule d’antifascistes a assiégé les bureaux locaux du MSI. Ils ont réussi à pénétrer par effraction dans le bâtiment, et lorsque les Mantakas, largement en infériorité numérique, ont tenté de s’échapper par la porte arrière, un gauchiste a sorti un pistolet et lui a tiré dans la tête.

Mantakas est commémoré chaque année depuis sa mort par une marche par des nationalistes grecs, italiens et autres, qui se souviennent de lui comme du « Fils de l’Europe ».

Sur Facebook, Fabio Rampelli, vice-président de la Chambre des députés, a publié une déclaration rappelant le sacrifice de Mantakas:

« Il est né en Grèce, il a étudié à Rome, il a été tué par balle sur la Piazza Risorgimento. Est-ce son destin, ou a-t-il choisi de devenir un martyr? »

Adieu Mikis, profitez de votre tournée de triomphe au paradis aujourd’hui, la tournée de ceux qui ont sacrifié leur vie pour empêcher l’Italie de devenir un sujet de communisme.

Mikis Mantakas, le fils de l’Europe. « 

Robert Fiore de Forza Nuova et des représentants de l’Aube dorée de Grèce ont également prononcé des discours émouvants à l’occasion de l’anniversaire de son meurtre, le comparant au martyr Falangiste espagnol Jose Antonio Prime de Rivera.

Le tueur de Mantakas, Alvaro Lojacono, a été jugé et condamné en 1981 pour le crime, mais a pu échapper à la justice en fuyant en Suisse. Lojacono, un extrémiste chevronné de gauche, a été impliqué dans de nombreux meurtres de haut niveau, mais reste un fugitif de la loi italienne grâce à la protection des gouvernements français et suisse.

Mikis est encore un autre meurtre impuni d’un jeune homme idéaliste qui croyait à la liberté et au courage, qui luttait quotidiennement pour concrétiser ses idéaux. Son sacrifice, comme celui de tous les garçons qui ont donné sa vie pour ce qu’ils croyaient, doit être une très forte incitation pour nous à ne pas nous laisser décourager par les difficultés quotidiennes, à continuer dans l’engagement qu’ils nous ont apporté. devant, tenant toujours le flambeau de l’idée que leurs mains ne peuvent plus tenir mais qui brûle maintenant fièrement dans les nôtres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire et numismatique: 10 mars 298,Constantin triomphe de Maximien

La situation politique:

L’Empire Romain à son summum!



La situation à la tête de l’empire romain est mouvante en ce début du IVème siècle Le système de la Tétrarchie mis au point par l’empereur Dioclétien est mis en défaut par les enfants des Augustes qui veulent succéder à leur père. Ainsi, en 310, Galère est Auguste pour la partie orientale de l’Empire, pendant qu’à l’Occident, Licinius est choisi par Galère pour remplacer Constance Chlore mort en 306.

Dioclétien

 

 

 

Valéria,épouse de Galère et fille de Dioclétien.

 

Monnaie de Galère (Gaius Galerius Maximinus)

 

Monnaie de Licinius I

 

Constance I Chlore

 

Monnaie de Domitius Alexandre qui règnait à Carthage.Pièce de 1 follis.

Mais en Occident, Maxence, le fils de l’ancien Auguste Maximien, est proclamé par ses troupes et « gouverne » l’Italie, Domitius Alexandre dirige l’Africa et Constantin, le fils de Constance Chlore, domine la Britannia, la Gaule et la péninsule Ibérique vient spontanément se mettre sous sa protection, au détriment de Maxence. Aussitôt, ce dernier décide et réussit à récupérer l’Africa, son préfet du prétoire est vainqueur du vieux Domitius Alexandre qui meurt au combat.

Monnaie de Maximin Daia ,empereur romain d’Orient

En Orient, Maximin Daia est le César (le second) de Galère et il est reconnu Auguste comme Constantin, après que chacun d’eux ait été proclamé par ses troupes. Ce qui fait cinq Augustes ! Galère meurt en 311. Licinius et Maximin Daia se partage l’Orient, Maxence déclare Constantin ennemi public de Rome. Il s’appuie sur les Prétoriens et sur le Peuple de Rome, mais il est en situation difficile.

Constantin est populaire auprès de ses soldats, et pour s’assurer de la neutralité de Licinius, se rapproche de lui et fiance sa soeur Constantia avec lui. Constantin a réorganisé les Gaules affaiblies par les révoltes de paysans et a subi une tentative de coup d’état par Maximien, le père de Maxence et son beau-père. Il l’a obligé à se suicider. Pour lui, le pouvoir de Maxence n’a plus de raison d’être. Mais il n’a jusque à présent lutté que contre les Barbares et en particulier pour la défense du Rhin. Il lui faut préparer une armée capable de vaincre les prétoriens et les légionnaires. Enfin en Septembre 312, Constantin est prêt.


 

Monnaie de Maximien Hercule qui nous montre son vrai visage!

 

Maximien  était  empereur romain  de 286 à 305. Il était  César  de 285 à 286, puis  Auguste  de 286 à 305. Il partageait ce dernier titre avec son co-empereur et supérieur,  Dioclétien , dont le cerveau politique complétait la force militaire de Maximian .

L’homme qu’il a nommé pour surveiller les rives de la  Manche ,  Carausius , s’est rebellé en 286, provoquant la sécession de la Grande – Bretagne et du nord-ouest de la Gaule . Maximien n’a pas réussi à évincer Carausius, et sa flotte d’invasion a été détruite par les tempêtes en 289 ou 290. subordonné de Maximien,  Constance , fait campagne contre le successeur de Carausius alors que Maximien tenait le  Rhin frontière. Le chef rebelle a été évincé en 296, et Maximian s’est déplacé vers le sud pour combattre la piraterie près d’Hispanie et  les incursions berbères  en  Maurétanie .

Empire de Carausius à son summum.

Avec le retour victorieux de Constance après avoir expulsé les forces carausiennes du nord de la Gaule, Maximien a pu se concentrer sur le conflit en Maurétanie ( Afrique du Nord-Ouest ). Alors que l’autorité romaine s’affaiblissait au cours du troisième siècle, les tribus nomades berbères harcelaient les colonies de la région avec des conséquences de plus en plus graves. En 289, le gouverneur de  Mauretania Caesariensis  ( Algérie moderne  ) a obtenu un répit temporaire en opposant une petite armée contre les  Bavares  et les  Quinquegentiani , mais les pillards sont rapidement revenus. En 296, Maximien leva une armée, de  Praetorian cohortes,  Aquilée , égyptien et danubiens légionnaires,Auxiliaires gaulois et allemands  , et  recrues thraces  , progressant à travers l’ Espagne plus tard dans l’année. Il a peut-être défendu la région contre les raids contre les  Maures  avant de traverser le  détroit de Gibraltar  en  Maurétanie Tingitana  ( Maroc moderne  ) pour protéger la région contre les pirates francs .

Monnaie de Carausius « L’Usurpateur »

En mars 297, Maximien avait commencé une offensive sanglante contre les Berbères. La campagne a été longue et Maximien a passé l’hiver 297-298 à se reposer à  Carthage  avant de retourner sur le terrain. Non content de les renvoyer dans leur patrie dans les montagnes de l’  Atlas  – d’où ils pouvaient continuer à faire la guerre – Maximien s’aventura profondément dans le territoire berbère. Le terrain était défavorable, et les Berbères étaient qualifiés pour la  guérilla , mais Maximien continua. Souhaitant apparemment infliger autant de punitions que possible aux tribus , il a dévasté des terres auparavant sécurisées, en a tué autant qu’il le pouvait et a renvoyé le reste au  Sahara.. Sa campagne prit fin au début de 298 et, le 10 mars, il fit une entrée triomphale à Carthage. Les inscriptions là-bas témoignent de la gratitude du peuple envers Maximien, le saluant – comme Constantius l’avait été à son entrée à Londres – en tant que  redditor lucis aeternae  («restaurateur de la lumière éternelle»). Maximien est revenu en Italie au début de 299 pour célébrer un autre triomphe à Rome .

 

Pièce de Constantin I venant de ma collection personnelle.

Lorsque ces campagnes prirent fin en 298, il partit pour l’Italie, où il vécut confortablement jusqu’en 305. À la demande de Dioclétien, Maximien abdiqua le 1er mai 305, céda le bureau d’Auguste à Constance et se retira dans le sud de l’ Italie .

Fin 306, Maximien reprend le titre d’Auguste et assiste la rébellion de son fils Maxence en Italie. En avril 307, il a tenté de déposer son fils, mais a échoué et s’est enfui vers la cour du successeur de Constantius ,  Constantine  (le beau-petit-fils et gendre de Maximien), à Trèves . Au concile de Carnuntum  en novembre 308, Dioclétien et son successeur,  Galerius , forcent Maximien à renoncer à nouveau à sa revendication impériale. Au début de 310, Maximian tenta de s’emparer du titre de Constantin alors que l’empereur était en campagne sur le Rhin . Peu le soutenaient et il fut capturé par Constantin à Marseille . Maximien s’est tué au milieu de l’année 310 sur ordre de Constantin. Pendant la guerre de Constantin avecMaxence , l’image de Maximian a été purgée de tous les lieux publics. Cependant, après que Constantin a évincé et tué Maxence, l’image de Maximien a été réhabilitée et il a été déifié .


La progression  de Constantin I vers Rome

Représentation de Constantin I…en mosaïque

Pressé par l’approche de l’hiver, il avance rapidement avec une armée limitée en nombre : 40 000 hommes. Il veut surprendre Maxence. Des bords du Rhin vers Suse, cette marche est foudroyante, il suit la grande route de Trèves à Chalons sur Marne, puis il descend la Saöne jusqu’à Lyon et se dirige vers Briançon pour franchir le col du Mont Genèvre Constantin fanatise ses hommes : ce sont des légionnaires gaulois et des auxiliaires francs et alamans qui ont l’ordre d’être sans pitié pour les soldats de Maxence qui refuseront de se rendre.

Constantin a bien préparé ses troupes. Il a rencontré en Perse, sous le commandement de Dioclétien, les cavaliers lourds sassanides, les cataphractaires couverts d’armures ainsi que leurs chevaux. Il a prévu contre eux une troupe de choc, des fantassins armés de maillets. Il a envoyé des émissaires vers les cités du Nord de l’Italie et auprès des montagnards qui pourraient l’arrêter dans les Alpes. Et comme ils ne l’attaquent pas, il est probable que ces émissaires ont bien travaillé.

Le premier point de résistance que rencontre Constantin est la place forte de Suse. Elle est emportée d’assaut et les habitants sont épargnés. Devant Augusta Taurinum ( Turin), une armée l’attend dans une vaste plaine. Des cavaliers lourds, couverts d’armures, se pressent sur le centre de l’armée de Constantin, pour le rompre et mettre le désordre dans les rangs de fantassins. Mais ils sont surpris car ce centre de replie sur les ailes, la cavalerie s’arrête, ne trouvant rien devant elle et une troupe de fantassins se jette sur ses flancs et ses arrières. Les cavaliers tentent de se retourner avec difficulté pendant que les assaillants armés de maillets, leur brisent les jambes ainsi que celles des chevaux. Les cavaliers tombent et les maillets fracassent les crânes. Ainsi disparaît la force principale de cette de cette armée.

Ruricius Pompeianus, le préfet du prétoire de Maxence, rassemble ses troupes près de Vérone dans le but d’attaquer l’armée de Constantin, de flanc. Mais celui ci marche vers Mediolanum (Milan) qui se rend et le rejoint par la route qui longe le lac de Garde. Un combat de cavalerie légère est livré à Brescia. D’après Zosime, un détachement de cavaliers de Constantin attaque l’arrière de l’armée ennemie et met en déroute la cavalerie de Ruricius. L’armée de Ruricius pense être à l’abri derrière l’Adige et adossée aux places fortes de la Vénétie.

Cependant, Constantin franchit le fleuve par un gué peu praticable en amont de la cité avec une partie de ses troupes et défait la garnison qui tente de le repousser. Vérone est presque encerclée, Ruricius part chercher des renforts en Ombrie et revient avec une armée considérable. Constantin abandonne le siège et laisse une partie de ses troupes pour faire face à la garnison tandis qu’il attaque les renforts conduits par Ruricius en soirée. Le combat est féroce pendant la nuit, Constantin montre l’exemple et au matin, il se rend compte que la tuerie était impitoyable, Ruricius est mort. Le siège de Vérone reprend et la garnison démoralisée est bientôt capturée.

La défense de l’Italie du Nord s’effondre, la Vénétie se soumet et Aquilée se rend. Mais Rome avec ses deux enceintes est redoutable. L’armée de Constantin est réduite après ces combats acharnés. Avec un effectif d’environ 30 000 hommes, Constantin peut attendre les renforts, mais il préfère marcher immédiatement sur Rome. C’est une imprudence car la muraille d’Aurélien àRome est solide et une armée de 100 000 hommes défend la Ville.

Constantin traverse la Vénétie, la Romagne, l’Ombrie et l’Etrurie dont les cités se sont déclarées pour lui. Il suit la Voie Flavienne et approche rapidement de la Ville, mais par ce côté, elle est imprenable. Constantin s’arrête sur une hauteur occupée au début du XXème siècle par le chateau de Malborghetto, un point stratégique qui relie la Via Flaminia, la Via Clodia et la Via Cassia. Et soudain, il voit l’armée de Maxence sortir de Rome.

 

Cependant, Constantin franchit le fleuve par un gué peu praticable en amont de la cité avec une partie de ses troupes et défait la garnison qui tente de le repousser. Vérone est presque encerclée, Ruricius part chercher des renforts en Ombrie et revient avec une armée considérable. Constantin abandonne le siège et laisse une partie de ses troupes pour faire face à la garnison tandis qu’il attaque les renforts conduits par Ruricius en soirée. Le combat est féroce pendant la nuit, Constantin montre l’exemple et au matin, il se rend compte que la tuerie était impitoyable, Ruricius est mort. Le siège de Vérone reprend et la garnison démoralisée est bientôt capturée.

 

  • La défense de l’Italie du Nord s’effondre, la Vénétie se soumet et Aquilée se rend. Mais Rome avec ses deux enceintes est redoutable. L’armée de Constantin est réduite après ces combats acharnés. Avec un effectif d’environ 30 000 hommes, Constantin peut attendre les renforts, mais il préfère marcher immédiatement sur Rome. C’est une imprudence car la muraille d’Aurélien àRome est solide et une armée de 100 000 hommes défend la Ville.

 

  • Constantin traverse la Vénétie, la Romagne, l’Ombrie et l’Etrurie dont les cités se sont déclarées pour lui. Il suit la Voie Flavienne et approche rapidement de la Ville, mais par ce côté, elle est imprenable. Constantin s’arrête sur une hauteur occupée au début du XXème siècle par le chateau de Malborghetto, un point stratégique qui relie la Via Flaminia, la Via Clodia et la Via Cassia. Et soudain, il voit l’armée de Maxence sortir de Rome.

La bataille du Pont Milvius : le 28 octobre 312

 

Pont Milvius au XVIIIème siècle par Piranesi

Que s’est il passé? Maxence qui est détesté par les Romains pour avoir pillé la ville, préfère sans doute se laisser assiéger. Il a fait construire un pont de bois parallèle au pont Milvius (en pierre). Ces deux ponts font face aux positions que va tenir successivement Constantin : d’abord Malborghetto puis Saxa Rubis (les Roches rouges). Les deux moitiés du pont de bois sont réunies par un système de chevilles facile à démonter, pour… selon Zosime, qu’il puisse rester en sûreté dans la Ville, lorsque son armée sera sortie de Rome et qu’il fera rompre le pont.

Buste de Maxence.

Mais Maxence qui se cachait dans une maison privée est poursuivi par la vindicte populaire. C’est le dies natalis, le 6ème anniversaire de son élévation à l’Empire et il doit recueillir les acclamations du peuple. Mais il ne s’attend pas à ce que Constantin soit aux portes de Rome. Maxence est conspué aux cris de « Constantin est il invincible ? ». Maxence fait consulter les Livre Sybillins. Lactance nous donne la réponse ambigue : »L’ennemi de Rome devait périr ». Maxence doit attaquer Constantin ! Il envoie donc l’armée, les prétoriens en tête, ses meilleures troupes, complices de ses crimes. Ensuite viennent les réserves italiennes et africaines qui ne sont pas décidées à se sacrifier pour ce tyran. Maxence envoie aussi par la via Cassia un détachement important pour s’emparer des monts Monachi.

Monnaie de Maxence empereur de Rome.

Constantin s’avance vers Rome, franchit le Pont Milvius et atteint Saxa Rubis quand il rencontre l’armée adverse. Ses troupes occupent les collines rocheuses au dessus de l’armée de Maxence. Constantin se précipite sur l’avant garde de Maxence avec sa cavalerie. Les prétoriens se battent jusqu’aux derniers et succombent sous les coups reçus de tous côtés. Mais les prétoriens disparus c’est la panique dans le centre de l’armée de Maxence. Ce dernier ne peut rentrer àRome sous peine d’être massacré pour son échec. Il tente de franchir le pont Milvius avec son arrière-garde mais celui ci est gardé fermement par les troupes de Constantin. Le pont de bois reste libre et de nombreux fuyards s’y engouffrent et le pont s’effondre, Maxence est précipité dans le fleuve. On retrouvera son corps en aval dans un coude du Tibre.

Pièce de Constantin I (revers)

La guerre est finie et tout l’Occident est conquis ! Maxence a commis une faute en sortant avec son armée du territoire sacré de Rome. Ainsi il est devenu l’ennemi de Rome dont parlaient les Livres Sybillins. Constantin se présente en libérateur de la Ville. Il fait son entrée à Rome le lendemain 29 octobre, acclamé par le peuple et son char est précédé par les sénateurs. L’Afrique, particulièrement pillée par Maxence, fête le nouveau règne et Cirta prend le nom de l’Empereur et le conserve encore aujourd’hui : Constantine, dans l’ Algérie actuelle.


EN COMPLÉMENT

Dans les faits, la liberté de culte est déjà tolérée dans toute la partie occidentale de l’empire. Galère l’étend à tout l’empire, mais Maximin II Daïa, à la tête du diocèse d’Orient refuse d’obtempérer. Licinius applique l’édit de Sardique, à la mort de Galère, aux diocèses de Mésie et de Thrace.

 

Bien que considéré comme le principal artisan de la répression du christianisme, c’est Galère qui abroge, le premier, les mesures de persécution ayant été édictées contre les fidèles de la religion du Christ. L’objectif proclamé des édits de persécution de 303 et 304 était, en effet, de ramener par la force les chrétiens aux croyances de leurs ancêtres. Seulement, contrairement à ce qu’avaient pu espérer Dioclétien et Galère, les violentes mesures antichrétiennes se sont révélées totalement improductives. Si la religion du Christ est bel et bien désertée par certains, ceux-ci n’en reviennent pas pour autant aux cultes traditionnels romains, pire, ils semblent affecter de ne plus vénérer aucune divinité. Prenant acte de l’échec des persécutions, qui ne sont pas parvenues à éradiquer le christianisme, Galère choisit d’y mettre fin définitivement.

Ainsi, le , il publie, à Nicomédie, un édit de tolérance reconnaissant l’existence de la religion chrétienne. Cet édit, dit de Sardique, met fin à toutes les mesures antichrétiennes encore en vigueur sur le territoire de l’empire. Publié par Galère sans consultation de ses pairs, il est promulgué non seulement en son nom propre mais encore en celui de ses trois collègues tétrarques – à savoir Constantin, Licinius et Maximin Daïa. Allant plus loin que la « petite paix de l’Église », accordée par Gallien à la fin de la persécution de Valérien en 260, et durant laquelle étaient tolérées la pratique de la religion chrétienne et la construction de lieux de culte, Galère va cette fois jusqu’à donner une forme de légitimité au christianisme, puisqu’il demande humblement à ses fidèles de prier pour lui et pour le salut de l’empire. Aussitôt après la publication de ce texte, tous les chrétiens emprisonnés sont libérés. Si les mesures de persécution avaient déjà été abandonnées dans les faits en Occident, elles cessent en Orient, dans le territoire sous le contrôle de Galère. Maximin Daïa, qui est très réticent vis-à-vis de cette nouvelle politique, s’y opposer. Profitant du retrait de son ancien maître Galère, il maintient en vigueur les édits de Dioclétien.

Durant l’hiver 310, alors qu’il prépare la célébration de ses vicennalia, Galère est en effet frappé par la maladie. Le polémiste chrétien Lactance décrit, dans son De Mortibus Persecutorum, l’apparition d’un abcès, touchant les parties génitales de l’empereur. Des complications — le développement de la gangrène — auraient, selon lui, plongé Galère dans de terribles souffrances. Se basant sur son texte, des études modernes tendent à prouver qu’il s’agit sans doute là d’une forme de cancer du pénis. Selon certains historiens, alors qu’il sombrait dans les affres de la maladie, Galère aurait fini par croire qu’il subissait la vengeance du dieu des chrétiens, ce qui expliquait également son revirement quant à la politique religieuse.

Désireux de mourir dans son lieu de naissance, à Felix Romuliana où il s’est fait construire une résidence fortifiée sur le modèle du palais de Dioclétien de Spalatum, Galère, confronté à une nouvelle poussée de la maladie, n’arrive pas vivant à destination. Au terme d’une longue agonie, le cancer vient finalement à bout du maître de l’empire. Galère meurt dans la province de Dardanie, au début du mois de mai 311, quelques jours seulement après la promulgation de son édit de tolérance. Son corps est inhumé dans son palais de Felix Romuliana, en présence de l’empereur Licinius.

Mosaïque de la Ville de Galère.