Troisième Guerre Mondiale en préparation:La base d’al-Watiya se prépare ; des soldats de l’OTAN débarquent en Lybie

Pour la première fois depuis le début de la pseudo guerre libyenne, les médias font état des avions transportant des terroristes ont atterri mercredi 29 juillet sur la base militaire d’al-Watiya, non loin de la Tunisie et de l’Algérie. Parallèlement des informations reliées par les sources algériennes font état des tentatives des services secrets « étrangers » destinés à faciliter des opération d’infiltration sur le sol algérien en vue des violences terroristes et ce, dans l’objectif d’en accuser l’armée et les forces de sécurité algériens.

Après avoir signé des accords de sécurité avec le Niger, la Turquie otaniste est-elle sur le point de placer des soldats de l’OTAN sur les frontières tunisiennes et algériennes?
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, vitrine médiatique de l’opposition pro-occidentale anti-Etat syrien, la Turquie aurait déjà envoyé 17 000 mercenaires, dont 350 âgés moins de 18 ans, en Libye, et ce, après une formation militaire ». Ce chiffre est revu à la baisse par d’autres sources qui mettent en avant un contingent de 12 000 à 15 000 mercenaires étrangers, venus non seulement d’Idlib mais aussi des provinces séparatistes chinoises mais aussi de l’Asie centrale et des républiques de l’ex Union soviétique. Ils combattant aux côtés du Gouvernement d’union nationale (GNA) dirigé par Fayez el-Sarraj qui sert de paravent aux équipées militaires turques, diligentées par le QG OTAN/USA.
Depuis plusieurs mois, des mercenaires de plusieurs nationalités affluent en Libye, affirme Sky News. « Les observateurs estiment leur nombre à plusieurs milliers.
« La majorité de ces mercenaires sont syriens, ce qui rend la tache infiniment plus dure non pas pour l’agent Haftar et ses soutiens qui ne sont dans cette histoire – a part évidemment la Russie) de simples acteurs à la solde des Etats-Unis mais pour l’armée algérienne, la plus puissante de la région car elle se devra s’apprêter à faire face à une guérilla bien aguerri et expérimentée. Au nombre des terroristes il y aurait aussi des daechistes d’origine irakienne et syrienne, ceux-là mêmes qui sont formé par les Etats-Unis à Ain al-Asad (Irak) ou encore à al-Tanf (Syrie). Bref l’axe US/Israël est en train de masser sur les frontières algérienne et tunisienne un cocktail explosif . Des Yéménites et des Somaliens ou des Maghrébin s’y trouvent et la Turquie continue d’envoyer davantage de troupes en Libye », toujours selon l’OSDH.
Mais qui les commandent? « Ces mercenaires, répartie en unités, sont dirigés par 3.000 soldats et agents de renseignements turcs, appuyés par les officiers de détachement américain et otanien et présents dans le pays pour soutenir le GNA. Ces mercenaires reçoivent 2 000 dollars par mois et la Turquie a promis de leur accorder la citoyenneté turque ».
Selon ce rapport, « 481 personnes, dont 34 enfants et adolescents à la solde d’Ankara ont déjà été tués dans le conflit libyen. Il y a quelque temps, des centaines de mercenaires pro-turcs s’étaient rendus de Syrie en Turquie pour que leur procès de recrutement par les forces de l’Armée nationale syrienne (Al-Jaysh al-Watani), soit mené sous l’ordre des services de renseignement turcs ».
Interrogé sur le sujet le politologue Kanani Moghadam va de son commentaire : « En effet, alors que les Emirats et l’Egypte secondés plus ou moins par la Russie continuent à déployer des missiles Scud-B, des S-200 et des avions de combat à Syrte, Ankara dit vouloir coûte que coûte contrôler cette ville stratégique et verrou du croissant pétrolier, tout comme al-Jufra. Mais les deux villes sont des lignes rouges pour l’Égypte qui menace d’intervenir. Mais de plus en plus d’observateurs voient à travers les menaces du Caire un simple verbiage tout comme l’est la rhétorique belliciste d’Erdogan. A vrai dire, ces altercations et menaces mutuelles visent à occulter le sale jeu qui se déroule aux portes de l’Algérie et de la Tunisie à savoir « la transformation de la Libye en un stock d’armes et de terroristes, propres à nourrir une longue et interminable guerre comme celle en Somalie. Surtout que les accords de sécurité signé par Ankara avec le Niger ouvrira grand les portes du Sahel aux terroristes multinationaux ».
Le pont aérien transportant armes et mercenaires d’Ankara à Tripoli est incessant. Le plus souvent, ce sont des avions civils qui sont utilisés en vue de la bataille de Syrte. Mercredi 29 juillet, pour la première fois, ces avions ont atterri sur la base militaire d’al-Watiya, à 30 kilomètres de la Tunisie et de l’Algérie, alors qu’habituellement, ces mercenaires atterrissent à Tripoli ou à Misrata. C’est un signe peu rassurant surtout que les informations font état d’une réactivation des cellules pro-Ankara en Algérie.
Alger et Tunis s’inquiètent d’une possible infiltration sur leur territoire d’éléments terroristes venant de Syrie. Une majeure partie de ces mercenaires ont été membres du groupe terroriste Daech, du Front al-Nosra ou d’al-Qaïda en Syrie. Et ils ont parfaitement raison. Mais qu’ont-elles fait jusqu’ici? « La volonté de créer une coalition militaire nord-africaine est là mais il semble que les moyens manquent. L’Egypte a le cœur qui bat auprès des Saoudiens et des Emiratis. La Russie refuse d’apporter son appui à un plan Alger-Moscou. La situation est grave et le temps presse. Et si l’axe Alger-Tunis se tourner vers d’autres horizon? Le problème; c’est que l’Algérie croit toujours à une solution politique, erreur qu’a déjà commise la Syrie, juste à la veille de la guerre, estime le politologue Kanani Moghadam.

EN COMPLÉMENTAIRE

L’Algérie renforce sa défense avec des missiles antichars chinois portables

A travers l’acquisition de missiles antichars guidés HJ-12 produits par la firme chinoise Norinco, l’Algérie sera le premier client export de cette arme de guerre de troisième génération. Ainsi l’Algérie renforce ses capacités militaires.

Missile de troisième génération HJ-12 antichar.

 

Selon Algérie 360, l’information a été donnée par China Défense, qui reprend le site spécialisé Mena Défense. L’arme en question un missile clone, serait redoutable. Puisque, outre le fait d’être un missile antichar de combat de troisième génération, il peut être porté par l’homme. Une fois la cible détectée par le système électro optique, le missile, sans guidage additionnel, accomplit sa mission.

Le missile se dirige et attaque le char par sa partie la plus exposée et la moins bien blindée, le toit. L’avantage majeur de cette arme est qu’elle est, selon le journal algérien, beaucoup moins chère que le lance-missile américain FGM-148 Javelin. Sans compter que le HJ-12 est équipé d’un chercheur infrarouge, qui reçoit les informations sur la cible envoyée à partir d’un viseur d’imagerie thermique de troisième génération non refroidi.

Autre particularité importante qui fait de ce missile une arme redoutable, c’est que sa masse de 17 kg, pour une longueur de 980 mm et un diamètre de 135 mm font qu’il est portable par l’homme. D’autant qu’il a une forme de corps cylindrique avec un carénage de tête transparent. En outre, le missile est doté d’ailes repliables dans les parties centrales et arrière de la coque.

La portée de tir de nuit sans lune ne dépasse pas 2 000 m du fait de la capacité du viseur à détecter et à faire l’acquisition de la cible, alors qu’elle peut atteindre 4 000 dans des conditions de luminosité idéale. Le missile peut être équipé de têtes à fragmentation, explosives ou thermobariques. Ce qui confère à cette arme une grande capacité de destruction.

Source : afrik.com


EN COMPLÉMENTAIRE

 La présence de jihadistes parmi les mercenaires syriens envoyés en Libye par Ankara est vraisemblable

Les jeeps Toyota de l’État Islamique (on se souviendra qu’elles proviennent des vieux stocks de la CIA.)sont de retour au boulot…Elles vont en prendre du millage!

En Libye, deux camps s’affrontent. D’un côté, on trouve le gouvernement d’entente nationale [GNA], conduit par Fayez el-Sarraj et soutenu par la Turquie [et le Qatar]. De l’autre, il y l’Armée nationale libyenne [ANL] du maréchal Khalifa Haftar, qui relève du gouvernement de Tobrouk, lequel tire sa légitimité du Parlement élu en juin 2014. Cette dernière peut compter sur l’appui des Émirats arabes unis, de l’Égypte, de la Russie et de la… Syrie [en réponse à l’implication turque].

Après avoir lancé une offensive en direction de Tripoli, en avril 2019, l’ANL a subi une série de revers face aux milices pro-GNA, appuyées par des mercenaires recrutés parmi les groupes rebelles syriens pro-Turcs, par ailleurs équipés et encadrés par Ankara.

Voici les fameux mercenaires bien équipés,bien nourris et bien entraînés par la Turquie.

Désormais, la situation s’est stabilisée au niveau de Syrte, tenue par l’ANL. Mais sans doute pas pour longtemps car celui qui contrôle cette ville a la mainmise sur le croissant pétrolier, et donc sur la manne qui va avec. En outre, l’Égypte a prévenu : toute avancée du GNA et des mercenaires turcs vers l’est de la Libye pourrait déclencher une intervention militaire de sa part.

Des troupes du GNA du général Haftar.

Cela étant, le 8 juillet, ayant dénoncé « la livraison d’équipements sophistiqués et le nombre de mercenaires impliqués dans les combats » en Libye, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’est dit « très préoccupé » par la « concentration militaire alarmante autour » de Syrte et le « haut niveau d’interférence étrangère directe dans le conflit en violation de l’embargo sur les armes décrété par l’ONU, les résolutions du Conseil de sécurité et les engagements pris par les États membres à Berlin » en janvier dernier.

Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a expliqué les enjeux de la situation en Libye, après avoir fait un rappel historique des relations de la France à l’égard du maréchal Haftar. Ainsi, Paris a effectivement soutenu ce dernier car, en 2015, l’ANL était « internationalement reconnue pour son combat contre Daesh », en plus d’être légitimée par le Parlement de Tobrouk, dont la légalité avait été reconnue par l’accord de Skhirat.

« Nous étions en 2014-2015 : Daesh attaquait la France sur son territoire, et ses forces occupaient plusieurs villes libyennes, comme Benghazi. Ce n’est qu’à partir du début de l’année 2019 que la guerre a changé de nature : les forces de l’Armée nationale libyenne ne se sont plus mobilisées pour combattre le terrorisme, mais se sont organisées militairement dans un combat de guerre civile. Il faut mettre toute cette histoire en perspective pour comprendre la relation de la France avec le maréchal Haftar », a ainsi rappelé M. Le Drian.

Quoi qu’il en soit, la situation actuelle libyenne réunit tous les ingrédients d’un cocktail explosif… « La syrianisation de la Libye est réelle et pas uniquement symbolique », a estimé le ministre. Notamment en raison de l’implication grandissante de la Turquie auprès du GNA et, dans une moindre mesure, selon lui, de celle de la Russie, via les « groupes parallèles dits ‘forces Wagner’ », en soutien de l’ANL.

« Il importe néanmoins que l’Union européenne prenne conscience que la maîtrise de cette partie du nord de l’Afrique sera assurée par des acteurs qui n’ont pas les mêmes normes de sécurité que nous ni les mêmes intérêts. Cette situation réduit considérablement nos marges de manoeuvre stratégiques. Il y a là pour l’Europe des risques en termes de sécurité et de souveraineté, qu’il s’agisse des flux migratoires incontrôlés ou de la menace terroriste », a prévenu M. Le Drian. Et, a-t-il ajouté, cela « n’est pas acceptable » et « nous oeuvrons donc à une solution politique, mais sans l’ingérence de puissances extérieures, comme c’est le cas aujourd’hui. »

Par la suite, le chef du Quai d’Orsay a surtout dénoncé le comportement d’Ankara. « Je n’ai pas eu le sentiment que la Turquie regrettait son action sur le territoire libyen. J’observe que les capacités militaires se renforcent de façon significative. Il s’agit aussi de prendre en considération les voisins de la Libye. Avec l’Égypte, les relations de la Turquie ne sont pas très conviviales. Il n’est pas certain que les Tunisiens ou les Algériens apprécieraient la présence à leurs frontières des successeurs de l’Empire ottoman, dont se revendique le président Erdogan », a-t-il fait valoir.

Cette implication turque en Libye est susceptible d’avoir plusieurs conséquences pour l’Europe. En premier lieu, a avancé M. Le Drian, il « peut y avoir des résurgences de Daesh au sud de la Libye, voire même à Derna » et il est « vraisemblable que les forces militaires syriennes accompagnant les manoeuvres de la présence turque soient infiltrées par d’anciens responsables de groupes jihadistes qui soutenaient les Turcs à Idlib. »

Ces mercenaires rentreront-ils en Syrie? « On ne le sait pas. Nous parlons de milliers de soldats, tout cela à 200 kilomètres de Lampedusa. La situation est extrêmement préoccupante, d’où la nécessité d’agir ensemble pour aboutir à une solution », a dit le ministre.

Les 600,000 migrants entassés au nord de la Libye servent d’otages pour ralentir la domination complète du pays!

Ensuite, le soutien turc au GNA obéit à une autre raison : la délimitation des frontières maritimes entre la Libye et la Turquie, objet d’un protocole d’accord signé en novembre 2019 et permettant à Ankara d’étendre la superficie de son plateau continental de 40% et donc de s’inviter dans les projets gaziers de la République de Chypre.

« D’une part, la Turquie ne reconnaît pas la convention de Montego Bay sur le droit de la mer alors que tous les pays de l’Union européenne l’ont fait. D’autre part, la Turquie a un accord avec le gouvernement d’entente nationale de Libye, dont la légitimité internationale est relative, sur la délimitation des frontières maritimes. Par conséquent, la République de Chypre et la Grèce sont inquiètes », a résumé M. Le Drian.

Mercenaires syriens anciennement de l’État Islamique…Vous vous rappelez?

En outre, a-t-il poursuivi, la « Turquie a réalisé des forages en mer, au sud de Chypre, dans les zones 7 et 8, qu’elle considère comme relevant de son domaine économique maritime, et elle a annoncé des forages au large de la Crète, en violation du droit international maritime. »

Aussi, « nous réagissons fortement contre cela et, sans entrer dans les détails, nous allons prendre des initiatives », a annoncé le ministre. « Du reste, nous en avons déjà pris, notamment au Caire, avec mes homologues égyptien, chypriote, grec et italien, afin de définir une position commune sur cette zone », a-t-il précisé avant de souligner que cette question « peut entraîner des tensions majeures. »

Les mercenaires sont signés à $2,000 par mois et reçoivent la citoyenneté turque.

AUTRE COMPLÉMENTAIRE

L’armée algérienne opte pour le « Kornet chinois »

Le général en chef des forces algériennes passe en revue ses troupes déployées près de la frontière libyenne
Alors que le cercle de la guerre déclenché par les États-Unis et leurs alliés turcs et émiratis en Libye s’approche à grand pas des portes de l’Algérie, l’armée algérienne commence à calibrer ses commandes militaires. Le ministère chinois de la Défense a annoncé la vente de son système antichar de type HJ-12 à l’Algérie, l’équivalent chinois de Kornet russe. L’exercice “Bourkane” 2019 tenu par l’armée algérienne a été l’occasion pour celle-ci d’exposer ses Kornet EM mais il semble que l’arsenal anti blindé algérien se veut le plus performant possible. 

 

Selon le blog China Defense, il s’agit du système antichar Red Arrow-12 de troisième génération, également connu sous le nom de HJ-12 et l’Algérie est le premier client arabe de ce système antichar chinois récemment mis à jour.
Il convient de noter que l’armée algérienne est l’un des plus grands clients de l’industrie de défense et d’équipements militaires chinois : les mortiers, les avions militaires, les lanceurs de missiles, les drones militaires et de reconnaissance, ainsi que les équipements de défense navale.
Des rumeurs ont auparavant circulé selon lesquels l’armée algérienne avait l’intention d’utiliser le système pour soutenir le gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj contre les forces de Khalifa Haftar. Le 23 juillet, des chefs de la diplomatie algérien et russe à Moscou se sont rencontrés à Moscou. Le ministre russe des A.E. Sergueï Lavrov a confirmé lors de cette visite qu’il n’y avait pas de «feuille de route bilatérale» algéro-russe et que Moscou s’en tenait aux résolutions de la Conférence de Berlin. 
La proposition algérienne de paix durable s’appuie pourtant sur la nécessité de mettre un terme à l’ingérence étrangère en Libye. Certes, la Conférence de Berlin impose également une telle mesure, mais la quasi-totalité des États signataires des résolutions de cette rencontre internationale ont un bras ou une main dans le pétrin libyen, ce qui empêche l’Algérie mais aussi la Tunisie de pouvoir leur faire confiance. L’achat de ces Kornet chinois qui pourrait signifier une possible demande d’alliance d’Alger auprès de la Chine dans le cadre du règlement de la crise libyenne, intervient alors que les deux parties en présence, toutes deux alliés des Etats-Unis affûtent les armes pour la ville de Syrte. Samedi, le porte-avions Eisenhower et 12 autres de navires de guerre avec à leur bord des F-16 et des F-18 se sont mis à manœuvrer en Méditerranée orientale non loin de l’Algérie. 

HJ-12, le Javelin chinois

 

Ce missile est un clone, beaucoup moins cher, du lance-missile américain FGM-148 Javelin dont la particularité est qu’il est Fire and Forget avec une trajectoire en cloche. Une fois la cible acquise par le système électro optique, le missile s’envole sans guidage additionnel et attaque le char par sa partie la plus exposée et la moins bien blindée, le toit.
Le HJ-12 est équipé d’un chercheur infrarouge, auquel les informations sur la cible sont envoyées à partir d’un viseur d’imagerie thermique de troisième génération non-refroidi, après quoi la cible est capturée et lancée.
La masse du projectile est de 17 kg, pour une longueur de 980 mm et un diamètre de 135 mm. L’ATGM a une forme de corps cylindrique avec un carénage de tête transparent. Dans les parties centrale et arrière de la coque se trouvent les ailes repliables et les gouvernes. La tête explosive est en fait constituée d’une charge tandem pour défaire les blindages réactifs. Le missile peut être équipé de têtes à fragmentation, explosives ou thermobariques. La portée de tir maximale peut atteindre 4000 m. Dans l’obscurité et par mauvaise visibilité, la portée de tir est limitée par la capacité du viseur à détecter et à faire l’acquisition de la cible. Par nuit sans lune, la portée de l’optique de nuit ne dépasse pas 2000 m. NORINCO propose également une version avec missile à guidage TV qui peut être contrôlé par un opérateur.
A l’instar du Javelin, le HJ-12 est composé d’un lanceur et d’un missile dans un conteneur jetable qui est orienté vers le haut et non parallèle au sol comme les autres ATGM.
L’Algérie dispose d’une grande quantité de missiles anti-chars russes Kornet qui ont fait leurs preuves au combat. La différence entre le Kornet et le HJ-12 est de taille, le HJ-12 a, en théorie une meilleure capacité de destruction que le Kornet à cause de son angle d’attaque et le fait qu’il soit fire and forget laisse le temps à son opérateur de se mettre à l’abri ou se déplacer après le tir, alors que l’opérateur du Kornet doit guider son missile jusqu’à l’impact.
Source : MENA Defense

 

Mardi,4 aout 2020, 18h07, Beyrouth, Liban :une explosion titanesque secoue tout l’est de la Méditerranée

Depuis mardi,4 août 2020, à 18h07,de nombreuses théories se sont emparées du web.Plusieurs bloggers de longue date y allant de leurs commentaires et de leurs théories parfois  vraiment difficiles à croire.

Voici donc,une recherche personnelle  que je vous livre afin  de cerner la vérité.


TOUT D’ABORD : LES VIDÉOS

 

 

 


PUIS ENSUITE VIENNENT LES THÉORIES

LA THÉORIE DE L’ATTAQUE TERRORISTE D’ISRAEL

Immédiatement après l’explosion,le président américain,Donald Trump et le gouvernement libanais ont réagit  ainsi:

 

Israël frappe Beyrouth avec un missile nucléaire, Trump et le gouvernement libanais confirment.
Mardi 18h07, Beyrouth, Liban. Après une première explosion dans le port de la ville, une longue colonne de fumée obscurcit le ciel de la capitale libanaise. Dans les tours alentour, sur mer, dans les rues de la ville, les objectifs des caméras de téléphone se braquent vers le lieu de la déflagration. À cet instant précis, une seconde explosion fait trembler la ville entière et est ressentie à plus de 200 km à la ronde. Une flamme immense, puis un souffle de gaz et un champignon de fumée se forme instantanément, avant qu’une épaisse fumée rouge et un nuage de poussière recouvrent les quartiers du centre de la cité portuaire millénaire.

Les vidéos de cette tragédie font rapidement le tour de la planète. En moins de temps qu’il faut pour le dire, on cherche un responsable sur les réseaux sociaux. Dès les premiers instants, le « champignon de fumée » qui est apparue sur les écrans du monde entier, permet à certains d’accréditer la thèse d’une bombe nucléaire lancée sur Beyrouth par des drones israéliens.

On dénombre plus d’une centaine de morts (143 aujourd’hui et plus de 70 disparus), 4000 blessés. La plupart des hôpitaux et des hôtels sont hors service.

 

Israël frappe Beyrouth avec un missile nucléaire, Trump et le gouvernement libanais confirment (mise à jour en continu)

Trump confirme qu’il s’agissait d’un attentat à la bombe, pas d’un accident et qu’il est immédiatement flagellé par la presse pro-israélienne … à commencer par le Daily BeastPar  Gordon Duff, rédacteur en chef  – 5 août 2020 

#Breaking #Syrie Le président Assad ordonne que toutes les frontières et tous les ports du pays soient ouverts au #Liban, ordonne à des caravanes d’ambulances de se rendre à #Beirut et à un ferry blessé vers les hôpitaux de #Damas, et lance un pont aérien de fournitures médicales et alimentaires entre les deux villes

 

 

Missile israélien Delilah transportant un missile nucléaire de 6 kilotonnes (6000 tonnes équivalent TNT) (photo non retouchée via VT Damas) Tineye dit que c’est une image unique et n’apparaît nulle part sur le Web. Cependant, nous sommes toujours méfiants lorsque quelque chose semble «trop beau pour être vrai».

 

 

« La première explosion a été causée par le missile anti-navire Gabriel d’Israël. La deuxième explosion a été causée par le missile israélien Delilah du F16. Notre pays est complètement menacé par ce régime paresseux et corrompu. »

Il s’agit de la signature de rayonnement de l’explosion reçue d’une source en Italie, soumise à VT par l’Agence internationale de l’énergie atomique (ONU)

Preuve d’un événement de fission nucléaire en Méditerranée orientale

 

Trump confirme l’attaque (nucléaire non mentionnée) et est soudainement devenu un «ennemi d’Israël»

VT : Un général de l’armée libanaise rapporte qu’Israël a largué une arme nucléaire tactique sur le port de Beyrouth aujourd’hui. Il rapporte que cela a été fait pour faire tomber le régime politique actuel et se révolter contre le Hezbollah.

Leur déni, presque identique à celui d’Israël, conforte cette hypothèse.

Alors que les mensonges commencent, rien dans cette explosion, le nuage de champignons ou la force de l’explosion n’est un feu d’artifice, qui était le premier mensonge, puis un engrais au nitrate d’ammonium, disent-ils sous 3k tonnes, qui a été stocké pendant des années pour être utilisé sur les terrains de golf du Liban. , quand ils décident de les construire. Non, rien d’aujourd’hui n’est drôle.

Nous ajoutons également que plus tôt dans la journée, la déclaration de Netanyahu qui, selon nous, est qu’Israël s’attribue le mérite de l’attaque. Beyrouth est toujours une bombe endommagée par Israël à partir de 2006. Comment vous prenez les déclarations de Netanyahu telles que décrites dans le Times of Israel aujourd’hui, est une question de foi, de confiance ou de conjecture.

L’arme faisait 6 kilotonnes. Le rapport maintenant:

«En obtenant des rapports de Beyrouth, une bombe nucléaire tactique miniature a été utilisée pour attaquer le port, des experts nucléaires et des chercheurs ont signalé au hasard les particules ayant réagi dans la boule de feu.

Les terroristes impliqués dans la guerre urbaine au Moyen-Orient n’ont pas accès à ces armes tactiques très avancées. S’ils l’ont maintenant, alors quelqu’un les équipe pour des gains politiques. Attendons les déclarations officielles du Liban. J’espère que nos amis de Beyrouth sont en sécurité.

Selon ma dernière source d’informations de Beyrouth. Il va y avoir une dissimulation du gouvernement. L’histoire du «Nitrate dans les conteneurs» va être déclarée comme la cause initiale de la deuxième explosion massive qui a causé les dégâts majeurs. Cela deviendra le récit officiel des Grands Médias Menteurs.

 

ISRAËL A-T-IL FAIT CELA?

Une énorme catastrophe, une enquête en cours, à première vue, a été causée par la négligence totale, la corruption et l’incompétence de l’État libanais, mais je fais partie de ceux qui ont souligné que les ennemis auraient pu exploiter cette négligence et cette corruption de l’État pour déclencher cette catastrophe par le sabotage. Quelques raisons simples à cela, notamment:

a) cette catastrophe sert complètement les efforts actuels américano-israéliens pour faire pression sur le Liban pour qu’il se plie à leurs demandes

b) le site de l’explosion, le port de Beyrouth, était le transit par lequel 50 à 80% des besoins en matières premières et en commerce du Liban ont été satisfaits

c) les explosions ont également frappé les réserves de blé stockées là-bas, aggravant encore la situation économique désastreuse et l’inflation

d) Il y a quelques jours, des responsables israéliens ont averti la Résistance que s’ils frappaient des cibles de l’armée israélienne (une réponse aux récents crimes israéliens par la Résistance était imminente), l’infrastructure du Liban serait ciblée

e) il y a un an exactement l’ambassadeur d’Israël à l’ONU a déclaré au Conseil de sécurité que le port de Beyrouth était devenu le «port du Hezbollah». L’ambassadeur libanais a déclaré qu’il s’agissait d’une menace directe pour les civils et la sécurité du Liban

f) last but not least, les 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium (qui ont explosé) y auraient été stockées il y a 6 ans, et elles ont été décrites comme une bombe à retardement compte tenu de la manière irresponsable dont elles ont été stockées. Est-ce vraiment une coïncidence que cette bombe à retardement se déclenche aujourd’hui, au pire moment possible pour le Liban (le pays tombe à tous les niveaux, coronavirus, siège américain à son apogée, etc.)?

Ainsi, alors que les premiers rapports ont déclaré que cette catastrophe avait été causée par la négligence totale, la corruption et le manque de responsabilité des institutions de l’État libanais, une enquête officielle est actuellement en cours et la Résistance mènera certainement sa propre enquête, car il n’y avait pas de pire possible. il est temps que ce désastre se produise au Liban qu’aujourd’hui. Le sabotage par l’ennemi doit rester une possibilité forte, même s’il s’avère en fait difficile.

Qui sont les amis du Liban ?

La Syrie et l’Iran ont immédiatement promis une aide au Liban. Un hôpital d’urgence iranien est actuellement en route pour Beyrouth et devrait ouvrir plus tard dans la journée. La Syrie a dépêché des équipes médicales et reçoit des patients des hôpitaux débordés de Beyrouth.

L’explosion a frappé Beyrouth à un moment où le pays est sous sanctions américaines et alors que sa monnaie s’effondre avec une inflation atteignant 90% par mois après l’explosion de la bulle d’un schéma de Ponzi [cavalerie financière] géré par sa banque centrale. Les personnes qui ne possèdent pas de devises étrangères ne pourront pas remplacer leurs fenêtres brisées. Le pays tout entier se désintègre.

Nous espérons que l’aide étrangère des États arabes et d’autres États parviendra à présent et contribuera à atténuer les souffrances de nos amis libanais.


LA THÉORIE DES MATIÈRES DANGEREUSES ENTREPOSÉES DEPUIS TROP LONGTEMPS

Explosions à Beyrouth : un responsable des douanes aurait signalé le danger

Le port de Beyrouth a été complètement détruit par l’explosion de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium.

La possible négligence des responsables de l’entreposage de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth est au cœur de l’enquête sur l’explosion meurtrière qui a ravagé une partie de la ville mardi.

Selon les premières informations disponibles, cette grande quantité de matière hautement explosive était entreposée dans le port depuis qu’elle avait été confisquée en 2014.

Une source officielle informée des premiers résultats de l’enquête sur les causes de la catastrophe a déclaré que l’explosion était le résultat de négligences, et que ce point avait été examiné à plusieurs reprises par différentes commissions et par la justice sans que «rien ne soit fait» pour ordonner l’évacuation de ces matières extrêmement dangereuses.

Le procureur général Ghassan Oueidat a ordonné aux services de sécurité de collecter tous les documents pertinents, notamment les listes des personnes chargées de l’entretien, de l’entreposage et de la protection du hangar, de même que les communications qu’elles ont échangées.

Un chef des douanes avait apparemment adressé des avertissements à un juge en 2017, dans une lettre qui circule en ligne, mais dont l’authenticité n’a pas été confirmée.

Il y expliquait qu’il avait signalé à plusieurs reprises, au fil des ans, que l’énorme stock de nitrate d’ammonium entreposé dans le port représentait un danger. Le chef des douanes y allait d’une mise en garde en garde au sujet des «dangers» qui menaçaient «la sécurité des employés» du port si les matériaux restaient là où ils étaient.

L’auteur précisait que cinq lettres similaires avaient été envoyées au cours des trois années précédentes.

Il proposait que le matériel soit exporté ou vendu à une société libanaise spécialisée dans les explosifs, et indiquait espérer obtenir des instructions des autorités judiciaires.

On ignore si l’auteur de la lettre a reçu une réponse.

Des responsables assignés à résidence

Pour sa part, le gouvernement a annoncé que plusieurs responsables du port ont été assignés à résidence.

La ministre des Déplacés, Ghada Chreim Ata, a précisé que tous les responsables de l’entreposage et de la sécurité au port depuis 2014 ont été assignés à résidence.

Les explosions survenues près du port ont brisé les vitres de nombreux immeubles et magasins à des kilomètres à la ronde.

 

 

Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur libanais a indiqué que «le Liban n’avait pas besoin d’une enquête internationale» sur cette explosion.

Une position que réfute Amnistie internationale, en faveur d’une enquête indépendante et internationale. Par voie de communiqué, mercredi, l’organisation pour la défense des droits de la personne dit considérer «qu’une enquête internationale, exempte de toute interférence politique nationale potentielle, est nécessaire pour garantir vérité, justice et réparations aux victimes».

«Peu importe ce qui peut avoir provoqué cette explosion, notamment la possibilité qu’il s’agisse d’une grande quantité de nitrate d’ammonium stockée de manière dangereuse, Amnistie internationale appelle à l’instauration rapide d’un mécanisme international afin d’enquêter sur ce qu’il s’est passé», a déclaré Julie Verhaar, secrétaire générale par intérim d’Amnistie internationale.

Le président libanais, Michel Aoun, a indiqué que les autorités étaient déterminées à trouver les causes de cette tragédie le plus rapidement possible et à en juger les responsables.

Parallèlement à l’enquête judiciaire, le gouvernement a mis en place une commission d’enquête administrative de cinq membres, présidée par le premier ministre Hassan Diab, qui aura pour mandat d’expliquer les circonstances qui ont conduit à l’explosion.

Un motocycliste passe devant des ruines, à Beyrouth.

Un rapport sera remis dans les cinq jours aux autorités compétentes pour qu’elles décident des sanctions à imposer.

Selon le ministère de la Santé, l’explosion survenue au port de Beyrouth mardi a tué 135 personnes et en a blessé environ 5000 autres.

Pour sa part, le gouverneur de Beyrouth, Marwan Abboud, a déclaré à Al HadathTV que les pertes financières liées aux dégâts pourraient atteindre de 10 à 15 milliards de dollars américains.

…ET J’AI RETRACÉ LE FAMEUX CAPITAINE À L’ORIGINE DU DRAME

Les premières images émergent d’un capitaine Russe dont la cargaison de nitrate d’ammonium a explosé dans le port de Beyrouth

 

La cargaison de 2750 tonnes de l’homme d’affaires né à Khabarovsk Igor Grechushkin a été arrêtée au Liban en 2013.

Igor Grechushkin résiderait toujours à Limassol, Chypre avec sa femme.

Le père russe de l’un d’eux, qui vivrait actuellement à Limassol, à Chypre, a été accusé par l’équipage de son navire d’avoir abandonné à la fois les personnes et la cargaison. 

Le navire appelé Rhosus allait sous pavillon de la Moldavie de Batoumi en Géorgie jusqu’au Mozambique. Il a été arrêté en octobre 2013 par les autorités libanaises après s’être arrêté à Beyrouth en raison d’un dysfonctionnement à bord. 

La cargaison a été vérifiée et retenue après que les autorités portuaires ont déclaré qu’elle «  manquait des documents et des conditions nécessaires au transport  ».

L’équipage – huit hommes ukrainiens et deux hommes russes – a été contraint de rester à bord du navire tandis que le propriétaire Grechushkin s’est déclaré en faillite et a «abandonné le navire». 

Les autorités libanaises ont accepté de laisser six marins sur dix quitter le pays, d’autres sont restés bloqués sur le navire pendant près d’un an. 

Ukrainian sailors beg for help in Beirut
Quatre membres de l’équipage photographiés dans le port de Beyrouth et plus tard à l’automne 2014 alors qu’ils retournaient en Ukraine.

Le propriétaire du navire Igor Grechushkin a effectivement abandonné le navire et l’équipage restant.

«Il ne nous fournit pas d’argent, il nous a complètement privés de tout moyen de communication.

«  Il nous a dit qu’il avait fait faillite et bien que je ne le crois pas, le plus important est qu’il a renoncé à la fois aux personnes et à la cargaison  », a écrit le capitaine Boris Prokoshev en juin 2014 dans un appel désespéré aux organisations internationales. , diplomates, autorités ukrainiennes et autorités du port de Beyrouth pour les libérer. 

Igor Grechushkin résiderait toujours à Chypre avec sa femme. 

Leur fils Artyom de 20 ans étudie l’informatique en Ecosse, c’est entendu. 

Il n’y a eu jusqu’à présent aucun commentaire de la part d’Igor Grechushkin ou des membres de sa famille.

 


MISE À JOUR DU 9 AOUT 2020

CONFIRMATION. C’est Israël qui a bombardé Beyrouth

J’ai longuement attendu avant de terminer cet article,car mon réseau fonctionne bien et on vient de m’envoyer les liens  çi-dessous:

 

Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.
Nous espérons que les liens pertinents concernant cette atrocité seront fournis par nos nombreux lecteurs du monde entier.
 Placez-les simplement dans la section Commentaires avec vos propres réflexions. Des commentaires négatifs, niant l’implication israélienne, seront également publiés s’ils sont poliment exprimés et fournissent des informations utiles.

 

LINKS

Breaking: Israel bombed Beirut? See this report from Richard Silverstein,
writing in Tikun Olam
Silverstein report | Video from worldstar shows a bomb-shaped object slamming into building before the mushroom cloud.
Sound of warplanes, then object hits
| Filtered Video shows “Missile” then explosion | Breathtaking: Case Closed, Infrared video reveals details of [Israeli] nuclear missile (6 missile videos/3 of them new)
Israel Hits Beirut – Veterans Today
Israel “not behind Beirut blast, sources” say
Israeli aircraft strikes Syrian military targets– BBC
Former Israeli Member of the Knesset Moshe Feiglin hails Beirut explosion as a “gift” from God . “Today is Tu B’Av, a day of joy, and a true and huge thank you to all the heroes who organized this celebration
| July 31: Israeli defense minister threatens to bomb Lebanon infrastructure.

None of this is even hinted at in the mainstream media.

Two other sources of recommended reading:

—  Israel is in shock, in a sickening show of hypocrisy
By Gideon Levy
— Devastating Beirut Explosion: An Accident or Something More Sinister?
By Stephen Lendman

Un ancien membre du parlement israélien a les explosions mortelles de port de mardi à Beyrouth de « cadeau » de Dieu dans un message partagé sur Facebook. Le chef du parti d’extrême droite israélien Zehut, Moshe Feiglin, a ensuite semblé supprimer le post Facebook avant jeudi après-midi. Feiglin l’a initialement partagé mercredi. « Aujourd’hui, c’est Tu B’Av, un jour de joie, et un véritable et immense merci à Dieu et à tous les génies et héros vraiment (!) Qui ont organisé pour nous cette merveilleuse célébration en l’honneur du jour de l’amour« , a écrit Feiglin sur Facebook, selon Middle East Monitor. Tu B’Av est une fête juive similaire à la Saint-Valentin. [1]. « Pour marquer les vacances de Tu B’Av, nous avons un fantastique feu d’artifice depuis le port de Beyrouth« , aurait-il déclaré ailleurs dans le post. Il a également suggéré que les explosions n’avaient pas été causées par un accident industriel et aurait déclaré plus tard à une station de radio locale qu’Israël « devrait être fier » s’il était d’une manière ou d’une autre responsable.

Cela nous rappelle les Israéliens dansants devant le WTC en flammes après l’attaque israélienne du 11/9 avec une arme similaire (nuke), et la joie d’officiels israéliens et de religieux juifs après l’incendie de Notre Dame. [2]


NOTES COMPLÉMENTAIRES

1-Pourim, La fête juive qui célèbre joyeusement le massacre massif des Perses

Certains juifs qui, de nos jours, célèbrent Pourim, peuvent n’y voir que la célébration du désamorçage du complot d’Haman par Esther. Ils peuvent ne pas considérer cette fête comme la célébration du massacre de 75.000 personnes (l’équivalent de 7,5 millions de personnes d’aujourd’hui suite à un petit bombardement nucléaire sur l’Iran), même si le Livre d’Esther, qu’ils lisent durant les cérémonies religieuses propres à cette fête, dit très clairement quel en est le motif essentiel. Certains juifs, qui célèbrent aujourd’hui Pourim, peuvent voir dans le Livre d’Esther une histoire ancienne, voire même mythique, qui n’a rien à voir avec des événements actuels, mais l’obsession des juifs à vouloir entraîner les États-Unis et l’Occident à détruire l’Iran prouve le contraire..

Ces juifs sionistes se servent de la fête de Pourim pour appeler à la guerre, aux massacres voire au génocide contre des peuples, de nos jours, qu’ils qualifient d’ennemis des juifs. Dans certains cas, ils pratiquent même des massacres de non-juifs, à Pourim.

Ainsi, lors du Pourim 1994, Baruch Goldstein, un adepte (né aux Etats-Unis) de Meir Kahane, devenu colon en Palestine occupée en 1967, massacra vingt-neuf Arabes palestiniens et en blessa plus de cent, dans une mosquée d’Hébron. Les juifs sionistes de droite continuent à honorer Goldstein et son massacre de Pourim.

Certains juifs sionistes pensent à l’attaque et à l’invasion de l’Irak (nommées « Choc et Terreur » [Shock-and-awe]) par les « États-Unis », et ils y voient l’exécution des ennemis des juifs, et donc quelque chose qui doit être fêté. (Cf., à ce lien, un exemple de cette vision des choses :

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/2125)

En 2007, le Conseil de Relations publiques de la communauté juive du Grand Boston (Jewish Community Relations Council of Greater Boston – JCRC) a demandé à tous les rabbins de l’Etat du Massachusetts de prononcer des sermons de Pourim prenant pour thème la soi-disant « menace » iranienne (l’Iran étant la Perse actuelle), et diabolisant le Président iranien. Mais je peux encore trouver des annonces d’autres associations juives aux États-Unis d’ « Amérique » durant les deux années passées, de manifestations de Pourim dirigées contre l’Iran, durant lesquelles ils ont explicitement comparé le Président iranien à l’Haman de la Perse antique, appelant ainsi implicitement à une guerre contre l’Iran et au massacre des Iraniens.

(A titre d’illustration, voir :  http://chaitimeblog.wordpress.com/2006/03/09/a-modern-haman-irans-ahmadinejad/ )

La vérité, c’est que les juifs constituent un groupe social privilégié. Les juifs ne sont absolument pas une minorité opprimée. Mais les sionistes et les impérialistes se servent de la fiction selon laquelle les juifs seraient menacés en tant que groupe pour justifier l’occupation et la domination suprématiste juive de toute la Palestine, ainsi que pour (tenter de justifier des guerres contre d’autres pays (le Liban, l’Irak, la Syrie, etc.) autour de la Palestine.

La colonie sioniste en Palestine est édifiée sur une terre volée. Les Palestiniens veulent la justice et vivre en paix dans leur propre pays. Le régime colonial suprématiste juif dispose d’armes nucléaires et de milliards de dollars d’aide en provenance des Etats-Unis d’ « Amérique ». …Leurs fêtes de Pourim doivent être boycottées, car leurs célébrations joyeuses ont de fortes chances de tourner à l’appel à la guerre et à la célébration de massacres de non-juifs.

Traditionnellement, lors des repas festifs de Pourim, sont servis des plats représentant différentes parties du corps d’Haman supplicié. Ainsi, les Hamantashen sont des gâteaux qui représentent ses oreilles (voir http://judaism.about.com/od/purim/a/purimfood.htm). Quant au Kreplach, il représente la chair d’Haman, hachée. C’est une incitation au cannibalisme que nous avons relaté dans [1]

(voir http://judaism.about.com/library/2_cuisine/recipes_holidays/blpurimkreplach.htm )

Pour les juifs sionistes impérialistes contemporains, ces pâtisseries peuvent représenter des débris humains de musulmans démonisés en tant qu’Haman des temps modernes. D’autres traits, propres aux festivités de Pourim, sont les chaussons (blintze) au fromage et les crécelles. Si vous allez à n’importe quelle fête (même si elle n’est pas appelée clairement fête de Pourim) ces prochains jours, surveillez afin de voir si ces éléments traditionnels de Pourim n’ont pas été subrepticement insérés dans la fête. Les juifs sionistes adorent, en effet, impliquer des goyim dans la célébration de leurs fêtes commémoratrices de massacres à grande échelle. C’est là, en quelque sorte, une aimable « private joke » pour les psychopathes suprématistes juifs, c’est une démonstration psychologique de leur prétendue supériorité.

Vous pourrez lire (en anglais) un bref article du militant anti-guerre Tom Mysiewics, publié par Mediamonitors.net en 2003, à l’adresse suivante :

http://www.mediamonitors.net/tommysiewicz4.html

Récemment (il y a tout juste un an), un ex-Israélien antisioniste, Gilad Atzmon, a écrit un article intitulé « De la Reine Esther à l’Aipac », dans lequel il dénonce Pourim sous un autre angle, arguant du fait que la leçon de Pourim consiste en ce que les juifs devraient jouer les Esther des temps modernes et infiltrer les institutions non-juives, afin d’utiliser la fomentation fallacieuse de la peur pour promouvoir les intérêts juifs.

(voir http://www.gilad.co.uk/html%20files/purim.html (je reproduis cet article, traduit par moi-même, après ce texte, ndt)

Si vous aviez fait le projet d’assister à une fête de Pourim, je vous suggère de rester chez vous et de lire ces articles, au lieu d’aller y assister. Si vous y allez, je vous en prie, soyez conscients de ce qui se passe, dans ces fêtes, et prenez la parole, protestez contre le vol, par les sionistes, de la Palestine, et contre les guerres d’agression sionistes-impérialistes contre l’Iran, le Liban, le Soudan, l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie, etc !…

Source : https://www.alterinfo.net/Joyeux-massacre-de-Pourim–La-fete-juive-de-Pourim-est-la-celebration-d-un-massacre-massif-de-Perses_a17975.html

Commentaire

La morale de cette histoire est très claire : si les juifs veulent survivre, ils ont intérêt à se trouver des infiltrés dans les arcanes du pouvoir. Dès lors qu’on a Esther, Mordechaï et Pourim présents à l’esprit, l’Aipac et la notion de « pouvoir juif » semblent bien être l’incarnation d’une profonde idéologie culturelle et biblique.

Bien que cette histoire soit présentée comme un récit historique, la véridicité historique du Livre d’Esther est très largement remise en cause par la plupart des biblistes contemporains. C’est dans une très large mesure l’absence de corroboration claire de l’un quelconque des détails de l’histoire relatée dans le Livre d’Esther par ce que l’on connaît de l’Histoire de la Perse à partir des sources classiques qui a conduit beaucoup de spécialistes à la conclusion que ce récit est en très grande partie (sinon totalement) fictionnel.

Le Livre d’Esther a pour finalité de former l’identité exilique. Il sert à implanter le stress existentiel ; il introduit la religion de l’Holocauste ; il réunit les conditions qui feront de l’Holocauste une réalité.

De manière très intéressante, le Livre d’Esther (dans sa version hébraïque) est un des deux seuls livres de la Bible qui ne mentionnent jamais Dieu directement (l’autre étant le Cantique des Cantiques). Dans le Livre d’Esther, ce sont les juifs qui croient en eux-mêmes, en leur propre pouvoir, en leur caractère unique, en leur sophistication, en leur propre aptitude à conspirer, à leur habileté à prendre le contrôle de royaumes entiers, à leur capacité à sauver leur peau par eux-mêmes. Dans le Livre d’Esther, mis à part ces juifs qui croient en leur propre puissance, il n’est question que d’une seule chose : la prise du pouvoir.

Mais la question de savoir ce que les juifs sont censés faire par eux-mêmes, demeure, de fait, sans réponse. Les Néocons sont partisans d’entraîner l’Amérique et l’ensemble de l’Occident dans une guerre sans fin contre l’Islam. De fait, la conquête du pouvoir par les juifs n’est qu’une réponse, parmi bien d’autres réponses possibles. Pourtant, c’est là une réponse très radicale, pour ne pas dire dangereuse. Cette réponse est particulièrement dangereuse, dès lors que le Comité juif américain [AJC – American Jewish Committee] se comporte en Mordechaï des temps modernes et s’engage publiquement dans un effort généralisé de lobbying en vue d’une guerre contre l’Iran.

Pourim. La folie de la fête des assassins

En analysant l’action et l’influence de l’Aipac au sein du monde politique américain, c’est le Livre d’Esther que nous devrions avoir présent à l’esprit. L’Aipac est plus qu’un simple lobby politique. L’Aipac et l’AJC sont les Mordechaï des temps modernes. Tant l’Aipac que l’AJC se situent de manière inhérente dans la lignée de l’école de pensée biblique hébraïque. Toutefois, alors que les Mordechaïs sont de nos jours plutôt faciles à repérer, il est un peu plus difficile de pister les Esthers des temps modernes, qui agissent certes dans l’intérêt d’Israël, mais dans les coulisses.

2-Mercredi dernier, nous avons appris que Shlomo Aviner, éminent rabbin sioniste et leader de la Yeshiva, avait suggéré que l’incendie qui a ravagé Notre-Dame aurait pu être une vengeance divine contre Notre Dame car les catholiques avaient brûlé des manuscrits juifs en 1242 sur les lieux de ND. Le rabbin transforme pratiquement le dieu juif en un brûleur d’église qui met huit siècles à «riposter».

Si Victor Hugo est le plus grand romancier qui fut, on n’oubliera pas que Rabelais, le plus grand écrivain français de tous les temps, a lui aussi animé Notre-Dame. Gravure de Gustave Doré pour Gargantua.

 

Aux yeux de ses disciples, le Tout-Puissant juif est une substance élastique. Il se métamorphose occasionnellement pour répondre aux besoins de ses fils et filles préférés. Les premiers sionistes, par exemple, ont rétrogradé Dieu en «agent immobilier» en réduisant la Torah en «titre de propriété». Les premiers sionistes étaient des juifs laïcs, ils ne croyaient pas en Dieu mais étaient heureux d’expulser les Palestiniens indigènes en «son nom» et à «sa place». Mais le rabbin Aviner nous emmène encore plus loin. Il a fait du dieu juif un pyromane paresseux mais vengeur. Le rabbin transforme pratiquement le dieu juif en un brûleur d’église qui met huit siècles à «riposter».

Shlomo Aviner est le rabbin de la colonie de Beit El et le chef de la Ateret Yerushalayim yeshiva. Il fournit le «rationnel» derrière la rétribution divine. «Le christianisme, dit-il, est notre principal ennemi à travers l’histoire. [Ils] ont essayé de nous convertir par des arguments et par la force, ont mené une inquisition contre nous, ont brûlé le Talmud, des expulsions, des pogroms. L’antisémitisme occidental s’inspire de la haine du christianisme contre «les meurtriers de Dieu». Il a également joué un rôle dans l’Holocauste ».

Il est inutile de mentionner que de nombreux Israéliens et Juifs ont été consternés par la déclaration de Rabbi Aviner. Certains politiciens israéliens ont condamné le rabbin et pourtant sa haine flagrante envers le christianisme est malheureusement gravée dans la pensée juive et judaïque.

En 2009, le Jerusalem Post signalait la tendance croissante des Juifs orthodoxes à Jérusalem à cracher sur leurs voisins chrétiens. Le père Samuel Aghoyan, un important religieux orthodoxe arménien de la vieille ville de Jérusalem, a déclaré au JPost «qu’il s’est fait cracher dessus par de jeunes Juifs Haredi et orthodoxes « environ 15 à 20 fois » au cours de la dernière décennie». De même, le père Athanasius, un moine franciscain né au Texas qui dirige le centre d’information chrétien de la vieille ville de Jérusalem, a déclaré qu’il s’est fait cracher dessus par des juifs orthodoxes «environ 15 fois au cours des six derniers mois».

Le professeur israélien Israël Shahak a commenté la haine des Juifs envers le christianisme et son symbolisme, suggérant que «déshonorer les symboles religieux chrétiens est un ancien devoir religieux du judaïsme». Selon Shahak, «pour les juifs pieux, cracher sur la croix, et particulièrement sur le crucifix, et cracher quand un juif passe devant une église, sont obligatoires depuis environ 200 ans. ”

Comme je suis actuellement à Prague, je suis obligé d’ajouter que les crachats d’église ont eu un impact sur le paysage de la ville. Ce qui suit peut être lu dans un «Guide de voyage pour l’Europe juive»:

« Sur le pont Charles de Prague, le visiteur observera un grand crucifix entouré d’énormes lettres hébraïques dorées qui symbolisent la sanctification hébraïque traditionnelle Kadosh Kadosh Kadosh Adonai Tzvaot,  » Saint, Saint, Saint est le Seigneur des armées « .  

Selon divers commentateurs, cette pièce, dégradant pour les Juifs, est née du fait qu’en 1609 un Juif était accusé d’avoir profané le crucifix. La communauté juive a été obligée de payer pour avoir écrit les mots hébreux en lettres d’or… ”(Pour en savoir plus: Guide de voyage pour l’Europe juive, p. 497)

Shahak affirme que «par le passé, lorsque le danger d’hostilité antisémite était réel, les pieux Juifs se voyaient ordonner par leurs rabbins de cracher de façon à ce que la raison en soit inconnue, ou de cracher sur leur poitrine, pas réellement sur une croix ou ouvertement devant une église. « 

Mais la colère envers l’Église s’étend bien au-delà du royaume rabbinique. On en trouve quelques traces dans la plupart des cercles dits «progressistes» juifs laïcisés. Dans une lettre à sa mère datée du 25 novembre 1937, Chaim Katz, un combattant de la brigade internationale espagnole parlant yiddish, écrit: «J’ai pris les armes contre les persécuteurs de mon peuple – les Juifs – et de ma classe – les Opprimés. Je me bats contre ceux qui fondent une inquisition comme celle de leurs ancêtres idéologiques il y a plusieurs siècles, en Espagne. »

Comme on peut le constater, Katz se définit lui-même dans la lettre « en tant que Juif et progressiste » et voit la guerre civile meurtrière en Espagne comme une plate-forme possible pour la punition juive contre l’Église catholique. Ce n’est un secret pour personne que la guerre civile  en Espagne s’est rapidement transformée en une orgie d’églises en feu. *

Il y a une semaine, nous avons appris que le monde juif était scandalisé par la suggestion du président brésilien Jair Bolsonaro selon laquelle les crimes de l’Holocauste peuvent être pardonnés, mais pas oubliés. Alors que Bolsonaro exprimait la croyance chrétienne la plus élémentaire, Yad Vashem et le président israélien ont rapidement précisé que le pardon juif n’était pas une option. Le président Rivlin a annoncé que « personne ne recommandera le pardon du peuple juif et qu’aucun intérêt ne l’achètera. » La porte-parole de Yad Vashem, Dana Weiler-Polak, a déclaré que personne ne pouvait décider « s’il est possible de pardonner les crimes de l’Holocauste« .

Si le christianisme est une question de pardon, la judéité peut être considérée comme un projet accumulé de personnages ‘Amalek’. Si le christianisme est une question de compassion, de capacité à défier la gravité au moyen de l’harmonie et de la réconciliation, le judaïsme et la judéité peuvent être décrits métaphoriquement comme des forces gravitationnelles. Elles sont là pour unir la tribu autour de la peur constante d’un ennemi émergent. Je suppose que ceux qui tiennent à promouvoir la notion fantasmatique de «valeurs judéo-chrétiennes» devraient garder à l’esprit le net contraste idéologique, spirituel et métaphysique entre les deux préceptes religieux distincts qui ont en réalité très peu en commun.

Plutôt que de prendre le parti de Franco, je traite ici des moyens juifs d’identification.

 

Ma bataille pour la vérité et la liberté implique des services juridiques coûteux. J’espère que vous envisagerez de vous engager à faire un don mensuel, quel que soit le montant que vous puissiez donner. Des contributions régulières me permettront d’éviter de me heurter contre un mur et de rester au-dessus du harcèlement sans fin des opérateurs sionistes qui tentent de me faire taire.

 

 

 

 

 

 

Nous sommes en dictature mondiale et le Québec en subit les conséquences

Détestez-moi si vous voulez…

 Parce que je vais parler d’une partie importante de la vérité. Alors que l’attention du public en est volontairement détournée. 
J’ai la chance de vivre dans un pays considéré parmi les champions des droits humains et de la liberté d’expression. Je vais donc en profiter pour exprimer et pour exposer les faits.

Il y a définitivement beaucoup de gens de mauvaise foi parmi nos politiciens vedettes, parmi nos médias traditionnels, parmi les soi-disant experts en santé publique également. C’est triste, mais c’est ainsi; la population est dirigée par des gens de mauvaise foi, la crise est gérée par des experts en manipulation de masse.
Pourquoi? Parce que l’argent et le pouvoir rendent les gens criminels à une plus grande échelle que le fait la pauvreté et la misère. Peu de gens sont conscient que dans ce monde, ceux au sommet de la hiérarchie criminelle sont les dirigeants opérant dans; le cartel bancaire, le cartel pharmaceutique, le cartel médiatique, le cartel politique, Dans ces secteurs, des milliers de milliards de dollars sont en jeu dans le dossier du covid.19.
Et en ce qui concerne les populations:c’est notre civilisation qui est en jeu. Les milliards de dollars en profit engendrés par ces cartels auront toujours priorité sur notre qualité de vie et sur notre santé. Et vous, vous qui continuez à leur accorder crédibilité et autorité, faites-vous semblant d’ignorer que le but principal de ces cartels nommés plus haut est de s’enrichir et de maintenir leur pouvoir?

Ignorez vous que pour parvenir au maintient de leur puissance et de leur fortune, ils doivent tous appliquer leurs solutions respectives? Pour que le cartel bancaire reste riche et puissant, les populations et leur gouvernements doivent s’endetter davantage. Car c’est avec les intérêts sur les prêts qu’il accorde que l’empire du cartel bancaire se construit.
C’est ainsi que ce cartel a la main-mise sur la quasi-totalité des nations et des richesses de celles-ci. Donc les nations doivent s’endetter davantage pour enrichir le cartel bancaire, ce qui est le cas avec la crise du covid.19 . La crise du covid.19 sera également très profitable pour le cartel pharmaceutique car; Les gouvernements corrompus de la majorité des pays leurs ont déjà subventionné des centaines de millions de dollars en recherche et développement de vaccins pour le covid 19. Ensuite les gouvernements vont leur acheter des milliards de doses de vaccins qui sont déjà estimés à plus de 1000$ de la dose.
Donc avec la crise, des milliers de milliards de dollars de profit sont en perspective pour l’industrie pharmaceutique avec un vaccin obligatoire. Et où nos gouvernements vont prendre cet argent? Ils vont l’emprunter au cartel bancaire qui leur prêtera avec intérêts. Et qui devra rembourser cette dette éternelle ? Nous, nos enfants et nos petits-enfants. Et pour ce faire, pour engendrer les milliers de milliards de dollars de profit en perspective, le cartel bancaire et le cartel pharmaceutique ont besoin de la complicité de QUI? Ils ont besoin de la complicité de QUI pour réussir à rendre payante cette crise en rendant la vaccination obligatoire?
Ils ont besoin de la complicité des médias qui feront la promotion de la peur au sein de la population et qui amplifieront la crise avec de faux chiffres alarmants et inquiétants pour donner de la crédibilité à cette crise et justifier la vaccination.

Ils ont besoin de la complicité des politiques et de leurs experts en santé publique, pour véhiculer via les médias une perception inquiétante du virus et pour adopter de nouvelles lois allant vers la vaccination obligatoire et pour maintenir l’urgence sanitaire pour s’accorder les pleins pouvoirs. -La complicité des autorités judiciaires et policières pour sévir contre les formes de résistance au sein de la population, à l’aide d’amendes, de peine d’emprisonnement.. etc
Ils ont besoin de la complicité des géants du Web pour appliquer filtres et censure sur les informations de sources crédibles mettant en péril le bon déroulement de leur plan.

Ils ont besoin surtout de VOTRE complicité, de votre consentement, de votre peur. Car cette peur du virus qui est promue par le cartel politico-médiatique conduit directement à « votre besoin de sentiment de sécurité ». Et ce besoin des plus humains sera comblé par quoi? Par des mesures restrictives tel que le confinement et la distanciation, et ce besoin de sentiment de sécurité sera ultimement comblé par la vaccination obligatoire.
C’est alors que leur objectif principal sera atteint:leurs milliers de milliards de dollars en profit sera engendré et leur pouvoir, leur fortune et leur contrôle sur les leviers sociaux et économiques sera plus énorme que jamais. Et la grande majorité de la population terrestre aura contribué à l’atteinte de leurs objectif par aveuglement volontaire. Car dans ce monde, les rares personnes qui exposent la vérité allant à contre-sens du courant dominant sont systématiquement ridiculisés et discrédité publiquement pour assurer le bon fonctionnement de leur plan.

 


Bref, ce n’est pas pour assurer votre santé et votre sécurité qu’ils disent et font tout cela à propos de la crise du covid.19, c’est pour gagner davantage d’argent et de pouvoir.
Et ce qui est très triste, c’est que la majorité d’entre-vous croyez dur comme fer que cette crise est naturelle et qu’elle est géré honnêtement par des gens de bonne foi. Et comble de la naïveté, vous attendez impatiemment le vaccin inutile et même nuisible pour vous mais qui rendra encore plus riches et puissants les ennemis de l’humanité.

 

 

Réchauffement climatique:La «  porte d’entrée vers les enfers  » de la Sibérie se développe alors que la vague de chaleur record dégèle le pergélisol

 

Un jour de printemps 2019, Alexander Kizyakov a descendu en rappel le mur de tête de 60 mètres de la mégaslump de Batagay en Sibérie orientale, s’arrêtant pour ciseler des morceaux de sol riche en glace qui avaient été gelés pendant des éons. «L’un de mes passe-temps est l’escalade», explique Kizyakov, un scientifique du pergélisol à l’Université d’État Lomonosov de Moscou. Les collègues ci-dessous ont échantillonné le sol le plus ancien le long de la base de la falaise. Un tel travail est trop dangereux en été, lorsque le crépitement constant de la glace fondante est ponctué de gémissements alors que des plaques de pergélisol, certaines aussi grosses que des voitures, cisaillent le mur de tête.

Connue par les habitants comme la «porte d’entrée vers le monde souterrain», Batagay est la plus grande crise de dégel de la planète. Autrefois juste un ravin sur une pente creusée dans les années 1960, la cicatrice s’est élargie d’année en année, à mesure que le pergélisol dégèle et que l’eau de fonte emporte les sédiments. Maintenant plus de 900 mètres de large, il incarne la vulnérabilité du pergélisol dans l’Arctique, où les températures ont grimpé deux fois plus vite que la moyenne mondiale au cours des 30 dernières années.

Mais c’est aussi une capsule temporelle qui séduit les scientifiques avec ses instantanés de climats et d’écosystèmes anciens. «C’est un endroit époustouflant», déclare Thomas Opel, paléoclimatologue à l’Institut Alfred Wegener. Les dates de la glace et du sol recueillies à Batagay montrent qu’il abrite le plus ancien permafrost exposé d’Eurasie, couvrant les 650 000 dernières années, ont rapporté Opel et ses collègues en mai lors de l’assemblée générale en ligne de l’Union européenne des géosciences. Ce bilan pourrait révéler comment le pergélisol et la végétation de surface ont réagi aux climats chauds du passé. «Cela nous donne une fenêtre sur les périodes où le pergélisol était stable et sur les périodes où il s’érodait», déclare Opel.

En un demi-siècle, le réchauffement climatique a fait passer la mégaslump de Batagay d’un petit ravin à une fosse béante de plus de 900 mètres de large.

Le réchauffement climatique inflige des blessures à travers la Sibérie. Des explosions de méthane accumulé dans le dégel du pergélisol ont creusé les péninsules désolées de Yamal et de Gydan en Russie avec des trous de plusieurs dizaines de mètres de diamètre. Les immeubles d’appartements s’inscrivent et s’effondrent sur un terrain instable, causant environ 2 milliards de dollars de dommages par an à l’économie russe. Les incendies de forêt au cours des trois derniers étés ont incendié des millions d’hectares à travers la Sibérie, recouvrant la terre de suie noire et de charbon de bois qui absorbent la chaleur et accélèrent la fonte.

L’intensification des incendies de cette année a été une vague de chaleur qui a touché la Sibérie au premier semestre 2020. Le 20 juin, la ville de Verkhoyansk, à seulement 75 kilomètres de Batagay et l’un des endroits habités les plus froids de la planète, a atteint 38 ° C, la température la plus chaude. jamais enregistré dans l’Arctique. La chaleur record «aurait été effectivement impossible sans le changement climatique induit par l’homme», ont déclaré les auteurs d’une étude du 15 juillet réalisée par World Weather Attribution, une collaboration de météorologues qui analysent l’influence possible du changement climatique sur les événements météorologiques extrêmes.

Une question permanente est de savoir quelle quantité de carbone le sol en dégel rejettera dans l’atmosphère et si la croissance luxuriante des plantes arctiques dans le climat de réchauffement absorbera suffisamment de carbone pour compenser le rejet. L’Arctique a peut-être déjà atteint un point de basculement: sur la base d’observations sur 100 sites sur le terrain, le pergélisol nordique a libéré en moyenne environ 600 millions de tonnes de carbone de plus que la végétation absorbée chaque année de 2003 à 2017, ont estimé les scientifiques en octobre 2019.

Les scientifiques s’aventurent à Batagay dans des campagnes annuelles pour savoir ce qu’il peut dire à ce sujet. Les visites, organisées par l’Institut d’écologie appliquée du Nord à Iakoutsk, ne sont pas faites pour les âmes sensibles. En 2014, Kseniia Ashastina a traversé 3 kilomètres de forêt infestée de moustiques pour atteindre le bord du mur de tête. «Vous entendez beaucoup de craquements à mesure que vous vous rapprochez, et tout d’un coup, il n’y a plus d’arbres et vous vous tenez sur un surplomb», explique Ashastina, paléobotaniste à l’Institut Max Planck pour la science de l’histoire humaine. Elle et ses collègues du Senckenberg Research Institute et du Natural History Museum ont logé chez des indigènes sibériens – Evens et Sakha – dont certains craignent la mégaslump. «Ils disent que cela mange leur terre, engloutit les arbres et leurs lieux sacrés», dit-elle.

Les scientifiques du pergélisol Alexander Kizyakov et Dmitry Ukhin descendent en rappel le mur de tête de 60 mètres de haut pour rassembler un sol gelé toujours plus ancien.

 

Pour connaître l’âge du pergélisol exposé, l’équipe d’Opel s’appuie sur la datation par luminescence, qui révèle la dernière fois que les minéraux du sol ont vu la lumière du jour, et une nouvelle technique russe de datation du chlore dans la glace. Les dates leur permettent de faire correspondre les couches du sol aux données climatiques connues, tandis que les abondances de deux isotopes piégés dans les coins de glace, l’oxygène-18 et le deutérium, sont des approximations des températures locales. L’analyse de la composition du sol de Batagay devrait donner des indications sur la quantité de carbone que le pergélisol a séquestrée au cours des millénaires.

Le pergélisol offre également un aperçu des anciens écosystèmes arctiques. En prélevant des échantillons de restes de plantes piégées, l’équipe a appris qu’au cours de la dernière période glaciaire, lorsque les températures hivernales ont plongé encore plus bas que dans les temps modernes, la végétation était étonnamment luxuriante, soutenant des mammouths laineux, des rhinocéros laineux et d’autres herbivores maintenant disparus dans un écosystème de steppe de prairie. . «C’était un paradis pour les animaux en quête de nourriture», dit Ashastina.

Parfois, les restes de ces créatures perdues tombent du mur de tête dans un état exquis. En 2018, des scientifiques ont récupéré un jeune cheval Lena de couleur gingembre ( Equus lenensis ), un parent disparu du cheval yakoutien, avec des tissus mous intacts. Les scientifiques espèrent trouver une cellule vivante afin de tenter de cloner le poulain de 42 000 ans. Certains de ses muscles préservés sont particulièrement prometteurs, déclare P. Olof Olsson, biologiste moléculaire à la Abu Dhabi Biotech Research Foundation, qui fait équipe avec l’Université fédérale du nord-est de Yakutsk. «Je suis d’un optimisme sceptique», dit Olsson. «Au moins, ce n’est pas impossible.»

Comme les éléments découpent davantage la mégaslump de Batagay, cela pourrait transporter les scientifiques plus profondément dans le temps. Les glaciers récurent le sol au fur et à mesure de leur progression, mais ils ont largement contourné la Sibérie au cours des récentes périodes glaciaires, laissant le pergélisol dans certaines régions de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur. Pendant des décennies, alors que les étés chauds liquéfiaient son sol riche en glace, le mur de tête de Batagay progressait d’environ 10 mètres par an, explique Frank Guenther, chercheur sur le pergélisol à l’Université de Potsdam. Depuis 2016, dit-il, ce taux est passé de 12 à 14 mètres par an. Il est plus difficile de déterminer la vitesse à laquelle le marasme s’intensifie, et donc à quelle distance dans le temps le dégel pénètre. Le pergélisol le plus ancien jamais daté, du territoire canadien du Yukon, a 740 000 ans. Autant les observateurs du climat peuvent grincer des dents à cette pensée,


Regardez: l’eau courante est l’un des sons les plus apaisants et relaxants connus de l’homme, mais ici elle signale le dégel rapide d’un sol gelé depuis des milliers d’années.

 

 


L’eau courante est l’un des sons les plus apaisants et relaxants connus de l’homme, mais ici, elle signale la décongélation rapide du sol gelé depuis des milliers d’années.

Ces images remarquables proviennent du sol du Batagaika ou Batagai, une mégaslump dans la nature sauvage de la Sibérie, où l’ancien pergélisol est exposé à l’impact destructeur complet du changement climatique.

Alors que le soleil d’août s’abat sur cette odyssée arctique, notre vidéo montre de l’eau gelée dans le sol pendant des dizaines de milliers d’années ruisselant, libérée de son ancien fermoir.

Les falaises de ce vaste trou, certaines aussi hautes que 100 mètres, s’effondrent même si vous regardez en raison du dégel du pergélisol.  

Les habitants connaissent cet endroit comme la porte des enfers, et beaucoup ont peur de s’en approcher après avoir entendu des boum effrayants émanant d’ici.

Ces bruits sourds sont probablement de gros morceaux de sol gelé en cascade sur les flancs de la falaise à partir du bord instable alors que la tranchée de pergélisol s’élargit encore plus.

 

 

 

Le méga marasme de Batagai se situe à environ 650 km au nord de Yakutsk en Yakoutie. Photos: Alexander Gabyshev, Institut Melnikov Permafrost,

 

Cette entaille en forme de têtard à la surface de la Terre – environ un kilomètre de long et 800 mètres de large – s’agrandit jusqu’à 30 mètres par an en raison de la fusion corrosive des couches supérieures du sol gelées exposées, selon les experts.

Sergey Fyodorov, chercheur à l’Institut d’écologie appliquée de Iakoutsk, a déclaré: «  L’une des choses les plus graves que nous devons comprendre en regardant cette crise est que sa croissance n’est pas quelque chose que nous, les humains, pouvons arrêter.

«Nous ne pouvons pas mettre un rideau contre les rayons du soleil pour l’empêcher de dégeler. 

«Même au début du mois de septembre, lorsque les températures de l’air chutent à OC, vous voyez des sources et des rivières d’eau. 

«  Alors que vous vous tenez à l’intérieur du marasme sur des tas de terre meuble qui ont été laissés après le dégel de la glace, vous l’entendez «  vous parler  », avec le craquement de la glace et un gargouillis monotone non-stop de petites sources et rivières d’eau. 

Fedorov a déclaré: «  C’est bien que cela se soit produit dans une région éloignée d’une colonie où vivent des gens. 

«Imaginez s’il y avait un village ou une ville au-dessus de ce qui est maintenant une dépression de plus en plus profonde?

«Il est temps pour le monde de se réveiller et de prêter plus d’attention à ce qui se passe (avec la fonte du pergélisol) ici en Yakoutie.

Pour l’instant, la dépression représente un laboratoire naturel inégalé pour les scientifiques qui cherchent à comprendre la menace du pergélisol due au changement climatique. 

Batagaika – à quelque 650 km au nord de la capitale régionale de la Yakoutie, également connue sous le nom de République de Sakha – est une dépression thermokarstique qui a commencé à se former dans les années 1960 après le défrichement d’un morceau de forêt: la terre a coulé et a continué de le faire, évidemment. accéléré par les récentes températures plus chaudes faisant fondre le pergélisol, déliant ainsi les couches à la surface et au-dessous. 

Le directeur de l’Institut de recherche en écologie appliquée du Nord, Gregory Savvinov, a déclaré: «Dans les années 1960, il y avait une route entre le village de Batavia et certaines installations industrielles. 

«La forêt a été abattue, ce qui a conduit à la formation du ravin. Ces dernières années, dans un contexte de changements climatiques, dus au réchauffement, le ravin a pris la taille d’un cratère. 

En 2009, la carcasse d’un poulain de l’ère holocène – âgé de quelque 4400 ans – a été découverte, ainsi qu’une carcasse momifiée d’un bison.

Des restes d’anciens bisons, chevaux, élans, mammouths et rennes ont également été trouvés ici. 

Sur le plateau de Yana, ses températures hivernales sont parmi les plus froides pour les lieux habités de la planète

 

 

 

 

 

 

 

Le film d’animation artistique de la semaine:La planète sauvage

 

Synopsis

Sur la planète Ygam vivent les draags, une espèce d’humanoïdes mesurant douze mètres de haut. Ils ont atteint les plus hauts sommets de la connaissance. Leur existence s’écoule lentement, tout entière tournée vers la méditation.

Les enfants des draags raffolent de minuscules animaux familiers, les oms, ramenés d’une lointaine planète dévastée, Terra. Peu de draags envisagent les oms comme des créatures intelligentes, même s’ils sont doués d’une faculté d’adaptation certaine. Certains draags considèrent même cette espèce comme nuisible, car si les oms de luxe font la joie des petits, les spécimens qui s’échappent et retournent à l’état sauvage tendent à proliférer dans les parcs et volent des biens appartenant aux Draags.

Terr est un bébé dont la mère, une oms sauvage, meurt lorsque des enfants draags s’amusent. Tiwa, la fille de Sinh, est attendrie par le bébé et le recueille. Un collier est placé au cou de celui-ci . Le collier peut être activé par Tiwa, il ramène alors l’om à la manière d’un aimant.

Terr grandit, il devient un adolescent, alors que Tiwa reste une adolescente : le développement des draags est plus lent que celui des oms. Tiwa utilise un outil qui ressemble à un serre-tête, et qui permet d’apprendre toutes sortes de connaissances. Cet outil fonctionne aussi sur Terr, qui apprend ainsi l’écriture des draags.

Terr décide un jour de s’échapper. Il part avec le serre-tête. Lorsque Tiwa s’aperçoit de la disparition, elle active le collier. Terr est irrémédiablement attiré, mais une om sauvage le croise, et détache le collier avec un couteau. Elle le mène dans sa tribu, qui est établie dans l’arbre d’un parc draag abandonné.

Il se fait accepter par la tribu, et le serre-tête est utilisé par différents membres de la tribu, ce qui permet aux oms de progresser. Un jour, le parc est « désomisé ». Une partie des oms arrive à s’enfuir, mais deux draags les aperçoivent et se mettent à en écraser un certain nombre. Les oms réagissent, ils tuent un draag, l’autre s’enfuit. Les oms mettent le cap sur un entrepôt de fusées abandonné.

Quinze ans passent, les oms construisent des fusées, pour essayer de vivre sur la « Planète sauvage » en orbite autour de Ygam. Ils y arrivent et mettent en danger la civilisation draag, car cette planète est vitale à leur processus de méditation. Une paix est signée, et les deux civilisations vivent en harmonie.

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19: Une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire

« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn
Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.

1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.
Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.
C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition.
Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

 

Les points chauds au-début de la fausse pandémie.

 

Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. Source : sph.umich.edu
2. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.
Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.
Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.
Exemples :
  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
      Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.
  • Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19 [4].
2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.
Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…
Ainsi de suite…
Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée.
Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].
Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.
Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu [7], des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies [8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.
Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10-11]
Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.
J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.
3. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas
Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures.
Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ?
Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14-15].
Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.
Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire.
Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels :
  • Masques
  • Hydroxychloroquine
  • Confinement
  • Tests utilisés
  • Traitements
  • Vaccination
… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.
Pour le citoyen, comment faire la part des choses ?
À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.
Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie.
Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis.
Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.
4. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.
Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).
Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS).
Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver.
De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.
Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.
La narrative COVID était lancée.
Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.
Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle.
Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination.
Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.
La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda.
La Suède:sans confinement criminel comme au Québec!
Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »
Source : Quartz
Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains.
Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.
Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !
La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».
Nous retrouvons,au Québec, les mêmes responsables psychopathes lors de la grippe AH1Ni ou le Dr Horacio Arruda présidait le fameux comité pour rendre un vaccin obligatoire.
Maintenant,avec la « fausse pandémie du COVID 19,il aide François Legault à prendre en main tous les pouvoirs sociaux,économiques et politiques.
Ça s’appelle une dictature!
Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.
Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. 
Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.
Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].
La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.
Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.
La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].
Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.
N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?
Les gens sont infantilisés…
On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.
La peur est omniprésente.
Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.
Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.
Les vieillards sont abandonnés.
Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.
Les adultes sont précarisés.
Les gens d’une même famille, séparés.
La réflexion est paralysée.
La contestation, sanctionnée.
Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.
Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.
Dr Pascal Sacré

Image en vedette : Société de surveillance. source: opiniojuris.org
Note aux lecteurs : veuillez cliquer sur les boutons de partage ci-dessus ou ci-dessous. Faites suivre cet article à vos listes de diffusion. Publiez cet article sur votre site de blog, vos forums Internet, etc.

Notes :
[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection
[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020
[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, maondialisation.ca, 13 juillet 2020
[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020
[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020
[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020
[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020
[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.
[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020
[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016

 

L’imbécillité humaine additionnée à la psychose collective donne ce genre de résultats!

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en développement:La Turquie se plaint du déploiement de soldats égyptiens à Idlib,en Syrie

L’armée égyptienne aurait déployé environ 150 soldats sur la ligne de front dans la région syrienne du Grand Idlib pour soutenir les forces du gouvernement de Damas, ont affirmé des sources turques le 30 juillet. « Les soldats ont ensuite été déployées dans la région de Khan al-Asal dans la campagne occidentale d’Alep et autour de la ville de Saraqib dans la campagne méridionale d’Idlib », a indiqué l’agence Anadolu citant sa source. L’agence de presse a affirmé que les membres du service militaire égyptien étaient arrivés via la base aérienne de Hama.

Plus tard, Youssef al-Hamoud, un porte-parole de l’Armée nationale syrienne, une coalition de terroristes sous contrôle turc, basés dans le nord d’Alep, a déclaré que le nombre de soldats égyptiens était en fait de 148. Ils auraient été déployés en Syrie en 3 groupes via le Hama Air Base. Selon lui, 98 membres du personnel égyptien seraient venus de la ville d’Ismailia le 26 juillet et auraient ensuite été déployés à Khan al-Asal. 50 autres sont arrivés de l’aéroport du Caire le 27 juillet. Ils seraient déployés à Saraqib.

 

 

L’armée égyptienne a déployé environ 150 soldats sur la ligne de front dans la région syrienne du Grand Idlib pour soutenir les forces du gouvernement de Damas, ont affirmé des sources turques le 30 juillet.

« Les soldats ont ensuite été déployées dans la région de Khan al-Asal dans la campagne occidentale d’Alep et autour de la ville de Saraqib dans la campagne méridionale d’Idlib« , a indiqué l’agence Anadolu citant sa source. L’agence de presse a affirmé que les membres du service militaire égyptien étaient arrivés via la base aérienne de Hama.

Plus tard, Youssef al-Hamoud, un porte-parole de l’Armée nationale syrienne, une coalition de terroristes sous contrôle turc, basés dans le nord d’Alep, a déclaré que le nombre de soldats égyptiens était en fait de 148. Ils auraient été déployés en Syrie en 3 groupes via le Hama Air Base. Selon lui, 98 membres du personnel égyptien seraient venus de la ville d’Ismailia le 26 juillet et auraient ensuite été déployés à Khan al-Asal. 50 autres sont arrivés de l’aéroport du Caire le 27 juillet. Ils seraient déployés à Saraqib.

Cependant, aucun vol depuis l’Égypte vers ladite base n’a été enregistré ces derniers jours. De plus, il est presque impossible de cacher le déploiement de troupes étrangères en première ligne dans les conditions de la guerre syrienne, alors que presque un combattant sur deux possède un téléphone portable et des comptes sur les réseaux sociaux et les utilise pour partager des photos et des vidéos du champ de bataille.

Très probablement, les médias d’État turcs et les groupes mandataires fidèles à Ankara ont trouvé un nouveau moyen original de justifier la présence illégale de leurs propres forces en Syrie. L’accusation selon laquelle d’autres partis font quelque chose que le gouvernement Erdogan fait lui-même est quelque chose que les médias turcs, réputés super menteurs, font régulièrement.

Dans les premiers stades du conflit, la Turquie et ses services de renseignement ont ouvertement autorisé divers terroristes de l’Etat islamique et d’al-Qaïda à utiliser le territoire de la Turquie et les camps situés à la frontière syro-turque comme plaque tournante du transport sur leur route vers la Syrie. Dans le même temps, la Turquie était activement impliquée dans le commerce illégal de pétrole volé en Syrie par  Daech et d’autres, dont des groupes mafieux turcs appartenant au fils d’Erdogan.

Plus tard, lorsque l’opération militaire russe, y compris les bombardements massifs des infrastructures pétrolières de l’Etat islamique, des convois et la révélation publique des faits de la coopération turque avec l’Etat islamique, a mis un terme à cela, la propagande officielle turque a porté son attention sur les accusations de toutes les autres parties impliquées dans le conflit de coopération avec Daech. Il a même affirmé que son opération militaire contre les milices kurdes à Afrin était dirigée contre Daech.

Ankara a envoyé près de 10.000 militants syriens en Libye pour soutenir le gouvernement d’accord national basé à Tripoli. Néanmoins, les médias turcs crient au scandale sur le petit nombre d’entrepreneurs militaires privés liés à la Russie embauchés par les Émirats arabes Unis pour soutenir l’armée nationale libyenne de général Haftar contre les forces soutenues par la Turquie.

Au cours des dernières années, la Turquie a occupé une partie notable du nord de la Syrie et a déployé des milliers de soldats dans le Grand Idlib pour protéger les terroristes liés à Al-Qaïda contre de l’armée syrienne. Par conséquent, il serait logique qu’Ankara trouve une «force étrangère» qu’elle puisse accuser de déployer ses propres troupes dans le pays.

Dans le même temps, si le déploiement de troupes égyptiennes pour soutenir l’armée syrienne s’avère vrai, ce sera une très mauvaise nouvelle pour la Turquie. Ankara semble toujours incapable de contrôler ses partenaires locaux d’Al-Qaïda et les chances d’une nouvelle vague d’escalade dans la région augmentent.

Les puissantes forces armées turques n’ont jusqu’à présent pas réussi à vaincre l’armée syrienne épuisée par des années de conflit contre des terroristes islamiste. Le résultat de la nouvelle escalade sera encore plus sombre pour la Turquie si les forces égyptiennes rejoignent la coalition soutenant Damas.

Source : SouthFront


EN COMPLÉMENTAIRE

La CIA exploite illégalement le pétrole au Nord-Est de la Syrie

Pétrole syrien

 

Le sénateur Lindsay Graham a interrogé le secrétaire d’État Mike Pompeo, lors d’une audition de la Commission sénatoriale des Affaires étrangères, le 30 juillet 2020, à propos d’une société US qui vient de signer un contrat avec l’« Administration autonome » du Nord-Est syrien (YPG) pour l’exploitation de champs pétroliers et la fourniture de raffineries.  Le secrétaire d’État a confirmé que la négociation de cet accord avait pris plus de temps que prévu et qu’il le soutenait. Il devrait débuter à 60.000 barils/jour et pourrait s’élever rapidement à 380.000 barils/jour.

L’Administration autonome » est une fiction mise en place par le Pentagone au Nord-Est syrien dont elle a remis la gérance à une faction kurde. Ni Damas, ni Ankara n’ont fait de commentaires. Crescent Energy Services, qui a signé le contrat, est une société écran de la CIA. Elle est enregistrée au paradis fiscal du Delaware, mais basée en Louisiane.

Selon nos informations, les profits de l’Administration autonome seront divisés en deux : une moitié pour elle, et l’autre moitié pour la CIA qui les utilisera pour financer des opérations secrètes partout dans le monde sans avoir à demander de budget au Congrès.

source:https://www.voltairenet.org/article210637.html


AUTRE COMPLÉMENTAIRE

L’accord militaire Iran-Syrie ne se réduit pas à la DCA. ..Des surprises en vue

 

Des informations font état de « l’apparition des drones de combat particulièrement performants » en Syrie. Et qu’on se rassure, ils ne sont ni de conception turque ni de conception otanienne.  Al Masdar News qui revient sur le pacte militaire signé il y a tout juste un mois entre l’Iran et la Syrie croit savoir qu’il s’agit de nouveaux types de l’UAV que « les Iraniens auraient transféré » en Syrie afin de renforcer les capacités de l’armée syrienne à faire face aux « forces d’occupations US/Turquie » sur son territoire.

Le site d’information rapporte ainsi que des véhicules aériens sans pilote de type « inconnu » ont bombardé des positions terroristes pro-Ankara dans le territoire sous leur contrôle à Idlib, pendant une semaine consécutive, frappant avec une très haute précision des QG des chefs terroristes, des dépôts d’armes, mais aussi et surtout des véhicules blindés et des convois de camions-citernes qui servent au trafic de pétrole volé en Syrie par la Turquie puis expédié à bas prix vers l’Europe. Toujours selon cette information, les positions visées appartenaient aux terroristes pro-turcs,  aux « Casques blancs » affiliés à Hayat Tahrir al-Cham et qui coopèrent active avec les États-Unis.

Le pacte militaire signé entre la Syrie et l’Iran se concentre essentiellement sur le ciel syrien avec comme une prédilection pour la DCA. Le 21 juillet lors du tout dernier raid israélien contre le sud de Damas, les batteries de Khordad-3 iraniens de l’armée syrienne ont pris de court Israël avec des missiles antimissiles Sayyad avec une portée de 200 kilomètres et qui ont réussi à intercepter et à détruire dans le ciel d’Israël les missiles de croisière Delilah. Rien n’empêche l’Iran de transmettre à son allié syrien, des drones bien performants comme Bavar (dont peu d’information sont disponiblet » ou encore le tout nouveau, « Kian » qui est conçu et développé en deux versions toutes deux furtives et destinées aux longues missions de reconnaissance et de surveillance ainsi qu’aux opérations de frappe de précision. Il se peut aussi que les opérations antiterroristes de ces derniers jours à Idlib et à Alep aient été menées par cet appareil. Surtout qu’il s’agit d’un drone qui peut voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude sur un trajet de plus de 1.000 kilomètres, suffisant pour opérer dans la zone d’opération Idlib/Alep.  

Et Al Masdar d’ajouter :  » Il y a peu les sources militaires iraniennes qui ont dévoilé la tour de contrôle mobile censée gérer le trafic aérien (ATC). Il s’agit d’un dispositif monté sur remorque et qui peut être transporté d’un endroit à l’autre, voire déplacé sur des terrains difficiles.

Source : PressTv

Cependant, aucun vol depuis l’Égypte vers ladite base n’a été enregistré ces derniers jours. De plus, il est presque impossible de cacher le déploiement de troupes étrangères en première ligne dans les conditions de la guerre syrienne, alors que presque un combattant sur deux possède un téléphone portable et des comptes sur les réseaux sociaux et les utilise pour partager des photos et des vidéos du champ de bataille.

Très probablement, les médias d’État turcs et les groupes mandataires fidèles à Ankara ont trouvé un nouveau moyen original de justifier la présence illégale de leurs propres forces en Syrie. L’accusation selon laquelle d’autres partis font quelque chose que le gouvernement Erdogan fait lui-même est quelque chose que les médias turcs, réputés super menteurs, font régulièrement.

Dans les premiers stades du conflit, la Turquie et ses services de renseignement ont ouvertement autorisé divers terroristes de l’Etat islamique et d’al-Qaïda à utiliser le territoire de la Turquie et les camps situés à la frontière syro-turque comme plaque tournante du transport sur leur route vers la Syrie. Dans le même temps, la Turquie était activement impliquée dans le commerce illégal de pétrole volé en Syrie par  Daech et d’autres, dont des groupes mafieux turcs appartenant au fils d’Erdogan.

Plus tard, lorsque l’opération militaire russe, y compris les bombardements massifs des infrastructures pétrolières de l’Etat islamique, des convois et la révélation publique des faits de la coopération turque avec l’Etat islamique, a mis un terme à cela, la propagande officielle turque a porté son attention sur les accusations de toutes les autres parties impliquées dans le conflit de coopération avec Daech. Il a même affirmé que son opération militaire contre les milices kurdes à Afrin était dirigée contre Daech.

Ankara a envoyé près de 10.000 militants syriens en Libye pour soutenir le gouvernement d’accord national basé à Tripoli. Néanmoins, les médias turcs crient au scandale sur le petit nombre d’entrepreneurs militaires privés liés à la Russie embauchés par les Émirats arabes Unis pour soutenir l’armée nationale libyenne de général Haftar contre les forces soutenues par la Turquie.

Le général Haftar

 

 

 

Au cours des dernières années, la Turquie a occupé une partie notable du nord de la Syrie et a déployé des milliers de soldats dans le Grand Idlib pour protéger les terroristes liés à Al-Qaïda contre de l’armée syrienne. Par conséquent, il serait logique qu’Ankara trouve une «force étrangère» qu’elle puisse accuser de déployer ses propres troupes dans le pays.

Dans le même temps, si le déploiement de troupes égyptiennes pour soutenir l’armée syrienne s’avère vrai, ce sera une très mauvaise nouvelle pour la Turquie. Ankara semble toujours incapable de contrôler ses partenaires locaux d’Al-Qaïda et les chances d’une nouvelle vague d’escalade dans la région augmentent.

Les puissantes forces armées turques n’ont jusqu’à présent pas réussi à vaincre l’armée syrienne épuisée par des années de conflit contre des terroristes islamiste. Le résultat de la nouvelle escalade sera encore plus sombre pour la Turquie si les forces égyptiennes rejoignent la coalition soutenant Damas.

Source : SouthFront

L’accord militaire Iran-Syrie ne se réduit pas à la DCA. Des surprises en vue!

Des informations font état de « l’apparition des drones de combat particulièrement performants » en Syrie. Et qu’on se rassure, ils ne sont ni de conception turque ni de conception otanienne.  Al Masdar News qui revient sur le pacte militaire signé il y a tout juste un mois entre l’Iran et la Syrie croit savoir qu’il s’agit de nouveaux types de l’UAV que « les Iraniens auraient transféré » en Syrie afin de renforcer les capacités de l’armée syrienne à faire face aux « forces d’occupations US/Turquie » sur son territoire.

Le site d’information rapporte ainsi que des véhicules aériens sans pilote de type « inconnu » ont bombardé des positions terroristes pro-Ankara dans le territoire sous leur contrôle à Idlib, pendant une semaine consécutive, frappant avec une très haute précision des QG des chefs terroristes, des dépôts d’armes, mais aussi et surtout des véhicules blindés et des convois de camions-citernes qui servent au trafic de pétrole volé en Syrie par la Turquie puis expédié à bas prix vers l’Europe. Toujours selon cette information, les positions visées appartenaient aux terroristes pro-turcs,  aux « Casques blancs » affiliés à Hayat Tahrir al-Cham et qui coopèrent active avec les États-Unis.

photo distribuee par l’agence officielle syrienne sana montrant le ministre de la defense-abdallah-ayoub-d-et-son-homologue-iranien-amir-hatami-lors-de-la-signature-d-un-accord-de-cooperation militaire entre Damas et Téhéran.

Le pacte militaire signé entre la Syrie et l’Iran se concentre essentiellement sur le ciel syrien avec comme une prédilection pour la DCA. Le 21 juillet lors du tout dernier raid israélien contre le sud de Damas, les batteries de Khordad-3 iraniens de l’armée syrienne ont pris de court Israël avec des missiles antimissiles Sayyad avec une portée de 200 kilomètres et qui ont réussi à intercepter et à détruire dans le ciel d’Israël les missiles de croisière Delilah. Rien n’empêche l’Iran de transmettre à son allié syrien, des drones bien performants comme Bavar (dont peu d’information sont disponiblet » ou encore le tout nouveau, « Kian » qui est conçu et développé en deux versions toutes deux furtives et destinées aux longues missions de reconnaissance et de surveillance ainsi qu’aux opérations de frappe de précision. Il se peut aussi que les opérations antiterroristes de ces derniers jours à Idlib et à Alep aient été menées par cet appareil. Surtout qu’il s’agit d’un drone qui peut voler jusqu’à 5000 mètres d’altitude sur un trajet de plus de 1.000 kilomètres, suffisant pour opérer dans la zone d’opération Idlib/Alep.  

Et Al Masdar d’ajouter :  » Il y a peu les sources militaires iraniennes qui ont dévoilé la tour de contrôle mobile censée gérer le trafic aérien (ATC). Il s’agit d’un dispositif monté sur remorque et qui peut être transporté d’un endroit à l’autre, voire déplacé sur des terrains difficiles.

Source : PressTv


MISE À JOUR IMPORTANTE

Syrie: le « tueur » des F-35 Adir  est arrivé!

 

Un F 35 Adir abattu par la nouvelle DCA iranienne au-dessus de la Syrie.

Mercredi 8 juillet 2020, les sources iraniennes ont fait état de la signature d’un nouvel accord militaire et sécuritaire entre l’Iran et la Syrie qui n’a cessé depuis de provoquer moult analyses.

L’une des clauses de cet accord vise à « renforcer la DCA syrienne », qui a tenu bon face à des centaines de frappes israéliennes mais qui au regard d’une complexification des méthodes employées par l’agresseur, demande à être optimisée. Alors que l’Amérique de Trump fait tout pour proroger l’embargo sur la vente d’arme à l’Iran à son expiration en octobre, la Syrie devient par son alliance indéfectible avec l’Iran et l’axe de la Résistance, le théâtre d’un réel face-à-face : arme de la Résistance contre arme de l’Empire. Une chose est sûre : les éléments de la DCA made in Iran qui iront renforcer le ciel de l’est, voire du centre et de l’ouest syrien ont déjà fait leur preuve, l’US Air Force s’étant heurtée à leur pleine puissance, en été 2019 quand un Global Hawk US s’est aventuré dans le ciel iranien.

Israël use d’attaque électromagnétique, de leurre électronique, de missiles de croisières sans pour autant oser s’infiltrer réellement dans le ciel syrien. Souvent, Israël a été tenté par une infiltration tout en ayant leurré au préalable les radars de la DCA syrienne. Une fois la DCA made in Iran sur place, saura-il refaire le coup? Khordad-3 est l’une des pièces de la DCA made in Iran qui pourrait prendre de court Tel-Aviv. Le défi est de taille. Khordad-3 est une DCA propre à opérer dans un champ de guerre électronique puisqu’il a de quoi déjouer les missiles de croisière ou drones et avions agissant à distance. Mais comment? 

« Il est doté d’un système électro-optique, ce qui en a renforcé la capacité non seulement pour déjouer des attaques électroniques, mais aussi pour mieux intercepter des appareils furtifs ennemis. On sait à quel point Israël a abusé de l’usage des armes de précision à distance pour réduire à néant la DCA syrienne et dans ses toutes dernières agressions, même Pantsir, TOR et Buk qui composent le gros de la DCA syrienne ont été pris pour cible des assauts électromagnétique, dit un expert. 


VIDÉO IL Y A 1 AN

 


 

« En effet, des avions de guerre électroniques ou des drones sont engagés à créer de fausses cibles sur le radar de la DCA et quand le système de défense commence à tirer, des chasseurs, dotés des armes de précision de distance le localisent et l’interceptent avant de le détruire. Or pour faire face à cette tactique, le système Khordad-3 utilise simultanément deux systèmes, radar et dispositif électro-optique. En principe, il est très difficile voire impossible de perturber les systèmes électro-optiques d’où la vertu de Khordad-3. 

Les systèmes électro-optiques sont non détectables, au contraire des radars, ce qui les rend moins vulnérables aux ondes électromagnétique. Leur combinaison avec un système radar permettra à la DCA de continuer à opérer même en dépit d’une forte attaque électromagnétique. 

Les systèmes de défense Raad-2, le système d’artillerie Seraj et le système de défense Herz-9 sont des exemples d’équipement des systèmes de défense iraniens à se classer dans cette catégorie. Il s’agit donc d’autant de prototypes qui pourraient intéresser l’armée syrienne. Mais Khordad-3 est aussi doté d’antenne réseau à commande de phase. Il est donc en mesure de détecter et d’intercepter d’une manière passive ses cibles. C’est presque une forme de furtivité. Cela signifie que ce système peut détecter des cibles puis verrouiller des images dessus sans émettre d’ondes électromagnétiques et échapper de la sorte à l’interception enemie. Et à l’inverse, cette fonctionnalité signifie que l’ennemi est surveillé et même frappé sans en être alerté au préalable. Être passif rend également presque impossible toute tentative de brouillage. 

Un chasseur comme un F-16 utilise divers systèmes pour dévier le missile qui est tiré en sa direction, mais il est presque impuissant face aux missiles qui sont tirés sur lui à l’aide d’une DCA dotée de systèmes électro-optiques. Surtout si comme c’est le cas de Khordad-3, le système est également équipé de caméras thermique et de vision nocturne. Ce qui rend la DCA capable de poursuivre sa mission même dans la nuit et même dans des conditions météorologiques défavorables. Alors le pari est lancé : Khordad-3 contre les missiles de croisière israéliens, les drones voire même des avions furtifs. Les bluffeurs israéliens évoquent de plus en plus des missions des « F-35 » au-dessus de la Syrie. 

 

 

 

L’attaque du navire USS Liberty:l’histoire d’un crime de guerre planifié par Israël

Si le président américain D. Trump (Make America Great Again) veut vraiment honorer les militaires américains, qu’il commence par ceux de l’U.S.S. Liberty.

Le 8 juin 1967 , un navire de la marine américaine, l’ USS Liberty , naviguait en Méditerranée, lorsque l’armée israélienne l’a délibérément attaqué.

Le drapeau américain à bord à l’époque était bien en vue lorsque cette attaque ignoble par trois avions israéliens banalisés s’est produite. Trois torpilleurs ont rejoint la sauvagerie en commençant par des roquettes, puis ont napalonné nos troupes utilisées au Vietnam, ce qui a provoqué de nombreuses protestations en raison de son effet sur la peau brûlante. Comme si ce n’était pas assez brutal, les soldats américains à bord du Liberty ont été bombardés de mitrailleuses alors qu’ils tentaient d’éteindre les incendies que ces assaillants avaient déclenchés et trois attaques de torpilles ont terminé l’assaut pour faire bonne mesure! De plus, les Israéliens ont tiré sur tous les radeaux de sauvetage du navire américain, ce qui était un crime de guerre pour un navire en détresse extrême. 

 

Imaginez que vous embarquiez sur un navire d’une nation qui n’est pas en guerre avec une autre, et que votre navire qui naviguait tranquillement dans les eaux internationales par une belle journée de juin, soit soudainement attaqué par des avions de guerre et des lanceurs de torpilles non identifiés, leurs marques étant dissimulées pour cacher leur pays d’origine.

Le navire attaqué avait peu de moyens pour se défendre, mais son équipage s’est assuré héroïquement qu’un grand drapeau national était hissé pour démontrer qu’il n’était belligérant dans aucun conflit. Les assaillants ont noté la nationalité du navire, mais ont persisté dans leur agression dans une tentative claire de couler le navire et de tuer tout son équipage. Les officiers à bord du navire ont annoncé par radio qu’ils étaient attaqués et ont demandé de l’aide. Promptement, des avions de chasse amis venaient à la rescousse lorsque, brusquement, ils ont été mystérieusement rappelés et ordre leur fut donné de ne pas intervenir. Les attaques contre le Liberty ont duré deux heures, plus longtemps que l’attaque de Pearl Harbor qui a provoqué l’entrée américaine dans la Seconde Guerre mondiale, tuant et blessant plus de deux cents membres d’équipage. Les radeaux de sauvetage descendus dans l’eau alors que le navire semblait couler étaient mitraillés par l’aviation attaquante et par les torpilleurs pour rendre impossible l’évacuation des blessés, mais le capitaine et les survivants ont travaillé héroïquement et avec succès pour maintenir le navire à flot. Lorsque le navire a finalement regagné le port de Malte, les survivants (officiers et équipage) ont été obligés, par leur propre gouvernement, de prêter serment de garder le silence. Puis une opération de camouflage a été lancée et a persisté jusqu’à ce jour. De nombreux survivants du navire sont décédés depuis ce jour, il y a 53 ans, et les tentatives des autres de voir la justice les assister avant leur disparition ont été ignorées.

Soldat blessé lors de l’attaque israélienne.

Je fais bien sûr référence à l’attaque israélienne contre l’U.S.S. Liberty, qui a eu lieu le 8 juin 1967, il y a près de 53 ans. L’anniversaire de l’attaque approche dans un mois et les officiers et l’équipage restants organiseront une cérémonie au mémorial de la Marine à Washington D.C. pour honorer la mémoire de leurs trente-quatre compagnons de bord tués et des 172 blessés. Soixante-dix pour cent de l’équipage ont donc été des victimes, le pourcentage le plus élevé de victimes sur un navire resté à flot dans l’histoire de la marine américaine. Le vaisseau de collecte de renseignements légèrement armé Liberty et son équipage héroïque qui ont émergé de la quasi-destruction est considéré comme le navire le plus décoré dans la marine américaine.

 

La volonté israélienne d’attaquer et de tuer inutilement des Américains, apparemment pour envoyer un message, a déjà été notée [1]. Il y a le cas de achel Corrie écrasée par un bulldozer israélien et de Furkan Dogan, un Turco-américain qui a été, comme l’équipage du Liberty, tué dans les eaux internationales lorsqu’il a navigué sur le navire de secours pour Gaza, Mavi Marmara. Mais malgré cela, la tentative délibérée de détruire le Liberty, qui, selon l’ancien secrétaire d’État américain Dean Rusk, a été clairement approuvée au plus haut niveau du gouvernement de l’État juif, a toujours une valeur de choc.

Les apologistes d’Israël (un dispositif accroché comme des tiques à tous les niveaux du gouvernement américain ainsi que dans le monde universitaire et les médias) ont longtemps fait valoir que l’attaque contre le Liberty était une sorte d’accident de « tir ami ». Mais la découverte relativement récente qu’un avion espion de la Marine a intercepté et enregistré des pilotes d’hélicoptères et de chasseurs israéliens mentionnant le drapeau américain affiché par le navire pendant l’attaque suggère le contraire. D’autres enregistrements des communications israéliennes ont révélé que certains pilotes ne voulaient pas attaquer. Un pilote a déclaré: “Il s’agit d’un navire américain. Je peux voir le drapeau. Voulez-vous toujours que nous attaquions? ” Le contrôle terrestre israélien a répondu: “Oui, exécutez les ordres. Frappez-le! » avant d’avertir les pilotes de «Finissez le travail».

Mais alors que l’on s’attend à ce soit les Israéliens qui se sont  comporté de manière abominable, sur la base de leurs crimes de guerre commis, depuis de longues années, dans des endroits comme le Liban et ce qui reste de la Palestine, le plus grand crime contre l’équipage du Liberty a été commis par le gouvernement américain lui-même. Le président Lyndon B. Johnson (LBJ) et le secrétaire à la Défense Robert McNamara auraient été informés de l’attaque dès son début et c’est Johnson qui a personnellement ordonné à deux reprises le rappel des avions de chasse américains qui allaient sauver le Liberty de l’attaque juive. L’amiral Lawrence Geis, commandant du groupe de porte-avions en Méditerranée à partir duquel les avions avaient décollé, s’y est opposé et McNamara a répondu avec colère que «le président Johnson ne va pas faire la guerre ni embarrasser un allié américain pour quelques marins». C’est McNamara, qui a de nouveau agi sur ordre de LBJ, qui a ensuite séquestré l’équipage après que le navire est arrivé à Malte, émettant un «ordre de silence» sur l’incident, étant entendu que toute personne qui en parlerait serait secrètement soumise à la cour martiale et emprisonnée.

 

Vétérans de l’USS Liberty

Pour maintenir la dissimulation, le capitaine William McGonagle, qui a reçu la médaille d’honneur du Congrès pour son rôle dans la sauvegarde du navire, a vu sa médaille décernée sans aucune publicité lors d’une cérémonie privée au Washington Naval Yard plutôt qu’à la Maison Blanche comme c’était la tradition. Le président des États-Unis n’a pas non plus participé à la décoration, encore une fois le refus de la valeur de l’équipage du Liberty.

Normalement, une attaque contre un navire de la marine américaine aurait entraîné une enquête officielle, mais dans le cas du Liberty, une équipe improvisée composée de l’amiral juif Isaac Kidd et du chef du conseil Ward Boston a été réunie en Méditerranée sous les ordres de l’amiral John S. McCain, père du sénateur John McCain [2], qui était basé à Londres. La «  Cour d’enquête  » officielle de la Marine consistait donc en réalité à ce que Kidd et Boston se rendent rapidement au Liberty en mer, puis se précipitent à Washington via Londres, où McCain approuve le projet de document de 700 pages sans le lire. Le rapport préparé à la hâte a contourné toutes les procédures ordinaires d’établissement des faits et de révision juridique et personne ne sait par quels canaux les «conclusions de la Cour d’enquête» ont suivi à Washington.

Agissant sur ordre de la Maison Blanche, l’enquête n’avait eu qu’une semaine pour préparer son rapport, une procédure qui prend normalement six mois. Le résultat a également été prédéterminé par McNamara agissant pour LBJ, qui a ordonné que la conclusion serait que l’attaque contre le Liberty avait été un «cas d’identité erronée».

Aucun membre d’équipage du Liberty n’a même été autorisé à témoigner officiellement pendant l’enquête. Néanmoins, l’avocat en chef de l’enquête, Ward Boston, a par la suite confirmé dans un affidavit sous serment que lui et Kidd étaient fortement en désaccord avec les conclusions forcées, estimant plutôt qu’Israël avait organisé une attaque non provoquée dans le but de couler le navire et de tuer tout l’équipage. L’amiral Kidd a qualifié les Israéliens de «salauds meurtriers». Boston a également observé que la transcription de la cour d’enquête qui avait été publiée par la suite avait été modifiée, vraisemblablement par une personne agissant au nom de la Maison Blanche, pour supprimer et modifier les témoignages préjudiciables à Israël.

Comme c’est souvent le cas, il y a une histoire derrière ce qui est arrivé au Liberty. Dans les années précédant l’attaque contre le Liberty, le président John F.Kennedy était préoccupé par les Juifs américains puissants et riches qui tentaient de détourner la politique étrangère américaine pour favoriser Israël. Il a également pris des mesures pour empêcher le développement israélien d’armes nucléaires. Après avoir été assassiné, son successeur à la présidence, Lyndon B. Johnson, qui a été décrit comme ayant une carrière politique «entrelacée avec des Juifs», a vu les choses très différemment. Il a fermé les yeux sur le programme nucléaire israélien et s’est entouré d’amis et de conseillers juifs qui étaient activement engagés dans la promotion de l’agenda sioniste, certains d’entre eux étant vraisemblablement des agents du Mossad.

Les plus éminents de ce groupe étaient les Krim, (Arthur et Mathilde), lui un éminent avocat des médias et chef de studio qui était un collecteur de fonds du Parti démocrate et elle une généticienne, née en Suisse et convertie au judaïsme qui avait vécu en Palestine sous mandat britannique avec son premier mari, un terroriste d’Irgun. La terreur juive était une cause qu’elle soutenait activement. Les Krims étaient des compagnons réguliers de LBJ tout au long de sa présidence, avec une chambre réservée à la Maison Blanche et une maison près de son ranch à Stonewall au Texas quand il était en vacances là-bas. Johnson a également séjourné dans leur manoir à New York.

Le président Johnson et sa maîtresse,
l’agent du Mossad, Mathilde Krim

Au moment de la guerre des Six jours lorsque le Liberty a été attaqué, les Krims étaient constamment aux côtés de LBJ et il est généralement admis qu’ils travaillaient tous les deux au nom du gouvernement israélien pour cultiver une inclinaison présidentielle décisive vers Israël. Johnson, en fait, a été informé à l’avance de l’intention israélienne de faire la guerre à ses voisins et a donné son feu vert, acceptant même de venir en aide à l’État juif en cas de problème. Pour sceller l’accord, Mathilde avait même forniqué avec LBJ, une situation bien connue du personnel de la Maison Blanche et des services secrets.


EN COMPLÉMENTAIRE

La fraude dans le rapport historique des Forces de défense israéliennes de 1982-Le rapport de Tsahal


K. J. Halliwell (10 décembre 2004 – Révisé le 3 juin 2013)
En 1982, le Département d’histoire de Tsahal (Forces de défense israéliennes), la Direction de la recherche et de l’instruction
rapport complet sur l’attaque de Tsahal le 8 juin 1967 contre l’USS Liberty. Le rapport est intitulé, l’attaque
sur l’incident «Liberty».
Dans le rapport d’historique de Tsahal (IDFHR), à la page 18, il y a deux prétendues images de caméra de pistolet avec un
description qui prétend que les images montrent l’USS Liberty attaqué et identifie les principales caractéristiques du navire.
Ces prétendues images de caméra de pistolet sont de très mauvaise qualité. (Si une copie de meilleure qualité du rapport peut
être trouvée, elle sera remplacée par la copie actuelle de faible qualité, et cette analyse sera mise à jour en conséquence.)
Vous trouverez ci-dessous l’une des prétendues images photographiques de la caméra des armes à feu contenues dans l’édition anglaise du rapport.

Prétendue vraie image de très faible qualité.

 

 

 

 

 

 

Heureusement, il existe de meilleures copies des prétendues images de la caméra des armes à feu de Tsahal . En 1986, Thames Ltd. a sorti un film intitulé « Attack on the Liberty ». Dans ce film, il y a deux ensembles de prétendues images de caméras de pistolet qui montrent deux navires apparaissant distinctement différents – chacun étant supposé être des images de l’USS Liberty attaqué. [1]   Un ensemble d’images apparaît comme l’image du navire publiée dans l’IDFHR . L’autre ensemble d’images apparaît comme l’image du navire publiée dans le livre de A. Jay Cristol, « The Liberty Incident ». [2]  Les images de qualité supérieure IDFHR / Thames sont présentées ci-dessous.

 

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de l’une de ces prétendues images de caméra avec une véritable image photographique de l’USS Liberty . (Remarque: l’image de la « caméra du pistolet » a été légèrement tournée dans le sens des aiguilles d’une montre pour se rapprocher de la perspective photographique de l’ image de l’ USS Liberty .)

 

Les innocents n’ont pas besoin de fabriquer des preuves. S’il s’agissait d’un procès criminel, ces criminels seraient en prison.

Si vous étudiez attentivement et objectivement les images IDFHR / Thames, vous devriez bientôt vous rendre compte que le navire montré dans les « photos de la caméra des armes à feu » IDFHR / Thames n’est pas l’USS Liberty . Vous devriez voir de nombreuses fonctionnalités clés manquantes ou différentes sur le navire IDFHR / Thames par rapport à l’USS Liberty .

Caractéristiques manquantes et différences sur le navire IDFHR / Thames (voir les images ci-dessous):

    • Les mâts d’antenne avant et arrière et le mât central du radar sont manquants.
    • Les bases d’antenne à manchon unipolaire cylindrique sur le pont avant sont manquantes.
    • L’antenne TRSSCOMM derrière la superstructure est manquante.
    • Les roufs avant et arrière sont manquants.
    • La grande cheminée cylindrique de fumée est manquante. Au lieu de cela, des structures rectangulaires apparaissent au-dessus de la superstructure.
    • La forme et la disposition générales de la superstructure ne correspondent pas.

 

 

 


Depuis 1967, il y a eu un certain nombre de documentaires, de livres et d’enquêtes officieuses concernant l’attaque contre le Liberty, mais la résistance des suspects habituels a fait que l’histoire n’est pas devenue plus connue. Pendant ce temps, le Congrès, le Pentagone et la Maison Blanche ont refusé d’autoriser des audiences formelles équitables et impartiales qui reconnaîtraient les lacunes de l’enquête de 1967 et qui comprendraient les témoignages des survivants de Liberty restants. Le sénateur John McCain était connu pour son traitement désinvolte des supplications des survivants, tout comme était alors membre du Congrès et maintenant gouverneur Ron DeSantis de Floride, un ancien Navy Seal. DeSantis se considère désormais comme le gouverneur le plus pro-israélien des États-Unis .

Les enquêtes officieuses les plus sérieuses ont concerné d’anciens officiers militaires. En 2003, l’amiral Thomas Moorer, ancien président des chefs d’état-major interarmées, a formé une commission d’enquête indépendante pour enquêter sur l’attaque. Il a produit Loss of Liberty, un documentaire qui comprenait des entretiens avec des survivants. La commission, qui comprenait le contre-amiral Merlin Staring, le général de marine Ray Davis et l’ambassadeur James Akins, a examiné toutes les preuves documentaires de l’affaire et interrogé à la fois les survivants et d’autres officiers de marine impliqués indirectement. Ils ont appris que le Liberty avait été surveillé par les Israéliens pendant au moins huit heures avant l’attaque et que le navire était à la fois clairement marqué comme étant américain et était indubitable en tant que navire de collecte de renseignements à configuration unique et immédiatement reconnaissable, pas même proche du profil d’un transporteur égyptien de chevaux, comme Israël l’a ensuite affirmé. Au cours de l’attaque soigneusement planifiée, Israël a utilisé le brouillage radio pour tenter d’empêcher le Liberty de transmettre par radio sa situation.

La commission Moorer a conclu qu’Israël avait délibérément attaqué le Liberty et tenté de le couler et de tuer tout son équipage. Les membres d’équipage qui ont été tués ont été «assassinés» par Israël alors que les États-Unis auraient dû considérer l’attaque comme un acte de guerre et aurait du y répondre de manière appropriée. La dissimulation de ce qui s’est passé a été ordonnée par la Maison Blanche et le fait que la vérité sur l’incident continue d’être cachée est une «honte nationale». Dans un éditorial que Moorer a écrit en 2004, il a conclu en demandant: «Notre gouvernement a-t-il fait passer l’intérêt d’Israël avant le nôtre? Si oui, pourquoi? »

En octobre 2003, la commission Moorer a présenté son rapport sur Capitol Hill, même si son public était souvent limité aux membres du personnel du Congrès plutôt qu’aux membres naturellement craintifs (ceux qui avaient quelque chose à se reprocher). Un an plus tard, le représentant John Conyers du Michigan a surmonté une résistance considérable à ce que le rapport et certaines informations d’accompagnement soient consignés dans le registre du Congrès. Moorer et l’amiral Staring, un ancien juge-avocat général de la Marine, qui avait été l’avocat du bureau McCain à Londres et qui n’avait pas été autorisé à examiner attentivement le rapport de la Cour d’enquête, a continué de plaider pour une enquête honnête sur l’attaque. sur le Liberty jusqu’à leur mort en 2004 et 2013 respectivement.

Ce qui nous amène au présent à la question de la justice pour les survivants du Liberty qui se réuniront le mois prochain. L’histoire du Liberty montre qu’il y a encore cinquante-trois ans, le gouvernement des États-Unis trahissait son propre peuple par soumission au pouvoir juif et à l’État d’Israël. Si quelque chose d’aussi horrible que le meurtre de 34 personnes à bord du Liberty a eu lieu, la situation s’est encore aggravée car Washington envoie des milliards de dollars à l’État juif chaque année tout en donnant à son gouvernement kleptocratique le feu vert pour commettre des crimes de guerre et d’autres agressions qui finiront par attirer les États-Unis dans la guerre et pourraient vraisemblablement entraîner notre ruine. Il est pour le moins désagréable de voir un État voyou, sans aucune restriction ni retenue et sans principes, faire de terribles dommages son plus grand patron, grâce aux machinations d’une cinquième colonne à double loyauté, mais c’est ce que nous constatons tous les jours.

Et cette véritable pourriture a vraiment commencé avec l’attaque de l’U.S.S. Liberty, quand des Américains patriotes sont morts au gré d’un président aussi inepte qu’incompétent, et qui aimait un pays étranger plus que le sien. On espère qu’il pourrit en enfer. Aujourd’hui, peu d’Américains connaissent même le nom du  Liberty, même s’ils sont actuellement confrontés à une élection au cours de laquelle deux candidats à la présidence chercheront à se surpasser pour exprimer leur amour pour Israël. Trump et Biden devraient plutôt prendre une pause ; et faire en sorte que la justice soit rendue pour les victimes, mortes et survivantes, de l’USS Liberty, condition sine qua non de leur candidature.


MYSTÈRE RÉSOLU

Page originale montrant la fraude du Thames pour le compte des sionistes

Pendant des années, les survivants de Liberty et les chercheurs ont cherché à savoir pourquoi la photographie de caméra israélienne présentée par Thames, Ltd., la télévision et apologiste Jay Cristol sur la couverture de son livre est floue avec la plupart des détails obscurcis. En fait, les photos typiques de la caméra des armes à feu ont tendance à être assez nettes. Pourquoi celui-ci est-il si flou et quelle est la grande zone blanche près de la proue tribord? Le vaisseau n’a pas subi de gros coups dans cette zone, donc cela ne peut pas être expliqué comme une explosion.

Ken Halliwell a répondu aux questions. La photo affichée par Cristol et d’autres comme «preuve que le navire ne battait pas de pavillon» est en fait une vue trafiquée du navire au moment où elle s’est amarrée à l’embarcadère de Little Creek, en Virginie, en juillet 1967, à son retour des réparations. à Malte.

Un examen attentif des deux photos, avec les points correspondants encerclés par Halliwell, révèle qu’ils sont en fait presque la même image – mais la vue de la « caméra du pistolet » a été falsifiée pour cacher le drapeau et d’autres marques d’identification. Si un spectateur regarde attentivement, le drapeau américain flotte de la poupe sur les deux images. Les drapeaux ne volent de la poupe d’un navire de la Marine qu’au port; le drapeau vole du grand mât en mer. Il s’agit d’une photo prise au port en juillet, non prise lors de l’attaque comme le prétendent les Israéliens. Il ne peut pas s’agir d’une photo prise par une caméra prise pendant l’attaque, comme le prétendent les Israéliens. Si vous regardez attentivement, des groupes identiques d’hommes peuvent être vus debout à des endroits identiques sur le navire sur les deux images. Le « splash » blanc sur la proue tribord est une image trafiquée du remorqueur qui a aidé Liberty passez à l’embarcadère de Little Creek.

 

Après une inspection minutieuse, on peut également voir sur la fausse photo de la caméra du pistolet que le navire flotte haut dans l’eau. Lorsque le navire a été attaqué, il était lourdement chargé et flottait très bas dans l’eau. La photo d’amarrage montre le navire légèrement chargé et flottant haut après avoir juste terminé une traversée de l’océan Atlantique et de la mer Méditerranée – à la même hauteur que celle indiquée sur la fausse photo de la caméra.

 

 

Un examen attentif de la vague d’étrave montre que cela est également truqué. Puisque l’image utilisée comme « photographie de caméra de canon » était en fait le navire le long de la jetée de Little Creek, il était nécessaire de créer une fausse vague d’étrave pour maintenir l’illusion du mouvement. Cela peut être vu clairement si l’on compare la fausse vague d’étrave avec une vague d’étrave d’un navire similaire en cours.

 


Pourtant, leur faux ne connaît pas de limites. Un examen attentif de la « fumée » dans leurs images de caméra de pistolet simulées révèle que la fumée est en fait représentée se déplaçant transversalement au vent, et en fait il n’y a pas eu d’incendies dans cette zone.

 

 

Ils ont même simulé la fumée dans leurs fausses images de « caméra de pistolet ». Les photos de la « caméra à canon » révèlent une épaisse fumée noire (mise en évidence ici) provenant d’un incendie sur le pont principal, côté tribord, dans la zone du concert du capitaine (bateau) et obscurcissant l’antenne TRSSCOMM Moon Bounce. Selon les hommes qui se trouvaient dans cette zone à l’époque, et vérifiés par des photographies prises peu de temps après l’arrêt du tournage, il n’y a eu aucun incendie dans cette zone et la photographie ne révèle aucun dégât de fumée ou d’incendie. Même s’il y avait eu un feu enfumé dans cette zone, le vent venait de plein air et la fumée aurait dérivé vers l’arrière, pas de gauche à droite, puis vers l’arrière comme on le voit faussement ici. Les dommages causés par la fumée et le feu seraient visibles sur l’image du bas, le concert serait endommagé et l’antenne TRSSCOMM serait certainement noircie par la fumée.

Aucune incendie ni dégât de fumée ici.

 


 

Une analyse plus approfondie des quatre photographies, supposément prises par un jet Mirage lors de la deuxième attaque de la journée, révèle que les quatre photos sont prises à partir d’une position identique, ce qui ne serait pas le cas si elles étaient effectivement prises à partir d’un rapide- avion à réaction en mouvement. Les faussaires ont placé l’anneau de tir supposé, le cercle de points, sur les photographies pour simuler une image de caméra de pistolet, en déplaçant l’anneau d’une image à l’autre. Mais la falsification est révélée par le fait que les quatre photos sont prises à partir d’une position identique, et non à partir d’un avion à réaction à grande vitesse s’approchant du navire lors d’une attaque.

 

Source : Israel’s War Crimes Have Killed Americans


HISTOIRE D’UN SURVIVANT

 

Chip s’est marié pour la première fois dans la classe d’Annapolis en 1960 avec Pat Replogle en juin 1960

 

 

Dan entrant dans RA5C Sanford NAS Fla.1965

 

Ltjg. Dan avec le nez cassé et les yeux noirs après 3 passes TD pour RVAH3 Sanford, Fl 1965

 

 

 

Dan au rassemblement pour la paix à San Francisco jette des médailles dans un cercueil après une déclaration anti-guerre 1970

ET MAINTENANT EN 2020:

La vérité est sortie…toute grande sur le « False Flag » sioniste d’Israël.