Le Québec sous la gérance du crime organisé:Action collective déposée contre Hydro-Québec

Une demande de recours collectif sera déposée contre Hydro-Québec pour exiger un remboursement des «trop-perçus» qui avaient permis au gouvernement d’équilibrer plus rapidement ses finances.

 

La Coalition peuple allumé a recruté à cet effet près de 30 500 participants sur la plate-forme d’action citoyenne Weroes.

En avril dernier, le même regroupement avait symboliquement mis en demeure le premier ministre Couillard pour exiger des éclaircissements quant au remboursement des abonnés, quelques jours après que le gouvernement eut admis avoir profité des trop-perçus pour combler son déficit.

Le ministre des Ressources naturelles de l’époque, Pierre Arcand, avait annoncé que l’atteinte de l’équilibre budgétaire marquait la fin de cette pratique.

Hydro-Québec avait confirmé un écart de 1,4 milliard $ entre ses besoins et ses revenus depuis 2008. Son porte-parole, Louis-Olivier Batty, avait toutefois tenu à souligner que ce chiffre représente «moins qu’un pour cent sur nos prévisions budgétaires». Il avait nié toute surfacturation et expliqué l’écart par des gains d’efficience.

Le ministre Arcand avait écarté d’ailleurs la possibilité d’un remboursement des abonnés, promettant plutôt des hausses minimales des tarifs d’électricité.

En août dernier, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l’énergie de lui permettre d’augmenter ses tarifs résidentiels de 1,1 pour cent. La Régie devrait rendre sa décision vers le début du mois de mars.

Pour l’année qui tire à sa fin, elle avait donné le feu vert à une augmentation de 0,7 des tarifs résidentiels, égale à celle de 2016, alors qu’Hydro souhaitait une hausse de 1,6 pour cent.

La Coalition peuple allumé, qui tient un point de presse ce mercredi, réclame un remboursement rétroactif pour les trop-perçus accumulés de 2008 à 2013, qui représentent selon elle une ristourne de 365 $ par abonné ou une baisse de tarifs de plus de 10 pour cent.

Mercredi matin, l’actuel ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles, Pierre Moreau, a déclaré qu’il serait «étonnant» qu’une surfacturation soit démontrée.

Il a rappelé que les sommes facturées par la société d’État dépendent des décisions prises par la Régie de l’énergie selon les prévisions d’Hydro-Québec sur sa demande de consommation.

 

 

 

 

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Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Justin Trudeau discute avec Stephen Bronfman à l’occasion d’une fête organisée par ce dernier à St. Peters Bay à l’Île-du-Prince-Édouard en août 2013.

 

 

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.

Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.

La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).

Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.

Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.

L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.

Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.

Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.

Mulroney, Martin et Madonna

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.

Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.

Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.

On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.

On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.

La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.

Optimiste malgré tout

« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt« On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »

La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.

Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.

C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.

 
Stephane Dion et John kerry:la fraternisation avec Skull and Bones.

« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »

 

LIBYE: 36 CADAVRES D’HOMMES EXÉCUTÉS RETROUVÉS

Les corps de 36 personnes exécutées par balle ont été découverts près de Benghazi, dans l’est de la Libye, une région contrôlée par le maréchal controversé Khalifa Haftar, a indiqué dimanche un responsable des services de sécurité.

Cela rappelle les commandos de la mort de l’ancienne dictature Rivera en Argentine!

En effet, le responsable a indiqué que les corps retrouvés dans la région d’Al-Abyar, à 70 km à l’est de Benghazi, sont ceux de terroristes présumés, dont 19 de nationalités étrangères.

En outre, la mission de l’ONU en Libye a “condamné avec la plus grande fermeté le crime odieux qui a entraîné la mort d’au moins 36 personnes”, appelant à une enquête immédiate pour traduire les auteurs en justice.

D’autre part, le maréchal Haftar avait déjà annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier et arrêter les auteurs de ce “crime”, et déterminer si les victimes étaient emprisonnées par ses forces ou pas, selon le texte d’une décision publié par l’agence Lana, loyale aux autorités de l’est.

A Tripoli, le gouvernement d’union nationale (GNA) a condamné de son côté un “crime odieux et un acte horrible”, annonçant à son tour l’ouverture d’une enquête.

Par ailleurs, des membres de l’Armée nationale libyenne (ANL) auto-proclamée par le maréchal Haftar sont accusés d’implication dans des exécutions sommaires de terroristes en état d’arrestation, dans les combats qui ont opposé les deux camps entre 2014 et 2017.

La Libye est déchirée par des conflits entre milices et deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays: d’un côté le GNA, reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, de l’autre une autorité qui exerce son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar et de l’ANL.
L’ANL a réussi cet été à reprendre à des groupes terroristes la quasi-totalité de Benghazi, deuxième ville du pays, après trois ans de combats meurtriers.

AFP

Le Québec sous la gérance du crime organisé:la fausse démocratie de la ville de Québec

Nous approchons des élections municipales,voici un véritable écho de la fraude orchestrée par l’oligarchie du pétrole pour nous laver le cerveau avec leurs « mensonges de démocrates sérieux »:

Un solide aperçu de la pseudo-démocratie dans la Ville de Québec….Un article d’Anne Morin en février 2017!

Voici un article qui est passé sous silence dans nos savant médias cette semaine, et je vais vous dire une chose et c’est à l’effet que même discuter deviens de plus en plus difficile dans la communauté à Québec et je l’ai encore expérimenté cette semaine dans une réunion ou je suis allé mercredi soir dernier sur la question d’agrandissement du Port de Québec auquel pas grand médias en ont parlé à part le Journal Le Soleil ! Un projet d’environ 1 Milliard en tout et partout incluant les investisseurs privé ! C’est l’article dans la rubrique!

Et vous remarquerez que de un, mon nom n’est pas dans l’article en question, car j’ai dû en surprendre plus d’un puisqu’ à cette rencontre-là, j’ai demandé à la présidente Mme Émond et le DG du Port de Québec Monsieur Mario Girard qui était surplace d’attendre le dépôt du Rapport que la Consultation organisé par le Député Monsieur Steven Blainey sur le Troisième lien, qui aura lieu le 15 février prochain à Lévis d’attendre avant de prendre toute décisions.

Car voyez-vous à cette occasion un ingénieur ou architecte aura la chance semble-t-il d’exposer des plans relativement à un possible troisième lien entre la rive sud et la rive Nord et qui semble-t-il serait plus situé à l’est de la Ville de Québec.
A cet occasion je leur ait dit que dans ce cas précis j’avais encore une fois l’impression de me faire passer quelque chose par en arrière pour citer monsieur Bernard Gauthier…Car voyez-vous le projet d’un troisième lien est un projet dont les coûts sont estimé entre 1 et 4 milliards et que moi je leur ait dit que j’étais visionnaire et que mon idée pourrait être que si on avait un troisième lien à l’est.

Et bien, que ça pourrait par exemple être avec un SRB et soit un Tunnel ou un Pont à partir du Palais des Congrès de Lévis et de traversé à l’Ile d’Orléans pour y embarquer des travailleurs et pour ensuite aussi faire un et/ou des arrêts à Beauport pour y embarquer d’autre travailleurs, et ensuite remonter par une passerelle le SRB qui pourrait être adapter et remonter jusqu’au Palais des Congrès de Québec. Et je pense que ce projet est futuriste et totalement faisable…Lorsque l’on s’arrête pour y penser… ?

Je leur ai aussi dit que le Port de Québec avait en 2005 ou 2006 si ma mémoire est bonne fait des Consultations publique à la veille du 400 iéme anniversaire de la Ville de Québec et que j’avais proposé quelques bonne suggestions qui n’avais pas été retenu, mais au moins une des propositions que j’avais fait à l’époque fut mis en branle dont l’installation de nombreux bancs pour pouvoir s’assoir dans le Port de Québec et avec le nouvelle Agora et l’Agrandissement du Terminal de Croisière, cela devenait un Must ! Et tout cela pour vous dire que notre implication citoyenne est très importante car un amis à moi à l’époque m’avait fait remarquer que l’installation de Bancs Publique n’était semble-t-il pas dans les Plans…!

De plus, toujours à cette même Consultation sur l’agrandissement de la Baie de Beauport de mercredi soir dernier, j’ai terminé en leur disant que je souhaiterais qui si l’on devait refaire la Piste cyclable ou un nouvelle aménagement dans ce secteur en relation avec la mobilité, je souhaiterais que des bornes de recharge pour les micros moyens de transport comme les quadri-porteur électrique qui en passant sont plus nombreuses que les voiture 100% électrique au Québec…

Et bien, que des bornes soient installées un peu partout sur le futur parcours …Car je leur ai demandé en 2008 à la ville de Québec et le conseiller municipale de l’époque m’avait répondu que c’était quelque chose de très important ? Mais rien n’a été fait depuis, et ce, même après en avoir parlé avec plusieurs interlocuteurs, et j’ai même déposé une lettre que j’ai reçus du côté fédérale, et qui m’a renvoyé du côté municipale et provincial et je leur ai indiqué que c’étaient des spécialistes de nous faire tourner en rond ?

Enfin, j’ai conclu ma présentation de trois minutes en leur disant qu’il y aurait lieu de faire attention pour s’il devait y avoir des installations électrique dans ce secteur de ne pas installer les fameux compteurs intelligent ou de vérifier comme il faut au préalable, car ce secteur contient beaucoup d’oiseaux de tout genre et que cela pourrait semble-t-il avoir un impact sur la migration de certaines espèces et qu’il fallait être très prudent !

Avez-vous vu mon nom et celle de Louise une amie qui m’accompagnait à cette rencontre et qui elle aussi est venu prendre la parole dans cette article… ? Et voulais aussi dire de ne pas oublier d’inclure des Bornes de recharge pour les micros- moyens de transport et à ce moment précis la foule commençait à murmurer fort à l’arrière…Et là, je m’en suis mêlé en disant très fort,«laissé la parlé… ! Car j’ai dit, ce quel demande est juste se prononcer… et je vois toute les têtes blanche ici présente et que votre tour s’en vient… et ce ne sera pas long que les couches pour incontinences et les patates en poudre vont venir bien plus vite que vous pensez…Oh… j’étais hors de moi-même et Louise s’est aussi sentie très humiliée, je le sentais….C’est effrayant de ne pas être capable d’échanger librement dans la Capitale Nationale du Québec….Ouf….

En conclusion, le point ou je voulais en venir avec ce projet de Troisième lien est plus que ce projet va coûter autour semble-t-il de 1 à 4 milliards de dollars et les citoyens de la ville de Québec vont devoir le 15 février prochain aller du côté de Lévis pour être consulté… ? Alors qu’ici le Maire Labeaume, ne parle pas de demander aux citoyens de s’exprimer la dessus ? Et pire encore, l’autre jour à moins que je ne me trompe, il semblait vouloir être prêt à signer pour le SRB immédiatement… ? Au lieu de voir tout le projet du troisième lien comme un tout ! Un peu comme cela s’est fait à Montréal avec je crois que c’est le Pont Champlain… ?

Car n’oublier pas il ne s’agit pas d’un projet de 1 million de dollars ? Mais bien entre 1 et 4 milliards de beaux dollars pour le Troisième lien et celui de la Baie de Beauport 1 autre milliard cela fait beaucoup d’argent n’est-ce pas ? Mais le point important que je veux soulever ici est le suivant; Vous souvenez-vous du projet Rabaska ?

Et bien, pour faire du comparable :ce projet en était un de 840 millions et avait nécessité un Audience Publique de 19 jours à Expo cité et un peu partout sur le territoire et avait totalisé 124 heures de jours d’audiences, 699 mémoires avait été déposé. Et totalisait 25,000  pages de documents. Alors que nous à Québec pour le projet d’un Troisième lien à ce jour… C’est zéro de Consultations publique pour les citoyens de la ville de Québec, sauf pour celle qui aura lieu le 15 février 2017 au Centre des Congrès de Lévis et organisé par le député fédérale Monsieur Steven Blainey ! Je crois que la démocratie est plus que malade à Québec…si vous voulez mon opinion ! Et que c’est certain que les médias ne vous disent pas tous, car ce que je vous ai écrit ici n’était pas dans cet article !

Maintenant, vous comprenez mieux que nous les Citoyens allons devoir devenir nous-même des journaliste(s) pour avoir les vrais nouvelles ?

Depuis la parution de cet article en février 2017,tout est mort on entend plus parler de rien? Bizarre non…!

Comme pour parodier le capitaine Kirk!Tout cet argent s’en va dans un trou noir…ou dans la quatrième dimension!

 *Une dénonciation de Patrice Fortin dans Facebook.

Accusé de détournement, Hamon menacerait de «balancer la vérité» sur la campagne de Hollande

«Si vous continuez, on balance toute la vérité sur la campagne présidentielle de Ségolène Royal [en 2007] et de François Hollande [en 2012]. Et on en connaît beaucoup», aurait lancé Benoît Hamon, selon un article paru dans le Canard enchaîné le 29 août.Le candidat malheureux à la présidentielle, qui n’avait obtenu qu’à peine plus de 6% lors du premier […]

via Accusé de détournement, Hamon menacerait de «balancer la vérité» sur la campagne de Hollande – France Révolution — salimsellami’s Blog

Le Québec sous la gérance du crime organisé:la stratégie est d’attiser le feu jusqu’au jour du scrutin

Malheureusement, même le PQ sombre dans ces accusations mensongères, est-ce à dire que puisqu’ils n’ont rien à proposer, ni d’un bord, ni de l’autre, ils tentent de provoquer un conflit là où il n’y en a pas. De plus, d’où provient ce malaise sociétal? Tout ces troubles dérivent de l’islam, appelons ça comme nous voulons, radical, politique ou débile, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une idéologie politico-religieuse. Aucunement question de nationalité là-dedans, maisautant les politiciens que les médias sombrent dans le grotesque de parler de racisme, de xénophobie et ils ont même dû inventer un mot; islamophobie! Rien qui ne justifie ces accusations auprès du peuple québécois, une fois de plus de la part de nos politiciens, des tentatives pour nous faire sentir coupables de tout et de rien.

Pour ma part, être contre les OGM, Mac Donald ou l’islam, aucune différence et je ne me sent pas raciste pour autant puisque l’islam appartient à tous les peuples, à tous les attardés de la planète.

Je considère bien plus raciste un étranger qui s’installe chez nous et qui impose sa culture déficiente au point qu’il ai quitté son pays. Une femme voilée ne dit-elle pas à notre société d’aller se faire foutre? Lorsque nous savons que pour un islamiste radical, intégriste ou appelons ça comme nous voulons, que pour lui une femme non voilée est impure, quel est le message qu’ils nous envoient avec leurs voiles?

L’équivalant pourrait être un chandail avec la mention non à l’islam politique car pour eux, le voile signifie surtout non à notre culture.

(Sylvain Meunier)

 

Les ministres Laetao et Coiteux:deux hommes de mains irresponsables.

 

Le gouvernement Couillard lance sa consultation sur « le racisme et la discrimination systémique », dont on ne connaît encore ni le format ni le champ qui sera couvert. Ces travaux vont s’étendre sur des mois, et si on est bons, ils devraient nous mener jusqu’aux élections. Il y a fort à parier que ça deviendra un enjeu électoral.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui, assurément, malheureusement, comme dans toutes les sociétés. Il existe bel et bien.

Y a-t-il du racisme systémique, comme aux États-Unis, par exemple ? Même si des individus racistes peuvent sévir au sein d’institutions, je ne crois pas qu’on puisse être aussi catégorique.

La société québécoise, dans son ensemble, n’est pas maladivement raciste.

Alors à quoi, à qui cela sert-il de nous dire qu’on est une société qui pratique le racisme systémique ?

Dans La Presse+ du 4 avril, sous le titre « Faire partie d’un NOUS rassembleur », plusieurs personnes, la plupart issues de l’immigration, dont beaucoup de musulmans, signent une lettre ouverte qui retient l’attention. Elles mettent en garde le gouvernement et se questionnent sur le bien-fondé de la consultation publique. « Il faut prendre les bonnes mesures pour lutter contre les discriminations et le racisme, sans exacerber les antagonismes entre les différents groupes de citoyens québécois. » Elles disent que ça va contribuer à nourrir les conflits.

Qui plus est, elles s’inquiètent de la présence, dans le comité-conseil de cette consultation, de « représentants associatifs aux positions idéologiques tranchées », à la « vision binaire du monde », qui font preuve de populisme, ce qui a pour effet d’évacuer toute recherche constructive de solutions.

Lorsque Philippe Couillard accuse le Parti québécois d’avoir divisé le Québec à coup de Charte des valeurs à des fins électoralistes, il n’a pas tout à fait tort. Il y avait un utilitarisme électoral discutable dans le projet péquiste. Le PM a accusé Jean-François Lisée de NÉGATIONNISME (terme très chargé, qui réfère à la Shoah), de « souffler sur les braises de l’intolérance ». Or, il fait pareil ! Il attise le feu, sachant que ce genre de débat risque d’évacuer les nuances et de dégénérer. Il instrumentalise une situation qui n’est pas indiscutablement systémique, et surtout, il maîtrise l’échéance électorale !

Couillard et l’absence de projet social pour le peuple.

Pourquoi ce débat à ce moment ? Voilà la vraie question à se poser.

Le PM est motivé par les élections de 2018. Il est en train, en utilisant une situation précaire et des individus très certainement sincères, de créer un objet de wedge politics (politique de l’affrontement). Il partage avec Justin Trudeau une vision multiculturelle de la société, basée sur les différences, qui entraîne de la ghettoïsation. Tous sont côte à côte, sans se mêler réellement. Une vision canadienne qui, au Québec, heurte le sentiment identitaire de beaucoup de citoyens, plus interculturels que multiculturels. Mais le Parti libéral du Québec est tellement allergique à l’idée même d’une nation québécoise, même au sein du Canada, qu’il renie tout ce qui parle d’un sentiment national, qui n’exclut pas d’emblée les minorités, au contraire. Il préférera jouer les uns contre les autres.

Et ça, c’est dangereux. Ça joue sur la culpabilité d’une majorité de Québécois, que l’on rend si facilement honteux. « Vous êtes des racistes ! », alors que nous sommes accueillants.

Y a-t-il du racisme au Québec ? Oui. Le sommes-nous collectivement ? Non. Alors quoi ?

La chose la plus pressante, la plus raisonnable, constructive de ciment social, la plus positive à faire est simple : intégrons les minorités et les immigrants. Reconnaissons les équivalences, les formations, francisons. Le phénomène est documenté, les mesures concrètes existent, nul besoin d’un nouveau psychodrame collectif.

Le PQ a eu des propositions à ce propos. Or, M. Couillard ne veut pas les recevoir, préférant jouer les élections de l’an prochain sur du conflit. Je crains les dommages collatéraux irréparables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Demande d’enquête sur «l’affaire Charest»

OTTAWA – Dix groupes environnementaux du Québec demandent à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de déclencher une enquête sur la rencontre privée entre l’ex-premier ministre Jean Charest et les trois commissaires qui étaient chargés d’étudier le projet d’oléoduc Énergie Est.

Jean Charest

Une manifestation est prévue mardi matin devant l’hôtel Delta à Montréal où un comité d’experts nommé par le gouvernement doit tenir deux jours de consultations publiques. Ces consultations font partie de l’exercice de modernisation de l’ONÉ promis par le gouvernement Trudeau.

Les commissaires Roland George, Jacques Gauthier et Lyne Mercier se sont récusés en septembre 2016 après que le National Observer eut révélé l’existence de cette rencontre qui a eu lieu en janvier 2015. Jean Charest était alors consultant pour TransCanada, le promoteur d’Énergie Est. Depuis, le gouvernement a nommé quatre nouveaux commissaires.

L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et l’organisme Stratégies Énergétiques réclament une enquête sur cette rencontre depuis août 2016. Huit autres groupes environnementaux, dont Greenpeace, ont envoyé une lettre à l’ONÉ la semaine dernière pour appuyer cette demande. Ils réclament également la suspension de l’examen d’Énergie Est tant que l’ONÉ n’aura pas été réformé.

L’ONÉ a annoncé le 27 janvier 2017 que les audiences sur Énergie Est reprendraient depuis le début sans spécifier de date. Elles avaient été suspendues dans la foulée de cette controverse.