Lâchez-nous le référendum! Les péquistes sont exaspérants avec leur fixation sur la date du «référendum»…

 

 

Les péquistes sont exaspérants avec leur fixation sur le «référendum»…

 

 


Je me suis permis de reproduire ici,l’article  paru récemment dans le Journal de Montréal.Il est de Steve E. Fortin.

J’estime qu’il s’agit d’un des meilleurs articles écrits sur le sujet,depuis plusieurs années et qu’il peut aider  à réfléchir et finir par éveiller certains indépendantistes et nationalistes mous.

À la fin de cet article,je donnerai ma courte conclusion!

Merci de prendre le temps de lire et…de réfléchir!

Michel Duchaine


Référendum de 1995…résultat!

Imaginons quelques membres du Parti québécois qui discutent… 

Vite dans la première moitié du premier mandat.  

Euh… Nenon! Pas avant le deuxième mandat, peut-être, dans l’éventualité où les conditions gagnantes… 

Pourquoi pas plutôt dans la deuxième partie du mandat un?  

Moi: fuck le référendum.  

Et en passant, je suggérerais à ceux qui envisagent la tenue d’un autre référendum de lire le bouquin de Lawrence Martin sur Jean Chrétien intitulé Iron Man (L’homme de fer), le tome 2 surtout. Dans ce dernier, Martin avance que Jean Chrétien n’aurait tout simplement pas reconnu un «Oui» dans l’éventualité d’une victoire du camp souverainiste. 

Et le clan fédéraliste s’est bien organisé pour que cela ne se passe pas en bafouant les règles démocratiques comme si elles n’existaient pas. Au diable les dépenses et les règles en ce qui a trait à l’émission de citoyenneté.  

Fallait bien sauver le pays, comme le disait Jean Chrétien à l’époque.  

Pour ceux que ça intéresse, l’ex-éditorialiste du journal Le Droit Murray Maltais signait un texte important le 27 mars 1998 dans lequel il expliquait que le nombre de personnes «n’ayant pas qualité d’électeur» et qui ont voté au Québec est bien supérieur à l’écart qui séparait les camps du Oui et du Non:  

«Que 217 000 personnes aient pu exercer leur droit de vote sans qu’on puisse les retracer demeure fort troublant. Il se peut que certains n’aient rien à se reprocher. Affirmer que tous ont voté légalement ne relève pas de la naïveté, mais de la bêtise. Ou de la mauvaise foi. 

«On songe, bien entendu, que les résultats du dernier référendum auraient pu basculer dans l’autre sens si les autorités politiques avaient manifesté plus de rigueur dans l’exercice du droit de vote.» 

54 288 votes séparaient le Non du Oui.  

armee dans la rue
loi sur les mesures de guerre en 1970

 

Envoyer l’armée au Québec… Why not!

Si l’exercice démocratique de 1995, bâclé, spolié, peut nous apprendre quelque chose, c’est la méfiance. Ou pire, l’évitement. Ne pas avoir confiance que le fédéral respecterait les règles, que celui-ci changerait quoi que ce soit à sa manière d’aborder tout exercice, dont la finalité demeure, de son angle à lui, de «briser le pays».  

Dans un article du Globe & Mail datant de novembre 2003, la chroniqueuse Lysiane Gagnon commentait la sortie de la biographie de Lawrence Martin sur Jean Chrétien et les différentes révélations que ce livre contenait. Dont l’assertion de l’auteur que Jean Chrétien était prêt à envoyer l’armée au Québec en réaction à une victoire des indépendantistes. 

Lawrence Martin appuyait ses dires sur une entrevue formelle qu’il avait réalisée avec l’ex-ministre de la Défense du gouvernement Chrétien, David Collenette. Jean Chrétien avait démenti le tout, mais Lysiane Gagnon — son texte était intitulé My Quebec includes the army — rappelait que cette avenue avait bel et bien été envisagée:  

«L’affirmation de M. Martin  basée sur une entrevue avec David Collenette, alors ministre de la Défense  n’a rien d’une grande révélation. Le bon sens nous dit qu’en effet, en fonction du climat social à la suite d’un vote serré en faveur du Oui, des soldats auraient été envoyés pour protéger les bâtiments fédéraux ou d’autres sites cruciaux, voire même des personnes […]. 

«Même s’il est probable qu’aucun plan précis n’avait été rédigé, l’idée d’utiliser les Forces canadiennes pour rétablir l’ordre au Québec avait certainement été envisagée. 

«Sinon, cela aurait été totalement irresponsable.» 

Plus récemment, l’entêtement de Justin Trudeau à ne pas vouloir condamner, fermement, les dérives du gouvernement espagnol vis-à-vis des indépendantistes catalans n’annonce rien de bon. Le PM canadien a été talonné par le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet pendant des mois afin que le Canada dénonce «les lourdes peines infligées contre les dirigeants indépendantistes catalans pour le référendum organisé en 2017 dans cette région d’Espagne».  

Pour toute réponse, le premier ministre canadien n’a cessé de réitérer sa confiance envers l’Espagne… 

Je n’ai même pas abordé ici la question de la loi sur la «clarté» adoptée par le gouvernement canadien et Stéphane Dion. 

 

 

Penser l’accession à l’indépendance «en dehors de la boîte!»

Il est impératif que les indépendantistes au Québec refusent de se faire imposer l’impératif du «référendum». Tout ce temps perdu à débattre de la date, du meilleur moment de tenir la prochaine consultation devrait être investi ailleurs.  

Par exemple, comment le prochain chef indépendantiste entend-il user de tous les mécanismes de l’État afin de faire avancer, concrètement, le Québec vers son indépendance? 

L’adversaire ne recule jamais devant la perspective de mettre l’appareil étatique à la remorque du fédéralisme. D’ailleurs, hausser radicalement les seuils d’immigration ET négliger la francisation, la régionalisation et l’intégration des nouveaux arrivants en fonction de la distinction québécoise [de langue, de culture, etc.] participent de ça.  

Le prochain chef indépendantiste au pouvoir à Québec ne devra pas rougir à l’idée de se saisir de tous les mécanismes de l’État afin de faire avancer le Québec vers l’indépendance. 

Et cela inclut de définir la manière d’y arriver en dehors de l’impératif référendaire, sans toutefois l’exclure complètement et surtout sans être obligé de divulguer une date, un calendrier péremptoire.  

On ne demande pas aux leaders fédéralistes québécois la date à laquelle ils entendent consulter les Québécois pour que ces derniers cautionnent, démocratiquement, l’accession du Québec à la Constitution du Canada.  

Quand ils sont au pouvoir, les fédéralistes y travaillent activement. Tout simplement.  

Les indépendantistes québécois sont tout aussi légitimes, lorsqu’élus, de faire la même chose. Des gestes de rupture avec le Canada, d’affirmation nationale du Québec, une constitution québécoise, etc. 

Que le prochain chef indépendantiste refuse de penser l’accession à l’indépendance en fonction de la logique «canadienne». Qu’il s’assume pleinement comme homme d’État dont la fonction première est de faire l’indépendance.  

Commençons par ça.  

Un article de Steve E. Fortin pour le Journal de Montréal.


Ma conclusion

…Elle est très simple ma conclusion:si à l’intérieur de la fédération canadienne…voter pourrait changer quelque chose,il y aurait longtemps que Sa Majesté Britannique  nous l’aurait enlevé,ce droit!

S’adresser à la monarchie constitutionnelle canadienne,créée par le Roi Britannique en assemblée au Conseil Privé de Londres,est une pure perte de temps:il faut s’adresser directement au Conseil Privé de Londres en envoyant un mandataire qui s’adressera directement au Monarque Britannique…au nom du Peuple Québécois!

Nous sommes la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique et agrissons comme le peuple du Congo,en 1960 face au Roi des Belges:envoyons un Patrice Lumumba qui aura le courage de parler sans trembler et qui se tiendra droit…sur sa colonne vertébrale!

À défaut d’un Patrice Lumumba,je suis disponible!

La meilleure façon de faire échouer un projet est de le soumettre à un référendum!

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Trump a discuté d’une offre d’achat américaine pour le Groenland

Le président Donald Trump aurait discuté avec des conseillers et des alliés politiques de la possibilité que les États-Unis achètent le Groenland.

La fonte des glaces s’est accentué au Groenland.

 

Une source près de M. Trump a indiqué jeudi à l’Associated Press que le président avait discuté d’un achat possible, sans être vraiment sérieux à ce sujet. La source a parlé de ces discussions privées sous le couvert de l’anonymat.

Ce n’est pas la première fois que les États-Unis songent à acheter la plus grande île au monde qui est aussi un territoire autonome du Danemark.

En 1946, les Américains ont proposé au Danemark de leur acheter le Groenland en retour de 100 millions $. À l’époque, les États-Unis avaient aussi songé à échanger certaines zones de l’Alaska contre des îles stratégiques dans l’Arctique.

Ni la Maison-Blanche ni le Danemark ont voulu formuler des commentaires à ce sujet.

Ces discussions ont été rapportées en primeur par le Wall Street Journal.

Donald Trump s’appètant à monter à bord de Air Force One.

Vidéos souvenir: René Lévesque parle de Pierre Ellioth Trudeau (émission du 29 juin 1984)…et autres surprises historiques

Étant donné  mon engagement actuel en politique avec le Parti Patriote à l’élection fédérale d’octobre 2019,je vous reviendrai  avec  ces vidéos qui nous ferons   rappeler notre combat pour l’indépendance du Québec,depuis plusieurs générations.

Aujourd’hui,je vous présente René Lévesque d’abord,il  nous parle de Pierre Ellioth Trudeau comme il l’a bien connu .Comme le fils est garant du père,cette vidéo nous donnera un peu l’heure juste sur Justin Trudeau,le successeur de son père.


Des moments clés dans la vie de René Lévesque

 


Élection de 1970,Discours de René Lévesque et de Jacques Parizeau

 

…et finalement la démission du chef fondateur du Parti Québécois,en 1985:

 

Sans oublier le plus important:Le Québec isolé en 1981 « La Nuit des longs Couteaux »:

Une citation de René Lévesque…importante!

 

Nous nous trouvons à des années-lumières de ce type de politicien qui rassemblait avec élocution et discipline!

Peu importe le parti politique,il aura été un Grand Guide National!

Le pire événement de la vie de René Lévesque:la Nuit des Longs Couteaux

 

 

 

Vidéo et article:Le Québec ,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique: Le Coup d’état du Canada contre le Québec

 

La Bataille de Londres

– Dessous, secrets et coulisses du rapatriement constitutionnel Frédéric Bastien est le premier historien qui se penche sur ces événements en s’appuyant sur une étude systématique des archives, notamment les documents secrets du Foreign Office. C’est grâce à ces derniers que nous apprenons que Trudeau, dans son entêtement, est allé jusqu’à enfreindre une règle fondamentale des gouvernements démocratiques, soit celle de la séparation des pouvoirs, compromettant d’emblée la légitimité du nouveau régime constitutionnel.

Un rapatriement légal mais inconstitutionnel!

28 septembre 1981 La Cour suprême rend son verdict sur le rapatriement unilatéral de la Constitution en septembre 1981 : le rapatriement unilatéral de la Constitution est tout à fait légal. Par contre, comme six juges sur neuf reconnaissent l’existence d’une convention constitutionnelle, le gouvernement fédéral devra obtenir le consensus des provinces. Mme Solange Chaput-Rolland, ancienne membre de la commission Pépin-Robarts sur l’unité canadienne, et José Woehrling, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Montréal, expliquent le jugement de la Cour suprême. À l’unanimité, les juges de la Cour suprême considèrent dans leur jugement que les modifications proposées par le fédéral affectent les droits des provinces. Par conséquent, une majorité de ces juges croient qu’une convention constitutionnelle oblige le fédéral à obtenir l’assentiment des provinces pour demander le rapatriement. Cinq juges sur sept pensent que celle-ci oblige le gouvernement fédéral à obtenir leur accord. Le fédéral décidera donc de ne pas outrepasser la position des provinces et tentera d’obtenir leur approbation. Le premier ministre de la Colombie-Britannique et porte-parole de l’alliance des huit, Bill Bennett, se réjouit de la décision de la Cour suprême.

Le gouvernement Trudeau se voit en quelque sorte forcé à négocier avec les provinces. À l’annonce du jugement, Pierre Elliott Trudeau est en Océanie. Il va profiter des rencontres du Commonwealth à Melbourne pour commencer son « lobbying » auprès de la reine. À son retour, le premier ministre va convoquer une conférence des premiers ministres provinciaux afin d’obtenir l’appui d’une majorité d’entre eux.

 

 

La signature sans le Québec est une insulte suprême,un coup d’état bien orchestré.

 

Pierre Elliott Trudeau et Mao Tsé Tung 1973.
PET portait une admiration sans borne au sanguinaire leader communiste.
Le fils,Justin Trudeasu qui a été intronisé chez les francs maçons par son père,voue la même admiration pour un autre dictateur communiste chinois: Xi Jin Ping.

 

– Le gouvernement péquiste exige du gouvernement Harper qu’il «ouvre les livres» du Conseil privé pour faire toute la lumière sur cette affaire trouble. – Face au refus aussi rapide que prévisible d’Ottawa, le ministre Alexandre Cloutier annonce que le gouvernement Marois préparerait «une offensive», dont on attend les détails.

– Voyant sa crédibilité remise en cause ouvertement, l’adjoint exécutif juridique de la Cour suprême réagit à la vitesse de l’éclair en ces brefs termes: «La Cour attache une très grande importance à son indépendance institutionnelle et à la confidentialité de ses délibérations, et elle examine présentement la teneur de ces allégations». S’il n’y aura évidemment pas d’«enquête» de la Cour sur la Cour, sa réaction rapide trahit tout de même une certaine inquiétude. Quoiqu’il serait fort étonnant, pour ne pas dire inconcevable, que la Cour suprême en vienne à conclure à sa propre perte de crédibilité…

– Constitutionnalistes et politologues interviewés dénoncent quant à eux le comportement allégué du juge Laskin (décédé en 1984). Ils demandent aussi que le gouvernement Harper «ouvre ses livres». Le tout, en faisant remarquer avec raison, que la constitution de 82 continuera malgré tout à s’appliquer au Québec. Publicité

– Constatant le caractère grave des allégations, certains experts proposent carrément le déclenchement d’une enquête indépendante. Un minimum dans les circonstances. – Dans les médias anglophones, d’ici et hors Québec, on rapporte l’histoire, mais on la commente peu.

– À Ottawa, on banalise et réduit le tout à des «vieilles chicanes» du passé. La réaction de Justin Trudeau — futur chef du PLC et fils de Pierre Trudeau -, s’en fait l’écho parfait.

– À Québec, le Parti libéral de Philippe Couillard marche sur des œufs tout en demandant, timidement, de faire la lumière. – Côté CAQ, la réaction de François Legault voulant que cette histoire n’ait plus d’importance aujourd’hui, en laisse plusieurs pantois et fait décrocher bien des mâchoires. Qu’un chef de parti se comporte de manière à banaliser une question pourtant centrale à l’existence politique du Québec risque de laisser des traces. De le voir contribuer ainsi à endormir une population qui a pourtant grand besoin de retrouver sa conscience politique nonobstant les convictions de chacun sur cette question cruciale, en laissera plusieurs sur leur faim.

– Jeudi soir, sur les ondes de RDI à 24 heures en 60 minutes, l’ex-premier ministre Lucien Bouchard, pourtant un proche de M. Legault, se fait cinglant et qualifie la réaction du chef caquiste d’«inacceptable» : «Comment un chef de parti, qui veut devenir un jour premier ministre du Québec peut réagir de façon aussi légère à quelque chose d’aussi important, qui est au cœur même de la vie constitutionnelle canadienne? N’oublions pas que le rapatriement, la Charte, du côté de beaucoup de gens, c’est perçu comme l’acte fondateur du Canada moderne.» – Pour les caquistes, ce retour en force de la question constitutionnelle prouve que contrairement à leur principal mantra, elle est loin d’être enterrée. Pour les libéraux et les caquistes, l’intervention de Lucien Bouchard leur met une pression considérable en les enjoignant publiquement de se réveiller sur l’«affaire» de la bataille de Londres.

– Au gouvernement Marois, nul doute qu’on entend se servir du tout pour faire la «pédagogie» d’une telle duperie. Ayant exigé du Conseil privé canadien qu’il «ouvre ses livres», il reste cependant à voir s’il sera également capable, ou non, d’aller au-delà de la rhétorique de dénonciation pour reprendre la promotion de son option comme étant sa véritable réponse…

Le vrai visage de Pierre Elliott Trudeau, Les Intouchables, 

Il y a 37 ans entrait en vigueur, le 17 avril 1982, une importante modification de la constitution du Canada, la Loi constitutionnelle de 1982, qui a donné naissance à la Charte canadienne des droits et libertés. Cette charte a été imposée par Trudeau au Québec avec l’accord des neuf provinces anglophones. Trudeau a reconnu en 1986 « qu’à cette dernière étape il fallait presque un putsch, un coup de force. »

EN CONCLUSION

Étant donné que François Legault,l’homme d’affaire multimillionnaire  est devenu premier ministre  du Québec,nous avons  tout à craindre d’un formatage  des cerveaux de la jeunesse actuelle,au Québec.

François Legault est devenu premier ministre du Québec suite à « l’écoueurantite aigüe » qui a marqué le règne des libéraux (2003-2012,2014-2018) .La loi 21 sur la laïcité va  réveiller la franc maçonnerie,le crime organisé et les migrants djihadistes et autres que Justin Trudeau a laissé entrer …librement!C’est l' »État Profond » qui a largué les libéraux (contrôlé par la famille Desmarais et leurs alliés).

J’avais prédit l’élection de François Legault en 2018 suite à cette décision des Desmarais:tantôt la CAQ et Legault auront des comptes à rendre!

Il est important pour les Illuminatis et leNouvel Ordre Mondial que les québécois de souche restent endormis et abrutis par le travail en attendant leur mise en minorité par l’immigration massive…Legault semble rentrer dans leur jeu!

Si le peuple québécois se réveille à temps,il se rendra compte qu’il se fait « fourrer » à chaque élection.

Encore une fois,je le répète:Si les élections,au Québec ou/et même au Canada pouvaient servir à changer quelque chose,on les  enlèverait et on les rendrait illégales!

Seule la désobéissance civile bien organisée pourrait changer ce système basé sur l’élite et l’oligarchie financière bourgeoise!Le système canadien actuel est né dans la tête de Pierre Elioth Trudeau,le franc maçon ,et est basé sur la division du peuple par la multi-ethnicité et le mondialisme.Souvenez-vous comment le petit Justin était à genoux devant Donald Trump quand celui-ci ait réclamé  un nouvel ALENA!

Lors de l’élection de Jean Charest,en 2008,Pauline Marois lui serre la main.

 

 

Début de la mystification électorale:Des boîtes de scrutin se vident sur la route dans Matane-Matapédia

Bien que les autorités assurent que tous les bulletins de vote ont été récupérés, plusieurs internautes ont rapporté sur les réseaux sociaux que des boîtes de scrutin avaient été trouvées dimanche soir le long de la route 195 dans la Matapédia.

…le mystère des boîtes de scrutins sur la route…!

 

Le directeur de scrutin dans Matane-Matapédia, Clément Bernier, explique que la porte de la boîte du camion qui transportait le matériel nécessaire à l’élection s’est ouverte quand le véhicule est passé dans un trou vers 17 h dimanche.

Le camion était parti de Matane pour se diriger vers Amqui. L’incident est survenu dans les environs du village de Saint-Vianney.

On a eu plusieurs boîtes échappées, mais on a récupéré l’entièreté , souligne M. Bernier. Tous les bulletins de vote, tous les documents essentiels à l’élection ont été retrouvés.

Le directeur précise qu’il s’agissait de bulletins de vote par anticipation ainsi que de bulletins vierges.

Les scellées sont intacts, confirme le DGE

La porte-parole du Directeur général des élections, Julie Saint-Arnaud, précise que neuf urnes sont tombées du camion, dont sept contenant des votes par anticipation. Aucune enveloppe scellée n’a été touchée, selon elle.(Cela reste a prouver)

Elle précise que le soir du vote par anticipation, tous les bulletins de votes sont insérés dans une enveloppe sur laquelle est appliqué un scellé qui vient garantir l’intégrité du vote. Les enveloppes sont ensuite placées dans une urne qui est aussi scellée. Ces scellés sont faits d’une pellicule autocollante qui ne peut pas se décoller sans altérer la matière sur laquelle elle est collée.

Julie Saint-Arnaud ajoute qu’aucun renseignement personnel n’a été égaré. On est rassurés. On savait exactement combien il y avait d’enveloppes. Tout est très bien encadré donc on est en mesure d’assurer qu’effectivement tout le matériel a été retrouvé, estime-t-elle.

Un « incident malheureux », selon le directeur de scrutin

M. Bernier ajoute que chaque urne est placée dans un sac de plastique, et que le camion est verrouillé.

Il y a trois emballages, donc ça prend tout un choc pour avoir raison de ces trois emballages-là. On essaie de savoir ce qui s’est passé exactement pour que la porte de la boîte de camion ouvre. Est-ce que la fermeture a cédé? On va en savoir plus cet avant-midi.

Le directeur remercie les citoyens qui l’ont tout de suite alerté ainsi que les policiers qui sont intervenus dans des délais excessivement courts.

Il assure que le scrutin va se dérouler normalement aujourd’hui.

Pascal Bérubé demande une enquête

Le député sortant de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, n’est pas satisfait de cette explication.

Ça fait six élections que je fais et je n’ai jamais vu une telle chose, déplore-t-il. Les explications du directeur de scrutin local ne me satisfont pas. Va falloir aller plus loin. L’inquiétude est grande. Comment est-ce possible qu’une personne avait ces boîtes dans son véhicule, que ça ouvre, que ça se retrouve sur la route 195, qu’on doive faire une recherche avec la police? Est-ce qu’on peut nous garantir que ces boîtes n’ont pas été ouvertes et que les bulletins de vote n’ont pas été dispersés? C’est très grave.

EN CONCLUSION

On nous prend pour des idiots finis et on s’attend que personne ne va bouger!

Tout sera oublié demain!

 

Le Canada sera 80% non-blanc « dans 100 ans »

Les politiques d’immigration actuelles transformeront Vancouver en un état non-blanc à 70% en deux générations, et tout le Canada en un pays non-blanc à 80% dans les 100 prochaines années, a averti l’un des principaux diplomates de ce pays.

Écrivant dans le Vancouver Sun, l’ancien ambassadeur en Asie et au Moyen-Orient, Martin Collacott, a déclaré que la politique d’immigration canadienne «remplaçait sa population» et constituait «un cas d’ignorance délibérée, de cupidité et de politiquement excessif».

Citant Eric Kaufmann, professeur à l’Université de Londres, M. Collacott a déclaré que «près de sept résidents de Vancouver sur dix seront des« minorités visibles »[code canadien politiquement correct pour les non-blancs] sur deux générations et 80% des

La population canadienne (comparativement à 20% aujourd’hui) ne sera pas blanche en moins d’un siècle. « 

Il a continué à écrire:

M. Kaufmann note qu’avec son taux d’immigration toujours élevé et le fait que quatre nouveaux immigrants sur cinq sont des minorités visibles, le Canada subit le taux de changement ethnique le plus élevé de tous les pays du monde occidental.

Des questions doivent être posées sur les raisons pour lesquelles un tel remplacement radical de la population a lieu et qui en profite.

Bien que le Canada ait été aidé par une immigration à grande échelle à divers moments de son histoire, l’apport élevé actuel cause plus de problèmes que d’avantages pour notre population actuelle.

Notre économie croît en raison de l’augmentation de la population, mais le Canadien moyen obtient un plus petit morceau de la plus grande tarte.

Le coût est énorme – avec les dernières estimations indiquant que les contribuables doivent assumer les nouveaux arrivants à hauteur d’environ 30 milliards de dollars par an. Les jeunes des grandes villes comme Vancouver et Toronto sont évincés du marché du logement par des prix exorbitants causés en grande partie par le flux incessant de nouveaux arrivants, et la qualité de vie de la plupart des résidents est négativement affectée par l’augmentation de la circulation et des déplacements. , avec la congestion et la pression sur les systèmes de santé et d’éducation.

Malgré cela, ceux qui profitent de l’immigration de masse continuent de vanter ses bienfaits. Leurs revendications ne sont toutefois pas étayées par les faits.

Nous ne sommes pas confrontés à des pénuries de main-d’œuvre imminentes que nous ne pouvons pas rencontrer avec notre main-d’œuvre existante et notre infrastructure éducative.

De plus, l’immigration ne constitue pas un moyen réaliste de faire face aux coûts associés au vieillissement de notre population.

Ceux qui cherchent à bénéficier d’une immigration élevée et continue comprennent les dirigeants des partis politiques qui cherchent à élargir leur base politique avec des politiques conçues pour faciliter la venue de l’étranger et tirer pleinement parti de la citoyenneté. Les dirigeants d’organisations d’immigrants désireux d’élargir leur base de soutien et leur influence sont également actifs.

Une autre influence importante a été les contributions des promoteurs qui veulent un approvisionnement illimité de nouveaux acheteurs de maisons et qui sont les principaux bailleurs de fonds des politiciens et des partis – en particulier au niveau municipal. 
À cet égard, il convient de noter qu’il n’y a pas si longtemps, les principaux politiciens de Vancouver des deux côtés de la classe politique – tels que les anciens maires Art Phillips et Mike Harcourt – étaient prêts à considérer l’immigration comme l’une des principales causes , sinon la principale cause, de la hausse des prix des maisons. Maintenant, cependant, aucun politicien canadien n’a le courage ou l’intégrité de relier les deux.

Non seulement parce qu’ils sont si lourdement redevables à l’industrie immobilière d’une manière ou d’une autre, mais aussi parce que la critique de l’immigration de masse est considérée comme xénophobe, voire raciste, car les nouveaux arrivants sont majoritairement des minorités visibles.

Même si un degré modéré de diversité peut rendre la société plus dynamique – et ma propre famille en est un exemple – la situation est très différente quand elle atteint un niveau où elle submerge et remplace en grande partie la population existante, surtout quand il n’y a pas de bien. raison de permettre que cela se produise.

Avec les politiques actuelles, nous devrons trouver de la place pour des dizaines de millions de nouveaux arrivants, dont la plupart vont s’installer dans les zones déjà densément peuplées du pays où se trouvent la plupart des opportunités d’emploi ainsi que leurs proches.

Nous devrons aussi composer avec le fait que beaucoup d’entre eux apporteront avec eux des valeurs et des traditions qui peuvent différer à certains égards de celles de la plupart des Canadiens, comme l’égalité des sexes et le souci de protéger l’environnement.

Si le Canada poursuit sa trajectoire actuelle décrite par Kaufmann, nous deviendrons l’un des premiers et peut-être le seul pays au monde à laisser volontairement sa population être largement remplacée par des gens d’ailleurs. 
Est-ce ce que les Canadiens veulent pour leurs enfants et leurs descendants? Presque certainement pas.

Et pourtant, nous laissons cela se produire par une combinaison d’ignorance volontaire, de cupidité politique et financière et d’excès de politiquement correct.

Sommes-nous prêts à faire quelque chose? Malheureusement, il semble que la plupart des Canadiens sont trop concentrés ou trop myopes pour le faire – du moins à ce stade.

Les Canadiens méritent un débat public complet et éclairé sur la mesure dans laquelle la politique d’immigration déterminera l’avenir du pays. Cela devrait former la base d’une politique publique sensée fondée sur les intérêts à long terme de la population existante plutôt que sur ceux des groupes d’intérêts spéciaux.

Sans cela, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que nos descendants héritent d’un pays qui ressemble au Canada d’aujourd’hui.

 

Trop regarder la photo de Justin Trudeau peut affecter l’équilibre mental!

 

 

Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Le candidat à l’élection présidentielle du Venezuela et pasteur évangélique Javier Bertucci, en meeting à Valencia, le 16 mai 2018 afp.com – Luis ROBAYO Les Vénézuéliens, épuisés par une profonde crise économique, sont appelés à voter dimanche pour la présidentielle où Nicolas Maduro vise la réélection lors d’un scrutin sans rival de poids, boycotté par […]

via Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Action collective déposée contre Hydro-Québec

Une demande de recours collectif sera déposée contre Hydro-Québec pour exiger un remboursement des «trop-perçus» qui avaient permis au gouvernement d’équilibrer plus rapidement ses finances.

 

La Coalition peuple allumé a recruté à cet effet près de 30 500 participants sur la plate-forme d’action citoyenne Weroes.

En avril dernier, le même regroupement avait symboliquement mis en demeure le premier ministre Couillard pour exiger des éclaircissements quant au remboursement des abonnés, quelques jours après que le gouvernement eut admis avoir profité des trop-perçus pour combler son déficit.

Le ministre des Ressources naturelles de l’époque, Pierre Arcand, avait annoncé que l’atteinte de l’équilibre budgétaire marquait la fin de cette pratique.

Hydro-Québec avait confirmé un écart de 1,4 milliard $ entre ses besoins et ses revenus depuis 2008. Son porte-parole, Louis-Olivier Batty, avait toutefois tenu à souligner que ce chiffre représente «moins qu’un pour cent sur nos prévisions budgétaires». Il avait nié toute surfacturation et expliqué l’écart par des gains d’efficience.

Le ministre Arcand avait écarté d’ailleurs la possibilité d’un remboursement des abonnés, promettant plutôt des hausses minimales des tarifs d’électricité.

En août dernier, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l’énergie de lui permettre d’augmenter ses tarifs résidentiels de 1,1 pour cent. La Régie devrait rendre sa décision vers le début du mois de mars.

Pour l’année qui tire à sa fin, elle avait donné le feu vert à une augmentation de 0,7 des tarifs résidentiels, égale à celle de 2016, alors qu’Hydro souhaitait une hausse de 1,6 pour cent.

La Coalition peuple allumé, qui tient un point de presse ce mercredi, réclame un remboursement rétroactif pour les trop-perçus accumulés de 2008 à 2013, qui représentent selon elle une ristourne de 365 $ par abonné ou une baisse de tarifs de plus de 10 pour cent.

Mercredi matin, l’actuel ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles, Pierre Moreau, a déclaré qu’il serait «étonnant» qu’une surfacturation soit démontrée.

Il a rappelé que les sommes facturées par la société d’État dépendent des décisions prises par la Régie de l’énergie selon les prévisions d’Hydro-Québec sur sa demande de consommation.

 

 

 

 

Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Justin Trudeau discute avec Stephen Bronfman à l’occasion d’une fête organisée par ce dernier à St. Peters Bay à l’Île-du-Prince-Édouard en août 2013.

 

 

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.

Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.

La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).

Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.

Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.

L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.

Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.

Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.

Mulroney, Martin et Madonna

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.

Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.

Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.

On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.

On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.

La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.

Optimiste malgré tout

« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt« On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »

La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.

Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.

C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.

 
Stephane Dion et John kerry:la fraternisation avec Skull and Bones.

« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »

 

LIBYE: 36 CADAVRES D’HOMMES EXÉCUTÉS RETROUVÉS

Les corps de 36 personnes exécutées par balle ont été découverts près de Benghazi, dans l’est de la Libye, une région contrôlée par le maréchal controversé Khalifa Haftar, a indiqué dimanche un responsable des services de sécurité.

Cela rappelle les commandos de la mort de l’ancienne dictature Rivera en Argentine!

En effet, le responsable a indiqué que les corps retrouvés dans la région d’Al-Abyar, à 70 km à l’est de Benghazi, sont ceux de terroristes présumés, dont 19 de nationalités étrangères.

En outre, la mission de l’ONU en Libye a “condamné avec la plus grande fermeté le crime odieux qui a entraîné la mort d’au moins 36 personnes”, appelant à une enquête immédiate pour traduire les auteurs en justice.

D’autre part, le maréchal Haftar avait déjà annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier et arrêter les auteurs de ce “crime”, et déterminer si les victimes étaient emprisonnées par ses forces ou pas, selon le texte d’une décision publié par l’agence Lana, loyale aux autorités de l’est.

A Tripoli, le gouvernement d’union nationale (GNA) a condamné de son côté un “crime odieux et un acte horrible”, annonçant à son tour l’ouverture d’une enquête.

Par ailleurs, des membres de l’Armée nationale libyenne (ANL) auto-proclamée par le maréchal Haftar sont accusés d’implication dans des exécutions sommaires de terroristes en état d’arrestation, dans les combats qui ont opposé les deux camps entre 2014 et 2017.

La Libye est déchirée par des conflits entre milices et deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays: d’un côté le GNA, reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, de l’autre une autorité qui exerce son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar et de l’ANL.
L’ANL a réussi cet été à reprendre à des groupes terroristes la quasi-totalité de Benghazi, deuxième ville du pays, après trois ans de combats meurtriers.

AFP