Accueil

Après la découverte d’un grand réseau pédophile en Norvège, peu d’informations ont filtré

Laisser un commentaire

L’abomination pédophile, les actes sadiques et barbares mâtinés de satanisme, les enlèvements d’enfants par des puissants dégénérés, sont une angoisse diffuse pour les parents et pour le peuple en général, dont le souvenir remonte au moins à l’époque de Gille de Rais.

En France, la peur et la haine contre les parasites au pouvoir remonte périodiquement à la surface lorsque des gendarmes enquêtent puis disparaissent et que les coupables ne sont jamais jugés.

Aux États-Unis, l’Affaire Pizzagate remue les consciences et les tripes des Américains, car elle met en cause les membres éminents de l’oligarchie (((démocrate))), comme John Podesta. La censure fébrile exercée contre ceux qui enquêtent sur ces inquiétants personnages renforce le sentiment que ces choses sont vraies.


HORS TEXTE

L’affaire explosive du « PizzaGate »

exterieur-de-comet-ping-pong

 

Depuis le scandale du Watergate, les divers scandales éclatant aux États-Unis se voient affublés du suffixe « gate ».

Cet article est une traduction panachée de deux articles du Daily Stormer, l’un examinant l’affaire (en), l’autre se concentrant plus sur les réactions médiatiques (en).

Ensemble, ils fournissent une vue d’ensemble de l’affaire.

Je tiens aussi à reproduire un mot d’avertissement :

Nous ne voulons pas devenir des théoriciens de la conspiration. Nous voulons être informés et nous voulons punir des crimes. Cette information est explosive. Beaucoup des indices sont plutôt circonstantiels. Si nous pouvons obtenir une véritable enquête, alors elle pourrait porter ses fruits. Je pense que l’objectif devrait être d’enquêter et de répandre la conscience de la possibilité, mais pas de devenir une escouade de la conspiration. […] Nous devons être prudents à ne pas perdre de crédibilité à diffuser des rumeurs infondées.

Les indices circonstantiels sont ici vraiment persuasifs (sinon je n’écrirais pas cet article), mais ce rappel a une portée plus large, et le doute raisonné est la meilleure attitude pour ne pas s’emmêler dans une toile de mensonges.


Présentation rapide du PizzaGate et du contexte

Des allégations crédibles ont émergé indiquant qu’une pizzeria de Washington DC s’appelant Comet Ping Pong a été au centre d’un réseau pédophile élaboré. Ces allégations sont devenus communément connues sous le nom de PizzaGate. Une dissimulation active de ces allégations semble être en cours par des titres de fausse information et des sites de réseaux sociaux peu recommandables.

Des titres connus pour leurs fausses informations, comme le Washington Postet le New York Times, ont écrit des articles affirmant que le PizzaGate n’est rien de plus qu’une théorie de la conspiration. Ils ne fournissent aucun détail sur pourquoi les allégations seraient fausses, et s’attendent en lieu et place que nous les prenions au mot. Les deux journaux ont un passif de création de fausses informations, donc en aucun cas nous ne pouvons accepter leur version sans discussion.

Le réseau social Reddit a censuré tout le subreddit PizzaGate (en) qui comptait plus de 20.000 abonnés. ils ont affirmés que tout le subreddit a été censuré parce que des informations personnelles ont été publiées. Eh bien soit, mais pourquoi ne pas travailler avec les modérateurs pour supprimer les messages contrevenants, comme de coutume ? Quel est l’objectif dans la suppression du subreddit tout entier ? Le seul objectif crédible serait que Reddit cherche intentionnellement à censurer la discussion de ce sujet.
capture

Le PDG de Reddit, Steve Huffman, a été critiqué de manière virulente pour cela par de nombreux utilisateurs de Reddit l’accusant d’être un pédophile et de dissimuler le scandale. Il a été si énervé qu’il a fini par modifier des messages d’utilisateurs soutiens de Donald Trump dans le subreddit r/The_Donald, où beaucoup de participants ont été extrêmement critiques de la décision de censurer le subreddit PizzaGate.

Il y a aussi eu des tentatives par Twitter pour censurer le contenu lié au PizzaGate.

Le fait même que toutes les élites médiatiques cherchent à étouffer cette affaire prouve qu’elle mérite davantage d’attention.

Les allégations

Le restaurant Comet Ping Pong est la propriété d’une tapette du nom de James Alefantis, qui a été impliqué dans une relation homosexuelle avec le fondateur de Media Matters, David Brock. Media Matter est une opération de propagande marxiste, initialement fondée avec des financement du milliardaire juif George Soros.

De manière assez étrange, Alefantis avait été précédemment nommé 49ème homme le plus puissant à Washington DC par GQ Magazine. Demandons nous comment le propriétaire d’une pizzeria pourrait possiblement être considéré l’un des hommes les plus puissants de Washington DC. On n’arrive certainement pas à cette position en faisant des pizzas. Ce serait cependant possible en fournissant à des politiciens puissants des enfants avec lesquels avoir des relations sexuelles.

 James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.


James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.

Alefantis est connecté de près à John Podesta, qui a été le président de la campagne d’Hillary Clinton. Comme nous le savons, le compte courriel de Podesta a été piraté et son contenu a été ensuite révélé par WikiLeaks. En plus de ses courriels révélant des accords politiques corrompus de toute sorte, cela a aussi révélé un certain nombre de conversations étranges, avec des mots comme pizza, pâtes et d’autres types de nourriture. La manière dont ces mots sont utilisés semble indiquer qu’ils ne sont pas censés être compris littéralement et forment un code pour quelque chose de plus sinistre.

Il a été spéculé que les noms de nourritures sont un code pour ce qui suit :

« hotdog » : garçon
« pizza » : fille
« fromage » (cheese) : petite fille
« pâtes » (pasta) : petit garçon
« glace » (ice cream) : prostitué homme
[…]
« carte » (map) : sperme
« sauce » : orgie

Les courriels révélés par WikiLeaks

Voici certains des courriels qui ont suscité la suspicion.

Le premier montre John Podesta discutant avec son frère Tony Podesta, un puissant agent de pression à Washington DC, à propos de pizza. Cela paraît assez innocent, n’est-ce pas ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55930

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. » « Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. »
« Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

 

Puis nous voyons celui-ci où Tony parle d’avoir une pizza pendant une heure ? Qui donc dit vouloir avoir de la pizza pendant une heure ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/52942

 

 « Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »


« Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »

 

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

 

Puis il y a ça. Ils parlent d’avoir une pizza « extravaganza ».

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

Courriel
« Nous rejoindras-tu ? Petite réunion quelques jours avant la pizza extravaganza. »

Ici vous avez Alefantis disant à John Podesta qu’après avoir levé plus de 40.000 dollars il regrette de ne pas lui avoir fait une pizza. Vraiment ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/48531

Courriel

En voici un autre bizarre. Un homme nommé Herbert Sandler demande s’il devrait plutôt jouer aux dominos sur du fromage ou des pâtes. Quelle personne normale écrit des courriels comme cela ? Tout cela semble être un code.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/30613

Courriel
« Mary et John. Je pense que vous devriez prévenir quand vous changez des stratégies qui ont été en place depuis longtemps. J’ai immédiatement réalisé que quelque chose était différent à la forme de la boîte, et je me suis demandé qui m’enverrait quelque chose dans la boîte cubique. Ô surprise, au lieu de pâtes et de magnifiques sauces, c’était un assortiment de fromage tentant, ravissant. […] P.S. : Pensez-vous que je ferais mieux de jouer au domino sur du fromage que sur des pâtes ? »

Puis vous avez celui-là parlant d’un mouchoir de John Podesta lié aux pizzas sur lequel il y a une carte. Une fois encore, cette discussion n’a aucun sens si vous interprétez les mots littéralement. Les mouchoirs ont aussi été utilisés au sein de la communauté homosexuelle pour signaler les préférences sexuelles.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/23561

Courriel
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir (je crois qu’il a une carte qui semble liée aux pizzas). Est-ce le tien ? »

Et enfin en voici un parlant de glace « gratuite ». Remarquez la réponse étrange.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/19018

Courriel
Je considère la glace, son achat, et sa consommation une affaire assez sérieuse. Nous ne pouvons pas seulement lancer cela pêle-mêle dans des références ordinaires, en particulier liées au mot « gratuit ».

Il y en a aussi un courriel bizarre de la fuite de Stratfor (en) qui parle de comment Barack Obama a dépensé 65.000 dollars pour apporter des pizzas et des chiens à une fête. C’était dans un échange courriel entre des dirigeants de haut-niveau à Stratfor. C’est encore davantage de preuve de cette sorte de langage codé étrange.

La lugubre pizzeria Comet Ping Pong

Continuons au-delà du contenu de WikiLeaks. La pizzeria Comet Ping Pong est un endroit assez dérengant pour un certain nombre de raisons. Le propriétaire sus-mentionné a publié un certain nombre d’images dérangées sur son compte Instagram. Beaucoup des images avec les commentaires associés font des allusions à de la sexualité avec des enfants. Son compte Instagram originel a été supprimé de la vue publique, mais pas avant que des chercheurs indépendants d’endroits comme 4chan n’aient pu les télecharger et les archiver. Ci-dessous une vidéo qui parcourt ce que cet homosexuel écoeurant publiait.

Le restaurant Comet Ping Pong lui-même a été décrit comme extrêmement lugubre pour ce qui est supposé être un restaurant familial. Des peintures murales bizarres se trouvent sur les murs, et il y a des salles de bains cachés. Il a aussi hébergés des performances musicales très bizarres qui sont promues comme étant pour « tous les âges ».

Voici quelques exemples.

Un groupe du nom de « Sex Stains » a fait un concert à Comet Ping Pong il y a quelques mois. Regardez l’affiche qu’ils ont utilisé pour promouvoir leur présence.

Affiche Sex Stains
Tous les âges ? Pour voir un groupe appelé « Sex Stains » représenté par une affiche comme celle-ci ? Sérieusement ?

De manière remarquable, le groupe a fait une vidéo pour sa chanson « Land of la LA » qui comporte un symbole que le FBI a identifié comme utilisé par les pédosexuels pour exprimer leur préférence (en).

Sex Stains
Il s’agit des triangles bleus.

Document FBI

« Heavy Breating », un groupe menée par une juive du nom d’Amanda Kleiman, a aussi joué des concerts au Comet Ping Pong. Le site internet du groupe comporte certaines des choses les plus malades et dégénérées que l’on pourrait imaginer.

 

Dans une vidéo, Kleinman sur scène blague sur certaines personnes ayant des relations sexuelles avec des enfants.

Seule une personne malade inviterait des groupes comme ceux-ci à jouer à ce qui est supposé être un restaurant pour des familles.

Plus bizarre encore, une autre pizzeria située juste à côté de Comet Ping Pong, du nom de Besta Pizza, a fait figurer le même symbole pédophile sur son menu.

Besta Pizza localisation
Un peu étrange que ces deux pizzerias soient l’une à côté de l’autre.
Besta Pizza menu
Besta Pizza a retiré ce symbole pédophile de son site internet depuis l’explosion du PizzaGate.

Il y a d’autres choses bizarres comme l’obsession de Tony Podesta pour l’art comportant des références ouvertes aux petits enfants.

Clairement, il y a assez d’indices circonstantiels pour que les autorités déclenchent une enquête. Qui sait, peut-être qu’il y a une explication parfaitement logique pour toutes ces choses. Cela paraît douteux, au vu de tout ce qui a été découvert, mais une enquête réelle permettrait d’aller au fond des choses.

Ce qui est le plus inquiétant sur le PizzaGate est que des réseaux sociaux comme Reddit et Twitter se sont donnés du mal pour étouffer la discussion sur le sujet. Ce n’est pas une fausse information comme le suggèrent le New York Times et le Washington Post. Ce sont des questions légitimes auxquels il faut apporter des réponses. Tout ce qu’ils ont réussi à faire est de rendre curieuses un nombre plus élevé de personnes à ce sujet.

Nous allons voir comment cette histoire va se dérouler au cours des prochaines semaines. Une chose est sûre, il ne semble pas qu’elle va tomber dans l’ennui d’ici peu.

Le pouvoir de l’information

Je crois que le PizzaGate va être énorme. La raison primordiale est qu’il me semble que la main-mise de FakeNews, Inc., précédemment connu comme les médias dominants, a été brisée. Le point de bascule a été atteint lors de la campagne de Trump 2016 alors qu’ils ont détruit leur crédibilité dans une tentative désespérée pour essayer d’empêcher l’accession de Trump à la présidence.

Prenons un moment pour contextualiser le PizzaGate en terme de dynamique de pouvoir globale.

Je vois le PizzaGate comme une simple bataille dans un changement de paradigme massif, qui réaligne notre monde toute entier. Le Moyen-Âge était contrôlé par une alliance de l’aristocratie (loi/violence) et de l’Église (discours/suggestion). La renaissance a marqué le glissement du pouvoir de contrôler la politique gouvernementale de l’aristocratie (violence) vers les marchands (la finance), et dans l’ère moderne nous sommes contrôlés presque exclusivement par des moyens financiers. Il y a une citation fameuse, d’attribution douteuse, qui résume l’observation de ce glissement de pouvoir : « Permettez-moi d’émettre et de contrôler la monnaie d’un pays, et je ne me soucie pas de qui fait ses lois ! » Cette citation résume le concept du pouvoir financier supplantant le pouvoir militaire pour le contrôle de l’État.

Nous voyons maintenant le glissement de pouvoir de la finance à l’information. C’est pourquoi l’Alt-Right est en ascension, parce que ce mouvement est nativement numérique. C’est une excellente nouvelle, parce que nous prospérons sur la vérité alors que nos adversaires prospèrent sur les mensonges. À l’ère industrielle, les techniques de communications analogiques étaient assez chère ce qui favorisait la centralisation (des entreprises possédaient des tours radios, pas des individus), ce qui permettait à des moyens financiers de contrôler les lois qui contrôlaient les entreprise. À l’ère numérique, les communications coûtent peu, sont universelles, et de manière plus importantes, passent par des noeuds décentralisés qui peuvent traiter la censure comme un dégât et la contourner. Maintenant que nous pouvons mettre en réseau nos cerveaux et communiquer directement, le pouvoir de la finance es condamné parce qu’elle ne peux plus maintenir le contrôle des communications par des actions légales contre des entreprises. Les tentatives de censurer la pensée par des entreprises comme Twitter, Facebook, Google, Reddit, etc. sont vouées à l’échec, l’information continuant à circuler en contourant ces dégâts.

Ce changement de paradigme est la clé pour comprendre le PizzaGate dans le contexte des évènements mondiaux. Si le PizzaGate se confirme, il montrera que des leviers de pouvoir significatifs sont contrôlés par le chantage, et par la création de liens dans des sectes. Il est possible que l’État profond ait activement promu à des postes de pouvoir ceux qu’il pouvait contrôler par chantage. Ce serait logique. Je ne fais pas des accusations ici. Je ne dis pas que c’est le cas de manière irréfutable. Je dis que la pression obtenue par l’enregistrement de comportements criminels est un outil utile à ceux essayant de contrôler un régime. Nous devons garder cela à l’esprit comme une situation possible. Nous devons aussi garder à l’esprit la dynamique des sectes, où les membres payent un prix d’entrée élevé et deviennent dévoués au succès du groupe, comme les membres d’un gang commettant un meurtre comme prix d’entrée.

Le problème pour les élites mondialistes est que l’ère numérique a changé les règles. Maintenant, de moins en moins de choses peuvent être gardées secrètes, tant au niveau personnel qu’étatique. Il est devenu de plus en plus difficile de garder secrets les accords de couloir, comme le prouve WikiLeaks. C’est parce que l’État Profond est composé de nombreuses factions en compétition, ce n’est pas un monolithe à but unique.

La fumée et le feu

« Il n’y a pas de fumée sans feu. »

« Si vous subissez la DCA, vous savez que vous êtes au-dessus de la cible. »

Les chercheurs ont compilé des informations sur le réseau pédophile et quelques choses très bizarres se sont produites. C’est la fumée qui me laisse pensée qu’il y a le feu : les tentatives du système de censurer et de créer des récits alternatifs.

L’article du New York Times

21 novembre 2016

Le NYT publie un article sur les « fausses » informations, affirmant sans ambages que les accusations contre James Alefantis et Comet Ping Pong sont fausses. La chose amusante est que Cecilia Kang (aussi mentionnée dans les courriels de Podesta) ne réfute aucune information, mais écrit « faux » 15 fois. Donc, mettant en jeu la crédibilité du New York Times pour défendre un simple propriétaire de pizzeria, et ne pas fournir le moindre contre-argument factuel ? C’est très bizarre.

Snopes

21 novembre 2016

Snopes rejoint le NYT pour défendre un propriétaire de pizzeria.

Reddit censure le sous-reddit PizzaGate

22 novembre 2016

Il y avait beaucoup de chercheurs actifs sur le sujet et Reddit l’a censuré, déclarant ne pas vouloir de « chasse aux sorcières ». Notons aussi qu’il y a au moins deux sous-reddits pour la discussion de la pédophilie, par des pédophiles.

L’article du Washington Post

24 novembre 2016

WaPo a publié un article se plaignant des « fausses » informations. Cet article montre une fois encore un manque frappant de réfutation de la moindre information, se fondant en lieu et place sur une négation pure et simple.

Le feu

J’ai peut-être tort, mais je crois que le PizzaGate a le potentiel d’enflamer la population pour du sang mondialiste. Je crois que FakeNews, Inc. a complètement perdu le contrôle du discours. Cette affaire de réseau pédophile pourrait être la corde avec laquelle nous pendrons les mondialistes. Nous pourrions pouvoir littéralement les exécuter par rapport à cela. Ils sont coupables de tant de crimes qui sont tout autant ou davantage monstrueux, mais cela pourrait être celui qui permettra de faire couler leur sang. C’est une excellente arme avec laquelle battre la gauche.

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

 

 

 


En Norvège, des réseaux pédophiles viennent d’être attrapés, mais les conséquences pénales et médiatiques sont particulièrement émoussées, pas un mot ou presque dans la presse.

Tidens Krav :

Dans un des plus grands coups de filet de son histoire, la police norvégienne a mis la main sur 150 teraoctets de matériel brut, comprenant des photos, des films et des discussions, comme l’a révélé un porte-parole de la police lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche. « Ce matériel montre des viols infligés à des enfants de tous âges, et même à des bébés », a dit Hilde Reikrås, chef de l’opération nommée Chambre Noire.

Elle a donné des exemples de l’étendue de ces mauvais traitements. « Le matériel montre des pénétrations de bambins, des enfants attachés, des enfants qui ont des relations sexuelles entre eux et avec des animaux » a dit Reikrås.

Parmi les 51 personnes impliquées dans ces affaires, 20 ont été arrêtées par la police de la région Ouest. Sur les 16 d’entre eux qui ont été emmenés en prison, 6 y restent. 31 personnes vivent dans des juridictions qui ne sont pas celles de la région Ouest, les enquêtes sont en cours. La police a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un seul réseau, mais de plusieurs.

Seuls six de ces monstres sont derrière les barreaux. Le traitement pénal et médiatique de l’affaire montre une gène extrême.

Hilde Reikrås, au centre

Hilde Reikrås, au centre

The Local :

La police norvégienne a lancé son enquête après avoir reçu un tuyau du FBI, dont les agents avaient réussi à s’introduire dans un des sites internet pédophiles pour traquer leurs utilisateurs.

Presque aucune autre information n’est disponible. Seules ces bribes ont filtré dans l’article norvégien.

« Un des accusés, dont la compagne était enceinte, avait prévu avec un complice de violer l’enfant lorsqu’il serait né » a dit la police. Certains des accusés ont posté leurs crimes directement en ligne et ont commis des atrocités contre leurs propres enfants. Les peines prévues pour ce genre de crimes sont de 15 ans au maximum. [ndt : seulement !!]

Dans la liste des accusés, il y a deux anciens politiciens élus et un politicien élu en poste, un professeur et un avocat.

Ceci explique que les noms ne soient pas donnés et que rien ou presque ne filtre dans les (((médias))).

Le comportement étrange du New York Times et la piste de la Fondation Clinton

New York Times :

Le policier Floystad a dit aux journalistes que de nombreux suspects étaient hautement diplômés, qu’il y avait parmi eux des avocats et des hommes politiques. Il a dit qu’il ne pouvait pas en dire plus, car il devait attendre les conclusions de l’enquête, qui porte le nom de « Chambre Noire », et qui a commencé en 2015. Les enquêteurs ont dit que les criminels se rencontraient sur le dark web, se servant de systèmes de cryptage et d’anonymat pour cacher leurs traces.

Étrangement, le New York Times a retiré de son site cette brève, datée du 20 novembre 2016, qui rendait compte de façon très neutre et factuelle des arrestations. Cliquez ici sur le premier lien pour confirmation.

Tout aussi étrange, juste avant la sortie de cette brève du New York Times, issue d’une dépêche de l’Associated Press, on apprenait que le gouvernement norvégien baissait drastiquement ses subventions à la Fondation Clinton.

Daily Caller :

Le gouvernement norvégien prévoit de réduire sa contribution à la Fondation Clinton de presque 90 %. La Norvège ne donnera que 23 millions de Couronnes, soir 5,1 millions de dollars, à la Clinton Health Access Initiative, une annexe de la Fondation Clinton, d’après un article du journal norvégien Hegnar (no), daté du 15 novembre 2016.

Le pays scandinave va réduire sa subvention de 87 % par rapport au pic enregistré en 2015. Cette chute massive pourrait être le signal d’autres réductions de dons, en provenance des donateurs au long cours de la Fondation Clinton, au lendemain de la défaite d’Hillary Clinton aux élections présidentielles.

Autrement dit : le gouvernement norvégien réduit sa subvention aux Clinton. Le lendemain, les réseaux pédophiles norvégiens sont dénoncés, grâce à un coup de pouce du FBI. Une sacrée coïncidence !

Daily Stormer :

En tout état de cause, il est impossible que la Fondation Clinton ait une ample connaissance des activités illicites de ses donateurs étrangers (ni une implication dans celle-ci, évidemment).

Il est encore moins probable qu’elle pourrait utiliser ce savoir pour mener des représailles contre la Norvège, faisant d’une pierre deux coups en persuadant par chantage les autres de continuer à payer leurs pots-de-vin à la Fondation, même si Hillary ne tient plus les rènes du pouvoir.

Ce serait sombrer dans la théorie du complot, colporter de fausses informations.

Mais pour ne pas prêter le flanc à de telles accusations, j’encourage les lecteurs à mener leurs enquêtes à fond.

Partout en Occident,que nous soyons du Québec,de la France,de la Belgique,de la Suisse,etc,prenons exemple sur la droite alternative  (l’alt-right )américaine et menons nos enquêtes,nous-mêmes, le coeur bien accroché, car la corruption des parasites du sommet de la pyramide (le 1%) est mieux cachée que celle des parasites du bas, mais pas inconnaissable.

billarycoverups-1024x576

 

 

Sources diverses (voir l’article) et Blanche  Europe

 

 

 

 

 

Ère Nouvelle du Québec:Des propositions sur la fraude du Siècle au Québec

Laisser un commentaire

LE 40 MILLIARDS DE LA CAISSE DE DÉPÔT 🐑 💤
La fraude du siècle au Québec

 

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Automne 2008. Jean Charest, alors minoritaire, précipite une élection dans le but d’échapper aux conséquences politiques du bilan désastreux de la Caisse de dépôt. Il sera réélu majoritaire le 8 décembre avec pour slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie).

Février 2009, la Caisse annonce des pertes de près de 40 milliards ! Depuis, il a tout fait pour camoufler sa responsabilisé dans le pire désastre financier de l’histoire du Québec. Sa dernière manœuvre est survenu lors du débat avec  Pauline  Marois.

Lors du débat avec Madame Marois, Charest a attribué toutes les pertes historiques de la Caisse à la crise financières de 2008. Il a menti.


Explication :

Rappelons que la Caisse a perdu » 39,8 milliards $ en 2008, soit un rendement de – 25 %, beaucoup moins bon que le rendement moyen des grandes caisses canadiennes (-18,5 %). »

Donc, 30 milliards $ de pertes dues à la crise, et 10 milliards $, dues à son exposition aux risques. Cette vulnérabilité découlait du changement de la Loi sur la gouvernance de la Caisse en 2004. La décision avait été prise de privilégier le rendement avant tout. Un fond de pension a ainsi été transformé en fond spéculatif (J Parizeau).


A découlé de cette décision l’accumulation de 12,8 milliards $ de papier commercial (PCCA) dont il a fallu radier par la suite 6 milliards $ lorsque le marché pour ces titres s’est effondré.

Coventree Capital Group, la petite entreprise au cœur du scandale du PCAA a été condamnée (automne 2011) par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour avoir trompé ses clients et actionnaires. La Caisse était son principal actionnaire et son principal client, ce qui lui a permis d’être le plus gros émetteur au Canada (16 milliards). « La Caisse victime consentante ou victime d’une fraude, avec le papier commercial » :

Depuis 2008, le gouvernement et l’équipe actuel de la Caisse ont tout fait pour nous cacher les faits sur la sous-performance de 10 milliards $ de la Caisse (rendement comparé). Et pour cause ! Ces pertes sont entièrement attribuables au tripotage politique de la Caisse.

Cette mainmise du politique découle aussi du changement de la Loi sur la gouvernance (2004). Le bureau du Premier ministre se donne le pouvoir de nomination de la direction de la Caisse. « Jamais le Premier ministre n’a eu autant de pouvoir sur la Caisse » (Jacques Parizeau). Cela mènera à un chambardement sans précédent à la direction de la Caisse durant la pire crise de son histoire : 4 présidents en un an ; ce chambardement aura une incidence sur le rendement de 2008 et 2009. Mais c’était là le prix à payer pour placer les bons pions aux bons postes pour la suite des choses.

Et parmi ces pions il y a Sabia qui prend les commandes avec, en main, une liste de personnes à éliminer. Et effectivement elles seront congédiées (témoins gênants sans doute) :

« Un dirigeant de la Caisse, resté anonyme, y montrait du doigt huit vice-présidents qu’il faudrait limoger ou déplacer. Un an plus tard, ces huit dirigeants ne sont plus employés de la Caisse, ou sont en congé de maladie d’une durée indéterminée ».

S’agissant de la Caisse, la crédibilité et l’expertise de Jacques Parizeau est infiniment plus fiable que celle de Jean Charest.

Sur le bilan de 2009, la Caisse a sous-performé de 5 milliards $ (-4,1 %) par rapport aux fonds comparables.

Sabia le magicien : sa performance moyenne tient au fait qu’à son arrivée, les actifs ont été sous-évalués (2009) pour être rajustés à la hausse l’année suivante :

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse...

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse…

« Alors que Michael Sabia boucle l’an 1 de son règne avec un écart positif de rendement de 4,1 points… il affichait l’an passé le même écart de 4,1 points, mais négatif cette fois-là. »

Caisse : le tripotage politique continue. Et le cover-up aussi.

Une seule conclusion possible. Il faut qu’un parti  politique ou un mouvement important de citoyens prenne l’engagement,après avoir pris possession de la gérance de l’état (soit le pouvoir)  de confier au Vérificateur général impartial  un mandat spécial pour tirer au clair la saga du papier commercial. La Caisse, victime consentante ou victime de la fraude du siècle. Une question à 10 milliards.

Outre les pertes directes sur le papier commercial (PCAA) qui ont entraîné la radiation d’actifs de 6 milliards, il y a eu des pertes incidentes puisqu’il s’agit d’actif à court terme, donc de liquidité.

La crise de liquidité à la Caisse en 2008 :

Le papier commercial (PCAA non-bancaire) qui a fini par composer près de 10 % de l’actif ! Ces 12,8 milliards de PCAA gelés ont entraîné une crise de liquidité, laquelle a entraîné une vente de feu dans une période de capitulation boursière :

« … la crise du PCAA. Elle a immobilisé les liquidités de la Caisse en pleine crise financière, au moment où elle en avait cruellement besoin. C’est ce qui a contraint les gestionnaires de la Caisse à liquider le tiers de leurs actions – le tiers ! – à l’automne 2008. »

La vente de feu

Cette vente de feu a transformé des pertes sur papier en pertes « réalisées ». À ce sujet, M. Pierre Goyette (Ancien sous-ministre des Finances, ancien membre du conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et ex-président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada) est un des rares à avoir le courage de poser la question qui tue : « … pourquoi la Caisse a-t-elle vendu des milliards d’actions alors que le marché des actions, à l’automne 2008, s’effondrait ? Pas un mot d’explication crédible. Qu’est-ce qui forçait la Caisse à faire des gestes aussi insensés conduisant à perdre 23 milliards de dollars de l’argent de ses déposants ? Aucune explication. »

 http://www.ledevoir.com/…/les-omissions-scandaleuses-de-la-…

Autre explication sur les motifs de cette vente de feu : La Caisse « électorale » de dépôt.

Tripotage politique de la Caisse :

Lors de l’élection de 2008, alors que des signes inquiétants parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux, les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d’une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de « liquidité » :

» (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit. » (21 novembre 2008)

Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et d’assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse « électorale » de dépôt ?

« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».

Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008. (2 milliards pour faire élire Charest !)

En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner, l’an dernier. »

Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » : (M. Legault, 4 novembre 2008).

Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation de la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards. Rappelons que le PLQ venait d’être élue avec le slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie)

On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :

« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »

Conclusion : si la Caisse n’avait pas été victime de ce tripotage politique qui l’a rendu vulnérable aux produits dérivés et au chambardement de sa Direction durant la pire crise financière de son histoire, elle aurait évité une sous-performance de 15 milliards en 2 ans (2008-09). Et qui sait, elle aurait peut-être profité de cette crise pour faire un malheur plutôt que de le subir.

On comprend que Jean Charest ait tout fait pour camoufler sa responsabilité sur le pire désastre financier de notre hsitoire. Mais peut on compter sur la CAQ pour faire la lumière sur pourrait bien être la fraude du siècle ?

Voici pourquoi la CAQ, dirigé par François Legault, ne fera jamais la lumière sur ses pertes de 10 milliards :

François Legault a demandé à Monique Jérôme-Forget de rejoindre la CAQ. Mme La sacoche elle-même responsable de la Caisse au moment du désastre et qui a tout fait pour nous cacher la vérité :
La crédibilisé de François Legault : La question qui tue

François Rebello, avant de partir, a confirmé que M.François Legault ne voulait pas brasser l’affaire des pertes à la Caisse, pour ne pas déranger du monde (lire ses amis)


HORS TEXTE

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault. Il venait de joindre la CAQ.

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault.
Il venait de joindre la CAQ.

Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Et, qui est le véritable père du CAQ ?

La majorité des transfuges que l’on a connu (Bouchard, Bachand, P-M Johnson, etc.) sont tous retournés à leurs premières allégeances : le camp des affairistes. C’est aussi le cas de François Rebello. C’est sans doute cette accointance qui explique que, comme critique aux finances, il ne cognait pas fort, de peur de déranger des amis sans doute. Plus particulièrement dans le cas de la Caisse de dépôt, qui fut l’objet de notre rencontre, en ce matin du 19 décembre, alors qu’il était en période de réflexion. Vers la fin de la rencontre je lui ai aussi posé une question embarrassante… sur François Legault.

Un peu long ce texte, si vous vous lisez jusqu’au bout je vous révèle qui est le véritable père du CAQ.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Si vous cherchez  un homme qui a contrôlé la Caisse,c’est bien Paul Desmarais.

L’occasion de rencontrer François Rebello m’a été donnée par un ami qui avait fait parvenir à son bureau une question concernant un groupe de petits investisseurs qui se disaient floués par des administrateurs de l’entreprise dans laquelle ils avaient investi leurs économies. Nous voulions savoir pourquoi QS et les députés démissionnaires avaient appuyé leur cause et pas le Parti Québécois. À notre surprise M. François Rebello a accepté de nous donner un rendez-vous. En prévision de cette rencontre nous lui avons envoyé des notes sur un sujet qui nous intéressait : la Caisse de dépôt. Particulièrement sur le fait qu’en octobre dernier, la Commission des valeurs de l’Ontario (CVO) avait trouvé coupable et condamné Coventree Capital Group, la petite compagnie au cœur du scandale du papier commercial (PCAA). L’opposition pouvait donc ramener dans l’actualité ce dossier, plus précisément sur le « cover-up » des pertes sur le PCAA.

Lors de cette rencontre qui a durée 45 minutes, il nous a expliqué que le PQ n’avait pas appuyé la cause des petits actionnaires, bien qu’ils se soient fait avoir, parce qu’on ne lui avait pas démontré à sa satisfaction que leurs allégations étaient bien étayées. Je lui ai dit qu’indépendamment des mérites du dossier, les allégations faites publiquement étaient à l’effet qu’il y avait eu collusion entre de grands cabinets d’avocats, l’AMF et le politique (1). Et que ce qui s’apparentait à un cover-up me rappelait celui des pertes sur le papier commercial, en fait le véritable objet de cette rencontre.

Je lui ai fait un exposé sur les différentes personnes qui ont participé tour à tour à nous cacher la vérité sur le scandale du papier commercial (PCAA) ; et j’ai ajouté que la décision rendue par la CVO contre Coventree donnait à l’opposition l’occasion de ramener le dossier à l’attention publique. Ce à quoi il m’a répondu qu’il ne connaissait pas cette décision de la CVO (et que donc il n’avait pas pris connaissance de mes notes qui en faisaient mention (2)). Il a ajouté qu’il se faisait « l’avocat du diable » et qu’il fallait démontrer une malversation de telle manière à ce que ça passe dans le « Journal de Montréal ».

caisse-de-depots-et-placements-du-quebec

Je m’étonnais alors de cette réponse puisqu’il s’agissait d’abord d’en faire un dossier politique. Je lui ai alors présenté mon argument :

Coventree a été condamné par CVO à une forte amende pour avoir trompé ses actionnaires et ses clients. Or la Caisse fut son principal actionnaire et son plus important client. Et en plus l’audition nous a appris que la Caisse a été la dernière à en acheter alors même que d’autres investisseurs s’en débarrassaient. Comme la Caisse est fiduciaire de ce déposant et qu’elle s’est toujours refusé à faire la lumière sur ses pertes liées au PCAA (radiation de 6 milliards en 2008-09), il revient donc à l’opposition de forcer le gouvernement à rendre des comptes. Je lui ai suggéré que si le gouvernement ne répondait pas aux questions, il faudrait demander qu’un mandat spécial soit donné au Vérificateur Général pour savoir qui a fait quoi et quand dans cette saga. De quoi faire du millage politique avec le dossier à partir de ce fait nouveau.

Comme le temps passait et que je voyais son peu d’empressement, j’ai terminé avec une question sur … François Legault. La question qui tue :

Je lui ai dit que François Legault savait que Monique Jérôme-Forget, alors la ministre responsable de la Caisse, avait participé au camouflage du désastre financier de la Caisse durant la campagne électorale de 2008. Alors pourquoi lui avait-il demandé d’être membre de son équipe ! Les détails sont ici (3). Il ne l’attendait pas celle-là. Il m’a dit que M. Legault ne voulait sans doute pas brasser l’affaire pour ne pas déranger du monde.

En sortant du café, j’ai dit à mon ami que le manque de combattivité de François Rebello pour défendre ses dossiers démontrait que l’influence des réseaux affairistes s’étendait au Parti Québécois ; et, que cela mettait en cause le leadership de ce parti. C’est avec cette rencontre en tête que j’ai écrit mon dernier texte : Parti Québécois : la vulnérabilité du leadership (4).

Le véritable père du CAQ

François Rebello, comme d’autres transfuges avant lui, revient à sa première allégeance : au réseau des affairistes, regroupé autour CAQ. Un parti créé à l’initiative de … Lucien Bouchard…

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.

Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

En effet, The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :

« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. » (5)

Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.

Lucien Bouchard posait là le dernier acte d’une série visant à saper les bases du parti, dont il fut jadis le chef.

Avant, il y a eu la nomination d’André Caillé, l’homme du gaz, à la direction d’Hydro-Québec, qui fait fuir les Verts de son parti. Et sa politique de droite qui avait aussi donné une impulsion à QS. Autant de manières de gruger les bases du Parti Québécois. Ajouter, avant son départ, l’affaire Michaud, qui visait à accréditer le fait que le PQ était atteint de la peste brune antisémite et vous avez là une entreprise de destruction systématique du seul parti de masse porteur du projet souverainiste.

Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire "reculer le Québec"..

Ici, François Legault, aidant un pseudo premier ministre,Lucien Bouchard, à faire « reculer le Québec »..

Pour qui roule Lucien Bouchard ?

The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :

« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. » (6)

Le CAQ n’est rien d’autre qu’un nouveau centre de contrôle des pions politiques mis en place par les affairistes pour prendre la suite du PLQ, complètement discrédité.

La fait que François Rebello se soit laissé aspirer par cette force d’attraction des argentiers n’est pas un malheur, mais bien l’occasion pour le Parti Québécois de remplacer les faiblards par des costauds pour raffermir son équipe. L’occasion de former le noyau dure d’une nouvelle « Équipe du tonnerre » ayant la carrure pour prendre de front immédiatement les spoliateurs de notre État, le vecteur du projet souverainiste ; ceux d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer. À cet égard le défi du Parti Québécois, avec ou sans Madame Marois, demeure entier.

Voilà : Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Par  Jean Claude Pomerleau sur Vigile.net

……..

(1) http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/337659/de-petits-actionnaires-se-disent-floue

(2) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,41992

(3) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,35379

(4) http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite

(5) http://www.theglobeandmail.com/news/politics/sovereignty-losing-ground-in-quebec/article2274839/page1/

(6) http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/the-power-25/article917085/page10/

 


 

 

Coalition Avenir Quebec (CAQ) co-founder Francois Legault

Coalition Avenir Quebec (CAQ) Francois Legault

 

 

 

 

Que François Legault ait fait passer les intérêts de ses amis avant la défense du bien commun est confirmé dans le livre de Gilles Toupin : Le mirage François Legault :

Legault aurait épargné Charest pour protéger Sirois (Cyberpresse)

« Les recherchistes du PQ découvrent que Charles Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER au Québec. Le PQ se rend compte que Sirois tire parti des faiblesses du programme, relate Gilles Toupin. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe. Mais François Legault dit non ; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. »

En plus de vouloir épargner Charles Sirois, avec qui il créera la CAQ deux ans plus tard, M. Legault aurait aussi craint pour sa fortune personnelle après avoir reçu une mise en demeure de proches des libéraux, avance Gilles Toupin.

L’auteur décrit ensuite un caucus du PQ médusé par un discours de François Legault qui veut diminuer l’intensité des attaques de son parti envers Jean Charest pour s’attaquer « aux vraies affaires ».

François Legault se dit un homme « d’affaires »…les chefs de la mafia sicilienne aussi!

EN CONCLUSION

Je tiens à faire évoluer  l’idée d’une enquête publique importante dans cette affaire.Comme nous le voyons,la prise réelle du pouvoir par le peuple,exigera  l’élimination de la scène publique de toute cette race de politiciens véreux qui nous mentent effrontément depuis 1960!Si je deviens un jour premier-ministre ou président,je jure de faire  juger et condamner tous ces gangsters,au nom de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance civile.

Pour participer de plein fouet,n’hésitez pas à vous joindre à nous:

Ère Nouvelle du Québec : lien pour s’inscrire 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: lien pour s’inscrire

Sources:Diverses dont Roger Fringant

La Démocratie Corrompue du Canada:Justin Trudeau mis en cause dans un trafic d’influence

2 commentaires

Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.

Le visage du pseudo cool Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Le visage du « pseudo cool « Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.

Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.

De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.

 

Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.

Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.


HORS TEXTE

 

L’HYPOCRISIE   LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE

Le 15 octobre en soirée, alors que l'armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d'invoquer la Loi sur les mesures de guerre.  Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.  La Loi est invoquée pour cause « d'insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l'ordre d'arrêter toute personne soupçonnée d'avoir des liens avec le FLQ. Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées. Ceux et celles qui n'ont pas connu le père de Justin  Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l'histoire du Québec et du  Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!

Le 15 octobre en soirée, alors que l’armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d’invoquer la Loi sur les mesures de guerre.
Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.
La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ.
Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées.
Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!


 

Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La Société Immobilière du Québec sous le contrôle de la corruption politique

Un commentaire

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

Monique Jérôme Forget

Monique Jérôme Forget

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.

Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.

Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.

C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.

Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.

Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?

« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.

« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.

Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.

Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.

« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.

Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.

Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.

« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.

Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Marc-André Fortier

Marc-André Fortier

Mise à pied de Marc-André Fortier

Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.

En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.

M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.

Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.

« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.

Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.

 

COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent,par Roméo Bouchard

Laisser un commentaire

COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent.

recherche-couillard

La mondialisation néo-libérale n’aime pas les frontières: l’argent n’a ni couleur, ni odeur, ni nom, ni patrie, ni religion. Elle cherche à dissoudre toutes les communautés et les identités dans un grand melting pot de consommateurs individuels branchés sur la machine de distribution où le libre-échange fait la loi. Le PIB et le pouvoir d’achat sont la seule mesure du bien commun et du bonheur. Les seuls droits qui existent sont les droits individuels. L’État est un vestige du passé.

Couillard est au service des riches banquiers, actionnaires, médecins, au service du libre-échange: il n’aime pas l’identité, il n’aime pas le Québec, il n’aime pas l’indépendance, il n’aime pas la souveraineté, il n’aime pas l’État, il n’aime pas Lisée. Il est atteint de Québécophobie et de ploutophilie. Vouloir être ce que nous sommes et se soucier de prendre notre place dans le monde comme peuple distinct, c’est une honte, c’est de l’obscurantisme.

Allez dire ça aux Américains, aux Français, aux Anglais, aux Chinois, et même aux Canadiens, voir ce qu’ils vont vous répondre.!..

La prochaine élection ne se fera pas sur la peur du référendum mais sur la peur de l’identité. L’extrême droite, ce n’est plus le capitalisme et l’austérité sauvages, c’est l’identité, le nationalisme, l’indépendance.

Comme on dit, les conseillers de Couillard n’ont pas tardé à définir leur adversaire. Et c’est habile: on aurait tort de sous-estimer la manoeuvre, d’autant plus que Lisée s’est exposé à cette attaque bien que ses propos sur la laïcité et l’immigration bien compris soient tout à fait légitimes. Couillard a mis le doigt sur le point sensible, ou plutôt, il enferme son adversaire au départ dans un filet empoisonné dont il ne lui sera pas facile de se déprendre. Et Trudeau ne tardera bien sûr pas à venir en renfort. Car il y a bien sûr des fanatiques de l’identité qui n’hésitent pas à tomber dans le racisme et la xénophobie. Tout comme il y a des fanatiques de l’inclusion, qui n’hésitent pas à nier le droit à une identité commune, à une langue commune, à la neutralité religieuse de l’État et à la légitimité de l’État lui-même. L’étiquette de populisme est elle aussi vicieuse: il n’y a rien de mal à défendre le peuple et à parler pour se faire comprendre de tous, pourvu qu’on le fasse en se servant de la raison et non en attisant des sentiments primaires de vengeance. La ligne est mince à gauche comme à droite en ce moment. Surveillez les premières salves de Lisée sur ces propos.

Mais c’est un débat qui touche le coeur du système qui est en train de nous entraîner en enfer. À nous d’en profiter pour lui opposer un autre monde possible, basé sur la souveraineté du peuple et non des riches.

Robert Poéti et Philippe Couillard...ou l'étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel "légal".

Robert Poéti et Philippe Couillard…ou l’étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel « légal ».

Article écrit par Roméo Bouchard,le 11 octobre 2016

Vidéo:Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil…

Laisser un commentaire

 

Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil

 

Trudeau protège avec les traités bilatéraux la classe du 1% en faites vous parti ?

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

 

 

 

Banque du Canada: P E-Trudeau et la Grande Trahison de 1974

Un commentaire

 

De la Confédération à 1974, le Canada s’est impliqué dans deux guerres mondiales; a traversé une dépression majeure; a construit de vastes infrastructures, telles que la Voie maritime du Saint-Laurent, l’autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, des chemins de fer nationaux (le Canadien National); et a implanté des programmes de protection sociale comme les allocations familiales, la Pension de la Sécurité de vieillesse, le Régime de pensions du Canada, le Système de soins de santé universel. Tout ça, avec une dette de seulement 21,6 milliards $.

Or aujourd’hui, la dette fédérale dépasse 630 milliards $, alors que le gouvernement ne cesse depuis des années de réduire les services, que nos infrastructures sont mal entretenues, et que d’autres -comme le Canadien National, Pétro-Canada et Air Canada- ont été privatisées. Et pendant ce temps, les six grandes banques à charte canadiennes continuent de récolter des profits faramineux: près de 35 milliards $ pour l’année 2015.

banque-du-canada-profits

Sources

Le graphique ci-dessous, produit par l’Institut Fraser, illustre la trajectoire de la dette fédérale du Canada, de la Confédération à l’année 2015. De toute évidence, quelque chose a mal tourné en 1974.

Graphique de l'Institut Fraser  (source)

Graphique de l’Institut Fraser (source)

 

Qu’est-il arrivé en 1974? Eh bien, Pierre Elliott Trudeau a délégué la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.

Entre la création de la Banque centrale du Canada, en 1938, et l’année 1974, le gouvernement canadien empruntait à sa propre banque centrale. La dette était virtuellement sans intérêt, puisque le gouvernement est propriétaire de la banque. Mais depuis 1974, le Canada emprunte auprès de banquiers privés internationaux. Cette année-là, le Comité de Bâle a été créé par les gouverneurs des banques centrales du «groupe des Dix» (G10), incluant le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey.

Pierre Elliott-Trudeau, et son ministre des Finances de l’époque, John Turner, ont délégué la souveraineté monétaire du Canada à ce groupe de banquiers étrangers: au Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, hébergé par la Banque des règlements internationaux, un groupe qui décourage l’emprunt sans intérêt par les banques centrales, afin d’encourager les emprunts avec intérêts auprès de créanciers privés. La différence entre une banque privée et une banque publique comme celle du Canada, c’est que la banque centrale de propriété publique retourne les paiements sur les intérêts au gouvernement, et donc au peuple. En revanche, une banque privée siphonne l’intérêt dans son propre compte de capital privé. La banque privée réinvestit ce profit en chargeant de nouveau des intérêts, siphonnant ainsi progressivement l’argent de l’économie productive, et dépossédant le peuple et le gouvernement.

Sur une période de 108 ans (1867-1974) la dette accumulée par le Canada est représentée par une ligne plate. Mais depuis la trahison du gouvernement Trudeau en 1974, la dette croît de manière exponentielle. Aujourd’hui, elle a dépassé 630 milliards $. Une vaste portion de cette dette consiste en intérêts dus aux banquiers privés.

Selon l’Institut Fraser, les gouvernements canadiens ont déboursé environ 61,7 milliards $ en paiements d’intérêts en 2013-2014. Un montant énorme, qui excède les dépenses dans le système d’éducation primaire et secondaire du pays (61,0 milliards $) en 2011-2012.

Screen shot 2016-09-08 at 1.11.08 AM
Screen shot 2016-09-08 at 1.25.59 AM(source)

Avant 1974, la dette fédérale était faible, et n’augmentait presque pas. Le Canada a pu financer avec succès de grands projets publics simplement sur le crédit de la nation, y compris la production d’avions pendant et après la Seconde guerre mondiale; des avantages sociaux pour les vétérans; des allocations familiales; des pensions de vieillesse; la route Transcanadienne ; le projet de la Voie maritime du Saint-Laurent; et le Système de soins de santé universel. Malgré tout ça, la dette demeurait faible. La dette a grimpé seulement après 1974.

Mais pourquoi le Canada paie-t-il des banques privées pour générer un crédit que sa propre banque centrale publique pourrait lui octroyer sans intérêt? Et pourquoi nos politiciens n’abordent-ils pas cette problématique?

En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux(BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international(FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.

La solution est simple: que le gouvernement cesse emprunter auprès des banques privées et qu’il recommence à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque du Canada.

La solution au problème de la dette n’est donc pas d’augmenter les impôts, de couper dans les services offerts, ou de vendre nos biens publics. La solution consiste à réduire la dette grâce à l’usage de la Banque du Canada, une banque publique, dont les actionnaires sont la population canadienne, et qui retourne les paiements sur les intérêts qu’elle charge, le cas échéant, dans les caisses publiques.

 

SOURCES:

http://www.comer.org/

http://www.banqueducanada.ca/sujet-banque/historique/

Who Changed The Bank Of Canada’s Policies In 1974 And Why?
https://canadaundernewstyranny.wordpress.com/2014/08/30/canadas-money-problem-who-changed-the-bank-of-canadas-policies-in-1974-and-why/

http://www.publicbankinginamerica.org/speakers.htm

http://qualicuminstitute.ca/money-creation/

 

 

Source principale: Poste de Veille

 

 

Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :