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Nouvel Ordre Mondial :…Confirmé: l’élection de 2011 au Canada était frauduleuse

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Stephen Harper...

Stephen Harper…

La Cour fédérale du Canada a confirmé que l’élection fédérale de 2011 au Canada, qui a conduit à la victoire du gouvernement de Stephen Harper, était frauduleuse.

La Cour a souligné dans une décision  jeudi décision qu’il a trouvé dans des termes sans équivoque que la fraude électorale généralisée a eu lieu lors du vote. La décision a également déclaré qu ‘«il était un effort concerté pour supprimer votes au cours de la campagne électorale de 2011 par une personne ayant accès à la base de données CIMS [du Parti conservateur].  » En conséquence, le Conseil des Canadiens a appelé le Parti conservateur à enquêter sur la question. Il dit quelque chose de moins à ce stade serait un cover-up de la part des conservateurs. Le Conseil des Canadiens affirme que la non-coopération, l’obstruction, et  des tentatives faites afin  de perturber le cas de la Cour fédérale par le CIMS fait ressembler le premier ministre Harper à quelqu’un qui a quelque chose à cacher. Garry Neil, directeur exécutif du Conseil des Canadiens a déclaré: «Cette décision de la Cour fédérale est un acte d’accusation majeure du Parti conservateur du Canada. » « Soit les hauts dirigeants du Parti conservateur ont été directement impliqués dans la fraude électorale ou ils ont faits  étonnamment preuve de négligence pour  sécuriser l’accès à leur base de données des électeurs. Illégale ou incompétent -. Comme dans le scandale du Sénat  ,par exemple…

Rappelez vous que je l’avais  bien écrit au lendemain de cette victoire conservatrice.

 » YH / HN

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Alerte dans l’espace:les pires taches solaires depuis 1990

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La zone  décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.

La zone décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.

NASA

L’événement pourrait conduire à plus d’aurores et perturber les systèmes d’engins spatiaux et de pouvoirs  électriques  sur Terre

La plus grande région de taches solaires en plus de 20 ans est confronté  face  à la Terre. Les éruptions solaires envoient sur  notre chemin ,de puissants rayons cosmiques et la menace d’une éjection de masse coronale (CME), qui peut provoquer des aurores boréales et des perturbations importantes à nos réseaux électriques.

Les taches solaires sont des régions relativement froides du soleil visibles sur sa surface, avec une activité de champ magnétique complexe. La tache AR12192 région est le « plus grand groupe de taches solaires depuis Novembre 1990 », selon Doug Biesecker, un chercheur au Centre de prévision National Weather Service météo spatiale. AR12192 est à peu près la taille de la planète Jupiter, mais la plus grande tache solaire sur  nos dossiers, a été vu en 1947, et faisait  trois fois cette taille.

AR2192 a envoyé  des éruptions solaires de haute-énergie, mais à ce jour aucune CME, qui,selon ce que dit  Biesecker : ont tendance à être plus étroitement associée à la complexité magnétique d’une région de taches solaires avec la taille d’une région. Une tempête solaire plus petite autour de Halloween en 2003, par exemple, a créé des aurores visibles aussi loin que le sud que la Floride. Avec le niveau élevé de l’activité des éruptions à l’heure actuelle, les scientifiques prévoient que si AR12192 libère  des CME directement vers la Terre, il le fera dans les trois à quatre prochains jours, rapporte le Washington post   .

Discours du 4 août 2013 de Vladimir Poutine sur l’Islam

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poutine-islam

Il s’agit du plus court discours de la carrière de Vladimir Poutine:

Le 4 Août 2013, Vladimir Poutine, le président de la Russie, s’adressa à la Douma (l’Assemblée Fédérale Russe), et a prononcé un discours sur les tensions avec les minorités en Russie:

En Russie, vivez comme les Russes. N’importe quelle minorité, de n’importe où, si elle veut vivre en Russie, pour travailler et manger en Russie, elle doit déjà parler le Russe, et doit respecter les lois Russes. Si elles préfèrent la loi de la Charia et vivre comme le font les musulmans alors nous leur conseillons de ne pas se rendre à ces lieux où la loi étatique est en vigueur.

La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes. Les minorités ont besoin de la Russie. Et nous ne leur accorderons aucunes faveurs spéciales, ou ne changerons nos lois pour qu’elles reflètent leurs désirs, peu importe le volume de leurs cris contre la ‘discrimination’. Nous ne tolèrerons aucun manque de respect envers la culture Russe. Nous ferions mieux d’apprendre des suicides de l’Amérique, l’Angleterre, la Hollande et la France, si nous devons survivre en tant que Nation. Les musulmans prennent le contrôle de ces pays et ils n’obtiendront pas la Russie. Les coutumes et traditions russes ne sont pas compatibles avec le manque de culture ou les manières de vivre primitives de la loi de la Charia et des musulmans.
Quand cet honorable corps législatif suggère de créer de nouvelles lois, il faut avoir avant tout l’intérêt national russe à l’esprit, que les minorités musulmanes ne sont pas Russes.

Source: Before It’s News, le 15 Août 2014

Warning to the Occident: our civilisation will collapse

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Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !/ Yes it scares the NASA study, but it is mathematically inevitable: we can not do infinite growth in a finite world, I recall this fundamental principle, with the design of the future: The overshoot!


Yes it scares the NASA study, but it is mathematically inevitable: we can not do infinite growth in a finite world, I recall this fundamental principle, with the design of the future: The overshoot!

You certainly have heard of the latest NASA study on the collapse of our civilization. In this study, we have at best a few decades before disappearing from the face of the Earth. Beyond alarmism also prominently displayed in this study that in its conclusions, the whole of humanity faces challenges of historic proportions. It seemed interesting to try to return to this study that unleashed numerous comments on social networks and in my email !! So let’s try to see more clearly, and analyze the subject away from panic and taking a step back.

What is the position taken by the study of NASA?

Clarification, please find attached the link to access the original you is to say, the full document, in English and 27 pages!

We can summarize by saying that the study points to the threat of depletion of natural resources and the distribution of resources.

The researchers used a mathematical model called Handy (Human Nature and Dynamical) and listed the reasons that led to the fall of other civilizations: the Mayans, the Mesopotamian empire, the Roman Empire, the Han Dynasty, etc. By studying the dynamics between man and nature, the study shows that there is a recurring cycle found throughout history and that causes a « sudden collapse » of civilizations.

Among the recurring collapse causes include:
Climate;
Demography;
Water, agriculture;
Energy.

When it occurs, the convergence of these factors results in a civilizational collapse.

« For the authors, it would be wrong to believe that technological advances will solve these problems before it is too late, because they lead to higher consumption. One solution proposed by this study: the establishment of appropriate policies that would aim to reduce inequalities and resource consumption. « 

Clearly, this NASA study actually advocates the establishment of systematic policies of « decay » to save humanity.

The collapse of complex societies of Professor Tainter

This is an excellent book. I enclose an annex again the link to read or reread it in its entirety you. To summarize again, for this American professor who has studied carefully the collapses of companies in our history the factors that lead to the tragedy are:

1 / Human societies are organizations doing to solve problems.

2 / sociopolitical systems require energy to maintain itself.

3 / The increased complexity carries with it increased costs for residents.

4 / Investment in sociopolitical complexity as a response to the resolution of problems, often reached a point of diminishing returns.

5 / As the marginal return on investment in complexity declines, the company continues to invest more heavily in proportionally less profitable strategy. It is then necessary to deal with outbreaks of tension out of the current operating budget.

6 / diminishing marginal returns make complexity an overall strategy less attractive, so that parts of a society perceive a growing political separation or disintegration advantage. Logically, various segments of the population increase their active or passive resistance, or openly attempt to secede.

Compared to this reading, it is clear that a country like France gets almost faultlessly criteria of collapse. Like what we can be first somewhere and with ease. Tax exiles or our compatriots who are simply choosing and they are increasingly likely to try their luck abroad, are nothing else than « segments of the population that increase their active resistance » .

We finance our complexity by increasing taxes always more things like electronic cigarettes, drinks, and creativity of our elites is the matter without limit.
« Clash of simplification » launched by our president is an old snake Wed Everyone wants to simplify the complexity, or the complexity is packed, it escapes us, we run behind her. We suffer. Once launched, the shock of simplification was soon forgotten, and frankly, among you … who still remembers about it while he was the « one » of our media there less than a year.

The Club of Rome and Dennis Meadows

Dennis Meadows is one of the authors of the visionary study « The Limits to Growth » which, in 1972, warned about the risk of a crisis of collapse in the first half of the 21st century caused by the depletion of resources of the planet. That makes 40 years that some have already sounded the alarm about the unsustainability of our economic model based on the idea that « infinite growth of mass consumption in a finite world. »

Now it is no need for any mathematical model to understand what common sense allows a child to understand. The infinite growth in a finite world is an intellectual aberration in itself. But our system is currently on the absurd premise. To pass it, it would take us to such access to other planets and we can obviously exploit massively. This again is illusory as the costs and technologies to achieve this we are missing.

Let’s be realistic. This is not to send a team of brave modern adventurers to Mars for a few months and 4! This would colonize, to live, operate and repatriate resources on Earth. We should build cargo space instead of our container. We obviously are not and we risk, as there is the problem, never reach the point where we will be technically able to go easily exploit another planet and know our collapse before.

Dennis Meadows is not anyone since he was the director of MIT, a very famous university, and his 1972 study described several scenarios of possible developments in the economy, population and global resources, each scenario corresponding to different choices that humanity could collectively make from their 1972 screenplay « It is business as usual« , which roughly corresponds to what happened thereafter, predicted that the approach limits the planet would begin to exert a strong impact on growth from around 2010, which would then impact increasing, eventually lead by 2050 at the latest to collapse, that is to say, a precipitous decline in living standards and perhaps the world’s population in a state of exhaustion of resources and the natural environment.

For those who wish to explore this subject (and I recommend them), you will find the link to the latest interview given by Mr. Meadows and French in the text!

Now that we have seen through the work of three different people or groups that the idea of ​​a collapse was not nearly as unlikely, ask the question that really mad!

Western civilization is she now seriously threatened with extinction?

I would rather talk about a possible loss of civilization as we know it in the sense that the disintegration of Western structures does not mean they will be replaced by a new « dark age. » The current economic crisis can be considered as such in two ways: it could be an element directly trigger our potential fall or a precursor element through the tensions it can generate in the coming years, in this case it would mean in reality, the collapse has already begun.

The NASA report is also reflected, as we have seen in other studies, particularly those of the Club of Rome which had analyzed from an environmental angle of the farm commodity cycles. It was thus concluded that economic growth would eventually see a logical end facing the limits of available resources in a system of mass consumption, the basic idea can be summarized by « infinite growth in a finite world is definition impossible. « The other point of reference in this regard is that of the American Joseph Tainter (The collapse of complex societies) under a more political and historical analysis of the late great civilizations.

This leads us to wonder if indeed the system as we know, based on consumption and mass production can take forever resting on the full abundance of raw materials and energy, all of which should be available at a very low cost!

Like NASA and the Club of Rome, I am among those who think that such structures may not last, especially in a globalized world like ours. Once that is said, we should not say that our situation is hopeless so far: it’s not because our system can not make mass consumption its cornerstone that civilization itself is doomed to collapse. It should not be confused as such pure economic system (and its corollary politics) of a civilization as a whole: the recent fall of the Soviet system is there to remind the importance of such nuances. The end of an economic system is not the end of a culture much less the end of a civilization, however it can also be one!

The complexity weakens a company making sensitive to the slightest change

It is clear that the understanding and prediction of the environment is increasingly difficult. Tainter gives the impression, quite pragmatically from the rest, a company weakens gradually as it becomes more powerful, and more complex.

For example, there are not 20 years ago, it was possible for just about anyone to repair the headlight of his car, a simple bulb change is necessary to get there. Today, this problem asks to go to the dealership, to use special tools to disassemble half of the bumper, and buy a special bulb whose price is 10 times larger.

In the same vein, the proliferation of electronic equipment for our cars more sources of failures, and these failures are now impossible, almost, to repair for the average person. Less autonomous, we eventually depend on what we call « services-support » (water supply, energy, food, clothing by external services …). Moreover, these services are becoming popular more they weaken by definition an overall balance generalizing interdependence.

Thus, during the snowstorms of early 2013, the government had been forced to stop trailers at the entrance of the Ile-de-France, which had ended up creating shortages in several sectors after a few days. In a similar register, the impact of the tsunami that hit Japan in March 2011 on the Japanese companies had ended up creating supply problems around the globe. In other words, the more we develop specific systems, we are less able to adapt to unforeseen events.

The issue of complexity is also particularly worrying that it is so much more limited in space in the era of globalization. The problem is that it is impossible or almost « simplify » a system too complex, and the example of the « clash of simplification » desired by the Dutch government here is quite revealing as he indeed created new laws that added to the complexity of the french State. Finally, in a complex society, individuals are highly specialized and not by definition master the skills necessary for survival in a world more « natural. » Therefore a complex society makes people less resilient as dependent on others who have other skills. The complexity thus makes each of us more sensitive and delicate to the vagaries of the world.

One factor may lead to a collapse! Though!

Our companies are both complex and therefore fragile but up to a point this complexity and this « technicality » possible to find solutions and workarounds. A complex society is a certain adaptable way. This is why, apart from a totally extreme hazards, the collapse of a civilization is always multifactorial and it is the convergence of economic, social, political, or cultural energy.

So some people think that a major energy crisis would not be able to conduct our industrial societies to collapse. While this may seem logical if we assume that the falls of civilizations are multifactorial, it is nevertheless forget too quickly how our whole life now depends oil and its derivatives. We are at the end of the age of abundant and cheap oil and the problem is also not to know when to sink the last drop of oil the last well that how much will cost the barrels when they truly rare. Our medicines, our medicine, our clothing, our food, our fertilizer, our furniture, everything, absolutely everything now depends on the availability of fossil energy. No civilization in history has never been so dependent on energy fairy and most energy today is oil. We are unable at this time to conduct what is called the transition to clean energy or renewable energy.

So I think for the first time in our history, one factor, and we will consolidate all under the term « raw material » can lead to a collapse of societies as we know them so it essential to our economic system is missing blood . Now, and all the figures clearly show, they are running out.

To go a little further in the reasoning, the Roman Empire had no power source other than the arms of slaves. Its collapse was therefore actually multifactorial. The same phenomena are more or less repeated until the emergence of our civilization that we can call « Industrial ». Without energy we are doomed to a very short time and this is what explains, do not be naive, the need to intervene in Iraq, Libya, Syria, or Ukraine. All countries of the world are engaged in a « soft war » to raw materials. When really miss those « soft war » could become far more dangerous.

So obviously, you want still hope and that there always has solutions.

These mechanisms collapses are they irreversible and can we have some hope?

The best historical example to me is the history of humanity, the latter punctuated by major shocks and readjustments often surprising.

Contrary to popular belief, the fall of the Roman Empire did not mean the end of all civilization and all technique, although this obviously represented a « regression ». Nevertheless, the following civilizations always manage to overcome the technological and economic threshold for that preceded them. At least this is the case in the history of the West.

The problem is to ask what might replace the globalized society at a time when no consmodel exists to replace them, which in itself is something totally new historically.

A collapse of this system where everyone is interdependent will logically globally and nothing will come in place alternative.

When a system collapses once, he always had the ability to be absorbed by a more powerful neighbor (it was the case of Rome with the military power of the Germanic tribes and intellectual matrix of Christianity), which is actually unthinkable in the current state of things.

What could lead to a collapse of our social models? Should we go to fear a new Middle Ages?

As I said earlier, we can separate the end of a politico-economic system of the end of a civilization, to which we can add a third scenario, far more apocalyptic, namely the end of humanity.

Most disturbing is that this pattern, as spectacular as it is, is not entirely ruled out.

Beyond the globalized aspect of our system, further weakness is to consider today: our incredible potential for technological destruction.

When the Roman Empire collapsed, there was no laboratory P4 focusing masses of deadly viruses, or nuclear power plants, let alone nuclear arsenals capable of vitrified hundred times the entire planet.

Or one can legitimately wonder what would happen if ever these structures were no longer managed by competent staff. Moreover, this issue of potential technological destruction was a real problem during the collapse of the Soviet Union with a nuclear warhead obsession is found sold on the black market by military whose balances were not paid since several years !!

If we can always hope that the capitalist system, in its narrowest acceptance (respect for private means of production in the property) can rely on his incredible ability to adapt to find new life and new operating assumptions (like the circular economy for example), black scenarios are therefore clearly not be excluded. This brings us to the groundbreaking book by Nassim Taleb, The Black Swan, for which it shapes our history is not the « average normal events » … but the extreme and highly improbable events.

The collapse is inevitable, then,?

The answer will not like you because you do not like bad news, but yes, the collapse of civilization as we know it is only a matter of time and even if these subjects because they are particularly anxiety are not publicly detailed, all those who think it a bit seriously come to the same conclusion.

The growth of the world population is exponential, but our resources are not. The problem can be summed up fairly simply. Or we find more resources and I can guarantee you that it’s not on Earth as we find them, or we reduce our consumption of resources, or we reduce our population so demand.

So there are three parameters and not one more that you can play. There is this problem three variables and they are perfectly well known.

More resources.
Less consumption of resources
Less resource-intensive.

For more resources should be as in the discovery of America, and it was a considerable contribution in new wealth and resources to old Europe, we left this time not our continent to discover a new one, but we were going to operate on another planet. Must we do before we collapse which obviously looks very bad start.

We can drastically reduce our consumption and this is what happens with unemployed workers and « poor » are millions to be diminishing by necessity, not by choice. We can go back to a much simpler way of life, leave the cities and move closer to the earth. Cities are an aberration in terms of city resources since by definition must do everything to bring depends on all services and supports. He has no autonomy as possible. It can not grow or raise chickens or rabbits itself housed in a hutch overpriced. I hope we can adapt to that way because if we do not do that then there will only be the last variable.

Reduce the human population it can be done by disease, war or famine. Choose your end or your hunger but in any case this option is very unpleasant.

How to prepare?

Again I point you link an article I wrote about it recently, entitled « How to prepare for the economic collapse. »

Please note that access to raw materials problems, which we are already experiencing, are above all economic problems. Remember that before the subprime crisis in 2007, we were all glued to the price of oil eyes which exceeded $ 150 a barrel !! Why in your opinion? Just because there was enough oil to supply power to a world in economic growth.

This means that growth will not return CAN unlike anything we explain our goons leaders for the simple reason that if we had a future strong global economic growth, while the commodity prices flamberait and that brand, the very high prices of raw materials would « break » the economic growth and recovery would be strong. It is essential to understand this mechanism. Everyone has forgotten or obscured, but from 2005 to 2007 yet we‘ve all been there and we were able to measure the effect of resource scarcity. While the economy is in trouble around the world, the price of oil is now 10 times higher than during the first Gulf War !!!

So be aware that no matter what they tell you, there will be no return to strong and sustainable economic growth. We are already back in the era of scarcity and before the time of the collapse.

Then store which will come in handy, have tools and not « made ​​in china », have plenty to keep waiting for your first harvest, learn to grow, sewing, repairing, horseback riding, hunting, trapping, learn to cope and to become as independent as possible, and particularly if you can leave the cities because in case of collapse of civilization cities will offer no chance of survival in the long run and it is exactly that it is happening in Greece. In Greece, it is a true urban migration taking place. 60% of Greeks want to join cities the countryside, past boards hello to tackle urban poverty.

While some will say but it’s much too pessimistic as analysis or as an approach! Except that my dear friends, the crisis began in the summer of 2007! There are almost 7 years !! We are waiting for 7 full years the return to growth that we are promised to each presidential greeting season !!! 7 years waiting to come see nothing except more misery and more poverty, more damage to our way of life, more taxes and less wealth This movement is not just about our country. It is global.

So after 7 years of waiting, do not you think that the right question is not rather to ask and if the collapse had already begun? And if the collapse was not « brutal » as indicated by NASA, but just relatively slow? And in your opinion, how the Roman Empire was it collapsed? April 16, 3:23 p.m. at 376? In reality, NASA led us all astray in this case, the collapse of a civilization, because it has structures, rules, laws, official bodies, culture, technique, etc. because she always has a form of strength and resilience that explained its success and development never suddenly collapses. At first it is a slow decay, almost impalpable or is confused with temporary crisis terminal crisis and the events gradually accelerate, and finally the last stage, when reaching certain « threshold effects » that is to say, a sufficient accumulation of problems, so the end of the fall is brutal.

The collapse has already begun. It is economical, technological, environmental, social, political and moral course. This is not the end of the world but the end of a system, and one in which we all live today.

The complete 27 pages of the NASA study here

 

Vidéo sur l’avenir de notre civilisation: sans lendemain

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Sans lendemain

Alerte à l’Occident: notre civilisation va s’effondrer

2 commentaires

Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !

Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !

Vous avez certainement dû entendre parler de la dernière étude de la NASA sur la chute de nos civilisations. Selon cette étude, nous en avons au mieux pour quelques décennies avant de disparaître de la surface de la Terre. Au-delà de l’alarmisme affiché aussi bien dans cette étude que dans ses conclusions, l’humanité tout entière fait face à des défis d’ampleur historique. Il me semblait intéressant d’essayer de revenir sur cette étude qui a déchaîné de très nombreux commentaires sur les réseaux sociaux et dans ma messagerie électronique !! Essayons donc d’y voir plus clair, et d’analyser ce sujet loin de toute panique et en prenant du recul.

Quel est le point de vue défendu par l’étude de la Nasa ?

Petite précision, vous trouverez en annexe le lien vous permettant d’avoir accès à l’original, c’est-à-dire au document complet, en anglais et en 27 pages !

On peut résumer cette étude en disant qu’elle pointe du doigt la menace d’épuisement des ressources naturelles et la répartition des ressources.

Les chercheurs ont utilisé un modèle mathématique baptisé Handy (Human and Nature Dynamical) et ont répertorié les raisons qui ont provoqué la chute d’autres civilisations : les Mayas, l’empire Mésopotamien, l’Empire romain, la dynastie Han, etc. En étudiant la dynamique homme-nature, l’étude montre qu’il y a un cycle récurrent constaté tout au long de l’histoire et qui provoque un « effondrement brutal » des civilisations.

Parmi les causes récurrentes d’effondrement, on retrouve :
– le climat ;
– la démographie ;
– l’eau, l’agriculture ;
– l’énergie.

Lorsqu’elle se produit, la convergence de ces facteurs aboutit à un effondrement civilisationnel.

« Pour les auteurs, il serait faux de croire que les progrès technologiques permettront de résoudre ces problèmes avant qu’il ne soit trop tard, car ils entraînent une consommation plus importante. Seule solution envisagée par cette étude : la mise en place de politiques adaptées qui viseraient à réduire les inégalités et la consommation des ressources. »

En clair, cette étude de la NASA prône en réalité la mise en place de politiques systématiques de « décroissance » pour sauver l’humanité.

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

C’est un excellent ouvrage. Je vous joins en annexe là encore le lien vous permettant de le lire ou le relire dans son intégralité. Pour résumer là encore, pour ce professeur américain qui a étudié avec minutie les effondrements de sociétés dans notre histoire les facteurs qui conduisent au drame sont les suivants :

1/ Les sociétés humaines sont des organisations faites pour résoudre les problèmes.

2/ Les systèmes sociopolitiques ont besoin d’énergie pour se maintenir.

3/ La complexité accrue porte en elle des coûts accrus par habitants.

4/ L’investissement dans la complexité sociopolitique, en tant que réponse à la résolution des problèmes, atteint souvent un point de rendements marginaux décroissants.

5/ À mesure que le rendement marginal de l’investissement dans la complexité décline, la société investit toujours plus lourdement dans une stratégie proportionnellement moins rentable. Il faut alors faire face aux poussées de tensions en dehors du budget de fonctionnement courant.

6/ Les rendements marginaux décroissants font de la complexité une stratégie d’ensemble de moins en moins séduisante, si bien que des parties d’une société perçoivent un avantage croissant à une politique de séparation ou de désintégration. Logiquement, divers segments de la population accroissent leur résistance active ou passive, ou tentent ouvertement de faire sécession.

Par rapport à cette grille de lecture, force est de constater qu’un pays comme la France obtient à peu près un sans-faute aux critères de l’effondrement. Comme quoi, nous pouvons être premier quelque part et avec facilité. Les exilés fiscaux, ou nos compatriotes qui font tout simplement le choix et ils sont de plus en plus nombreux à aller tenter leur chance à l’étranger, ne sont rien d’autre que des « segments de la population qui accroissent leur résistance active ».

Nous finançons notre complexité par toujours plus d’impôts sur toujours plus de choses comme la cigarette électronique, les boissons, et la créativité de nos élites est sur ce sujet sans limite.
Le « choc de simplification » lancé par notre président est un vieux serpent de mer. Tout le monde veut simplifier la complexité, or la complexité s’est emballée, elle nous échappe, nous courons derrière elle. Nous la subissons. Aussitôt lancé, le choc de simplification fut bien vite oublié, et soyons francs, parmi vous… qui se souvient encore de ce sujet alors qu’il faisait la « une » de nos médias il y a moins d’un an.

Le Club de Rome et Dennis Meadows

Dennis Meadows est l’un des auteurs de l’étude visionnaire sur « Les limites à la croissance” qui, dès 1972, alertait sur le risque d’une crise d’effondrement dans la première moitié du 21e siècle provoquée par l’épuisement des ressources de la planète. Cela fait donc 40 ans que certains ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur l’insoutenabilité de notre modèle économique basé sur l’idée suivante : « croissance infinie de la consommation de masse dans un monde fini ».

Or il n’est nul besoin d’aucun modèle mathématique pour comprendre ce que le simple bon sens d’un enfant permet de comprendre. La croissance infinie dans un monde fini est une aberration intellectuelle en soi. Or notre système repose pour le moment sur ce postulat aberrant. Pour le dépasser, il faudrait que nous puissions par exemple accéder à d’autres planètes et que nous puissions évidemment les exploiter de façon massive. C’est là encore illusoire tant les coûts et les technologies pour y arriver nous manquent.

Soyons réalistes. Il ne s’agit pas d’envoyer un équipage de courageux aventuriers modernes vers Mars pour quelques mois et de 4 personnes ! Il s’agirait de coloniser, d’habiter, d’exploiter et de rapatrier des ressources sur Terre. Nous devrions bâtir des cargos spatiaux au lieu de nos porte-conteneurs. Nous n’y sommes évidemment pas et nous risquons, car là est le problème, de ne jamais atteindre le moment où nous serons techniquement capables d’aller exploiter facilement une autre planète et de connaître notre effondrement bien avant.

Dennis Meadows n’est pas n’importe qui puisqu’il était le directeur du MIT, une très célèbre université, et son étude de 1972 a décrit plusieurs scénarios d’évolution possible de l’économie, de la population et des ressources mondiales, chaque scénario correspondant à des choix différents que l’humanité pouvait collectivement faire à partir de 1972. Leur scénario « On continue comme avant », qui correspond grosso modo à ce qui s’est passé par la suite, prédisait que l’approche des limites de la planète commencerait à exercer un fort impact sur la croissance à partir des environs de l’année 2010, impact qui irait ensuite croissant, finissant par déboucher d’ici 2050 au plus tard sur un effondrement, c’est-à-dire une baisse précipitée du niveau de vie et peut-être de la population mondiale, dans une situation d’épuisement des ressources et de l’environnement naturel.

Pour ceux qui voudront approfondir ce sujet (et je le leur conseille), vous trouverez le lien vers la dernière interview donné par Monsieur Meadows et en français dans le texte !

Maintenant que nous avons vu à travers les travaux de 3 personnes ou groupes différents que l’idée d’un effondrement était loin d’être aussi improbable, posons la question qui fâche vraiment !

La civilisation occidentale est-elle aujourd’hui menacée sérieusement de disparition ?

Je parlerais plutôt d’une possible disparition de la civilisation telle que nous la connaissons dans le sens où le délitement des structures occidentales ne signifie pas qu’elles seront remplacées par un nouvel « âge sombre ». L’actuelle crise économique peut à ce titre être considérée de deux façons : elle pourrait être un élément directement déclencheur de notre potentielle chute ou bien un élément précurseur à travers les tensions qu’elle pourra générer dans les prochaines années, dans ce cas cela signifierait qu’en réalité, l’effondrement a déjà commencé.

Ce rapport de la NASA fait par ailleurs écho, comme nous l’avons vu à d’autres travaux, notamment ceux du Club de Rome qui avait analysé sous un angle environnementaliste les cycles d’exploitations des matières premières. Il avait ainsi été conclu que la croissance économique finirait par connaître une fin logique face à la limite des ressources naturelles disponibles dans un système de consommation de masse, l’idée de base pouvant être résumée par « la croissance infinie dans un monde fini est par définition impossible ». L’autre texte de référence en la matière est celui de l’américain Joseph Tainter (L’effondrement des sociétés complexes) qui relève d’une analyse plus politique et historique sur la fin des grandes civilisations.

Cela nous amène effectivement à se demander si le système que nous connaissons, basé sur la consommation et la production de masse, peut tenir éternellement en reposant sur l’abondance complète des matières premières et de l’énergie, le tout devant être disponible à un coût très bas !

À l’instar de la NASA et du Club de Rome, je suis de ceux qui pensent que de telles structures ne peuvent durer, en particulier dans un contexte mondialisé comme le nôtre. Une fois que cela est dit, il ne faudrait pas dire que notre situation est pour autant désespérée : ce n’est pas parce que notre système ne peut plus faire de la consommation de masse sa pierre angulaire que la civilisation en tant que telle est condamnée à l’effondrement. Il ne faudrait pas confondre à ce titre le système économique pur (ainsi que son corollaire le monde politique) d’une civilisation dans son ensemble : la chute récente du système soviétique est là pour rappeler l’importance de telles nuances. La fin d’un système économique n’est pas la fin d’une culture et encore moins la fin d’une civilisation, en revanche cela peut aussi le devenir !

La complexité fragilise une société la rendant sensible au moindre changement

Il est clair que la compréhension et la prédiction de notre environnement est de plus en plus difficile. Tainter évoque l’idée, de manière assez pragmatique du reste, qu’une société se fragilise au fur et à mesure qu’elle devient plus performante, et donc plus complexe.

Par exemple, il n’y a pas 20 ans de cela, il était possible pour à peu près n’importe qui de réparer le phare de sa voiture, un simple changement d’ampoule étant nécessaire pour y arriver. Aujourd’hui, un tel problème demande de se rendre à la concession, d’utiliser des outils spéciaux, de démonter la moitié du pare-chocs, et d’acheter une ampoule spéciale dont le prix est 10 fois plus important.

Dans la même logique, la multiplication des équipements électroniques de nos automobiles multiplie les sources de pannes, et ces pannes sont aujourd’hui impossibles, ou presque, à réparer pour l’individu moyen. De moins en moins autonomes, nous finissons par dépendre de ce que l’on appelle les « services-support » (fourniture d’eau, d’énergie, de nourriture, de vêtements par des services extérieurs…). Plus ces services se popularisent plus ils fragilisent par définition un équilibre d’ensemble en généralisant l’interdépendance.

Ainsi, lors des tempêtes de neige du début de l’année 2013, le gouvernement avait été obligé d’immobiliser les semi-remorques à l’entrée de l’Île-de-France, ce qui avait fini par créer des pénuries dans plusieurs secteurs au bout de quelques jours. Dans un registre similaire, l’impact du tsunami qui a frappé le Japon en mars 2011 sur les entreprises japonaises avait fini par créer des problèmes d’approvisionnement aux quatre coins de la planète. Autrement dit, plus nous développons des systèmes spécifiques, moins nous sommes capables de nous adapter à des événements imprévus.

Cette question de la complexité est d’ailleurs d’autant plus préoccupante qu’elle n’est plus tellement limitée dans l’espace à l’ère de la globalisation. Le problème est qu’il est impossible ou presque de « simplifier » un système trop complexe, et l’exemple du « choc de simplification » souhaité par le gouvernement Hollande est ici assez révélateur puisqu’il a en vérité généré de nouvelles lois qui ont encore ajouté à la complexité de l’État français. Enfin, dans une société complexe, les individus sont ultra-spécialisés et ne maîtrisent plus par définition les savoir-faire nécessaires à une survie dans un monde plus « naturel ». Une société complexe rend donc les gens moins résilients car dépendants des autres qui détiennent d’autres compétences. La complexité rend donc chacun de nous plus sensible et plus fragile aux aléas du monde.

Un facteur ne peut conduire à un effondrement !… Quoique!

Nos sociétés sont à la fois complexes donc fragiles mais jusqu’à un certain stade cette complexité et cette « technicité » permettent de trouver des solutions et des palliatifs. Une société complexe est aussi d’une certaine façon adaptable. C’est la raison pour laquelle, hormis un aléas totalement extrême, l’effondrement d’une civilisation est toujours plurifactoriel et il s’agit de la convergence de facteurs économiques, sociaux, politiques, énergétiques ou encore culturels.

Certains pensent donc qu’une crise énergétique majeure ne serait pas en mesure de mener nos sociétés industrielles à un effondrement. Si cela peut sembler logique si l’on admet que les chutes des civilisations sont multifactorielles, c’est néanmoins oublier un peu vite à quel point l’ensemble de notre vie dépend aujourd’hui du pétrole et de ses dérivés. Nous sommes à la fin de l’âge du pétrole abondant et peu coûteux et le problème n’est d’ailleurs pas tant de savoir quand coulera la dernière de goutte de pétrole du dernier puits que de savoir combien coûteront les barils lorsqu’ils seront véritablement plus rares. Nos médicaments, notre médecine, nos vêtements, notre alimentation, nos engrais, notre mobilier, tout, absolument tout dépend aujourd’hui de l’accessibilité aux énergie fossiles. Aucune civilisation dans notre histoire n’a jamais été aussi dépendante de la fée énergie et l’essentiel de l’énergie aujourd’hui c’est le pétrole. Nous sommes incapables pour le moment de mener ce que l’on appelle la transition énergétique vers les énergies propres ou renouvelables.

Je pense donc que pour la première fois dans notre histoire, un seul facteur, et nous regrouperons tout sous le vocable « matière premières » peut aboutir à un effondrement des sociétés telles que nous les connaissons si ce sang indispensable à notre système économique venait à manquer. Or, et tous les chiffres le montrent sans ambiguïté, ils sont en train de manquer.

Pour aller un peu plus loin dans le raisonnement, l’Empire romain ne disposait d’aucune source d’énergie sauf celle des bras des esclaves. Son effondrement était donc effectivement multifactoriel. Les mêmes phénomènes se sont peu ou prou répétés jusqu’à l’émergence de notre civilisation que nous pouvons qualifier « d’industrielle ». Sans énergie nous sommes condamnés à très brève échéance et c’est également ce qui explique, ne soyons pas naïfs, la nécessité d’intervenir en Irak, en Libye, en Syrie, ou encore en Ukraine. Tous les pays du monde sont lancés dans une « guerre douce » aux matières premières. Lorsqu’elles manqueront vraiment ces « guerres douces » pourraient devenir autrement plus dangereuses.

Alors évidemment, on a envie tout de même d’espérer et se dire qu’il y a forcément des solutions.

Ces mécanismes d’effondrements sont-ils irréversibles et peut-on avoir un peu d’espoir ?

Le plus bel exemple historique est selon moi l’Histoire de l’humanité, cette dernière étant ponctuée de grands chocs et de réadaptations souvent surprenantes.

Contrairement à une idée reçue, la chute de l’Empire romain n’a pas signifié la fin de toute civilisation et de toute technique, bien que cela ait évidemment représenté une « régression ». Néanmoins, les civilisations qui suivent arrivent toujours à dépasser le seuil technologique et économique de celles qui les ont précédés. Du moins est-ce le cas dans l’histoire de l’Occident.

Le problème est de se demander ce qui pourrait remplacer la société globalisée à une époque où aucun contre-modèle n’existe pour s’y substituer, ce qui est en soi quelque chose de totalement inédit sur le plan historique.

Un effondrement de ce système où chacun est interdépendant se fera en toute logique à l’échelle mondiale et rien ne pourra venir se placer en alternative.

Lorsqu’un système s’effondrait autrefois, il avait toujours la possibilité d’être absorbé par un voisin plus puissant (c’était le cas de Rome avec la puissance militaire des tribus germaniques et la matrice intellectuelle du christianisme), ce qui est effectivement impensable en l’état actuel des choses.

Vers quoi pourrait mener un effondrement de nos modèles de société ? Faut-il aller jusqu’à craindre un nouveau Moyen Âge ?

Comme je le disais plus haut, on peut dissocier la fin d’un système politico-économique de la fin d’une civilisation, ce à quoi on peut ajouter un troisième scénario, autrement plus apocalyptique, à savoir la fin de l’humanité.

Le plus inquiétant est que ce schéma, aussi spectaculaire soit-il, n’est pas à exclure entièrement.

Au-delà de l’aspect globalisé de notre système, une fragilité supplémentaire est à prendre en compte aujourd’hui : notre incroyable potentiel de destruction technologique.

Lorsque l’Empire romain s’est effondré, il n’existait pas de laboratoires P4 concentrant des masses de virus mortels, ni de centrales nucléaires, et encore moins d’arsenaux nucléaires capables de vitrifier cent fois la planète entière.

Or on peut légitimement s’interroger sur ce qu’il se passerait si jamais ces structures n’étaient plus gérées par un personnel compétent. D’ailleurs, cette problématique du potentiel de destruction technologique fut une véritable problématique lors de l’effondrement de l’Union Soviétique avec la hantise qu’une ogive nucléaire se retrouve revendue au marché noir par des militaires dont les soldes n’étaient plus payées depuis… plusieurs années !!

Si l’on peut toujours espérer que le système capitaliste, dans son acceptation la plus resserrée (respect de la propriété privée dans les moyens de production), puisse s’appuyer sur son incroyable capacité d’adaptation pour trouver un nouveau souffle et de nouveaux postulats de fonctionnement (comme l’économie circulaire par exemple), des scénarios noirs ne sont donc clairement pas à exclure. Cela nous renvoie à l’ouvrage phare de Nassim Taleb, Les Cygnes Noirs, pour qui ce qui façonne l’histoire de l’humanité n’est pas la « moyenne normale des événements »… mais les événements extrêmes et hautement improbables.

L’effondrement est-il donc inéluctable ?

La réponse ne vous plaira pas, car on n’aime pas les mauvaises nouvelles, mais oui, l’effondrement de la civilisation telle que nous la connaissons n’est qu’une question du temps et même si ces sujets parce qu’ils sont particulièrement anxiogènes ne sont pas publiquement détaillés, tous ceux qui y réfléchissent un peu sérieusement aboutissent à la même conclusion.

La croissance de la population mondiale est exponentielle mais nos ressources ne le sont pas. Le problème peut donc se résumer de façon assez simple. Soit nous trouvons plus de ressources et je peux vous garantir que ce n’est pas sur Terre que nous les trouverons, soit nous réduisons notre consommation de ressources, soit nous réduisons notre population donc la demande.

Il y a donc trois paramètres et pas un de plus sur lesquels vous pouvez jouer. Il n’y a dans ce problème que 3 variables et elles sont parfaitement connues de tous.

Plus de ressources.
Moins de consommation de ressources
Moins de consommateurs de ressources.

Pour le plus de ressources, il faudrait comme lors de la découverte de l’Amérique, et ce fut un apport considérable en nouvelles richesses et ressources pour la vieille Europe, que nous quittions cette fois non pas notre continent pour en découvrir un nouveau, mais que nous allions exploiter une autre planète. Il faut que nous le fassions avant de nous effondrer ce qui évidemment semble très mal parti.

Nous pouvons aussi réduire de façon drastique notre consommation et c’est d’ailleurs ce qui se passe avec nos chômeurs et nos « pauvres » qui sont des millions à être décroissants par nécessité et non par choix. Nous pouvons revenir à un mode de vie beaucoup plus simple, quitter les villes et se rapprocher de la terre. Les villes sont une aberration en termes de ressources puisqu’un citadin par définition doit tout se faire apporter et dépend de l’ensemble des services de supports. Il n’a aucune autonomie possible. Il ne peut ni cultiver, ni élever des poules ni de lapin lui-même logeant dans un clapier hors de prix. J’espère que nous saurons nous adapter de cette façon-là car si nous ne le faisons pas alors il ne restera que la dernière variable.

Réduire la population humaine… cela peut se faire par la maladie, les guerres ou la famine. Choisissez votre fin ou votre faim mais dans tous les cas cette option est fort désagréable.

Comment se préparer ?

Là encore je vous indique en lien un article que j’avais écrit à ce sujet récemment et intitulé « Comment vous préparer à l’effondrement économique ».

Sachez que les problèmes d’accès aux matières premières, auxquels nous sommes déjà confrontés, sont avant tout des problèmes économiques. Souvenez-vous qu’avant la crise des subprimes en 2007, nous avions tous les yeux rivés sur le prix du baril de pétrole qui avait dépassé les 150 dollars le baril !! Pourquoi à votre avis ? Tout simplement parce qu’il n’y avait plus assez de pétrole pour fournir en énergie un monde en croissance économique forte.

Cela veut dire que la croissance ne PEUT pas revenir contrairement à tout ce que nous expliquent nos crétins de dirigeants pour la simple et bonne raison que si nous avions demain une croissance économique mondiale forte alors le prix des matières premières flamberait et qu’en flambant, le prix très élevés des matières premières viendrait « casser » la croissance économique et la reprise qui serait forte. Il est indispensable de comprendre ce mécanisme. Tout le monde l’a oublié ou occulté, mais de 2005 à 2007 nous l’avons pourtant tous vécu et nous avons pu mesurer l’effet de la raréfaction des ressources. Alors que l’économie se porte mal partout dans le monde, le prix du pétrole est aujourd’hui 10 fois plus élevé que lors de la première guerre du Golfe !!!

Soyez donc conscient que quoi que l’on vous raconte, il n’y aura pas de retour possible à une croissance économique forte et durable. Nous sommes déjà rentrés dans l’ère de la rareté et elle précède le moment de l’effondrement.

Alors stockez ce qui vous sera utile, ayez des outils et pas « made in china », ayez de quoi tenir en attendant votre première récolte, apprenez à cultiver, à coudre, à réparer, à faire du cheval, à chasser, à piéger, apprenez à vous débrouiller et à devenir le plus autonome possible, mais surtout si vous le pouvez quitter les villes car en cas d’effondrement de la civilisation les villes n’offriront aucune chance de survie à long terme et c’est exactement ce qu’il se passe en Grèce. En Grèce, c’est un véritable exode urbain qui a lieu. 60 % des Grecs des villes veulent rejoindre les campagnes, dernières planches de salut pour affronter la misère urbaine.

Alors certains me diront mais c’est beaucoup trop pessimiste comme analyse ou comme approche ! Sauf que mes chers amis, la crise a commencé à l’été 2007 ! Il y a presque 7 ans !! Nous sommes en train d’attendre depuis 7 années entières le retour de la croissance que l’on nous promet à chaque vœux présidentiels de fin d’année !!! 7 années d’attente pour ne rien voir venir si ce n’est plus de misère et plus de pauvreté, plus de dégradations dans notre mode de vie, plus d’impôts et moins de richesses… Ce mouvement ne concerne pas que notre pays. Il est mondial.

Alors au bout de 7 années d’attente, ne croyez-vous pas que la bonne question ne serait pas plutôt de se demander et si l’effondrement avait déjà commencé ? Et si l’effondrement n’était pas « brutal » comme l’indique la NASA, mais justement relativement lent ? Et à votre avis, comment l’Empire romain s’est-il effondré ? Le 16 avril 376 à 15h23 ? En réalité, et la NASA nous induit tous en erreur dans ce cas, l’effondrement d’une civilisation, parce qu’elle a des structures, des règles, des lois, des corps constitués, une culture, une technique, etc., parce qu’elle possède forcément une forme de force et de résilience qui ont expliqué son succès et son développement ne s’effondre jamais brutalement. Au début, c’est une lente déliquescence, presque impalpable ou l’on confond crise passagère avec crise terminale, puis les événements s’accélèrent progressivement, et enfin, au dernier stade, lorsque l’on atteint certains « effets de seuil », c’est-à-dire une accumulation suffisante de problèmes, alors la fin de la chute est brutale.

L’effondrement a déjà commencé. Il est économique, technologique, environnemental, social, politique et évidemment moral. Il ne s’agit pas de la fin du monde mais de la fin d’un système, celui dans lequel et par lequel nous vivons tous actuellement.

 

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

Article concernant l’étude de la Nasa

La dernière intervention de Dennis Meadows ici et en français, à lire!

L’étude complète de la Nasa dont on parle tant en intégralité. 27 pages en anglais.

Le mode d’emploi pour se préparer à l’effondrement économique en cours, c’est ici

Sources: Charles Sanat

Les archives secrètes nazies: la technologie extraterrestre au service du Reich partie 1

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Nous ouvrons aujourd’hui une série d’articles sur les archives nazies en ma possession.C’est un travail qui ne se terminera jamais,compte tenu de la quantité accumulée.Elles seront parfois accompagnées d’une analyse  pouvant provenir de chercheurs allemands ,de mes correspondants et de moi-même.

Ces archives prouvent que l’édification du parti nazi et l’accession au pouvoir du Führer Adolph Hitler,ne sont pas le fruit du hasard et que tout a été préparé minutieusement par des sociétés secrètes qui se sont regroupées autour de la Société de Thulé (ou Groupe Thulé) et  particulièrement la Société du Vril.

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

En 1919, la Société de Thulé a été fondée en Allemagne par un groupe d’ultra-nationalistes dans le but  de rebâtir la puissance  politique et militaire allemande. De ce groupe
la société Vril a été séparée de l’ensemble lui-même…afin d’atteindre  la solution ciblée : soit développer des technologies de propulsion et de les utiliser pour atteindre une suprématie militaire.

Voici l'appareil  qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d'un moteur à implosion.

Voici l’appareil qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d’un moteur à implosion.

À l’été 1922 ,sous les conseils et les plans de la voyante Maria Orsic (ou Orsich) ,la première soucoupe volante fut construite  en forme de bateau volant, en utilisant comme
base  l’implosion,comme moyen de propulsion. Elle se composait d’ un disque de huit mètres de diamètre, sur la  partie centrale était monté un disque parallèle  de six mètres et demi
de diamètre ,et comprenant en outre un disque de sept mètres de diamètre supplémentaire. Ces trois disques fonctionnaient  par une unité d’entrainement  de 2,40 mètres  centrée  au milieu d’un  trou 1,80 m  (un trou mesuré avec une extrème précision) . En dessous , courait le   corps moyen d’une pointe en forme de cône de la 
atteingnant  le fondement de l’appareil ,servant comme un pendule  pour la stabilisation de l’engin. Dans l’état ​​activé, le disque le plus bas et le disque supérieur …tournaient en   sens inverse ce qui  permettait en  premier, de  construire un champ électromagnétique tournant.
Après services rendus, ce premier disque volant est tombé dans l’inconnu…et l’oubli. En tout cas ,il servit pendant  deux ans à faire de l’expérimentation avant qu’il fut  démonté et
probablement rangé  dans les  ateliers  Augsburger Messerschmidt .

Le disque volant monté  par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin ...récupéré au sous-sol des archives allemandes.

Le disque volant monté par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin …récupéré au sous-sol des archives allemandes.

Certes, sortie tout droit  de cette période de rodage la machine volante  VRILTriebwerk  ,toutefois, permit de mettre au point  le Schumann
SM-Levitator »,une invention venant des recommandations de nulle autre personne que Maria Orsic.
Sous la direction du professeur WO Schumann, est né le premier avion expérimental en forme de disque , le fameux  RFZ 1, sur
le site de l’usine aéronautique allemande Arado ,à Brandebourg. Dans sa première et aussi parallèlement…son dernier vol: il s’est élevé verticalement à une hauteur d’environ 60 m, mais a commencé plusieurs minutes de culbutage  et de danse …non contrôlée  dans l’air . L’ajout de la  queue Arado 196 s’est avérée totalement inefficace. C’est avec beaucoup de difficultés que  le pilote Lothar Waiz, a réussi à rapporter le RFZ 1  sur le terrain,  pour ensuite sauter et s’enfuir avant que  le disque volant ait  commencé de se comporter comme une toupie, puis est tombé sur  le sol durement  pour  littéralement se  déchiqueter. Ce fut la fin du   RFZ 1, mais le début  réel des appareils Vril …même avant la fin de 1934 quand  le RFZ 2 a été terminé Il s’agissait d’une  machine  volante Vril  qui se propulsait grâce à  un contrôle des impulsions magnétiques  ». Il correspond à 5m de diamètre et présente les caractéristiques de vol suivantes:
Flou optique des contours de plus en plus de vitesse et les  lumières colorées typiques des ovnis de nos jours. Les lumières émanant des appareils étaient choisies selon le stade d’entraînement  des pilotes :rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Il a travaillé et il a été en 1941 ont encore un destin remarquable devant lui. et
Bien qu’il ait été pendant la «bataille d’Angleterre» appelée phase de la guerre, lorsque le
les chasseurs classiques allemands ME 109  furent écartés des vols transatlantiques de reconnaissance en raison de leur trop court ,
la Gamme des appareils Vril  s’est révélée inefficace en tant que chasseur  et fut  utilisé comme reconnaissance à longue portée.


HORS TEXTE

*Fin 1941, le RFZ2  était photographié dans Atlantique Sud , comme sur le chemin du  croiseur auxiliaire Atlantis dans les eaux de  l’Antarctique.Cette relation particulière est devenue une preuve embarrassante pour les rationalistes qui cachent souvent ce détail.Aucun livre d’histoire sur la Deuxième Guerre Mondiale n’aborde ce sujet.On appelle cela « du sérieux »…moi j’appelle cela « une déformation de Vérités ».On nous présente seulement ce qui fait l’affaire des politiciens et des professeurs d’histoire.
  La raison pour laquelle il ne pouvait pas être utilisé comme un  appareil combat est : parce que le RFZ 2 en raison de son contrôle de l’impulsion que les changements de direction de 90 °, 45 ° et 22,5 ° qu’il pouvait effectuer. Incroyable!..  sera ce que certains vont penser mais exactement ces rectangulaires changements de vol sont le comportement de  ces soi-disants ovnis de notre époque et sont liés à des  comportement de vol tout à fait typiques que ceux rapportés par les témoins actuels.


Après le succès  fantastique de la petite soucoupe volante  RFZ 2 comme appareil  à longue portée  pour la reconnaissance ,Enrich Himmler et Goering demandèrent à
la Société du Vril  de bâtir un site d’essais privés en Brandebourg. Fin de 1942 ,des améliorations portées à l’appareil  permirent le développement du  disque volant « Vril-1 de  combat« . Il  avait 11,5 mètres de diamètre,c’ était un monoplace et elle était équipé  d’un appareillage mis au point par  Schumann ,un savant membre de la Vril Society!

Était-il le Premier Ovni  allemand ? …Ma réponse est oui!

………………………………………………………………
Le levitator  »et un champ magnétique  pour le contrôle de l’Impulsor

Photo d'un Vril 1 ...au-dessus du Reichstag à Berlin.

Photo d’un Vril 1 …au-dessus du Reichstag à Berlin.

Avec ce nouveau matériel dont l’origine provient de l’ovni  écrasé en Forêt Noire,en octobre 1936,le Vril 1  a atteint une vitesse de 2.900 à 12.000
km / h, était en pleins changements  de vitesses en vol … en perpendiculairement…avec des virages  à effectuer sans que le pilote  (ni de près ) ni de loin ne 
soit touché.L’habitacle intérieur  était indépendant du temps extérieur  et avait une Weltallfähigkeit  (traduction libre suggérée: l’envergure d’un espace autour d’un pilote qui lui permet d’absorber un choc )! de 100%. Du  VRIL 1,on construira
17 véhicules (ou disques volants) et il y avait aussi plusieurs biplaces , équipés d’un dôme de verre variants.
Toujours à cette époque ,entraîné dans un projet distinct, on  termina le Vril-7  dont plusieurs disques volants porteront ce nom .C’est  sous ce nom aussi que seront
construits  plusieurs disques volants avec des moteurs à réaction classiques. C’est sur la base du Vril 1 qu’Andreas Epp  lancera la  construction du  RFZ 7, une combinaison d’un disque en lévitation de vol avec propulseur par réaction. A cela, les groupes de développement SchrieverHabermohl et Miethe- ont travaillé aussi avec  l’ingénieur italien Belluzo.

Le RFZ 7 avait un diamètre de 42m, mais qui s’écrasa et se détruisit complètement  lors d’un atterrissage au Spitzberg. Toutefois, une réplique du RFZ 7 a été photographié à l’extérieur de Prague tard. En Juillet
1941 , Schriever et Habermohl  construisirent un  ADAV à propulsion à jets  en forme de disque,mais qui avait aussi des lacunes.

« Nous avons développé une nouvelle Elektrogravitations-Flugkreisel »avec, tachyons durs, qui a été un succès ».

Ceci a été suivi par la RFZ 7 T, que Schriever, Habermohl et Belluzo ont  construits et qui était  aussi pleinement fonctionnel .

Les disques volants V-7 ont été, cependant , une espèce de jouet , comparés aux disques Vril et Haunebu. Encore une fois, la distinction Vril et Haunebu tranche
sensiblement l’une de l’autre. C’était principalement parce que les missiles Vril des avionneurs
ont été réalisés dans leurs œuvres, et les Haunebus dans les chantiers sous-marins. d’où
les Haunebus étaient beaucoup plus stable, mais aussi plus lourd grâce à un sytème  basé sur des lois d’AntiGravitation.
Toutefois, le lecteur n’a pas de signification.

Dessin représentant l'appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt. En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne un aperçu de l'appareil.

Dessin représentant l’appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt.
En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne une aperçue de l’appareil.

 
 Les employés et aussi de nombreux  témoins ont rapporté de nombreux faits sur l’avance technologique allemande développée depuis surtout 1936.
Depuis 1938, il y a eu des expéditions organisées 
 vers  l’Antarctique, le Reich allemand  chercha à développer une base secrète sur le territoire de  « Nouvelle Souabe » (ou Neue Schwabenland) .
Les rapports de cette période font  état de transport massif  de  machinerie lourde et
 d’équipements pour  des installations minières à travers dans ce domaine. L’hypothèse selon laquelle les Allemands derrière le développement  de disques volants performants (Geschichte ) est , principalement due   à des événements et des développements technologiques
pendant le Troisième Reich attribué à:
1 Depuis 1933, le développement du Schnorkel  Walter. Le premier V80 (sous-marin expérimental)  atteint déjà dès
le premier test ,une vitesse de croisière sous-marine (Unterwassergeschwindigk) de 26 noeuds (50 km / h) et dépassant 
  ainsi à 9 noeuds le record d’époque d’une  vitesse  atteinte par un sous-marin …et de loin.
2 A partir de 1943, les Allemands travaillaient à la puissance maximale dans la production de  type de sous-marin  (UBoot) révolutionnaire,
Malgré que le chaos croissant de la guerre jusqu’en 1945  eut encore augmenté. Beaucoup de bateaux ont disparu
après la guerre, sans aucune action de l’ennemi. Le haut commandement du Reich avait ordonné que la  production de  sous-marin doit par tous les moyens
être gardé hors de l’effondrement général. Le sort de quelque 100 sous-marins n’a jamais été résolu même après la guerre.Aussi
Les rumeurs les plus folles ont fait le tour ici. Ainsi, par exemple, les nombreux dirigeants nazis auraient gagné l’Amérique du Sud ou Neue Schwabenland  avec ces sous-marins. Mais ici, il ne s’agit pas de  sous-marins nazis manquants, mais d’OVNI et disques Vril…qui firent leurs apparitions au-dessus de l’Argentine et du Chili.
Après la seconde guerre mondiale, tout était détruit  et ce n’était  pas  le temps de perdre les plans et devis  des disques volants Vril etHanebu  qui
pourraient être prises par les Américains. parmi eux,  des documents et croquis des disques Vril ainsi que d’un V2 complet
et la documentation appropriée. On sait que, sur la base du V 2,le  programme spatial de la NASA a abouti. Mais  qui était à l’entraînement
des disques Vril? Pensez-vous que les savants allemands pris au piège n’ont pas marchandé quelques croquis et documents  aux militaires des  Etats-Unis? Par conséquent, il était de bonne guerre en 1947  de voir tant d’OVNI et d’observations  d’engins inexpliqués,voire paranormaux dans leurs approches au-dessus des États-Unis! Ce sont deux
théories nouvelles (wiedersprüchliche). D’un côté, les OVNIS de
 la Société du  Vril (alliée à une force extraterrestre) et de l’autre les  OVNI …d’origine allemande et ensuite américaine …et  aussi soviétique?

Dessin d'artiste représentant l'appareil du crash de Freiburg,en 1936. MariaOrsic aurait reçu le message téléphatique d'un des occupants de l'appareil.

Dessin d’artiste représentant l’appareil du crash de Freiburg,en 1936.
Maria Orsic aurait reçu le message téléphatique d’un des occupants de l’appareil.

Les allemands ont ramassé un appareil en 1936 sur le sol de la Forêt Noire.Maria Orsic avait été elle-même contactée par un message téléphatique et avait alerté Enrich Himmler au téléphone.Il y aurait eu un seul survivant dans ce crash ovni et les soldats SS ont tout ramassés. La technologie d’entraînement des disques Vril est en fait rien de nouveau( voir
« The Philadelphia Experiment »).

Maria Orsic ,peu importe son origine et le lieu ou elle a fuit le 26 avril 1945,rêvait de fabriquer un engin spatial dont l’énergie provenait du Vril et de la puissance de la pensée humaine.Sa  vision  d’améliorer le monde en libérant l’humanité de la dépendance aux énergies polluantes et fossiles est toute proche de la mienne et elle correspond à la vision de Nicola Tesla .Il ne faut jamais regarder le positionnement politique d’un individu pour dire s’il (ou elle) est bon (ne).

Nicola Tesla est reconnu depuis longtemps comme un pionnier  pour son travail de recherche  sur les énergies en général, mais la plupart de ses inventions  n’ont jamais été développées. Les raisons de cette état de chose sont évidentes. Une source d’énergie qui est pratiquement « inépuisable » ne correspond pas à
notre système économique capitaliste ,basé sur le profit et l’exploitation  des masses. Donc vous ne pouvez pas faire de l’argent avec ce qui est gratuit et à la portée de votre main.

CONCLUSION

 Vous venez de lire mon entrée en matière sur les archives nazies qui vont nous emmener sur un long chemin qui passe par de nombreuses sociétés secrètes,de puissants médiums,des interventions extraterrestres,des explorations  jusqu’aux Pôles,des découvertes scientifiques toujours cachées et censurées par la science rationaliste actuelle,de grands politiciens,des êtres démoniaques et sataniques et l’héritage qu’ils ont laissés aux gouvernants actuels pour leur permettre de consolider le Nouvel Ordre Mondial.

Si Adolph Hitler et les nazis avaient gagnés la guerre en 1945,nous aurions une autre planète avec d’autres divisions géopolitiques,une autre science et une religion nouvelle pour toute l’humanité…soit exactement ce que les  Maîtres Actuels du Monde prévoient pour leur Nouvel Ordre Mondial.Comprendre la valeur de ce travail de traduction  et d’évaluation des événements,c’est prévoir ce qui arrive …maintenant.

Au prochain article,nous allons  commencer à divulguer les travaux de Jonas Epp qui forment une masse considérable de documents sur ces disques volants.

À la prochaine mes ami(e)s!

Michel Duchaine

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