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Le Québec sous la gérance du crime organisé:Les abonnés d’Hydro-Québec ont payé 1,4 milliard en trop

Un commentaire

Vous le constaterez sur votre prochaine facture d’électricité. Les tarifs ont augmenté de 0,7% le 1er avril, même si Hydro-Québec a perçu 63 millions de dollars en trop à ses clients en 2015, selon ce qu’indiquent les derniers chiffres disponibles.

La Coalition Avenir Québec s’est interrogée sur cette pratique de la société d’État, qui réclame plus d’argent à ses abonnés qu’elle n’en a réellement besoin. Les trop-perçus sont récurrents depuis l’année 2008. Les calculs effectués par la CAQ démontrent donc qu’en huit ans, les Québécois ont payé presque 1,4 milliard de dollars de plus que ce qu’ils auraient dû. Par client, cela représente un montant de 350$.

«C’est faux de prétendre que le gouvernement libéral n’a rien avoir là-dedans. Au contraire, il savait très bien que les trop-perçus existaient. Il a fermé les yeux, au détriment des Québécois», affirme la députée Chantal Soucy, elle-même une ancienne employée d’Hydro-Québec. Elle pense que l’argent perçu en trop aurait dû retourner aux clients sous forme de baisses de tarifs, plutôt que de servir à l’atteinte de l’équilibre budgétaire du gouvernement.

Hydro-Québec veut partager les surplus

Hydro-Québec confirme que les calculs de la CAQ sont exacts. Les abonnés ont bel et bien payé un total de 1,4 milliard de dollars pour de l’électricité qu’ils n’ont pas consommée depuis 2008, mais la société d’État assure que ses prévisions étaient réalisées de bonne foi, l’objectif n’étant pas de surfacturer les clients.

«Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Au contraire, c’est une bonne nouvelle parce que cet argent-là retourne aux Québécois dans le dividende qu’on verse au gouvernement chaque année et qui sert à financer les services publics, les écoles, les hôpitaux», indique l’attaché de presse Marc-Antoine Pouliot. Il prétend que ces trop-perçus sont attribuables à la bonne performance de la société d’État. «Ça veut dire qu’on a offert le même service avec moins d’argent». Il rappelle qu’Hydro-Québec compte 3500 employés de moins depuis dix ans, alors que le nombre d’abonnés a bondi de 350 000.

Une ingérence qui inquiète

Hydro-Québec s’était engagée à retourner une partie de ses surplus aux abonnés. La Régie de l’énergie, un organisme indépendant, avait déterminé le mécanisme de partage qui devait s’appliquer. Par un décret, le gouvernement Couillard a reporté ce partage en attendant le déficit zéro. L’équilibre budgétaire étant atteint, la Régie de l’énergie a annoncé que le mécanisme de partage entrerait en vigueur cette année.

Option Consommateur s’inquiète de ce type d’ingérence du gouvernement dans des organismes indépendants comme la Régie de l’énergie. «La Régie avait été constituée spécifiquement pour garantir que les gouvernements ne vont pas, pour leurs propres intérêts, déterminer les tarifs d’électricité. Cet exemple-là en est un», explique Olivier Bourgeois. Il rappelle que le gouvernement était aussi intervenu pour les contrats d’approvisionnement dans le secteur de l’énergie éolienne. «Son développement ne correspondait pas à la demande énergétique québécoise. Des décrets gouvernementaux ont forcé Hydro-Québec à acheter cette électricité-là à différents promoteurs».

Demande de remboursement

«Le gouvernement Couillard instrumentalise Hydro-Québec. Ce qu’on demande aux libéraux, c’est remboursez! Il faut que le Conseil du trésor rembourse les clients», demande Chantal Soucy

Par opportunisme politique,la Coalition avenir Québec invite d’ailleurs les Québécois à signer une pétition en ligne pour exiger ce remboursement,mais nous savons tous à quoi servent les pétitions au Québec,depuis la fameuse pétition de 200,000 signatures demandant la démission de Jean Charest!

Seule la désobéissance civile  peut servir de levier  pour reprendre le contrôle de « notre » Hydro Québec!

 

 

 

 

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Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec

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Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.

En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.

Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….

Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.

Il n’y a vraiment  rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter  cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.

Et Couillard…dans tout cela:

 

Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!

Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!

À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….

Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.

Il est l’homme le plus intelligent du Québec.

L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.

Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.

Cette vision est  partagée par tous les partis politiques  néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?

Trudeau père ce fils de richissime du pétrole avait des élans communistes au point d’admirer la Chine de Mao et Cuba de Castro. Il nous a laissé un panier de crabes, la charte des droits charcutée par tout nouvel arrivant car privilégiant l’individu à la société d’accueil. Nous avons maintenant 33 millions de pays différent car le Je, Me Moi à pris le dessus sur le NOUS
-Fernand Trudel

 

L’ado Just-a-teen fait des siennes: il voudrait que le vendredi, il n’y ait plus de séance au parlement, car vendredi, c’est jour de prière, et qu’il n’ y ait qu’une journée de questions par semaine.BRAVO À TRUDEAU! LE CANADA SERA LE cinquante-huitième pays MUSULMAN sur la planète. Il pense que c’est comme la Chrétienneté:DES PAYS OÙ TOUTES LES RELIGIONS SE CÔTOIENT!
-Éliane Acoca

 

 

LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.

C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.

Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.

Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?

On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.

Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.

On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.

Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.

Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.

Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.

QUE SOMMES-NOUS

Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.

Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.

Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.

Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.

En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.

Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.

Le système politique d’alors  nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils  étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.

La peur fut l’un des éléments majeurs  de contrôle social. Quiconque  n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se  devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.

On  nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.

Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.

Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.

Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.

Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.

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Au milieu des années 1950,un grand hockeyeur était devenu le symbole de la nation canadienne-française (car tout le monde à cette époque,au Québec s’identifiait comme canadien-français)et vous aurez tous reconnu Maurice Richard.
Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.

LE RÉVEIL

Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.

Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique  trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.

Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.

Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.

Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).

Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.

Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite  bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.

De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats  vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.

Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.

Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.

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L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

 

On n’a pas craint, au cours des années 1960, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance.

 

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.

Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.

Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.

Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.

Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??

En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.

 

Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.

Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.

Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut  la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.

On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! »

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Les États généraux du Canada français en 1967

Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Jacques-Yvan Morin présidait les États généraux du Canada français en 1967. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors professeur de droit à l’Université de Montréal.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.

Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.

En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.

«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.

Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.

Les francophones hors Québec

À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.

Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.

René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.

L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.

Une boîte à idées

Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»

Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.

Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».

La rupture

Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.

Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.

«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»

Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

L’archevêque de Montréal d’alors,Paul-Émile Léger en compagnie du premier-ministre Maurice Duplessis. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa. Les tensions entre Québec et Ottawa à l’époque de Duplessis. Au cours des 16 années où l’Union nationale est au pouvoir, soit de 1944 à 1960, les relations entre le Québec et le gouvernement fédéral sont plutôt orageuses. Au nom de l’autonomie provinciale, le premier ministre Maurice Duplessis déclare combattre la centralisation excessive d’Ottawa. Il est vrai que depuis qu’elles s’étaient octroyées des pouvoirs élargis en raison de la Deuxième Guerre mondiale, les autorités fédérales avaient une propension à investir des champs de compétence provinciale. Par ailleurs, cette attitude du gouvernement du Québec cache mal un fort penchant conservateur et rétrograde en matière de progrès social.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!

Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.

«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.

À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.

En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.

Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.

Réhabiliter les États généraux ?

Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.

Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.

«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»

 

L’Amérique française d’origine.

 

 

Ottawa refuse d’ouvrir la Constitution. En accédant aux demandes du Québec, le premier ministre Lester B. Pearson veut faire preuve d’ouverture à l’égard des Canadiens français. Le successeur de Jean Lesage, Daniel Johnson, souhaite pousser un cran plus loin les revendications du Québec.
Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.

 

 

 

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LE DÉCLIN.

Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et  la petite bourgeoisie néolibérale naissante car  un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.

C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le  RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti  politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au  peuple ,une vision de   peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants  pour la Libération…soient des   terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ  95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était  un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié   souvent  ,prenant un verre avec le chef de la mafia  italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait  de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.

De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif  « officiel »  principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre  le Québec et le  Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.

Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale  des commandites et des immigrés pakistanais  , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.

Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.

Le néolibéralisme  est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!

La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.

Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.

Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.

De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant  la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.

Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs  libéraux corrompus!

Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs  qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!

Nous avons eu l’audace imbécile de  laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec  par Phillippe Couillard,initié par le  grand maître de 33 ième dégré que  fut Arthur Porter,et en élisant le fils  de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié  par son père comme franc maçon et  présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.

Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis  par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!

 

Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

 

LE PRÉSENT

Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.

Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.

Comment pouvons-nous nous en sortir?

Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il  faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!

Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!

Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.

Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui  enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler  et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.

Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté  pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.

Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre  afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.

Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!

Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!

Luttons contre le projet  mortel du pipeline  d’Endbridge!

 

Une élite pro musulmane et gauchiste appuie la dialectique de l’espion canado-saoudien au Pouvoir,Philippe Couillard!

 

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!

 

 

 

 

Ou êtes-vous Papineau,DeLorimier,Falardeau …vous manquez au Peuple Québécois!

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Tout comme Danton,à l’époque de la Révolution Française,nous,le Peuple Québécois  ,avons à décréter « La Nation en danger! »

pierre-falardeau

 

 

 

Malgré tout, comme dirait De Lorimier : ‘’ Mon cœur entretient encore l’espoir. ’’ La victoire de nos ennemis est superficielle. Factice même. Ils ne sont forts que de notre faiblesse. Ils ont l’air d’avancer parce que nous reculons. Je n’ai jamais cru à l’inéluctabilité de l’indépendance. Mais, je ne peux pas croire qu’un peuple, le mien, choisisse délibérément le suicide collectif en douce. Un génocide en douce passe encore, mais pas un suicide en douce. Une lutte de libération nationale, c’est long, c’est dur, c’est tough. Des fois, ça avance, des fois ça recule. Pour l’instant, il s’agit de durer. Serrer les dents et rentrer la tête dans les épaules en attendant de bander vos muscles pour l’effort final. Notre pire ennemi est en nous-mêmes. Notre pire ennemi, c’est notre lâcheté, notre angélisme, notre bêtise collective. Chacun est responsable pour tous. Et qu’on ne vienne pas me faire chier avec le chef ou avec le parti. Nous sommes responsable, chacun d’entre nous, de la défaite de notre peuple ou de la victoire. L’indépendance est une question de vie ou de mort.
– Pierre Falardeau

boudha-citation

 

 

louis-de-buade-de-frontenac-quant-a-votre-general-quil-sache-que-je-nai-point-de-reponse-a-lui-faire-que-par-la-bouche-de-mes-canons-virtu-oz-virtuoz

 

…et pour finir une relique de la « jadis » résistance du Québec:

Front de liberation du Quebec - manifeste - crise d'octobre 1970

Front de liberation du Quebec – manifeste – crise d’octobre 1970

 


PS

« Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves! »

(Manifeste du Refus Global,1948)

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:21 clips de presse qui montrent deux poids et deux mesures pour l’élite néolibérale

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Voici de nombreux dossiers que j’ai simplement accumulé depuis plusieurs semaines.C’est incroyable de voir comment nous,la société québécoise,sommes devenue inégalitaire,en proie à la folie collective,exploitée et pressés cpmme des citrons.

 


1-L’hypocrisie de Justin Trudeau,pm du Canada:

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu'on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n'est pas normal). Voici la stupidité mise en grand jour si j'étais homosexuel, je l'aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu’on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n’est pas normal).
Voici la stupidité mise en grand jour si j’étais homosexuel, je l’aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.


2-Les transferts fédéraux pour soutenir le BS au Québec

Lisez bien cet article. - Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS. - Notez que dans la Loi régissant l'aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec. - Notez également que cet article de loi n'est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n'ont pas encore promulgué la date de mise en application... Cela fait depuis 1976 qu'on attends... - Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n'ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des "maudits BS"... Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire... Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu'elle compte faire pour améliorer le sort des "maudits BS"... N'oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation... Sans parler des points d'impôts (mais pour les points d'impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie - elle va penser que vous parlez d'une partie de hockey).

Lisez bien cet article.
– Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS.
– Notez que dans la Loi régissant l’aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec.
– Notez également que cet article de loi n’est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n’ont pas encore promulgué la date de mise en application… Cela fait depuis 1976 qu’on attends…
– Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n’ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des « maudits BS »… Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire…
Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu’elle compte faire pour améliorer le sort des « maudits BS »… N’oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation… Sans parler des points d’impôts (mais pour les points d’impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie – elle va penser que vous parlez d’une partie de hockey).

 


3-Les taxes à la SAQ

Ont-ils déjà compris quelque chose... Alors, pourquoi s'étonner du fait qu'ils ne comprennent rien.

Ont-ils déjà compris quelque chose… Alors, pourquoi s’étonner du fait qu’ils ne comprennent rien.

 


4-Racisme blanc et machisme autochtone:

Encore une patente de commission qui va s'éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ - car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c'est par des indiens), que plusieurs d'entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. - donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu'il faut donner plus de $$$, que c'est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s'en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)...

Encore une patente de commission qui va s’éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ – car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c’est par des indiens), que plusieurs d’entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. – donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu’il faut donner plus de $$$, que c’est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s’en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)…


5-École privée  doit  dédommager 2 étudiants musulmans:

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu'elles cherchent de l'emploi... Disons que ce ne sont pas toutes les "shops" qui peuvent se permettre d'avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier... et se faire dire "c'est notre droit, c'est notre religion"... Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses...

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu’elles cherchent de l’emploi… Disons que ce ne sont pas toutes les « shops » qui peuvent se permettre d’avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier… et se faire dire « c’est notre droit, c’est notre religion »… Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses…


6- L’affaire des burkinis:

Couillon Couillard afin de démontrer que les "natifs" du Québec sont très coopératifs en matière d'accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d'accueil...

Couillon Couillard afin de démontrer que les « natifs » du Québec sont très coopératifs en matière d’accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d’accueil…

 


7-Salaire d’un superviseur chez Rio-Tinto Alcan

 

salaire

 


8-La santé et l’argent:

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours. 15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le "doigt" sur ce que nous décrivions... Le pire, c'est qu'une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l'accès aux soins qu'elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais "normaux".

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours.
15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le « doigt » sur ce que nous décrivions…
Le pire, c’est qu’une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l’accès aux soins qu’elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais « normaux ».

 


9-Québec et l’incompétence:

Le Québec et l'incompétence Le Journal de Montréal - 26 nov. 2016 - Page #12

Le Québec et l’incompétence
Le Journal de Montréal – 26 nov. 2016 – Page #12


10-$1 million en bonis

Pauvres d'eux-autres... De si petits salaires, et de si petites primes... Pauvres de pauvres d'eux-autres... Le petit peuple est ingrat...

Pauvres d’eux-autres… De si petits salaires, et de si petites primes… Pauvres de pauvres d’eux-autres… Le petit peuple est ingrat…

 


11-Les morts subventionnent les vivants:

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population... Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude... Ces plantes là ont besoin d'un comité pour "étudier" la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées). Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur "haute performance"...

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population… Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude…
Ces plantes là ont besoin d’un comité pour « étudier » la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées).
Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur « haute performance »…

 


12-La disponibilité se paie:

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Ce sont des délires comme cette décision arbitrale qui donne comme résultat la déclinquence du système de santé québécois.

1 – que les infirmières qui demeurent « en poste » et « disponibles » lors de leurs pauses repas soit rémunérées, cela est correct si cela est effectué par une rémunération en temps régulier – OK pour le salaire en temps régulier.

2 – qu’elles soient rémunérées en temps supplémentaires cela est complètement fou… surtout si elles ne travaillent pas…

3 – Si elles doivent « travailler » Ok pour le TS, et OK pour toute la période de pause… Mais… IL FAUT QU’IL Y AIT TRAVAIL… et non pas « je bois du café et je pense à la pilule que je vais donner tantôt »…

4 – et les petits boss vont dirent: « ben, elles sont payées durant le break, moi je dois les surveiller durant le break… Fac, moi aussi je veux être payé en TS… et les boss des petits boss de répondent OK, car nous aussi ont doit vous surveiller… et cette réflexion jusqu’en haut de la pyramide hiérarchique…

5 – c’est exactement ce type de délire bureaucratique qui augmente le gouffre salarial entre les catégories de travailleurs: d’un côté les employés du privé qui peinent à joindre les deux bouts, et de l’autre les employés relevants des deniers publiques qui se galvaudent dans une mer de $$$…

 


13-Il n’a pas dépensé assez vite:

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Où étaient les plantes fanées sur le comité d’adoption lors de la lecture article par article du texte de Loi…

Ils étaient là… mais calculaient comment eux, plantes fanées, auraient de plus comme salaire s’ils niaisaient plus longtemps et ce que cela leur donnerait de plus sur leur plantureuse pension de député « fleutris »…

Et les bouffons de juristes qui sont en grève pour obtenir plus desalaires malgré qu’ils sont pratiquement tous à plus de 120,000$/an avec 2 mois payés de vacances… Ce sont eux qui rédigent les lois et les présentent aux plantes fanées pour la lecture article par article.

Il sort pratiquement tout les jours des histoires d’horreurs de ce type et genre: sur-rémunération dans les hôpitaux, sur-primes/bonis pour les cliques en haut, augmentations salariales complètement démesurées pour les petits amis, etc. Avec simultanément, coupures sur les gens du BS, coupures dans les soins aux malades, coupures sur à peu près tout ce qui touche aux petits travailleurs et les personnes en bas de l’échelle sociale…

C’est cela le projet de société du beau Québec… ne vous trompez surtout pas, Rouges, Bleus, Arc-en-ciels… Mêmes combats: flouer le peuple à l’unisson… On se croirait dans un GangBang de voleurs…


14-Beaucoup trop modeste:

modeste

 

Ce qui est phénoménale dans le texte de M. Sansfaçon, et qui cause problème, est l’extrapolation de la rente qu’il fait pour la personne qui prendra sa retraite dans 40 ans : 19,900$, d’une part et d’autre part, ce qu’il mentionne pour la rente actuelle qu’il situe à 13,100$.

Cela se nomme de la manipulation idéologique.Au Québec, aujourd’hui la RENTE MOYENNE qui est accordée par le RRQ est de 470,00$ par mois, soit un total annuel 4,600$ (la rente RRQ médiane est légèrement plus base, soit environ 427,00$ par mois).

Actuellement, tous les citoyens canadiens (sauf exceptions spécifiques appliquées aux immigrants) bénéficient d’une rente annuelle de 6,900$ du gouvernement fédéral.

Quand au supplément du Régime de Supplément de Revenu Garanti (Ottawa) il est au maximum de 6,900$ par année. Mais pour chaque dollar versé par le RRQ, une déduction de 0,50$ est effectuée. En gros, cela donne une diminution de 2,300$/an du RSRG (6,900$ – 2,300$ = 4,600$/an).

Conséquemment le retraité du Québec reçoit : 4,600$ non imposable (d’où le terme BS pour le RSRG) + 6,900$ Sécurité de la vieillesse (imposable) + 4,600$ du RRQ (imposable) pour un total moyen de 16,100$.

On est loin du 20,000$ que M. Sansfaçon mentionne comme étant les rentes d’aujourd’hui.

M. Sansfaçon spécifie que les gens devraient prendre des REER… Bonne idée, mais uniquement pour les très hauts salariés qui peuvent cotiser le maximum (25,000$/an). Pour les petits travailleurs, le maximum cotisable est de 5,000$/an. Or, disons que sur une période de 20 ans cela donne 100,000$ dans un REER. Or, ce montant est imposable à environ 30%, ce qui reste après ponction des impôts est environ 70,000$.

 


15-Vague de désyndicalisation chez Couche-Tard:

couche-tard

 

Les jeunes se foutent complètement de ce que les autres « d’avant » ont réussi à obtenir. Pourvut bien sur, qu’ils gardent les avantages que les autres « d’avant » ont obtenu.

Ils se disent: « pourquoi verser des cotisations syndicales si j’ai la même chose sans en verser ».

Le cas ci-dessous en est un exemple flagrant.

 


16- Multilication des hauts salariés à Longueuil:

Rien n'est trop beau quand l'on se sert dans les poches des autres...

Rien n’est trop beau quand l’on se sert dans les poches des autres…

 


17-Trop d’avocats au Québec:

Nous autres, maintenant qu'on a chacun notre diplôme, mais pas de job... On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule... De même, nous autres on va avoir des jobs... et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l'heure... Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau... qui a suivi les recommandations de l'incompétente patentée qu'était la Marois... À tous les niveaux de l'éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail. La palme va à l'Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l'un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d'enseignement de niveau secondaire)... Mais, l'étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme "étudiant"...

Nous autres, maintenant qu’on a chacun notre diplôme, mais pas de job… On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule… De même, nous autres on va avoir des jobs… et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l’heure…
Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau… qui a suivi les recommandations de l’incompétente patentée qu’était la Marois…
À tous les niveaux de l’éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail.
La palme va à l’Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l’un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d’enseignement de niveau secondaire)… Mais, l’étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme « étudiant »…

 


18-Cols bleus divisés de Montréal:

cols-bleus-divises

 

Le diable est aux vaches… Et elles sont enragées ces vaches.

Questionnements:
Pourquoi avoir fait poser et cacher des GPS sur les autos personnelles de certains directeurs syndicaux: est-il possible qu’il y ait fraude dans les distances parcourues et celles qui sont réclamées en per diem? Est-il possible que certains se disent « malades » pour ne pas entrer au bureau du 301, et ait été aperçus style tournoi de golf à St-Sauveur? Est-il possible que certains soient dans des soirées chez certains patroneux? Est-il possible que certains se trouvent dans des chalets de chasse/pêche avec des patroneux? Un membre d’un certain exécutif syndical SCFP a été surpris à couler des informations dans des rencontres « secrètes » dans des bureaux de patroneux lors de négos… Etc.

Tous ces questionnements se sont affairés vrais et exacts pour certains des membres d’un exécutif d’une autre très grosse section locale du SCFP… Est-il possible que des doutes sur ce type de comportements aient germé au 301… d’où l’installation de GPS..


19-Embauches partisanes au Parti Québécois:

 

 

embauches-partisannes

 

Si J-F Lisée était brillant, il congédierait immédiatement la Poirier du PQ… Cela fait pratiquement 30 ans qu’elle sévit dans Hochelaga-Maisonneuve – d’abord comme téteuse attitrée de Louise Harel, puis comme député.

Au dernières élections, le candidat de Québec Solidaire n’a perdu que par un très petit nombre de votes…

Et voilà, que la Poirier pige dans l’assiette à bonbons pour donner des jobs aux petits copains…

J-F Lisée devrait comprendre que c’est exactement ce type de comportement des élus qui a mis, envers et contre tous, le Trump au pouvoir…

À moins bien sur que Lisée et Couillard aient le même combat: FLOUER LE PEUPLE… Alors là, c’est « SOSOSO faisons l’amour au peuple par en arrière sans autorisation SOSOSO »…


20- le pire clip: il ne savait rien de la job:

rien-savoir

Austérité, vous-dites? Mais pour qui… Notre bonne ex-reine Thibault n’est pas la seule à piger dans l’assiette au beurre…
L’ex-copain de Charest été tabletté à 151 848$ + 13 000$ de lunch par année. Puis austérité oblige, Mahomet Couillard se fait un nouveau petit-copain et le re-tablette à 180,000$ par année (les frais de lunch sont à venir)… Petite, toute petite augmentation de salaire d’uniquement 28 452$ par année. Pauvre nouveau petit copain…Il subit toute la rigueur de l’austérité… Pauvre de lui.


 

21-Un puissant  passe droit pour les vérificateurs de Revenu Québec

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En avez vous assez de ce monde de tricheurs et d’exploiteurs capitalistes?

 

 

 

 

 

Vidéo:2017,mes voeux et mon appel à l’insurrection nationale

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Vidéo:L’agonie du Parti Québécois

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L’impossible révolution

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L’IMPOSSIBLE RÉVOLUTION

« L’homme unidimensionnel » et « La fin de l’utopie » (1968), du philosophe germano-américain Herbert Marcuse, furent une inspiration majeure des grands mouvements de contestation étudiante et de contre-culture de la fin des années 60.
En les relisant 50 ans plus tard, je ne peux que constater l’ampleur qu’a pris le contrôle absolu des maîtres de la société de consommation sur nous tous, réduits au ròle de consommateurs:
-augmentation constante du niveau de vie (american way of life, croissance continue),
-contrôle du pouvoir d’achat et de la richesse (salaires et crédit, publicité, monnaie, paradis fiscaux)),
-contrôle des ressources (multinationales et libre-échange),
-contrôle des États et des élus (dette, financement, agences de notation, collusion, portes tournantes),
-contrôle de l’information (médias, renseignement),
-contrôle des armes et des forces répressives,
La société est désormais cadenassée: la démocratie, la révolution, et même la révolte, sont devenues pratiquement impossibles. Reste l’effondrement, de plus en plus probable…ou le réveil improbable de ceux qui se souviennent du temps où nous étions libres parce que pauvres et autonomes…

Nouvel Ordre Mondial 001

CITATIONS
:
La société industrielle avancée (dans laquelle la production est détachée des besoins du consommateur et devient un but en soi) parvient à endiguer les forces révolutionnaires par la promesse d’un plus haut niveau de vie.

Les ouvriers n’incarnent plus la conscience malheureuse et révolutionnaire de l’histoire : ils deviennent indirectement complices de la bourgeoisie et participent eux-mêmes aux formes d’exploitation capitalistes qu’il ne remettent aucunement en question. Parvenue à ce terme, la société devient une société close, une société sans opposition.

L’originalité de notre société réside dans l’utilisation de la technologie plutôt que de la terreur pour obtenir la cohésion des forces sociales dans un mouvement double : un fonctionnalisme écrasant et une amélioration croissante du standard de vie.

Les manifestations n'ont rien changé au Québec depuis 2011. Il nous faut plutôt marcher sur l'Assemblée National pour reprendre le pouvoir politique.

Les manifestations n’ont rien changé au Québec depuis 2011.
Il nous faut plutôt marcher sur l’Assemblée National pour reprendre le pouvoir politique.

La société contemporaine semble capable d’empêcher tout changement social qui tendrait à modifier l’orientation de son processus productif en rendant possible de nouveaux modes de vie. Le progrès technique renforce tout système de domination et le style de vie ainsi créé…Le standard de vie finissant par s’accroître, rien n’exige sa remise en question. En masquant la division des classes par une élévation du niveau de vie, la société industrielle avancée parvient à se prémunir contre toute contestation révolutionnaire.

Les esclaves de la civilisation industrielle sont des esclaves sublimés mais cependant ils sont esclaves. Les gens se reconnaissent dans leurs marchandises, ils trouvent leur âme dans leur automobile, leur maison à deux niveaux, leur équipement de cuisine; le mécanisme même qui relie l’homme à la société a changé et le contrôle social est au cœur des besoins qu’il a fait naître.

Toutes les tentatives de contestation à l’intérieur de la société industrielle avancée et surrépressives semblent vouées à l’échec.

C'est dans cette manifestation étudiante que j'ai senti un lien commun entre les étudiants et moi...en 2012.

C’est dans cette manifestation étudiante que j’ai senti un lien commun entre les étudiants et moi…en 2012.

Article de Roméo Bouchard

Herbert Marcuse, L’homme unidimensionnel, Éditions de Minuit, Paris, 1968
Herbert Marcuse, La fin de l’utopie, Seuil, 1968
J.M. Palmier, Présentation d’Herbert Marcuse, 10/18, Paris, 1968

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