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La Sexualité Sacrée: les femmes regardent plus de porno que les hommes sur leur smartphone

Un commentaire

Pornhub vient de révéler des statistiques assez étonnantes sur la consommation de porno par les femmes. Et apparemment, les femmes seraient d’avides utilisatrices de Pornhub sur le smartphone, contrairement aux mecs qui auraient plus tendance à consulter tout ça sur leur ordinateur. 

Les statistiques de Pornhub sont toujours un vrai délice, tant elles nous en apprennent sur l’intimité de l’humanité toute entière. Et on n’exagère pas : les études Porhnub sont souvent segmentées en statistiques pour tous les pays de la planète dans lesquelles le site est accessible. Ainsi, on peut savoir par exemple chaque année quelles sont les recherches préférées des français sur Pornhub.

Reste qu’un cliché a la vie dure : ce sont surtout les mecs qui regardent du porno. Et bien à en croire Pornhub, ce qui était encore vrai il y a quelques années, change à vitesse grand V. La proportion de femmes qui visitent le site a grimpé cette année à 26% des internautes. Là où les hommes ont du mal à lâcher leur ordinateur, les femmes, elles, sont près de 80% à consulter Pornhub depuis leur smartphone.

Pornhub nous apprend que les femmes regardent de plus en plus de porno

La tendance n’est pas nouvelle, les femmes ont rapidement préféré ce moyen de consultation des vidéos X contrairement aux hommes, et ce au moins depuis août 2014 où elles étaient déjà 68% à utiliser Porhnub via leur smartphone contre 59% d’hommes. Aujourd’hui, on a 79,8% de femmes qui consultent Pornhub via ce medium. Contre 69,2% d’hommes. La plupart des femmes séduites par Pornhub et donc via leur smartphone, est la tranche 18-34.

 

Porhnub précise que le site est particulièrement plébiscité par les « visiteuses les plus jeunes » de cette tranche. En outre, les pays où l’usage féminin de porno via mobile est la plus forte, c’est l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, le Royaume Uni, le Pakistan et l’Inde. Vous pouvez voir le détail des statistiques dans ces infographies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Sexualité Sacrée:le Festival de Woodstock en 1969 et l’apologie du sexe et de la drogue

3 commentaires

S’il-vous-plait:lisez l’article jusqu’à la fin,du à son importance!Merci

 

Le festival de Woodstock est l’ un des festivals de rock  des plus célèbres dans l’Histoire de l’art et de la musique. Il est le plus célèbre dans l’ histoire de la communauté Hippie dans le monde . Woodstock 1969

Photographie aérienne du site,en 1969.

Photographie aérienne du site,en 1969.

Il a eu lieu dans une ferme de Bethel, New York ,entre  le 15  et  17 août 1969. Il s’est,en fait, terminé dans la matinée du 18 Août, 1969. Le festival est nommé d’ après Woodstock , car il a été initialement prévu pour avoir lieu dans le village de Woodstock dans le Ulster County, État de New York,

De fait, Woodstock a été l’ un des meilleurs festivals de musique et de  l’histoire de l’ art. Il a rassemblé 400,000 spectateurs tandis que 500,000 disent qu’ils ont été là. L’organisation attendait  60.000 tandis que le nombre de personnes estimé par la police de New York était de 6000, et il est estimé que 250 000 ne pouvait pas atteindre l’endroit. L’entrée coûtait  US $ 18 ,pour  le temps de la période  pendant 3 jours.

 

Pendant le festival,des  nuits intenses de sexe et de la drogue ont été expérimentés, mettant en évidence l’utilisation du LSD et de marijuana; tout cela épicé avec la musique rock.Il semble que le Nouvel Ordre Mondial qui a récupéré par la suite ce mouvement par l’apport pécuniaire de la chose et une évaluation  du contrôle des masses  par des drogues hallucinogènes,serait à l’origine du déclenchement de cet événement très populaire.

L’événement ,malgré tout ce que l’on pourra en dire,aura rapporté des milliards de dollars au crime organisé!

Voici donc une collection de photos  retirées des archives,parfois chaudes,de ce  party qui aurait pu très mal tourné:

 

De nombreux artistes en herbe étaient présents.

De nombreux artistes en herbe étaient présents.

 

La densité de la foule au moment le plus hot!

La densité de la foule au moment le plus hot!

 

Il faisait vraiment chaud...en août 1969!

Il faisait vraiment chaud…en août 1969!

Le rythme!

Le rythme!

 

Oeace and Love!

Peace and Love!

 

Certaines se firent créatruces de mode et influencèrent d'autres grands créateurs!

Certaines se firent créatrices de mode et influencèrent d’autres grands créateurs!

 

Les abords de la route.

Les abords de la route.

 

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Il y avait des plans d'eau proches de l'endroit.

Il y avait des plans d’eau proches de l’endroit.

 

 

Une plaque commémorative a été érigée sur les lieux du spectacle.

Une plaque commémorative a été érigée sur les lieux du spectacle.

 


Le festival hippie de Woodstock fut un banc d’essai pour la CIA

 

Jimmy Hendrix:le plus grand guitariste de l'histoire américaine récente.

Jimmy Hendrix:le plus grand guitariste de l’histoire américaine récente.

On parle beaucoup des raves parties à base de transe sonore et chimique. Les victimes officiellement identifiées – malgré la désinformation – ne font que cacher les ravages psychiques sur le long terme, moins apparents mais considérables. Avec les rave parties et la techno, on pense qu’on est loin du temps des fleurs dans les cheveux et des joyeux rassemblements hippies des années 60. Mais tout a commencé à Woodstock à la fin de la folle décennie des sixties. C’est dans ce coin de campagne du nordde l’État de New York que les services secrets américains ont parqué un demi million de jeunes pour se livrer à la plus grande expérience de manipulation collective de l’histoire du rock, et sans doute de l’histoire tout court.

On avait connu le concert de Monterey, en Californie, au milieu des années 60. Et il est vrai qu’avec ses 100 000 participants – une première dans l’histoire des mouvements de jeunes – le test fut un succès. Mais Woodstock allait être ce que le magazine Timecélébra comme un «Festival du Verseau» et le «plus grand événement de l’histoire.» Le terme «Verseau» avait été soigneusement choisi. L’Âge du Verseau signifiait que l’Âge des Poissons – qui est l’ère du Christ – avait pris fin.

Le terrain juste avant la pluie.

Le terrain juste avant la pluie.

Le 15 août 1969, à Woodstock – petite ville située au nord de l’État de New York, 500 000 jeunes se réunirent pour se droguer et se faire laver le cerveau sur le terrain d’une ferme. Les victimes furent isolées sans possibilité de retour, laissées dans la boue et les ordures, et on leur fit absorber des drogues psychédéliques en les tenant éveillées, durant trois jours entiers, dans un déluge de décibels. Tout cela avec la totale complicité du FBI et des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis. La sécurité du concert était assurée par une communauté hippie – truffée d’agents spéciaux – entraînée à la distribution de masse de LSD et à l’assistance psychologique.

Artie Kornfeld en 1969...avant de devenir multimillionaire.

Artie Kornfeld en 1969…avant de devenir multimillionaire.

 

Photo récente d'Artie Kornfeld

Photo récente d’Artie Kornfeld

 

Après avoir organisé la propagande et le succès de groupes comme les Beatles et les Rolling Stones, c’est encore le service de renseignement militaire britannique qui fut l’initiateur de cette opération. Woodstock était le «coup de génie» d’Artie Kornfeld, le directeur du Contemporary Projects Division, filiale de Capitol Records et d’EMI – ces curieuses «maisons de disques» dissimulant des recherches militaires. Les fans du rock libertaire des années 60 ne se doutent pas que les disques de leurs idoles «révoltées et antimilitaristes» étaient produits par l’armée britannique !

Le LSD était presque donné afin d'en répandre l'usage.

Le LSD était presque donné afin d’en répandre l’usage.

Le financement du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande firme pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin. C’est une autre société pharmaceutique, le laboratoire Sandoz, en Suisse, qui avait été la première à synthétiser le LSD vanté comme la «drogue magique» avec le soutien d’universitaires déguisés en apôtres hippies, comme Timothy Leary, propagandiste fanatique de l’usage du LSD, travaillant pour le compte de la CIA.

John Roberts, le sponsor de Woodstock, fut accusé plus tard d’avoir utilisé sa société pour l’intoxication massive des spectateurs.

De nombreux accidents sont survenu durant le festival ,mais les ambulances ne pouvaient s'y rendre.

De nombreux accidents sont survenu durant le festival ,mais les ambulances ne pouvaient s’y rendre.

De petites préparations adéquates furent réalisées pour le demi-million de jeunes qui se rendirent à la fête. Joel Rosenmann, l’un des trois associés, a écrit, alors que le moment du concert approchait: «La nourriture et l’eau vont être en quantité insuffisante; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuse et la drogue en surabondance…» Pire que tout «…il n’y aura aucune possibilité pour quiconque le désirerait de s’en aller.» C’est ce qui s’appelle un piège.

Haltestelle Woodstock

 

«S’asseoir sur ses excréments faisait effectivement partie du plan !», comme le décrit avec cynisme John Roberts.

Une communauté hippie nommée la Hog Farm eut un rôle spécial à Woodstock. La Hog Farm était dirigée par un homme surnommé Wavy Graver, un ancien membre du projet MK-Ultra (CIA). Des communautés comme la Hog Farm étaient fréquentes dans les recoins de la Californie et servaient de repaires aux groupes sataniques aussi bien qu’aux terroristes d’extrême gauche. Des membres de ces communautés s’échangeaient continuellement avec d’autres et constituaient un vivier de recrutement pour la Process Church – l’église sataniste de Charles Manson.

Rare photo de membres de la Hog Farm en route vers Woodstock en 1969.

Rare photo de membres de la Hog Farm en route vers Woodstock en 1969.

Le 14 août, un jour avant l’opération prévue, on mit hors service la totalité de la force de sécurité composée de 350 policiers new-yorkais, qui se retirèrent. Un porte-parole de la police de New York prétendit qu’aucun arrangement officiel n’avait été pris avec la ville, une assertion que les promoteurs démentirent avec véhémence. Dans un article du New York Times du 15 août 1969, le chef de la sécurité de Woodstock déclara: «Maintenant, je n’ai plus de sécurité du tout. On m’a trompé. Nous avons le plus grand rassemblement de jeunes qu’il n’y ait jamais eu dans ce pays, sans aucune protection policière.» Sans surprise, la Hog Farm fut chargée de la sécurité.

John Roberts, le fondateur et directeur du festival de Woodstock, admit ouvertement qu’il était conscient des implications de la Hog Farm dans la distribution de drogues. Il écrit: «Leur tâche était simplement d’amener les gens au festival et de les en faire repartir. Une force de maintien de l’ordre qui ressemblait, parlait et ressentait les choses comme la foule, serait à la fois hautement crédible et efficace… et le plus important, ils étaient bons connaisseurs en matière de drogues, distinguant les bons des mauvais acides, les bons trips des mauvais délires, les bons médicaments des poisons, etc.»

La Hog Farm vivait à cette époque dans les montagnes du Nouveau Mexique. L’industriel pharmaceutique John Roberts fit affréter un Boeing 727 pour un coût de 17 000 dollars afin de ramener une centaine de membres de la communauté hippie à l’autre bout de l’Amérique !

Pour peaufiner l’intoxication planifiée d’un demi-million de jeunes, le procureur de la région accepta en privé le fait qu’il n’y aurait aucune arrestation ni poursuite pour violation des lois sur les stupéfiants. John Roberts écrit: «Le procureur admit très tôt que nos consommateurs utiliseraient des drogues illégales, mais reconnut également qu’un tel usage serait le cadet de ses problèmes l’espace d’un week-end. Il agit avec compréhension et bonne grâce durant tout le déroulement.» Roberts était en contact avec le FBI et était assuré de sa totale coopération.

ca. August 15-17, 1969, Near Bethel, New York, USA --- Hog Farm members ride in a bus to the free Woodstock Music and Art Fair. About 450,000 people attended the three day concert, which turned into chaos due to the crowds, heavy rains, and traffic jams. It is nonetheless romantically remembered as a symbol of the liberal spirit of the hippie generation.  The Hog Farm collective ran the free kitchen and the "Freak-Out Tent" for people tripping on hallucinogens. --- Image by © Henry Diltz/CORBIS

ca. August 15-17, 1969, Near Bethel, New York, USA — Hog Farm members ride in a bus to the free Woodstock Music and Art Fair. About 450,000 people attended the three day concert, which turned into chaos due to the crowds, heavy rains, and traffic jams. It is nonetheless romantically remembered as a symbol of the liberal spirit of the hippie generation. The Hog Farm collective ran the free kitchen and the « Freak-Out Tent » for people tripping on hallucinogens. 

L’expérience commence

Deux jours avant le début programmé du concert, 50 000 jeunes étaient déjà arrivés à Woodstock. Les drogues commencèrent à circuler immédiatement. Beaucoup de gens amenèrent leurs bébés et leurs jeunes enfants, et comme le dit Roberts, même eux étaient drogués. Il écrit qu’aux environs du lac: «Les tout-petits nageaient, fumaient de l’herbe et s’ébattaient en musique.»

Un sondage réalisé au festival par le New York Times montra que 99 % des participants prenaient de la marijuana. Les adjoints au shérif local, complètement débordés, rapportèrent qu’aucune arrestation n’avait été effectuée pour usage de drogue. Le New York Times du 17 août cite un agent: «Si nous avions arrêté les gens, il n’y aurait pas eu assez de place au centre pénitentiaire de Sullivan ni même dans ceux des trois provinces environnantes.»

L’usage de la marijuana n’était pas le pire. Suivant le déroulement établi lors du projet MK-Ultra, vint ensuite la distribution massive de LSD mélangé à du Coca-Cola. Roberts relate: «On avait tendu un Coca au LSD à un flic tandis qu’il faisait la circulation. Longtemps après, toutes les automobiles s’étaient figées à l’arrêt, mais le gars continuait à faire des signes, dans le vague.»

Pendant les trois jours suivants, ce demi-million de jeunes fut soumis à de continuelles prises de drogues et à l’écoute de groupes de rock qui défilaient.

À cause des pluies torrentielles, ils furent obligés de patauger dans la boue jusqu’aux genoux. Il n’y avait pas d’abri, et aucun moyen de sortir car les voitures étaient garées à plus de 10 km. Rosenmann écrit que la clé de «l’expérience de Woodstock résidait dans le fait que nos artistes continuent à se produire en continu… pour garder les jeunes défoncés.»

Dans les premières 24 heures, plus de 300 jeunes se présentèrent aux permanences médicales, violemment malades. Le diagnostic: ils avaient eu un mauvais trip. Des milliers d’autres suivront. Le 17 août, le New York Times rapporta: «Cette nuit, un annonceur du festival a lancé une mise en garde depuis la scène pour prévenir que des acides présentant des défauts de fabrication étaient en circulation.» Cet organisateur déclara: «Vous n’êtes pas en train de prendre des acides empoisonnés – l’acide n’est pas un poison. Il est juste mal fabriqué. Vous n’allez pas mourir… donc, si vous pensiez que vous avez pris du poison, ce n’est plus le cas. Mais si vous êtes inquiets, prenez seulement une demi-tablette.»

Et qui était cet annonceur qui recommandait à 500 000 jeunes Américains de ne prendre qu’une demi-tablette de LSD en cas de doute? C’était l’agent du projet MK-Ultra, Wavy Gravy en personne, preuve que la CIA était derrière l’opération.

Mais la catastrophe sanitaire allant croissant, un appel fut lancé à la ville de New-York pour envoyer d’urgence du personnel médical. Plus de 50 médecins et infirmières furent dépêchés par avion. À la fin du festival, on rapporta un total de 5 000 cas médicaux.

L’expérience fut-elle jugée concluante pour les expérimentateurs des services secrets ? Ces gens-là ne confient pas les résultats de leurs manipulations et de leurs crimes. Mais, quoi qu’il en soit, cette opération promotionnelle d’envergure pour le LSD fut un succès à travers le monde. Et Woodstock fut présenté comme un grand moment de «paix» et d’»amour.»

Altamont: Faut qu’ça saigne !

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Le dernier grand festival des années 60 fut organisé sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco avec les Rolling Stones en vedette. L’idée de ce concert vint de Ken Kesey, le responsable du projet MK-Ultra de la CIA. Cette fois, ce fut une frénésie collective, une orgie entraînant tous les excès avec des dizaines de blessés et plusieurs morts.

Le concert se déroula avec moins de préparation et de commodités qu’à Woodstock: pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires. Le contraire d’une organisation à l’américaine. Par contre, on pouvait trouver toutes les drogues.

Les maîtres du jeu, les Rolling Stones, avaient engagé pour la sécurité le gang des motards Hell’s Angels («les anges de l’enfer») connus pour leur brutalité. On ne pouvait faire pire. Les Hell’s Angels organisaient le trafic de drogues tout en se livrant à leurs jeux favoris: insultes, bagarres, viols.

Pour faire monter encore plus la pression, on fit attendre près d’un demi-million de jeunes en retardant d’une heure la prestation des Rolling Stones. Ainsi, Mick Jagger, l’ange en rouge et noir, singeant Lucifer dans sa cape en satin, n’eut qu’à cueillir le public drogué, privé de nourriture et d’eau.

Dans l'attente des Rolling Stones

Dans l’attente des Rolling Stones

 

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Mick Jagger chant Gimme Shelter.

Mick Jagger chantant  Gimme Shelter.

 

La violence des Hell Angels s'installe et Mick Jagger s'arrête un instant de chanter.

La violence des Hell Angels s’installe et Mick Jagger s’arrête un instant de chanter.

 

Meredith hunter juste avant son meurtre...sur la bobine de film enregistrée.

Meredith hunter juste avant son meurtre…sur la bobine de film enregistrée.

 

Meredith Hunter vient d'être poignardé à mort sous l'oeil complice de milliers de fans de Mick Jagger,le sataniste.

Meredith Hunter vient d’être poignardé à mort sous l’oeil complice de milliers de fans de Mick Jagger,le sataniste.

 

Les Hells Angels attaquaient littéralement les gens autour d'eux!

Les Hells Angels attaquaient littéralement les gens autour d’eux!

 

drogues

 

 

 

L’écrivain Sanchez décrit un rituel satanique planifié: «Dès que le groupe commença à jouer, plusieurs jeunes se débarrassèrent de leurs vêtements (malgré le froid de l’hiver) et rampèrent vers la scène comme si c’était un autel haut placé, pour s’offrir comme victimes aux coups et aux bottes des Hell’s Angels qui cognaient. Plus ils étaient battus et plus ils revenaient à la charge, comme mus par une force surnaturelle. Debout au devant de la scène, Meredith Hunter, un jeune noir, allait bientôt être choisi pour le sacrifice humain.

Les Rolling Stones venaient de sortir leur nouvelle chanson intitulée Sympathy for the Devil («Sympathie pour le Diable») qui était devenu rapidement n°1. Au début de la chanson, Mick Jagger se présente lui-même en tant que Lucifer. Dès qu’il se mit à chanter, le public dansa dans une sorte de frénésie sauvage.

Sanchez décrit ce qui s’est passé ensuite: «Un gros Hell’s Angel fort comme un grizzly avait foncé sur Meredith pour lui tirer les cheveux en guise de provocation. Une bagarre éclata. Cinq autres Angels foncèrent dans le tas pour aider leur pote, tandis que Meredith cherchait à s’échapper de la foule compacte. On l’attrapa par le bras et lui planta un coup de couteau dans le dos. Le couteau ne pénétra pas profondément, mais Meredith, qui savait qu’il se battait pour sauver sa peau, sortit un revolver de sa poche et le pointa sur la poitrine de son agresseur. À ce moment-là, les Angels lui sautèrent dessus comme une meute de loups. L’un d’eux lui arracha son arme, et un autre le poignarda au visage, puis encore un autre le poignarda à répétition comme un fou, dans le dos, jusqu’à ce qu’il s’effondre.»

Il n’a jamais été prouvé que Meredith avait une arme à feu. Personne ne fut inculpé.

Durant cette tuerie sanglante se déroulant juste à leurs pieds, les Rolling Stones continuèrent à jouer «Sympathie pour le Diable.» La scène entière fut tournée par une équipe engagée pour filmer le concert. Et peu de temps après, le film devint un succès commercial sous le titre d’une des chansons des Rolling Stones: Gimme Shelter («Donne-moi un abri»). À l’issue du meurtre, Mick Jagger s’était arrêté de chanter un instant, mais il reprit son show satanique. On pense que la tragédie fut mise au point par des satanistes qui font le trafic de snuff films, les films de meurtres réels.

Mais la question demeure: «Quel est le but des services secrets dans ces expériences de manipulation de masse ?» Observation scientifique pour la mise au point de drogues de synthèse ? Volonté de faire tomber la jeunesse vers le bas pour la contrôler ? Ou bien encore, mises en scène de rituels de magie noire à grande échelle pour satisfaire les pulsions des membres de l’élite ? C’est certainement pour toutes ces raisons qu’au tournant des années cinquante fut lancé le plan «Sexe, drogue et rock’n roll.»

Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue inconsciente. Et si la drogue circule librement dans les écoles, c’est que telle est la volonté de nos gouvernants.

Mick Jagger

Mick Jagger

 

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Joe Cocker

Joe Cocker

 

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Mick Jagger,le sataniste et Magareth Trudeau,la mère de Justin Trudeau,franc maçonne.

Mick Jagger,le sataniste et Magareth Trudeau,la mère de Justin Trudeau,franc maçonne.

 

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Fin du festival.

Fin du festival.

 


HORS TEXTE

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Albert Hofmann, l’inventeur du LSD, une découverte médicale devenue une substance illicite notoire, est mort mardi 29 avril 2009 à l’âge de 102 ans. (comme quoi de détruire le goy cela permet de vivre vieux).

Cette drogue hallucinogène a été utilisée par des millions de personnes – et causa sans doute de nombreux dommages psychologiques – dans les années 1960, quand elle devint la drogue numéro un du mouvement hippie.

Le chimiste suisse a découvert par accident le LSD, ou diéthylamide de l’acide lysergique, en étudiant et en manipulant les alcaloïdes de l’ergot du seigle, alors qu’il travaillait pour la firme pharmaceutique Sandoz, basée à Bale. Hofmann espérait créer un stimulant respiratoire et circulatoire.

Il devint le premier cobaye humain du LSD le 16 avril 1943, quand une petite quantité de substance se déposa sur sa main au cours d’une manipulation. Rapidement, Hofmann est pris d’angoisse, de vertiges, de visions surnaturelles et se sent empreint d’un sentiment de plénitude et de bonheur. Un nouveau test réalisé quelques jours plus tard produit les mêmes effets, avec toutefois plus d’angoisse.

Pour Hofmann, le LSD peut être utile en psychiatrie et Sandoz le commercialise en 1947 sous le nom de Delysid, encourageant des médecins à l’essayer.

Le LSD est alors utilisé en neurologie et en psychiatrie afin d’éveiller des malades amorphes n’ayant plus de réaction aux médicaments. Il s’agissait d’une des plus fortes drogues de la médecine, un gramme pouvant faire un effet pendant 12 heures sur 10.000 personnes.

Cependant dans les années 1960, le LSD, consommé dans le mouvement hippie, s’est montré extrêmement dangereux, avec des dommages psychologiques permanents pour les gros consommateurs, des suicides et des meurtres.

En 1966, la substance finit par être interdite aux États-Unis, puis par les autres pays et Sandoz arrête sa fabrication.


UN DERNIER REGARD SUR WOODSTOCK FESTIVAL

Pas sûr qu'ils carburent seulement à l'eau minérale. Pour Grandpa Woodstock et son épouse Queen Estar, le temps s'est arrêté en août 1969.

Pas sûr qu’ils carburent seulement à l’eau minérale.
Pour Grandpa Woodstock et son épouse Queen Estar, le temps s’est arrêté en août 1969.

 

 

 

Source: le site web d’origine a été aboli…j’avais recueilli les infos avant la fermeture:vive la vraie démocratie du peuple!À bas la dictature néolibérale de la franc maçonnerie et du crime organisé!

 

 

La Sexualité Sacrée:les plus beaux body painting du sport

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Le body painting fait son retour, et de quelle manière s’il vous plait ! Le talent de ces artistes pour donner l’illusion que ces mannequins portent une tenue de sport alors qu’en fait elles sont complètement nues est assez incroyable. Plaisir garanti !

 

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Erin Heatherton Ce top modèle a elle aussi eu la chance de poser pour Sport illustrated, pour notre plus grand plaisir

Erin Heatherton
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Une supportrice de l’équipe de France  Plus que jamais, allez les bleus !

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La Sexualité Sacrée:Syndrome d’excitation génitale permanente : Cette femme a plus de 50 orgasmes par jour

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Âgée de 26 ans, cette jeune américaine vit dans un stress constant en raison de son mal qui lui pourrit l’existence.

 

Amanda Gryce

Amanda Gryce

 

Les femmes se plaignent souvent d’un manque de désir sexuel et surtout d’un manque d’orgasme. Mais pour Amanda Gryce, une américaine de 26 ans, c’est exactement le contraire. Contre son gré, celle-ci peut avoir jusqu’à 50 orgasmes par jour et c’est à cause d’un trouble rare connu sous le nom d’excitation génitale permanente.

Les orgasmes incontrôlables qui la submergent depuis plus d’une décennie sont déclenchés par un une variété de facteurs liés à la vie de tous les jours : vibrations quand elle conduit, une musique forte, les frottements de ses vêtements, etc.

Beaucoup de femmes rêveraient sans doute d’avoir plusieurs orgasmes par jour. Mais imaginez s’ils devraient arriver jusqu’à 50 fois, et parfois à 5 reprises en l’espace d’une heure. Le plaisir se transforme très vite en une souffrance permanente, et ce, d’autant plus que la « crise » peut surgir à n’importe quel endroit, que ce soir en public ou en privée. Dites-vous que c’est exactement ce que vit Amanda au quotidien.

« Cela me ronge de l’intérieur, mais je dois me forcer à mettre un sourire sur mon visage et faire en sorte que tout va normalement (…). Les orgasmes sont censés procurer du plaisir, mais je les ai tous les jours depuis si longtemps maintenant que je vis avec la honte et une angoisse constante. »

Quand Amanda était plus jeune, elle n’avait aucune idée de ce qui lui arrivait. « Je pensais être une obsédée sexuelle et me masturbait au moins 15 fois par jour pour me soulager, avec à chaque fois un sentiment de culpabilité ».

Le mal dont elle souffre est pourtant bien connu, quoique rare. Il a été décrit pour la première fois en 2001 par les sexologues américains Leiblum et Nathan. Ceux-ci l’avaient appelé « syndrome d’excitation sexuelle permanente », mais on préfère désormais utiliser le terme « syndrome d’excitation génitale permanente ».

Amanda n’est pas la première dont on parle en rapport avec ce syndrome. Quelques-unes ont fait la une de la presse ces dernières années, dont Gretchen Molannen qui s’est suicidé il y a quatre ans à l’âge de 39 ans, après plusieurs années passées à vivre avec ce mal.

 

 

 

 

 

La Sexualité Sacrée:Avec son pénis « bionique » artificiel il a un succès fou auprès des femmes

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Un homme, Mohammed Abad, a vu sa vie changer du tout au tout après s’être fait implanter un pénis « bionique » artificiel. Le pauvre homme vivait sans service trois pièces depuis un violent accident de voiture, à l’âge de 6 ans. Le Sun rapporte que Mohammed Abad est depuis obligé de refuser les avances de nombreuses femmes, fascinées par les performances de son pénis artificiel. En effet,  il pourrait rester en érection plusieurs jours…

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Lorsqu’il avait 6 ans, Mohammed Abad, originaire d’Edimbourg (Écosse) a subi un violent accident de voiture. Son corps a été éjecté du véhicule lors de l’impact, et il a glissé sur pratiquement 200 mètres. Il a gardé depuis une grave séquelle : les médecins ont en effet dû lui amputer complètement le pénis.

Mais après plus de trois ans d’opérations interminables, Mohammed Abad s’est fait implanter un étonnant membre artificiel. Qui n’a visiblement rien à envier au vôtre. Imaginez : 20 centimètres, des érections et désérections sur demande, avec un garde-à-vous pouvant durer plusieurs jours ! Mohammed Abad explique :

Lorsque vous voulez un peu d’action, vous appuyez sur le bouton ‘on’. Lorsque vous avez fini, vous appuyez sur un autre bouton. Cela prend quelques secondes. Les docteurs m’ont dit de continuer à m’entraîner.

 

 

Et visiblement, il s’entraîne. Un an après avoir commencé ses opérations, il s’est fait quitter par sa femme. Et depuis il aurait « beaucoup de messages de femmes » sur internet qui lui]demandent si il voudrait « leur faire l’amour » : « Elles ont entendu parler de mon pénis bionique et veulent l’essayer. Elle sont toutes très intriguées et pensent que je peux faire l’amour pendant des heures ».

 

Visiblement, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités : « ce n’est pas que je ne veux pas, et j’ai des propositions, mais je suis très occupé par mon travail. Je fais 14 heures par jour, et lorsque j’arrive à la maison, je suis tout simplement trop fatigué pour du sexe ». La rançon du succès. Voici une infographie pour comprendre comment marche ce pénis bionique.

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Mata Hari :la sensualité et l’érotisme ajoutés à l’espionnage durant la Grande Guerre

Un commentaire

Un noter un détail intéressant dans cette correspondance, un aspect rarement évoqué, celui de l’espionnage, et des complications qui en découlent dans la vie de tous les jours.
La France semblait un peu retard dans ce domaine durant les premiers mois du conflit. C’est après la bataille de la Marne que le Grand Quartier général, sur ordre du général Joffre, créa le 2e bureau du service de renseignement, fonctionnement conjointement avec le 2e bureau de l’Etat Major des Armées, qui seront rejoints un peu plus tard par un 5e bureau. Ces services collaboraient avec la Sûreté générale, le Ministère de l’intérieur et la Préfecture de Police de Paris. Quand on voit la complexité de ce réseau, on comprend immédiatement la lourdeur de ce service secret « à la française ».
Tous les pays participants au conflit ont eu recours à l’espionnage… rappelons-nous la très célèbre Margaretha Geertruida « Margreet » Zelle MacLeod, alias Mata-Hari, néerlandaise, danseuse « exotique » au service de l’empire allemand ! fusillée le 15 octobre 1917 à Vincennes.
Mata Hari en spectacle vers 1915.

Mata Hari en spectacle vers 1915.


Mata Hari
(* 07. Août 1876; † 15. Octobre 1917)

Margaretha Geertruida ZELLE est l’unique fille de Adam Zelle et de Antje van der Meulen. Son père, riche fabricant de chapeaux et de capes, lui porte une attention toute particulière. La petite fille, souvent prise pour une eurasienne en raison de son teint mat, montre un penchant précoce pour l’affabulation et la mise en scène. Le « cocon » familial se trouve brisé en janvier 1889 lorsque l’entreprise Zelle fait faillite. La famille déménage, Adam Zelle délaisse ses enfants, le couple se sépare le 4 septembre 1890. Le décès de Mme Zelle huit mois plus tard disperse la fratrie.

 

 

 

 

 

 

 


Mata Hari vers1907.

Mata Hari vers1907.

Biographie

En novembre 1892, Margaretha entre à l’école normale de Leiden, dont elle est renvoyée en raison d’une liaison avec le directeur. Elle va alors vivre chez un oncle à La Hague. En mars 1895 elle répond à une annonce matrimoniale d’un capitaine de vaisseau de l’armée royale des Indes : « Officier de retour des Indes cherche jeune femme affectueuse pour mariage ». Ce dernier, de dix-neuf ans son aîné, se nomme Rodolphe Mac Leod, alias John. Il représente l’autorité paternelle qui lui a fait défaut. Le 11 juillet, leur union est officialisée. Le 30 janvier 1897, résidant alors à Amsterdam chez une s¿ur de Rodolphe, le couple a son premier enfant, Norman John.

Au début du mois de mai 1897, la famille s’embarque pour Toempong (à l’ouest de Java), aux Indes néerlandaises, où l’officier Mac Leod doit rejoindre son poste. Les époux y ont une fille, Jeanne Louise dite « Non ». La jeune femme s’intéresse aux danses balinaises et prend le pseudonyme de Mata Hari « ¿il du jour » (nom du Soleil en Indonésie). Cependant, la vie conjugale sur place devient difficile. Margareth, grisée par les colonies, délaisse sa famille. Le couple se dispute sur fond d’adultère. Leur fils meurt à la suite d’une intoxication. En 1900, après vingt-huit ans de service, Rodolphe Mac Leod quitte l’armée.

Mata Hari en 1904...photo prise après un spectacle.

Mata Hari en 1904…photo prise après un spectacle.

En mars 1902, les Mac Leod retournent aux Pays-Bas et divorcent cinq mois plus tard. En dépit du jugement rendu, Rodolphe refuse son droit de visite mensuel, et soustrait l’enfant à la garde de sa mère.

En 1903, âgée de 26 ans, la Hollandaise vient à Paris. Sans emploi, elle regagne les Pays-Bas pour quelques mois avant d’entamer dans la ville éternelle une carrière de danseuse de charme sous les apparences d’une princesse javanaise dénommée « Lady Mac Leod ». Elle débute au salon de Madame Kiréesky, puis, de salons privés en salons privés, sous son pseudonyme javanais de « Mata Hari », finit par se faire inviter par Monsieur Guimet, possesseur d’une salle de spectacle privée. Sa représentation le soir du 13 mai 1905 en princesse indienne totalement nue marque le début de sa vie mondaine.

Photo prise en 1905 lors de sa représentation totalement nue.Cette représentation lui apportera un succès fantastique...auprès de l'élite polotique et financière de l'époque.Seulement cette photo se vendra fort cher ...sous le manteau.En s'influenceant de la culture orientale,elle réinvente le streap tease .Avec elle,le corps de la femme devient une oeuvre d'art.

Photo prise en 1905 lors de sa représentation totalement nue.Cette représentation lui apportera un succès fantastique…auprès de l’élite polotique et financière de l’époque.Seulement cette photo se vendra fort cher …sous le manteau.En s’influenceant de la culture orientale,elle réinvente le streap tease .Avec elle,le corps de la femme devient une oeuvre d’art.

Elle y interprète avec d’autres artistes une variation d’une « danse hindoue » en l’honneur de la déesse Shiva. Le spectacle est un succès et comédiens sont invités à se produire devant les grands de l’époque : le 18 août 1905 à l’Olympia de Paris, en janvier 1906 à Madrid ; à Monte Carlo elle joue dans Le Roi de Lahore de Jules Massenet (1842-1912) ; à Berlin, à La Haye, à Vienne et au Caire.

Dans son interprétation de la déessse Shiva,elle aurait commencer par se dévêtir par ...le bas,contrairement aux habitudfes ancrées des spectacles de strip-tease,.

Dans son interprétation de la déesse Shiva,elle aurait commencer par se dévêtir par …le bas,contrairement aux habitudes ancrées des spectacles de strip-tease,.

 
...sous des vêtements transparents,on devine son corps.

…sous des vêtements transparents,on devine son corps.

Ses talents artistiques sont toutefois à nuancer. Mata Hari a probablement inventé un type de chorégraphie appréciée dans les cabarets et les cercles pour qui l’exotisme est synonyme de lascivité, plus qu’elle n’a présenté de danses indiennes. Aux journalistes, l’interprète cède le pas à la comédienne : elle aime à présenter sa mère comme une princesse indienne, élève son père à la dignité de baron et ajoute : « je suis née à Java, au milieu de la végétation tropicale, et, depuis ma plus petite enfance, des prêtres m’ont initiée à la signification profonde de ces danses qui constituent un véritable culte. » Ceci ne l’empêche pas, dès 1907, d’être éclipsée par les autres danseuses de charme, comme Colette, remplacées par les ballets russes quelques temps après. Mata Hari, voyant sa notoriété diminuer, finit par mener une vie mondaine, collectionnant les bienfaiteurs, toujours en quête de nouveaux amants.

Lors de la déclaration de guerre, Margaretha Zelle vit à Berlin auprès d’un ancien galant, Alfred Kiepert, hussard, en attendant de se produire au Metropol.

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Ses compétences linguistiques lui permettent de regagner les Pays-Bas puis de s’établir à Paris où, installée au Grand Hôtel, elle continue à vivre de ses charmes. Au début de l’année 1916, lors d’un voyage en Allemagne (Cologne, Francfort), Mata Hari, endettée par son train de vie, est contactée par Cramer, consul allemand à La Haye. Celui-ci lui propose de régler ses dettes, de donner 20 000 couronnes en échange de renseignements sur la France. Elle devient ainsi l’agent H 21.

De retour à Paris en juillet, elle noue des contacts avec les officiers alliés, et s’éprend d’un jeune capitaine de l’armée russe. Ce dernier, blessé, est soigné à Vittel.

 

Mata Hari intrigue alors pour obtenir l’autorisation de se rendre à ses côtés. Elle entre alors en relation avec le capitaine Ladoux, officier du contre-espionnage français. En contre partie de cette faveur et d’un million de francs (jamais versés), il lui propose d’espionner le Kronprinz, un de ses anciens amants. Le Français se méfie d’elle : il la fait surveiller pendant toute la mission. Son travail achevé, Mata Hari est envoyée, au mois d’août, en Belgique puis au mois de novembre en Espagne, centre de la guerre secrète, sans argent ni directive précise. Les services secrets britanniques, croyant avoir affaire à l’espionne Klara Benedix, la mettent aux arrêts à l’escale de Falmouth et la soumettent à un interrogatoire serré alors qu’elle se rend aux Pays-Bas afin de gagner l’Allemagne. Le capitaine Ladoux télégraphie à son homologue, Sir Basil Thomson, afin de lever le doute.
L'espionne profiteuse et agente H21 pour l'empire allemand.

L’espionne profiteuse et agente H21 pour l’empire allemand.

Libérée, Mata Hari retourne à Madrid, le 11 décembre 1916, pour trois semaines. Elle noue des contacts avec l’attaché militaire de l’ambassade d’Allemagne, Arnold von Kalle, et communique aux services français une liste d’agents, un procédé d’encre sympathique et un lieu de débarquement au Maroc  cette « moisson » d’informations profite en réalité à Denvignes, en charge des communications, qui s’en attribue le travail. Entre-temps les services britanniques interceptent et déchiffrent les câbles de l’attaché allemand à Berlin. Ils confondent les identités de l’agent H 21 et de Mata Hari (en raison du manque de vigilance du lieutenant von Kroon), et obtiennent ainsi la preuve qu’elle est un agent double. Un des messages, consacré à la mise en place sur le trône de Grèce du prince héritier Georges mentionne que « l’agent H-21 s’était rendu utile ». Une autre lecture des faits veut que von Kalle, se méfiant de Mata Hari, ait provoqué lui-même l’enquête en envoyant ces messages radio à Berlin dans un code facilement déchiffrable par les alliés.

Elle revient à Paris en janvier 1917 afin de retrouver son amant, avec l’espoir de d’une récompense et d’une nouvelle mission. Elle est arrêtée le 13 février à l’hôtel élysée Palace par le capitaine Bouchardon, le magistrat instructeur, « prévenue d’espionnage et de complicité d’intelligence avec l’ennemi, dans le but de favoriser ses entreprises ».

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Photo prise quelques minutes après son arrestation.

 

Photos prises lors de son arrestation pour espionnage.

Photos prises,en 1917, lors de son arrestation pour espionnage.

Elle est enfermée à la prison pour femmes de Saint-Lazarre. Pendant quatre mois, au gré de quatorze interrogatoires (du 23 février au 21 juin), Bouchardon finit par la confonde comme étant l’agent H 21 – cette dernière nie cependant avoir entretenu des relations avec le chef du renseignement allemand à Madrid, même si elle admet avoir reçu de l’argent du consul allemand Cramer dans le cadre de sa vie mondaine. Entraîné par le chauvinisme ambiant, Bouchardon ne prend pas en compte les services rendus par l’accusée . Aussi,il n’y croit pas d’ailleurs : « féline, souple, artificieuse, sans scrupules, sans pitié, elle était une espionne-née », écrit-il dans ses mémoires.

Le procès, à huis clos, commence le 24 juillet 1917, devant le 3e conseil militaire au Palais de justice de Paris. La Cour est présidée par le lieutenant-colonel Somprou et le commissaire du gouvernement, le lieutenant Mornet – lequel déclare plusieurs années après le procès : « il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. » Son avocat, Maître Clunet, un ancien amant, est un expert réputé du droit international.

Hormis Jules Cambon, Vadim Maslov, et le diplomate Henri de Marguérie qui déclare n’avoir jamais abordé de sujet militaire en sa présence et pouvoir se porter garant de sa parfaite probité, aucun de ses anciens amants n’accepte de témoigner en sa faveur. Le procès, comme l’interrogatoire d’ailleurs, ne font pas la départie entre sa vie mondaine jugée immorale, son cosmopolitisme suspect, et ses activités de renseignement.

Ils ne sont que le reflet d’une opinion publique française et alliée qui réclame des coupables pour les morts, les mutineries et autres maux de la guerre.

A l’arrière, les ligues relayées par la presse entretiennent l’idée du complot ennemi, attisent la traque aux collaborateurs de tous bords. Margueritte Francillard est la première française fusillée pour espionnage le 10 janvier 1917. Mlle Dufays connaît le même sort au mois de mars. L’affaire Mata Hari, personnage au comportement pour le moins ambigu, est une occasion de plus pour renforcer la cohésion nationale. Les archives britanniques montrent par ailleurs qu’elle n’a pas livré aux Allemands d’informations capitales (Léon Schirmann).

Au terme du procès, le tribunal la reconnaît coupable d’intelligence avec l’ennemi et la condamne à être passée par les armes – d’autres femmes sont jugées et condamnées pour espionnage pendant les derniers mois de guerre : Augustine Josèphe, Susy Depsy, Régina Diano, etc.

 

 

 

 

 

L'exécution, 15. Octobre 1917 Au matin du 15 octobre 1917, à 6h15, sa grâce ayant été rejetée par le Président de la République Raymond Poincaré, Margaretha Zelle, ralliée au protestantisme depuis peu, est transférée en voiture cellulaire au polygone de Vincennes où l'attendent soldats et badauds. Mata Hari refuse qu'on lui bande les yeux. Onze balles et le coup de grâce asséné par un officier de cavalerie rassasient la vindicte populaire : "sa disparition réaffirmait l'autorité d'un pays rendu exsangue par une guerre meurtrière dont l'inutilité commençait à poindre" (J.-M. Loubier). Son corps, non réclamé, est mis à la disposition de l'institut médico-légal.

L’exécution, 15. Octobre 1917
Au matin du 15 octobre 1917, à 6h15, sa grâce ayant été rejetée par le Président de la République Raymond Poincaré, Margaretha Zelle, ralliée au protestantisme depuis peu, est transférée en voiture cellulaire au polygone de Vincennes où l’attendent soldats et badauds. Mata Hari refuse qu’on lui bande les yeux. Onze balles et le coup de grâce asséné par un officier de cavalerie rassasient la vindicte populaire : « sa disparition réaffirmait l’autorité d’un pays rendu exsangue par une guerre meurtrière dont l’inutilité commençait à poindre » (J.-M. Loubier). Son corps, non réclamé, est mis à la disposition de l’institut médico-légal.


PHOTOS ET CARTES POSTALES  DE L’ÉPOQUE

Mata Hari en 1910...photo colorisée.

Mata Hari en 1910…photo colorisée.

Photo colorisée de 1911.

Photo colorisée de 1911.

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Parfois devant le succès,les thèmes revenaient.

Parfois devant le succès,les thèmes revenaient.

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Une belle carte postale de l'époque.

Une belle carte postale de l’époque.

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vers 1910.

vers 1910.

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La Sexualité Sacrée:la sensualité n’a pas d’âge à voir ces photos dénudées de ce couple âgé

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Sublimer les seniors, la photographe Jade Beall excelle à ce bel exercice. Sa dernière série est consacrée à un couple de 64 ans chacun, marié depuis 43 ans.

Avec des clichés où les tétons féminins sont cachés pour Facebook, mais pas sur son site, elle publie aussi la lettre de ces deux nouveaux modèles, Lanette et Jim.


La présentation de Jade Beall,sur Facebook:

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« We are Lanette and Jim and we are both 64 years old. We’ve been married for more than 43 years. From the beginning of our relationship we have been best friends and lovers, and still enjoy a juicy, active passionate life.

Many young people in our culture (including us when we were young!) think elders are too old for sex, and that elder relationships are dull and boring, devoid of love. Our culture portrays great sex and love and passion as the domain of the young. Only you

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« Depuis le début de notre relation nous sommes à la fois meilleurs amis et amants, et nous profitons encore d’une vie passionnante, active et succulente.

Beaucoup de jeunes dans notre culture (et nous aussi quand nous l’étions!) pensent que les vieux sont trop vieux pour le sexe et que les relations chez les seniors sont ternes et ennuyeuses, dépourvues d’amour. Notre culture dépeint le sexe, l’amour et la passion comme appartenant aux jeunes. Seuls les corps des jeunes seraient beaux.

Maintenant que nous arrivons à l’étape des « vieux », nous savons que cela n’est pas vrai! Même après 43 ans ensemble, nous sommes toujours meilleurs amis et amants. Nous nous trouvons toujours attirants l’un et l’autre. Nous aimons toujours la passion!

Quand Jade (la photographe, ndlr) fit des sessions photo séparées de Lanette, je me suis mis sur le côté et j’ai regardé. J’étais ébloui pendant que j’observai la sensualité, la sexualité et le corps de magnifique de Lanette. Elle est exceptionnelle, la personnification du pouvoir des femmes, son esprit, sa beauté. Et elle a 64 ans! Pendant ces shootings, elle s’est sentie sexy, belle et désirable et ne faisant qu’une avec son corps.

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Nous sommes si reconnaissants envers Jade d’avoir créé cette opportunité pour nous. Nous nous sommes sentis tous deux comme connectés à elle et avons apprécié ses encouragements, sa direction artistique, ses qualités de photographe et le degré de confort qu’elle a créé. Pour nous, ce shooting nous a donné de la force, de la liberté, de l’énergie et une expérience complètement géniale. (…) nous espérons que notre engagement dans ce projet offrira aux gens d’autres perspectives sur l’amour, la sexualité et la sensualité chez les seniors. »

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De nombreuses années de bonheur les attendent encore.

De nombreuses années de bonheur les attendent encore.

 

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