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Alerte climatique:Un autre diagnostic alarmant pour les glaciers canadiens

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Les glaciers canadiens fondent rapidement et contribuent à la hausse du niveau des océans. C’est ce que des chercheurs de l’Université de Californie à Irvine ont découvert.

Les chercheurs ont étudié des données collectées entre 1991 et 2015 sur les glaciers des îles de la Reine-Élisabeth dans l’Arctique.

Ils ont découvert qu’entre 2005 et 2015, la surface de fonte de ces glaciers a augmenté de 900 %, une hausse qu’ils attribuent au réchauffement de la température dans la région.

Les scientifiques rappellent que les glaciers se résorbent de deux façons, par la fonte des surfaces et par la dislocation.

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Or, avant 2005, la masse perdue des glaciers, dans la région étudiée, était le résultat des deux processus, à hauteur de 48 % et 52 % respectivement.

Après 2005, la fonte est devenue le principal facteur de perte des glaces. Elle compte maintenant pour 90 % du total des pertes dans la région.

Le résultat de ces travaux est publié dans Environmental Research Letters.

Le Canada possède 20 % de l’ensemble planétaire des glaciers. Il est par conséquent le troisième contributeur au changement de niveau des océans.

Martin Sharp, un glaciologue de l’Université d’Alberta qui n’est pas associé à la recherche, affirme que le niveau de la mer pourrait grimper d’un demi-mètre au cours des 50 prochaines années, forçant les déplacements de populations et augmentant les risques de tempêtes et d’ouragans.

« Il y a deux milliards de personnes qui vivent à moins de deux mètres de la mer. L’ampleur du nombre de réfugiés que susciterait une hausse du niveau de la mer ferait paraitre dérisoire la crise actuelle des réfugiés », dit Martin Sharp.

Source:Radio Canada

 

 

 

 

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Alerte Fukushima: le niveau de radioactivité atteint un niveau sans précedent

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l’exploitant de la centrale de Fukushima centrale nucléaire a détecté des niveaux de radiation extrêmement élevés à un réacteur endommagé à la centrale de Fukushima au Japon.

Les niveaux de rayonnement qui sont mortels après une brève exposition ont été trouvés à l’intérieur du deuxième réacteur jeudi,le 2 février 2017.

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Tokyo Electric Power Company a également trouvé un trou qui a été probablement causé par le combustible nucléaire fondu  qui a également été découvert dans le réacteur.

RT rapporte:

Des niveaux allant jusqu’à 530 Sieverts par heure de rayonnement ont été détectés à l’ intérieur du réacteur inactif 2 au complexe nucléaire de Fukushima Daiichi,la centrale  endommagée pendant le tremblement de terre et le tsunami catastrophe de 2011, ce que les  médias japonais ont rapporté jeudi citant l’exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power Company (TEPCO).

Une dose d’environ 8 Sieverts est considérée comme incurable et fatale.

Un trou de pas moins d’un mètre carré  a également été découvert sous la cuve sous pression du réacteur, a expliqué TEPCO . Selon les chercheurs, l’ouverture apparente dans la grille métallique de l’un des trois réacteurs qui avaient fondues en 2011, est censé être avoir été causé par le combustible nucléaire fondu qui est tombé à travers le vaisseau.

L’échafaudage de fer a atteint  un point de 1500 degrés de fusion, selon TEPCO , expliquant qu’il y a une possibilité  que des débris de carburant soient tombé sur elle et ouvert le trou. De tels débris de carburant ont été découverts sur les équipements au fond de la cuve sous pression juste au-dessus du trou, a-t-on  ajouté.

Les derniers résultats ont été libérés après une sonde récente de la caméra à l’intérieur du réacteur, explique TEPCO . À partir de l‘utilisation d’une caméra télécommandée montée sur un long tuyau, les scientifiques ont réussi à obtenir des images de lieux difficiles à atteindre où des matières nucléaires résiduelles sont restées. La substance, elle est tellement toxique que les robots, même fabriqués spécialement  pour ce travail et aussi conçus pour sonder les profondeurs sous-marines sous la centrale sont déjà émietté et arrêté en cours de travail.

Cependant, TEPCO envisage toujours de lancer de nouvelles évaluations plus détaillées à la centrale nucléaire endommagée à l’aide de robots automoteurs.

Plus tôt cette semaine, les espoirs pour un nettoyage plus efficace à Fukushima étaient très  élevés, tellement que l’exploitant a annoncé qu’une partie des débris responsables d’une grande partie de la contamination radioactive  persistante depuis six ans (des combustibles nucléaires résiduels)  peut avoir finalement été trouvé.

Hors,il semble que TEPCO soit obligé et forcé de donner l’heure juste et n’aurait plus le choix que de dire la vérité après 6 ans de mensonge de cachotteries et de …détournement de fonds publics.Plus le temps passe et plus la situation devient hors de contrôle.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d'eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Tchernobyl : une vidéo montre le corium ultra-radioactif de près, grâce à des robots

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Une caméra de sécuritéavait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 28 avril 1986.

Une caméra de sécurité avait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 26 avril 1986.

Une vidéo prise dans les entrailles de Tchernobyl montre le corium, cette masse de ultra-radioactive de métaux fondus sous le réacteur numéro 4, de près. Cette chose est si radioactive que quelques minutes d’exposition à son rayonnement peut provoquer une hémorragie interne puis la mort. Il existe peu d’images de ce corium : les premières ont été prises en 1996, mais la robotique permet à nouveau de l’observer de près sans risques cette fois.

 

Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.

Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.

 

Le 26 avril 1986 à 1 h 23, a lieu la pire des catastrophes nucléaires de l’histoire. Le coeur du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, fond et explose. Près de là, dans la ville de Prypiat, des centaines de milliers de personnes sont immédiatement exposées à de fortes retombées radioactives. Le gouvernement d’URSS tarde alors à évacuer.

L’incendie qui suit et ses conséquences sont un véritable défi, avec l’emploi de centaines de milliers de liquidateurs (entre 500.000 et 800.000 personnes) qui tenteront de refroidir le réacteur et de mitiger les conséquences de cette catastrophe au péril de leur vie. Des dizaines de milliers voire des centaines de milliers selon les estimations en sont morts. Plus d’une centaine de milliers de liquidateurs en gardent toujours des séquelles sur leur santé.

Les radionucléides libérés ont par ailleurs contaminé et provoqué des conséquences sanitaires bien au-delà de l’Ukraine. La centrale continue par aussi de contaminer l’environnement en radionucléides, bien qu’une nouvelle enceinte de confinement est en passe d’être terminée, ce qui devrait enfin permettre de démanteler la centrale avec des robots.

Tchernobyl : ce corium qui émet 10.000 rontgens est capable de vous tuer en quelques minutes

Reste que dans les entrailles de la centrale, se cache l’une des choses les plus terrifiantes que l’humanité ait jamais produites. On vous l’a dit plus haut, le contenu du réacteur numéro 4 a fondu et explosé. Le résultat, c’est un mélange constitué de l’acier des barres de combustibles, du combustible mais aussi du graphite modérateur et probablement du métal du réacteur lui-même, puisque lors de sa fonte, on estime que cette sorte de lave a atteint 3000 °C.

Cet amalgame, surnommé le « pied d’éléphant » a coulé sous le réacteur en sept amas dont le rayonnement atteint encore 10.000 rontgens, et qui sont exposés à l’air libre. Ce corium est encore extrêmement dangereux et le restera en l’état des milliers d’années. Une exposition de deux minutes provoque des hémorragies internes. À 4 minutes, s’ajoutent vomissements, fièvre et diarrhée. 5 minutes d’exposition, et vous n’avez plus que deux jours à vivre.

Les premières images de ces amas n’ont été prises qu’en 1996 suite à une dangereuse expédition dans les entrailles de la centrale. La qualité des photos argentiques, parsemées de bruit à cause des extrêmes radiations témoigne à elles seules l’extrême dangerosité des émissions ce blob métallique radioactif. Le photographe à qui on doit ces images, c’est Arthur Korneyev. Il a passé 5 ans autour de la centrale, et en garde de lourdes séquelles.

Les risques de contamination liés à ce corium continuent d’inquiéter

Plus récemment, d’autres explorations ont eu lieu, cette fois-ci grâce à des robots et ont permis de prendre les autres clichés de cette vidéo. Aujourd’hui, le nouveau confinement de la centrale (qui serait terminé d’ici fin 2017) va enfin permettre de démanteler le réacteur. Ce qui pourrait prendre encore des dizaines d’années.

 

Néanmoins le corium, probablement la substance la plus toxique jamais créée par l’homme, continue d’inquiéter les scientifiques. Leur crainte, c’est que ce corium finisse par contaminer les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants. La taille de cette masse de métal et sa disposition dans les sous-sols de la centrale vont rendre son extraction extrêmement difficile.

Voir le vidéo sur Dailymotion:

http://dai.ly/x59buew

 

En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4

En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4

 

 

Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont  toujours là,dans l'environnement.

Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont toujours là,dans l’environnement.

 

L’ampleur de la Sixième Extinction massive des espèces

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http://planeteviable.org/ampleur-sixieme-extinction-massive-des-especes-en-question/ Les activités humaines sont à l’origine d’une inquiétante disparition des espèces vivantes. Cette extinction progressive est menaçante car les services que nous rend la nature reposent sur la diversité biologique. L’estimation du nombre d’espèces qui disparaissent a conduit les scientifiques à dénommer cette crise sixième extinction massive, en référence aux cinq extinctions massives qu’a […]

via L’ampleur de la sixième extinction massive des espèces en question — Enjeux énergies et environnement

Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

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L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

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Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

Alerte climatique:Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est

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Des scientifiques prévoient que la fonte d’un immense glacier de l’Antarctique de l’est, le Totten, pourrait conduire à une élévation du niveau de la mer de plus de 2 mètres. L’analyse de la topographie rocheuse sur laquelle repose le glacier montre que des régions instables risquent de favoriser des phases de retrait rapide à l’avenir, comme cela a déjà […]

via Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est — global-climat

2016 a été l’année la plus chaude de l’histoire. Nouveau record à venir en 2017 ?

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Dans quelques jours, 2016 tirera sa révérence. Les spécialistes du climat sont unanimes : l’année devrait finir la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés météorologiques il y a plus de 120 ans.

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Les années se suivent et la tendance est la même côté climat. Notre planète devient de plus en plus chaude et la montée en température s’accélère. 2015 s’était déjà achevé en battant le record historique de l’année ayant connu la moyenne de température la plus élevée. Cette année encore, les agences spécialisées le crient en chœur : 2016 poussera un peu plus loin le plafond historique.

Les chiffres définitifs sur l’ensemble de l’année seront connus dans quelques jours, mais en tenant déjà compte des onze premiers mois, les températures moyennes sont supérieures de 0,23 degré par rapport à la même période l’an dernier.

2016 sera donc, selon toute vraisemblance, la troisième année consécutive où la moyenne des températures sur les 12 mois aura atteint un record. C’est un signe qui montre clairement à quel point l’activité humaine, notamment l’accumulation de gaz à effet de serre, a atteint des proportions abyssales.

Selon l’organisation météorologique mondiale (OMM), 2016 devrait s’achever avecune moyenne des températures supérieure de 1.2 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Rappelons que le but fixé par les États à l’issue de la COP21 en 2015 était de « maintenir la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels d’ici 2100 ».

Si les chiffres définitifs de 2016 se maintiennent donc au niveau projeté, nous aurions déjà franchi la moitié du chemin pour dépasser l’objectif de l’accord universel de Paris sur le climat. Autant le dire clairement, comme de nombreux spécialistes l’ont déjà martelé depuis la signature de cet accord. Son objectif est presque impossible à atteindre, et c’est le moins qu’on puisse dire.

Pour finir, cette tendance haussière ne laisse guère optimiste pour l’année à venir, et pour celles qui vont suivre. L’inquiétude est d’autant plus grande aujourd’hui que le nouveau président des États-Unis a clairement annoncé ses velléités climato-sceptiques.


Café, blé, chocolat : des aliments voués à disparaître à cause du réchauffement climatique

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Le réchauffement climatique, on en parle beaucoup ces dernières années. Et s’il fait partie des premières préoccupations des élites politiques, c’est sans doute parce que les raisons sont loin d’être anodines. L’une d’elles est l’impact négatif que ce phénomène a sur les productions agricoles. Plusieurs denrées sont menacées.

 

Café, cacao, blé, de plus en plus de cultures sont en train d’être affectées par les changements climatiques. Plusieurs organisations anticipent et tirent sur la sonnette d’alarme depuis des années. L’agriculture est à la fois une cause et une victime de ce phénomène.

Il est inquiétant de se faire un film dans lequel café, chocolat ou pommes frites commencent à devenir des denrées rares. Pourtant, entre les précipitations qui sont perturbées dans certaines zones, et la chaleur qui impacte négativement certains types de cultures, le futur est à envisager avec de nombreuses interrogations.

D’importants changements dans le monde agricole.

D’après une étude de l’International Center for Tropical Agriculture, rapportée par le Daily Mirror il y a quelques mois, la culture des fèves de cacao va par exemple nécessiter des altitudes de plus en plus élevées dans les années à venir, ce qui entraînera une tendance baissière de la production.

Les caféiers en ce qui les concerne subiront les effets destructeurs de germes et de maladies dont la propagation est favorisée par la chaleur. Il en sera de même pour d’autres cultures, dont celle du raisin et des pommes de terre.

L’impact des changements climatiques sur les systèmes de production alimentaire dans le mode est donc en train de modifier les habitudes humaines en matière agricole. D’importants investissements sont d’ailleurs en train d’être injectés dans la recherche et le développement de moyens d’adaptation. Mais là encore, les évolutions apportées nous conduisent davantage vers les OGM, avec toutes leurs controverses.

Le cas du maïs

Aux États-Unis, c’est la première plante cultivée en volume. Cette dernière ne pousse guère au-delà de 35 degrés de température. De tels niveaux ont déjà été atteints dans l’État de l’Iowa de manière sporadique. Mais d’ici 2040, si rien n’est fait pour ralentir les changements climatiques, les professeurs Katharine Hayhoe (Université de Texas Tech) et Donald Wuebbles (Université de l’Illinois) voient ces canicules se reproduire plus fréquemment. Ils parlent de trois étés sur quatre.

Quand on tient compte de ces problèmes et qu’on les croise avec celui de croissance démographique mondiale, plusieurs experts dont John Beddington, conseiller scientifique de nombreux ministères britanniques, anticipent des «déstabilisations majeures» à l’horizon 2030. Nous risquons de connaître des émeutes et migrations massives, puisque les gens fuiront les pénuries d’eau et de nourriture.

On ne peut donc qu’espérer vivement que l’accord sorti de la COP 21 en décembre dernier se traduise par des avancées et actes concrets.

 


Au Pôle Nord cet hiver il fait plus chaud que dans le Sud de la Californie

 

 

le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

 

Ce n’est un secret pour personne, d’après la plupart des scientifiques météorologues le climat se réchauffe, peut-être même plus vite que prévu à l’image destempératures exceptionnellement douces que connaît la France depuis plusieurs semaines déjà.

Cet hiver les températures du Pôle Nord atteignent et dépassent 0°C alors qu’elles devraient afficher -30°C.

Plus chaud au Pôle Nord que dans le Sud de la Californie

Alors que nous n’avons pas vu de neige en quantité depuis plusieurs années sur les plaines françaises, le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

Ce mercredi, un violent ouragan tempête issu du système dépressionnaire qui a touché le Canada et les États-Unis il y a quelques jours, faisant connaître à un réveillon de Noël exceptionnellement chaud avec 15.9°C de moyenne au lieu des -10°C habituels, et à l’autre d’importantes tornades, est arrivée en Atlantique Nord.

Actuellement centrée sur l’Islande cette énorme perturbation fait chuter la pression atmosphérique et entraîne des vents violets jusqu’à 140 km/h. Pour Natalie Hasell, météorologue au ministère de l’environnement du Canada :

« C’est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n’est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées au nord et que des vents violents touchent l’Angleterre. »

De son côté, le site theatlantic explique :

« C’est terrifiant et très rare. Gardez à l’esprit, que nous sommes à la fin du mois de décembre et qu’il fait nuit 24 heures par jour, en ce moment au Pôle Nord. Les températures habituelles varient entre -25°C et -30°C, qu’elles soient aussi élevées et capables de faire fondre la glace au plein cœur de l’hiver est inimaginable. (…) Ce mercredi, le même système de tempête qui a causé des tornades mortelles aux États-Unis va toucher le grand nord, et se centrer sur l’Islande. Il va y avoir des vents importants, et la pression va s’effondrer. Elle va aspirer l’air des latitudes moyennes de la planète et l’envoyer vers l’Arctique. Ce mercredi, le Pôle Nord verra donc des températures d’environ 2°C. »

Des scientifiques du North Pole Environmental Observatory, NPEO (obervatoire américain du pôle) ont relevé de très nets changements de température cette semaine. Ces dernières sont passées de -37°C lundi à -8°C mercredi, ce relevé ayant été établi à 300 km du Pôle Nord. James Morison, responsable de l’observatoire ajoutait :

« On a jamais vu ça entre fin décembre et fin avril. Ce mercredi (30/12), il fera plus chaud au Pôle Nord que dans l’ouest du Texas, le sud de la Californie ou certaines parties du Sahara. »

On peut aujourd’hui établir avec certitude le fait que les températures de la zone Arctique sont d’au moins 3°C supérieures à ce qu’elles étaient avant l’ère industrielle.

Le Pôle Nord et ses habitants sont les plus touchés du globe par le réchauffement climatique alors que 2016 est officiellement l’année la plus chaude depuis l’instauration des relevés de températures il y a 136 ans.

 

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