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Juillet 2017 explose le record de chaleur pour un mois de juillet, du jamais vu depuis 137 ans !

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La Nasa vient de dévoiler les statistiques relatives aux températures du mois de juillet 2017 et nous informe qu’il a été le plus chaud jamais enregistré dans le monde depuis 137 ans. Ces chiffres viennent rappeler que la question du réchauffement climatique doit rester au cœur des attentions alors que la nouvelle politique des États-Unis semble le banaliser. 

 

 

En France, la météo fait des siennes depuis plusieurs semaines, avec un ciel orageux la plupart du temps. C’était l’occasion pour nous de rappeler ce que risque une personne frappée par la foudre, un jeune garçon de 15 ans ayant été blessé il y a quelques jours. Malgré cette météo capricieuse dans l’Hexagone cet été, il n’aura jamais fait aussi chaud sur la planète au cours d’un mois de juillet depuis 137 ans.

Réchauffement climatique : un nouveau record de température dans le monde pour un mois de 2017

À travers un communiqué publié sur son site, l’Institut Goddard pour les études spatiales (GISS), qui est rattaché à la Nasa, vient d’annoncer les statistiques relatives aux températures moyennes dans le monde au cours du mois dernier. C’est le mois de juillet plus chaud jamais enregistré depuis 137 ans. La température était supérieure de 1,49 degré par rapport à la moyenne de 1951 à 1980.

L’analyse mensuelle réalisée par l’équipe GISS se base sur les données collectées issues d’environ 6 300 stations météorologiques à travers le monde. Le réchauffement climatique, on en parle donc toujours et encore, alors qu’il nous resterait désormais moins de 5 % de chance de le limiter à une augmentation de 2 °C d’ici la fin de ce siècle et que les plantes absorbent de plus en plus de CO2.

Rappelons pour finir que l’administration Trump a récemment retiré les États-Unis de l’accord de Paris qui fixait en 2015 l’objectif ci-dessus cité, ce qui avait siccité il y a quelques semaines de vives réactions de plusieurs acteurs de l’univers du High-tech dont Tim Cook, Elon Musk, ou encore Mark Zuckerberg.

 

 

 

 

 

 

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Jour du dépassement : l’humanité vit à crédit sur les ressources de la Terre depuis le 2 août 2017

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Ce mercredi 2 août, c’est le le jour du dépassement, c’est à dire le moment de l’année où l’humanité commence à vivre à crédit sur les ressources de la Terre. Sur le plan de l’écologie, cela signifie qu’en sept mois, nous aurons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts sont capables d’absorber en un an. Il nous faut désormais l’équivalent de 1,7 planètes pour subvenir complètement à nos besoins. Il nous en faudra deux en 2030. 

 

 

Le jour du dépassement, c’est aujourd’hui. Dans les 5 mois restants de l’année 2017, nous consommerons plus de ressources que la Terre n’est capable de régénérer, et rejetterons davantage que la Terre n’est capable d’absorber. Ce jour s’avance d’année en année. Alors qu’il nous faudrait 1,7 Terres en moyenne, ces trois infographie du global footprint network, que nous vous avons rajouté en fin d’article, montrent combien de planètes il nous faudrait si tout le monde vivait comme les habitants de certains pays.

On apprend ainsi par exemple qu’il faudrait plus de 5 planètes si tout le monde vivait comme les australiens, et plus de trois si tout le monde vivait comme les français. À l’inverse, si nous vivions tous comme les indiens, une demi-planète suffirait à subvenir à tous nos besoins.  Vous pouvez en générer davantage à cette adresse.

Voici ce que nous expliquions le 28 juillet 2017 :

Chaque année, le jour du dépassement arrive un peu plus tôt, un indicateur qui revient nous rappeler que l’humanité vit à crédit sur les ressources de la Terre. L’année dernière, on commençait à vivre à crédit à partir du 8 août. En 2017, ce sera à partir de mercredi prochain. Nous aurons consommé les ressources que la Terre est capable de renouveler en un an. L’occasion de rappeler que les plantes, poussées à bout, absorbent de plus en plus de CO2.

Écologie : L’humanité vivra à crédit dès le 8 août 2017

Ce n’est sans doute pas la première fois que vous en entendez parler. Le jour du dépassement revient tous les ans sur le devant de la scène, et particulièrement ces dernières années, car sa date fait de plus en plus froid dans le dos. Pour faire un bref rappel de ce dont il s’agit.

La date du dépassement est calculée par l’ONG Global Footprint Network, qui en est à l’origine. Elle la détermine sur la base de l’empreinte carbone, des ressources consommées par les humains pour leurs activités et besoins quotidiens : la pêche, l’élevage, les cultures, la construction et l’utilisation d’eau. Comme le note l’ONG dans un communiqué, il nous faut désormais l’équivalent de 1,7 planète pour subvenir à nos besoins. Et pour cause :

Cela signifie qu’en sept mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre a pu produire sur cette même période

Pour finir, l’organisation note qu’en 1997, le jour du dépassement avait été atteint fin septembre. Vingt ans après, la date continue de monter et s’approche désormais du mois de juin. Les choses sont peuvent heureusement être corrigées et il faudra pour ce faire réduire les émissions de gaz à effet de serre. On reste peu optimiste quand on sait que Donald Trump a récemment retiré les USA de l’accord de Paris.

 

 

 

 

 

Réchauffement climatique : nous n’aurions plus que 5% de chances de le limiter à 2°C

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Le réchauffement climatique s’emballe, et les scénarios les plus pessimistes commencent à s’imposer : des chercheurs affirment que nous n’avons plus que 5% de chances de le limiter à 2°C et moins d’1% de chances de parvenir à le contenir sous 1,5°C. Selon eux et en prenant en compte l’accord de Paris sur le climat, la température pourrait augmenter entre 2°C et 4,5°C par rapport aux niveaux pré-industriels.

 

À cause du réchauffement climatique, les prochaines décennies vont nous donner très chaud : des chercheurs américains craignent désormais la survenue d’un des scénarios les plus pessimistes possible. Soit une augmentation des températures comprise entre 2°C et 4,9°C au niveau mondial. Quand bien même tous les Etats signataires respecteraient leurs engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris.

Réchauffement climatique : une augmentation médiane de 3,6°C

Les chercheurs qui ont publié une étude très détaillée dans Nature Climate Change expliquent que l’augmentation de la population mondiale provoquera la poursuite à la hausse des émissions en raison de la consommation d’énergie, quand bien même des efforts significatifs pour limiter l’utilisation d’énergies fossiles seraient réalisés. Ils s’appuient entre autres sur les projections de l’ONU qui tablent sur une humanité à 11,2 milliards en 2100.

En outre, les chercheurs ne pensent pas qu’il y aura un basculement suffisamment massif vers les énergies renouvelables dans le monde. Ils expliquent :

L’augmentation de la température sera probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C. La croissance de la population n’est pas un facteur contributif majeur. Notre modèle n’est pas basé sur un scénario où personne ne fait rien, mais est plutôt basé sur des données qui montrent déjà l’effet des politiques de réduction des émissions. Atteindre l’objectif de moins de 1,5 °C demandera que les émissions de carbone réduisent en intensité bien plus vite que dans le passé récent

Les chercheurs recommandent en outre de poursuivre les efforts même si l’objectif n’est pas atteint – les conséquences étant de plus en plus graves à chaque dixième de degré supplémentaire. L’accord de paris, signé par 195 pays, engage ses signataires à faire les efforts nécessaires pour maintenir la hausse de la température « bien en-dessous » des 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels.

Avec pour objectif ultime de les limiter en-dessous de 1,5°C. Un dernier objectif qui semble s’éloigner de plus en plus. Mais tout n’est pas perdu, selon les chercheurs, qui demandent d’aller plus vite pour réduire les émissions de CO2 et basculer vers des énergies renouvelables.

L’Asie du sud invivable d’ici 2100, selon une étude

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2015-cinquieme-vague-chaleur-en inde

En 2015, la cinquième vague de chaleur la pus mortelle de l’histoire avait frappé une grande partie de l’Inde et du Pakistan faisant environ 3500 morts.

 

La chaleur humide extrême provoquée par le réchauffement climatique risque de rendre une partie de l’Asie du sud – où vit un cinquième de l’humanité – inhabitable d’ici la fin du siècle si rien n’est fait pour réduire les gaz à effet de serre.

«L’augmentation des températures et de l’humidité durant l’été pourrait atteindre des niveaux excédant la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection», ont déterminé les chercheurs dont les travaux sont publiés mercredi dans la revue Science Advances.

«Ces vagues de chaleur mortelle pourraient même se produire d’ici seulement quelques décennies dans des régions d’Inde, du Pakistan et du Bangladesh, y compris dans les bassins fertiles de l’Indus et du Gange, d’importantes régions de production agricole», préviennent aussi ces scientifiques.

En 2015, la cinquième vague de chaleur la plus mortelle de l’histoire avait frappé une grande partie de l’Inde et du Pakistan faisant environ 3500 morts.

De nombreuses études en Asie du sud ont établi un lien entre le changement climatique et la fréquence des canicules et leur impact sur la santé humaine.

Mais, expliquent ces chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’Université Loyola Marymount à Los Angeles, on n’avait pas fait auparavant de prévisions de «chaleur humide» étouffante et de ses effets sur la capacité de l’organisme humain de s’y adapter.

Terres arides à Tegucigalpa (Honduras) © Orlando Sierra - AFP

Effets les plus dangereux

De récentes études montrent que les effets les plus dangereux de la chaleur résultent d’une combinaison de température et du niveaux d’humidité.

Cela est mesuré selon un indice composite de température intégrant les effets de la chaleur, de l’humidité et du rayonnement solaire.

Il indique la capacité d’évaporation de la sueur, le mécanisme permettant au corps humain de maintenir une température normale.

Quand cet indice de température atteint 35 degrés Celsius, l’évaporation de la sueur est très limitée et dans ces conditions la survie devient difficile.

Or, cette température critique sera atteinte en été dans la plus grande partie de l’Asie du sud d’ici la fin du siècle si l’on ne réduit pas les émissions de dioxyde de carbone (CO2).

Dans quelques endroits, cette chaleur pourrait excéder les 35 degrés.

Avec un scénario prévoyant une réduction des émissions de CO2 similaire à celle sur laquelle se sont engagés les pays signataires de l’Accord de Paris sur le climat en 2015, les températures dépasseront encore les 31 degrés Celsius, considérés comme dangereux pour la santé.

Chaleur mortelle en Asie

Le pire n’est pas certain

Les régions les plus durement touchées seraient probablement le nord de l’Inde, le Bangladesh et le sud du Pakistan où vivent au total 1,5 milliard de personnes.

Ces régions comptent aussi parmi les plus pauvres d’Asie du sud où une partie importante de la population dépend de cultures nécessitant de longues heures de dur labeur dans les champs sans protection contre le soleil.

«Ces conditions rendent ces populations très  vulnérables à ces changements du climat si aucune mesure n’est prise pour minimiser le réchauffement», explique Elfatih Eltahir, professeur d’ingénierie environnementale au MIT, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Bien que les projections au niveau mondial indiquent que le Golfe persique pourrait devenir d’ici la fin du siècle la région du globe où se produiront les pires vagues de chaleur, le nord de l’Inde arrive juste derrière suivi par l’est de la Chine, également très peuplé.

«Nous espérons qu’il sera possible d’éviter que ces projections de vagues de chaleur meurtrières se concrétisent en Asie du sud en réduisant suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique», pointe le professeur Eltahir, selon qui «ce n’est pas un scénario inévitable».

 

Extincton bbb

 

 

 

 

 

via L’Asie du sud invivable d’ici 2100, selon une étude — Enjeux énergies et environnement

La raison pour laquelle ce lion a dû dire au revoir à ses amis de longue date, va vous briser votre coeur

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Lorsque les animaux deviennent amis, ils appartiennent généralement à la même race, donc c’est toujours une source infinie de fascination pour les humains quand une telle normalité est cassée.

Le lion,l’ours et le tigre..nos trois grands amis.

 

Dans cet esprit, il est peu étonnant que cette histoire soit virale parce que non seulement cela impliquait l’amitié improbable entre un tigre, un lion et un ours, mais la raison pour laquelle le lion doit dire au revoir à ses amis de longue vie vous laissera probablement en larmes!

Le début
Comme beaucoup d’amitiés fortes, la relation entre ces furries a commencé à un jeune âge en 2001 lors d’un raid sur une maison à Atlanta, en Géorgie.

Quand ils ont atteint le sous-sol, les officiers de police  ont découvert un trio de bébés animaux très exotiques.

Obligations anticipées
Les nourrissons, ont vite été identifiés pour être un ours, un lion et un tigre, étaient mal nourris avec des parasites qui le dévoraient lentement de l’intérieur, même autant de  l’intérieur comme de l’extérieur.Ces trois beaux animaux étaient menacés de mort.

 

Sans surprise, les animaux ont subi d’horribles abus dans leur internement, les cages n’étaient guère capables de supporter leur croissance rapide.

Preuve de la cruauté
Bien que l’ampleur des blessures puisse être troublante pour certains, ces images méritent d’être publiées en raison de la régularité alarmante du commerce d’animaux exotiques. Dans ce cas de pauvre petit lion, sa cage n’était pas assez grande, et il ne fallut pas longtemps avant que les barres ne perçassent son museau.

Pire encore, l’ours avait dépassé complètement son conteneur, de sorte que le harnais devait être retiré chirurgicalement de sa chair blessée.

Tirer le meilleur d’une nouvelle vie
Le Département des ressources naturelles de la Géorgie a finalement abrité les animaux blessés au Sanctuaire animal de Noah’s Ark (NAAS).

Non seulement ils ont reçu un traitement médical 24 heures sur 24, les trois copains – dont beaucoup se demandent même s’ils allaient  survivre – ont fait une reprise complète et, comme l’illustre l’image ci-dessus, une nouvelle famille aussi.

La confrérie se renforce
L’équipe a été inspirée par The Jungle Book de Rudyard Kipling, et les noms des petits étaient basés sur les personnages célèbres de l’histoire.

 

L’ours noir américain s’appelait Baloo, le tigre du Bengale, Shere Khan, tandis que le lionceau africain, laissé sans-abri à cause d’une opération de nidification précoce, s’appelait Léo. 

Collectivement, les trois amis improbables sont connus sous le nom de BLT: ours, lion et tigre (bear,lion ,tiger).

 

Temps de jeu
Tout en restant ensemble pendant la première période de leur rétablissement, les travailleurs de secours devaient toujours séparer les animaux, mais lorsque le lien inattendu ne s’est que renforcé, le sanctuaire leur a permis de rester ensemble.

Bien que cela ait semblé être une décision controversée, la force de leur lien inhabituel a été prouvée chaque jour, chaque animal s’occupant l’un l’autre comme ils le voulaient.

Le sanctuaire a cru que le passé traumatique de BLT les a unifié.

Petits bisous
Leo et Shere Khan ont partagé un lien qui laissait penser qu’ils étaient mari et femme!

Ils feraient tout ensemble et, tout aussi bien que manger, dormir et jouer les uns avec les autres, ils chercheraient des conseils et de l’affection de toilettage les uns des autres, le frottement de la tête et le léchage quotidien. NAAS a même commenté sur leur site web. « Leurs premiers mois terrifiants dans la vie ont uni les trois ensemble, et ils sont vraiment inséparables malgré leurs différences évidentes ».

Ils ressemblaient à des caractéristiques similaires à celles de leurs personnages Jungle Book
Alors que l’équipe brillante au centre de sauvetage leur attribuait les mêmes noms que trois personnages adorés du Livre Jungle, au fil du temps, ils semblaient également partager des caractéristiques similaires aux personnages de fiction, avec Baloo à dents douces présentant des tendances alimentaires semblables à leur homologue fictif.

D’autre part, Shere Khan est le membre effronté du groupe et aime se faufiler sur ses frères quand ils s’y attendent le moins. Shere Khan est aussi le plus affectueux, tandis qu’un Leo,le lion plus réservé, est venu à la vie chaque fois qu’il était temps de jouer.

Un jour, personne ne voulait venir
Une telle amitié adorable et inspirante durerait 15 ans, et à ce moment-là, chacun approchait de ces dernières années.

 

Cependant, en août 2016, le sanctuaire a révélé que le BLT allait devoir adieu à l’un de ses membres.

L’organisation a utilisé Facebook pour informer les fans de BLT de la situation ….
Le 11 août, le sanctuaire a décidé de dire aux visiteurs la triste situation.

« Leo n’avait pas été lui-même les dernières semaines », a déclaré le communiqué, « et parce que de nombreux tests de diagnostic ne pouvaient pas expliquer ses symptômes d’inappétence et de léthargie, il était prévu pour une chirurgie abdominale exploratoire ».

Et ce n’était pas bon …
La déclaration a continué à lire: «Tragiquement, les résultats de l’opération ont révélé de mauvaises nouvelles. »

« Au cours de la procédure, nos vétérinaires ont découvert que plus de 80 pour cent du foie de Léo était plein de masses inopérantes et, à cause de cela, la décision effrontée était de le laisser partir », a annoncé tristement NAAS.

Un dernier adieu
Les travailleurs leur disent un adieu émotif à leur frère, et comme le montre la photo, il s’est avéré être un moment incroyablement émouvant.

Cela dit, selon un porte-parole du NAAS, au moins, il est probable que Baloo, et Shere Khan ont remarqué les problèmes de santé de Léo bien avant que sa vétérinaire  humaine ne l’ait fait. 

«Les animaux sont tellement perceptifs»
En plus de leur croyance que les animaux connaissaient déjà la disparition de Leo, le NAAS a ajouté: «Les animaux sont si perspicaces. Avec ce lien incroyable qui les unissait, le BLT avait  été sauvé ensemble du sous-sol d’un revendeur de drogue en 2001, il est fort probable que Baloo Et Shere Khan savait que leur frère de lion était malade avant longtemps que Leo commençait à manifester des symptômes extérieurs « .

Des choses insolites!

Une nouvelle ère
Contrairement aux hypothèses initiales, Baloo et Shere Kahn se sont adaptés «remarquablement bien» suite à la perte de leur ami de longue date.

Toutefois, le personnel était en alerte pour tout changement de comportement soudain.

Célébrer une vie populaire
Léo était certainement le plus timide du groupe, mais cela ne faisait que le rendre  très populaire auprès des  gens, et sa popularité fut célébrée peu de temps après son décès.

 

Au lieu d’avoir une cérémonie funèbre, NAAS a organisé un événement «célébration de la vie» pour que le personnel et les invités rendent hommage à un lion remarquable. 

Il a même été diffusé sur les réseaux sociaux
Telle était la signification de la mort de Léo; L’événement a été diffusé sur les médias sociaux pour que ceux qui étaient trop loin puissent y assister virtuellement.

 

Pour les personnes présentes, les bénévoles ont cuit des gâteaux, ont écrit des messages sincères dans le livre commémoratif de Leo, tandis que divers arts et métiers ont été consacrés à la brillante vie de Léon.

Shere Khan se souviendra toujours de Leo
Alors qu’un événement dans la mémoire de Léo a été mis en place pour les invités et les travailleurs, une statue de lion près de l’espace de vie où Leo et ses frères jouaient souvent ensemble était érigée.

Malheureusement, une photo a même montré un Shere Khan affligé de chagrin en rendant hommage à son défunt frère quand il a vu la statue pour la première fois.

Et il ne fallut pas longtemps avant que Baloo ne s’intéresse à la statue aussi.
Commentant la belle statue que NAAS a écrit sur Facebook, « l’événement de Celebration of Life de Leo samedi dernier a pu voir Baloo et Shere Khan enquêter sur la nouvelle statue ».

« Et bien sûr, le vieux Baloo a mis tout le spectacle à se frotter et à aimer le mémorial de Leo. » Oh, Baloo! Quel  grand caractèretu as!

RIP Leo
BLT a certainement gagné un important fan club au cours des années et a prouvé que, en période de difficultés et d’incertitudes, n’importe qui, peu importe d’où ils venaient, peut faire des liens et apprendre à s’entendre.

Commentant la question une dernière fois, l’équipe fantastique a déclaré: « Nous sommes extrêmement reconnaissants pour le soutien accablant du public en un temps aussi difficile, et nous continuons à être émerveillés par le nombre de vies que le BLT a eu une incidence. Leo … était vraiment Unique, et ne sera jamais oublié! « 

RIP Leo! 

 

 

 

 

 

De nouveaux paysages explorés sous l’Antarctique

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Il y a des millions d’années, l’Antarctique avait un climat tropical et était aussi chaud que la Californie et la Floride de nos jours. Aujourd’hui, ce continent glacé est presque entièrement recouvert de couches de glace épaisse, mais un environnement bien différent a existé.

À l’aide de la technologie des radars et des satellites aéroportés, les scientifiques ont cartographié une série de lacs et de rivières qui forment une zone humide sous la glace, dont la structure influence encore le flux d’eau de l’Antarctique et indirectement la montée de la mer.

En 2013 , des scientifiques ont percé la glace pour examiner les sédiments et d’autres matériaux dans le lac Whillans qui ont été piégés sous 2 600 pieds de glace pendant des milliers d’années.

L’eau du lac Whillans provient principalement de la glace fondue, mais le lac possède également de l’eau de mer provenant de sédiments marins anciens trouvés sur le lit du lac. Le lac d’eau douce s’écoule périodiquement dans l’océan, mais n’est pas assez puissant pour transporter tous les sédiments.

“Il est étonnant de penser que nous ne savions pas que ce lac existait jusqu’à il y a dix ans. Il est excitant de voir un ensemble de données aussi riche du lac, et ces nouvelles données nous aident à comprendre comment les lacs fonctionnent dans le cadre du système de la banquise”, a déclaré Helen Amanda Fricker , chercheuse dans le projet d’exploration et la personne qui a découvert le Lake Whillans à partir de données satellitaires en 2007.

Les petites poches d’eau de mer influent sur la biogéochimie de l’Antarctique et la compréhension de la dynamique du terrain sous-glaciaire peuvent permettre aux scientifiques de mieux prédire les changements à long terme des couches de glace.

Ces études ne sont que le début, car il existe environ 400 lacs sous les glaciers de l’Antarctique.

source : http://www.theepochtimes.com/

 

 

 

 

 

Réchauffement climatique : en 2100, 74% de l’humanité pourrait mourir de chaud

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Le réchauffement climatique inquiète particulièrement en ces vagues de canicule. Et selon une étude, l’inaction pourrait nous coûter très cher. D’ici la fin du 21e siècle, 74% de toute l’humanité risque en effet de mourrir de chaud dans le scénario le plus pessimiste. Si les efforts étaient au contraire amplifiés, 48% de la population mondiale serait tout de même touchée. En 2017, plus de 33% de la population de la planète risque déjà de mourir de chaud.

 

 

 

Une nouvelle étude de l’université d’Hawaii publié dans Nature Climate Change vient encore une fois nous montrer à quel point les décisions d’aujourd’hui font peser une lourde menace sur demain. Une sorte de réponse à la décision de Donald Trump de sortir de l’accord de Paris sur le climat. Si les émissions de CO2 continuent de progresser à ce rythme de même que les températures, nous risquons en effet très gros.

Réchauffement climatique : les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud en 2100

Les chercheurs sont arrivé à cette macabre conclusion en étudiant les conséquences en termes de surmortalité de 783 épisodes de chaleur de 1980 à 2014. Comme par exemple l’épisode de canicule de 2003, qui avait provoqué une surmortalité de 15.000 personnes rien qu’en France (plus de 70.000 personnes en Europe).

Et ont défini les conditions météorologiques au-delà desquelles il y a un réel danger pour l’Homme. Un seuil atteint dans les années 2000 sur 13% de la surface de la planète, où vivent 30% de la population mondiale. Et ça progresse… Quand bien même la hausse des températures était limitée à 1°C grâce à une politique volontariste au niveau mondial, les zones touchées s’étendraient à 27% du globe, menaçant 48% de la population.

Le pire, relèvent les scientifiques, serait que le scénario le plus pessimiste (une augmentation des températures moyennes de 3,7 °C en 2100) se réalise. 74% des êtres humains de la planète risqueraient alors de mourir des conséquences de la chaleur.

 

 

 

 

 

 

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