Poésie : La lumière de l’amour,oeuvre de

Affiche retouvée dans un local Vril

La lumière de l’amour


sentez-vous en vous une douleur profonde
que vous croyez qu’il déchire votre coeur
vous préféreriez mourir que vivre sur
vous espérez que la grâce vous est donnée
comme une roue de moulin si lente et dure
rien ne vous est épargné la misère
rien n’est ce que votre souffrance
ne soulage rien de heureux fin indique que
personne ne vous aide à moins que vous seul
et une petite lueur
des lumières à l’ intérieur vous
et votre esprit hydrate
si ce monde peut vous donner rien
et vous tombez presque dans la folie
, l’étincelle est allumée en vous
qui vous annonce maintenant de près du salut qui
vous dit et seulement vous,
peu importe comment vous êtes inquiet
pour la vie, peu importe si personne ne se tient à vos côtés

peu importe à quel point êtes – vous maintenant
et votre chemin de marcher seul
quand il ne reste rien, donc alors
à allumer cette petite lumière sur
le vous aide à transporter votre douleur
que vous éclaire avec un certain désespoir
que simplement arrêté juste à l’ intérieur vous brûlez
et connaît tous vos besoins
ce L’amour léger signifie
que vit toujours dans ton esprit
qui est toujours éternel pour toi
et traverse ta souffrance avec toi

de l’amour avec toute splendeur dans sa divinité faite
même dans la plus grande angoisse

n’abandonne jamais ton apparence

la lumière de l’amour

– sans limites,
c’est probablement sur les genoux de DIEU


L’AUTEURE:

 

L’article a été relié à une amie de Maria Orsic…Brigitte  Helm

Brigitte Helm,vers 1928

 

 

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Adolf Hitler: Dans le fourré de la forêt en Artois, 1916 (poème)

*On a récemment découvert ce poème du Führer Adolph Hitler dans une pile de dossiers dissimulés.Ce poème change notre vision du Fühere ,pour ceux qui le honnissent!

Photo d’Adolph Hitler datant de la même année que le poème.Vous le reconnaissez ici,à droite.

 

Dans le fourré de la forêt en  Artois
(Traduction directe de l’allemand au français)

C’était dans le bosquet du bois d’Artois.
Profondément dans les arbres, sur un sol imbibé de sang,
Lay étira un guerrier allemand blessé,
et ses cris résonnèrent dans la nuit.
En vain … aucun écho n’a répondu à son appel …
Sera-t-il saigner à mort comme une bête,
Ce coup dans l’intestin meurt seul?

Puis tout à coup …
Des pas lourds s’approchent de la droite.
Il entend comment ils frappent le sol de la forêt …
Et un nouvel espoir jaillit de son âme.
Et maintenant de la gauche …
Et maintenant des deux côtés …

Deux hommes s’approchent de son lit misérable.
Un Allemand et un Français.
Et chacun regarde l’autre d’un regard méfiant,
Et menaçant ils dirigent leurs armes.
Le guerrier allemand demande:
« Que faites-vous ici? »
« J’ai été touché par l’appel à l’aide du pauvre. »

« C’est ton ennemi! »
« C’est un homme qui souffre. »
Et tous les deux, sans paroles, baissèrent leurs armes.
Alors entrelacé leurs mains
Et, avec des muscles tendus, soigneusement soulevé
Le guerrier blessé, comme si sur une civière,
Et l’a porté à travers les bois.

Ils sont venus aux avant-postes allemands.
« Maintenant c’est fini, il aura de bons soins. »
Et le Français se retourne vers les bois.
Mais l’Allemand saisit sa main,
Looks, ému, dans des yeux affligés de tristesse
Et lui dit avec un pressentiment sérieux:

« Je ne sais pas ce que le destin nous
réserve , Qui régit d’une manière impénétrable dans les étoiles,
peut-être tomberai-je, victime de ta balle,
peut-être que la mienne te tombera sur le sable,
indifférente aux batailles.

Quoi qu’il en soit, quoi qu’il advienne:
nous avons vécu ces heures sacrées,
Où l’homme s’est trouvé dans l’homme …
Et maintenant, adieu! Et que Dieu soit avec vous!

Adolf Hitler, 1916

*Traduction :Michel Duchaine et Enrich von Echman

 

Au bout de la nuit

Originally posted on Moonath – l’Univers des mots: ? au bout de la nuit l’écho du ciel dans les feuilles habille la terre au coeur des jardins le reflet du jour prend feu pur et silencieux voilé de rêves le matin s’éveille au vent gorgé de rosée conquérant du temps un coq déchire les…

via Au bout de la nuit — Moonath – l’Univers des mots