Podcast LNO #03 – Musique et numérique : chasse aux fantasmes — La Nouvelle Onde

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Histoire d’amour en photos:Carla Et Natalia

 

*Une collaboration spéciale de Juan Alejandro Jimenez,photographe  et artiste.

Il y a quelques jours, avec Carla et Natalia, nous avons eu une session très personnelle et intime, qui durait depuis un certain temps.

Tout est dans la tête. Grâce à elles, un climat chaleureux, doux et confiant a été créé. 
Dans mes images, il est essentiel de nouer des liens avec le couple et que les deux parties se rendent « à la maison », car cela me plait.

Le but est de capturer des moments de manière naturelle et inattendue.

Les photos que je laisse dans ce post sont une petite partie de toutes celles que nous avons faites entre rire et s’amuser.

 

 


Juan Alejandro Jimenez vit à Barcelona,en Catalogne.Il agit depuis 2 ans comme notre correspondant et nous soumettra des photos,des textes et mêmes des dessins de sa galerie privée.

Longue vie aux Défenseurs de la Terre!

 

 

 

Algérie: la fin programmée du romantisme révolutionnaire

Après treize semaines de mobilisation, Ali Benouari, candidat en 2014 et président du parti Nida el Watan, estime que la transition actuelle passe plus que jamais par un compromis entre le peuple et l’armée. 

L’armée considère le préalable de la transition comme porteur d’une grande instabilité pour le pays. Selon son chef, le peuple ne peut pas, dans le contexte actuel, se doter d’une représentation, pour diriger la transition sans passer par des élections.

Le chef d’Etat-Major de l’armée considère que la la voie de la transition pourrait s’avérer longue et donc pleine de périls. Il propose comme alternative l’élection rapide d’un président dans le cadre de l’actuelle constitution. Il donne, comme gage de sa bonne foi, l’arrestation des principaux dirigeants et de leurs complices oligarques qui ont saigné le pays. Il a évoqué le complot tramé par ces derniers, avec l’aide de certains pays étrangers pour se maintenir au pouvoir. Il a pensé que ces arrestations seraient bien acceuillies par le peuple, car elles faisaient partie des principales revendications du peuple.

Cependant, la contestation n’a pas faibli pour autant, les exigeances s’étant déplacées vers le départ du chef du gouvernement et du président par interim, voire du départ du chef d’Etat-Major lui même, auquel il reproche d’avoir servi le régime de Bouteflika.

Nous en sommes là, après 25 semaines de contestation populaire.

Qui a raison, qui a tort? Y a-t-il une voie de conciliation?

Gaïd Salah semble aujourd’hui disposé à assouplir sa position et se déclare prêt à discuter avec des représentants du Hirak et avec les forces d’opposition des conditions d’un bon déroulement de l’élection du prochain président. Il admet, entre les lignes, que l’échéance du 4 juillet pourrait être reportée.

 

Beaucoup y voient une manœuvre de sa part, puisqu’il continue à inscrire cette élection dans le cadre de l’actuelle constitution. Ce qui n’est pas faux, si l’on considère que le peuple n’a pas obtenu le départ du chef du Gouvernement et du président par interim, considérés comme les garants de l’ordre ancien.

Mais l’armée peut-elle se débarrasser de ces derniers sans être accusée de vouloir prendre le pouvoir? Elle pourrait le faire, en théorie, en légitimant son action par la transmission du pouvoir au peuple. Personne ne le lui reprocherait, au contraire.

A QUI PRECISEMENT TRANSMETTRE LE POUVOIR?

Telle est la question que les détracteurs du chef d’Etat-Major ne veulent pas aborder.

Il faut reconnaître que l’armée a quelques raisons à faire valoir pour expliquer sa position. Elle est dans son rôle quand elle affirme vouloir garantir la stabilité du pays, par ces temps de grande incertitude. Depuis le départ du président, elle est la seule force légitime et organisée du pays..

Elle se considère, en vertu de ses missions régaliennes, comme incontournable dans le processus de démocratisation en cours. Pas directement, mais derrière un pouvoir légal, même s’il est purement formel.

Elle se sait exposée au risque d’apparaître comme auteur d’un coup d’Etat si elle inscrivait son action hors du cadre constitutionnel

Pour les raisons indiquées ci-dessus, elle ne veut pas aller vers un processus de transition tel que le réclament, à cor et à cri, la plupart des Algériens. D’où l’impasse actuelle.

LE DEGAGISME SYTEMATIQUE EST-IL COMPATIBLE AVEC LA TRANSITION?

Dans la science politique, il n’y a pas une discipline qui s’appelle « transitologie », comme on l’entend assez souvent. Il y a juste un recensement des expériences vécues par nombre de pays qui ont vécu le passage d’un régime autoritaire à un régime démocratique.

Les pays qui s’y sont aventuré ont du improviser pour trouver leur voie, souvent dans la douleur et au prix de soubresauts coûteux. Nos concitoyens veulent que tout change, en même temps, de manière pacifique. Est-ce possible? Est-ce raisonnable?

Le peuple baigne depuis le 22 Fevrier dans ce que j’ai appelé la phase de romantisme révolutionnaire, qui lui fait croire que tout est possible. Surtout au vu des résultats obtenus en peu de temps: démission forcée du président, arrestation de l’ex chef du DRS et de son successeur, arrestation des principaux oligarques, inculpation annoncée de la plupart des ministres et premiers ministres qui ont servi sous l’ère Bouteflika, etc.

 

Encouragé par ces succès, il est poussé à réclamer toujours plus. Mais ces succès auraient-ils été possibles sans l’implication directe de l’armée et de son chef d’Etat-major, dont on dénonce l’intrusion dans la politique, et dont certains demandent carrément le départ? Là réside une première grande contradiction.

Que cette dénonciation de l’armée émane des milieux d’affaire véreux, voire du peuple qui en ressent la nécessité diffuse, on pourrait le comprendre. Mais comment expliquer qu’elle soit relayée par certaines élites qui crient au « dégagisme » sans discernement?

En se dispensant d’expliquer au peuple toutes les implications du processus de transition, ces élites entretiennent une confusion dangereuse.  Comme celle qui consiste à dire non à tout ce qui peut venir de l’armée, que la solution ne peut venir que du peuple. Cette posture confortable tend à ignorer l’urgence à sortir de l’impasse politique et à discréditer les arrestations des têtes de l’oligarchie politico-financière et sécuritaire.

Cette posture “dégagiste” les dédouane de tout effort d’analyse sérieux, qui intègre des données d’une grande complexité.

La première des complexités vient de la situation économique, qui est encore plus grave que ce que laissent penser les données purement financière. Certes, tout le monde admet maintenant la gravité de la crise, mais sans l’intégrer dans la problématique de la transition. Si la transition dure au delà de la fin de l’année, il est quasiment certain que les efforts de démocratisation du pays seront anihilés par les effets de la faillite financière du pays, largement prévisibles à l’horizon 2021. C’est à dire après demain.

La seconde des complexités vient de l’influence de l’argent sale sur le processus transitionnel et sur la réussite des prochaines élections libres. La plupart des élites admettent la nécessité de lutter contre ce fléau, tout en déniant à l’armée la responsabilté de conduire cette lutte, au prétexte que seule une justice indépendante aurait la légitimité pour le faire. Cet assainisement est pourtant un préalable salutaire, même s’il ne peut être rapidement achevé. Le chef d’etat-major a raison quand il parle de la menace que fait peser l’argent sale sur la démocratisation du pays. On attend de ses détracteurs qu’ils répondent sur ce point.

Les élites en question évitent, enfin, de se demander qui doit impulser et accompagner la transition.

La prise en compte de ces complexités est d’une nécessité vitale car elles conditionnent non seulement la réussite du processus de transition, mais également le succès des élections démocratiques à venir.

COMMENT CLARIFIER LE CONCEPT DE TRANSITION?

« Je n’ai jamais déjeuné avec une personne morale », disait un célèbre constitutionnaliste du XIXème siècle, Léon Duguit.

Certes, tout pouvoir émane du peuple, mais aucun peuple n’a réussi à entrer directement au Parlement ou à s’emparer du pouvoir. Il ne peut le faire qu’au travers de ses représentants.

Il convient donc de se pencher sur le processus par lequel le peuple peut dégager une représentation.

Ce processus s’est déroulé historiquement, de par le monde, de deux manières.

Soit il a résulté d’une violence révolutionnaire qui amène le pouvoir contesté à tomber entre les mains des chefs révolutionnaires qui se sont octroyé la légitimité de conduire la transition.

Soit il a résulté d’un compromis entre les représentants du peuple contestataire et du pouvoir contesté.

Nous sommes, pour l’instant du moins, dans le second cas de figure, puisque notre peuple, dans son immense sagesse, a choisi l’option de la contestation pacifique.

Dans notre cas, la transition entre l’ancien et le nouveau pouvoir ne peut être que négociée, avec la seule force qui représente le pouvoir actuel, c’est à dire l’armée.

Vouloir y échapper pourrait conduire à créer, sans le vouloir, un état de violence qui nous éloignerait de notre rêve d’une transition pacifique. Cet état de violence nous serait alors imposé par trois facteurs. La crise économique, dont la résolution n’est pas compatible avec une transition qui traine en longueur, le vide politique et institutionnel qui entrainerait l’armée dans un face à face risqué avec le peuple ainsi que l’activité subversive des differents lobbies qui exploiterait la situation pour déstabiliser le pays à leur profit. C’est d’alleurs, en substance, ce que dit Gaïd Salah.

A-t-il raison? Si non, quelle serait la solution alternative? Le manque de questionnements à ce propos est flagrant.

Pour y répondre, il convient tout d’abord d’admettre que l’échéance du 4 Juillet pour la tenue d’une élection présidentielle ne sera pas tenu, pour une multitude de raisons, et Gaïd salah, dans sa dernière déclaration, semble en convenir.

Que se passera-t-il dans ces conditions, sachant que nous serons en dehors de la constitution puisque ce cas de figure n’est pas prévu dans aucun de ses articles?

 

 Ce qui règle, du coup, le cas emblématique des 2 B. Il n’y aura plus ni de gouvernement, ni de présidence par intérim, ce qui placera ipso-facto l’armée au premier rang de la scène politique. Cette situation semble avoir été anticipée par l’armèe dès l’annonce de la démission de Bouteflika,  d’où son attachement à la solution constitutionnelle. Ce n’est pas l’idéal, mais que proposent les opposants, à part la démission des résidus de l’ancien pouvoir et le retrait de l’armée de la scène politique?

D’aucuns avancent des noms qui pourraient se voir confier immédiatement la tache de conduire la transition.

QUI PEUT PRETENDRE REPRESENTER LE HIRAK?

Il y en a qui disent que les personnalités les mieux placées sont celles qui ont émergé du Hirak, sous-entendu celles que nous servent les réseaux sociaux et autres médias électroniques, il faut rappeler que personne ne peut se présenter à El Mouradia et dire: « ouvrez-moi la porte. Je suis le représentant que le peuple a choisi ». À coup sûr, on l’éconduira, quelle que soit sa popularité réelle ou supposée. Cela devrait suffire à disqualifier toute personne présentée comme représentants du Hirak. Il est utile de rappeler que nous ne sommes pas dans un processus électif, mais dans une phase pré-transitionnelle.

Il y en a d’autres qui avancent, certainement de bonne foi,  l’idée d’organiser des consultations populaires pour désigner les représentants du Hirak, à travers l’ensemble du territoire national. Mais ce type de consultations nous renvoie immanquablement à l’équation électorale. Celle de la révision du fichier électoral, de l’instance indépendante responsable de l’organisation des élections, etc. C’est à dire justement au travail de l’équipe chargée de la transition. Tel est le problème. Il ne faut pas se voiler la face.

Enfin, il y en a qui avancent des plateformes qui se lmitent à définir les étapes de la transition (désignation d’une présidence provisoire qui désignera elle même un gouvernement provisoire pour gérer les affaires courantes et aider à la mise en place de nouvelles règles du jeu, etc), en évoquant une conference nationale d’où émergeraient des représentants du peuple. Or le problème n’est pas tant de comment doit se dérouler la transition que de savoir comment engager le processus qui est, somme toute, plus technique que politique, l’organisation d’une conférence nationale renvoyant elle même au problème précédent.

COMMENT SORTIR DE L’IMPASSE?

D’autres enfin, dont moi même, proposent, pour sortir de l’impasse,  de confier la transition à une personnalité ou à un groupe de personnalités, qui offrent les garanties de neutralité exigées. Les détracteurs de cette idée avancent comme argument que ces personnes pourraient en profiter pour rétablir à leur profit la dictature. Mais ils raisonnent selon le paradigme ancien du Président qui a tous les pouvoirs, alors que l’instance de transition n’est là que pour 6 mois et que son seul rôle est de mettre en place les mécanismes pour une élection libre. De plus, les personnalités choisies n’auront pas le droit de participer à une quelconque élection à venir.

Le critère le plus important n’est-il pas qu’elles doivent être crédibles aux yeux du peuple, à l’instar de nos vieux sages vers qui on se tournait pour arbitrer un conflit villageois, tribal ou familial?  Pourquoi vouloir emprunter à d’autres pays ce qui est dans notre boite à outils ancestrale?

Si cette idée a un sens, quelle sera alors l’autorité qui devra désigner les sages qui se dévoueront pour assurer la transition, étant donné qu’ils ne peuvent pas être élus, pour les raisons déjà soulignées?

Par réalisme et par pragmatisme, certains leaders ont  proposé depuis le début des manifestations qu’ils le soient par la seule institution qui détient les clés du pouvoir, c’est à dire l’armée. Elle seule a aujourd’hui la légitimité pour le faire. Il est entendu que le peuple pourra toujours récuser son choix, en manifestant. Les manifestations qui se déroulent chaque semaine sont l’incarnation vivante du fameux article 7 de la constitution. Car si le peuple ne peut pas aujourd’hui dire qui il veut, faute de pouvoir l’exprimer par des élections libres, il sait par contre dire ce qu’il ne veut pas, en l’exprimant dans la rue. Son jugement est infaillible. Depuis qu’il n’a plus peur de sortir, par millions, il dispose d’un pouvoir quasi-référendaire, de rejet ou de plébiscite. Faisons-lui confiance. Il l’a montré depuis le 22 Février. Sans lui, rien n’aurait été possible. Ni le départ de Bouteflika, ni l’arrestation de ses suppôts.

 L’armée ne doit pas nous faire peur. Depuis le 22 février, elle se trouve dans l’obligation d’écouter la voix du peuple. A mon humble avis, elle continuera à s’en inspirer dans toutes les décisions qu’elle prendra, à  part celle,  irréaliste et irresponsable, de vouloir la « dégager » elle aussi.

Oui, car la peur a changé de camp comme elle a changé de nature. La faillite totale du pays est le plus grand danger qui nous guette.

Image associée

par Ali Benouari ,correspondant à Alger

 

 

 

 

 

 

Vidéo: Ces musulmans qui disent non à l’islam

Voici une autre vision de la foi musulmane:de plus en plus de musulman veulent réformer l’islam et se disent démocrates.

Ils et elles veulent un monde  plus ouvert et libre,inspiré à la fois de l’occident,des changements sociaux et d’un retour aux sources par  la redécouverte de la vraie foie coranique et non  du terrorisme islamique.Une vidéo à voir absolument!

 

Nous continuerons dans cette voie afin de proposer une réforme des grandes religions monothéistes dans le monde!

Réévaluer le Saint Coran:une nécessité!

 

 

Les extraterrestres nous ignorent-ils? Peut-être sommes-nous déjà leurs captifs dans un «zoo galactique»

Pourquoi la Terre n’a-t-elle pas encore reçu de message d’extraterrestres? Peut-être parce que nous sommes déjà des habitants inconscients dans un soi-disant zoo galactique.

C’est l’un des scénarios explorés par un groupe de chercheurs internationaux le 18 mars lors d’une réunion organisée par l’organisation à but non lucratif Messaging Extraterrestrial Intelligence (METI). Le rassemblement, qui s’est tenu au musée de la Cité de la Science et de l’Industrie à Paris (Cité), a rassemblé une soixantaine de scientifiques qui étudient la possibilité de communiquer avec des extraterrestres hypothétiques intelligents.

Là, ils ont débattu du « Grand silence » – pourquoi les extraterrestres ne nous ont pas contactés – explorant une possibilité connue sous le nom « d’hypothèse du zoo ». D’abord proposé dans les années 1970, il décrit la Terre comme une planète déjà sous l’observation de « gardiens du zoo galactiques » qui se cachent délibérément de la détection humaine, a déclaré Forbes .

 

 

Est-ce que des extraterrestres nous observent, comme nous regardons des animaux de zoo en captivité?

 

« Lorsque nous essayons de mieux comprendre l’univers, la question de savoir si nous sommes seuls est inévitable », a déclaré à Paris-Match,Florence Raulin-Cerceau, professeur associée au Muséum national d’histoire naturelle de Paris .

Cette terre serait la seule planète à évoluer et à héberger une vie intelligente parmi potentiellement des milliards de planètes de notre galaxie seule, cela semble très improbable. Mais s’il y a des extraterrestres intelligents, où sont-ils et pourquoi ne les avons-nous pas encore trouvés? Cette énigme, posée en 1950 par le physicien italien Enrico Fermi, est connue comme le paradoxe de Fermi , et elle entrave encore aujourd’hui les experts.

Fermi n’a pas vécu pour voir des traces des premières exoplanètes découvertes des décennies après sa mort. Depuis 2014, le télescope spatial Kepler de la NASA a confirmé l’existence de centaines de mondes lointains et ses découvertes ont laissé entrevoir 2 300 autres potentiels. Et pourtant, malgré ces découvertes exoplanètes passionnantes, le contact avec des extraterrestres ne semble plus proche maintenant de celui de l’époque de Fermi.

Une explication explorée par les scientifiques lors de la réunion du METI est que les extraterrestres connaissent la Terre et nous observent comme nous observerions des animaux gardés dans un zoo, a déclaré le président du METI, Douglas Vakoch, lors d’un atelier. Si tel est le cas, les humains devraient redoubler d’efforts pour créer des messages capables d’atteindre nos « gardiens », afin de démontrer notre intelligence, a expliqué Vakoch.

Par exemple, si un zèbre captif enregistrait soudainement un motif de nombres premiers, les humains seraient obligés de réévaluer leur compréhension de la cognition du zèbre, « et nous serions obligés de réagir », selon EarthSky .

Mais que se passe-t-il si nous ne faisons pas partie d’un vaste zoo extraterrestre? Et si, au contraire, l’humanité a été évaluée par des civilisations extraterrestres et par la suite « mise en quarantaine » par nos voisins galactiques?

Il est possible que les extraterrestres nous isolent activement de tout contact pour notre bien, car interagir avec des extraterrestres serait « perturbateur culturel » pour la Terre, a rencontré le coprésident Jean-Pierre Rospars, directeur de recherche honoraire à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). ), a déclaré dans un atelier.

 

Bien sûr, il est également probable que nous n’ayons pas entendu parler d’extraterrestres, car ils sont enfermés sous une couche de glace dans des océans souterrains ; piégés dans les mondes massifs de la « super-Terre » par l’attraction intense de la gravité; ou morts parce que leurs civilisations avancées se sont déjà détruites elles-mêmes – comme l’humanité pourrait le faire – par la consommation effrénée des ressources naturelles de leur planète.

Cependant, si nous voulons entendre des extraterrestres, nous devons simplement nous détendre et être patients. Après tout, la Terre existe depuis 4,6 milliards d’années, alors que la recherche extraterrestre a moins de 100 ans, a rapporté Paris-Match.


Salutations, terriens! 8 façons dont les étrangers pourraient nous contacter

 

Au-delà de la terre

Au-delà de la terre

De quelques signaux radio subtils aux monstres extraterrestres qui bombardent la Maison-Blanche, la science-fiction regorge de représentations d’étrangers en contact avec de simples mortels.Bien que certaines de ces représentations soient fantastiques, il s’avère que les scientifiques ont passé d’innombrables heures à réfléchir à la manière dont les civilisations extraterrestres pourraient entrer en contact avec les humains. Certaines de leurs idées sont presque aussi fantastiques que les contes les plus fous d’Hollywood.

 

Mega construction
Bien entendu, les signes d’une vie intelligente ne doivent pas nécessairement être des objets minuscules – ils peuvent aussi être vraiment très grands. Certains scientifiques ont fait valoir que les mégastructures extraterrestres pourraient être comme un géant « viens ici », indiquant aux autres civilisations leur présence, a déclaré Grinspoon. En fait, les scientifiques ont récemment gardé l’œil sur l’étoile KIC 8462852, qui s’est obscurcie et s’est éclaircie mystérieusement ces dernières années. Certains ont fait valoir que l’étoile est entourée d’une mégastructure extraterrestre qui bloque parfois la lumière de l’étoile – bien que d’autres explications incluent un essaim d’exoplanètes ou un disque formant une planète.
En décembre 2015, les scientifiques ont signalé un manque total de communication dans la région.

 

Impulsions laser
Des impulsions laser répétitives pourraient également être le signe d’une race extraterrestre essayant de nous contacter, car, en théorie, les lasers pourraient envoyer des signaux ou des messages sur de très longues distances, a déclaré Grinspoon. Pour trouver ces impulsions laser, les chercheurs se sont concentrés sur des éclairs de lumière extrêmement brillants, moins susceptibles d’être causés par des phénomènes naturels.
Jusqu’à présent, cependant, ils n’ont trouvé aucun signe de signaux extraterrestres.

 

Sondes de robot
Sondes de robot Les signaux extraterrestres peuvent ne pas voyager du tout dans les ondes électromagnétiques. Au lieu de cela, les signes d’une vie intelligente peuvent être de très petits objets envoyés par des civilisations avancées pour explorer l’univers. « La majeure partie du système solaire est encore inexplorée, alors, autant que nous sachions, il pourrait y avoir des sondes étrangères en orbite autour de la ceinture d’astéroïdes ou quelque part à la surface de Mars « , a déclaré Grinspoon. « Ils pourraient être assez miniatures. Qui sait de quoi la technologie extraterrestre est capable – ils pourraient être de la taille de balles de golf. » La découverte de ces objets pourrait s’appuyer sur la même technologie que les scientifiques pourraient utiliser pour échantillonner ces régions, a déclaré Grinspoon.

 

Les ondes radio
Les ondes radio Dans un article paru en 1959 dans la revue Nature , les physiciens Philip Morrison et Giuseppe Cocconi ont soutenu que les scientifiques devraient explorer les ondes radio pour rechercher des signes de vie extraterrestre. En effet, les ondes radioélectriques traversent l’univers sans être dérangées, sans être absorbées ni réémises par des objets célestes. Ainsi, le duo a estimé que tout extraterrestre espérant que son message serait transmis sur de longues distances utiliserait logiquement ce média, a déclaré David Grinspoon, astrobiologiste à la Planetary Science Institute. Pendant des décennies, cela a été le principal moyen de rechercher des extraterrestres. Par exemple, la recherche d’informations extraterrestres (SETI) a balayé les données du télescope pour obtenir des ondes radio de type signal. Bien sûr, toute la recherche repose sur l’hypothèse que les extraterrestres pensent comme nous, ce qui peut ne pas être le cas.

 

Rayonnant

Rayonnant

Bien sûr, tous les extraterrestres ne seront pas en mission pour trouver d’autres créatures dans le grand univers solitaire. Certains ressemblent peut-être davantage à des ermites, espérant cacher leur existence. Si c’est le cas, ils ne feraient aucune tentative pour diffuser leur existence.Cependant, le physicien théoricien Freeman Dyson a fait valoir que même les royaumes ermites célestes pourraient développer une technologie permettant de siphonner l’énergie d’une étoile proche en utilisant un objet en orbite appelé sphère de Dyson .

« Il n’est pas nécessaire que ce soit une sphère », avait déjà déclaré Dyson , « n’importe quel endroit où les extraterrestres génèrent beaucoup d’énergie. »

Ces sphères Dyson rejetteraient alors la chaleur perdue, un sous-produit incontournable de la puissance des étoiles exploitables, sous forme de rayonnement infrarouge. Déjà, des chercheurs du télescope Allen et du télescope spatial WISE ( Wide-Field Infrared Survey Explorer ) explorent le ciel à la recherche de traces de tels radiations.

 

Danse des étoiles
Danse des étoiles D’autres ont suggéré que les civilisations très avancées pourraient être des astro-ingénieurs avancés, amenant les étoiles dans des alignements bizarres ou très géométriques qui ne risquent pas de se produire par hasard, a déclaré Grinspoon. « Ils pourraient construire quelque chose qui serait visible d’une très grande distance à travers la galaxie, ou même d’une autre galaxie, qui serait évidemment artificiel », a déclaré Grinspoon. « Personne n’a rien vu de tel. » D’autres pourraient même exploiter le pouvoir des stars pour créer des messages. Par exemple, si les extraterrestres pouvaient faire tourner de la bonne manière des étoiles petites et extrêmement denses appelées étoiles à neutrons, elles pourraient faire émettre de la lumière par ces étoiles, comme une sorte de balise clignotante, a déclaré Grinspoon. En fait, lorsque les étoiles à neutrons ont été découvertes, les scientifiques ont pensé qu’il pourrait s’agir de messages de « petits hommes verts ». (Cette découverte  a permis à l’astronome  Antony Hewish  de gagner le prix Nobel de physique, son étudiant diplômé Jocelyn Bell Burnell, qui a découvert l’étoile, a été adoptée pour le grand honneur.)
Une aiguille dans une botte de foin
Même si des extraterrestres essaient d’établir un contact, rien ne garantit que nous recevrons leurs messages. L’univers compte 91 milliards d’années-lumière et les messages peuvent provenir de n’importe où.
Pour restreindre la recherche, certains soutiennent que les extraterrestres sont plus susceptibles d’envoyer des messages s’ils savent que nous sommes ici. Une étude publiée en février 2016 dans le journal de préimpression arXiv a révélé que nous connaissons 82 étoiles dans la zone de transit de la Terre, ou une zone du ciel directement visible de la Terre.
« Le long de cette ligne, il y a une très petite bande – une bande de moins d’un degré permettant aux observateurs extrasolaires de voir la Terre transiter par le soleil », a déclaré le co-auteur de l’étude, René Heller, astrobiologiste à l’Institut Max Planck pour le système solaire. Recherche à Göttingen, Allemagne.
Heller et son collègue Ralph Pudritz de l’Université McMaster à Hamilton, au Canada, ont prédit qu’il pourrait y avoir jusqu’à 100 000 étoiles dans cette zone du ciel – dont certaines pourraient avoir des planètes grouillant de vie en orbite.
L’un des avantages de cette approche est que la minuscule tranche du ciel est relativement facile à rechercher.
« Vous pouvez survoler ou scanner la totalité de la zone de transit de la Terre en l’espace de quelques dizaines de nuits, selon l’ampleur du champ de vision de votre radiotélescope », a déclaré Heller

Une partie de l'exploration spatiale

 

Une partie de l’exploration spatiale

La recherche de formes de vie intelligentes n’aura peut-être pas besoin de mégaprojets spécialisés, a déclaré Grinspoon.« Nous allons envoyer des vaisseaux spatiaux dans ces lieux à explorer », a déclaré Grinspoon, évoquant des endroits comme la ceinture d’astéroïdes. « Ainsi, pendant que nous explorons le système solaire, nous devrions au moins être conscients de la possibilité de trouver quelque chose de vraiment anormal qui serait artificiel. »

Quoi qu’il en soit, s’il y a des créatures intelligentes dans l’univers, il y a de fortes chances qu’elles sachent exactement quoi faire pour entrer en contact.

« Mathématiquement, c’est assez facile à montrer, et logiquement, il est logique qu’ils soient beaucoup plus avancés », a déclaré Grinspoon. « Nous sommes des bébés en tant que civilisation; quiconque à l’extérieur essayant de nous contacter a probablement une relation beaucoup plus longue avec la science et la technologie. »

Donc, si des extraterrestres essaient de nous contacter, c’est probablement de notre faute si nous manquons leurs signaux, a déclaré Grinspoon.

 

Ils pourraient aussi nous ressembler.

 

 

1919-2019:Cent ans de national socialisme

L’année 2019 marque le 100e anniversaire de la naissance du mouvement national-socialiste. Le 12 septembre 1919, Adolf Hitler assista à une réunion du parti ouvrier allemand à Munich et, quatre jours plus tard, le 16 septembre, il rejoignit officiellement le groupe.

 

 

Personne à l’époque n’aurait pu comprendre les implications fatales de cet événement apparemment insignifiant, mais l’histoire le reconnaît comme le début de la carrière politique de Hitler, un événement qui changera le monde pour toujours.

Pour raconter en détail l’histoire centenaire du national-socialisme, il faudrait plus qu’un seul article, voire plus qu’un seul livre. De nombreux volumes seraient nécessaires pour la tâche. Cependant, nous pouvons passer en revue certains des points saillants de notre héritage, dans la mesure où notre passé est un prélude à notre avenir.

DÉFINITIONS

Au commencement était l’ idée national-socialiste  , née de l’esprit d’Adolf Hitler.

La notion de  lutte nationale-socialiste est implicite dans l’Idée , car Hitler n’a jamais voulu que sa vision du monde n’existe que comme une construction abstraite que les intellectuels peuvent admirer de manière détachée, mais plutôt qu’elle devrait être concrétisée par l’action.

L’idée nationale socialiste ne se définit pas étroitement comme une idéologie ou une philosophie. Il s’agit plutôt d’une  vision du monde  ( Weltanschauung ), qui constitue une attitude fondamentale vis-à-vis de la vie humaine plus globale que les idéologies et les philosophies.

La lutte se déroule par l’intermédiaire du  Mouvement , qui a historiquement pris une forme concrète en tant que  parti.

De même, l’idée est formulée de manière définitive en tant que  Parole, en particulier telle qu’elle est énoncée avec autorité dans  Mein Kampf.

Un des premiers rassemblements du pati national socialiste des travailleurs allemands vers 1921.

EVOLUTION DU MOUVEMENT

Il ne faut pas s’étonner que le Mouvement ait évolué au cours du siècle dernier. Si ses principes fondamentaux sont restés constants, ses politiques et programmes spécifiques ont été adaptés aux besoins d’un monde en mutation. En 2019, le monde est bien différent de celui de 1919. Cette évolution est la preuve que le national socialisme est une entité vivante, et pas seulement les restes fossilisés d’un mouvement politique disparu depuis longtemps des générations précédentes.

Cette évolution peut être notée dans le développement de la pensée national-socialiste, tant dans le domaine de la politique raciale qu’ailleurs, ainsi que dans la structure organisationnelle formelle du Mouvement.

Mais dès les premiers jours de la lutte, le  Führer a  fixé des lignes directrices inébranlables pour son développement. Toute évolution du mouvement se déroule dans ce cadre.

S’adressant à la dernière session du congrès du NSDAP de 1934, il a énoncé ces principes d’organisation de base, qui fondent la vision du monde national-socialiste avec la politique pratique:

«… Alors que notre parti ne comptait que sept hommes, il avait déjà énoncé deux principes: premièrement, il souhaitait être un véritable mouvement conditionné par l’idéologie; et, deuxièmement, il voulait donc être l’unique puissance en Allemagne.

«En tant que parti, nous devions rester dans la minorité, car nous devions mobiliser les éléments les plus précieux de lutte et de sacrifice du Reich, qui, à tout moment, ont constitué non pas une majorité mais une minorité. […]

«Ce ne sera toujours qu’une partie de la nation qui se composera de combattants réellement actifs, et on en demandera plus que d’autres que des millions d’autres citoyens. Pour eux, le simple engagement «je crois» ne suffit pas; au lieu de cela, ils jureront au serment «Je me bats».

«Le Parti représentera pour toujours l’élite des dirigeants politiques du peuple allemand.

«Il sera immuable dans sa doctrine; dur comme l’acier dans son organisation; tactiquement flexible et adaptable; dans son entité cependant, ce sera comme un ordre sacré!  […]

«Mais l’objectif doit être que tous les Allemands fidèles deviennent des national-socialistes. Seuls les meilleurs national-socialistes sont membres du parti!

Aujourd’hui comme par le passé, ce sont les directives que nous suivons.

CHRONOLOGIE

Le Führer en compagnie de femmes slaves.
Contrairement à toute la propagande haineuse émanant de ses ennemis,Hitler n’a jamais refusé de rencontrer d’autres ethnies.

Période d’incubation, 1919-1923  – Le Parti des travailleurs allemands ( Deutsche Arbeiterpartei ) a été officiellement fondé le 5 janvier 1919, mais ce n’est qu’au moment où Adolf Hitler l’a rejoint le 16 septembre de cette année que le Mouvement tel que nous le connaissons a réellement commencé . Au cours de ses quatre premières années d’activité, les fondements de l’avenir ont été jetés. Munich fut établie comme base d’opérations du Mouvement; son nom a été rallongé au Parti ouvrier national-socialiste allemand ( Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ); la croix gammée a été choisie comme son symbole; les Stormtroops ( Sturmabteilung ) ont été formés en tant que milice du parti; et le Folkish Observer ( Völkischer Beobachter ) devint son journal officiel.

La carte de membre du Parti national socialiste au nom d’Adolph Hitler.
Ce fut la première émise.

Les 8 et 9 novembre 1923, le NSDAP et l’AS, appuyés par d’autres formations folkloriques, menèrent un soulèvement sans succès contre la République de Weimar. En conséquence, le Mouvement fut interdit et de nombreux dirigeants emprisonnés.

Entre 1924 et 1932,de nombreux partis nationalistes de droite virent le jour,en Allemagne.
Lors de l’élection de 1933,ils vont appuyer le parti national-socialiste.

Période d’interdiction, 1923-1925  – Même si un responsable est déclaré illégal, le Mouvement continue de fonctionner sur une base réduite pendant la période d’interdiction. Alfred Rosenberg a été nommé par Hitler pour diriger le Mouvement au cours de cette période. Il a formé un remplaçant ad hoc pour le NSDAP, appelé la Grande Communauté Folklorique Allemande ( Grossdeutsche Volksgemeinschaft ). D’autres formations de la Nouvelle-Écosse sont également apparues, telles que le National Socialist Freedom Movement et le Bloc folklorique de Bavière. La SA continua d’être une organisation souterraine connue sous le nom de  Frontbann.

L’élaboration la plus importante de cette période a toutefois été la rédaction du premier volume de  Mein Kampf  par le  Führer . Il y codifiait la vision du monde de la NS sous une forme définitive et définissait les directives opérationnelles pour l’avenir.

Période d’opposition à l’avant-garde, 1925-1930  – Le  Führer  est libéré de prison en décembre 1924. Il fonde officiellement le NSDAP en février 1925. Pendant cinq ans, le Mouvement existe comme un petit parti d’avant-garde en marge de la scène politique. Il a continué à diffuser son message auprès du peuple allemand et a progressivement renforcé sa force. Le 9 novembre 1925, la SS est fondée et le 3 juillet 1926, la jeunesse hitlérienne est créée. politique, le NSDAP a réalisé une percée politique décisive le 14 septembre 1930. Il a remporté 107 sièges au Parlement allemand, devenant ainsi le deuxième parti politique en importance. en Allemagne. La lutte pour le pouvoir politique national a alors commencé sérieusement. Lors de l’élection du 31 juillet 1932 au Reichstag, le NSDAP devint le plus grand parti politique. Conformément aux pratiques établies de la République de Weimar, Hitler aurait dû être invité à former un gouvernement national à ce moment-là. Cependant, les conservateurs l’ont bloqué et ce n’est que le 30 janvier 1933 que Hitler a été nommé chancelier. Il a immédiatement commencé les travaux de construction de l’État national-socialiste.

 

Percée et lutte pour le pouvoir, 1930-1932  

Après des années d’errance,des Années de paix, 1933-1939 

En 1932,le Führer reçoit de plus en plus d’appuis.

Il est impossible de résumer toutes les réalisations du national socialisme en Allemagne en quelques paragraphes. Au départ, le Mouvement avait pour objectif principal de consolider la révolution national-socialiste et d’empêcher la contre-révolution, de gauche ou de droite. La consolidation du pouvoir fut achevée vers le milieu de 1934. En 1936, l’Allemagne était sortie de la Grande Dépression, même si c’était la nation occidentale qui avait été la plus durement touchée. Les forces armées allemandes ont été reconstituées, les chaînes injustes du Traité de Versailles ont été levées et les Allemands des régions frontalières coupées du Reich ont été réintégrés dans la Patrie. En six années seulement, le Mouvement avait transformé l’Allemagne, qui était alors le malade de l’Europe, une grande puissance mondiale. Chômage, itinérance et pauvreté,

Outre le renforcement économique et militaire de l’Allemagne, l’État national-socialiste a également connu des avancées vertigineuses dans les domaines de la culture, des sciences, de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation. Le célèbre   système d’autoroute Autobahn – le premier du genre au monde – a été construit pour relier toutes les régions du Reich.

Tout comme le Duce Mussolini,le Führer aimait à apporter son soutient aux travailleurs des autobahn allemandes.

Bien que le NSDAP ne reçoive que 40% du public allemand en 1933, en 1939, 98% de la population allemande était un national-socialiste enthousiaste. Le NSDAP était le mouvement politique le plus réussi de l’histoire moderne et Adolf Hitler était le dirigeant national le plus populaire de tous les temps.

Le Führer Adolph Hitler inaugurait une grande autoroute (autobahn) en 1934.

Années de guerre, 1939-1945  – Hitler avait déclaré à ses généraux que l’Allemagne serait imposée à la guerre en 1942. Cependant, son optimisme quant à l’espoir d’une période de paix prolongée était injustifié. En 1939, les Britanniques et les Français, sous l’impulsion juive, transformèrent un conflit frontalier entre l’Allemagne et la Pologne en une guerre mondiale. Après cinq ans et demi de lutte héroïque, l’Allemagne nationale-socialiste et ses alliés ont été submergés par une alliance impie de l’Union soviétique avec les ploutocraties occidentales. Jusqu’au bout, l’écrasante majorité du peuple allemand a maintenu sa foi dans la vision du monde du  Führer  et du national-socialisme.

Le Zeppelin Hindenburg au-dessus des installations olympiques de 1936.

Le mouvement d’après-guerre

À des fins pratiques, la guerre prit fin le 8 mai 1945 lorsqu’un armistice fut signé par le grand amiral Karl Dönitz, que Hitler avait nommé son successeur à la tête de l’État. Initialement, des nationalistes socialistes intransigeants ont poursuivi leur campagne militaire contre les Alliés et les Soviétiques par le biais du mouvement de guérilla «Werwolf». Cependant, en 1946, il a été reconnu que cet effort était futile. Les national-socialistes se sont regroupés dans une succession de partis politiques pro-NS, qui cherchaient à promouvoir l’idée de manière à ne pas contrevenir à l’interdiction du national-socialisme déclarée après la guerre par les Alliés et les Soviétiques (et qui reste en vigueur). L’Allemagne et l’Autriche aujourd’hui).

Le plus notable de ces partis se substituant au NSDAP est le Parti socialiste du Reich ( Sozialistische Reichspartei Deutschlands ), déclaré illégal en 1952. Il a été reconstitué sous une forme affaiblie en tant que Parti du Reich allemand ( Deutsche Reichspartei ). En 1964, le DRP et plusieurs autres organisations ont fusionné pour former le Parti national démocratique d’Allemagne ( Nationaldemokratische Partei Deutschlands , ou NPD), qui existe encore à ce jour.

Dans le passé comme dans le présent, certains camarades de la Nouvelle-Écosse ont préféré une lutte clandestine ou semi-clandestine qui prônait ouvertement le national socialisme. Le Front d’action des nationalistes socialistes (années 1980) et le National Socialist Underground (2010) sont des exemples de telles formations. De nombreux groupes extrémistes ont été approvisionnés avec du matériel de propagande imprimé aux États-Unis par Gerhard Lauck et le NSDAP-AO.

LE MOUVEMENT HORS D’ALLEMAGNE

Juste avant la Deuxième Guerre Mondiale,Adrien Arcand fonde le Parti National-socialiste du Canada.
Devant sa popularité durant la guerre,il sera arrêté sans raison valable .
Il est le premier grand leader nationaliste de droite au Québec et au Canada.

Avant 1945  – Dès ses débuts dans les années 1920, le Mouvement attira des adeptes hors d’Allemagne. Le NSDAP n’avait que peu d’intérêt pour ces groupes, à l’exception de l’Autriche, considérée comme faisant partie du Reich allemand. La partie autrichienne de la Nouvelle-Écosse était simplement une extension du NSDAP. Après l’occupation allemande des Pays-Bas en 1940, le Mouvement national-socialiste néerlandais ( Nationaal-Socialistische Beweging in Nederland ) est officiellement reconnu par le NSDAP.

Affiche électorale de « notre » Führer canadien,Adrien Arcand.

D’autres partis de la NS existaient au Danemark, en Suède, au Chili et ailleurs, mais n’ont pas reçu de sanction officielle. Il y avait un petit groupe en Grande-Bretagne, le Mouvement national socialiste, créé par l’Union britannique des fascistes et des nationalistes socialistes de Sir Oswald Mosely. Aucune de ces organisations n’a été reconnue par le mouvement allemand. Aux États-Unis, le Bund germano-américain était la première formation de NS. Hitler, cependant, estimait que le Bund avait fait plus de tort à l’image de l’Allemagne aux États-Unis et mis autant de distance qu’il le pouvait avec les Bundistes.

Le développement le plus important du socialisme national extra-allemand a eu lieu dans la  Waffen-SS , dans laquelle des dizaines de milliers de non-Allemands se sont portés volontaires pour se battre pour le Troisième Reich. Si la guerre s’était terminée différemment, ces volontaires étrangers auraient sans aucun doute formé le noyau des gouvernements national-socialistes dans leurs pays respectifs.

Georges Lincoln Rockwell

Après 1945  – Ironiquement, c’est au-delà des frontières du Reich que le national-socialisme s’est ouvert après la guerre. En 1959, George Lincoln Rockwell a formé le parti nazi américain aux États-Unis. Il l’a rebaptisé Parti populaire national-socialiste blanc en 1967. Le NOUVEL ORDRE, l’organisation qui a succédé au NSWPP, a été formé en 1983 et se poursuit aujourd’hui. En Grande-Bretagne, Colin Jordan a fondé le Mouvement national socialiste en 1962. Il existe également aujourd’hui sous le nom de Mouvement britannique. En 2019, le Mouvement de résistance nordique ( Nordiska motståndsrörelsen ), basé en Suède, est la plus vaste et la plus viable formation NS. Elle possède également des succursales en Norvège, au Danemark et en Islande.

En août 1962, Rockwell, Jordan et des camarades de divers pays européens se sont réunis pour former l’Union mondiale des nationaux-socialistes. C’était la première fois que le Mouvement se dotait d’une structure internationale formelle.

Il est à noter que ces organisations nationales-socialistes d’après 1945 ont une taille, une influence et un soutien publics infimes par rapport au mouvement d’avant-guerre en Allemagne. Au mieux, le mouvement contemporain hors Allemagne se trouve dans une situation similaire à la phase d’avant-garde du NSDAP (1925-1930) évoquée ci-dessus.

NATIONALISME ALLEMAND ET INTERNATIONALISME PANARYEN

Sans aucun doute, Adolf Hitler était le nationaliste allemand par excellence de l’ère moderne et peut-être de tous les temps. Le mouvement national-socialiste, tel que le concevait Hitler, était avant tout un moyen de redonner à l’Allemagne sa grandeur, même aux dépens des autres nations et peuples. Et pourtant, dès le début, on se rendit compte que le peuple allemand et le Reich allemand étaient construits sur des fondements raciaux que les Allemands partageaient avec les autres peuples aryens de l’Europe et que le destin et les fortunes de l’Allemagne étaient indissolublement liés à ces autres peuples aryens. nations. En particulier, Hitler a reconnu l’Angleterre comme un grand pays frère du peuple allemand.

Sans pour autant abandonner le nationalisme allemand, il a également défendu le pan-aryanisme. Écrivant en 1927, il nota:

«Nous ne devons pas permettre que la grande communauté raciale ( die grössere Rassegemeinschaft ) soit déchirée par la différence des peuples individuels ( Völker ). La lutte qui fait rage aujourd’hui vise de très grands objectifs. Une culture combinant des millénaires et embrassant l’hellénisme et le germanisme se bat pour son existence. ”( Mein Kampf, volume II, chapitre 2, p. 423; s / 476  au deutsch ).

Il y avait donc une certaine tension, même dans l’esprit d’Hitler, entre le nationalisme allemand et l’unité pan-aryenne. Nous pouvons voir que cette tension se résorbe lentement dans les déclarations de Hitler au fil des ans.

Hitler a commencé sa carrière politique – sans doute sans reconnaître au moment où il le faisait – avec un discours impromptu lors d’une réunion privée du parti des travailleurs allemands le 12 septembre 1919. Plus précisément, il s’est prononcé contre une proposition de sécession de la Bavière de la Prusse et le reste de l’Allemagne et forment un État indépendant. La notion outrageait Hitler: pour lui, toutes les subdivisions politiques constitutives de l’Allemagne appartenaient ensemble à un Reich uni.

Cinq mois plus tard, en tant que dirigeant du Mouvement, il a officiellement promulgué la plate-forme politique du parti, le fameux 25 Points. Le premier point « demandait » l’union de tous les Allemands ( alle Deutschen )… dans une grande Allemagne. « 

Quatre ans plus tard, il écrivit le premier chapitre de  Mein Kampf.  Il commence son livre – comme il commençait les 25 points – par un appel à l’union de tous les Allemands dans un seul Reich. Mais ici, il étend l’idée des unités pan-allemandes aux seuls camarades du peuple vivant à l’intérieur du Reich aux Allemands d’Autriche. «Le sang lié appartient à un Reich commun», écrit-il.

Pendant la période du Troisième Reich, ceux ayant la citoyenneté allemande formelle ont été notés comme  Reichsdeutsche ; ceux de sang allemand qui vivaient hors de l’Allemagne mais qui conservaient leur langue et leur culture allemandes s’appelaient  Volksdeutsche . Cela se traduit littéralement par «folk allemand», mais peut-être est-il mieux traduit en anglais par «ethnie allemande». En tout état de cause, le concept est clair: le national-socialisme défendait l’unité de tous les Allemands, quelle que soit leur terre d’origine. un seul État-nation. En tant que chancelier de Reich, le Führer a fait entrer dans le Grand Reich allemand non seulement les Autrichiens, mais également des Allemands des Sudètes, du Memelland, de la Silésie, de l’Alsace et de la Lorraine, du Sud-Tyrol et d’ailleurs.

Mais il ne s’est pas arrêté là. Le peuple allemand, au sens étroit du terme, n’est qu’un élément de la grande famille germanique. Surtout après le début de la guerre, on a envisagé à long terme d’incorporer tous les peuples germaniques dans un seul Reich, en commençant probablement par les Néerlandais.

La Table Talks  enregistre Hitler comme disant:

«Dans le nouveau monde que nous construisons, peu importe si un homme est originaire d’une région ou d’une autre, qu’il vienne de Norvège ou d’Autriche, une fois les conditions de la pureté raciale réunies.» ( Soirée du 1er novembre – 2, 1941)

L’inclusion des germaniques non allemands dans les limites d’un futur Reich était un changement radical dans le nationalisme allemand traditionnel.

The Table Talks  rapporte également que le Fuehrer a confié à un major danois de la  Waffen-SS:

«Je comprends qu’il soit difficile pour un jeune Hollandais ou un jeune Norvégien de se voir appelé à former une unité commune, dans le cadre du Reich, avec des hommes ayant d’autres liens avec l’Allemagne. Mais ce qu’on leur demande n’est pas plus difficile que ce qui a été demandé aux tribus germaniques au moment des grandes migrations. À cette époque, l’amertume était si grande que le chef des tribus germaniques [ Arminius – Ed .] Fut assassiné par des membres de sa propre famille. Ce qui est demandé à des pays qui ont formé le deuxième Reich est semblable à ce que nous demandons maintenant, et à ce que nous avons récemment demandé des Autrichiens. »( Soirée du 22 Février, 1942)

Son intention d’inclure d’autres peuples germaniques occidentaux ainsi que les Allemands du Nord dans un seul Reich unifié peut également être vue dans l’intention du Führer de renommer un Berlin élargi d’après-guerre: «Germania».

Pour récapituler:

1. En 1919, il commence par réclamer l’unité de tous les  Reichsdeutsche  .

2. En 1924, il étend son appel à l’unité des Allemands en Autriche.

3. Dans les années 1930, il intègre les Allemands des territoires frontaliers dans le cadre du Reich.

4. Après le début de la guerre en 1939, il rappelle au pays les  Volksdeutsche vivant dans les Balkans et ailleurs.

5. Au fur et à mesure que la guerre progresse, il élargit son appel pour inclure les peuples germaniques de Scandinavie et des Pays-Bas, et pas seulement les Allemands au sens strict du terme.

Mais il ne s’arrête pas là. Dans son Testament politique, il se fait passer pour le défenseur des «enfants européens des nations aryennes», pas seulement comme le chancelier du Reich allemand ou Chef germanique. Il a écrit:

De plus, je ne laissais aucun doute sur le fait que cette fois-ci des millions d’enfants européens des nations aryennes n’allaient pas mourir de faim (des millions d’hommes ont perdu un million d’enfants dans l’Europe , et que des millions d’hommes subir la mort, et des centaines de milliers de femmes et d’enfants ne seraient pas brûlés et bombardés à mort dans les villes, sans que les vrais coupables aient à se racheter de leur culpabilité, même par des moyens plus humains.

Il convient également de noter l’anecdote fréquemment répétée concernant le général belge  Waffen-SS Leon Degrelle. Hitler lui aurait dit: « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il soit comme vous. » Degrelle n’était ni allemand ni germanique, mais il était aryen.

Il restait à George Lincoln Rockwell de mener cette trajectoire raciale à sa conclusion naturelle. Dans son essai novateur  In Hoc Signo Vinces  (1960), il déclare que les intérêts des différentes nations aryennes sont subordonnés au bien-être de la race blanche dans le monde. Il écrit:

Nos problèmes aujourd’hui ne sont pas des problèmes «américains», des problèmes «britanniques», des problèmes «français», «allemands», «européens» ou «africains» – ce sont des problèmes de survie pour tous les hommes blancs. […]

La seule chose à laquelle je puisse être fidèle avec une conviction profonde – la seule loyauté qui ait un sens – est ma fraternité RACIALE, et donc culturelle, avec mon propre peuple, où qu’il soit né! Lorsque cette loyauté est mise au défi et que mon peuple est en danger, il est monstrueux de prétendre que nous devons nous méfier les uns des autres simplement parce que nous vivons au-delà de frontières géographiques imaginaires nous, Blancs, devons marcher pour nous tuer, nous bombarder et nous haïr de manière éternelle parce que nous sommes des «rivaux du commerce», de la «démocratie américaine», de «l’Empire britannique» ou de n’importe quoi d’autre au monde.

Je suis un homme blanc, et un frère de tous les hommes blancs, et je compte être aux côtés de tous et, au besoin, les mener au combat pour survivre contre la menace indicible des populations colorées de la Terre…

Dans le même essai, Rockwell inclut le passage suivant dans lequel il cherche à mettre fin à l’inimitié séculaire existant entre les Allemands et les peuples slaves:

Et cela inclut nos  frères russes aryens  , qui sont aussi des hommes blancs. Bientôt, ils se retrouveront avec nous contre les hordes colorées de la Chine.

Ainsi, alors que le national socialisme continue de progresser vers le XXIe siècle, l’unité raciale globale de la race aryenne prime maintenant sur le nationalisme étroit et mesquin, qui a ses racines au XIXe siècle et plus tôt.

DANS LE FUTUR: 
UNE VISION MONDIALE MULTIDIMENSIONNELLE

Après la guerre,le président argentin Juan Domingo Peron,accueuillit de très nombreux officiers et politiciens nationaux-socialistes,dont…le Führer lui-même.

La dimension raciale du national-socialisme est la caractéristique la plus importante du Mouvement, tant dans le passé que dans le présent. C’est comme il se doit, car le national socialisme est le seul  chemin réaliste, voire le seul  concevable , de l’humanité aryenne.

Aujourd’hui comme hier cependant, le national socialisme n’est pas un mouvement racial à une dimension; il englobe plutôt toutes les facettes de la société moderne.

• Le national socialisme remplace la société de consommation moderne par une communauté folklorique dans laquelle chaque homme, femme et enfant aryen est reconnu comme un camarade folklorique. Il est également anticommuniste et anticapitaliste et exige l’élimination des différences et des inégalités de classe. 
• Il s’agit d’une restructuration révolutionnaire du système éducatif qui met autant l’accent sur la forme physique et le développement du caractère, ainsi que sur les études universitaires traditionnelles. 
• C’est le «mouvement vert» original. Il reconnaît que l’homme n’est qu’un élément de l’ordre naturel et qu’il exige donc un environnement sain comme condition préalable à une population en bonne santé.
• Il reconnaît que la famille traditionnelle, avec un seul soutien de famille et des rôles de genre clairement définis, constitue le fondement social de base de la communauté populaire.

Contrairement à ce que prétendent ses nombreux ennemis, le national socialisme ne fait pas et n’a jamais fait partie de l’extrême droite. Ce n’est pas non plus une partie de la gauche. Le vieil ordre – la dispensation existante – a son aile droite et il a son aile gauche. Mais le national socialisme ne fait pas partie de l’ordre ancien et, par conséquent, il ne peut être véritablement placé nulle part dans son spectre politique. Au lieu de cela, il se distingue et représente un nouvel ordre renaissant pour notre race qui transcende l’ancienne dichotomie gauche-droite.

Après 100 ans de lutte incessante, nous nous trouvons à un moment crucial de l’histoire de notre race. Notre existence même biologique est attaquée et, en effet, nous sommes confrontés à l’extermination en tant que peuple. Le national-socialisme seul fournit la lumière, l’espoir et le chemin d’une humanité aryenne assiégée. Alors que le Mouvement hitlérien se prépare à entrer dans son deuxième siècle, ses dirigeants et ses membres sont conscients de la nature profondément historique de leur lutte. Ils se conduiront en conséquence.

 

 

 

 

 

OVNI en Russie ? Poutine a déployé l’armée après l’”effondrement” d’une montagne en Sibérie

VLADIMIR Poutine a enrôlé des soldats pour enquêter sur une “montagne effondrée” dans une région reculée de Sibérie à la suite de suggestions selon lesquelles l’effondrement a peut être été provoqué par l’atterrissage forcé d’un OVNI ou par la chute d’une météorite.

Quelle qu’en soit la cause, l’événement a entraîné un éboulement massif qui a bloqué la rivière Bureya toute proche, et laissé plusieurs villages en proie à des inondations. Tellement de roches ont été déplacées qu’elles rempliraient 13.600 piscines de taille olympique, disent les experts. Pendant ce temps, la chute de 34 millions de mètres cubes de débris a laissé une entaille dans une montagne qui aurait pu emmagasiner toute l’eau utilisée si tous les Américains prenaient une douche au même moment.

 

L’armée russe a été dépêchée sur les lieux pour tenter de déterminer la cause de la catastrophe et déplacer un monticule de roches de 160 mètres de haut, qui a considérablement bloqué la Bureya, avec un village dans les régions de Khabarovsk et d’Amour en danger d’inondations.

L’armée a été chargée de “déplacer la montagne”, en utilisant des explosifs et de l’équipement pour permettre à l’eau de s’écouler à nouveau.

Mais les experts ont averti que la roche voisine est fracturée et qu’un deuxième glissement de terrain gargantuesque n’est pas exclu.

Selon une source du ministère de la Défense, un groupe de spécialistes est en route “pour effectuer des travaux de reconnaissance” sur le site, où les rochers sont tombés à environ 390 pieds sur le fond de la vallée.

La source a ajouté : “Compte tenu de l’ampleur du glissement de terrain, des unités du génie civil et des forces ferroviaires dotées d’équipements spéciaux, ainsi que l’armée et l’aviation et les transports, participeront au nettoyage du rocher.

Des plans sont en cours d’élaboration pour l’évacuation de 400 personnes des villages de Chekunda, Ust-Urgal et Elga .

Les inondations pourraient également perturber la liaison ferroviaire Baïkal-Amur, longue de 4.345 kilomètres, qui est un lien vital entre l’intérieur de la Sibérie et la côte Est de la Russie, à moins que l’armée ne puisse débloquer rapidement le fleuve.

Pour compliquer encore les choses, une centrale hydroélectrique est également menacée car l’eau s’assèche dans le réservoir hydroélectrique de Bureyskaya situé en aval.

La Russie a également envoyé des équipes de géomorphologues, de géologues, d’hydrologues et d’arpenteurs pour évaluer le carnage, qui semble s’être produit le 11 décembre, a rapporté The Siberian Times.

Alexey Maslov, chef du district de Verkhnebureinsky où l’incident s’est produit, a déclaré :Nous essayons de trouver une explication à cet incident.”

“J’insiste que c’était une météorite.”

Cependant, un sondage local dans l’Est de la Russie a suggéré que si 27 pour cent étaient d’accord avec son évaluation, plus de 33 pour cent pensaient qu’un OVNI – en était la cause.

Le professeur Dave Petley, vice-président pour la recherche et l’innovation à l’Université de Sheffield et expert en science des glissements de terrain, a rejeté ces deux idées, expliquant que le flanc de la montagne au-dessus du Bureya présentait une “fissure de tension ou dépression préexistante” à une altitude d’environ 579 mètres.

Il a dit : “Nous pouvons dire qu’il s’agit certainement d’une rupture d’une pente rocheuse, et qu’il est très peu probable qu’elle soit associée à un impact de météorite.

  1. Petley admet qu’il est “légèrement” surprenant que le crash ait eu lieu en hiver, lorsque le sol était gelé, plutôt qu’à une période plus chaude de l’année.

Il a averti que les conditions locales montraient “qu’il pourrait y avoir un plus grand éboulement à venir”, créant ainsi un potentiel pour un glissement de terrain encore plus important.

 

Les chasseurs qui sont arrivés les premiers sur les lieux – alertés par un changement soudain et inexplicable du débit de la rivière – ont signalé des “roches chaudes” sur lesquelles ils pouvaient se réchauffer les mains.

Leur première supposition était que la destruction avait été causée par une météorite – même s’il n’y avait aucun rapport à l’époque qu’une roche spatiale avait frappé l’Extrême-Orient russe en décembre.

La Sibérie a été le théâtre d’un certain nombre d’attaques de météorites au fil des ans.

 

En 2013, un météore a été illustré au-dessus de la ville de Tchéliabinsk, dans l’ouest de la Sibérie, illuminant le ciel alors qu’il explosait à une altitude de 32 km.

Des décennies auparavant, en 1908, l’événement dit de la Toungouska a détruit 1200 kilomètres carrés de forêt dans une région isolée de la Sibérie centrale.

En 1908,les arbres détruits par l’explosion.

Les théories sur la cause de l’explosion vont d’un météore, d’une comète et, une fois de plus, d’un atterrissage forcé d’un OVNI, le mystère étant aggravé par l’absence de tout cratère d’impact visible.

Source: Express.co.uk

 

 

 

Vidéo important :Débat sur la décroissance avec Paul Aries

 

Paul Aries

 

Economique, sociale, politique, écologique, existentielle… La crise systémique sonne la fin du modèle capitaliste. Fervent défenseur de l’écologie du bien vivre, Paul Ariès propose un modèle alternatif fondé sur la gratuité, proposition qui croise les revendications montantes en faveur d’un revenu universel inconditionnel. Ni utopiste ni doux rêveur, Paul Ariès fonde sa démonstration sur de multiples initiatives réussies en France et à l’étranger : gratuité de l’eau et de l’énergie élémentaire, des transports en commun, de la restauration scolaire, des services culturels et funéraires, de la santé, du beau… 
Et s’emploie à dénoncer les idées reçues : non la gratuité ne conduit pas au gaspillage ni à la déresponsabilisation ! Un plaidoyer joyeux pour transformer en profondeur notre société et remplacer la jouissance d’avoir par une jouissance d’être.Ce débat enregistré en 2013 est là pour nous le rappeler.

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Nous nous apprêtons à vivre un génocide climatique selon l’ONU

Génocide climatique

 

Selon un rapport de l’ONU, nous vivrons inévitablement un génocide climatique.

Le 12 décembre 2015, l’Accord de Paris sur le climat a été signé. Pendant un bref instant, nous avons cru au début d’un mouvement qui sauverait la planète. L’objectif international était de limiter le réchauffement de la planète à deux degrés Celsius. Mais pour une grande partie des plus vulnérables du monde, cet objectif était loin d’être suffisant. Le représentant des Îles Marshall a qualifié ce réchauffement de deux degrés de génocide climatique.

Walaka Island ,près d’Hawai ,est déjà englouti!

Un nouveau rapport alarmant a récemment été publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques de l’ONU. Selon le rapport,  des centaines de millions de vies seraient en danger si le monde se réchauffait de plus de 1,5 degrés Celsius. Cela sera atteint dès 2040 si les tendances actuelles se maintiennent. Pratiquement tous les récifs coralliens disparaîtraient, les incendies et les vagues de chaleur balayeraient chaque année la planète. L’alternance entre la sécheresse, les inondations et les températures menacerait également l’approvisionnement alimentaire mondial. Pour éviter cela, il faut absolument changer radicalement l’économie, l’agriculture et la culture.

Feux de forêt en Californie.

Ces phrases sont alarmantes, mais c’est en réalité pire que cela.

En effet, le pire scénario du nouveau rapport est, en réalité, le meilleur. Car en réalité, le génocide climatique est déjà notre avenir inévitable.

À moins de mettre en place de nouvelles technologies pour réduire drastiquement les émissions de dioxyde de carbone, il sera impossible de maintenir le réchauffement à moins de deux degrés Celsius et d’éviter le génocide climatique. Avec notre mode de vie, nous nous dirigeons vers une augmentation de quatre degrés d’ici la fin du siècle.


EN COMPLÉMENT : LES GAZ À EFFET DE SERRE

 

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

émissions mondiales de gaz à effet de serre

 

 

Cent entreprises seraient depuis 1988 responsables de 71 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ces données proviennent d’un rapport inaugural publié par Carbon Disclosure Project (CDP), une organisation à but non lucratif. L’expansion rapide de l’industrie des combustibles fossiles au cours des 28 dernières années est particulièrement visée.

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont généralement évaluées par pays, la Chine, les États-Unis et l’Inde étant les principaux producteurs d’émissions dans le monde. Mais le nouveau rapport adopte une approche différente retraçant les émissions vers des entités bien spécifiques, les principaux pollueurs au carbone du monde.

Les investigateurs se sont ici concentrés sur les émissions (carbone et méthane) provenant de l’activité industrielle responsable de l’émission de plus de 920 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère depuis 1988, année où le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été créé. Selon le rapport, au total, ce chiffre astronomique représente plus de la moitié de toutes les émissions mondiales depuis le début de la révolution industrielle en 1751.

Notons au passage que 25 entreprises et entités publiques ont produit plus de la moitié de toutes les émissions industrielles dans la période comprise entre 1988 et 2015. Le principal émetteur parmi ces 25 entités n’est autre que l’industrie charbonnière chinoise, suivie de Saudi Aramco, compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, et Gazprom, une société anonyme russe qui domine aujourd’hui le marché gazier mondial. Parmi les autres pollueurs citons également ExxonMobil, Shell, BP ou encore Chevron, responsables de la plupart des gaz à effet de serre industriels.

L’objectif de ce rapport n’est pas de pointer du doigt les mauvais élèves de la planète, mais bien d’équiper les investisseurs d’une ventilation complète des émissions de carbone associées à leurs liens financiers dans le secteur des combustibles fossiles. « En ayant ces chiffres en main, nous donnons une image beaucoup plus claire des principaux influenceurs lorsqu’il s’agit d’appliquer les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris », note le rapport. « L’action climatique ne se limite plus à la direction donnée par les décideurs politiques, c’est maintenant un mouvement social commandé à la fois par des impératifs économiques et éthiques et soutenu par des quantités croissantes de données. »

« Si la tendance à l’extraction des combustibles fossiles se poursuit au cours des 28 prochaines années au rythme des 28 années précédentes, les températures moyennes mondiales pourraient en effet grimper de 4 °C au-dessus des niveaux préindustriels d’ici la fin du siècle. Ces changements pourraient entraîner un climat qu’aucun humain n’ait jamais connu, menaçant notre sécurité alimentaire et rendant des régions entières inhospitalières à la vie. Les entreprises de combustibles fossiles devront également faire preuve de leadership dans le cadre de cette transition », peut-on lire dans le rapport.

Vous pouvez voir la liste complète des 100 entreprises et lire le rapport complet ici.


 

 

Il y a un peu plus d’un an, quand j’ai exploré les pires scénarios du changement climatique.

de nombreux scientifique considéraient ce type d’alarmisme comme un anathème. La recherche sur le climat a connu quelques développements inquiétants au cours de la dernière année. Plus de méthane que prévu dans les lacs et de pergélisol de l’Arctique, ce qui pourrait accélérer le réchauffement. Il y a également eu une vague de chaleur sans précédent, des feux de forêt et des ouragans traversant les deux plus grands océans du monde cet été. Mais dans l’ensemble, nous nous dirigeons tout droit vers un réchauffement de quatre degrés. C’est deux fois plus que ce que la plupart des scientifiques pensent qu’il est possible de supporter.

Comme les chiffres sont petits, nous ne faisons pas vraiment la différence entre deux et quatre degrés . Nous ne réalisons pas l’ampleur de ce génocide climatique.

Mais à deux degrés, la fonte de l’inlandsis provoquerait d’inondation de dizaines de grandes villes du monde au cours de ce siècle.

Avec ce réchauffement, on estime que le PIB mondial par habitant baisserait de 13%. Quatre cent millions de personnes supplémentaires souffriraient de la pénurie d’eau. Et même sous les latitudes septentrionales, des vagues de chaleur feraient des milliers de morts chaque été. Ce serait pire dans la bande équatoriale de la planète. En Inde, de nombreuses villes deviendraient incroyablement chaudes. Il y aurait 32 fois plus de vagues de chaleur extrême. Chaque vague de chaleur durerait cinq fois plus longtemps, exposant au total 93 fois plus de personnes. Et il ne s’agit que de deux degrés, pratiquement, notre meilleur scénario climatique.

À trois degrés, le sud de l’Europe serait en sécheresse permanente. La sécheresse moyenne en Amérique centrale durerait 19 mois et dans les Caraïbes 21 mois. En Afrique du Nord, le chiffre serait de 60 mois à cinq ans. Les zones brûlées chaque année par des feux de forêt doubleraient en Méditerranée et sextupleraient aux États-Unis. La mer engloutirait des villes de Miami Beach à Jakarta. Les dégâts causés par les crues des rivières seraient multipliés par 30 au Bangladesh, par 20 en Inde et jusqu’à 60 au Royaume-Uni.

À quatre degrés, le génocide climatique provoquerait huit millions de cas de dengue chaque année rien qu’en Amérique latine. Les rendements céréaliers mondiaux pourraient baisser de 50%, provoquant des crises alimentaires annuelles ou quasi annuelles. L’économie mondiale serait inférieure de 30% à ce qu’elle serait sans le changement climatique. Même avec la baisse du coût de l’énergie renouvelable, le consensus mondial croissant sur l’élimination progressive du charbon, les émissions mondiales de carbone continuent d’augmenter à l’heure actuelle.

Mais la plupart de ces données sont extraites de cette fiche de renseignements unique et conventionnelle.

En fait, rien dans le rapport du GIEC n’est nouveau, ni à la communauté scientifique, ni aux activistes du climat, ni même à quiconque a été un lecteur assidu de nouvelles recherches sur le réchauffement au cours des dernières années. Le GIEC n’introduit pas de nouvelles découvertes ni même de nouvelles perspectives, mais corrèle plutôt la masse désordonnée de recherches scientifiques existantes et archivées en évaluations consensuelles destinées à fournir aux décideurs du monde un compte rendu absolument incontestable de la situation actuelle. En 1988, on lui a presque reproché d’être trop prudent dans son évaluation du problème.

Il est remarquable que le ton de ce rapport sur le génocide climatique soit aussi alarmiste. Les nouvelles sur le climat n’ont pas changé, mais la communauté scientifique abandonne enfin toute prudence en décrivant les implications de ses propres conclusions.

Heureusement, ils ont aussi proposé l’imposition d’une taxe sur le carbone bien plus élevée que celles actuellement utilisées ou envisagées. Ils proposent d’augmenter le coût d’une tonne de carbone pouvant atteindre 4 300 euros d’ici 2030, Le prix proposé ne devrait pas dépasser 23 500 euros par tonne d’ici à 2100. Aujourd’hui, le prix moyen du carbone dans 42 grandes économies n’est que de 7 euros par tonne.


DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE:

Réchauffement du climat : tous les indicateurs au rouge

 

Réchauffement du climat

Toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement de notre planète soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre le 6 novembre 2017 à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

La Terre en 2016 a battu des records inquiétants qui rappellent l’urgence d’agir pour freiner la hausse des températures.

Lundi 6 novembre 2017 s’ouvrira à Bonn en Allemagne la COP 23, durant laquelle les représentants des pays vont commencer des négociations pour préparer la mise en place de l’Accord de Paris signé en 2015. Une action qui s’impose alors que les indicateurs clés du réchauffement su climat montrent tous que le problème prend de plus en plus d’ampleur.

Records de chaleur

La Terre a battu en 2016 son 3e record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1°C à la moyenne de l’ère pré-industrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010. La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite. Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8°C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2°C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016« Alors qu’elle était de 400 parties par million (ppm) en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone (…) a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145% de ce qu’elle était à l’époque pré-industrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800.000 ans.

Un record de concentration qui ne concerne pas seulement le CO2, mais aussi les autres gaz à effet de serre.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2°C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en parties par million). Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

3,3 mm par an

Le niveau des océans et des mers continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a cru de 25 à 30% plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004. Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland). La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25% de cette hausse, contre 5% il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le phénomène favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur. Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêts, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990. La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15% d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement. Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2°C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales. Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

Il y a 1.688 espèces affectées

Sur les 8.688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19% (1.688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes. Les récifs coralliens ont subi ces trois années précédentes un blanchissement massif et une mortalité record. Un réchauffement au-delà de 1,5 degré signifierait également un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10.000 ans.(sources)


Selon Stephen Hawking ,nous n’aurions plus que 100 ans à vivre,en tant qu’espèce!

Voir mon article sur le sujet,accompagné de 2 vidéos: Prédiction de Stephen Hawking


 

Mais une taxe sur le carbone n’est qu’une incitation à l’action, pas une action en soi.

Et l’action nécessaire est à une échelle et à une vitesse presque inimaginables pour la plupart d’entre nous.

Pour éviter un réchauffement catastrophique, il faudrait une reconstruction complète de l’ensemble de l’infrastructure énergétique du monde, une refonte en profondeur des pratiques agricoles et du régime alimentaire pour éliminer totalement les émissions de carbone de l’agriculture. Il faudrait également une batterie de changements culturels dans la manière dont menons notre vie. Et nous devrions faire tout cela dans deux, voire trois décennies.

Cela ne veut pas dire que tout est fini. Il est préférable de rester au-dessous de quatre degrés plutôt que de les dépasser. Il serait encore mieux de ne pas dépasser trois degrés, et miraculeux de ne pas dépasser les deux degrés. Mais tout dépend de nous.

Il existe également des solutions extravagantes au génocide climatique, comme le captage du carbone et la géo-ingénierie solaire. Mais ces solutions sont loin d’être exploitables pour le moment. Et même en théorie, elles présentent des inconvénients vraiment effrayants. Mais même si la technologie deviendra considérablement moins chère et plus efficace au cours des prochaines années, il nous faudra la développer dans le monde entier. Cela nécessitera des plantations entières qui absorbent du carbone presque partout dans le monde. Mais même si cela fonctionne, il faudra beaucoup de temps, et nous n’avons plus que quelques années pour agir contre ce génocide climatique.

Sources dans l’article et : http://nymag.com/intelligencer/2018/10/un-says-climate-genocide-coming-but-its-worse-than-that.html