La Grande Arnaque du COVID 19 Exclusif: l’armée américaine a amené le COVID-19 en Chine avec une fausse équipe de «  jeux militaires  » (histoire du 12 mars)

La mauvaise relation générale de VT avec la présidence Trump a augmenté d’un cran. Le rapport auquel Trump fait référence est passé, non inaperçu, mais plutôt totalement censuré dans la presse occidentale, comme tant d’autres choses jusqu’à ce que VT recherche les faits et les publie.

Maintenant, pour la deuxième fois, Trump a fait des démentis tristes et stupides, celui-ci rempli d’hyperboles et de comportements grandioses, typiques d’un sociopathe du spectre.


12 mars 2020: En octobre 2019, les États-Unis ont amené 172 (vraiment 369) athlètes militaires à Wuhan pour les Jeux militaires mondiaux. Bien qu’ils aient la plus grande armée du monde, décuplée, les États-Unis sont arrivés au 35e rang derrière des pays comme l’Iran, la Finlande et la Slovénie. Aucune vidéo ou photo n’existe de l’équipe américaine, aucun record n’a été conservé, une équipe énorme mais une performance pitoyable pour la meilleure armée du monde.

L’équipe américaine a si mal fait qu’elle a été qualifiée de «soldats de la sauce soja» par les Chinois. En fait, beaucoup n’ont jamais participé à aucun événement et sont restés près du marché de gros de Huanan Seafood, où la maladie serait apparue quelques jours seulement après que les États-Unis aient quitté la région.

Plus de 5,000 antennes de 5G ont été déployées en Chine,juste avant les jeux paramilitaires de Wuhan…préparant la propagation du virus.

L’équipe américaine est rentrée chez elle le 28 octobre 2019 et dans les 2 semaines, les premiers cas de contact humain de COVID 19 ont été vus à Wuhan. Les Chinois n’ont pas pu trouver le «patient zéro» et pensent qu’il était membre de l’équipe américaine.

Ils ont également des sources qui disent que les États-Unis avaient déformé la grippe qui, selon Trump, en a tué des milliers, la grippe transportée en Chine par l’équipe américaine, la grippe qui était vraiment COVID 19, une maladie développée dans une installation militaire de guerre biologique dans l’État de Washington, maintenant «ground zero» aux États-Unis pour COVID 19.

L’affirmation chinoise, quelque chose de censuré aux États-Unis, selon laquelle l’attitude inattentive et les résultats disproportionnellement inférieurs à la moyenne des athlètes américains dans le jeu indiquent qu’ils auraient pu être à d’autres fins et qu’ils pourraient en fait être des agents de la guerre biologique, et que leur lieu de résidence pendant leur séjour à Wuhan, il était également proche du marché de gros de fruits de mer de Huanan , où le premier groupe de cas connu s’est produit. [28] [29]

 

RT / Moscou: L’armée américaine aurait peut-être amené la nouvelle maladie à coronavirus (COVID-19) à Wuhan en Chine, la ville où le virus a été détecté pour la première fois dans le pays, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Zhao Lijian.

«Quand le patient zéro a-t-il commencé aux États-Unis? Combien de personnes sont infectées? Quels sont les noms des hôpitaux? C’est peut-être l’armée américaine qui a amené l’épidémie à Wuhan. Soyez transparent! Rendez vos données publiques! Les États-Unis nous doivent une explication! » Zhao a tweeté.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lijian Zhao, a demandé aux autorités américaines de révéler ce qu’elles cachaient à propos des origines de Covid-19, allant jusqu’à suggérer que le coronavirus pourrait avoir été amené en Chine par l’armée américaine.

Soulignant une vidéo du directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), Robert Redfield, admettant apparemment que les États-Unis avaient plusieurs décès dus à Covid-19 avant de pouvoir le tester, Zhao a appelé le chien de garde américain à se montrer clair dans un tweet. posté jeudi.

«C’est peut-être l’armée américaine qui a amené l’épidémie à Wuhan», a  suggéré Zhao, appelant le CDC – et les États-Unis en général – à  «être transparents»  et à partager ce qu’ils savent sur le lieu et le moment où  «Patient Zéro» a  été diagnostiqué pour la première fois.

Dans la vidéo, Redfield a reconnu que certains cas de coronavirus avaient été classés à tort comme grippe car les médecins n’avaient pas de test précis pour la nouvelle épidémie à l’époque. Il n’a pas précisé quand ces cas mal diagnostiqués sont apparus pour la première fois – disant seulement que  «certains cas ont été diagnostiqués de cette façon».

En l’absence de détails sur les patients ou de chronologie des décès, les spéculations ont tournoyé. La «théorie» de Zhao s’est  en particulier concentrée sur la délégation militaire qui s’est rendue à Wuhan en octobre pour les Jeux mondiaux militaires, des semaines avant que la ville ne confirme l’épidémie en décembre. La délégation faisait partie du groupe de 300 athlètes américains participant à l’événement multisports organisé tous les quatre ans.

Zhao n’est pas la seule personnalité politique de haut niveau à exprimer ses soupçons sur le calendrier des Jeux et l’introduction du coronavirus à Wuhan. L’ancien Premier ministre malaisien Matthias Chang a proposé des spéculations similaires en janvier, se concentrant sur l’événement comme point de départ de ce qu’il considérait comme une guerre biologique menée par les États-Unis contre la Chine.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare que ce qui est maintenant la pandémie de Covid-19 a été signalée pour la première fois comme une épidémie de coronavirus à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019. La recherche de l’origine de la maladie mortelle est en cours, avec des versions contradictoires blâmant le Le marché alimentaire de Wuhan et les chauves-souris – un mets local – y sont notamment vendus, tandis que d’autres pensent que les humains pourraient avoir contracté le virus des pangolins, un mammifère écailleux en voie de disparition.

Des théories moins orthodoxes suggèrent une intention malveillante, le chef de l’élite des gardiens de la révolution iraniens affirmant de manière sensationnelle la semaine dernière que Covid-19 pourrait être  «le produit d’une attaque biologique par l’Amérique qui s’est d’abord propagée en Chine, puis en Iran et dans le reste du monde. . »

Jusqu’à présent, le problème avec toutes ces théories, blâmant à la fois les animaux et les humains, est qu’aucune preuve causale directe n’a été établie, alors que l’identité du «patient zéro» de la Chine   reste également floue. Et ce n’est pas seulement la Chine: dans l’État de Washington – qui a apparemment identifié et isolé avec succès son premier voyageur infecté, avec des dizaines de contacts identifiés et surveillés – le virus a quand même commencé à se propager. Même Steve Wozniak, co-fondateur d’Apple, a déclaré à un moment donné que lui et sa femme étaient peut-être le « patient zéro » des États-Unis   après avoir développé une mauvaise toux à leur retour de Chine.  Cependant, il est apparu depuis que le diagnostic de sa femme était  «une infection des sinus» .


Pourquoi la peste à Wuhan dépend-elle de l’APL?

2020-01-30 17:01:10 Source:  café de l’école    Auteur: pêcher dans les profondeurs

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Du 18 au 27 octobre 2019, les Jeux militaires mondiaux se sont déroulés à Wuhan et les États-Unis ont envoyé 369 soldats à la sauce soja pour y participer.

Pourquoi est-ce des soldats de sauce soja?

Parce que dans le match de 10 jours, la performance des soldats américains de la sauce soja était si décevante que même Bahreïn a été inutilement déçu, la médaille d’or manquait même et le score global a été laissé loin derrière par la Corée du Nord, qui a autrefois donné au Mexique un chance. L’envie de contre-attaquer la zone continentale des États-Unis.

Cependant, les mauvaises performances du jeu n’ont pas affecté l’humeur des soldats de la sauce soja jouant à Wuhan.

Ils ont fait équipe par groupes de deux et ont joué dans les rues de Wuhan, laissant de nombreux accidents romantiques.

Il faut préciser que l’emplacement de la maison d’hôtes américaine des Jeux militaires n’est pas loin de South China Seafood City.

À la fin des jeux militaires, au moment même où les gens se demandaient, comment ces gangsters qui n’attendaient pas pour se muscler le visage pourraient-ils soudainement se faire exploser? La nourriture des soldats américains a-t-elle seulement été prise? Ou ont-ils oublié de le manger pendant le match? Des snickers?


* Pays hôte ( Chine )

 
Rang Nation Or argent Bronze Total
1  Chine  (CHN) * 133 64 42 239
2  Russie  (RUS) 51 53 57 161
3  Brésil  (BRA) 21 31 36 88
4  France (FRA) 13 20 24 57
5  Pologne (POL) 11 15 34 60
6  Allemagne (GER) dix 15 20 45
7  Corée du Nord (PRK) 9 8 15 32
8  Bahreïn  (BHR) 9 1 7 17
9  Ouzbékistan  (UZB) 8 7 5 20
dix  Ukraine  (UKR) 5 13 15 33
11  Italie (ITA) 4 12 12 28
12  Kazakhstan  (KAZ) 4 3 5 12
13  Biélorussie  (BLR) 4 2 8 14
14  Iran  (IRI) 4 2 5 11
15  Suisse  (SUI) 4 1 8 13
16  Corée du Sud  (KOR) 3 dix 11 24
17  Norvège (NOR) 2 4 2 8
 Slovénie (SLO) 2 4 2 8
19  Égypte  (EGY) 2 2 5 9
20  Kenya  (KEN) 2 1 2 5
 Maroc  (MAR) 2 1 2 5
22  Turquie  (TUR) 2 0 3 5
23  Roumanie (ROU) 1 4 3 8
24  Mongolie  (MGL) 1 3 5 9
25  Hongrie (HUN) 1 3 1 5
26  République tchèque (CZE) 1 2 5 8
27  Inde  (IND) 1 1 2 4
28  Belgique  (BEL) 1 1 1 3
29  Lettonie  (LAT) 1 1 0 2
30  Lituanie  (LTU) 1 0 1 2
31  Bulgarie  (BUL) 1 0 0 1
 Namibie  (NAM) 1 0 0 1
 Tunisie  (TUN) 1 0 0 1
34  Finlande  (FIN) 0 4 2 6
35  États-Unis  (USA) 0 3 5 8
36  Autriche  (AUT) 0 3 1 4
37  Algérie  (ALG) 0 2 5 7
38  Azerbaïdjan  (AZE) 0 2 4 6
39  République dominicaine  (DOM) 0 2 3 5
40  Slovaquie  (SVK) 0 2 1 3
41  Qatar  (QAT) 0 2 0 2
42  Thaïlande  (THA) 0 1 5 6
43  Canada  (CAN) 0 1 2 3
 Sri Lanka  (SRI) 0 1 2 3
 Suède  (SWE) 0 1 2 3
46  Oman  (OMA) 0 1 1 2
 Syrie  (SYR) 0 1 1 2
 Vietnam  (VIE) 0 1 1 2
49  Danemark  (DEN) 0 1 0 1
 Equateur  (ECU) 0 1 0 1
 Estonie  (EST) 0 1 0 1
 Arabie saoudite  (KSA) 0 1 0 1
 Tanzanie  (TAN) 0 1 0 1
54  Serbie  (SRB) 0 0 3 3
55  Venezuela  (VEN) 0 0 2 2
56  Albanie  (ALB) 0 0 1 1
 Arménie  (ARM) 0 0 1 1
 Barbade  (BAR) 0 0 1 1
 Grèce  (GRE) 0 0 1 1
 Indonésie  (INA) 0 0 1 1
 Irlande  (IRL) 0 0 1 1
 Koweït  (KUW) 0 0 1 1
 Luxembourg  (LUX) 0 0 1 1
 Pakistan  (PAK) 0 0 1 1
 Rwanda  (RWA) 0 0 1 1
 Espagne  (ESP) 0 0 1 1
Totaux (66 nations) 316 316 389 1021

Source: [33]

Remarque: les épreuves de para-athlétisme, de para tir à l’arc, de gymnastique, de tennis et de 3 épreuves de triathlon senior ne sont pas comptées dans le tableau des médailles.

Sources:Veterans Today

Services de santé à Wuhan,en février 2020.

 

 

 

 

Réseau mondial de pédophiles:Les gardiens de la prison d’Epstein sont subitement devenu multimillionnaires !

Nous savons depuis un an qu’un « contrat » a été émis pour « suicider » Epstein. Nous savons maintenant qu’un sosie d’Epstein a été effectivement suicidé dans cette prison de très haute sécurité, et que le véritable Epstein coule des jours heureux au Paradis des malfrats juifs, Israël.

 

Or, voilà que l’on découvre que des gardiens chefs de cette prison sont, malgré leur petit salaire de fonctionnaires, devenus multi millionnaires et  détiennent mystérieusement des propriétés de luxe d’une valeur de 26 millions de dollars en Chine. Avec les 74 autres millions $, on a pu acheter beaucoup d’autres complices.

le premier étant J. David Cox Sr.– président de la Fédération américaine des employés du gouvernement (AFGE) – qui avait acheté une villa de luxe de 7 chambres à Shanghai (Chine) d’une valeur de 20 millions de dollars – et le second étant Serene Gregg– présidente de la section locale 3148 de la Fédération américaine des employés du gouvernement – qui avait acheté un appartement de luxe de 6 millions de dollars à Pékin-Chine. Ces deux personnes sont chargées de contrôler le recrutement et la planification des gardiens de prison affectés au Metropolitan Correctional Center de New York, où l’esclavagiste sexuel d’enfants et agent du Mossad Jeffrey Epstein, était détenu. Cette prison fédérale ultra-sécurisée connue sous le nom de «Guantanamo de Manhattan» n’a vu aucun de ses détenus se suicider ou disparaître qui, au cours des 21 dernières années.

Le dirigeant du syndicat, J. David Cox Sr. (l’extrême droite à côté d’Hillary Clinton), chargé des gardiens de prison surveillant Jeffrey Epstein……

 

… a acheté une villa de luxe de 20 millions de dollars
(ci-dessus) à Shanghai-Chine

 

Serene Gregg
et son appartement récemment acheté à Pékin

Source : http://www.whatdoesitmean.com/index2951.htm

 

PS

Curieusement,c’est en Chine communiste que ces  agents  « d’insécurité »  ont investi l’accumulation  de leurs petits dépôts .

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’audacieuse action militaire de la Chine contre les États-Unis en mer de Chine méridionale

Le Président Xi Jinping a perdu patience. L’économie de sa nation souffre. COVID-19 a mis à rude épreuve sa crédibilité. Il a besoin d’une victoire. Il fait donc ce que les hommes forts font le mieux : augmenter la pression militaire.

Le Président Xi Jinping a déployé deux nouveaux porte-avions dans le but d’attiser les tensions avec les États-Unis et, à terme, l’Australie.

 

L’imposant porte-avions chinois Liaoning vient
d’être déployé en mer de Chine méridionale.

 

Les deux nouveaux porte-avions de Pékin se déploient ensemble pour la première fois. Ils se sont échauffés dans la mer Jaune, une zone sécurisée. Bientôt, ils se dirigeront vers le sud.

Les bâtiments de la marine de l’Armée de libération du peuple (PLAN), Liaoning et Shandong sont engagés dans un entraînement de préparation au combat dans la baie de Bohai, étroitement contrôlée. Ce n’est que la deuxième semaine d’un conflit simulé intensif de 11 semaines qui finira par atteindre les profondeurs de la mer de Chine méridionale.

Et ce n’est que l’un des nombreux mouvements militaires et diplomatiques – s’étendant du Japon, à travers l’Asie, jusqu’aux frontières montagneuses avec l’Inde – qui aggravent les tensions internationales.

En conséquence, « le risque d’une confrontation militaire en mer de Chine méridionale impliquant les États-Unis et la Chine pourrait augmenter de manière significative au cours des dix-huit prochains mois »avertit un nouveau rapport du groupe de réflexion américain Council on Foreign Relations [CFR, l’un des rouages du Deep State aux USA, promoteur du Nouvel Ordre Mondial, NdT].

Et la manière dont les États-Unis réagiront a de graves implications sur le statut de leur alliance avec l’Australie.

Le Président chinois Xi Jinping est déterminé à montrer sa puissance militaire
dans la mer de Chine méridionale, qui fait l’objet d’un différend.

Ferveur nationale

Pékin insiste sur le fait que la mer de Chine orientale et méridionale est son territoire inaliénable. En 2016, une Cour d’arbitrage internationale a rejeté cette affirmation comme étant non fondée.

Elle prétend également que l’île de Taïwan – où le gouvernement vaincu de la République de Chine  s’est replié après la guerre civile de 1949 – n’est rien d’autre qu’une province renégate.

Aujourd’hui, dans toute la Chine, une « vague de fond » de soutien public se déclenche en faveur d’une invasion militaire de Taïwan.

Du moins, c’est ce qui semble se passer.

Au pire, il s’agit d’une campagne parrainée par l’État qui utilise les médias qu’il contrôle pour promouvoir l’idée.

Au mieux, Pékin n’est pas assez offensé par l’idée pour ordonner à son armée de censeurs de supprimer ce genre de provocation.

Un exemple en est une vidéo du magazine Naval and Merchant Ships qui examine en détail ce à quoi pourrait ressembler une attaque contre la nation insulaire démocratique. Elle a été publiée le jour même où la Présidente taïwanaise récemment élue, Tsai Ing-wen, prenait officiellement ses fonctions.

Il est toujours fascinant de voir les petits détails qui sont inclus dans ce genre de porno d’invasion. L’affiche électorale de Tsai Ing-wen semble être un incontournable du genre, puis nous avons la fusillade devant le palais présidentiel et le MRT de Taipei. pic.twitter.com/SYxjbA2XSt

– Du chewing-gum sous la semelle d’une chaussure chinoise (@ProfundumPhoto) 24 mai 2020

« En quatre minutes environ, la puissance aérienne de Taïwan sera gravement endommagée et les avions taïwanais qui ont déjà décollé seront abattus avec des missiles S400″, se vante le magazine contrôlé par l’État. « Après presque deux heures … toutes les bases de défense anti-aérienne sont détruites, et la plupart des avions de guerre de Taïwan sont endommagés. Ce qui les attend, c’est une deuxième série d’attaques après l’aube. »

Un autre exemple récent est une série d’images de combat évocatrices publiées par l’Institut des Beaux-Arts du Sichuan, contrôlé par le PCC. Elles montrent des combats à l’extérieur du palais présidentiel de Taïwan. Sur le sol, on voit des marines américains morts.

Cela fait partie d’un message national unifié.

« La réunification est une fatalité historique du grand rajeunissement de la nation chinoise », déclare le bureau des affaires de la Chine à Taïwan. « Nous avons la ferme volonté, une confiance totale et une capacité suffisante pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. »

 

Le Ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, a donné une conférence de presse rejetant les allégations selon lesquelles le pays exploite l’épidémie de coronavirus pour étendre son empreinte dans la mer de Chine méridionale.

 

Le combat du sabre
Pékin prévoit un vaste exercice d’invasion près de la province de Haïnan en août. Selon le journal Kyodo News au Japon, il s’agira d’une simulation de saisie d’îles fortifiées.
Mais la trajectoire prévue des porte-avions chinois a fait sourciller.
« Le groupe d’attaque du porte-avions passera par les îles Pratas en route vers le site de l’exercice au sud-est de Taïwan dans la mer des Philippines », aurait déclaré un initié militaire japonais.
Les Pratas (aussi appelées Dongsha ou Tungsha) sont un groupe d’atolls de la mer de Chine méridionale contrôlés par Taïwan. L’envoi de grands navires de guerre dans leurs eaux constituerait une intimidation importante de la part de Pékin. La « bulle » territoriale offerte par les îles taïwanaises a également été exploitée par les États-Unis au cours des dernières semaines, avec quelque 13 vols d’avions de collecte de renseignements au-dessus de la région pour surveiller les activités chinoises à proximité.
Mais les analystes internationaux suggèrent que la décision de Pékin n’est pas le premier pas vers une quelconque invasion. Les îles, disent-ils, sont pour la plupart sans intérêt après la construction controversée de huit forteresses insulaires artificielles.
« Il n’y a que 200 soldats taïwanais stationnés sur le Pratas, il n’est donc pas logique que l’APL déploie un groupe d’attaque de porte-avions pour prendre une si petite île », a déclaré le responsable japonais de la défense.
Un analyste militaire taïwanais a abondé dans le même sens, déclarant au South China Morning Post que l’exercice faisait plutôt partie d’un plan global de militarisation de la région de l’est et du sud de la mer de Chine.
« L’exercice de débarquement fait partie de l’entraînement régulier de la marine de l’APL pour réaliser le plan de Pékin visant à mettre la mer de Chine méridionale sous son contrôle », a déclaré Chi Le-yi. « Un exercice de débarquement pourrait être considéré comme une préparation à une attaque sur Taïwan, mais il s’agit plus d’une mise en place par l’APL de ses systèmes de combat pour tout conflit éventuel en mer de Chine méridionale ».
Mais le Chef des opérations conjointes de Taïwan, le Général de Division Lin Wen-huang, s’est senti obligé de rassurer sa nation sur l’existence de plans en cas d’attaque chinoise.
La diplomatie de la canonnière
Sur le plan intérieur, l’économie chinoise est aux prises avec les retombées du COVID-19. Ce n’est pas inhabituel. Le monde entier se trouve dans une situation similaire.
Mais le Président à vie Xi doit maintenir son emprise sur le Parti Communiste pour rester au pouvoir.
« Xi pourrait trouver nécessaire de faire preuve de force pendant que Pékin s’occupe des retombées internes de la pandémie », peut-on lire dans le rapport du CFR.
En attendant, sa diplomatie de « guerrier-loup » – tout en gagnant un public local – n’a fait qu’isoler davantage Pékin sur le plan international.
Q : Votre point de vue sur le « nationalisme excessif » ?
R : Les Chinois ont un fort sentiment de patriotisme, mais certains médias occidentaux le qualifient de « nationalisme ». La Chine a une vision internationale. En devenant plus forte, la Chine assumera une plus grande responsabilité internationale. pic.twitter.com/AxD4aFV1lV
– Liu Xiaoming (@AmbLiuXiaoMing) 24 mai 2020
« La spirale descendante continue des relations américano-chinoises pourrait également encourager Xi à adopter une approche « maintenant ou jamais » en mer de Chine méridionale », déclare le CFR.
Des changements plausibles dans la situation intérieure de la Chine ou dans l’environnement international pourraient inciter les dirigeants chinois à adopter une stratégie plus provocante en mer de Chine méridionale, ce qui augmenterait le risque d’une confrontation militaire.
De plus, avec l’espoir que la première étape des efforts de modernisation militaire de la Chine sera achevée en 2020, Xi pourrait devenir plus confiant dans le fait que la Chine réussira à faire valoir ses revendications sur le plan militaire, surtout si les États-Unis sont occupés au niveau interne par la gestion de la pandémie de coronavirus ou de ses conséquences.
Des navires de la marine américaine et australienne
patrouillent dans la mer de Chine méridionale.

Le scénario le plus défavorable

Parmi les menaces anticipées pour la stabilité régionale, la perspective que Pékin déclare arbitrairement les îles Spratley comme eaux territoriales est la plus importante. Elle pourrait alors revendiquer une Zone Économique Exclusive de 370 km autour de ces îles, s’emparant ainsi du contrôle de toute la mer de Chine méridionale.

Comment les États-Unis pourraient-ils réagir ?

Ils pourraient maintenir leur présence – au risque d’un conflit ouvert. Ou bien ils pourraient se retirer, ce qui entraînerait de graves retombées diplomatiques.

« Les revendications de la Chine concernant la ZEE pourraient forcer les États-Unis à choisir entre poursuivre leurs opérations, risquant ainsi une confrontation directe avec la Chine, ou les réduire, sapant ainsi leurs engagements en matière d’alliance », indique le rapport du CFR.

Lors des crises, les États-Unis et l’Australie s’unissent généralement pour un objectif commun. Pas cette fois-ci, dit @danielflitton https://t.co/YBXwOL8kNe

– Council of Foreign Relations (@CFR_org) 19 mai 2020

Le groupe de réflexion soutient que seule une présence militaire accrue dans la mer de Chine méridionale par l’Australie, la France et le Royaume-Uni – avec le soutien des pays d’Asie du Sud-Est – peut saper la confiance du président Xi.

Les États-Unis devraient accroître leurs opérations militaires avec des pays partageant les mêmes vues, comme l’Australie, l’Inde, le Japon et Singapour, pour compenser leurs ressources limitées dans la région. La marine américaine et d’autres devraient naviguer plus fréquemment dans les eaux contestées et faire une routine des FONOPs [Freedom Of Navigation OPeration, NdT]. Cette mesure signalerait à la Chine que les États-Unis et leurs partenaires ne respectent pas les revendications territoriales excessives de la Chine.

Jamie Seidel



NOTES

 

Cet auteur, publié sur un site d’information australien, s’appuie sur des sources Systèmes comme le bien connu CFR. On peut donc interpréter les faits d’une toute autre manière que ce journaliste. La Chine ne perd pas patience mais poursuit son déconfinement géostratégique.

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 Par Jamie Seidel − Le 25 mai 2020 − Source news.com.au

 

 

 

 

 

En Chine communiste, la « pensée Xi Jinping » ne fait pas l’unanimité

Alors que le vice-président de l’Ecole centrale du Parti communiste compare le président chinois à Karl Marx, des voix minoritaires redoutent de voir la « capacité de penser » être « dévastée ».

A Pékin, le 28 mai.

 

Pour le 67e anniversaire de Xi Jinping, lundi 15 mai, He Yiting, vice-président de l’Ecole centrale du Parti communiste chinois a publié une tribune sur le site de l’école comparant le secrétaire général du Parti communiste chinois à Karl Marx. « La nouvelle ère du socialisme aux caractéristiques chinoises de Xi Jinping est le marxisme du XXIe siècle ». « Le développement de la Chine transcende les frontières géographiques nationales et acquiert une importance historique mondiale, signifiant que la Chine est qualifiée pour être le sommet idéologique et théorique qui guide le développement innovant du marxisme mondial », écrit-il notamment. Déjà le 11 juin, Dong Zhenhua, vice-directeur du département des affaires philosophiques de l’Ecole centrale du Parti, avait développé une idée comparable.

De tels propos sont récurrents depuis le XIXe congrès du Parti communiste chinois, qui s’est tenu en octobre 2017. Qu’ils soient désormais publiés à l’occasion de l’anniversaire de Xi Jinping confirme cependant le culte de la personnalité dont celui-ci est désormais l’objet. « Il se considère comme l’égal de Mao et de Marx. Ce qui peut justifier, à ses yeux, qu’il ait réformé la Constitution pour pouvoir rester au pouvoir plus de dix ans. Sa pensée dépasse le cadre de la Chine. Il se veut un penseur de classe mondiale, comme le montre l’expression de communauté de destins pour l’humanité ou l’initiative des “Nouvelles routes de la soie” », explique Willy Lam, chercheur à l’université chinoise de Hongkong.

« Réunion secrète »

Mais cette évolution ne fait pas l’unanimité. Deux ans après la fameuse modification de la Constitution, en mars 2018, quelques – rares – voix se font entendre pour dénoncer celle-ci. Depuis quelques jours, circule sur les réseaux sociaux l’enregistrement d’une intervention très sévère pour Xi Jinping prononcée par Cai Xia, une ancienne professeure à l’Ecole centrale du Parti à l’occasion, paraît-il, d’« une réunion secrète de notables rouges ».

Xi Jinping, le nouveau timonier

 

Aujourd’hui retraitée et vivant à l’étranger, cette femme juge que « la société chinoise ne manque pas de vitalité. Ce n’est pas que nous manquons d’énergie ou de personnes talentueuses. La société est en train d’être dévastée. La capacité de penser est en train d’être dévastée, le parti est en train d’être dévasté. Si cette menace pouvait être levée, je pense que tout irait mieux. Tout comme en 1976, après la mort de Mao, beaucoup pensaient que c’était la fin de la Chine, pourtant nous nous en sommes sortis. C’est pourquoi nous avons besoin de croire en cette nation, elle est résiliente et vivante. Toutefois, le problème est que cette personne a bloqué la voie à suivre pour le pays et le parti », explique cette femme, qui n’a pas besoin de nommer Xi Jinping pour être comprise et qui fait cette prédiction : « Je pense que vers la fin de cette année ou au premier semestre de l’année prochaine, l’économie va complètement s’effondrer ».

Nul doute qu’à l’intérieur du Parti, de telles voix sont extrêmement minoritaires. Elles prouvent néanmoins que « la pensée de Xi Jinping » continue de faire débat, notamment parmi une certaine élite intellectuelle.

 

 

 

 

 

 

 

L’attaque biologique au coronavirus contre la Chine a été révélée par un officier dénonciateur britannique en 2010

 

Voici un extrait de l’exposé publié pour la première fois le 19 mars 2010 sous le titre délibérément trompeur: Mission anglo-saxonne – La chronologie – Lettre d’un dénonciateur… (voir ci-dessous).

 

Extraits:

….  Par la suite, ou simultanément, des armes biologiques seraient utilisées contre la population chinoise. Cela déclencherait alors une autre chaîne d’événements qui ferait s’effondrer toute l’infrastructure politique et sociale chinoise. Cela a été mentionné comme suit: Maladie, suivie de pénuries alimentaires généralisées, suivie d’une famine de masse. […] Les agents biologiques étaient décrits comme ressemblant à la grippe et se propageaient comme un feu de forêt. Cela me choque et me rend malade de décrire ces événements. Cela me choque encore plus de savoir que des événements plausibles sont manipulés pour provoquer l’extinction de toute une partie de la race humaine.

Ce titre est tout à fait «trompeur», non pas parce que nous n’assistons pas à une série anglo-américaine d’opérations secrètes  bioterroristes pour dominer le monde; mais parce que le véritable pouvoir derrière l’empire américano-britannique existe depuis bien plus longtemps que l’apparition des anglo-saxons eux-mêmes, qui sont  relativement récents. Le fait historique, c’est que la mafia khazare [1] a pris le contrôle de la monarchie anglaise peu de temps après que les tout premiers rois se soient assis sur le trône à Londres. Après tout, aucun royaume ne peut durer sans le financement nécessaire pour l’entretenir ensuite avec ses châteaux et sa cour.

Le seul moyen pour que le fléau actuel, ou tout autre fléau d’origine humaine, soit correctement compris et combattu avec succès est d’identifier les vrais auteurs qui se cachent dans l’ombre depuis des millénaires. Ces perpétrateurs  sont catégoriquement identifiés dans l’exposé qui suit:

Nothing changes until those who secretly rule US are prosecuted for 9/11, JFK, OK City, 5G, Chemtrails, Vaccines, USS Liberty….

(Rien ne change jusqu’à ce que ceux qui dirigent secrètement les États-Unis soient poursuivis pour le 11 septembre, JFK, OK City, 5G, Chemtrails, Vaccines, USS Liberty….)

Conclusion

Ce qui se passe vraiment ici en 2020, c’est que les Juifs qui trônent au sommet de la pyramide du pouvoir mondial (pouvoirs financier, économique, médiatique, pornographique, mafieux, …) ne peuvent plus gérer notre planète-prison. Nous sommes des «détenus» beaucoup trop nombreux, donc nous sommes hors de leur contrôle. Non seulement cela, mais le niveau de micro gestion extrême et d’hyper-contrôle nécessaires pour maintenir tout semblant d’ordre est devenu très éprouvant pour eux.

Cette situation qui s’intensifie rapidement rend ces gens à la fois extrêmement anxieux et assez fous. La consanguinité au sein des familles judéo-illuminati suffit à rendre fous et dégénérés tous leurs enfants. Ainsi, les générations les plus anciennes n’ont plus les héritiers et les successeurs nécessaires pour perpétuer la tradition enragée et patriarcale de domination et de contrôle.

Par conséquent, ils sont obligés de recourir à un nombre croissant d’opérations terroristes de type Gladio afin de garder les choses sous leur contrôle. La vague continue d’opérations bioterroristes avec les coronavirus est peut-être l’exemple le plus révélateur de leur désespoir.

Rappelez-vous, l’opération Gladio est le bras terroriste de l’OTAN (qui est en réalité «l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord»).  

REMARQUE:

L’Italie a été le premier grand pays européen à être ciblé avec l’arme biologique du coronavirus pour une raison spécifique. (Voir: Is Italy playing with fire when it comes to China? L’Italie joue-t-elle avec le feu en ce qui concerne la Chine?). En effet, l’Italie avait de sérieux problèmes avec le Deep State et le NYT a publié ce titre: “Defying Allies, Italy Signs On to New Silk Road With China“. «Défiant les alliés, l’Italie s’engage sur une nouvelle route de la soie avec la Chine».

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La Mission Anglo-Saxonne

Les historiens nous disent que la «mission anglo-saxonne» fait référence à la propagation du christianisme au VIIIe siècle. Mais plus de 1300 ans plus tard, il y a maintenant un autre sens, beaucoup plus sinistre, pour cette expression.

Nous avons récemment reçu 11 pages d’informations d’un initié qui était physiquement présent à une réunion des francs-maçons seniors dans la City de Londres en 2005. Ce qui a été discuté fait froid au dos.

J’ai (Bill) fait une interview audio avec notre source, un Anglais dont nous avons vérifié l’identité avec tous les détails connus et confirmés. Cet homme, comme beaucoup avec lesquels nous avons parlé, n’est plus en mesure de vivre avec sa conscience ou de garder cette information secrète.

Mon idée originale était de publier une transcription de l’interview, comme nous l’avons fait par le passé. Mais le matériel qu’il couvre est si critique – et, pour moi, les pièces manquantes qu’il a fournies étaient si importantes – que j’ai pris la décision de présenter les informations sur la vidéo. La transcription audio avec notre source, qui n’est pas sur la vidéo, est disponible ici.


Comme la vidéo a été censurée et effacée par You Tube,je l’ai sauvegardé  ci-dessous  (notre site web se donne la mission de préserver les Valeurs de Vérités et de Liberté):

 

Version anglaise

 

Version sous titré en français:

 

 

 

Voici ce que notre source rapporte:

  • Il est prévu une troisième guerre mondiale, qui sera nucléaire et biologique.Notre source estime que ce processus est sur le point d’être lancé dans les 18 à 24 prochains mois.
  • Il est prévu de commencer par une frappe d’Israël sur l’Iran. L’Iran et/ou la Chine seront provoqués afin de provoquer une réponse nucléaire. Après un bref échange nucléaire, il y aura un cessez-le-feu. Le monde sera plongé dans la peur et le chaos – tout cela est soigneusement conçu.
  • L’état de tension extrême sera utilisé pour justifier de lourds contrôles sociaux et militaires dans toutes les premières nations occidentales. Des plans sont déjà en place pour cela. (Trump vient d’annoncer l’état d’urgence)
  • Pendant le cessez-le-feu nucléaire, une libération secrète d’armes biologiques est prévue.Celles-ci seront initialement ciblées contre les Chinois.Comme notre source nous l’a dit avec froideur, « la Chine attrapera une méchante grippe« . La guerre biologique s’étendra plus loin, vers l’ouest. Les infrastructures seront gravement affaiblies.
  • Ce n’est que le début. Après cela, un échange nucléaire complet serait déclenché: la «vraie» guerre, avec une destruction généralisée et des pertes énormes en vies humaines. Notre source nous indique quela réduction de population prévue par ces moyens combinés est de 50%.Il a entendu ce chiffre déclaré lors de la réunion.

Ce scénario horrible a été prévu depuis des générations.

Les deux premières guerres mondiales faisaient partie de l’organisation de cette apocalypse finale – tout comme la centralisation des ressources financières qui a été précipitée par l’effondrement financier tout aussi bien planifié d’octobre 2008.

Comme si tout cela ne suffisait pas, notre source suppose que tout cela se déroule dans le contexte d’un «événement géophysique» à venir – le même type d’événement que celui vécu par nos ancêtres il y a environ 11500 ans [2]. Si cet événement se produit – pas nécessairement prévu en 2012, mais au cours de la prochaine décennie – il détruirait la civilisation telle que nous la connaissons, éclipsant même les effets d’une guerre nucléaire.

J’ai posé la question à notre source: s’il y a une catastrophe attendue, alors pourquoi déclencher une troisième guerre mondiale? Sa réponse, pour la première fois pour moi, avait un sens terrible.

Le véritable objectif, a-t-il expliqué, est de mettre en place le monde post-catastrophique. Pour s’assurer que ce «Nouveau Monde» [notez le terme] soit celui que veulent les contrôleurs, des structures de contrôle totalitaires doivent être en place lorsque la catastrophe se produit – avec une excuse que la population acceptera et exigera. La loi martiale dans des pays soigneusement choisis avant la catastrophe, permettra aux «bonnes» personnes de survivre et de prospérer dans le monde post-catastrophique et au début du prochain cycle de 11500 ans. Ce qui peut avoir été soigneusement planifié à l’échelle mondiale secrète, au cours des dernières générations, n’est rien de moins que : qui héritera de la Terre.

Qui sont les «bonnes» personnes?

La Mafia Khazare (i.e. les juifs) qui contrôle l’Empire anglo-saxon depuis l’avènement de la dynastie anglaise et la création de la City . C’est peut-être pour cela que le véritable nom de ce projet est la Mission Anglo-Sioniste. D’où la justification du génocide prévu du peuple chinois – pour que le Nouveau Monde soit pour «nous», pas pour «eux».

Notre source n’a pas été informée du sort prévu pour les pays du deuxième et du tiers monde tels que ceux d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Asie. Mais il suppose que ceux-ci seraient autorisés à se débrouiller seuls et ne survivraient probablement pas aux armes nucléaires et bactériologiques. Les gouvernements militaires totalitaires du peuple occidental, blanc, devraient survivre pour continuer à servir d’esclaves   pour leurs maîtres juifs. On en voit les prémisses aujourd’hui : TOUS les pays occidentaux sont sous le contrôle des élites sionistes.

Le logo d’Obama…vous vous souvenez?

C’est un plan si diabolique, si raciste, si énorme qu’il défie presque toute croyance. Mais tout cela correspond à ce que de nombreux commentateurs, chercheurs et initiateurs d’alerte identifient depuis quelques années. Pour moi personnellement, c’est l’image la plus claire à ce jour de la raison pour laquelle le monde est tel qu’il est et pourquoi les secrets sont protégés si farouchement: il peut s’agir de suprématie raciale. Le Quatrième Reich est bel et bien vivant: l’apartheid en Israël n’est que les prémisses de sa généralisation au reste du monde.

Étonnamment, notre source n’était pas pessimiste. Elle a souligné, comme nous et de nombreux autres chercheurs et commentateurs, que la conscience s’éveille rapidement partout sur la planète et que CES ÉVÉNEMENTS PRÉVUS NE SONT PAS INÉVITABLES. S’il y a jamais eu une raison de travailler en étroite collaboration pour faire prendre conscience de la menace réelle pour nous tous, c’est bien celle-ci.

Regardez cette vidéo, écoutez attentivement le message fort d’espoir et d’encouragement et diffusez-la partout. Nous prévoyons de créer des sous-titres dans de nombreuses langues – y compris le chinois. Nous défendons la magnificence potentielle d’une humanité unie qui ne connaît ni frontières ni distinctions raciales. Que la catastrophe se produise ou non – et beaucoup, y compris nous-mêmes, soutiennent que cela ne se produira pas – nous devons co-créer notre propre avenir, revendiquer notre pouvoir et faire tout ce que nous pouvons pour alerter les gens sur les dangers qui nous entourent … afin que nous puissions être plus forts ensemble, pour le bien de nos descendants et pour l’héritage de tous les êtres vivants sur la planète Terre.

Cliquez ici pour la transcription (en anglais) audio du témoin

Cliquez ici  pour la transcription (en anglais) de la présentation de Bill Ryan

Source: http://projectcamelot.org/anglo_saxon_mission.html

 

Bill Ryan

 

 

 

 

 

Le documentaire de la semaine:Chine,sur les nouvelles routes de la soie

Comment la nouvelle route de la soie (encore en chantier) risque de bouleverser les relations entre la Chine, l’Asie centrale, la Russie et l’Europe. Un road movie géopolitique captivant. Relier l’ouest de la Chine à l’Europe grâce à un axe routier et ferroviaire long de 10 000 kilomètres, telle est l’ambition du projet de développement économique et social lancé par le président chinois Xi Jinping en 2013. À l’heure où les tensions militaires s’accumulent en mer de Chine, où les menaces nord-coréennes entraînent l’envoi d’une armada américaine en mer du Japon, il devient urgent pour Pékin d’ouvrir des voies alternatives. L’Empire du Milieu regarde donc avec insistance vers l’Asie centrale et ses abondantes ressources pétrolières mais aussi vers l’Europe, son principal partenaire économique. Des villes comme Chongquing ou Lanzhou, jusqu’alors oubliées des réformes, profitent des nouvelles infrastructures pour se développer, tout comme certaines localités du Kazakhstan. Mais cette volonté de déploiement jusqu’au bord de l’Oural, aux portes de la Russie, pourrait perturber l’alliance stratégique entre Xi Jinping et Poutine. Face à cette influence grandissante, rien ne garantit que le grand frère d’hier témoigne d’une éternelle bienveillance… Nouvel élan Étayé d’analyses de politologues, ce documentaire éclairant nous emmène le long de la nouvelle route de la soie encore en chantier. Si le film relaie le discours plein d’espérance des Chinois, enthousiasmés par la perspective d’explorer ce vaste territoire en TGV, il montre également les réactions négatives de certains habitants des steppes du Kazakhstan qui redoutent cet expansionnisme sur leurs terres.


Voici le documentaire:

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19: »Les rapaces adorent les confinés »

 

Il y a des gens qui aiment l’isolement et la clôture. Le milliardaire juif David Geffen en fait partie. Il a posté la photo ci-dessous de son yacht sur les médias sociaux en disant « Isolé dans les Grenadines pour éviter le virus, j’espère que tout le monde est en sécurité. » C’est probablement très différent de votre confinement, et sûrement différent de la clôture imposée à une famille de cinq personnes vivant dans un bidonville, dans leur petit de deux pièces. Mais les gens très riches, eux, y sont habitués. Ils ne vont jamais à Walmart. Tout ce qu’ils achètent leur est livré. Ils voyagent en jet privé. Ils n’ont jamais serré la main d’un étranger. Ils vivent dans des résidences fermées. Ils sont naturellement auto-isolés.

Pour eux, le confinement signifie une nouvelle prospérité. Si vous en êtes à votre dernier dollar, vous serez probablement ravis d’apprendre que les milliardaires américains ont ajouté 280 milliards de dollars à leurs comptes grâce au confinement, et qu’ils en valent maintenant 3,3 trillions [1]. Ils aiment tellement le confinement qu’ils considèrent les opposants au confinement comme des tenants de la suprématie blanche et des « nazis », la pire étiquette qu’ils puissent imaginer.

L’état d’urgence sanitaire, c’est trop bon, pour ceux qui ont la responsabilité des populations. Ils s’empressent de faire adopter des règlements, s’emparent de terres, constitueent des gouvernements, créent la « nouvelle normalité », éliminent nos droits, le tout en utilisant le virus comme justification [2]. Même si la mortalité saisonnière de nombreux pays est tombée en dessous des chiffres de l’année dernière, ils nous menacent déjà d’une deuxième vague. Trop c’est trop  écrivais-je il y a quinze jours, mais ce n’est toujours pas suffisant pour certains. Le monde sort lentement, trop lentement, de l’ère glaciaire du confinement, car il y a des forces qui veulent que la fête continue toujours. Quelles que soient les indications et contre-indications médicales: les objectifs sont politiques.

L’aspect médical de la crise du Corona n’est pas particulièrement impressionnant. Nous savons maintenant que le virus est parti pour rester parmi nous; aucun pays ne pourra y échapper éternellement. Avec ou sans confinement, il y a des gens qui vont mourir, mais qu’elles puissent au moins mourir en liberté. Prenons le cas du Royaume-Uni. Ils se sont précipités dans leur confinement sur les conseils du Dr Ferguson. Maintenant, ils ont plus de morts que la Suède qui n’avait pas de confinement du tout (Royaume-Uni – 384 morts par million, Suède – 244 morts par million). En outre, la Grande-Bretagne est maintenant en proie à une grave récession, la pire depuis 300 ans selon la Banque d’Angleterre, conséquence directe du confinement.

Le gouvernement britannique n’aurait pas du écouter le tristement célèbre Dr Ferguson. Il s’est trompé bien des fois auparavant, et il se trompe encore aujourd’hui. Regardez la liste de ses précédentes recommandations :

– En 2002, Ferguson a prédit 150.000 décès dus à la maladie de la vache folle, mais il n’y a eu que 177 décès.

– En 2005, Ferguson a affirmé que jusqu’à 200 millions de personnes pourraient succomber à la grippe aviaire, mais seulement 282 personnes sont mortes de la maladie dans le monde entre 2003 et 2009.

–  En 2009, Ferguson et son équipe impériale ont prédit que la grippe porcine entraînerait la mort de 65.000 personnes au Royaume-Uni. Au final, la grippe porcine a tué 457 personnes au Royaume-Uni.

Pourquoi les Britanniques ont-ils choisi ce faux prophète de malheur  comme guide ? Pour la même raison que d’autres pays européens sont entrés dans le maelström des fermetures, détruisant leurs propres industries et causant la détresse de millions de personnes : ils ont été convaincus ou poussés par le consortium mondial des médias libéraux, l’outil des Deep Pockets, des rapaces aux poches profondes.

Pourquoi la Suède a-t-elle refusé de se soumettre ? Ils ont eu de la chance. Les médias libéraux de Suède sont principalement concentrés dans les mains de la famille Bonnier. Ils sont extrêmement riches et puissants. Ils aiment souligner leur origine juive, au moins depuis 1944, quand ils l’ont fait pour effacer les relents de leur collaboration avec l’Allemagne nazie. Voilà à quoi ça leur sert maintenant : chaque fois qu’ils sont condamnés pour leur mainmise sur 80 % de la presse écrite suédoise, les Bonnier crient à l’antisémitisme, et les critiques se dispersent dans la honte. Rassurez-vous, les journaux et les magazines de Bonnier ont effectivement appelé au verrouillage du pays.

Seulement voilà, la presse écrite n’est pas si influente de nos jours en Suède, par rapport à la télévision. Il y a quelques années (2005-2007), les rusés Bonnier ont acheté TV4 pour quelques centimes de dollar, dans le cadre du schéma habituel des privatisations crapuleuses. L’année dernière, ils ont succombé à la cupidité et l’ont revendue à l’État (par l’intermédiaire d’une société publique) avec un bénéfice énorme. L’accord a été conclu en décembre 2019. Et soudain, la crise du virus a surpris les médias libéraux sans qu’ils aient à disposition leur propre chaîne de télévision ; et l’État a vaincu la presse écrite en utilisant le pouvoir de TV4. C’est la raison principale pour laquelle la Suède a réussi à s’en tenir à son modèle libre de lutte contre les maladies, sans confinement.

Cela n’a pas été facile ; la pression sur la Suède était exceptionnellement forte. Les médias main stream ont publié des milliers d’articles dans lesquels ils prédisaient que les Suédois allaient mourir en masse à cause du virus. Les Suédois ont été vilipendés pour avoir sacrifié leurs personnes âgées. Rien de tout cela n’était vrai, mais depuis quand la vérité interfère-t-elle avec la machinerie de la propagande ? Aujourd’hui, alors que les voisins de la Suède commencent tardivement à ouvrir leurs écoles, on peut dire que la Suède a fait le bon choix. Même la stricte OMS l’a admis : « La Suède représente un modèle d’avenir… si nous voulons revenir à une société dans laquelle nous n’ayons pas d’enfermement« . Même le principal journal libéral israélien Haaretz a publié un long article du virologiste Eyal Shahar, intitulé « La Suède prouve que le monde a fait fausse route ». Il faut garder à l’esprit qu’Israël a connu un confinement très strict. Même le New York Times a publié un article de Tom Friedman suggérant que nous aurions dû suivre le modèle suédois.

Les experts suédois pensent qu’il n’y a pas d’autre moyen de vaincre le virus : il faut s’habituer à vivre avec pour longtemps, comme nous vivons avec d’autres virus. Le confinement est inacceptable quelle qu’en soit la durée; il ne peut que retarder votre rencontre avec le virus, à moins que vous ne puissiez vous retirer de la société comme Howard Hughes. Nous devons donc continuer à vivre sans avoir recours à des extrêmités telles que le confinement.

Cependant, au Royaume-Uni, comme aux États-Unis, les médias libéraux sont tout-puissants. Ils appartiennent aux « Poches profondes » qui sont tout aussi puissantes que l’État profond. La destruction des économies, le chômage et la récession sont tous des facteurs positifs pour les Poches profondes. Les gouvernements seront contraints d’emprunter ou de vendre des actifs, et les rapaces sont prompts à prêter de l’argent et à acheter des actifs. Partout dans le monde, cette récession provoquée artificiellement va enfoncer les États et les citoyens dans l’endettement, et pendant des années, ils rembourseront l’argent emprunté avec intérêts et intérêts composés aux Deep Pockets anglo-américains.

Il y avait un homme qui aurait pu faire échouer ce projet au Royaume-Uni ; il s’appelait Jeremy Corbyn, mais, comme vous le savez, il a perdu la direction de son parti travailliste suite à des accusations d’antisémitisme [5]. Et le Premier ministre actuel, M. Johnson, a accepté le verrouillage de l’accès à l’information exigé par les Deep Pockets.

Maintenant, le pic du virus est pratiquement passé, comme d’habitude pour les maladies saisonnières. Cependant, les tests se poursuivent sans relâche, pour provoquer une auto-réalisation. Plus vous effectuerez de tests, plus vous découvrirez de porteurs de virus. Ce n’est pas très important, ni pertinent d’ailleurs : la Suède a échappé aux tests de masse. Mais en confondant les termes « infecté », « porteur » et « malade », les adeptes de la quarantaine peuvent affirmer que la pandémie continue de se propager. Pour améliorer leurs scores, ils fournissent des tests pré-infectés. Sachez, pour commencer, que de nombreux kits de test se sont révélés avoir été infectés par le virus corona.

Oui, en Tanzanie, ils ont décidé de tester les tests sur une chèvre, un agneau et une papaye. Il s’est avéré que la chèvre et la papaye souffraient du coronavirus, selon les tests. Cette histoire anecdotique montre que grâce aux tests, on peut prolonger les confinements indéfiniment.

Aux États-Unis, les Deep Pockets et le Deep State sont unis dans leur rêve de détrôner le président Trump. Ils ont échoué avec leur RussiaGate, ils ont échoué avec leur tentative de destitution, et le COVID est leur dernier espoir. Ils clament qu’il n’a pas réussi à sauver les États-Unis du virus, que tous les décès à New York sont de sa faute. Un éditorial du Boston Globe a déclaré que Trump a « du sang sur les mains » à cause du coronavirus. Comme ces campagnes médiatiques laissent de marbre l’électorat, ils ont l’intention de nuire à l’économie en prolongeant le confinement, pour faire en sorte que même les Sans-dents (les « déplorables ») refusent de voter pour Trump lors des prochaines élections de novembre.

Aux États-Unis, la bataille pour la levée du confinement ou son maintien est essentiellement une bataille pour ou contre Trump, bien que les deux parties utilisent des arguments quasi médicaux. Un observateur de la politique terrienne basé sur Mars pourrait supposer que les libéraux voudraient l’ouverture, alors que les conservateurs préféreraient maintenir le confinement. En pratique, c’est l’inverse. Les libéraux veulent que le verrouillage dure pour toujours. Il est évident que les libéraux représentent l’élite riche et les cols blancs de la nouvelle économie ; ils peuvent travailler à domicile, ils ne perdent ni argent ni emploi tant que dure la quarantaine. Les « déplorables », eux risquent fort de se retrouver sur la paille.

Une solution, ce pourrait être la rupture de l’Union. Il n’y a plus de raison pour que New York et le Dakota du Nord, le Kansas et Washington restent unis, car ils ont des tendances et des aspirations très différentes et antagonistes. Certains États libéraux aimeraient rester dans leur rêve de confinement à jamais ; d’autres préféreraient se libérer du joug fédéral. Cette solution, certains y pensent depuis longtemps : Le New York Times a, un jour, demandé à ses lecteurs : « Comment aimeriez-vous vivre dans la nouvelle nation de  Nouvelle-Angleterre ? tandis que Californiens et Texans jouent périodiquement avec l’idée de l’indépendance. Si Trump gagne en novembre, les libéraux risquent de se diviser ; si Trump perd, les États rouges pourraient faire sécession. Une telle rupture serait une bonne solution pour les Américains des deux côtés, et ce serait une très bonne solution pour l’humanité en général car elle manifesterait l’effondrement des rêves de Tour de Babel des mondialistes.

Alexandre Loukachenko

Dans l’ancienne URSS, le Belarus et son président de tous les défis, M. Loukachenko, ont fait preuve d’une grande indépendance. Ce pays plutôt petit de dix millions d’habitants a suivi le modèle suédois avec de très bons résultats : 13 morts par million contre 21 par million chez son voisin, la Pologne verrouillée. Le Belarus a célébré Pâques avec ses églises ouvertes, et ils ont commémoré  le jour de la Victoire en Europe, avec la seule parade militaire de tout l’espace post-soviétique. Prudent, M. Poutine a autorisé la fermeture des églises à Pâques et a annulé la parade militaire – son événement favori depuis vingt ans. La prudence est une bonne qualité chez un dirigeant, mais l’audace est plus excitante et porteuse.

En Russie, c’est le maire de Moscou, Sergey Sobyanin, qui a mené la campagne de bouclage. Ses mesures strictes n’ont pas été reproduites ailleurs en Russie, malgré ses admonestations. À Moscou, il faut un laissez-passer avec un code QR pour quitter son domicile et utiliser les transports publics. Vous n’êtes pas autorisé à vous promener dans la forêt « pour prévenir les incendies ». Une personne de plus de 65 ans n’est pas autorisée à sortir du tout « pour prévenir les infections », comme si elle n’avait pas plus de chances de mourir par manque d’air frais et d’exercice dans son minuscule logis de l’époque soviétique. Les familles ne sont pas autorisées à se promener avec leurs enfants, mais les travailleurs invités d’Asie centrale sont autorisés à travailler dans la construction et ailleurs. (Heureusement, la rigueur des lois russes est atténuée par une faiblesse chronique dans leur application, comme l’avait souligné l’auteur russe Shchedrin il y a 150 ans).

Sobyanin utilise également le verrouillage pour son propre profit : sautant par-dessus les consultations avec les citoyens, il a accéléré une grande vague d’expropriation et de privatisation de terres communales auparavant utilisées à des fins récréatives. Il est si actif dans l’extension des restrictions que de nombreux Russes soupçonnent qu’il espère remplacer Poutine à la tête de l’État. (Poutine a autorisé les maires et les gouverneurs à décider par eux-mêmes comment et quand lever les restrictions). Les Russes qui ont l’esprit conspirationniste pensent que Poutine a déjà perdu son pouvoir, ce qui est quand même loin d’être vrai. Peut-être que les Moscovites ont tenté de protester, mais le verrouillage rend cela impossible à la grande satisfaction des responsables en poste.

C’est vrai pour d’autres pays également. Comme entre les cow-boys et les Indiens, nous nous sommes battus férocement, en grinçant des dents et en nous égratignant jusqu’à ce que la nounou intervienne et impose la paix aux nations en guerre de notre jardin d’enfants. Avez-vous remarqué qu’avec la crise du Corona, la culture actuelle des révolutions a disparu  comme par magie ? Les Gilets Jaunes ne défilent plus à Paris, les révolutionnaires de Hong Kong ne cassent plus les distributeurs automatiques. À Beyrouth, la forte vague révolutionnaire s’est éteinte. En Afrique du Sud, le gouvernement a interdit l’alcool et le tabac, mais grâce au confinement, il n’y a pas de protestations. En Angleterre, la police a interrompu une manifestation pacifique en faveur de Julian Assange, parce que contraire aux règles de la quarantaine. C’est une incitation  supplémentaire à faire durer la crise du virus, pour les dirigeants.

Au-delà de ces considérations pratiques et politiques, le confinement  conduit à un nouveau style de vie, à une « nouvelle normalité ». Plus le verrouillage dure longtemps, plus cette solution finale a des chances de se concrétiser.

Maintenant on entrevoit le plan, tel que tracé par les Deep Pockets.

Nous enfermer dans des cellules individuelles, communiquant par le biais de l’électronique. Ensemble et seuls à la fois. Pas de mariage, pas de famille, pas de religion. Juste la télévision, le chat en ligne et le porno gratuit. Toute chose emballée dans du plastique. Le rationnement, la privatisation et les Ausweiss mettront fin à l’encombrement des rues et des parcs. Chaque conducteur sera suivi, les rations attribuées seront vérifiées, les permis contrôlés, la situation professionnelle scrutée, les opinions  politiques vérifiées, le casier judiciaire régulièrement vérifié, l’utilisation du temps libre dûment contrôlée et revérifiée en temps réel. Les abus seront notés et affecteront le budget mensuel pour le rationnement du conducteur. La présence de la police sera généralement invisible, car elle compte sur les frais et les amendes pour maintenir l’ordre. Même pour faire du vélo il faudra être propriétaire enregistré, avec une assurance, un permis et un dispositif de repérage.

Finis les déplacements, pour nous. Les gens très riches retrouveront leur possession solitaire de Venise, de la Côte d’Azur, et de toutes les autres destinations d’élite si inopinément gâchées par le tourisme de masse. À nouveau, les beaux sites vont retrouver leur enchantement du XIXème siècle. Voyager est un luxe, et les gens ordinaires ne méritent pas le luxe. Ils ont essayé de nous en tenir à l’écart en rendant les voyages aussi désagréables que possible avec les fouilles corporelles, mais cela n’a pas suffi.

Si cette pandémie mondiale ne nous arrête pas, ils vont tout simplement nous couper les vivres.

Vous aimeriez, vous, que des hordes d’Allemands ivres, d’Indiens arrivistes et de Chinois impénétrables envahissent vos plages préférées et vos refuges de montagne cachés ? Les riches non plus, et ce sont eux qui font les règles. Nous aurons besoin d’un visa et d’un permis pour aller partout, et nos déclarations d’impôts devront justifier pleinement nos dépenses. Et si vous n’êtes pas assez riche, on vous refusera un visa, même si vous avez économisé pour des vacances à l’étranger comme le font les élites.

Cette tendance existe aussi en Russie.

Les Russes ont cessé de délivrer des passeports et ont fermé les frontières. Un citoyen russe ne peut plus du tout aller à l’étranger ; les bi-nationaux et les étrangers peuvent partir mais ils ne peuvent pas revenir. La porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, Mme Zakharova, a déclaré dans une interview que les voyages à l’étranger étaient réservés aux personnes riches et bien informées, et non aux gens ordinaires qui  ont du souci à se faire avec leur prêt hypothécaire (elle a ensuite affirmé qu’elle avait été mal comprise). Pour le moment, cette ambition n’est pas très pertinente, parce que la majorité des destinations est fermée à la circulation. On n’est même pas autorisé à traverser le pont entre la Suède et le Danemark. On va voir si ça continue…

Nous sommes maintenant à une croisée des chemins historique.

Le choix est ouvert, et il peut aller dans plusieurs sens en fonction des efforts que nous ferons aujourd’hui. Nous pouvons finir comme des non-entités plastifiées, contrôlées, numérisées ; nous pourrions devenir des cobayes pour les expériences de Bill Gates sur les vaccins ; nous pourrions flamber dans un holocauste nucléaire, mais nous pouvons aussi devenir des personnes libres. Il existe de nombreuses façons d’être libre, et la chose la plus importante pour nous est probablement de préserver la pluralité des choix. Ne pas succomber à l’Empire, rester libre. Des États nombreux, des cultures diverses, c’est important et nécessaire pour la planète Terre, tout comme plusieurs compartiments sont indispensables, pour un sous-marin. Tant que cette variété sera préservée, nous serons libres de comparer et de décider ce qui est le mieux pour nous. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

La question de la foi – ne lisez pas ce qui suit si la religion vous agace.

Au-delà des faits et des affirmations scientifiques, il y a le point de vue religieux. La première victime du bouclage a été l’Église. Partout où le pays était cadenassé, les églises l’ont été aussi. Même lorsque les magasins et les usines ont été rouverts, les églises sont restées fermées. Les princes de l’Église ont collaboré à la fermeture universelle. Le pape de Rome a célébré Pâques seul à Saint-Pierre, les patriarches de Moscou, de Constantinople et de Jérusalem ont célébré leurs Pâques sans fidèles. Les musulmans font de même : La Mecque est fermée, Médine est fermée, Al Aqsa de Jérusalem est fermée. Les fêtes de Pâques et le Ramadan se sont passées sans les gens, comme si le service divin était juste aussi important que le baseball…

C’est probablement le plus grand succès de Satan depuis la Crucifixion. C’est la grande apostasie, comme cela avait été prophétisé. Nous ne pouvons pas encore mesurer le résultat de ce méga-événement, mais certaines des personnes qui se cachent derrière le confinement en sont certainement conscientes. Ce n’est pas une coïncidence si Bill Gates a choisi le numéro 666 pour son brevet, qu’il a demandé de tamponner (tatouer) tous les hommes avec un sceau invisible, comme le suggérait la prophétie.[6]

Mais nous ne sommes pas réduits à l’impuissance. Le Ministère de la justice a été mobilisé par le président Trump pour soutenir l’ouverture des églises. Les églises et les fidèles sont dociles, tandis que ses ennemis sont effrontés. Les fidèles devraient être plus insistants, à moins que nous n’acceptions que notre foi disparaisse ou prenne une place très modeste à côté d’autres divertissements. Les exemples de l’Église de Suède et de l’Église du Belarus prouvent qu’il était possible d’observer Pâques. C’est notre faute si cela ne s’est pas fait partout.

. ….

L’enfermement des gens dans leur maison, l’interdiction du rapprochement, la promotion de la pornographie, sont autant d’attaques intentionnelles contre un pilier très important de l’humanité et de sa relation avec Dieu. Il faut en finir avec  ces attaques le plus rapidement possible afin que nos fils et nos filles puissent à nouveau s’élancer vers leurs bien-aimés.

Donald Trump et Mike Pompeo…les agresseurs agressés dans leurs retranchements!

L’opération de guerre biologique dite Covid 19 menée par les USA à l’encontre de la Chine est un fiasco total et va même accélérer la défaite de l’Occident face à la Chine.

Cette opération de guerre biologique US « Covid 19 » visait à mettre à bas l’économie chinoise par la dissémination en Chine d’un virus hybride d’autres virus, faiblement létal, similaire celui de la grippe mais doté d’un très puissant pouvoir de propagation, et en conséquence d’invalidation de l’activité économique et globalement sociale. Les chinois ont su immédiatement juguler le virus. Il s’est quasi immédiatement disséminé en Occident en raison des échanges aériens incessants entre la Chine et l’Occident. Les occidentaux n’ont pas su eux le juguler. Le résultat obtenu par les USA est à l’inverse de celui qu’ils avaient espéré, qui était l’affaiblissement de l’économie chinoise. Cela a abouti au contraire à son renforcement puisque la Chine est incomparablement moins atteinte que l’Occident.

Il est probable que d’autres vagues de virus devaient suivre pour finir d’anéantir la Chine.

Il est aussi probable que les USA réitéreront cette opération de guerre biologique.

Cette affaire en dit long sur la qualité intellectuelle des services secrets US et sans aucun doute israéliens qui ont conçu et mis en œuvre cette lamentable affaire.

Elle révèle bien avant terme qui sera le gagnant final de l’affrontement entre l’Occident et la Chine.

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Des sportifs français contaminés par le Covid-19 dès octobre aux Jeux militaires de Wuhan

 

Plusieurs athlètes français ont révélé ces derniers jours avoir souffert des symptômes du Covid-19 suite aux Jeux militaires qui ont eu lieu en octobre dernier. Cette compétition, à laquelle ont pris part plus de 400 sportifs tricolores, s’était déroulée à Wuhan, l’épicentre chinois de la pandémie. La médaillée olympique Elodie Clouvel pense sans équivoque avoir « déjà eu le coronavirus », ainsi que son partenaire, le pentathlète Valentin Belaud. La polémique ne cesse de prendre de l’ampleur.

Elodie Clouvel and Valentin Belaud (R), respectively world vice-champion and world champion in modern pentathlon, pose during a training session of the French team in Font-Romeu, on June 14, 2016 ahead of the Rio Olympics. (Photo by RAYMOND ROIG / AFP)

 

Le coronavirus pourrait avoir frappé sans prévenir plus tôt que prévu. De nombreux témoignages et indices incriminent la tenue des Jeux militaires en Chine, à Wuhan -premier foyer mondial du Covid-19- comme possible vecteur de contamination. Plusieurs athlètes français ont ainsi exprimé avoir souffert des mêmes symptômes que ceux du Covid-19 après leur participation à la compétition organisée en octobre dernier. Près de 400 Tricolores ont pris part à ces Jeux, parmi les 10.000 sportifs présents dans ce qui s’est avéré être le point de départ de la pandémie qui touche le monde entier depuis plusieurs mois.

D’hypothèses en bruits de couloir, l’affaire est devenue une onde de choc, qui pourrait sérieusement remettre en question la date de la première contamination au virus jusque-là estimée au 17 novembre 2019 en Chine, et au 27 décembre en France. La championne du monde et vice-championne olympique de pentathlon Elodie Clouvel est ainsi persuadée d’avoir contracté le Covid-19 aux Jeux mondiaux militaires. Interrogée par la chaîne locale Télévision Loire 7 le 25 mars dernier, celle qui a décroché l’or durant ces Jeux assurait ne pas craindre de devoir se rendre à nouveau en Asie pour les Jeux Olympiques de Tokyo, puisqu’elle et son compagnon (le pentathlète Valentin Belaud) avaient déjà été contaminés. « On était à Wuhan et après, on est tous tombés malades. Valentin a loupé trois jours d’entraînement. C’était très bizarre, moi aussi, j’ai eu des trucs que je n’avais pas eus avant. On ne s’est pas plus inquiété que ça parce qu’on n’en parlait pas encore.« 

Un autre athlète militaire français sous couvert d’anonymat a confirmé à BFM TV être également tombé malade (fièvre, courbatures importantes) et avoir dû être alité pendant trois jours à son retour de Chine. « On a eu un contact avec le médecin militaire qui nous a dit, ‘Je pense que vous l’avez eu parce qu’il y a beaucoup de gens de cette délégation qui ont été malades »‘ relate Elodie Clouvel. Selon BFM TV, aucun sportif français n’a été testé après Wuhan, et il n’est pas prévu qu’ils le soient à l’avenir. « On nous dit : ‘il n’y a pas de risque, vous êtes repartis le 28 octobre et le virus est arrivé le 1er novembre’« , précise un autre athlète anonyme au Parisien.
Au ministère des Armées, on a été demandé aux athlètes de ne pas répondre aux questions sur ce sujet avant de transmettre un communiqué sur la santé des membres de l’équipe de France militaire. « Il n’y a pas eu, au sein de la délégation française des Jeux militaires mondiaux, de cas déclarés auprès du Service de santé des armées de grippes ou d’hospitalisation pendant et au retour des JMME, pouvant s’apparenter, à postériori, à des cas de Covid-19« , a réagi le ministère des Armées, qui ne précise pas si Elodie Clouvel a été ou non en contact avec des médecins militaires pour être testée ou comparer ses symptômes de l’époque avec ceux du nouveau coronavirus. « La délégation française a bénéficié d’un suivi médical, avant et pendant les jeux, avec une équipe médicale dédiée composée de près d’une vingtaine de personnels« , souligne encore le ministère, en rappelant que « lorsque les Jeux mondiaux militaires d’été (JMME) se sont déroulés du 18 au 27 octobre 2019, à Wuhan en Chine, l’épidémie liée au Covid-19 n’était alors pas connue » et que « le premier cas de Covid-19 n’a été rapporté par la Chine à l’OMS, que le 31 décembre 2019« .
Inquiétudes également à l’étranger
L’affaire ne pose pas question seulement dans l’Hexagone. Aux États-Unis, la thèse d’une arrivée du virus sur le territoire par sa délégation militaire au retour des Jeux a déjà fait surface [1]. Cette thèse avait été étayée notamment par les propos du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, qui avait expliqué entre les lignes d’un Tweet que le Covid-19 avait pu avoir être amené sur le sol américain par l’équipe militaire ayant pris part au rassemblement de Wuhan. Au Luxembourg ou en Suède, d’autres exemples de sportifs malades ont fait surface ces derniers jours. « Mais aucune des personnes testées n’a donné de résultat positif » au Covid-19 martèle le service de communication des forces armées suédoises.

Par Loris Belin 

[1] Contrairement à ce que dit l’article ci-dessus, ce sont les faux athlètes américains qui ont introduit le Covid en Chine.

Preuve. Voici l’un des « athlètes américains » et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine  (13 mars 2020) :

Le journal chinois Global Times a rendu public aujourd’hui le nom du sergent d’état-major Maatje Benassi, une cycliste professionnelle (femme d’origine néerlandaise) qui a participé aux jeux de Wuhan et qui, selon le Global Times, s’est révélé positif pour COVID-19.

Voici donc l’Américaine qui a participé à la diffusion délibérée du COVID à Wuhan. Elle est également  «chauffeur diplomatique armé» ayant des antécédents de liens avec des opérations de renseignement impliquant des personnalités clés du canular RussiaGate.

L’attaque biologique au coronavirus contre la Chine a été révélée par un officier dénonciateur britannique en 2010 (14/03/2020) :

« ….  Par la suite, ou simultanément, des armes biologiques seraient utilisées contre la population chinoise. Cela déclencherait alors une autre chaîne d’événements qui ferait s’effondrer toute l’infrastructure politique et sociale chinoise. Cela a été mentionné comme suit: Maladie, suivie de pénuries alimentaires généralisées, suivie d’une famine de masse. […] Les agents biologiques étaient décrits comme ressemblant à la grippe et se propageaient comme un feu de forêt. Cela me choque et me rend malade de décrire ces événements. Cela me choque encore plus de savoir que des événements plausibles sont manipulés pour provoquer l’extinction de toute une partie de la race humaine. »

Coronavirus. Après la Chine, les soldats américains infestent l’Europe, le Japon, la Corée du Sud, etc. (16/03/2020) :

Nous avons vu que les Chinois ont accusé les Américains d’avoir introduit l’arme biologique Covid-19 lors des jeux militaires de Wuhan. On constate aujourd’hui que les principaux foyers de contamination en Europe, au Japon, en Corée du Sud, et ailleurs se situent à proximité immédiate des grandes bases militaires américaines. Cela confirmerait que l’Otan n’est rien d’autre que l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord. 

CONFIRME. Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des « Jeux Militaires » de Wuhan (26/03/2020) :

En octobre 2019, les États-Unis ont amené 172 (en réalité 369) « athlètes » militaires à Wuhan pour les Jeux militaires mondiaux. Bien qu’ils aient la « plus grande armée au monde », les États-Unis se sont classés 35e derrière des pays comme l’Iran, la Tunisie, la Finlande ou la Slovénie. Il n’y a pas de vidéo ou de photos de l’équipe américaine, aucun dossier n’a été conservé.


 

Voici l’un des « athlètes américains » et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine

Le journal chinois Global Times a rendu public aujourd’hui le nom du sergent d’état-major Maatje Benassi, une cycliste professionnelle (femme d’origine néerlandaise) qui a participé aux jeux de Wuhan et qui, selon le Global Times, s’est révélé positif pour COVID-19.

Voici donc l’Américaine qui a participé à la diffusion délibérée du COVID à Wuhan. Elle est également  «chauffeur diplomatique armé» ayant des antécédents de liens avec des opérations de renseignement impliquant des personnalités clés du canular RussiaGate.

Benassi était chauffeur pour le général James Jones, de ShadowNet, (George Webb) et a travaillé pour le renseignement de l’armée américaine. ShadowNet et Psy-Group ainsi que Cambridge Analytica faisaient partie de l’enquête Mueller, cherchant des informations sur leurs relations avec Paul Manafort (emprisonné) et Donald Trump Jr. (pas encore emprisonné).

D’autres allégations disent que 67 militaires américains sont morts il y a une semaine, mais cela provient d’une source médicale / diplomatique à Moscou et n’est pas confirmé.

La Chine demande aux États-Unis de divulguer des informations sur le nombre de militaires américains qui ont quitté Wuhan (369 étaient là) et qui ont été testés positifs. Notez que beaucoup auraient pu être infectés dans l’avion de retour de Chine… Jim W. Dean
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Première publication… 25 mars 2020 –

Les internautes et experts chinois exhortent les autorités américaines à divulguer les informations sur la santé et les infections de la délégation militaire américaine qui est venue à Wuhan pour les Jeux mondiaux militaires en octobre pour mettre fin à la conjecture selon laquelle le personnel militaire américain aurait introduit la COVID-19 en Chine .

Un journaliste américain a affirmé qu’un athlète militaire américain dans la délégation pourrait être le « patient zéro » de la nouvelle maladie mortelle.

George Webb, un journaliste d’investigation à Washington, DC, a affirmé dans des vidéos et des tweets récents qu’il pensait que Maatje Benassi, un chauffeur diplomatique armé et cycliste qui était à Wuhan en octobre pour la compétition de cyclisme aux Jeux mondiaux militaires, pourrait être « patient zéro » de COVID-19 à Wuhan.

[Selon] un rapport du site officiel du département américain de la Défense du 25 octobre, Maatje Benassi a participé à une course cycliste sur route de 50 milles à Wuhan.

Webb a également cité un laboratoire militaire, le laboratoire de Fort Detrick , qui traite des organismes pathogènes de haut niveau tels qu’Ebola , à Fredrick, Maryland, qui a été fermé et déplacé en juillet en raison d’installations et d’un système de gestion non qualifiés.

Benny Benassi is stuck at home this season.

dancingastronaut.com

Les politiciens américains soutiennent que le nouveau coronavirus est «fabriqué en Chine», tandis que les scientifiques mondiaux, y compris ceux des États-Unis, n’ont trouvé aucune preuve solide pour prouver l’origine du virus. Compte tenu de cette situation, il est important de détecter tout point suspect dans la délégation américaine aux jeux de Wuhan dans ce scénario, et de savoir ce qui s’est réellement passé, a déclaré Li.

COVID-19, une maladie mortelle causée par le nouveau coronavirus, a infecté plus de 330.000 personnes dans le monde et en a tué plus de 14.000.

L’identification de l’origine aidera à développer une thérapie efficace contre la maladie. Les États-Unis devraient fournir des informations sur les membres de la délégation pour soutenir les recherches connexes, a déclaré Li.

Plus tôt en mars, Zhao Lijian, un diplomate chinois franc, soupçonne, sur son compte Twitter personnel, que ce pouvaient être les représentants de l’armée américaine aux Jeux mondiaux militaires qui avaient amené le nouveau coronavirus à Wuhan en octobre 2019, après qu’un haut responsable américain de la santé a admis avoir détecté des infections à coronavirus sur certains patients décédés de la grippe.

Zhao a exhorté les États-Unis à divulguer de plus amples informations, à faire preuve de transparence sur les cas de coronavirus et à fournir une explication au public.
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Une femme américaine termine 8e malgré un accident dans une course sur route de 50 miles à vélo

Par Gary Sheftick, Army News Service, 24 octobre 2019

 

 

 

 

 

 

WUHAN, Chine – Un coup par derrière dans le dernier tour a peut-être anéanti les espoirs des forces armées américaines pour l’or dans le cyclisme féminin, mais des côtes meurtries et un casque fissuré n’ont pas empêché le Sgt. 1re classe Maatje Benassi de franchir la ligne d’arrivée.

Benassi a mené le peloton pendant une grande partie du troisième et du quatrième tours des 50 milles et cinq tours sur route dimanche lors de la deuxième journée de compétition cycliste des Jeux mondiaux militaires du CISM. Elle était retombée au repêchage depuis un moment et commençait à peine sa dernière poussée lorsque le crash s’est produit.

« Mon plan était de monter sur la gauche« , a expliqué Benassi. Deux virages à droite plus larges approchaient avant l’arrivée « et donc si vous vous déplacez sur la gauche, vous n’avez pas besoin de freiner; vous pouvez porter tout cet élan – cette vitesse – dans le virage. « 

Le CISM, ou International Military Sports Council, organise les Jeux tous les quatre ans, avec plus de 100 nations participant à 32 sports. Le conseil est désigné par son acronyme français, CISM, parce que le français est sa langue fondatrice.

Alors que le peloton approchait de la marque des 2 kilomètres depuis l’arrivée, «il y avait beaucoup de mouvement en cours», a-t-elle déclaré. « C’est devenu très flou. »

Quand elle est allée à pleine vitesse dans le virage à droite, elle a repéré un maillot blanc remonté par derrière. Le pneu avant de cette concurrente a heurté sa roue arrière, la faisant tomber.

Sa tête a touché le sol et elle a entendu un déclic « et je savais que j’avais cassé le casque à ce moment-là« , a-t-elle déclaré. «Ma première réaction a été:« Je ne pouvais pas respirer ».» L’impact lui a littéralement coupé le souffle. « Je devais juste reprendre mon souffle, mais ça ne vienait pas. »

https://www.army.mil/article/228879/us_women_finish_8th_despite_crash_in_50_mile_cycling_road_race

 

Source : Breaking: US Athlete/Intelligence Officer in China Games named as Patient Zero for COVID, debunking Trump Rhetoric (updating)

Veterans Today

 

 

 

 

 

Pandémie du COVID 19 en Chine: avec retard, le bilan du virus bondit de 40%

Un homme portant un masque de protection passe devant une fresque murale à l’hopital Leishenshan qui a soigné des malades du coronavirus, à Wuhan (centre de la Chine) le 11 avril 2020

 

Un nombre de morts qui s’alourdit brutalement de près de 40%: le bilan chinois du coronavirus compte depuis vendredi près de 1.300 décès supplémentaires, alors même que les critiques s’accumulent à Paris, Londres et Washington envers la gestion de l’épidémie par Pékin.

Un membre des services de santé se prépare à vérifier la température d’un photojournaliste de l’AFP, devant un centre de tests pour le coronavirus à Wuhan (centre de la Chine) le 16 avril 2020

 

 

La ville de Wuhan (centre de la Chine), où le virus est apparu fin 2019, a révisé à la hausse sa totalisation du nombre des victimes du Covid-19, annonçant 1.290 décès supplémentaires.

Une passante au visage couvert d’un masque de protection contre le coronavirus, à Wuhan (centre de la Chine) le 13 avril 2020

 

Ce nouveau décompte porte à 4.632 le bilan des décès enregistrés dans le pays le plus peuplé du monde, trois mois après l’annonce d’un premier mort du coronavirus le 11 janvier.

Dans un communiqué, la ville mise en quarantaine de fin janvier à début avril a expliqué qu’au plus fort de l’épidémie, certains patients étaient décédés chez eux faute de pouvoir être pris en charge par les hôpitaux.

Ils n’avaient donc pas été comptabilisés jusqu’à présent dans les statistiques officielles, qui ne prennent en compte que les personnes décédées à l’hôpital.

Commentant ces chiffres et les doutes venus de l’étranger quant à la maîtrise de l’épidémie sur le sol chinois, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a reconnu « des retards, des omissions et des imprécisions » dans l’enregistrement des décès. Mais il a démenti toute « dissimulation » de la part de Pékin.

Un passager portant un masque de protection contre le coronavirus attend devant une entrée de l’aéroport de Tianhe à Wuhan (centre de la Chine), le 11 avril 2020

« Questions difficiles »

Le pouvoir chinois affirme avoir largement endigué l’épidémie mais, à l’étranger, de nombreuses voix mettent en doute le bilan des autorités.

Le président français Emmanuel Macron a ainsi estimé jeudi qu’il existait des zones d’ombre dans la gestion de l’épidémie par la Chine, déclarant au quotidien Financial Times qu’il y avait « manifestement des choses qui se sont passées qu’on ne sait pas ».

 

Une femme lance des bulles de savon en jouant avec son fils près du lac de l’Est à Wuhan (centre de la Chine), le 12 avril 2020

Le Royaume-Uni, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, a averti Pékin qu’il devrait répondre à des « questions difficiles sur l’apparition du virus, et pourquoi il n’a pas été stoppé plus tôt ».

L’administration américaine accuse de son côté depuis des semaines le régime communiste d’avoir « dissimulé » la gravité de l’épidémie.

Transparence totale

La révision annoncée vendredi reste très en-deçà de certaines estimations qui circulent en Occident, relève le sinologue Jean-Pierre Cabestan, de l’Université baptiste de Hong Kong.

Elle ne suffira pas « à juguler les doutes dans le reste du monde à l’égard des chiffres chinois », ajoute-t-il, notant que le bilan affiché par Pékin est largement inférieur à celui des pays européens, pourtant beaucoup moins peuplés.

Si Wuhan et sa province, le Hubei, ont été placées en quarantaine à partir du 23 janvier, des milliers de personnes potentiellement contaminées ont pu se répandre dans le reste du pays avant cette date, souligne le sinologue.

Quant à l’armée, largement mobilisée à Wuhan pour combattre le virus, elle ne compte officiellement aucun cas de contamination dans ses rangs, s’étonne-t-il.

En relevant le bilan, le régime cherche « à projeter une image de transparence totale », relève le sinologue Willy Lam, de l’Université chinoise de Hong Kong. Mais la totalisation pourrait s’envoler si toutes les provinces révisent à leur tour leurs bilans, prévoit-il.

Dents de scie

Avec un système politique qui pousse à cacher les mauvaises nouvelles, les autorités locales ont dans un premier temps tenté d’étouffer l’information. 

Des médecins qui avaient alerté leur entourage ont été convoqués par la police. L’un d’entre eux, le docteur Li Wenliang, décédé du Covid-19 début février, fait désormais figure de héros national. 

La comptabilisation des cas de contamination a depuis évolué en dents de scie. Mi-février, elle a brusquement augmenté de 15.000, lorsque les autorités du Hubei ont décidé d’inclure les malades dépistés « cliniquement », par exemple via une radio des poumons.

Mais ces patients ont finalement été retirés des statistiques à la fin du même mois.

Plus récemment, le ministère de la Santé a commencé à dénombrer les porteurs asymptomatiques du virus, à savoir ceux qui sont contaminés sans être malades.

Sur les réseaux sociaux, la plupart des commentateurs saluaient la révision des statistiques, avec parfois une pointe d’insolence en direction du pouvoir: « on dirait que vous ressentez la pression de l’étranger, non? Pas facile d’embrouiller tout le monde avec cette épidémie… Il vaudrait mieux être honnête ». 

 

 

 

 

 

 

 

Trump coupe les vivres à l’OMS

Le président américain Donald Trump a annoncé mardi qu’il suspendait la contribution des États-Unis à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en raison de sa « mauvaise gestion » de la pandémie de COVID-19.

«Le monde a reçu plein de fausses informations sur la transmission et la mortalité de la COVID-19», a-t-il ajouté, dans un long réquisitoire contre cette agence de l’ONU.

Donald Trump hier.

Les États-Unis sont le premier contributeur de cette agence sanitaire, dont le siège est à Genève.

Le président républicain a évoqué une étude très approfondie qui pourrait durer de 60 à 90 jours.

Soulignant que les États-Unis contribuaient à hauteur de 400 à 500 millions de dollars américains par an à l’organisation, contre environ 40 millions et même moins pour la Chine, M. Trump a estimé que son pays avait le devoir de réclamer des comptes.

«Si l’OMS avait fait son travail et envoyé des experts médicaux en Chine pour étudier objectivement la situation sur le terrain, l’épidémie aurait pu être contenue à sa source avec très peu de morts», a-t-il martelé.

«Nous avons eu des problèmes avec eux depuis des années», a-t-il encore dit.

Donald Trump a été particulièrement agacé par les critiques de l’OMS à l’encontre de sa décision, fin janvier, d’interdire l’entrée aux États-Unis aux voyageurs en provenance de Chine – une mesure dont le locataire de la Maison-Blanche s’enorgueillit encore, assurant qu’elle a ralenti l’arrivée du virus.

«Aux yeux de l’OMS, la Chine a toujours raison», a déploré le président américain.

Pompeo sur la même longueur d’onde que Trump

Plus tôt, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, avait indiqué que Washington veut changer radicalement le fonctionnement de l’OMS.

«L’OMS n’a pas fait ce qu’il fallait au début», a-t-il affirmé dans un entretien avec une radio de Floride, reprenant l’accusation de l’administration de Donald Trump qui juge que l’agence de l’ONU a été trop alignée sur les positions de la Chine.

M. Trump avait déjà menacé de suspendre la contribution de Washington à l’OMS.

«Nous devons nous assurer que l’argent que nous dépensons – les dollars des contribuables américains, l’argent qui vient des gens ici aux États-Unis – est utilisé à bon escient et pour la mission prévue», a expliqué Mike Pompeo.

«Par le passé, l’OMS a fait du bon boulot. Malheureusement, cette fois, elle n’a pas fait de son mieux, et nous devons veiller à faire pression pour changer cela radicalement», a-t-il ajouté. Il a évoqué, sans plus de précisions, une décision différente pour contribuer à ce que ces missions importantes de santé mondiale soient effectivement remplies.

Le secrétaire d’État américain a par ailleurs réitéré les accusations contre Pékin, qui aurait, selon Washington, tardé à communiquer au reste du monde la gravité réelle de la pandémie. Mais, interrogé sur la volonté de certains élus de punir la Chine, il n’a pas affiché clairement ses intentions.

«Ceux qui n’ont pas agi de manière appropriée, qui ont induit en erreur ou n’ont pas partagé les informations comme il le fallait, ou qui ont franchement mené des campagnes de désinformation, je suis sûr qu’ils devront rendre des comptes, le moment venu», a-t-il toutefois affirmé.

Par ailleurs, une centaine d’experts ont accusé la Chine d’avoir mis en danger ses citoyens et le monde en minimisant les dangers du nouveau coronavirus.

Il y a une semaine, Donald Trump s’était attaqué à l’OMS, l’accusant d’être proche de la Chine. Des accusations que l’ONU a rejetées.

 


La crise de la COVID-19, le « moment Tchernobyl » de Pékin

C’est dans un marché de Wuhan, en Chine, que la pandémie de COVID-19 aurait pris son envol,porté par les antennes de 5 G.

Une centaine d’experts jettent un pavé dans la marre en accusant le gouvernement chinois d’avoir mis en danger ses propres citoyens – et la planète tout entière – en minimisant les dangers réels du nouveau coronavirus.

Dans une lettre ouverte rédigée en anglais et en chinois, ces observateurs internationaux affirment que le régime de Xi Jinping a connu son moment Tchernobyl en tentant cet hiver de dissimuler l’ampleur de la menace du SRAS-CoV-2.

Les racines de la pandémie ont pris leur source dans la dissimulation initiale et la mauvaise gestion de la propagation du COVID-19 par les autorités du Parti communiste chinois (PCC) à Wuhan, écrivent-ils.

Sous l’influence et la pression de Pékin, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’abord minimisé la pandémie, notamment en ignorant les avertissements des responsables de la santé publique de Taipei, poursuivent les experts, qui rappellent que le pays voisin, Taïwan, ne fait pas partie de l’ONU.

Les signataires exhortent enfin les gouvernements à s’engager dans une évaluation critique de l’impact des politiques du PCC sur la vie des citoyens chinois et des citoyens du monde entier, ajoutant que les voix des dissidents chinois devraient être écoutées avec beaucoup plus d’attention que celles du régime de Xi Jinping.

La lettre ouverte est signée par 116 experts de la politique, du droit et de l’histoire moderne de la Chine. Elle a été relayée mardi par trois groupes de réflexion, soit : le MacDonald-Laurier Institute, basé à Ottawa; la Henry Jackson Society de Londres; et le European Values Center for Security Policy, sis à Prague.

Le texte se veut en quelque sorte une réponse à une autre lettre ouverte publiée plus tôt ce mois-ci par un groupe d’universitaires chinois accusant les voix les plus critiques de vouloir politiser la pandémie – un narratif fréquemment répété par Pékin et par la direction de l’OMS, déplorent les experts internationaux s’étant prononcés mardi.

Ceux-ci accusent également le PCC d’avoir lancé une campagne de répression contre les journalistes locaux ayant critiqué la gestion de crise du gouvernement et de censurer la recherche scientifique sur les origines de la pandémie.

Parmi les auteurs de la lettre publiée mardi se trouvent de nombreux députés européens, mais aussi des élus de l’Australie et des pays baltes.

Le Canadien Irwin Cotler figure aussi parmi les signataires. Cet ancien ministre libéral devenu militant des droits de la personne a également coécrit un texte d’opinion dans le quotidien The Times of Israel dimanche dernier intitulé « La Chine de Xi Jinping a fait cela » (« Xi Jinping’s China did this », en anglais).


SERIONS-NOUS MIEUX SANS L’OMS?

 

Tom Jefferson, épidémiologiste reconnu, membre de la Cochrane Collaboration, une organisation de scientifiques indépendants, dont la commission évalue toutes les études menées sur la grippe. Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel, il montrait les conséquences de la privatisation de l’OMS et la marchandisation de la santé.

« T. Jefferson : […] l’une des caractéristiques les plus ahurissantes de cette grippe, et de tout le roman-feuilleton qui en a découlé, est que, année après année, des gens émettent des prévisions de plus en plus pessimistes. Jusqu’à présent, aucune ne s’est jamais réalisée et ces personnes sont toujours là à répéter leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais, ce n’est pas cela qui arrête ces gens de faire leurs prédictions. Parfois, on a le sentiment que c’est toute une industrie qui se prête à espérer une pandémie. Der Spiegel : De qui parlez-vous ? De l’OMS ?T. J : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologistes et les laboratoires pharmaceutiques. Ils ont construit tout un système autour de l’imminence de la pandémie. Beaucoup d’argent est en jeu, ainsi que des réseaux d’influence, des carrières et des institutions tout entières ! Et il a suffit qu’un des virus de la grippe mute pour voir toute la machine se mettre en branle. » 

Lorsqu’on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’urgence pandémique dans le but de créer un immense marché pour les vaccins et les médicaments contre le H1N1, Jefferson a répondu :

« Ne trouvez-vous pas frappant que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? L’ancienne définition parlait d’un virus nouveau, à propagation rapide, pour lequel l’immunité n’existe pas, et qui entraîne un taux élevé de malades et de décès. Aujourd’hui, ces deux derniers points sur les taux d’infection ont été supprimés, et c’est ainsi que la grippe A est entrée dans la catégorie des pandémies. » 

Très judicieusement, l’OMS publiait en avril 2009 la nouvelle définition de la pandémie, juste à temps pour permettre à l’OMS, sur les conseils émanant, entre autres, du SAGE, de « Monsieur Grippe », alias Albert Osterhaus, et de David Salisbury, de qualifier d’urgence pandémique des cas bénins de grippe, rebaptisée grippe A H1N1. 

Oui, Tom Jefferson, Alison Katz, Wolfgang Wodarg, entre autres, et des journalistes d’investigation qui ne sont ni des conspirationnistes ni des béni oui-oui, seraient sur ma liste de personnes à entendre.

CONCLUSIONS

Reportons nous à l’année 2009  à l’époque de la grippe AH1N1:

Bizarrement, les médias si fébriles au coeur de la panique virale en cette année 2009, dès qu’il s’est agi de rumeurs de dysfonctionnements à l’OMS et de ces noms peu connus, ont éteint leurs projecteurs, préférant ramener les spectateurs dociles à des préoccupations plus distrayantes comme les déboires de Johnny Hallyday, le retour du tennis belge féminin, les frasques de Michel Daerden ou de Nicolas Sarkozy (politiciens belge et français), les discours pleins d’espoir de Barack Peace Obama, en relayant quand même que si tout ça c’était bien beau, il fallait, comme le disait nos ministres obéissants, surtout aller se faire vacciner, tant que la méchante grippe faisait une pause bienveillante.
Les sales rumeurs conspirationnistes de corruption, les noms si connus dans le milieu industriel, si anonymes pour le grand public : aux oubliettes ! Surtout, que tout reste en l’état !

Les vaccins ont été achetés, les recommandations données et des millions de poisons, déjà inoculés.

La vérité nous ferait-elle si peur que nous lui préférions le mensonge, de plus en plus, dans nos vies contrôlées, même quand notre santé est en jeu ?
Alors que tout est si complexe, tout est simplifié.

Pour chaque information, une version light, édulcorée est mise au point, relayée par les médias serviles et vendue à nous, téléspectateurs, qui l’avalons sans discuter.
Les rouages principaux de cette mondialisation sont la peur, et l’ignorance, issues de cette simplification dénaturant toute chose, ôtant toute profondeur, toute recherche, pourtant nécessaires, indispensables, si on veut réellement comprendre ce qui arrive.
Il en est ainsi du terrorisme où l’équation à une inconnue correspondante est toujours reliée au même épouvantail : Al-Quaeda. Sans plus remettre en question la moindre chose à ce propos. (18) Une explosion ? Al-Quaeda. Un détournement ? Al-Quaeda. Un attentat ? Al-Quaeda. Un tremblement de terre ? Al-Quaeda.

Il est ainsi des affirmations dogmatiques entourant le réchauffement climatique d’origine humaine : cela ne souffre plus aucune discussion, aucune recherche, aucune remise en cause : hérésie que d’y penser.

Le CO2 humain est l’Al-Quaeda de l’équation à une inconnue du réchauffement climatique.

Il en est ainsi des pandémies et autres cataclysmes sanitaires à venir. Comme le GIEC nous le dit pour le CO2, l’OMS nous simplifie le problème et nous l’en remercions : vaccinez-vous. Ne vous posez pas de question. Nous avons les experts les plus intègres et les plus compétents. Les firmes pharmaceutiques, prodiges de philanthropie, travaillent jour et nuit pour nous sauver. Et nous le croyons.

L’Humanité du XXIè siècle court un grave danger. Un danger mortel et il couve en chacun de nous.

Ce n’est pas Umar Farouk Abdulmutallab (19), cet étudiant nigérian de 23 ans, le cadeau de Noël d’Al-Quæda à la politique guerrière de Peace Obama..

Ce n’est pas un virus, le cadeau de St Valentin à Baxter, GSK, Novartis…

Ce n’est pas notre CO2, le cadeau de la Nature à nos politiciens en faillite. Ni même Al Gore, ce bonimenteur en série, traduit en justice en Grande-Bretagne, pas moins de 11 mensonges flagrants et contrevérités ayant été relevés dans son film qui ne dérange que la vérité. (20)

Ce n’est pas Al-Quaeda, ou toute autre organisation musulmane extrémiste.

Ceux-là sont soit des épouvantails pour actionner le levier de la peur, soit des ennemis, mais relativement mineurs.

C’est notre abdication. Voilà notre ennemi numéro un.

Nous vivons une époque où la mondialisation n’a pas rendu, comme cela était prévu au départ, le monde mieux gouverné, plus juste, plus clair, mais au contraire plus opaque, moins compréhensible et surpuissant.

Ce mélange de toute puissance et d’opacité, d’omnipotence et d’imperméabilité aux rétrocontrôles démocratiques, est mortel. Voilà la plus grande menace pour l’Humanité, aujourd’hui.

Nous nous sommes rendus, préférant continuer à nous tromper, quand autant de signes de dysfonctionnement auraient dû nous pousser à reprendre le contrôle.
Au lieu de ça, nous nous en remettons à ces super pouvoirs suspects de corruption et de malversations, dotés d’une mauvaise foi et d’un cynisme à toute épreuve.
Guidés par les médias et ne regardant que ce que leurs projecteurs éclairent, pris par la main, nous choisissons de les croire sans poser de questions.

Dans ces conditions, je n’hésite pas à répondre à ma propre question.

Le monde se porterait mieux sans ces organisations mondiales dont la mission primordiale a été détournée au profit boursier de quelques-uns.

Dans le cas de l’OMS, nous serions en meilleure santé.