Video in english:Wonderous Plan for humanity described by CIA

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Comment la CIA peut hacker à distance à peu près tout, même les voitures :un dosdsier de Wikileaks

Selon Wikileaks, la CIA pourrait prendre à distance le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident, et donc procéder « à des assassinats presque indétectables ». Wikileaks vient de publier une énorme quantité de leaks qui révèlent comment la CIA peut accéder à tous les objets qui nous sont familiers : smartphones, TV Connectées, voitures… pour servir ses objectifs. 

 

 

 

Si les données contenues dans les leaks publiées par Wikileaks se révèlent exactes, il y a de quoi vouloir vivre éloigné de toute technologie. On apprend ainsi que la CIA possède de nombreux exploits zero day lui permettant d’entrer dans des ordinateurs tournant sous Windows, Mac OS, diverses distributions Linux, Solaris, iOS, Android, et une kyrielle d’autres systèmes.

En outre ce qui nous a particulièrement frappé, c’est qu’à en croire ces fuites, la CIA sait également infecter le système de contrôle utilisé dans les voitures et camions récents. Wikileaks explique :

 

« La raison d’un tel contrôle n’est pas spécifiée, mais cela permettrait à la CIA de s’engager dans des assassinats presque indétectables »

Wikileaks : la CIA peut prendre le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident

Outre les voitures, on apprend que la CIA saurait entrer dans n’importe quelle Smart TV de Samsung, en mode « fake-off » c’est à dire en faisant croire que la TV est éteinte, de manière à la transformer en dispositif d’espionnage. En outre, l’agence serait capable de contourner le chiffrement de WhatsApp, Signal, Telegram, Wiebo, Confide et Cloackman, « en collectant l’audio et les messages avant que le chiffrement ne soit appliqué ».

 

En cela la CIA, pense Wikileaks, « aurait créé sa propre NSA ». Vous pouvez lire le communiqué de Wikileaks et le contenu des fuites complet (en anglais) directement sur le site de l’organisation. Selon Wikileaks, ce serait « la plus importante publication d’espionnage de l’histoire ». Si cela est avéré, ce serait effectivement très grave.

 

Sources:Wikileaks

 

 

 

 

Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone

condolezza-rice_with_tunisian_president_ben_ali1Ben Ali termine en constatant que la Tunisie actuelle est un refuge pour les bandes criminelles et les services secrets étrangers. La CIA contrôle tout ce qu’elle veut. Un accord a été signé récemm…

Source : Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone

Anarchie politique US: Dans quelle galère s’embarque Trump

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Le bref discours d’investiture du Président Trump est une déclaration de guerre à l’establishment US entier. Contre l’ensemble de ceux qui détiennent le pouvoir.

Trump a longuement expliqué que les ennemis des USA sont ici. Ce sont : les mondialistes ; les néocons et les autres partisans de l’unilatéralisme habitués à imposer les USA au monde et à les engager dans des guerres ruineuses et sans fin ; les politiciens qui servent l’establishment dirigeant plutôt que le peuple ; et à vrai dire, l’ensemble de l’aréopage d’intérêts privés qui laissent se dégrader les USA tout en profitant de la chose pour s’enrichir.

À vrai dire, le Président Trump s’est engagé dans une guerre bien plus dangereuse pour lui que s’il l’avait déclarée contre la Russie ou la Chine.

Qualifiés d’ennemis par Trump, les groupes d’intérêts sont bien ancrés et habitués à être au pouvoir. Leurs puissants réseaux sont toujours en place. Bien que la majorité soit républicaine à la Chambre des députés et au Sénat, la plupart des membres du Congrès sont redevables devant les groupes d’intérêts dirigeants qui leur fournissent les fonds de campagne, plutôt que devant le peuple ou le Président. Le complexe militaro-sécuritaire, les compagnies délocalisées, Wall Street et les banques, ne se soumettront pas à Trump. Pas plus que les médias de la pressetituée, qui appartiennent à des groupes d’intérêt dont le pouvoir est remis en question par Trump.

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Aucun doute que son discours rassembleur [inclusiveness] sera ignoré par les fielleux de gauche, qui continueront à le traiter de raciste, tout comme les manifestants payés 50 dollars de l’heure, comme je l’ai déjà écrit.

À vrai dire, le leadership noir, par exemple, est piégé dans son rôle de victime, d’où il lui sera dur de sortir. Comment rallier des gens qui ont appris toute leur vie durant que le Blanc est raciste et qu’ils sont victimes des racistes ? Est-ce faisable ?

J’ai participé juste quelques instants à une émission de Press TV où nous étions censés fournir l’analyse du discours d’investiture de Trump. L’autre commentateur était un Noir de Washington. Le laïus intégrateur [inclusiveness] de Trump ne l’a pas impressionné, et l’animateur de l’émission ne s’intéressait qu’à montrer les manifestants embauchés pour discréditer les USA. Tant de gens ont des intérêts économiques à parler au nom des victimes, que ce genre de propos est disqualifiant.

Ainsi, en plus des mondialistes, de la CIA, des compagnies délocalisées, des industries d’armement, du gratin de l’OTAN en Europe, et des politicards étrangers habitués à se faire grassement rétribuer pour leur soutien à la politique étrangère interventionniste de Washington, Trump aura contre lui les leaders des gens discriminés, noirs, hispaniques, féministes, clandestins, homosexuels et autres transgenres. Cette longue liste inclut évidemment aussi les libéraux blancs, car ils sont convaincus que l’intérieur des USA est l’habitat des racistes blancs, des misogynes, des homophobes et des cinglés de la gâchette. Pour eux, ces 84% du pays devraient être placés en quarantaine ou claquemurés.

En d’autres termes, reste-t-il assez de bonne volonté dans la population pour permettre à un président d’unir les 16% de haineux aux 84% de forcenés ?

 

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Voyez les forces qui s’opposent à Trump :

Comme leur pouvoir et revenu en sont revalorisés, les leaders noirs et hispaniques ont besoin de passer pour des victimes. Ils tourneront un œil désabusé vers l’ouverture de Trump ; elle est bonne pour les Noirs et les Hispaniques, mais pas pour eux.

Les dirigeants et les actionnaires des multinationales s’enrichissent avec les emplois délocalisés que Trump veut ramener dans le pays. Si les emplois reviennent, leurs profits, primes de rendement et gains en capital disparaîtront. Mais ce sera le retour de la sécurité économique pour la population US.

Le budget annuel de 1000 milliards de dollars du complexe militaro-sécuritaire est lié à la « menace russe ». Comme Trump veut le remplacer par des relations équilibrées, son assassinat ne peut être écarté.

De nombreux Européens doivent prestige, pouvoir et revenus à l’OTAN que Trump remet en cause.

Les profits du secteur financier viennent presque entièrement de la mise en esclavage des gens par la dette et du pillage de leurs pensions privées et publiques. Avec son représentant, la Réserve fédérale, le secteur financier peut déborder Trump avec la crise financière. La Banque de la Réserve fédérale de New York dispose d’un bureau de spéculation complet. Elle peut plonger le marché entier dans la tourmente. Ou soutenir tout marché, car sa capacité à créer des dollars US n’a aucune limite.

Tout l’édifice politique des USA s’est coupé de la volonté, des désirs et des besoins du peuple. Maintenant Trump dit que les politiciens seront responsables devant le peuple. Cela signifierait évidemment une importante réduction de leur sécurité au pouvoir, de leur revenu et richesse.

Il existe un grand nombre de groupes, financés par on ne sait qui. Par exemple, contre l’énergique engagement de Trump à défendre tout le monde contre l’establishment dirigeant, RootsAction a réagi aujourd’hui par une requête « demandant au congrès d’ordonner au Comité judiciaire de Chambre d’ouvrir une enquête de mise en accusation » et d’envoyer de l’argent pour la destitution de Trump.

Human Rights First, un autre groupe fasciste, attaque la protection des frontières voulue par Trump, car elle condamne « l’espoir d’un refuge pour ceux qui fuient la persécution ». Réfléchissez un instant à ceci : Selon les organisations libérales progressistes de gauche et les organisations des groupes d’intérêts raciaux, les USA sont une société raciste, à l’image du président Trump. Et malgré tout, les victimes du racisme se réfugieraient aux USA, là où elles subiront une persécution raciste ? Ça n’a pas de sens. Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises du bâtiment. Demandez aux abattoirs de volaille et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage des régions de villégiature.

La liste de ceux qui ont déclaré la guerre à Trump est suffisamment longue, bien que l’on puisse encore en rajouter.

Nous devrions nous demander pourquoi un milliardaire âgé de 70 ans, propriétaire d’entreprises florissantes, marié à une fort belle femme et père d’enfants intelligents, est prêt à sacrifier ses dernières années à l’extraordinaire stress d’un président porteur de l’angoissant programme consistant à rendre au peuple son pouvoir. Il est certain que Trump s’expose à être assassiné. La CIA ne va pas ramasser ses cliques et ses claques et aller voir ailleurs. Pourquoi quelqu’un entreprendrait-il de restaurer en grand les USA, ce qu’a dit vouloir faire Trump, alors qu’il pourrait plutôt passer ses dernières années à prendre énormément de plaisir ?

Quelle que soit la raison, nous devons lui en être reconnaissants, et s’il est sincère, nous devons l’encourager. S’il est assassiné, il nous faudra prendre les armes, réduire en cendres le QG de la CIA de Langley et tous les abattre.

S’il réussit, il méritera le titre de Trump le Grand !

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Russie, Chine, Iran, Venezuela, Équateur, Bolivie…, tous les pays sur la liste des victimes de la CIA devraient comprendre que l’ascension de Trump ne donne qu’une piètre protection. La CIA est une organisation mondiale. Ses rentables activités génèrent des revenus indépendants du budget US. Cette organisation est capable de lancer des opérations sans le consentement du président, ni même de son propre directeur.

La CIA a eu près de 70 ans pour se retrancher. Elle ne ramassera pas ses cliques et ses claques pour aller voir ailleurs.

Paul Craig Roberts
Original : www.paulcraigroberts.org/2017/01/20/trumps-declaration-war/
Traduction Petrus Lombard

Sources

Dévoilement inattendu:La CIA publie enfin des documents secrets sur les OVNI

La CIA vient de déclassifier et quelques 930.000 documents secrets datant de sa création à aujourd’hui et a rendu le tout accessible avec un moteur de recherche dédié. Parmi ces documents, on trouve des photographies de soucoupes volantes, ou plus précisément d’OVNI, et des détails sur le projet d’expériences psychiques nommés « Stargate » entre autres perles. 

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En 1995, Bill Clinton signait un document qui allait permettre d’accéder à une montagne d’archives secrètes datant de plus de 25 ans. « Normalement », car la CIA s’est immédiatement exécutée, mais, volontairement, on imagine, avec la pire des volontés du monde : ces archives n’étaient accessibles qu’entre 9h et 16h30 sur 4 ordinateurs d’une salle des archives nationales. Alimentant tout un tas de théories du complot…

Alors en 2014, une association américaine, Muckroach, a trainé l’agence de renseignement américaine en justice pour que celle-ci publie enfin ses « x-files ». L’association a eu le soutien de la NSA et d’un journaliste qui souhaitait lui aussi obtenir une copie de ces documents, Michael Best. Et cette année, victoire : l’agence les a enfin mis en ligne, et on peut librement les consulter avec un moteur de recherche dédié.

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En tout ce sont plus de 12 millions de pages qui sont disponibles. N’espérez cependant pas y trouver de vrais secrets d’Etat : les documents ont été dument relus et expurgés de contenu trop sensible. Alors on y trouve pêle-mêle des observations d’OVNI supposés avec des photos de piètre qualité, des documents au sujet d’un tunnel secret entre Berlin Est et Ouest construit par la CIA durant la guerre, et un mystérieux programme Star Gate entre autres perles.

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Ce dernier programme ne révèle pas l’existence d’une vraie porte des étoiles mais plutôt des expériences de télépathie (oui oui!). Evidemment, ce contenu est à prendre avec des pincettes, et il est important de lire les textes des documents pour vraiment comprendre ce dont il est question. On vous a mis pour le plaisir des yeux quelques photos d’OVNI d’un document faisant partie de ces fichiers.

 

Le même document donne à chaque fois des explications rationnelles à ces phénomènes, et montre aussi un étonnant véhicule estampillé US Air Force dont la forme évoque une soucoupe volante ! Pour naviguer dans les méandres de ces fichiers, suivez tout simplement le lien Via en bas de cet article.

 

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VIA

 

 

Conspiration:Le Pentagone aurait payé 540 millions de dollars pour créer de toutes pièces des vidéos d’Al-Qaïda

La propagande se serait étendue à tout le moyen orient.
La propagande se serait étendue à tout le moyen orient.

Selon les révélations du Bureau of Investigative Journalism, lors de la guerre en Irak, Washington aurait coopéré avec une agence britannique de relations publiques pour que ses employés diabolisent l’image d’Al-Qaïda.

Le lanceur d’alerte Martin Wells, rédacteur vidéo à la société de relations publiques britannique Bell Pottinger, a raconté au Bureau of Investigative Journalism que le Pentagone avait payé 540 millions de dollars à la société pour laquelle il travaillait pour une mission peu ordinaire : d’après l’employé, l’entreprise était en charge de créer des supports de communication à propos d’Al-Qaida.  

D’après les révélations de Martin Wells, la coopération entre les Etats-Unis et Bell Pottinger a commencé quelques années avant l’intervention américaine en Irak. En 2004, la société britannique a commencé à «promouvoir les élections démocratiques» en Irak.

Toutes les fameuses vidéos et cassettes mettant en sc`ne Oussama ben Laden,depuis décembre 2001,seraient fausses,car il est décédé dans un hôpital < cette époque.
Toutes les fameuses vidéos et cassettes mettant en sc`ne Oussama ben Laden,depuis décembre 2001,seraient fausses,car il est décédé dans un hôpital < cette époque.

Voir ce lien: The bureau

Jusqu’à 2011, les employés de Bell Pottinger qui avaient pris part à ce «projet» travaillaient sur trois types de contenus : des messages publicitaires anti-Al-Qaïda, des reportages télévisés ressemblant à des productions de télévision arabe puis revendues à des chaînes d’information et enfin de fausses vidéos de propagande d’Al-Qaïda. D’après ses estimations, au moins 300 employés y ont pris part.

Une fois créées, ces fausses vidéos de propagande d’Al-Qaïda étaient diffusées via des CD piégés abandonnés par les forces américaines lors de perquisitions. Ces disques étaient ainsi suivis à la trace, en particulier lorsqu’ils étaient retrouvés à l’étranger, «car cela offrait une piste».

lien important à voir en français:International

Selon Martin Wells, en Irak, les employés de Bell Pottinger travaillaient aux côtés des militaires et agents de renseignement américains sur la base de Camp Victory, située à Bagdad. Ils rendaient compte des résultats de leurs activités au Pentagone, à la CIA et au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis.

Le Pentagone a confirmé avoir travaillé avec Bell Pottinger dans le cadre d’opérations informationnelles et psychologiques américaines en Irak, affirmant que les vidéos réalisées par la société britannique étaient toutes «véridiques». 

 

Sources:International

 

 

 

 

 

Les dossiers secrets du Pentagone

 En 1971, Daniel Ellsberg, un brillant analyste employé comme consultant par le Pentagone, fait parvenir au New York Times un dossier sur la guerre du Vietnam classé secret défense. Ce document de 7000 pages révèle les mensonges d’État sur cette guerre. Daniel Ellsberg devient alors l’homme le plus recherché en Amérique. Henry Kissinger, alors conseiller de Nixon à la Défense nationale, le baptise « l’homme le plus dangereux des États-Unis ». Richard Nixon le qualifie lui de « fils de pute ». Daniel Ellsberg sera poursuivi pour vol, conspiration et espionnage. Des agents de la CIA tenteront même de dérober son dossier médical chez son psychiatre pour le charger davantage. Pourtant, le but de l’ancien consultant était simplement d’arrêter une guerre inutile, barbare, coûteuse et injustifiée.
« L’homme qui a fait tomber Nixon – Daniel Ellsberg et les dossiers secrets du Pentagone » est construit comme un thriller qui nous tient en haleine de bout en bout. La vidéo que nous vous proposons est un montage des meilleurs moments du documentaire original.
Devenu inconditionnel militant pour la paix, Daniel Ellsberg a reçu en 2006 le prix Nobel alternatif « pour avoir placé la paix et la vérité en premier, au mépris de risques personnels considérables, et pour avoir consacré sa vie à inspirer les autres à suivre son exemple. » Tout comme l’ex-sénateur Mike Gravel – autre héros dans l’affaire des « Pentagon Papers », Daniel Ellsberg s’est prononcé en faveur d’une nouvelle enquête sur les attentats du 11 Septembre .

 

Système d’écoute illégale, diffusion de documents ultrasecrets : les États-Unis sont célèbres pour leurs nombreux mensonges. Voici quelques-uns des plus célèbres secrets du Pentagone.

 

 

Révélations sur la guerre du Vietnam   Le dossier classé secret défense que l’analyste américain Daniel Ellsberg, employé du Pentagone, fait parvenir aux médias en 1971 révèle de nombreux mensonges. Parmi ceux-ci, l’évidence que les présidents qui se sont succédé à la Maison-Blanche entre 1955 et la fin du conflit ont tous menti à la population sur les véritables raisons de cette guerre.
Révélations sur la guerre du Vietnam
Le dossier classé secret défense que l’analyste américain Daniel Ellsberg, employé du Pentagone, fait parvenir aux médias en 1971 révèle de nombreux mensonges. Parmi ceux-ci, l’évidence que les présidents qui se sont succédé à la Maison-Blanche entre 1955 et la fin du conflit ont tous menti à la population sur les véritables raisons de cette guerre.

 

La vérité sur le Vietnam en pourcentage   Un mémorandum du secrétaire adjoint à la Défense adressé au secrétaire à la Défense McNamara (extrait des Pentagone Papers), en dit long : « Nous sommes au Vietnam à 10 % pour aider les Sud-Vietnamiens, à 20 % pour contenir les Chinois et à 70 % pour sauver la face ».
La vérité sur le Vietnam en pourcentage
Un mémorandum du secrétaire adjoint à la Défense adressé au secrétaire à la Défense McNamara (extrait des Pentagone Papers), en dit long : « Nous sommes au Vietnam à 10 % pour aider les Sud-Vietnamiens, à 20 % pour contenir les Chinois et à 70 % pour sauver la face ».

 

Incidents du golfe du Tonkin   Toujours d’après les Pentagone Papers, il fut démontré que les attaques des torpilleurs vietnamiens au large des côtes du Vietnam sur les navires américains le 4 août 1964, étaient inventées de toute pièce. C’était une manœuvre du président Johnson pour convaincre le Congrès d’accorder aux États-Unis les pleins pouvoirs dans le conflit indochinois.
Incidents du golfe du Tonkin
Toujours d’après les Pentagone Papers, il fut démontré que les attaques des torpilleurs vietnamiens au large des côtes du Vietnam sur les navires américains le 4 août 1964, étaient inventées de toute pièce. C’était une manœuvre du président Johnson pour convaincre le Congrès d’accorder aux États-Unis les pleins pouvoirs dans le conflit indochinois.

 

John Kennedy viole l’accord de Genève en envoyant des troupes   Les Pentagone Papers révèlent également que John Kennedy aurait violé l’accord de Genève : en 1961, il avait envoyé des troupes de soldats au Vietnam en les faisant passer pour des conseillers militaires.
John Kennedy viole l’accord de Genève en envoyant des troupes
Les Pentagone Papers révèlent également que John Kennedy aurait violé l’accord de Genève : en 1961, il avait envoyé des troupes de soldats au Vietnam en les faisant passer pour des conseillers militaires.

 

La vérité sur la zone 51   L’extra-terrestre de Roswell n’aurait pas été caché dans la zone 51 au Nouveau-Mexique. Selon deux historiens de la CIA, cette zone aurait en fait servi, lors de la guerre froide, à des tests secrets sur l’avion-espion U-2.
La vérité sur la zone 51
L’extra-terrestre de Roswell n’aurait pas été caché dans la zone 51 au Nouveau-Mexique. Selon deux historiens de la CIA, cette zone aurait en fait servi, lors de la guerre froide, à des tests secrets sur l’avion-espion U-2.

 

La torture de détenus en Irak   Quand Wikileaks a rendu publics plus de 400 000 documents secrets sur la guerre en Irak, en 2010, il s’est avéré entre autres que l’armée américaine avait couvert de nombreux cas de torture, d’actes de viols et de meurtres commis par les policiers et les militaires irakiens.
La torture de détenus en Irak
Quand Wikileaks a rendu publics plus de 400 000 documents secrets sur la guerre en Irak, en 2010, il s’est avéré entre autres que l’armée américaine avait couvert de nombreux cas de torture, d’actes de viols et de meurtres commis par les policiers et les militaires irakiens.

 

La rage des soldats américains   Les documents publiés par Wikileaks ont également évoqué l’attitude meurtrière des soldats américains, notamment lorsqu’ils ont carrément fait « sauter des bâtiments entiers » pour tuer un seul tireur qui se trouvait sur le toit.
La rage des soldats américains
Les documents publiés par Wikileaks ont également évoqué l’attitude meurtrière des soldats américains, notamment lorsqu’ils ont carrément fait « sauter des bâtiments entiers » pour tuer un seul tireur qui se trouvait sur le toit.

 

Alliés contre les talibans   Toujours pendant la guerre en Irak et selon les documents publiés par Wikileaks, le Pakistan recevait des États-Unis plus d’un milliard de dollars par année pour combattre les talibans.
Alliés contre les talibans
Toujours pendant la guerre en Irak et selon les documents publiés par Wikileaks, le Pakistan recevait des États-Unis plus d’un milliard de dollars par année pour combattre les talibans.

 

Les détenus fantômes de Guantanamo   En 2011, WikiLeaks fournissait aux médias des dossiers relatifs à plus de 700 personnes détenues de manière anonyme entre les murs de la prison de Guantanamo depuis 2002. Des centaines d’entre elles avaient été emprisonnées sur la base de renseignements peu fiables ou d’aveux extorqués sous la torture.
Les détenus fantômes de Guantanamo
En 2011, WikiLeaks fournissait aux médias des dossiers relatifs à plus de 700 personnes détenues de manière anonyme entre les murs de la prison de Guantanamo depuis 2002. Des centaines d’entre elles avaient été emprisonnées sur la base de renseignements peu fiables ou d’aveux extorqués sous la torture.

 

Prisonniers à haut risque libérés   Selon les mêmes dossiers fournis aux médias par WikiLeaks, alors que des innocents étaient emprisonnés sur la base d’informations douteuses à la suite des attentats du 11 septembre 2001, des dizaines de prisonniers à haut risque étaient libérés.
Prisonniers à haut risque libérés
Selon les mêmes dossiers fournis aux médias par WikiLeaks, alors que des innocents étaient emprisonnés sur la base d’informations douteuses à la suite des attentats du 11 septembre 2001, des dizaines de prisonniers à haut risque étaient libérés.

 

 

Ordre de capturer les leaders talibans   WikiLeaks révèle également que, sous l’administration Bush, plusieurs unités spéciales étaient chargées de capturer des dizaines de leaders talibans, morts ou vifs, sans aucune forme de procès. L’arrivée d’Obama au pouvoir a mis fin à ces missions.
Ordre de capturer les leaders talibans
WikiLeaks révèle également que, sous l’administration Bush, plusieurs unités spéciales étaient chargées de capturer des dizaines de leaders talibans, morts ou vifs, sans aucune forme de procès. L’arrivée d’Obama au pouvoir a mis fin à ces missions.

 

Les programmes secrets du Pentagone   Le drone RQ-180, les avions U2 (que les Américains ont pris pour des OVNIS en 1951) ou encore le démonstrateur Tacit Blue Whale sont tous des avions qui ont effectué des centaines de vols avant que le gouvernement américain ne révèle leur existence. Ce qui donna, comme pour l’affaire Roswell, matière à de nombreuses interprétations sur l’existence d’extra-terrestres.
Les programmes secrets du Pentagone
Le drone RQ-180, les avions U2 (que les Américains ont pris pour des OVNIS en 1951) ou encore le démonstrateur Tacit Blue Whale sont tous des avions qui ont effectué des centaines de vols avant que le gouvernement américain ne révèle leur existence. Ce qui donna, comme pour l’affaire Roswell, matière à de nombreuses interprétations sur l’existence d’extra-terrestres.

 

Infiltration des serveurs de Google et de Yahoo   En 2013, un simple post-it sème la controverse, car il révèle comment l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) infiltrait secrètement les serveurs de Google et de Yahoo pour récolter les données sur des centaines de millions d’utilisateurs.
Infiltration des serveurs de Google et de Yahoo
En 2013, un simple post-it sème la controverse, car il révèle comment l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) infiltrait secrètement les serveurs de Google et de Yahoo pour récolter les données sur des centaines de millions d’utilisateurs.

 

 

Le scandale du Watergate   Richard Nixon, président des États-Unis de 1969 à 1974, avait fait une tentative pour installer des micros dans les locaux du Parti démocrate, installé dans les bâtiments du complexe Watergate. Un système d’écoute (instauré par Nixon) qui permettait d’enregistrer toutes les conversations de la Maison-Blanche révélera son implication dans l’affaire et le forcera à démissionner de son poste.
Le scandale du Watergate
Richard Nixon, président des États-Unis de 1969 à 1974, avait fait une tentative pour installer des micros dans les locaux du Parti démocrate, installé dans les bâtiments du complexe Watergate. Un système d’écoute (instauré par Nixon) qui permettait d’enregistrer toutes les conversations de la Maison-Blanche révélera son implication dans l’affaire et le forcera à démissionner de son poste.

 

L’invocation du «secret d’État» pour clore le litige entre Boeing et le Pentagone   Il est parfois commode d’invoquer le secret d’État pour éviter de divulguer de l’information. Comme dans cette affaire qui remonte à 1991, où la Défense américaine a mis fin à un contrat pour la construction d’un bombardier. Vingt ans plus tard, la Cour suprême a dû refuser de trancher.
L’invocation du «secret d’État» pour clore le litige entre Boeing et le Pentagone
Il est parfois commode d’invoquer le secret d’État pour éviter de divulguer de l’information. Comme dans cette affaire qui remonte à 1991, où la Défense américaine a mis fin à un contrat pour la construction d’un bombardier. Vingt ans plus tard, la Cour suprême a dû refuser de trancher.

 

 

Scandale des collectes de données   Employé de la Central Intelligence Agency (CIA), Edward Snowden a révélé en 2013 de l’information détaillée sur les programmes de surveillance de masse. Ces informations, classées secrètes par la NSA, concernaient la collecte massive de données aux États-Unis au moyen de systèmes d’écoute sur Internet, de programmes de surveillance ou de la captation de données des appels téléphoniques.
Scandale des collectes de données
Employé de la Central Intelligence Agency (CIA), Edward Snowden a révélé en 2013 de l’information détaillée sur les programmes de surveillance de masse. Ces informations, classées secrètes par la NSA, concernaient la collecte massive de données aux États-Unis au moyen de systèmes d’écoute sur Internet, de programmes de surveillance ou de la captation de données des appels téléphoniques.

 

 

Technique de torture : le waterboarding   John Kiriakou a été condamné en janvier 2013 à 30 mois de prison pour avoir divulgué de l’information confidentielle aux journalistes concernant le waterboarding, une technique de torture barbare utilisée par les agents de la CIA.
Technique de torture : le waterboarding
John Kiriakou a été condamné en janvier 2013 à 30 mois de prison pour avoir divulgué de l’information confidentielle aux journalistes concernant le waterboarding, une technique de torture barbare utilisée par les agents de la CIA.

 

Les drones américains en Somalie tuent des innocents   Une source anonyme, issue des services de renseignements américains, a dénoncé les pratiques douteuses visant à classer les victimes non identifiées des frappes de drones dans la catégorie des « ennemis » afin de mieux dissimuler à la population le nombre véritable de victimes civiles et innocentes.
Les drones américains en Somalie tuent des innocents
Une source anonyme, issue des services de renseignements américains, a dénoncé les pratiques douteuses visant à classer les victimes non identifiées des frappes de drones dans la catégorie des « ennemis » afin de mieux dissimuler à la population le nombre véritable de victimes civiles et innocentes.

S’il avait su, Bradley Manning aurait probablement dissimulé son identité lorsqu’il téléchargea, en 2010, des centaines de milliers de documents relatifs à la présence américaine en Irak et en Afghanistan pour les confier au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange. Bradley fut ensuite condamné à 35 ans de prison.
S’il avait su, Bradley Manning aurait probablement dissimulé son identité lorsqu’il téléchargea, en 2010, des centaines de milliers de documents relatifs à la présence américaine en Irak et en Afghanistan pour les confier au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange. Bradley fut ensuite condamné à 35 ans de prison.

 

 

L’assassinat de John Kennedy, à Dallas en 1963, a fait couler beaucoup d’encre et généré de nombreuses théories du complot. L’ensemble des dossiers de cette commission devait rester secret pour une période de 75 ans (soit, jusqu’en 2039), mais la plupart ont depuis été rendus publics. Plusieurs données, restées secrètes au moment du drame, remettent en question la thèse officielle de la commission.
L’assassinat de John Kennedy, à Dallas en 1963, a fait couler beaucoup d’encre et généré de nombreuses théories du complot. L’ensemble des dossiers de cette commission devait rester secret pour une période de 75 ans (soit, jusqu’en 2039), mais la plupart ont depuis été rendus publics. Plusieurs données, restées secrètes au moment du drame, remettent en question la thèse officielle de la commission.

Nouvel Ordre Mondial:La CIA entrouvre ses dossiers OVNIs

*Je dédie cet article à Richard Glenn ,en hommage  des 40 longues années  qu’il a consacré à nous informer sur les ovni et nombre d’autres sujets variés,dont les activités paranormales et l’ésotérisme.

 

Ovni,la CIA dispose d'imposants fichiers.
Ovni,la CIA dispose d’imposants fichiers.

Sous le titre « Jetez un coup d’oeil sur nos ‘X-Files, l’agence américaine de renseignement présente quelques dossiers que « les sceptiques comme Scully et les croyants comme Mulder pourront trouver intéressants ». Suivent cinq dossiers « qu’adorerait avoir Mulder » et cinq autres destinées à l’agent Scully, censés la confirmer dans son scepticisme. Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là dans la presse, ces dossiers ne sont nullement inédits. Ils ont été déclassifiés en 1978, sous le mandat de Jimmy Carter, président d’autant plus sensible à cette question qu’il avait lui-même observé un OVNI en 1969. Les documents « Mulder » n’en sont pas moins intéressants car ils rappellent que même au début des années 50, les observations d’OVNIs n’étaient pas réservés aux seuls Etats-Unis. Les rapports proposés par la CIA concernent l’Allemagne de l’Est, l’Espagne, l’Afrique du Nord et même le Congo belge, avec le survol d’une mine d’uranium par des objets non identifiés en août 1952 .


HORS TEXTE

Ceci est un rapport concernant un article de presse Allemand, déclassifié et publié récemment sur le site web de la CIA. A cette époque, la CIA collectait toute information à propos des OVNIS provenant de l’étranger, y compris des articles de journaux, qui étaient résumés dans des rapports tels que celui-ci.

Ce rapport porte le numéro 00-W-23602, il a été distribué le 16 Août 1952, et sa diffusion publique a été approuvée le 6 November 1978.

Bien que non-vérifiée, ce récit est plutôt intéressant.

PUBLIE Vienne DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952 LANGAGE Allemand CETTE INFORMATION N'A PAS ETE EVALUEE SOURCE La Presse SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D'URANIUM AU CONGO BELGE Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d'uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c'est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L'observation complète dura 10 à 12 minutes. Le commandant Pierre du petit terrain d'aviation d'Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s'approcha à 120 métres d'un des deux disques. D'après ses estimations, la "soucoupe" avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d'un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L'anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l'alumimium. Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu'horizontalement. Des changements d'altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d'après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu'un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures. Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d'accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches. ARCHIVAL RECORD PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED]
PUBLIE Vienne
DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952
LANGAGE Allemand
CETTE INFORMATION N’A PAS ETE EVALUEE
SOURCE La Presse
SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D’URANIUM AU CONGO BELGE
Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d’uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c’est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L’observation complète dura 10 à 12 minutes.
Le commandant Pierre du petit terrain d’aviation d’Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s’approcha à 120 métres d’un des deux disques. D’après ses estimations, la « soucoupe » avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d’un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L’anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l’alumimium.
Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu’horizontalement. Des changements d’altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d’après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu’un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures.
Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d’accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches.
ARCHIVAL RECORD
PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED]

 


 

 

 

 

J. Allen Hynek, membre de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder »

Les cinq mémorandums qui devraient ravir l’agent Scully valent eux-aussi le détour. Car, loin de fournir une explication convaincante aux innombrables observations d’OVNIs durant cette période, ils montrent l’embarras et l’inquiétude des services de renseignement américains face aux soucoupes volantes. Alors qu’un document évoque un peu légèrement l’hypothèse d’une « folie de l’été », un mémo rédigé par le directeur de la CIA le 2 octobre 1952 souligne que, quelle que soit leur nature, les OVNIs présentent « deux éléments de danger dans une situation internationale tendue »: la possibilité qu’ils soient utilisés par un Etat ennemi comme une arme psychologique, et, surtout, les risques de confusion avec une « véritable alerte », autrement-dit une attaque de l’URSS. 

Les dix documents exhumés par la CIAdatent tous de 1952 et 1953, années particulièrement riches en « incidents » comme le mémorable carrousel de Washington. 1952 est surtout l’année de création du projet Blue Book,  la commission d’enquête sur les OVNI mise en place par l’US Air Force qui cessa ses activités en 1969 sur le constat que les OVNIs n’existent pas et que les cas résiduels inexpliqués ne le sont que par manque d’informations… Mais, comme le soulignait l’astronome J. Allen Hynek, membre démissionnaire de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder » en cours de route, les conclusions du Livre Bleu sont en contradiction flagrante avec son contenu: des dizaines de cas retenus par la commission sont irréductibles à des phénomènes connus, même avec toutes les « informations complémentaires » imaginables. 

La CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs

Pour quelle raison la CIA ressort-elle maintenant ces vieux dossiers, outre la volonté évidente d’améliorer son image en se faisant mousser sur le come-back d’« X-Files » ? L’agence se garde bien de trancher d’un côté ou de l’autre, renvoyant sceptiques à la Scully et croyants façon Mulder dos à dos. De plus, la CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs. Elle aurait pu aussi présenter aussi ce mémo d’août 1952 rédigé par le directeur de la Scientific Intelligence, Marshall Chadwell, et adressé au patron de la CIA, Walter Bedell Smith où l’on peut lire:

« En ce moment, les rapports d’incidents nous ont convaincus que quelque chose se déroule qui exige notre attention immédiate. Les observations d’objets inexplicables qui volent à haute altitude et à grande vitesse dans l’espace aérien des Etats-Unis sont de telle nature qu’ils ne peuvent être attribués à aucun phénomène naturel ou type de véhicule aérien connus. » 

Enfin, la CIA n’a pas toujours été aussi partageuse avec ses dossiers OVNIs. La plupart l’ont été par des particuliers tenaces qui ont fait valoir le loi sur la liberté de l’information pour obtenir des documents que l’agence rechignait à déclassifier. 

Mais voici ce qu’ils obtiennent parfois…

Mulder comme Scully seraient sans doute un peu agacés… 


IL Y A 1 AN,DÉBUT DE LA DIVULGATION

La presse internationale a annoncé récemment,en 2015,  la déclassification des 11 107 cas d’observations d’OVNIs étudiés par le projet Blue Book entre 1952 et 1969, sous l’égide de l’US Air Force. En réalité, ces documents étaient en accès libre depuis 2007 avant d’être convertis fin janvier en fichiers PDF, plus lisibles, par un ufologue, John Greenwald. Qui a dû les retirer presque aussitôt de son site sous peine de poursuites judiciaires…

La fameuse vague ovni des années '50 aura été marquée par le survol du Capitole en juillet 1952.
La fameuse vague ovni des années ’50 aura été marquée par le survol du Capitole en juillet 1952.

Le Projet Blue Book (Livre Bleu) est la plus vaste enquête officielle jamais lancée sur les OVNIs. Mais, pour certains, elle n’est qu’une opération de couverture destinée à masquer la réalité du phénomène. L’année de la création du Projet Blue Book coïncide avec un évènement ufologique qui a fasciné l’Amérique.

En 1952, le Pentagone ne sait plus où donner de la tête: les OVNIs sont partout. Cinq ans plus tôt l’observation du pilote Kenneth Arnold près du mont Renier a fait entrer les « soucoupes volantes » dans l’actualité et dans le vocabulaire courant. Depuis, les autorités sont débordées par les témoignages quotidiens qui suscitent autant d’enthousiasme que d’inquiétude dans la population. Les Etats-Unis sont-ils menacés par ces étranges objets dont les performances dépassent celles de tous les engins connus ? Le point d’orgue est atteint le soir du 19 juillet 1952. avec l’évènement dit du « carrousel de Washington »: jusqu’à 5 heures du matin, des objets lumineux se livrent à un incroyable ballet aérien au dessus de la Maison Blanche, du Pentagone et de la base de l’US Air Force de Andrew !

Les témoins visuels se comptent par centaines, quelques photographies sont prises et il existe même un film de cette « invasion ».

Les objets sont détectés par des radars civils et militaires. Les accélérations et les vitesses enregistrées sont hallucinantes: les intrus passent de 160km/h à plus de 10000 km/h en quelques secondes. Des avions de chasse décollent pour intercepter les appareils. Sans succès. La nuit du 26 juillet, les OVNIs sont de retour, survolant toujours le coeur du pouvoir civil et militaire américain. Là, encore les observations visuelles sont confirmées par les radars. Le Pentagone est sur la sellette. Le 29 juillet, l’US Air Force organise un conférence de presse et fournit l’explication que tout le monde attendait : aucun engin n’a survolé Washington. Les échos radars ont été provoqués par de banales inversions de température, phénomène météorologique bien connu: une couche d’air chaud prise en sandwich entre deux couches d’air froid aurait créé des mirages par réfraction lumineuse et des tracés radars fantômes.

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Cinq photos de l’écran radar du National Airport où apparaissent distinctement les objets qui ont survolé Washington. DR

Cette explication parvient à convaincre les journalistes et le grand public mais plusieurs scientifiques restent sceptiques comme le physicien et météorologue James E. McDonald qui a vérifié les données météos des 19 et 26 juillet et conclu que les conditions climatiques excluaient la formation d’inversions de températures. Quant aux techniciens radars, ils ont tout bonnement le sentiment d’être pris pour des idiots: en bons professionnels, ils savent identifier les faux échos radars qui sont des tâches floues et peu distinctes. Elles sont immobiles ou se déplacent lentement mais jamais ces blips fantômes ne se livrent aux extraordinaires prouesses aériennes enregistrées par les radars : accélérations fulgurantes, virages en épingle à cheveu, brusques changements d’altitude.

Gerald Ford: « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force »

Ce carrousel de Washington a fourni à la commission d’enquête sur les OVNIs nouvellement créée par le gouvernement américain l’occasion de se faire les dents sur ce cas sans précédent et de peaufiner une méthodologie qui sera, par la suite, très critiquée. Le projet Blue Book, lancé en avril 1952 par l’US Air Force, a trois objectifs formulés par l’US Air Force : « Trouver une explication pour l’ensemble des témoignages d’observations d’ovnis, déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis ; déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter. » Mais au cours de ses 17 années d’existence jusqu’à sa dissolution en 1969, le projet Blue Book s’est surtout acharné à remplir son premier objectif: trouver une explication rationnelle et scientifique à tous les cas qui lui sont soumis, quitte à prendre quelques libertés avec les données brutes et les témoignages.

Cette volonté d’expliquer à tout prix  les observations par des méprises avec Vénus, la lune ou un avion finit par lasser certains membres du conseil scientifique qui quittent le projet Blue Book avec plus ou moins de fracas. Le départ le plus mémorable est celui de l’astrophysicien J. Allen Hynek, entré dès 1948 dans le projet Sign, premier avatar moins ambitieux de la commission Blue Book. Sceptique à l’origine, il déclare en 1948 que le sujet des « soucoupes volantes » est « ridicule »,  un « phénomène de mode qui s’éteindra bientôt ». Vingt ans plus tard, son opinion a bien changé : « Il conviendrait que l’US Air Force admette que le phénomène OVNI est un problème scientifique de dimension mondiale qui peut avoir une grande portée » écrit-il en 1968 dans une lettre furieuse adressée au colonel Raymond S. Sleeper, l’un des responsables du projet, où il déplore, entre autres, le manque de moyens alloué aux enquêteurs, les investigation bâclées et le peu de considération accordée aux témoins. J. Allen Hayek lui-même s’en est longtemps voulu d’avoir « expliqué » une observation très détaillée d’atterrissage d’OVNI en 1966 dans des marécages du Michigan par des « gaz des marais », des feus follets. L’hypothèse d’Hynek était si insuffisante, comme il l’a reconnu par la suite, que le futur président Gerald Ford, à l’époque représentant du Michigan au Congrès, avait protesté : « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force ».

« L’US Air Force ne donnait pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour »

 

Après avoir quitté la galère Blue Book, J. Allen Hayek, sans renoncer à sa carrière d’astrophysicien, est devenu l’un des ufologues les plus respectés et compétents d’un champ d’étude hélas délaissé par les scientifiques de haut niveau. Il a notamment mis au point la célèbre classification des observations d’OVNIs étalonnée entre Rencontre rapprochée du 1er type (RR1)  et Rencontre rapprochée du 3e type (RR3), qui a donné son titre au film de Steven Spielberg dont J. Allen Hayek était le conseiller scientifique.

Quand l’US Air Force a mis fin au projet Blue Book, le major Quantanilla, directeur de la commission, a déclaré : « 676 seulement des 11 107 observations signalées depuis 1947 sont inexpliquées… Il n’existe aucune preuve que les OVNIs encore inexpliqués constituent des créations technologiques ou des principes situés au-delà de notre connaissance scientifique actuelle ».

Bien différente est la conclusion de J. Allen Hayek qui en 1985, un an avant son décès, déplorait « l’attitude complètement fermée de l’Air Force. Ils ne donnaient pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour. Tout doit avoir une explication. Je commençais à m’énerver, même si, à l’origine, je ressentais la même chose qu’eux, je savais maintenant qu’ils n’étaient pas sur la bonne voie. Vous ne pouvez supposer qu’une chose n’existe pas si vous n’avez pas de preuve. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me troubler. Quelques cas ont, par exemple, été rapportés par des pilotes militaires, et je savais qu’ils avaient été bien entraînés, c’est donc là que pour la première fois, j’ai pensé que peut-être, il y avait quelque chose derrière tout cela. »

Les 11 107 cas étudiés par le projet Blue Book et les quelque 100 000 documents (photos, dessins, manuscrits, films etc) sont en réalité en accès libre depuis 2007 sur le site des archives militaires américaines, Fold3. L’ufologue et militant de la déclassification, John Greenwald a converti ces documents difficiles à consulter en fichiers PDF plus simples d’accès sur son site Black Vault. Malheureusement, pour de sombres histoires de copyright, Fold3 a sommé John Greenwald de retirer les documents sous peine de poursuites judiciaires. Dommage : l’occasion était belle de vérifier de visu si le projet Blue Book est une banale compilation de méprises et de supercheries ou, comme le disait en privé, le colonel Raymond S. Sleeper, « a great big pain in the ass », « un truc qui fait très mal au c…»

…une histoire à suivre et que nous suivrons!


Quelques photos de la Grande Vague Ovni de 1952

 

La une du journal de Washington du 29 juillet 1952.
La une du journal de Washington du 29 juillet 1952.

 

La célèbre photo de Coltons Point montrant les ovni au-dessus de Washington.
La célèbre photo de Coltons Point montrant les ovni au-dessus de Washington.

 

La circulation des ovnis sur l'écran radar surveillant la ville de washington en ce 28 juillet 1952.
La circulation des ovnis sur l’écran radar surveillant la ville de washington en ce 28 juillet 1952.

 

Photo prise de la Station des Gardes-côtes de Salem en 1952.
Photo prise de la Station des Gardes-côtes de Salem en 1952.

 

Même l'aviation militaire pris cette photo au-dessus de la Corée du Nord en 1952.
Même l’aviation militaire pris cette photo au-dessus de la Corée du Nord en 1952.

 

Le 19 juillet 1952,on prit cette photo  d'un cigare volant au-dessus de puerto Maldonaldo au Pérou.
Le 19 juillet 1952,on prit cette photo d’un cigare volant au-dessus de Puerto Maldonaldo au Pérou.

 

Au nord de l'Italie,un témoin prit cette photo qui nous montre un humanoïde...pour une première fois.
Au nord de l’Italie,un témoin prit cette photo qui nous montre un humanoïde…pour une première fois.

 

Ovni photographié à Atlantic City,au New Jersey le 28 juillet 1952.
Ovni photographié à Atlantic City,au New Jersey le 28 juillet 1952.

 

 

Le 13 décembre 1952,Georges Adamsky prit cette photo près du mont Palomar. Cette ovni correspond parfaitement au dessin d'un ovni nazi du nom de Hanebu développé sous les bons services deMaria Orsic.Il  sagit de technologie pléadienne.
Le 13 décembre 1952,Georges Adamsky prit cette photo près du mont Palomar.
Cette ovni correspond parfaitement au dessin d’un ovni nazi du nom de Hanebu développé sous les bons services deMaria Orsic.Il sagit de technologie pléadienne.

 

Comparaison entre l'ovni photographié par Adamsky et  un dessin des archives du Troisième Reich.
Comparaison entre l’ovni photographié par Adamsky et un dessin des archives du Troisième Reich.

 

Au-dessus du brésil...1952.
Au-dessus du brésil…1952.

 

Roland hugues ,pilote de l'US Air Force ,fit dessiner l'ovni qu'il prit en chasse au-dessus de Washington,en juillet 1952.
Roland Hugues ,pilote de l’US Air Force ,fit dessiner,sur son chasseur, l’ovni qu’il prit en chasse au-dessus de Washington,en juillet 1952.

 

Keffel et martins,2 chercheurs de l'époque,examinent les  négatifs des photos de l'ovni prises au-dessus de Barra da  Tijuca ,au Brésil.
Keffel et martins,2 chercheurs de l’époque,examinent les négatifs des photos de l’ovni prises au-dessus de Barra da Tijuca ,au Brésil.

 

Agrandissement de la photo  principale de l"ovni aperçu le 7 mai 1952 au-dessus de barra  da tijuca au brésil.
Agrandissement de la photo principale de l »ovni aperçu le 7 mai 1952 au-dessus de barra da tijuca au brésil.

 

 

cet appareil est issu de la technologie extraterrestre mise au point par les allemands durant la Deuxième guerre mondiale...sous le nom de Horten.
cet appareil est issu de la technologie extraterrestre mise au point par les allemands durant la Deuxième guerre mondiale…sous le nom de Horten.

 

Le 25 juillet 1952,cet ovni fut photographié au-dessus de Portsmouth,Massachusetts.
Le 25 juillet 1952,cet ovni fut photographié au-dessus de Portsmouth,Massachusetts.

 

Sources:le site de la CIA sous ce lien: Disclosure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pédophilie ,espionnage et meurtre : la CIA impliquée avec des islamistes radicaux et des néo-nazi

 

Sebastian Edathy,politicien social-démocrate allemand.

*Provient de divers textes d’origine allemande que j’ai traduit.

En Allemagne, il s’agit d’un cas impliquant les services secrets, les nazis et la Azov Sea  Films  qui utilise les services d’un réseau pédophile, des enfants surtout.

En Allemagne, en 2013, le social-démocrate  Sebastian Edathy et son groupe parlementaire  ,ont forcé la tenue d’une enquête policière sur les activités des services secrets dans le cadre d’un groupe nazi. Une cellule néo-nazie aurait assassiné  des  Turcs, en Allemagne, au cours d’une virée terroriste ,impliquant des meurtres en série  ,sur une période  de sept ans.

Sebastian Edathy est maintenant directement relié à la Azov Films ,une société faisant affaire avec la pornographie juvénile (Opération Spade au Canada).
UN GROUPE TERRORISTE ADMIRÉ PAR ANDERS BREIVIK
Les dirigeants d'un groupe de la terreur nazie, salué par Anders Breivik ", et liés aux services de sécurité allemands et la CIA.
Les dirigeants d’un groupe terroriste nazi, salué par Anders Breivik « , et liés aux services de sécurité allemands et à ceux de  la CIA.
En 2011, la police allemande a découvert, dans une caravane incendiée, les corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt, les dirigeants  des gangs terroristes  néo-nazi.
 

Le gang avait tué un agent de police, abattu neuf immigrés, mené deux attaques à la bombe et volé 14 banques.

Des agents du gouvernement américain auraient été présents lorsque le gang a assassiné  la policière

En Novembre 2011, une enquête a débuté sur le terrorisme néo-nazi en Allemagne.

Des informations  avaient  été divulgués aux médias que les services de renseignements allemands avaient détruits  des preuves et que des  fichiers avaient été modifiés sur le gang néo-nazi.

Heinz Fromm 

Le 2 Juin 2012, Heinz Fromm a démissionné en tant que patron du renseignement allemand.

(voir ce lien important: le chef du renseignement allemand doit démissionner )

Plusieurs politiciens ont suggéré à ce moment-là que ce que les néo-nazis  travaillaient  pour le renseignement allemand (ce:l’espionnage et le contre-espionnage). Après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et l’OTAN ont fait usage de nazis pour perpétrer des actes de terrorisme, dans le cadre de l’Opération Gladio.

 

Jusqu’à maintenant, la CIA et l’OTAN aurait utilisent les nazis et les islamistes.

Les services de renseignements  italiens  avaient averti le renseignement allemand qu’une réunion européenne des néo-nazis dans la ville belge de Waasmunster,avait eue lieu  en 2003. Selon les témoignages, les néo-nazis allemands ont travaillé avec «Septembre noir».
L'officier de police Michelle Kiesewetter  serait-elle devenue une victime sacrifiée au nom de la CIA?
L’officier de police Michelle Kiesewetter serait-elle devenue une victime sacrifiée au nom de la CIA?

En 2007, Michéle Kiesewetter, une officière de la police allemande, a été tué «par  des terroristes  néo-nazi  »à Heilbronn, en Allemagne.

Son arme de service a ensuite été récupérée, quand les deux terroristes néo-nazis allemands ,  Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos , se sont suicidé  »dans une caravane ,le  4 Novembre 2011.

Ensuite, les «terroristes» travaillant pour les services de sécurité Zschäpe, Bohnhardt et Mundlos J. ont  gracieusement fournis les liens et les informations  suivantes:
Le 30 Novembre 2011, il a été signalé que des agents américains ont « peut-être »  été «témoins»  de  l’assassinat de l’officier de police,  Michelle Kiesewetter  . 
Le magazine  Stern  a publié un document US Defense Intelligence Agency (DIA), qui suggère l’implication de la DIA et la protection des services de la sécurité des meurtriers. Le gouvernement pro-islamiste de Turquie et des services d’espionnage  auraient collaboré  avec la CIA. Le document secret se réfère à deux américains responsables du renseignement et deux fonctionnaires allemands, le 25 Avril 2007 à Heilbronn, impliqués avec   le germano-turc  Mevlüt K  et un suspect non identifié. 
La «surveillance» a pris fin après une fusillade.

Le «terroriste» Mevlüt K. est coupable d’avoir  travaillé  pour la CIA et  le service  du renseignement turc,dans cette affaire. Mevlut K.: CIA Lien vers la terreur islamique Terrain )

Mevlut K. qui est censé être un sioniste  juif très discret et secret .
Des agents de renseignement américains impliqués dans l’assassinat  de l’officier de police étaient-ils  sur les dents parce qu’elle avait trébuché sur une réunion impliquant Mevlut K,  des néo-nazis et des agents du  renseignement américains? 

Selon SPIEGEL ONLINE

Mevlut K est soupçonné d’avoir aidé les quatre membres de la soi-disante    » cellule du Sauerland «   pour obtenir 26 détonateurs en Allemagne pour une série planifiée… d’attaques sur des cibles prédéterminées (par qui?). Daniel Schneider,  Atilla Selek,  Fritz Gelowicz, Adem Yılmaz (dont certains sont secrètement des sionistes  juifs)
La fameuse cellule du Sauerland.
 
Le soupçon est fondé en partie sur une déclaration faite par  Atilla Selek , aux agents de l’Office fédéral de police criminelle. 
Mevlüt K. avait mis en place un réseau de militants islamistes en Allemagne et dans les Balkans, selon la police allemande.
Selon les déclarations signées de  SelekMevlüt K. était un homme de contact, à Istanbul, pour les islamistes radicaux  qui voulaient se battre en Tchétchénie. Mais Mevluk K. était aussi un informateur pour les services de renseignement turcs .Soit une espèce rare d’agent double et même triple .(Voir ce lien : Spiegel)

 
Les services de renseignements allemands ont montré peu d’intérêt à arrêter les divers «terroristes».(Voir ce lien en allemand: NSU-Mörder: Hinweis auf Aufenthaltsort vergammelte beim MAD )…Il est prouvé que les néo-nazis Beate Zschape, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt …ont été  directement impliqués dans l’assassinat de la policière.  Le service militaire de contre-espionnage de l’Allemagne (MAD) …avait apparemment peu d’intérêt à  faire des arrestations,parce qu’il entrait en conflit direct avec la CIA…et  le MAD le savait… parce qu’il avait été averti d’avance! 
La chaîne allemande MDR a rapporté que  le MAD avait  été informé de la localisation des néo-nazis  Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt et Beate,  mais le  MAD  n’a apparemment pris aucune mesure. En Novembre 2011, la police aurait  découvert, dans une caravane incendiée, les  corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt », les dirigeants de la bande terroriste néo-nazi qui aurait  assassiné  la policière.Plusieurs  témoins affirment avoir vu quelqu’un quitter la caravane avant qu’elle  ne devienne  la proie des flammes. Beaucoup de policiers  et de citoyens allemands pensent que le gang néo-nazi, comme Al-Qaïda et les autres groupes terroristes  islamistes radicaux , travaillent  pour la CIA et ses amis de l’OTAN,sur le territoire national allemand et partout dans le monde.

La fameuse caravane transformée en brasier.
La fameuse caravane transformée en brasier.
L’Opération Gladio, dirigée par la CIA et l’OTAN, avait utilisé de nombreux néo-nazis pour mener à bien ses actes de terrorisme,en Europe.
 

Ce qui suit provient  de   » Allemagne: Terrorisme Nazi et complicité de l’État « dans  le  magazine Searchlight 

 
« Searchlight et d’autres sources ont révélé que  l’Opération Gladio ,de la CIA en Europe avait pour but de  créer  des … relations avec les organisations d’extrême droite existantes  et voir à  la création de sa  propre cellule, comme fut construite  la colonne 88 en Grande-Bretagne . 
 
« En Italie, Gladio a fait des efforts pour faire avancer la déstabilisation de la société italienne avec une série d’attentats depuis de nombreuses années pour lancer sa« stratégie de la tension », en collaboration avec les noyaux  fascistes et de groupes d’armées révolutionnaires locaux, dirigés par Roberto Fiore,  ami et et mentor de l’ ancien chef du Parti national  Britannique,Nick Griffin … « En Belgique ,des clients dans des supermarchés ont été abattus par des hommes décrits à l’époque comme faisant partie de cellules terroristes de gauche. Ils se sont révélés être les agents ou d’anciens agents de police. « La section britannique a couru les camps d’entraînement pour les jeunes membres, potentiellement fanatiques du Mouvement britannique extrémiste et discuté de  frappes préventives contre des membres du TUC et un large éventail de personnes couvrant toutes les nuances de la gauche, y compris des députés. 2011-11-nazi-terror-03
                                                                                                   Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos.
 
« La plupart des gens pensaient que Gladio et ses associés terroristes  avaient disparu avec la fin de la guerre froide, mais il semble qu’au moins  une organisation lui  a succédé, ou du moins a survécu , en Allemagne. Comme le Phoénix qui renait de ses cendres.
 
« La NSU a  volé des banques pour financer ses activités et tuer  des membres des communautés ethniques minoritaires, avec  la collusion soupçonnée d’un agent des services de renseignement dont les opinions politiques extrêmes étaient connues mais apparemment ignorées (ou protégées par le système corrompu). Ces caractéristiques correspondent à la méthode  ressemblant à l’Opération Gladio ,c’est son style. Mais la  question demeure sur les raisons pour lesquelles  la NSU a tué la femme  policière, Michele Kiesewetter. Avait-elle découvert quelque chose ou était-elle destinée à ressembler à une autre victime présumée d’une  inexistante guerre des gangs turques,en Allemagne? 
La grande question de cet article est: à qui profite le plus ce crime?
Il s’agit en fait,d’une « opération False Flag » …pour couvrir le terrorisme mercenaire administré par la CIA.
Le but de ces opérations terroristes est de nous maintenir dans ce paradigme social mensonger,soit l’American Way of Life et de nous maintenir  dans une psychose sociale permanente.
 
 Est-elle liée à l’extrême droite elle-même,cette jeune policière? Il semble que son père a essayé de louer un bar dans l’état allemand  de Thüringen qui a été utilisé par les nazis pour des réunions. Un employé au  bar avait le même nom de famille, Zschäpe, qu’une membre du groupe terroriste  NSU .
 « Une autre question  reste aussi en suspens : comment la terroriste Zschäpe se remit-elle  de la peur qu’elle pourrait  être retrouvée  un jour ,dans une voiture en feu avec une balle dans la tête, comme cela s’est produit en Italie après l’attentat nazi de Bologne ,en 1980?À cette époque, le gouvernement allemand avait décrété une mesure politique pour permettre aux exilés d’extrême-droite de retourner à la maison,en Allemagne,  les  terroristes néo-nazis  avaient  considérés comme fiable cette mesure  et furent tous tué de sang-froid par des unités spéciales de la police. «  

Un attirail de professionnel du meurtre.
Un attirail de professionnel du meurtre.

Armes  trouvées à la NSU  dans une chambre de  la maison incendiée à  Zwickau.

Coup d’état militaire en Lybie:un ancien officier de Kadhafi et allié de la CIA au pouvoir

Khalifa Hafter,un agent-double professionnel.
Khalifa Hafter,un agent-double professionnel.

 

La Libye a connu un putsch militaire au matin du vendredi 14 février 2014. Le renversement du pouvoir s’est matérialisé par la suspension du gouvernement et du parlement. Il est conduit par l’armée libyenne sous l’égide de Khalifa Hafter, ancien général des forces terrestres libyennes.

Selon une déclaration faite à ce propos, Khalifa Hafter justifie cette démarche par la nécessité de protéger la population libyenne contre la violence des milices militaires. Il a ajouté que l’armée a été obligée d’intervenir pour éviter à la Libye de perdre ses ressources et de voir sa population décimée.

Il a tenu à préciser que ce mouvement n’est pas un putsch militaire dans le sens traditionnel du terme et que ce n’est pas une voie pour la mise en place d’un pouvoir militaire. Pour le prouver, les chefs de l’armée libyenne vont présenter une feuille de route dont les détails seront connus dans quelques jours après avoir été discuté avec les forces politiques du pays. Les premiers pas de cette feuille de route seront la mise en place d’une instance présidentielle qui devra charger une personne de constituer un gouvernement restreint et temporaire. Une instance de défense nationale, relevant de l’instance présidentielle, sera également créée. Cette instance se chargera de toutes les affaires concernant la défense du territoire libyen et la sûreté intérieure.

Il est également question d’activer les lois transitionnelles pour assurer le respect de la loi. Khalifa Hafter a ajouté que l’espoir était de mise et qu’il est temps de se consacrer au travail et à la construction de la nation libyenne. Pour conclure, la direction générale de l’armée demande au peuple de l’aider dans cette mission en ajoutant qu’ils pouvaient continuer à vivre normalement. Khalifa Hafter a également invité l’ensemble des forces de l’ordre libyennes à rejoindre leurs postes et à aider au sauvetage du pays. Il a conclu en disant que tous les engagements extérieurs et les accords bilatéraux de la Libye seront respectés et qu’il n’est pas question de les remettre en cause.

 

Le chef du gouvernement libyen, Ali Zeidan, a réagi à l’annonce faite par les militaires libyens. Il a déclaré qu’il était hors de question de tolérer le « vol de la révolution », selon ses dires  sur la chaîne Al Alrabiya. Il a également déclaré que les mesures nécessaires seront prises contre Khalifa Hafter en précisant que le gouvernement et le parlement poursuivaient leurs fonctions normalement. Ali Zeidan a également appelé l’armée libyenne à faire preuve de responsabilité.

 

Le général libyen, Khalifa Hafter, ancien allié de la CIA

 

Le général Haftr alors qu'il s'entrainait aux États-Unis d'amérique  avec de l'équipement fournit par la CIA.
Le général Haftr alors qu’il s’entrainait aux États-Unis d’amérique avec de l’équipement fournit par la CIA.

 

L’ex-général à la retraite, Khalifa Haftar, ancien chef d’état-major de l’armée libyenne, ayant conduit aujourd’hui, vendredi 14 février 2014, un putsch militaire, serait un ancien allié de la CIA. Alors que sa cooptation à la tête de l’armée nationale avait été assez controversée et avait suscité la colère des islamistes, Khalifa Haftar déclare aujourd’hui que sa démarche se justifie par « la nécessité de protéger la population libyenne contre la violence des milices militaires ». 

L’ancien général Haftar, fait prisonnier au milieu des années 90, a bénéficie de la clémence des autorités libyennes et a obtenu l’asile politique aux Etats-Unis. Il a ensuite été militairement entraîné par la CIA afin de préparer le renversement de l’ancien président libyen Kadhafi.
La chaîne de télévision CNN décrit l’histoire de cet homme comme « un thriller politique » et note : « Celui qui a d’abord été le confident de Mouammar Kadhafi devient par la suite son ennemi juré. Il a d’abord dirigé un groupe d’exilés libyens qui tentaient de renverser le régime libyen avant d’être exilé dans le secret aux Etats-Unis quand les choses allaient mal ». 

Alors qu’il a été fraîchement nommé chef d’état-major de l’armée libyenne, en 2011, Khalifa Haftar avait déclaré à la télévision locale que « les voisins qui voient la Libye inférieure sont des pays hostiles, y compris la Tunisie, l’Egypte, le Mali, l’Algérie et le Tchad », des pays qu’il considère comme « ennemis ». Il ajoute également qu’en tant que chef de l’armée, « il devra trouver la force en son armée pour faire face à ceux qui perçoivent la Libye comme une nation inférieure ». 

Sources: Business News.com.tn