La tyrannie sanitaire…l’histoire continue

Les GUERRES des FOUS, sociopathes-psychopathes,  des tyrans  CONTRE les PEUPLES
Celà pourrait être le Titre d’un livre dans l’Histoire de l’Humanité.

Que l’on remonte à l’Antiquité, en passant par les Romains, L’Eglise ses croisades et son INQUISITION ses guerres pour des CROYANCES contre les cathares, la guerre de 30 ans, plus récemment le Stalinisme, le Nazisme, le Djihad, les CROYANCES entretenue sont à l’origine de ces guerres.

 » NOUS SOMMES EN GUERRE COÛTE QUE COÛTE « , est le dernier épisode de ces FOUS d’une Secte contre les peuples par cupidité et soif de pouvoir.

En Ukraine on a condamné un jeune de 20 ans qui n’a rien demandé dans cette guerre par procuration de l’OTAN contre la Russie, pour CRIME DE GUERRE.
Les vrais criminels ne sont jamais poursuivis, Je m’explique :

La guerre COÛTE QUE COÛTE actuelle est le summum du délire humain contre un ennemi FABRIQUÉ, de synthèse par des FOUS, un morceau d’ARN génétiquement modifié par des ciseaux à ADN ou ARN (CRISP Cas 9), appelé  » VIRUS ».  En fait un morceau de CHAROGNE d’ARN de chauve souris avec insertion de fragments de CHAROGNES d’ARN humain ou de primate, que depuis le début du XXème siècle grâce à Rockefeller, on appelle  » VIRUS » du latin poison. Rockefeller s’est  inspiré de l’ESCROQUERIE, du  HOAX de Pasteur sur son vaccin contre la Rage ou le vaccin contre le Charbon (l’Anthrax), qui n’a jamais fonctionné, et de son père, un charlatan vendant des remèdes. Mais passons sur l’incroyable histoire des vaccins, que des historiens ont parfaitement décrit.

Un  » VIRUS » est un TOXIQUE, mais n’appartient  pas au monde du vivant, il ne peut pas se reproduire, il n’a pas la mécanique cellulaire pour cela, pour exemple pas de ribosomes pour transcrire l’ARN ou l’ADN et pour fabriqué quoi que ce soit. En réalité c’est un morceau MORT de charogne d’ADN ou d’ARN, parfois libre, parfois encapsulé comme une spore en sommeil (et pourquoi pas dans permafrost mais sans vie), son enveloppe probablement fabriqué lors d’une intoxication d’un organisme vivant par ses défenses immunitaires: les phagocytes, macrophages, globules blancs de l’immunité innée. Autrement dit, des débris de cellules mortes pour une raison ou une autre.
Pour exemple, la Poliomyelite n’est pas due à un virus, mais à des TOXIQUES, le DDT et autres ou métaux lourds, qui comme par hasard ont été massivement produits par Rockfeller dans l’industrie chimique IG Farben Bayer Monsanto. Pourtant on continue à VACCINER depuis contre un virus inexistant, c’est  » PROMETTEUR » mais pas pour les vaccinés INUTILEMENT.

Idem pour le Charbon qui a l’origine des expériences vaccinales provenait d’animaux morts, de la CHAROGNE qui n’a jamais été transmise à d’autres animaux qu’en y ajoutant des morceaux de tissu en décomposition. Une imposture de plus.

La fausse pandémie du COVID 19 permet à des politiciens néolibéraux d’augmenter leurs pouvoirs de contrôle sur le peuple…comme une vraie dictature.
Ici,les premiers ministres François Legault du Québec et Justin Trudeau du Canada.

De l’importance des mots dans les CROYANCES :

Dire que l’on utilise des virus morts ou atténués, alors qu’au départ ils n’ont jamais été vivants, est un canular, une manipulation mentale entretenue par le Marketing ou la PROPAGANDE jusque dans les universités de médecine, faut-il le rappeler, mises en place par Rockefeller aux États-Unis, pour FORMATER les étudiants, tout en brevetant tous les remèdes existants donc RENTABLES, et en détruisant toutes les écoles de médecine conventionnelle utilisant des remèdes non brevetables.

La  » grippe  » espagnole a été inventé par le co-fondateur de la fondation de Santé Rockefeller, ça ne s’invente pas, Frederick Taylor Gates, le  » VIRUS  » de cette  » grippe » n’a jamais été à l’origine des 50 millions de morts, confère l’article publié par le Patron du système de Santé américains depuis 40 ans, le Dr Anthony FAUCI lui même en 2008, les 50 millions de décès étaient dû à des infections bactériennes sur une population au terrain immuno-déprimé par 4 années de guerre mondiale dans les tranchées et une population carencée en tout. C’est pour eux le TERRAIN qui a tué, comme aujourd’hui dans la Covid l’âge, l’immuno-dépression acquise ou génétique (plus rarement), par le diabète, l’obésité, l’HTA…., l’isolement, le confinement, la carence en vitamine D (un prix Nobel)  essentielle pour réguler notre système immunitaire, la carence en antioxydants, la vit C (un prix Nobel) pour exemple, les confinements étant par ailleurs immuno-dépresseurs et responsable de stress oxydatif, comme l’absence de vie sociale est responsable de dépressions, elle même d’Immuno-depression, et cerise sur le gâteau on a interdit les antibiotiques (consensus médical professionnel dans les pneumopathies atypiques), on a interdit tous les traitements actifs mais non rentables, pour exemple l’Ivermectine ( un prix Nobel) , l’hydroxychloroquine ( voir #LancetGate), l’Artrmisia, au départ même les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les stéroïdiens corticoïdes et bien d’autres (voir  #TraitementsCovid préventifs et précoces), non RENTABLES en leurs préférant des traitements  » PROMETTEURS  » très RENTABLE mais soit pouvant être mortels comme le Remdesevir ou CONTRE INDIQUÉ en cas d’infections, comme les anti IL6 Tolicizumab.

La démission récente d’Horacio Arruda devient un sérieux aveux d’échec très gênant pour François Legault qui continue de rêver à trois mandats successifs.Il ne s’agit plus,depuis le début,d’une crise sanitaire mais d’un opportunisme politique pour le système corrompu à la merci de ces malades mentaux!

En fait ce sont les CRIMINELS de la Secte donnant les ordres aux chefs d’états complices, ils ont tout fait pour un #CRIMECONTRELHUMANITE (Cliquez), jusqu’à autoriser les dépresseurs respiratoires pour achever les handicapés ou les personnes âgés, sans même souvent un avis médical.

Concernant la grippe espagnole, elle est au départ secondaire à un essai clinique d’un vaccin contre la méningite bactérienne sur des militaires américains en 2017 par la fondation Rockefeller, ce sont ces militaires probablement immuno-déprimés qui ont été malades en diffusant ensuite leurs pneumopathies bactériennes.

Les dits  » virus  » n’ont été décrit qu’en 1933 et voir un morceau de débris organique, n’en fait qu’un corps étrangers. La représentation aujourd’hui n’est que l’aspect au microscope électronique avec des colorants métalliques et une image par reconstruction numérique.

CONCLUSIONS

La Secte du WEF de Davos du Club Bilderberg (voir #RokefellerGatesHomoDavos & Co,) mène une guerre contre des fragments d’organismes morts appelés  » VIRUS  » (poison), fabriqué en laboratoire en coopération Chine États-Unis-Europe (peut-être Ukraine), nous ont vendu des traitements  » PROMETTEURS  » RENTABLE et mortels, en attendant des  » vaccins ARN  » fragments de Spike génétiquement modifié de SYNTHESE ou morceaux de fragments de charogne de cellules organiques, qui non seulement provoqué un SIDA Vaccinal, autrement dit un déficit immunitaire acquis s’accentuant au fil des doses (7 étaient déjà prévues sur Ameli Pro), mais favorise les variants, notre système IMMUNITAIRE favorisant les mutations sous la pression immunitaire de ces morceauc de corps étrangers morts appelés  » VACCINS ARN  » maintenant avec des MORTS en masse chez les personnes en parfaite santé, même des grands sportifs sans aucune lésion endovasculaire préalables comme chez les obèses , les diabétiques , les hypertendus, les athéromateux…, les mêmes causes provoquant les mêmes effets en pire par la multiplication des doses, alors que la Covid donne une IMMUNITE naturelle ABSOLUE dans 97 % des cas contre une IMMUNITÉ négative des dits  » VACCINS ARN « .
Alors ce jeune soldat russe inconscient est condamné pour CRIME de GUERRE, les responsables de millions de MORTS dans des CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ tout entière depuis plus d’un siècle contre des fragments d’ARN , d’ADN de CHAROGNES (voir #ScandaleDesVaccins ), sont toujours en liberté, poursuivent leurs méfaits pire que tous les FOUS précédents, sauf peut-être Tamerlan en Asie centrale (Ouzbékistan) qui a son époque a  éliminé environ 20 % de la population environnante, mieux que les Kmehrs rouge, Staline , les Nazis ou l’Eglise catholique en mission pour EXTETMINER des civilisations entière au Caraïbes, en Amérique Centrale, en Amérique du Sud jusqu’aux Etats-Unis avec les indiens au nom d’une CROYANCE !

On n’a pas entendu les Papes, pas même sous les Nazis, par contre aujourd’hui Poutine serait le Diable en personne à les entendre, mais je n’ai pas vu de symbole de Moloch, de Baphomet de Satan dans son bureau ou ailleurs, contrairement à nos chefs d’Etats, dans certains pays dont les États-Unis des statuts, ou chez les francs maçons l’Oeil inversé de la Providence de Dieu ou symbole satanique dans les brevets américains du contrôle Social WO2020/060606 ou le brevet américains des  » vaccins  » à l’hydroxyde de graphène avec son 666, un copier-coller du brevet chinois.

NB Vous pourrez toujours me qualifier de  » complotiste antivaxx… » à la différence des comploteurs du COMPLOT PERMANENT pour le pouvoir l’argent et le c…, j’ai une Morale, une Éthique, une Conscience fait un Serment à la différence de la Secte qui veut  gouverner le Monde sans Foi ni Loi hors la LEUR, sans Morale ni Éthique d’ailleurs toutes violées durant la Covid  » PROMETTEUSE  » pour EUX, mortelle pour les autres, certains lanceurs d’alertes  » complotistes » sont même morts dans des circonstances INEXPLIQUÉS !

Au contraire du FUCK-CHECKING tous les FAITS sont vérifiables, les preuves ont été publiées sous les  » #ScandaleDesVaccins ou #CrimeContreLhumanite « .

SOURCE: le rédacteur désire garder l’anonymat!


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Passez une bonne journée,mes ami(e)s!

 

Le Canada Totalitaire de Trudeau interdit « d’ignorer, de nier ou de minimiser » le mythe de l’Holocauste. La théologie politique juive inscrite dans le Code criminel

Selon l’OED, un « mythe » est un « thème ou modèle narratif traditionnel ou récurrent ; une intrigue standard dans la littérature. »  . Pour beaucoup, le mythe  de l’Holocauste [1] évoque l’espoir d’une rédemption universelle des maux absolus du racisme, de l’antisémitisme et du nationalisme blanc militant. Découlant de l’extermination prétendument planifiée du peuple juif par l’Allemagne « nazie » et ses collaborateurs, l’histoire de l’Holocauste a acquis un statut canonique dans les « cultures de la mémoire » officiellement construites dans tout l’Occident [2]. Au Canada, où le régime « politiquement correct » de Trudeau aspire clairement à être reconnu comme une superpuissance humanitaire, le gouvernement a suivi les traces de l’Allemagne et de plusieurs autres États européens en enchâssant le récit officiel dans le Code criminel, par l’article  s. 319. 

Un bel exemple de riche parvenu est Justin Trudeau.
Ce franc-maçon initié par son père Pierre Elioth Trudeau,pose ici au côté d’une jeune fille dénudée dans une manifestation.
Un bel exemple pour le peuple!

Désormais :

(2.1) Quiconque, en communiquant des déclarations, autrement que dans une conversation privée, encourage délibérément l’antisémitisme en tolérant, niant ou minimisant l’Holocauste

  • (a) est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de deux ans; ou
  • (b) est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Même avant que le droit pénal ne soit modifié pour interdire la « promotion délibérée de l’antisémitisme », les écoles, les universités, les églises et les médias au Canada stigmatisent régulièrement quiconque ose publiquement douter de la véracité du mythe de l’Holocauste. Le Parlement canadien a donc fait humblement écho à l’historien juif Alon Confino qui décrit l’Holocauste comme « un événement fondateur qui teste les limites de notre humanité ». Un autre historien juif, Matthew Feldman, reconnaît que l’interprétation reçue de « l’Holocauste » comme « le plus grand crime de l’histoire » émane une aura essentiellement religieuse [3]. Aucun député n’a voulu être vu en train de « profaner » la mémoire des victimes juives de « l’exemple suprême de l’inhumanité humaine » en votant contre les amendements proposés. Pour sa part, le gouvernement Trudeau peut être sûr que l’application de sa loi anti-blasphème postmoderne ne sera pas entravée par la très médiatisée Charte des droits et libertés. Pour un sceptique de la Charte de longue date comme moi, ce n’est pas une surprise.

Après les violations massives d’une foule de droits fondamentaux et de libertés civiles prétendument « garanties » par la Charte lors de la récente arnaque pandémique de Covid, la suppression des droits présomptifs de former et d’exprimer publiquement des opinions controversées sur l’histoire du Troisième Reich est à peu près normale .

Est-ce simplement une coïncidence si cette restriction de la liberté d’expression reflète le pouvoir et sert les intérêts d’un groupe ethnique particulier, très visible, économiquement bien doté, socialement privilégié et politiquement puissant ?

Assez curieusement, au moins un éminent porte-parole juif craint que le fait de « ignorer, nier ou minimiser l’Holocauste » une infraction pénale ne soit pas bon pour les Juifs. Néanmoins, Carolyn Yeager, une blogueuse américaine d’ascendance allemande, a documenté le large soutien à une telle législation au sein de la communauté juive organisée au Canada.

Lorsqu’il a été annoncé, le texte de la modification proposée par le régime Trudeau au Code criminel a été enfoui dans l’annexe 3 des documents budgétaires fédéraux présentés au Parlement au printemps 2022. À la fin juin, les modifications du gouvernement avaient traversé le Parlement comme partie d’un projet de loi budgétaire long et complexe, recevant la sanction royale sans débat sur ses mérites (au grand soulagement des députés, on s’en doute). La législation actuelle adopte la définition de l’Holocauste proposée à l’origine dans un projet de loi d’initiative parlementaire reflétée de manière flagrante par la mesure gouvernementale ; à savoir:

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

Holocauste désigne la persécution et l’anéantissement planifiés et délibérés ( parrainés par l’État) de la communauté juive européenne par les nazis et leurs collaborateurs de 1933 à 1945

Il se trouve qu’une telle définition a été « niée » ou « minimisée » à plusieurs reprises par l’école dite « fonctionnaliste » des historiens traditionnels qui dépeignent l’Holocauste comme une réaction évolutive des bureaucrates, du personnel militaire et des collaborateurs aux événements pendant les années de guerre plutôt que le produit d’un stratagème « intentionnel », « planifié » ou « délibéré » dirigé du haut vers le bas. Il reste à voir si l’art. 319(3)(1)(c) fournira une défense adéquate à quelqu’un qui fait publiquement la promotion d’une interprétation « fonctionnaliste » de l’Holocauste. Selon cette disposition, nul ne peut être condamné si « les déclarations étaient pertinentes pour un sujet d’intérêt public, dont la discussion était d’intérêt public, et s’il a des motifs raisonnables de croire qu’elles sont vraies« . Ce moyen de défense n’empêche évidemment pas les poursuites dans lesquelles le processus est lui-même destiné à servir de sanction. En dehors du domaine respectable du débat académique convenable, cependant, les «révisionnistes» renégats risquent la pleine mesure de la rétribution légale.

L’épisode de la « Blackface » va continuer de hanter le politicien caméléon qu’est le franc maçon Justin Trudeau.

Pourquoi, alors, l’événement fondateur du christianisme, le mythe pascal entourant la mort et la résurrection de Jésus-Christ, mériterait un statut juridique moins protégé qu’une histoire crypto-théocratique d’une seule phrase officiellement prescrite et issue de la Seconde Guerre mondiale ?

Est-ce simplement une coïncidence si le mythe de l’Holocauste présente un arc narratif remarquablement similaire à l’histoire de Pâques ?
Bien que se déroulant au XXe siècle, la Shoah est l’histoire de souffrances juives imméritées dans les «camps de la mort» d’Europe de l’Est, suivies de leur résurrection ethno-religieuse triomphante dans « la terre promise, volée par la force des armes et par la terreur à ses habitants multiséculaires : les Palestiniens.

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

Au Canada, à partir de maintenant, quiconque « ferme les yeux », « nie » ou même « minimise » publiquement le récit de l’Holocauste juif est menacé de deux ans d’emprisonnement. Cette mesure répressive a été annoncée peu de temps après que des pasteurs chrétiens aient été inculpés pour avoir simplement organisé des services religieux le dimanche de Pâques en violation des ordonnances de santé publique pendant l' »urgence » artificielle de Covid. En contraste avec le respect obséquieux accordé aux sensibilités juives contemporaines, un tel manque de respect flagrant pour les rituels chrétiens séculaires représente un défi remarquable pour la théologie politique de chaque église anglo-protestante.

Les affirmations de vérité du mythe officiel de l’Holocauste sont-elles plus ou moins contestables que les récits bibliques et ecclésiastiques concernant le Jésus historique ? On entend souvent affirmer que « l’Holocauste » est « l’événement » le mieux documenté de l’histoire humaine. Mais quand, où et par qui les documents pertinents et fiables ont-ils été soumis à un contre-interrogatoire médico-légal libre, équitable et public et ouverts à un débat continu entre toutes les parties intéressées ?

Comment en sommes-nous arrivés à la triste situation actuelle ?

La réponse à cette question nécessite une critique fondamentale de la théologie politique anglo-protestante contemporaine et, en particulier, de celle de l’Église anglicane.

Après tout, étant donné une définition littérale de «politique» comme signifiant «affaires d’État», tout aspect de la théologie professée par l’Église d’Angleterre est politique dans le sens où il s’agit d’une église d’État établie. Certes, dans la première moitié du XXe siècle, les églises anglicanes des anciens dominions blancs n’étaient pas des églises d’État, mais leur adhésion majoritairement anglo-saxonne faisait largement confiance à leurs gouvernements et, suivant leur exemple, acceptait les déclarations de guerre contre l’Allemagne. en 1914 et 1939 sans hésitation significative.

De plus, en Grande-Bretagne, les évêques de l’Église d’Angleterre étaient membres de la Chambre des Lords. De facto, le gouvernement de l’époque décidait qui devait être identifié comme ennemi du peuple britannique et puni comme tel. Attribuer la culpabilité de l’état de guerre entre l’Allemagne et l’Empire britannique était une question de politique d’État. Dans le traité de Versailles (alias le Diktat) imposé à l’Allemagne en 1919 et dans les procès de Nuremberg après la défaite de l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements impérial et dominion ont confirmé l’accusation selon laquelle l’Allemagne était seule coupable d’avoir mené une guerre d’agression.

Mais la théologie politique désigne plus que les activités quotidiennes d’une église établie se conformant aux politiques de l’État. Selon le juriste allemand Carl Schmitt, la politique, au sens le plus profond, a à voir avec la distinction existentielle entre ami et ennemi. Parce que l’Église n’était pas un régime ecclésiastique autonome du peuple anglais, par et pour le peuple anglais, les amis et ennemis de l’État britannique étaient, ipso facto, amis ou ennemis de l’Église.

Malheureusement, ni les laïcs du WASP ni les dirigeants ecclésiastiques de l’Église d’Angleterre, que ce soit « chez eux » ou dans les dominions, n’ont pas fait grand-chose pour défendre et préserver les dimensions ethno-religieuses de l’identité anglicane.
Cela contraste fortement avec l’ethnocentrisme bien connu du peuple juif.
En enchâssant le mythe de l’Holocauste dans le Code criminel, le gouvernement canadien a adopté une théologie politique essentiellement juive.

Dirk Moses, professeur émérite du Frank Porter Graham d’histoire mondiale des droits de l’homme à l’Université de Caroline du Nord-Chapel Hill, dans son livre très apprécié sur les problèmes du génocide, identifie la structure narrative du mythe de l’Holocauste comme « l’archétype du génocide« . en droit international. Il observe que la loi et la culture populaire présentent « l’image de la victime juive en grande partie sans agent et innocente – c’est-à-dire apolitique – [comme] la victime « idéale » ou « exemplaire » ». Les juifs orthodoxes « mettent généralement l’accent sur… la religiosité traditionnelle des victimes juives » et « [c]ette interprétation théologique a imprégné la commémoration générale, qui constitue ainsi une théologie politique ». La « culture de la mémoire » mondiale officiellement prescrite adopte cette théologie politique particulariste chaque fois qu’elle associe les Juifs à « la forme archétypale et universelle de la victimisation ».
On ne peut nier la signification particulariste et ethno-religieuse du mythe de l’Holocauste. Cela était évident, par exemple, lorsqu’un trio de députés juifs de tous les partis s’est levé à la Chambre des communes d’offrir leur plein soutien lors de la deuxième lecture de Tory M.P. le projet de loi d’initiative parlementaire maintenant redondant de Kevin Waugh visant à criminaliser la « négation de l’Holocauste » au Canada. Le régime Trudeau, bien sûr, a un programme plus large, visant à redorer son blason autoproclamé en tant que premier État post-national. Le gouvernement va donc probablement « nier » ou « minimiser » le favoritisme ethno-religieux inhérent à sa décision de sanctifier la théologie politique juive par la force de la loi.

Quelles que soient les conséquences de cette décision au Canada, cependant, les anglo-protestants de toute l’anglosphère ont maintenant une rare occasion d’examiner comment leurs intérêts ethno-religieux pourraient être affectés par la criminalisation de la dissidence publique à l’égard du récit officiellement imposé de l’Holocauste. Nous devrions prier pour que l’occasion de réfléchir à qui « nous » sommes, d’où « nous » venons et peut-être même où « nous » allons ne soit pas manquée. Malheureusement, cependant, les anglo-protestants, en particulier les anglicans, ont adopté un humanitarisme libéral qui rend désormais pratiquement impossible la distinction entre « nous », et « eux ».

Andrew Fraser • August 11, 2022

Justin Trudeau et John Podesta:deux grands amis qui chuchottent à l’oreille!

NOTES

[1] Selon la définition de l’Oxford English Dictionary, un mythe est : « un récit traditionnel, portant en particulier sur l’histoire ancienne d’un peuple ou expliquant un phénomène naturel ou social, et impliquant typiquement des êtres ou événements surnaturels » (Oxford English Dictionary, 2017a).

Cette acception du mythe est largement répandue, et souvent associée à l’adjectif « mythologique ». Une seconde signification du mythe, liée à la première – toujours selon l’Oxford English Dictionary (2017a) – est celle d’« une croyance ou idée largement partagée mais fausse ». Ces deux définitions tendent à opposer le « mythe » à la « réalité .

Dans l’imaginaire commun, le mythe est généralement associé à des termes tels que ceux d’histoire ou de conte. Mais les mythes ne sont pas de simples histoires ; ils sont très réels au sens où ils sont activement forgés et reproduits par des groupes d’individus – qui peuvent sincèrement y croire, ou pas, pour différentes raisons –, au sein de réseaux qui forment des coalitions et des lobbies sur lesquels ces mythes s’appuient.

[2]Avant et après « l’Holocauste » : effectifs de la population juive en 1933 et 1948

Depuis plus d’un siècle, l’Almanach juif mondial est largement considéré comme la source la plus authentique des chiffres de la population juive dans le monde. Les universitaires du monde entier, y compris les éditeurs de l’Encyclopedia Britannica, se fiaient à l’exactitude de ces chiffres. Voici ce que les Alamanacs du monde de 1933 et 1948 avaient à dire sur la population mondiale des Juifs.
Selon le World Almanac, la population mondiale de Juifs est passée (!) Entre 1933 et 1948 de 15 315 000 à 15 753 000. Si le gouvernement allemand sous Adolf Hitler avait – comme on le prétend – assassiné six millions de Juifs, ces pertes auraient dû être reflétées dans les chiffres de la population juive cités dans l’Almanach mondial.

Almanach mondial 1933:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Almanach mondial 1948 :

 

 

 

 

 

 

Les soupçons soulevés par les chiffres ci-dessus concernant la véracité des allégations portées contre le gouvernement hitlérien sont confirmés par le rapport officiel en trois volumes du Comité international de la Croix-Rouge, publié en 1948 à Genève, selon lequel 272 000 détenus des camps de concentration sont morts en détention, environ la moitié d’entre eux étaient juifs. L’article suivant précise.

Une évaluation factuelle de « l’Holocauste » par la Croix-Rouge

Les juifs et les camps de concentration : aucune preuve de génocide

Il existe une enquête sur la question juive en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale et sur les conditions des camps de concentration en Allemagne qui est presque unique dans son honnêteté et son objectivité, le rapport en trois volumes du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale, Genève, 1948.

Ce récit complet d’une source entièrement neutre incorporait et développait les conclusions de deux ouvrages antérieurs : Documents sur l’activité du CICR en faveur des civils détenus dans les camps de concentration en Allemagne 1939-1945 (Genève, 1946) et Inter Arma Caritas : l’Œuvre du CICR pendant la Seconde Guerre mondiale (Genève, 1947). L’équipe d’auteurs, dirigée par Frédéric Siordet, a expliqué dans les premières pages du Rapport que son objet, dans la tradition de la Croix-Rouge, avait été la stricte neutralité politique, et c’est là sa grande valeur.

Le CICR a appliqué avec succès la convention militaire de Genève de 1929 afin d’avoir accès aux internés civils détenus en Europe centrale et occidentale par les autorités allemandes. En revanche, le CICR n’a pu obtenir aucun accès à l’Union soviétique, qui n’avait pas ratifié la Convention. Les millions d’internés civils et militaires détenus en URSS, dont les conditions étaient connues pour être de loin les pires, étaient complètement coupés de tout contact ou contrôle international.

Le rapport de la Croix-Rouge est précieux en ce qu’il clarifie d’abord les circonstances légitimes dans lesquelles les Juifs ont été détenus dans des camps de concentration, c’est-à-dire en tant qu’ennemis étrangers. En décrivant les deux catégories d’internés civils, le rapport distingue le second type comme « les civils déportés pour des raisons administratives (en allemand, « Schutzhäftlinge »), qui ont été arrêtés pour des motifs politiques ou raciaux parce que leur présence était considérée comme un danger pour l’État ou les forces d’occupation » (Vol. 111, p. 73). Ces personnes, poursuit-il, « ont été assimilées à des personnes arrêtées ou emprisonnées de droit commun pour des raisons de sécurité ». (P.74).

Le rapport admet que les Allemands ont d’abord été réticents à autoriser la surveillance par la Croix-Rouge des personnes détenues pour des raisons de sécurité, mais vers la fin de 1942, le CICR a obtenu d’importantes concessions de l’Allemagne. Les personnes du CICR ont été autorisées à distribuer des colis alimentaires aux principaux camps de concentration en Allemagne à partir d’août 1942, et « à partir de février 1943, cette concession a été étendue à tous les autres camps et prisons » (Vol. 111, p. 78). Le CICR établit rapidement des contacts avec les commandants des camps et lance un programme de secours alimentaires qui se poursuit jusqu’aux derniers mois de 1945, pour lesquels des lettres de remerciements affluent d’internés juifs.

Les récipiendaires de la Croix-Rouge étaient juifs

Le rapport indique que «jusqu’à 9.000 colis étaient distribués quotidiennement. >De l’automne 1943 jusqu’en mai 1945, environ 1.112.000 colis d’un poids total de 4.500 tonnes ont été expédiés vers les camps de concentration » (Vol. III, p. 80). En plus de la nourriture, ceux-ci contenaient des vêtements et des fournitures pharmaceutiques. « Des colis ont été envoyés à Dachau, Buchenwald, Sangerhausen, Sachsenhausen, Oranienburg, Flossenburg, Landsberg-am-Lech, Flöha, Ravensbrück, Hambourg-Neuengamme, Mauthausen, Theresienstadt, Auschwitz, Bergen-Belsen, vers des camps près de Vienne et dans le centre et le sud. Allemagne. Les principaux bénéficiaires étaient des Belges, des Néerlandais, des Français, des Grecs, des Italiens, des Norvégiens, des Polonais et des Juifs apatrides » (Vol. III, p. 83).

Au cours de la guerre, « Le Comité a été en mesure de transférer et de distribuer sous forme de secours plus de vingt millions de francs suisses collectés par des organisations juives d’aide sociale à travers dans le monde, notamment par l’American Joint Distribution Committee de New York » (Vol. I, p. 644). Cette dernière organisation a été autorisée par le gouvernement allemand à maintenir des bureaux à Berlin jusqu’à l’entrée américaine dans la guerre. Le CICR s’est plaint que l’obstruction de leur vaste opération de secours aux internés juifs ne venait pas des Allemands mais du blocus serré de l’Europe par les Alliés. La plupart de leurs achats de vivres de secours ont été effectués en Roumanie, en Hongrie et en Slovaquie.

Le CICR avait des éloges particuliers pour les conditions libérales qui régnaient à Theresienstadt jusqu’au moment de leurs dernières visites en avril 1945. Ce camp, « où se trouvaient environ 40.000 Juifs déportés de divers pays, était un ghetto relativement privilégié » (Vol. III , p. 75). Selon le rapport, « ‘Les délégués du Comité ont pu visiter le camp de Theresienstadt (Terezin) qui était utilisé exclusivement pour les Juifs et était régi par des conditions spéciales. D’après les informations recueillies par le Comité, ce camp avait été mis en place à titre expérimental par certains dirigeants du Reich… Ces hommes voulaient donner aux Juifs les moyens d’établir une vie communautaire dans une ville sous leur propre administration et possédant une autonomie presque complète. . . deux délégués purent visiter le camp le 6 avril 1945. Ils confirmèrent l’impression favorable acquise lors de la première visite » (Vol. I, p . 642).

Le CICR a également fait l’éloge du régime d’Ion Antonescu de la Roumanie fasciste où le Comité a pu accorder une aide spéciale à 183.000 Juifs roumains jusqu’à l’époque de l’occupation soviétique. L’aide cessa alors et le CICR se plaignit amèrement de n’avoir jamais réussi « à envoyer quoi que ce soit en Russie » (Vol. II, p. 62). La même situation s’appliquait à de nombreux camps allemands après leur « libération » par les Russes. Le CICR a reçu un volumineux flux de courrier d’Auschwitz jusqu’à la période de l’occupation soviétique, lorsque de nombreux internés ont été évacués vers l’ouest. Mais les efforts de la Croix-Rouge pour envoyer des secours aux internés restés à Auschwitz sous contrôle soviétique ont été vains. Cependant, des colis alimentaires ont continué d’être envoyés aux anciens détenus d’Auschwitz transférés à l’ouest dans des camps tels que Buchenwald et Oranienburg.

Aucune preuve de génocide

L’un des aspects les plus importants du rapport de la Croix-Rouge est qu’il clarifie la véritable cause de ces décès qui se sont sans aucun doute produits dans les camps vers la fin de la guerre. Selon le rapport : « Dans l’état chaotique de l’Allemagne après l’invasion au cours des derniers mois de la guerre, les camps n’ont reçu aucun approvisionnement alimentaire et la famine a fait un nombre croissant de victimes. Lui-même alarmé par cette situation, le gouvernement allemand en informa enfin le CICR le 1er février 1945… En mars 1945, des discussions entre le président du CICR et le général S.S. Kaltenbrunner donnèrent des résultats encore plus décisifs. Les secours pouvaient désormais être distribués par le CICR, et un délégué était autorisé à rester dans chaque camp… » (Tome III, p. 83).

De toute évidence, les autorités allemandes se sont efforcées de remédier à la situation désastreuse dans la mesure où elles le pouvaient. La Croix-Rouge est assez explicite en déclarant que les approvisionnements alimentaires ont cessé à cette époque en raison du bombardement allié des transports allemands, et dans l’intérêt des Juifs internés, ils avaient protesté le 15 mars 1944 contre « la guerre aérienne barbare des Alliés » ( Inter Arma Caritas, p. 78). Le 2 octobre 1944, le CICR avertit le ministère allemand des Affaires étrangères de l’effondrement imminent du système de transport allemand, déclarant que les conditions de famine pour les habitants de toute l’Allemagne devenaient inévitables.

En traitant de ce rapport complet en trois volumes, il est important de souligner que les délégués de la Croix-Rouge internationale n’ont trouvé aucune preuve dans les camps de l’Europe occupée par l’Axe d’une politique délibérée d’extermination des Juifs. Dans l’ensemble de ses 1600 pages, le rapport ne mentionne même pas une telle chose comme une chambre à gaz. Il admet que les Juifs, comme beaucoup d’autres nationalités en temps de guerre, ont souffert des rigueurs et des privations, mais son silence complet sur le sujet de l’extermination planifiée est une ample réfutation de la légende des Six Millions. Comme les représentants du Vatican avec lesquels elle travaillait, la Croix-Rouge se trouva incapable de se livrer aux accusations irresponsables de génocide qui étaient devenues à l’ordre du jour. En ce qui concerne le véritable taux de mortalité, le rapport souligne que la plupart des médecins juifs des camps étaient utilisés pour combattre le typhus sur le front oriental, de sorte qu’ils n’étaient pas disponibles lorsque les épidémies de typhus de 1945 ont éclaté dans les camps. (Vol. I, p. 204 et suiv.) – Incidemment, il est souvent affirmé que des exécutions massives ont été effectuées dans des chambres à gaz astucieusement déguisées en douches. Encore une fois, le rapport rend cette allégation absurde. « Non seulement les lavoirs, mais les installations pour les bains, les douches et la lessive ont été inspectés par les délégués. Ils ont souvent dû prendre des mesures pour que les luminaires soient moins primitifs et pour les faire réparer ou agrandir » (Vol. III, p. 594).

Tous n’ont pas été internés

Le volume III du rapport de la Croix-Rouge, chapitre 3 (I. Population civile juive) traite de «l’aide apportée à la section juive de la population libre», et ce chapitre montre clairement que tous les juifs européens n’étaient en aucun cas placés dans des camps d’internement, mais restèrent, sous réserve de certaines restrictions, au sein de la population civile libre. Cela entre directement en conflit avec l’« ampleur » du prétendu « programme d’extermination », et avec l’affirmation dans les faux mémoires de Höss selon laquelle Eichmann était obsédé par l’arrestation de « chaque Juif sur lequel il pouvait mettre la main ».

En Slovaquie, par exemple, où l’assistant d’Eichmann, Dieter Wisliceny, était en charge, le rapport indique qu’« une grande partie de la minorité juive avait l’autorisation de rester dans le pays et, à certaines périodes, la Slovaquie était considérée comme un refuge comparativement sûr pour les Juifs, surtout pour ceux qui viennent de Pologne. Ceux qui sont restés en Slovaquie semblent avoir été relativement en sécurité jusqu’à la fin du mois d’août 1944, lorsqu’un soulèvement contre les forces allemandes a eu lieu. S’il est vrai que la loi du 15 mai 1942 avait entraîné l’internement de plusieurs milliers de Juifs, ces personnes étaient détenues dans des camps où les conditions de nourriture et de logement étaient tolérables, et où les internés étaient autorisés à effectuer un travail rémunéré à des conditions presque égales à celles du marché du travail libre » (Vol. I, p. 646).

Non seulement une grande partie des quelque trois millions de juifs européens évita complètement l’internement, mais l’émigration des juifs se poursuivit tout au long de la guerre, généralement via la Hongrie, la Roumanie et la Turquie. Ironiquement, l’émigration juive d’après-guerre des territoires occupés par l’Allemagne a également été facilitée par le Reich, comme dans le cas des Juifs polonais qui s’étaient enfuis en France avant son occupation. « Les Juifs de Pologne qui, pendant leur séjour en France, avaient obtenu des permis d’entrée aux États-Unis étaient considérés comme des citoyens américains par les autorités d’occupation allemandes, qui ont en outre accepté de reconnaître la validité d’environ trois mille passeports délivrés aux Juifs par les consulats de Pays d’Amérique du Sud » (Vol. I, p. 645).

En tant que futurs citoyens américains, ces Juifs étaient détenus au camp de Vittel, dans le sud de la France, pour étrangers américains. L’émigration des Juifs européens de Hongrie en particulier s’est déroulée pendant la guerre sans être gênée par les autorités allemandes. « Jusqu’en mars 1944« , précise le. Rapport de la Croix-Rouge, « Les Juifs qui avaient le privilège de visas pour la Palestine étaient libres de quitter la Hongrie » (Vol. I, p. 648). Même après le remplacement du gouvernement Horthy en 1944 (suite à sa tentative d’armistice avec l’Union soviétique) par un gouvernement plus dépendant de l’autorité allemande, l’émigration des Juifs se poursuit.

Le Comité a obtenu les promesses de la Grande-Bretagne et des États-Unis « de soutenir par tous les moyens l’émigration des Juifs de Hongrie », et de la part du gouvernement américain, le CICR a reçu un message indiquant que « le gouvernement des États-Unis… t spécifiquement réitère son assurance que des dispositions seront prises par lui pour la prise en charge de tous les Juifs qui, dans les circonstances actuelles, sont autorisés à partir » (Vol. I, p . 649).

Biedermann a convenu que dans les dix-neuf cas où « Est-ce que Six Million sont réellement morts? »  cités dans le rapport du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale et Inter Arma Caritas (cela inclut le matériel ci-dessus), il l’a fait avec précision.

Citation de Charles Biedermann (délégué du Comité international de la Croix-Rouge et directeur du Service international de recherches de la Croix-Rouge) sous serment au procès Zündel (9, 10, 11 et 12 février 1988).

Ce qui précède est le chapitre neuf du livre « Did Six Million Really Die? ».

Source

Commentaire

    Parmi les ouvrages les plus connus sur la Seconde Guerre mondiale, il y a « La Croisade en Europe » du général Eisenhower (559 pages), « La Seconde Guerre mondiale » de Winston Churchill (6 volumes ; 4 448 pages) et « Mémoires de guerre » du général de Gaulle (3 tomes ; 2 054 pages).
Il n’y a absolument aucune mention d’un quelconque «Holocauste», génocide des Juifs ou chambres à gaz dans ces ouvrages, ou par d’autres sommités moins importantes qui ont écrit sur la Seconde Guerre mondiale.

    Winston Churchill : Vous devez comprendre que cette guerre n’est pas contre Hitler ou le national-socialisme, mais contre la force du peuple allemand, qui doit être brisée une fois pour toutes, qu’elle soit entre les mains d’Hitler ou d’un prêtre jésuite .*** Emrys Hughes, Winston Churchill – Sa carrière dans la guerre et la paix, p. 145

     L’affirmation selon laquelle 6 millions de Juifs étaient en péril a été faite avant la Révolution bolchevique, avant la Première Guerre mondiale, et bien sûr avant la Seconde Guerre mondiale, qui étaient TOUTES initiés et financées par les Juifs.

[3]Holocauste. Le mythe de « L’Holocauste » a été révélé 7 ans avant qu’il n’est sensé se produire, et celui des « 6 millions de morts »a été imposé dans le Talmud !!

Des fausses sonnettes d’alarme concernant la mort de « millions de Juifs » avaient déjà sonné pendant la Première Guerre mondiale et durant la Guerre Civile Russe qui a suivi. Quant au chiffre des 6 millions de juifs morts dans des camps de concentration, il a été prévu dans les anciennes écritures juives, disant que les juifs ne pourront revenir dans la « Terre Promise » qu’après la mort violente de six millions d’entre eux. En  imposant ce double mensonge aux juifs et aux non juifs, les sionistes ont fait de l’Holocauste une affaire extrêmement rentable financièrement, politiquement, et moralement. S’adjugeant le monopole de l’Holocauste, ils effacent  d’un coup tous les autres génocides commis par les Anglais et les Américains (juifs et chrétiens) contre les autres peuples et nations, et qui sont réels et radicalement mortels.

 

Pendant le bruit fort et la fureur enfumée du temps de guerre, de si grands témoignages de génocide semblaient quelque peu plausibles pour le lecteur superficiel des journaux –déjà menteurs- de l’époque. Mais pendant la période de paix des années 1930, même l’adorateur de journal le plus louche ne croirait jamais ces contes. Pourtant, comme nous le verrons, cela n’a pas empêché les audacieux sionistes d’essayer.

Alfred Tarski (@AlfredTarski) / Twitter

Alfred Tarski 

À l’approche des Jeux olympiques de Berlin de 1936, Adolf Hitler est au pouvoir depuis près de 3 ans et demi. La campagne de haine anti-allemande initiale de 1933-34 a diminué, parce que le monde réalise maintenant que la propagande des atrocités anti juives était fausse. Bien que renvoyés des premières positions dans la presse, la banque, le gouvernement et le milieu universitaire, les Juifs qui restent en Allemagne prospèrent dans l’économie revitalisée. Au cours des années 1930, 75% des juifs allemands sont de classe moyenne ou riche. Même le légendaire Max Warburg, bien que dépouillé de sa domination sur la Banque centrale allemande, a choisi de rester en Allemagne jusqu’en 1938, faisant de sérieuses affaires bancaires tout le temps.

Bildnummer: 60201938 Datum: 25.06.2003 Copyright: imago/United Archives International
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60201938 Date 25 06 2003 Copyright Imago United Archives International Peace Conference Paris 1919 Baron from Lersner Centre Max Warburg Short Man German Delegates 1919 PUBLICATIONxINxGERxSUIxAUTxONLY Kbdig 2003 horizontal

En ce qui concerne le reste des Juifs d’Europe, ils continuent, sans problème et généralement sont plus aisés et riches que leurs homologues goys. Le Juif Léon Blum vient d’être élu Premier ministre de la France. Le gouvernement de l’Union soviétique est rempli de juifs, de même que la classe dirigeante de la Grande-Bretagne. Même dans la Pologne réputée «antisémite» et en Italie fasciste, les Juifs ne sont pas dérangés. En bref, juste 3 ans avant le déclenchement de la guerre germano-polonaise, les juifs européens des années 1930 sont sains et saufs, et beaucoup d’entre eux en plein essor y compris en Allemagne.

Les Juifs d’Europe ne sont pas « persécutés » en 1936!

1- Max Warburg gagne beaucoup d’argent dans l’Allemagne d’Hitler

2- Léon Blum est élu Premier ministre de la France

3- Lazare Kaganovich contrôle la Russie de Staline

4- Baron Rothschild est l’homme le plus puissant de Grande-Bretagne

5- Alfred Tarski: mathématicien et savant, est acclamé en Pologne

Alfred Tarski, Friend and Daemon
Alfred Tarski

Donc, compte tenu du bon traitement et du succès relatif des Juifs européens, il est curieux de découvrir un numéro du New York Times, daté du 31 mai 1936, portant l’affirmation audacieuse d’un « Holocauste européen » s’abattant sur des  » Millions de juifs « .

Comment se peut-il?

Comme le prouvent les Hauts prêtres du « Canular de l’Holocauste », l’internement en temps de guerre des juifs n’a commencé qu’après la seconde moitié de 1941. Les exécutions de masse alléguées auraient débuté en 1943, en augmentant le génocide à grande échelle jusqu’en 1944.

Oups. Il semblerait donc qu’un sioniste excité n’a pas résisté à sortir le scénario, concocté depuis belle lurette,  6-7 ans trop tôt!

Cette proclamation ridicule d’un « Holocauste européen »-nous dirions des « fake news »- faite par un groupe de « chrétiens » devant les sionistes de Chicago et de New York, constitue la base pour l’établissement d’un État juif en Palestine; que les Britanniques ont donné en cadeau aux sionistes pour leur aide en traînant les États-Unis dans la guerre du côté de la Grande-Bretagne durant la première guerre mondiale.

Le Canular de l’Holocauste: un mensonge de 1936, un mensonge  en 1945, et TOUJOURS un mensonge aujourd’hui

Source

Le mythe « Six Million »

Le Grand mensonge des Sionistes

« Le premier Holocauste » de Don Heddesheimer est un travail critique documentant les tentatives juives continues de propager la propagande de l’Holocauste avant, pendant et après la Première Guerre mondiale, invoquant souvent la figure magique « 6.000.000 » et utilisant le terme « Holocauste ». Bien sûr, ces propagandistes intelligents ont depuis réussi leur objectif d’établir le mythe scandaleux de l’Holocauste juif ™ (le mot Holocauste est réservé aux juifs.  Le génocide, par les Européens juifs et chrétiens, de dizaines de millions d’Amérindiens, d’aborigènes d’Australie, de Nouvelle Zélande et d’ailleurs, n’est pas un Holocaustes car ces peuplades n’étaient pas juives) dans la conscience publique après la fin de la Seconde Guerre mondiale. En grande partie en raison de films de fiction Hollywoodiens, comme « la liste de Shindler » de la vipère menteuse et lubrique, Steven Spielberg.

Lisez The First Holocaust en ligne ici.

Pourquoi le nombre « Six Millions »?

Comme indiqué dans le livre The First Holocaust, les sionistes ont tenté continuellement et hystériquement de prétendre que six millions de Juifs étaient morts, mourraient ou étaient gravement en danger de mort en Europe et en Russie depuis la fin des années 1800. Chaque fois qu’il y a eu des turbulences en Europe, même si des turbulences ont souvent été provoquées par des juifs en premier lieu, des personnalités sionistes éminentes et des organisations de médias contrôlées par des juifs dans le monde entier, répandirent constamment avec frénésie des histoires fausses et désolantes pour que les gens se sentent désolés pour les Juifs européens et qu’ils fassent des dons d’argent  aux organismes de bienfaisance juifs. Il s’avère que ce mythique chiffre de six millions, longtemps discrédité même par les historiens traditionnels du Canular de l’Holocauste (en anglais :  Holohoax), provient d’un mythe religieux juif-talmudique qui dit «vous devrez revenir moins six millions» ou «vous reviendrez à la terre d’Israël avec six millions en Moins « , et bien sûr, la Seconde Guerre mondiale a donné naissance à l’état moderne d’Israël qui a été créé en 1948. Les juifs israéliens excusent souvent leur génocide systématique de Palestiniens et le vol de terres palestiniennes en faisant ressortir la soi-disant Holocauste ™ de la Seconde Guerre mondiale, que tout chercheur sérieux et tout penseur critique sait à l’heure actuelle une fraude de proportions colossales.

Les sionistes ont tellement d’influence qu’ils ont transformé une prophétie religieuse juive délirante en «fait historique».

De l’histoire et des origines scripturaires du nombre de six millions;

[Citation 1] Les prophéties juives dans la Torah exigent que 6 millions de Juifs « disparaissent » avant que l’état d’Israël ne puisse être formé. « Vous devrez revenir moins 6 millions. » C’est pourquoi Tom Segev, un historien israélien, a déclaré que le « 6 millions » est une tentative de transformer l’histoire de l’Holocauste en religion d’État. Selon la prophétie, ces six millions doivent disparaître dans les «fours brûlants», que la version judiciaire de l’Holocauste authentifie maintenant. Comme l’écrit Robert B. Goldmann: « . . . Sans l’Holocauste, il n’y aurait pas d’État juif « . Une conséquence simple: six millions de Juifs ont enfumé à Auschwitz et ont fini dans les  » fours brûlants » (le mot grec l’holocauste signifie les offrandes brûlées), donc les prophéties ont été  » accomplies « et Israël peut devenir un » État légitime « .

[Citation 2] En ce qui concerne le numéro «six millions», vous devez savoir ce qui suit: Dans le texte hébreu des prophéties de la Torah, on peut lire «vous devrez retourner». Dans le texte, la lettre « V » ou « VAU » est absente, car l’hébreu n’a aucun chiffre; La lettre V représente le numéro 6. Ben Weintraub, un scientifique religieux, a appris des rabbins que le sens de la lettre manquante signifie que le nombre est de «6 millions». La prophétie se lit ensuite: vous reviendrez, mais avec 6 millions de moins. Voir Ben Weintraub: « The Holocaust Dogma of Judaism », Cosmo Publishing, Washington 1995, page 3. Les 6 millions manquants doivent l’être avant que les Juifs ne puissent retourner dans la Terre Promise. Jahweh voit cela comme un ménage des âmes des gens pécheurs. Les Juifs doivent, au retour dans la Terre Promise, être propres – le nettoyage doit se faire en brûlant. –

 Quelques exemples pour votre considération;

 11 JUIN 1900 – NEW YORK TIMES – page 7 – Adresse de Rabbi Wise

« Il y a 6.000.000 d’arguments vivants, sanglants et souffrants en faveur du sionisme ».

1906-

1911-

Max Nordau, cofondateur de l’Organisation sioniste mondiale avec Theodore Herzl, met en garde contre l’anéantissement de six millions de personnes au congrès sioniste de Bâle, en Suisse. C’était 22 ans avant que Hitler ne vienne au pouvoir et 3 ans avant la Première Guerre mondiale.

1919-

Peu de temps après la Première Guerre mondiale, les Juifs revendiquent l’Holocauste de «six millions de Juifs». Il ne vole pas trop loin, personne ne l’achète.

Cliquez pour lire l’article complet.

1921-

Les patriotes russes blancs gagnent du terrain sur les usurpateurs bolcheviks juifs de leur nation. En tentant de dissimuler leur forte implication dans le bolchevisme meurtrier, les Juifs débrouillent à nouveau le mythe de «six millions».

1938-

Ce n’est qu’une petite partie des parcelles disponibles qui indiquent qu’il y a beaucoup plus à l’Holocauste que ce qui est évident. Ceux-ci ainsi que de nombreux autres exemples peuvent être trouvés dans le Grand mensonge de Sion: le mythe « Six millions« 

 

source
Calcul mathématique

Les maths utilisées sont simples.  

Il y avait 4,5 millions de Juifs en Europe en 1940, dans toute l’Europe, y compris en Russie.  

En tant que Français (ou Allemand, ou autre européen), je suis obligé, sous peine d’emprisonnement, de déclarer  avec une certitude morale absolue que 6 millions de juifs parmi les 4,5 millions ont été gazés.

Les 3,8 millions de Juifs qui ont survécu à ce gazage en Europe sont devenus des réfugiés. Ces juifs européens se sont installés en Palestine (car leur Dieu leur a soufflé qu’il fallait en exterminer les habitants pour leur confisquer leur terre et leur vie), d’autres sont allés en Argentine (auprès des survivants nazis), en Amérique, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Afrique du Sud et dans le monde libre.

Ce calcul est totalement correct. Ceux qui le contestent sont des antisémites.

 


CONCLUSION DE CE MENSONGE HISTORIQUE ET POLITIQUE À LA TRUDEAU

 

LE GRAND CANULAR DE L’HOLOCAUSTE:. Les tas de cadavres à Dachau, Buchenwald étaient ceux des soldats allemands

Nous connaissons tous les images et les séquences filmées de tas de cadavres de «Juifs» découverts dans les «camps de la mort» Dachau et Buchenwald libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais ce qu’on ne nous a jamais dit, c’est que la plupart de ces cadavres étaient en fait des soldats allemands morts qui ont été jetés là-bas dans le cadre d’une psy-op élaborée par British Intelligence, et bon nombre de ces images horribles ont été filmées par nul autre que le maître du film d’horreur, Alfred Hitchcock.

 

Ce qui suit est un extrait du témoignage oculaire corroboré d’un soldat allemand capturé:

En 1977, lors d’une visite à New York et à Cape May, j’ai raconté l’histoire du train des prisonniers allemands mourants à deux anciens officiers américains. Ils avaient tous deux été postés à Heidelberg peu après la guerre et ils savaient tout à ce sujet. Ils ont convenu que les wagons à bestiaux étaient remplis de soldats allemands capturés infectés par le typhus et la dysenterie.

… Par une journée ensoleillée à la mi-juin 1945, j’ai sauté dans un train de marchandises et je suis allé à Erfurt. Le train s’est arrêté à environ un kilomètre et demi avant la gare, alors j’ai porté mon sac à dos et j’ai commencé à marcher vers la gare. J’ai rapidement remarqué un train de marchandises d’une vingtaine de wagons à bestiaux stationnant sur une voie latérale. Une mauvaise odeur venait de cette direction. En me rapprochant, j’ai vu des mains qui dépassaient des trous de ventilation et j’ai entendu des gémissements, alors j’ai traversé plusieurs pistes et je me suis approché des wagons à bestiaux. Les gens à l’intérieur m’ont remarqué et ont commencé à pleurer « Eau, camarade, eau! » Puis j’ai atteint le train et j’ai reconnu la terrible puanteur des excréments et des cadavres en décomposition. Les portes coulissantes et les trous de ventilation étaient entrecroisés avec du fil de fer barbelé solidement cloué. De l’urine et des excréments partiellement séchés suintaient sous les portes coulissantes et entre les planches.

… Ils étaient en fait des figurants involontaires dans un film réalisé par Alfred Hitchcock, le spécialiste des films d’horreur d’Hollywood. Il avait obtenu un contrat pour réaliser un film sur les camps de concentration pour le tribunal de Nuremberg.

La nuit, les prisonniers morts seraient déchargés à Buchenwald, Dachau et dans d’autres camps de concentration par ceux qui étaient encore en vie. Hitchcock les filmerait ensuite, dépeignant les tas de cadavres victimes des atrocités allemandes. Un grand nombre de cadavres ont été jetés à Buchenwald la nuit, et le lendemain, les citoyens de Weimar ont été contraints de passer devant les tas de cadavres en décomposition et de sentir l’odeur nauséabonde.

Certains d’entre eux croyaient en fait à la propagande américaine, que les cadavres étaient des détenus des camps de concentration. Tout a été filmé dans le cadre du film de Hitchcock. Par la suite, les cadavres ont été jetés dans des fosses communes à proximité. Cela aussi faisait partie du script. C’est l’explication que les deux anciens officiers de l’armée américaine m’ont donnée concernant le train de prisonniers allemands mourants que j’ai vu le 16 juin 1945.

Je certifie que mon témoignage est un véritable compte rendu de ce que j’ai personnellement vu et vécu.

[Remarque: Alfred Hitchcock a été persuadé par son ami et producteur de films, le Juif britannique, Sidney Bernstein, de quitter Hollywood pour participer au projet «F3080». F3080 est le nom que British Intelligence a donné à un projet de compilation d’un film documentaire sur les atrocités allemandes.

Le projet est né en février 1945 dans la division de guerre psychologique de la SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force). Hitchcock a été enregistré exprimant sa principale préoccupation: «Nous devons essayer d’empêcher les gens de penser que tout cela a été truqué.»]

Le témoignage du soldat allemand peut être vérifié par plusieurs autres témoins, dont le ministère britannique de l’Information, qui a admis que la British Broadcasting Company (BBC) serait impliquée dans une campagne de propagande anti-allemande en cours pour distraire le public des horribles atrocités commises par l’armée soviétique.

Et Victor Cavendish-Bentick, le chef du British Psychological Warfare Executive (Propagande), dans une note manuscrite, écrite le 27 août 1943, a confirmé que le meurtre de masse présumé de Juifs dans les soi-disant «  camps de la mort  » était en effet un psy -op:

    «Nous avons eu une bonne affaire pour notre argent avec cette histoire de chambre à gaz que nous avons mise en place, mais ne courons-nous pas le risque finalement d’être découverts et quand nous serons découverts, risquer l’effondrement de ce mensonge et la fin de notre guerre psychologique? Ce n’est donc pas le moment de le laisser dériver tout seul et de se concentrer sur les autres lignes que nous utilisons. » [Document F0371 / 34551 du Bureau des archives publiques révélé par Stephen Mitford Goodson, Inside the South African Reserve Bank]

Bien sûr, il serait très facile de confirmer l’origine ethnique des corps dans les charniers de Dachau et Buchenwald simplement en exhumant certains des corps et en effectuant des tests ADN sur eux. Un tout simple test ADN pourrait confirmer que les restes étaient juifs ou allemands. Mais comme nous le savons de toute l’Europe, les groupes juifs ont absolument interdit à ces «charniers juifs» d’être dérangés car cela violerait prétendument leurs convictions «religieuses», sauf dans les cas où cela leur convient.

Et maintenant, les gouvernements d’Amérique et d’Europe dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour s’assurer que chaque enfant d’âge scolaire impressionnable se voit montrer ces images truquées dans un seul but: transformer les agresseurs de la Seconde Guerre mondiale en victimes, par sympathie illicite pour le diable.

Et voici le tristement célèbre faux documentaire de Hitchcock: 

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Source : Piles of Corpses at Dachau, Buchenwald Were Dead German Soldiers Staged for Propaganda by Jews in US Military

CFT Team(Christians For Truth) May 4, 2020 

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Dernière Conclusion

Rappelons que les armées anglo-américaines n’ont   libéré aucun « camp d’extermination », notion par ailleurs inconnue à l’époque: les six camps : Auschwitz, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec, Chelmno ; étaient tous situés à l’Est, dans la zone d’action de l’Armée rouge. Toutes les images qui figurent dans les « reportages » des armées alliées sur ces camps sont fausses. Ainsi, par exemple, dans le film  Memory of the Camps, notamment celles de la libération du camp de Bergen-Belsen par l’armée britannique, ne montrent donc pas un lieu réel de la « Shoah ». Mais ces images, qui toutes avaient été montrées et remontrées depuis cette époque, au sein de montages différents, sont incontestablement à la base de la construction de l’imaginaire de la Shoah.

Pour continuer à défendre le mythe de l’extermination des juifs et le mythe des chambres à gaz ou des camions à gaz nazis, il ne reste plus que des romanciers, des cinéastes, des artistes, des clowns à la manière d’Elie Wiesel, de Claude Lanzmann, de Bernard-Henri Lévy et d’Éric Zemmour. Et des milliards extorqués aux banques, aux compagnies d’assurances, aux contribuables vont à la plus basse propagande sioniste dans les écoles, les lycées, les universités, les musées, les clubs (y compris de football). Ces milliards financent le seul État d’apartheid qui reste sur terre, et le seul asile inexpugnable des malfrats juifs : Israël.


Liste des personnes persécutées pour avoir contesté les données de l’Holocauste

L’Holocauste est – ou devrait être – un événement historique et non une question de religion. En tant que tel, il est soumis au même type de recherche et d’examen que les autres événements passés, et donc nos conceptions de l’Holocauste doivent être soumises à une enquête critique. Mais dans les pays sous la poigne des lobbies juifs, il est interdit de discuter ou de douter de la religion holocaustique.

La liste suivante n’inclut pas les personnes chassées de leur job pour avoir émis le plus petit doute sur cette religion  [1]

Liste des personnes persécutées pour avoir contesté les données de l’Holocauste
L’Holocauste est – ou devrait être – un événement historique et non une question de religion. En tant que tel, il est soumis au même type de recherche et d’examen que les autres événements passés, et donc nos conceptions de l’Holocauste doivent être soumises à une enquête critique. Mais dans les pays sous la poigne des lobbies juifs, il est interdit de discuter ou de douter de la religion holocaustique.
La liste suivante n’inclut pas les personnes chassées de leur job pour avoir émis le plus petit doute sur cette religion [1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pays européens dans lesquels le lobby juif a interdit
de douter de l’histoire de l’holocauste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– 1985 (Allemagne) Thies Christophersen – purge un an et demi de prison

– Sept. 1987 (France) Jean-Marie Le Pen – amende de 183 000 €

– Novembre 1991 (Royaume-Uni) Fred Leuchter – arrêté et déporté

– Octobre 1992 (Allemagne) Otto Ernst Remer – 22 mois d’emprisonnement, qu’il a évité en s’enfuyant en Espagne en février 1994

– 28 octobre 1993 (Allemagne) Fred Leuchter – arrêté, mais libéré sous caution. Il a quitté l’Allemagne avant d’être jugé

– 27 février 1998 (France) Roger Garaudy – 6 mois d’emprisonnement (avec sursis), 240 000 ((37 500 €) d’amende

– 12 décembre 1996 (Allemagne) Udo Walendy – condamné à deux reprises: 15 mois et 14 mois de prison – sans libération conditionnelle

– 21 juil. 1998 (Suisse) Jürgen Graf – 15 mois d’emprisonnement (a fui la Suisse pour éviter la peine)

– 21 juil. 1998 (Suisse) Gerhard Förster – 12 mois d’emprisonnement, remise en liberté

– 8 avril 1999 (Australie) Fredrick Töben – 7 mois d’emprisonnement Mannheim, Allemagne – nouveau procès – 2011 indéfiniment suspendu par le juge Dr Meinerzhagen

– 27 mai 1999 (France) Jean Plantin – 6 mois d’emprisonnement (avec sursis), amende, dommages et intérêts

– Juin 1999 (Allemagne) Jean-Marie Le Pen – Amende de 6000 €

– 11 avril 2000 (Suisse) Gaston-Armand Amaudruz – 1 an d’emprisonnement, dommages et intérêts

– 9 juin 2004 (France) Vincent Reynouard – 24 mois d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis, plus 3 000 €

– 20 février 2006 (Autriche) David Irving – 3 ans d’emprisonnement. Libéré et expulsé après avoir purgé 13 mois

– 15 mars 2006 (Allemagne) Germar Rudolf – 2 ans et demi de prison

– 3 octobre 2006 (France) Robert Faurisson – 7 500 € d’amende, 3 mois de probation

– 15 février 2007 (Allemagne) Ernst Zündel – 5 ans d’emprisonnement

– 8 novembre 2007 (France) Vincent Reynouard – 1 an de prison et 10 000 € d’amende

– 14 janvier 2008 (Autriche) Wolfgang Fröhlich – 6 ans d’emprisonnement (troisième infraction)

– 15 janvier 2008 (Allemagne) Sylvia Stolz – 3 ans et demi de prison

– 19 juin 2008 (Belgique) Vincent Reynouard – 1 an de prison et 25 000 € d’amende

– 1 octobre – 19 novembre 2008 (Allemagne) Fredrick Töben – L’extradition de Londres à Mannheim, en Allemagne, sur mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne, a échoué

– 11 mars 2009 (Allemagne) Horst Mahler – 5 ans d’emprisonnement

– 27 avril 2009 (Autriche) Gerd Honsik – 5 ans d’emprisonnement, plus tard réduits à quatre ans

– 15 août – 12 novembre 2009 (Australie) Fredrick Töben – 3 mois d’emprisonnement pour outrage au tribunal

– 23 octobre 2009 (Allemagne) Dirk Zimmerman – 9 mois d’emprisonnement

– 27 octobre 2009 (Allemagne) Richard Williamson – amende de 12 000 € [annulée plus tard]

– 6 février 2011 (Allemagne) Günter Deckert – 5 mois de prison pour avoir traduit en allemand Auschwitz de Carlo Mattogno – Les premiers gazages

– 31 janvier 2013 (Hongrie) Gyorgy Nagy – 18 mois de prison avec sursis

– 11 février 2015 (France) Vincent Reynouard – 2 ans d’emprisonnement et 4500 € d’amende

– 7 mai 2015 (France) Vincent Reynouard – 2 mois d’emprisonnement

– 12 novembre 2015 (Allemagne) Ursula Haverbeck – 10 mois d’emprisonnement

– 4 novembre 2016 (France) Vincent Reynouard – 5 mois de prison, 4000 € d’amende (2016)

– 5 mai 2018 (Allemagne) Alfred Schaefer – 5000 € d’amende

– 8 mai 2018 (Allemagne) Ursula Haverbeck – 2 ans d’emprisonnement

– 26 octobre 2018 (Allemagne) Monika Schaefer – 10 mois d’emprisonnement

– 23 mai 2019 (Allemagne) Sylvia Stolz – 18 mois d’emprisonnement

——————————–

À la liste ci-dessus, ajoutez l’Anglaise Lady Alison Chaboz, coupable d’avoir chanté une chanson sur Youtube que les Juifs ont trouvée offensante.

Une grand-mère de 91 ans, Ursula Haverbeck, qui a été condamnée en Allemagne occupée à 2 ans pour avoir douté de la version officielle de holoHOAX, s’est vu refuser la libération anticipée, même si elle a purgé les 2/3 de sa peine. Haverbeck a affirmé à plusieurs reprises que le camp de la mort par le gaz d’Auschwitz n’était qu’un camp de travail.

Il est courant en Allemagne que des personnes soient libérées après avoir purgé les deux tiers de leur peine. Mais l’agence de presse DPA a indiqué que le tribunal d’Etat de Bielefeld, où elle est en prison, a déclaré mercredi qu’elle avait décidé de ne pas libérer Haverbeck en janvier. Elle n’a pas motivé sa décision.

Aucun n’est nécessaire pour un de libre pensée.

SOURCE:  List of Revisionist Scholars Persecuted/Imprisoned for Questioning the “Holocaust”


 

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La Sexualité Sacrée: Chaque fois qu’une femme a des relations sexuelles avec un homme, elle conserve son ADN dans son cerveau

De nouvelles recherches de l’Université de Seattle et du Fred Hutchinson Cancer Research Center ont accidentellement révélé qu’une partie de l’ADN de chaque homme avec lequel une femme a des relations sexuelles finit par rester avec elle pour toujours, logée dans son cerveau.

 

L’étude visait à l’origine à déterminer si les femmes qui tombent enceintes d’un garçon finissent par devenir plus prédisposées à développer certaines maladies neurologiques courantes chez les hommes. Cela a fini par révéler des mystères encore plus grands sur le fonctionnement interne du cerveau féminin.

Il s’avère que le système neurologique d’une femme abrite souvent un « microchimérisme masculin », ce qui signifie que son cerveau absorbe l’ADN masculin qui reste avec elle chaque fois qu’elle procrée avec un homme. Plus une femme couche avec des hommes, plus l’ADN masculin devient une partie d’elle.

L’étude explique que 63% des femmes (37 sur 59) testées présentaient un microchimérisme [1] masculin dans le cerveau – et dans plusieurs régions du cerveau. Cela signifie que l’ADN masculin fait désormais partie du système neurologique de ces femmes.

Pour rester politiquement correct, l’étude conclut que l’ADN masculin doit provenir d’une grossesse masculine. La réalité, cependant, est que même les femmes qui n’ont jamais été enceintes, mais qui ont couché avec beaucoup d’hommes, portent le même microchimérisme masculin que les femmes qui sont mères de garçons.

Tentant comme ils pourraient de cacher la vérité, les chercheurs qui ont été assez courageux pour approfondir ce phénomène ont conclu que les femmes sexuellement actives absorbent en fait l’ADN masculin chaque fois qu’elles s’engagent dans l’acte, qu’elles tombent enceintes ou non..

« Outre les grossesses connues, d’autres sources possibles de microchimérisme masculin comprennent un avortement spontané non reconnu, un jumeau mâle disparu, un frère aîné transféré par la circulation maternelle ou des RAPPORTS SEXUELS. », explique un rapport.

« Le microchimérisme masculin était significativement plus fréquent et les niveaux étaient plus élevés chez les femmes ayant subi un avortement provoqué que chez les femmes ayant d’autres antécédents de grossesse. D’autres études sont nécessaires pour déterminer les origines spécifiques du microchimérisme masculin chez les femmes. ”

Il y a beaucoup de mystères inconnus dans les rapports sexuels, c’est pourquoi ils étaient censés rester sacrés

Certaines des causes suggérées du microchimérisme masculin semblent peu susceptibles d’expliquer les découvertes des chercheurs car elles ne sont pas assez fréquentes. Il n’est pas non plus très courant qu’un jumeau mâle «disparaisse» ou qu’un frère aîné transfère de l’ADN par la circulation maternelle.

Non, la seule conclusion logique est que le simple fait d’avoir des relations sexuelles, quel que soit le résultat, suffit à transférer l’ADN masculin dans le cerveau d’une femme, où il reste en permanence et devient une partie de sa propre constitution génétique.

« Cela a des ramifications très importantes pour les femmes« , rapporte Newspunch. “Chaque homme dont vous absorbez les spermatozoïdes devient une partie vivante de vous pour la vie. Les femmes autopsiées dans cette étude étaient âgées. Certains portaient l’ADN masculin vivant en elles depuis plus de 50 ans. ”

« Le sperme est vivant. Ce sont des cellules vivantes. Lorsqu’il vous est injecté, il nage et nage jusqu’à ce qu’il s’écrase tête baissée dans un mur, puis il s’attache et s’enfouit dans votre chair. S’il est dans votre bouche, il nage et grimpe dans vos voies nasales, votre oreille interne et derrière vos yeux. Ensuite, il s’enfonce. Il pénètre dans votre circulation sanguine et s’accumule dans votre cerveau et votre colonne vertébrale. 

Les femmes qui se réservent pour le mariage et qui n’ont jamais de relations sexuelles qu’avec un seul homme s’unissent à cet homme et à lui seul. Nous savons maintenant que les femmes qui se livrent à des relations sexuelles sans scrupule modifient leur corps d’une manière qui commence à peine à être comprise.

Des nouvelles scientifiques intéressantes comme celle-ci peuvent être trouvées sur Brain.news.

Les sources de cet article incluent : Newspunch.comPLoS.orgNaturalNews.com

[1] Le microchimérisme se définit par la présence en faible quantité dans un organisme, sur le long terme, de cellules ou d’ADN provenant d’un autre individu sans qu’il n’y ait apparemment de réaction de greffon contre l’hôte (GvDH) ou de rejet de greffe.


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La Criminelle Arnaque du COVID 19:La Russie déclare que Covid est une arme biologique américaine. Twitter annule le compte russe pour avoir dévoilé cette vérité connue

Ce matin, la RT russe a rapporté que Twitter avait suspendu le compte officiel du ministère russe des Affaires étrangères : Twitter a temporairement suspendu le compte appartenant au ministère russe des Affaires étrangères, ont révélé des responsables à Moscou. Selon la porte-parole du ministère, Maria Zakharova, la mesure punitive a été imposée après que les diplomates ont cité un commandant militaire russe, qui avait allégué que les États-Unis auraient pu être à l’origine de la pandémie de Covid-19.

 

Mardi, Zakharova a publié un message sur sa chaîne Telegram, disant que le 5 août, Twitter « a bloqué pendant sept jours le compte officiel du ministère des Affaires étrangères en anglais ». Le diplomate a expliqué que la réaction brutale avait été déclenchée par la publication par le ministère d’un tweet contenant des extraits d’un discours prononcé plus tôt par le chef des troupes russes de protection nucléaire, biologique et chimique, le lieutenant-général Igor Kirillov.

Le tweet du ministère en question citait des affirmations selon lesquelles l’Agence des États-Unis pour le développement international aurait pu être à l’origine de la pandémie de Covid-19…

Le tweet qui a conduit à la suspension est précédé d’une plaque indiquant qu’il « a violé les règles de Twitter sur le partage d’informations fausses ou trompeuses qui pourraient nuire aux populations touchées par la crise« . La plateforme a toutefois noté qu’elle avait choisi de conserver le message « à des fins de responsabilité« .

Après que la guerre de la Russie avec l’Ukraine a éclaté il y a six mois, de nombreuses sanctions occidentales sévères ont été imposées à la Russie et à des Russes individuels. Mais cette suspension était sans précédent, aucune mesure de ce type n’ayant jamais été prise contre un compte Twitter officiel du gouvernement russe.

Cette mesure radicale souligne l’énorme gravité de ces accusations russes. Si le monde commençait à soupçonner que Covid était une arme biologique américaine, le paysage politique mondial pourrait changer radicalement.

Compte tenu de l’importance de ce dernier développement, il convient de récapituler la séquence d’événements précédente.

Le professeur Jeffrey Sachs de l’Université de Columbia est l’universitaire américain de haut rang qui avait présidé la commission Covid du Lancet, une revue médicale de premier plan. En mai, il a co-écrit un article dans la prestigieuse revue américaine PNAS soulignant les preuves très solides que Covid a été bio-conçu dans un laboratoire et a appelé à une enquête indépendante sur ses origines.

    A call for an independent inquiry into the origin of the SARS-CoV-2 virus (Un appel à une enquête indépendante sur l’origine du virus SARS-CoV-2)     Neil L. Harrison et Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2 800 mots

Dans cet article, il a souligné que l’EcoHealth Alliance, fortement financée par notre propre ministère de la Défense, avait collecté très activement le type exact de virus qui constituait probablement le stock précurseur du virus Covid génétiquement modifié.

Ces affirmations dramatiques de personnalités universitaires de premier plan auraient dû faire les grands titres des médias, mais au lieu de cela, elles ont été ignorées par pratiquement tous les médias traditionnels et alternatifs, bien que j’en ai parlé dans une colonne.

Le mois suivant, le professeur Sachs a pris la parole lors d’une conférence de groupe de réflexion espagnol et il a fortement suggéré que le virus Covid semblait avoir émergé de la biotechnologie américaine. Quelques semaines plus tard, RT a publié un court article soulignant les déclarations de Sachs, et un extrait de ses remarques est devenu super viral quelques jours plus tard, étant retweeté plus de 11.000 fois et accumulant un million de vues, comme je l’ai décrit dans une colonne :

Le populiste britannique Daily Mail a finalement décidé de couvrir l’histoire, la portant à l’attention d’un public grand public :

    Covid a fui d’un laboratoire AMÉRICAIN (et non de l’installation chinoise notoire) au centre de la dissimulation de la pandémie, affirme le meilleur professeur américain décrit comme un « propagandiste de Xi »

    Connor Boyd • Daily Mail • 4 juillet 2022 • 1 500 mots

La semaine suivante, j’ai noté que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 avait joué un rôle majeur dans l’effondrement de l’Union soviétique, et que l’épidémie de Covid a été peut-être mille fois plus importante dans son impact mondial. Si le monde commençait à croire que le Covid avait une origine américaine, l’impact géopolitique serait monumental. Et avec plus d’un million d’Américains morts et deux ans de confinement et de vies perturbées, les conséquences politiques intérieures seraient tout aussi énormes :

    Mille fois plus grande que la catastrophe nucléaire de Tchernobyl

    Ron Unz • La revue Unz • 11 juillet 2022 • 2 300 mots

En partie à la suite des affirmations explosives du professeur Sachs, j’ai été interviewé fin juillet par Sputnik News, un média russe grand public avec 20 millions de visites mensuelles. Cela a finalement permis à mon analyse Covid d’atteindre un public beaucoup plus large et plus mondial :

    Éditeur américain : Et si l’épidémie de COVID faisait partie du plan de guerre biologique du Pentagone ?

    Ekaterina Blinova • Actualités Spoutnik • 31 juillet 2022 • 1 500 mots

L’article de Spoutnik semble avoir été l’un des plus populaires sur leur site Web, avec plus de 100 endossements par les lecteurs, et ma propre chronique sur la polémique a également généré un fort trafic, avec plus de 300 commentaires :

    Spoutnik fait le scoop du Daily Mail

    Ron Unz • La revue Unz • 1er août 2022 • 1 800 mots

Quelques jours après la publication de l’article de Spoutnik, le lieutenant-général Igor Kirillov, chef des Forces de défense radiologiques, chimiques et biologiques de la Russie, a tenu un briefing public au cours duquel il a évoqué la possibilité d’une responsabilité américaine dans l’épidémie mondiale de Covid. Comme l’a rapporté RT :

« Compte tenu de l’intérêt de l’administration américaine pour l’étude d’agents biologiques étroitement ciblés, de telles déclarations obligent à porter un regard neuf sur les causes de la pandémie du nouveau coronavirus et sur le rôle des biologistes militaires américains dans l’émergence et la propagation du Covid. -19 pathogène », a déclaré Kirillov.

La Russie soupçonne maintenant que l’USAID pourrait avoir été directement responsable de l’émergence du virus Covid-19, selon Kirillov, qui a souligné un article du Lancet du professeur de Columbia Jeffry Sachs, qui a suggéré que le virus a probablement été créé dans un laboratoire avec l’aide des dernières réalisations américaines dans le domaine de la biotechnologie…

« La mise en œuvre du scénario de développement COVID-19 et l’arrêt d’urgence du programme Predict par l’USAID en 2019 suggèrent la nature délibérée de la pandémie et l’implication des États-Unis dans son apparition« , a déclaré Kirillov.

    Le gouvernement américain pourrait être complice de l’émergence de Covid – Russie

Moscou évalue la possibilité qu’une agence de Washington DC ait joué un rôle dans la création de Covid-19

    RT News • 4 août 2022 • 500 mots

Après que le ministère russe des Affaires étrangères a publié un Tweet contenant des extraits du discours du lieutenant-général Kirillov, son compte a été immédiatement suspendu par Twitter.

Je n’ai aucune idée particulière de la pensée des moniteurs Twitter qui ont suspendu le compte de la Russie, mais je soupçonne qu’ils considéraient sincèrement ces accusations russes de Covid comme totalement absurdes et dangereuses, une « théorie du complot » scandaleuse n’ayant absolument aucun fondement dans la réalité. [au contraire, je pense que Twitter a obéi à un ordre venant du gouvernement américain qui a compris la dangerosité de cette information, et son impact énorme sur les populations américaines et mondiales. H.G.]

Les dirigeants d’entreprise tirent probablement leur compréhension du monde des mêmes sources médiatiques que le grand public, et si aucun journaliste occidental n’a jamais laissé entendre que Covid aurait pu être une arme biologique américaine, la notion semblerait tout aussi inimaginable à un responsable Twitter qu’elle le serait pour son propre voisin de palier. Ceux qui contrôlent les médias contrôlent les contours de la réalité perçue.

Pendant plus de deux ans, j’ai été stupéfait par la réticence totale de pratiquement tous les journalistes traditionnels ou alternatifs à prendre connaissance des preuves très solides de la culpabilité américaine. Pas plus tard qu’hier, j’ai envoyé cette note à un membre de l’élite américaine avec qui je suis ami depuis de nombreuses années :

… toute la situation ébranle l’imagination.

Pour le même argument, supposons que j’ai raison et qu’il y a au moins de bonnes chances que le contrecoup d’une attaque de guerre biologique non autorisée ait maintenant tué un million d’Américains.

Pouvez-vous penser à quoi que ce soit dans l’histoire du monde, sans parler de l’histoire de l’Amérique, qui soit comparable à cela ? Comme je l’ai soutenu dans l’un de mes articles récents, c’est probablement 1000 fois une catastrophe mondiale plus importante que Tchernobyl.

Et l’idée qu’absolument personne ne veut en discuter est tout simplement incroyable. C’est comme si le NKVD de Staline allait les  envoyer au Goulag [ou à Gaza] s’ils disaient quoi que ce soit. Je veux dire que c’est une chose si les gens ont peur de se faire tirer dessus, mais c’en est une autre s’ils ont simplement peur d’être critiqués sur Twitter…

Je ne comprends tout simplement pas pourquoi absolument personne ne veut prendre position publiquement sur cette question. Une fois que tous les faits ont été connus il y a plus d’un an, j’ai supposé que le barrage se briserait d’une semaine à l’autre.

Des centaines de manifestants à Sydney,Australie,le 24 juillet5 2021

Et sa réponse :

C’est assez incroyable.

Début août, le professeur Sachs a accordé une longue interview à Current Affairs, une publication alternative progressiste, dans laquelle il a décrit les obstacles rencontrés par son enquête du Lancet sur les origines de Covid. Les membres scientifiques servant sous ses ordres ont refusé d’explorer tout rôle américain dans la création du virus et n’étaient pas disposés à divulguer les récentes recherches américaines dans des domaines connexes :

Ce que je demande n’est pas la conclusion. J’appelle à l’enquête. Enfin, après deux ans et demi de cela, il est temps d’admettre qu’il pourrait être sorti d’un laboratoire et voici les données que nous devons connaître pour savoir si c’est le cas…

On a en fait demandé au NIH à un moment donné : donnez-nous votre programme de recherche sur les virus de type SRAS. Et vous savez ce qu’ils ont fait ? Ils ont publié la page de couverture et rédigé 290 pages. Ils nous ont donné une page de garde et 290 pages vierges ! C’est NIH, pour l’amour du ciel. Ce n’est pas une société. C’est le gouvernement américain chargé de nous garder en bonne santé.

    Pourquoi le président de la commission COVID-19 du Lancet pense que le gouvernement américain empêche une véritable enquête sur la pandémie

    Jeffrey Sachs • Current Affairs • 2 août 2022 • 4 300 mots

Depuis avril 2020, j’ai soutenu que l’épidémie de Covid était probablement due à une attaque américaine de guerre biologique contre la Chine (et l’Iran), tout comme les Iraniens l’avaient affirmé à l’époque. Cette attaque s’est presque certainement produite sans l’autorisation personnelle du président Trump et constituait donc une «opération voyou».

Ma propre longue série d’articles a documenté les preuves très solides de la culpabilité américaine, y compris notamment la prescience évidente de l’épidémie de Wuhan. Tous les éléments sources sous-jacents ont été fournis dans les reportages des médias établis et ne peuvent pas être facilement niés.

Mais des journalistes timorés ont détourné les yeux et ont refusé de prêter attention à ce qui avait été révélé dans leurs propres publications.

    Covid/Biowarfare Series
Ron Unz • The Unz Review • Avril 2020-décembre 2021 • 60 000 mots

J’ai également présenté ces mêmes informations dans un certain nombre d’entretiens en podcast, qui ont maintenant été visionnés près d’un million de fois, dont près de 50.000 vues au cours des deux derniers jours. Au fur et à mesure que les faits qu’ils présentent deviennent plus largement connus, des changements politiques dramatiques peuvent commencer à se produire.

Je soupçonne que si les dirigeants de Twitter avaient pris connaissance de ces informations factuelles, ils auraient pu considérer les déclarations publiques du ministère russe de la Défense sous un jour très différent.

Trois des présentations les plus importantes totalisent près de quatre heures et sont facilement disponibles sur Rumble.

Kevin Barrett, FFWN • February 16, 2022 • 15m
Video Link

Geopolitics & Empire • February 1, 2022 • 75m
Video Link

Red Ice TV • February 3, 2022 • 130m
Source

Par Ron UNZ : Twitter Cancels Russia Over Covid Biowarfare Accusations

Unz Review

RÉCHERCHEZ  AUSSI CES INFOS HISTORIQUES

13 mars 2020 CONFIRME. Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des « Jeux Militaires » de Wuhan
l6 mars 2020 Coronavirus. Après la Chine, les soldats américains infestent l’Europe, le Japon, la Corée du Sud, etc.
11 mai 2020 Des sportifs français contaminés par le Covid-19 dès octobre aux Jeux militaires de Wuhan ?
6 décembre 2020 Bis repetita. La « Grippe Espagnole » de 1918 était une pandémie mondiale provoquée par Rockefeller et l’armée américaine
20 décembre 2020 COVID. Les tenants et les aboutissants de l’Arnaque. Par Foster Gamble
17 février 2021 Ils ont baptisé « conspirateur COVID » de nombreux chercheurs sérieux.
15 avril 2021 Covid-Arnaque. Microchip sous la peau: Le Pentagone a conçu un hydrogel injectable
17 juin 2021 Les États-Unis ont fabriqué la bio-arme Covid et l’ont d’abord disséminée en Chine et en Iran. Ils ont contaminé le Monde
2 août 2021 USA. Le virus Covid-19 se serait échappé du laboratoire dès juillet 2019
25 février 2022 Ukraine. Les Russes vont découvrir l’énorme complexe de laboratoires américains d’armes biologiques
Beaucoup d’encre a coulé depuis le déclenchement mondial de la « crise du Covid-19 ». Et pourtant, les réactions des philosophes sur la question laissent entièrement à désirer. La plupart ont pris pour argent comptant la narration officielle faite de ladite « crise », et n’ont pas songé à interroger les fondements mêmes de cette narration, pourtant d’évidence cousue de fil blanc en tous ses points stratégiques

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Réécrire l’histoire:devant la découverte de Glozel,les scientifiques refusent l’idée de la « primhistoire »

Glozel, petit hameau de la montagne Bourbonnaise, est situé sur la commune de Ferrières/Sichon dans l’Allier à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy.

Les fouilles débutèrent il y a presque 100 ans.

Le 1er mars 1924, dans le champ Duranthon ( rebaptisé plus tard le champ des morts ), un jeune agriculteur de 17 ans, Emile, et son grand-père, Claude Fradin, font une découverte impossible qui déclenche l’une des plus violentes controverses archéologiques du XXe siècle car elle remet en cause ce que l’on savait sur les origines de l’écriture.

En défrichant un morceau de terrain, l’une des vaches tirant la charrue tombe dans un trou, à l’intérieur duquel Emile trouve des ossements humains. Avec la découverte de ce tombeau, ils pensent avoir mis la main sur un trésor, les premières fouilles se font à coups de pelle et de pioche. Ils trouvent divers objets, des urnes, des vases, des haches et des tablettes gravées. Ils brisent les urnes mais elles ne contiennent que de la terre, déception, le trou est rebouché et l’avoine est semée.

Au cours de l’été, la Société d’Emulation du Bourbonnais se déplace, recueille des échantillons et les envoie au Dr Capitan des Beaux-Arts.
A l’époque, le Dr Capitan, l’abbé Breuil et le conservateur du musée des Eyzies, M. Peyroni, composaient le triumvirat incontournable de la préhistoire.

Émile Fradin nous présente une formidable tablette gravée en 1976.

Entre temps, en 1925, Antonin Morlet, médecin à Vichy, passionné d’archéologie, entend parler de la découverte et se rend sur place avec son épouse. Fasciné par ce qu’il trouve, il obtient le droit de publication sur les objets qui restent la propriété de M. Emile Fradin.

13 mois après avoir reçu les premières pièces, le Dr Capitan se rend sur place. « Vous avez là un gisement merveilleux..« , il demande au Dr Morlet un rapport détaillé.

Mais au lieu d’envoyer son rapport, le Dr Morlet le publie le 23 septembre 1925 sous le titre « Nouvelle station néolithique« . Morlet est convoqué par Capitan, furieux, « …mettez mon nom à la place de celui d’Emile Fradin..« , ( fait rapporté et publié par le chanoine Cote, « Glozel, 30 ans après« , 1959 ; toutes les personnes « baignant » dans le milieu scientifique savent l’importance d’avoir son nom au sein d’une publication ) ; Morlet refuse.
Puis l’abbé Breuil écrit un article en faveur de Glozel mais sans citer le nom du Dr Morlet, qui à son tour s’insurge et accuse l’abbé de vouloir s’approprier la découverte. L’abbé se retournera alors lui aussi contre Glozel.
On est bien loin des argumentations scientifiques !

Les grands pontes de la préhistoire, tout d’abord très favorables à Glozel, pris de court par cette fabuleuse découverte, se retrouvant « hors jeu« , prennent alors position contre Glozel.
D’autant plus qu’à cette même période un éminent épigraphiste, René Dussaud, vient de publier officiellement que l’écriture est née en Phénicie, 1 600 ans av. J.C. ( après la mise à jour du sarcophage du roi Ahiram de Byblos, recouvert d’inscriptions ).
Or le Dr Morlet estime les tablettes gravées à 5 ou 6 000 ans av. J.C..

Les deux découvertes sont contradictoires et cela va déclencher une véritable guerre chez les hommes de science. Les glozeliens et les anti-glozeliens s’affrontent, Glozel devient l’affaire Dreyfus de l’archéologie.

L’artéfact le plus médiatisé depuis les années 1960.

Et dans cette guerre, tous les coups ( bas ) sont permis, lettres anonymes, injures, etc. ; un jour le Dr Morlet surprend même miss Garrod, secrétaire de l’abbé Breuil, en flagrant délit de truquage lors d’une enquête sur place de la Commission des fouilles ( nommée par le Dr. Capitan, impartialité quand tu nous tiens !!! ).
Le Dr Morlet, Emile Fradin sont traînés dans la boue, tout est mis en oeuvre pour les déshonorer, « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose« .

Le Président de la Société Préhistorique de France se rend à Glozel, il paye 4 francs pour entrer dans le musée ( mis en place sommairement par Emile Fradin pour satisfaire le nombre croissant de visiteurs, curieux de voir ces fantastiques objets si controversés ), puis il prétend qu’on lui montre des choses fausses. Il porte plainte contre X pour « entreprise pécuniaire pour montrer les produits d’une mystification« .

Le 25 février 1928, la police de Clermond-Ferrand fait une descente pour perquisitionner chez les Fradin ; leur but, trouver l’atelier où Emile fabrique ses objets. Ils brisent les vitrines, certains objets, ils molestent le pauvre Emile et emportent plus de 200 objets, soit disant pour les faire dater mais à l’époque il n’y a aucun moyen pour faire cela.

Le 4 juin 1929, Emile Fradin est inculpé d’escroquerie, le juge d’instruction va le cuisiner pendant les 63 heures de l’interrogatoire.
On veut qu’il avoue avoir fabriqué ces objets, mais ce jeune paysan du Bourbonnais, ignorant tout de la préhistoire, a sa conscience pour lui, il n’a pas fabriqué ces objets surgis de la nuit des temps.

Son courrier est ouvert, il est constamment surveillé par la police qui veut le surprendre en flagrant délit de fabrication et vérifier s’il enterre lui-même les objets.

Finalement, deux ans plus tard, l’inculpation finit par un non-lieu.
Emile Fradin peut enfin profiter de la vie, il se marie et a des enfants.
Le Dr Morlet continue ses fouilles, toujours à ses frais, pendant 16 ans. Il trouvera plus de 3000 objets, jusqu’en 1941 où la loi Carcopino est votée. Il est désormais interdit de fouiller le sol français sans l’autorisation de l’Etat. Ceci met fin au fouilles de Glozel.
Le Dr Morlet meurt en 1966, il ne verra pas la reconnaissance de Glozel.

En 1972, Henri François, ingénieur au Commissariat à l’Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation. On utilisera la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.
Pour les trois laboratoires indépendants ,les résultats sont clairs et irréfutables, Glozel est ancien !
Henri François écrira à Emile Fradin :
« …Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables…« 

Les résultats sont les suivants :

  • les ossements ont entre 15 000 et 17 000 ans,
  • les céramiques ont 5 000 ans,
  • les tablettes gravées ont 2 500 ans.

En 1974, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu’il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d’archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l’authenticité du site. L’Etat reconnaît l’authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

De 1983 à 1990, de nouvelles fouilles sont entreprises, bizarrement, à plusieurs kilomètres du champ des morts, ensuite, aucun résultat n’est publié (?).

Alors pourquoi ?
Je cite M. Remy Chauvin, biologiste, « père spirituel des hérétiques en France » :
« …S’ils ne publient pas c’est qu’ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ?
De quoi a-t-on peur ?
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu’y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d’une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l’endroit où Emile Fradin les fit ! …
« 

M. Emile Fradin s’est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n’a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

En 1995, suite à la diffusion d’une émission télévisée,  le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n’est ce que l’on savait déjà, qu’il y a une grande disparité dans l’âge des objets de Glozel.


Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

Tous les ossements, humains ( n’appartenant pas à des squelettes d’homme moderne ), et d’animaux ( ayant été transformés en outils, bijoux, certains portant des signes d’écriture ), tous, présentent une fossilisation avancée.

Les haches en pierre polie ont leur tranchant trop peu usé et sont donc certainement votives.

Les galets, gravés notamment de splendides rennes, ont soulevé l’admiration des spécialistes en art préhistorique.

Les objets en céramique, idoles, vases mortuaires aux masques étranges dépourvus de bouche et les fameuses tablettes couvertes d’inscriptions toujours inconnues, ont été fabriqués dans un four ovale qui fut tout d’abord pris pour une tombe. 


Même s’il n’y a plus de doute sur l’authenticité du site, Glozel conserve encore de nombreux mystères.

En effet, sans doute à cause de la très forte radioactivité naturelle de la région, les datations sont extrêmement disparates, et on a du mal à comprendre et à fortiori à expliquer la présence sur le même lieu, d’objets âgés de 17 000 ans, de 5 000 ans, de 2 500 ans, de 1 500 ans, et même du moyen âge !

Reste également l’énigme de l’écriture que l’on retrouve sur des os gravés de 17 000 ans, toujours non déchiffrée…
Elle présente de grandes ressemblances avec :

  • des formes très anciennes de l’écriture phénicienne.
  • Mais aussi avec un certain nombre d’inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

Glozel serait peut-être un ancien lieu de culte, magique, où auraient été regroupés des objets de diverses provenances ? …

On ne pourra lever le voile du mystère que si l’on étudie sérieusement et systématiquement ce site exceptionnel.


 

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Nos animaux domestiques en fin de vie…ont besoin de nous

Même si c’est dur, c’est important
 » Il s’avère que les animaux de compagnie ont aussi des dernières volontés avant de m.o.u.r.i.r, mais seulement connues des vétérinaires qui endorment les animaux vieux et malades. Un utilisateur de Twitter, Jesse Dietrich, a demandé à un vétérinaire quelle était la partie la plus difficile de son travail.
Le spécialiste a répondu sans hésiter que le plus dur pour lui était de voir comment les animaux vieux ou malades cherchent leurs propriétaires du regard avant de s’endormir. Le fait est que 90 % des propriétaires ne veulent pas se trouver dans une pièce avec un animal m.o.u.r.a.n.t. Les gens partent pour ne pas voir leur animal partir. Mais ils ne réalisent pas que c’est dans ces derniers moments de la vie que leur animal a le plus besoin d’eux.
Les vétérinaires demandent aux propriétaires d’être proches des animaux jusqu’à la toute fin. ′′Il est inévitable qu’ils m.e.u.r.e.n.t avant vous. N’oubliez pas que vous étiez le centre de leur vie. Peut-être n’étaient-ils qu’une partie de vous. Mais ils sont aussi votre famille. Même si c’est difficile, ne les quittez pas.
Ne les laissez pas m.o.u.r.i.r dans une pièce avec un étranger dans un endroit qu’ils n’aiment pas. Il est très douloureux pour les vétérinaires de voir comment les animaux de compagnie ne retrouvent pas leur propriétaire dans les dernières minutes de leur vie. Ils ne comprennent pas pourquoi leur maître les a quittés. Après tout, ils avaient besoin de la consolation de leur maître.
Les vétérinaires font tout leur possible pour que les animaux n’aient pas si peur, mais ils leur sont totalement étrangers. Ne soyez pas un lâche parce que c’est trop douloureux pour vous. Pensez à l’animal. Endurez cette douleur par égard pour eux. Soyez avec eux jusqu’à la fin. »
Aime Les Animaux ❤️

Lorsqu’un animal est en fin de vie, en dehors des modifications physiologiques et physiques, on observe des changements comportementaux particuliers. Cela veut-il dire que l’animal a conscience que sa vie arrive à son terme ?

De nombreux récits évoquent des comportements spécifiques d’un animal envers un proche décédé, que ce soit une mère envers son petit mort-né, ou un adulte envers son compagnon de vie. Des femelles dauphins (ou orques) ont ainsi été observées tentant de maintenir à la surface leur petit mort-né, comme pour lui permettre de respirer. Tout comme des femelles capucins attaquées par un prédateur peuvent essayer une « réanimation » sur leur petit tout juste tué. Dans ces deux cas, les mères s’occupent de leur petit un moment avec beaucoup de ténacité. Puis, après avoir réalisé que le jeune est sans vie, elles l’abandonnent.

UNE ATTITUDE PROTECTRICE ENVERS L’INDIVIDU MORT

Chez les éléphants, des réactions particulières envers les individus décédés durant les déplacements du groupe peuvent aussi exister. Les membres de la famille se postent alors plus ou moins longtemps -devant la dépouille, la flairent avec leur trompe, la touchent délicatement avec leurs pieds, affichant les signes d’un désarroi… Parfois, un membre s’attarde plus longtemps mais, en se tenant à l’écart, il risque de se mettre en danger. Il -finit donc généralement par reprendre la route et rejoindre ses congénères…

Une attitude protectrice envers l’individu mort, contre des con-génères, a aussi été rapportée chez certaines espèces. L’animal peut se poster à côté de son compagnon décédé et ne plus bouger. Des phases de deuil ont été observées chez le chimpanzé. Tous ces exemples témoignent que l’animal adopte des attitudes spécifiques lorsqu’un congénère décède, et qu’il ressent de l’émotion. L’animal se rend compte de la « disparition » de l’autre, la tristesse est présente, mais il n’est pas possible de conclure qu’il comprend l’irréversibilité de la situation.

Que ce soit un animal âgé, ou jeune mais malade ou accidenté, des signes annonciateurs du déclin et de la mort sont visibles.

Chez nos animaux de compagnie, des changements comportementaux sont également décrits lors de la perte de l’ami chien ou chat : baisse d’appétit, refus de sortie ou de jeu, attitude prostrée… Ces observations de terrain ont fait l’objet d’études scientifiques qui montrent les mêmes résultats. Cependant, il est évident que notre propre changement d’attitude face à la perte de l’un de nos compagnons, canin ou félin, affecte probablement l’animal qui est toujours là. Il est donc difficile de connaître avec exactitude l’élément déclencheur des variations comportementales.

L’animal est programmé génétiquement pour se prémunir contre un danger, contre la mort grâce à des stratégies de survie et de défense. Il met tout en œuvre pour vivre : trouver de l’eau et de la nourriture, se mettre à l’abri des intempéries et des prédateurs, se soigner des maladies et des blessures, etc. Cependant, l’animal non humain ne se rend pas compte de la durée de sa vie, il vit au jour le jour sans se projeter vers l’avenir. A ce jour, aucune étude scientifique n’a permis d’établir qu’il puisse avoir une quelconque conscience que sa vie est limitée dans le temps. L’homme semble être la seule espèce à pouvoir intégrer cette notion abstraite et donc à anticiper la fin de vie « naturelle ».

Pourtant, à l’approche de la fin de sa vie, des changements physiologiques et physiques se mettent en place ; des modifications que l’animal ressent sans aucun doute. Pour un individu en bonne santé, cela se fait progressivement, au fil des années. Pour l’animal malade, les alterations de son état peuvent aller beaucoup plus rapidement. Nombre de propriétaires de chien et de chat relatent des comportements singuliers de leur animal lors de cette période, comme s’il se rendait compte de l’évolution de son état.

UNE FORME DE COMPRÉHENSION DE LA SITUATION

Dans le cas de l’euthanasie, certains vétérinaires témoignent de l’attitude particulière et du regard du chien ou du chat qu’ils doivent aider à mourir, « comme s’il savait ». Il est possible que, dans ce cas-là, il y ait bien une forme de compréhension de la situation.

Que ce soit un animal âgé, ou jeune mais malade ou accidenté, des signes annonciateurs du déclin et de la mort sont visibles. Les premiers indices seront de la faiblesse, une perte d’énergie importante. Puis la perte d’appétit va suivre. L’animal peut également rencontrer des difficultés à contrôler ses sphincters et peut s’oublier dans son sommeil ou lorsqu’il se déplace. Sa respiration peut se modifier. Son regard et sa manière de se comporter varieront également. Le chat peut se mettre à ronronner quelques jours ou quelques heures avant son décès. Certains individus chercheront à se mettre à l’écart, voire à partir de chez eux, alors que d’autres rechercheront la présence d’un copain animal ou d’un humain dont ils sont proches.

Euthanasie : Ce vétérinaire révèle ce que ressent votre animal avant de  mourir, ne le laissez JAMAIS

Parfois, notre compagnon décédera dans son sommeil, mais parfois, il faut l’aider. La décision est toujours très difficile à prendre car nombre de personnes ne se sentent pas en droit de décider du moment où l’animal doit quitter ce monde ou ne veulent pas s’y résigner. Une discussion peut alors s’engager avec le vétérinaire référent qui sera à même de juger de la situation. L’animal s’intéresse-t-il toujours à sa nourriture ? Est-ce qu’il réagit quand on l’appelle ? Peut-il se déplacer ? Souffre-t-il ?

Finalement, c’est à nous, compagnon humain, de prendre la décision après nous être posé ce type de questions, y avoir réfléchi et en avoir parlé en famille. Chaque personne réagira différemment lors du deuil. Il est important de se faire accompagner en cas de difficultés.

RÉALISENT-ILS QUE LEUR CONGÉNÈRE EST MORT ?

En 2016, 153 praticiens de Caroline du Sud avaient été interrogés sur leurs observations relevées sur un animal lors de l’euthanasie d’un congénère. 54 % d’entre eux observaient « rarement, de temps en temps, souvent ou toujours » des réactions chez les animaux se trouvant proches de l’animal euthanasié, notamment des chiens qui exprimaient soit un silence soudain soit, au contraire, aboiements et agitation.
Les raisons avancées par les vétérinaires pour expliquer ces réponses sont variées : certains évoquent des modifications chimiques du corps lors de la mort, d’autres se disent persuadés que l’animal « se rend compte » du décès de son congénère, quelques autres évoquent une perception de l’émotion des humains présents au moment de l’euthanasie. 
Pour Antoine Bouvresse, docteur vétérinaire à Rueil-Malmaison, « c’est loin d’être choquant d’imaginer qu’une partie des animaux puisse avoir une réaction à l’euthanasie
d’un congénère 
». S’il ne souhaite pas la présence du compagnon de l’animal
à euthanasier, quand cela se produit, Antoine Bouvresse a été témoin de réactions que l’on peut expliquer par la mort de l’animal. « Un chien 
peut avoir deux types d’attitude : soit vouloir explorer, sentir le corps inanimé de son compagnon, soit adopter des comportements dirigés vers son maître comme pousser la main de son museau, aboyer ou gémir. » Mais, pour le scientifique qu’il est, ce type de réaction est difficile à interpréter comme étant la conscience de la mort de l’animal. Dans de nombreuses situations, le propriétaire se rend compte que l’animal sent la mort arriver. A nous de l’accompagner le mieux possible dans cette ultime étape de sa vie, dans le plus grand respect.



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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

La télévision Fox News vient de le révéler aux Américains. Or, Jean-Marc Sabatier ne cesse de le répéter : la multiplication des doses de vaccins affaiblit l’immunité naturelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

La vérité a parfois du mal à s’imposer, surtout si elle dérange les consciences, si elle touche de gros intérêts financiers, si elle remet en cause le dogme. Toutes les vérités, même scientifiques, ne sont pas bonnes à dire. Rappelons-nous Galilée. Pour avoir affirmé que la terre était ronde, le mathématicien a failli connaître les tourments du bûcher.
Il en va ainsi des vaccins anti-Covid censés sauver l’humanité d’une pandémie dévastatrice. Administrés massivement et sous contrainte, ils n’ont empêché ni l’infection, ni la réinfection et encore moins la transmission du virus. Pire : la multiplication des doses s’est révélée être plus dangereuse que bénéfique en raison des effets secondaires nombreux et, parfois, très graves, qu’elles engendrent.

« Un facteur de risque majeur »

Un article du Lancet publié en février 2022 sur la population suédoise constatait « une diminution progressive de l’efficacité du vaccin contre l’infection par le SRAS-CoV-2 ». Au mois de juin, un médecin japonais, Kenji Yamamoto, publiait un article intitulé « Effets indésirables des vaccins et mesures pour les prévenir ».
Reprenant les éléments du Lancet, il écrit : « L’étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin Covid-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des injections de rappel fréquentes de la Covid-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables. (…) Par mesure de sécurité, les nouvelles vaccinations de rappel doivent être interrompues. (…) En conclusion, la vaccination COVID-19 est un facteur de risque majeur pour les infections chez les patients en état critique. »

Un lien de causalité

D’autres scientifiques ont plus récemment alerté sur les dangers de la vaccination répétée. Stephanie Seneff, Greg Nigh, Anthony Kyriaakopoulos et Peter McCullough ont publié un article intitulé « Suppression de l’immunité innée par les vaccinations à l’ARNm du SRAS-CoV-2 : Le rôle des quadruplexes G, des exosomes et des micro-ARN. »

Dans cet article, les scientifiques présentent « des preuves que la vaccination induit une altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I, qui a diverses conséquences néfastes sur la santé humaine. Les cellules immunitaires qui ont absorbé les nanoparticules du vaccin libèrent dans la circulation un grand nombre d’exosomes contenant une protéine de pointe ainsi que des microARN critiques qui induisent une réponse de signalisation dans les cellules réceptrices à distance… Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives, la myocardite, la thrombocytopénie immunitaire, la paralysie de Bell, les maladies du foie, l’immunité adaptative altérée, la réponse altérée aux dommages de l’ADN et la tumorigenèse… Nous pensons qu’une évaluation complète des risques et des avantages des vaccins à ARNm remet en question leur contribution positive à la santé publique. »

Une découverte fondamentale

Jean-Marc sabatier
Jean-Marc sabatier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si le public américain découvre aujourd’hui à la télévision les effets nocifs des vaccins (voir la vidéo ci-dessous), les lecteurs d’infodujour.fr sont alertés depuis longtemps par les articles de Jean-Marc Sabatier*.
Dès le mois d’avril 2020 le scientifique publiait un article révélant l’atteinte de l’immunité innée induite par le SARS-CoV-2 (via sa protéine Spike) et décrivait le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine responsable des maladies Covid-19.
En décembre 2020, dans un article intitulé « Et si le SRA expliquait la Covid-19 ? » nous évoquions alors « l’histoire d’une découverte fondamentale française, celle du Pr Jean-Marc Sabatier, qui pourrait bouleverser la compréhension et le traitement de cette maladie décidément bien mystérieuse. »
Plus récemment, deux articles ont ébranlé les données scientifiques.
Le 29 juin, dans une interview qui a fait du bruit « Covid-19 : les limites de la vaccination » Jean-Marc Sabatier expliquait pourquoi « la vaccination pourrait, elle-même, favoriser l’infection ». En conclusion : « des injections vaccinales répétées d’un même antigène, quel qu’il soit (ici la protéine Spike du SARS-CoV-2), à des niveaux qui dépassent le seuil ‘’critique’’, conduisent inévitablement à un dérèglement de l’immunité innée, et à l’apparition de potentiels troubles auto-immuns. Ainsi, pour les vaccins anti-Covid-19 actuels, il existe au moins trois bonnes raisons scientifiques de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples, avec l’action directe et néfaste de la protéine Spike sur le SRA et l’immunité innée, la répétition de ces injections qui dérègle également l’immunité innée de l’hôte et les effets nocifs potentiels de certains adjuvants, dont les nanoparticules lipidiques. »

Un fact checking bidon

Il est vrai qu’un fact checking de l’AFP est venu contredire les propos du scientifique. Un jeune ‘’vérificateur’’ (diplômé en histoire !) s’est cru autorisé à remettre en cause les infos contenues dans cet article.
Jean-Marc Sabatier et infodujour.fr ont donc apporté une réponse circonstanciée le 24 mai 2022 à ce fact checking à la sauce Pfizer.
L’historien-fact checker réfute l’idée selon laquelle le vaccin endommagerait le système immunitaire. Réponse de Jean-Marc Sabatier : « Les vaccins et rappels anti-Covid-19 altèrent (affaiblissent) le système immunitaire de l’hôte, car la protéine spike vaccinale est capable d’agir sur les cellules de l’immunité innée (via les récepteurs AT1R et Toll-like, notamment TLR4 et TLR2) et d’altérer leur fonctionnement.
La protéine Spike (vaccinale ou virale) affecte aussi l’immunité adaptative/acquise. Il existe ainsi une lymphocytopénie induite (liée au syndrome d’activation macrophagique et une hémo-phagocytose associée qui tue des lymphocytes T CD4+ auxiliaires et CD8+ cytotoxiques, les lymphocytes B et les cellules NK tueuses) conduisant à un syndrome d’immunodéficience acquise/induite.
Etudes : 1, 23, 4, 5, 6, etc. »

La vérité est parfois difficile à admettre et longue à s’imposer. Mais elle finit par triompher face à des faits tenaces. L’histoire tourmentée de la Covid-19 et de ses vaccins qui n’en sont pas, resteront dans les annales des mensonges de l’Histoire.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme il s’agit de la Vérité,vous ne pouvez pas  l’écrire sur Facebook…vous serez traité comme un complotiste et perdrez peut-être votre  compte Facebook censuré que vous aimez tant!


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Tyran sioniste sans foi ni loi, Zelensky publie une LISTE NOIRE des législateurs et journalistes américains tout en volant des MILLIARDS aux contribuables américains ,canadiens et européens

Tout en volant des milliards de dollars sur les contribuables américains, le « président » fantoche ukrainien Zelensky a publié une liste noire menaçante qui désigne spécifiquement les législateurs et les journalistes américains comme étant des « propagandistes russes » qui devraient être rejetés par les médias et la société.

Zelensky et Trudeau ont discuté du dossier des turbines expédiées en Allemagne | Guerre en Ukraine | Radio-Canada.ca
Ce sont des politiciens néolibéraux corrompus ,mondialistes et pro -sionistes qui osent appuyer le dictateur Zelinsky,comme Justin Trudeau le petit mondialiste pourri et hypocrite!

 

Au grand étonnement de beaucoup, parmi ces noms figurent le sénateur américain Rand Paul, la députée Tulsi Gabbard et le journaliste primé Glenn Greenwald.

Quiconque n’est pas d’accord avec Zelensky va maintenant apparemment être qualifié de « marionnette de Poutine », comme si le dirigeant en place d’un pays européen était désormais autorisé à dicter une sorte de score de réputation aux législateurs et aux journalistes américains.

C’est le genre de tactique utilisée dans les États racistes et autoritaires, rappelant l’Allemagne hitlérienne et l’Union soviétique sous Staline. À cela s’ajoutent les tactiques suivantes de Zelensky, toutes méprisables, enracinées dans l’autoritarisme et la tyrannie :

  • interdire tous les partis politiques d’opposition en Ukraine
  • interdire tous les médias à l’exception des médias contrôlés par son régime
  • interdire les livres, les films, la musique, les œuvres d’art et les productions théâtrales qui font référence à l’histoire ethnique russe de l’Ukraine (interdisant essentiellement l’histoire vraie)
Zelinsky est un franc maçon sioniste juif et un sataniste.

Comme Glenn Greenwald l’a détaillé dans son fil Twitter :

Avant l’invasion de la Russie et depuis cette invasion, Zelensky a aboli les libertés fondamentales : médias d’opposition fermés, partis interdits, dissidents emprisonnés.

Alors que l’Ukraine demande de l’argent et des armes à l’Occident, elle veut désormais exporter cette répression dans nos pays avec ses listes noires du maccarthysme:

Vous pouvez voir la liste noire ukrainienne complète, obtenue par @unherd. Au-delà des personnes énumérées ci-dessus, les personnes officiellement calomniées sont @JeffDSachs, @RandPaul, l’ancien président du Brésil @LulaOficial, le colonel Douglas MacGregor, Caleb Maupin, Marine LePen et bien d’autres :

 Il faut une extrême audace à Zelansky et à ses hommes de main pour faire le tour du monde en exigeant que d’autres nations lui envoient des quantités massives d’armes et d’argent, puis essayer de réprimer la dissidence dans nos pays en diffamant les journalistes et les citoyens qui se posent des questions à son sujet.

 

Zelensky est un tyran fou furieux, ivre de pouvoir et un danger pour le monde entier

En effet, Zelensky est devenu un tyran fou furieux qui exige des dizaines de milliards de dollars des États-Unis (et de l’UE) sous le faux prétexte de « défendre la démocratie » alors qu’il marche en fait dans les mêmes pas que les tyrans de l’histoire comme  Staline,Pol Pot et Kim Jung Il.

La place légitime de Zelensky dans la hiérarchie de l’histoire autoritaire pourrait être aux côtés de Kim Jong-Un, ou Pol Pot. Pourtant, d’une manière ou d’une autre, il est célébré par les médias occidentaux tordus et trompeurs comme un héros divin chargé de sauver l’Europe occidentale des ravages de la Russie.Cela ressemble un peu au rôle que les USA avaient demandé de jouer à Saddam Hussein face à l’Iran des Ayatollas…avant  de le poignarder dans le dos!

Justin Trudeau appuie Emmanuel Macron aux présidentielles françaises | JDM
Les deux chefs d’états mondialistes et franc maçons les plus amis avec l’Ukrane:Justin Trudeau et Emmanuel Macron.

Pourtant, la Russie offre le seul véritable espoir au peuple ukrainien d’échapper à son esclavage sous Zelensky, un tyran qui a passé près de 8 ans à autoriser des frappes militaires contre les innocents de la région du Donbass, faisant la guerre contre des civils tout en menant des opérations de police secrète à travers le pays , avec des assassinats d’opposants politiques et des disparitions secrètes de détracteurs du gouvernement.

Tout cela a été fait sous la pleine direction de la CIA, bien sûr, comme cela a maintenant été facilement admis par le Washington Post et d’autres médias. Zelensky a toujours été une marionnette, ce qui n’est pas surprenant, étant donné son expérience de comédien et d’acteur de télévision gay qui a été facilement soumis à un chantage compte tenu de la saleté de son passé méprisable. Lorsque maintenant  la Russie explique qu’elle travaille à « dénazifier » l’Ukraine, cela a du sens. Zelensky a également travaillé pour soutenir le bataillon nazi Azov qui a terrorisé les civils ukrainiens pendant des années et qui n’a été repoussé que lorsque la Russie a lancé son opération militaire spéciale pour démilitariser le régime ukrainien qui assassinait des civils innocents (y compris des enfants).

Pour le bien du peuple ukrainien, nous ne pouvons qu’espérer que quelqu’un chassera bientôt Zelensky du pouvoir, que ce soient les États-Unis, la Russie ou un coup d’État militaire ukrainien. Plus tôt Zelensky sera destitué, plus tôt les négociations pourront commencer avec la Russie pour une résolution pacifique. Et cela signifie que les morts inutiles d’hommes ukrainiens peuvent enfin s’arrêter, bien trop tard et longtemps après que Zelensky ait sacrifié la vie de dizaines de milliers d’Ukrainiens innocents afin d’essayer de protéger son propre régime anarchique protégé par l’ouest.

DIEU MERCI : la Russie annonce son intention d’aider le peuple ukrainien à éliminer le tyran enragé Zelensky

Heureusement pour le peuple ukrainien, la Russie élargit maintenant la portée de son opération militaire et envisage apparemment de retirer Zelensky du pouvoir. Comme détaillé par Zero Hedge :

La Russie a pour la première fois déclaré que, parmi ses objectifs de guerre ultimes, elle vise le changement de régime en Ukraine. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré dimanche dans des propos rendus publics lundi que Moscou aiderait le peuple ukrainien à « se débarrasser du régime » en Kiev.

Au début de l’été, l’armée russe avait concentré ses objectifs sur le champ de bataille sur la «libération» du Donbass, mais ce dernier commentaire de Lavrov sur la destitution du président ukrainien Volodymyr Zelensky représente l’objectif de guerre le plus vaste à ce jour.

« Nous sommes déterminés à aider le peuple de l’est de l’Ukraine à se libérer du fardeau de ce régime absolument inacceptable », a déclaré Lavrov lors d’une rencontre avec des responsables de la Ligue arabe en Égypte.

De la même manière, le dirigeant de Donetsk, Denis Pushilin, a déclaré que la Russie devait maintenant poursuivre son opération militaire vers l’ouest, en éliminant les sionistes  fascistes d’Odessa, de Kiev et de toutes les villes ukrainiennes fondées à l’origine sous l’Union soviétique.

De NewsRND.com:

Denis Pushilin

Le président de la République populaire de Donetsk, Denis Pushilin, a déclaré qu’il était temps de libérer des villes russes telles que Kyev et d’autres grandes villes.

Le site Internet Russia Today a cité Pouchiline disant : Il est temps de libérer à nouveau les villes russes fondées par le peuple russe, telles que Kyev, Tchernigov, Poltava, Odessa, Dnepropetrovsk, Kharkov, Zaporozhye et Loutsk.

Depuis que la République populaire de Donetsk a déclaré son indépendance de Kyev en 2014, cette région a été régulièrement bombardée par les forces ukrainiennes.

Comme Zelensky, l’OTAN et les États-Unis l’ont clairement indiqué, le seul moyen pour la Russie d’être à l’abri de l’agression occidentale est d’éliminer le régime totalitaire  ukrainien et de permettre au peuple ukrainien d’élire ses propres dirigeants (plutôt que de laisser la CIA installer des marionnettes obéissantes) .

Nous estimons que les jours de Zelensky sont comptés, d’une manière ou d’une autre.

Mettre fin au régime sioniste fasciste de Zelensky est le seul moyen d’arrêter le génocide contre les Russes de souche en Ukraine

Il devient de plus en plus évident pour la Russie et les habitants de Donetsk que le seul moyen d’arrêter le terrorisme de Zelensky et les massacres anti-humains de civils russo-ethniques est de chasser Zelensky et de mettre fin à son régime fasciste une fois pour toutes. Comme pour le dictateur Hitler, les puissances honorables du monde doivent payer le prix de l’élimination du mal de ce monde, même si cela signifie mener une guerre pour atteindre ce résultat.

La Russie a payé un lourd tribut en participant à ce chapitre de l’histoire, perdant plus de 20 millions d’hommes combattant la dictature du Troisième Reich. Maintenant, il semble que la Russie soit appelée à répéter ce sacrifice au profit de l’avenir de l’humanité. Un monde dirigé par des marionnettes de la CIA comme Zelensky est un monde tyrannique et despotique qui ne peut pas être autorisé à rester. Zelensky et ses contrôleurs doivent être empêchés d’asservir toute l’humanité.

En résumé, Zelensky est l’interprétation du mal pur.
Il est à 100% en accord avec la propagande démoniaque « woke » de l’Occident, le manipulation politique  du changement climatique qui écrase la civilisation humaine, l’agenda de la mort/dépopulation vaccinale, la censure extrême et de tous les autres horribles piliers du mal qui caractérisent maintenant les nations occidentales comme l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Ces nations occidentales sont imprégnées de satanisme, de meurtres d’enfants (infanticides), de pédophilie, de fabrication d’armes biologiques pour le compte de la CIA, d’élections truquées, de censure extrême, de persécutions illégales d’ennemis politiques et de crimes contre l’humanité.

À vrai dire, la suppression de Zelensky n’est que la première étape du plan d’action nécessaire pour sauver l’humanité du satanisme et de l’effondrement. La force d’occupation ennemie illégitime qui dirige actuellement le régime illégitime en Amérique doit également être démocratiquement chassée du pouvoir, poursuivie pour ses crimes et punie pour ses crimes contre notre monde.

Ce n’est qu’alors que nous pourrons tous revenir à la coexistence pacifique, au libre-échange, à la disponibilité pour tous de nourriture, d’engrais, de l’énergie, à l’agriculture saine et à l’abondance à des prix abordables.

Source : Natural News


VIDÉO IMPORTANT À VOIR

Sur ce lien:Ames sensibles s’abstenir

ÂME SENSIBLE S’ABSTENIR ..IMAGES DURES❗…..☠🔥☠

🦅.. A en juger par la façon dont sont situés les corps des Azovites exécutés par Zelensky, ils dormaient au moment du bombardement.❗ L’heure de la frappe est deux heures du matin, et cette heure n’a pas été choisie par hasard.
👉🏻L’objectif était de détruire tout le monde. Ils ont été battus non seulement avec de l’artillerie, mais aussi avec des Himars MLRS, une arme assez précise pour tuer.
👉🏻 Tous les représentants du régime de Kiev se sont vantés de ses frappes millimétrées.❗

🦅…Eh bien, chers Ukrainiens, comment trouvez-vous le cynisme de vos gouvernants ❓Ils ont appelé ces prisonniers de guerre des héros de tous les écrans, et quand ils ont commencé à exposer leurs crimes, ils ont été tués de sang-froid ❗

⚔Vous dites que vous vous battez pour la liberté❓
Eh bien, à mon avis, il ne peut y avoir de pire esclavage que celui que vous avez maintenant. Les esclaves sont au moins épargnés, mais vous êtes conduits comme du bétail à l’abattoir.

🦅..Regardez les corps de vos propres soldats morts, de vos propres gouvernants de merde. Peut-être que maintenant, enfin, vos lunettes roses vont tomber et que vous allez regarder sobrement ce qui se passe❗


EN COMPLÉMENTAIRE

Le tyran de Kiev…Zelensky!

La conscription de Zelensky cible désormais les maisons de retraite. Les seniors fuient pour sauver leur peau.

Les exploitants de foyers de soins pour vieux ukrainiens signalent une augmentation des départs en raison des craintes des résidents âgés que les efforts de recrutement de plus en plus désespérés de Zelensky ne les ciblent.

Un retraité de 75 ans, Cadger Starets, qui a récemment quitté la maison de retraite Kladovyshche à Kiev, a expliqué lors d’une interview dans un lieu tenu secret : « Ils sont déjà en train d’attraper des quinquagénaires dans les rues, les plages, les centres commerciaux, « points de contrôle, stations-service et autres lieux publics« . On dirait qu’ils vont  venir nous chercher bientôt. »

Le président ukrainien Vlodomyr Zelensky a démenti les informations selon lesquelles les personnes âgées inaptes à l’armée seraient les prochaines à être traitées par les gangs de la presse. « Nous comprenons que certains résidents de maisons de retraite ont de graves handicaps qui les empêchent de tirer de l’artillerie lourde pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’ils soient explosés« , a entonné l’héroïque président qui joue du piano avec son sexe. « Nos recruteurs ont été formés pour identifier ces cas et les exempter du service militaire. Seuls les vieux pets décrépits pleinement capables, en forme et militairement entraînables seront intronisés de force et envoyés au front.

Plus précisément, a déclaré Zelensky, les personnes âgées en fauteuil roulant ou à mobilité réduite seront exemptées. Ceux qui utilisent des déambulateurs ou des cannes, cependant, peuvent toujours être enrôlés, ainsi que ceux incapables de contrôler les fonctions excrétrices : « Toutes nos troupes perdent le contrôle des fonctions excrétoires pendant les frappes d’artillerie russes [1], donc cela ne devrait pas être un problème. De même, la démence ne sera pas un obstacle à l’induction : « Si cela ne vous empêche pas d’être président des États-Unis, cela ne devrait pas vous empêcher de mourir en première ligne d’une guerre stupide et totalement inutile. »

Zelensky a ajouté que son « papa sucre », l’oligarque truand juif Igor Kolomoyskyi, qui aura 60 ans en février prochain, travaille dans une industrie essentielle, le crime organisé, et bénéficiera donc d’une exemption, d’autant plus qu’il vit sur la terre promise aux malfrats juifs.

SOURCE: Dissociated Press

Kevin Barrett

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[1] Zelinsky ayant déclaré qu’il voulait faire de l’Ukraine un nouvel Israël, il devrait équiper ses soldats d’une aire défensive israélienne : la couche-culotte.

Selon le Military Times, Tsahal a passé en début d’année 2014, une commande de 120.000 unités de couches lavables auprès de la société israélienne SK TRADING, spécialisée dans les produits d’absorbance et fournisseur de l’armée depuis 2009. L’existence des couches culottes dans le paquetage israélien est connue depuis 2006 et les opérations contre le Hezbollah au Liban.

En soignant les blessés islamistes de DAECH, d’Al-Nosra, et d’autres, les médecins israéliens ont constaté le même phénomène d’incontinence liquide et solide que celui observé chez les soldats de Tsahal. Ces soins sont prodigués à la demande et à la charge des Saoudiens et des Qataris (chacun payant pour sa chapelle djihadiste). Par la même occasion, les djihadistes de DAECH et d’Al-Nosra sont devenues, par osmose si l’on ose dire, des utilisateurs des mêmes couches israéliennes. Tablant sur des guerres quasi éternelles au Moyen-Orient, une start-up israélienne, la société Cine’al, vient de se lancer dans ce créneau extrêmement prometteur. Si, en plus de Tsahal et des djihadistes, on ajoute les soldats ukrainiens et otaniens, il y a de quoi se faire des couilles en or.


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Coup de tonnerre sur les origines du Covid

Depuis le premier jour de l’apparition de l’arnaque Covid, nous avons soutenu que (1) aucun virus n’a été isolé , (2) l’origine de cette arme biologique mortelle est américaine, et (3) cette arme a été initialement testée sur l’Iran (plusieurs milliers de morts) et la Chine. Avec plus de 2 ans de retard, Ron Unz confirme tout cela et plus encore. 

Ron Unz
Il arrive que la trajectoire de l’histoire humaine puisse être déviée par une petite étincelle, lorsque celle-ci met le feu à un baril de poudre idéologique. Tombant à point nommé pour la fête nationale des États-Unis du quatre juillet, une énorme explosion dans l’attention du grand public vient de submerger les origines de l’épidémie de Covid, et de relancer le débat sur les causes de l’épidémie globale qui a emporté plus d’un million de vies aux États-Unis et a perturbé le monde entier.

Wow Prof. Jeffrey Sachs: « J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs »

Le professeur Jeffrey Sachs est l’universitaire de haut niveau qui a présidé la commission Lancet sur le Covid, et il y a quinze jours, il a fait des déclarations publiques qui semblent indiquer que le virus aurait été fabriqué aux États-Unis. Le 1er juillet, j’ai republié un bref article produit par RT faisant part de ces déclarations, et le lendemain, un petit clip faisant état de ses remarques est devenu ultra-viral sur les réseaux sociaux : il a été retweeté plus de 9000 fois et la vidéo a été vue 800 000 fois, avec une croissance qui s’est constatée de minute en minute. En toute fin de compte, nos médias occidentaux vont peut-être se retrouver confrontés au problème qu’ils ont mis tant de soin à éviter d’évoquer depuis plus de deux ans.

Wow😯Prof. Jeffrey Sachs:

« J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en

avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs ». pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022

La suggestion incendiaire émise par Sachs tombe un mois après qu’il a co-signé un article universitaire au sein du prestigieux journal Proceedings of the National Academy of Sciences, indiquant les éléments importants qui laissent à penser que le Covid était le produit fabriqué génétiquement dans un laboratoire, et demandant une enquête indépendante sur le rôle possible des États-Unis dans la fabrication du virus qui a tué plus de 20 millions de gens dans le monde entier.

A call for an independent inquiry into the origin of the SARS-CoV-2 virus
Neil L. Harrison and Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Il y a deux ans, la commission qu’il a présidée sur le Covid avait conclu que le virus était sans doute d’origine naturelle, un verdict rapidement adopté de manière uniforme par les médias des États-Unis, et Facebook en était même venu à censurer les opinions contraires. Le retournement public de Sachs sur cette question centrale représente donc une bombe gigantesque, mais à l’exception d’un seul article paru dans the Intercept, l’événement est resté totalement ignoré par les médias, malgré mes propres efforts pour le mettre en lumière.

Mais un Tweet bien rédigé a désormais attiré un tel niveau d’attention qu’il va sans doute devenir très difficile désormais pour les médias de continuer à ignorer ce sujet.

En parcourant l’énorme fil Twitter, la seule réfutation substantielle que j’ai trouvée venait du professeur Richard H. Ebright de Rutgers, un virologue influent très impliqué dans le débat sur le Covid, qui prétend que les propos de Sachs ont été mal interprétés. À en croire Ebright, Sachs ne faisait que suggérer que c’était la biotechnologie étasunienne, et non concrètement un laboratoire étasunien, qui avait été responsable du Covid :

Il s’agit d’une mauvaise interprétation de l’affirmation et de la conclusion de Sachs.

Sachs a parlé d’une « biotechnologie de laboratoire des États-Unis », pas d’« un laboratoire de biotechnologie des États-Unis. » (les articles « un » et « de » sont des interpolations erronées faites par l’auteur du Tweet). Sachs conclut que le virus provient d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne.

— Richard H. Ebright (@R_H_Ebright) 2 juillet 2022

Les mots employés par Sachs sont certes un peu indistincts et peut-être quelque peu ambigus, et je les avais personnellement interprétés de la même manière et j’avais pensé qu’il induisait purement et simplement que le virus aurait pu être produit aux États-Unis, mais sans l’affirmer explicitement. Mais l’autre principal candidat à constituer la source du virus a toujours été le laboratoire de Wuhan, et Sachs n’a jamais fait ne serait-ce que mention de cette possibilité, ce qui reflète possiblement ses doutes à ce sujet. Quoi qu’il en soit, l’affirmation d’Ebright que « Sach[s] conclut que le virus est sorti d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne » est un résumé totalement erroné de ce qu’affirme Sachs.

Cette étrange et fallacieuse affirmation émise par Ebright peut enfin attirer l’attention sur son implication personnelle étrange et plutôt détournée dans le débat sur les origines du Covid, un sujet que j’avais traité en détail dans un article que j’ai publié il y a presque un an, dont certains extraits méritent d’être cités.

Alors que le coronavirus commençait peu à peu à se répandre hors des frontières de la Chine, un autre développement s’est produit, qui a grandement multiplié mes soupçons. La plupart de ces premiers cas s’étaient produits exactement là où on pouvait les attendre, dans les pays d’Asie de l’Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l’Iran était devenu le second épicentre de l’épidémie globale. Plus surprenant encore, les élites politiques de ce pays avaient été très fortement touchées, avec pas moins de 10% des membres du parlement iranien rapidement infectés, et au moins une douzaine de dirigeants du pays tués par le virus, parmi lesquels des hommes plutôt âgés. De fait, les activistes néo-conservateurs se réjouissaient sur Twitter de voir leurs ennemis iraniens détestés tomber comme des mouches.

Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui ont jusqu’ici subi des pertes humaines significatives ont été celles de l’Iran, et ils sont morts très tôt, avant que l’épidémie n’ait significativement éclaté où que ce soit dans le monde, hormis la Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le plus haut commandant militaire iranien le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes franges des élites dirigeants iraniennes subitement infectées par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a tué un grand nombre d’entre eux. Est-ce qu’une personne dotée de raison peut considérer ces événements comme une simple coïncidence ?

Les Iraniens avaient tout à fait conscience de ces éléments, et leurs hauts-dirigeants politiques et militaires ont accusé publiquement les États-Unis de mener une attaque biologique interdite contre leur pays et contre la Chine, leur ancien président allant jusqu’à émettre une plainte officielle auprès des Nations Unies. Mais bien que ces accusations explosives aient été largement couvertes par la presse iranienne, elles sont restées totalement ignorées des médias étasuniens, si bien que presque aucun habitant des États-Unis n’en a quasiment entendu parler.

Et le rôle central pour réfuter ces accusations explosives en provenance d’Iran a été joué par Ebright, dont très tôt les positions publiques sur le virus ont été strictement opposées à celles qu’il a ensuite affirmé avoir tenues depuis le départ. Comme je l’ai écrit :

Je pense que cette reconstruction des événements est soutenue par les positions publiques remarquablement contraires entre elles adoptées par le professeur Richard H. Ebright, un biologiste moléculaire et expert en sûreté biologique très réputé de Rutgers, qui s’est récemment positionné comme soutien scientifique le plus cité de la théorie du virus-ayant-fuité-du-laboratoire-de-Wuhan.

Au mois de janvier, Nicholson Baker avait cité Ebright, qui affirmait que des années durant il avait été préoccupé par le laboratoire de Wuhan et des travaux qui y étaient menés en vue de créer des coronavirus de chauve-souris de type SARS « chimériques »« présentant une infectivité humaine améliorée ». Au sein d’un e-mail, le scientifique avait en outre déclaré que « Dans le présent contexte, la nouvelle d’un nouveau coronavirus à Wuhan ***criait*** à la fabrication en laboratoire. »

Peu de temps après, Ebright est devenu l’un des signataires de premier-plan de la lettre ouverte du mois de mars, critiquant vertement le rapport de l’OMS, et appelant à une nouvelle enquête internationale sur le laboratoire de Wuhan, et a soutenu ses opinions dans une longue interview accordée à Independent Science News. Selon l’article de Vanity Fair, lorsque les tous premiers rapports d’épidémie de Covid étaient apparus, ses soupçons à l’encontre d’un virus artificiel fuité du laboratoire de Wuhan avaient été immédiats, en l’espace d’« une nanoseconde ou une picoseconde. » Les affirmations d’Ebright ont également constitué une pièce maîtresse de l’article fondateur de Wade :

Il est clair et limpide que l’Institue de Virologie de Wuhan s’employait de manière systématique à fabriquer de nouveaux coronavirus chimériques, et évaluait leur capacité à infecter des cellules humaines ainsi que des souris ACE2 exprimant des gènes humains. Il est également clair que, selon les contextes génomiques constants choisis pour les analyses, ces travaux auraient pu produire le SARS-CoV-2 ou un progéniteur proche du SARS-CoV-2… Il est clair que tout ou partie de ces travaux étaient réalisés suivant un standard de biosécurité… qui allait provoquer des risques inacceptablement élevés d’infection du personnel du laboratoire. Il est également clair que ces travaux n’auraient jamais dû être financés, et n’auraient jamais dû avoir lieu.

Pourtant, de manière tout à fait étrange, Ebright, durant les premiers mois de l’épidémie, avait semblé tenir une position publique absolument contraire. Dans son interview du 29 janvier 2020 au Washington Postil avait déclaré : « Sur la base du génome et des propriétés du virus, il n’existe aucune indication d’aucune sorte qu’il puisse s’agir d’un virus fabriqué [artificiellement]. Et selon un article du Post paru quelques semaines plus tard, il avait également ajouté : « La possibilité qu’il puisse s’agir d’une arme biologique délibérément déclenchée peut être nettement exclue. »

Les affirmations radicales d’Ebright avaient pour objet de réfuter les allégations très répandues selon lesquelles le Covid était une arme biologique chinoise qui avait été propagée par accident, mais bientôt, elles se sont avérées très utiles à notre propre RFE/RL1, sponsorisé par notre gouvernement, dénonçant l’accusation de guerre biologique lancée par l’Iran comme « affirmation infondée » soutenue par « aucune preuve » et citant les affirmations radicales d’Ebright pour réfuter cette thèse. Cet apparent consensus scientifique selon lequel le virus était naturel garantissait que toute nouvelle accusation iranienne serait sommairement rejetée comme totalement irrationnelle par les médias internationaux, contraignant Téhéran à abandonner ses vaines tentatives.

Que ma propre analyse des motivations d’Ebright soit correcte ou non, la réalité indéniable est que la voix scientifique ayant affirmé haut et fort en premier que le Covid était naturel est devenue la voix que l’on entend le plus pour affirmer que le virus est sorti d’un laboratoire, une thèse qu’il maintient désormais avoir soutenue depuis le tout début. Au sein des médias, nul ne paraît avoir commenté ou même remarqué ce changement de position radical.

Aussi, lorsque début 2020 les Iraniens ont accusé les États-Unis d’avoir lancé une attaque de guerre biologique contre leur pays et la Chine en utilisant le virus du Covid, les déclarations du professeur Ebright selon lesquelles le virus était absolument naturel avaient été utilisées pour repousser les accusations portées contre le gouvernement des États-Unis. Mais plus tard la même année, après que ces accusations iraniennes furent oubliées, Ebright s’est mis à affirmer que depuis le tout début, il avait estimé que le virus était artificiel, très probablement un produit chinois sorti du laboratoire de Wuhan. Dans chacun des cas, sa position a parfaitement servi à soutenir les intérêts de propagande immédiats de l’establishment de sécurité des États-Unis, et dans nos médias, il ne s’est trouvé absolument personne pour lui demander d’expliquer ces positionnements totalement contradictoires. Peut-être que des personnes actives sur Twitter devraient à présent commencer à lui poser des questions sur ces sujets.

Les laboratoires militaires secrets de Wuhan,vus du ciel.

Le sous-texte absolument tabou du débat en cours est la possibilité évidente que le virus du Covid ait pu être créé dans un laboratoire des États-Unis, puis délibérément déployé contre la Chine et l’Iran, exactement comme dénoncé à l’époque par le gouvernement iranien, pour finir par se répandre et dévaster les États-Unis et le reste de l’Occident.

Au cours des deux dernières années, je suis resté pratiquement seul à soutenir cette hypothèse controversée, qui est restée presque totalement exclue à la fois des médias dominants et des médias alternatifs. On peut lire ma longue suite d’articles sur mon site, qui ont été assemblés dans un eBook disponible librement, déjà téléchargé plus de 110 000 fois :

Covid/Biowarfare Series
Ron Unz • The Unz Review • avril 2020-décembre 2021 • 60000 mots

 

Les interviews filmées au cours desquelles j’ai présenté mes analyses sur les origines du Covid ont déjà été vues presque 600 000 fois ; en voici les trois plus populaires et importantes. Je m’attends à ce que ces nombres de visionnages augmentent fortement si les commentaires émis par Sachs portent le sujet au cœur du débat public.

 

 

 

 

Par Ron Unz − Le 4 juillet 2022 − Source unz.com


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Découverte de Vaxxins Covid-19 pour enfants contenant de la Drogue Scopolamine qui peut les Zombifier et en faire des Proies faciles pour les Pédophiles !

De la scopolamine trouvée dans les vaccins Covid pour enfants ! 
L’armée américaine a trouvé la drogue scopolamine dans des vaccins Covid-19 destinés à atteindre les bras des enfants, ont déclaré des sources du bureau du général David H. Berger à Michael Baxter. 
La scopolamine est connue sous plusieurs noms, notamment hyoscine, burandanga, « Haleine du diable » et « la drogue des zombies ».

Dérivée des plantes de la morelle, elle a acquis une certaine notoriété en Colombie où les criminels l’utilisent pour droguer les touristes naïfs et imprudents. 

Sur Internet, les histoires abondent de touristes qui font la tournée des bars, discutent avec les femmes du coin, s’évanouissent et se réveillent trois jours plus tard pour découvrir qu’ils ont été volés et que leurs comptes bancaires ont été vidés. 

Certains ne reprennent jamais conscience. 
La drogue, soluble, inodore et sans saveur, est censée priver une personne de son libre arbitre et la zombifier. 

L’effet est si puissant que des victimes de la scopolamine ont aidé leurs agresseurs avant de tomber inconscientes. 

Elles remettent volontairement leurs portefeuilles, leurs cartes de crédit et leurs codes pin, et ont même aidé leurs agresseurs à vider leurs appartements ou leurs chambres d’hôtel de leurs objets de valeur. 
La puissance de cette drogue n’a pas échappé aux services de renseignement américains : la CIA ajouterait de la scopolamine à diverses formules de « sérum de vérité ». 

Il est incompréhensiblement effrayant de croire que des fabricants de produits pharmaceutiques incluraient ce mélange dans des vaccins conçus pour des enfants particulièrement jeunes, mais l’armée prétend que c’est vrai. 
Après que la FDA a donné à Pfizer et Moderna la permission d’injecter des vaccins aux enfants, et que des sites de vaccination de masse pour les enfants ont commencé à apparaître dans les bastions libéraux, l’armée américaine a commencé à s’infiltrer subrepticement dans ces lieux pour collecter des flacons pour des analyses chimiques. 

Mais ils ne cherchaient pas de scopolamine. 

En mai, Michael Baxter a rapporté que les Chapeaux Blancs avaient trouvé et détruit un entrepôt de Moderna ; les ampoules de vaccins obtenues dans l’entrepôt contenaient des pesticides. 
« Big Pharma a des centaines d’entrepôts discrètement cachés à travers le pays. 

Les trouver tous était impossible. 

Lorsque nous avons trouvé des pyréthroïdes dans des ampoules à un seul endroit, nous avons su que ce n’était pas un incident isolé. 

Ils voulaient empoisonner des enfants. 

Maintenant il est évident que le complot est plus profond. 

Je ne peux pas dire comment exactement nous avons obtenu les vaccins contaminés – nous les avons trouvés à New York et en Californie. » 
Il a déclaré que les Chapeaux Blancs avait confisqué une douzaine de flacons Moderna sur un important site de vaccination d’enfants à Massapequa, dans l’État de New York, et davantage sur un site similaire à San Bernadino, en Californie. 

Les flacons ont été expédiés aux alliés des Chapeaux Blancs à l’U.S. Army Medical Research. 

Cinquante pour cent contenaient des quantités appréciables de Scopolamine. 
A San Bernadino, 25% des vaccins contenaient des quantités significatives de la drogue. 
« C’est une information horrible », a dit notre source. 

« Nous n’avons vraiment aucun moyen de savoir combien d’enfants ont été injectés avec cette merde. » 
Les vaccinateurs en folie
Les Chapeaux Blancs, dit-il, craignent que la scopolamine, lorsqu’elle est administrée à de jeunes enfants impressionnables et malléables, les tue purement et simplement ou les contraigne à obéir aux ordres. 
« Nous ne parlons pas ici de nourrissons, d’accord. 

Mais si un enfant de cinq ans est drogué et qu’un pédophile lui dit d’enlever ses vêtements, vous voyez le tableau ? 

Il est possible que des milliers, des dizaines ou des centaines de milliers d’enfants aient reçu cette substance. 

Nous n’en connaissons pas encore l’ampleur », a déclaré notre source.

Source : https://changera3.blogspot.com/2022/07/decouverte-de-vaxxins-enfants-contenant.html#more

Luc Boileau ,le responsable de la Santé Publique au Québec,était tout fier d’annoncer que les petits enfants pourront tous être vaccinés à partir d’aujourd’hui!Espérons que ce criminel politique finira en prison un jour!

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