Accueil

La culture du Viol,de l’ esclavage et de la pédophilie en Arabie Saoudite

3 commentaires

En Arabie saoudite, « le pays référence » des islamistes, la « terre du Prophète et des lieux saints »
Pour bien comprendre comment est perçu le viol en islam, il suffit de se reporter à la sira (biographie) de Mahomet. Il est « l’homme parfait » des musulmans, qui cherchent donc à l’imiter dans ses moindres faits et gestes.
Lors des razzias (ghezwas en arabe), lui et ses compagnons pratiquaient de cette manière:
– Les hommes étaient tués systématiquement, sauf ceux qui acceptaient la conversion.
– Les enfants étaient soit vendus comme esclaves, soit circoncis et « islamisés » d’office. Ces derniers entraient au service de Mahomet et de ses lieutenants et les autres étaient vendus.
– Quant aux femmes, elles devenaient … des butins de guerre, au même titre que les chèvres, les chameaux et les moutons.
Transformées en esclaves sexuelles qui, souvent, passaient d’une couche à l’autre avant d’être vendues. Mahomet et ses compagnons pratiquaient le coït interrompu afin de ne pas les féconder, ainsi elles gardaient toute leur valeur au marché aux esclaves.
Quelques-unes avaient de la « chance » quand leur violeur décidait d’en faire une des épouses, polygamie oblige. Mais c’était très rare. Ce fut le cas de Safiya, une noble de la tribu juive des banu Nadir.  Le soir-même de la fameuse bataille de Khaybar où il fit exécuter tous les membres de sa famille y compris son mari, Mahomet la coucha sur sa natte. Le lendemain, il l’affranchit et en fit sa 11ème femme officielle (sur 13! Sans compter les nombreuses esclaves à son service, dont une Copte du nom de Maria).

Les esclaves blanches étaient les plus prisées

Voilà donc le tableau. Je le complète avec 2 hadiths. Le 1er rapporté par abu-Daoud, un exégète des plus réputés de l’Islamie:

Mahomet envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunayn. Ils se battirent avec leurs ennemis, qu’ils vainquirent. Ils prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de Mahomet hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris, des kuffars. Alors, allah fit descendre le verset suivant: « Il vous est interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre » (coran, 4:24).

Ibn Chéhab a rapporté que l’Envoyé d’Allah se leva la nuit, regarda le ciel et dit: «Que de trésors sont ouverts cette nuit (voulant dire de miséricorde et de bienfaits)? Que de troubles sont envoyés? Combien de femmes sont vêtues (dans le monde d’ici-bas),et nues (dans le monde de l’au-delà) le jour de la résurrection. Réveillez celles qui habitent les demeures». ( Hadith 1695 de l’Imâm Mālik , )

Et le second par ibn Ishaq, auteur d’une des 2 biographies qui servent de référence aux oulémas (savants musulmans), l’autre biographie étant celle écrite par  ibn Hichem: 

Alors, Mahomet envoya Saad ben Zyad al-Ansari à Nadj avec quelques-unes des femmes des banu Qurayaza et il les vendit contre des chevaux et des armes. 

C’est à ne rien y comprendre: malgré tout ce que peuvent faire les musulmans comme délits, viols, violences et autres méfaits, ils obtiennent toujours l’indulgence des tribunaux! 

Nul ne connaît le vrai nom du  mérou (tripoteur, peloteur) de Port Hills (Nouvelle-Zélande), le réfugié musulman qui a traqué et attaqué à Port Hills plus d’une douzaine de joggeuses, même si il a été arrêté, jugé et condamné. Au lieu de cela, le tribunal lui a accordé en plus « la suppression permanente de la mention de son nom », prétendument pour le protéger de sa communauté.

Le comble de la bêtise humaine et de la dhimmitude est dans les explications données par le juge pour motiver ce verdict: s’il a violé toutes ces femmes, c’est juste par « ambiguïtés culturelles« . Vous qui n’êtes pas du pays, venez vite chez nous, vous pourrez peloter et violer nos femmes car vous ne connaissez pas nos coutumes. On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Il ne s’agira que d’un malentendu, qu’une question de « différences culturelles« , vous ne cherchez qu’à tisser des liens d’amitiés. 

Mettre en balance ce « verdict » avec le traitement que subirait un Occidental si par malheur il osait simplement porter un regard sur une moukère musulmane dans certains pays, dont le Qatar ami de la France, mais vous n’y pensez pas? De l’hérésie! Quand on va chez eux, « on doit respecter leurs coutumes« ! En Orient, on doit respecter leurs coutumes. En Occident, on doit aussi respecter leurs coutumes. Si un jour ils décidaient de s’installer sur la banquise, il faudra que les pingouins s’y mettent aussi: ils devront respecter leurs coutumes.

Respect à sens unique, toujours. 

Après la Nouvelle-Zélande, L’Australie. En Australie, les malentendus culturels musulmans sont devenus un gros problème pour les femmes.

Esmatullah Sharifi, un réfugié afghan , a offert à une femme australienne de la raccompagner chez elle, puis a posé sa main droite autour de son cou et sa main gauche sur sa bouche et l’a violée. Les avocats de Sharifi ont affirmé qu’en raison des « différences culturelles« , il avait été « trompé sur la nature du consentement ».

Evidemment, il se réfère au consentement tel que le concevait son gourou Mahomet et tel qu’il est rapporté dans de très nombreux hadiths (recueil des paroles et des actes de Mahomet), je vous en cite un:

D’après Abû Hurayra, Mahomet a dit: « La femme qui a déjà été mariée (veuve ou répudiée) ne peut être donnée en mariage qu’avec son autorisation. Quant à la vierge, elle ne peut être donnée en mariage que sur son consentement ». – « O Mahomet, comment donnera-t-elle son consentement? », lui demanda-t-on. – « En gardant le silence », répondit Mahomet (hadith sahih  rapporté par  Muslim , n° 2543 – remarquez aussi la nuance entre « autorisation » et « consentement »).

Pourtant, ce n’était pas la première « incompréhension culturelle » pour cet obsédé sexuel inspiré par son prophète: il avait déjà été condamné à 7 ans de prison pour le viol d’une adolescente australienne le jour de Noël 2008…

Des cas d' »incompréhension culturelle » musulmane en Australie, il y en a eu d’autres.

Par exemple: un religieux musulman égyptien a été arrêté pour avoir peloté des femmes sur une plage. Ce qui n’arrange rien, du moins sur le plan moral – à supposer que certains aient un semblant de moralité -, c’est que ce malade mental est … porte-parole de la mosquée de Dee Why, banlieue nord de Sydney. Il a déclaré que par par ses tripotages, il voulait juste montrer à la grand-mère et à sa jeune petite-fille mineure tout « son amour et sa compassion, mais qu’il avait été mal compris, à cause des « différences culturelles » entre l’Australie et l’Egypte. Ce qui est normal! en Egypte, où les femmes sont à peu près aussi bien considérées que le bétail, 99,3% des femmes et des filles sont victimes de harcèlement sexuel. Seulement, ce qui est un comportement ordinaire chez les  musulmans en Egypte et ailleurs en Islamie, est un acte criminel là où les femmes sont considérées comme des êtres humains et non du bétail.

Le porte-parole Almahde Ahmad Atagore avait auparavant fait preuve de beaucoup « d’amour et de compassion » en ayant agressé sexuellement sept autres femmes et jeunes filles. La plus jeune de ses victimes était âgé de seulement 13 ans. Il est vrai qu’il a en Mahomet un exemple, car « l »homme le plus parfait de la création » [sic!], comme le surnomment les musulmans, a couché avec Aïcha alors qu’elle n’avait que 9 ans.  Et lui en avait 54.

Le juge, qui est pourtant … une femme, a simplement dit en s’adressant au porte-parole: « Il semble que vous étiez très mal préparé pour faire face aux « différences culturelles » « .
Ah! La belle façon de rendre la justice!Autre cas, toujours en Australie. Dans les viols d’Ashfield , quatre frères pakistanais ont violé 18 femmes et jeunes filles. Le père des violeurs a insisté pour que ses fils soient pardonnés parce qu’ils « ne connaissent pas la culture  du pays« .

Un des frères a interjeté appel de sa condamnation en faisant valoir qu’il avait commis ces viols sur la base de « différences culturelles« . Pour le frère aîné, les filles « ne portaient pas de purdah [le voile intégral pakistanais] ». Pour lui, c’est une raison valable: autant dire qu’elle étaient à poil et qu’elles l’avait aguiché de manière lascive.

Il se réfère à la charia et à la coutume qui  maintient les femmes isolées et enfermées à la maison. Le hidjab, la burqa et le purdah sont en quelque sorte des maisons ambulantes symboliques qui enferment la femme même en public. Dans cet univers unique au monde, tous savent qu’une femme qui montre son visage est une traînée, juste bonne à être violée puis condamnée pour les avoir excités.

Quant au père des violeurs, il a déclaré, comme pour disculper ses fils, que « les filles du Pakistan ne sortent pas la nuit« .

Mais alors, d’une: pourquoi ne restent-ils donc pas chez eux, loin des « différences culturelles » et loin des tentations des filles qui osent sortir la nuit, qui plus est sans purdah?
Et de deux: puisqu’ils ont choisi d’aller voir ailleurs, pourquoi ne respectent-ils pas les autochtones? Ce n’est pas à celui qui est chez lui de changer, c’est au nouvel arrivant: cette évidence est valable et acceptée de toute l’humanité, sauf des musulmans. Pourtant, pas besoin d’une réflexion intense: la moindre des choses quand on est invité chez quelqu’un, c’est de ne pas prendre son salon pour des toilettes publiques et ses occupants légitimes pour des schéhérazades de harem, sur qui on peut grimper à sa guise.

Coran 2 verset 223 Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez allah et sachez que vous le rencontrerez. 

« Différence culturelle » ou non, si on n’a pas les capacités de réflexion d’un mollusque, on se fixe des limites à ne pas dépasser. Est-ce trop demander à ces débiles incontrôlables, qui ont un sexe à la place du cerveau et qui n’ont appris à raisonner qu’à la manière coranique?

Autre « différence culturelle » entre le monde musulman et le monde occidental derrière ces cas de viol qui ont été mis en évidence lorsque le grand Mufti d’Australie, l’infâme Cheikh Hilaly, avait déclaré pour justifier un viol collectif fait par des musulmans qu’il « est à 90% de la responsabilité de la femme ».

Citant un de leurs grands « savants » [sic], il a ajouté: « Si je suis face à un crime de viol, je disculpe l’homme et j’emprisonne la femme à vie« .

Pas étonnant que « les filles musulmanes, pas seulement pakistanaises, ne sortent pas la nuit ».

Au nom des « différences culturelles« , cet déficient mental a ensuite comparé les victimes de viol à de la viande:

« Si vous prenez de la viande, que vous la découvrez pour qu’on la voit et que vous l’étalez ainsi dans la rue, sur le trottoir, dans un jardin, dans un parc ou dans une cour, les chats vont la manger, est-ce la faute des chats ou de la viande à découvert? La viande à découvert est le problème« .

Cette vomissure n’a pas été expulsé d’Australie.

« Les femmes violées sont de la viande étalée ».

Il n’y a pas de femmes libres en islam. Il y a des femmes qui appartiennent à un homme et il y a des femmes qui appartiennent à tous les hommes. Il y a des femmes et des

filles qui peuvent être réduites en esclavage.

Les femmes peuvent être couvertes ou découvertes, comme un morceau de viande , mais elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes. Quand elles sont violées, la question ne se pose même pas de savoir si elles étaient à la maison ou à l’extérieur, si elles relèvent de la viande couverte ou de la viande à découvert, si elles ont agit comme de bonnes ou de mauvaises filles, elles sont d’office désignées comme coupables: une femme violée l’est forcément parce qu’elle n’est qu’un morceau de barbaque qui a attiré les chats. Faites un effort de « compréhension culturelle« . Ainsi, on évitera les « malentendus culturels » et la « stigmatisation« .

Aujourd’hui, les talibans ne sont pas seulement en Afghanistan et au Pakistan. On leur a permis de s’installer partout en Occident et d’amener avec eux leurs points de vue sur les femmes, des moeurs de troglodytes qui vont s’ancrer graduellement dans les sociétés occidentales.

Leur demander de respecter les lois occidentales et de respecter les femmes occidentales équivaut à leur demander de renoncer à leur dogme. Donc, on préfère les arrangements qui mettent à bas les principes pour lesquels des millions de femmes et d’hommes se sont battus. On verra progressivement la charia s’installer dans les colonies musulmanes du Royaume-Uni, de France, d’Australie … Car il semble que les juges occidentaux ont opté pour la coutume coranique plutôt que les droits des femmes.

Dans la culture musulmane, les femmes doivent faire face à un choix entre le voile et le viol. Et bientôt, les femmes des pays occidentaux aussi. La Norvège en avait fait l’amère expérience, même si aujourd’hui, avec la victoire de la droite aux élections de septembre 2013, il semble qu’il y ait une approche différente des problèmes générés par l’islam.

A force de concessions, de revendications toujours à la hausse car toujours satisfaites, ce sont ces pratiques qui s’installent sournoisement en Occident: au rythme où vont les choses, cette « incompréhension culturelle » va bientôt être admise en Europe, c’est déjà le cas en Grande-Bretagne, avec les 85 tribunaux islamiques officialisés par la Justice britannique et qui rendent des jugements basés sur la charia (lire le 4° et le 5° de mon post sur l’islamisation de l’Europe).

Voila nos mères, femmes, filles, et même petites-filles impubères prévenues. Il faudra qu’elles se montrent conciliantes et coopératives. Même les plus jeunes. Surtout, qu’elles ne portent pas plainte: perte de temps et donc d’argent pour le contribuable, merci à cette jurisprudence australe.

Finalement, si ces pratiques se produisaient déjà en France? Il n’y a aucune raison que ces faits se soient déroulés en Australie, qui compte 379.000 musulmans (1,7% de la population) et pas en France, qui en compte 4,7 millions (7,5% de la population).

Mon  article est déjà trop long pour vous parler des viols commis en Grande-Bretagne mais vous pourrez en avoir un aperçu sur le site en anglais Muslim Rape-Jihad .

Lire également l’article (en anglais) de Sharia Unveiled sur:
– les 6 membres musulmans d’un gang de jihad-rape – djihad du viol – de Sydney,
– et sur les brutalités d’un autre gang musulman, dont fait partie … le frère d’un des violeurs!

 

Décidément, c’est … « CULTUREL ».

 
 LES EXEMPLES
 1) Premier exemple : Elle était domestique . Au bout de 3 ans et 10 mois de mauvais traitements, elle a fui lors d’une escale à Paris. 

 

« J’ai 29 ans et Mary n’est pas mon vrai prénom, mais j’ai peur qu’on me reconnaisse. La plupart de mes proches ne savent rien de ce qui m’est arrivé, je ne voudrais pas leur faire de peine. Autrefois j’avais des rêves. Je voulais apprendre le droit ou devenir infirmière, je voulais être une femme indépendante. J’ai grandi dans la banlieue de Mombasa, la deuxième ville du Kenya, avec mes parents, mon grand frère et ma petite soeur. Mes parents – mon père est mécanicien et ma mère ne travaille pas – ne gagnent pas assez pour payer nos études. 

 

Lorsque je décroche mon bac à 18 ans, je comprends que mon père a un plan pour moi. Loin de l’université : il m’a promise à un de ses amis, un « vieux » qui veut faire de moi sa quatrième épouse, en échange d’argent. Je ne veux pas de cette vie, je la repousse de toutes mes forces. Mon père ne comprend pas. C’est un homme sévère, qu’on ne conteste pas, c’est comme ça depuis que je suis petite : s’il dit quelque chose, on le fait. 

 

Lorsque mon père est mécontent, il nous frappe avec un bâton

Ma mère n’est pas toujours d’accord mais elle ne peut rien y changer, il reproduit sur nous ce qu’il a connu enfant : quand il est mécontent, il nous frappe avec un bâton ou avec un tuyau en caoutchouc. Mon grand frère, qui s’est rebellé, a quitté la maison pour aller à la capitale, Nairobi. Je vais partir moi aussi, moi qui n’ai jamais eu le droit de sortir seule dans la rue, je veux choisir ma vie. 
Une de mes amies a travaillé en Arabie saoudite. Elle peut m’aider à trouver un travail là-bas, le temps de gagner de quoi payer mes études. Sans rien dire, je prépare mon départ. Une famille cherche un professeur d’anglais pour deux ans. Ce sont de lointains parents du roi Fahd. On les appelle prince et princesse. Ils sont prêts à payer mon billet d’avion et à me fournir un visa. 
Je mets quelques affaires dans un sac, je prends mon passeport, que ma mère garde avec les papiers de la famille dans un tiroir de sa chambre, et je pars sans laisser d’explication. Le car jusqu’à Nairobi puis l’aéroport. C’est la première fois que je prends l’avion. Je ne cesse de pleurer. Dans le miroir des toilettes, mes yeux sont gonflés et rouges. 

 

« Je ne sais pas que j’entre en prison » 

A Riyad, un policier me demande mon passeport. Je le lui tends. A ce jour, je ne l’ai pas retrouvé. Il le donne à celui qui vient me chercher, un homme très grand et très noir – c’est idiot mais ça me surprend qu’il soit si foncé. Il est l’un des chauffeurs, il ne parle pas anglais, alors nous restons silencieux pendant le trajet jusqu’à la maison. Je regarde par la fenêtre cette ville totalement vide. Je pense à mes parents, je me répète : ‘Tu fais un peu d’argent et tu rentres au Kenya.’ Je ne sais pas que j’entre en prison. 
Une femme me désigne ma chambre : un compartiment dans un conteneur séparé en trois pièces. Je partagerai la mienne avec une Philippine. Deux autres employées, une autre Philippine et une Sri-Lankaise, dorment à côté. Près des chambres, une petite salle de bains, pas de fenêtre, juste une ouverture pour la climatisation. 
La maison est immense. Des salons, des chambres, des canapés, des tapis, des meubles à n’en plus finir. Vivent ici un couple et ses sept enfants, quatre filles et trois garçons. La princesse m’explique que je dois m’occuper de deux de ses filles, âgées de 13 et 15 ans, comme une mère le ferait : les nourrir, les habiller, les accompagner partout, m’occuper de leurs affaires, être à leur disposition 24 heures sur 24.

 

« La princesse nous gifle » 

Mes journées débutent à 5 heures du matin. Je prépare leur petit déjeuner, je les réveille et je les habille. Oui, même adolescentes, elles ne s’habillent pas seules. La première fois, la plus jeune m’a dit : ‘Mets-moi mes chaussettes, dépêche-toi !’ Ensuite, nous partons à l’école. La famille possède six voitures, des grosses cylindrées, mais personne sauf le prince ne doit être seul avec son chauffeur. Je porte leurs cartables, les monte jusqu’à leurs classes. Puis je rentre faire le ménage. Je sais que la princesse passera son doigt pour vérifier qu’il ne reste pas un grain de poussière. 
Le plus pénible, c’est la lessive. La machine est vétuste. Il faut faire le rinçage à la main, ça prend des heures et l’eau est glacée. La buanderie est sur le toit de la maison. En hiver, on gèle. En été, la chaleur est si insupportable que nous sommes en sous-vêtements. Nous n’avons pas le droit de laver nos affaires dans la machine, devant nous contenter du lavabo. Parfois nous trichons bien sûr mais l’une d’entre nous, je ne sais pas pourquoi, nous dénonce. La princesse nous gifle. 

 

« Jamais un jour de repos » 

Si les filles ont un problème, l’école appelle le standard central de la maison et on me prévient : à moi de gérer, aller les chercher, les conduire à l’hôpital si c’est sérieux. Les parents, eux, dorment. Ils ne se réveillent pas avant 18 heures et se couchent au petit matin, lorsque leurs enfants se lèvent. Le prince dirige une entreprise d’immobilier. Il part au bureau après la prière de la nuit. Il y reste jusqu’à 23 heures puis c’est l’heure du dîner. Nous attendons qu’ils terminent pour pouvoir manger à notre tour… s’ils nous laissent des restes, sinon nous devrons attendre le petit déjeuner du lendemain. La princesse est perpétuellement au régime, elle se nourrit d’oeufs durs et de café. Sa vie est vide. La mienne est emmurée. 
Je suis restée trois ans et dix mois chez eux, j’aurais pu y passer ma vie entière. Jamais un jour de repos et une vue bouchée par les rideaux aux fenêtres. Nous gagnons 600 riyals par mois (l’équivalent de 125 euros). Je n’ai pas le droit de téléphoner à ma famille. Les seules sorties, pour acheter des vêtements par exemple, doivent être autorisées par la princesse, et collectives, nous sommes toujours chaperonnées par un chauffeur. Elles sont très rares, peut-être deux fois par an. Sinon, nous sortons pour accompagner la famille. 

 

« Sans passeport ni argent je suis prise au piège » 

C’est un signe extérieur de richesse pour eux : une famille sans domestique est mal vue. Je rencontre d’autres servantes. On me raconte l’histoire de cette fille qui de désespoir s’est jetée du haut de la maison. Et celle qui a laissé son bébé de 3 mois chez elle, sans espoir de le revoir. On parle de cette patronne qui exige de sa bonne qu’elle tire la chasse d’eau à sa place. Je comprends que sans passeport ni argent je suis prise au piège. 
Le pire, ce sont les vacances. Les enfants sont là en permanence. L’une dort la journée et passe ses nuits devant la télé. Je dois la regarder avec elle, jusqu’au matin, mais assise par terre car on ne m’autorise pas le canapé. Et puisque sa soeur se lève le matin, je ne dormirai pas; ça amuse la plus jeune, qui est aussi la plus méchante : ‘Nettoie !’ me lance-t-elle après avoir volontairement répandu son soda au sol. 

 

« Il est armé d’un couteau. Il me viole »

Quand ils partent en voyage, ils nous emmènent. Egypte, Dubai, Jordanie : nous ne savons jamais où ni combien de temps nous partons. Les séjours à l’hôtel nous angoissent car ils ne réservent pas de chambre pour nous. Nous dormons par terre, au pied des lits des princesses. Et, puisqu’ils mangent au restaurant, nous n’avons plus leurs restes pour nous nourrir. Nous emportons des biscuits dans nos valises mais nous avons faim. Lorsqu’ils sortent pour visiter les villes, ils nous emmènent rarement. Je me souviens d’avoir été dans une fête foraine en Egypte, c’est tout. La plupart du temps, nous restons à l’hôtel, enfermées à clé dans la chambre. 
En octobre 2008, la famille séjourne à Genève et décide de faire une escapade à Paris. Nous prenons le train. Je suis la seule domestique à être du voyage. Je reste dans la chambre, à faire la lessive à la main, puis à repasser le linge de toute la famille, les parents et leurs sept enfants. Un jour, alors que les autres sont sortis, le fils aîné ouvre la porte. Il est armé d’un couteau. Il me viole. 
Hagarde. Je marche dans cette ville qui m’est inconnue, vite m’éloigne de cette famille qui me tue. C’était simple de sortir, il a oublié de refermer la porte à clé. Descendre, passer la porte, marcher. Au loin la tour Eiffel. La vue brouillée par mes larmes, je ne détache pas mes yeux de ce phare, je marche jusqu’à lui. Arrivée au Trocadéro, je m’écroule sur un banc, en pleurs. Je n’ai rien, ni argent ni papiers. Une femme s’approche. ‘Que se passe-t-il, mademoiselle ?’ Je ne comprends pas le français. En anglais, elle me demande d’où je viens. Elle me conduit à l’ambassade du Kenya. 

« Même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre » 

C’est là qu’on me met en contact avec le Comité contre l’Esclavage moderne (CCEM) qui me prend en charge. Je vais porter plainte. Mais je sais si peu de chose sur mes bourreaux : même pas leur adresse, pas un numéro de téléphone, je ne connais pas le nom de l’hôtel où ils sont descendus ni leur destination future. J’ai en tête aussi leur impunité. Membres de la famille royale saoudienne, ils ne sont jamais inquiétés chez eux.Ici, la police m’interroge mais à ce jour ça n’a encore rien donné. 
Je veux tourner la page. J’aurais pu rentrer au Kenya, reprendre la vie là où je l’avais laissée, sans plus de moyens. J’ai expliqué à mes parents, ils ont compris je crois. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré, ni le viol ni l’esclavage. ça les aurait blessés. En 2011, mon père est décédé, je ne l’ai pas revu. J’aurais aimé lui parler, lui dire que malgré tout, je ne lui en veux pas. Mais il est trop tard. 
J’essaie de vivre chaque jour après le précédent. J’ai appris le français et obtenu une carte de séjour. J’ai fait une formation et j’ai deux emplois : je garde des enfants et je donne des cours d’anglais à domicile. J’ai un ami depuis peu, j’ai mis du temps à accorder ma confiance à un homme. Pour la première fois de ma vie, même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre. » 
 

 

Deuxième exemple.  Lui: 90 ans, pédophile. Elle: 15 ans.

Le récent mariage d’un saoudien de 90 ans, avec une jeune fille de 15 ans a suscité la condamnation des groupes de droits de l’homme et des réseaux sociaux.

Dans une interview donné à la presse, le mari a insisté sur « la légalité du mariage », il a d’ailleurs payé une dot de 15.000€ pour épouser la gamine, née d’un père Yéménite et d’une mère saoudienne.
Le vieillard a même raconté sa première nuit avec la mariée. « Elle est entrée dans la chambre puis a fermé la porte pour que je ne puisse pas en sortir. Et puis… Il y a eu ce qui devait avoir lieu. »Mais une fois dépucelée, le vieil homme n’est pas fou: « si la famille le veut, je suis prêt à reprendre mon argent et à divorcer. »
Les amis proches de la famille de la mariée expliquent que « lors de la nuit de noces, elle était effrayée. »
« Elle s’est enfermée dans la salle de bain pendant deux jours, à pleurer toutes les larmes de son corps… Elle a même essayé de fuir pour retourner chez ses parents ».
Selon une organisation des droits des femmes, « le mariage dans l’Islam doit être fondé sur le consentement mutuel, et cela n’a pas été satisfait, comme l’a démontré la panique et la tentative de fuite de la jeune fille. ». Pour les islamistes, la pédophilie est halal. La preuve ? Mahomet a bien épousé une gamine, alors qu’il avait déjà plus de 40 ans, donc la charia légalise la pédophilie.
Pour lui, « la famille est la seule coupable du crime qui vient d’avoir lieu ».

Troisième exemple : Un saoudien viole et tue sa fille : clémence du tribunal

Quand le scandale s’ajoute à l’horreur. En Arabie Saoudite, un prédicateur a commis l’irréparable : le 25 décembre 2011, il viole sa fille, la petite Lama, hospitalisée le 25 décembre 2011 avec  le crâne fracassé, des côtes cassées, des traces de brûlures et un ongle  arraché. Elle succombera à ses blessures le 22 octobre 2012. La mère, qui était divorcée et n’avait pas pu voir sa fille dans les mois  précédant l’hospitalisation, et une assistante sociale ont aussi évoqué des séquelles de viols particulièrement cruels, selon trois militantes saoudiennes des droits de l’homme.

Mais il y a pire que cet inceste doublé de l’infanticide… Le père, qui participait régulièrement à des émissions de télévision sur les  préceptes islamiques, a reconnu être l’auteur de ces atrocités. Il a été condamné à verser une compensation financière à la mère, appelée « prix du sang » dans la jurisprudence saoudienne basée sur la  charia (loi islamique), et à une peine de prison correspondant à la durée de sa  détention préventive, selon les militantes.

En Arabie saoudite, qui procède chaque année à des dizaines d’exécutions,  le viol et le meurtre sont passibles de la peine capitale, mais un homme ne  peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse,  qui valent en général entre 5 et 12 ans de prison à leurs auteurs.  

Témoignages malgaches

Les témoignages de jeunes femmes malgaches victimes d’abus sexuels et d’esclavage moderne en Arabie saoudite ou au Koweït se multiplient.
Fatouma n’a ni chaussures ni vêtements propres lorsqu’elle pose les pieds sur le tarmac d’Ivato, l’aéroport d’Antananarivo. Ses cheveux sont ébouriffés, son visage boursoufflé, par les sanglots peut-être. La jeune femme de 26 ans revient d’Arabie Saoudite. Sa place de domestique dans une grande maison moyennant 200 dollars par mois n’avait rien de l’eldorado promis.
« Dès le début, je travaillais jour et nuit, parfois sans manger. Puis, mon patron a voulu que je couche avec son fils. J’ai refusé. Et ils m’ont violée sous la douche. J’ai fini par m’enfuir lorsque je les ai aperçus en train d’aiguiser des couteaux. » Pour payer ses études d’anglais, Fatouma s’était laissée convaincre par la promesse d’un salaire qu’elle n’a jamais touché.
À Madagascar, l’histoire de Fatouma est loin d’être un cas isolé. Officiellement, elles sont 340 à travailler en tant que domestiques dans ce pays, et près de 1 700 au Koweït. « Petites bonnes maltraitées », « Domestiques abusées », font régulièrement les gros titres de la presse malgache. Mais les vagues retombent aussi vite qu’elles se lèvent.

Conclusion

Les exemples sont innombrables : ils montrent, si besoin est, la haine sans limite qu’éprouvent les islamistes envers la gent féminine. Pour ces gens, la femme ou la gamine (à partir de 6 ans, âge défini par des fatwas scélérates),  n’est autre qu’un objet sexuel (mais un objet asexué,  une sorte de poupée gonflable). Ces phénomènes de viol et de pédophilie étaient très rares du temps des soi-disant « dictateurs » (Boumédienne,Bourguiba, Ben Ali, Kadhafi, Assad père, Assad fils,  Nasser et Moubarak, etc.), car ils étaient  sévèrement punis (des travaux forcés à la peine de mort). Les « révolutions » arabes ont islamisé des pays naguère laïques,ont libéré les instincts les plus primaires et les plus dégradants du Barbicus Islamicus. 

Advertisements

Technologie:voici une preuve que la science fiction est devenue réalité…la moto volante

Laisser un commentaire

La start-up Kitty Hawk a dévoilé aujourd’hui son prototype de moto volante surnommée Kitty Hawk Flyer. Si le concept est déjà intéressant, le fait que le prototype soit financé par Larry Page l’est tout autant. Comment le patron de Google a-t-il investi dans un prototype de véhicule de science-fiction ?

La Kitty Hawk flyer

L’aspect visuel du prototype disponible actuellement serait radicalement différent de la version finale en préparation. L’engin comprend 8 rotors électriques et peut voler seulement au dessus de l’eau à une vitesse de 40 km/h, ce qui est quand même pas mal.

Larry Page qui finance la moto volante d’une start-up : pourquoi ?

On le sait, l’actuel co-fondateur et PDG de Google raffole des nouvelles technologies. Il avait déjà déclaré vouloir investir dans le transport, en particulier les véhicules hybrides automobile/aviation. On comprend mieux pourquoi en apprenant qu’il finance depuis 2010 le programme Zee Aero et sa filiale Kitty Hawk. Pas mal pour une start-up d’avoir un coup de pouce de tonton Larry…

Mais pourquoi diable a-t-il investi dans une start-up plutôt que dans une grosse boîte d’aéronautique ? Il aurait par exemple pu choisir Lexus, qui a récemment recréé le Hoverboard de Retour vers le Futur. Le fait que ce programme Kitty Hawk travaille déjà sur plusieurs dizaines de modèles d’avions ultralégers et révolutionnaires n’y est peut-être pas pour rien. Mais

L’engin volant en question, qui nous a un peu donné l’impression d’un remake d’un vaisseau de Star Wars, serait selon le constructeur « très facile à piloter » après quelques minutes d’apprentissage. Le fait que le véhicule soit au-dessus de l’eau et qu’il dispose de flotteurs rassure du point de vue sécurité. Là où l’on a du mal à comprendre, c’est que l’utilité de cet avion-moto-drone-flotteur (appelez-le comme vous le souhaitez) est très réduite.

Larry Page a donc investi dans une start-up proposant à des millionnaires de faire mumuse au dessus de l’eau. Mouais… En tous les cas, la commercialisation de ce véhicule est prévue pour la fin d’année. Vous pouvez retrouver la vidéo de présentation produite par Aero juste en dessous.

Les dossiers de Michel Duchaine:Les racines talmudiques du sionisme

Laisser un commentaire

En 1893 est paru le livre « Le Talmud démasqué, les enseignements rabbiniques secrets concernant les Chrétiens ». Son auteur était le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu à l’Académie Impériale Ecclésiastique de l’Église Catholique Romaine de Saint-Pétersbourg. Dans cet ouvrage, Pranaitis dénonce tous les enseignements intolérants, discriminatoires, haineux et mêmes racistes contenus dans le Talmud.
Il  y explique que la première édition complète du Talmud fut imprimée à Venise en 1520; les non-Juifs purent alors en prendre connaissance et furent scandalisés de tous les passages hostiles et insultants à leur égard qu’il contenait. Les Juifs, craignant des représailles, d’une part, et obéissant aux protocoles de Sion d’autre part, commencèrent alors à sortir des éditions censurées et expurgées du Talmud (comme celle de Bâle en 1578, par exemple). 
Cependant, depuis la création de l’État d’Israël, les rabbins restaurèrent tous les passages insultants et dégradants pour les non-juifs dans les nouvelles éditions du Talmud en hébreu.
En 1962, le « Livre de la connaissance”, code talmudique de Maïmonide, a été publié à Jérusalem en édition bilingue anglais-hébreu.Dans la partie juive, tous las passages haineux et racistes sont présents alors que, bizarrement, dans la partie anglaise, ils sont absents.
Voici quelques exemples, rapportés par Pranaitis et ses successeurs, des passages contre les non-juifs contenus dans le Talmud (*).

Bush et son Talmud…!

Les non-juifs sont impurs

Abhodah Zarah 22b : « Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï. »
Abhodah Zarah 35b : « Toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance ».
Iore Dea 198, 48 : « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs ». 
Schabbath 145b : « Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure ».
Zohar I, 46b, 47a : « L’âme des goyims est d’une origine théologique impure ».
Zohar I, 131a : « Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. »

Un rabbin enseignant le Talmud,en Israel.

Les non-Juifs sont des animaux

Ereget Rashi Erod.22 30 : « Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif ».
Lebhammoth 61a : « Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs ».
Jalkut Rubeni Gadol 12b: « Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs ».
Kerithuth 6b : « Les juifs sont des humains, les non-juifs sont des animaux ».
Orach Chaiim 225, 10 : « Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison ».
Schene Luchoth Haberith p. 250b : « Même si un non-juif a la même apparence qu’un juif, il se comporte envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme ».
Tosaphot, Jebamoth 94b : « Lorsque vous mangez en présence d’un non-juif c’est comme si vous mangiez avec un chien ».
Yebamoth 98a : « Tous les enfants des goyims (**) sont des animaux ».
Zohar II 64b : « Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes ».
Orach Chaiim 57, 6a : « Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins ».

Les juifs peuvent voler les non-juifs, se partager le vol, et mentir

Babha Bathra 54b : « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame ». Note : c’est ce qui se passe tous les jours en Palestine : les juifs dépouillent les Palestiniens de leurs terres et de leurs maisons sans raison et sans devoir payer quoi que ce soit. Ils appliquent les lois du Talmud.
Babha Kama 113a : « Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif ».
Baba Mezia 24a: « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre ».
Choschen Ham 183, 7: « Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement ».
Abhodah Zarah 54a: « L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs ».
Choschen Ham 226, 1: « Les juifs peuvent garder, sans s’en inquiéter, les affaires perdues par un Non-juif ».
iore Dea 157, 2 hagah: « Si un juif a la possibilité de tromper un non-juif, il peut le faire ».
Babha Kama 113a: « Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël ». Note : cela permet de spolier les Palestiniens.
Schabbouth Hag. 6d: « Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge ».

Les juifs ont le droit de tuer les Non-juifs

Abhodah Zarah 4b: « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains ».
Abhodah Zarah 26b Tosepoth : « Même le meilleur des Goïm devrait être abattu ». Note : les Israéliens tuent des Arabes tous les jours, sans que cela entraîne une quelconque punition en Israël ou à l’étranger. Les pays « démocratiques  » ou « libres » n’y trouvent rien à redire, puisque c’est la loi juive qui le recommande.
Choschen Ham 425, 5 : « Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle ».
Bammidber Raba c 21 : « Tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu ».
Hilkkoth X, 1 : « il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort ».
Ialkut Simoni 245c : « Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu ».
Talmud, Makkoth 7b : « On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal ».
Talmud, Peaschim 25a : « Il faut éviter l’aide médicale des idolâtres (sous entendu des Non-juifs) ».
Talmud, Pesachim 49b : « Il est permis de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat ».
Sanhedrin 57a: « Si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder ».
Sanhedrin 58b : « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu ».
Sanhedrin 59a : « Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort ».
Sepher Ou Israël 177b : « Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un péché ».
Zohar I, 25a : « Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres ».
Zohar I, 28b, 39a : « Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres ».
Zohar II, 64b : « Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement ».
Sepher Ikkarim III c25: « Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif ».
Zohar II, 43a : « L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu ».

Le Juif est un être supérieur

Chagigah 15b : « Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre ».
Chullin 91b: « Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas ».
Kallah 1b, 18: « Le juif peut se parjurer la conscience claire ».
Sanhédrin 52b: « L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec ‘la femme de ton prochain’, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains ».
Choschen Ham 34, 19: « Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès ».
Abhodah Zarah 20a: « Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croie ».
Abhodah Zarah 22a: « Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang ».
Abhodah Zarah 25b: « Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger ».
Abhodah Zarah 26a: « Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse la voir ».
Abhodah Zorah 26b: « Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés ».
Abhodah Zarah 35b: « Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif ».
Choschen Ham 156, 5: « Les clients non-juifs, possédés par un juif, ne doivent pas être démarchés par un autre juif ».
Choschen Ham 386, 10: « Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit ».
Choschen Ham 388, 15: « Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs ».
Eben Haezar 44, 8: « Sont nuls les mariages entre les Non-juifs et les juifs ».
Emek Haschanach 17a: « L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort ».
Hilkhoth X, 7: « Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres ».
Iore Dea 81, 7 Ha: « Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique ».
Iore Dea 120, 1: « La vaisselle achetée à des Non-juifs doit être jetée ».
Iore Dea 147, 5: « Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de souhaiter du bien à un Non-juif ».
Iore Dea 148, 12 H: « On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine ».
Iore Dea 151, 14: « Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif ».
Iore Dea 151, 11: « Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié ».
Iore Dea 154, 2: « Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif ».
Iore Dea 159, 1: « Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. « .
Moed Kattan 17a: « Si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et là il peut s’adonner au mal ».
Rosch Haschanach 17a : « L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations ».
Sanhedrin 57a: « Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif ».
Shabbath 116a (p. 569): « Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament) ».
Zohar I, 25b: « Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts ».
Zohar I, 28b: « Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse ».
Zohar I, 160a: « Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs ».
Zohar I, 219b: « Les princes Non-juifs sont des idolâtres, ils doivent mourir ».
Zohar II, 19a: « La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts ».

Que penser de tous ces exemples rapportés par Pranaitis ?

D’abord, on remarquera qu’il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’hébreu pour lire le Talmud en recopiant simplement les phrases intolérantes qui s’y trouvent.
Les rabbins objectent aussi que certains de ces passages sont caducs, car ils ne parlaient pas des Chrétiens actuels mais des anciens peuples polythéistes environnant l’antique Israël (les Cananéens par exemple).

Cependant, si c’est vrai, le problème n’est que reporté dans le passé : cela montre que le judaïsme s’est montré haineux et raciste envers ses voisins dans l’antiquité. Et à aucun moment ce comportement n’a été condamné… on a juste considéré qu’il n’avait plus lieu d’être puisque les peuples incriminés n’existent plus.

Cependant, en observant le comportement des Israéliens vis-à-vis des Palestiniens, on ne peut que constater que les injonctions du Talmud sont intégralement appliquées. Ainsi, le grand rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du Shas, la troisième formation de la Knesset a-t-il déclaré, en se conformant au Talmud : « Le seigneur devrait infliger aux arabes les actes qu’ils commettent, pourrir leur semence, les exterminer, et les faire disparaître de ce monde. Il est interdit d’être magnanime avec eux. Il faut leur lancer des missiles et les annihiler. Ce sont des démons. » .

De plus, le fait même que des rabbins discutent sur ces passages démontre bien que ceux-ci existent bien dans le Talmud. Donc on ne peut pas croire ceux qui prétendent que ces passages ne sont qu’une pure création de la part des antisémites.

On peut cependant essayer de lire d’autres auteurs plus anciens qui, eux aussi, ont recopié les passages du Talmud qui posaient problème

En 1239, Nicolas Donin, un érudit Juif nouvellement converti au christianisme, porta devant le Pape Grégoire IX, une accusation contre le contenu du Talmud. Ce dernier fit alors saisir les exemplaires de ce livre et fit ouvrir une enquête sur le sujet. L’année suivante eut alors lieu à Paris une discussion entre Donin et quatre rabbins parmi les plus érudits, à la suite de laquelle le Talmud fut condamné à être brûlé. Les 35 chefs d’accusations soulevés lors du procès ont été mis par écrit dans l’ouvrage « Extractiones de Talmut », ce qui permet de connaitre les passages du Talmud qui posaient problème et scandalisaient les Chrétiens.

En cherchant, que peut-on donc encore trouver dans le Talmud ?

Zoophilie : Yebamoth 59b: « Une femme qui a eu des rapports sexuels avec une bête a le droit de se marier avec un prêtre juif. Une femme qui a eu des relations avec un démon a aussi droit de se marier avec un prêtre juif.« 
Sexisme et mépris des femmes
Menahoth 43b : “Un Juif mâle devrait dire la prière suivante chaque jour : ‘Dieu Merci de ne pas m’avoir fait une femme, un Gentil ou un esclave’.”
Baba Bathra 16b : “la naissance d’une fille est un triste événement.”
Aboth 1:5 : “il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même à votre propre femme.”
Pédophilie
Gittin 91a : “il est permis de divorcer d’avec votre femme si elle brûle votre dîner, ou si vous voyez une plus jolie fille, même si elle n’a que 3 ans.”
Mensonge et Hypocrisie
Plus hypocrite et insidieux, on peut également trouver une prière qui favorise le mensonge : Le Kol Nidre, dont le contenu apparait dans le Talmud, Livre de Nedarim 23a-23b.

Et voilà la traduction officielle de cette prière, issue du volume VIII de l’encyclopaedia Judaica (page 539) :
« De tous les vœux, les engagements, les serments, les anathèmes que l’on pourrait prendre, faire, jurer ou promettre, ou par lequel nous pourrions nous lier d’une manière quelconque entre ce jour de l’expiation et le suivant (dont nous attendons l’heureuse venue), nous nous repentons par avance. Puissent ils être absous, pardonnés, annulés, nuls et non avenus; ils ne doivent nous lier d’aucune manière, ni avoir un pouvoir quelconque sur nous. Les vœux ne doivent pas être considérés comme des vœux, les obligations ne doivent pas être obligatoires, ni les serments être des serments. »

Cette prière permet et autorise donc la dissimulation et le mensonge, voire l’incite. Ce n’est guère spirituel. On peut aussi citer divers exemples qui, sans être xénophobes ou racistes, paraissent très barbares. Exemples :

Pédérastie et Pédophilie
Kerithuth, 11a-11b. « Rabba a dit que ça voulait dire ceci : ‘Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là (moins de trois ans), c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où une fille est pénétrée par un morceau de bois’. »
Abhodah Zarah 36b-37a : Rabbi Naham ben Isaac a dit : ‘Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme, et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (…) À partir de quel âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.’
Rabina a dit : ‘Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginales’.”
Sanhedrin 54b : « Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans. »
Sanhedrin 55b-55a : « Rab a dit : ‘La pédérastie avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.’
Samuel a dit : ‘La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.’
Sanhedrin 55b : « Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »

Sanhédrin 59b : « Une relation sexuelle avec un garçon de moins de huit ans n’est pas de la fornication. »

Yebamoth 60b : « Ainsi que le révèle le rabbin Joshua ben Lévi : ‘Il y avait une ville sur la Terre d’Israël, où la légitimité d’un habitant était disputée, et Rabbi envoya Rabbi Ramanos qui mena une enquête. Rabbi Ramanos trouva dans cette ville la fille d’un prosélyte (et qui était mariée à un prêtre) qui n’avait pas encore trois ans et un jour, et Rabbi a déclaré : ‘Elle peut vivre avec ce prêtre’. »
Conclusions : Les rabbins font de 9 ans (ou 3 ans) le minimum : si quelqu’un sodomise un enfant moins âgé, même un bébé, aucune culpabilité n’est encourue. Pour ce qui est des filles, il est dit que pour ne pas risquer de châtiment divin, le sodomite doit s’en prendre à celles de moins de 3 ans ! 
Le fait est qu’il ne sera pas puni par Dieu s’il sodomise un garçon de moins de 9 ans ou une fille de moins de 3 ans.  En outre, un enfant de moins de 9 (ou 3) ans qui se serait fait sodomiser n’est pas coupable du crime pédérastique alors que l’enfant qui est plus vieux que 9 (ou 3) ans, qu’il soit sodomisé ou qu’il sodomise, est coupable.

Plus récemment un autre auteur a mis en cause les lois talmudiques. Il s’agit d’Israël Shahak

C’est un Juif rescapé de l’Holocauste qui a émigré en Israël en 1945 et a servi dans l’armée juive Tsahal. Militant des droits de l’homme, il s’est attaqué à l’influence de l’obscurantisme religieux juif dans la vie politique israélienne.
En 1965, il est révolté par l’attitude d’un Juif religieux qui refuse de prêter son téléphone afin d’appeler une ambulance pour secourir un goy (non Juif). Ce religieux justifie son refus en invoquant la Halakha qui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Questionnés par Shahak, les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem (nommés par l’État d’Israël) répondent que ce refus était parfaitement conforme aux lois talmudiques. Selon cette loi, il est interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif. Par contre c’est permis pour sauver un juif. Scandalisé par cette discrimination, Shahak se met alors à étudier les lois talmudiques et expose le résultat de ses recherches dans des livres comme « Le racisme de l’État d’Israël » et « Histoire juive, religion juive, le poids de trois millénaires ». 
En 1973, Shahak révèle ainsi que l’armée israélienne a distribué à ses soldats une brochure disant ceci :« Lorsque nos forces rencontrent des civils en temps de guerre ou lors d’une poursuite ou d’un raid, tant qu’il n’y a aucune certitude que ces civils sont dans l’impossibilité de nuire à nos troupes, alors, conformément à la Halakha, ils peuvent et doivent être tués. En aucun cas on ne peut se fier à un Arabe, même s’il donne l’impression d’être civilisé. En temps de guerre, nos troupes donnant l’assaut sont non seulement autorisées mais tenues par la Halakha(*) de tuer même les civils paisibles, c’est-à-dire les civils paisibles en apparence« .
Cette brochure a alors été retirée mais ceux qui l’ont mise en pratique n’ont jamais été punis.
Israël Shahak pense même que le comportement impérialiste des Israéliens envers les Palestiniens est calqué directement sur le contenu de l’Ancien testament où Dieu encourage les Hébreux à exterminer tous les peuples occupant la terre promise.
Si on lit l’Ancien testament, en effet, il n’y a plus de problèmes de traduction : On voit directement ce qu’il en est des enseignements haineux envers les populations non-juives. On voit également l’intolérance barbare dont faisait preuve la loi mosaïque; Or la loi talmudique n’est autre que le développement de cette loi mosaïque.

L’Ancien Testament contient encore de nombreux passages barbares ou qui ne peuvent qu’inciter à l’intolérance religieuse, voire à la xénophobie ou au racisme. Ce qui a contribué à la persistance de l’anti judaïsme / anti sémitisme depuis l’Antiquité. Si des rabbins ont fait semblant d’expurger les livres religieux juifs de leurs aspects les plus racistes et xénophobes, nous constatons qu’aujourd’hui, les rabbins d’Israël affichent à nouveau ces écrits racistes et xénophobes, d’abord à l’encontre des Arabes musulmans ou chrétiens, ensuite à l’encontre des  » juifs inférieurs » : noirs etséfarades. Exemples.

Tyrannie en matière de sexualité

Le Lévitique instaure la peine de mort pour toutes sorte de délits sexuels dont la plupart n’ont rien de répréhensible à nos yeux, ni aux yeux des gréco-romains contemporains des Hébreux.

C’est le cas pour l’homosexualité : « 13 Si un individu cohabite avec un mâle, d’une cohabitation sexuelle, c’est une abomination qu’ils ont commise tous les deux ; qu’ils soient punis de mort, leur supplice est mérité. » (Lévitique 20)

L’adultère est aussi interdit sous peine de mort : « 10 Si un homme commet un adultère avec la femme d’un autre homme, avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères doivent être mis à mort. » (Lévitique 20)

Il vaut mieux également éviter de fréquenter les femmes qui ont leurs règles sinon, c’est le bannissement : « 18 Si un homme cohabite avec une femme qui souffre du flux, et découvre sa nudité, Il a mis à nu la source de son sang, et elle-même a dévoilé cette source ; lis seront retranchés, tous deux, du sein de leur peuple. » Cet inconvénient est toutefois modéré, pour les hommes, puisque la polygamie n’est pas du tout interdite quoique certaines unions soient prohibées : « 14 Celui qui épouse une femme et sa mère, c’est une Impudicité : on les fera périr par le feu, lui et elles, pour qu’il n’y ait point d’impudicité parmi vous. »

La zoophilie ajoute une punition de la pauvre bête innocente au meurtre du « coupable » : « 15 Un homme qui s’accouplerait avec un animal doit être mis à mort, et l’animal, vous le tuerez« 

L’inceste est puni de mort, même si il ne s’agit pas de consanguins : « 11 Si un homme cohabite avec la femme de son père, c’est la nudité de son père qu’il a découverte : qu’ils soient mis à mort l’un et l’autre, ils ont mérité leur supplice.« 

Autorité dans la famille

Quel que soit leur comportement, les parents ont droit au respect de leurs enfants, sous peine de mort, bien évidemment : « Or, tout homme qui aura maudit son père ou sa mère, doit être mis à mort : il a maudit son père ou sa mère, il a mérité son supplice. » (Lévitique 20)

Chasse aux sorcières

La lapidation est conseillé pour tout ce qui ressemble à de la sorcellerie : « 27 Un homme ou une femme chez qui serait constatée une évocation ou un sortilège devront être mis à mort ; on les lapidera : ils ont mérité leur supplice. » (Lévitique 20)

Fanatisme (syndical ?) sur le travail pendant le Sabbat

A l’heure où, en France, on s’interroge sur les moyens d’empêcher les magasins d’ouvrir le dimanche, Moïse a une solution que l’on peut qualifier d’extrême : « 32 Pendant leur séjour au désert, les enfants d’Israël trouvèrent un homme ramassant du bois le jour du Sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois le conduisirent devant Moïse et Aaron, et devant toute la communauté. 34 On le mit en lieu sûr, parce qu’il n’avait pas été expliqué comment il fallait agir à son égard. 35 Alors l’Éternel dit à Moïse : « Cet homme doit être mis à mort ; que toute la communauté le lapide hors du camp. » 36 Et toute la communauté l’emmena hors du camp, et on le fit mourir à coups de pierres, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse. » (Nombres, 15)

(*) « Le Talmud (héb. : תַּלְמוּד   talmoud, « étude ») est l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique, ne le cédant en importance qu’à la Bible hébraïque, dont il représente le versant oral. Il est rédigé dans un mélange d’hébreu et d’araméen. Le Talmud est le fondement de la loi juive ou Halakha. Composé de la Mishna et de la Guemara, il compile les discussions rabbiniques sur l’ensemble des sujets de la Loi juive, classés en six ordres (shisha sedarim, abrégé Sha »s). » Wikipédia. 

 

 

(**)Goy, goyim ou goys ou  goï, goïm ou goïs : Terme par lequel, depuis l’époque biblique, les Juifs désignent les non-Juifs.

 (***) Une politicienne et parlementaire israélienne bien connue a qualifié (18/07/2014) les Palestiniens dans leur ensemble de « terroristes », allant jusqu’à affirmer que les mères des Palestiniens devraient également être tuées au cours de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza assiégée.
 
Ayelet Shaked, du parti ultra-nationaliste Jewish Home, a appelé au meurtre de toutes les mères palestiniennes qui donnent naissance à des « petits serpents ».

Elles doivent mourir, et leurs maisons doivent être détruites de telle sorte qu’elles ne puissent plus abriter de terroristes », a-t-elle affirmé, en ajoutant : « Elles sont toutes des ennemies, et leur sang devrait être sur nos mains. C’est aussi valable pour les mères des terroristes morts.

Ces commentaires sont considérés comme un appel au , étant donné qu’elle déclare que tous les Palestiniens sont des ennemis d’ et doivent être tués.
 
 
Le Saviez vous : Les Vrais JUIFS de la THORA (ancien Testament chrétien), religieux ou laiques, Rejettent TOTALEMENT le SIONISME TALMUDIQUE, soutiennent la Cause Nationale Palestinienne & souhaitent même le Démantèlement de l’état sioniste d’Isra-Hell  ! Ils rejettent la maffia du CRIF, de la LDJ ; de la LICRA ou encore le lobby israélien de l’AIPAC  !  :-))
1) https://www.youtube.com/watch?v=J-ZZ1lcZEMo
2)https://www.youtube.com/watch?v=SOEd_GFdEW8 VOIR AUSSI :

TALMUD : Le livre des horreurs: http://youtu.be/1NnEwEnGaRY

On peut désormais pirater votre voix en une minute à peine

Laisser un commentaire

Pirater une voix n’est plus de l’ordre de la science-fiction. Un simple enregistrement d’une minute suffit désormais pour copier la voix de n’importe quel individu et de s’en servir à volonté. Présidents et célébrités comme personnes lambdas ne sont donc pas à l’abri d’être victimes de fausses déclarations. La technologie soulève un grand nombre de questions d’ordre éthique et légal.

 

S’ils peuvent être à l’origine de canulars hilarants, les logiciels permettant de recréer les voixde personnes existantes peuvent aussi représenter un risque majeur pour les individus. Imaginez par exemple qu’une personne mal-intentionnée se serve de votre voix pour produire un faux témoignage. Comment prouveriez-vous votre innocence ?

Pirater votre voix en une minute chrono

C’est la question que s’est posée Lyrebird. Cette entreprise canadienne a en effet donné naissance à une technologie capable de pirater la voix de n’importe qui sur la base d’un enregistrement d’une minute seulement. Autrement dit dès aujourd’hui, une simple conversation téléphonique suffirait à un pirate pour créer de faux documents audio.

Pour prouver son efficacité, Lyrebird a mis en ligne plusieurs fichiers sur Soundcloud, dans lesquels on peut notamment entendre Barrack Obama, Donald Trump et Hillary Clinton discuter au cours d’une conversation montée de toutes pièces. Selon la société, le logiciel est même capable de reproduire certaines émotions telles que la colère ou la joie. Fascinant et terrifiant.

 

La prouesse est impressionnante, et ce genre de piratage éclair n’est pas sans rappeler celui de d’Alexandre Korznikov, qui permettait de pirater un compte Windows dans des délais similaires. Pour Lyrebird, cependant, il ne s’agit pas de faciliter la tâche à de potentiels pirates. Au contraire, on peut lire sur son site officiel :

En révélant l’existence de cette technologie et en la rendant disponible, nous souhaitons conjurer l’apparition de tels risques. Nous espérons que le public prendra conscience qu’imiter une voix est devenu possible et que cela doit relativiser à l’avenir la valeur de preuve accordée aux enregistrements audio.

 

La vocation de Lyrebird est donc avant tout de prévenir le public de l’émergence de ce genre de détournements. Dans un futur très proche, le témoignage audio n’aura peut-être plus la même puissance et utilité qu’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

France 2017, LE COUP D’ÉTAT

4 commentaires

« Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ».

                                                                                                                        Louis Calaferte.

 

AVERTISSEMENT :

Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d’extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s’agit, tout simplement, d’un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l’égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d’accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l’occurence a-t-on oui ou non utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques? Les relais d’influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants? etc. Ce sont les questions centrales du débat.

Propos liminaires.

Une fois de plus, cet article est long. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie

L’heure est grave.

Avant –propos.

En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55% des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2012 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple…un véritable coup d’État ?

Eh bien c’est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd’hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes media et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d’un seul et même vœu… le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd’hui, il est l’heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C’est édifiant !

EN GUISE D’INTRODUCTION

Emmanuel Macron,le banquier des Rotschild au pouvoir ,en France!
Je tremble pour le peuple!

La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de « Challenges » du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l’inquiétante promesse d’un coup d’état permanent… » raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c’est démocratique, mais si l’on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s’apparente à un coup d’État populiste ».

Cet article est, en vérité, un contre feu. Il est l’arbre qui cache la forêt.

Après s’en être pris, sur le même registre, à Fillon et à Le Pen, Bruno Roger Petit qualifie, avec une mansuétude consternante, la candidature de Macron de « 18 Brumaire de la bienveillance ». Mansuétude ? Pas tant que ça. L’employeur de ce journaliste n’est autre que Claude Perdriel, patron de presse et… soutien actif de Macron.

L’observation est cocasse dans la mesure où c’est en France, à l’occasion du 18 Brumaire, que nait l’expression « coup d’État », celui de Bonaparte…

Ce journaliste serait-il assez pervers pour nous suggérer de façon subliminale ce qui en train de se tramer dans cette élection ? Après l’analyse, pour le moins farfelue, de la constituante de Mélenchon (que dire alors de la Constitution de 1958 !?!), voyons si la candidature de Macron est un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

AUTOPSIE D’UN COUP D’ÉTAT

D’un point de vue historique – y compris dans l’époque contemporaine – le coup d’État a été l’un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir. D’ailleurs selon les spécialistes plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.

On peut décrire de manière assez précise les techniques opératoires, violentes ou non, de la prise de pouvoir. Ainsi, on observe qu’il s’agit d’abord, pour les auteurs, de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer de la maitrise de l’opinion publique, de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections.

Nous allons dans cette publication analyser tous ces points, un par un, en cherchant, à chaque fois, à valider l’hypothèse avant de conclure sur la dangerosité de l’avènement de ce pouvoir en France.

  1. S’emparer de l’appareil d’État

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs, nous disent les spécialistes, appartiennent le plus souvent eux-mêmes, aux structures étatiques. Nous y sommes.

Qui sont les commanditaires ?

Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à 23 ans. Ils viennent de réussir le concours de l’École Nationale d’Administration et doivent effectuer leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin. Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (la promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet.

Leur amitié n’a jamais été mise à mal. Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de secrétaire général de l’Élysée, il déclare : « c’est l’aboutissement de ma vie publique et d’une vie avec lui». Et de préciser : «« Pendant les réunions, je suis secrétaire général, après je redeviens le copain, on sépare ce qui est public et privé de façon plus simple que ce que je croyais» Il promettait alors pour conclure: «Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus ».

La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. François Hollande l’aurait très mal pris. « Mal pris » étant sans doute un peu fort…

Pour quel scénario ?

Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres, il faut que ce soit bien clair pour tous les lecteurs. Ce sont de fins observateurs – et acteurs – de la vie politique. Ils en connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités.

Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal à déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrisent parfaitement les deux amis.

Pour Hollande et Jouyet (et d’autres qui leurs sont proches) ce n’est pas l’économie qui est en crise, mais le système politique.

Chez nos concitoyens, la rancœur est à son comble. « Cela fait plus de 40 ans que le libéralisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leurs demande de se serrer la ceinture, ceux là promettant des jours enchanteurs sans jamais qu’ils arrivent. 1000 milliards de déficit public en 10 ans (Sarkozy/ Hollande cumulé) disent-il, 10 millions de chômeurs et précaires, des pauvres de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches ». Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé. Force est de constater que nous sommes arrivés, aujourd’hui, à un point de rupture.

Les deux amis  en sont , évidemment, conscients et pour eux, l’heure est grave. Il apparait, dès lors, trop dangereux de ne pas intervenir sous peine de laisser les « populismes renverser la table ». Il faut agir vite, trouver l’antidote et résoudre la crise.

Ils font, assez tôt, le constat qui s’impose : il faut à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont en capacité de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Pour eux, ils agissent dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent s’effacer pour pérenniser « l’œuvre » qu’ils ont entreprise.

La solution, c’est Jouyet qui l’a dans sa manche depuis un certain temps: c’est Emmanuel Macron! Hollande n’est pas chaud. Il doute de la fiabilité du jeune banquier.

Jeune et avenant, une tête bien faite, cursus parfait, bien conditionné sous la férule de Jouyet et d’Attali, faisant consensus chez les patrons des multinationales et de la finance mondiale, adoubé par les américains, les anglais et les allemands, inculte politiquement et donc facilement contrôlable, un tantinet imbu de sa personne, il est le candidat idéal pour ce coup de force. Sa feuille de route est rédigée : appliquer une politique européenne libérale et atlantiste en matérialisant une alliance gauche/droite, poursuivre la politique économique engagée et l’inscrire durablement dans l’avenir du pays en créant un grand parti démocrate et « progressiste », à l’issue des élections. Gageons qu’il n’ a pas fallu longtemps pour convaincre Macron.

Ce fut un peu plus difficile pour Hollande. Mais après l’avoir rassuré, Jouyet met Macron sur les rails très vite afin d’éviter qu’il ne soit contraint de se présenter à la primaire de la gauche. Il lui conseille de créer un mouvement plutôt qu’un parti car « compte tenu de l’ambiance, c’est préférable »…

Et Valls ?

Tout comme Hollande, Valls est, pour l’instant, mort politiquement. Il le sait, les sondages ont parlé. Sa désignation comme candidat ferait perdre le camp libéral. Sa mission est alors de représenter le courant libéral à la primaire de la gauche. Pourquoi ? Simplement pour calmer les libéraux du parti et éviter qu’on fasse pression sur Macron pour qu’il participe à la compétition. Car si ce dernier se présentait à la primaire, il serait battu et anéantirait, du même coup, les chances de réussite du projet. Mais pas seulement. La présence de Valls va aussi permettre d’estimer la force du camp libéral du parti et donc celle de  la solidité de la colonne vertébrale du futur « mouvement centriste », car sans eux, le nouveau parti ne serait qu’une coquille vide.

Hollande et son ami sont parfaitement informés de l’état d’esprit de la majorité des militants socialistes, et du désamour profond qu’il règne à l’égard de la politique gouvernementale. Ils sont quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais,  dans le doute, ils vont miser sur Hamon. Pourquoi ? Encore une fois, l’élection de Valls serait contre productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le « populisme » (cf. les objectifs de la NED) de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon dans son pré carré.

Comme prévu, c’est ce qui  va se passer.

Hamon est élu candidat. Les soutiens de Valls rejoignent, officiellement ou pas, un à un, le camp Macron et Valls lui même ne tardera pas. Le PS  sera réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

Le scénario à gauche et au centre est donc réglé. Il faut maintenant s’occuper des conservateurs.

La primaire de droite est incertaine. Une confrontation Sarkozy/ Juppé est pour Hollande et Jouyet du pain béni. Il y a des arguments pour les discréditer aux yeux de l’opinion publique. Et au besoin, on  peut à en fournir d’autres. Mais le destin leur sourira. C’est Fillon qui sort vainqueur. Il suffit de lui porter l’estocade. Une « bonne âme » téléphone au Canard Enchainé. On connaît la suite. L’Histoire nous dira qui était à l’origine de cette affaire. Mais, avec un peu de perspicacité, si ce ne sont pas les deux dont il est question ici, puisqu’ils démentent, il ne fait nul doute qu’un de leurs aficionados, ayant compris le sens de l’Histoire, s’est chargé de la basse besogne.

L’affaire est réglée. Les conservateurs sont hors champs.

Reste l’extrême droite. Rien de plus simple. Depuis Mitterrand, les socialistes savent s’en servir. Il faut tout faire pour que Marine Le Pen atteigne des sommets. « On » fait ce qu’il faut pour minimiser ce qui peut l’atteindre (cf. les affaires financières) et « on » dose savamment sa diabolisation. C’est Hollande qui sera le chantre de la lutte contre le FN dans cette séquence.

Les socialistes et les «populistes » de gauche neutralisés, les conservateurs anesthésiés, une confrontation Le Pen/Macron est donc probable. Une fois encore, le réflexe républicain écartera l’extrême droite …c’est donc boulevard et tapis rouge pour Macron.

Hollande et Jouyet ont dû discrètement échafauder ce scénario, un soir, autour d’un verre de champagne (Taittinger, épouse de Jouyet oblige) au cours de leurs vacances d’été car depuis de nombreuses années les couples Hollande et Jouyet se fréquentent régulièrement et partent en vacances ensemble. Petite précision qui n’est pas sans intérêt parce qu’elle situe bien la proximité de ces deux personnages. On ne part pas en vacances avec n’importe qui.

Vous pensez que ce sont des élucubrations ? La réponse est contenue dans une autre question : peut-on naïvement penser que ces deux là n’ont pas mis en commun leurs cerveaux pour monter cette opération ? Pour ceux qui sont éloignés de ce milieu peut être, mais pour les autres, les acteurs et observateurs politiques avisés, eux, savent qu’ils en sont parfaitement capables et qu’ils l’ont fait.

Et pour ceux d’entre vous qui en doutent encore, la lecture des faits, présents et à venir, devra suffire à attester, à peu de chose près, la véracité du propos.

Les théoriciens

Qui sont ils ?

Aquilino Morelle

C’est Aquilino Morelle qui va dévoiler le pot aux roses. C’était en avril 2014, cet ex conseiller de François Hollande (il était l’une des plumes des discours présidentiels) venait de quitter l’Élysée après la révélation de ses liens présumés avec l’industrie pharmaceutique et de sa passion pour les chaussures bien cirées. Dans la presse, il accusait l’entourage du chef de l’État d’avoir monté toute l’affairepour l’éliminer politiquement parce qu’il était trop à gauche. « Les Français ont voté pour le discours du Bourget, pas pour le programme des Gracques, dit il, ce sont leurs idées qui sont aux commandes tout simplement! Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général de l’Élysée, en est membre. Emmanuel Macron, je n’en sais rien, peut-être. Mais il n’a pas besoin d’y adhérer; il est totalement en symbiose avec eux ». Et de conclure : « Oui, c’est bien leur programme qui est appliqué aujourd’hui. Un programme pour lequel les Français n’ont pas voté ».

Mais qui sont ces gens dont parle Aquilino Morelle ?

Le nom « Gracques » a été donné à deux frères et hommes d’État romains Tiberius et Gaius Gracchus renommés pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain (espérons que leurs contemporains aient le même succès !)

« Les Gracques » d’aujourd’hui, c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’activent depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes « modernes », Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn. Quand la droite est revenue au pouvoir, ils ont déserté le service de l’État pour rejoindre (ah ! le pantouflage! ) le monde de l’entreprise. Ils y ont gagné beaucoup d’argent mais sans jamais abandonner tout à fait la politique. Aujourd’hui, ils sont dans les coulisses du pouvoir et ils ont des ramifications qui vont jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Il est quasiment certain que c’est Jean-Pierre Jouyet qui a cofondé ce groupe semi-clandestin. L’ASPEN et la NED ont déterminé son cadre idéologique (lire « Macron ciblé par la CIA ? »). Voici ce qu’il dit  à propos de l’action des Gracques à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012 et ensuite. Lisez bien, car c’est tout simplement époustouflant:

« L’approche des Gracques entre les deux tours, celle d’un rapprochement des réformistes et des sociaux-démocrates, était préconisée aussi par Ségolène Royal. Elle n’a pas fait l’unanimité au PS. J’en ai pris acte. Nicolas Sarkozy m’a demandé de m’occuper de l’Europe. J’ai constaté que ce n’est un enjeu ni de droite ni de gauche, mais qu’il répond à un impératif national. J’observe qu’il s’est lancé dans une politique de réforme que les Gracques appelaient de leurs vœux. (!!!) Je remarque que l’homme a l’énergie nécessaire pour les mener à bien et qu’il est loin de la caricature de l’ultralibéral qu’on avait dessinée de lui ». Jouyet laudateur de Sarkozy ! Et maintenant Valls qui propose ses services à Fillon…No comment.

On y trouve des gens comme Roger Godino, Guillaume Hannezo, Gilles de Margerie, Ariane Obolenski, François Villeroy de Galha, Erik Orsena, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendante qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post. Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l’Assurance regroupant la Fédération française des sociétés d’assurance et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance. Il préside également le Pôle International et Europe du MEDEF. Mathilde Lemoine, macro économiste Group Chief Economist chez Edmond de Rothschild Group et membre du Haut Conseil des Finances Publiques…et il y en a d’autres du même calibre.

Et qui participe aux travaux des Graques ? Cohn Bendit et…. Macron !

Les économistes.

Ce sont les mêmes que ceux de François Hollande !

Les économistes qui conseillent Macron aujourd’hui, sont les mêmes, exactement les mêmes, que ceux qui conseillaient Hollande en 2012. Ils faisaient partie du premier cercle et se nommaient  le « groupe de la Rotonde ». Il y avait Jean Pisani-Ferry , le boss, Philippe Aghion, Elie Cohen, Gilbert Cette, Jean-Hervé Lorenzi, les porte flingues et ….Emmanuel Macron.

On ne change pas une équipe qui gagne. C’est tout naturellement que l’Eysée demande à Pisani – Ferry, en janvier 2017, de prendre en charge le programme et les idées du mouvement de Macron. Et ce sont les mêmes fantassins qui vont l’épauler : Cohen, Cette, Lorenzi, Aghion.

Mais, arrêtons nous, un instant, sur Pisani-Ferry, l’alpha du groupe, pour bien comprendre la doctrine et les enjeux.

Jean Pisani-Ferry n’est pas n’importe qui et son influence sociale libérale européiste est grande dans le milieu. Il est un fervent défenseur d’un gouvernement mondial de l’économie au même titre que Jacques Attali. Il a été commissaire général de France Stratégie (ex commissariat au Plan) de mai 2013 à janvier 2017. Auparavant il a été directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales, conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, président délégué du Conseil d’analyse économique mis en place par Jospin, expert pour la Commission européenne et …le FMI. Autant dire qu’il est calibré.

Cependant, on ne peut cerner correctement cet économiste sans citer le cercle de réflexion « Bruegel » qu’il a cofondé il y a quelques années…

Le think tank Bruegel (sis à Bruxelles) est un centre de recherche qui couvre l’ensemble du champ des politiques économiques. Il est dirigé et financé sur la base d’un système de gouvernance associant des États membres de l’Union Européenne et des multinationales dont Areva, Deutsche Bank, Deutsche Telekom, EDF, Ernst & Young, Erste Bank Group, GDF Suez, Goldman Sachs, Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Renault, Samsung, Syngenta etc.

Président actuel Jean-Claude Trichet ex président de la BCE. Membre d’honneur d’Aspen France (Jouyet en est le président d’honneur), membre du comité de direction du groupe Bilderberg et président en exercice du groupe européen de la commission Trilatérale . Il est membre du conseil d’administration de EADS où il représente… les actionnaires. Pour l’universitaire Frédéric Lebaron, Jean-Claude Trichet « est le plus célèbre et le plus influent d’entre tous » les experts issus de l’inspection des finances, le vivier de Jouyet.

Président d’Honneur Mario Monti, ex commissaire européen et ex président du groupe européen de la Commission Trilatérale.

La boucle est bouclée. Nous sommes ici au cœur du réacteur des idées que Hollande et Macron ont puisé pour définir leur politique économique.

Les soutiens.

Les grandes fortunes de France choisissent Macron .

« Je lui ai fait rencontrer des milieux d’affaires, on a eu des réunions en Angleterre et il y aura des contacts directs entre Emmanuel Macron et la présidence des États-Unis» disait son mentor le richissime rocardien  feu Henry Hermand.

Mais Macron va aussi être présenté au « Tout Paris » par Jean-Pierre Jouyet, son parrain, qui dispose d’un carnet d’adresse aussi gros qu’un Larousse.

Jouyet a épousé en seconde noce Brigitte Taittinger (le champagne), ex- PDG des parfums Annick Goutal et actuellement directrice de la stratégie de Sciences Po. Les témoins du mariage furent François Hollande et feu Christophe de Margerie, le PDG de Total. 12ème patron du CAC 40. Quand on saura que Jouyet a été nommé en 2008, par Sarkozy, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et que tous les patrons du CAC 40 sont venus le voir dans son bureau, on aura tout dit…

Parmi les dix personnes les plus riches de France, quatre soutiennent officiellement Macron : Bernard Arnaud ( 1er fortune de France), François Pinault (4ème), Patrick Drahi (5ème ), Xavier Niel (9ème). Seul Serge Dassault (3ème) ne s’est pas prononcé officiellement mais il encense Macron et Le Drian, ministre de la défense. Et pour cause. Il a un business à faire tourner. A ceux là, il faut ajouter, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Arnault Lagardère et ceux dont on ne connaît pas le nom car Macron ne souhaite pas publier la liste de ses donateurs. On comprend pourquoi.

Le choix du candidat

 » Macron, c’est entre nous, non pas simplement une question de hiérarchie – il sait ce qu’il me doit – mais une question de loyauté personnelle et politique » François Hollande – avril 2016.

Dans une publication précédente (« Macron ciblé par la CIA ») il est décrit avec précision comment cet homme a été choisi et porté au cœur de l’appareil d’état par des membres de l’oligarchie politique et affairiste en moins d’une dizaine d’années. Mois après mois, il a été façonné pour répondre exactement au calibrage des idées politiques de ses parrains, des « sociaux libéraux internationalistes » disent – ils avec pudeur…en fait des néo conservateurs mondialistes conformes à l’idée que se font les Etats Unis de ce que doivent être les démocraties occidentales.

Macron a été amené à devenir secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’un des plus proches conseillers du Chef de l’État. Puis Ministre de l’Économie. Son recruteur et mentor politique, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui Secrétaire Général de l’Élysée, autant dire le cœur de l’appareil d’État

Cette ascension, pour le moins épique, rappelle étrangement la pièce de théâtre  » La Résistible Ascension d’Arturo Ui  » de Bertolt Brecht…(à voir ou à lire impérativement)

Macron, intelligent mais immature…

Le profil psychologique et physique du candidat est très important pour ce projet. Il faut qu’il soit présentable, malléable et qu’il reste sous influence. Une forte personnalité aurait été contre productive et impossible à gérer.

Feu Henry Hermand, son mentor (lire « Macron ciblé par la CIA) , le connaît bien. C’est lui qui lui a mis le pied à l’étrier en politique. Voici ce qu’il en dit en septembre 2016, il y a donc 6 mois : « Il n’a jamais pris une décision importante sans m’en parler. Sur le plan politique, Emmanuel est trop jeune, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques. Son épouse, est très présente à ses côtés. Elle a orienté ses lectures, joué un rôle dans ses cercles d’amis, veillé à ce qu’il ne se disperse pas ».

Hermand l’infantilise, et de façon anecdotique, il raconte un peu agacé : « Ce désir qu’il a de serrer toutes les mains qui se présentent à lui, même de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, est regrettable. Avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer!». Et il conclut en soulignant sa dépendance financière  et psychologique ( ?!)

C’est ce qu’en pense aussi l’entourage de Hollande qui le connaît bien ; « Macron apparaît comme un homme sous influences multiples » disent-ils. Espérons qu’il ne se perde pas…

La description psychologique qu’en font ses proches correspond exactement à l’objectif de ses traitants. Ce qui prouve, s’il en est encore nécessaire, que Macron est un personnage créé de toute pièce pour servir des intérêts puissants. Cette personnalité ne pouvait pas habiter un physique ingrat. Dents blanches, bien coiffé, « tête de premier de la classe » dirait Coluche, costumes de bonne facture, séducteur et charmeur, Macron est l’image même du quarantenaire qui a réussi. Il a sa « Rolex » au poignet.

Pour conclure ce chapitre, écoutons encore une fois ce que dit Henry Hermand : « Il incarne une tendance, il ne faut pas que ce soit personnalisé, il ne faut pas que ce soit M. Macron, il n’a pas d’expérience politique. Je demande qu’on mette en place un comité politique et non pas un comité de parrainage. Macron ne sera candidat que s’il a un mouvement d’opinion suffisamment fort avec des appuis politiques important et il ne fera déclaration de candidature que s’il dispose d’appui suffisant »

2) Le contrôle des media.

Justement. Le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter  un mouvement d’opinion autour de lui. D’aucuns vont s’attacher à le provoquer.

Si la quasi totalité des media est acquise à la cause, c’est bien sûr parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Voici ce qu’en dit Daniel Schneidermann (Arrêt sur Image) : « S’agissant de Macron (…) Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles ».

Macron ne laisse rien au hasard. Il a organisé sa communication privée.

« Les politiques sont devenus un bon filon pour la presse people », analyse Marion Alombert, rédactrice en chef de ‘Voici’. « En ce moment, les Macron ont le vent en poupe. Leur couple intrigue, accroche. Et ils ont compris qu’une exposition bien gérée est une publicité efficace. »

Et Sylvain Fort, un porte parole « d’En Marche », de rajouter : « Il y a un contrat d’exclusivité moral avec Bestimage ( agence people des stars). Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos qui circulent sur eux. Quand ils sont victimes de paparazzi, ils font appel à un photographe de l’agence, ils sont sûrs, ainsi, d’avoir des clichés plus avantageux. »

Résultat : en un an, dix couvertures de « VSD », quatre de « Paris Match », deux de « Closer » une de « Voici ». Quand on constate un tel matraquage médiatique autour de ce candidat, Il n’y a  plus rien à ajouter.

Petite précision: Michèle Marchand la directrice de Bestimage, fait partir du staff communication de la campagne….

3) Contrôle de l’opinion publique.

Il est utile de rappeler ici les recherches du sociologue Patrick Champagne sur les sondages. Son travail s’est articulé autour du problème central, en science politique, de l’analyse des formes de légitimation de la représentation politique.

D’une critique des logiques qui sont au principe de la mesure de l’opinion publique par les sondages, on est passé à une réflexion qui tente d’appréhender les effets, sur le champ politique, de la croyance en ces instruments. Cette évolution, qui se veut proche de l’évolution même de l’influence des sondages d’opinion sur les pratiques politiques, constitue le centre de la problématique du sociologue qui prend au sérieux les professionnels des sondages, même ceux qui sont peu sérieux scientifiquement, en les prenant au moins comme objet.

Champagne démontre que la croyance dans l’efficacité des sondages à exprimer « l’opinion publique » est indissociable d’une transformation des règles du jeu politique et particulièrement de l’importance croissante qu’on prit les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place la croyance selon laquelle « faire de la politique » c’est, notamment grâce à «une bonne communication», se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités ».

On y est quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat. Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui. Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est le nom.

Et en voici la parfaite illustration :

Macron est intégré pour la première fois dans un sondage pour les élections présidentielles en janvier 2016. Le Monde titre : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ». Il est placé d’entrée de jeu à 22%.

Mais qui sont les commanditaires de ce sondage – test ?

Sans aucun doute le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du « Parisien/ Aujourd’hui en France ». Signalons que Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais ce qui est le plus intéressant ici, c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild…Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque. Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild ont été actionnaires.

Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.

Curieusement sa côte moyenne était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores…

Il en sera de même, bien sûr, pour Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État. Elle est créditée de 25% des intentions de vote. Normal.

En cherchant un peu on constate que plus de 80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Autant vous dire que, celui là, il connaît la musique.

Dans un article de l’inénarrable  « Décodeur » du quotidien le « Monde », soutien inconditionnel de Macron, des journalistes dénoncent les accusations qui sont portées à l’encontre de Macron quant à sa proximité avec les instituts de sondage. Selon eux, les informations publiées sur le sujet sont fausses, erronées ou ne sont plus d’actualité. C’est possible, mais la majorité des instituts de sondage appartient à des milieux financiers  (fonds d’investissement, grandes entreprises, publicitaires etc…) dont est issu Macron et dont la proximité politique, elle,  ne fait pas de doute.

4) Le contexte international

L’important, pour s’assurer de la réussite d’une prise de pouvoir c’est de ne pas froisser ses alliés. En tous les cas, il faut leur donner des gages de non agression. Dans le cas contraire les auteurs s’exposent à une déstabilisation. Il faut donc que les planètes soient alignées. Pour Macron, ses parrains ont rassuré tout le monde. Le candidat reste bien dans l’orbite assignée : atlantiste et européiste, deux points d’un équilibre indispensable.

5) La régularisation du coup d’État

Enfin, il s’agira de valider la démarche par les élections. Ce sera relativement simple. Si le scénario arrive à son terme, Marine Le Pen sera en face d’Emmanuel Macron. Les commanditaires joueront sur la fibre républicaine et rafleront la mise.

CONCLUSION PROVISOIRE

En analysant chaque phase, nous pouvons dire maintenant, sans l’ombre d’une hésitation, si l’on s’appuie sur les  paramètres donnés par les experts, qu’il s’agit bien d’un coup d’État, ou pour l’heure, d’une tentative de Coup d’État…Dans l’intérêt de nos concitoyens et celui de notre pays, il vaut mieux qu’elle n’arrive pas à son terme…

Il est essentiel de laisser la parole à Hervé Kempf, le rédacteur en chef de Reporterre  qui est l’auteur d’un ouvrage remarquable sur l’oligarchie et qui connaît donc bien le sujet.

Hervé Kempf

« Les conditions d’un bon exercice de la démocratie sont largement altérées. La délibération libre est viciée par le fait que les médias sont massivement contrôlés par l’oligarchie. Le choix majoritaire est tronqué par le poids des lobbies voire, parfois, par le déni pur et simple du choix populaire, comme lors du référendum de 2005 sur l’Europe. Mais aujourd’hui, le capitalisme ne considère plus la démocratie comme indispensable à son existence, il la rejette même de plus en plus nettement puisqu’elle conduit logiquement à la remise en cause des pouvoirs en place.

Le respect des droits de l’homme et des libertés publiques est bafoué au nom des politiques anti migratoires. Le pouvoir politique est subordonné aux puissances financières.

En fait, les classes dirigeantes nous font entrer dans un régime oligarchique, où un groupe de personnes contrôlant les pouvoirs politique, économique et médiatique, délibèrent entre eux puis imposent leurs choix à la société.

Or l’oligarchie actuelle cherche avant tout à maintenir sa position privilégiée. A cette fin, elle maintient obstinément le système de valeurs organisé autour de la croissance matérielle et de la surconsommation – un système qui accélère notre entrée dans la crise écologique. »

L’heure du choix de société a sonné…

Référence :

  • « L’opinion publique n’existe pas », Pierre Bourdieu, Les Temps modernes, n°318, 1973
  • « Faire l’opinion. Le nouveau jeu politique », Patrick Champagne, Paris, Minuit, coll. « Le sens commun », 1990
  • L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie, Hervé Kempf Seuil, Paris, 2011,
  • Edward Luttwak Le Coup d’État : manuel pratique, Paris, Éd. Robert Laffont, 1969
  • Louis Calaferte Droit de Cité, Paris, Ed. Gallimard 1999

 Sources:https://networkpointzero.wordpress.com/

La Conspiration nazi:En 1936,Le Roi Edouard VIII voulait s’allier avec le Führer Adolph Hitler

Laisser un commentaire

Edward VIII a voulu s’allier avec le Troisième Reich et a accusé les « Juifs et les rouges » pour le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, selon un éminent académicien.

 

La recherche, réalisée par l’historienne allemande Karina Urbach, a profité des archives historiques de 30 nations, dont l’Allemagne, l’Espagne et la Russie, révélant les sympathies fascistes de nombreux aristocrates européens.

En écrivant pour le site Web de la conversation avant la sortie de son nouveau livre, Go-Betweens pour Hitler, Urbach a déclaré que Edward VIII, qui a abdiqué le trône en 1936 et est devenu le duc de Windsor, « a toujours été connu pour ses sympathies pro-nazis. « 

Elle a ajouté: « Cependant, l’ampleur de sa trahison ne pourrait jamais être entièrement vérifiée en raison du secret des Archives royales ».

« Les Archives royales ont toujours veillé à ce que les lettres des parents allemands de la famille royale jusqu’à la seconde guerre mondiale restent fermées.

« Naturellement, une telle censure a conduit à des théories de conspiration sans fin ».

Jusqu’à maintenant!

En décembre 1936, onze mois seulement après son accession au trône, Édouard VIII perd son titre de roi. Officiellement parce qu’il souhaitait épouser l’Américaine Wallis Simpson, un mariage auquel le gouvernement s’était opposé, la mondaine en étant déjà à son deuxième divorce. Officieusement, car le duc de Windsor était sympathisant du régime nazi. Selon les analyses récentes de ses correspondances par Karina Urbach, chercheuse à l’Institut de recherche historique, il aurait même souhaité le bombardement de l’Angleterre.

L’information provient d’une conversation datée du 25 juin 1940 entre Édouard VIII et Javier Bermejillo, un diplomate espagnol, et se résume en une phrase:

«Un bombardement efficace de l’Angleterre pourrait ramener la paix.»

Un souhait que Javier Bermejillo va prendre pour argent comptant et qui va ensuite, selon les dires de la chercheuse, être transmis à Francisco Franco, dictateur espagnol, qui le transmettra lui-même aux Allemands. Quinze jours plus tard, les bombardements de la Grande-Bretagne débutaient.

Discussions avec Hitler

D’autres conversations, documentées dans le dernier livre de Karina Urbach, Go-Betweens for Hitler, démontrent également les liens entre Charles-Édouard de Saxe-Cobourg et Gotha, un autre membre de la famille royale, et Adolf Hitler, qui recourait à ses services lors de certaines négociations secrètes.

Les recherches de Karina Urbach révèlent en outre que les Soviétiques étaient au courant des positions d’Édouard VIII vis-à-vis du régime nazi dès 1940 et que lui et Hitler avaient discuté de la formation d’un nouveau gouvernement en Angleterre afin de faire alliance avec l’Allemagne contre l’URSS.

Un livre intitulé Seventeen Carnations – The Windsors, The Nazis and the Cover-Up avait déjà participé aux révélations sur le duc de Windsor, décédé en 1972, dévoilant par exemple l’existence d’un télégramme envoyé par Édouard VIII à Hitler en 1936 lui souhaitant «bonheur et bien-être».

 

Le bombardement de Londres

 

 

 

 


Edouard VIII, devient un véritable allié pour le Führer

La liaison entre Edouard VIII et Wallis Simpson fit scandale au point de le contraindre à abdiquer le 11 décembre 1936

 

La liaison entre le roi Edouard VIII et l’Américaine Wallis Simpson fit scandale au point de coûter sa couronne au fils de George V. Mais les archives du FBI révèlent surtout la trahison du monarque anglais.

Romance universellement célébrée, voire mythifiée, la liaison entre le roi anglais Edouard VIII et l’Américaine Wallis Simpson fit scandale au point de coûter sa couronne au fils de George V, contraint à l’abdication moins d’un an après son accession au trône. Qu’un Windsor – la dynastie d’origine allemande a le bon goût de substituer en 1917, en pleine guerre mondiale, le nom d’une résidence royale du Berkshire à celui des Saxe-Cobourg-Gotha – ne puisse épouser une roturière, étrangère, divorcée et encore unie en 1936 à son deuxième époux, devait durablement émouvoir. Et la bluette circula, déclinant au XXe siècle la fable des amours princières contrariées.

Edward VIII,Wallis Simpson et Edward Dudley…un ménage à trois.

Il était pourtant notoire pour les spécialistes de l’histoire anglaise que le débat qui secoua alors la monarchie était autrement grave. Dandy aussi élégant que superficiel, le prince de Galles ne cachait pas sa germanophilie profonde et sa défiance envers la classe politique, n’hésitant pas à bafouer la réserve imposée aux princes sur la conduite des affaires de l’Etat.

Pire, sa proximité dès le début des années 1930 avec les idéologues allemands qui préparent la victoire de Hitler, comme la liaison entretenue par le dignitaire nazi Ribbentrop, ambassadeur à Londres, avec Wallis Simpson, convainc le premier ministre Stanley Baldwin que le règne qui s’annonce menace la démocratie.

La haute société anglaise s’inclinait devant lui,par respect.

SCANDALEUSE MÉSALLIANCE

Protégé par sa popularité de sportif dilettante, Edouard cache de moins en moins ses sympathies pour les régimes dictatoriaux qui fleurissent en Europe. C’est en mettant en lumière la scandaleuse mésalliance qui se projette que le ministre parvient à ruiner le crédit du monarque qui, après 326 jours de règne, cède le trône à son frère. Il ne sera jamais couronné et s’il épouse Wallis, enfin divorcée, en juin 1937, il reste mal venu dans une famille sur laquelle il a jeté l’opprobre. La raison d’Etat s’accommoda toutefois de la fable d’une histoire d’amour pour masquer la tentation fasciste du monarque éphémère. Et ainsi furent détruits la plupart des rapports du MI5, service de sécurité et de renseignement…

Heureusement, le ménage fut moins radical dans les archives du FBI. Fort des révélations contenues dans un rapport copieux (près de 300 pages), le voile se déchire, et ce qui passait pour une douteuse fascination – Windsor, en exil, est reçu à Berchtesgaden par Hitler – s’avère relever de la trahison la plus caractérisée.


Édouard VIII ,un roi bisexuel

Le roi Edward VIII avec son ami Edward Metcalfe.

Fils aîné du roi d’Angleterre George V , le prince de Galles apparaît sur une photo prise le jour de son investiture comme un prince de conte de fées, beau et très efféminé. À Cambridge, selon ses condisciples, l’héritier du trône sait rester discret dans ses amitiés particulières.

Mais, dès son adolescence, sa liaison avec son cousin Louis Mountbatten devient trop visible au gré de la cour. Le roi préfère éloigner son fils en l’envoyant faire le tour du monde. Édouard a 24 ans. Il écrit ses instructions : « Durant tous mes voyages, Louis Mountbatten sera près de moi pour veiller à mon confort. Il devra toujours occuper une chambre – même petite – juste à côté de la mienne. » Louis, 18 ans, est officiellement l’aide de camp du prince. Le couple va pouvoir filer le parfait amour à l’abri des commérages.

Lord Louis Mountbatten et le futur roi Edward VIII pris en flagrant délit d’amitié coupable.

Quand Mountbatten épouse Edwina Ashley, en 1922, le prince, qui a besoin d’un compagnon fidèle, choisit alors Edward Metcalfe, responsable à la cour du polo et des activités équestres. Cette liaison durera jusqu’en 1925. À l’automne 1922, le prince presse Metcalfe : « Je vous écris pour vous dire de renoncer à cette idée stupide de retourner aux Indes. J’insiste pour que vous restiez auprès de moi. Officiellement, vous serez chargé de mes chevaux, mais en fait vous demeurerez ce que vous avez toujours été : mon plus grand ami. » En 1924, lorsqu’il accompagne le prince à New York, Metcalfe perd son portefeuille qui contient de nombreuses lettres d’Édouard. Ces lettres tomberont dans les mains d’un journaliste américain qui… attendra 1972 pour publier une biographie qui ne cache rien de la bisexualité de l’héritier du trône d’Angleterre.

A près un voyage en Afrique du Sud, le prince et Metcalfe sont inséparables, au point que la famille royale en prend ombrage. Le roi George V écrit dans son journal : « J’ai demandé à David [Édouard] de renvoyer Metcalfe qui a une très mauvaise influence sur lui. David m’a tenu tête et a refusé obstinément de s’en séparer. » Le prince tente de faire muter Metcalfe dans un régiment de cavalerie en Angleterre, mais le roi ordonne son affectation aux Indes.

Le roi George et la reine Mary se désespèrent de voir le prince mener une vie qu’ils jugent dissolue. Ils tentent à plusieurs reprises de lui présenter la princesse qui le ferait rentrer dans la « normalité ». Peine perdue, toutes ces jeunes filles sont repoussées. Et c’est un roi célibataire qui monte sur le trône en janvier 1936. Il avait eu auparavant deux liaisons avec des femmes mariées : Freda Dudley Ward, puis l’Américaine Thelma Furness. Cette dernière écrira des Mémoires qui nous apprennent beaucoup sur la vie sexuelle du prince de Galles et ne cachent rien de ses médiocres qualités d’amant. Avant de s’embarquer pour les États-Unis, Thelma présente Wallis Simpson à Édouard en lui disant de « s’en occuper ».

Le premier mariage de Wallis avec l’officier de l’U.S. Navy Wim Spencer a été un échec, car Wim est alcoolique et… homosexuel. Wallis se remarie à Ernest Simpson, mari complaisant, flatté que sa femme devienne l’intime du roi et d’être lui-même invité à la cour aux dîners de gala. Mais c’est un sujet de scandale pour l’opinion publique et pour le gouvernement britannique. Comprenant que cette situation ne peut durer, Wallis demande le divorce.

Photo de mariage du roi Edward VIII devenu duc de Windsor et de Wallis Simpson,récemment divorcée.

On ne sait quel arrangement a été conclu avec le mari, mais Ernest Simpson déclare obligeamment au tribunal que c’est lui qui trompe sa femme et qu’il consent au divorce. Bien entendu, les Britanniques connaissent les liens entre le roi et l’Américaine, et sont choqués de le voir paraître officiellement au côté de son amante. Édouard, à peine couronné sous le nom d’Édouard VIII, est contraint d’abdiquer en décembre 1936.

Comment Wallis a-t-elle séduit Édouard ? Certains prétendent qu’elle est devenue sa « maîtresse », en donnant à ce mot le sens de dominatrice dans des jeux sexuels sadomasochistes. À l’évidence, tout le monde peut au moins constater ceci : une fois mariée à Édouard, Wallis n’hésite pas à le gronder et à le rudoyer en public. Lui, soumis, obéit comme un petit garçon à sa mère. À dater du jour où le duc
est marié, il refoule son goût pour les garçons, criant haut et fort qu’il « déteste ces folles efféminées qui se tortillent », comportement assez courant chez les homosexuels honteux.

Le club de polo dont fit parti Edward VIII.

Mais en vérité Édouard n’a pas abdiqué par amour pour Wallis. En mars 1936, quand l’armée allemande, violant le traité de Versailles, occupe la Rhénanie, le roi, qui d’après la Constitution ne doit pas influencer la politique britannique, sort de son rôle en déclarant au gouvernement qu’il est farouchement opposé à une intervention franco-britannique. Le Premier ministre, Stanley Baldwin, voit dans cette attitude une trop grande affinité avec l’Allemagne nazie et exige l’abdication du nouveau souverain.

Voici le témoignage de M. de Charbonnières, attaché à l’ambassade de France en 1936 : « Le Premier ministre, ayant eu connaissance des contacts secrets et des liens très étroits du roi avec les nazis, avait exigé l’abdication. Le prétexte de sacrifier son trône à son amour pour Mme Simpson convenait parfaitement pour l’opinion publique. »

Les craintes du Premier ministre seront confirmées par les faits. Le nouveau duc de Windsor (dignité conférée par son frère devenu George VI , et assortie d’une condamnation à l’exil) vit quelque temps à Paris, puis accepte en 1938 les invitations de Mussolini et de Hitler. Avant la chute de Paris, en 1940, il se réfugie à Lisbonne. Winston Churchill est alors informé d’une conspiration d’Édouard avec les  dirigeants nazis. Le Premier ministre britannique, averti de la trahison du duc, le contraint à accepter le
poste de gouverneur… des lointaines Bahamas !

Wallis Simpson et Edward VIII

Après 1945, le couple Windsor voyage en Europe et aux États-Unis. La duchesse s’accommodait fort bien de l’homosexualité du duc : « J’ai épousé le duc pour le meilleur et pour le pire, mais pas pour le déjeuner », disait-elle. Dans la journée, chacun vivait de son côté, ils se retrouvaient le soir pour les dîners et réceptions mondaines. Le duc était frivole, peu curieux de culture. Le golf et sa garde-robe étaient ses seuls sujets de distraction.

En 1950, la duchesse est séduite par le charme et la drôlerie de Jimmy Donahue, un milliardaire new-yorkais excentrique exclusivement homosexuel et qui, malgré ses 40 ans, est resté très bel homme. Wallis le présente au duc qui est séduit à son tour. Bientôt, le mari, la femme et l’amant du mari ne se quittent plus et forment un ménage à trois. Ce qui n’empêcha pas Édouard et Wallis de représenter, pour l’opinion publique et les médias, un « couple modèle »…

Une superbe médaille commémorative du roi Edward VIII en argent sterling.

 

Sketches Of Antarctica – Edward Wilson

Laisser un commentaire

My Writing & Creative Endeavours

Whenever I finish a book about the Arctic (or the Far North in general) or Antarctica, I feel this horrible surge of grief, and I immediately start to look for something to fill the rapidly growing void in my life. I’ll admit it now. I’m addicted. Some people drink. Some people smoke. I read books about cold places. If I don’t have one on the go, well, it’s best to be as far away from me as possible because I get crazy. Anyway. In those brief moments between finishing one book and starting the next I need a fix. So I turn to research, and these are some images I came across which were done by Edward Wilson. He accompanied Scott to the South Pole, and tragically died on the return journey. Hopefully you’ll get as much pleasure out of them as I do.

A sunset from hut point april 2nd 2011

A sunset from Hut Point. April…

View original post 30 mots de plus

Older Entries Newer Entries

%d blogueurs aiment cette page :