Un cauchemar pour Trump et Netanyahou. L’Iran annonce la découverte d’un vaste gisement de pétrole couvrant 2400 km² !

 

La cote de crédit de l’Iran vient d’augmenter. Je suppose qu’il s’est retenu longtemps avant d’annoncer  cette nouvelle concernant les champs de pétrole. Et vous pouvez parier que les Chinois le savaient déjà avant de signer l’engagement de plus de 400 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures en Iran, dont une grande partie en énergie.

En tant que station clé de la Nouvelle Route de la Soie, les énormes quantités de pétrole et de gaz iraniens sont des bonus supplémentaires pour quiconque envisage de tenter un projet de développement de cette taille.

Au fur et à mesure que les lignes de chemin de fer seront construites, il ne sera pas difficile de s’assurer que les pipelines et les gazoducs seront en mesure de suivre le même itinéraire, l’efficacité totale constituant l’un des principaux objectifs de l’ingénierie.

L’Occident n’aura à s’en prendre qu’à lui-même. Le faible taux d’intérêt rapporté par la dette américaine a découragé les Chinois, qui y ont beaucoup investi mais gagné très peu. Il a clairement montré qu’un investissement beaucoup plus rentable pourrait être réalisé à long terme en investissant dans ces mégaprojets d’infrastructure, qui pourront créer des emplois pour les travailleurs chinois et d’autres travailleurs de la région pour plusieurs décennies.

C’est quelque chose que ni les États-Unis ni l’UE ne semblent capables de faire. On ne peut pas trouver chez eux un seul projet de développement de 50 milliards de dollars,  qu’il soit en cours ou même au stade de la planification. Les États-Unis s’endettent pour garder les portes ouvertes et les lumières allumées, tout en utilisant le chaos mondial et les changements de régime pour aider à maintenir cette position.

Ce n’est pas une stratégie gagnante à long terme. En fin de compte, tout ce que les États-Unis vont devoir jouer, suivis par leurs alliés européens, c’est la «carte de la guerre», semblable à ce que Roosevelt a fait pour s’engager dans la Seconde Guerre mondiale lorsque toutes les activités de stimulation qui ont suivi la Grande Dépression ne produisaient quasiment aucun emploi permanent… 

Hassan Rohanni à l’annonce de la découverte.

 

 

« Un petit cadeau du gouvernement au peuple »: le président iranien Hassan Rohani a annoncé ce dimanche 10 novembre la découverte d’un gisement pétrolier susceptible d’accroître d’un tiers les réserves nationales, une « bonne nouvelle » pour un Iran confronté aux sanctions économiques américaines.

 

« Nous avons trouvé un gisement de pétrole contenant (des réserves estimées à  53 milliards de barils », a déclaré Hassan Rohani lors d’un discours à Yazd (centre).
Une telle découverte est susceptible d’augmenter d’un tiers les réserves prouvées du pays. Celles-ci étaient de 155,6 milliards de barils fin 2018, selon la dernière édition du « Bilan statistique de l’énergie mondiale » publié par le groupe BP. L’Iran y était classé au quatrième rang derrière le Venezuela, l’Arabie saoudite et le Canada. La nouvelle serait susceptible de lui faire gagner un rang.
Le pays sous pression américaine
Le gisement, large de 2 400 km² et profond de 80 mètres, s’étend selon Hassan Rohani « de Bostan à Omidiyeh », deux villes de la province du Khouzestan, dans le sud-ouest.
Situation du nouveau champ pétrolier en Iran.
C’est « un petit cadeau du gouvernement au peuple d’Iran », a déclaré Hassan Rohani, alors que l’économie du pays souffre des sanctions économiques rétablies contre la République islamique par les Etats-Unis depuis 2018.
Le PIB iranien devrait ainsi chuter de 9,5% cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI).
« Hostilité et sanctions cruelles »
Au quotidien, les Iraniens sont confrontés à une inflation à deux chiffres, en reflux progressif néanmoins, et à une dévaluation du rial qui renchérit fortement le prix des importations.
Hassan Rohani a profité de l’annonce de la « bonne nouvelle » pétrolière pour assurer que l’économie iranienne se stabilisait déjà: « Notre peuple a traversé des jours difficiles l’an dernier (mais) je pense que l’Amérique désormais n’a plus d’espoir », a-t-il lancé.
« Nous annonçons aujourd’hui à l’Amérique que nous sommes une nation riche, et qu’en dépit de votre hostilité et de vos sanctions cruelles, les ouvriers et les ingénieurs iraniens du pétrole ont découvert ce champ magnifique », a ajouté le président iranien.
Débouchés difficiles
Reste à savoir comment le pays pourra profiter de cette découverte. Conséquence du rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique dans la foulée de la sortie unilatérale des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne, l’Iran a les plus grandes difficultés à écouler son pétrole à l’étranger.
En mai, Washington a notamment mis fin aux exemptions qu’il accordait aux huit principaux acheteurs de pétrole iranien, renforçant la pression sur des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie pour trouver d’autres fournisseurs de brut que l’Iran.
Téhéran a rétorqué aux sanctions américaines en réduisant progressivement ses engagements sur le nucléaire.
La région sous haute tension
L’Iran a ainsi annoncé jeudi avoir repris des activités d’enrichissement d’uranium dans son usine souterraine de Fordo, qui étaient gelées en vertu de l’accord de 2015.
Entre un drone américain abattu en juin par l’Iran, des saisies croisées de pétroliers, et des attaques contre des navires étrangers attribuées à l’Iran mais démenties par Téhéran, la région du Golfe est sous haute tension depuis six mois.
En septembre, l’Iran, bien qu’il s’en soit défendu, a été accusé d’être derrière une attaque contre des installations pétrolières majeures en Arabie saoudite. Celle-ci a été revendiquée par les rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran.
L’Iran possède déjà la troisième puissance militaire du monde.

 

 

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Troisième Guerre Mondiale en formation:Une première vague de 50 missiles et de roquettes s’abat sur Tel-Aviv

En riposte aux frappes aux missiles israéliennes qui ont coûté la vie à l’un des hauts commandants du Jihad islamique de la Palestine, Tel-Aviv a été pris pour cible. La branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, les brigade Qods a affirmé dans un communiqué avoir frappé Tel-Aviv, Yafa et les colonies israéliennes limitrophes de Gaza. Selon des sources israéliennes citées par l’agence de presse palestinienne Shahab, les sirènes d’alertes continuent à retentir dans la capitale israélienne Tel-Aviv et les écoles sont toutes fermées. Al-Jazeera confirme la frappe contre Tel-Aviv ainsi que la fermeture des écoles dans cette ville et dans quelques autres villes. Le sud et le cente d’Israël sont donc en état d’alerte. 

Missiles 12 novembre 2019

 

Tel-Aviv et sa banlieue sont en état d’alerte maximal. Baha Abou Atta, l’un des hauts commandants des brigades Qods, branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, a été tué en martyr ce mardi matin dans le quartier d’al-Shojaia de Gaza dans un raid israélien qui a également coûté la vie à son épouse.
DEBKAfile, site proche du renseignement de l’armée israélienne, affirme que c’est Benjamin Netanyahu en personne qui en a donné l’ordre
Par crainte d’une riposte d’envergure de la Résistance, le porte-parole de l’armée israélienne s’est précipité ce mardi matin pour affirmer que « Atta a été une bombe à retardement » mais que son assassinat « ne signifiait pas le retour de la politique des assassinats ciblés ».  Quoi qu’il en soit, le mouvement du Jihad islamique de la Palestine a promis une terrible riposte à cet assassinat qui s’est combiné à une nouvelle attaque du régime israélien contre la capitale syrienne Damas.
Vers 4 heures (heure locale), la banlieue ouest de la capitale et plus précisément Dariya a été prise pour cible de plusieurs missiles israéliens qui ont déclenché la réponse de la DCA syrienne. Dans son communiqué, le Jihad islamique affirme que son autre commandant, Akram al-Ajouri, visé par cette frappe, l’a échappé alors que son fils, Moaz, membre du bureau politique du mouvement y a péri. SANA confirme de son côté cette information tout en affirmant que la fille du commandant Ajouri et 10 autres personnes avaient été blessées au cours de l’attaque au triple missiles contre la localité de Dariya, à l’ouest de Damas. Un des trois missiles a été intercepté par la DCA syrienne tandis que deux autres ont explosé. A Damas, Israël a donc raté son coup. Le ministère israélien des A.E. revendique par ailleurs très clairement son attaque et Netanyahu reconnait qu’elle a été proposée par le commandant en chef des forces armées et le chef de Shin Beth au terme d’un accord  » conclu au cabinet sécuritaire et signé par le PM lui-même ».
Sans son communiqué, le Jihad islamique dit ne pas connaitre de « limite » pour la riposte qu’il a à infliger au régime israélien.
Le ministre syrien de l’Intérieur sur les lieux de l’attaque, le 12 novembre à Damas/Fars News

 

 

Les funérailles du commandant Abou Atta à Gaza, 12 novembre 2019/ Fars News

 

 

La capitale syrienne et sa banlieue n’avaient  pas été pris pour cible des frappes sionistes depuis fin août. Cette attaque ouvre ainsi un nouveau cycle de violence puisque le régime israélien, empêtré dans une crise interne sans précédent, a besoin d’un échappatoire, constatent des analystes. En Israël, le député de la Liste arabe unifiée, Ofer Kassif a déclaré sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.”
Selon les sources israéliennes, dans la région du centre d’Israël, l’armée sioniste interdit tout rassemblement de plus de 300 personnes, tandis que le cabinet de sécurité israélien se réunit à la Kyria (quartier général de l’armée) à Tel Aviv ce matin. Les points de passages avec Gaza sont fermés jusqu’à nouvel ordre.  Plus de 26 roquettes et missiles ont été tirées depuis Gaza contre Israël tôt mardi matin sans que Dôme de fer puissent en intercepter grande chose. Des maisons à Sderot ont été ciblés alors que les médias sionistes maintiennent un black out total sur le nombre des blessés. L’alerte au missile a retenti à plusieurs reprises mardi matin à Ashdod, Ashkelon, dans la région du Gush Dan (centre) et dans les localités frontalières de la bande de Gaza.
Un dernier communiqué du ministère israélien des A.E. affirme que quelque un million d’israéliens se trouvent en ce moment même dans des abris antimissiles.

 


EN COMPLÉMENT:Pourquoi le commandant en chef du CentCom s’est rendu en Israël ?

 

Les Su-57 russes déployés à Hmeimim. (ImageSat International)

 

SU-57 en vol.
La guerre a été depuis toujours l’ultime recours pour Israël : alors que l’entité sioniste s’empêtre dans l’une des crises politiques les plus graves de toute son histoire, il vient d’ouvrir le front de combat à la fois en Syrie et à Gaza, histoire de faire croire qu’il est capable de « frapper » l’ennemi à la fois sur plusieurs fronts et que l’axe de la Résistance aussi étendu qu’il soit, ne pourrait l’en empêcher.
Mais en Israël tout le monde n’est pas du même avis que le clan Netanyahu. Commentant la double frappe d’Israël ce mardi matin contre Gaza et Damas, frappes où ont péri deux commandants du Jihad islamique de la Palestine, Abou Atta et Moaz al-Ajouri, le député sioniste Ofer Kassif affirmait ce matin sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.
C’est sans doute vrai, mais ce qui est encore plus vrai, c’est que le régime israélien n’aurait pas décidé d’ouvrir un double front de combat contre l’axe de la Résistance, de son propre chef et sans coordination préalable avec les États-Unis.   
Samedi, le général Kenneth F. McKenzie est arrivé pour sa première visite en Israël depuis qu’il est à la tête du commandement central de l’armée US. La visite de McKenzie est la deuxième visite d’un commandant du CentCom en Israël depuis mars dernier.
Les États-Unis se sont abstenus de révéler la  raison du déplacement de McKenzie dans les territoires occupés de la Palestine, mais ils ont laissé croire qu’il s’agissait de débattre d’un possible départ des troupes américaines de Syrie, ce qui, au regard des évolutions sur le terrain et du redéploiement des militaires américains autour des champs pétroliers du nord-est et de l’est syrien, n’est en fin de compte que du leurre.
Presque simultanément au général McKenzie, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Riyabkov, se trouvait à Tel-Aviv où, selon les sources israéliennes, il aurait aussi débattu de la Syrie mais plus largement de l’Iran. Le haut diplomate russe a une nouvelle fois réitéré que la position russe s’opposait diamétralement à celle des États-Unis et d’Israël sur la question de l’Iran en particulier et de la Résistance en général. Et M Riyabkov ne croyait pas si bien dire.
Au moment où il s’entretenait avec les Israéliens, des avions furtifs américains F-35 s’étaient mis à se déployer près de la base aérienne de Hmeimim. 
Le site spécialisé russe Avia.pro affirme dans son édition de samedi que
 « des hangars d’aéronefs sont en train d’être érigés d’urgence en Israël, le plus probablement dans le but de garer la cinquième génération du F-35i. La superficie totale des hangars en construction est de 252.000 mètres carrés. Le département américain de la Défense est chargé de l’exécuter. Si cette information est vraie, ce sera un jeu dangereux que Washington vient de commencer, non pas contre le seul Iran, mais bien au-delà contre les forces armées russes, largement déployés dans des bases en Syrie, à Tartous, mais aussi et surtout à Lattaquié« .
Riabkov n’a donc pas été dupe quand les Israéliens se sont mis comme toujours à se lamenter de l’Iran et de l’axe de la Résistance pour expliquer leur bellicisme qui se dirige cette fois aussi contre la Russie. Il s’agit en effet d’un ultime effort pour inverser la donne stratégique au Moyen-Orient qui est en nette défaveur du camp atlantiste, Israël étant dans ce nouveau cas de figure, à la première ligne.
Les signes de tensions Israël/Russie se sont d’ailleurs multipliés ces derniers temps: de l’échec du système anti-missile sioniste Fronde de David littéralement mis au pas par un Touchka russe lors des exercices de la marine russe non loin des côtes israéliennes avec en toile de fond des tirs de missiles en direction de ces mêmes côtes, Israël aurait dû bien recevoir le message. Mais il n’en a pas été ainsi. Le message de la Résistance émis le lundi 11 novembre par le secrétaire général du Hezbollah n’a pas non plus été reçu comme il faut par Tel-Aviv. 
Hassan Nasrallah a conseillé au régime israélien de prendre au sérieux une nouvelle puissance balistique qui a émergé des ruines de la guerre US/Israël/Arabie au Yémen à savoir Ansarallah.  
« Sur le plan régional, je voudrais parler du Yémen, de la position historique lancée par le leader d’Ansarallah, Abdel Malek al-Houthi, au sujet du conflit avec l’ennemi israélien. Cet ennemi s’est longuement attardé sur sa déclaration faite il y a deux jours. Il a dit: « Si vous attaquez le Yémen, nous riposterons de toutes nos forces ». Cette position est prise par le leader d’un front qui a développé ses potentiels militaires et qui possède des drones et des missiles sophistiqués. Nous parlons donc d’un dirigeant dont la parole est crédible. Les peuples et les mouvements de notre nation doivent être fiers de cette position, surtout que le Yémen se situe dans une région stratégique. L’ennemi doit comprendre cette position stratégique. Il doit comprendre que de nouvelles forces militaires s’ajoutent au front de combat dans une région où l’ennemi ne cesse de comploter la formation d’un nouveau Moyen-Orient « , a déclaré Nasrallah. 
Il est vrai qu’Israël a bien ouvert les portes de l’enfer et pour la première fois, il risque sa peau pour avoir agi sur l’ordre du Pentagone. Outre la riposte de la Résistance, la Russie prépare elle aussi sa réponse aux actes de guerre de plus en plus hostiles d’Israël contre la Russie. Après tout, Moscou avait bien interdit au régime israélien de frapper Damas, ce qu’a fait ce mardi (12 novembre 2019) matin Israël en prenant pour cible Dariya. Les forces navales de l’armée israélienne ont localisé le sous-marin à environ huit milles marins (15 kilomètres), alors que les eaux territoriales israéliennes s’étendent à 12 milles marins (22 kilomètres) 
Source : Presstv

 

 

 

 

 

Triades chinoises:Voici comment la Chine efface les américains sur la planète

 

Donald Trump et Xi Jinping

 

 

L’Amérique ? C’est devenu depuis les années soixante un mixte d’impérialisme facho-nihiliste, d’oligarchie tiers-mondiste et de fascisme antiraciste-féministe. Mais cela ne mène plus très loin. America, gratte again…
La Chine s’est éveillée et, pauvre Napoléon, le monde ne tremble pas. Le monde sortira des guerres impériales/humanitaires (les idées chrétiennes devenues folles de Chesterton) et autre croisades occidentales/accidentelles. Mais voyons des analyses US plus précises:
On a traduit  un texte Unz.org de l’universitaire Roberts Godfree sur la déculottée US dans tous les domaines (ce n’est pas que l’Europe vaille mieux, on est tous d’accord). Aucune schadenfreude : ce qui m’affole c’est que notre occident anesthésié ne se rend compte de rien ou s’en sort par des boniments paternalistes ou des clichés racistes.

Voici le texte de Roberts Godfree:
Et cela donne : 
« En 2003, j’ai publié un livre sur le déclin des trente-six indicateurs sociaux et économiques de l’Amérique. J’en ai envoyé des copies par la poste à l’Administration, au Congrès et aux chefs de département et j’ai reçu une réponse du Directeur général de la Central Intelligence Agency, qui m’a dit que l’Agence fournissait des informations presque identiques au gouvernement depuis plusieurs décennies. Pendant ce temps, notre déclin et la montée en puissance de la Chine se sont accélérés et cet élan nous a menés si loin, si rapidement, que toute compétition est devenue irréaliste. »
Roberts remet alors des pendules à l’heure :
« Si la Chine ressemblait à la caricature que nos médias nous présentent depuis ces sept dernières décennies, alors oui, nous devrions contrebalancer son autoritarisme excessif, répressif et autoritaire et investir notre trésor dans les technologies de pointe pour faire en sorte que nous fassions l’envie du monde….Mais que faire si la Chine n’est ni répressive, ni autoritaire ? Et s’il ne nous reste plus de trésor à investir ? Et si les dirigeants chinois étaient plus populaires, respectés et compétents que les nôtres ? Que se passerait-il si son économie était déjà 30 % plus forte que la nôtre, connaissait une croissance trois fois plus rapide, avec deux tiers de fardeau de la dette en moins ? Et si elle était déjà en avance sur nous sur le plan scientifique et technologique, imprenable sur le plan militaire, et si elle possédait des alliés plus nombreux et plus puissants que les nôtres ? »
On rappelle que les chinois/confucéens sont contents :
« Gouvernement : Confucius, le politologue suprême disait : « Si les gens n’ont pas confiance en leurs dirigeants, l’État ne peut pas exister. » La confiance en notre gouvernement est à son plus bas niveau de l’histoire. Gallup affirme  que la plupart d’entre nous considèrent le gouvernement comme notre problème le plus urgent et que seuls 54 % d’entre nous « exprimons constamment une position pro-démocratique ». Le système de gouvernement professionnel et non confessionnel de la Chine l’a ramené à son rôle d’Empire du milieu. Comparé au nôtre, le gouvernement chinois est tourné vers l’avenir, décentralisé, efficace et économe. L’Examen d’admission au gouvernement sélectionne chaque année les 2 % des meilleurs diplômés et la réussite est la seule voie vers le pouvoir et la responsabilité. Les 200 membres du Conseil d’État – tous promus pour leur capacité à travailler en coopération – ont gouverné collectivement des milliards de personnes pendant 5.000 ans et leurs données publiques sont stupéfiantes. La plupart ont un doctorat et un QI supérieur à 140. Tous ont commencé leur carrière dans les villages les plus pauvres du pays et n’en sont partis qu’après avoir augmenté les revenus du village de 50%. Ils ont répété cette performance à tous les niveaux, y compris à la présidence, comme le fait Xi. »
Roberts rappelle que le vaurien Donald a parfois raison décidément dans sa discordance cognitive :
Donald Trump …se réjouissant de sa victoire en 2016!
« Nous choisissons les dirigeants par acclamation – une coutume gréco-romaine qui favorise les vauriens qui savent parler – et c’est exactement ce que nous avons alors que, comme l’a  fait remarquer  le président Trump, « les dirigeants chinois sont beaucoup plus intelligents que nous. C’est comme prendre les New England Patriots et Tom Brady et les faire jouer contre ton équipe de football du lycée. »
Et Roberts d’ajouter :
« Aujourd’hui, la Chine génère 20 % du PIB mondial par rapport à nos 15 %, ses importations et ses exportations sont équilibrées, ses relations commerciales sont excellentes, sa monnaie est assez valorisée, son économie est 30 % plus importante et croît trois fois plus vite, ses salaires dans le secteur manufacturier sont à égalité avec les nôtres et ses plans pour 2025 sont à couper le souffle. Toujours de nouvelles autoroutes, voies ferrées, métros et ports et, l’année prochaine, l’Internet le plus rapide et le plus avancé avec des villes entières construites autour de la 5G. »
Soutien du monde émergent, la Chine n’est même pas impopulaire et elle manage sans menace une bonne partie du monde :
« En 2018, le taux d’approbation mondial de 34 % de la Chine battait celui de l’Amérique, qui était de 31 %… Nous avons cédé le contrôle de la Crimée et de la mer Noire à la Russie et, de plus en plus, du Moyen-Orient. Avec la Nouvelle route de la soie, la Chine et la Russie fusionnent l’Union économique eurasienne (Arménie, Bélarus, Kazakhstan, , République kirghize et Russie avec le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et la Moldavie en considération) ; l’Organisation coopérative de Shanghai, OCS (Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Inde, Chine, Pakistan ; avec l’Afghanistan, l’Iran, la Mongolie et la Biélorussie comme observateurs et l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Cambodge, le Népal, le Sri Lanka et la Turquie comme partenaires de dialogue) ; et le Partenariat économique régional global, (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande, Vietnam, Chine, Japon, Inde, Corée du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande). Une fois que les gazoducs Nord Stream II et South Stream seront achevés en décembre, comment l’UE pourra-t-elle résister à s’y brancher ? »

Voyons la Science et le QI chinois :

« Leurs cinq points de QI supplémentaires par rapport à nous signifient qu’ils ont 300.000 personnes avec un QI de 160, comparativement à 30.000 en Occident. La Chine a dépassé les États-Unis pour devenir le premier producteur mondial d’articles scientifiques, représentant près d’un cinquième de la production mondiale totale, selon un  nouveau rapport. La Chine  domine le classement mondial  des articles de recherche les plus cités publiés dans les 30 domaines technologiques les plus en vogue. Bien que les États-Unis aient produit 3,9 millions d’articles sur la recherche en tous domaines, comparativement à 2,9 millions en provenance de la Chine, cette dernière a produit la plus grande part dans 23 des 30 domaines qui ont suscité le plus d’intérêt, tandis que l’Amérique a obtenu la tête pour les sept autres.

Puis la Technologie : « Les deux tiers des ordinateurs les plus rapides au monde sont chinois, mais rien ne révèle plus le vide de notre armoire technologique que la domination chinoise du haut débit mobile amélioré. Nous prendrons deux fois plus de temps et dépenserons deux fois plus pour intégrer un système moins abordable, fonctionnel, compatible et évolutif. Pourtant, nos impitoyables médias ont tourné en dérision le président Trump lorsqu’il a appelé l’Amérique à dominer la 6G, malgré le fait publiquement connu que Huawei a 600 mathématiciens, physiciens et ingénieurs travaillant sur le 6G depuis plus d’un an. La Chine est en tête du classement mondial dans la plupart des dix principaux domaines « prometteurs » comme la recherche sur les piles et représente plus de 70 % de tous les articles sur les photocatalyseurs et le traitement du cancer ciblé par l’acide nucléique, qui se classent respectivement en 12e et 14e position. Les États-Unis sont en tête dans trois domaines de la biotechnologie, dont l’édition du génome en 7eme position, et l’immunothérapie en 10eme. La Chine est le chef de file mondial de  la recherche fondamentale  et de la plupart des technologies, en particulier celles concernant les  régions chaudes. »

L’Aérospatiale ? 

« La Chine a lancé plus de missions spatiales en 2018 que la Russie ou l’Amérique et son premier avion de ligne local décollera cette année, bien que la FAA ait trainé les pieds. C’est le premier fournisseur mondial de drones et le plus grand fabricant et exportateur d’avions de combat légers. Maintenant que son avion de combat, le WS-15, est en production, son J-20 va dépasser les nôtres. »

le WS-15

Ironiquement, l’auteur ajoute sur cette guerre commerciale aux dimensions modestes :

« Comme le dit Parag Khanna, Pékin doit se demander pourquoi le numéro 3 lancerait une guerre commerciale contre le numéro 1. Bien que nous soyons autosuffisants à bien des égards, nous sommes peut-être moins indispensables que nous ne l’imaginons. «L’Amérique d’abord» sonne bien, sauf quand cela signifie en fait « l’Amérique seule ».

Indicateurs sociaux ?

« Le GINI chinois, qui n’avait jamais atteint nos niveaux, est en train de chuter comme une pierre et l’extrême pauvreté disparaîtra l’année prochaine, lorsque tous les Chinois auront une maison, un emploi, beaucoup de nourriture, une éducation, des rues sûres, des soins de santé et de vieillesse (il y aura alors plus de toxicomanes, de suicides et d’exécutions, plus de personnes sans abri, pauvres, affamées et prisonnières en Amérique qu’en Chine). 500.000.000 de Chinois vivant en milieu urbain auront une valeur nette et un revenu disponible supérieurs à ceux des Américains moyens, leurs mères et leurs nourrissons seront moins susceptibles de mourir en couches, leurs enfants obtiendront leur diplôme d’études secondaires trois ans plus tôt que nos enfants ; et survivront. 98 % des Chinois listés comme « pauvres » sont déjà propriétaires de leur maison et Xi a programmé de ramener le coefficient GINI au-dessous de celui de la Finlande, d’ici 2021-2035. »

L’éducation est incomparable reflétant celle des quatre dragons qui nous impressionnaient tant au cours des lointaines années 80 : 

« Aucun pays n’a autant d’ingénieurs intelligents, bien formés et dévoués. Un quart des travailleurs en Science, Technologie et Mathématiques dans le monde sont des Chinois, une main-d’œuvre intellectuelle huit fois plus nombreuse, qui croît six fois plus vite et qui obtient son diplôme d’études secondaires trois ans plus tôt que chez nous. D’ici 2025, la Chine comptera plus de travailleurs qualifiés sur le plan technologique que l’ensemble des pays de l’OCDE – États-Unis, UE, Canada, Mexique, Australie, Israël, Japon, Corée, Nouvelle-Zélande et Turquie – réunis. »

Pierre d’achoppement, la sécurité, la fierté nationale :

« Faible criminalité, pas d’absurdités religieuses ou de violence islamiste. Les entreprises peuvent investir en toute sécurité sans crainte de troubles religieux, de violence ou de vol qualifié.

Les grands leaders actuels de la Chine communiste

La foi en l’avenir, le nationalisme, la croyance en une Chine meilleure. Les Chinois croient fermement en l’avenir et sacrifient volontiers temps et efforts pour la prochaine génération. Les Chinois ont le même sentiment que celui que nous avions dans les années 60, sauf que leurs salaires et leur richesse ont doublé chaque décennie depuis soixante-dix ans. »

A l’heure où l’occident bascule dans le techno-bolchévisme, la dystopie écologiste, le transgenre et le fascisme humanitaire, la Chine est démocrate…

« La Chine est la première  démocratie  au monde. Bien que cette affirmation mette en colère de nombreux Occidentaux, quel que soit le système de mesure utilisé, la Chine est une démocratie prospère et l’Amérique ne l’est pas, que ce soit sur le plan électoral, populaire, procédural, opérationnel, financier ou technologique. »

Roberts ajoute qu’elle saura même se défendre :

« L’armée chinoise  dispose de certains des  systèmes d’armes  les plus modernes au monde pour la moitié du coût de la défense américaine. Ses missiles les plus modernes surpassent les nôtres dans toutes les catégories grâce au couplage étroit entre leurs chimistes de pointe et les fabricants de propergols pour fusées. Les systèmes d’armes russes comblent toutes leurs lacunes. »

Cerise sur le gâteau : « 95 % des chinois soutiennent les politiques de leur gouvernement et la plupart sont prêts à se battre pour leur pays. »

L’indianiste Daniélou écrivit que les aryens occidentaux étaient de simples prédateurs. Le chaos des siècles passés l’aura montré. On verra la suite avec nos chinois…

Les Carnets de Nicolas Bonnal

 

Poster communiste de propagande montrant la vision du bonheur des chinois dans le futur.

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La quatrième mort de l’agent du Mossad Shimon Elliot «al-Baghdadi» signifie en réalité un changement majeur au Moyen-Orient

Seuls quelques propagandistes acharnés et buveurs de Kool-Aid croient réellement l’annonce américaine selon laquelle le terroriste maître Al-Baghdadi a été tué de nouveau. Cependant les sources du Pentagone disent que cette fois, cela signifie vraiment quelque chose. La troisième annonce de sa mort signifie que « le président américain Donald Trump est prêt à apporter une aide russe pour mettre fin au trafic illégal de pétrole, d’armes, de personnes et de drogue qui profite aux sionistes, à la CIA et à l’état profond », expliquent-ils.

Fondamentalement, maintenant que le prétexte de combattre l’Etat islamique, Al-Qaïda ou tout autre nom de marque qu’ils ont utilisé a explosé, Trump dit maintenant ouvertement la vérité, à savoir que les guerres au Moyen-Orient concernent le vol de pétrole. Le fait que Trump mentionne Exxon Mobil, contrôlée par les Rockefeller, en tant que société capable de développer les champs de pétrole syriens signifie également que Trump est désormais le porte-parole officiel des grands du pétrole.

En tout cas, Gordon Duff de Veteran’s Today, qui possède les meilleures sources au Moyen-Orient, a déclaré que l’agent du Mossad, Shimon Elliot, alias «al-Baghdadi», est en fait toujours en vie.

Vraisemblablement, il jouit de sa mort officielle dans une maison d’hébergement en compagnie de son copain du Mossad, Jeffrey Epstein.

Cette photo de l’agent de la CIA, Tim Osman, alias «Ben Laden», avec ses gestionnaires envoyés par les Allemands, corrobore ce que Duff rapporte.

 

Bien que nous ne puissions pas confirmer si ces images sont authentiques, l’histoire qu’elles racontent nous a été confirmée par de nombreuses sources au fil des ans.

Pendant ce temps, la guerre civile non déclarée aux États-Unis atteint un crescendo, la liste des politiciens disparus à Washington DC continue de s’allonger. Ni la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, ni le président du Comité du renseignement de la Chambre, Adam Schiff, ne sont apparus en public depuis leur soudain voyage en Jordanie la semaine dernière.

Steve Scalise, du parti républicain de la Chambre, a tenté de maintenir le rythme avec ce tweet largement cité: «Mes collègues et moi-même sommes allés affronter Schiff face à face dans sa pièce fermée au sous-sol du Capitole pour voir ce qu’il cachait. Quand nous sommes arrivés, il a immédiatement mis fin à l’audience et s’est enfui avec le témoin. »

Cependant, un collègue à Washington DC, avec une carte de presse, a déclaré que Pelosi, Schiff et beaucoup d’autres n’avaient pas été vus en public au cours de la semaine écoulée et qu’aucune nouvelle vidéo n’était parvenue de leur part. L’ancien chef de la CIA, John Brennan, qui a été constamment dans les médias, n’a également pas été vu en public depuis deux semaines, a ajouté le journaliste.

De plus, le fait que des médias relatent l’acte d’accusation en Ukraine contre Trump citant maintenant des politiciens autres que Schiff ou Pelosi donne de la crédibilité à l’idée qu’ils ont disparu.

Des sources du Pentagone expliquent : « Comme les actes d’accusation scellés atteignent les 130.000, beaucoup de notables peuvent choisir la mort plutôt que le déshonneur, Gitmo (bagne de Guantánamo ) ou les tribunaux militaires, et ils peuvent donc opter de recevoir le traitement Rommel. » (Le Maréchal de campagne Erwin Rommel avait eu la possibilité de se suicider et de recevoir un éloge funèbre en tant que héros de guerre, après son échec dans sa tentative de coup d’État contre Adolph Hitler). Surveillez donc les annonces de mort prématurée du héros de guerre, le général James Mattis et de certains de ses collègues.

L’annonce officielle de la mort de John Conyers, membre Afro-Américain de longue date du Congrès, est la plus récente. Conyers, qui a été évincé en 2017 pour inconduite sexuelle a été tué par ses chefs de la mafia de Detroit car leur argent en provenance de Syrie et d’Irak était bloqué, selon des sources du Pentagone.

Interrogé au sujet de l’enquête sur la RussiaGate vendredi, Trump a dit : « Je ne peux pas vous dire ce qui se passe », mais Je vais vous dire ceci : Je pense que vous allez voir beaucoup de choses vraiment mauvaises. Je pense que vous verrez des choses que personne n’aurait jamais crues possibles» a-t-il ajouté.

  1. Trump a également laissé entendre la semaine dernière, en l’accusant publiquement du crime capital de trahison, que l’ancien PrésidentBarack Obamaavait été exécuté. «Ce qu’ils ont fait était de la traîtrise, OK ? C’était de la trahison

Le président du Pentagone, que nous avons installé pour contrer la mafia Khazariane (Hillary Clinton, etc.) s’en est pris aux conneries des renseignements Russes ce qui, malheureusement, avait été rassemblé par un de nos propres agents à Londres. 

Inutile de dire qu’il y a des gens très mal à l’aise à Londres du côté des personnes visés», a décrit une source principale du MI6 à Washington, DC.

En fin de compte, les agences de renseignements de l’Occident ont accidentellement travaillé à contre-courant,  a-t-il ajouté. Tout cela est en train d’être corrigé, a-t-il dit.

En attendant, le reste du monde en a assez de toute cette activité puérile du monde politique Anglo-Saxon. Après la défaite de l’État Islamique par l’armée du Gouvernement Syrien, avec le soutien des forces aérospatiales Russes au début de 2018, la nouvelle « mort » d’Abou Bakr al-Baghdadi n’aura aucun impact sur la situation en Syrie ou sur les actions des terroristes restant à Idlib » , a déclaré Igor Konashenkov, porte-parole du Ministère de la Défense de la Russie.

Tass a également déclaré que l’agent Russe récemment libéré, Maria Butina, avait déclaré: « Les États-Unis ont perdu leur système judiciaire. »

L’agence officielle Chinoise, Xinhua News, pour sa part, après avoir cité Trump sur «al-Baghdadi», a déclaré qu’au fil des ans, « al-Baghdadi aurait été tué à plusieurs reprises.»

Bien sûr, les Turcs, les Iraniens et d’autres ont publiquement dit des choses semblables. Simultanément, le plan des États-Unis visant à utiliser l’Inde comme contrepoids à la Chine a sauté la semaine dernière lorsque l’Inde a suspendu sa coopération avec les États-Unis en matière de défense.

Tout cela signifie que les contrôleurs Sionistes du régime américain sont en train de perdre la capacité de contrôler le scénario. Cela se produit même à l’intérieur des pays qu’ils contrôlent encore comme les États-Unis. 

On a pu le constater lorsque la candidate démocrate, Mme Tulsi Gabbard, a déclaré lors d’un débat présidentiel, que les États-Unis parrainaient Al-Qaïda. Selon un sondage Drudge Report, elle a remporté le débat avec un soutien de 40%, tandis que les grands noms officiels tels qu’Elizabeth Warren et Joe Biden n’en ont obtenu que 7% .  Puis, dans un geste orwellien, le Comité du Parti National Démocrate a annoncé qu’elle n’avait pas assez de soutien pour participer au prochain débat.

Pendant ce temps, la Californie brûle à nouveau. Selon des sources de Renseignements Militaires Japonais, les incendies en Californie de ces dernières années ont été délibérément programmés scientifiquement (géo-engineering) pour préparer le terrain en vue d’une liaison ferroviaire entre la Californie et la Chine en passant par l’Alaska. 

Cela a été fait dans le cadre d’un accord visant à éviter la faillite du gouvernement américain, ont indiqué les sources. La carte, au niveau de ce lien, des incendies qui se sont passés montre qu’ils semblent effectivement être en ligne le long de ce qui serait un bon itinéraire pour un chemin de fer.

L’autre chose à noter à propos des États-Unis, c’est qu’une flambée soudaine et radicale de rétrogradation de leurs emprunts est le dernier signe clair qu’un événement financier comme le cygne noir est imminent.

Selon des sources de la famille royale en Europe, les négociations se poursuivent en vue d’une « déclaration véritablement mondiale venant de la BRI, du FMI, de la Banque Mondiale et de l’ONU, plaidant pour une paix et une prospérité permanentes laquelle déclaration serait soumise au vote du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le FMI (France et Allemagne) et le Vatican (Franc-Maçons P2), la Suisse et la Cité de Londres sont tous impliqués dans ces négociations, indique la source.  Les Britanniques réclament la création d’une agence de planification de l’avenir, dotée d’un personnel à la mesure de son mérite, et les contrôleurs de l’ancien système du Vatican veulent que le FMI en assure la supervision, dit-il.  Un compromis qui donnera un rôle aux deux est en cours d’élaboration, a-t-il ajouté. Bien sûr, les Chinois et les Asiatiques vont devoir l’approuver, a-t-il dit.

Les Chinois tiennent une réunion spéciale cette semaine pour discuter de cette question ainsi que d’autres questions, indiquent des sources de la Société Secrète Asiatique. Le Complexe Militaro-Industriel, pour sa part, en libérant des brevets sur la technologie « UFO », les réacteurs de fusion compacts et autres merveilles, a indiqué que le temps est venu pour une transformation de fond en comble.

Dans ce contexte, Boeing pourrait être soumis au contrôle militaire avec l’ancien Amiral en Chef de la Marine, John Richardson, parachuté à son conseil d’administration, car le PDG Dennis Muilenburg pourrait être limogé prochainement indiquent des sources au Pentagone.

Selon certaines sources, le Pentagone envisage également de secouer le Complexe Militaro-Industriel des États-Unis, lequel est gonflé et inefficace, en partageant la technologie avec les entreprises de la Russie, pour leur ouvrir des marchés pour la défense.

Quoi qu’il en soit, on peut s’attendre à plus de drames au cours des semaines et des mois à venir avec l’effondrement de l’ancien système. La question est de savoir s’il s’agira d’une démolition contrôlée, suivie d’une reconstruction, ou si ce sera une descente aux enfers dans le chaos, l’anarchie et la misère. 

Nos sources disent qu’une démolition contrôlée et une émergence semblable à celle d’un phénix en quelque chose de nouveau et de meilleur est le scénario le plus probable. Les réunions prévues pour novembre avec le Pape, les Asiatiques et le Pentagone pourraient s’avérer décisives.

De plus, bien que je ne sois pas un gros fan des OVNI ou des extraterrestres, on m’a dit que c’était le bon moment pour garder les yeux tournés vers le ciel et porter attention aux événements inhabituels comme des hologrammes géants.

Source : Le rapport Fulford (complet) du 28 octobre 2019

 

 

 

 

 

 

An Iranian Tanker Sought by the U.S. Is Heading to an Unknown Destination — TIME

GIBRALTAR (AP) — An Iranian supertanker hauling $130 million worth of light crude oil that the U.S. suspects to be tied to a sanctioned organization lifted its anchor and begun moving away from Gibraltar late on Sunday. The trail left by GPS data on Marinetraffic.com, a vessel tracking service, showed the Iran-flagged Adrian Darya 1,…

via An Iranian Tanker Sought by the U.S. Is Heading to an Unknown Destination — TIME

La Guerre Secrète:L’Iran affirme avoir débusqué 17 « espions » au service de la CIA

 

 

Dix-sept Iraniens recrutés par la CIA ont été arrêtés pour espionnage au cours des derniers mois et certains d’entre eux ont d’ores et déjà été condamnés à mort, affirme le ministère du Renseignement de la République islamique.

Agissant indépendamment les uns des autres, ces espions travaillaient dans des secteurs sensibles liés aux activités militaires ou nucléaires de l’Iran, a affirmé le chef du contre-espionnage du ministère lors d’une conférence de presse à Téhéran.

 Ils avaientreçu un entraînement sophistiqué pour colliger des informations, notamment en installant des dispositifs de surveillance, mais aucun d’entre eux n’a finalement réussi, a argué ce responsable, qui n’a pas été identifié.

Selon lui, les Iraniens recrutés sont tombés dans un piège tendu par la CIA alors qu’ils cherchaient à obtenir un visa pour se rendre aux États-Unis. Certains auraient même reçu une offre d’emploi en échange de leur coopération.

« Certains ont été approchés alors qu’ils faisaient leur demande de visa, d’autres avaient déjà des visas, mais ont été soumis à la pression de la CIA au moment de leur renouvellement. »

(Le chef du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement)

Certaines des personnes arrêtées ont depuis accepté de travailler pour le ministère du Renseignement contre les États-Unis, a affirmé le chef du contre-espionnage iranien.

Ce dernier a aussi remis aux journalistes un disque compact présentant selon lui des images d’une agente de la CIA recrutant un Iranien aux Émirats arabes unis. Ces extraits ont d’ailleurs été présentés à la télévision iranienne.

Le disque contenait également les noms de plusieurs employés des ambassades américaines en Turquie, en Inde, en Autriche et au Zimbabwe, qui auraient été en contact avec les personnes arrêtées.

Le chef du contre-espionnage iranien n’a pas précisé les circonstances des arrestations, n’a donné aucun détail sur les procès ni révélé le nombre exact de condamnés à mort.

« Ceux qui ont délibérément trahi leur pays ont été remis à la justice. Certains ont été condamnés à mort et d’autres à de longues peines de prison. »

(Le chef du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement)

Les Iraniens sont connus pour mentir, rétorque Pompeo

Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, n’a pas directement commenté les allégations iraniennes, lundi. Le régime est bien connu pour ses mensonges, s’est-il contenté de dire à ce sujet lors d’une entrevue à Fox News.

Ce nouveau développement en Iran survient sur fond de tensions croissantes dans le golfe Persique, qui s’inscrivent dans la foulée du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, en mai 2018.

Ce retrait, décidé par l’administration Trump, a été suivi par la réimposition de sévères sanctions qui nuisent à l’économie iranienne. Téhéran met depuis de la pression sur les pays européens pour pouvoir profiter des bénéfices de l’accord.

Depuis quelques mois, au moins six pétroliers ont été mystérieusement attaqués dans le détroit d’Ormuz, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole.

L’interception d’un pétrolier britannique par les Gardiens de la révolution iranienne dans le détroit, vendredi dernier, a fait augmenter la pression d’un cran.

L’affaire a toutes les apparences de représailles pour l’arraisonnement d’un pétrolier iranien au large de Gibraltar par la marine britannique deux semaines plus tôt.

Au cours des dernières semaines, Washington et Londres ont augmenté leurs effectifs militaires dans le golfe Persique. Les États-Unis cherchent en outre à former une alliance militaire pour y garantir la liberté de navigation.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La crise vénézuélienne aggrave le déclin stratégique de l’Empire

En dépit des profonds clivages divisant ce qui reste de la société vénézuélienne et de la crise économique désastreuse affectant ce pays, il semble que le pantin Juan Guaido, une sorte de clone de Barack Obama, ait complètement échoué à susciter l’adhésion des populations et de l’Église.

Mis à part la CIA, ses gardes du corps issus du Mossad israélien, les représentants (et les mercenaires) des États-Unis, de Grande-Bretagne, de la France et des Pays-Bas, ainsi que les gros propriétaires terriens, Juan Guaido ne dispose d’aucune assise populaire au Venezuela.

Juan Guaido

Le président élu du Venezuela, Nicolas Maduro, demeure pourtant une figure fort controversée, voire rejetée par une proportion non-négligeable de la population mais dispose de l’appui d’une base de deux millions de supporters inconditionnels ainsi que du commandement supérieur et intermédiaire des forces armées.

Le clone d’Obama (une autre créature créée de toutes pièces par l’État profond US) passe mal et est considéré comme un agent de la CIA par l’Église catholique, influente au Venezuela.

On est loin du Chili d’Allende ou des interventions au Salvador, au Nicaragua ou sur l’île de Grenade.

Si la guerre en Syrie a définitivement brisé le cycle des interventions hybrides de l’Empire et mis fin à l’hégémonie absolue, la crise vénézuélienne est en train de mettre fin à la capacité de l’Empire de contrôler ses propres marches et son arrière-cour.

En filigrane, la Russie et la Chine dont les marches subissent depuis longtemps les interventions et les opérations hybrides de l’Empire, ont désormais l’opportunité de riposter avec des moyens similaires au Venezuela. La doctrine Monroe est au musée.

C’est un bouleversement historique majeur.

S’opposer aux ambitions dangereuses de la Chine à l’ère de Trump

  • L’amiral John Richardson s’inquiète apparemment d’un manque de communication. La communication n’est pas le problème. Le problème est que les généraux et les amiraux chinois ont été et continuent d’être hostiles, belligérants et belliqueux.
  • « Nous ne voulons pas de la guerre. C’est la façon dont vous l’empêchez. Rappelez-vous, montrez un pouvoir écrasant, pas d’indécision ou de faiblesse. Certains Chinois liront correctement les signaux de fumée. » – Arthur Waldron, Université de Pennsylvanie.
  • Le meilleur moyen d’éviter un conflit dans le détroit de Taiwan est d’indiquer clairement à Beijing que l’Amérique défendra Taiwan.
  • Au premier semestre de 2012, les États-Unis, malgré l’obligation ferme de défendre les Philippines, n’ont rien fait lorsque la Chine a pris le contrôle de Scarborough Shoal dans la mer de Chine méridionale. Lorsque les généraux et les amiraux chinois ont constaté l’échec de Washington, ils ont mis le feu aux autres récifs et îlots des Philippines, ont attaqué les îles japonaises situées dans la mer de Chine orientale et ont commencé à récupérer et à militariser des éléments de la chaîne Spratly. Feebleness n’enhardit que l’agression chinoise. Il n’y aura pas de bonne fin en Asie tant que Washington n’aura pas dissuadé Pékin de la croyance arrogante qu’il peut prendre tout ce qu’il exige.
La nette détérioration des relations entre les deux armées les plus effrayantes du monde était évidente lorsque le chef des forces navales américaines, le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson, s’est rendu à Beijing ce mois-ci. Sur la photo: l’amiral Richardson (à droite) est accueilli par de hauts responsables de la défense chinoise à l’Académie de recherche navale de l’Armée de libération du peuple à Beijing, le 14 janvier 2019

 

La nette détérioration des relations entre les deux armées les plus effrayantes du monde était évidente lorsque le chef des forces navales américaines, le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson, s’est rendu à Beijing ce mois-ci.

Les officiers chinois étaient prêts pour Richardson: ils ont tenu des propos hostiles, notamment au sujet des relations des États-Unis avec Taiwan. L’OIIC Richardson s’en est tenu au script de coopération vieux de plusieurs décennies de Washington.

Il est temps que les décideurs américains modifient ce scénario en abandonnant, entre autres, des thèmes d’engagement, en introduisant des notions de réciprocité et en faisant preuve de résolution.

Richardson a pris une note optimiste alors qu’il quittait la Chine pour sa deuxième visite officielle en tant que meilleur amiral des États-Unis. « J’apprécie beaucoup l’hospitalité que j’ai reçue en Chine », a-t-il tweeté le 16 janvier. « J’ai eu d’excellentes discussions avec mes homologues et je suis impatient de renforcer nos relations à l’avenir. »

Les propos de l’amiral contrastaient fortement avec ceux de ses homologues chinois. Ils ont menacé d’une action militaire contre les États-Unis. De plus, Global Times , le tabloïd contrôlé par le Quotidien du Parti communiste dans un éditorial, a proféré des menaces voilées contre Richardson. « Beijing doit prendre des mesures concrètes pour aider les Etats-Unis à corriger leur vision », a noté le document après avoir évoqué l’action militaire visant à faire respecter les revendications territoriales étendues de Beijing. « La Chine doit avoir la capacité de faire payer à ses rivaux des coûts insupportables. »

Le décalage dans le ton des messages américains et chinois suggère que quelque chose ne va peut-être pas.

Pour commencer, il semble que quelque chose ne va pas au sommet de l’Armée de libération du peuple. Deux fois le mois dernier, de hauts officiers chinois ont publiquement demandé des attaques non provoquées contre la marine américaine. Dans le second épisode, le 20 janvier, le contre-amiral Luo Yuan a déclaré vouloir utiliser les missiles balistiques Dong Feng-21D et Dong Feng-26 pour couler deux porte-avions et créer 10 000 « victimes ».

Bien que ces déclarations belliqueuses ne représentent pas une politique officielle, elles peuvent néanmoins être considérées comme reflétant la pensée des officiers supérieurs. En tout état de cause, ils devraient être profondément troublants.

La réponse américaine appropriée n’était pas celle de Richardson: « Je suis impatient de poursuivre notre dialogue alors que nous recherchons un terrain d’entente et des possibilités de coopération ». La réponse de Richardson aurait dû être: « J’annule mon voyage en Chine. »

Richardson, avant le voyage en Chine, a défendu sa visite :

« Un échange de vues systématique est essentiel, en particulier en période de friction, pour réduire les risques et éviter les erreurs de calcul. Un dialogue honnête et franc peut améliorer les relations de manière constructive, aider à explorer les travailler à travers nos différences. « 

« Intérêts communs »? Nous n’entendons pas seulement des paroles inacceptablement belliqueuses de Luo et d’autres; nous avons vu et voyons encore des actions dangereuses de la part des Chinois dans le monde commun.

Le 30 septembre, le destroyer chinois Lanzhou est arrivé à moins de 45 mètres de l’USS Decatur alors qu’il franchissait la proue du navire de guerre américain près du récif Gaven dans la mer de Chine méridionale. Le Decatur a dû faire demi-tour pour éviter une collision. La marine américaine a qualifié diplomatiquement les manœuvres de Lanzhou « d’insalubrité et de manque de professionnalisme ».

Malgré le comportement risqué – et malgré le refus de Pékin de faire appel à un appel du port de Hong Kong pour le USS Wasp – octobre, la marine américaine a demandé l’autorisation au groupe Ronald Reagan Strike de payer un appel au port de Hong Kong, région administrative spéciale de la République populaire. de la Chine, quelques semaines à peine après l’incident de Decatur-Lanzhou.

James Fanell, l’un des principaux commentateurs des interactions de la US Navy avec la Chine, a déclaré à Gatestone que la demande d’appel au port avait sapé la ligne de conduite plus dure du président Trump:

« Ce qui semble clair, c’est que la RPC a réussi à convaincre des générations de dirigeants du Pentagone que des relations » mil-à-mil « sont importantes pour la promotion de la sécurité, malgré les preuves empiriques accablantes qui prouvent le contraire. »

Fanell, qui en tant que capitaine était l’officier en chef du renseignement de la flotte du Pacifique, a raison en ce qui concerne les preuves. Au fil du temps, l’armée chinoise a mené une série d’interceptions dangereuses de la marine et de l’aviation américaines sur et au-dessus de la mer de Chine méridionale et de la mer de Chine orientale.

L’amiral Richardson s’inquiète apparemment d’un manque de communication. La communication n’est pas le problème. Le problème est que les généraux et les amiraux chinois ont été et continuent d’être hostiles, belligérants et belliqueux.

De plus, ces discussions ne feront que nuire à ces officiers généraux. En fait, les efforts de dialogue menés par les Américains aggravent la situation. Les amiraux de la marine américaine peuvent penser qu’ils agissent de manière responsable et constructive, mais les Chinois perçoivent manifestement les faiblesses et agissent en conséquence. L’explication la plus plausible des commentaires de Luo le mois dernier est qu’il pensait que l’Amérique pouvait être intimidée de quitter la région.

Le général Li Zuocheng, membre de la Commission militaire centrale du Parti communiste, a également tenté d’intimider. Il a confié à Richardson à Beijing que l’Armée de libération du peuple assumerait « tous les coûts » pour empêcher toute ingérence étrangère dans les affaires taïwanaises.


EN COMPLÉMENT

Taiwan a commandé deux frégates lance – missiles US Perry-classe dans la marine de Taiwan en Novembre 2018 

Un haut responsable militaire chinois a mis en garde mardi la marine américaine contre toute « ingérence » en faveur de l’indépendance de Taiwan, affirmant que Pékin défendrait sa revendication « à tout prix ».

Le général Li Zuocheng, membre de la Commission militaire centrale, a tenu ces propos lors d’une réunion à Beijing avec l’amiral John Richardson, chef des opérations navales américaines.

La Chine considère que Taiwan fait partie de son territoire et sera réunifiée, bien que les deux parties soient gouvernées séparément depuis leur scission en 1949 après une guerre civile remportée par les communistes de Mao Zedong.

L’île autogérée a sa propre monnaie, son drapeau et son gouvernement, mais n’est pas reconnue comme un État indépendant par l’ONU.

Pékin a déclaré qu’il n’hésiterait pas à recourir à la force si Taipei déclarait officiellement son indépendance ou en cas d’intervention extérieure – y compris de la part des États-Unis, le plus puissant allié officieux de l’île.

« La question de Taiwan est une affaire interne à la Chine, concerne les intérêts fondamentaux de la Chine et les sentiments nationaux du peuple chinois, et aucune ingérence extérieure ne sera tolérée », a déclaré Li Zuocheng dans un communiqué publié par le ministère de la Défense.

« Si quelqu’un veut séparer Taiwan de la Chine, l’armée chinoise défendra à tout prix l’unité de la mère patrie », a-t-il déclaré au chef de la marine américaine.

Ces derniers mois, des navires de la marine américaine ont traversé à plusieurs reprises le détroit de Taiwan, qui sépare la Chine continentale de l’île.

Pékin considère tous les navires traversant le détroit comme une violation de sa souveraineté, alors que les États-Unis et de nombreux autres pays considèrent cette route comme une voie internationale ouverte à tous.

Une loi américaine récente encourageant les visites mutuelles entre des responsables américains et taïwanais a également provoqué la colère de Pékin.

Washington, qui a rompu ses relations diplomatiques avec Taipei en 1979 pour reconnaître que Pékin reste le plus puissant allié de l’île et son principal fournisseur d’armes.


Une île artificielle chinoise dans la mer de Chine..pès des Philippines.

 

 

Après avoir quitté la Chine, Richardson, à son crédit, a suggéré d’envoyer un groupe de frappe de porte-avions dans le détroit de Taiwan. « Nous ne voyons pas vraiment de limitation sur le type de navire susceptible de traverser ces eaux », a-t-il déclaré à des journalistes à Tokyo.

La prochaine étape pour les États-Unis consiste à conduire un transporteur dans le détroit, comme l’avait fait la marine en 2007, après que les Chinois eurent refusé une escale à Hong Kong.

Pourquoi s’arrêter avec un seul groupe de grève des transporteurs? Arthur Waldron de l’Université de Pennsylvanie a déclaré à Gatestone que, pour marquer durablement Pékin, les États-Unis devraient organiser un passage dans le détroit de Taiwan avec non seulement le supercarrier Ronald Reagan mais également une flottille de « quelques sous-marins japonais et de l’Izumo; Navires français ou australiens disponibles et la marine de Taiwan l’observant.  » Il recommande également d’envoyer des avions à ajouter à l’effet.

Un des nouveaux navires de guerre chinois le Linyi

« Nous ne voulons pas de guerre », a écrit Waldron dans un message adressé aux professionnels de la défense la semaine dernière. « C’est comme ça que vous l’empêchez. Rappelez-vous, montrez un pouvoir écrasant, pas une indécision ou une faiblesse. Certains Chinois liront correctement les signaux de fumée. »

Le meilleur moyen d’éviter le conflit dans le détroit de Taïwan, comme le suggère Waldron, est d’indiquer clairement à Pékin que l’Amérique défendra Taïwan. Au cours des deux derniers mois, Pékin a menacé d’envahir. Malheureusement, comme le souligne Joseph Bosco, un ancien responsable des relations avec la Chine au Bureau du secrétaire à la Défense, le meilleur moyen que Washington puisse faire pour le moment est de créer un « diplomate confus » que les Chinois peuvent interpréter comme un manque de détermination de la part des Américains.

« Vous pouvez parier », a déclaré Bosco  la semaine dernière, « les calculs de la Chine changeraient radicalement si le président Trump ou le secrétaire Pompeo ou le nouveau Secrétaire général ou John Bolton prononçaient publiquement ces mots devant Pékin: » Nous défendrons Taiwan en toutes circonstances. « Cela permettrait, a-t-il déclaré, » de reconstituer efficacement le traité de défense mutuelle conclu entre les États-Unis et Taiwan en 1954 « et » de modifier la dynamique stratégique en faveur de Washington et de Taipei « .

Certains – en fait beaucoup – de « modifier » sont absolument nécessaires, et ce n’est pas un moment trop tôt. Au premier semestre de 2012, les États-Unis, malgré l’obligation ferme de défendre les Philippines, n’ont rien fait lorsque la Chine a pris le contrôle de Scarborough Shoal dans la mer de Chine méridionale. Quand des généraux et des amiraux chinois ont constaté l’échec de Washington, ils ont mis le feu aux autres récifs et îlots des Philippines, attaqué les îles japonaises situées dans la mer de Chine orientale et commencé à récupérer et à militariser des éléments de la chaîne des îles Spratly. La faiblesse américaine  n’enhardit que l’agression chinoise.

Il n’y aura pas de bonne fin en Asie tant que Washington n’aura pas dissuadé Pékin de la croyance arrogante qu’il peut prendre tout ce qu’il exige.

Comment faire ça? En plus de naviguer dans le détroit de Taiwan, l’amiral Richardson peut peut-être faire en sorte que quelques navires de la marine américaine effectuent une escale au port de l’île et s’y attardent quelques instants.

les missiles chinois à longue portée sont devenu une réalité.

 

 

 

La Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le missile hypersonique à capacité nucléaire de la Chine menace-t-il la dissuasion américaine?

  • Des responsables américains ont révélé en août que la Chine avait testé un missile hypersonique capable de transporter une tête nucléaire et de déjouer les systèmes de défense antimissile. Environ deux mois plus tôt, la Chine avait testé le missile balistique intercontinental avancé (ICBM) DF-41. Il a une autonomie de 12 000-15 000 km et est capable de transporter 10 têtes nucléaires miniaturisées.
  • La Chine suppose sans aucun doute que si ses ICBM peuvent atteindre le continent américain, ils dissuaderont les États-Unis de s’immiscer dans les affaires de la Chine dans les mers de Chine du Sud et de l’Est.
La Chine suppose sans aucun doute que si ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) peuvent atteindre le continent américain, ils dissuaderont les États-Unis de s’immiscer dans les affaires de la Chine dans les mers méridionale et orientale. Sur la photo: Un missile balistique intercontinental DF-31, capable de transporter des ogives nucléaires, exposé au Musée militaire de la révolution du peuple chinois en Chine.

Des responsables américains ont révélé en août que la Chine avait testé un missile hypersonique – le Xingkong-2 ou Starry Sky-2 – capable de transporter une tête nucléaire et de déjouer les systèmes de défense antimissile. Bien que ce soit le premier test de ce type qui ait été ouvertement reconnu par Pékin, il n’était, selon le Washington Free Beacon , qu’un des nombreux tests surveillés par les États-Unis.


EN COMPLÉMENT

La Chine a procédé à l’essai en vol d’un nouveau missile hypersonique capable de transporter une tête nucléaire contre les défenses anti-missiles avancées, selon des responsables américains.

Le test en vol du missile Xingkong-2 ou Starry Sky-2 a été décrit par les médias officiels chinois et présenté comme un missile à très grande vitesse capable de déjouer les systèmes de défense antimissile.

Les responsables ont confirmé que le test avait été effectué dans le nord-est de la Chine et avait été rapporté par les services de renseignements américains plus tôt cette semaine.

Ces tests sont étroitement surveillés dans le cadre de l’attention renouvelée du Pentagone et des agences de renseignement américaines sur la puissance militaire croissante de la Chine.

La vidéo diffusée par la télévision d’Etat chinoise a montré la nouvelle arme en cours de lancement au sommet d’un missile balistique.

C’était la première fois que le gouvernement chinois commentait publiquement la mise au point de missiles hypersoniques capables de fournir des armes nucléaires et conventionnelles.

Dans le passé, les tests d’un planeur hypersonique chinois – un missile à grande vitesse manoeuvrant sans moteur – étaient gardés secrets mais étaient souvent divulgués par les autorités américaines.

Contrairement à un autre missile hypersonique chinois connu sous le nom de DF-ZF, le Starry Sky-2 aurait recours au vol motorisé.

Le test a été annoncé par la China Academy of Aerospace Aerodynamics, l’agence gouvernementale chinoise chargée du développement. L’académie a déclaré dans un communiqué que le missile avait été lancé le 3 août sur un roc multi-étapes et que pendant le vol, il effectuait des manœuvres extrêmes à des vitesses de 5,5 Mach pendant plus de 400 secondes. La vitesse hypersonique est considérée plus rapide que Mach 5, soit cinq fois la vitesse du son.

La vitesse maximale du missile était de Mach 6, soit 4 603 milles à l’heure.

Selon des rapports chinois, le missile expérimental utilise un fuselage en forme de coin qui est poussé à des vitesses hypersoniques en surfant sur les ondes de choc générées par son propre vol pour améliorer la portance.

Le vaisseau hypersonique a volé à une altitude de 18 milles et a mené ce qu’il est dit de manoeuvres à angle aigu. Le missile a également testé ce qui a été décrit comme un « système de protection thermique équilibré thermiquement ».

Le nouveau missile fait partie d’une course hypersonique aux armements amorcée ces dernières années, qui implique les efforts des États-Unis, de la Chine et de la Russie pour fabriquer des armes à très grande vitesse en réponse à une défense antimissile de plus en plus performante.

Le président russe Vladimir Poutine a vanté les systèmes de missiles avancés de Moscou en cours de développement lors d’un discours prononcé en mars.

« Nous avons commencé le développement de nouveaux types d’armes stratégiques qui n’utilisent pas de trajectoires de vol balistiques pour se rendre à la cible », a déclaré M. Poutine. « Cela signifie que les systèmes de défense antimissile sont inutiles en tant que contre-moyens et tout simplement insensés. »

La Russie construit actuellement un missile hypersonique à longue portée, appelé Avanguard.

L’actuelle loi d’autorisation de la défense pour l’exercice 2019, qui doit être signée par le président Trump la semaine prochaine, appelle l’Agence de défense antimissile du Pentagone à accélérer les programmes de défense antimissile conçus pour contrer les armes hypersoniques.

La loi exige également que le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, soumette au Congrès une « exigence validée » concernant les armes hypersoniques classiques lancées au sol, en mer et dans les airs dans les trois mois.

Interrogé sur les récents essais de missiles hypersoniques chinois et sur le point de savoir si la Chine maîtrisait la technologie, le commandant du commandement stratégique, le général John Hyten, a déclaré qu’il était incapable de confirmer le statut du programme chinois.

« Le seul moyen de confirmer cela serait de révéler des informations de renseignement, et je ne peux pas le faire », a déclaré Hyten aux journalistes à Omaha le 1er août.

« Mais je peux vous dire que d’après des informations de source ouverte, le gouvernement et l’armée chinoise procèdent à des tests très agressifs des capacités de glisse hypersonique », a déclaré Hyten.


Les russes développent aussi de nombreux missiles.

 

Environ deux mois plus tôt, la Chine avait testé le DF-41 , l’un de ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) les plus avancés. Il a une autonomie de 12 000 à 15 000 km et est capable de transporter 10 ogives nucléaires miniaturisées, au lieu d’une seule grande.

Ces ogives nucléaires miniaturisées sur un seul missile balistique sont appelées « véhicules de rentrée multiples à cible indépendante » (MIRV). MIRV-ing un missile lui permet de contrer les systèmes de défense antimissile de l’ennemi. Comme le DF-41 utilise un combustible solide plutôt que liquide – comme le fait l’ICBM DF-5 -, il est plus mobile et son lancement nécessite moins de temps de préparation. Bien qu’il puisse être expédié à partir de lanceurs mobiles, il peut également l’être à partir de silos . Au fil des ans, la Chine a mis au point des silos factices pour semer la confusion dans l’ennemi et l’obliger à distinguer les vrais des faux.

Le DF-41 peut également être lancé par cartouche . C’est un sujet de préoccupation, car jusqu’à présent, la Chine a gardé ses ogives nucléaires et ses systèmes de livraison séparés, dans le cadre de sa doctrine du  » non-premier emploi « , mais les lancements de cartouches exigent que le missile soit équipé d’ogives nucléaires. Et lorsque le missile est équipé d’ogives nucléaires, son temps d’attaque diminue considérablement, renforçant ainsi la dissuasion nucléaire de la Chine et augmentant à la fois la mobilité et la flexibilité opérationnelle du missile.

La Chine suppose sans aucun doute que si ses ICBM peuvent atteindre le continent américain, ils dissuaderont les États-Unis de s’immiscer dans les affaires de la Chine dans les mers méridionale et orientale.

Bien que les États-Unis améliorent les programmes de défense antimissile nationale ( NMD ) et de défense antimissile de théâtre ( TMD ) et comptent sur eux pour protéger son pays des attaques ennemies, sa capacité actuelle à intercepter les ICBM de Chine reste à démontrer. La Chine travaille sans relâche pour compenser son désavantage quantitatif dans sa course aux armements nucléaires contre les États-Unis en se faisant concurrence de manière qualitative. Les États-Unis ne peuvent se permettre d’être complaisants.