Le dernier essai nucléaire de la Corée du Nord aurait déplacé une montagne

Une équipe internationale de chercheurs réévaluait il y a quelques jours les effets de l’essai nucléaire le plus récent de la Corée du Nord au mont Mantap, offrant de nouvelles estimations inquiétantes sur la force du dispositif utilisé et son influence sur la montagne elle-même.

 

 

En 2003, la République populaire démocratique de Corée du Nord est devenue le premier pays à se retirer du Traité de 1968 sur la non-prolifération des armes nucléaires. Dès 2006, elle entamait alors une série d’essais nucléaires, chacun plus fort que le précédent. Le 3 septembre 2017, le pays testait son sixième et plus puissant engin nucléaire, une possible bombe à hydrogène qui aurait déclenché un séisme de magnitude 6,3, et l’effondrement de la chambre d’essai nucléaire elle-même.

Depuis le test de 2017, les scientifiques ont cherché à comprendre l’ampleur de l’explosion souterraine, à la fois en termes de puissance destructrice potentielle, et ses effets sur la géologie locale. Pour ce faire, les scientifiques ont principalement étudié les formes d’ondes sismiques enregistrées sur le mont Mantap, l’emplacement du site d’essais nucléaires de Punggye-ri au nord-est de la Corée du Nord. Combinées aux données satellitaires, les analyses suggèrent que la chambre de détonation était située à environ 450 mètres sous le sommet. Le mont Mantap mesure 2 205 mètres de haut, ce qui signifie que la chambre d’essai était relativement peu profonde. Si les mesures suggèrent que la montagne aurait perdu 50 centimètres de hauteur, les mouvements horizontaux suggèrent qu’elle se serait aussi déplacée d’environ 3,5 mètres dans une direction ouest/sud-ouest après l’explosion.

Pour Teng Wang, chercheur à l’Université technologique de Nanyang (Singapour) et co-auteur de la nouvelle étude, ce mouvement horizontal est une surprise totale : « Nous n’avons jamais vu un tel déplacement provoqué par l’activité humaine. Le déplacement vertical est beaucoup plus petit comparé au déplacement horizontal ».

Les chercheurs ont également fourni de nouvelles estimations de la puissance de la bombe en combinant la profondeur nouvellement déterminée de l’explosion avec des données sismologiques, entre autres facteurs géologiques. La force la plus probable de l’appareil est de 209 kilotonnes, avec une marge d’erreur substantielle allant de 120 à 304 kilotonnes d’équivalent TNT. Si c’est exact, cela rendrait la bombe 20 fois plus puissante que celle utilisée à Hiroshima en 1945.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans la revue Science.

 

 

 

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Nucléaire iranien: Donald Trump se retire de l’accord

En route vers la Guerre!…?

 

Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances.

 

Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire.

Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

« Le président Rohani lui donnera (Trump) la réponse de l’Iran dès ce soir » à la télévision d’État, a déclaré un responsable iranien sous couvert d’anonymat, sans préciser l’heure exacte de l’intervention de Hassan Rohani.

Un retrait prévisible

« Il me paraît assez évident » qu’il va rétablir les sanctions, résumait lundi soir à Washington un diplomate européen.

Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large. À l’issue de sa visite à Washington, le président français n’avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risquait de claquer la porte « pour des raisons de politique intérieure ».

Le président français doit s’entretenir avec Angela Merkel et Theresa May à 19h30 annonce l’Élysée.

Alerte planétaire:L’Occident au bord de la Troisième Guerre Mondiale

Alors que Donald Trump annonce qu’il va bombarder des sites syriens en rétorsion à l’attaque chimique de Douma, les Russes menacent de répliquer…

 

 

Après la guerre froide bis, la vraie ? Tels des somnambules, les dirigeants occidentaux et russes semblent avancer inexorablement vers un conflit armé, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un « the game of chicken » comme on dit en anglais, un jeu des poules mouillées : deux voitures filent à grande vitesse face à face, le perdant est celui qui, de peur, donne un coup de volant. Dans l’affaire des représailles contre l’attaque chimique de la Douma le 7 avril, qui lèvera le pied ? Donald Trump ou Vladimir Poutine ?

A bord du porte-avions américain « Theodore Roosevelt » dans la mer de Chine méridionale, le 10 avril 2018.

La première fois depuis…1950

En ce moment, les deux bolides foncent.

« En cas de frappe américaine, les missiles seront abattus et même les sources d’où proviennent ces missiles seront prises pour cibles », a martelé mardi le Kremlin.

Autrement dit, l’artillerie et l’aviation russes frapperont les navires et les avions américains et français engagés, ce qui serait le premier affrontement militaire direct entre Russes et Occidentaux depuis… 1950 en Corée. Par cette menace, le Kremlin déplace l’enjeu du conflit américano-russe : l’enjeu n’est plus seulement la suprématie sur la Syrie mais l’ascendant géopolitique de Moscou sur Washington. Pied sur le champignon, Donald Trump a immédiatement répliqué en défiant Vladimir Poutine par un tweet ricaneur cette nuit : 

« Prépare-toi Russie, parce qu’ils arrivent [les missiles], supers et nouveaux et ‘intelligents’. Vous ne devriez pas être alliés avec un animal qui gaze sa population et y prend plaisir ! »

TWITTER:


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Russia vows to shoot down any and all missiles fired at Syria. Get ready Russia, because they will be coming, nice and new and “smart!” You shouldn’t be partners with a Gas Killing Animal who kills his people and enjoys it!


Autrement dit, nous sommes beaucoup plus forts que vous, les barbares!

Macron redoute « l’escalade »

À ce jeu-là, on pourrait donc bien assister dans quelques heures à des échanges de tirs entre soldats russes et américains. Des escarmouches, d’abord. Mais qui sait ce qui pourrait en résulter entre deux puissances nucléaires dirigées l’une par un leader imprévisible et menacé d' »impeachment » et l’autre par un autocrate qui tient son pays par la force et l’aventurisme militaire.

Voilà pourquoi Emmanuel Macron, qui entend participer aux représailles aux côtés des États-Unis, dit redouter « une escalade ». Mais comment l’éviter sans faire perdre la face à l’un des deux conducteurs ? De la réponse dépend peut-être l’avenir de la planète…

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis est loin d’être rassurante

La Nuclear Posture Review a détaillé cette semaine la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis mais cette dernière présente un certain nombre de problèmes au regard du reste de la planète.

Dans la nouvelle stratégie américaine, le rôle des armes nucléaires reste d’être un moyen de dissuasion mais il y a aussi des changements. Un déploiement d’armes nucléaires peut maintenant être mis en place si les Etats-Unis sont victimes d’attaques non nucléaires. Par exemple, lors d’une grosse attaque informatique.

Une autre différence est que les Etats-Unis veulent utiliser le nucléaire avec des bombes dites à faible rendement. Ce sont des bombes plus petites que celles qui ont été lancées à Nagasaki et à Hiroshima. Mais les experts en matière de non-prolifération sont consternés par cette décision qui, selon eux, marque une rupture dangereuse avec l’orthodoxie nucléaire américaine de l’après-guerre froide.

Une partie de l’armée chinoise …le long de la frontière coréenne!

La Chine a déjà critiqué la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis. Dans le rapport américain, la Chine est décrite comme un ennemi nucléaire potentiel. Le document précise toutefois que Washington ne veut pas être mal compris par Pékin. Les États-Unis ne souhaitent pas que la Chine puisse interpréter que l’utilisation d’armes nucléaires, à quelque degré que ce soit, serait acceptable.

Chine et Russie

Le ministère chinois de la Défense a répondu que l’arsenal nucléaire chinois avait « le niveau minimum » pour garantir la sécurité du pays. La Chine a ajouté qu’elle espérait que les Etats-Unis feraient leurs adieux à une « mentalité de guerre froide » et assumeraient la responsabilité de réduire leur propre arsenal nucléaire.

Le missile russe Satan.

La Russie est bien évidemment citée dans le rapport américain. Dans la Nuclear Posture Review, il est dit que le Kremlin doit savoir qu’il paiera un « lourd tribut inacceptable » si le pays venait à menacer l’Europe avec ses armes nucléaires. Moscou a répondu en parlant d’un document « anti-russe ». Le document américain aurait déclaré, à tort, que la Russie souhaiterait baisser son seuil d’utilisation des armes nucléaires.

Anarchie politique américaine:L’attaque de drones en Syrie est une préparation d’un attentat meurtrier contre Donald Trump

Les récentes attaques contre les bases militaires russes en Syrie, qualifiées par le Washington Post de «nouveau mystère», ne sont pas mystérieuses du tout. Ce sont des missions de formation avancées et très sophistiquées, dont le but secret est de lancer une attaque de type 11/9 afin d’assassiner le président Donald Trump. Cette attaque devrait se produire dans les semaines ou même les jours à venir.

 

Selon un rapport du Ministère russe de la Défense (MoD) , la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie a été attaquée, le 31 décembre 2017, par un «groupe de sabotage mobile» de terroristes dont les obus de mortier ont tué deux soldats russes. Mais ce groupe de saboteurs a été rapidement éliminé, et les prisonniers ont révélé des informations top secret non divulguées dans ce rapport.

Ce « groupe mobile de sabotage » ayant échoué dans sa mission du 31 décembre, une attaque plus avancée contre la base aérienne de Hmeimim a eu lieu six jours plus tard, le 6 janvier 2018. Elle a été faite par 10 drones de combat (véhicules aériens sans pilote ou UAV), et 3 autres UAV de combat ont ciblé le centre logistique de Tartous (base navale russe en Syrie). Ces 13 drones de combat étaient armés d’engins explosifs de fabrication étrangère.

Cependant, grâce à leur haute compétence dans la guerre électronique militaire, les forces de défense aérienne russes ont été capables de neutraliser rapidement ces 13 drones de combat, dont 3 ont été récupérés intacts, 3 se sont écrasés et 7 détruits par les systèmes de missiles de défense Pantsir-S. Par conséquent, aucun drone n’a causé de dommages ou de décès.

Photo des drones de combat capturés en Syrie le 6 janvier 2018

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert. Mais ils avaient un système de ciblage électronique sophistiqué, qui ne pouvait être obtenu qu’à partir des États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat (soi-disant fabriqués par les terroristes) pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé « était facilement disponible sur le marché libre« . 

Ce à quoi le MoD a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert « et (3) quel service spécial vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et par leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poséidon de la marine américaine qui a navigué pendant plus de quatre heures sur la mer Méditerranée entre la base aérienne de Tartous et Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Avion de reconnaissance Poséïdon

En cherchant à déterminer pourquoi cet avion de reconnaissance de la US Navy P-8 Poséidon dirigeait ces 13 drones de combat contre des bases militaires russes en Syrie,  les analystes du MoD se sont « alarmés » lorsqu’ils ont découvert que cet avion avait commencé sa mission à partir de la Joint Base Andrews près deWashington DC, et il y est retourné à la fin de sa mission, et  pendant tout son temps de vol, ses seules communications ont été avec l’Office of Naval Intelligence (ONI) des États-Unis.

Or, deux jours avant le début de ces attaques de drones, le Service russe de renseignement étranger (SVR) avait, le 4 janvier, averti quel’ONI tentait de détruire le président Donald Trump en utilisant les mêmes méthodes d’attaque qu’ils avaient utilisées contre le présidentRichard Nixon.
L’ONI étant le plus ancien membre de la United States Intelligence Community depuis sa création en 1882, ce rapport détaille ses crimes de trahison contre le peuple américain afin de déclencher des guerres pour protéger son pouvoir. Parmi celles-ci, qui figurent  parmi les «Les top-10 des opérations sous  faux-drapeaux qui ont façonné notre monde» , il y a :

–     Le 15 février 1898, ce fut l’explosion de l’USS Maine alors qu’il se trouvait dans un port cubain, et sans aucune preuve ou enquête, l’ONI avait accusé l’Espagne, déclenchant  ainsi la guerre hispano-américaine qui plantait un grand clou dans le cercueil de l’empire mondial espagnol. Cela a donné le contrôle américain non seulement de Cuba, mais aussi des Philippines, de Porto Rico, deGuam et des îles hawaïennes.

–   Le 7 décembre 1941, ce fut la soi-disant « attaque sournoise » de l’Empire japonais sur Pearl Harbor. En réalité, ce n’était pas une attaque sournoise et laflotte américaine du Pacifique était loin d’être détruite. De plus, l’ONI était non seulement au courant de cette attaque sans en avertir quiconque, mais il fit de grands efforts pour la provoquer.

– Le 2 août 1964, l’attaque du Golfe du Tonkin par le Nord-Vietnam contre les destroyers de la marine américaine a été intégralement réalisée par l’ONI, mais elle a coûté la vie à des millions de personnes innocentes pendant la guerre inutile du Vietnam.

– Le 11 septembre 2001, l’ONI a commis l’un des plus grands crimes de l’histoire moderne contre le peuple américain, en attaquant le WTC à New-York et d’autres cibles. Ces attentats de l’ONI n’ont pu être stoppés que lorsque des forces militaires américaines (encore inconnues à ce jour) avaient tiré un missile de croisière sur le Pentagone détruisant le siège et le centre de communication de l’ONI. Mais tout cela a quant même donné à l’ONI la guerre qu’il voulait et qui sévit depuis lors dans le monde entier, tout en accusant le groupe terroriste Al-Qaïda et son chef Oussama ben Laden, financés par la CIA.

Supputant que l’ONI se préparait à déclencher une attaque de type 11/9 contre le POTUS en utilisant des terroristes-outils de la CIA, le ministère russe de la Défense a noté que, le 29 décembre 2017, les Américains avaient exfiltré des champs de bataille de la province de Deir ez-Zor, les principaux chefs terroristes islamistes de l’EI/Daech, et que la CIA les transférait vers la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie.

Une fois transférés vers la province d’Idlib, la CIA les a rebaptisé Hay’at Tahrir a-Sham, qui est juste un autre nom pour Al-Qaïda. Appuyés par la CIA, ces terroristes ont pu prendre le dessus sur leurs rivaux politiques et militaires dans laprovince d’Idlib au cours des dernières semaines. Ils ont pu ainsi prendre le contrôle des principaux centres de population dans la province d’Idlib,monopolisant l’autorité civile et militaire avec leur tactique de terreur takfiristeque tout le monde connaît.

Croyant que les forces soutenues par la Turquie contrôlaient la province d’Idlib, le Ministère russe de la Défense admet, dans ce rapport, qu’il a été « surpris et choqué » lorsque, le 6 janvier, ces 13 drones de combat ont été lancés à partir de là. Suite à cette attaque, les forces militaires syriennes ont immédiatement riposté en lançant leur redoutable division des tigres sur cette région. Au cours des dernières 24 heures, ces troupes syriennes d’élite ont libéré 12 villes dans la province orientale d’Idlib, et s’approchent à toute vitesse de la base aérienne, point crucial pour le contrôle de la province.
 

Basées sur les méthodes connues, les opérations et les tactiques employées par l’ONI et leurs alliés de la CIA dans leurs «faux drapeaux», les analystes du MoD affirment que les drones de combat qui ont attaqué les bases russes en Syrie ont été un « test » pour voir jusqu’où ces armes pouvaient aller avant que des contre-mesures électroniques puissent les neutraliser. L’ONI et la CIA ont ainsi constaté l’inefficacité de l’attaquer d’une « cible durcie » par un « groupe de sabotage mobile » formé de terroristes.

Par le terme «cible durcie», l’ONI veut signifier une cible fortement protégée, et, en l’occurrence, la Maison Blanche dans laquelle la cible n’est autre que leprésident Trump. L’ONI entend utiliser contre cette « cible durcie » ses UAV de combat «une fois perfectionnés».
 Il a l’intention de tuer le POTUS dans une explosion spectaculaire causée par de multiples bombes transportées par des UAV. Naturellement, cette attaque sera imputée à leurs harkis, les terroristes islamistes d’Al-Qaïda /Daech, opérant dans la province syrienne d’Idlib, où la CIA les a installés, et où des milliers de soldats américains sont déployés pour prendre le contrôle de la base aérienne vitale d’Abou al-Dhouhour [1] pour commencer à se battre et lancer la troisième guerre mondiale.

Pour savoir à quel point l’ONI et la CIA sont proches du déclenchement de leur attaque contre le président Trump, ce rapport note avec inquiétude que cela pourrait se produire dans quelques semaines ou peut-être moins. En effet, il y a quelques heures à peine, un drone de combat ultra perfectionné a réussi à échapper à toutes les contre-mesures électroniques russes et a percuté un dépôt d’armes dans la campagne orientale de la province de Lattaquié en Syrie provoquant une explosion massive.
Donc l’ONI et la CIA semblent être prêts à lancer leur attentat sous faux drapeau contre Trump.

[1] Le 11 janvier, les Forces du Tigre, l’Armée syrienne (ASA) et les Forces de défense nationale (FDN) ont lancé un dernier effort pour récupérer la base aérienne stratégique Abou al-Douhourde Hayat Tahrir al-Sham (HTS) dans le sud d’Idlib.

Les forces gouvernementales ont atteint la base aérienne le 10 janvier après avoir capturé les villages d’al-Baiyaiyah, d’Al-Dabshiyah, de Zafr Sagheer, de Zafr Kabeer, de Bayaa Kabeera, de Bayaa Sagheera, d’Umjorah, d’Al-Buwyti, de Rasm Ayed et d’Um Jareen. Depuis lors, des combats intenses se poursuivent dans la région.

Des rapports ont également montré que HTS a commencé à retirer ses forces du mont Hass au nord-est de la base aérienned’Abou Douhour, se préparant à un effondrement inévitable de sa défense là-bas.

Plus de 80 membres d’Ahrar al-Sham, Faylaq al-Rahman et Hay’at Tahrir al-Sham ont été tués et plus de 100 autres ont été blessés dans des affrontements près de la base des véhicules blindés dans la Ghouta orientale ces derniers jours, selon un communiqué officiel de la 4ème division blindée de la SAA contacté par SouthFront.

Agissant sous la férule des États-Unis, les forces démocratiques syriennes (SDF) ont libéré 400 terroristes islamistes  de l’État islamique, quelques semaines seulement après leur capture, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) le 10 janvier. Auparavant, le SDF avait libéré 75 anciens membres de l’État islamique le 8 mai 2017, et 86 le 8 novembre 2017.

Le 16 décembre, l’armée russe a déclaré que la coalition dirigée par les États-Unis utilisait le camp de réfugiés d’al-Hasakah comme base pour former d’anciens membres de l’État islamique, de Hayat Tahrir al-Sham et d’autres groupes terroristes pour les réutiliser en Syrie et ailleurs.


EN COMPLÉMENT

Syrie. Comment la Russie combat-elle les drones USlamistes?

Les deux bases militaires russes en Syrie ont récemment été attaquées par des drones appartenant à des terroristes et équipés de nombreuses bombes dévastatrices. Les assauts ont néanmoins été repoussés grâce à un nouveau système d’armement mis au point par le pays.

Les cibles des attaques orchestrées par les terroristes étaient la base aérienne de Hmeimim, où la Russie a placé ses avions de première ligne, notamment les derniers Su-35S et Su-34, ainsi que la base logistique de la marine russe à Tartous.

Pour leur attaque de la nuit du 6 janvier, les terroristes ont eu recours à 13 engins télécommandés (UAV ou drones). Chacun d’entre eux était armé d’équipements explosifs, destinés à tuer des soldats russes et à endommager des équipements militaires et techniques protégeant la base.

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert – mais dont le système de ciblage électronique sophistiqué ne pouvait être obtenu qu’à partir d’un pays technologiquement avancé, à savoir les États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a rapidement déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé par ces drones « était facilement disponible sur le marché libre » .

Ce à quoi le MoD (Ministère russe de la Défense) a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert  » et (3) quel service spécial leur vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poseidon de la marine américaine qui naviguait pendant plus de quatre heures entre les bases de  Tartous et de Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Il est donc évident que les « terroristes islamistes » qui ont mené ces attaques de drones n’étaient autres que des  agents du « Deep State » américain, infiltrés en Syrie, et soutenus par la CIA et le Pentagone.

drone américano-terroriste abattu à Hmeimim

Néanmoins, les terroristes n’avaient pas remarqué que la base était gardée non seulement par des systèmes onéreux de défense aérienne, capables d’abattre les plus récents des avions de chasse et missiles balistiques, mais également par des machines de guerre en mesure de « désactiver » tout système potentiellement dangereux.

Des machines de guerre «silencieuses»

 

Selon le ministre russe de la Défense, six drones ont été « capturés vivants » par des véhicules électroniques radio protégeant la base aérienne de Hmeimin.

Ces engins servent à couvrir littéralement une structure militaire d’un bouclier électronique invisible à l’œil humain afin, non seulement, d’éliminer les signaux électroniques non désirés et potentiellement dangereux, mais également d’empêcher tout mise sur écoute et de rendre inefficaces les armes de pointage ennemies.

L’un de ces appareils est le Krasukha-4, qui permet de brouiller tous les systèmes adverses de localisation et peut détecter une cible à une distance de 250 kilomètres.

C’est d’ailleurs ce véhicule qui a aveuglé certains drones terroristes et les a capturés, donnant ainsi à l’armée russe la possibilité d’enquêter sur l’identité de leurs fabricants, ainsi que sur leur méthode et leur lieu de conception.

Des machines de guerre «rugissantes»

En parallèle, trois drones ont été interceptés par un système de défense antiaérienne high-tech de l’armée russe, nommé Pantsir-S1.

Il s’agit d’un célèbre lance missile sol-air et système d’artillerie antiaérien de courte et moyenne portée, qui peut être équipé de projectiles d’un calibre de 30mm, capables de pénétrer même l’épais blindage des avions de chasse (alors que dire des drones ?).

Ces engins ont donc bien évidemment réduit en miettes les avions télécommandés des terroristes. Il est par ailleurs nécessaire de préciser que le Pantsir-S1 peut tirer à une cadence de 5 000 projectiles par minute, avec une capacité de durée de vie du canon de seulement 8 000 tirs. L’utilisation de ces moyens de défense est donc extrêmement onéreuse face aux nuées de drones des terroristes.

Quelle est l’alternative?

Cette question est devenue un problème majeur non seulement pour les forces armées de Russie mais également pour l’ensemble des plus grandes armées du monde (États-Unis, France, Allemagne, Chine, Inde, etc) : comment combattre un essaim de petits drones peu chers équipés d’armes létales, sans gaspiller de missiles coûtant des millions de dollars ?

L’année dernière, l’industrie militaire russe a trouvé une nouvelle réponse à cette problématique : le REX-1 et les fusils électromagnétiques Stupor, pour les opérations spéciales et les unités d’infanterie.

Le REX-1 supprime les canaux de commande et de contrôle des drones les plus fréquemment rencontrés à travers le monde, explique Nikita Khamitov, directeur du département des projets spéciaux du groupe Zala Aero. Il est également pourvu de nombreux éléments électromagnétiques et infrarouges interchangeables capables de rendre inefficaces le GSM, GPS, GLONASS, Galileo (ces trois derniers étant des systèmes de navigation satellitaire), et d’autres canaux encore.

Les drones ennemis peuvent alors réagir de deux façons différentes face à ce dispositif : en fonction de leur modèle, soit ils retourneront à leur point de départ (cela concerne les modèles les plus récents), soit ils atterriront automatiquement.

« Dans ce dernier cas, le drone disparaitra des radars adverses, et vous aurez véritablement un nouveau jouet entre les mains », ajouteKhamitov.

Source : Russia Beyond  et autres

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Kanyon,la nouvelle technologie nucléaire russe

Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations.

Un document clé des États-Unis sur les armes nucléaires, confirme que le gouvernement russe met au point la plus puissante arme nucléaire depuis plus d’un demi-siècle. La copie divulguée du rapport Nuclear Posture Review du Pentagone, révèle que la Russie est en train de peaufiner une nouvelle torpille sous-marine nucléaire, intercontinentale et autonome.

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L’existence de cette arme, connue sous le nom de Kanyon au Pentagone et « Système océanique polyvalent Status-6 » en Russie, a d’abord été divulguée en novembre 2015 par la télévision russe. Le test impliquant un sous-marin de classe Sarov servant de vaisseau-mère, a été divulgué en décembre 2016. Daté de janvier 2018, le rapport Nuclear Posture Review énumère cette arme parmi celles faisant partie de l’arsenal nucléaire sous-marin russe. Voici une capture d’écran montrant Kanyon encerclé de rouge :

Kanyon serait une torpille sous-marine autonome à très grand rayon d’action. D’après les spécifications indiquées par les documents russes ébruités, l’engin aurait une portée de 9980 kilomètres, voyagerait à la profondeur maximale d’un kilomètre, à la vitesse de 185 kilomètres/heure.

Mais ce qui fait vraiment de Kanyon une source de cauchemar est la charge explosive du drone-torpille, un engin thermonucléaire de 100 mégatonnes. À titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima avait un rendement de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 mille tonnes de TNT. L’arme nucléaire de Kanyon serait équivalente à 100 millions de tonnes de TNT. Elle serait ainsi deux fois plus puissante que la Bombe Tsar, l’arme thermonucléaire la plus puissante jamais testée. Lâchée sur New York, cette bombe tuerait sur le coup 8 millions de gens et en blesserait encore 6 millions.

Kanyon est conçu pour attaquer les régions côtières, ravager les villes, les bases navales et les ports. La mégabombe produirait également un tsunami artificiel qui, en submergeant l’intérieur des terres, propagerait la contamination radioactive avec l’inondation. Pour aggraver les choses, l’ogive serait « corsée » à l’isotope radioactif cobalt-60. Les régions contaminées seraient interdites à l’humanité pendant un siècle.

Kanyon est conçu pour contourner les systèmes antimissiles balistiques des États-Unis, en particulier les missiles intercepteurs basés au sol (GBI) en Alaska et en Californie. Bien que la défense GBI vise à contrer un petit nombre de missiles balistiques intercontinentaux de pays voyous, comme l’Iran et la Corée du Nord, la Russie veut clairement faire savoir qu’elle pourra toujours percer les défenses étasuniennes, même au cas où elles seraient élargies de façon à parer les arsenaux nucléaires plus performants.

Du fait de sa portée et de sa charge explosive, Kanyon est bien plus imposant que les torpilles existantes. Selon l’expert en sous-marins HI Sutton, Kanyon mesure 1,68 mètre de diamètre sur 24 mètres de long, soit deux fois la taille d’un missile balistique Bulava tiré par un sous-marin. Sutton pense aussi que la torpille est à propulsion nucléaire.

La marine de guerre russe teste Kanyon à partir de l’un de ses sous-marin de classe Sarov. Unique en son genre, ce sous-marin n’a pas de tube lance-torpilles, mais amène à la place le drone sous-marin nucléaire fixé par la pression à la coque.

Sources:Popular Mechanics, Kyle Mizokami


EN COMPLÉMENT

Russie. La nouvelle torpille nucléaire de 100 mégatonnes annule la frappe rapide des États-Unis



La Russie travaille à neutraliser la stratégie américainePrompt Global Strike. Le Pentagone a admis que la Russie dispose d’un sous-marin sans pilote capable de transporter une puissante munition nucléaire de 100 mégatonnes, capable d’effacer par une seule frappe n’importe quel port américain ou n’importe quelle  ville côtière.

Pour détruire un ennemi en 48 heures, les États-Unis accordent la priorité aux armes de haute précision – des obus hypersoniques tirés de navires de surface. En outre, la stratégie implique l’utilisation des projectiles nucléaires non-nucléaires de tir de triade. Cependant, avant de pouvoir faire quoi que ce soit, les avions devront décoller et prendre de l’altitude. Il existe des complexes de défense antiaérienne et aérienne efficaces contre les ICBM, alors que les sous-marins semblent être les plus invulnérables. Un rapport récent du Pentagone, publié le 14 janvier, indique que la Russie travaille au développement de sa flotte sous-marine.

Avantages de la flotte sous-marine

Les sous-marins peuvent atteindre des cibles lorsqu’ils s’approchent des frontières maritimes de l’ennemi, et il n’est pas nécessaire de maintenir des porte-avions et des bases militaires coûteux à cette fin. Les missiles à moyenne portée en mer sont exemptés du traité INF. Le lancement de missiles de croisière Caliber à partir de la zone d’eau de la mer Caspienne sur des terroristes en Syrie a montré l’efficacité de ces armes dans le monde entier. Pour couronner le tout, les Américains et les Européens détectent périodiquement les sous-marins russes au large de leurs côtes, mais ils sont incapables de les suivre.

Pour le moment, les États-Unis ont un avantage quantitatif et qualitatif sur la flotte sous-marine russe, mais selon leurs propres prévisions, les Américains vont la perdre d’ici la fin des années 2020, s’ils ne prennent pas les mesures adéquates.

La Russie, au contraire, a fait de gros efforts pour amener sa flotte sous-marine à un nouveau niveau. La Russie braque ses yeux sur  les sous-marins nucléaires duprojet 955 Borei armés de missiles balistiques. Il y en a trois dans la marine russe: Yuri Dolgoruky, Alexander Nevsky et Vladimir Monomakh. Cinq autres sous-marins doivent arriver avant 2020.

Les sous-marins russes Borei sont plus sophistiqués que les sous-marins Ohio. Il utilise un revêtement de pointe absorbant le bruit, des équipements hydroacoustiques et de navigation plus avancés, un niveau d’automatisation plus élevé.

Un autre chef d’œuvre  de la flotte sous-marine russe est les sous-marins nucléaires Yasen. Ces sous-marins sont supérieurs aux sous-marins Virginia des États-Unis pour leur faible bruit et leurs missiles à bord: les missiles Calibre sont plus efficaces que les Tomahawks obsolètes des États-Unis.

D’ici à 2020, le nombre de sous-marins Yasen (maintenant les sous-marins Severodvinsk et Kazan) devrait être porté à huit. La Russie a également 20 sous-marins à moteur diesel (Varshavyanka Project) – une classe que les Américains n’ont pas, ce qui minimise le retard quantitatif sur les sous-marins nucléaires plus SNLE (38 – 56). Les bateaux à moteur diesel sont inférieurs en termes de capacités atomiques, mais ils sont équipés de formidables missiles de croisière Calibre.

L’Amérique doit se dépêcher

Le Navy Times a rapporté il y a un an que selon le plan d’achat actuel de la marine américaine pour 30 ans, la flotte de sous-marins nucléaires polyvalents en 2022 serait inférieure au minimum autorisé de 48 bateaux, alors que seulement 41 sous-marins resteraient dans six ans. Il s’agit de 25 sous-marins au-dessous du nouveau plan de 51 bateaux, qui doit être mis en place au milieu du siècle, écrit Real Clear Defense.

Il faut produire deux sous-marins polyvalents par an pour compenser les sous-marins de la classe Los Angeles (36 unités) à partir de 2027. Quant aux sous-marins SSBN (missiles balistiques), il faudra construire au moins un bateau de type Columbia par an pour remplacer le vieillissement de la classe Ohio.

Le premier sous-marin de ce type atteindra sa durée de vie en 2027. Il faut donc commencer la construction au plus tard en 2021.

La Russie construit des véhicules sous-marins sans équipage

La revue Nuclear Posture Review mentionne également qu’en Russie, un puissant sous-marin sans pilote capable de transporter une charge nucléaire de 100 mégatonnes a été construit en Russie, selon le Huffington Post.

Le rapport indique que la Russie développe et déploie de nouvelles têtes et lanceurs nucléaires dans le but de moderniser tous les maillons de la triade nucléaire russe.

La Russie développe également deux nouveaux systèmes balistiques intercontinentaux, un canon hypersonique et une nouvelle torpille nucléaire intercontinentale sous-marine, indique le rapport.

La torpille autonome du système polyvalent Ocean Status-6 a été testée en novembre 2016, a indiqué Defence News. La torpille a été lancée depuis le sous-marin Sarov. La torpille est conçue pour être lancée à partir d’au moins deux différentes classes de sous-marins nucléaires, y compris le 949A Antey, qui peut avoir quatre véhicules Status-6 sans pilote en service, note la publication.

De tels véhicules peuvent être utilisés pour détruire les principaux ports des forces sous-marines américaines, comme Kings Bay (Géorgie) ou Puget Sound (Washington), a écrit, il y a deux ans, Washington Free Beacon suggérant qu’il faudrait des années à la Russie pour développer des armes similaires.

Il s’est avéré que cela n’a pris que deux ans à la Russie. Les informations sur les armes nucléaires pour la flotte russe ont été publiées dans le rapport annuel du bureau d’études de Rubin-Sever (Severodvinsk) en juillet 2016. Il indique que le système Status-6 est basé sur un robot sous-marin sans pilote – un géant en haute mer -une torpille avec une ogive nucléaire d’une portée de 9 977 km et une vitesse maximale de 56 nœuds. A titre de comparaison, la vitesse du sous-marin polyvalent de type américain Seawolf est jusqu’à 35 nœuds.

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La Russie pourrait «causer un tsunami aux États-Unis avec des bombes ensevelies dans l’océan»

La Russie a enterré des missiles nucléaires au large des côtes de l’Amérique qui pourraient provoquer un tsunami s’ils explosaient, affirme un colonel russe à la retraite.

L’ex-colonel Viktor Baranetz affirme que Moscou a planté les missiles «taupe» en réponse aux déploiements de l’armée américaine sur les frontières russes.

Les bombes «endormies» auraient été plantées pour causer le maximum de dégâts dans des villes densément peuplées telles que New York et Miami.

Dans une interview à un journal russe Komsomolskaya Pravda, Baranetz a déclaré:

« Les Américains déploient leurs chars, avions et bataillons des forces spéciales le long de la frontière russe. Et nous «ensemençons» tranquillement le littoral américain avec des missiles nucléaires «taupe». Ils se creusent eux-mêmes des trous dans lesquels ils «dorment» jusqu’à ce qu’on leur donne le signal de départ« 

Baranetz a ajouté que bien que la Russie ne puisse rivaliser avec les États-Unis dans les dépenses de défense, la nation avait mis en place des méthodes qui pourraient répondre à la puissance de l’armée américaine avec des «réponses asymétriques».

Il a ajouté: «Les États-Unis sont le« champion du monde » permanents par la taille de leur budget militaire – près de 600 milliards de dollars, soit 10 fois plus que la Russie.

 

 

 

 

 

 

Article et vidéos:Coup d’état en Arabie Saoudite et préparatifs du déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale à partir du Moyen Orient

 

 

 

Depuis le 5 novembre 2017,c’est une purge sans précédent en Arabie Saoudite. Le prince héritier du royaume ultra-conservateur, Mohammed ben Salmane, a fait arrêter onze princes, une dizaine de ministres, anciens et actuels, et 38 hommes d’affaires samedi soir. Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la marine ont été limogés.Cet énorme coup de filet a été fait au nom de la lutte contre la corruption, quelques instants après la création par décret royal d’une commission ad hoc dirigée par Mohammed Ben Salmane en personne. Une enquête a été ouverte dans la foulée sur les inondations meurtrières qui avaient fait plus de cent morts en 2009 à Djedda, la deuxième ville du pays au bord de la mer Rouge. Le quotidien Al-Riyad titrait, dimanche matin : « Le roi use de l’épée de la réforme pour frapper la corruption ».Fin octobre, le prince héritier avait promis dans un discours historique une Arabie « modérée », débarrassée de l’islam rigoriste. « Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant », avait-il assuré sous les applaudissements des participants à un forum économique baptisé le « Davos dans le désert » qui avait attiré 2.500 décideurs du monde entier.Dans ce sens, il a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et plan Vision 2030 – qui marquent un bouleversement culturel et économique dans l’histoire moderne du royaume. Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir : en septembre, il avait déjà procédé à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.Avec cette nouvelle opération, il semble vouloir étouffer les contestations internes avant que son père, le roi Salmane, lui transfère formellement le pouvoir. Mais qui est exactement Mohammed ben Salman et quelles sont ses intentions ? Que cache ce coup de force ? Entre les réformes annoncées et les revirements diplomatiques, l’Arabie Saoudite est-elle à l’aube d’une métamorphose ?

Pour moi,c’est le début d’une guerre de l’ombre ou une force Illuminati,voire maçonnique et sioniste,prépare un affrontement militaire avec l’Iran.


Comment l’Arabie Saoudite pourrait déclencher la troisième guerre mondiale alors qu’elle intensifie sa rhétorique furieuse contre l’Iran

 

OUBLIEZ Kim Jong-un: L’Arabie saoudite pourrait être le pays à commencer la troisième guerre mondiale alors que son courageux prince héritier escalade une querelle de longue date avec l’Iran:

Le roi Mohammed bin Salman

 

Alors que les tensions au Moyen-Orient sont en ébullition après une série de disputes diplomatiques ardentes,  après que le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman ait fait une prise de pouvoir audacieuse la semaine dernière.

Le prince Mohammed a été très apprécié à la maison pour avoir emprisonné de hauts fonctionnaires prétendument corrompus et saisi leurs biens, y compris des membres de sa propre famille.

Mais à l’étranger, il a attisé les tensions, en  , entraînant d’autres nations dans l’escalade du conflit.

Le 4 novembre, le Premier ministre libanais Saad al-Hariri a scandalisé la région lorsqu’il s’est présenté à Riyad, capitale saoudienne, en annonçant sa démission sur la chaîne de télévision publique du royaume.

 

 

Le Financial Times écrit qu’il a livré la déclaration avec « la condamnation d’une victime d’enlèvement », suscitant des rumeurs qu’il était à Riyad contre son gré.

Le fait qu’il ait accusé l’Iran de déstabiliser le Liban par l’intermédiaire du groupe chiite musulman Hezbollah était, en tout cas, conforme à l’insistance des Saoudiens sur le fait que l’Iran est responsable de la plupart des problèmes de la région.

Le soir de la démission de M. Hariri, un missile visant Riyad a été tiré du ciel au-dessus de l’aéroport, lancé par des rebelles soutenus par l’Iran au Yémen.

Il semble que la rhétorique ait pu toucher un nerf.

Le Premier ministre libanais, Saad al-Hariri, a démissionné à Riyad au milieu de réclamations selon lesquelles il aurait été poussé par les Saoudiens

 

Le prince Mohammed a ensuite accusé l’Iran d’un « acte de guerre » à travers les médias d’Etat. Bien que le missile ait été tiré par les rebelles houthis du Yémen, le dirigeant saoudien a affirmé que l’acte d’agression était contrôlé par l’Iran, qui a introduit des armes en contrebande à la milice.

Tous les accès terrestre, maritime et aérien au Yémen ont été bloqués par le royaume saoudien à la suite de l’attaque à la roquette.

Le Liban a également été accusé de  contre le royaume au sujet de « l’agression » du Hezbollah – alors que les dirigeants du Hezbollah ont renvoyé l’accusation.

Le ministre saoudien des Affaires du Golfe, Thamer al-Sabham, a déclaré que le Hezbollah, un parti politique libanais dont l’aile militaire était accusée de terrorisme, était impliqué dans tous les « actes terroristes » qui menaçaient l’Arabie saoudite.

L’Arabie Saoudite a continuellement lancé des frappes de missiles sur les populations civiles du Yémen
Il s’agit maintenant d’une guerre d’extermination.

 

L’Arabie saoudite a également été accusée d’avoir bloqué le Qatar après avoir été accusée de soutenir l’État islamique et le Hezbollah.

Le royaume de plus en plus audacieux a doublé ses ennemis et se rapproche de l’Iran alors que le conflit semble vouloir s’intensifier.

Le président américain Donald Trump a également pris une position belliciste en Iran et pourrait soutenir les Saoudiens dans un conflit.

Les menaces de Kim Jong-un en Asie du Sud-Est ne sont donc peut-être pas la plus grande menace en raison des conflits qui surgissent autour du globe.

La tentative de frappe de missiles par les rebelles yéménites ne sera probablement pas la dernière provocation dans la région, de sorte que la troisième guerre mondiale pourrait être déclenchée très différemment des prédictions initiales des commentateurs.