Les risques d’une chute brutale de l’économie mondiale s’accumulent

L’économie mondiale a entrepris une décélération qui pourrait se révéler « plus brutale que prévu », notamment si l’escalade des sanctions commerciales se poursuit, met en garde l’OCDE.

Voyant grossir les risques de dérapage de l’économie mondiale, l’OCDE se montre de plus en plus préoccupée par les niveaux où se trouvent encore les taux d’intérêt des banques centrales (trop bas) et les déficits des gouvernements (trop élevés).

Encore forte, la croissance économique mondiale a toutefois probablement « atteint son point culminant » et cherchera désormais une façon de revenir à un rythme « certes plus modeste, mais durable », a rapporté mercredi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) lors de la mise à jour de ses perspectives économiques. Bien que l’économie mondiale semble en voie de réaliser cet « atterrissage en douceur », les risques d’un retour sur terre plus violent « sont suffisamment importants pour être considérés comme alarmants et nous inciter à nous préparer à affronter les éventuels orages à venir », a expliqué sa chef économiste, Laurence Boone.

Désastreuse guerre commerciale

Au premier rang des facteurs de risques qui pourraient tout faire capoter, l’OCDE évoque l’impact sur les échanges et l’investissement d’une recrudescence des tensions commerciales ainsi que du climat d’incertitude qui en découle. Entre autres facteurs, on cite aussi le relèvement des taux d’intérêt par les banques centrales, les difficiles négociations du Brexit et l’augmentation de la tension politique au Moyen-Orient et au Venezuela.

Sur le front commercial, les seuls tarifs douaniers imposés par Donald Trump sur les importations chinoises et les représailles chinoises ont déjà causé une réduction de 0,4 % des échanges mondiaux, une diminution de la croissance économique de 0,2 % à 0,3 % dans les deux pays et devraient amener une hausse des prix à la consommation de 0,2 point de pourcentage aux États-Unis à partir de l’an prochain, estime l’OCDE. S’il fallait que le président américain passe de la parole aux actes et inflige une taxe de 25 % sur l’ensemble des produits chinois et que Pékin réponde par une taxe équivalente sur tous ses produits américains importés, le commerce mondial reculerait de 1,75 % et l’économie mondiale de 0,5 %, les économies américaine et chinoise perdraient respectivement 0,8 % et 1 % et les prix à la consommation augmenteraient de presque 1 %.

« Les conflits commerciaux et l’incertitude politique accentuent les difficultés auxquelles sont confrontés les gouvernements tandis qu’ils s’emploient à préserver une croissance économique forte, durable et inclusive », a martelé le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría.

Son organisation n’a pas manqué de déplorer également le fait que l’exceptionnelle période de croissance des dernières années a essentiellement profité à une minorité de la population plus mobile et qualifiée et que les inégalités de revenus ont continué de se creuser. « Ces inégalités, l’absence de mobilité intergénérationnelle, menacent la croissance et alimentent le rejet de la mondialisation », a rappelé Laurence Boone.

 

Message à Bill Morneau

Pour le moment, l’OCDE se contente de réviser à la baisse les dernières prévisions de croissance de l’économie mondiale qu’elle faisait en mai, de 3,8 % à 3,7 % pour cette année et de 3,9 % à 3,5 % l’an prochain. Paradoxalement, les chiffres pour les États-Unis et la Chine restent pratiquement inchangés, à 2,9 % cette année et 2,7 % l’an prochain (plutôt que 2,8 %) pour les premiers et à 6,6 % (6,7 %) cette année et 6,3 % (6,4 %) l’an prochain pour l’autre.

Le Canada, de son côté, reste au même point avec des prévisions de croissance de 2,1 % pour cette année, de 2,2 % pour 2019 et de 1,9 % en 2020, sous l’effet notamment d’un inévitable ralentissement de la création d’emploi et, par conséquent, de la consommation, mais sous le coup aussi de l’essoufflement attendu de la croissance américaine (2,1 % en 2020).

Voyant grossir les risques de dérapage de l’économie mondiale, l’OCDE se montre de plus en plus préoccupée par les niveaux où se trouvent encore les taux d’intérêt des banques centrales (trop bas) et les déficits des gouvernements (trop élevés) dix ans après le début de la dernière récession et alors qu’il se peut que les événements les amènent à intervenir de nouveau pour stimuler l’économie.

Le Canada ne fait pas exception. Au moment même où le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, s’apprêtait à présenter une mise à jour économique qui ne comprenait toujours pas de date de retour au déficit zéro, l’OCDE lui suggérait, dans son rapport, qu’à « ce stade avancé du cycle conjoncturel, un assainissement budgétaire plus marqué serait indiqué, car il permettrait d’alléger le fardeau pesant sur la politique monétaire et de disposer d’une marge de manoeuvre budgétaire plus ample pour soutenir l’activité économique dans l’hypothèse où elle subirait un fléchissement ».

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Général Gomart : « l’invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée »

Le général Gomart, patron du renseignement militaire, qui a quitté l’armée en mai 2017, explique : « Cette invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée ».

Et « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles ».

L’ex-général Christophe Gomart

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) était chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Il a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, comment le trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

  • La Direction du Renseignement Militaire, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).
  • Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
  • C’est ainsi que la DRM peut présenter au gouvernement français une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants.
  • Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med) lancée en mai dernier.

Le général Gomart a déclaré, lors du colloque, que les militaires français avaient repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Point de rassemblement en Lybie.
  • Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent.
  • Il les voit préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.

Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques ».

L’invasion n’avance pas au hasard

Il n’y a donc aucun mystère, tout se sait.

  • On sait où les « passeurs » vont s’approvisionner en bateaux.
  • On sait que la Turquie délivre de faux passeports et que les autorités de réception ferment les yeux.
  • Le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, et il pourrait le voir également en Europe.

Mais peut-être regarde-t-il, par ordre, dans d’autres directions !

SourceDreuz.info.

 

 

 

Nouvelle exclusive:États-Unis et le Canada concluent un accord sur l’ALENA

 

 

Les négociateurs canadiens et américains ont conclu un accord-cadre sur la réforme de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) tard dimanche soir (vers 22h00 ), selon les médias canadiens.

Selon un rapport de CTV au Canada, une déclaration conjointe des négociateurs américains et canadiens serait publiée dans les heures qui suivent.

L’annonce fait suite à une réunion d’urgence du cabinet du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, deux heures avant l’heure limite fixée à minuit pour fournir le texte d’une entente révisée au Congrès américain. Si le Canada avait omis de fournir le document, aurait-il été exclu du pacte?

Cela permettrait à l’ALENA de rester un pacte trilatéral avec le Mexique.

Selon deux sources canadiennes citées par Reuters, le nouvel accord renforcerait l’accès des États-Unis au marché canadien des produits laitiers et protégerait le Canada contre les éventuels tarifs américains sur les voitures.

Selon les sources, le Canada avait accepté un plafond sur ses exportations d’automobiles aux États-Unis si l’administration Trump impose des tarifs commerciaux  mondiaux sur les automobiles pour des raisons de sécurité nationale. Le quota négocié permettrait une certaine croissance des exportations d’automobiles en franchise de droits du Canada au-dessus des niveaux de production actuels, a indiqué la source.

En outre, le Canada autoriserait les États-Unis à avoir un accès accru à son marché des produits laitiers hautement protégé, comme ils l’ont fait avec les États membres de l’UE et du Pacifique, selon Reuters.

Le Québec sous la gérance du crime organisé:L’immigration divise les chefs devant de jeunes électeurs québécois

Économie, immigration, environnement et éducation : les quatre chefs des principaux partis, interrogés par de jeunes électeurs, ont clarifié leur position lors d’un événement organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM), vendredi soir,17 août 2018, moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale arrangée d’avance sous les bons soins des médias contrôlés par de grandes familles financières,au Québec.

Sur un ton majoritairement amical et détendu, les chefs du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard, de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, et la coporte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé ont répondu à 20 questions, sélectionnées parmi celles rédigées par 400 jeunes électeurs.

L’Institut du Nouveau Monde n’aura invité que 4 représentants de partis politiques néolibéraux et sur-médiatisés sur plus de 20 partis politiques inscrits au Québec.Les urnes doivent être prêtes ,bien dissimulées des yeux du public qui croit que voter va leur donner un changement!

Devant 700 personnes, réunies dans un amphithéâtre de l’Université Concordia (le château-fort de la gauche communiste et des Antifa,au Québec), Manon Massé, Jean-François Lisée et François Legault ont notamment confirmé leur volonté de réformer le mode actuel de scrutin, en instaurant une dose de proportionnelle.

Cette « injustice » du système uninominal à un tour doit cesser, a clamé Manon Massé, avant d’être enlacée par le chef de la CAQ, tandis que Jean-François Lisée levait ses deux pouces(un  message maçonnique connu), un grand sourire aux lèvres.

Manon Massé a ensuite invité « les boys » à « convaincre Philippe ». Ce dernier, qui n’est pas partisan de cette initiative , n’a pas bronché.

 


EN COMPLÉMENT

LES DEMANDES ÉTUDIANTES

 

Moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale, les jeunes demandent aux chefs politiques québécois de se positionner sur la rémunération des stages et la santé psychologique de leurs pairs.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ), qui représente 79 000 étudiants dans la province, estime que les chefs des partis doivent prendre des engagements forts dans différents dossiers que les jeunes jugent primordiaux.

En entrevue à RDI matin, il est revenu sur le débat de vendredi soir, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) et Le Devoir, dans un amphithéâtre de l’Université Concordia.

Le président de l’UEQ s’est dit très satisfait de l’échange qu’ont eu Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec (PLQ), François Legault, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), et Manon Massé, de Québec solidaire (QS).

Les partis nous ont largement dit que l’éducation devait être la priorité. Maintenant, ça va être le temps de les voir passer de la parole aux actes.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)
Guillaume Lecorps, président de l'Union étudiante du Québec.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec, plaide pour une rémunération des stages offerts aux étudiants.  Photo : Union étudiante du Québec

Guillaume Lecorps fait notamment référence à la rémunération des stages et à l’offre de meilleurs services aux étudiants dans un souci d’équité. Pour le président de l’organisme, la compensation financière des stages permettrait de « donner un peu de souffle » aux jeunes.

L’autre dossier que l’UEQ veut voir aborder est celui de la santé psychologique étudiante. M. Lecorps se félicite des positions qu’ont prises les quatre chefs.

« Ils semblent vouloir développer une stratégie panquébécoise pour prévenir et combattre les problèmes de santé psychologique des étudiants », a détaillé M. Lecorps avant de citer une étude de l’Université de Montréal qui rapporte qu’un étudiant sur 10 a des idées suicidaires.

Désintérêt des jeunes pour la politique

Depuis le début des années 1980, le taux de participation des jeunes est en déclin constant. M. Lecorps estime qu’il est de la responsabilité des chefs des partis d’intéresser les jeunes aux enjeux électoraux.

Je leur conseille d’écouter la jeunesse et de parler d’enjeux qui sont chers aux étudiants.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)

 

Un test de français qui divise

Cette bonne humeur a cependant disparu lorsque François Legault a évoqué sa volonté d’instaurer un test de français pour les nouveaux arrivants, notamment les adultes.

Pour le chef de la CAQ, au bout de trois ans, les immigrants doivent « réussir » un tel exercice sous peine de se retrouver « dans une situation illégale ».

Ces propos lui ont valu des sifflets dans la salle, alors que le patron de la CAQ a indiqué qu’il était possible de « négocier » avec le fédéral, seul gouvernement responsable des expulsions.

Un peu plus tard, Philippe Couillard a souligné le « besoin » pour la province d’accueillir de « nouveaux arrivants » afin de pourvoir de nombreux postes. « Il faut aller plus loin dans leur intégration à la société », a-t-il lancé.

« La meilleure façon d’intégrer une personne, ce n’est pas de l’éloigner six mois dans une salle de classe », a-t-il complété, en ajoutant qu’il valait mieux leur offrir un emploi.

Pas de baisse d’impôts pour le PQ

L’éducation a également été au cœur de ce dialogue, où les chefs ne pouvaient se répondre directement.

Jean-François Lisée a promis de ne pas baisser les taxes et les impôts afin de financer le service public, tout comme le système de santé.

« On aimerait ça promettre le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémaillère, mais on ne le fera pas », a-t-il clamé, avec le sourire, en détaillant son vœu d’offrir la gratuité scolaire aux personnes à « revenus modestes ».

Le chef du PQ, qui aimerait des écoles « belles, éclairées et conviviales », a promis qu’en cas de victoire le 1er octobre, il proposera un projet de loi qui interdira de « réduire les budgets de l’éducation en bas de sa progression normale », soit l’inflation, a-t-il précisé.

Questionné sur un thème semblable, François Legault a confirmé son intention d’offrir la maternelle dès 4 ans . Pour l’égalité des chances, a-t-il dit, « on doit agir tôt ».

Pour récupérer du budget, a-t-il insisté, il souhaite « éliminer une partie de la bureaucratie, le gaspillage et les bonis » distribuées dans « certaines sociétés d’État ».

QS défend l’environnement

À plusieurs reprises, Manon Massé a mis en avant la défense primordiale de l’environnement.

Dès son discours d’ouverture, elle a affirmé qu’« on est en train de scrapper notre planète », avant de s’adresser au jeune public. « Et vous êtes ceux qui vont vivre avec ces conséquences », a-t-elle mentionné.

De son côté, Philippe Couillard a défendu le bilan en santé de son équipe en place depuis 2014.

Il a aussi promis une « stratégie étoffée, chiffrée et avec des moyens » pour lutter contre « la pression » subie par les jeunes dans les milieux universitaires.

Un poids démographique important

Ce dialogue a été organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) dans le but de pousser les jeunes électeurs de 18 à 34 ans à aller voter.

Cette catégorie d’âge pourrait jouer un rôle important cette année, puisqu’elle représente plus du quart de la population en âge de voter.

Le taux de participation des 18-34 reste cependant fluctuant et surtout faible, élection après élection.

En 2014, 56 % des 18-24 ans et 60 % des 25-34 ans sont allés voter. Le taux de participation global était de 71 % lors de ces élections remportées par Philippe Couillard.

En 2008, ce taux était de 36 % pour les moins de 24 ans et de 42 % chez les 25-34 ans, avec une participation globale de 57,4 %.

Le Parti vert du Québec en colère

Une vingtaine de militants du Parti vert du Québec ont manifesté mardi soir devant les locaux de l’Université Concordia. Plusieurs pancartes ont été brandies afin de dénoncer leur absence à cet événement, vue comme une « trahison de la démocratie ».

« C’est antidémocratique, a clamé Alex Tyrrell, le chef du parti, âgé de 30 ans. Les trois quarts de nos candidats ont moins de 35 ans, c’est ridicule de nous exclure. Les organisateurs privilégient le statu quo en donnant une tribune à des gens qui sont déjà médiatisés. »

Le Parti Vert du Québec vient d’apprendre que la  pseudo-démocratie au Québec est contrôlée par les médias et la famille Desmarais,entre-autres! 

Des représentants du Parti communiste révolutionnaire étaient également présents.

EN CONCLUSION

Cette élection confirme que si voter pouvait changer quelque chose au Québec (et au Canada) on abolirait immédiatement le droit de voter a tout le monde,car cela menacerait les intérêts  du 1 % et du Nouvel Ordre Mondial.

Au Québec,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,ce Quebec exclu du Rapatriement de la Constitution Canadienne en 1982,,ce Québec envahi et noyé  par l’immigration massive permise par le  franc maçon Justin Trudeau  et ce Québec  endormi par la fausse richesse de l’économie actuelle qui entre en crise,ce Québec que j’aime, semble accepter son sort en mouton qu’on mène a l’abattoir.

Le réveil sera brutal  pour la jeunesse québécoise qui va souffrir pendant des décennies a venir,de se laisser  mentir et manipuler ainsi par les médias corrompus,les 4 partis néolibéraux de l’Assemblée Nationale et ses très Hauts Fonctionnaires nommés a vie.

Peu de gens semblent avoir compris,en 2018 que nous sommes rendus au point de non-retour social,politique et économique prédit par un certain René Lévesque,après le premier référendum.

Non-seulement,la pensée politique du Parti Québécois est lessivée,mais ses chefs actuels applaudissent  les chefs bolchéviques  de Québec Solidaire pour se donner un mini prestige désuet.

Seule va rester la Désobéissance Civile alliée au courage d’un peuple qui va apprendre a se tenir debout pour vaincre,abolir et changer ce système mensonger d’oppression contrôlée!

En 2018,plus de 70 ans après son message lancé,le Manifeste du Refus Global garde tout son sens:

                            « Vous avez pas fini de mourir,bande de caves! »

*Je vous invite a joindre les rangs du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile : lien Facebook 

*Nous  préparons aussi un nouveau parti politique pour prendre le pouvoir quand le système va s’écrouler :lien Facebook de l’Ère Nouvelle du Québec

 

 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Nouvel Ordre Mondial:Les États-Unis vivent dans leur quatrième (4e) faillite

  1. La première (1ère) faillite a été officiellement déclarée en 1791. C’était une époque de nombreux changements en Amérique.Peut-être le plus notable d’entre eux, a été la signature du Bill of Rights représentant les dix premiers amendements et la passation définitive de la Constitution pour les États-Unis, qui a eu lieu le 15 décembre de cette année, peu après la première faillite.Ceci est bien entendu significatif car nos droits divins dépendent uniquement de ce document, bien qu’ils aient été généralement reconnus comme des droits de common law à travers le monde bien avant l’existence de l’Amérique.

Lors de chaque faillite, une guerre est livrée (la guerre révolutionnaire dans ce cas) et une nouvelle forme de monnaie est toujours établie, puisque l’ancienne devient essentiellement sans valeur dans la nouvelle restructuration corporative de chaque faillite. Avec le nouveau pays, est venu l’argent frais. Plusieurs systèmes monétaires ont été proposés pour le début de la République d’Amérique. Le Congrès approuva le premier dollar le 8 août 1786. Une fois la Constitution américaine obtenue, la 1ère faillite et la restructuration commencèrent, le secrétaire du Trésor, Alexander Hamilton, remit l’attention du gouvernement sur les questions monétaires au début des années 1790. . Sur les recommandations de Hamilton, le Congrès a adopté le Coinage Act de 1792, qui a établi le dollar comme unité de base de la comptabilité pour les États-Unis. À ce stade, le dollar était toujours soutenu par l’or.

 

  1. La deuxième (2e) faillite a eu lieu exactement 70 ans plus tard, en 1861. La raison principale en est que la restructuration qui a lieu en cas de faillite ne peut durer que 70 ans sans être réglée.Et ainsi en 1861, le pays a été déclaré à nouveau en faillite.Bien sûr, il y avait beaucoup plus à cet événement prévu dans l’histoire. Alors que les marchands de tapis réclamaient et volaient la terre des propriétaires du sud, et que les banques et les gouvernements achetaient des terres et des terres agricoles pour un dollar, la guerre civile a éclaté cette année quand les états du sud ont commencé à dire non au gouvernement du nord. carpetbaggers. Ceci est souvent appelé (par les États du sud en particulier) que la guerre de l’agression nordique. Et la plupart des sudistes diront aussi qu’il n’y avait certainement rien de civil à propos de la guerre civile! Et c’était tout à fait vrai quand on considérait que le gouvernement était logé dans le nord (Colombie-Britannique et Washington DC) et que leur agression était la prise de contrôle et la restructuration des entreprises américaines. Ce n’était pas une guerre sur l’esclavage pour être sûr … et l’assassinat d’Abraham Lincoln est arrivé seulement après sa tentative de déposer la structure bancaire centrale et d’établir des billets verts: l’argent imprimé et contrôlé par le Congrès. Mais en 1863 pendant la guerre civile américaine, la loi sur les banques nationales a été adoptée. Cette loi et ses versions modifiées plus tard ont essentiellement taxé les obligations et la monnaie des États. Ainsi, grâce à la législation du gouvernement des entreprises dans le pays nouvellement réorganisé, le dollar est devenu la seule monnaie des États-Unis (qui était encore adossée à des métaux à l’époque) et le reste sous une forme modifiée (et sans valeur) aujourd’hui.
  2. Et maintenant nous arrivons à la troisième (3e) faillite dans l’histoire américaine, qui était 70 ans plus tard en 1931. C’était la grande.C’était la période après la révolution industrielle, quand la population, l’immigration légale, les emplois et les opportunités étaient en abondance.Le système monétaire était toujours en argent réel; ce qui signifie que le commerce a été fait dans les métaux précieux comme les pièces d’or et d’argent. Même le papier-monnaie a été soutenu par et rachetable pour l’or et l’argent à sa valeur nominale. Mais, alors que la faillite anticipée se rapprochait de plus en plus, des mesures ont été prises par le gouvernement pour s’assurer qu’une nouvelle restructuration du pays pourrait avoir lieu, assurant que les mêmes banquiers et escrocs corporatifs resteraient au pouvoir. Le marché boursier a été délibérément écrasé, et la grande dépression s’est ensuivie. La population était fauchée, et leurs terres et propriétés ont été de nouveau achetées pour quelques centimes sur le dollar par les banques et le gouvernement nouvellement réorganisé. Le transfert de richesse est le nom du jeu, et un nouveau jeu est joué tous les 70 ans.

Mais en 1933 et 1938, alors que la réorganisation des lois gouvernementales et financières a eu lieu après que la plupart des petites banques ont été délibérément effondrées et tombées dans les mains des  grandes banques, une chose très importante est arrivée qui a changé le paysage des Etats-Unis.Le vrai dollar  a été enlevé et remplacé par le Federal Reserve Note (dollar). La Chambre des représentants a accompli ceci quand ils ont adopté la résolution commune 192. La nouvelle législature a interdit l’utilisation de l’argent réel (or et argent) pour payer une dette, rendant illégal d’exiger de l’argent réel pour payer une dette. Le dollar (maintenant appelé le Federal Reserve Note) est devenu «cours légal» et a été soutenu par la croyance et le crédit supposés du gouvernement américain. cependant,

Le dollar n’est rien de plus qu’une reconnaissance de dette et n’a de valeur que si les deux parties dans un échange l’acceptent verbalement ou contractuellement comme paiement de biens et services tout en restant dans l’illusion (ou la foi aveugle) que le gouvernement ou l’institution publie ce document. le pouvoir, la richesse et le crédit pour sauvegarder cette monnaie. En fait, quelques années après cette troisième restructuration des États-Unis, le gouvernement a ordonné la confiscation de tout l’or de ses citoyens – et le transfert de la terre, de la propriété et de la richesse réelle a été accompli encore une fois. Beaucoup de gens disent que la Seconde Guerre mondiale est ce qui a apparemment sorti les États-Unis de la grande dépression. En fait, beaucoup de gens reconnaissent que dans le passé, l’Amérique prospère généralement en temps de guerre et peu de temps après.

  1. Fonçons dans le futur de  70 autres années … on est maintenant en  2001. Les gens prospèrent.Les biens et services sont en abondance.Le monde était en paix (à l’exception des opérations militaires des Noirs et de la déstabilisation économique de nombreux pays pour la confiscation de ressources stratégiques et naturelles). Maintenant tout bon buff de conspiration peut noter la coïncidence intéressante et accablante dans cette année de la 4ème restructuration de notre gouvernement d’entreprise. En effet, on pourrait être encore plus effrayé quand on se rend compte que l’anniversaire de la dernière faillite d’il y a 70 ans était en fait le 10 septembre 1931 ou la veille de la destruction des bâtiments 1,2 et 7 du World Trade Center avec la prétendue « attaque » contre le Pentagone le 11 septembre 2001. La guerre est à la fois une grande distraction et une entreprise rentable pour les gouvernements du monde des affaires, et ce n’est évidemment pas la première fois que des événements de guerre ou de faux drapeau ont été utilisés de cette manière, en tant qu’outil de restructuration du gouvernement américain. Et nous avons regardé ces neuf dernières années alors que le dollar s’écroulait, alors que les bulles immobilière et immobilière éclataient et étaient à nouveau prises par notre gouvernement et nos banques (dans un transfert typique de richesse), une prise de contrôle complète du pays. – qui a commencé il y a environ 70 ans avec l’introduction du système CAFR – qui aboutit maintenant à la pleine possession de la nation par des investissements collectifs des sociétés d’État … nous sommes sur le point de voir le dollar devenir complètement sans valeur sous nos yeux (si ce n’est pas déjà le cas) et une nouvelle forme de monnaie américaine ou de monnaie de banque mondiale prendra probablement sa place – exactement dans les temps!

C’est la véritable histoire des États-Unis qui ne figure pas dans vos manuels d’histoire:il faut la réécrire!.

 

 

 

Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

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