LaGigantesque Arnaque du COVID-19:Les masques tombent et Fauci tombe dans la fausse aux lions

La déclassification des courriels d’Anthony Fauci est accablante pour la clique des conspirateurs qui ont manigancé la pandémie préparatoire (entraînement et pratique) à une éventuelle troisième guerre mondiale. Et c’est parfaitement expliqué, avec précision et simplicité, par Radio Québec:

Vidéo du 3 juin 2021 – Anthony Fauci, premier domino sacrifié dans le scandale de la fausse pandémie. 

 

Résumé:
– Fauci, via le CDC, et Bill Gates via l’OMS,  ont conspiré dès le début pour interdire de soigner les patients du Covid-19. la chloroquine et une dizaine de traitements homologués non seulement auraient soigné les gens, mais empêché le confinement, le vaccin, le pass sanitaire, la répression, les masques futiles et les lois liberticides, l’effondrement économique, et l’expansion de la pauvreté, etc.
– Fauci (et de nombreux autres responsables) avait financé des laboratoires militaires et universitaires pour des projets visant à faire passer le virus des chauve-souris aux humains (à gain de fonctions), de façon à créer et à répandre une arme biologique
– Fauci se parjure devant le Sénat.
– Une personne qui a eu le Covid ne transmet pas la maladie : la personne vaccinée non plus. Donc les masques sont  inutiles pour ceux qui ne sont pas malades: Fauci le savait et l’écrivait le 5 mars 2020 !!!!
– Fauci est sous enquête du Département de la Justice américain.
– Toute la fraude de la  pandémie bidon s’effondre, car les asymptomatiques ne transmettent pas le virus. Fauci le savait et l’a écrit.
– Amazon retire les livres de Fauci de la vente, ainsi que Barnes and Noble!
– Fauci savait que ni confinement, ni masques, ni vaccins, ni distanciation sociale n’avaient le moindre sens médicalement parlant.
-Mais les médias US tentent de blanchir Fauci, car c’est un pilier de Big Pharma depuis 40 ans, c’est aussi l’homme du SIDA.
– Voilà pourquoi plusieurs pays renoncent au « passeport vaccinal », dont l’Angleterre, les US, Israël et l’OMS!!!! Tout le plan de gestion des populations tombe à l’eau prétend Radio Québec.
– La vaccination, comme les tests PCR, repose sur des expériences incomplètes et patentées.
– Le gouvernement canadien ment, il n’a pas réussi à vacciner 75% de la population.
– Certaines factions des classes dirigeantes sont en train de reculer, pour se protéger, car des factions adverses organisent leur riposte.
– Les tests de la chloroquine ont été faits sur des sujets déjà très malades, avec des doses MORTELLES intentionnelles pense Radio Québec.
– La mobilisation populaire + beaucoup de travail de lanceurs d’alerte au coeur de nombreuses institutions, en particulier de la part des militaires (sic) nous donnent la victoire: la troisième guerre mondiale contre la population mondiale n’aura pas lieu…pense Radio Québec.
– Delfraissy est un correspondant de  Fauci, et lui demande comment faire pour interdire l’hydroxychloroquine et autres traitements peu couteux. Les stocks ont été pillés pour que les médecins ne puissent pas l’utiliser et maintenir les vaccins comme unique solution coûteuse.

 

 

 

 

 

NOTES  IMPORTANTES

Le gouvernement US ne prépare clairement rien de bon, car des gens qui savent probablement mieux la réalité (comme le CDC) disent des choses – beaucoup de choses – qui sont manifestement fausses. Et tout le monde chante les mêmes cantiques, dont chaque gouvernement occidental et chaque organisation de presse grand public. Ainsi, nous savons que le « Récit Officiel » est un gros et gros mensonge. Étant donné que le récit est un mensonge, cela nous laisse 2 possibilités.

Une possibilité est que COVID-19 soit un nouveau virus artificiel, légèrement dangereux, mais très contagieux. Il a été conçu quelque part en Occident (probablement les États-Unis ou le Canada). Il a été relâché, par les faux sportifs américains, à Wuhan (une plaque tournante des transports en Chine) et programmé pour atteindre des taux de reproduction de pointe juste avant le Nouvel An chinois, lorsque la majeure partie du pays voyage quelque part (comme si on combinait à la fois la fête du Travail, Thanksgiving et les vacances de Noël aux États-Unis). Le virus a été créé pour promouvoir un programme de surveillance et de contrôle mondiaux, mais sa diffusion en Chine a eu quelques avantages secondaires :

A : Cela pourrait nuire à l’économie chinoise. La puissance économique de la Chine est devenue une sorte de monstre de Frankenstein pour notre élite mondiale : un Golem, comme diraient les Juifs. Si le virus pouvait les faire tomber d’un cran ou deux, ce serait utile.

B : Cela pourrait aussi nuire à la réputation internationale de la Chine. Si le virus est né naturellement dans des marchés humides, cela donne aux Chinois une apparence insalubre. Si le virus s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan, cela fait paraître les Chinois incompétents, sinistres ou les deux.

C : La diffusion du virus en Chine offre plusieurs niveaux de déni plausible. “ Le virus est venu de Chine. Quelle que soit l’histoire, c’est la faute de la Chine, d’une manière ou d’une autre. ”

C’est donc une origine possible de la grande crise de 2020 : un virus conçu par l’homme, plus une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique. Deuxième possibilité. Cependant, comme le soulignent certaines personnes, un virus de conception humaine n’était peut-être pas nécessaire. Peut-être qu’une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique était suffisante. Dans ce cas, il n’y avait pas de virus, ou du moins il n’y avait pas de virus créé par l’homme. Comme on le sait, les coronavirus sont extrêmement fréquents. Le rhume et la grippe peuvent tous deux être causés par les coronavirus. Plusieurs nouvelles variantes de la grippe apparaissent chaque année. Le vaccin annuel contre la grippe est un cocktail de vaccins conçu pour lutter contre les variantes jugées les plus susceptibles d’être menaçantes cette année-là. (Deux variantes sont typiques, si je me souviens bien, et je crois que le vaccin contre la grippe pour 2019 contenait des vaccins pour trois variantes.) Donc, dans ce cas, le « même vieux virus » a été reconditionné et présenté comme quelque chose de nouveau, sinistre et menaçant .

Oui, Fauci est un porte-parole. Oui, il est effrayant. Il ressemble à un pervers louche qui pourrait s’en prendre aux petites filles (ou garçons). Qui sait? C’est peut-être un imposteur, mais pour autant que je sache, cette expression béate et stupide sur son visage pourrait être une posture. C’est peut-être un génie maléfique.

Cependant, les e-mails que j’ai vus ne révèlent rien de surprenant.

Un e-mail dit que les masques ne vous protègent pas des virus flottant dans l’air, car les virus sont beaucoup plus petits que les espaces entre les fibres du masque. C’est vrai. C’est aussi ce que lui (et tout le monde) disait publiquement lorsque cet e-mail a été envoyé. Plus tard, tout le monde a fait marche arrière et a déclaré que le port de masques était d’une nécessité vitale. (Cette deuxième affirmation est un mensonge. Les masques en papier ou en tissu bon marché ne vous protègent pas des virus : tout comme ils ne vous protègent pas des gaz neurotoxiques, et pour la même raison : les espaces à peine visibles entre les fibres sont bien plus grands que les virus invisibles /molécules de gaz.)

L’autre e-mail remercie le Dr Fauci d’avoir dit que le virus provenait des chauves-souris. C’est en effet ce qu’il disait publiquement à l’époque. De plus, c’était le récit officiel à l’époque et il l’est resté jusqu’à tout récemment. Tous ces courriels révèlent que le Dr Fauci a changé sa position sur ces questions. Rien de tout cela, cependant, n’est une révélation surprenante, car il a publiquement changé ses positions.

Il est toujours un porte-parole effrayant, pervers et méprisable, mais les e-mails sont un énorme « hareng rouge » pour vous distraire de problèmes plus importants.

C’est comme lorsque que vous commencez à construire un mur à la frontière américano-mexicaine et que vous passez votre temps à essayer de convaincre vos ennemis que, puisque vous adorez les juifs et Israël, vous n’êtes pas raciste. Ou bien lorsque vous enfermez 2 millions de personnes dans un ghetto appelé Gaza, que vous les privez d’eau, d’électricité, de médicaments, d’entrer ou de sortir, de se baigner en mer ou de pêcher, et que, dès qu’ils manifestent leur mécontentement, vous détruisez leurs écoles et leurs hôpitaux, leurs maisons et leurs stations TV, etc. et que vous prétendez être la meilleure démocratie du Moyen-Orient. 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

N’OUBLIEZ PAS DE VISITER  NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE  « Vintage par Michel »

qui seule va assurer notre survie:

Sur ce lien svp:Vintage par Michel

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du Covid 19:57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vaccinations » Covid-19

 Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vaccins » COVID-19 actuels, et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination. Parmi eux se trouve la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vaccins » ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies Covid-19 :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible. 
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vaccins sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux, ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vaccins Covid-19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité de ces thérapies Covid-19. 

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vaccins. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.


Vaccination de masse contre le SARS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vaccins qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vaccins

Auteurs : Roxana Bruno (1) , Peter McCullough (2) , Teresa Forcades i Vila (3) , Alexandra Henrion-Caude (4) , Teresa García-Gasca (5) , Galina P. Zaitzeva (6) , Sally Priester (7) , María J.Martínez Albarracín (8) , Alejandro Sousa-Escandon (9) , Fernando López Mirones (10) , Bartomeu Payeras Cifre (11) , Almudena Zaragoza Velilla (10) , Leopoldo M. Borini ()1 , Mario Mas (1) , Ramiro Salazar (1) , Edgardo Schinder (1) , Eduardo A Yahbes (1) , Marcela Witt (1), Mariana Salmeron (1) , Patricia Fernández (1) , Miriam M. Marchesini (1) , Alberto J. Kajihara (1) , Marisol V. de la Riva (1) , Patricia J. Chimeno (1) , Paola A. Grellet (1) , Matelda Lisdero (1) , Pamela Mas (1) , Abelardo J. Gatica Baudo (12) , Elisabeth Retamoza (12) , Oscar Botta (13) , Chinda C. Brandolino (13) , Javier Sciuto (14) , Mario Cabrera Avivar (14) , Mauricio Castillo (15) , Patricio Villarroel (15) , Emilia P. Poblete Rojas (15), Bárbara Aguayo (15) , Dan I. Macías Flores (15) , Jose V. Rossell (16) , Julio C. Sarmiento (17) , Victor Andrade-Sotomayor (17) , Wilfredo R. Stokes Baltazar (18) , Virna Cedeño Escobar (19) , Ulises Arrúa (20) , Atilio Farina del Río (21) , Tatiana Campos Esquivel (22) , Patricia Callisperis (23) , María Eugenia Barrientos (24) , Karina Acevedo-Whitehouse (5),

Résumé

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, la course au test de nouvelles plate-formes conçues pour conférer une immunité contre le SARS-CoV-2 a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vaccins. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de COVID-19, le mandat actuel est de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vaccins. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SARS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vaccin, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vaccination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Introduction

Depuis la déclaration de la pandémie Covid-19 en mars 2020, plus de 150 millions de cas et 3 millions de décès ont été rapportés dans le monde. Malgré les progrès de la polychimiothérapie ambulatoire précoce pour les patients à haut risque, entraînant une réduction de 85% des hospitalisations et des décès liés au COVID-19 [1], le paradigme actuel de contrôle est la vaccination de masse. Bien que nous reconnaissions l’effort impliqué dans le développement, la production et l’autorisation d’urgence des vaccins contre le SARS-CoV-2, nous sommes préoccupés par le fait que les risques ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales, malgré les appels à la prudence [2-8].

Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour l’homme, et les données générées dans le développement de vaccins contre les coronavirus conçus pour susciter des anticorps neutralisants montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (ADE) et l’immunopathologie Th2, quel que soit le vaccin. Plate-forme et méthode de livraison [9-11]. On sait que l’augmentation de la maladie d’origine vaccinale chez les animaux vaccinés contre le SARS-CoV et le MERS-CoV se produit à la suite d’une provocation virale et a été attribuée à des complexes immuns et à la capture virale médiée par Fc par les macrophages, qui augmentent l’activation et l’inflammation des lymphocytes T [11 -13].

En mars 2020, des immunologistes vaccinaux et des experts en coronavirus ont évalué les risques du vaccin contre le SARS-CoV-2, sur la base d’essais de vaccins contre le SARS-CoV sur des modèles animaux. Le groupe d’experts a conclu que l’EIM et l’immunopathologie constituaient une réelle préoccupation, mais a déclaré que leur risque était insuffisant pour retarder les essais cliniques, même si une surveillance continue serait nécessaire [14]. Bien qu’il n’y ait aucune preuve claire de la survenue d’EIM et d’immunopathologie liée au vaccin chez des volontaires immunisés avec des vaccins contre le SARS-CoV-2 [15], les essais de sécurité à ce jour n’ont pas spécifiquement abordé ces effets indésirables graves (EIG). Étant donné que le suivi des volontaires n’a pas dépassé 2-3,5 mois après la deuxième dose [16-19], il est peu probable qu’un tel EIG ait été observé. Malgré 92 erreurs de déclaration, on ne peut ignorer que même en tenant compte du nombre de vaccins administrés, selon le système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), le nombre de décès par million de doses de vaccin administrées a été multiplié par plus de 10. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. 

Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins, dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse.

Critères d’exclusion de l’essai de phase 3 du SARS-CoV-2

À quelques exceptions près, les essais vaccinaux contre le SARS-CoV-2 ont exclu les personnes âgées [16-19], ce qui a rendu impossible l’identification de la survenue d’une éosinophilie post-vaccination et d’une inflammation accrue chez les personnes âgées. Des études sur les vaccins contre le SARS-CoV ont montré que les souris âgées immunisées couraient un risque particulièrement élevé d’immunopathologie Th2 potentiellement mortelle [9,20]. Malgré ces preuves et les données extrêmement limitées sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le SARS-CoV-2 chez les personnes âgées, les campagnes de vaccination de masse se sont concentrées dès le début sur cette tranche d’âge. La plupart des essais ont également exclu les volontaires enceintes et allaitantes, ainsi que celles souffrant d’affections chroniques et graves telles que la tuberculose, l’hépatite C, l’auto-immunité, les coagulopathies, le cancer et l’immunosuppression [16-29], bien que ces receveurs se voient désormais proposer le vaccin sous la prémisse de la sécurité.

 


JUSTE UN PETIT MOT

N’OUBLIEZ PAS DE VISITER  LA BOUTIQUE « VINTAGE par MICHEL »

Sur ce lien: Vintage par Michel

Ainsi vous supporterez  notre site bloqué par la censure médiatique!

Merci!


 

Un autre critère d’exclusion de presque tous les essais était l’exposition antérieure au SARS-CoV-2. C’est regrettable car cela a supprimé la possibilité d’obtenir des informations extrêmement pertinentes concernant les effets indésirables post-vaccinaux chez les personnes ayant déjà des anticorps anti-SARS-Cov-2. Au meilleur de nos connaissances, les EAD ne sont pas systématiquement surveillées pour tout âge ou groupe de conditions médicales actuellement administré par le vaccin. De plus, malgré une proportion substantielle de la population ayant déjà des anticorps [21], des tests pour déterminer le statut des anticorps anti-SARS-CoV-2 avant l’administration du vaccin ne sont pas effectués en routine.

Les effets indésirables graves des vaccins contre le SARS-CoV-2 passeront-ils inaperçus?

Le COVID-19 englobe un large spectre clinique, allant de la pathologie pulmonaire très légère ou sévère, à une maladie multi-organique mortelle avec dérégulation inflammatoire, cardiovasculaire et ou encore de la coagulation sanguine [22-24]. En ce sens, les cas d’EIM ou d’immunopathologie liés au vaccin seraient cliniquement indiscernables d’un COVID-19 sévère [25]. De plus, même en l’absence de virus SARS-CoV-2, la glycoprotéine de Spike seule provoque des lésions endothéliales et une hypertension in vitro et in vivo chez les hamsters syriens en régulant à la baisse l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale [26]. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés pour une utilisation d’urgence sont basés sur l’administration ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines Spike. Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins vectorisés par adénovirus, aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Selon le principe de prudence, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de Spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévère et être à tort comptée comme de nouveaux cas d’infections par le SARS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question. Il existe déjà des preuves non causales d’augmentation temporaire ou soutenue des décès dus au COVID-19, suite à la vaccination dans certains pays (Fig.1). À la lumière de la pathogénicité de Spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination. Aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Réactions indésirables imprévues aux vaccins contre le SARS-CoV-2

L’auto-immunité est un autre problème critique à prendre en compte, compte tenu de l’échelle mondiale de la vaccination contre le SARS-CoV-2. Le SARS-CoV-2 possède de nombreuses protéines immunogènes, et tous sauf un ont des similitudes avec les protéines humaines [27]. Ceux-ci peuvent agir comme une source d’antigènes, conduisant à une auto-immunité [28]. S’il est vrai que les mêmes effets pourraient être observés lors d’une infection naturelle par le SARS-CoV-2, la vaccination est destinée à la plupart de la population mondiale, alors que l’on estime que seulement 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-CoV -2, selon le Dr Michael Ryan, responsable des urgences à l’Organisation mondiale de la santé. Nous n’avons pas pu trouver de preuve qu’un quelconque vaccin actuellement autorisé a criblé et exclu les épitopes immunogènes homologues pour éviter une auto-immunité potentielle due à un amorçage pathogène.

Certains effets indésirables, notamment des troubles de la coagulation sanguine, ont déjà été rapportés chez des personnes vaccinées en bonne santé et jeunes. Ces cas ont conduit à la suspension ou à l’annulation de l’utilisation des vaccins adénoviraux vectorisés ChAdOx1-nCov-19 et Janssen dans certains pays. Il a maintenant été proposé que la vaccination avec ChAdOx1-nCov-19 puisse entraîner une thrombopénie thrombotique immunitaire (VITT) médiée par des anticorps activant les plaquettes contre le facteur plaquettaire-4, qui imite cliniquement la thrombocytopénie auto-immune induite par l’héparine [29]. Malheureusement, le risque a été négligé lors de l’autorisation de ces vaccins, bien que la thrombocytopénie induite par les adénovirus soit connue depuis plus d’une décennie et ait été un événement constant avec les vecteurs adénoviraux [30]. Le risque de VITT serait vraisemblablement plus élevé chez les personnes déjà à risque de caillots sanguins.

Au niveau de la population, il pourrait également y avoir des impacts liés aux vaccins. Le SARS-CoV-2 est un virus à ARN à évolution rapide, qui a jusqu’à présent produit plus de 40.000 variants [32,33] dont certains affectent le domaine antigénique de la glycoprotéine de Spike [34,35]. Compte tenu des taux de mutation élevés, la synthèse induite par le vaccin de niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2-Spike pourrait théoriquement conduire à des réponses sous-optimales contre les infections ultérieures par d’autres variants chez les individus vaccinés [36], un phénomène connu sous le nom de « sin »[37] ou amorçage antigénique [38]. On ne sait pas dans quelle mesure les mutations qui affectent l’antigénicité du SARS-CoV-2 se fixeront au cours de l’évolution virale [39], mais les vaccins pourraient vraisemblablement agir comme des forces sélectives entraînant des variantes avec une infectivité ou une transmissibilité plus élevée. Compte tenu de la forte similitude entre les variantes connues du SARS-CoV-2, ce scénario est peu probable [32,34] mais si les variantes futures devaient différer davantage dans les épitopes clés, la stratégie de vaccination mondiale aurait pu contribuer à façonner un virus encore plus dangereux. Ce risque a été récemment porté à l’attention de l’OMS sous forme de lettre ouverte [40].

Discussion

Les risques décrits ici constituent un obstacle majeur à la poursuite de la vaccination mondiale contre le SARS-CoV-2. Des preuves de l’innocuité de tous les vaccins contre le SARS-CoV-2 sont nécessaires avant d’exposer davantage de personnes au risque de ces expériences, car la libération d’un vaccin candidat sans le temps de bien comprendre l’impact qui en résulterait sur la santé, pourrait conduire à une exacerbation de la crise mondiale actuelle. [41]. La stratification des risques des vaccinés est essentielle. Selon le gouvernement britannique, les personnes de moins de 60 ans ont un risque extrêmement faible de mourir du COVID-19. Cependant, selon Eudravigillance, la plupart des effets indésirables graves consécutifs à la vaccination contre le SARS-CoV-2 surviennent chez des personnes âgées de 18 à 64 ans. Le calendrier de vaccination prévu pour les enfants âgés de 6 ans et plus aux États-Unis et au Royaume-Uni est particulièrement préoccupant. Dr. Anthony Fauci a récemment prévu que les adolescents de tout le pays seront vaccinés à l’automne et les plus jeunes au début de 2022. Le Royaume-Uni attend les résultats des essais pour commencer la vaccination de 11 millions d’enfants de moins de 18 ans aux vaccins expérimentaux, étant donné que les Centers for Disease Control and Prevention estime qu’ils ont un taux de survie de 99,997% s’ils sont infectés par le SARS-CoV-2. Non seulement le COVID-19 n’est pas pertinent en tant que menace pour ce groupe d’âge, mais il n’existe aucune preuve fiable pour étayer l’efficacité ou l’efficacité du vaccin dans cette population, ou pour écarter les effets secondaires nocifs de ces vaccins expérimentaux. En ce sens, lorsque les médecins conseillent aux patients l’administration élective de la vaccination COVID-19, il y a un grand besoin de mieux comprendre les avantages et les risques de l’administration, en particulier dans les groupes peu étudiés.

En conclusion, dans le contexte de l’autorisation d’urgence d’une utilisation des vaccins contre le SARS-CoV-2, et des lacunes actuelles dans notre compréhension de leur innocuité, les questions suivantes doivent être soulevées :

– Est-ce que l’on sait si les anticorps à réaction croisée provenant d’infections antérieures à coronavirus ou les anticorps induits par le vaccin peuvent influencer le risque de pathogenèse involontaire après la vaccination avec COVID-19 ?

– Le risque spécifique d’EIM, d’immunopathologie, d’auto-immunité et de réactions indésirables graves a-t-il été clairement divulgué aux receveurs de vaccins afin de répondre à la norme d’éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé ? Sinon, quelles en sont les raisons et comment pourrait-il être mis en œuvre?

– Quelle est la justification de l’administration du vaccin à chaque individu lorsque le risque de mourir du COVID-19 n’est pas égal entre les groupes d’âge et les conditions cliniques, et lorsque les essais de phase 3 ont exclu les personnes âgées, les enfants et les affections spécifiques fréquentes ?

– Quels sont les droits légaux des patients s’ils sont lésés par un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Qui couvrira les frais de traitement médical ? Si les réclamations devaient être réglées avec des fonds publics, le public a-t-il été informé que les fabricants de vaccins ont obtenu l’immunité et que leur responsabilité d’indemniser les personnes lésées par le vaccin a été transférée aux contribuables?

Dans le contexte de ces préoccupations, nous proposons de mettre un terme à la vaccination de masse et d’ouvrir un dialogue urgent pluraliste, critique et scientifiquement fondé sur la vaccination contre le SARS-CoV-2 entre les scientifiques, les médecins, les agences internationales de santé, les autorités réglementaires, les gouvernements et les développeurs de vaccins. C’est le seul moyen de combler le fossé actuel entre les preuves scientifiques et la politique de santé publique concernant les vaccins contre le SARS-CoV-2. Nous sommes convaincus que l’humanité mérite une compréhension plus profonde des risques que ce qui est actuellement présenté comme la position officielle. Un dialogue scientifique ouvert est urgent et indispensable pour éviter l’érosion de la confiance du public dans la science et la santé publique et pour garantir que l’OMS et les autorités sanitaires nationales protègent les intérêts de l’humanité pendant la pandémie actuelle. Il est urgent de ramener la politique de santé publique à la médecine factuelle, en s’appuyant sur une évaluation minutieuse de la recherche scientifique pertinente. Il est impératif de suivre la science.

1  https://www.gov.uk/government/publications/covid-19-reported-sars-cov-2-deaths-in-england/covid-19-confirmed-deaths-in-england-report

Lien de l’article en anglais : https://en-volve.com/2021/05/08/57-top-scientists-and-doctors-release-sh…

Déclaration de conflit d’intérêts

Les auteurs déclarent que la recherche a été menée en l’absence de toute relation commerciale ou financière pouvant être interprétée comme un conflit d’intérêts potentiel.

 

Les références

McCullough PA, Alexander PE, Armstrong R et al. Traitement multidrogue séquentiel multiforme hautement ciblé de l’infection ambulatoire précoce à haut risque par le SARS-CoV-2 (COVID-19). Rev Cardiovasc Med (2020) 21: 517-530. doi: 10.31083 / j.rcm.2020.04.264

Arvin AM, Fink K, Schmid MA, et al. Une perspective sur le renforcement potentiel dépendant des anticorps du SARS-CoV-2. Nature (2020) 484: 353–363. doi: 10.1038 / s41586-020-2538-8

Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Eroshenko N, Gill T, Keaveney ML et coll. Implications de l’augmentation de l’infection dépendante des anticorps pour les contre-mesures contre le SARS-CoV-2. Nature Biotechnol (2020) 38: 788–797. doi: 10.1038 / s41587-020-0577-1

Pologne GA. Tortues, lièvres et vaccins: une mise en garde pour le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2. Vaccine (2020) 38: 4219–4220. doi: 10.1016 / j.vaccine.2020.04.073

Shibo J.Ne vous précipitez pas pour déployer les vaccins et médicaments COVID-19 sans garanties de sécurité suffisantes. Nature (2000) 579 321. doi: 10.1038 / d41586-020-00751-9

Munoz FA, Cramer JP, Dekker CL et al. Maladie renforcée associée au vaccin: définition de cas et lignes directrices pour la collecte de données, l’analyse et la présentation des données sur la sécurité de la vaccination. Vaccin (2021) https : // doi . org / 10 . 1016 / j . vaccin . 2021 . 01 . 055

Cardozo T, Veazey R. Divulgation du consentement éclairé aux sujets des essais vaccinaux d’un risque d’aggravation de la maladie clinique par les vaccins COVID-19. Int J Clin Pract (2020) 28: e13795. doi: 10.1111 / ijcp.13795

Bolles D, Long K, Adnihothram S et coll. Un vaccin contre le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère à double inactivation fournit une protection incomplète chez la souris et induit une réponse pulmonaire pro-inflammatoire éosinophile accrue lors de la provocation. J Virol (2001) 85: 12201-12215. doi: 10.1128 / JVI.06048-11

Weingartl H, Czub M, Czub S, et al. Vaccination avec le virus de la vaccine modifié Le vaccin recombinant à base d’Ankarab contre le syndrome respiratoire aigu sévère est associé à une hépatite accrue chez les furets. J Virol (2004) 78: 12672-12676. doi: 10.1128 / JVI.78.22.12672-12676.2004272

Tseng CT, Sbrana E, Iwata-Yoshikawa N, et al. L’immunisation avec les vaccins contre le coronavirus du SARS conduit à une immunopathologie pulmonaire en cas de provocation avec le virus du SARS. PLoS One (2012) 7 (4): e35421. doi: 10.1371 / journal.pone.0035421

Iwasaki A, Yang Y. Le danger potentiel de réponses d’anticorps sous-optimales dans COVID-19. Nat Rev Immunol (2020) 20: 339–341. doi: 10.1038 / s41577-020-0321-6

Vennema H, de Groot RJ, Harbour DA, et al. Mort précoce après une provocation par le virus de la péritonite infectieuse féline due à l’immunisation par le virus de la vaccine recombinant. J Virol (1990) 64: 1407-1409

Lambert PH, Ambrosino DM, Andersen SR, et al. Rapport de synthèse de consensus pour la réunion du CEPI / BC du 12 au 13 mars 2020: Évaluation du risque d’amélioration de la maladie avec les vaccins COVID-19. Vaccin (2020) 38 (31): 4783-4791. doi: 10.1016 / j.vaccine.2020.05.064

de Alwis R, Chen S, Gan S et al. Impact du renforcement immunitaire sur la thérapie par globuline hyperimmunisée polyclonale Covid-19 et le développement de vaccins. EbioMedicine (2020) 55: 102768. doi: 10.1016 / j.ebiom.2020.102768

Folegatti PM, Ewer KJ, Aley PK, et al. Sécurité et immunogénicité du vaccin ChAdOx1 nCoV? 287 19 contre le SARS-CoV-2: un rapport préliminaire d’un essai contrôlé randomisé de phase 1/2, en simple aveugle. Lancet (2020) 396: 467–783. doi: 10.1016 / S0140-6736 (20) 31604-4

Polack FP, Thomas SJ, Kitchin N.Innocuité et efficacité du vaccin BNT162b2 ARNm Covid-19. N Engl J Med (2020) 383: 2603-2615. doi: 10.1056 / NEJMoa2034577

Ramasamy MN, Minassian AM, Ewer KJ et al. Innocuité et immunogénicité du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 administré dans un régime de premier coup de pouce chez les adultes jeunes et vieux (COV002): un essai de phase 2/3 randomisé, contrôlé en simple aveugle Lancet (2021) 396: 1979–93. doi: 10.1016 / S0140-6736 (20) 32466-1

Chu L, McPhee R, Huang W et coll. Groupe d’étude ARNm-1273. Un rapport préliminaire d’un essai randomisé contrôlé de phase 2 sur l’innocuité et l’immunogénicité du vaccin ARNm-1273 SARS-CoV-2. Vaccin (2021) S0264-410X (21) 00153-5. doi: 10.1016 / j.vaccine.2021.02.007

Liu L, Wei Q, Lin Q et coll. Les IgG anti-pic provoquent de graves lésions pulmonaires aiguës en biaisant les réponses des macrophages au cours d’une infection aiguë par le SARS-CoV. JCI Insight (2019) 4 (4): e123158. doi: 10.1172 / jci.insight.123158.

Ioannidis PA. Taux de mortalité par infection du COVID-19 déduit des données de séroprévalence. Bull WHO (2021) 99: 19–33F. http : // dx . doi . org / 10 . 2471 / BLT . 20 . 265892

Martines RB, Ritter JM, Matkovic E et coll. Pathologie et pathogenèse du SARS-CoV-2 associé à la maladie mortelle à coronavirus, États-Unis Emerg Infect Dis (2020) 26: 2005-2015. doi: 10.3201 / eid2609.202095

Wu Z, McGoogan JM. Caractéristiques et leçons importantes de l’épidémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) en Chine: résumé d’un rapport de 72314 cas du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies. JAMA (2020) 323: 1239-1242. doi: 10.1001 / jama.2020.2648

Xu Z, Shi L, Wang Y et al. Découvertes pathologiques du COVID-19 associé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Lancet Respiratory Med (2020) 8: 420-422 doi: 10.1016 / S2213-2600 (20) 30076-X

Negro F. L’amélioration dépendante des anticorps joue-t-elle un rôle dans la pathogenèse du COVID-19? Swiss Medical Weekly (2020) 150: w20249. doi: 10.4414 / smw.2020.20249317

Lei Y, Zhang J, Schiavon CR et al., Spike Protein Empairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2. Circulation Res (2021) 128: 1323–1326. https : // doi . org / 10 . 1161 / CIRCRESAHA . 121 . 318902

Lyons-Weiler J.L’amorçage pathogène contribue probablement à la maladie grave et critique et à la mortalité du COVID-19 via l’auto-immunité, J Translational Autoimmunity (2020) 3: 100051. doi: 10.1016 / j.jtauto.2020.100051

An H, Park J. Molecular Mimicry Map (3M) of SARS-CoV-2: Prediction of potentiellement immunopathogenic SARS-CoV-2 epitopes via une nouvelle approche immunoinformatique. bioRxiv [Pré-impression]. 12 novembre 2020 [cité le 19 avril 2020] https : // doi . org / 10 . 1101 / 2020 . 11 . 12 . 344424

Greinacher A, Thiele T, Warkentin TE, Weisser K, Kyrle PA, Eichinger S. Thrombocytopénie thrombotique après vaccination ChAdOx1 nCov-19. N Engl J Med (2021). doi: 10.1056 / NEJMoa2104840

Othman M, Labelle A, Mazzetti I et al. Thrombocytopénie induite par adénovirus: le rôle du facteur von Willebrand et de la P-sélectine dans la médiation de la clairance plaquettaire accélérée. Blood (2007) 109: 2832-2839. doi: 10.1182 / sang-2006-06-032524

Ortel TL. Facteurs de risque thrombotiques acquis en milieu de soins intensifs. Crit Care Med (2010) 38 (2 Suppl): S43-50. doi: 10.1097 / CCM.0b013e3181c9ccc8

Grubaugh ND, Petrone ME, Holmes EC. Nous ne devons pas nous inquiéter lorsqu’un virus mute lors d’épidémies. Nat Microbiol (2020) 5: 529-530. https : // doi . org / 10 . 1038 / s41564 – 020 – 0690 – 4

Greaney AJ, Starr TN, Gilchuk P et coll. Cartographie complète des mutations au domaine de liaison aux récepteurs de pointe du SARS-CoV? 339 2 qui échappent à la reconnaissance des anticorps. Cell Host Microbe (2021) 29: 44–57.e9. doi: 10.1016 / j.chom.2020.11.007.

Lauring AS, Hodcroft EB. Variantes génétiques du SARS-CoV-2 – Que signifient-elles? JAMA (2021) 325: 529-531. doi: 10.1001 / jama.2020.27124

Zhang L, Jackson CB, Mou H et coll. La mutation D614G dans la protéine de pointe SARS-CoV-2 réduit l’excrétion de S1 et augmente l’infectivité. bioRxiv [Pré-impression]. 12 juin 2020 [cité le 19 avril 2021] https : // doi . org / 10 . 1101 / 2020 . 06 . 12 . 148726

Korber B, Fischer WM, Gnanakaran S et al. Sheffield COVID-19 Genomics Group. Suivi des changements dans le pic de SARS-CoV-2: preuve que le D614G augmente l’infectivité du virus COVID-19. Cellulaire (2020) 182: 812-827.e19. doi: 10.1016 / j.cell.2020.06.043

Francis T. Sur la doctrine du péché antigénique originel. Proc Am Philos Soc (1960) 104: 572-578.

Vibroud C, Epstein SL. La première grippe est éternelle. Science (2016) 354: 706–707. doi: 10.1126 / science.aak9816

Weisblum Y, Schmidt F, Zhang F et al. Échapper aux anticorps neutralisants par les variants de protéine de pointe CoV-2 du SARS? 354. Elife (2020) 9: e61312. doi: 10.7554 / eLife.61312

Vanden Bossche G (6 mars 2021) https : // dryburgh . com / wp – 356content / uploads / 2021 / 03 / Geert _ Vanden _ Bossche _ Ouvert _ Lettre _ OMS _ Mars _ 6 _ 2021 . pdf

Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Légendes de la figure

Figure 1. Nombre de nouveaux décès dus au COVID-19 par rapport au nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pour certains pays. Le graphique montre les données du début de la vaccination au 3 mai 365, 2021. A) Inde (9,25% de la population vaccinée), B) Thaïlande (1,58% de la population vaccinée), C) Colombie (6,79% de la population vaccinée), D) Mongolie (31,65% de la population vaccinée), E) Israël (62,47% de la population vaccinée), F) Monde entier (7,81% de la population vaccinée). Les graphiques ont été construits à l’aide des données de Our World in Data (consulté le 4 mai 2021) https : // github . com / owid / covid – 19 – données / arbre / maître /public / données / vaccinations

Affiliations

1 Epidemiólogos Argentinos Metadisciplinarios. República Argentina.
2 Centre médical de l’Université Baylor. Dallas, Texas, États-Unis.
3 Monestir de Sant Benet de Montserrat, Montserrat, Espagne
4 INSERM U781 Hôpital Necker-Enfants Malades, Université Paris Descartes-Sorbonne Cité, Institut Imagine, Paris, France.
5 École des sciences naturelles. Université autonome de Querétaro, Querétaro, Mexique.
6 Professeur retraité d’immunologie médicale. Universidad de Guadalajara, Jalisco, Mexique.
7 Médicos por la Verdad Puerto Rico. Centre médical d’Ashford. San Juan, Porto Rico.
8 Professeur retraité de processus de diagnostic clinique. Université de Murcie, Murcie, Espagne
9Urologue Hôpital Comarcal de Monforte, Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne.
10 Biólogos por la Verdad, Espagne.
11 Biologiste à la retraite. Université de Barcelone. Spécialisé en microbiologie. Barcelone, Espagne.
12 Centre de médecine intégrative MICAEL (Medicina Integrativa Centro Antroposófico Educando en Libertad). Mendoza, République argentine.
13 Médicos por la Verdad Argentina. República Argentina. ´
14 Médicos por la Verdad Uruguay. República Oriental del Uruguay.
15 Médicos por la Libertad Chili. República de Chile.
16 Médecin, orthopédiste. República de Chile.
17 Médicos por la Verdad Perú. República del Perú.
18Médicos por la Verdad Guatemala. República de Guatemala.
19 Concepto Azul SA Équateur.
20 Médicos por la Verdad Brasil. Brésil.
21 Médicos por la Verdad Paraguay.
22 Médicos par Costa Rica.
23 Médicos por la Verdad Bolivie.
24 Médicos por la Verdad El Salvador.
* Correspondance: Karina Acevedo-Whitehouse,  karina.acevedo.whitehouse@uaq.mx

Source 

 

 

 

 

 

La folie du Nouvel Ordre Mondial:Toujours plus rare, l’eau cartonne à la bourse

 

 

Après le pétrole, les grains et les métaux, c’est au tour de l’eau d’être négociée sur les marchés boursiers et de susciter l’engouement des investisseurs. Quand l’or bleu devient actif financier.

L’aqueduc de Californie prend sa source dans les montagnes de la Sierra Nevada et approvisionne en eau le sud de l’État, aux nombreuses zones désertiques. Mercredi, deux comtés californiens ont été placés en état d’alerte de sécheresse, après un hiver aux faibles précipitations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le 7 décembre 2020 que la Bourse de Chicago et le Nasdaq ont effectué les premières transactions de contrats à terme liés à l’eau. Une première en Amérique du Nord qui, dans le cas présent, se concentre sur le marché de l’eau de la Californie. Cet instrument financier vise à fixer à l’avance le prix des livraisons de la précieuse ressource dans cet État devenu synonyme de sécheresse au fil des ans.

Le responsable des indices du Groupe Chicago Market Exchange, Tim McCourt, présentait alors le nouvel instrument financier comme un garde-fou contre les risques de volatilité pour les gros consommateurs : villes, agriculteurs et industriels. Du même souffle, il évoquait le potentiel grandissant du marché de l’eau : près des deux tiers de la population mondiale feront face à des pénuries d’eau d’ici 2025.

Or, le saut en Bourse de l’indispensable molécule n’est que le prolongement d’une marchandisation qui existe déjà. Le cadre juridique californien permet depuis nombre d’années à des organisations de détenir des titres équivalents à des permis d’utilisation d’eau à des fins économiques et commerciales, explique Frédéric Lasserre, expert en géopolitique de l’eau et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques de l’Université Laval.

« Comme ce sont des titres, ils sont cessibles. Les agents économiques — agriculteurs, industriels et municipalités — peuvent depuis des années vendre aux plus offrants les quotas d’eau qu’ils n’utilisent pas », indique-t-il.

Sur les marchés financiers, les transactions s’inscrivent toutefois sur du court terme, note le spécialiste, qui précise que « ça présente à la fois des avantages et des inconvénients ». Une entreprise ou une municipalité « mal prise » pourra satisfaire ses besoins à court terme grâce à ce marché « en s’assurant un volume “x” de millions de mètres cubes d’eau ». En contrepartie, le prix de la ressource pourrait être plus volatil, estime-t-il.

 

Inquiétudes soulevées

Cette vision n’est pas sans susciter des craintes. L’instrument financier pourrait intéresser des spéculateurs, comme c’est le cas pour les contrats à terme de matières premières comme les grains et les céréales, les minerais et les hydrocarbures.

Toutefois, ce n’est pas encore le cas, souligne Nicolas Mesly, agroéconomiste et journaliste spécialisé en agroalimentaire. Impossible par ailleurs de prédire la place qu’occuperont les acteurs de la finance — et, du coup, la spéculation — dans les prochaines années. « Ça, c’est la grande inconnue. Il faudra attendre un ou deux ans avant de le savoir », dit-il.

Un phénomène non négligeable compte tenu du fait que l’approvisionnement en eau de la Californie dépend de deux sources fortement affectées par les changements climatiques : les accumulations de neige dans les montagnes et le fleuve Colorado, qui traverse cinq États avant de se jeter dans le golfe de Californie.

Une possible spéculation tirerait vers le haut les prix de l’eau et perturberait les types de production agricole en Californie, indique M. Mesly. « L’eau est la ressource fondamentale en agriculture et la Californie, c’est la plus importante puissance agricole aux États-Unis. Et de loin. La Californie, c’est le bol de fruits et le saladier de l’Amérique du Nord. »

Depuis le mois de décembre, la valeur de l’indice Veles California Water, qui suit le marché, a augmenté de 32 %. Celle-ci a été particulièrement tirée vers le haut par les prévisions pessimistes des autorités californiennes quant à la disponibilité de l’eau dans les prochains mois.

Le phénomène de financiarisation de l’eau n’est pas nouveau. Le nombre de fonds qui suivent des entreprises du secteur a augmenté ces dernières années. Pas plus tard que la semaine dernière, le gestionnaire de portefeuille américain Global X lançait Global X Clean Water. Ce fonds négocié sur le Nasdaq investit dans des entreprises de traitement, de purification et de distribution d’eau.

Pour expliquer son intérêt, la firme a évoqué des statistiques de l’ONU publiées en février : quatre milliards de personnes dans le monde connaissent une grave pénurie d’eau pendant au moins un mois par an et 2,3 milliards de personnes vivent dans des pays en situation de stress hydrique.

Global X rejoint ainsi d’autres sociétés financières qui ont lancé des produits similaires au cours des dernières années. Leur rendement est notable. La valeur du First Trust Water, qui suit les entreprises des industries des eaux propres et usées, a augmenté de 63 % au cours de la dernière année. La valeur du fonds Invesco Water Resources a enregistré un gain de 57 % pendant la même période, alors que le Lyxor World Water a augmenté de 45 %.


EN COMPLÉMENTAIRE

2,2 milliards d’humains n’ont pas accès à l’eau potable. Il existe pourtant des solutions.

 

Water Seer est une invention originale qui pourrait changer la vie de millions de personnes. Ce système composé d’une éolienne et d’une cuve mise sur la condensation pour récupérer l’eau présente naturellement dans l’air. Découverte.


La problématique de l’eau peut nous sembler lointaine en occident. C’est pourtant une question de vie ou de mort pour une grande part de l’humanité. Dans le monde, environ 2,2 milliards de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable. Toutes les 90 secondes, un enfant meure en raison d’un manque d’accès à l’eau. De manière quotidienne, ce sont au total 10 000 personnes qui succombent en raison du manque d’eau ou de maladies contractées à travers de l’eau impropre à la consommation. La pénurie s’explique notamment par la présence d’un climat sec, le manque d’infrastructures publiques ou encore les pollutions industrielles locales (qui, trop souvent, profitent au mode de vie occidental). Alors que cette réalité source de maladies, de misères et de conditions de vie inhumaines, est connue de tous, il n’existe pas à ce jour de solution idéale pour endiguer le problème. Des études montrent d’ailleurs que, si n’est rien n’est fait, la situation devrait s’empirer dans les années à venir.

L’accès à l’eau potable, un défi mondial de taille

Les difficultés d’accès à l’eau posent des problèmes en terme de santé et d’hygiène. Dans certaines parties de la planète, les difficultés liées à l’accès à l’eau sont par ailleurs la source de discriminations. Selon les régions touchées, femmes et enfants passent jusqu’à 6 heures par jour rien que pour se rendre dans les points d’eau et rapporter la précieuse ressource à la communauté. Cette activité les empêche de s’émanciper par le biais d’une activité quelconque ou l’éducation. C’est donc le développement global des pays touchés qui est impacté par la problématique de l’eau.

La pénurie de l’eau, outre ses conséquences sociales désastreuses, est également à l’origine de conflits et de tensions nationales et internationales. Avec le changement climatique et les pollutions diverses générées par la consommation de masse, le nombre de personnes n’ayant pas d’accès à l’eau potable pourrait encore augmenter, aggravant un peu plus la situation. Pourtant, en occident, nous continuons tous à user et à abuser de la précieuse ressource potable, y compris jusque dans nos toilettes, bien que les épisodes de sécheresse ne nous soient plus entièrement étrangers.

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le Pentagone accuse la Russie d’avoir abattu un avion américain par « le rayon de la mort »

 

 

Le lieutenant-général américain Raymond Anthony Thomas III s’est amèrement exclamé: la Russie nous teste chaque jour, brouille nos communications, et déconnecte nos AC-130 en Syrie.

La Russie déploie des groupes d’armes électroniques de pointe en Syrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les spécialistes ont tout d’abord attiré l’attention sur la déclaration du lieutenant général de l’armée américaine R. A. Thomas, qui a déclaré que l’armée russe utilise activement son «arme invisible» en Syrie, qui a même réussi à mettre K.O. l’avion américain AC-130, comme indiqué précédemment par  l’agence de presse Avia.pro qui a déjà rapporté la déclaration d’un officier supérieur américain :

En Syrie, nous sommes dans l’environnement de guerre électronique le plus actif au monde, parce que nos adversaires sont des Russes… Ils nous contrôlent tous les jours, noyant constamment les canaux de communication, en attaquant notre avion AC-130

Les complexes russes «Krasukha-4», «Zhitel» et «Samarkand» sont également accusés d’attaques régulières contre des véhicules aériens sans pilote américains et plusieurs atterrissages d’urgence d’hélicoptères militaires sont liés à l’impact direct de ces armes russes [1].

Depuis plusieurs années, il y avait au moins 12 systèmes de guerre électronique russes sur le territoire de la Syrie, et maintenant le nombre de ces systèmes pourrait s’avérer encore beaucoup plus important, cependant, les experts attirent l’attention sur le fait qu’il n’y avait pas vraiment besoin d’utiliser ces armes contre les États-Unis.

La guerre électronique russe suscite la haine des États-Unis et de leurs  alliés-toutous

Caricature de Ganf sur le rôle de la France et du Royaume-Uni au sein de l' OTAN (20 février 1958) - CVCE Website

 

Les bases militaires russes en Syrie doivent toujours être à l’affût d’éventuelles attaques de groupes terroristes. Ces bases sont régulièrement soumises à des attaques de drones et d’artillerie à réaction des terroristes islamistes.

Pour lutter contre ces attaques, des systèmes de défense aérienne efficaces ont été mis en place, ainsi qu’un groupe de véhicules de guerre électronique. Le journal électronique armystandard.ru (Russie) a parlé des complexes russes de pointe en Syrie.

Depuis 2018, 118 drones ont été lancés par des rebelles vers la base aérienne de Khmeimim, le quartier général des forces militaires russes en Syrie. Cependant, l’absence de tout avion pouvant atteindre les limites de cette base est due aux grands mérites des moyens de guerre électronique.
Les événements du 7 avril 2017 sont un autre exemple de l’efficacité des véhicules de guerre électronique.
À ce moment-là, sur les 59 missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis les frégates américaines  Ross et Porter contre la base aérienne syrienne Ash-Shairat, 36 ont été «perdus», ce qui signifie qu’ils se sont écrasés en cours de route, même pas à temps pour atteindre la base aérienne syrienne d’Ash-Shairat ciblée.
Ensuite, les médias ont rapporté qu’au moins deux missiles américaines intacts ont été trouvés par l’armée syrienne et remis aux Russes.
Selon ce journal, dans la zone de la base aérienne de Khmeimim, la guerre électronique signifie «ajouter du réalisme» aux adversaires russes potentiels.
En conséquence, les systèmes de navigation et de ciblage des missiles, avions et drones américains, entrant dans la zone opérationnelle des véhicules de guerre électronique russe, sont victimes d ‘«illusions radio électroniques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « attrape-couillons » dans le duel Russie-Amérique en Syrie

Dans le rapport C4ADS, il y a quatre groupes de guerre électronique russes capables de créer un tel «attrape couillons » avec des armes en Syrie: «Krasnukha-4», la station de brouillage R. -330Z «Zitel», les complexes anti-radio de pointe «Samarkand» et «Shipovnik-AERO».

L’impact sur les récepteurs GPS a empêché certains navires américains de la région de la Méditerranée orientale de fournir leur emplacement exact.

Le journal électronique a noté que le groupe coopératif de guerre électronique fixe «Samarkand» avait été mis en service par l’armée russe en 2017.

Ses caractéristiques sont gardées secrètes. Les Américains ne peuvent pas déterminer exactement où il est déployé en Syrie. On sait que la combinaison «Shipovnik-AERO» ne prend qu’une seconde pour s’introduire dans l’ordinateur du drone s’il rencontre un système qu’il connaît ; si le système lui est étrange, il prendra le contrôle en quelques minutes.

«Shipovnik-AERO» est également capable de brouiller les émetteurs-récepteurs vidéo et audio, les stations de communication, les stations et modules de réseau mobile, etc.

Il y a quelques années, la station R-330Z «Zitel» a été modernisée. Elle reçoit et analyse les signaux provenant de sources de diffusion, créant des interférences radar pour les systèmes de communication par satellite étrangers tels que «Inmarsat» et «Iridium», les localisateurs des équipements utilisés, utilisant le système de positionnement par satellite GPS et les stations de base de communication du système mobile GSM-900/1800.


NOTES

1-

Les systèmes de guerre électronique russes lancent une « frappe de missiles » sur Israël, détruisant le système de défense Iron Dome

Le refus d’Israël de respecter les accords précédemment conclus avec la Russie sur la Syrie a conduit non seulement au fait que l’armée russe (qui a généralement contrecarré les frappes de Tsahal contre la Syrie) à désactiver  le GPS israélien sur trois pays de la région (Israël, le Liban et la Syrie). Mais aussi, la Russie a aussi lancé une frappe de faux missiles sur ce pays, forçant les complexes de Iron Dome à poursuivre des cibles fantômes, comme cela a été observé à plusieurs reprises auparavant.

Rocket shot down

Selon les données officielles russes, il y a quelques jours, le système de missiles de défense aérienne Iron Dome a été faussement déclenché en Israël – chaque missile fantôme russe se précipite sur une cible fantôme et s’autodétruit ensuite. Des vols de ces missiles fantômes ont été observés simultanément dans plusieurs régions d’Israël, ce qui indique évidemment non pas une fausse alerte, mais une influence délibérée de systèmes de guerre électronique  inconnusVidéo

Pour le moment, il est impossible de dire avec certitude si nous parlons du complexe de guerre électronique russe, car plusieurs systèmes de guerre électronique inconnus sont déployés près des hauteurs du Golan, qui atteignent jusqu’à Ashkelon. Cependant,  parmi tous les pays du Moyen-Orient, c’est le « Krasukha » russe qui est l’arme EW (guerre électronique) la plus puissante et qui dispose de la plus longue portée. Le Krasukha est un système russe de guerre  électronique (EW) produit par la société KRET. Il s’agit d’un système  terrestre et portable qui cause des dommages permanents aux appareils  radio-électroniques ciblés, il dispose d’une portée de 260 km. »

source: https://avia-pro.net/news/rossiyskie-kompleksy-reb-otrabotali-raketnyy-udar-po-izrailyu-vyvedya-iz-stroya-zrk-zheleznyy

 

 

 

 

 

Système de guerre électronique Krasukha-5
sur un camion BAZ-Les capacités de guerre électronique russe sont une sérieuse menace pour le GPS
Selon les médias militaires russes, le ministre de la Défense, Sergei Shoigu, a exprimé une confiance croissante dans les capacités de guerre électronique (WE, en français GE) des forces armées. Cela s’est avéré être un domaine constant de modernisation militaire au cours de la dernière décennie pour la Russie. Cependant, selon un nombre croissant d’experts, ces capacités semblent déjà constituer une menace pour les signaux de navigation par satellite GPS; et selon certaines indications, l’armée russe pourrait également posséder des capacités de guerre électronique pour bloquer et faire tomber les missiles de croisière des États-Unis. Shoigu a déclaré dans son discours au collège du ministère de la Défense que de nombreux systèmes de guerre électronique russes sont en avance sur leurs concurrents étrangers et que ceux-ci ont été essayés et testés lors d’opérations en Syrie (Zvezdaweekly.ru, 5 mars; voir: EDM, 2 octobre 2019).
L’industrie russe de la défense a régulièrement fourni aux forces armées ces dernières années des versions améliorées et améliorées des systèmes de guerre électronique modernes, qui ont figuré dans les opérations militaires du pays et dans l’entraînement au combat. Shoigu a noté: «Le rééquipement massif des troupes avec de nouveaux moyens de guerre électronique a nécessité une augmentation de l’intensité de la formation pratique. L’année dernière, plus de 200 exercices tactiques et d’état-major spéciaux ont été organisés, dont 15 exercices de brigade. Les exercices spéciaux des troupes de guerre électronique, qui ont eu lieu en août 2020, ont été les plus ambitieux en termes d’effectifs, d’armes et de matériel militaire. » Dans le cadre de cet exercice, a expliqué Shoigu, les unités participantes ont pratiqué «l’utilisation conjointe de systèmes de guerre électronique et de systèmes de groupements interservices de troupes et de forces [ainsi que] les actions des sous-unités pour percer le système de défense aérienne et repousser missiles massifs et frappes aériennes d’un ennemi simulé »( Zvezdaweekly.ru, 5 mars).
Un domaine critique pour la recherche et le développement futurs concerne la protection de l’infrastructure militaire russe et des cibles critiques contre les attaques d’essaims de véhicules aériens sans pilote (UAV) ennemis; la répétition de telles mesures défensives notamment lors de l’exercice stratégique-opérationnel Kavkaz 2020 (voir EDM, 30 septembre 2020). De plus, dans les efforts de Moscou pour protéger sa base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié, en Syrie, les systèmes de défense électronique et antiaérienne ont d’abord réussi à contrer une attaque en essaim de drones ennemis le 5 janvier 2018. Sur les 13 drones utilisés dans cette attaque, 6 ont été abattus uniquement par des systèmes EW (GE). Les systèmes EW (GE) russes ont également été utilisés pour perturber un certain nombre d’attaques d’essaims de drones ennemis par la suite. Cependant, le potentiel pour de telles attaques d’impliquer un nombre beaucoup plus grand de drones a conduit les entreprises russes impliquées dans le développement de l’EW (GE) à conclure que les défenses aériennes nécessitent des missiles miniatures hit-to-kill, tels que les systèmes en cours de développement pour l’armée américaine par Lockheed Martin. (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Comme l’a évalué l’expert militaire basé à Moscou Vladimir Gundarov dans un article de Voyenno Promyshlennyy Kuryer, il existe également des preuves solides que certains systèmes de guerre électronique russes de premier plan peuvent usurper le GPS. Gundarov est revenu pour examiner l’attaque de missiles de croisière américains contre des cibles en Syrie le 7 avril 2017 (voir EDM, 11 avril 2017). Parmi les 59 missiles de croisière Tomahawk lancés contre la base d’Al-Shayrat, Moscou affirme que 36 n’ont pas atteint leur objectif [1]. Alors que le nombre de frappes ratées est contesté par Moscou et Washington, Gundarov a souligné que certains experts ont lié la prétendue perte de «36 missiles de croisière américains» à l’utilisation d’un système russe Krasukha-4 EW (GE) situé sur la base aérienne de Khmeimim. Des sources de l’usine électromécanique de Bryansk, où est fabriqué ce complexe, ont déclaré que le Krasukha-4 est un module de brouillage multifonctionnel, tandis que le produit de dernière génération est conçu pour protéger les cibles au sol des frappes aériennes. Le système est conçu pour brouiller les systèmes embarqués ennemis jusqu’à une portée de 200 kilomètres. La base d’Al-Shayrat est située à 135 km de la base aérienne russe, bien que le centre de logistique navale de Tartous soit plus proche, à 100 km. Cela dit, Moscou n’a jamais divulgué publiquement les emplacements précis en Syrie des systèmes de GE qu’elle y a déployés (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov a également prêté une attention particulière à un rapport publié en 2019 par le Center for Advanced Defence Studies (C4ADS) basé à Washington dans lequel quatre systèmes de guerre électronique russes ont été identifiés comme constituant une menace pour le GPS.
Il s’agit du célèbre Krasukha-4 sur la base aérienne de Khmeimim, de la station de brouillage R-330Zh Zhitel déployée à l’aéroport d’Alep, ainsi que des systèmes de guerre électronique Samarkand et Rosevnik-AERO. L’auteur explique: «Les caractéristiques techniques de ces deux derniers sont inconnues de quiconque, tout comme leur localisation en Syrie, s’ils y sont présents. Selon un représentant de la United Instrument-Making Corporation, où Rosevnik-AERO est fabriqué, ce complexe pirate simplement l’ordinateur de bord du drone lorsqu’il rencontre un système familier, et s’il est inconnu, il le prend [toujours] sous son contrôle. dans quelques minutes » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov utilise ce rapport pour faire valoir deux points extrêmement importants. Premièrement, il soutient que la communauté du renseignement américain n’a pas été en mesure de déterminer si le R-330Zh Zhitel fonctionne dans le cadre du complexe de brouillage automatisé R-330M1P Diabazol ou s’il fonctionne de manière autonome. Deuxièmement, il attire l’attention sur les données de la Station spatiale internationale au printemps 2018, montrant que l’usurpation du signal GPS était localisée sur la base aérienne de Khmeimim, «le centre névralgique de la campagne militaire russe en Syrie». Gundarov conclut: «Les signaux ont réussi à imiter les véritables satellites GPS, mais ne véhiculaient pas d’informations de navigation fiables. En fait, les récepteurs recevant ces «faux» signaux ont confirmé qu’ils étaient en contact avec les satellites, mais n’ont pas pu calculer leur emplacement ni leur heure, ce qui a effectivement rendu les produits inutilisables » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Il semble que si les capacités de guerre électronique de la Russie s’améliorent généralement, une attention considérable est accordée à la lutte contre les attaques d’essaims d’UAV ennemis, en tenant compte de l’expérience opérationnelle acquise en Syrie. De même, certains des principaux systèmes EW (GE) déjà utilisés sont sans aucun doute capables de brouiller et d’usurper le GPS. Alors que les forces armées russes continuent de se procurer à l’avenir de tels systèmes avancés de brouillage et d’usurpation de GE, il est clair que les États-Unis et leurs alliés devront peut-être apprendre à moins se fier au GPS ou trouver des mesures concrètes pour protéger ces signaux.
 Source : Russia’s Electronic Warfare Capabilities as a Threat to GPS6910-022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 b-

Le système russe Krasukha a abattu 36 missiles de croisière américains au-dessus de la Syrie

L’une des plus grandes attaques américaines contre la Syrie avec des missiles de croisière Tomahawk, qui sont en fait le principal type de «munitions» de croisière de l’armée américaine, a démontré le retard absolu de ces dernières en termes d’efficacité technologique et d’efficacité. Selon les médias occidentaux, sur 59 missiles de croisière Tomahawk, 36 n’ont jamais atteint leurs objectifs, la raison en étant l’activation des complexes militaires russes « Krasukha-4 ».
Selon les informations fournies par la publication « Soha« , se référant à des sources russes et occidentales, il n’y a pas eu de destruction réelle des missiles de croisière, cependant, le complexe Krasukha-4 a provoqué un brouillage puissant, détruisant ainsi la grille de coordonnées GPS, à la suite de quoi la plupart des missiles de croisière sont tombés dans les zones désertiques, à une distance allant jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres des objetifs syriens visés par une frappe de missile.

Apparemment, l’utilisation de telles armes par l’armée russe a porté un coup dur à la réputation des États-Unis, car jusqu’à ce moment, les missiles de croisière américains Tomahawk étaient considérés comme l’un des plus efficaces parmi les forces armées américaines. Le succès de la Russie les a transformés en armes inutiles. Le 5 août 2018, les États-Unis ont perdu 61% des missiles de croisière tirés sur la Syrie, et certains autres ont simplement été détruits par les Syriens.

 


AIDEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE

SUR CE LIEN: VINTAGE PAR MICHEL

 

 

 

 

 

Fin appréhendé du Nouvel Ordre Mondial par l’effondrement de la puissance militaire américaine

En mars dernier a eu lieu un évènement incongru qui témoigne de l’état de délitement de la direction militaire américaine. Carlson Tucker, un commentateur de la chaine conservatrice Fox News, a relevé que la Chine avançait à grands pas vers la construction d’une marine de classe mondiale pendant que l’administration militaire américaine se concentrait sur la production de combinaison de vol pour femmes enceintes et sur de nouvelles exigences en matière de coiffure et de vernis à ongles pour les troupes US.

missile Burevestnik

À la surprise générale, le Département de la Défense (DoD) a réagi furieusement en accusant Tucker d’être anti-femme et de « rabaisser l’ensemble de l’armée américaine “. Au lieu de répondre sur le fond aux critiques de Tucker, il a produit une réponse outragée dans la droite ligne de la doxa progressiste :

« Les femmes dirigent nos unités les plus meurtrières avec caractère. Elles domineront N’IMPORTE QUEL futur champ de bataille sur lequel nous serons appelés à nous battre. » (SMA Michael Grinston (@16thSMA)).

Le DoD a également produit un article sur son site officiel defense.gov avec un titre sidérant d’amateurisme : « Le porte-parole de la défense châtie l’animateur de Fox qui a critiqué la diversité dans l’armée américaine ».

 

La « wokenisation » en cours de l’armée US

Cette réaction ridiculement disproportionnée et politisée du DoD témoigne d’une évolution profonde de l’armée américaine qui, sous la pression du nouveau gouvernement Biden, se « wokenise » rapidement et fait désormais la chasse aux « suprémacistes blancs » qui peupleraient ses rangs.

L’une des premières mesures prises par le secrétaire à la défense Lloyd Austin a été de demander un examen à la loupe de tous les tatouages et symboles d’unité susceptibles d’avoir des « significations cachées ».

Un vaste programme de formation a également été engagé afin de « sensibiliser » le corps militaire US à l’existence de terroristes intérieurs caractérisé par un extrémisme “anti-gouvernemental”, “anti-autorité”, “anti-avortement” et diverses idées “suprématistes”. Les diapositives de cette formation incitent clairement à la délation de tous ceux qui seraient soupçonnés de soutenir cette « idéologie extrémiste ». La menace est claire : “le service est un privilège” et il serait dommage de perdre ce privilège en ne faisant pas votre part pour éradiquer les “extrémistes”. La « cancel culture » progressiste a revêtu son nouvel habit kaki.

C’est dans ce contexte délétère qu’une simulation récente de l’armée de l’air américaine (USAF) a conclu à une défaite rapide de l’armée américaine face à la Chine en cas d’invasion de Taïwan. Bien que ne pouvant encore se comparer à la puissance militaire américaine, la Chine a entrepris un énorme effort de modernisation de ses forces qui suscite désormais l’inquiétude au sein de l’hégémon américain. Un article de CNN relevait ainsi que « La Chine a construit plus de navires en un an de paix (2019) que les États-Unis en quatre ans de guerre (1941-1945) ».

Marine chinoise

 

Billions de dollars et guerres perdues

Il faut dire que pendant ces vingt dernières années, l’armée américaine s’est progressivement usée dans des guerres ruineuses qu’elle n’a jamais réussi à gagner et qui n’ont apporté aucun bénéfice stratégique majeur.

La guerre d’Irak a couté 3000 milliards de dollars aux États-Unis et, pour ce prix modique, elle n’a réussi qu’à renforcer la position de l’Iran et de la communauté chiite au moyen-orient. La guerre en Afghanistan a couté 450 Md$ ce qui montre que celui qui a monté le complot du 11 septembre 2001 (qui avait  déclenché la Guerre contre le Terrorisme) … avait réussi à ruiner les États-Unis avec un attentat à moins d’un million de dollars. Pas faux.

La stratégie américaine en Syrie est devenue un jeu illisible dans lequel des proxys islamistes sont soutenus un jour pour être bombardés le lendemain. Au Yémen, le soutien actif de l’armée américaine en matériel, en renseignement et en actions clandestines n’a pas permis à l’Arabie Saoudite de vaincre les rebelles Houthis soutenus par l’Iran après 6 ans d’une guerre calamiteuse sur le plan humanitaire, et ce en dépit de la disproportion des moyens engagés.

Après l’intervention occidentale de 2011 à l’initiative du président Sarkozy, la Libye est devenue un cloaque ingouvernable en proie à la guerre civile et est aujourd’hui une des principales portes d’entrée de l’immigration clandestine africaine, menaçant de déstabiliser l’Europe.

En résumé, à part semer le chaos un peu partout au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour un résultat stratégique clairement négatif, personne ne comprend trop à quoi ont servi les billions de dollars dépensés par les États-Unis dans son appareil militaire depuis 20 ans, si ce n’est pour gaver un appareil militaro-industriel devenu obèse. [1]

La surprise russe de 2018

À ces multiples déconvenues de l’Hégémon américain s’est ajoutée la rupture technologique majeure de la propulsion hypersonique, dévoilée en 2018 par le président Poutine qui est devenue le cauchemar des états-majors occidentaux.

RUSSIA'S AVANGARD HYPERSONIC WEAPON - FULL ANALYSIS - YouTube

Les nouveaux systèmes d’armes russes hypersoniques tels que l’Avangard remettent non seulement en cause la capacité des systèmes antimissiles américains de prévenir une première frappe russe sur le sol américain ; mais ils sont également une menace majeure pour les flottes US qui deviennent de facto d’énormes cibles à plusieurs dizaines de milliards de dollars au milieu de l’océan. Grâce à ces nouveaux systèmes d’armes, la mer Noire et la mer de Chine peuvent être désormais transformées en zone d’exclusion rendant très dangereuse toute incursion pour la Marine américaine.[2]

En matière de puissance militaire, le meilleur classement est sans doute établi par le site atlasocio.com. Son “Power Index” prend en compte plus de 50 indicateurs relatifs à la défense nationale. Plus il se rapproche de 0, plus le niveau est élevé.

Pour l’année 2020, le classement place logiquement en tête les États-Unis avec un score de 0,0606 suivi de la Russie avec 0,0681 et la Chine avec 0,0691. La France est classée 7ème avec un score de 0,1702. Malgré le poids énorme de budget de la défense américain (650 Md$ à comparer à 250 Md$ pour la Chine et 60 Md$ pour la Russie), on constate que les États-Unis sont désormais sérieusement contestés en tant que superpuissance militaire ce qui explique l’hystérisation croissante de leurs relations avec la Russie et la Chine.

Le désastre industriel du JSF

Toujours dans le domaine technologique, un autre dossier donne également des sueurs froides à l’état-major américain : celui du JSF F35 surnommé la « dinde volante ». Cet énorme programme militaire à plus de 1000 milliards de dollars vise à remplacer l’ensemble de la flotte des avions de chasse américains par un seul avion multirôles.[3]

Hors de prix, bourré de défauts, incapable de dépasser durablement le mur du son sans se désagréger, ce programme va de Charybde en Scylla et est en passe de devenir le plus gros désastre industriel de tous les temps. Le dernier secrétaire à la défense de Donald Trump avait qualifié le F35 de « paquet de merde » et de « monstre » juste avant son départ et il est de plus en plus probable que le programme soit discrètement tué par l’USAF et remplacé par un programme moins ambitieux.

Le fameux F 35

Mais rien n’est certain : le Pentagone est hors contrôle depuis le début des années 2000, engloutissant des sommes folles que le GAO (la Cour des comptes américaine) a renoncé depuis longtemps à auditer sérieusement, et Le Pentagone n’hésite plus à désobéir aux ordres reçus de l’exécutif.

Dans un entretien exclusif avec The Grayzone, le colonel Douglas Macgregor, ancien conseiller principal du secrétaire à la Défense, a ainsi révélé que le Pentagone avait continument et sciemment saboté tous les efforts du président D. Trump pour obtenir un retrait des troupes américaines d’Afghanistan au cours de son mandat.

Dans un discours d’adieu inquiétant prononcé en 1961, le président Eisenhower mettait déjà en garde contre le danger d’un complexe militaro-industriel en roue libre :

« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. ».

Il semble que ce risque soit désormais avéré et que les forces armées américaines soient entrées dans une phase de déstructuration qui laissent un lointain souvenir des grands noms tels que Lee, Jackson, Grant, Sherman, MacArthur, Patton, Nimitz et tant d’autres généraux hauts en couleur qui ont fait la gloire de l’armée américaine, à l’époque où elle savait encore gagner des guerres.

Une guerre mondiale aujourd’hui plus probable que jamais ?

Le dernier sommet sino-américain en Alaska des 18-19/03 témoigne de l’agacement grandissant de l’alliance sino-russe vis–à-vis d’interlocuteurs occidentaux qui ne sont plus considérés comme fiables et rationnels.

Des reproches maladroits du représentant américain Anthony Blinken sur la situation des droits de l’homme en Chine ont déclenché en retour une réaction aussi furieuse que rarissime du représentant chinois qui a agoni un Anthony Blinken livide pendant 15 minutes sur la situation intérieure des États-Unis où « de nombreux américains n’ont eux-mêmes pas confiance dans la démocratie aux États-Unis ».

Comme l’a relevé un commentateur perspicace :

«  S’il devait y avoir une date pour que les historiens marquent l’humiliation télévisée et la fin officielle de l’hégémonie américaine, ce serait la gifle publique du secrétaire d’État Antony Blinken et du NSA Jake Sullivan par l’ambassadeur chinois sur le sol américain » – Mollie (@MZHemingway) March 22, 2021.

 

Sommet Alaska Chine US

 

Malheureusement, il faut aussi craindre une réaction désespérée de l’hégémon américain désormais dirigé par une élite déconnectée qui ne vit plus que dans un monde de communication et d’affect outragé. C’est bien ce que craignent aujourd’hui les dirigeants chinois et russes : plus qu’une défaite militaire, une fuite en avant de l’occident vers une guerre mondiale.

Cette hypothèse catastrophique est aujourd’hui plus vraisemblable qu’elle ne l’était au temps de la guerre froide, à une époque où l’élite militaire et politique occidentale – qui connaissait encore le prix atroce de la guerre – était encore rationnelle et compétente et où aucun président américain ne se serait abaissé à attaquer ad hominem son interlocuteur russe en le traitant de « tueur ».


EN COMPLÉMENTAIRE

Bombe « gay » : quand l’armée américaine imaginait semer le chaos sexuel dans les rangs ennemis

 


Une bombe américaine larguant un puissant aphrodisiaque sur les troupes adverses afin de provoquer chez eux un « comportement homosexuel » et ainsi les battre plus facilement ? Non, il ne s’agit pas du synopsis du dernier nanar à l’affiche, mais d’un projet de l’armée de l’air américaine des plus sérieux et dormant depuis quelques décennies dans les placards du Pentagone.
En 2004, l’organisation Sunshine Project, qui lutte pour la transparence des programmes d’armes chimiques et biologiques, obtient un document officiel retraçant les expérimentations les plus audacieuses pour gagner une guerre. Parmi elles, il y a par exemple cette ingénieuse idée de provoquer une attaque d’insectes sur les ennemis. Mais une autre, conçue en 1994 par le Wright Laboratory de l’armée de l’air américaine, a fait, lors de sa révélation en 2004, l’effet d’une bombe. Des petits génies ont imaginé un gaz aphrodisiaque qui provoquerait chez le soldat ennemi une irrésistible attirance sexuelle pour ses compères armés. Une aubaine pour l’armée américaine, car, selon le laboratoire, les troupes amourachées penseraient alors davantage à batifoler entre elles qu’à se battre. Pour les têtes pensantes du pays de l’oncle Sam, les soldat·es homosexuel·les seraient donc militairement moins fort·es que les hétéros ? Pas si étonnant quand on sait que l’armée américaine a adopté la politique du « dont’s ask, don’t tell » (« ne demandez pas, n’en parlez pas ») jusqu’en 2010. Cette loi américaine obligeait les gays et les lesbiennes à taire leur orientation sexuelle sous peine d’être renvoyé·es, car cela était « un risque inacceptable contre les hauts standards moraux, l’ordre, la discipline et la cohésion qui forment l’essence des capacités militaires ». 
Le Pentagone dément toute utilisation du projet… du moins jusqu’à présent. Dommage, l’armée américaine était à deux doigts de donner sens à l’expression « faites l’amour pas la guerre ».


NOTES

1-Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326 000 bombes et missiles à l’étranger

À l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays.
Les bombes et les balles américaines ont fait au moins des centaines de milliers de victimes civiles au cours de ce siècle.

Le 25 février, le président Biden a ordonné aux forces aériennes américaines de larguer sept bombes de 250 kg sur les forces irakiennes en Syrie, ce qui aurait tué 22 personnes. Comme on pouvait s’y attendre, la frappe aérienne américaine n’a pas réussi à mettre fin aux tirs de roquettes sur les bases américaines en Irak, profondément impopulaires, pour lesquelles l’Assemblée nationale irakienne a adopté une résolution visant à les fermer il y a plus d’un an.

Les médias occidentaux ont présenté la frappe aérienne américaine comme un incident isolé et exceptionnel, et l’opinion publique américaine, le Congrès et la communauté internationale ont vivement réagi en condamnant les frappes comme étant illégales et constituant une escalade dangereuse vers un autre conflit au Moyen-Orient.

Mais à l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays. Les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326.000 bombes et missiles sur des personnes dans d’autres pays depuis 2001 (voir le tableau ci-dessous), dont plus de 152.000 en Irak et en Syrie.

Cela représente une moyenne de 46 bombes et missiles par jour, jour après jour, année après année, pendant près de 20 ans. En 2019, la dernière année pour laquelle nous disposons de données assez complètes, la moyenne était de 42 bombes et missiles par jour, dont 20 par jour rien qu’en Afghanistan.

Le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de faire en notre nom.

Donc, si ces sept bombes de 250 kg étaient les seules bombes que les États-Unis et leurs alliés avaient larguées le 25 février, cela aurait été une journée inhabituellement calme pour les forces aériennes américaines et alliées, ainsi que pour leurs ennemis et victimes au sol, par rapport à une journée moyenne en 2019 ou au cours de la plupart des 20 dernières années. D’un autre côté, si l’implacable assaut aérien américain sur les pays du Grand Moyen-Orient a finalement commencé à diminuer au cours de l’année écoulée, ce bombardement pourrait avoir été un pic de violence inhabituel. Mais quelle version choisir, et comment le saurions-nous ?

Nous ne le savons pas, car notre gouvernement ne veut pas que nous le sachions. De janvier 2004 à février 2020, l’armée américaine a gardé la trace du nombre de bombes et de missiles qu’elle a lâchés sur l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, et a publié ces chiffres dans des Airpower Summaries [Synthèse des opérations aériennes, NdT] réguliers et mensuels, qui étaient facilement accessibles aux journalistes et au public. Mais en mars 2020, l’administration Trump a brusquement cessé de publier les US Airpower Summaries, et l’administration Biden n’en a jusqu’à présent pas publié non plus.

Comme pour les pertes humaines et la destruction massive que causent ces centaines de milliers de frappes aériennes, les médias américains et internationaux ne rendent compte que d’une infime partie d’entre elles. En l’absence des US Airpower Summaries réguliers, de bases de données complètes sur les frappes aériennes dans d’autres zones de guerre et d’études sérieuses sur la mortalité dans les pays concernés, le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de causer en notre nom. La disparition des Airpower Summaries a rendu impossible l’obtention d’une image claire de l’ampleur actuelle des frappes aériennes américaines.

Voici des chiffres actualisés sur les frappes aériennes américaines et alliées, de 2001 à aujourd’hui, qui mettent en évidence le secret dans lequel elles ont été brusquement enveloppées l’année dernière :

Nombre de bombes et de missiles lancés sur d’autres pays par les États-Unis et leurs alliés depuis 2001:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces chiffres sont basés sur les US Airpower Summaries des États-Unis pour l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, sur le décompte des frappes de drones au Pakistan, en Somalie et au Yémen établi par le Bureau of Investigative Journalism, sur le décompte des frappes aériennes menées par l’Arabie saoudite au Yémen établi par le Yemen Data Project, sur la base de données des frappes aériennes étrangères en Libye établie par la New America Foundation et sur d’autres statistiques publiées. Les chiffres pour 2021 ne sont valables que jusqu’en janvier.

Plusieurs catégories de frappes aériennes ne sont pas incluses dans ce tableau, ce qui signifie que les chiffres réels des frappes aériennes sont certainement plus élevés. Il s’agit notamment de :

  • Frappes d’hélicoptères : Military Times a publié un article en février 2017 intitulé « Les statistiques de l’armée américaine sur les frappes aériennes meurtrières sont fausses. Des milliers d’entre elles n’ont pas été signalées. » Le plus grand regroupement de frappes aériennes non incluses dans les US Airpower Summaries sont les frappes par des hélicoptères d’attaque. L’armée américaine a indiqué aux auteurs que ses hélicoptères avaient mené 456 frappes aériennes non signalées par ailleurs en Afghanistan en 2016. Les auteurs ont expliqué que la non-déclaration des frappes par hélicoptère a été constante tout au long des guerres de l’après-11 Septembre, et qu’ils ne savaient toujours pas combien de missiles réels avaient été tirés dans ces 456 attaques en Afghanistan au cours de la seule année sur laquelle ils ont enquêté.
  • Avions de combat AC-130 : la frappe aérienne qui a détruit l’hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, en 2015, n’a pas été menée avec des bombes ou des missiles, mais par un avion de combat Lockheed AC-130. Ces machines de destruction massive, généralement pilotées par les forces d’opérations spéciales de l’US Air Force, sont conçues pour circonscrire une cible au sol, en y déversant des obus et des tirs de canons, souvent jusqu’à sa destruction complète. Les États-Unis ont utilisé des AC-130 en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie et en Syrie.
  • Passes de mitraillage : les US Airpower Summaries pour 2004-2007 comprennent une note indiquant que leur décompte des « frappes avec des munitions larguées… ne comprend pas les canons ou les roquettes de 20 mm et 30 mm. » Mais les canons de 30 mm des A-10 Warthog et autres avions d’attaque au sol sont des armes puissantes, conçues à l’origine pour détruire les chars soviétiques. Les A-10 tirent 65 obus à l’uranium appauvri par seconde pour couvrir une zone d’un feu mortel et indiscriminé, mais cela ne compte pas comme un « largage d’armes » dans les US Airpower Summaries.
  • Opérations « anti-insurrectionnelles » et « anti-terroristes » dans d’autres régions du monde. Les États-Unis ont formé une coalition militaire avec 11 pays d’Afrique de l’Ouest en 2005, et ont maintenant une base de drones au Niger, mais nous n’avons pas trouvé de base de données sur les frappes aériennes américaines et alliées dans cette région, ou aux Philippines, en Amérique latine ou ailleurs.

Ce n’est clairement pas une coïncidence si Trump a cessé de publier les Airpower Summaries juste après l’accord trouvé avec les talibans d’un retrait américain de février 2020, renforçant la fausse impression que la guerre en Afghanistan était terminée. En fait, les bombardements américains ont repris après seulement une pause de 11 jours.

Comme le montre notre tableau, 2018 et 2019 ont été des années consécutives record pour les frappes aériennes américaines en Afghanistan. Mais qu’en est-il de 2020 ? Sans les registres officiels, nous ne savons pas si l’accord de retrait a conduit à une réduction sérieuse des frappes aériennes ou non.

Le président Biden a bêtement essayé d’utiliser les frappes aériennes en Syrie comme « levier » sur l’Iran, au lieu de simplement réintégrer l’accord sur le nucléaire iranien comme il l’avait promis pendant la campagne électorale. Biden suit également les traces de Trump en enveloppant les frappes aériennes américaines du même secret que celui utilisé par Trump pour masquer son échec à « mener des guerres sans fin. »

Il est tout à fait possible que les frappes aériennes très médiatisées du 25 février, comme les frappes de missiles de Trump en avril 2017 sur la Syrie, aient été une diversion par rapport à des bombardements américains beaucoup plus lourds, mais largement passés sous silence, déjà en cours ailleurs, en l’occurrence la destruction effrayante de Mossoul, l’ancienne deuxième ville d’Irak.

La seule façon pour Biden de rassurer le public américain sur le fait qu’il n’utilise pas le mur du secret de Trump pour poursuivre les guerres aériennes dévastatrices de l’Amérique, notamment en Afghanistan, est de mettre fin à ce secret maintenant, et de reprendre la publication complète et précise des US Airpower Summaries.

Le président Biden ne peut pas restaurer le respect du monde pour le leadership américain, ni le soutien du public américain pour notre politique étrangère, en empilant davantage de mensonges, de secrets et d’atrocités sur ceux dont il a hérités. S’il continue à essayer de le faire, il pourrait bien se retrouver à suivre les traces de Trump d’une autre manière encore : celles d’une présidence à seul mandat, ratée, d’un empire destructeur et en déclin.

Medea Benjamin, cofondatrice de Global Exchange et de CODEPINK : Women for Peace, est l’auteure du livre de 2018, A l’intérieur de l’Iran : la véritable histoire et la politique de la République islamique d’Iran. Ses précédents ouvrages comprennent : Kingdom of the Unjust : Behind the U.S.-Saudi Connection (2016) (Le royaume de l’injustice : derrière la relation USA-Arabie saoudite) ; Drone Warfare : Killing by Remote Control (2013) (La guerre par drone : tuer à distance) ; Don’t Be Afraid Gringo : A Honduran Woman Speaks from the Heart (1989) (Ne sois pas effrayé gringo, une Hondurienne parle avec son coeur), et (avec Jodie Evans) Stop the Next War Now (Inner Ocean Action Guide) (2005) (Arrêter la prochaine guerre maintenant). Suivez-la sur Twitter : @medeabenjamin

Nicolas J. S. Davies est l’auteur de Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq (2010) (Du sang sur nos mains : l’invasion américaine et la destruction de l’Irak). Il a également écrit les chapitres sur Obama at War (Obama en guerre) dans Grading the 44th President : a Report Card on Barack Obama’s First Term as a Progressive Leader (2012). (Introniser le 44e président : un rapport sur le premier mandat de Barack Obama comme leader progressiste).

Source : Common Dreams, Medea Benjamin, Nicolas J. S. Davies, 04-03-2021

2-Voici la  » super-arme  » russe qui pose la plus grande menace pour l’armée américaine

Les États-Unis semblent profondément préoccupés par ce que les experts appellent la torpille russe «super-arme» Poséidon 2M39. Cela survient au milieu de l’énorme renforcement militaire russe et des tests de ses dernières armes dans l’Arctique.

russe-Poséidon
Torpille Poséidon

 

La torpille Poséidon 2M39 est un véhicule sous-marin autonome à propulsion nucléaire, armé d’une ogive nucléaire qui pourrait contourner la plupart des défenses basées à terre. 

Selon CNN , l’Occident, en particulier les États-Unis, s’est dit préoccupé par la super-arme russe. Poséidon est l’une des six nouvelles armes stratégiques annoncées par le président russe Vladimir Poutine en 2018 [1]. Elle est censée être à un stade avancé de développement.

L’arme, qui ressemble à un petit sous-marin, peut être utilisée comme moyen de dissuasion nucléaire contre les bases hostiles et les stations navales. Son lancement et son fonctionnement sont synonymes d’une torpille nucléaire avancée et sophistiquée avec un rendement d’explosion [spéculé] de 2 à 100 Mt (classé). Elle est également capable de porter des charges utiles conventionnelles.

Dans un article écrit par HI Sutton pour  Forbes  en novembre 2019, il a  mentionné  Poséidon comme «l’une des armes les plus perturbatrices actuellement en cours de développement. C’est aussi l’un des moins bien comprises ». Vidéo

 

 

Comme précédemment rapporté par The EurAsian Times , l’arme a été conçue pour frapper les villes côtières avec une ogive de 2 mégatonnes, environ «133 fois plus puissante que la bombe larguée sur Hiroshima».

Deux navires qui sont supposés transporter le Poséidon, le sous-marin de classe Oscar 09852 Belgorod et le sous-marin Projet 09851 Khabarovsk, sont de nouveaux bateaux lancés respectivement en 2019 et 2020. Les sous-marins de la classe Oscar pouvaient transporter quatre torpilles Poséidon en même temps pour un rendement total pouvant atteindre 400 mégatonnes.

Selon certains rapports, le Poséidon pourrait également avoir une option de lancement de site sur les fonds marins ou sur mobile. Dans l’option des fonds marins, connue sous le nom de Skif, Poséidon peut attendre tapi sur le fond marin dans un conteneur spécial aussi longtemps que nécessaire.

On pense  que le navire auxiliaire russe ZVEZDOCHKA 600 (projet 20180) avec une capacité de déglaçage est utilisé pour tester les drones Poséidon. Par conséquent, il est possible que le même navire puisse être utilisé comme plate-forme pour déployer et récupérer une version du fond marin du drone.

L’option de lancement au fond de la mer a été brevetée (brevet RU 2135929) par le concepteur de Poséidon, Alexander Shalnev.

Bien que les spécifications restent confidentielles, les experts ont déclaré que Poséidon semble être un mini-sous-marin robotique en forme de torpille, qui peut voyager à des vitesses de 185 km / h (100 nœuds). Des informations plus récentes suggèrent une vitesse de pointe de 100 km / h (54 nœuds), avec une autonomie de 10000 km (5400 nmi; 6200 mi) et une profondeur maximale de 1000 m (3300 pieds).

La profondeur typique du drone peut être d’environ 50 à 100 mètres pour des fonctionnalités de furtivité accrues en mode furtif à basse vitesse. Une faible profondeur en mode furtif est préférable car les ondes sonores se déplacent vers le fond de l’océan et réduisent le rayon de détection. Les sous-marins utilisent la même stratégie en mode de fonctionnement silencieux.

3-Le F-35, un échec emblématique… parmi d’autres

20 années durant, le programme du Pentagone en vue de développer l’avion F-35 est apparu comme invincible, malgré retards répétés et importants dépassements de budget. Et voilà qu’en l’espace d’à peine quelques semaines, le soutien officiel accordé au F-35 semble évaporé. Ce n’était pas trop tôt.
Sur la fin de l’administration Trump, le secrétaire à la défense en poste a qualifié ce programmé de « tas de merde…«  Le directeur de l’Air Force a reconnu que le F-35 ne serait jamais en mesure de remplir les tâches qui lui furent initialement assignées. Et voici qu’à présent, c’est le comité des services des armées à la Chambre qui affirme que nous devrions cesser de déverser de l’argent dans le « trou à rats » F-35. ….

À tout le moins, il faut bloquer la mise en production jusqu’à la fin des tests opérationnels du programme. Les tests continuent de révéler des problèmes de conception dans le F-35 — le dernier décompte du mois de janvier en dénombre 871, soit seulement 2 de moins que l’an passé. D’ici à ce que le processus de tests soit terminé, et que les ingénieurs trouvent des solutions à ces problèmes, tous les avions F-35 achetés seront fabriqués avec ces failles, ce qui exigera par la suite de coûteuses et profondes modifications pour pallier à des problèmes dont certains n’ont même pas encore été révélés par le processus de test.

Le F-35 est la tête d’affiche des programmes trop coûteux pour être pertinents à l’avenir. On aurait dû annuler ce programme il y a plus de dix ans, avec son manquement Nunn-McCurdy, lorsque les coûts de développement et d’achat furent doublés. L’annuler à présent pourrait assurer une économie de 200 milliards de dollars rien qu’en coûts d’acquisition…

Source pogo.org


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT LA BOUTIQUE WEB DE VOTRE SERVITEUR

SUR CE LIEN: VINTAGE PAR MICHEL

 

 

 

 

S

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:… du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.
A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog,
 les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

Blachier, médecin médiatique sans patients,
porte-parole de Big pharma et installateur de peur,
fondateur d’une nouvelle religion : la covidisme !

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.

On relèvera pareille effondrement chez la Task Force, l’OFSP et les centres hospitalo-universitaires helvétiques. L’indigence de l’analyse et la médiocrité des publications de ces pseudo « centres d’excellence » (en corruption systémique assurément mais au-delà, on ne voit vraiment pas…) détonne et choque, surtout quand on la compare par exemple avec la qualité de l’article que je partage ici.

Le Pr Raoult a mille fois raison de relever qu’il n’y a pratiquement plus aucune science dans les productions des autorités de santé, alors que certaines de celles réalisées à leurs heures perdues par des penseurs compétents et diffusées sur le net surpassent haut la main cette navrante pseudoscience. Pourtant payée -avec largesse- par nos impôts avec des salaires plus que dodus, complétés tant qu’à faire par les contributions de donateurs désintéressés comme un certain « philanthrope » américain, adoré par chez nous, et accessoirement en train de devenir le plus gros propriétaire agricole des États-Unis. Où, nous n’en doutons pas, il s’en donnera à cœur joie avec l’agriculture OGM intensive qui constitue, avec la vaccination (désormais OGM elle aussi) sa principale obsession…

L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici,  est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.

La presse en a hélas donné un contre-exemple assez lamentable, en combinant l’obsession de l’anecdotique et du spectaculaire avec l’enfumage générique. Ce que l’on a pu constater par exemple sur la page web dédiée aux statistiques Covid de la Tribune de Genève, objectivement une des meilleures et des plus complètes de Suisse, mais dont les données les plus importantes étaient reléguées en toute fin de liste, noyées après des tartines et des tartines de données peu pertinentes.

Maniant l’art de décoder les chiffres et de les interpréter avec pertinence, l’auteur fait émerger des motifs puissants, que je résumerai ici à partir de quelques citations. Avec un préambule épistémologique qui est tout sauf secondaire :

« Nous comprenons aisément le rôle du vieillissement dans l’évolution de la mortalité. Les progrès de la science moderne nous permettent aujourd’hui de savoir que plus on vieillit, plus on a de chances de mourir. De plus, en attendant suffisamment longtemps tout le monde finit toujours par décéder. La connaissance du mécanisme sous-jacent à la statistique, c’est-à-dire le rôle des classes d’âges dans la constitution des agrégats statistiques, est l’élément primordial qui permet d’interpréter les résultats quantitatifs. Sans elle nous ne saurions pas quelles sous-populations étudier pour donner du sens aux données. La statistique, malgré les apparences, est incapable de se substituer à la démarche hypothético-déductive exacte qui forme la base de toute méthode scientifique.

En médecine, la primauté de la logique sur les statistiques n’est plus considérée. La médecine basée sur les faits – qu’il vaudrait mieux appeler médecine basée sur les statistiques – a complètement abandonné l’idée de comprendre les mécanismes biologiques avant d’interpréter les données. Ce faisant, elle affirme n’importe quoi et elle le sait. John Ioannidis, professeur de médecine à l’université Stanford, a jeté un pavé dans la mare en publiant en 2005 un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux. » Depuis, la communauté des chercheurs ose avouer son impuissance : le prestigieux journal Nature a publié en 2016 un article signalant l’impossibilité de reproduire des recherches biomédicales majeures pourtant publiées dans les règles de l’art, citant par exemple un taux d’échec ahurissant de 89% en oncologie.

On n’insistera jamais assez sur l’importance des disciplines fondamentales. Accusées d’être inutiles, elles sont pourtant les garde-fous qui permettent de savoir de quoi on parle et de comprendre ce que l’on fait : elles sont la conscience qui manque à la science. L’enseignement scientifique supérieur, quel que soit le pays, ne dispense plus de cours de philosophie ni d’épistémologie à l’attention des scientifiques : ils ne savent plus ce qu’est la science, d’où elle vient ni sur quoi elle s’appuie. Ils sont par la force des choses devenus de simples techniciens ignorant les bases de leur propre discipline. On entend dire partout que la médecine est une science : il n’y a rien de plus faux. La médecine est un art, l’art de soigner dans le but de guérir. Elle s’appuie sur des sciences comme par exemple la biochimie ou la physique de particules ; mais on ne peut pas réduire l’humain qui vient consulter à un ensemble de paramètres conformes. Une thérapie qui soignera l’un tuera peut-être l’autre. Le savoir-faire, le talent et même l’instinct du médecin participent à la qualité des soins tout autant que son savoir technique. Il est une sorte d’ingénieur de la santé ; mais il n’est pas un scientifique. Un mécanicien n’est pas un scientifique ; mais je conseille chaudement à quiconque de ne pas faire réviser sa voiture par un physicien, fût-il détenteur d’un prix Nobel. »

Ceci posé, les analyses et les résultats s’enchaînent ! Premier constat : la mortalité est dans l’ensemble comparable à celle des épisodes grippaux habituels (une fois pondérée du vieillissement important de la population sous l’effet de la génération des baby-boomers). Avec pourtant la singularité d’une mortalité inhabituellement faible pour les tranches d’âge inférieure à 50 ans et normale au possible jusqu’ à… 80 ans !

Voici par exemple un diagramme présentant les courbes de mortalité (en valeur pour mille) pour les deux catégories « âge inférieur à l’espérance de vie » et « âge supérieur à l’espérance de vie ». Pour faire paniquer la population avec cela et lui imposer des mesures totalitaires et destructrices, il faudrait vraiment se lever de bonne heure…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inconfortable vérité pour l’idéologie (ou l’agenda) totalitaire est que la COVID-19 n’a quasiment pas concerné (en termes de mortalité) les personnes en dessous de l’espérance de vie : il n’y a eu statistiquement aucune différence significative entre mourir de la COVID-19 et mourir de vieillesse.

Déni de soins et mortalité

L’auteur développe ensuite une percutante analyse à partir des données relatives à la prise en charge (hospitalière puisque le rideau des généralistes a été, contrairement à toutes les recommandations en la matière, mis sur le carreau). Pourquoi cela importe-t-il ?

«  De deux choses l’une : on meurt soit à l’hôpital, soit en dehors. Dans le premier cas, c’est le signe que la prise en charge a permis au malade de recevoir des soins. Il est certes mort ; mais bien plus nombreux sont ceux qui survivent. Cependant, dans le second cas, la prise en charge n’a pas été assez efficace pour hospitaliser le malade puis tenter de le sauver. Quand la cause de la mort est rapide, il n’est pas toujours possible d’arriver à temps sur les lieux pour soigner le patient. Mais quand la mort est lente, plusieurs jours à plusieurs semaines comme dans le cas de la COVID-19, la mort en dehors de l’hôpital signifie un abandon de soins. »

Or c’est bel et bien ce paramètre (qui se dégrade régulièrement mais à bas bruit depuis 2014) qui a explosé l’année passée, atteignant :

« (…) des hauteurs himalayennes en 2020. La COVID-19 est nettement visible, non pas en tant que drame sanitaire mais comme un moment de profonde désorganisation du système de santé, incapable de faire accéder aux soins les personnes qui en avaient besoin. »

La prise en soins apparaît en effet, toutes catégories confondues, comme le principal prédicteur de mortalité ! Ce qui nous renvoie incontournablement et à nouveau à la péjoration des capacités hospitalières, particulièrement en soins intensifs, au cours des deux décennies écoulées.

« Les moyens alloués à la santé publique baissent constamment depuis la fin du XXe siècle. La figure 14 et la figure 15 montrent que les hôpitaux publics en France sont en déficit depuis 2006 (à l’exception de 2012) et que leur dette dépasse 50% de leurs ressources stables depuis 2013. Les investissements chutent comme l’illustre la figure 16, malgré l’importante augmentation de la population âgée, la plus fragile. Mais le plus grave est le manque de lits d’hôpitaux, dont le nombre diminue depuis le siècle dernier pour atteindre aujourd’hui moins de 6 lits pour 1000 habitants alors qu’il était de 11 lits en 1980. La figure 17 exhibe cette funeste chute sur la période 1997-2018. Mais la raréfaction des ressources hospitalières a commencé bien avant et elle continue encore en 2021 malgré la COVID-19 qui, paraît-il, aurait révélé le manque criant de lits disponibles dans les services de réanimation. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a donc largement de quoi expliquer la hausse des abandons de soins depuis 2014 ainsi que son pic pendant la crise de la COVID-19, en fait principalement un pic de confusion des instances sanitaires.L’auteur conclut dès lors que les abandons massifs de soins en 2020 ont été le fait d’un affaiblissement généralisé du système de santé publique », ajoutant avec une douce-amère ironie : « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir. » Ce qui permet de pondérer et mettre en perspectives les données :

« Pour mesurer la violence relative de la COVID-19 en tant que pathogène, il conviendrait donc de corriger la surmortalité en lui soustrayant le nombre de personnes décédés d’abandon de soins et non pas de la COVID-19.

En appliquant les profils de mortalité des années précédentes à la population de 2020, on découvre que la COVID-19 a une gravité de l’ordre des grippes de 2016 et 2017. Sachant que les années 2018 et 2019 ont été plutôt tranquilles, la conclusion s’impose : la COVID-19 et ses dérivés constituent des maladies de saison dans la norme : elles ne battent aucun record. Le véritable fléau est organisationnel : l’hôpital public est démantelé depuis des années. En 2020, le système a lâché. »

« Quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien. »

Tout le monde se souviendra comment, au moment même où il prohibait d’une manière injustifiée et sans précédent l’hydroxychloroquine, le gouvernement français libéralisait et recommandait la prescription de Rivotril, en particulier dans les Ehpad, aux patients âgés en détresse respiratoire, que l’on soupçonnait d’être atteints du Covid. Si l’affaire a fait couler -à juste titre- beaucoup d’encre, il convient encore de rappeler que « sa notice officielle précise pourtant qu’il n’est absolument pas indiqué dans les cas d’infection par coronavirus. Le Rivotril est uniquement un antiépileptique. »

« Selon la notice de ce produit et les injonctions des autorités de santé, l’état clinique du patient atteint de la COVID-19 ne devrait donc jamais justifier l’injection de Rivotril, bien au contraire : son utilisation dans les cas de détresse respiratoire relève de la faute médicale grave. La notice précise bien que l’âge avancé est un facteur de risque et que l’insuffisance respiratoire est une contre-indications majeure à son utilisation :

« N’utilisez jamais Rivotril 1 mg/1 ml, solution à diluer en ampoules : Si vous avez une insuffisance respiratoire grave. »

« Ce médicament peut provoquer chez certaines personnes, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, des réactions contraires à l’effet recherché. »

La notice du VIDAL précise en outre [22] :

« Il convient d’utiliser la plus faible dose possible chez le sujet âgé. »

Parmi les effets indésirables, on trouve précisément les cas de complications de la COVID-19 :

‒ insuffisance cardiaque (défaillance du cœur), arrêt cardiaque ;

‒ dépression respiratoire (importantes difficultés à respirer), arrêt respiratoire.

Il faut se rendre à l’évidence que le Rivotril est le pire médicament à administrer dans un cas de COVID-19, au point qu’on en vient immédiatement à penser que ses effets indésirables sont en réalité les effets désirés par les rédacteurs du décret du 28 mars 2020. En effet, le Rivotril n’est pas un analgésique. La lettre aux prescripteur précitée insiste sur ce point :

« L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie postopératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil). »

Au sens strict, l’utilisation du Rivotril ne relève pas de l’euthanasie car le produit utilisé n’est pas un analgésique. Pire encore, elle a toutes les qualités pour précipiter la mort de ceux à qui on préconise de l’injecter. Enfin, le consentement formel et éclairé du patient ou de sa famille n’est pas requis. Ainsi, en toute rigueur, son administration suivant la note de l’ARS Île-de-France et le décret du 28 mars 2020, en plus de constituer un refus de soins caractérisé, entre dans le champ de l’homicide. »

Une autre donnée choquante émerge de l’analyse de la variation des quantités de Rivotril délivrés non seulement en Ehpad mais aussi, de manière importante, en hôpital !

« L’usage du Rivotril pour euthanasier les patients a eu lieu non seulement hors de l’hôpital mais également à l’hôpital, ce qui jette un doute sur la réalité de la mortalité de la COVID-19 en hôpital, peut-être même supérieur à sa mortalité naturelle, sans prise en charge. Quand un patient est laissé sans soins, il lui reste une chance de guérir par ses propres moyens ; mais si on lui injecte du Rivotril, il a alors la certitude de mourir. Le nombre d’ampoules surnuméraires délivrées à l’occasion de la COVID-19 est de l’ordre de celui des abandons de soins évalués à 29’866. Il faut cependant noter que même en hôpital le Rivotril a été administré : ses morts ne sont pas comptabilisées dans les abandons de soins et viennent donc diminuer encore l’impact réel de la COVID-19 en faisant porter la responsabilité des décès sur des choix funestes de santé publique. »

« Confinez ! » qu’ils disaient 

Mais les choses ne s’arrêtent pas là : ainsi que je l’ai moi-même abondamment souligné depuis mars 2020, les mesures coercitives imposées (au premier rang desquelles le confinement) doivent aussi être questionnées quant à leur impact sur l’épidémie et la mortalité de la Covid !

J’avais vérifié, après que le Pr Goetzsche m’ait mis sur la piste, que la connaissance épidémiologique suggère bel et bien que les virus se propagent d’avantage au sein d’un population confinée. Ce fut également…

« … la conclusion d’une grande étude séro-épidémiologique menée par le Ministère de la santé espagnol en collaboration avec l’Institut de santé Carlos III, les services de santé des communautés autonomes et l’Institut national des statistiques. Les taux de contamination au SARS-CoV-2 ont été mesurés dans différentes catégories de population. Les contaminés ne tombaient par forcément malades ; mais tous ont croisé le virus de manière à développer des anticorps caractéristiques. Les populations actives confinées ont été contaminés par le virus dans une proportion de 6,3%, tandis que les travailleurs l’ont été à 5,3%. La différence est significative ; elle montre que le SARS-CoV-2, à l’instar de la rougeole, est plus virulent dans une population confinée. Nous constatons a posteriori que le confinement des populations accroît la diffusion du virus SARS-CoV-2. »

Une seconde vérification s’offrait par la comparaison entre la France (ayant confiné) et la Suède (qui y a renoncé) :

« Pour savoir si vraiment le confinement a eu un impact sur la dangerosité de la COVID-19, observons la mortalité dans deux pays qui ont adopté des politiques différentes de ce point de vue : la France et la Suède. En effet la Suède est l’un des rares pays européens à avoir refusé de confiner sa population. On ne constate aucune différence significative. »

Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :

«  (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »

Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.

De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est  d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !

La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».

Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.

Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.

Source


SUPPORTEZ NOTRE SITE EN VISITANT  NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE

Vintage par Michel

 

 

 

 

 

Liens et vidéos à partager absolument

http://

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SOUTENEZ NOTRE SITE

La censure  menace  la survie des sites en lutte contre le système politique corrompu dans lequel nous vivons.

La fausse pandémie du COVID-19 a été  lentement élaborée dans le  but de créer une dictature comme celle qui est en formation,actuellement.

Je vous invite à visiter notre boutique en ligne qui  offira des objets vintage ou de collection…ainsi que des créations de Michel Duchaine.Voici les liens:

https://www.etsy.com/ca-fr/shop/VintageParMichel?ref=seller-platform-mcnav

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OU  FAITES UN DON … MÊME PETIT POUR NOUS ENCOURAGER ET PERMETTRE NOTRE SURVIE



 

 

 

Importante vidéo à voir sur le Grand Reset Économique

 

Éric Verhaeghe est haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le Great Reset : Mythes et réalités, qu’il a auto-édité, E. Verhaeghe décortique le livre de Klaus Schwab – fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – paru cet été et intitulé Covid-19 : The Great Reset. Un ouvrage « de combat politique » et de « domination idéologique », qui a fait couler beaucoup d’encre et alimenté les inquiétudes, qu’Éric Verhaeghe s’est efforcé de décrypter, cherchant à faire la part des choses et à mettre en lumière le véritable projet porté par les auteurs du Grand Reset. Quels sont les projets de réformes politiques, sociales et économiques prônés par les auteurs du Grand Reset ? Ont-ils une chance d’aboutir ?

 

 

 

 

 

 

 

 


BIENVENUE SUR MA NOUVELLE BOUTIQUE EN LIGNE:

https://www.etsy.com/ca-fr/shop/VintageParMichel?ref=seller-platform-mcnav

 

 

La Gigantesque Arnaque du Covid-19:La dance des pauvres éclopés

 

La liberté est-elle un concept dépassé? Personne n’en parle plus; ni les politiciens, ni les journalistes, ni les prédicateurs. Ceux qui parlent de liberté sont pour la plupart mis en prison par ceux qui leur demandent de penser comme ils veulent.
Comme s’ils étaient guidés par une main cachée, les grands médias menteurs chantent la victoire électorale de 2020 de Joe Biden [1]
 et rejettent avec dérision les allégations d’irrégularités dans le processus de dépouillement des voix comme de simples raisins acides d’un candidat battu. Mais nous avons toujours su que les grands médias faisaient partie de la grande arnaque, et que le grand gouvernement américain n’est certainement pas dirigé par des politiciens légitimement élus par le peuple.

Il n’est donc pas surprenant que Philip Giraldi ait raison: Israël a remporté les élections de 2020 parce que Trump et Biden sont tous deux des pions juifs sionistescomme le sont pratiquement tout le Congrès, la magistrature, les médias, les universités, les industries, la médecine et le droit – tout cela incontestablement dominé par les Juifs et déformant manifestement toutes les lois pour répondre à leurs propres buts pervers.

Il n’est pas inexact de dire que les États-Unis sont depuis longtemps un pays juif, géré par de nombreux présidents secrètement juifs, qui continuent à abuser et à exterminer leur propre population afin que la Tribu Terrible puisse gérer une plantation plus efficace et sucer jusqu’à la moelle le moindre morceau de productivité de goyim crédules qui seront en voie d’extermination.

C’est précisément ce que la plupart des gens ne peuvent pas comprendre. Ils ont été dupés par les médias juifs et ne se rendent pas compte qu’Israël, qui est l’ennemi de tous les pays de la Terre, est en train de les saigner jusqu’à ce que, comme Ariel Sharon l’a dit un jour à propos des Américains, ils soient emportés comme une paille  dans le vent. C’est ce qui est maintenant en train d’arriver à l’ancien bon vieux  pays USA,au Canada,au Québec et dans de nombreux autres en Occident,dont…la France en particulier!.

Les mensonges de nos dirigeants

L’unanimité d’une presse soutenant le mensonge de l’élection de 2020 est révélatrice de la sincère franchise à laquelle vous pouvez vous attendre lorsque vous traitez avec n’importe quel agent du gouvernement. Cela indique également les mensonges qui nous sont enseignés depuis le berceau, une histoire bidon que nous avons tous digérée et qui déforme toute autre approche que nous pouvons risquer d’avoir sur les conditions du monde.

Nous sommes  désormais soumis à un système unique qui écrase l’individualité de chacun de nous, dépouillant la personnalité humaine de son atout le plus précieux, l’innovation indépendante, l’ingéniosité et la créativité.

C’est le moyen le plus sûr de garantir notre extinction, et nous accélérons sur cette voie avec une vitesse toujours croissante.

Élire un président sur la base d’un taux de 300% de participation au vote est probablement une mauvaise idée. Mais même le véritable vainqueur de l’élection ne nous a fourni aucun compromis pour la liberté politique, car Donald Trump a présidé la pire attaque de l’histoire contre l’espèce humaine – le verrouillage infernal qui a étouffé la société mondiale qui ne peut être sauvée que par un poison : la vaccination qui fera de nous tous des esclaves permanents. [2]

L’Opération Warp Speed emmène tout le monde dans la direction opposée de la liberté, avec une vitesse de distorsion maximale. Dès que vous êtes pris en mains, vous ne revenez jamais à la personne relativement en bonne santé que vous étiez avant cette prise en mains.

Si l’humanité était la grande espèce que tout le monde tente de prétendre qu’elle est, nous vénérerions les peuples autochtones comme nos premiers ancêtres au lieu de les avoir exterminés en prétendant qu’ils étaient des modèles obsolètes comparativement aux humains modernes soi-disant supérieurs [3].

N’est-il pas ironique que les personnes les plus riches du monde qui ont le plus bénéficié du capitalisme veuillent emprisonner le reste de la population de la Terre avec le communisme parce que c’est le système qui garantit le mieux leurs flux de profits? [4].

Les gens qui pensent que l’argent est la chose la plus importante sont ceux-là mêmes qui tuent le monde. Les gens qui paient leurs impôts, votent à chaque fois et ne critiquent pas leurs propres dirigeants sont ceux qui sont vraiment responsables de la destruction de leur pays pour ne pas s’opposer avec force aux crimes qui ont été constamment commis en leur nom.

Il est maintenant trop tard pour eux de changer de comportement. Maintenant que nous avons pillé tous les pays du monde, il était inévitable que les États-Unis se retournent sur eux-mêmes et se dévorent entre eux pour le profit, un sort qui arrivera un jour aux juifs eux-mêmes, comme cela est arrivé aux Français lors de révolution française, où chacun se retourne et tue l’autre jusqu’à ce que personne ne soit laissé indemne.

Le plus triste, c’est que quand tout est fini, le même genre de gouvernement demeure. Si vous voulez vraiment être horrifié, essayez «La violence divine de la terreur».

 

Le verrouillage est un instrument de révolution totalitaire dont vous êtes la victime involontaire. Effrayé par ce que votre médecin vous a dit, vous avez volontairement renoncé à votre liberté à cause d’un mensonge. En raison des versions manipulées de la soi-disant vérité tout au long de votre vie, vous avez contribué à détruire la société et à la transformer en un état esclave.

L’amplification perpétuelle des libertés de l’individu est en fait le seul moyen par lequel les structures gouvernementales peuvent posséder l’impartialité requise pour juger équitablement et profiter aux personnes qu’elles sont censées protéger. Rien de tout cela ne se produit vraiment aujourd’hui. Et les personnes soumises au lavage de cerveau sont simplement devenues trop aveuglées par le luxe et d’autres faux arguments pour voir que cela est essentiel à leur survie.

La liberté ne deviendra jamais un concept dépassé à moins que, à cause de tous les zombies déjà créés par le contrôle mental des médias de masse, nous suivions la foule semi-consciente et les laissions faire. Après tous les mensonges que les médecins du monde entier nous ont dit, seuls les imbéciles qui ne se soucient pas de leur propre avenir seront plus que jamais vaccinés pour quoi que ce soit.

SOURCE :  Wrong way to freedom. Billionaires call their new tune
Dance of the Crippled Paupers


NOTES

1-C’est la queue qui remue le cabot et qui fait de Biden un idiot

Comment peut on être assez imbéciles pour élire un pareil danger public?

Israël sabote les domaines de la politique étrangère de Biden avant que celui-ci ne prenne ses fonctions. Et fera-t-il quelque chose à ce sujet? Peu probable.
Le public ne sait pas encore comment il est arrivé que le plus grand scientifique nucléaire iranien ait été assassiné vendredi à l’extérieur de Téhéran, mais les experts disent qu’Israël l’a fait.

Ce que nous savons, c’est qu’Israël a un motif caché: il veut détruire toute chance que Joe Biden réintègre l’accord nucléaire en envenimant les relations entre les États-Unis et l’Iran et en soutenant les extrémistes en Iran.

Pourquoi une attaque israélienne envenimerait-elle les relations américano-iraniennes? Parce qu’Israël n’entreprendrait une telle attaque qu’avec le OK de l’administration Trump.

«Bien qu’il soit hautement improbable qu’Israël aurait procédé à l’assassinat sans le feu vert de l’administration Trump, un rôle plus direct des États-Unis ne peut être entièrement écarté» – Trita Parsi de Responsible Statecraft .)

Maintenant, est-ce que quelqu’un pense vraiment que c’était l’idée de Trump? Non: Israël agit à ses propres fins diaboliques, et le gouvernement américain n’a plus qu’à approuver. D’ailleurs, Netanyahou a directement dit à Biden qu’il ne devait pas revenir sur l’accord avec l’Iran.

Ce qui va au point tragique essentiel ici : «Si un extraterrestre arrivait et regardait la relation américano-israélienne, il / elle / il aurait raison de penser que les États-Unis sont un État client/vassal inféodé à Israël.

Encore une fois, c’est la queue qui remue    le chien.

Car quelle est la probabilité que Joe Biden puisse exercer une politique étrangère indépendante à la suite du meurtre de Mohsen Fakhrizadeh? Cette probabilité diminue pour le moment. Les mains du président élu sont liées par des décideurs politiques étrangers voyous des deux côtés de l’Atlantique. Il aura encore beaucoup de travail à faire pour essayer de restaurer l’accord avec l’Iran.

Comme l’écrit Scott Roth:

Israël essaie de déclencher une guerre tant qu’il le peut encore. Israël aime ces périodes de transition. Il y a 12 ans, ils ont lancé Cast Lead (Plomb durci) parce qu’ils ne savaient pas comment une administration Obama réagirait à propos du bombardement de Gaza. Et Obama a laissé faire sans broncher et nous voyons comment cela s’est passé. Est-ce que Biden se rappellera de cela? J’ai bien peur que non.

L’autre chose tragique à propos de cette attaque est que tout le monde sait tout cela, mais c’est du domaine de l’indicible à Washington. Oui, Trita Parsi en dit une partie dans Responsible Statecraft .

Quoi qu’il en soit, l’assassinat (et d’autres attaques futures probables) durcira probablement la position de l’Iran et compliquera – voire paralysera finalement – les tentatives de l’équipe Biden de relancer la diplomatie. Cela sert également l’intérêt de Netanyahou.

Répétez ce point: Israël est en train de paralyser la politique étrangère de Biden.

Mais le New York Times ne  va pas  dans ce sens, pas plus que le Washington Post . À son crédit, hier soir à la PBS News Hour, Nick Schifrin a un peu soulevé le tapis. L’attaque pourrait seulement «créer une incitation pour l’Iran à poursuivre un programme nucléaire», a-t-il dit, avant de se risquer, «Biden et son équipe disent qu’ils veulent rentrer dans l’accord nucléaire iranien – que pensez-vous du moment de cette attaque, juste 54 jours avant l’inauguration? »

Mais l’interview de Schifrin était un instrument, un ancien officier de la CIA nommé Norman Roule, qui a déclaré:

Je pense que pour l’administration Biden, en regardant cet accord, elle devra respecter davantage les préoccupations de sécurité des acteurs régionaux pour éviter d’autres incidents tels que ces négociations nucléaires bouleversantes.

Traduction: les États-Unis sont l’État vassal d’Israël, alors oubliez-les. Laissez les «problèmes de sécurité» des Israéliens conduire la politique amériacine. Nom de Dieu.

Notre presse et la Beltway semblent accepter leur merde. Comme l’ écrit Joe Cirincione de Ploughshares :

Je suis très déçu par nombre de mes collègues de Washington qui adoptent une approche «d’une part…» face à l’assassinat par Israël d’un scientifique iranien. Ont-ils peur d’être du «mauvais côté»? Pourquoi craignent-ils de condamner le terrorisme lorsqu’il est commis par Israël?

Bonne question. Pourquoi? Parce qu’Israël est ancré dans les cœurs et les esprits américains grâce au lobby juif. Le New York Times a cité cette balise morale, l’ancien chef de la CIA John Brennan, tweetant:

[L] ‘assassinat était un «acte criminel et très imprudent» et… il risquait «des représailles mortelles et une nouvelle vague de conflit régional».

C’est vraiment pitoyable. L’accord avec l’Iran était la principale réalisation de la politique étrangère de l’administration Obama. Le président Obama a dépensé d’énormes quantités de capital politique là- dessus, gagnant le soutien sioniste libéral pour l’accord afin qu’il puisse défier le lobby de centre-droit et Netanyahou. Puis Trump est entré et a saccagé l’accord pour faire plaisir à son plus grand donateur, l’ami de Netanyahou, Sheldon Adelson. Et maintenant, Trump et Netanyahou assassinent des scientifiques pour «empoisonner la terre avec du sel d’ici le 20 janvier 2021 », et tout le monde s’en fout et hausse les épaules. . .

2-L’avenir glauque que nous réserve l' »élite » : le « Great Reset » transformera l’homme en drones pour la servir.

3-Klaus Schwab :
« 
Tout comme nous, humains, nous nous sommes séparés de nos cousins chimpanzés, les cyborgs se sépareront également des humains. Ceux qui resteront humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront les chimpanzés du futur. »

4-Les racines juives de Lénine exposées dans un musée russe

L’exposition révèle une lettre écrite par la sœur de Lénine affirmant que le grand-père maternel était juif ukrainien; Staline a dit à cette sœur de garder la lettre secrète.

 

Des documents confirmant apparemment des rumeurs selon lesquelles Vladimir Lénine avait des ancêtres juifs peuvent maintenant être vus au Musée d’histoire d’Etat de Russie, a fait savoir lundi AP.

Parmi les documents nouvellement publiés exposés au musée, il y a une lettre écrite par la sœur de Lénine, Anna Ulyanova, affirmant que leur grand-père maternel était un Juif d’Ukraine qui s’était converti au christianisme pour échapper à la persécution dans la Zone de Résidence (La Zone de Résidence était la région ouest de l’Empire russe frontalière avec les puissances d’Europe centrale, où les Juifs enregistrés comme tels étaient cantonnés par le pouvoir impérial jusqu’en février 1917) et avoir accès à l’enseignement supérieur , indique le rapport.

« Il venait d’une famille juive pauvre et était, selon son certificat de baptême, le fils de Moses Blank, originaire de [la ville ukrainienne occidentale de] Zhitomir« , écrit Ulyanova en 1932 dans une lettre citée par AP.

Dans la lettre écrite à Josef Staline, qui a remplacé Lénine après sa mort en 1924, Ulyanova a écrit: «Vladimir Ilych a toujours pensé aux Juifs. Je suis vraiment désolée que le fait de notre origine – que je soupçonnais auparavant – n’ait pas été connue de son vivant. »

Lénine, qui est né Vladimir Ilych Ulyanov en 1870, ne s’est identifié que comme russe sous la domination tsariste dans le pays, au cours de laquelle l’antisémitisme sévissait. 

Il a adopté le nom de Lénine en 1901 lors de son exil en Sibérie.

Selon le rapport de l’AP, Lénine a supervisé une brève période de promotion de la culture juive qui s’est terminée au début des années 1930 lorsque Staline a encouragé les purges antisémites et a créé un plan de relocalisation de tous les Juifs soviétiques.

Ulyanova a demandé à Staline de faire connaître l’origine juive de Lénine pour lutter contre la montée de l’antisémitisme, a rapporté AP. Elle a écrit dans sa lettre: «J’ai entendu dire que ces dernières années, l’antisémitisme s’est encore renforcé, même parmi les communistes. Il serait faux de cacher ce fait aux masses. »

Staline a ignoré la demande d’Ulyanova et lui a dit de « garder un silence absolu » sur la lettre, selon la commissaire de l’exposition, Tatyana Koloskova.

Les documents contredisent les informations présentées dans la biographie officielle de Lénine, écrite par sa nièce Olga Ulyanova, dans laquelle elle affirme que sa famille n’a que des racines russe, allemande et suédoise.

 

La lettre d’Anna Ulyanova a été découverte par des historiens russes au début des années 1990, mais son authenticité a été mise en doute.

Source : Lenin’s Jewish roots put on display in Russian museum

June 2, 2020 Jerusalem Post


ANNEXE :

« Les Juifs de Staline »

Léon Bronstein dit « Trotsky »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  et pourtant nous ne devons  pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.
En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’État la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka à GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.
Logo du NKVD

 

 

Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel-Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.
Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.
 Genrikh Yagoda le fondateur du NKVD
 Genrikh Yagoda, fut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».
Lazar Kaganovitch,
l’exterminateur de
l’Ukraine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.  En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. 
Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de l’histoire moderne. La Palestine en a été et en est toujours un exemple.
Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier.
« Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables. » (Sever Plocker, Stalin’s Jews, 21, 12, 2006). 
« Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine. »

Sever Plocker, Stalin’s Jews, (Les Juifs de Staline), 21, 12, 2006.

Naturellement, et s’agissant d’un journal israélien, S. Poker  ne pouvait pas parler des génocides récurrents commis par les juifs sionistes contre les populations palestiniennes depuis 1948. Il ne parle pas non plus des confiseries empoisonnées larguées sur les populations civiles de Gaza et de Cisjordanie afin de tuer les enfants palestiniens, ni sur la pratique assez courante de faire asseoir les prisonnier palestiniens sur des plaques radioactives afin de les rendre stériles….H.G.

——————————————————————————

Les Juifs fomenteurs de la Shoah russe
80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Les Juifs ont été les artisans de la révolution russe de 1917. (Réf. Dr. Angelo Solomon Rappoport, 1918)
Ceux qui ouvrirent la voie :
– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917.
– Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel.
– Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros.
– Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.

Les exécuteurs zélés :
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : « S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer ».
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive « autonome », donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.

Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.

Bien-sûr tous les Juifs ne furent pas bolcheviques et tous les bolcheviques n’étaient pas des Juifs. Cependant incontestablement tout une génération de Juifs fut cancérisée par le pouvoir et donc participa à la Shoah anti russe qui fut commise à très grande échelle et jusqu’aux « grandes purges staliniennes » soviétiques de la fin des années 1930.

Des Juifs massacreurs sont parmi les plus grands criminels de tous les temps, et ils se moquaient totalement de leur religion.

Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe. De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive.

 

 

 

 

 

 

République française:Que cherchent Macron, Zemmour et Charlie Hebdo ?

Le président français a marché pour la deuxième fois sur un râteau et a sa longue manche en pleine gueule. Les produits français sont exclus des rayons des magasins arabes et turcs; têtes coupées au milieu des pandémies; beaucoup d’animosité, de colère, des bruits de guerre civile. Vous l’avez voulu, Emmanuel Macron! Nous l’avons vu en 2015, pourquoi avez-vous rejoué le «Replay»? N’importe qui peut marcher, par erreur une fois, sur un râteau, mais pourquoi répéter cette erreur? Ce n’est pas le signe d’un gars intelligent, à moins que cette réponse ne soit exactement ce qu’il voulait.

Macron est sûrement un gars intelligent. Il avait quelques bonnes raisons pratiques de provoquer les musulmans français. Il n’est pas un homme idéologique, il voulait voler l’électorat d’extrême droite de Mme Le Pen, qui est connus pour haïr les étrangers, en tête desquels l’importante population musulmane de la république. Les musulmans ne correspondent pas à l’image que le Français se fait de lui-même, un homme mince en imperméable avec un béret su la tête et une baguette sous le bras. Il n’a pas été difficile de mettre en colère cette population musulmane, puis de manifester la poigne de fer de Macron en traitant avec eux, et voilà! les électeurs nationalistes sont dans la poche du président français.

Emmanuel Macron et Justin Trudeau:2 politiciens vendus à la cause mondialiste et serviteurs des Rotschild!

Le replay a été lancé par Charlie Hebdo. Ce petit magazine satirique, de peu de valeur artistique, publie généralement des caricatures de mauvais goût et de caniveau. Il ne survivrait pas sans des subventions et des garanties gouvernementales. Ce magazine  est si mineur qu’il ne serait même pas remarqué sans les médias grand public qui colportent son message jusqu’à la dernière banlieue d’immigrants. Maintenant, il a republié des caricatures désagréables du prophète Mahomet. Les immigrés et leurs enfants n’ont pas apprécié cette insulte préméditée à leur foi. Pensez à ce qui se passerait si vous vous moquiez en riant de l’Holocauste en présence d’une personne juive et vous comprendrez. Même les personnes paisibles et calmes n’aiment pas être offensées. Cependant, la publication était de peu d’importance, par opposition au soutien public et bien couvert de Macron. Il a célébré positivement cette publication et ajouté quelques phrases bien choisies et offensantes contre l’islam. Il a sonné le tocsin.

Tartuffe serait fier de Macron qui a déclaré que Charlie Hebdo est le véritable porteur de l’esprit républicain français et de son amour pour la liberté d’expression débridée. Ce serait déjà assez mauvais si c’était vrai, mais ce n’est pas le cas. La France et le monde entier sont maintenant au milieu d’une énorme offensive contre la liberté d’expression. Facebook bannit les comptes et supprime les publications, Google interdit les sites, le vénérable Unz.com [qui publie le présent article] a été à la fois banni sur Facebook et sur Google. Le président Trump a ses tweets supprimés ou ajoutés avec un avertissement « sanitaire » sur Twitter. La nouvelle loi haineuse proposée en Écosse ferait un crime d’exprimer des opinions susceptibles de causer de l’inconfort même à l’intérieur des quatre murs de votre propre maison. Pendant longtemps, dire des «choses haineuses» dans l’espace public a été un crime, et au Royaume-Uni, cent mille «crimes haineux» sont commis chaque année, selon la police de la pensée.

La France mène l’assaut contre la liberté d’expression.
L’écrivain français Hervé Ryssen a été emprisonné pour avoir critiqué les Juifs ; Un tribunal français a condamné Alain Soral à payer 158.500 $ à une organisation juive pour avoir republié un livre vieux de 128 ans – disent les récents titres. La nouvelle loi française interdit le «discours de haine» sur les réseaux sociaux. La loi oblige les plateformes et les moteurs de recherche à supprimer les contenus offensants – y compris le sectarisme religieux – dans les 24 heures ou à risquer une amende pouvant aller jusqu’à 1,25 million d’euros. Cette loi et d’autres lois « haineuses » sont appliquées pour défendre les Juifs, mais étrangement elles ne défendent pas les sensibilités musulmanes ou chrétiennes. [1]

Le rédacteur en chef de Charlie Hebdo est au courant de ces lois discriminatoires et les approuve. Un journaliste de Spiked raconte l’avoir rencontré: « Biard [l’éditeur] n’est pas en faveur d’un discours non réglementé. Il soutient les lois françaises qui interdisent la négation de l’Holocauste et sont favorables aux lois sur le discours de haine. Il approuve les poursuites contre le comédien français Dieudonné, qui a été arrêté à plusieurs reprises pour avoir déclaré que la Shoah n’était pas importante. Vous ne pouvez pas parler contre les juifs, mais attaquer la foi des pauvres immigrés musulmans est parfaitement normal, car ce sont des gens sans importance, et ils devraient apprendre qui est leur patron et quelle est la vraie foi de leur nouvelle patrie (un indice: ce n’est pas le christianisme). S’ils créent des problèmes, c’est encore mieux car ils peuvent être durement frappés.« 

Théoriquement, il est illégal en France d’insulter les croyances musulmanes (ou chrétiennes). La Cour européenne des droits de l’homme en avait statué  explicitement dans un arrêt dans l’affaire Otto-Preminger-Institut c. Autriche: «Le respect des sentiments religieux des croyants garanti par l’article 9 peut légitimement être considéré comme violé par des images provocantes d’objets de vénération religieuse, de telles images peuvent être considérées comme une violation malveillante de l’esprit de tolérance, qui devrait également être une caractéristique d’une société démocratique. »

Dans l’affaire Wingrove c.Royaume-Uni:
«… Le respect des sentiments religieux des croyants peut devenir la base de la restriction légale par l’État de la publication d’images provocantes d’objets de vénération religieuse.»

Dans l’affaire Pussy Riot c.Russie: «Étant donné que la présentation des requérants a eu lieu dans une cathédrale, lieu de culte religieux, la Cour considère que l’ingérence (de l’État) peut être considérée comme ayant pour but légitime de protéger les droits des tiers. »

De telles activités devraient être illégales, mais ne le sont apparemment pas. Cette injustice est une source d’aggravation: lorsque des musulmans se sont plaint devant le tribunal des caricatures particulièrement viles de Charlie, le tribunal s’est moqué d’eux de manière grossière. Par contre, les juifs gagnent presque toujours lorsqu’ils vont au tribunal contre leurs dénigrants. (Nota: j’ai également été poursuivi par la LICRA, l’organisme juif français, tandis que mon éditeur français était financièrement ruiné par leur guerre juridique )

Ainsi, la France (comme le reste de l’Occident) a très peu de liberté d’expression, et l’affirmation de Macron selon laquelle les dessins animés de Charlie devraient être célébrés comme un signe de Liberté semble particulièrement hypocrite et fausse, comme celle de George Bush Ils nous détestent pour notre liberté.
Comme si cela ne suffisait pas, Macron approuve la méchanceté de Charlie envers les Français musulmans. Dans les écoles, une leçon a été consacrée à l’éducation des enfants à la pornographie grossière des dessins animés. Il a été affirmé (et je n’ai aucun moyen de vérifier) ​​que le professeur de français assassiné avait montré des dessins animés se moquant du Prophète chaque année depuis 2015, comme il l’a fait cette année après le discours de Macron. Il aurait ajouté un autre dessin animé pornographique et suggéré que les musulmans pourraient quitter la salle de classe s’ils ne voulaient pas être offensés. J’imagine les cris  si un enseignant avait suggéré aux élèves juifs de quitter la salle. Les parents musulmans bouleversés sont allés voir la police et se sont plaints. L’enseignant a déposé une contre-plainte pour diffamation. Il est difficile de juger maintenant si l’enseignant tué a agi comme il était obligé de le faire par les autorités, ou s’il était particulièrement zélé pour délivrer ses cochonneries aux enfants.

Un jeune de 18 ans d’origine tchétchène (il vivait en France depuis l’âge de six ans) l’a tué et l’aurait décapité, et aussitôt le tueur a été abattu par la police. Cela a créé une vague de panique en France, Macron et Le Pen se sont lancés dans une concurrence obscène dans leurs appels à « punir les musulmans ». Certains extrémistes musulmans auraient attaqué des fidèles dans une église de Nice et en auraient tué trois ou quatre personnes. Cela a été décrié comme une action sous fausse bannière, visant à terroriser les gens pour qu’ils acceptent le nouveau verrouillage, par un site français radical de premier plan qui a appelé au “refus de reconduction (ou nouveau verrouillage) comme le seul véritable acte de résistance dans ces pays en ces temps troublés« .[2]

Cela pourrait être un faux drapeau, car aucun groupe musulman n’en a accepté la responsabilité, et en plus, les services secrets français ont une tradition de tuer les auteurs qu’ils ont envoyés pour accomplir l’acte, et le meurtre des jeunes Tchétchènes correspond à leur façon de faire. L’acte terroriste suivant, la fusillade sur un prêtre grec orthodoxe à Lyon, a également été attribué à des musulmans assoiffés de sang, jusqu’à ce qu’on découvre que le criminel était un ancien moine orthodoxe ayant une certaine rancune personnelle contre le prêtre; puis l’attaque de Lyon est miraculeusement tombée dans un trou de mémoire.

Macron fermait alors toutes les églises de France; apparemment, le gouvernement voulait créer le contexte d’une guerre religieuse des chrétiens contre les musulmans. Encore plus obscure est la raison pour laquelle les rebelles / terroristes tchétchènes ont été amenés en France, ainsi que les réfugiés / terroristes syriens, libyens et afghans qui ont participé aux guerres civiles sanglantes sur leurs terres. Ils étaient certainement dangereux.

Nous savons que les services de renseignement britanniques ont utilisé des réfugiés libyens aux antécédents douteux pour continuer à se mêler des affaires libyennes, et deux terroristes, Salman et Hashem Abedi, ont fui la Libye avec l’aide du gouvernement britannique à bord du navire de la Royal Navy britannique, le HMS Enterprise, pour tuer et blesser de nombreux Britanniques en 2017 à Manchester. Nous savons que les Russes ont demandé l’extradition de présumés terroristes tchétchènes d’Angleterre et de France, mais Français et Britanniques ont , évidemment, refusé.

Il est peu probable que ces terroristes endurcis aient été amenés en Europe occidentale dans l’espoir d’en faire des citoyens exemplaires, ou pour des raisons humanitaires. Il est plus probable qu’ils ont été amenés exactement dans le but de créer un réseau souterrain terroriste, pour faire peur aux citoyens et les amener à obéir. Tout comme le coronavirus, mais d’une autre manière. Certaines personnes se font tuer, mais le but est atteint: de nouvelles lois et actions  antiterroristes sont promulguées et mises en œuvre; plus de surveillance est introduite. Les gouvernements et leurs services de sécurité veulent nous faire peur, et le terrorisme est un moyen fiable pour cela. Tout cela fait partie de la guerre que les élites mènent contre les nations et contre des démocraties trop peu fiables.

Les élites sont mécontentes de nous, le peuple.  Comme le dit Frank Furedi : «Le mépris des élites pour les personnes qui ne votent pas conformément à leurs souhaits est l’un des principaux moteurs de l’hostilité des élites envers la démocratie aujourd’hui.» Ces élites espèrent que «le coronavirus tuera le populisme», lisez: la démocratie, ajoute-t-il.

Vous pouvez faire confiance aux Russes politiquement incorrects pour le dire clairement. Le grand banquier russe Herman Gref dans son discours franc au SPIEF 2012 a déclaré ce que ses partenaires occidentaux pensent mais ne diront jamais: “Je veux vous dire que vous dites en fait des choses terribles. Vous proposez de transférer le pouvoir entre les mains du peuple. Mais si les gens savent tout, il sera extrêmement difficile de les manipuler. Les gens ne veulent pas être manipulés lorsqu’ils ont des connaissances. C’est pourquoi la Cabale a été un enseignement secret pendant trois mille ans. Tout contrôle de masse implique un élément de manipulation. Comment vivre, comment gérer une telle société, où tout le monde a un accès égal à l’information, tout le monde a la possibilité de recevoir directement des informations à moins qu’elles n’aient été traitées par des analystes gouvernementaux? Comment vivre dans une telle société? Votre raisonnement me fait peur. ”

Herman Gref avait reçu une injection d’un sérum de vérité, ont déclaré les gens après avoir entendu son discours franc. ( Ici en russe). Peut-être.

Peut-être que l’idée même d’une immigration massive en provenance des régions ravagées par la guerre était liée au désir des élites de déclencher une guerre civile de faible intensité dans leur propre pays tout en détruisant la cohésion sociale acquise par des siècles de vie commune.

Nous allons maintenant passer à une raison plus profonde pour laquelle Macron a décidé jeter de l’huile sur le feu toujours étincelant des conflits.

Eric Zemmour, juif algérien, est un idéologue courant du nationalisme d’extrême droite français. Voici un court article en anglais donnant un aperçu de l’homme. L’Irish Times l’appelle à tort «le fils des Pied-Noirs  juifs », qui ont émigré d’Algérie lors de son indépendance. Ce n’est pas le cas: les Pied-Noirs étaient des colons français en Algérie, tandis que Zemmour est un juif d’origine algérienne. Au lieu d’être un juif assimilé comme il le prétend, il est plutôt un crypto juif (un juif dissimulant): bien qu’il soit un défenseur de la France catholique, il va dans une synagogue, évite le porc et ne consomme que casher (lois alimentaires juives) chez lui, mais pas à l’extérieur. Il dit qu’il était de gauche jusqu’à ce qu’il « découvre » les musulmans et commence sa propre guerre raciste contre eux.
Il est, et a été, autorisé à dire d’énormes insultes racistes et xénophobes sur les chaînes de télévision françaises grand public pour lesquelles n’importe qui d’autre serait arrêté et emprisonné. Il appelle à mettre fin à l’immigration (ce qui est raisonnable) mais il ne s’arrête pas là, il recommande des déportations massives et appelle en fait à une guerre civile contre les citoyens musulmans français, tout en se présentant comme un défenseur de la France catholique.

Son adversaire officiel, l’idéologue de la France libérale, est Bernard Henri Levi, BHL, un autre juif nord-africain, qui a joué un rôle déterminant dans la création de guerres civiles en Syrie et en Libye tout en encourageant les fanatiques islamistes de ces terres à renverser les régimes socialistes ou nationalistes laïques. Il est partisan de l’immigration et vit une partie de l’année à Marrakech, au Maroc.

Ces deux Juifs conduisent la France à des conflits religieux, agissant des deux côtés de la fracture politico-sociale française. Cela nous rappelle  Rothschild et Trotsky, un banquier impitoyable et un révolutionnaire fougueux, qui ont provoqué des conflits de classe des deux côtés de la fracture sociale, comme le voyait GK Chesterton?

C’est le point de vue d’un auteur franco-marocain, Youssef Hindi, ami et collaborateur d’Alain Soral. Il a affirmé que les Juifs ont systématiquement infiltré les élites musulmanes et chrétiennes afin de stimuler des guerres destructrices entre musulmans et chrétiens, au profit des seuls Juifs, qui pourront ainsi s’installer en Terre Sainte, chasser les habitants d’origine et établir un empire mondial de nations obéissant à Jérusalem, qui est le contenu ultime du messianisme juif.
L’Occident et l’Islam de Hindi a pour légende «Les sources messianiques et la genèse du sionisme de l’Europe médiévale au choc des civilisations».
Selon Hindi, le sionisme n’a pas commencé avec Théodore Herzl mais a des racines profondes dans l’eschatologie kabbalistique du Moyen Âge, véhiculée et nourrie par des générations successives de sages, de mystiques et de faiseurs de miracles.

Un tel sage était Don Isaac Abravanel (né en 1437), sujet du livre de Benzion Netanyahou, père du Premier ministre israélien et figure culte pour père et fils. Il a lancé l’ère du messianisme juif, dit un écrivain du Haaretz . Son idée, absorbée et acceptée par Benjamin Netanyahou, était l’appel à une catastrophe apocalyptique, une «guerre des monstres» entre Gog et Armilus – symbolisant les ismaélites (musulmans) et la chrétienté (comme Abravanel l’a décrit, par exemple, dans son ouvrage «MayaneiYeshua ”). Cette guerre se conclura par un affaiblissement des deux côtés et la montée des Juifs à la domination mondiale, symboliquement appelée «la fête du Léviathan».

Karl Schmitt, le grand philosophe de son temps, a déclaré en 1942 que les Juifs apprécient la lutte mondiale colossale entre les monstres, Léviathan (Grande-Bretagne et États-Unis) et Behemoth (Allemagne): Ils se frottent joyeusement les mains en attendant l’attrition mutuelle qui permettrait aux Juifs de dominer le monde, ou «La Fête du Léviathan». La guerre entre l’islam et la chrétienté qui se prépare actuellement en France permettra-t-elle la prochaine fête du Léviathan?
Peut-être.
Avner Ben-Zaken, un penseur israélien, a écrit dans son excellent traitement du sujet ( ici en anglais ) que Benjamin Netanyahou, lui-même grand adepte du messianisme catastrophique et partisan de la guerre d’Edom et d’Ismaël comme clé du salut des Juifs , s’est rendu en France au lendemain du premier épisode de Charlie et a encouragé les dirigeants juifs français à agir en les qualifiant de «nouveau collectif Isaac Abravanel». Deux ans plus tard, les dirigeants juifs français ont nommé Emanuel Macron président de la République, explique un écrivain juif français bloguant sous le nom de Tsarfat (nom hébreu de la France).

Dans un long article détaillé , Tsarfat raconte l’histoire de quelques juifs éminents (Alain Minc, Serge Weinberg, Jacques Attali et Bernard Mourad) se portant garant de Macron avec David de Rothschild. En 2011, Macron est devenu associé junior chez Rothschild, gagnant un salaire substantiel. Il valait chaque centime – il a trompé Le Monde, il a trompé le président Hollande, il a trompé l’État français, il a fait tout ce que Rothschild exigeait de lui et en retour, il a obtenu la présidence de la République. Il était le nouveau roi nommé par le nouvel Abravanel. Il doit maintenant livrer la guerre entre la chrétienté et l’islam, pour la gloire suprême d’Israël.

Eric Zemmour, le fougueux porte-parole de l’extrême droite, commentateur avec son propre créneau aux heures de grande écoute sur une grande chaîne de télévision, est l’homme idéal pour mener la France (et l’Europe) psychotique (grâce à la panique de Corona) dans une guerre de religion entre la chrétienté et l’Islam. Dans la guerre, les deux principaux opposants seront brisés et affaiblis, tandis qu’Israël avec son judaïsme-pour-Goyim, le credo de l’Holocauste  aura le dessus.

Eric Montana, journaliste chrétien français a écrit : “Zemmour est un agent double au service du choc des civilisations et du mouvement sioniste qui alimente un climat de tension permanente en France. Zemmour s’emploie à provoquer la division et à alimenter le feu en criminalisant outrageusement certains de nos compatriotes de confession musulmane, mettant ainsi en danger la paix civile dans notre pays. Zemmour est un danger public qui, malgré ses nombreuses condamnations pour incitation à la haine raciale et religieuse, reste scandaleusement présent dans les médias, bénéficiant sans aucun doute d’une protection invisible à l’œil nu… mais pourtant bien réelle. ”

Au moins, on peut dire que les opposants aux musulmans ne sont pas chrétiens. Car le magazine Charlie Hebdo est explicitement anti-chrétien et anti-musulman. On y trouve des caricatures les plus odieuses offensant la Vierge et le Christ, ainsi que le pape et l’Église. (Ils n’ont jamais offensé les Juifs, d’une manière ou d’une autre).

Un gouvernement chrétien agirait comme les Russes. Il y a quelques années, Pussy Riot a profané le Saint-Sauveur de Moscou comme Femen avait profané de grandes cathédrales européennes, de Notre-Dame de Paris à Strasbourg . Le gouvernement russe n’a pas attendu que justice soit rendue contre les viragos, mais les a condamné jusqu’à deux ans de prison. Dans le même temps, le droit pénal russe a été modifié pour inclure le «sacrilège» parmi les crimes ordinaires, par consentement général. Depuis lors, de tels crimes ne se produisent plus.

Dans la France de Charlie Macron, les Femen dépouillant les églises n’ont jamais été punis; mais un marguillier qui a essayé d’empêcher cela a été condamné à une lourde amende. La France a une longue tradition anti-chrétienne, généralement qualifiée de «laïque» , et sa grande coalition anti-ecclésiale d’athées, de huguenots et de juifs a fusionné à l’époque de l’affaire Dreyfus. Elle a également une église catholique forte, mais qui n’appelle pas à une guerre avec les musulmans.

La vraie vision chrétienne des développements a été exprimée par l’archevêque Théodose Atallah Hanna de Sébaste en Palestine (il m’a baptisé en 2002). Il a condamné le ciblage des musulmans en France et dans le monde à travers des peintures et des dessins animés dégradants. «Le discours de haine vise à servir la politique de division pour vaincre. Les chrétiens et les musulmans doivent cimenter une culture de fraternité et de solidarité et nous devons travailler ensemble, plus que jamais pour vaincre tous les plans et complots qui visent à nous diviser et à créer la discorde dans nos rangs », a déclaré l’évêque palestinien.

PS Une grande attention est accordée à la manière exotique de tuer par les terroristes présumés. En fait, la décapitation est aussi française que la soupe à l’oignon. La guillotine était la méthode d’exécution nationale préférée (comme la chaise électrique aux États-Unis). Les Français ont décapité leur roi et leur reine. Pendant la bataille d’Algérie, les paras français ont joué au football avec des têtes de rebelles hachées. [3]. Napoléon avait introduit la décapitation au Moyen-Orient, et non l’inverse. Au cours de sa campagne en Égypte, le général Bonaparte ayant appris un soulèvement dans un village avait ordonné à son adjudant Croisier de s’y rendre, d’entourer toute la tribu, de tuer tous les hommes sans exception, et d’amener femmes et enfants au Caire. Ses ordres ont été exécutés rapidement. De nombreux enfants et femmes conduits à pied sont morts en chemin et, quelques heures plus tard, des ânes chargés de sacs sont apparus sur la place principale du Caire. Les sacs ont été ouverts et les têtes des hommes exécutés de la tribu coupable ont roulé sur la place, a écrit l’historien. Devrions-nous dire que le poulet est rentré à la maison pour se percher?

Source : Charlie Hebdo Rides Again (Charlie Hebdo remis en selle)
Par  Israel Shamir • November 2, 2020; The Unz Review

Macron incite à l’islamophobie pour en faire un fonds de commerce électoral

A des fins politiciennes, le président français incite à la haine à l’encontre les musulmans.

Emmanuel Macron a déclaré samedi sur la chaîne Al-Jazeera qu’il comprenait les sentiments des musulmans choqués par la diffusion de caricatures offensantes du prophète Mahomet et qu’il nuançait sa défense absolue des dessins. « Je pense que les réactions sont le résultat de mensonges et de déformations de mes paroles car les gens ont compris que je soutenais ces caricatures », a-t-il expliqué.
Il s’agit là d’une reculade pour le président français et d’une victoire pour la campagne de boycott des produits français qui a balayé une grande partie du monde islamique.
Mais ce n’est pas suffisant. M. Macron doit des excuses claires à 1,7 milliard de musulmans pour les insultes qu’il leur infligées dans leur foi. Ce serait avant tout dans l’intérêt de la France elle-même, car la blessure causée par son président est profonde et le mal est déjà fait.

Les hommes d’État sont censés se comporter de manière responsable, choisir leurs mots avec soin et éviter les actions qui mettent en péril la sécurité et la stabilité de leur pays. Mais Macron s’est plus comporté comme un fauteur de troubles, un chef de gang ou un semeur de haine religieuse que comme le président d’un pays qui se targue de son héritage des Lumières et dont l’économie, touchée par la pandémie du coronavirus, est en mauvaise posture.

Il aurait pu imiter la Belgique voisine, qui a licencié un enseignant qui avait montré ces images obscènes à sa classe de 10-11 ans. Ou il aurait pu réagir comme le Canadien Justin Trudeau, qui a déclaré que la liberté d’expression devait avoir des limites et que les Occidentaux devaient respecter les cultures des autres et essayer d’éviter de blesser leurs sentiments.

Au lieu de cela, l’obsession de Macron de gagner des avantages politiques nationaux l’a poussé à adopter une attitude colonialiste hautaine qui ne peut que nuire à l’économie et à la position internationale de la France.

Si quelque chose de bon est ressorti de sa rhétorique anti-islamique provocatrice, c’est qu’elle a uni les musulmans du monde entier, indépendamment de leur appartenance sectaire ou de leur couleur politique, dans une cause commune.

Le Koweït a donné l’exemple de ce qu’une action populaire concertée de ce type peut accomplir. Le contrecoup a conduit à la « suspension » du commerce bilatéral, évalué à 12 milliards de dollars par an.
Le potentiel de dommages supplémentaires est bien plus important, étant donné que les États du Golfe à eux seuls ont investi quelque 300 milliards de dollars en France.

Nous mentionnons ces chiffres parce que nous savons que rien ne préoccupe et ne blesse plus les États capitalistes occidentaux que d’être frappés à leur porte-monnaie. C’est la raison pour laquelle Macron a décidé de commencer à faire machine arrière dans une tentative désespérée de désamorcer la crise et de limiter les dégâts.

Mais sa démagogie raciste et sa myopie politique ont déjà provoqué un énorme schisme entre son pays et le monde islamique, qu’il faudra des années pour combler. La première étape, et la plus importante, pour y parvenir est de présenter des excuses claires et nettes.

Par Abdel Bari Atwan,
rédacteur en chef du journal numérique Rai al-Yaoum. Il est l’auteur de L’histoire secrète d’al-Qaïda, de ses mémoires, A Country of Words, et d’Al-Qaida : la nouvelle génération.

Source et Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah

Version originale : 1° novembre 2020 – Raï al-Yaoum


NOTES 

Rappel :  Incroyable : Macron fait coïncider le début de la levée du confinement avec la fête juive de Lag Baomer (fin d’une épidémie)

“Le confinement le plus strict doit encore se poursuivre jusqu’au lundi 11 mai”, a déclaré Emmanuel Macron. “Le lundi 11 mai ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir”, a-t-il ajouté. Le 11 mai tombe au même moment que la fête juive du Lag Baomer qui célèbre la fin d’une épidémie qui décima les disciples du grand sage Rabbi Akiva.

Le Talmud relate que, dans les semaines entre Pessa’h et Chavouot, une épidémie frappa les disciples du grand sage Rabbi Akiva “parce qu’ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres” ; ces semaines sont donc considérées comme une période de deuil, ce qui implique que certaines formes de réjouissances y sont interdites par la loi et la tradition. Le jour de Lag BaOmer, l’épidémie cessa.

[1] « Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » Voltaire

[2] La politique du pire: attentat sous faux drapeau à Nice et dans d’autres pays pour faire passer le confinement

l’État profond en France poursuit la politique du pire. Après avoir fomenté un attentat à Bab al-Hawa à la frontière entre la Syrie et la Turquie, puis un attentat à Khost en Afghanistan, demeurés sans impact médiatique en Hexagone, il passe à l’action en France en visant un lieu symbolique, une église dans un ville dont l’exécutif est totalement acquis à la secte au pouvoir.

Cette attaque au couteau selon la narration de la propagande officielle est trop flagrante et démontre la volonté du pouvoir d’Etat français à terroriser les population pour faire passer par la force un reconfinement qui ne passe pas et qui corrobore la grande manipulation autour du COVID-19.
Les églises n’ont jamais été une cible des islamistes mercenaires de l’OTAN mais il semble que la secte de Macron veut attiser tous les faux clivages possibles à défaut de les créer de toutes pièces. Macron sera le fossoyeur d’une république en fin de vie.
C’est une opération de diversion qui ne sera pas la dernière pour un pouvoir en plein dérive dictatoriale et criminelle au profit d’un ordre mondial en perte de vitesse.
Face à cette réincarnation du régime de la Terreur, lequel a été derrière plus d’un génocide en France et ailleurs, il faut absolument refuser le reconfinement.
Le refus du reconfinement est le seul acte de résistance réel en ces temps troublés.

Source : Strategika51

 [4] La France en Algérie. Les 900 oreilles coupées par le bachagha Bengana
Quand la France affichait fièrement des maghrébins décapités
Les guillotinés des guerres françaises en Algérie

« Dès lors qu’on avait arrêté quelqu’un, il fallait qu’il soit coupable. Quand une bombe avait éclaté, si on attrapait un type et qu’on trouvait qu’il avait la tête du client, on ne s’en embarrassait pas plus », témoignage de Jean-Claude Périer, membre du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) en 1956.

FRANCE : des primes pour « décapitations d’indigènes »
« … Un plein baril d’oreilles… Les oreilles indigènes valurent longtemps dix francs la paire et leurs femmes, demeurèrent comme eux d’ailleurs, un gibier parfait… » (1). C’est en ces termes choisis qu’un général français racontait les exploits de ses troupes pendant la guerre de conquête de l’Algérie (2).
 «… Tout ce qui vivait fut voué à la mort… On ne fit aucune distinction d’âge, ni de sexe… En revenant de cette funeste expédition plusieurs de nos cavaliers portaient des têtes au bout de leurs lances… ».