Mardi 16 h 20, l’Iran offre à l’Amérique un traitement efficace à 95% contre le COVID, sera-t-il refusé?

Mardi dernier, à 16 h 20, des représentants de l’Iran ont remis le document ci-dessous à l’ambassade des États-Unis à Vienne en Autriche. Il a été examiné à l’ambassade, accepté et on nous a assuré qu’il serait envoyé à la Maison Blanche.

« C’est un cadeau que nous ne pouvons pas refuser, un vrai cadeau de la nation iranienne. » (Haut fonctionnaire consulaire, Ambassade des États-Unis en Autriche, 30 juin 2020 à 16 h 20.

 

Nous publions ceci comme preuve qu’un remède COVID a été proposé aux États-Unis. Nous ne vendons rien et nous n’avons rien à prouver. Nous établissons simplement les faits et rien d’autre. Nous faisons ce que nous pouvons. Nous ne pouvons ni plus ni moins.

Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réponse.

Qu’est-ce qui est affirmé ici?

Ces informations détenues ici sont une feuille de route pour débarrasser les États-Unis du COVID-19 en mois, pas en années, peut-être même en semaines. Le succès de cette méthode utilisant la technologie GANS est de 95%.

Des régions clés de l’Iran traitent maintenant avec succès COVID-19. Ces technologies exclusives ont été offertes gratuitement aux États-Unis. Les photos ci-dessous sont les installations de traitement basées sur la technologie de Keshe et leur distribution en Iran:

Distribution aux mosquées.
Nettoyage des rues.

 

 

Production du GANS.

 

La Fondation Keshe et l’Université de la Défense nationale d’Iran invitent les États-Unis à envoyer une délégation médicale en Iran pour examiner leur traitement du COVID-19 basé sur le GANS.

Unité de production du GANS.

 

Production du GANS:autre type d’unité de production.

Vous voyez, l’Iran a un remède magique pour COVID-19, l’un étant distribué gratuitement dans les mosquées, l’autre étant fabriqué par des Iraniens à la maison. Dans les régions de l’Iran où cela a été utilisé, et il y a eu des problèmes dans lesquels nous allons nous pencher, on nous dit que les décès sont désormais nuls et depuis des semaines.

Dans d’autres domaines, des problèmes subsistent.

La clé de cette offre, à laquelle le président Trump n’a pas répondu, et c’est pourquoi elle est publiée maintenant, sinon elle serait toujours hautement classée secrète:

  • Soit quelqu’un a caché cela au président, soit
  • Le président Trump, selon Mehran T. Keshe, n’accepte pas un cadeau qui sauverait des dizaines de milliers d’Américains.

Le rapport de 102 pages décrit leurs données sur le coronavirus et les détails de leur utilisation du GANS (gaz dans un nano état) lié à Keshe pour traiter les patients COVID-19 et éliminer le virus.

Parallèlement à l’offre de ce transfert de technologie, sans aucune condition, il existe également une offre politique, d’ouvrir un dialogue directement avec le président Trump.

On nous a dit que ce document et l’offre politique ont également été transmis par l’ambassade au président.

Nous mentionnerons également que ce traitement n’a pas été appliqué en Iran sans quelques difficultés de la part de la bureaucratie sanitaire profondément enracinée.

Les photos ici sont extraites du document envoyé directement à Trump.

L’état nanométrique d’un GAZ «CAPTURÉ» et CONCENTRÉ est déjà à l’état plasmatique magnétique-gravitationnel, qui émet ses propres champs d’énergie magnétique plasma en rotation, tout comme le Soleil, tout en attirant des champs plasmatiques gravitationnels. Un conteneur de GANS contient essentiellement des millions de soleils.

Ce flux d’énergie de rotation est dirigé par des bobines nanocouches magnétiques et gravitationnelles placées intentionnellement montées dans une unité MAGRAV. C’est l’interaction des champs MAGRAV entre les nano-plaques et d’autres matières qui crée la condition qui permet au GANS de se manifester.

Nous savons maintenant que le GANS est un autre état de la matière à son niveau atomique. C’est la chose la plus proche de la source d’énergie dans cette expérience en ce moment et elle vibre à une fréquence parfaitement équilibrée. Le GANS peut être utilisé pour attirer et repousser ou peut être utilisé pour équilibrer un autre champ similaire. Il contient une ou des notes parfaitement accordées qui permettent aux systèmes du corps de se réaccorder ou de se concentrer.

 

 

Types de GANS. Tout peut être converti en fait dans un état GANS. Le principal GANS de cette technologie est le Co2 / ZnO issu de la méthode des plaques de cuivre et de zinc, mais d’autres métaux peuvent être utilisés, puis des matériaux non métalliques tels que le calcium, les aliments, l’eau de mer, le sol, etc. peuvent également être fabriqués.

Une fois que vous avez un GANS, le gel de base peut être utilisé, ou il peut être séché en pâte ou en poudre, selon l’application envisagée. La tête d’eau distillée au-dessus d’un gel de gans décanté est appelée eau GANS, et l’eau qui a été chargée par les solutions GANS adjacentes est appelée eau plasma: ainsi, le GANS, l’eau GANS et l’eau plasma peuvent tous être utilisés pour les diverses applications.

Source :

Breakthrough: Tuesday 4:20 PM, Vienna, America is given a COVID cure, Will it be withheld?

The same offer stands for Israel, during her current COVID 19 crisis

Gordon Duff, Senior Editor

Veterans Today

9 juillet 2020

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Inquiet pour le Coronavirus ?

Un physicien nucléaire iranien a trouvé une solution. Meheran Tavakoli Keshe a découvert que les virus peuvent perdre leur énergie et se déconnecter de la cellule humaine. Dans la nouvelle science du plasma, il enseigne que le virus est porteur d’un champ magnétique gravitationnel. Et en utilisant le GaNS (Gaz à l’état nano solide), il a pu drainer l’énergie du virus et l’éradiquer.

Malheureusement, la communauté scientifique prend trop de temps pour avancer, de nombreux processus sont nécessaires pour que la recherche soit validée. Nous n’avons pas le temps pour cela. Pendant ce temps, beaucoup de gens meurent. Cependant, M. Keshe a enseigné comment les gens peuvent prévenir et éradiquer le Coronavirus à un coût presque nul et avec des objets que l’on trouve chez soi. Il suffit de quelques fils de cuivre, un morceau de zinc, de l’eau salée et d’une petite batterie.

Il a donné le nom « 1Cup-1Life » à sa découverte, parce qu’elle a le pouvoir de sauver la vie de ceux qui l’utilisent. La 1Cup-1Life a été testée à grande échelle par des personnes infectées en Chine, en Iran, et dans d’autres pays. Tous les tests sont très positifs ; et 2 hôpitaux l’utilisent déjà en Iran et en Chine.

Pour plus d’informations sur la fabrication de la 1Cup-1Life,

visitez le site web : fr.kfwiki.org

https://plasma-laurentides.org/en/1cup1life-fonctionnement/ 

Le protocole de soin https://plasma-laurentides.org/wp-content/uploads/2020/02/1C1L-intmanuals-fr.pdf

https://plasma-laurentides.org/en/protocoleperso/

Quelques sites internet qui diffusent les enseignements relatifs à la science du plasma découverte par Keshe :

https://keshe.foundation/

https://plasma-laurentides.org/

https://www.essenceplasma.eu/la-fondation-keshe/

https://www.nutriliberte.com/keshe-plasma-science/?mobile=1

Et le wiki keshe fr : https://fr.kfwiki.org/wiki/KF_Wiki

pour avoir toujours les dernière mises à jour des tutoriels de fabrication 1c1l 1,2 et 3 :

https://www.facebook.com/groups/893251467725647/permalink/1017635228620603/ 

Quelques groupes FB francophones de gens qui partagent leur expériences, les plus avancés aidant les autres :

Zone cristal : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Groupe espace plasma libre : https://www.facebook.com/groups/893251467725647/

Plasma Laurentide groupe : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Les dernières évolutions :

La technologie Plasmique a prouvé son efficacité.

Aujourd’hui le virus est compris et maitrisé par cette technologie naturelle qui va agir au niveau de l’âme .

Deux grandes université scientifique dans le monde (en Iran et au Brésil) ont accepté de tester la technologie et d’en étudier sérieusement les effets et les résultats obtenus.

Un courrier à été envoyé aux dirigeants du monde entier pour leur proposer cette technologie :

– à l’efficacité prouvée

– sans aucune contre-indication ni effets secondaires

– très économique

– écologique

– bienfaitrice pour de nombreux autres choses (tous les virus autres que Corona, autres maladies, renforcement de la santé de tous….)

cliquez ici pour lire le courrier envoyé aux gouvernements

Un document scientifique de 90 pages va est mis GRATUITEMENT à disposition de toutes les universités, centre de recherches, gouvernements etc…

Ce document apportera toutes les preuves et explications nécessaire pour déclencher au niveau mondiale une éradication totale du virus et une guérison de toutes les personnes contaminées.

La seule question qui se pose, est de savoir si les autorités compétentes vont reconnaitre et accepter l’utilisation de cette technologie qui ne va pas enrichir une élite mais servir l’humanité.

Seule la propagation de cette information au plus grand nombre pourra empêcher le barrage de ceux qui tirent encore les ficelles.

Cette partie du combat contre le coronavirus dépend de chacun de nous.

Notre devoir et notre responsabilité est de partager l’information au plus grand nombre.

Nous comptons sur vous pour agir et nous vous en sommes immensément reconnaissants

Source : https://www.covid19espoir.com/keshe-la-solution-plasmique

 

 

 

 

 

 

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Anarchie politique américaine:Appels à abattre la statue du roi Louis IX à St Louis

Au sommet d’une colline devant le musée d’art situé en plein cœur du plus grand parc de St Louis se dresse la statue de Saint Louis (Louis IX), roi de France. Le monument dédié à celui qui a donné son nom à cette ville de Missouri, le roi français Louis IX, représente le roi à cheval, portant une couronne, un long manteau et une épée dans sa main droite.

C’est la plus majestueuse statue des États-Unis,à mon avis!

Statue du roi Louis IX à St-Louis

 

Erigée il y a 116 ans à Forest Park, cette statue est l’un des monuments les plus connus de la ville.
Maintenant, un groupe d’activistes veut déboulonner la statue car Louis IX aurait persécuté les Juifs, supervisé le brûlage du Talmud [1], publié un ordre d’expulsion contre ses sujets juifs et mené deux armées de Croisade dans des offensives ratées en Afrique du Nord [Voir ANNEXE ci-dessous].
Alors que les statues des leaders confédérés et d’autres personnalités critiqués pour leurs actions racistes tombent à travers le pays, des activistes à St Louis veulent que la statue de Louis IX soit également retirée. Une pétition lancée la semaine dernière appelle la ville non seulement à retirer la statue, mais aussi à changer le nom de la ville.
De leur côté, un groupe de Catholiques locaux défend la statue et un groupe de manifestants a manifesté en soutien à la statue samedi.
« L’impossible devient possible » a déclaré Umar Lee, un activiste local qui a lancé la pétition et qui a également participé à une initiative pour faire retirer un monument confédéré situé juste à côté en 2017.
« Nous en sommes à un moment où nous réinventons les choses et aussi, nous avons un regard sévère sur l’histoire, a-t-il dit. Des monuments n’existent pas dans le passé. Ils existent dans le présent. Il n’est pas nécessaire d’avoir un monument glorifiant l’homme afin de reconnaître l’histoire. Le roi Louis IX restera dans les livres d’histoire quoi que nous fassions à St Louis ».
La pétition qualifie Louis d’ « antisémite enragé  » qui a inspiré l’Allemagne nazie, et l’appel pour le retrait de la statue a reçu des soutiens juifs.
La rabbin Susan Talve, qui a fondé la Central Reform Congregation de la ville, a déclaré que la retirer aiderait à faire avancer la question de la justice raciale aux États-Unis.
« Nous parlons de cette statue depuis longtemps, a-t-elle déclaré, ajoutant que le retrait de la statue serait « un élément très important pour reprendre possession de l’histoire, s’approprier les histoires qui ont créé le racisme institutionnalisé que nous essayons de déconstruire aujourd’hui. Si nous ne sommes pas honnêtes au sujet de notre histoire, nous ne serons jamais en mesure de démanteler les systèmes d’oppression sous lesquels nous vivons ».
Mais comme dans les autres villes où des activistes ont cherché à faire retirer des monuments, l’effort de retrait a entraîné une réaction de l’autre camp. Chaque soir, un groupe  de Catholiques se rassemble à proximité de la statue et récite le rosaire. L’une d’entre eux, Anna Kalinowski, a parlé de la statue comme d’un « remarquable travail artistique ». Elle a souligné qu’elle vénérait Louis IX comme « un homme qui voulait vraiment suivre Dieu et voulait vraiment faire ce qui était juste ». Elle a le sentiment que sa persécution des Juifs devrait être perçue dans son contexte historique.
« Il voulait que les gens deviennent Catholiques parce que l’Église catholique pense que quand vous êtes catholique, c’est la façon de servir totalement Dieu, a-t-elle déclaré. Il croyait en cela de tout son cœur et de toute son âme et il voulait cela pour le peuple juif. Est-ce que nous pensons maintenant que sa manière de faire les choses est mal ? Bien sûr. Je veux dire, chacun a le droit d’avoir son opinion à ce sujet, mais en même temps, nous ne pouvons pas être aussi catégoriques, nous devons être prudents et regarder le contexte historique de ses actions ».
Mais Talva a déclaré que même à l’époque du règne de Louis IX au 13e siècle, il y avait des gens qui pensaient qu’ordonner l’expulsion des Juifs, brûler leurs textes sacrés et mener les Croisades était mal.

NOTES

1-Le Talmud révélé…

 


ANNEXE

Saint Louis l’Africain

Le 24 juillet 1270, en l’an 668 de l’Hégire, le roi Louis IX prenait Carthage, alors modeste citadelle chargée de défendre la grande cité de « Thunes/Tunis ».

Par la seule conquête de Carthage, Saint Louis mériterait, comme Scipion son lointain prédécesseur, de porter le titre « d’Africain ». Mais le terme « Aufrique » évoque bien plus que Didon ou Hannibal : pour un chrétien d’Occident au xiii e siècle, il s’agit aussi et surtout de la terre de saint Augustin et des premiers conciles du christianisme . En posant à double reprise le pied sur la terre d’Afrique, en 1248 et en 1270, Saint Louis a lié son destin à celui du continent.

Saint Louis appartient en effet à l’histoire de l’Afrique autant par ses actes que par les fonctions et les usages de sa mémoire. Le caractère exceptionnel de sa captivité a créé une situation d’observation mutuelle et un espace d’échanges potentiels pour lesquels de nombreuses incertitudes factuelles subsistent cependant. Si le contact n’a pas suscité d’échanges d’objets ou de transferts culturels, il aura au moins été l’occasion d’un échange de récits : en abandonnant son corps en Afrique, Saint Louis y a aussi laissé une part de sa mémoire. Dans les environs de Carthage, on raconte, dans les années 1830 au plus tard, que le roi ne serait pas mort de la peste, mais, converti à l’Islam, aurait vécu comme un marabout, toujours vénéré jusqu’à aujourd’hui sous le nom de Sidi Bou Saïd. 

Ibn Khaldûn (732/1332-808/1406) consacre à Saint Louis et sa croisade tunisienne un chapitre peu commenté de la deuxième partie du Kitab al-Ibâr[Ibn Khaldûn, op. cit. : p. 359-369., qui illustre cependant la connexion qui a pu s’établir dans la mémoire arabe du rîdâfrans (prononciation en arabe de Rois des Francs) entre les boghaz du Nil et les collines de Carthage, entre la prison d’Ibn Luqmân et la mort à Sidi Bou Saïd.

Mais si l’on s’approche à nouveau du tombeau de Sidi Bou Saïd, un détail risque d’attirer l’attention du passant trop curieux :

« Un détail intéressant à signaler ici, est la fleur de lys décorant la clef de voûte de la baie surbaissée de l’entrée [du tombeau du marabout]. L’origine des armoiries reste encore obscure et l’on ne sait si les croisés les ont empruntés aux Arabes, ou ces derniers aux croisés. »

Effectivement présente dans l’héraldique et la symbolique islamique dès le xii e siècle , la fleur de lys est une effigie en partage, sans qu’il soit véritablement possible d’en distinguer l’origine . Le petit signe suspendu ne serait-il pas en revanche la clef de notre investigation ? Une fleur de lys sur le tombeau d’un marabout n’est-elle pas une sorte de détonateur de légendes ? C’est en tout cas une pierre dans le jardin du Père Delattre, si fier de trouver des boucles en bronze en forme de fleur de lys au pied de la colline de Carthage. Le cadavre de Louis IX repose-t-il aujourd’hui dans le village de Sidi Bou Saïd ?

Source : Saint Louis l’Africain, Histoire d’une mémoire inversée, par   Yann Potin

 

Nouvel Ordre Mondial : La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains. Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%. [1]

Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”).

Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus.

Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles. Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal. Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. 

Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).

Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement). Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.

Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %. Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.

En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail. Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat. Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés. L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – et – ne vous y méprenez pas – la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel. Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi.

Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.

En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout. Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.

Les « individus non élues »

La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente. Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus. Ces derniers sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous ne l’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu. À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur – et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.

Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ». « La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social. Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR. Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.

Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire. Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci. Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.

Prenez le dernier cas d’imposture flagrante. Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEM, Klaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”). Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain. L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.

Mais attention, tout est relié. Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021. De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockefeller de 2010 avec son « Lockstep Scenario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 201, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine. Cela a été programmé quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).

 

Les émeutes raciales

Des émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter (financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe. Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.

Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnu du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates , tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) une part importante du budget de l’OMS

La « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020. C’est plus que ce que l’on pourrait croire. L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances » . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .

Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en œuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nanopuces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G [4] – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population. L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale. L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.

L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles. En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.

Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que :

« Depuis 2006, un minimum de 93.763 mitrailleuses, 180.718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis. Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44.900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».

Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50.000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.

Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis. L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.

Le Crypto RMB chinois

Bien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ». Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés. « Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.

Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff. La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.

Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).

Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises. La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens. En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions (mille milliards) de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.

Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.

À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces. Il ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine. Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui. Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable. Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.

Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (ICR, la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.

Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.

Par Peter Koenig
Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique.

Article original en anglais :

The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”,

Mondialisation.ca, 19 juin 2020

 

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NOTES 

[1] En 2019, les 2153 milliardaires du monde étaient plus riches que 4,6 milliards de personnes, a annoncé lundi un nouveau rapport de l’organisation caritative britannique Oxfam.

Le rapport, intitulé « Time to Care », a noté que :

–   Les inégalités économiques sont incontrôlables. Les 1% les plus riches du monde ont plus de deux fois plus de richesses que les 6,9 milliards de personnes [restantes].

–   le nombre de milliardaires a doublé pour atteindre 2.153.

–   L’année dernière, la richesse des 22 hommes les plus riches du monde était supérieure à celle de toutes les femmes africaines, a-t-il souligné.

–   Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,50 dollars par jour.

–   Au sommet de l’économie mondiale, une petite élite est d’une richesse inimaginable. Leur richesse croît de façon exponentielle au fil du temps, avec peu d’efforts et indépendamment du fait qu’ils ajoutent de la valeur à la société.

–   les super-riches évitent de payer jusqu’à 30% de leurs impôts.

–   Les hommes possèdent 50% de richesse en plus que les femmes.

Top 7 des hommes les plus riches du monde en 2020 selon Forbes

  1. Jeff Bezos(113 milliards de dollars)

Âge : 56 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Amazon

  1. Bill Gates(98 milliards de dollars)

Âge : 64 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Microsoft

  1. Bernard Arnault et sa famille (76 milliards de dollars)

Âge : 71 ans

Pays : France

Source de richesse : LVMH

  1. Warren Buffet(67,5 milliards de dollars)

Âge : 89 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Berkshire Hathaway

  1. Larry Ellison(59 milliards de dollars)

Âge : 75 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Logiciels

  1. Amancio Ortega(55,1 milliards de dollars)

Âge : 84 ans

Pays : Espagne

Source de richesse : Zara

  1. Mark Zuckerberg(54,7 milliards de dollars)

Âge : 34 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Facebook

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID19:Théorème de Thomas et manipulation des masses

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse « pandémie » du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette « pandémie » est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…


EN COMPLÉMENTAIRE

Le principal souci de William Isaac Thomas, sociologue américain (1863- 1947.) est d’étudier les phénomènes et les individus dans la totalité de leur contexte social. Rejetant le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social, Thomas voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés. Il a contribué ainsi à la création d’une discipline psychosociologique autonome. C’est en 1923 qu’il présente dans The Unadjusted Girl, sa notion de définition de la situation. La définition de la situation c’est le moment préalable à l’action, au cours duquel l’individu examine la situation à laquelle il fait face et réfléchit à ce qu’il souhaite faire. Contrairement au modèle behavioriste, il affirme ainsi que l’action n’est pas la réponse automatique à un stimulus, mais qu’elle résulte d’un point de vue particulier sur une situation donnée. Thomas considère notamment que les individus tendent à définir la situation de façon hédoniste, tandis que la société leur enjoint de la définir de façon utilitaire, notamment en plaçant la sécurité au premier plan.

 

Le théorème de Thomas s’énonce comme suit :

«Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences».

Puisque la définition de la situation qu’un individu produit constitue un préalable à son action, alors pour saisir les comportements individuels il ne faut pas se référer à la réalité mais à la façon dont les individus la perçoivent. Cette proposition exprime l’importance qui doit être accordée dans l’explication sociologique des représentations pseudo-religieuses, souvent fausses, qui prennent, dans le monde actuel, une plus grande importance que la réalité objective.

Exemple 1. Le discours islamiste

Sur un plan collectif, le discours politique islamiste est, le plus souvent, manipulatoire (lorsqu’il n’est pas carrément mensonger). Il a pour objectif d’ancrer des croyances voulues dans l’esprit des gens. Ainsi, en Tunisie, Rached Ghannouchi, président et gourou du parti islamiste Ennahdha, déclare-t-il, à tout propos, que son parti politique est le dépositaire de l’islam, et donc l’attaquer ou le critiquer, revient à attaquer ou critiquer l’islam, et dans ce cas, c’est l’apostasie, punie, selon la charia, par la mort. C’est cette approche qui a été utilisée lors des élections tunisiennes d’octobre 2011, après le pseudo « printemps arabe » : si vous votez pour Ennahdha, vous votez « pour Allah et son Prophète », et vous irez automatiquement au paradis. Bien que ces affirmations soient manifestement fausses et manipulatoires, beaucoup de Tunisiens, surtout les analphabètes et les plus démunis, y ont cru. Le sous-prolétariat a donc voté en masse pour le parti « de Dieu et de son Prophète », surtout que les promesses de paradis ont été accompagnées d’encouragements sonnants et trébuchants, grâce à l’amicale cagnotte qatarie, qui arrose les banlieues en mal de djihad, qu’elles soient en France, en Tunisie ou ailleurs. Le résultat des élections tunisiennes a confirmé la justesse du théorème de Thomas. La Tunisie se retrouve donc avec « une majorité relative » : 20% de la population a voté islamiste. En conséquence, le parti Ennahdha « truste » tous les leviers du pouvoir et de l’argent, au détriment de l’écrasante majorité (80%) de la population qui n’a pas voté pour lui.

Et plus les citoyens y croiront, plus il sera aisé de manipuler la situation, en faisant en sorte, par exemple, de générer de l’insécurité dans tel ou tel secteur du pays, ce qui est facile à faire, grâce à un procédé fort ancien et utilisé par tous les mouvements fascistes : le terrorisme. Ainsi, une fois cette croyance du danger terroriste bien acquise, il devient plus facile de mentir aux citoyens, et de limiter leurs droits fondamentaux. Le Gouvernement amène « les honnêtes gens » à réclamer plus de sécurité, plus de contrôles, fussent-ils dangereux pour les droits et les libertés, afin de les « protéger » des terroristes. Aussi, l’état d’urgence est-il prorogé tous les trois mois, et ce régime provisoire tunisien, qui devait durer au maximum une année, en est à sa troisième année. Les islamistes ont déjà annoncé qu’ils resteraient au pouvoir au moins 20 ans. Les Tunisiens boiront le calice jusqu’à la lie.

Exemple-2 : le choc des civilisations

La thèse de Samuel Huntington énoncée dans « Le Choc des Civilisations » ne possède a priori aucun fondement scientifique solide : pourtant, l’idée a fait son chemin après le 11 septembre 2001, car elle avait déjà fait parler d’elle autour du président américain, qui en a fait une ligne directrice. Et cette fameuse phrase, contraire à l’idée même de pensée, de se répandre : « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous« . C’est seulement à partir de là que le choc a des chances de se produire réellement en tant que tel, regroupant les hommes sur des bases qui, jusque là, avaient été parfaitement transgressées : la « civilisation chrétienne » d’un côté, la civilisation « arabo-islamique » de l’autre, et lorsqu’il s’agit de la Russie, cette autre civilisation ennemie est l’orthodoxie. C’est aussi un concept irrationnel, puisqu’il se réfère aux croyances.

De plus, le mot « civilisation » n’a jamais été défini de manière aussi floue que chez Huntington. Les islamistes, et plus généralement les musulmans de tout bord, vont néanmoins tomber dans le panneau. Depuis, ils s’entre-tuent allègrement s’accusant mutuellement d’être l’agent du sionisme et de l’impérialisme, les valets de « l’autre civilisation ». Les USA et Israël jubilent.

Exemple 3 : Le discours sioniste

Les thèmes du Peuple élu et de la Terre promise sont mythiques, fruits imaginaires d’une réalité historique à retrouver. Plus concrètement, ces mythes sont une surcompensation imaginaire cultivée par une population qui aurait été réduite en esclavage du temps des pharaons (bien qu’aucun texte hiéroglyphique égyptien ne confirme cette fable).  Si les juifs pensent appartenir au Peuple élu, cette croyance irrationnelle va engendrer des effets réels, au plan individuel comme au plan collectif. Illustration parmi d’autres du théorème de Thomas. Penser qu’ils ont des droits sur un territoire qui leur aurait été donné par Dieu lui-même, donne aux Juifs sionistes, un sentiment très fort de légitimité lorsqu’ils spolient, tuent et chassent les Palestiniens qui y vivaient depuis toujours. Étant le seul peuple élu de Dieu, ils ont donc tous les droits, y compris le droit d’interdire aux « peuples inférieurs » de se défendre, et de prétendre au développement économique ou social. Ils s’arrogent, en particulier, le monopole de posséder seuls les armes de destruction massive dans la région.

 

Exemple-4 : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite nazie en 1945 ?  

 

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré, a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable. Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps et les mensonges déversés à propos des Russes et des communistes en général, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

 

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans leurs esprits ! Le lavage de cerveau a bien fonctionné.
Petit rappel :

 

Une société est composée d’individus: leur état d’être en est pour une part le reflet. Et l’on peut étendre ce schéma à tout ce qui concerne l’humain, ses peurs et ses croyances. Car, dans ce théorème de Thomas, se trouve exprimée toute la question du levier essentiel de pouvoir sur soi et sur les autres : la peur et l’espérance. Et sans une solide confiance en soi, sans une solide cohérence intérieure, c’est la porte ouverte à tous les errements et autres dérives. 

 

Les exemples ci-dessus montrent que la manipulation des masses est tout aussi efficace dans les pays développés et démocratiques que dans les autres pays. L’efficacité du lavage de cerveau ne dépend pas non plus du niveau intellectuel ou universitaire de la victime. Nous sommes tous logés à la même enseigne : à chacun de veiller sur sa propre intégrité mentale.


 

LE CONCEPT

 

Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser.

Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.

Robert K. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.

La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme « la grippe espagnole » ou la « peste noire »? Non. Nous en sommes très très loin.

Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ?

Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français.

Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.

De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructrice

L’Enfer est pavé de bonnes intentions.

La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies.

Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.

Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].

Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

Dictature numérique

Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète.

Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés ), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance.

Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.

Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire.

Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .

Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.

La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillance

Le marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.

La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la Chine. On estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.

Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne ) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.

Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements.

Conclusion

Alors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »

Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître.

 

Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer.

Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».

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Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crise

Par Michael Paraire 10/06/2020


NOTES

1- voir:Jacques Attali : une pandémie permettra la mise en place des bases d’un véritable gouvernement mondial

 

2-Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :

–    À quelque chose malheur est bon …

Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.

Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Un bref aperçu de la richesse juive

TOUT AU LONG DE L’HISTOIRE, le pouvoir et l’influence du Lobby juif sont légendaires. Ce pouvoir, à son tour, ne découle ni de la puissance politique, ni du soutien populaire, ni de la rectitude morale, ni de Dieu. C’est simplement le pouvoir de l’argent. Les riches ont toujours exercé une influence disproportionnée dans leurs sociétés, généralement au profit d’individus ou de leurs familles. Mais lorsqu’une minorité ethnique distincte travaille plus ou moins collectivement, avec une grande richesse derrière elle, cette minorité peut exercer un pouvoir totalement disproportionné.

Ce pouvoir est amplifié par le pouvoir juif dérivant de la propriété des médias à l’ère des médias, de leur position en tant que créateurs de contenu médiatique (ici, p. Lvi) et de leur influence sur la culture d’élite, en particulier dans le monde universitaire. [a]

Trop souvent, cependant, on lit des fulminations sur les «Juifs riches» sans connaître l’histoire et sans aucun fait ni détail derrière. Mon intention dans ce court essai est de fournir des données factuelles et de tirer des conclusions plausibles. La situation est, je pense, bien pire que beaucoup ne l’ont supposé.

Larry Silverstein est le plus bel exemple du fraudeur sioniste additionné d’une forte dose de conspirateur sans remord.
Après avoir acquis le World Trade Center,il fit doubler les assurances …juste 2 semaines avant le 9/11.

 

Un certain contexte

Comme d’habitude, un peu d’histoire est utile pour établir le contexte actuel (voir également Andrew Joyce, par exemple ici et ici). La première indication historique de la connexion entre les Juifs, l’argent et le pouvoir semble provenir de Cicéron, vers 59 avant JC. Son discours Pro Flacco offre la défense d’un propréteur romain en Asie du nom de L. V. Flaccus qui a été accusé de détournement de cargaisons juives d’or destinées à Jérusalem [b]. (Rappelons que Rome a conquis la Judée à peine quatre ans auparavant.) Cicéron commence par une déclaration révélatrice:

    Vous savez à quel point c’est une grande foule, comment ils collent les uns aux autres, à quel point ils sont influents dans les assemblées informelles. Je vais donc parler à voix basse pour que seuls les jurés puissent entendre; car ceux qui ne veulent pas qui les inciteraient contre moi et contre tout homme respectable.

Cicéron se moque clairement des Juifs, mais leur pouvoir doit être bien connu à ce moment-là, sinon sa moquerie serait inutile. Il procède à une défense enthousiaste, citant «l’acte de fermeté de Flacco pour défier la foule des Juifs» et leur «tentative de fixer leur haine sur lui».

Une deuxième allusion précoce à la richesse juive vient de l’empereur Claude dans son troisième édit de 41 après JC. Abordant les troubles civils à Alexandrie, Claudius distingue les Juifs, qui vivent «dans une ville qui n’est pas la leur». «Ils possèdent une abondance de toutes les bonnes choses» mais abusent de leur richesse en continuant de s’opposer aux autorités locales et en semant la discorde générale. Dans un sens, écrit Claudius, les Juifs pourraient être blâmés «d’avoir fomenté fléau général qui infeste le monde entier». [c]

Gaius Cornelius Tacitus…ou Tacite en français.

Puis en l’an 100 après JC, nous avons la critique bien connue de Tacite, dans ses Histoires. Au milieu d’une discussion sur «la race des hommes haineux envers les dieux» – il parle d’un peuple qui est «vil et abominable», ainsi que «dépravé» – il remarque que les Juifs de la diaspora, «les pires racailles de tous les peuples», ont travaillé sans relâche pour envoyer « tribut et contributions à Jérusalem, augmentant ainsi la richesse des Juifs« . Il est clair que cette richesse a été utilisée à des fins pernicieuses.

 

Cassius Dio

Vers l’an 220, Cassius Dio a écrit son histoire romaine dans laquelle il décrit les deuxième et troisième soulèvements juifs, respectivement en 115 et 132 après JC. De ce dernier événement, Dio explique que «Partout, les Juifs montraient des signes d’hostilité envers les Romains». Et ils ont évidemment pu utiliser leurs richesses pour soudoyer d’autres afin qu’ils leur viennent en aide: «ainsi, de nombreuses nations les rejoignaient par empressement à gagner de l’argent». Il est clair qu’il a fallu des richesses considérables pour payer «de nombreuses nations» pour les acheter afin de combattre à leurs côtés. Et il est évident que les Juifs ont réussi à en attirer une multitude d’autres: «la terre entière, pourrait-on presque dire, était en train de s’agiter».

Bien qu’ils perdraient dans ces soulèvements, les Juifs ont réussi à se regrouper et à réaffirmer leur pouvoir – un pouvoir devenu légendaire en 300 après JC [1]. C’est à cette époque que Justin l’historien a écrit son long traité Historiarum Philippicarum. Le livre 36 traite de l’origine ignoble du peuple juif et explique la croissance et la cohésion de cette tribu singulière. Leur théologie pragmatique a fusionné la religion avec la politique d’une manière qui s’est avérée très réussie; en conséquence, « il est presque incroyable de voir à quel point ils sont devenus puissants. » [d]

Puissant, en effet. Vers 420, le poète romain Rutilius Namatianus pouvait écrire, dans son De redito suo, sur la capacité des Juifs, malgré leur défaite formelle par les Romains, à continuer d’exercer une influence dominante: “Ce sont leurs propres conquérants qu’une race conquise maintient « 

Du moyen âge à nos jours

Après l’effondrement de Rome et pendant la montée précoce de l’Église, les Juifs ont continué à amasser des richesses et à exercer leur pouvoir. Nous le savons parce que, en tant que petite minorité, ils avaient toujours le pouvoir d’influencer les dirigeants dans toute l’Europe. Le fils de Charlemagne, Louis le Pieux (778–840), empereur du Saint-Empire romain germanique, prit en charge les Juifs, promulguant une charte de privilège pour eux. C’était une décision pragmatique parce que, comme l’explique Bacharach, les Juifs de l’époque étaient «militants, agressifs et puissants» [2].

Une grande partie de leur puissance et de leur richesse provenait de l’usure, qui s’est accélérée au début de la Renaissance. Au moment du quatrième concile de Latran de 1215, le pape Innocent III était prêt à promulguer des canons visant l’usure juive. «Plus les chrétiens sont empêchés de pratiquer l’usure, plus ils sont opprimés en la matière par la fourberie des juifs…» (Canon 67). N’étant pas soumis à des restrictions morales chrétiennes, les Juifs dominaient la finance et les prêts à intérêt, en profitant énormément. Cette situation a provoqué une réprimande de Thomas d’Aquin: «Il vaudrait mieux que la [royauté] oblige les Juifs à travailler pour gagner leur vie… que de leur permettre de vivre dans l’oisiveté et de s’enrichir par l’usure.» [3] C’était toujours un problème pour l’Église 300 ans plus tard, comme Martin Luther se sentait obligé de faire des commentaires critiques, qualifiant les Juifs de « bandits et voleurs » qui profitent « au moyen de leur maudite usure« . [4]

Le monde laïque a également pris note de la richesse et du pouvoir juifs démesurés. Dès 1798, le philosophe allemand Emmanuel Kant pouvait faire cette évaluation surprenante: «la richesse par habitant des Juifs… dépasse apparemment celle de toute autre nation à l’heure actuelle.» [5] En 1823, le poème de Lord Byron «L’âge de Bronze » remarqua le fait que « les juifs contrôlaient tous les États, toutes choses, tous les souverains». En effet: «C’est l’or, et non pas l’acier, qui élève l’arc de triomphe du conquérant.» En 1843, Bruno Bauer écrivait que «Le Juif… détermine le sort de tout l’Empire [autrichien] par sa puissance financière. Le juif… décide du destin de l’Europe. » [6] Et peut-être bien au-delà de l’Europe. Dans un essai de 1860, Ralph Waldo Emerson a remarqué la ténacité juive, provoquée par des années de persécution et de souffrance: «La souffrance qui est l’insigne du Juif, a fait de lui, de nos jours, le chef des dirigeants de la terre . » [7] En 1880, Laurent Oliphant pouvait écrire que les « opérations financières de la plus grande ampleur » sont l’apanage des Juifs. «En raison de l’importance financière, politique et commerciale que les Juifs ont atteint, ils sont devenus un allié indispensable dans tout conflit futur. » [8] Une décennie plus tard, Goldwin Smith a confirmé ce point de vue: «Le judaïsme est désormais [en 1894] la grande puissance financière de l’Europe, c’est-à-dire que le judaïsme est la plus grande puissance de toutes.» [9]

 

C’est à cette époque qu’un journaliste français nommé Edouard Drumont publie un grand livre relativement influent intitulé La France juive (1885). Ici, il a fait une déclaration choquante et franchement incroyable: « Les Juifs possèdent la moitié du capital dans le monde. » Commentant spécifiquement la France, il a noté que la richesse totale de cette nation était d’environ 150 milliards de francs, « dont les Juifs possèdent au moins 80 milliards » – soit un peu plus de la moitié [10]. On est déconcerté par de telles affirmations; «Impossible», dirions-nous. De toute évidence, Drumont s’était trompé. Ou peut-être pas.

Exemple des États-Unis

Prenons la situation actuelle aux États-Unis. 

Sur les 10 Américains les plus riches, cinq (50%) sont juifs: Mark Zuckerberg (72 G $), Larry Page (60 G $), Sergey Brin (59 G $), Larry Ellison (54 G $) et Michael Bloomberg (50 G $). La plupart de cet argent provient de l’industrie de haute technologie: Facebook (Zuckerberg), Oracle (Ellison) et Google (Page et Brin). [11]

Sur les 50 Américains les plus riches, au moins 27 (54%) sont juifs. [12] En plus des cinq ci-dessus, nous avons S. Adelson, S. Ballmer, M. Dell, L. Blavatnik, C. Icahn, D. Moskovitz, D. Bren, R. Murdoch (probablement en partie juive), J. Simons, L. Lauder, E. Schmidt, S. Cohen, C. Ergen, S. Schwarzman, R. Perelman, D. Newhouse, D. Tepper, G. Kaiser, M. Arison, J. Koum, S. Ross et C . Cook.

George Soros

Techniquement, cette liste devrait également inclure George Soros, dont la valeur nette était d’environ 26 milliards de dollars jusqu’à ce qu’il «fasse don» de 18 milliards de dollars à son propre organisme de bienfaisance début 2018. La richesse combinée de ces 27 personnes s’élève à environ 635 milliards de dollars. Remarque: Si les Juifs étaient proportionnellement représentés parmi les 50 premiers, il y aurait UN individu sur cette liste; au lieu de cela, il y en a 27.

Ou prenez une autre mesure de la richesse, le revenu du PDG. [13] 

Parmi les 10 PDG américains les mieux payés, quatre (40%) sont juifs: Leslie Moonves [14] (CBS), Nicholas Howley (TransDigm), Jeff Bewkes (Warner) et Stephen Kaufer (TripAdvisor). Parmi les 35 premiers, pas moins de 19 (54%) sont juifs; en plus des quatre ci-dessus il y a : D. Zaslav, S. Catz, A. Bousbib, R. Iger, M. Rothblatt, S. Wynn, M. Grossman, J. Sapan, B. Jellison, R. Kotick, J. Dimon , L. Fink, B. Roberts, L. Schleifer et S. Adelson.

Ainsi, qu’il s’agisse de l’actif total ou du revenu, les données montrent qu’en Amérique, les Juifs possèdent ou contrôlent en fait environ la moitié de la richesse – du moins parmi l’élite la plus riche. Ces gens sont les moteurs et les secoueurs de notre processus politique, et si la situation politique était perçue par les Juifs comme une crise, le montant d’argent qu’ils verseraient dans le processus politique pour le modifier à leur avantage est presque au-delà de toute compréhension.

 

Donald Trump ose avouer qu’il est le meilleur ami d’Israël.

Tirons une inférence plausible.

Si les Juifs contrôlent environ la moitié de toutes les richesses au sommet, il est raisonnable de déduire qu’ils peuvent détenir une part similaire dans toute la hiérarchie des richesses [15] – au moins parmi, disons, les 20% les plus riches des détenteurs de richesses, qui possèdent collectivement plus de 90% de la richesse des ménages aux États-Unis. En tout cas, ce qui suit est une tentative d’utiliser cette inférence pour estimer la richesse juive totale aux États-Unis.

Alors, combien d’argent cela représente? En 2018, le Wall Street Journal a rapporté que les actifs totaux de tous les ménages privés aux États-Unis atteignaient 100 billions (100 mille milliards soit 10**15) de dollars pour la première fois. [16] Si les Juifs américains en détiennent ou en contrôlent la moitié, cela équivaut à quelque 50 mille milliards de dollars.

Maintenant, cela demande un moment de réflexion. Si les chiffres de Drumont étaient choquants, celui-ci est absolument à couper le souffle. Pensez-y: les Juifs américains possèdent 50 billions de dollars – ou pour ces lecteurs aux prises avec des difficultés numériques, 50.000 milliards de dollars. Si les vrais chiffres sont proches de cela, effectuez cette expérience de pensée: Pensez au pouvoir que possède un homme avec un milliard de dollars; considérons maintenant l’équivalent de 50.000 de ces personnes, travaillant plus ou moins à l’unisson. C’est la puissance financière de la communauté juive américaine.

Prenons un exemple précis. Tom Steyer est typique d’un milliardaire juif intermédiaire, avec un actif net d’à peine 1,5 milliard de dollars. Mais il est exceptionnellement actif sur la scène politique, comme le savent tous ceux qui suivent la politique. Steyer est l’un des principaux donateurs des démocrates et mène la charge nationale pour destituer Trump. En 2018, il a été annoncé qu’il dépenserait 110 millions de dollars «pour redéfinir les démocrates» – à son goût, bien sûr. Cela a fait de lui «la plus grande source d’argent de campagne sur la gauche» et l’a mis sur la route «pour créer tout seul une structure de parti parallèle». Si un milliardaire mineur mais motivé peut le faire, pensez à ce que l’équivalent de 50.000 milliardaires peuvent faire.

Bien sûr, il n’y a pas autant de milliardaires américains. En fait, le nombre total (juifs et non-juifs combinés) a récemment été estimé par Forbes à seulement 585. Si l’analyse ci-dessus est à peu près correcte, environ 290 d’entre eux sont juifs. Leur richesse totale serait alors d’environ 1,5 billion (1,5 mille milliards) de dollars.

Nous pouvons pousser un peu plus loin. Selon la façon dont nous les définissons, il y a environ 6 millions de Juifs américains. CHACUN de ces 6 millions contrôlent donc, en moyenne, 8 millions de dollars, c’est-à-dire que, chaque homme, femme et enfant juifs contrôle 8 millions de dollars. Une famille type de quatre personnes détiendrait ainsi environ 32 millions de dollars. Ceci n’est pas la misère qu’on nous décrit dans les ghettos.

Et puis considérons le «1%» de  juif, qui représente environ 60.000 personnes. Si la même répartition approximative existe entre eux et parmi le grand public, alors ce 1% supérieur détient environ 35% de la richesse juive totale. Ainsi, les 60.000 premiers juifs détiendraient environ 18.000 milliards de dollars. Les 32.000 milliards de dollars restants seraient donc répartis entre les 99% autres juifs, soit 5.940.000 Juifs américains, ce qui rapporterait encore plus de 5 millions de dollars par personne, homme, femme ou enfant juifs. Ce n’est pas non plus la fameuse misère des ghettos dont la littérature goy nous abreuve.

Quelques questions troublantes

À ce stade, toute une série d’autres questions se posent: à part les personnes nommées, qui d’autre tire les ficelles de toute cette richesse? Comme je l’ai dit, les 27 premiers ne représentent qu’un peu plus d’un demi-billion de dollars (500 mille milliards). Les 290 Juifs les plus riches possèdent environ 1,5 billion (1,5 mille milliard) de dollars. Et les 60.000 premiers, environ 18 billions (18 mille milliards) de dollars. Qui sont ces gens? Mis à part la poignée au sommet, pouvons-nous même commencer à savoir qui sont les autres personnalités?

Et sous quelle forme est cette richesse? En espèces? Des stocks? Immobilier? Métaux précieux? (Les Juifs amassent-ils toujours de l’or?) Tout cela à la fois, sans aucun doute. Mais où est cet argent? Quels stocks? Quel immobilier? Étranger ou national?

Et puis les grandes questions: que peut-on faire, le cas échéant, à ce sujet? À première vue, il semble extrêmement injuste que, par exemple, 60.000 juifs américains détiennent environ 18 billions de dollars d’actifs. Surtout quand la moitié inférieure des Américains – environ 160 millions de personnes – possède un total combiné d’environ 0,3 billion de dollars. Et lorsque les 25% d’Américains les plus pauvres – environ 80 millions de personnes – ont une valeur nette négative, c’est-à-dire plus de dettes que d’actifs.

Ce n’est ni par hasard, ni par un accident et ce n’est pas non plus de la malchance.

Le système de distribution de la richesse en Amérique est conçu pour atteindre ce résultat, et les Juifs en tirent un avantage extrêmement disproportionné.

Que pourrait-on faire pour garantir une allocation plus juste de la richesse nationale?

Autrefois, vers 100 après JC, les autorités romaines ont institué un fiscus Judaicus, un «impôt juif», précisément pour compenser le surcoût imposé par les Juifs à la société. Oserions-nous suggérer de rétablir une telle chose? Quelques milliers de milliards de dollars pourraient aider à réparer les torts de la société moderne.

Irréaliste, dites-vous. Peut-être. Mais cela doit commencer quelque part. Quelqu’un doit évoquer ces possibilités sur papier, en public, afin d’entamer la conversation. Des choses plus étranges se sont produites dans le passé. Des choses plus étranges se produiront sûrement à l’avenir.

* * *

NOTES

[1] Voir Kevin MacDonald, Separation and Its Discontents (Chapter 3) La séparation et ses mécontents (chapitre 3) pour un compte rendu de la richesse et du pouvoir juifs au IVe siècle et en particulier la préoccupation des Juifs qui asservissent les non-Juifs.

[2] Première politique juive médiévale et Europe occidentale (1977), p. 104.

[3] De regimine judaeorum, 81-88.

[4] Sur les Juifs et leurs mensonges, p. 242.

[5] Anthropologie (1798/1978), p. 102.

[6] Cité dans Marx, «Sur la question juive», The Marx-Engels Reader, 1978, p. 49.

[7] “Fate”, dans Conduct of Life (1860).

[8] The Land of Gilead  (1880), p. 503.

[9] Essais sur les questions du jour (1894), p. 260.

[10] Dans Le juif dans le monde moderne (Mendes-Flohr et Reinharz, éd.), 2011, p. 315.

[11] Certains prétendent que l’homme célibataire le plus riche, Jeff Bezos d’Amazon (156 milliards de dollars), est entièrement ou partiellement juif, bien que cela ne semble pas étayé. Mais Amazon semble défendre régulièrement les intérêts juifs, comme dans sa censure des livres qui contestent le récit de l’Holocauste, et dans son blocus illégal de traductions alternatives de Mein Kampf. Et il a retenu les services du rédacteur en chef juif Martin Baron lorsqu’il a acheté le Washington Post.

[12] Données de Bloomberg Billionaires Index, consultées en août 2018.

[13] Selon le New York Times (25 mai 2018).

[14] Moonves a bien sûr été licencié depuis pour des plaintes de harcèlement sexuel contre lui.

[15] Il existe des preuves que le pourcentage juif diminue lorsque nous considérons le plus large réservoir de richesse. En 2009, Steve Sailer estimait que, sur les 400 Américains les plus riches, environ un tiers étaient juifs. Mais il s’agit d’une analyse vieille de 10 ans, et je n’ai connaissance d’aucune évaluation plus récente. En fait, la proportion de Juifs riches pourrait bien avoir augmenté depuis lors.

[16] https://www.wsj.com/articles/u-s-net-worth-surpasses-100-trillion-1528387386

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Source : A Brief Look at Jewish Wealth

Par Thomas Dalton, PhD, auteur / éditeur de nombreux livres et articles relatifs aux intérêts blancs, au national-socialisme, à l’antijudaïsme et au révisionnisme de l’Holocauste. www.thomasdaltonphd.com..

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Réécrire l’histoire d’un mensonge: Les tas de cadavres à Dachau, Buchenwald étaient ceux des soldats allemands

Nous connaissons tous les images et les séquences filmées de tas de cadavres de «Juifs» découverts dans les «camps de la mort» Dachau et Buchenwald libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais ce qu’on ne nous a jamais dit, c’est que la plupart de ces cadavres étaient en fait des soldats allemands morts qui ont été jetés là-bas dans le cadre d’une psy-op élaborée par British Intelligence, et bon nombre de ces images horribles ont été filmées par nul autre que le maître du film d’horreur, Alfred Hitchcock.

 

Le camp de buchenwald:une mise en scène d’Hollywood.

Ce qui suit est un extrait du témoignage oculaire corroboré d’un soldat allemand capturé:

En 1977, lors d’une visite à New York et à Cape May, j’ai raconté l’histoire du train des prisonniers allemands mourants à deux anciens officiers américains. Ils avaient tous deux été postés à Heidelberg peu après la guerre et ils savaient tout à ce sujet. Ils ont convenu que les wagons à bestiaux étaient remplis de soldats allemands capturés infectés par le typhus et la dysenterie.

… Par une journée ensoleillée à la mi-juin 1945, j’ai sauté dans un train de marchandises et je suis allé à Erfurt. Le train s’est arrêté à environ un kilomètre et demi avant la gare, alors j’ai porté mon sac à dos et j’ai commencé à marcher vers la gare. J’ai rapidement remarqué un train de marchandises d’une vingtaine de wagons à bestiaux stationnant sur une voie latérale. Une mauvaise odeur venait de cette direction. En me rapprochant, j’ai vu des mains qui dépassaient des trous de ventilation et j’ai entendu des gémissements, alors j’ai traversé plusieurs pistes et je me suis approché des wagons à bestiaux. Les gens à l’intérieur m’ont remarqué et ont commencé à pleurer « Eau, camarade, eau! » Puis j’ai atteint le train et j’ai reconnu la terrible puanteur des excréments et des cadavres en décomposition. Les portes coulissantes et les trous de ventilation étaient entrecroisés avec du fil de fer barbelé solidement cloué. De l’urine et des excréments partiellement séchés suintaient sous les portes coulissantes et entre les planches.

… Ils étaient en fait des figurants involontaires dans un film réalisé par Alfred Hitchcock, le spécialiste des films d’horreur d’Hollywood. Il avait obtenu un contrat pour réaliser un film sur les camps de concentration pour le tribunal de Nuremberg.

La nuit, les prisonniers morts seraient déchargés à Buchenwald, Dachau et dans d’autres camps de concentration par ceux qui étaient encore en vie. Hitchcock les filmerait ensuite, dépeignant les tas de cadavres victimes des atrocités allemandes. Un grand nombre de cadavres ont été jetés à Buchenwald la nuit, et le lendemain, les citoyens de Weimar ont été contraints de passer devant les tas de cadavres en décomposition et de sentir l’odeur nauséabonde.

Certains d’entre eux croyaient en fait à la propagande américaine, que les cadavres étaient des détenus des camps de concentration. Tout a été filmé dans le cadre du film de Hitchcock. Par la suite, les cadavres ont été jetés dans des fosses communes à proximité. Cela aussi faisait partie du script. C’est l’explication que les deux anciens officiers de l’armée américaine m’ont donnée concernant le train de prisonniers allemands mourants que j’ai vu le 16 juin 1945.

Je certifie que mon témoignage est un véritable compte rendu de ce que j’ai personnellement vu et vécu.

[Remarque: Alfred Hitchcock a été persuadé par son ami et producteur de films, le Juif britannique, Sidney Bernstein, de quitter Hollywood pour participer au projet «F3080». F3080 est le nom que British Intelligence a donné à un projet de compilation d’un film documentaire sur les atrocités allemandes.

Le projet est né en février 1945 dans la division de guerre psychologique de la SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force). Hitchcock a été enregistré exprimant sa principale préoccupation: «Nous devons essayer d’empêcher les gens de penser que tout cela a été truqué.»]

Le témoignage du soldat allemand peut être vérifié par plusieurs autres témoins, dont le ministère britannique de l’Information, qui a admis que la British Broadcasting Company (BBC) serait impliquée dans une campagne de propagande anti-allemande en cours pour distraire le public des horribles atrocités commises par l’armée soviétique.

Et Victor Cavendish-Bentick, le chef du British Psychological Warfare Executive (Propagande), dans une note manuscrite, écrite le 27 août 1943, a confirmé que le meurtre de masse présumé de Juifs dans les soi-disant «  camps de la mort  » était en effet un psy -op:

    «Nous avons eu une bonne affaire pour notre argent avec cette histoire de chambre à gaz que nous avons mise en place, mais ne courons-nous pas le risque finalement d’être découverts et quand nous serons découverts, risquer l’effondrement de ce mensonge et la fin de notre guerre psychologique? Ce n’est donc pas le moment de le laisser dériver tout seul et de se concentrer sur les autres lignes que nous utilisons. » [Document F0371 / 34551 du Bureau des archives publiques révélé par Stephen Mitford Goodson, Inside the South African Reserve Bank]

Bien sûr, il serait très facile de confirmer l’origine ethnique des corps dans les charniers de Dachau et Buchenwald simplement en exhumant certains des corps et en effectuant des tests ADN sur eux. Un tout simple test ADN pourrait confirmer que les restes étaient juifs ou allemands. Mais comme nous le savons de toute l’Europe, les groupes juifs ont absolument interdit à ces «charniers juifs» d’être dérangés car cela violerait prétendument leurs convictions «religieuses», sauf dans les cas où cela leur convient.

Et maintenant, les gouvernements d’Amérique et d’Europe dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour s’assurer que chaque enfant d’âge scolaire impressionnable se voit montrer ces images truquées dans un seul but: transformer les agresseurs de la Seconde Guerre mondiale en victimes, par sympathie illicite pour le diable.

Et voici le tristement célèbre faux documentaire de Hitchcock:

 

Source : Piles of Corpses at Dachau, Buchenwald Were Dead German Soldiers Staged for Propaganda by Jews in US Military

CFT Team(Christians For Truth) May 4, 2020 

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Conclusion

Rappelons que les armées anglo-américaines n’ont   libéré aucun « camp d’extermination », notion par ailleurs inconnue à l’époque: les six camps : Auschwitz, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec, Chelmno ; étaient tous situés à l’Est, dans la zone d’action de l’Armée rouge. Toutes les images qui figurent dans les « reportages » des armées alliées sur ces camps sont fausses. Ainsi, par exemple, dans le film  Memory of the Camps, notamment celles de la libération du camp de Bergen-Belsen par l’armée britannique, ne montrent donc pas un lieu réel de la « Shoah ». Mais ces images, qui toutes avaient été montrées et remontrées depuis cette époque, au sein de montages différents, sont incontestablement à la base de la construction de l’imaginaire de la Shoah.

Pour continuer à défendre le mythe de l’extermination des juifs et le mythe des chambres à gaz ou des camions à gaz nazis, il ne reste plus que des romanciers, des cinéastes, des artistes, des clowns à la manière d’Elie Wiesel, de Claude Lanzmann, de Bernard-Henri Lévy et d’Éric Zemmour. Et des milliards extorqués aux banques, aux compagnies d’assurances, aux contribuables vont à la plus basse propagande sioniste dans les écoles, les lycées, les universités, les musées, les clubs (y compris de football). Ces milliards financent le seul État d’apartheid qui reste sur terre, et le seul asile inexpugnable des malfrats juifs : Israël.

Elie Wiesel a avoué avoir menti toute sa vie,peu de temps avant de mourir.

 

 

Des dizaines de Blancs perdent leur emploi et voient leur vie ruinée pour ne pas avoir soutenu les émeutes anti-blanches

En Amérique, les citoyens blancs sont assiégés dans une guerre sur trois fronts avec des criminels dans la rue, l’ensemble du gouvernement et les ploutocrates qui les dirigent. Ces forces se sont toutes unies pour soutenir les émeutes raciales de George Floyd.

À Clarksdale, dans le Mississippi, une infirmière nommée Monie Brown a été licenciée de son emploi au Northwest Mississippi Regional Medical Center pour avoir qualifié les pillards et les lynchos de voyous dans un article Facebook désormais supprimé.

Grant Napear, un animateur de talk-show qui a également servi d’annonceur pour les Sacramento Kings, a été licencié après 32 ans de travail pour le crime de dire « All Lives Matter ».

La personnalité religieuse des médias sociaux, Timothy Gordon, a été licenciée de son poste d’enseignement de théologie par des religieux catholiques du Garces Memorial High School après avoir critiqué la plateforme Black Lives Matter comme étant anti-familiale et violente. Bien que Gordon n’ait pas encore présenté ses excuses, il s’est assuré de souligner qu ‘«il n’y a pas de place pour le racisme» dans la «nouvelle droite américaine».

Une figure baptiste du Sud, Reagan Escude, a été licenciée par son employeur local à Natchitoches, en Louisiane, pour avoir réalisé une vidéo critiquant les extrémistes de gauche dans une perspective biblique.

Ce sont des cas très médiatisés dont les médias ont fait état, mais les blancs de la classe ouvrière sont particulièrement touchés. La purge est minutieuse et impitoyable, et aucune cible blanche n’est épargnée. Ray Robles King, le père d’une fillette de 2 ans qui lutte actuellement contre le cancer, a été licencié par son patron d’American Ironworks & Erectors pour avoir publié une vidéo critique des criminels incendiant nos villes.

Les quelques institutions sur lesquelles les Blancs ont jusqu’à présent compté pour préserver leur liberté, leur dignité et leur sécurité physique sont du côté des extrémistes noirs et anarchistes: le parti républicain, pratiquement toutes les églises, même l’armée et la police.

 

 

 

 

 

 

 

En Chine communiste, la « pensée Xi Jinping » ne fait pas l’unanimité

Alors que le vice-président de l’Ecole centrale du Parti communiste compare le président chinois à Karl Marx, des voix minoritaires redoutent de voir la « capacité de penser » être « dévastée ».

A Pékin, le 28 mai.

 

Pour le 67e anniversaire de Xi Jinping, lundi 15 mai, He Yiting, vice-président de l’Ecole centrale du Parti communiste chinois a publié une tribune sur le site de l’école comparant le secrétaire général du Parti communiste chinois à Karl Marx. « La nouvelle ère du socialisme aux caractéristiques chinoises de Xi Jinping est le marxisme du XXIe siècle ». « Le développement de la Chine transcende les frontières géographiques nationales et acquiert une importance historique mondiale, signifiant que la Chine est qualifiée pour être le sommet idéologique et théorique qui guide le développement innovant du marxisme mondial », écrit-il notamment. Déjà le 11 juin, Dong Zhenhua, vice-directeur du département des affaires philosophiques de l’Ecole centrale du Parti, avait développé une idée comparable.

De tels propos sont récurrents depuis le XIXe congrès du Parti communiste chinois, qui s’est tenu en octobre 2017. Qu’ils soient désormais publiés à l’occasion de l’anniversaire de Xi Jinping confirme cependant le culte de la personnalité dont celui-ci est désormais l’objet. « Il se considère comme l’égal de Mao et de Marx. Ce qui peut justifier, à ses yeux, qu’il ait réformé la Constitution pour pouvoir rester au pouvoir plus de dix ans. Sa pensée dépasse le cadre de la Chine. Il se veut un penseur de classe mondiale, comme le montre l’expression de communauté de destins pour l’humanité ou l’initiative des “Nouvelles routes de la soie” », explique Willy Lam, chercheur à l’université chinoise de Hongkong.

« Réunion secrète »

Mais cette évolution ne fait pas l’unanimité. Deux ans après la fameuse modification de la Constitution, en mars 2018, quelques – rares – voix se font entendre pour dénoncer celle-ci. Depuis quelques jours, circule sur les réseaux sociaux l’enregistrement d’une intervention très sévère pour Xi Jinping prononcée par Cai Xia, une ancienne professeure à l’Ecole centrale du Parti à l’occasion, paraît-il, d’« une réunion secrète de notables rouges ».

Xi Jinping, le nouveau timonier

 

Aujourd’hui retraitée et vivant à l’étranger, cette femme juge que « la société chinoise ne manque pas de vitalité. Ce n’est pas que nous manquons d’énergie ou de personnes talentueuses. La société est en train d’être dévastée. La capacité de penser est en train d’être dévastée, le parti est en train d’être dévasté. Si cette menace pouvait être levée, je pense que tout irait mieux. Tout comme en 1976, après la mort de Mao, beaucoup pensaient que c’était la fin de la Chine, pourtant nous nous en sommes sortis. C’est pourquoi nous avons besoin de croire en cette nation, elle est résiliente et vivante. Toutefois, le problème est que cette personne a bloqué la voie à suivre pour le pays et le parti », explique cette femme, qui n’a pas besoin de nommer Xi Jinping pour être comprise et qui fait cette prédiction : « Je pense que vers la fin de cette année ou au premier semestre de l’année prochaine, l’économie va complètement s’effondrer ».

Nul doute qu’à l’intérieur du Parti, de telles voix sont extrêmement minoritaires. Elles prouvent néanmoins que « la pensée de Xi Jinping » continue de faire débat, notamment parmi une certaine élite intellectuelle.

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:USA Weimar 2020

Avez-vous remarqué le fait particulier que, malgré le verrouillage, la crise économique, des dizaines de millions de chômeurs et de multiples sociétés en faillite, Wall Street est en train de faire les choses? Jim Cramer de CNBC a examiné cette anomalie il y a quelques jours, le verdict: « Nous envisageons une reprise en V de la bourse (une reprise rapide ; courbe en V) , et cela n’a presque rien à voir avec une reprise en V de l’économie. Ce qui se passe est l’un des plus grands transferts de richesse de l’histoire. « 

Montréal,la ville néolibérale par exellence au Québec,acclamait Hillary Clinton au Palais des Congrès ,en 2017.
Toutes les places furent réservées en un clin d’oeil.
Montréal est profondément une ville gauchiste pro-bolchévique et pro-néolibérale avec sa mairesse mondialiste souriante.

Comment le marché peut-il rebondir quand l’économie ne le fait pas? La réponse de Kramer est tellement simple. « Parce que le marché ne représente pas l’économie; il représente l’avenir du grand business. « 

Kramer souligne que si les petites entreprises tombent comme des mouches, les grandes entreprises, bien sûr, avec une plus grande richesse, traversent la crise pratiquement indemnes.

Kramer prévoit que le transfert aura un « effet horrible » sur les États-Unis. Nous assistons déjà à un tsunami de faillites. Les retombées économiques sont inévitables. Les données fédérales montrent que la nation fait face à un taux de chômage de 13,3%. La fortune des milliardaires aux États-Unis ont augmenté de 565 milliards de dollars entre le 18 mars et le 4 juin, tandis que la même période de 11 semaines a également vu 42,6 millions d’Américains déposer des demandes de chômage. Les résultats sont dévastateurs, et ce n’est guère une nouvelle : pendant que le peuple américain s’appauvrit, les plus riches s’enrichissent.

On aurait pu penser que la gauche américaine et les institutions politiques progressistes seraient les premières à s’alarmer de ces développements. Nous avons tendance à croire que tempérer les riches et leur cupidité, prendre soin des travailleurs et lutter pour l’égalité des chances et la justice en général sont les principales préoccupations de la gauche.

Barack Hussein Obama aura été l’exemple parfait du « gros parleur,petit faiseur » avec ses gros slogans à l’emporte pièce et ses discours fabriqués par des professionnels du make up politique.
Il restera pour de nombreux travailleurs américains,leur plus grand désappointement…surtout après avoir financé des multinationales et des banques milliardaires avec l’argent public,en 2008.

La réalité américaine suggère cependant le contraire. Au lieu de nous unir dans une bataille acharnée contre Wall Street et ses spoliations en plein jour de ce qui reste de la richesse américaine, la gauche américaine investit sa dernière goutte d’énergie politique dans une «guerre raciale». Au lieu de s’engager sur la téléologie de la valeur de la gauche, à savoir, la lutte des classes qui nous unissent dans un poing de résistance en colère contre cette spoliation et cette discrimination, et sans égard à notre race, ou notre sexe, la gauche américaine nous amène à nous battre les uns contre les autres.

 

 

Des meurtres attribués aux Antifa allemands ou américains sont resté impunis et inconnus du public.

 

 

Le silence de la gauche sur les « transferts de richesses » actuels de Wall Street n’est pas un hasard. La gauche américaine et les institutions progressistes sont soutenues financièrement et par Wall Street et des financiers globalistes . Ce financement signifie que, dans la pratique, la gauche américaine fonctionne comme une opposition contrôlée.

La meilleure manière de contrôler l’opposition est de la conduire nous-mêmes

Elle maintient sa pertinence en entretenant des tensions sociales et raciales qui détournent l’attention de Wall Street et de ses crimes. La soi-disant «gauche» est également réticente à pointer Wall Street et son hold-up actuel , car de telles critiques, même légitimes, seraient immédiatement censurées comme «antisémites» par les institutions juives qui se sont désignées pour contrôler le discours public occidental.

Il y a beaucoup d’histoires d’une telle politique de division de la gauche et de la façon dont elle finit souvent par trahir la classe ouvrière. L’effondrement de la gauche allemande au début des années 1930 en est probablement l’étude de cas la plus intéressante.

 

Avant l’effondrement économique de 1929, le mouvement fasciste allemand était un phénomène relativement marginal composé de diverses factions concurrentes. Lors des élections de 1928, le parti nazi a obtenu 2,8% (810.000 voix) du vote général. Mais ensuite, le krach de 1929 a entraîné une augmentation rapide et brutale du chômage; de 1,2 million en juin 1929 à 6 millions en janvier 1932. Au milieu de la crise, la production a chuté de 41,4% de 1929 à la fin de 1931, entraînant une montée en flèche de la pauvreté. Comme des millions d’Américains en ce moment, au début des années 1930, des millions d’Allemands ont passé de nombreux jours et nuits dans les files d’attente.

 

Durant la crise économique allemande qui s’étend de 1918 à 1933,nombreux furent les berlinois à faire les ligne d’attente comme les américains et les québécois en 2020.

 

On supposerait que l’effondrement du capitalisme aurait été politiquement célébré par les communistes allemands et les marxistes alors que les Allemands perdaient tout espoir dans la « démocratie bourgeoise » et le capitalisme. Le Parti communiste allemand (KPD), comme le parti nazi, a augmenté son pouvoir de façon exponentielle après la crise économique. Pourtant, la gauche allemande a raté cette occasion en or. Malgré la pauvreté et les mesures d’austérité, c’est Hitler qui a fini par gagner le cœur et l’âme de la classe ouvrière allemande. Aux élections de septembre 1930, Hitler avait remporté 18,3% puis 37,4% en juillet 1932. En seulement quatre ans, les nazis ont accru leur soutien de 13 millions de voix.

Beaucoup a été écrit sur l’échec de la gauche allemande, marxiste et communiste, à lutter contre Hitler et le fascisme. Certains marxistes sont assez honnêtes pour admettre que c’est en fait le KPD, sa politique autoritaire et de division qui a ouvert la voie à Hitler et au nazisme.

Timbre commémoratif de l’assassinat de Rosa Luxembourg et de Karl Liebnicht survenu le 15 janvier 1919.
Cet assassinat annonce la fin des spartakistes en Allemagne et la montée des nationalistes.

Comme Staline, le KPD allemand a rapidement employé le terme «fasciste» pour décrire tous les opposants politiques. Dans un acte d’auto-marginalisation progressive, la gauche allemande s’est réduite à un bruit politique irrationnel qui a finalement perdu le contact avec la réalité. Le KPD était tellement éloigné de la minimisation de la transition politique en Allemagne que le 30 janvier 1933, le jour où Hitler fut nommé chancelier d’Allemagne, le KPD déclara bêtement: « Après Hitler, nous prendrons le relais! »

Photos d’époque montrant les spartakistes menés par Rosa Luxembourg et Carl Liebnitz. En bas,vous avez un set de 2 photos montrant les Corps francs allemands qui étaient des volontaires nationalistes dont plusieurs étaient issus de l’armée impériale.Aidés par de nombreux donateurs venant des sociétés secrètes allemandes,ils barrèrent la route aux communistes bolchéviques…dont les spartakistes.

Comme la gauche radicale américaine aujourd’hui, le KPD a mené des batailles de rue contre les nazis de 1929 à 1933. Ces batailles ont coûté la vie à des centaines de nazis et de membres du KPD. Mais en 1933, aucun groupe politique n’a payé le prix du sang aussi élevé que le KPD. Près d’un tiers des membres du KPD se sont retrouvés en prison.

Une projection du Dow Jones en avril 2020:reprise en V

 

 

Durant la République de Weimar,l’argent allemande ne valait pas le papier sur lequel elle était imprimée.

 

Il est à noter que l’un des aspects les plus préoccupants de la politique de gauche est le fait particulier que les agitateurs qui prétendent s’inspirer de la «dialectique» semblent aveugles à leur propre passé idéologique. Par conséquent, ils sont détachés du présent et totalement éloignés d’un concept de «futur».

Je dis depuis un certain temps que Trump prend souvent, sinon toujours, la bonne décision pour les mauvaises raisons. Par exemple, il a déclaré «une guerre» à l’autoritarisme des médias sociaux au nom du 1er amendement. Bien que ce soit clairement vrai, Trump n’est pas motivé par un véritable souci de «liberté d’expression» ou de «droits de l’homme», il est simplement bouleversé que ses tweets soient soumis à des « vérifications de faits ». La gauche, de façon assez particulière, a tendance à prendre la mauvaise décision, généralement pour de bonnes raisons. La lutte contre le racisme est sans aucun doute un objectif important; de même, la lutte contre la brutalité policière ou la discrimination raciale en Amérique sont des batailles cruciales majeures. Cependant, alimenter un conflit racial est la pire voie possible pour éliminer à la fois le racisme et la discrimination. Une telle tactique ne fera qu’aggraver le fossé qui divise déjà la classe ouvrière américaine. Je me demande si c’est exactement ce que la gauche américaine essaie de réaliser, c’est peut-être ce pour quoi elle est payée?

Aujourd’hui, alors que les progressistes et les gauchistes américains se préparent pour une longue bataille sans relâche, j’ai un petit conseil à offrir. L’histoire nous enseigne que le fascisme gagne toujours lorsque les conditions sont parfaites pour une révolution marxiste. Lorsque vous faites pression pour un conflit racial et une nouvelle fragmentation de la société américaine, gardez à l’esprit que vous pourriez vous retrouver face à un vrai personnage de Trump (par opposition à Donald) qui pourrait être en mesure d’unir l’Amérique et de le rendre grand pour de vrai, mais vous n’y trouverez pas votre place.

Par Gilad Atzmon

 Source : Weimar 2020

https://gilad.online/writings/2020/6/8/weimar-2020

 

Gilad Atzmon

Gilad Atzmon est un artiste de jazz et de musique du monde, un romancier et un auteur ID se concentrant sur la politique. Gilad Atzmon est un militant antisioniste britannique, né en Israël et résidant actuellement à Londres. Musicalement, il a collaboré avec Shane McGowan, Robbie Williams, Sinéad O’Connor, Robert Wyatt, Paul McCartney et le groupe Pink Floyd.

« La criminalisation du discours politique et de l’activisme contre Israël est devenue l’une des menaces les plus graves pour la liberté d’expression en Occident. » Glenn Greenwald 19.7.2017

 

 

Courte opinion du jour:Quelques nouvelles passées inaperçues

Les derniers jours auront vu certains thèmes phares faire la Une : tension sino-américaine croissante (sur laquelle nous reviendrons très bientôt), pétroliers iraniens vers le Venezuela bafouant ouvertement Washington, Hong Kong à nouveau en ébullition. D’autres nouvelles sont, par contre, restées dans l’ombre, tant dans les médias officiels qu’alternatifs. Elles ne sont pourtant pas dénuées d’importance, loin de là…

 

Beaucoup a été dit sur la petite friction entre Moscou et Assad ayant vu le jour il y a peu. En cause, un article du prestigieux Conseil russe aux Affaires internationales, affilié au MAE, qui a émis une inhabituelle critique sur la politique de Damas. Il n’en fallait pas plus pour que tout ce que le système impérial compte de petits génies nous resserve l’énième divorce syro-russe, plat indigeste déjà passé par toutes les tables depuis 2015.

Même un observateur respecté comme Bhadrakumar s’est cru obligé d’écrire un papier sur l’affaire, ce qui tend à prouver que, pour une fois, celle-ci n’était effectivement pas inventée de toute pièce. Mais ce que l’on dit moins, et même pas du tout, c’est que quelques jours après ces passagères chicanes, du matériel lourd a débarqué à Tartous à destination d’Assad : hélicoptères Mi-17, blindés etc. A ce prix, on en connaît beaucoup qui aimeraient se chamailler avec Moscou…

Soit dit en passant, l’ambassadeur russe à Damas, en poste depuis 2018, vient d’être nommé représentant spécial du président pour la Syrie, preuve supplémentaire que l’ours n’a aucune intention de lâcher son allié, bien au contraire.

A 12 000 kilomètres de là, il s’est passé des choses bien curieuses en Bolivie. Il y a deux mois, nous écrivions :

La situation était dans la balance jusqu’à ce que les élections prévues pour le 3 mai soient reportées sine die pour cause de coronavirus. En attendant, quel est l’état des forces en présence ? Il y a deux semaines, un sondage établissait la hiérarchie suivante :

  1. MAS : 32,6 %
  2. Carlos Mesa : 19,2 %
  3. Jeanine Áñez (présidente de facto) : 18,2 %
  4. Luis Fernando Camacho et Marco Antonio Pumari : 12,5 %
  5. Chi Hyung Chung évangéliste d’origine sud-coréenne) : 8,6 %

Le parti d’Evo Morales est donc largement en tête mais ne regroupe qu’un tiers de la population (…) La scène politique bolivienne est extrêmement divisée. Si le MAS est en tête, il ne peut prétendre gouverner avec un tiers des votants. Quant à l’autre « camp », si tant est qu’il n’y en ait qu’un seul, il est éclaté et se crêpe régulièrement le chignon.

Evo Morales

Le putschinho de novembre a remplacé la bande à Evo par une coterie de conservateurs, souvent religieux et parfois clairement illuminés, persuadés pour certains d’avoir chassé le diable du pouvoir. Quelle n’a pas dû être leur surprise en entendant les critiques acerbes du président de la Conférence épiscopale de Bolivie, Monseigneur Ricardo Centellas. Une attaque en règle, allant du maïs transgénique au manque de respirateurs pour les malades du Covid, et se terminant par ces mots assassins : « Un gouvernement de transition trop soucieux de placer ses affidés dans les institutions publiques n’est pas un gouvernement de transition« .

Paniqué, ledit gouvernement a tenté de rattraper la chose en tendant, un peu grossièrement, la main à l’Eglise. Si, depuis, la tension a baissé d’un cran, la division de l’autre « camp » est bien réelle, même entre gens censés partager les mêmes valeurs, et pourrait favoriser le MAS.

Terminons par une autre nouvelle passée inaperçue. La crise coronavirienne semblait avoir mis les pharaoniques routes de la Soie chinoises en pause. De fait, un certain nombre de projets ont, logiquement, marqué un temps d’arrêt. Pas tous, cependant. Un accord a été trouvé pour la construction de la ligne TGV entre la Chine et la Thaïlande, qui devrait être formellement signé en octobre. Il s’agit évidemment de bien plus que de simples rails : cette voie ferrée matérialise la poussée du dragon vers l’Asie du Sud-est.

Mike Pompeo

Est-ce tout à fait un hasard si l’inénarrable Pompeo vient de menacer l’Australie à propos de l’imminent accord entre l’Etat de Victoria et Pékin sur les routes soyeuses ? Si sa petite phrase – « Nous allons tout simplement déconnecter » – concernait avant tout les télécommunications et l’alliance Five Eyes, le ton du discours et son ambiguïté ont été très diversement appréciés, provoquant une tempête dont les partisans australiens dont l’Empire se seraient bien passés…

Source : Chroniques du Grand Jeu