Le Québec sous la gérance du crime organisé:L’immigration divise les chefs devant de jeunes électeurs québécois

Économie, immigration, environnement et éducation : les quatre chefs des principaux partis, interrogés par de jeunes électeurs, ont clarifié leur position lors d’un événement organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM), vendredi soir,17 août 2018, moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale arrangée d’avance sous les bons soins des médias contrôlés par de grandes familles financières,au Québec.

Sur un ton majoritairement amical et détendu, les chefs du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard, de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, et la coporte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé ont répondu à 20 questions, sélectionnées parmi celles rédigées par 400 jeunes électeurs.

L’Institut du Nouveau Monde n’aura invité que 4 représentants de partis politiques néolibéraux et sur-médiatisés sur plus de 20 partis politiques inscrits au Québec.Les urnes doivent être prêtes ,bien dissimulées des yeux du public qui croit que voter va leur donner un changement!

Devant 700 personnes, réunies dans un amphithéâtre de l’Université Concordia (le château-fort de la gauche communiste et des Antifa,au Québec), Manon Massé, Jean-François Lisée et François Legault ont notamment confirmé leur volonté de réformer le mode actuel de scrutin, en instaurant une dose de proportionnelle.

Cette « injustice » du système uninominal à un tour doit cesser, a clamé Manon Massé, avant d’être enlacée par le chef de la CAQ, tandis que Jean-François Lisée levait ses deux pouces(un  message maçonnique connu), un grand sourire aux lèvres.

Manon Massé a ensuite invité « les boys » à « convaincre Philippe ». Ce dernier, qui n’est pas partisan de cette initiative , n’a pas bronché.

 


EN COMPLÉMENT

LES DEMANDES ÉTUDIANTES

 

Moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale, les jeunes demandent aux chefs politiques québécois de se positionner sur la rémunération des stages et la santé psychologique de leurs pairs.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ), qui représente 79 000 étudiants dans la province, estime que les chefs des partis doivent prendre des engagements forts dans différents dossiers que les jeunes jugent primordiaux.

En entrevue à RDI matin, il est revenu sur le débat de vendredi soir, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) et Le Devoir, dans un amphithéâtre de l’Université Concordia.

Le président de l’UEQ s’est dit très satisfait de l’échange qu’ont eu Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec (PLQ), François Legault, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), et Manon Massé, de Québec solidaire (QS).

Les partis nous ont largement dit que l’éducation devait être la priorité. Maintenant, ça va être le temps de les voir passer de la parole aux actes.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)
Guillaume Lecorps, président de l'Union étudiante du Québec.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec, plaide pour une rémunération des stages offerts aux étudiants.  Photo : Union étudiante du Québec

Guillaume Lecorps fait notamment référence à la rémunération des stages et à l’offre de meilleurs services aux étudiants dans un souci d’équité. Pour le président de l’organisme, la compensation financière des stages permettrait de « donner un peu de souffle » aux jeunes.

L’autre dossier que l’UEQ veut voir aborder est celui de la santé psychologique étudiante. M. Lecorps se félicite des positions qu’ont prises les quatre chefs.

« Ils semblent vouloir développer une stratégie panquébécoise pour prévenir et combattre les problèmes de santé psychologique des étudiants », a détaillé M. Lecorps avant de citer une étude de l’Université de Montréal qui rapporte qu’un étudiant sur 10 a des idées suicidaires.

Désintérêt des jeunes pour la politique

Depuis le début des années 1980, le taux de participation des jeunes est en déclin constant. M. Lecorps estime qu’il est de la responsabilité des chefs des partis d’intéresser les jeunes aux enjeux électoraux.

Je leur conseille d’écouter la jeunesse et de parler d’enjeux qui sont chers aux étudiants.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)

 

Un test de français qui divise

Cette bonne humeur a cependant disparu lorsque François Legault a évoqué sa volonté d’instaurer un test de français pour les nouveaux arrivants, notamment les adultes.

Pour le chef de la CAQ, au bout de trois ans, les immigrants doivent « réussir » un tel exercice sous peine de se retrouver « dans une situation illégale ».

Ces propos lui ont valu des sifflets dans la salle, alors que le patron de la CAQ a indiqué qu’il était possible de « négocier » avec le fédéral, seul gouvernement responsable des expulsions.

Un peu plus tard, Philippe Couillard a souligné le « besoin » pour la province d’accueillir de « nouveaux arrivants » afin de pourvoir de nombreux postes. « Il faut aller plus loin dans leur intégration à la société », a-t-il lancé.

« La meilleure façon d’intégrer une personne, ce n’est pas de l’éloigner six mois dans une salle de classe », a-t-il complété, en ajoutant qu’il valait mieux leur offrir un emploi.

Pas de baisse d’impôts pour le PQ

L’éducation a également été au cœur de ce dialogue, où les chefs ne pouvaient se répondre directement.

Jean-François Lisée a promis de ne pas baisser les taxes et les impôts afin de financer le service public, tout comme le système de santé.

« On aimerait ça promettre le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémaillère, mais on ne le fera pas », a-t-il clamé, avec le sourire, en détaillant son vœu d’offrir la gratuité scolaire aux personnes à « revenus modestes ».

Le chef du PQ, qui aimerait des écoles « belles, éclairées et conviviales », a promis qu’en cas de victoire le 1er octobre, il proposera un projet de loi qui interdira de « réduire les budgets de l’éducation en bas de sa progression normale », soit l’inflation, a-t-il précisé.

Questionné sur un thème semblable, François Legault a confirmé son intention d’offrir la maternelle dès 4 ans . Pour l’égalité des chances, a-t-il dit, « on doit agir tôt ».

Pour récupérer du budget, a-t-il insisté, il souhaite « éliminer une partie de la bureaucratie, le gaspillage et les bonis » distribuées dans « certaines sociétés d’État ».

QS défend l’environnement

À plusieurs reprises, Manon Massé a mis en avant la défense primordiale de l’environnement.

Dès son discours d’ouverture, elle a affirmé qu’« on est en train de scrapper notre planète », avant de s’adresser au jeune public. « Et vous êtes ceux qui vont vivre avec ces conséquences », a-t-elle mentionné.

De son côté, Philippe Couillard a défendu le bilan en santé de son équipe en place depuis 2014.

Il a aussi promis une « stratégie étoffée, chiffrée et avec des moyens » pour lutter contre « la pression » subie par les jeunes dans les milieux universitaires.

Un poids démographique important

Ce dialogue a été organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) dans le but de pousser les jeunes électeurs de 18 à 34 ans à aller voter.

Cette catégorie d’âge pourrait jouer un rôle important cette année, puisqu’elle représente plus du quart de la population en âge de voter.

Le taux de participation des 18-34 reste cependant fluctuant et surtout faible, élection après élection.

En 2014, 56 % des 18-24 ans et 60 % des 25-34 ans sont allés voter. Le taux de participation global était de 71 % lors de ces élections remportées par Philippe Couillard.

En 2008, ce taux était de 36 % pour les moins de 24 ans et de 42 % chez les 25-34 ans, avec une participation globale de 57,4 %.

Le Parti vert du Québec en colère

Une vingtaine de militants du Parti vert du Québec ont manifesté mardi soir devant les locaux de l’Université Concordia. Plusieurs pancartes ont été brandies afin de dénoncer leur absence à cet événement, vue comme une « trahison de la démocratie ».

« C’est antidémocratique, a clamé Alex Tyrrell, le chef du parti, âgé de 30 ans. Les trois quarts de nos candidats ont moins de 35 ans, c’est ridicule de nous exclure. Les organisateurs privilégient le statu quo en donnant une tribune à des gens qui sont déjà médiatisés. »

Le Parti Vert du Québec vient d’apprendre que la  pseudo-démocratie au Québec est contrôlée par les médias et la famille Desmarais,entre-autres! 

Des représentants du Parti communiste révolutionnaire étaient également présents.

EN CONCLUSION

Cette élection confirme que si voter pouvait changer quelque chose au Québec (et au Canada) on abolirait immédiatement le droit de voter a tout le monde,car cela menacerait les intérêts  du 1 % et du Nouvel Ordre Mondial.

Au Québec,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,ce Quebec exclu du Rapatriement de la Constitution Canadienne en 1982,,ce Québec envahi et noyé  par l’immigration massive permise par le  franc maçon Justin Trudeau  et ce Québec  endormi par la fausse richesse de l’économie actuelle qui entre en crise,ce Québec que j’aime, semble accepter son sort en mouton qu’on mène a l’abattoir.

Le réveil sera brutal  pour la jeunesse québécoise qui va souffrir pendant des décennies a venir,de se laisser  mentir et manipuler ainsi par les médias corrompus,les 4 partis néolibéraux de l’Assemblée Nationale et ses très Hauts Fonctionnaires nommés a vie.

Peu de gens semblent avoir compris,en 2018 que nous sommes rendus au point de non-retour social,politique et économique prédit par un certain René Lévesque,après le premier référendum.

Non-seulement,la pensée politique du Parti Québécois est lessivée,mais ses chefs actuels applaudissent  les chefs bolchéviques  de Québec Solidaire pour se donner un mini prestige désuet.

Seule va rester la Désobéissance Civile alliée au courage d’un peuple qui va apprendre a se tenir debout pour vaincre,abolir et changer ce système mensonger d’oppression contrôlée!

En 2018,plus de 70 ans après son message lancé,le Manifeste du Refus Global garde tout son sens:

                            « Vous avez pas fini de mourir,bande de caves! »

*Je vous invite a joindre les rangs du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile : lien Facebook 

*Nous  préparons aussi un nouveau parti politique pour prendre le pouvoir quand le système va s’écrouler :lien Facebook de l’Ère Nouvelle du Québec

 

 

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L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Nouvel Ordre Mondial:Les États-Unis vivent dans leur quatrième (4e) faillite

  1. La première (1ère) faillite a été officiellement déclarée en 1791. C’était une époque de nombreux changements en Amérique.Peut-être le plus notable d’entre eux, a été la signature du Bill of Rights représentant les dix premiers amendements et la passation définitive de la Constitution pour les États-Unis, qui a eu lieu le 15 décembre de cette année, peu après la première faillite.Ceci est bien entendu significatif car nos droits divins dépendent uniquement de ce document, bien qu’ils aient été généralement reconnus comme des droits de common law à travers le monde bien avant l’existence de l’Amérique.

Lors de chaque faillite, une guerre est livrée (la guerre révolutionnaire dans ce cas) et une nouvelle forme de monnaie est toujours établie, puisque l’ancienne devient essentiellement sans valeur dans la nouvelle restructuration corporative de chaque faillite. Avec le nouveau pays, est venu l’argent frais. Plusieurs systèmes monétaires ont été proposés pour le début de la République d’Amérique. Le Congrès approuva le premier dollar le 8 août 1786. Une fois la Constitution américaine obtenue, la 1ère faillite et la restructuration commencèrent, le secrétaire du Trésor, Alexander Hamilton, remit l’attention du gouvernement sur les questions monétaires au début des années 1790. . Sur les recommandations de Hamilton, le Congrès a adopté le Coinage Act de 1792, qui a établi le dollar comme unité de base de la comptabilité pour les États-Unis. À ce stade, le dollar était toujours soutenu par l’or.

 

  1. La deuxième (2e) faillite a eu lieu exactement 70 ans plus tard, en 1861. La raison principale en est que la restructuration qui a lieu en cas de faillite ne peut durer que 70 ans sans être réglée.Et ainsi en 1861, le pays a été déclaré à nouveau en faillite.Bien sûr, il y avait beaucoup plus à cet événement prévu dans l’histoire. Alors que les marchands de tapis réclamaient et volaient la terre des propriétaires du sud, et que les banques et les gouvernements achetaient des terres et des terres agricoles pour un dollar, la guerre civile a éclaté cette année quand les états du sud ont commencé à dire non au gouvernement du nord. carpetbaggers. Ceci est souvent appelé (par les États du sud en particulier) que la guerre de l’agression nordique. Et la plupart des sudistes diront aussi qu’il n’y avait certainement rien de civil à propos de la guerre civile! Et c’était tout à fait vrai quand on considérait que le gouvernement était logé dans le nord (Colombie-Britannique et Washington DC) et que leur agression était la prise de contrôle et la restructuration des entreprises américaines. Ce n’était pas une guerre sur l’esclavage pour être sûr … et l’assassinat d’Abraham Lincoln est arrivé seulement après sa tentative de déposer la structure bancaire centrale et d’établir des billets verts: l’argent imprimé et contrôlé par le Congrès. Mais en 1863 pendant la guerre civile américaine, la loi sur les banques nationales a été adoptée. Cette loi et ses versions modifiées plus tard ont essentiellement taxé les obligations et la monnaie des États. Ainsi, grâce à la législation du gouvernement des entreprises dans le pays nouvellement réorganisé, le dollar est devenu la seule monnaie des États-Unis (qui était encore adossée à des métaux à l’époque) et le reste sous une forme modifiée (et sans valeur) aujourd’hui.
  2. Et maintenant nous arrivons à la troisième (3e) faillite dans l’histoire américaine, qui était 70 ans plus tard en 1931. C’était la grande.C’était la période après la révolution industrielle, quand la population, l’immigration légale, les emplois et les opportunités étaient en abondance.Le système monétaire était toujours en argent réel; ce qui signifie que le commerce a été fait dans les métaux précieux comme les pièces d’or et d’argent. Même le papier-monnaie a été soutenu par et rachetable pour l’or et l’argent à sa valeur nominale. Mais, alors que la faillite anticipée se rapprochait de plus en plus, des mesures ont été prises par le gouvernement pour s’assurer qu’une nouvelle restructuration du pays pourrait avoir lieu, assurant que les mêmes banquiers et escrocs corporatifs resteraient au pouvoir. Le marché boursier a été délibérément écrasé, et la grande dépression s’est ensuivie. La population était fauchée, et leurs terres et propriétés ont été de nouveau achetées pour quelques centimes sur le dollar par les banques et le gouvernement nouvellement réorganisé. Le transfert de richesse est le nom du jeu, et un nouveau jeu est joué tous les 70 ans.

Mais en 1933 et 1938, alors que la réorganisation des lois gouvernementales et financières a eu lieu après que la plupart des petites banques ont été délibérément effondrées et tombées dans les mains des  grandes banques, une chose très importante est arrivée qui a changé le paysage des Etats-Unis.Le vrai dollar  a été enlevé et remplacé par le Federal Reserve Note (dollar). La Chambre des représentants a accompli ceci quand ils ont adopté la résolution commune 192. La nouvelle législature a interdit l’utilisation de l’argent réel (or et argent) pour payer une dette, rendant illégal d’exiger de l’argent réel pour payer une dette. Le dollar (maintenant appelé le Federal Reserve Note) est devenu «cours légal» et a été soutenu par la croyance et le crédit supposés du gouvernement américain. cependant,

Le dollar n’est rien de plus qu’une reconnaissance de dette et n’a de valeur que si les deux parties dans un échange l’acceptent verbalement ou contractuellement comme paiement de biens et services tout en restant dans l’illusion (ou la foi aveugle) que le gouvernement ou l’institution publie ce document. le pouvoir, la richesse et le crédit pour sauvegarder cette monnaie. En fait, quelques années après cette troisième restructuration des États-Unis, le gouvernement a ordonné la confiscation de tout l’or de ses citoyens – et le transfert de la terre, de la propriété et de la richesse réelle a été accompli encore une fois. Beaucoup de gens disent que la Seconde Guerre mondiale est ce qui a apparemment sorti les États-Unis de la grande dépression. En fait, beaucoup de gens reconnaissent que dans le passé, l’Amérique prospère généralement en temps de guerre et peu de temps après.

  1. Fonçons dans le futur de  70 autres années … on est maintenant en  2001. Les gens prospèrent.Les biens et services sont en abondance.Le monde était en paix (à l’exception des opérations militaires des Noirs et de la déstabilisation économique de nombreux pays pour la confiscation de ressources stratégiques et naturelles). Maintenant tout bon buff de conspiration peut noter la coïncidence intéressante et accablante dans cette année de la 4ème restructuration de notre gouvernement d’entreprise. En effet, on pourrait être encore plus effrayé quand on se rend compte que l’anniversaire de la dernière faillite d’il y a 70 ans était en fait le 10 septembre 1931 ou la veille de la destruction des bâtiments 1,2 et 7 du World Trade Center avec la prétendue « attaque » contre le Pentagone le 11 septembre 2001. La guerre est à la fois une grande distraction et une entreprise rentable pour les gouvernements du monde des affaires, et ce n’est évidemment pas la première fois que des événements de guerre ou de faux drapeau ont été utilisés de cette manière, en tant qu’outil de restructuration du gouvernement américain. Et nous avons regardé ces neuf dernières années alors que le dollar s’écroulait, alors que les bulles immobilière et immobilière éclataient et étaient à nouveau prises par notre gouvernement et nos banques (dans un transfert typique de richesse), une prise de contrôle complète du pays. – qui a commencé il y a environ 70 ans avec l’introduction du système CAFR – qui aboutit maintenant à la pleine possession de la nation par des investissements collectifs des sociétés d’État … nous sommes sur le point de voir le dollar devenir complètement sans valeur sous nos yeux (si ce n’est pas déjà le cas) et une nouvelle forme de monnaie américaine ou de monnaie de banque mondiale prendra probablement sa place – exactement dans les temps!

C’est la véritable histoire des États-Unis qui ne figure pas dans vos manuels d’histoire:il faut la réécrire!.

 

 

 

Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Le candidat à l’élection présidentielle du Venezuela et pasteur évangélique Javier Bertucci, en meeting à Valencia, le 16 mai 2018 afp.com – Luis ROBAYO Les Vénézuéliens, épuisés par une profonde crise économique, sont appelés à voter dimanche pour la présidentielle où Nicolas Maduro vise la réélection lors d’un scrutin sans rival de poids, boycotté par […]

via Les Vénézuéliens votent au milieu de la pire crise de leur histoire — ACTUALITÉS EN CONTINU

Crise économique Mondiale:Le Dow Jones dégringole à New York

L’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones, a clôturé la journée en baisse de 4,6 %. Il a connu plusieurs variations lundi, après des mois d’euphorie boursière.

En baisse rapide!

L’indice a brièvement perdu plus de 10 %, avant de réduire ses pertes, qui ont un moment dépassé les 1500 points, soit un recul proche de 6 %. Le Dow Jones a finalement fini la journée en baisse de 4,6 %, soit une perte de 1175 points. Ce recul vient ainsi effacer la totalité des gains cumulés depuis le début de l’année.

Les secteurs financier, énergétique et industriel ont été parmi les plus touchés par cette baisse.

Donald Trump se concentre sur les « fondamentaux »

La Maison-Blanche n’a pas tardé à réagir, rappelant que l’économie américaine demeurait « exceptionnellement forte ».

Tendance à la baisse

Ce repli a été entamé la semaine dernière . Il a été déclenché par un regain de nervosité face à la hausse des taux d’intérêt.

L’annonce d’une augmentation importante des salaires en janvier aux États-Unis a ravivé vendredi les craintes d’inflation et la possibilité de voir la banque centrale américaine (Fed) relever plus rapidement que prévu ses taux.

Cette possibilité a fait bondir les rendements sur le marché obligataire, le taux d’emprunt à 10 ans grimpant notamment lundi jusqu’à 2,88 %, son plus haut niveau depuis 2014.

Les marchés ont enchaîné les records ces derniers mois et de nombreux observateurs voyaient depuis un bon moment l’imminence d’une correction.

 

« La question maintenant est de savoir si les investisseurs qui ont profité ces derniers mois de chaque mouvement de repli pour faire des achats à bon compte vont encore une fois refaire leur apparition ou s’ils vont rester en retrait », a souligné un spécialiste des marchés pour la plateforme de courtage TD Ameritrade, JJ Kinahan.


Les places boursières mondiales en chute libre

 

LONDRES – Les places boursières de la planète ont été malmenées mardi, dans la foule de la dégelée encaissée par Wall Street la veille.

Les places boursières mondiales en chute libre© La Presse canadienne Les places boursières mondiales en chute libre

La situation s’est toutefois calmée quelques heures plus tard, quand Wall Street a donné des signes de stabilité avant son ouverture.

COTES DANS CET ARTICLE

Hang Seng Bank Ltd

HSNGF

23,41
-1,29
-5,22%
 
S&P/TSX Composite

0000

15 254,82
-79,99
-0,52%
 
S&P/TSX Venture Composite

ISPVX

806,47
+3,24
+0,40%
 
S&P TSX 60

TSP60

901,19
-5,51
-0,61%
 
 

La dégringolade de lundi a notamment été alimentée par des craintes de voir la Réserve fédérale des États-Unis augmenter les taux d’intérêt plus rapidement que prévu, en réponse à une flambée des salaires.

À Tokyo, le Nikkei 225 a clôturé en baisse de 4,7 pour cent à 21 610,24 points, après avoir perdu un impressionnant 7 pour cent de sa valeur en cours de séance.

Le Shanghai Composite Index a perdu 3,4 pour cent et le Hang Seng hongkongais 5,1 pour cent. En Australie, le S&P ASX a perdu 3,2 pour cent pendant qu’en Corée du Sud, le Kospi glissait de 1,5 pour cent.

La panique a ensuite contaminé l’Europe. Le FTSE 100 était en recul de 1,6 pour cent à Londres, le CAC 40 de 1,5 pour cent à Paris et le DAX de 1,9 pour cent en Allemagne.

…même en Chine l’explosion menace!

Plusieurs experts croient toutefois que la situation ne sera que de courte durée, puisque l’économie de la planète se porte bien et que le système financier est plus robuste qu’auparavant.

Ces experts ont raison de vous maintenir dans l’ignorance car ils savent que le système va s’écrouler!

 

 

 

Anarchie politique américaine:Une note explosive oppose Trump au FBI

Une note concernant les écoutes mises en place par le FBI est au coeur d’un bras de fer.

La bataille autour d’une note confidentielle sur des écoutes du FBI contre la campagne Trump s’envenimait jeudi entre le président américain, les démocrates et la communauté du renseignement, la première épreuve de la courte carrière du discret directeur du FBI.

Au coeur du bras de fer: une note rédigée à partir d’informations secrètes par le controversé président républicain de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, Devin Nunes. L’objet: les écoutes mises en place par le FBI contre un membre de l’équipe de campagne Trump en 2016, dans le cadre des investigations sur les tentatives d’ingérence et de manipulation russes.

Abus de pouvoir

La conclusion de cette note, dont Devin Nunes a demandé au président Donald Trump d’autoriser la publication, peut-être dès les prochains jours: le FBI s’est servi d’informations partisanes pour demander ces écoutes, en pleine campagne présidentielle. Un abus de pouvoir, accusent les républicains.

La politique et le renseignement forment un mélange hautement explosif. C’est pour cette raison que la procédure moderne de mise sur écoute, réformée aux Etats-Unis après le scandale du Watergate dans les années 1970, est isolée du pouvoir politique: le FBI doit demander l’autorisation de juges d’une cour spéciale.

Neutralité de la police

En démontant les étapes des investigations du FBI dans l’affaire russe, les républicains remettent en cause comme jamais auparavant la neutralité de la police fédérale. Ce qui a conduit à un clash extraordinaire entre le directeur du FBI et le président Donald Trump, qui l’a nommé.

Christopher Wray, confirmé en août dernier à son poste, s’est en effet publiquement opposé à la publication du «mémo Nunes»… alors même que Donald Trump, dans un aparté avec un élu enregistré mardi soir par une caméra de télévision, a assuré qu’il donnerait son accord «à 100%» pour déclassifier la note.

L’opposition démocrate, elle, croit voir clair dans le jeu des républicains: il s’agit ni plus ni moins de discréditer toute l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne. Une enquête reprise en main l’an dernier par le procureur spécial Robert Mueller, et qui déstabilise toute la présidence du milliardaire septuagénaire, dont des dizaines de proches et collaborateurs ont déjà été interrogés par les enquêteurs. Lui-même pourrait être appelé à s’expliquer sur une éventuelle collusion avec Moscou.

Décision prochaine de Trump

Au Congrès, des républicains appellent à l’arrêt pur et simple de l’enquête du procureur spécial. «Toute cette enquête Mueller est une fiction qui n’aurait jamais dû être lancée», a dit le représentant républicain Matt Gaetz sur Fox News mercredi.

L’ancien directeur de la CIA Michael Hayden, défenseur de la communauté du renseignement, s’alarme des conséquences durables de ces attaques sur la légitimité du FBI et des procédures d’écoutes. «Je crains que cette intervention hyper-partisane dans le processus ne provoque des dégâts immenses dans les institutions, du Congrès à la présidence en passant bien sûr par le FBI», a-t-il dit jeudi sur la radio NPR.

Des «gens nouveaux»

Même si le comportement des hauts responsables du FBI, dont les bureaux occupent le fameux septième étage du siège en plein coeur de Washington, et notamment de l’ancien directeur James Comey, au début de l’enquête russe est critiqué par des membres du sérail.

«Beaucoup de monde pense que le septième étage doit être nettoyé et qu’il faut des gens nouveaux qui seront capables de ne pas être influencés par la politique», dit à l’AFP James Gagliano, ancien du FBI et aujourd’hui enseignant à l’université St. John’s à New York.

Le Congrès et le gouvernement attendaient du reste jeudi la décision du président concernant la publication de la note de Devin Nunes.

Ultime tentative

Les démocrates ont lancé une ultime tentative pour l’empêcher. Ils se sont rendu compte que la note transmise à la Maison Blanche par Devin Nunes comportait des changements, par rapport à la version adoptée par la commission lundi. Des changements «mineurs», selon Devin Nunes.

 

«Il est évident que le président Nunes ira jusqu’au bout pour saper l’Etat de droit et s’ingérer dans l’enquête russe», a dénoncé le leader des démocrates du Sénat, Chuck Schumer. Et la responsable de l’opposition de la Chambre, Nancy Pelosi, a appelé à son éviction immédiate de la présidence de la commission.

 

 

 

L’avenir du monde sera négocié dans les deux prochaines semaines

TOUT D’ABORD:UN ACCORD TEMPORAIRE POUR ÉVITER LE DRAME

Les démocrates et les républicains du Sénat des États-Unis sont parvenus à un accord temporaire pour rétablir le financement des activités gouvernementales fédérales, après trois jours d’une paralysie déclenchée par une impasse en matière d’immigration et de sécurité aux frontières.

Cette annonce, effectuée lundi par le leader des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, est survenue peu de temps avant un vote sur cette mesure, mesure qui a été largement adoptée par 80 voix contre 18, et deux abstentions.

« Nous voterons aujourd’hui pour rouvrir le gouvernement », a ainsi déclaré M. Schumer sur le plancher de la Chambre haute du Congrès.

Selon le leader démocrate, les membres de son parti continueront de négocier avec les républicains pour parvenir à un projet de loi qui protègera de jeunes immigrants contre les risques d’une déportation.

Les démocrates martelaient depuis le début des négociations que toute législation permettant de financer les activités gouvernementales à court terme devait comprendre des protections pour ces jeunes immigrants, arrivés aux États-Unis lorsqu’ils étaient mineurs, et qui son surnommés « Dreamers ».

De leur côté, les républicains exigeaient justement le maintien du financement étatique avant toute négociation sur l’immigration.

Le gouvernement américain est arrivé à « court d’argent » à minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, et les législateurs ont travaillé durant toute la fin de semaine, en vain. Les détails d’un accord bipartisan ont commencé à apparaître plus nettement dans la foulée d’échanges entre sénateurs des deux partis, dimanche et lundi matin.

Des dizaines de milliers d’employés fédéraux avaient commencé à fermer leurs officines, lundi, première journée ouvrable depuis le début du « shutdown », mais les services essentiels, comme les services de sécurité et les opérations en matière de défense, avaient été maintenus.

Mesure temporaire et positionnement

M. Schumer a précisé qu’il était parvenu à un accord avec le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, pour que le gouvernement fédéral puisse continuer à fonctionner jusqu’au 8 février, en échange de la mise au point d’un plan pour régler la question des « Dreamers ».

Par ailleurs, les résultats du vote au Sénat démontrent que certains opposants à la mesure de financement temporaire se positionnent en vue des élections de mi-mandat, en novembre de cette année, voire en prévision de la prochaine course à la Maison-Blanche, en 2020.

Parmi les sénateurs démocrates ayant voté contre le projet de loi, on compte ainsi Dianne Feinstein, Elizabeth Warren et Cory Booker, tous de possibles candidats à l’investiture démocrate pour la course de 2020.

 

Joshua Roberts

Bernie Sanders, sénateur « socialiste » indépendant d’obédience démocrate et candidat défait à l’investiture en 2016, s’est lui aussi rangé du côté des opposants à la mesure.

Le seul intérêt des politiciens néolibéraux semble être leur réélection!


L’AVENIR DU MONDE

La fermeture (évitée de justesse)  du gouvernement des États-Unis au cours de la fin de semaine du 27-28 janvier 2018 est susceptible de devenir  réelle et permanente à mesure que les négociations au plus haut niveau continuent de discuter de son remplacement, de multiples sources d’accord. Les dirigeants occidentaux de l’ordre du vieux monde se réunissent cette semaine à Davos, en Suisse, pour débattre de cette question, selon les sources.

Pendant ce temps, des sources du Pentagone disent que « la fermeture a été orchestrée pour que le Congrès puisse être arrêté, car ils perdent l’immunité quand ils ne sont pas en session. » En outre, les sources disent que le président américain Donald Trump « a été convoqué pour rencontrer les hauts gradés au Pentagone le 18 janvier, alors que la Marine a chassé des sous-marins voyous et que les militaires utilisent la fermeture pour arrêter la Cabale, mettre fin au gouvernement d’entreprise, et lancer la République pour ouvrir la monnaie mondiale de réinitialisation (GCR »).

De plus, les sources ont ajouté: « La Chambre pourrait publier le mémo de la FISA, qui fera tomber les criminels du ministère de la Justice, du FBI, du Conseil national démocratique, de la CIA, ainsi que des organisations Obama et Hillary Clinton« .

Trump peut même lire la note de service à l’adresse de l’État de l’Union le 30 janvier « , ont ajouté les sources.

Roy Bennet et sa femme.
Le leader de l’opposition est mort avec son épouse lors de l’écrasement de l’hélicoptère dans lequel il avait pris place.

Les sources disent également: « Le leader de l’opposition zimbabwéenne Roy Bennett a été tué au Nouveau-Mexique pour solidifier le dollar zimbabwéen et ouvrir la voie au RMC ». Un dollar zimbabwéen adossé à l’or est poussé par beaucoup comme une nouvelle monnaie africaine pour remplacer le mishmash actuel des monnaies contrôlées par Rothschild.

 

Cependant, il est encore loin d’être certain que le RMC se déroulera comme prévu par les gens du Pentagone et les agences, car dans le monde entier, la situation est extrêmement volatile et échappe au contrôle des États-Unis.

Le facteur le plus important à garder à l’esprit est que le gouvernement américain est le gouvernement le plus endetté de l’histoire de la planète et qu’une grande partie de cette dette est due à la Chine. Si les États-Unis reniaient unilatéralement la dette, ils ne seraient plus en mesure de contrôler le système du dollar américain qui permet au Pentagone d’opérer autour de la planète. Il en résulterait que les soldats américains, qui ne reçoivent déjà pas de solde à cause de la fermeture du gouvernement, sont forcés de mendier dans les rues ou de voler des gens sous la menace d’une arme à feu partout dans le monde. Comme pour souligner cette situation, l’agence de notation chinoise Dagong a déclassé la dette souveraine et locale américaine à BBB+ avec une perspective négative, la plaçant en dessous du Pérou ou du Maroc.

Voici ce qu’ils avaient à dire au sujet de la dette américaine:

L’impact négatif permanent de la superstructure sur la base économique a continué de détériorer les sources de remboursement de la dette du gouvernement fédéral, et cette tendance sera encore aggravée par les réductions d’impôt massives du gouvernement. Le recours croissant au mode de développement économique axé sur la dette continuera d’éroder la solvabilité du gouvernement fédéral. »

Dagong ne se rend probablement pas compte de la profondeur du problème. Le Pentagone, lors de sa toute première vérification par des vérificateurs externes, a déjà constaté que 21 billions de dollars avaient disparu entre 1998 et 2015. Cela représente plus de 35 fois le budget militaire officiel des États-Unis pour 2016, selon de multiples sources.

https://www.sott.net/article/374124-pentagon

Les sources de la CIA, du MI6 et du Pentagone disent que l’argent manquant a été dépensé…pour construire d’énormes armées mercenaires hors du contrôle des structures gouvernementales officielles : les personnes derrière ISIS/Daech, la guerre contre le Yémen, Blackwater/Academi, etc. De plus, les sources disent qu’une grande partie de l’argent a été dépensé pour le « Programme Spatial Secret« .

Puisque nous essayons de nous concentrer sur le monde visible d’ici et maintenant, voyons quelles parties du Programme Spatial Secret sont visibles pour nous, membres de la « population de surface ».

Elon Musk, avec ses programmes Tesla Motors et SpaceX, vient tout de suite à l’esprit. La capitalisation boursière de Tesla Motors, qui s’élève à 350 milliards de dollars, représente 50 fois son chiffre d’affaires et 218 fois son bénéfice. Traditionnellement, la capitalisation boursière était considérée comme raisonnable à environ dix fois les bénéfices. Manifestement, Musk est un important canal de blanchiment d’argent pour tout cet argent drôle de banque centrale privée qui a été inventé récemment. Il est également important de se rappeler que les sources du Pentagone et de la NSA s’accordent pour dire que SpaceX et Musk sont les vrais suspects de la récente « menace » des missiles nord-coréens.

Ensuite, il y a bien sûr Alphabet/Google, dont le président récemment licencié Eric Schmidt s’est rendu en Corée du Nord en 2013 avant que le récent brouhaha de missiles ne commence. Google a maintenant été relié au vol malaisien 370/17 disparu et à la disparition des microbiologistes et des ingénieurs informaticiens.

https://www.veteranstoday.com/2018/01/19/new-evidence-did-google-down-mh-17-killing-238/

Quoi qu’il en soit, nous avons assisté ces dernières années à d’innombrables tentatives de la part des cabalistes de la mafia khazare  pour faire exploser les armes nucléaires et lancer leur « Armageddon », pour ensuite les faire stopper à chaque fois par des forces souvent mystérieuses.

Donald Trump est lié à la mafia khazare,comme je l’ai expliqué antérieurement.

Nos sources du Pentagone admettent que « le Programme Spatial Secret » a peut-être servi à détruire des missiles nucléaires dirigés contre Hawaï et le Japon et à empêcher la Cabale de quitter la terre. »

Pendant ce temps, de retour ici sur la surface de la planète terre, il est clair que les oligarques de la côte ouest américaine sont attaqués dans leurs bastions californiens. Les récents incendies mystérieux en Californie sont maintenant suivis d’essaims sismiques tout aussi mystérieux à Reno, au Nevada, la semaine dernière. N’oubliez pas, Reno est le dernier grand centre bancaire offshore non réglementé sur terre, où la famille Rothschild s’est rassemblée.

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-5287797/Is-Big-One-hit-240-mini-tremors-rock-Nevada.html

La base souterraine de Reno est liée à la technologie des disques anti-gravité et à l’activité nazie en Antarctique. Un lien avec la preuve de ceci a été retiré de l’Internet juste au moment de la publication de ce bulletin.

C’est peut-être pour cette raison qu’un haut fonctionnaire de la CIA, qui est un parent de l’amiral Byrd, célèbre pour son exploration de l’Antarctique, a demandé à rencontrer des représentants de la White Dragon Society avant et pendant l’événement de la Lune Bleue du 31 janvier pour « discuter de l’avenir de la planète Terre ». La réunion se tiendra la semaine prochaine dans un lieu secret en Asie du Sud-Est. Nous espérons que nous aurons un rapport détaillé de cette réunion disponible pour nos lecteurs dans l’édition du 5 février 2018 de ce bulletin.

Il ne fait aucun doute que le gouvernement secret des États-Unis est sous pression comme jamais auparavant en raison de l’effondrement du contrat social américain actuel. Cela se voit dans le graphique du lien ci-dessous qui montre l’augmentation exponentielle – et non durable – de la richesse des 1% les plus riches de la population depuis 2014.

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-19/it-time-retire-word-capitalism

La situation en Californie est peut-être la plus critique de toutes. D’énormes campements de tentes pour les sans-abri sont apparus à côté des maisons de riches Californiens. En outre, le ressentiment a atteint le point où les bus transportant des employés d’Apple et de Google sont lapidés et fusillés.

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-17/californias-homeless-problem-revealed-one-incredible-video

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-19/revolt-begins-apple-google-charter-buses-attacked-san-francisco

Avec ce contexte tendu, la Californie rurale s’éloigne des enclaves côtières de San Diego, Los Angeles et San Francisco de l’archipel. Dans ce cas, le gouvernement californien et les maires locaux ont manifesté ouvertement leur révolte contre le gouvernement fédéral américain. C’est pourquoi les forces militaires américaines ont suivi leurs arrestations d’oligarques khazariens de la côte est avec des arrestations massives en Californie, disent des sources du Pentagone.

http://sacramento.cbslocal.com/2018/01/15/new-california-declares-independence-from-rest-of-state/

http://sanfrancisco.cbslocal.com/2018/01/17/oakland-bans-cooperation-federal-immigration-agents-braces-for-ice-raids/

À l’échelle internationale, le gouvernement américain actuel perd son appui à l’échelle planétaire. En voici quelques exemples:

La Turquie, alliée de l’OTAN, a commencé à attaquer les forces soutenues par les États-Unis en Syrie.

Le Pakistan, allié de longue date des États-Unis, a officiellement mis fin à son alliance avec les États-Unis.

La Corée du Nord et la Corée du Sud ont mis sur pied une équipe olympique commune pour envoyer un message au monde entier qu’elles ne veulent pas être divisées artificiellement en tant que peuple et servir d’excuse pour lancer la troisième guerre mondiale.

Le Canada, l’Inde, le Japon, le Brésil, la Chine et l’UE attaquent les politiques commerciales protectionnistes de Trump.

http://www.livemint.com/Politics/mSx6CQUqgyY6Y3h4N0bDXM/WTO-Support-grows-for-India-in-solar-tiff-with-US.html

Les banques centrales de l’UE transfèrent leurs réserves du dollar américain au yuan chinois.

https://qz.com/1180434/europes-central-banks-are-starting-to-replace-us-dollar-reserves-with-the-chinese-yuan/

Ce sont ces affres de mort du gouvernement américain qui ont donné une urgence au rassemblement des puissances occidentales (alliance atlantique) à Davos, en Suisse. Là-bas, une faction milite pour le rétablissement de la République des États-Unis d’ Amérique. Une autre faction cherche à financer une prise de contrôle amicale par le Canada et la création d’une administration compétente aux États-Unis d’Amérique du Nord. Ce que les deux factions ont en commun, c’est le souhait de ne pas voir l’hégémonie américaine être remplacée par une hégémonie chinoise.

Les Chinois, pour leur part, disent qu’ils veulent aider à créer un gouvernement mondial qui soit amical et équitable pour tous les peuples de la planète, selon des membres éminents des sociétés secrètes asiatiques. Ils insistent pour ne pas vouloir ou chercher l’hégémonie chinoise. Cependant, certaines factions affirment clairement qu’elles pensent que c’est au tour de la Chine de régner sur la planète depuis l’Occident.

Quoi qu’il en soit, au fur et à mesure que les choses avancent, plus le temps passe, plus la Chine est forte et plus l’Occident est faible. Les sociétés occidentales se noient maintenant dans la dette, ont des disparités de richesse socialement déstabilisatrices et ont des populations vieillissantes qui diminuent. C’est pourquoi l’Occident doit réformer fondamentalement son architecture gouvernementale, sociale et économique. L’alternative à un redémarrage, y compris un jubilé et une redistribution ponctuelle de l’actif, sinon ce sera une décadence progressive qui aboutira à l’effondrement généralisé des structures actuelles. La Californie en est un avant-goût.

 

Sources: recherches personnelles et Benjaminpulford.net