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Nouvel Ordre Mondial:Anatoly Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ?

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Je m’aventure à supposer que bien peu de gens, à l’extérieur de la Fédération de Russie, auront ne serait-ce qu’entendu parler du nom d’Anatoly Tchoubaïs, l’actuel PDG de la compagnie russe de haute technologie Rusnano. Des suites de l’arrestation d’importance survenue le 15 novembre, ayant visé le Ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev du Gouvernement du Premier Ministre Dmitri Medvedev, auquel il est reproché d’avoir accepté au moins 2 millions de dollars de pots-de-vin à l’occasion d’une privatisation d’État impliquant les compagnies d’énergie Rosneft et Bashneft, les projecteurs se sont tournés vers la compagnie d’Anatoly Tchoubaïs, le tsar des privatisations de Boris Eltsine dans les années 1990, qui est aujourd’hui PDG de la compagnie d’État Rusnano[i]. Si les charges sont formellement portées contre Tchoubaïs (indéniablement l’un des “réformateurs“ kleptocrates de l’ère Eltsine les plus détestés, qui travailla avec la CIA durant les années 1990 afin de piller les actifs d’État russe qui valaient des milliards mais qui furent vendus à vil prix), cela signalerait que Poutine se sent dans une position suffisamment forte, pour purger la mafia des libertariens favorables au “marché libre“, qui ont encore une main sur le développement de l’économie russe.

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Le 16 novembre, le jour suivant cette arrestation médiatisée de Oulioukaïev, les procureurs judiciaires et la police ont fait une descente dans les bureaux de Tchoubaïs chez Rusnano[ii]. Ce qui est notable dans les rapports des procureurs ayant questionné Tchoubaïs et d’autres hauts cadres chez Rusnano, c’est le fait qu’un certain nombre d’entre eux avaient fui la Russie durant ces mois récents afin d’éviter toute poursuite[iii]. Jusqu’à présent, Tchoubaïs reste en place et clame son innocence avec véhémence.

La façon dont je vois les choses, c’est qu’il y a quelque chose de beaucoup plus vaste comme enjeu ici, que la seule innocence ou culpabilité de Tchoubaïs. Cette manœuvre, elle devait être combinée avec l’arrestation de Oulioukaïev, signalerait un nettoyage majeur ciblant des éléments corrompus qui, en ayant commencé avant même 1991, s’organisèrent afin de vendre la Russie à la CIA et aux spéculateurs de l’Ouest comme George Soros. Ce genre d’histoire, c’est ce qui a été généralement occulté à l’Ouest, concernant le véritable rôle d’Anatoly Tchoubaïs et de la présidence Eltsine. C’est du reste instructif pour comprendre également la rage irrationnelle de Washington et des banques américaines, relayées par les oligarques dirigés contre Poutine, et contre tous ce qu’il fait afin de rétablir la souveraineté et la stabilité de la Russie.


 

Boris Eltsine et Bill Clinton

Boris Eltsine et Bill Clinton

 

Le coup d’État “démocratique“ de la CIA avec Eltsine.

Le viol de la Russie (de la nation russe, de l’État russe et du peuple russe) commença à la fin des années 1980, et fut un coup d’État orchestré par l’Agence de Renseignement Centrale [CIA] américaine aux côtés de troubles réseaux dirigés par l’ancien Directeur de la CIA, alors Président, George Herbert Walker Bush, puis il fut continué par le successeur de Bush Sr., Bill Clinton. Des comptes-rendus occidentaux de ce qu’il s’est passé à l’intérieur de la fédération russe durant les années 1990 de Eltsine, parlent de “Mafia Russe“ et de “Crime Organisé Russe“. Jamais il n’est fait mention ni même effleuré que ces Russes-là qui pillèrent leur propre pays, était en fait organisés et payés, rendus riches par l’Ouest, et pour être plus précis : par les réseaux de « Vieux Copains [Old Boys] » de la CIA, loyaux à leur ancien Directeur devenu Président, George Herbert Walker Bush.

Ce qui s’est déroulé durant les années 1990, sous la Présidence russe de Boris Eltsine, fut décrit par un initié érudit américain, Mortimer Zuckerman, un membre du Council on Foreign Relations [CFR] de New York et propriétaire du US News & World Report, comme « le plus grand défaussement de richesse d’une nation dans l’Histoire ». Ce défaussement, ou plus précisément dit, ce vol, fut en effet réalisé à travers un vol pur et simple, une guerre des devises et un programme d’échange d’actions frauduleux permettant d’acquérir des entreprises au moyen de prêts [loans-for-company], au gré d’un programme qui fut dirigé par Anatoly Tchoubaïs[iv].

L’attaque qui fut menée par l’Administration Bush Sr. contre la Russie postcommuniste, surnommée “Opération Marteau [Hammer]”, s’est composée de quatre éléments distincts et couverts [sous couverture]. Tout d’abord, la CIA finança secrètement le coup d’État d’août 1991, dit “des généraux“, contre le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Ensuite, ils [les “vieux copains“] utilisèrent leur trésor de guerre financier secret afin de déstabiliser le rouble. Puis ils utilisèrent des officiels de la Banque Nationale au sein de la banque russe corrompue Gosbank, afin d’organiser le vol des réserves d’or officielles du pays, presque entièrement. Puis ils initièrent une conquête systématique des énergies stratégiques, des matières premières et des industries militaires d’État de l’Union soviétique, via les opérations de privatisation imposées par le FMI : elles furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs. Gaïdar et Tchoubaïs ont travaillé en tant que ligue avec Jeffrey Sachs de Harvard et d’autres amis milliardaires du spéculateur des fonds spéculatifs George Soros, dans ce qui fut littéralement un viol de la Russie, tel qu’il fut qualifié par un autre initié l’ayant décrit[v].

Tandis que certains ex-généraux du KGB scélérats ainsi que leurs protégés sélectionnés pillaient les réserves d’or de l’Union soviétique devenue dysfonctionnelle, de même que les actifs financiers significatifs du Parti Communiste après qu’il ait été soudain banni, avec la bénédiction et la complicité de Boris Eltsine et de son cercle intérieur, les “vieux copains“ de la CIA de Bush étaient fin prêts pour lancer la phase suivante : la conquête systématique de l’énergie stratégique, des matières premières et des industries militaires d’État en ex-Union soviétique, via les opérations de privatisation imposée par le FMI. Ces privatisations furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar, et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs.

Boris Eltsine et Gorbatchev

Boris Eltsine et Gorbatchev

En novembre 1991, Tchoubaïs devint en effet Ministre au sein du Cabinet Eltsine, poste duquel il put gérer le portefeuille de Rossimouchtchiéstvo [Росимущество] : l’Agence Fédérale pour la Gestion de la priorité d’Etat, que Eltsine avait créé par décret pour devenir l’Agence responsable de la vente à la découpe et de la privatisation des compagnies d’État Russes. Gaïdar et Tchoubaïs se liguèrent avec George Soros, spéculateur de Wall Street et bailleur de fonds d’une organisation de façade de la CIA, le “Fonds National pour la Démocratie [National Endowment for Democracy]“. Soros amena à son tour Jeffrey Sachs de Harvard, l’architecte de la “thérapie de choc économique“ en Pologne, ainsi que d’autres “amis“ américains au sein des cercles Eltsiniens.

George Soros et son réseau de Fondations pour une Société Ouverte [Open Society Foundations] avait été déjà auparavant regardé comme lié à la CIA par le Renseignement chinois, entre autres. Ses institutions « Open Society » étaient apparues par pure “coïncidence“ dans chaque situation où la National Endowment for Democracy, façade de la CIA et du Département d’État américain, recherchait un changement de régime en faveur d’un gouvernement davantage pro-Washington. Déjà en 1987, tandis que Gorbatchev était toujours à la tête de l’Union soviétique, Soros avait tiré parti des efforts de réforme du régime, s’ouvrant prudemment à l’Ouest, en finançant son Institut pour une Société Ouverte [Open Society Institute] à Moscou. De là, il put donner de l’argent à des chercheurs et autres personne clés, afin de soutenir des recherches en matière d’“économie de marché[vi].

Toutes les actions de Eltsine étaient guidées par la CIA et des manipulateurs du KGB vendus, notamment les généraux du KGB Filipp Bobkov, Alexei Kondaurov et le garde du corps personnel de Eltsine, le Général Alexander Korjakov. Cette cabale, en coordination avec George Bush Sr. et les “vieux copains“ de la CIA, planifia et mit en place la tentative simulée de “coup du KGB“ contre Gorbatchev, qui propulsa Eltsine avec le soutien des médias occidentaux principaux, en tant que “champion de la démocratie“. En décembre 1991, 4 mois plus tard, Eltsine, qui était alors devenu Président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie [RSFSR], la plus grande “République“ fédérée à l’intérieur de l’Union soviétique, se réunit avec les Présidents d’Ukraine et de Biélorussie pour signer ce qui fut appelé les Accords de Minsk [Traité de Minsk, parfois appelé Accords de Belaveja], déclarant la dissolution de l’URSS qui avait formellement existé depuis 1922. Ceci fut le point d’orgue du coup d’État soutenu par les États-Unis, afin d’ouvrir le bal du viol de la Russie. À cette époque-là, Gorbatchev avait été totalement discrédité et contraint de démissionner.

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La thérapie de choc de la Russie, entre Harvard et la CIA.

En tant que partie prenante dans ces Accords de dissolution de l’URSS, la Russie reprit les actifs d’État de l’ancienne URSS, dont l’existence légale cessait, en même temps qu’elle endossa toutes les dettes étrangères de l’URSS. Eltsine se vit ordonner de faire d’un ami de George Soros de 32 ans, nommé Igor Gaïdar, son “Tsar de l’économie“. Gaïdar, qui fut nommé formellement Ministre des Finances de la nouvelle Fédération Russe en février 1992, fit à son tour d’un autre jeune économiste, Anatoly Tchoubaïs, son chef des privatisations.

Gaïdar fut emmené en Pologne afin d’étudier le modèle de la “Thérapie de Choc“  polonaise : un processus qui avait été introduit par Jeffrey Sachs, un autre jeune économiste protégé de George Soros, sorti de Harvard. De retour à Moscou, Igor Gaïdar devait utiliser l’exemple polonais de Sachs, pour convaincre Eltsine de « laisser grimper les prix afin d’accroître l’offre, et de mettre à bas les barrières commerciales afin que les marchandises étrangères puissent commencer à remplir l’étalage des magasins »

C’était là un mensonge. L’économie soviétique était autosuffisante en tout, à part peut-être en bananes et en café. Les magasins étaient pleins avant que Eltsine n’annonce en novembre 1991 la date exacte de la levée du contrôle des prix : le 31 décembre de cette même année 1991. Les propriétaires de magasins cachèrent alors leurs marchandises pour attendre les possibilités de profits décuplés par la fin du contrôle des prix. Les magasins devinrent soudain vides. Une semaine à peine après le discours de Eltsine, le rationnement fut imposé aux moscovites[vii].

Gaïdar avait été instruit par le Trésor américain de la nouvelle Administration Clinton, qui était entré en fonction en janvier 1993. La personne clé du Trésor US qui prit alors la suite de ce “traitement“ de Gaïdar-Tchoubaïs dans ce pillage de la Russie de Eltsine, était lui aussi un ancien économiste de Harvard nommé Lawrence Summers. Summers utilisa sa puissante influence sur le Département du Trésor américain, afin d’obtenir des dollars de la part du Fonds Monétaire International pour le Gouvernement Eltsine en manque de devises, disant en retour à Eltsine et Gaïdar que la Russie devait s’ouvrir sans restrictions aux importations si elle désirait recevoir les prêts du FMI et des autres institutions de l’Ouest.

Gaïdar ne tarda pas pour mettre en place une politique qui servit ces exigences de Washington, ainsi que des nouveaux oligarques bancaires du KGB autour notamment de la banque Menatep de Mikhaïl Khodorkovsky. Sous l’empire des décrets de Gaïdar, l’industrie manufacturière russe fu menacée de banqueroute face à une compétition étrangère désormais sans restriction ; mais le secteur bancaire domestique, comme Menatep, contrôlé par les généraux vendus du KGB et les banques de l’Ouest liées à la CIA, devait demeurer protégé de toute compétition[viii].

Après la victoire de Bill Clinton aux élections américaines de novembre 1992, Larry Summers, le nouveau Secrétaire Assistant au Trésor [Deputy Treasury Secretary] responsable des “réformes“ en Russie, lui aussi ancien professeur d’économie à Harvard, amena à Moscou un groupe de ses anciens collègues de Harvard incluant Jeffrey Sachs, le conseiller à la thérapie de choc polonaise de George Soros, ainsi que le professeur d’économie Andreï Shleifer, tout ceci sous les auspices de l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI [Harvard Institute for International Development – HIID]). Le triangle Sachs-Schleifer-Summers orchestra de fait tous les aspects clés de la mise en place de la “thérapie de choc“ Tchoubaïs-Gaïdar durant le début des années 1990 sous Eltsine[ix].

En 1991, Summers avait été le chef économiste de la Banque Mondiale, au sein de laquelle Summers avait nommé son ancien étudiant de Harvard, Andreï Shleifer, un Russo-américain, en tant que “conseiller“ de la Banque Mondiale auprès du Gouvernement Eltsine. Peu de temps après que Summers soit devenu Secrétaire Assistant au Trésor dans l’Administration Clinton de 1993, Schleifer rejoignit l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI) pour prendre la tête de ses opérations à Moscou.

L’IHDI fut plus clairement choisi par Summers en tant qu’agence de conseil pour travailler avec Gaïdar et Tchoubaïs, afin d’organiser le pillage colossal connu pudiquement sous le terme des “privatisations russes“. Summers, depuis son bureau au Trésor de Washington, nomma tous les acteurs clés dans le viol par la privatisation de la Russie de Tchoubaïs, au début des années 1990. Ils étaient ce que l’on aurait pu appeler une “mafia de Harvard“.

Summers recruta David Lipton de Harvard, un ancien partenaire consultant de Jeffrey D. Sachs & Associates, afin qu’il soit son Assistant Sous-secrétaire au Trésor pour l’Europe de l’Est et l’ancienne Union soviétique [Deputy Assistant Treasury Secretary for Eastern Europe and the Former Soviet Union]. Sachs fut nommé Directeur de l’IHDI en 1995. Son IHDI reçut des subventions de la part de l’USAID, décerné pour le “travail“ de l’Institut en Russie.[x]

L’USAID fut connue en tant qu’une organisation de façade de la CIA, conservant le rôle de la CIA en matière de changement de régime et Cie, mais caché derrière le voile d’une charitable Agence du Gouvernement américain dépensant pour promouvoir le développement économique. Il fit office de bailleur de fonds clé dans la direction de chaque étape des opérations de privatisation de Tchoubaïs, par l’entremise des copains de Harvard comme Summers-Sachs.[xi]

Harvard fut un choix intelligent pour devenir l’opérateur par délégation de la CIA, dans le cadre de ses privatisations de Tchoubaïs. L’argent de la CIA transitant par la façade de l’Université de l’Harvard, donna une aura de respectabilité académique impartiale et la possibilité de dénier de manière crédible toute responsabilité de la CIA en sous-main. Shleifer, un émigré né russe et protégé de Summers, était déjà un passeur titulaire d’économie à Harvard dès la trentaine. Il devint ensuite l’homme de Sachs au sein de l’IHDI, en tant que projet russe basé à Moscou. Alors, Summers amena encore un autre gars de Harvard nommé Jonathan Hay, un autre ancien consultant de la Banque Mondiale auprès de Summers. En 1991, tandis qu’il étudiait le droit à Harvard, Hay était également devenu un conseiller juridique senior auprès de l’agence de privatisation d’État GKI [Comité à la Propriété d’Etat] de Tchoubaïs[1].

Dans l’année suivante, en 1992, Hay fut nommé directeur général de l’IHDI à Moscou. Hay se vit octroyer de larges pouvoirs sur les cocontractants, les politiques et les programmes spécifiques. Il ne contrôla pas uniquement l’accès au cercle de Tchoubaïs, mais était son porte-parole.[xii]

Tant Jonathan Hay qu’Andreï Schleifer, furent identifiés en tant qu’agents de la CIA… Vladimir Poutine, dans son dialogue annuel d’avril 2013 avec des citoyens russes, bien qu’il occulta discrètement leurs noms, référença Hay et Schleifer en tant qu’agents de la CIA identifiés, travaillant avec Tchoubaïs et Gaïdar, à l’occasion des privatisations russes criminelles. Poutine devait déclarer : « nous avons appris aujourd’hui que des officiers de la CIA des États-Unis opéraient en tant que consultants d’Anatoly Tchoubaïs. Mais il est encore plus drôle qu’à leur retour aux États-Unis, ils aient été poursuivis pour avoir violé les lois de leur propre pays, et s’être enrichis eux-mêmes illégalement à l’occasion des privatisations survenues dans la Fédération de Russie »[xiii].

En 2006, une Cour de District américaine de Boston avait en effet condamné personnellement Hay et Schleifer à 2 millions de $ ainsi que l’Université de Harvard à $26.5 millions, pour fraude et détournement de fonds gouvernementaux à fin d’enrichissement privé. La même année 2006, Summers (qui a été alors devenu le président de Harvard), fut forcé de démissionner des suites de la révélation de son rôle dans le scandale de l’IHDI de Moscou, avant d’avoir réussi à obtenir pour Schleifer une chaire de professeur à Harvard. Il refit plus tard surface en tant que fondateur de la branche ukrainienne du Centre polonais pour la Recherche Economique et Sociale (CRES [Centre for Social and Economic Research – CASE]), favorable au “marché libre“, durant le coup d’État de la CIA à Kiev en 2014.[xiv]

La privatisation criminelle d’actifs d’État inestimables, que Hay et Schleifer mirent en œuvre de concert avec Anatoly Tchoubaïs et Igor Gaïdar après 1992, avait été conçue jusqu’au moindre détail par Tchoubaïs en coopération avec ses nouveaux conseillers américains. Et quand l’annonce des privatisations “par coupons“ (« coupons contre actions  [vouchers-for-shares][2]»)  proposées reçut en retour une réponse froide de la part des Russes, qui vacillaient déjà le choc économique de la libéralisation des prix, Hay et Schleifer arrangèrent l’entremise des experts en Relations Publiques américains de Burston-Marsteller et du Sawyer Miller Group : ces derniers conçurent alors une campagne publicitaire qui fut diffusée sur les chaînes de télévision des oligarques russes nouvellement adoubés, afin de convaincre les Russes d’accepter ce programme.

Tchoubaïs en tant que chef du GKI, l’Agence gérant la Propriété d’État, émit alors 150 millions de “coupons“, un pour chaque citoyen. À son tour, chaque citoyen pouvait alors investir son coupon dans une petite part de l’une des compagnies ou magasins d’État russe privatisés, ou le vendre à un prix établi sur le marché, libellé en dollar américain, bien sûr. Et comme la plupart des Russes étaient alors préoccupés davantage par la question de savoir si leur prochaine retraite serait payée, ou si des emplois pourraient être trouvés au sein de l’économie industrielle s’effondrant, le résultat prévisible de la thérapie de choc Sachs-Tchoubaïs labellisée par Harvard, fut que des millions de russes vendirent tout simplement leur coupon contre un peu de liquidités. Il s’agissait d’une idée folle, si l’on considérait que Tchoubaïs et Gaïdar était censés s’occuper du futur économique de la fédération russe. Mais c’était par contre brillant, s’ils voulaient en fait créer une oligarchie de milliardaires en dollars, ce qui fut précisément le résultat final.

Les coupons purent donc être achetés ou vendus à pratiquement chaque coin de rue de la Russie, dès le début de juin 1992. Ils étaient échangés sur la nouvelle bourse des marchandises dérégulées de Moscou, mise en place par Jonathan Hay de Harvard, avec de l’argent de l’USAID canalisé via l’IHDI. Une fois ainsi dérégulés (une décision délibérée de Gaïdar, Tchoubaïs et de leurs conseillers de la CIA comme de Harvard), les fonds d’investissement en coupons émergèrent de nulle part afin de rassembler les coupons des citoyens par millions. Le rouble fut rendit domestiquement convertible en dollars US sur le conseil de l’équipe de l’IHDI de Sachs. Sur les 20 mois que dura le programme d’échanges de “coupons contre actions [voucher-for-shares]“, les prix s’effondrèrent de leur plus hauts à 20$ vers leur plus bas à 4$ par coupon. Et comme ils avaient été rendus librement vendables/échangeables, ce fut du pain béni pour les oligarques milliardaires entourant Eltsine, qui avaient déjà rassemblé d’énormes montants de liquidités qui leur permettaient de les acheter, et c’est justement ce qu’ils firent[xv] : près de 600 fonds en coupons, réunirent quelques 45 millions de coupons. Le plus gros, s’appelant lui-même « Premier Coupon [First Voucher] », collectant à lui seul quelques 4 millions de coupons[xvi].

Au prix auquel étaient libellés les coupons, Tchoubaïs et ses petits copains de Harvard avaient évalué l’entièreté de l’économie russe (qui incluait le plus grand producteur mondial de nickel, quelques-unes des plus grosses compagnies de pétrole et de gaz incluant Sibneft et Gazprom, la plus importante compagnie de production d’aluminium RUSAL…), a une valeur totale inférieure à la valeur de marché de la seule compagnie américaine General Electric. La valeur faciale de chaque coupon était de 10 000 roubles, une valeur que Tchoubaïs avait promue en mentant au public, déclarant que un coupon serait suffisant pour acheter deux ou même trois automobiles Volga.

Parce qu’ils avaient été autorisés par les réseaux de la CIA de Bush, qui contrôlaient le volet financier de la mafia Eltsine, à être les premiers Russes disposant de beaucoup d’argent, les oligarques sélectionnés de Eltsine furent en mesure d’acheter des centaines de milliers de coupons, et de les faire valoir ensuite pour prendre le contrôle d’industries entières, qui seraient plus tard démantelés et vendues à la découpe. Bien qu’ils furent supposés agir au nom de l’État, les commissaires-priseurs des banques, provenant des banques détenues par les oligarques, truquèrent le processus. Ce fut par exemple la façon dont la banque Menatep de Mikhail Khodorkovsky obtint ses 78 % de parts de propriété dans Yukos, d’une valeur de 5 milliards de dollars, pour une somme inférieure à 310 millions de dollars. Ce fut également comment Boris Berezovski obtint Sibneft, un autre géant du pétrole, valant quelque 3 milliards de dollars, pour seulement 100 millions de dollars[xvii]. En utilisant ses connexions, Khodorkovsky fut aussi en mesure d’acheter de nombreuses usines via des appels d’offres, et de larges blocs d’actions dans le bois, le titane, dans l’extraction et la fonte de cuivre. Au total, il gagna ainsi le contrôle de plus d’une centaine d’entreprises avant d’obtenir le contrôle de Yukos.

Dans ces enchères, basées sur le nombre total de coupons qui avaient été mis en circulation, le système industriel russe dans son entier, les mines, les compagnies énergétiques, les entreprises et usines, représentait une valeur totale inférieure à 12 milliards de dollars[xviii].

Sous la pression du Parlement, Tchoubaïs accepta d’interdire les ventes de coupons de compagnies d’État à des investisseurs étrangers. Il y eut cependant deux exceptions notables que permit Tchoubaïs. En 1995, dans le sillage de la victoire au référendum Eltsine financé par Soros, la Compagnie de Gestion de Harvard (CGH [Harvard Management Company – HMC]), qui investissait les larges fonds de l’Université, ainsi que George Soros, qui avait amené Sachs de Harvard à Tchoubaïs, furent les seules entités étrangères admises à participer. Tant la CGH de Soros devinrent des actionnaires majeurs dans Novolipetsk, la seconde plus grande aciérie de Russie, et dans Sidanko Oil, qui disposait de réserves pétrolières excédant celle de la compagnie américaine Mobil. La CGH et Soros investirent également dans le marché domestique des obligations GKO[3] à court terme et haut rendement, subventionnés par le FMI. Et en 1997, il acheta 24 % de Sviazinvest, le géant des télécommunications, de concert avec Vladimir Potanine de l’Uneximbank, qui était le porte-parole nominé des nouveaux oligarques russes. À un moment, Soros déclara qu’il avait investi 2,5 milliards de dollars dans de tels actifs russes, au vil prix[4] auquel Tchoubaïs les avait délibérément établis[xix].

Soros à la rescousse de Eltsine.

Ceci laissa de nombreux citoyens russes dans le sentiment d’avoir été floués, royalement spoliés, et furieusement dégrisés de leurs rêves d’une part promise dans la “propriété privée capitaliste“ qui disparaissait ainsi, en même temps que leurs économies, ceci durant l’hyperinflation engendrée par l’émission monétaire de la banque centrale, qui fut un autre pan de l’“Opération Hammer“ de George H.W. Bush. En 1993, les pressions provenant de tous les côtés, incluant celles de la Douma [Parlement], avaient dramatiquement augmenté. La population demandait des actes. Le Soviet suprême, la chambre haute, produisit un projet de loi qui aurait gelé le processus de privatisation en entier. L’opposition devint si grande que Tchoubaïs dut au final s’en remettre largement aux Décrets présidentiels de Eltsine, et non plus à une approbation parlementaire, en vue de leur mise en œuvre. L’homme de l’IHDI de Harvard tout comme de la CIA à Moscou, Jonathan Hay et ses associés à l’IHDI, écrivirent en fait la plupart des premières moutures de ces décrets. Walter Coles de l’USAID, dont l’institution avait financé les privatisations de Tchoubaïs via I’IHDI, devait admettre : « si nous avions besoin d’un décret, Tchoubaïs n’avait pas à passer par la bureaucratie »[xx]. Les efforts naissants de la Russie en vue d’établir une démocratie parlementaire, ou ne serait-ce que des contre-pouvoirs face au pouvoir Présidentiel dictatorial, n’avaient que très peu d’intérêt aux yeux des officiels de Washington, ou bien pour Tchoubaïs et sa cabale entourant Eltsine.

Le référendum Soros-Eltsine.

À ce moment-là, tandis que l’opposition menaçait de devenir incontrôlable, Eltsine se sentit forcé d’accepter un référendum national sur le processus entier des privatisations. La date en fut le 25 avril 1993.

Le référendum contenait quatre questions auxquelles il s’agissait de répondre par oui ou par non : 1-soutenez-vous Eltsine, 2-soutenez-vous la politique économique de Eltsine, 3-voulez-vous des élections présidentielles anticipées, et 4-voulez-vous des élections anticipées pour le parlement ?[xxi]

Faisant face à une défaite assurée, Tchoubaïs, vraisemblablement sur conseil de ses mentors de Harvard, arrangea une réunion secrète avec le milliardaire américain George Soros. Soros accepta de financer au nom de Eltsine la campagne du référendum. Soros amena ainsi 1 million de dollars, ce qui représentait une énorme somme dans la Russie de cette époque, transitant sur des comptes à l’étranger mis en place pour Tchoubaïs, afin d’être utilisés pour acheter de l’exposition médiatique. Eltsine survécut grâce à une faible majorité de 52 %, et la privatisation des compagnies industrielles russes majeures put reprendre[xxii]. Eltsine s’était vu donner les joyaux de la couronne et bien plus encore, par une cabale d’oligarques russes soutenus par la CIA, de même que plus tard par Soros lui-même.

Depuis Washington, Summers au sein du Département du Trésor avait été l’architecte des privatisations Tchoubaïs–Gaïdar, avec Jeffrey Sachs et Andreï Schleifer servant à convoyer directement leurs plans jusqu’aux conseillers économiques de Eltsine. La privatisation de Washington par l’entremise de Tchoubaïs, visant les actifs russes, fut un vol à une échelle sans précédent dans aucune nation, même en temps de guerre. De 1992 à 1994, la propriété de 15.000 firmes fut largement transférée depuis un contrôle étatique, jusqu’à de nouveaux milliardaires oligarques comme Khodorkovski, et Berezovski, ceci via le programme coupons de Washington–Tchoubaïs.

Les oligarques achètent la réélection de Eltsine.

En 1996, avec l’économie russe plongeant profondément dans l’hyperinflation, Eltsine fit face à une défaite certaine à l’occasion des élections prévues. À la tête du Parti Communiste, Gennadi Zyuganov, promettait un retour à la stabilité, il était loin devant dans les sondages. Certains des conseillers proches de Eltsine suggérèrent même d’annuler les élections et de déclarer de facto la dictature. La fille de Eltsine, Tatyana Borisovna Yumasheva, était alors devenu la plus proche conseillère de son père, aux côtés de Berezovski, Goussinski et des autres oligarques de la CIA et/ou de l’USAID. Les médias russes avaient surnommé la clique contrôlant la Russie, spécialement après l’attaque du cœur de la même année, « La Famille », comme une famille mafieuse plutôt qu’une famille par le sang, encore que la fille Tatiana tînt lieu de fait de “Capo di tutti capi [chef de tous les chefs]“ de la famille, du fait de son influence sur le Président[xxiii].

Des suites du succès du Parti Communiste russe aux élections parlementaires à la douma de décembre 1995, le Fonds Monétaire International avait octroyé un prêt extraordinaire de 10,2 milliards de dollars au gouvernement Eltsine, au sein duquel 1 milliard de dollars était secrètement dédié par Washington à la campagne des élections présidentielles de 1996 qui devait garder Eltsine Président. Des enregistrements audio de conversations tenues entre Clinton et Eltsine, rendues publiques par la suite, montrèrent qu’en retour, entre autres faveurs, Eltsine aurait exempté le donateur de campagne et soutien de longue date à Clinton, le Groupe agroalimentaire Tyson basé en Arkansas (dont les exportations de poulets vers la Russie représentaient alors 700 millions de dollars annuels[5]), d’une augmentation menaçante de 20 % des droits de douane[xxiv].

Berezovski et Goussinski, les nouveaux oligarques russes soutenus par Washington, redoutaient la perte de leurs milliards volés face à l’opposition des communistes. Ils formèrent alors ce qui fut appelé le « Groupe des Sept », qui incluait Berezovski, Goussinski, Khodorkovsky, Potanine, Vinogradov, Smolensky, et Friedman. Avec l’aide des conseillers en communication et autres “doreurs d’images“ [Spin Doctors] de l’avenue Madison de New York, ce Groupe des Sept (qui détenaient les deux chaînes de télévision majeures, la troisième étant encore alors propriété d’État, de même qu’une majeure partie de la presse), menèrent campagne médiatique d’assaut à l’américaine, tandis qu’ils bloquaient dans le même temps tout achat de temps de parole médiatique par Ziouganov. Les affiches de campagne pour Eltsine portaient en slogan : « choisissez avec votre cœur ». Une autre campagne de publicité montrait Eltsine avec ses photos de famille, tandis que des extraits télévisés rappelaient des moments de son enfance : là en tant qu’athlète, là en tant que rebelle, ici en tant que père en tant que grand-père, tout ceci servi avec une musique sentimentale[xxv].

Les oligarques recrutaient Anatoly Tchoubaïs, le principal responsable de la création de leur propre fortune, en tant que Directeur de campagne pour Eltsine. Il créa un fonds privé appelé le Centre pour la Protection de la Propriété Privée, recevant 5 millions de dollars de la part du Groupe des Sept pour cette campagne. De faux journaux furent créés et imprimèrent des histoires clamant la découverte de comptes-rendus secrets provenant de réunions au sein du parti communiste, à l’occasion desquels Ziouganov était allégué avoir dit : « nous n’allons pas être capables de donner au peuple quoi que ce soit que nous avons promis ». Le fond de Gaïdar pour la réélection, fut également approvisionné de centaines de milliers de dollars, une fortune du temps de l’hyperinflation du rouble, qui furent dirigés vers des journalistes majeurs afin d’écrire des articles frauduleux lourds Eltsine et discréditant Ziouganov[xxvi].

Le fait que les oligarques détenaient un quasi-monopole sur la télévision russe et les médias écrits, rendit possible d’atteindre un vote de 54 % en faveur de Eltsine. Un nouveau Politburo privé tenait à présent fermement la Russie, et Eltsine comme Tchoubaïs était leurs poulains[xxvii].

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Le coût humain de cette thérapie de choc russe imposé depuis les États-Unis, par Anatoly Tchoubaïs, Igor Gaïdar ensemble avec George Soros, Jeffrey Sachs est une collusion d’opérateurs financiers et légaux liés à la CIA comme Jonathan Hay et Andrei Schleifer, fut au-delà de l’imaginable. Entre 1991 et 1990, le PIB russe (la valeur de tous les biens et services produits par la Russie) fondit de 83 %. La production agricole déclina de 63 %, tandis que le soutien étatique à l’agriculture prenait fin et que les importations américaines bon marché comme les poulets Tyson, remplaçaient la production domestique russe. Les investissements industriels et autres décrurent de 92 %. Plus de 70.000 usines furent fermées. Ceci engendra une baisse de production de 88 % en tracteurs, 76 % en machines à laver, 77 % de fabrique cotonnière en moins, 78 % de télévisions en moins, et ainsi de suite. Dans un pays qui ne connaissait pas le chômage sous l’ère soviétique, 13 millions de personnes perdaient soudain leur emploi. Et ceux qui en avaient toujours un voyaient leurs salaires réduits de moitié. L’espérance de vie moyenne pour les hommes avait été amputée de six ans, revenue au même niveau que l’Inde, l’Égypte ou la Bolivie. L’alcoolisme devint une épidémie tandis que la dépression et le chômage se répandaient parmi la population. Il s’agissait en effet d’un choc, le type de choc qu’un pays endure seulement en temps de guerre[xxviii].

Par conséquent, en ayant tout ceci en tête, le fait qu’Anatoly Tchoubaïs soit aujourd’hui sous une énorme pression et susceptible d’être poursuivi en justice, reflète quelque chose qui va bien au-delà de la corruption d’un directeur d’une entreprise privée. Cet événement plonge au cœur des cercles corrompus qui ont essayé, depuis l’ascension de Vladimir Poutine en décembre 1999, de reprendre le viol de la Russie par Wall Street, jusqu’à présent sans succès. Pour eux, Poutine est le symbole de leur défaite. Pour la vaste majorité des Russes qui ont vécu sous le viol de leur propre pays durant les années 1990, Anatoly Tchoubaïs demeure le symbole de cette dévastation et de cette destruction.

William F. Engdahl

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Traduction par Jean-Maxime Corneille, article original paru dans New Eastern Outlook.

NDT « bonus » : pourquoi l’éventuelle chute de Tchoubaïs devait être regardée comme un signal extrêmement positif :

Le nom de Tchoubaïs a été cité très nettement par l’ancienne et courageuse chanteuse Marie Laforêt (https://www.youtube.com/watch?v=k-nOLXTz4gchttps://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM ), dans le cadre d’une sombre affaire (vidéo Institut National des Archives) :

http://www.ina.fr/video/I08199263

A compléter avec :

to be completed with (debrieffing of the previous video):

https://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM

Or Marie Laforêt cita Tchoubaïs (première vidéo, à 14minutes et 19 secondes) comme étant l’un des membres/hommes-lige d’une organisation/cabale à l’échelle du monde orchestrant le viol et la banqueroute artificielle des nations, disposant de quelques « 250 fois le budget de la France », et contre laquelle le Gouvernement ne pouvait rien faire.

Nous pouvons envisager qu’il n’y ait pas de deuxième Tchoubaïs dans une position aussi puissante, mais sans certitude évidemment…

Cette affaire était en fait à la confluence de trois affaires différentes :

L’affaire dite de l’Ordre du Temple Solaire, typiquement le type d’ésotérisme artificiel masquant en fait une façon discrète de faire assassiner des gens devenus gênants.

L’affaire Schüller-Maréchall, connecté à l’affaire du financement des partis politiques à l’occasion financement de marchés publics en Île-de-France. Affaire connectée au passage avec l’affaire de la cassette Méry (Journal TV France 2, 21 sept. 2000, vidéo complète ici), et l’affaire Strauss-Kahn (« L’affaire Méry devient l’affaire Strauss-Kahn » (Libération, 26 septembre 2000). Voir surtout ce qu’en a dit le Capitaine Paul Barril (émission « Tout le monde en parle », 11 nov. 2000)…

L’affaire Zandwoort (page Wikipedia supprimée ? voir Marcel Vervloesem) et d’autres affaires connexes comme l’affaire Karen Mulder (fiche Wikipedia épurée…)

Il est vital de comprendre ici il s’agit du détournement de la Franc-Maçonnerie, c’est-à-dire de l’utilisation d’une part vérolée non négligeable de la Franc-Maçonnerie, afin de servir de réseau d’influence pour des desseins qui n’ont rien à voir avec le but d’une société initiatique :

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/001-Chute_de_l_empire-zandvoort-FR.htm

http://www.politiquedevie.net/Schuller/Schuller.html

[1] NDT : « Projet 2012 : il faudra compter avec Anatoly Tchoubaïs » » (Sputnik, 31.10.2011).

[2] Sur les privatisation « par coupon », voir : https://www.wikiberal.org/wiki/Privatisation_par_coupon

[3] GKO [Государственное краткосрочное обязательство] : titres de créance négociables à court terme émis par l’État russe à partir de février 1993. Système de “cavalerie“ financière consistant à émettre chaque nouvelle vague d’obligations à des taux toujours plus hauts, pour rembourser les précédentes. Les attirer évidemment de nombreux investis notamment étrangers, jusqu’à la cessation de paiement de l’État russe, le 17 août 1998, entraînant une crise financière tout à fait prévisible.

[4] NDT : on parle en droit de la consommation/concurrence de « vente à vil prix ».

[5] NDT : Tyson, premier producteur mondial de poulets, est connu pour son manque total de conscience dans ses pratiques agroalimentaires : « Tyson Foods : legends of animal abuses » ((Association « Mercy For Animals »).

[i] “Fearing Criminal Prosecution, Chubais Allies Flee Russia”, The Moscow Times, 29 Novembre, 2016, http://www.themoscowtimes.com

[ii] RAPSI, “Police raid Moscow office of Rusnano corporation”, 16 Novembre 2016,  http://rapsinews.com/news/20161116/277151707.html.

[iii] “Fearing Criminal Prosecution Chubais Allies Flee Russia” – Report, 22 Juillet 2015,

The Moscow Times

https://themoscowtimes.com/news/fearing-criminal-prosecution-chubais-allies-flee-russia-report-48465.

[iv] Mort Zuckerman, cité dans un email de Karon von Gerhke-Thompson à l’auteur, 14 août 2011.

[v]  E.P. Heidner, “Collateral Damage US Covert Operations and the Terrorist Attacks on September 11, 2001”, https://wikispooks.com/w/images/d/db/Collateral_Damage_-_part_1.pdf.

[vi] Sebastian Mallaby, “More Money than God: Hedge Funds and the Making of the New Elite”, Council on Foreign Relations, New York, 2010, p. 212.

[vii] Anne Williamson, témoignage devant la commission sur la banque et les services financiers [Committee on Banking and Financial Services], Chambre des Représentants des États-Unis, 21 septembre 1999

http://www.thebirdman.org/Index/Others/Others-Doc-Economics&Finance/+Doc-Economics&Finance-GovernmentInfluence&Meddling/BankstersInRussiaAndGlobalEconomy.htm.

[viii] Ibid.

[ix] Janine R. Wedel, “The Harvard Boys Do Russia”, The Nation, 14 Mai 1998, https://www.thenation.com/article/harvard-boys-do-russia/

[x] Ibid.

[xi] Mark Ames, “The murderous history of USAID– the US Government agency behind Cuba’s fake Twitter clone”, 8 avril 2014, https://pando.com/2014/04/08/the-murderous-history-of-usaid-the-us-government-agency-behind-cubas-fake-twitter-clone/.

[xii] Janine R. Wedel, op. cit.

[xiii] Ibid.

[xiv] Vladimir Putin, émission “ligne directe avec Vladimir Poutine“, 25 avril 2013 http://en.kremlin.ru/events/president/news/17976.

[xv] David E. Hoffman, “The Oligarchs: Wealth and Power in the New Russia”, New York, Public Affairs Press, Chapitre 8, p. 193.

[xvi] Ibid., p. 197.

[xvii] Marshall I. Goldman, “Putin and the Oligarch”s, Foreign Affairs, Novembre/Décembre, 2004, http://www.cfr.org/world/putin-oligarchs/p7517

[xviii] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xix] Janine  R. Wedel, op. cit.

[xx] Ibid.

[xxi] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xxii] Ibid.

[xxiii] Wikipedia, Tatyana Yumasheva.

[xxiv] Anne Williamson, Testimony…,op. cit

[xxv] David E. Hoffman, op. cit., p. 345. NDT : RAppr:  “[Ted Cruz] « Au sein du très étrange monde du façonnage publicitaire d’un homme politique »…” (CVR, 16 janvier 2016).

[xxvi] Ibid, p. 345.

[xxvii] Ibid., p. 327.

[xxviii] Dan Josefsson, “Shock Therapy: The Art of Ruining a Country”, 1 April, 1999, http://josefsson.net/artikelarkiv/51-shock-therapy-the-art-of-ruining-a-country.html

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Barack Hussein Obama et Georges Soros.

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Anarchie politique US:Donald Trump a promis d’abolir la Réserve fédérale et de rétablir l’étalon-or

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Allocution de Donald Trump:"Je vais abolir la Banque de Réserve Fédérale!"

Allocution de Donald Trump: »Je vais abolir la Banque de Réserve Fédérale! »

 

 

Un tsunami économique et politique se prépare autour de la Trump Tower et de la Maison blanche actuellement:ce qui explique l’empressement de Barack Obama et de l’intelligentsia illuminati autour d’Hillary Clinton et de Bill Clinton qui tentent un dernier bras de fer ,une dernière tentative pour déséquilibrer  l’équipe que le président -désigné par le vote du peuple,a  commencé à rassembler autour de lui.  

Dans une conférence de presse d’un courage sans précédent depuis John Fitzgerald Kennedy,le président-désigné ,Donald Trump ,a promis d’abolir la Réserve fédérale et de rétablir l’étalon-or quand il entre dans la Maison Blanche,le 20 Janvier. 

Un des choix de Trump pour le Secrétaire du Département du Trésor, John Allison, a laissé entendre qu’il mettra en œuvre la norme d’or lorsque le chef du gouvernement fédéral de réserve actuelle, Janet Yellen, prendra sa retraite en 2018.

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Voici la traduction du  rapport du Conservativedailypost.com :

Sur le sentier de la campagne électorale , Trump a souvent remis en question l’avenir de la Réserve fédérale,en parlant d’indépendance politique . Conformément à ces commentaires, Allison veut abolir la Réserve fédérale totalement  et revenir à l’étalon-or.

En fait, Allison pousse cette rhétorique un peu plus loin. Tout en agissant en tant que chef de l’Institut Cato, Allison a publié plusieurs thèses indiquant que la Réserve fédérale était obsolète et devait être abolie, car elle restreint le pouvoir du peuple et permet aux  copains milliardaires de courir les banques à l’échelle mondiale.

«Je voudrais me débarrasser de la Réserve fédérale parce que la volatilité de l’économie est principalement causée par la Fed, » a écrit Allison , en 2014 pour le Journal Cato .

La Federal Reserve Bank: l'instrument parfait de mise en esclavage!

La Federal Reserve Bank: l’instrument parfait de mise en esclavage!

Comme alternative, Allison fait valoir que si nous laissons le marché se réguler, il serait préférable pour  la Réserve fédérale,de ne pas  nuire à la stabilité du système financier.

 

« Lorsque la Fed change radicalement l’offre de monnaie, ce qui fausse les taux d’intérêt, et plus de régulation du secteur financier, elle  fait le calcul économique rationnel difficile, »  a écrit  Allison.  » Les marchés  forment des bulles, mais la Fed empire la situation. »

Les États-Unis n’ont jamais eu, un problème persistant en cours avec l’inflation jusqu’à ce que la Réserve fédérale ait été créée en 1913.

La Réserve fédérale pénalise systématiquement ceux qui tentent de sauver leur argent. L’inflation est un impôt, et la valeur de chacun de nos dollars descend un peu plus chaque jour.

Le système de la Réserve fédérale a également été conçu pour piéger les gens. L’intention des banquiers était de piéger le gouvernement américain dans une spirale sans fin de la dette à partir de laquelle il ne pourrait jamais échapper, et la plupart des Américains ne comprennent pas cela. En fait, la plupart des Américains ne comprennent même pas où l’argent vient ni comment il l’apprécient.

Le point important de cette affaire: les réserves fédérales doit être abolie si l’Amérique veut  un jour  réduire sa dette nationale, créer des emplois, et donner plus de pouvoir au peuple américain.

Une grande majorité de ces propositions sont directement aligné avec le désir de Donald Trump à des  rollback règlements – y compris les études et propositions  Dodd-Frank – sur les institutions financières, tout aussi bien.

Il fournirait un moyen plus stable pour les marchés ainsi que de permettre la monopolisation des banques afin  d’être ventilé au lieu de laisser moins de dix personnes pour contrôler toutes les banques du monde,comme actuellement.

La Réserve fédérale est au cœur de la plupart des problèmes économiques auxquels sont confrontés les États-Unis.Les emprunts sans fin et l’impression continue de l’argent se traduira immanquablement  par une inflation massive, et les taux d’intérêt ne peuvent pas rester bas pour toujours. Nous pourrions très bien voir à nouveau l’effondrement du marché si  de changements drastiques ne sont pas fait.

La promesse  de Trump est plus que notable, elle  est presque révolutionnaire. Aucun président n’a osé prendre le pouvoir  en se tenant loin des Rothschild et d’autres élites milliardaires qui contrôlent toutes les banques du monde.

Nous pourrions peut-être assister de plus en plus à des mesures pour éliminer l’un des régimes politiques  les plus corrompus de l’histoire :celui des  banques  qui ont mis en esclavage et appauvris des millions d’américains après avoir saisi leurs biens.

De plus en plus,Donald Trump ressemble au président de la Seconde Révolution Américaine! 

Les dossiers de Michel Duchaine:Un prix nobel de médecine accuse: « guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires »

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« Le prix Nobel britannique de médecine, Richard J. Roberts, a accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des personnes, en détenant le progrès scientifique dans le traitement des maladies car la guérison n’est pas rentable.

«Les médicaments qui guérissent ne sont pas rentables et ne sont donc pas développés par les laboratoires pharmaceutiques, qui parallèlement  développent des médicaments qui chronicisent les maladies et qui doivent être consommés de manière ininterrompue, » Roberts a déclaré dans une interview au magazine «PijamaSurf».

Certains médicaments qui pourraient guérir entièrement une maladie ne sont pas développés. Cela est-il normal que l’industrie de la santé soit régie par les mêmes valeurs et principes que le marché capitaliste, lesquels ressemblent beaucoup à ceux de la mafia? », demande le prix Nobel 1993 de médecine. (ndlr: ça fait du bien d’entendre ça de la part d’un prix Nobel de médecine).

Le savant et chercheur accuse les labos d’oublier de servir le peuple et de s’occuper uniquement de la rentabilité économique. «J’ai vu comment, dans certains cas des chercheurs qui dépendaient de fonds privés auraient pu découvrir des médicaments très efficaces qui auraient pu complètement venir à bout de certaines maladies », a t-il expliqué.

Il ajoute que les entreprises cessent d’enquêter, car « Les compagnies pharmaceutiques sont davantage intéressées à votre porte-monnaie qu’à votre santé, c’est pourquoi les recherches, tout à coup, sont déviées vers la découverte de médicaments qui ne guérissent pas, mais qui rendent les maladies chroniques permettant aux malades de constater des améliorations qui disparaissent dès lors que l’on cesse de prendre le médicament. »

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les hommes politiques n’interviennent pas, Roberts affirme que «dans notre système, les politiciens ne sont que des employés des gros capitaux qui investissent ce qui est nécessaire pour assurer la victoire à leurs poulains, et s’ils ne sortent pas vainqueurs, ils achètent les élus « . (Ndlr: Tout est dit, Obama nous en a donné un bon exemple avec Monsanto). »

A noter après quelques recherches que cet article ressemble beaucoup à un autre accordé en 2007 au journal La Vanguardia et qui apportent plus de précisions sur les manipulations des labos concernant les médicaments.

Laurent Freeman

Pour l’anecdote, Russia Today a publié également un sondage en bas de son article. Avez-vous confiance en l’industrie pharmaceutique? 86,9% des internautes ont répondu que non, comme ça c’est clair!

Source: Russia Today

 

C’était hier: des photos historiques remarquables

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La construction du fameux  pont  Golden Gate  a commencé le 5 Janvier 1933 et a coûté 35 millions $ pour la construction. Cependant, il a été achevé en avance sur le calendrier prévisionnel et du  budget de 1,3 M $. Assez impressionnant pour une telle entreprise énorme.

La construction du fameux pont Golden Gate a commencé le 5 Janvier 1933 et a coûté 35 millions $ pour la construction. Cependant, il a été achevé en avance sur le calendrier prévisionnel et du budget de 1,3 M $. Assez impressionnant pour une telle entreprise énorme.


 

Le schienenzeppelin était un wagon conçu pour ressembler à un zeppelin, vu de l'arrière. Il a été conçu par Franz Kruckenberg en 1929.

Le schienenzeppelin était un wagon conçu pour ressembler à un zeppelin, vu de l’arrière. Il a été conçu par Franz Kruckenberg en 1929.


 

La première diapositive inventée en 1922..Il semble certainement plus amusant que la plupart des diapositives modernes, probablement parce qu'il était beaucoup moins sûr. Entre les échelles branlantes conduisant les enfants vers le haut, et, toboggan en bois blister criblé non lissée lui-même, cela aurait été tout à fait une expérience.

La première diapositive inventée en 1922

Il semble certainement plus amusant que la plupart des diapositives modernes, probablement parce qu’il était beaucoup moins sûr. Entre les échelles branlantes conduisant les enfants vers le haut, et, toboggan en bois blister criblé non lissée lui-même, cela aurait été tout à fait une expérience.

 


 

"FAT MAN", LA BOMBE ATOMIQUE QUI A ÉTÉ FAIT LÂCHÉ SUR NAGASAKI 1945

« FAT MAN », LA BOMBE ATOMIQUE QUI A ÉTÉ FAIT LÂCHÉ SUR NAGASAKI 1945.

 


 

En 1968,Jimmy Hendrix était  photographié avec  cette belle femme en dune buggy.

En 1968,Jimmy Hendrix était photographié avec cette belle femme en dune buggy.

 


 

 

Pablo Escobar était très recherché  par les principaux organismes gouvernementaux américains, mais cela ne l'a pas empêcher de visiter les États-Unis en tant que touriste à l'occasion. Selon son fils, ils ont  visité  Disneyland à quelques reprises.

Pablo Escobar était très recherché par les principaux organismes gouvernementaux américains, mais cela ne l’a pas empêcher de visiter les États-Unis en tant que touriste à l’occasion. Selon son fils, ils ont visité Disneyland à quelques reprises.


 

 

En 1900,on mit au point cette combinaison de plongée pesant 550 livres.

En 1900,on mit au point cette combinaison de plongée pesant 550 livres.

 


 

Dans les années '20,quelqu'un dessinat et conçut ce "selky" pour hippopotame.

Dans les années ’20,quelqu’un dessina et conçut ce « selky » pour hippopotame.


 

En 1933,le capitaine Al Khan pris cette raie de mer manta géante. À 5000 livres, cette  raie  manta a presque détruit un bateau après avoir été pris dans la ligne d'ancrage. Elle devait  être tué avec un fusil de grande puissance par la Garde côtière.

En 1933,le capitaine Al Khan pris cette raie de mer manta géante.
À 5000 livres, cette raie manta a presque détruit un bateau après avoir été pris dans la ligne d’ancrage. Elle devait être tué avec un fusil de grande puissance par la Garde côtière.


En 1884,début de la fabrication de la statue de la Liberté! Le projet a pris quelques années pour arriver à terme et a finalement été consacrée le 28 Octobre, 1886. En 1984, on l'a  désigné site du patrimoine mondial de l'UNESCO, la promotion des idéaux de liberté, de droits de l'homme, la paix, la démocratie, l'abolition de l'esclavage.

En 1884,début de la fabrication de la statue de la Liberté!
Le projet a pris quelques années pour arriver à terme et a finalement été consacrée le 28 Octobre, 1886. En 1984, on l’a désigné site du patrimoine mondial de l’UNESCO, la promotion des idéaux de liberté, de droits de l’homme, la paix, la démocratie, l’abolition de l’esclavage.

 


 

Le Ford tout-terrain Modèle T était une brève entrée dans la ligne Ford de véhicules. Plutôt que d'utiliser un système de 4 roues motrices moderne, ce cabriolet est appuyé sur de grandes roues militaires et des câbles de neige.

Le Ford tout-terrain Modèle T était une brève entrée dans la ligne Ford de véhicules. Plutôt que d’utiliser un système de 4 roues motrices moderne, ce cabriolet est appuyé sur de grandes roues militaires et des câbles de neige.

 


 

Le précurceur du bonhomme Michelin  dans une campagne publicitaire  à New York,au début du siècle passé.

Le précurseur du bonhomme Michelin dans une campagne publicitaire à New York,au début du siècle passé.

 


 

 

Photo du  zeppelin Hindenburg,au dessus du New Jersey,un an avant le désastre.

Photo du zeppelin Hindenburg,au dessus du New Jersey,un an avant le désastre.

 


 

Ce zeppelin allemand donnait la frousse en 1928 ,en survolant la Maison Blanche.

Ce zeppelin allemand donnait la frousse en 1928 ,en survolant la Maison Blanche.


 

 

 

 

Photo des hélices du RMS Titanic ,juste avant son lancement.

Photo des hélices du RMS Titanic ,juste avant son lancement.

 


 

Durant la Deuxième Guerre Mondiale,un  Vought F4U Corsair rate son atterrissage.

Durant la Deuxième Guerre Mondiale,un Vought F4U Corsair rate son atterrissage.

 


 

La voiture de Bonnie et Clyde après  la fusillade fatale .Cette paire de criminels de l'ère de la Grande Dépression n'a pas été  très loin, le 23 mai 1934. Ils ont été abattus par la police après des années de vols et commettent plusieurs évasions.

La voiture de Bonnie et Clyde après la fusillade fatale .Cette paire de criminels de l’ère de la Grande Dépression n’a pas été très loin, le 23 mai 1934. Ils ont été abattus par la police après des années de vols et commettent plusieurs évasions.

 


 

Lors du mariage de Joseph Goebbels  avec Magda,en 1931,celui-ci le Führer Adolph Hitler comme répondant.

Lors du mariage de Joseph Goebbels avec Magda,en 1931,celui-ci le Führer Adolph Hitler comme répondant.

 


La dernière photo des Beatles en 1969.

La dernière photo des Beatles en 1969.


 

 

La première photo de la Terre prise de l'espace par une fusée V-2.

La première photo de la Terre prise de l’espace par une fusée V-2.

 


À l'annonce de la fin de la prohibition,en 1933,c'est la fête partout en Amérique!

À l’annonce de la fin de la prohibition,en 1933,c’est la fête partout en Amérique!

 


Face aux gaz de combat,des soldats allemands portent des masques à gaz ainsi que leur mule.Cela se passait en 1916.

Face aux gaz de combat,des soldats allemands portent des masques à gaz ainsi que leur mule.Cela se passait en 1916.


 

Le B-32 Dominator a été conçue comme une mesure d'assurance contre le B-29 défaillant. Le Dominator a été construit en petit nombre et utilisé dans un petit nombre de missions de combat.

Le B-32 Dominator a été conçue comme une mesure d’assurance contre le B-29 défaillant. Le Dominator a été construit en petit nombre et utilisé dans un petit nombre de missions de combat.

 


ENIAC (INTÉGRATEUR NUMÉRIQUE ÉLECTRONIQUE ET INFORMATIQUE)  Surnommé «Le cerveau géant» en raison de sa taille, cet ordinateur au début d'abord révélé le 15 Février 1946, a été annoncée pour sa capacité à résoudre "une grande classe de problèmes numériques."

ENIAC (INTÉGRATEUR NUMÉRIQUE ÉLECTRONIQUE ET INFORMATIQUE)
Surnommé «Le cerveau géant» en raison de sa taille, cet ordinateur ,au début ,a d’abord été révélé le 15 Février 1946.Il a été annoncé pour sa capacité à résoudre « une grande classe de problèmes numériques. »

 


 

En 1926,ce camion qui vient de se faire arrêter ,avait été modifié pour le transport d'alcool.

En 1926,ce camion qui vient de se faire arrêter ,avait été modifié pour le transport d’alcool.


 

Oui , il y avait des animaux à bord du  RMS Titanic . Parmi plusieurs chiens naviguant sur le navire, ce sont les trois seuls survivants.

Oui , il y avait des animaux à bord du RMS Titanic . Parmi plusieurs chiens naviguant sur le navire, ce sont les trois seuls survivants.

 


 

 

 

À SUIVRE MES AMI(E)S!

 

 

 

Après la découverte d’un grand réseau pédophile en Norvège, peu d’informations ont filtré

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L’abomination pédophile, les actes sadiques et barbares mâtinés de satanisme, les enlèvements d’enfants par des puissants dégénérés, sont une angoisse diffuse pour les parents et pour le peuple en général, dont le souvenir remonte au moins à l’époque de Gille de Rais.

En France, la peur et la haine contre les parasites au pouvoir remonte périodiquement à la surface lorsque des gendarmes enquêtent puis disparaissent et que les coupables ne sont jamais jugés.

Aux États-Unis, l’Affaire Pizzagate remue les consciences et les tripes des Américains, car elle met en cause les membres éminents de l’oligarchie (((démocrate))), comme John Podesta. La censure fébrile exercée contre ceux qui enquêtent sur ces inquiétants personnages renforce le sentiment que ces choses sont vraies.


HORS TEXTE

L’affaire explosive du « PizzaGate »

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Depuis le scandale du Watergate, les divers scandales éclatant aux États-Unis se voient affublés du suffixe « gate ».

Cet article est une traduction panachée de deux articles du Daily Stormer, l’un examinant l’affaire (en), l’autre se concentrant plus sur les réactions médiatiques (en).

Ensemble, ils fournissent une vue d’ensemble de l’affaire.

Je tiens aussi à reproduire un mot d’avertissement :

Nous ne voulons pas devenir des théoriciens de la conspiration. Nous voulons être informés et nous voulons punir des crimes. Cette information est explosive. Beaucoup des indices sont plutôt circonstantiels. Si nous pouvons obtenir une véritable enquête, alors elle pourrait porter ses fruits. Je pense que l’objectif devrait être d’enquêter et de répandre la conscience de la possibilité, mais pas de devenir une escouade de la conspiration. […] Nous devons être prudents à ne pas perdre de crédibilité à diffuser des rumeurs infondées.

Les indices circonstantiels sont ici vraiment persuasifs (sinon je n’écrirais pas cet article), mais ce rappel a une portée plus large, et le doute raisonné est la meilleure attitude pour ne pas s’emmêler dans une toile de mensonges.


Présentation rapide du PizzaGate et du contexte

Des allégations crédibles ont émergé indiquant qu’une pizzeria de Washington DC s’appelant Comet Ping Pong a été au centre d’un réseau pédophile élaboré. Ces allégations sont devenus communément connues sous le nom de PizzaGate. Une dissimulation active de ces allégations semble être en cours par des titres de fausse information et des sites de réseaux sociaux peu recommandables.

Des titres connus pour leurs fausses informations, comme le Washington Postet le New York Times, ont écrit des articles affirmant que le PizzaGate n’est rien de plus qu’une théorie de la conspiration. Ils ne fournissent aucun détail sur pourquoi les allégations seraient fausses, et s’attendent en lieu et place que nous les prenions au mot. Les deux journaux ont un passif de création de fausses informations, donc en aucun cas nous ne pouvons accepter leur version sans discussion.

Le réseau social Reddit a censuré tout le subreddit PizzaGate (en) qui comptait plus de 20.000 abonnés. ils ont affirmés que tout le subreddit a été censuré parce que des informations personnelles ont été publiées. Eh bien soit, mais pourquoi ne pas travailler avec les modérateurs pour supprimer les messages contrevenants, comme de coutume ? Quel est l’objectif dans la suppression du subreddit tout entier ? Le seul objectif crédible serait que Reddit cherche intentionnellement à censurer la discussion de ce sujet.
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Le PDG de Reddit, Steve Huffman, a été critiqué de manière virulente pour cela par de nombreux utilisateurs de Reddit l’accusant d’être un pédophile et de dissimuler le scandale. Il a été si énervé qu’il a fini par modifier des messages d’utilisateurs soutiens de Donald Trump dans le subreddit r/The_Donald, où beaucoup de participants ont été extrêmement critiques de la décision de censurer le subreddit PizzaGate.

Il y a aussi eu des tentatives par Twitter pour censurer le contenu lié au PizzaGate.

Le fait même que toutes les élites médiatiques cherchent à étouffer cette affaire prouve qu’elle mérite davantage d’attention.

Les allégations

Le restaurant Comet Ping Pong est la propriété d’une tapette du nom de James Alefantis, qui a été impliqué dans une relation homosexuelle avec le fondateur de Media Matters, David Brock. Media Matter est une opération de propagande marxiste, initialement fondée avec des financement du milliardaire juif George Soros.

De manière assez étrange, Alefantis avait été précédemment nommé 49ème homme le plus puissant à Washington DC par GQ Magazine. Demandons nous comment le propriétaire d’une pizzeria pourrait possiblement être considéré l’un des hommes les plus puissants de Washington DC. On n’arrive certainement pas à cette position en faisant des pizzas. Ce serait cependant possible en fournissant à des politiciens puissants des enfants avec lesquels avoir des relations sexuelles.

 James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.


James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.

Alefantis est connecté de près à John Podesta, qui a été le président de la campagne d’Hillary Clinton. Comme nous le savons, le compte courriel de Podesta a été piraté et son contenu a été ensuite révélé par WikiLeaks. En plus de ses courriels révélant des accords politiques corrompus de toute sorte, cela a aussi révélé un certain nombre de conversations étranges, avec des mots comme pizza, pâtes et d’autres types de nourriture. La manière dont ces mots sont utilisés semble indiquer qu’ils ne sont pas censés être compris littéralement et forment un code pour quelque chose de plus sinistre.

Il a été spéculé que les noms de nourritures sont un code pour ce qui suit :

« hotdog » : garçon
« pizza » : fille
« fromage » (cheese) : petite fille
« pâtes » (pasta) : petit garçon
« glace » (ice cream) : prostitué homme
[…]
« carte » (map) : sperme
« sauce » : orgie

Les courriels révélés par WikiLeaks

Voici certains des courriels qui ont suscité la suspicion.

Le premier montre John Podesta discutant avec son frère Tony Podesta, un puissant agent de pression à Washington DC, à propos de pizza. Cela paraît assez innocent, n’est-ce pas ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55930

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. » « Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. »
« Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

 

Puis nous voyons celui-ci où Tony parle d’avoir une pizza pendant une heure ? Qui donc dit vouloir avoir de la pizza pendant une heure ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/52942

 

 « Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »


« Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »

 

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

 

Puis il y a ça. Ils parlent d’avoir une pizza « extravaganza ».

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

Courriel
« Nous rejoindras-tu ? Petite réunion quelques jours avant la pizza extravaganza. »

Ici vous avez Alefantis disant à John Podesta qu’après avoir levé plus de 40.000 dollars il regrette de ne pas lui avoir fait une pizza. Vraiment ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/48531

Courriel

En voici un autre bizarre. Un homme nommé Herbert Sandler demande s’il devrait plutôt jouer aux dominos sur du fromage ou des pâtes. Quelle personne normale écrit des courriels comme cela ? Tout cela semble être un code.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/30613

Courriel
« Mary et John. Je pense que vous devriez prévenir quand vous changez des stratégies qui ont été en place depuis longtemps. J’ai immédiatement réalisé que quelque chose était différent à la forme de la boîte, et je me suis demandé qui m’enverrait quelque chose dans la boîte cubique. Ô surprise, au lieu de pâtes et de magnifiques sauces, c’était un assortiment de fromage tentant, ravissant. […] P.S. : Pensez-vous que je ferais mieux de jouer au domino sur du fromage que sur des pâtes ? »

Puis vous avez celui-là parlant d’un mouchoir de John Podesta lié aux pizzas sur lequel il y a une carte. Une fois encore, cette discussion n’a aucun sens si vous interprétez les mots littéralement. Les mouchoirs ont aussi été utilisés au sein de la communauté homosexuelle pour signaler les préférences sexuelles.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/23561

Courriel
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir (je crois qu’il a une carte qui semble liée aux pizzas). Est-ce le tien ? »

Et enfin en voici un parlant de glace « gratuite ». Remarquez la réponse étrange.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/19018

Courriel
Je considère la glace, son achat, et sa consommation une affaire assez sérieuse. Nous ne pouvons pas seulement lancer cela pêle-mêle dans des références ordinaires, en particulier liées au mot « gratuit ».

Il y en a aussi un courriel bizarre de la fuite de Stratfor (en) qui parle de comment Barack Obama a dépensé 65.000 dollars pour apporter des pizzas et des chiens à une fête. C’était dans un échange courriel entre des dirigeants de haut-niveau à Stratfor. C’est encore davantage de preuve de cette sorte de langage codé étrange.

La lugubre pizzeria Comet Ping Pong

Continuons au-delà du contenu de WikiLeaks. La pizzeria Comet Ping Pong est un endroit assez dérengant pour un certain nombre de raisons. Le propriétaire sus-mentionné a publié un certain nombre d’images dérangées sur son compte Instagram. Beaucoup des images avec les commentaires associés font des allusions à de la sexualité avec des enfants. Son compte Instagram originel a été supprimé de la vue publique, mais pas avant que des chercheurs indépendants d’endroits comme 4chan n’aient pu les télecharger et les archiver. Ci-dessous une vidéo qui parcourt ce que cet homosexuel écoeurant publiait.

Le restaurant Comet Ping Pong lui-même a été décrit comme extrêmement lugubre pour ce qui est supposé être un restaurant familial. Des peintures murales bizarres se trouvent sur les murs, et il y a des salles de bains cachés. Il a aussi hébergés des performances musicales très bizarres qui sont promues comme étant pour « tous les âges ».

Voici quelques exemples.

Un groupe du nom de « Sex Stains » a fait un concert à Comet Ping Pong il y a quelques mois. Regardez l’affiche qu’ils ont utilisé pour promouvoir leur présence.

Affiche Sex Stains
Tous les âges ? Pour voir un groupe appelé « Sex Stains » représenté par une affiche comme celle-ci ? Sérieusement ?

De manière remarquable, le groupe a fait une vidéo pour sa chanson « Land of la LA » qui comporte un symbole que le FBI a identifié comme utilisé par les pédosexuels pour exprimer leur préférence (en).

Sex Stains
Il s’agit des triangles bleus.

Document FBI

« Heavy Breating », un groupe menée par une juive du nom d’Amanda Kleiman, a aussi joué des concerts au Comet Ping Pong. Le site internet du groupe comporte certaines des choses les plus malades et dégénérées que l’on pourrait imaginer.

 

Dans une vidéo, Kleinman sur scène blague sur certaines personnes ayant des relations sexuelles avec des enfants.

Seule une personne malade inviterait des groupes comme ceux-ci à jouer à ce qui est supposé être un restaurant pour des familles.

Plus bizarre encore, une autre pizzeria située juste à côté de Comet Ping Pong, du nom de Besta Pizza, a fait figurer le même symbole pédophile sur son menu.

Besta Pizza localisation
Un peu étrange que ces deux pizzerias soient l’une à côté de l’autre.
Besta Pizza menu
Besta Pizza a retiré ce symbole pédophile de son site internet depuis l’explosion du PizzaGate.

Il y a d’autres choses bizarres comme l’obsession de Tony Podesta pour l’art comportant des références ouvertes aux petits enfants.

Clairement, il y a assez d’indices circonstantiels pour que les autorités déclenchent une enquête. Qui sait, peut-être qu’il y a une explication parfaitement logique pour toutes ces choses. Cela paraît douteux, au vu de tout ce qui a été découvert, mais une enquête réelle permettrait d’aller au fond des choses.

Ce qui est le plus inquiétant sur le PizzaGate est que des réseaux sociaux comme Reddit et Twitter se sont donnés du mal pour étouffer la discussion sur le sujet. Ce n’est pas une fausse information comme le suggèrent le New York Times et le Washington Post. Ce sont des questions légitimes auxquels il faut apporter des réponses. Tout ce qu’ils ont réussi à faire est de rendre curieuses un nombre plus élevé de personnes à ce sujet.

Nous allons voir comment cette histoire va se dérouler au cours des prochaines semaines. Une chose est sûre, il ne semble pas qu’elle va tomber dans l’ennui d’ici peu.

Le pouvoir de l’information

Je crois que le PizzaGate va être énorme. La raison primordiale est qu’il me semble que la main-mise de FakeNews, Inc., précédemment connu comme les médias dominants, a été brisée. Le point de bascule a été atteint lors de la campagne de Trump 2016 alors qu’ils ont détruit leur crédibilité dans une tentative désespérée pour essayer d’empêcher l’accession de Trump à la présidence.

Prenons un moment pour contextualiser le PizzaGate en terme de dynamique de pouvoir globale.

Je vois le PizzaGate comme une simple bataille dans un changement de paradigme massif, qui réaligne notre monde toute entier. Le Moyen-Âge était contrôlé par une alliance de l’aristocratie (loi/violence) et de l’Église (discours/suggestion). La renaissance a marqué le glissement du pouvoir de contrôler la politique gouvernementale de l’aristocratie (violence) vers les marchands (la finance), et dans l’ère moderne nous sommes contrôlés presque exclusivement par des moyens financiers. Il y a une citation fameuse, d’attribution douteuse, qui résume l’observation de ce glissement de pouvoir : « Permettez-moi d’émettre et de contrôler la monnaie d’un pays, et je ne me soucie pas de qui fait ses lois ! » Cette citation résume le concept du pouvoir financier supplantant le pouvoir militaire pour le contrôle de l’État.

Nous voyons maintenant le glissement de pouvoir de la finance à l’information. C’est pourquoi l’Alt-Right est en ascension, parce que ce mouvement est nativement numérique. C’est une excellente nouvelle, parce que nous prospérons sur la vérité alors que nos adversaires prospèrent sur les mensonges. À l’ère industrielle, les techniques de communications analogiques étaient assez chère ce qui favorisait la centralisation (des entreprises possédaient des tours radios, pas des individus), ce qui permettait à des moyens financiers de contrôler les lois qui contrôlaient les entreprise. À l’ère numérique, les communications coûtent peu, sont universelles, et de manière plus importantes, passent par des noeuds décentralisés qui peuvent traiter la censure comme un dégât et la contourner. Maintenant que nous pouvons mettre en réseau nos cerveaux et communiquer directement, le pouvoir de la finance es condamné parce qu’elle ne peux plus maintenir le contrôle des communications par des actions légales contre des entreprises. Les tentatives de censurer la pensée par des entreprises comme Twitter, Facebook, Google, Reddit, etc. sont vouées à l’échec, l’information continuant à circuler en contourant ces dégâts.

Ce changement de paradigme est la clé pour comprendre le PizzaGate dans le contexte des évènements mondiaux. Si le PizzaGate se confirme, il montrera que des leviers de pouvoir significatifs sont contrôlés par le chantage, et par la création de liens dans des sectes. Il est possible que l’État profond ait activement promu à des postes de pouvoir ceux qu’il pouvait contrôler par chantage. Ce serait logique. Je ne fais pas des accusations ici. Je ne dis pas que c’est le cas de manière irréfutable. Je dis que la pression obtenue par l’enregistrement de comportements criminels est un outil utile à ceux essayant de contrôler un régime. Nous devons garder cela à l’esprit comme une situation possible. Nous devons aussi garder à l’esprit la dynamique des sectes, où les membres payent un prix d’entrée élevé et deviennent dévoués au succès du groupe, comme les membres d’un gang commettant un meurtre comme prix d’entrée.

Le problème pour les élites mondialistes est que l’ère numérique a changé les règles. Maintenant, de moins en moins de choses peuvent être gardées secrètes, tant au niveau personnel qu’étatique. Il est devenu de plus en plus difficile de garder secrets les accords de couloir, comme le prouve WikiLeaks. C’est parce que l’État Profond est composé de nombreuses factions en compétition, ce n’est pas un monolithe à but unique.

La fumée et le feu

« Il n’y a pas de fumée sans feu. »

« Si vous subissez la DCA, vous savez que vous êtes au-dessus de la cible. »

Les chercheurs ont compilé des informations sur le réseau pédophile et quelques choses très bizarres se sont produites. C’est la fumée qui me laisse pensée qu’il y a le feu : les tentatives du système de censurer et de créer des récits alternatifs.

L’article du New York Times

21 novembre 2016

Le NYT publie un article sur les « fausses » informations, affirmant sans ambages que les accusations contre James Alefantis et Comet Ping Pong sont fausses. La chose amusante est que Cecilia Kang (aussi mentionnée dans les courriels de Podesta) ne réfute aucune information, mais écrit « faux » 15 fois. Donc, mettant en jeu la crédibilité du New York Times pour défendre un simple propriétaire de pizzeria, et ne pas fournir le moindre contre-argument factuel ? C’est très bizarre.

Snopes

21 novembre 2016

Snopes rejoint le NYT pour défendre un propriétaire de pizzeria.

Reddit censure le sous-reddit PizzaGate

22 novembre 2016

Il y avait beaucoup de chercheurs actifs sur le sujet et Reddit l’a censuré, déclarant ne pas vouloir de « chasse aux sorcières ». Notons aussi qu’il y a au moins deux sous-reddits pour la discussion de la pédophilie, par des pédophiles.

L’article du Washington Post

24 novembre 2016

WaPo a publié un article se plaignant des « fausses » informations. Cet article montre une fois encore un manque frappant de réfutation de la moindre information, se fondant en lieu et place sur une négation pure et simple.

Le feu

J’ai peut-être tort, mais je crois que le PizzaGate a le potentiel d’enflamer la population pour du sang mondialiste. Je crois que FakeNews, Inc. a complètement perdu le contrôle du discours. Cette affaire de réseau pédophile pourrait être la corde avec laquelle nous pendrons les mondialistes. Nous pourrions pouvoir littéralement les exécuter par rapport à cela. Ils sont coupables de tant de crimes qui sont tout autant ou davantage monstrueux, mais cela pourrait être celui qui permettra de faire couler leur sang. C’est une excellente arme avec laquelle battre la gauche.

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

 

 

 


En Norvège, des réseaux pédophiles viennent d’être attrapés, mais les conséquences pénales et médiatiques sont particulièrement émoussées, pas un mot ou presque dans la presse.

Tidens Krav :

Dans un des plus grands coups de filet de son histoire, la police norvégienne a mis la main sur 150 teraoctets de matériel brut, comprenant des photos, des films et des discussions, comme l’a révélé un porte-parole de la police lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche. « Ce matériel montre des viols infligés à des enfants de tous âges, et même à des bébés », a dit Hilde Reikrås, chef de l’opération nommée Chambre Noire.

Elle a donné des exemples de l’étendue de ces mauvais traitements. « Le matériel montre des pénétrations de bambins, des enfants attachés, des enfants qui ont des relations sexuelles entre eux et avec des animaux » a dit Reikrås.

Parmi les 51 personnes impliquées dans ces affaires, 20 ont été arrêtées par la police de la région Ouest. Sur les 16 d’entre eux qui ont été emmenés en prison, 6 y restent. 31 personnes vivent dans des juridictions qui ne sont pas celles de la région Ouest, les enquêtes sont en cours. La police a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un seul réseau, mais de plusieurs.

Seuls six de ces monstres sont derrière les barreaux. Le traitement pénal et médiatique de l’affaire montre une gène extrême.

Hilde Reikrås, au centre

Hilde Reikrås, au centre

The Local :

La police norvégienne a lancé son enquête après avoir reçu un tuyau du FBI, dont les agents avaient réussi à s’introduire dans un des sites internet pédophiles pour traquer leurs utilisateurs.

Presque aucune autre information n’est disponible. Seules ces bribes ont filtré dans l’article norvégien.

« Un des accusés, dont la compagne était enceinte, avait prévu avec un complice de violer l’enfant lorsqu’il serait né » a dit la police. Certains des accusés ont posté leurs crimes directement en ligne et ont commis des atrocités contre leurs propres enfants. Les peines prévues pour ce genre de crimes sont de 15 ans au maximum. [ndt : seulement !!]

Dans la liste des accusés, il y a deux anciens politiciens élus et un politicien élu en poste, un professeur et un avocat.

Ceci explique que les noms ne soient pas donnés et que rien ou presque ne filtre dans les (((médias))).

Le comportement étrange du New York Times et la piste de la Fondation Clinton

New York Times :

Le policier Floystad a dit aux journalistes que de nombreux suspects étaient hautement diplômés, qu’il y avait parmi eux des avocats et des hommes politiques. Il a dit qu’il ne pouvait pas en dire plus, car il devait attendre les conclusions de l’enquête, qui porte le nom de « Chambre Noire », et qui a commencé en 2015. Les enquêteurs ont dit que les criminels se rencontraient sur le dark web, se servant de systèmes de cryptage et d’anonymat pour cacher leurs traces.

Étrangement, le New York Times a retiré de son site cette brève, datée du 20 novembre 2016, qui rendait compte de façon très neutre et factuelle des arrestations. Cliquez ici sur le premier lien pour confirmation.

Tout aussi étrange, juste avant la sortie de cette brève du New York Times, issue d’une dépêche de l’Associated Press, on apprenait que le gouvernement norvégien baissait drastiquement ses subventions à la Fondation Clinton.

Daily Caller :

Le gouvernement norvégien prévoit de réduire sa contribution à la Fondation Clinton de presque 90 %. La Norvège ne donnera que 23 millions de Couronnes, soir 5,1 millions de dollars, à la Clinton Health Access Initiative, une annexe de la Fondation Clinton, d’après un article du journal norvégien Hegnar (no), daté du 15 novembre 2016.

Le pays scandinave va réduire sa subvention de 87 % par rapport au pic enregistré en 2015. Cette chute massive pourrait être le signal d’autres réductions de dons, en provenance des donateurs au long cours de la Fondation Clinton, au lendemain de la défaite d’Hillary Clinton aux élections présidentielles.

Autrement dit : le gouvernement norvégien réduit sa subvention aux Clinton. Le lendemain, les réseaux pédophiles norvégiens sont dénoncés, grâce à un coup de pouce du FBI. Une sacrée coïncidence !

Daily Stormer :

En tout état de cause, il est impossible que la Fondation Clinton ait une ample connaissance des activités illicites de ses donateurs étrangers (ni une implication dans celle-ci, évidemment).

Il est encore moins probable qu’elle pourrait utiliser ce savoir pour mener des représailles contre la Norvège, faisant d’une pierre deux coups en persuadant par chantage les autres de continuer à payer leurs pots-de-vin à la Fondation, même si Hillary ne tient plus les rènes du pouvoir.

Ce serait sombrer dans la théorie du complot, colporter de fausses informations.

Mais pour ne pas prêter le flanc à de telles accusations, j’encourage les lecteurs à mener leurs enquêtes à fond.

Partout en Occident,que nous soyons du Québec,de la France,de la Belgique,de la Suisse,etc,prenons exemple sur la droite alternative  (l’alt-right )américaine et menons nos enquêtes,nous-mêmes, le coeur bien accroché, car la corruption des parasites du sommet de la pyramide (le 1%) est mieux cachée que celle des parasites du bas, mais pas inconnaissable.

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Sources diverses (voir l’article) et Blanche  Europe

 

 

 

 

 

Ère Nouvelle du Québec:Des propositions sur la fraude du Siècle au Québec

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LE 40 MILLIARDS DE LA CAISSE DE DÉPÔT 🐑 💤
La fraude du siècle au Québec

 

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Automne 2008. Jean Charest, alors minoritaire, précipite une élection dans le but d’échapper aux conséquences politiques du bilan désastreux de la Caisse de dépôt. Il sera réélu majoritaire le 8 décembre avec pour slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie).

Février 2009, la Caisse annonce des pertes de près de 40 milliards ! Depuis, il a tout fait pour camoufler sa responsabilisé dans le pire désastre financier de l’histoire du Québec. Sa dernière manœuvre est survenu lors du débat avec  Pauline  Marois.

Lors du débat avec Madame Marois, Charest a attribué toutes les pertes historiques de la Caisse à la crise financières de 2008. Il a menti.


Explication :

Rappelons que la Caisse a perdu » 39,8 milliards $ en 2008, soit un rendement de – 25 %, beaucoup moins bon que le rendement moyen des grandes caisses canadiennes (-18,5 %). »

Donc, 30 milliards $ de pertes dues à la crise, et 10 milliards $, dues à son exposition aux risques. Cette vulnérabilité découlait du changement de la Loi sur la gouvernance de la Caisse en 2004. La décision avait été prise de privilégier le rendement avant tout. Un fond de pension a ainsi été transformé en fond spéculatif (J Parizeau).


A découlé de cette décision l’accumulation de 12,8 milliards $ de papier commercial (PCCA) dont il a fallu radier par la suite 6 milliards $ lorsque le marché pour ces titres s’est effondré.

Coventree Capital Group, la petite entreprise au cœur du scandale du PCAA a été condamnée (automne 2011) par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour avoir trompé ses clients et actionnaires. La Caisse était son principal actionnaire et son principal client, ce qui lui a permis d’être le plus gros émetteur au Canada (16 milliards). « La Caisse victime consentante ou victime d’une fraude, avec le papier commercial » :

Depuis 2008, le gouvernement et l’équipe actuel de la Caisse ont tout fait pour nous cacher les faits sur la sous-performance de 10 milliards $ de la Caisse (rendement comparé). Et pour cause ! Ces pertes sont entièrement attribuables au tripotage politique de la Caisse.

Cette mainmise du politique découle aussi du changement de la Loi sur la gouvernance (2004). Le bureau du Premier ministre se donne le pouvoir de nomination de la direction de la Caisse. « Jamais le Premier ministre n’a eu autant de pouvoir sur la Caisse » (Jacques Parizeau). Cela mènera à un chambardement sans précédent à la direction de la Caisse durant la pire crise de son histoire : 4 présidents en un an ; ce chambardement aura une incidence sur le rendement de 2008 et 2009. Mais c’était là le prix à payer pour placer les bons pions aux bons postes pour la suite des choses.

Et parmi ces pions il y a Sabia qui prend les commandes avec, en main, une liste de personnes à éliminer. Et effectivement elles seront congédiées (témoins gênants sans doute) :

« Un dirigeant de la Caisse, resté anonyme, y montrait du doigt huit vice-présidents qu’il faudrait limoger ou déplacer. Un an plus tard, ces huit dirigeants ne sont plus employés de la Caisse, ou sont en congé de maladie d’une durée indéterminée ».

S’agissant de la Caisse, la crédibilité et l’expertise de Jacques Parizeau est infiniment plus fiable que celle de Jean Charest.

Sur le bilan de 2009, la Caisse a sous-performé de 5 milliards $ (-4,1 %) par rapport aux fonds comparables.

Sabia le magicien : sa performance moyenne tient au fait qu’à son arrivée, les actifs ont été sous-évalués (2009) pour être rajustés à la hausse l’année suivante :

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse...

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse…

« Alors que Michael Sabia boucle l’an 1 de son règne avec un écart positif de rendement de 4,1 points… il affichait l’an passé le même écart de 4,1 points, mais négatif cette fois-là. »

Caisse : le tripotage politique continue. Et le cover-up aussi.

Une seule conclusion possible. Il faut qu’un parti  politique ou un mouvement important de citoyens prenne l’engagement,après avoir pris possession de la gérance de l’état (soit le pouvoir)  de confier au Vérificateur général impartial  un mandat spécial pour tirer au clair la saga du papier commercial. La Caisse, victime consentante ou victime de la fraude du siècle. Une question à 10 milliards.

Outre les pertes directes sur le papier commercial (PCAA) qui ont entraîné la radiation d’actifs de 6 milliards, il y a eu des pertes incidentes puisqu’il s’agit d’actif à court terme, donc de liquidité.

La crise de liquidité à la Caisse en 2008 :

Le papier commercial (PCAA non-bancaire) qui a fini par composer près de 10 % de l’actif ! Ces 12,8 milliards de PCAA gelés ont entraîné une crise de liquidité, laquelle a entraîné une vente de feu dans une période de capitulation boursière :

« … la crise du PCAA. Elle a immobilisé les liquidités de la Caisse en pleine crise financière, au moment où elle en avait cruellement besoin. C’est ce qui a contraint les gestionnaires de la Caisse à liquider le tiers de leurs actions – le tiers ! – à l’automne 2008. »

La vente de feu

Cette vente de feu a transformé des pertes sur papier en pertes « réalisées ». À ce sujet, M. Pierre Goyette (Ancien sous-ministre des Finances, ancien membre du conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et ex-président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada) est un des rares à avoir le courage de poser la question qui tue : « … pourquoi la Caisse a-t-elle vendu des milliards d’actions alors que le marché des actions, à l’automne 2008, s’effondrait ? Pas un mot d’explication crédible. Qu’est-ce qui forçait la Caisse à faire des gestes aussi insensés conduisant à perdre 23 milliards de dollars de l’argent de ses déposants ? Aucune explication. »

 http://www.ledevoir.com/…/les-omissions-scandaleuses-de-la-…

Autre explication sur les motifs de cette vente de feu : La Caisse « électorale » de dépôt.

Tripotage politique de la Caisse :

Lors de l’élection de 2008, alors que des signes inquiétants parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux, les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d’une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de « liquidité » :

» (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit. » (21 novembre 2008)

Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et d’assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse « électorale » de dépôt ?

« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».

Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008. (2 milliards pour faire élire Charest !)

En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner, l’an dernier. »

Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » : (M. Legault, 4 novembre 2008).

Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation de la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards. Rappelons que le PLQ venait d’être élue avec le slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie)

On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :

« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »

Conclusion : si la Caisse n’avait pas été victime de ce tripotage politique qui l’a rendu vulnérable aux produits dérivés et au chambardement de sa Direction durant la pire crise financière de son histoire, elle aurait évité une sous-performance de 15 milliards en 2 ans (2008-09). Et qui sait, elle aurait peut-être profité de cette crise pour faire un malheur plutôt que de le subir.

On comprend que Jean Charest ait tout fait pour camoufler sa responsabilité sur le pire désastre financier de notre hsitoire. Mais peut on compter sur la CAQ pour faire la lumière sur pourrait bien être la fraude du siècle ?

Voici pourquoi la CAQ, dirigé par François Legault, ne fera jamais la lumière sur ses pertes de 10 milliards :

François Legault a demandé à Monique Jérôme-Forget de rejoindre la CAQ. Mme La sacoche elle-même responsable de la Caisse au moment du désastre et qui a tout fait pour nous cacher la vérité :
La crédibilisé de François Legault : La question qui tue

François Rebello, avant de partir, a confirmé que M.François Legault ne voulait pas brasser l’affaire des pertes à la Caisse, pour ne pas déranger du monde (lire ses amis)


HORS TEXTE

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault. Il venait de joindre la CAQ.

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault.
Il venait de joindre la CAQ.

Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Et, qui est le véritable père du CAQ ?

La majorité des transfuges que l’on a connu (Bouchard, Bachand, P-M Johnson, etc.) sont tous retournés à leurs premières allégeances : le camp des affairistes. C’est aussi le cas de François Rebello. C’est sans doute cette accointance qui explique que, comme critique aux finances, il ne cognait pas fort, de peur de déranger des amis sans doute. Plus particulièrement dans le cas de la Caisse de dépôt, qui fut l’objet de notre rencontre, en ce matin du 19 décembre, alors qu’il était en période de réflexion. Vers la fin de la rencontre je lui ai aussi posé une question embarrassante… sur François Legault.

Un peu long ce texte, si vous vous lisez jusqu’au bout je vous révèle qui est le véritable père du CAQ.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Si vous cherchez  un homme qui a contrôlé la Caisse,c’est bien Paul Desmarais.

L’occasion de rencontrer François Rebello m’a été donnée par un ami qui avait fait parvenir à son bureau une question concernant un groupe de petits investisseurs qui se disaient floués par des administrateurs de l’entreprise dans laquelle ils avaient investi leurs économies. Nous voulions savoir pourquoi QS et les députés démissionnaires avaient appuyé leur cause et pas le Parti Québécois. À notre surprise M. François Rebello a accepté de nous donner un rendez-vous. En prévision de cette rencontre nous lui avons envoyé des notes sur un sujet qui nous intéressait : la Caisse de dépôt. Particulièrement sur le fait qu’en octobre dernier, la Commission des valeurs de l’Ontario (CVO) avait trouvé coupable et condamné Coventree Capital Group, la petite compagnie au cœur du scandale du papier commercial (PCAA). L’opposition pouvait donc ramener dans l’actualité ce dossier, plus précisément sur le « cover-up » des pertes sur le PCAA.

Lors de cette rencontre qui a durée 45 minutes, il nous a expliqué que le PQ n’avait pas appuyé la cause des petits actionnaires, bien qu’ils se soient fait avoir, parce qu’on ne lui avait pas démontré à sa satisfaction que leurs allégations étaient bien étayées. Je lui ai dit qu’indépendamment des mérites du dossier, les allégations faites publiquement étaient à l’effet qu’il y avait eu collusion entre de grands cabinets d’avocats, l’AMF et le politique (1). Et que ce qui s’apparentait à un cover-up me rappelait celui des pertes sur le papier commercial, en fait le véritable objet de cette rencontre.

Je lui ai fait un exposé sur les différentes personnes qui ont participé tour à tour à nous cacher la vérité sur le scandale du papier commercial (PCAA) ; et j’ai ajouté que la décision rendue par la CVO contre Coventree donnait à l’opposition l’occasion de ramener le dossier à l’attention publique. Ce à quoi il m’a répondu qu’il ne connaissait pas cette décision de la CVO (et que donc il n’avait pas pris connaissance de mes notes qui en faisaient mention (2)). Il a ajouté qu’il se faisait « l’avocat du diable » et qu’il fallait démontrer une malversation de telle manière à ce que ça passe dans le « Journal de Montréal ».

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Je m’étonnais alors de cette réponse puisqu’il s’agissait d’abord d’en faire un dossier politique. Je lui ai alors présenté mon argument :

Coventree a été condamné par CVO à une forte amende pour avoir trompé ses actionnaires et ses clients. Or la Caisse fut son principal actionnaire et son plus important client. Et en plus l’audition nous a appris que la Caisse a été la dernière à en acheter alors même que d’autres investisseurs s’en débarrassaient. Comme la Caisse est fiduciaire de ce déposant et qu’elle s’est toujours refusé à faire la lumière sur ses pertes liées au PCAA (radiation de 6 milliards en 2008-09), il revient donc à l’opposition de forcer le gouvernement à rendre des comptes. Je lui ai suggéré que si le gouvernement ne répondait pas aux questions, il faudrait demander qu’un mandat spécial soit donné au Vérificateur Général pour savoir qui a fait quoi et quand dans cette saga. De quoi faire du millage politique avec le dossier à partir de ce fait nouveau.

Comme le temps passait et que je voyais son peu d’empressement, j’ai terminé avec une question sur … François Legault. La question qui tue :

Je lui ai dit que François Legault savait que Monique Jérôme-Forget, alors la ministre responsable de la Caisse, avait participé au camouflage du désastre financier de la Caisse durant la campagne électorale de 2008. Alors pourquoi lui avait-il demandé d’être membre de son équipe ! Les détails sont ici (3). Il ne l’attendait pas celle-là. Il m’a dit que M. Legault ne voulait sans doute pas brasser l’affaire pour ne pas déranger du monde.

En sortant du café, j’ai dit à mon ami que le manque de combattivité de François Rebello pour défendre ses dossiers démontrait que l’influence des réseaux affairistes s’étendait au Parti Québécois ; et, que cela mettait en cause le leadership de ce parti. C’est avec cette rencontre en tête que j’ai écrit mon dernier texte : Parti Québécois : la vulnérabilité du leadership (4).

Le véritable père du CAQ

François Rebello, comme d’autres transfuges avant lui, revient à sa première allégeance : au réseau des affairistes, regroupé autour CAQ. Un parti créé à l’initiative de … Lucien Bouchard…

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.

Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

En effet, The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :

« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. » (5)

Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.

Lucien Bouchard posait là le dernier acte d’une série visant à saper les bases du parti, dont il fut jadis le chef.

Avant, il y a eu la nomination d’André Caillé, l’homme du gaz, à la direction d’Hydro-Québec, qui fait fuir les Verts de son parti. Et sa politique de droite qui avait aussi donné une impulsion à QS. Autant de manières de gruger les bases du Parti Québécois. Ajouter, avant son départ, l’affaire Michaud, qui visait à accréditer le fait que le PQ était atteint de la peste brune antisémite et vous avez là une entreprise de destruction systématique du seul parti de masse porteur du projet souverainiste.

Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire "reculer le Québec"..

Ici, François Legault, aidant un pseudo premier ministre,Lucien Bouchard, à faire « reculer le Québec »..

Pour qui roule Lucien Bouchard ?

The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :

« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. » (6)

Le CAQ n’est rien d’autre qu’un nouveau centre de contrôle des pions politiques mis en place par les affairistes pour prendre la suite du PLQ, complètement discrédité.

La fait que François Rebello se soit laissé aspirer par cette force d’attraction des argentiers n’est pas un malheur, mais bien l’occasion pour le Parti Québécois de remplacer les faiblards par des costauds pour raffermir son équipe. L’occasion de former le noyau dure d’une nouvelle « Équipe du tonnerre » ayant la carrure pour prendre de front immédiatement les spoliateurs de notre État, le vecteur du projet souverainiste ; ceux d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer. À cet égard le défi du Parti Québécois, avec ou sans Madame Marois, demeure entier.

Voilà : Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Par  Jean Claude Pomerleau sur Vigile.net

……..

(1) http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/337659/de-petits-actionnaires-se-disent-floue

(2) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,41992

(3) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,35379

(4) http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite

(5) http://www.theglobeandmail.com/news/politics/sovereignty-losing-ground-in-quebec/article2274839/page1/

(6) http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/the-power-25/article917085/page10/

 


 

 

Coalition Avenir Quebec (CAQ) co-founder Francois Legault

Coalition Avenir Quebec (CAQ) Francois Legault

 

 

 

 

Que François Legault ait fait passer les intérêts de ses amis avant la défense du bien commun est confirmé dans le livre de Gilles Toupin : Le mirage François Legault :

Legault aurait épargné Charest pour protéger Sirois (Cyberpresse)

« Les recherchistes du PQ découvrent que Charles Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER au Québec. Le PQ se rend compte que Sirois tire parti des faiblesses du programme, relate Gilles Toupin. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe. Mais François Legault dit non ; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. »

En plus de vouloir épargner Charles Sirois, avec qui il créera la CAQ deux ans plus tard, M. Legault aurait aussi craint pour sa fortune personnelle après avoir reçu une mise en demeure de proches des libéraux, avance Gilles Toupin.

L’auteur décrit ensuite un caucus du PQ médusé par un discours de François Legault qui veut diminuer l’intensité des attaques de son parti envers Jean Charest pour s’attaquer « aux vraies affaires ».

François Legault se dit un homme « d’affaires »…les chefs de la mafia sicilienne aussi!

EN CONCLUSION

Je tiens à faire évoluer  l’idée d’une enquête publique importante dans cette affaire.Comme nous le voyons,la prise réelle du pouvoir par le peuple,exigera  l’élimination de la scène publique de toute cette race de politiciens véreux qui nous mentent effrontément depuis 1960!Si je deviens un jour premier-ministre ou président,je jure de faire  juger et condamner tous ces gangsters,au nom de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance civile.

Pour participer de plein fouet,n’hésitez pas à vous joindre à nous:

Ère Nouvelle du Québec : lien pour s’inscrire 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: lien pour s’inscrire

Sources:Diverses dont Roger Fringant

Gouvernement Trump : un ancien de Goldman Sachs au Trésor et un lobbyiste climato-sceptique à l’Environnement

Un commentaire

Ceux qui voyaient en Donald Trump un pourfendeur des « élites » affairistes risquent de déchanter. Le profil des candidats pressentis pour intégrer la nouvelle administration Trump laisse rêveur : un ancien de la puissante banque d’affaires Goldman Sachs au Trésor, un patron de firme pétrolière à l’Energie, un lobbyiste climato-sceptique à l’Environnement ou des représentants de l’agrobusiness à l’Agriculture. Plusieurs secteurs économiques, séduits par les promesses de dérégulation, se réjouissent déjà.

Le président Donald Trump.

Le président Donald Trump.

Donald Trump a largement axé sa campagne électorale victorieuse sur un discours de rejet des élites de Washington et de Wall Street. Une stratégie gagnante qui lui a permis d’attirer une grande partie des classes populaires blanches, au détriment des Démocrates. Mais ceux qui ont pris au sérieux sa rhétorique anti-libérale, et sa dénonciation du libre-échange, des délocalisations et des excès de la finance, risquent fort de déchanter. Donald Trump se prépare en effet à nommer une équipe qui accordera une large place aux intérêts économiques. Avec notamment un ancien dirigeant de Goldman Sachs au Trésor et le patron d’une firme pétrolière au secrétariat à l’Énergie.

Une partie des postes ministériels de la future administration Trump sera sans doute réservée aux membres du parti républicain qui se sont rangés derrière lui – comme l’ancien maire de New York Rudy Giuliani ou l’ex-gouverneur du New Jersey Chris Christie. Pour étoffer cette équipe, la consigne est de trouver des personnalités du monde de l’entreprise. Parmi les potentiels candidats : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, patron de la firme d’investissement Dune Capital Management et principal conseiller économique de Trump, est favori pour la position de secrétaire au Trésor. Deux patrons de firmes pétrolières pourraient être nommés à l’Intérieur et à l’Énergie (Forrest Lucas de Lucas Oil et Harold Hamm de Continental Resources respectivement).

Un climato-sceptique à l’Agence fédérale de l’environnement ?

Selon le site Politico, d’autres hommes d’affaires ou ancien dirigeants d’entreprises pourraient hériter des secrétariats d’État au Commerce et au Travail. Sans oublier le poste de secrétaire à l’Agriculture, où plusieurs représentants du secteur de l’agrobusiness sont pressentis. La direction de l’Agence fédérale de l’environnement pourrait, elle, se voir confier à Myron Ebell, dirigeant de lobbys climato-sceptiques.

Durant la campagne électorale, une bonne partie des milieux d’affaires américains s’étaient tenus publiquement à l’écart de Trump, en raison à la fois de ses positions sur le libre-échange et de la révulsion d’une bonne partie de l’opinion publique pour ses discours racistes, sexistes et homophobes. Comme nous l’expliquions dans notre enquête sur les financements des entreprises françaises dans la campagne électorale américaine 2016, cela ne les a pas empêchés de continuer à financer massivement les Républicains, soit directement, soit par le biais de divers associations professionnelles et lobbys.

Certains secteurs comme celui des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) menacé par les régulations climatiques, de la restauration rapide inquiète des campagnes pour une hausse du salaire minimal, de l’élevage industriel, ou encore des casinos et de l’immobilier, ont soutenu massivement la campagne de Trump. Celui-ci a pu compter sur le soutien de plusieurs milliardaires, ayant fait fortune dans les casinos, le pétrole ou la finance.

Les évadés fiscaux réhabilités ?

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Avant même sa victoire, Donald Trump a assemblé une équipe de lobbyistes chevronnés liés à Disney, Koch industries et Goldman Sachs – là encore en contradiction avec la posture qu’il a adoptée durant la campagne – pour préparer son arrivée à la Maison blanche. Selon The Intercept, des réunions ont été organisées avec des représentants de plusieurs secteurs économiques, dont ceux de la finance et de la technologie.

Wall Street et la Silicon Valley, qui ont plutôt misé sur Hillary Clinton, ont-ils du souci à se faire ? Pas forcément, car le candidat Trump, s’il a beaucoup vitupéré contre les rémunérations des traders, a aussi promis de revenir sur la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010 pour réguler un peu plus le secteur financier suite à la crise des subprimes. Quant à Apple, Google ou Facebook, ils pourront au moins se consoler avec la promesse du candidat Trump de faciliter le retour aux États-Unis des centaines de milliards de cash qu’ils ont accumulés dans des paradis fiscaux, en réduisant les taxes très élevées que les géants du Net auraient dû payer.

Les marchés financiers rassurés

La nervosité des marchés financiers mondiaux affichés à l’annonce des résultats s’est rapidement apaisée. Le CAC 40 a même fini en hausse de 1,5%, tout comme les autres indices européens et le Dow Jones. De nombreux secteurs économiques, perçus comme les bénéficiaires d’une présidence Trump, ont même connu des hausses spectaculaires. C’est le cas du BTP et du transport en raison du plan d’investissement dans les infrastructures annoncé par Trump après son élection. C’est le cas également des industries minières en raison des promesses de remise en cause des normes environnementales et des besoins pour la construction. Ou encore du pétrole et de l’énergie rassurés par la remise en cause des politiques climatiques nationale et internationale.

Peabody Energy, la principale entreprise charbonnière américaine, a ainsi vu sa valeur boursière bondir de près de 50% en une journée. D’autres industries, comme celles des prisons privées ou des marchands d’armes, pourraient être parmi les principaux bénéficiaires du nouveau monde « trumpien ». Le secteur pharmaceutique sort lui aussi du lot, car il échappe aux mesures de contrôle du prix des médicaments promises par Hillary Clinton. Les principales hausses de la place de Paris ce mercredi 9 novembre – la parapétrolière Vallourec, Alstom, ArcelorMittal, Dassault, Sanofi… – reflètent ces tendances. Le secteur des énergies renouvelables, en revanche, faisait plutôt grise mine.

Source:un article d’Olivier Petitjean

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