Ebola en RDC: Plus de 3.000 cas de contamination, 2.231 morts…la pandémie est hors de contrôle

Sujet d’intérêt prioritaire pour certaines armées désirant se payer une arme bactériologique  peu dispendieuse,les virus d’Ebola est devenu une pandémie depuis le passage du Dr Arthur Porter,au Sierra Leone,il y a quelques années!

Arthur Porter aurait travaillé,ainsi donc,dans le programme Illuminati de Dépopulation Mondiale!

Une aubaine pour cette secte d’exterminateurs!

 

 

Du personnel sanitaire transporte le cercueil d’une victime d’Ebola le 16 mai 2019 à Butembo, dans l’est de la RDC.

Plus de trois mille cas de contamination à la maladie à virus Ebola ont été enregistrés en République démocratique du Congo où l’épidémie de fièvre hémorragique a déjà tué plus de deux mille personnes depuis août 2018, ont indiqué dimanche les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 3.373, avec un total de 2.231 décès, selon le dernier décompte du Comité multisectoriel de la riposte à l’épidémie (CMRE) daté de samedi.

La RDC lutte contre une épidémie de la maladie à virus Ebola déclarée le 1er août 2018. Les provinces troublées du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est, sont les plus touchées.  

Les autorités sanitaires indiquent par ailleurs que « 341 cas suspects sont en cours d’investigation ».

Les actions de lutte contre la maladie sont régulièrement perturbées en raison d’insécurité causée par la présence de nombreuses milices dans les zones touchées. Des membres des équipes anti-Ebola ont été tués ou blessés dans des attaques armées dans le Nord-Kivu et en Ituri.

Les installations anti-Ebola sont aussi la cible d’attaques dans ces régions, en proie à des violences depuis deux décennies.

Depuis novembre, plus de 200 civils ont été tués dans cette zone dans des tueries attribuées au groupe armé d’origine ougandaise des ADF (Forces démocratiques alliées).

L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’histoire après celle qui a fait quelque 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.

Ebola en RDC : un an d’épidémie dans le Nord-Est du pays

La sécurité des médecins,infirmiers et personnes soignantes est fondamentale dans la poursuite des traitements en cours des malades.

« La frontière n’était pas fermée. Il s’agissait d’un malentendu », a tweeté ce jeudi midi un responsable du gouvernement rwandais. Entre Gisenyi au Rwanda et Goma en RDC, les deux postes-frontières de Grande barrière et Petite barrière étaient pourtant fermés ce jeudi matin. A Goma où un troisième cas d’Ebola a été confirmé. Cette dixième épidémie de l’histoire du Congo est déclarée depuis un an jour pour jour. Avec plus de 1800 morts, elle est aujourd’hui la plus meurtrière que le pays ait connue.

 

Qui s’en souvient ? La précédente épidémie venait à peine de s’éteindre. Le 24 juillet 2018, les autorités congolaises avaient sonné la fin de l’alerte dans le Nord-Ouest du pays. La province de l’Equateur venait de vivre l’une de ses plus importantes épidémies d’Ebola sur les neuf que la RDC avait alors connues. En près de trois mois, il y avait eu 54 malades, dont 33 succomberont.

Une semaine après, le 1er août 2018, c’est dans l’Est que l’épidémie est déclarée. Un an plus tard, les cas continuent de se multiplier. La barre des 1800 morts a été franchie. “Nous n’avons jamais eu autant de cas positifs”, nous disait le 18 juillet 2019 le responsable régional de l’ONG ALIMA, alors que l’Organisation mondiale de la santé venait de déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

Les autorités congolaises ont lancé leur riposte lundi en plaçant en quarantaine une zone d’une centaine de kilomètres carrés dans le secteur concerné près de la ville de Boende, à environ 800 km au nord-est de Kinshasa.

Comprendre le virus Ebola

Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord de l’actuelle République démocratique du Congo, où il a été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90%. 
ICe virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. 

Il n’y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. 
La plus importante épidémie d’Ebola a fait près de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014 (Liberia, Sierra Leone et Guinée). Celle qui frappe le Nord-Est de la RDC depuis un an est la deuxième plus importante.

Principalement touchées, les zones de Beni et de Butembo dans le nord-Kivu. Nouveau cataclysme pour une région déjà en proie aux violences de mouvements rebelles. Beni est fréquemment le théâtre de massacres perpétrés par les ADF-Nalu, une rébellion ougandaise qui se dit liée à l’État islamique.

À la crise sécuritaire viennent s’ajouter les crispations pré-électorales au courant de l’année 2018. Dans ces conditions, la lutte contre la contagion devient impossible. “Il n’est pas possible d’arrêter Ebola dans une telle situation de tensions au niveau communautaire, de manipulations politiques. La situation sur le terrain n’est pas assez calme pour faire les opérations de santé publique”, déclare le docteur Mike Ryan, en charge des situations d’urgences sanitaires pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

L’inquiétude monte d’un cran ce mercredi 31 juillet. À Goma, capitale du Nord-Kivu, deux millions d’habitants, un deuxième malade décède. Quelques heures plus tard, un troisième cas est détecté, toujours à Goma. Le premier cas avait été découvert le 14 juillet. Les deux personnes n’avaient, semble-t-il, aucun lien.
La crise Ebola fera également une victime politique. Courant juillet 2019, le ministre de la Santé, Oly Ilunga claque la porte du gouvernement. Il s’estime désavoué par le président Tshisekedi qui a décidé de prendre en personne le contrôle des opérations contre l’épidémie. Au coeur de la discorde, l’introduction d’un deuxième vaccin à laquelle le ministre Ilunga est opposé.


EN RAPPEL:

Arthur Porter…blanchit de l’argent pour le compte du crime organisé dans les Caraïbes!
Sa mise en scène aura protégé Justin Trudeau et aidera lors des élections ,en 2015!

Le principal responsable criminel impuni dans cette affaire de pandémie,est le franc maçon de haut grade du rite écossais Arthur Porter.Ce criminel avait réussi à détourner plusieurs millions de dollars du gouvernement de Sierra Leone afin de développer une arme bactériologique à partir du virus d’ébola pour le compte d »une université américaine qui était en contrat avec la CIA.C’est lui qui intronisera Philippe Couillard auprès de cette loge franc maçonne (liée aux illuminati) qui deviendra premier-ministre du Québec.

En juin 2015,il se fera passer pour mort à la prison de Panama  ou il avait été  incarcéré antérieurement pour fraude et crimes divers.Des émissaires du gouvernement libéral du Québec se feront montrer son « pseudo cadavre  » à plus de 20 pieds de distance.Le lendemain ,on affirmera que le cadavre d’Arthur Porter a été incinéré…par erreur!Durant la nuit du 30 juin au 1er juillet 2015,de nombreux témoins ont aperçu une voiture  démarrer à toute vitesse tard dans la nuit,près de la prison ou il était détenu.On suppose qu’un complot bien ma  par le crime organisé l’a fait évader de là!

En 2016,j’ai reçu un avis qu’Arthur Porter aurait été aperçu sortant d’un immeuble aux îles Turks & Caïcos!

S’il aurait fallu qu’on puisse  amener Arthur Porter devant la Justice québécoise et canadienne,en 2015,les révélations qu’il aurait pu faire, auraient sali Stephen Harper,Justin Trudeau et Philippe Couillard …ce qui aurait ébranlé le système politique néolibéral et néoconservateur au Canada et au Québec!


 

EN CONCLUSION

 

Le Pr Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé que tout était réuni pour que l’épidémie « s’emballe » et regretté « la lenteur extraordinaire » de la riposte de l’OMS.

Le virus Ebola: Faits et chiffres

Le virus d’Ebola lui-même agrandi au microscope électronique.

 

 

  • Le virus se transmet au contact direct de personnes ou d’animaux infectés
  • Il n’existe à ce jour aucun vaccin contre Ebola
  • Les taux de mortalité sont très élevés

 

Le virus Ebola a été identifié en Afrique centrale, suite à une épidémie qui a affecté le Soudan et la RDC, dans les années 70.

Origine et Etymologie

Les deux premières épidémies de fièvre Ebola recensées par l’OMS datent de 1976, la première dans la localité de Nzara, au Soudan, et la deuxième, à Yambuku, en République démocratique du Congo.

L’épidémie de Yambuku est survenue dans un village situé près du fleuve Ebola, d’où le nom de la maladie.

Transmission

Le virus se transmet au contact du sang, des secrétions, des organes ou d’autres fluides corporels d’animaux infectés. En Afrique, les infections surviennent au contact de chimpanzés infectés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes de forêt et de porcs-épics morts ou malades ou dans la forêt tropicale.

La propagation s’effectue ensuite entre les êtres humains, suite à des contacts directs, à travers la peau ou des muqueuses, avec le sang, les secrétions, les organes ou les liquides biologiques des personnes infectées et le contact direct avec des environnements infectés par ces fluides.

 

Les rituels funéraires, où parents et amis sont en contact direct avec le corps de la personne décédée peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Les hommes qui ont guéri de la maladie peuvent transmettre le virus par le biais de leur sperme jusqu’à sept semaines après la guérison de la maladie.

Symptômes

Ebola est une maladie virale aiguë sévère. Ses symptômes comprennent l’apparition soudaine de fièvre, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et de gorge.

Elle est suivie de vomissements, de la diarrhée, des éruptions cutanées, de l’altération de la fonction rénale et hépatique. Les gens sont contagieux tant que leur sang et les sécrétions contiennent le virus.

Le virus Ebola a été isolé à partir du sperme 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme qui a été infecté dans un laboratoire. La période d’incubation, c’est-à-dire, l’intervalle de temps à partir de l’infection par le virus à l’apparition des symptômes, est de 2 à 21 jours.

Prévention et traitement

Il n’existe à ce jour aucun vaccin homologué contre la maladie. Cependant, plusieurs candidats vaccins sont en phase d’essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les malades sont traités dans des unités de soins intensifs et reçoivent des soins censés stimuler leur défense immunitaire.

En Guinée, Médecins Sans Frontières a atteint des taux de guérison de l’ordre de 75 % dans certains de ses centres de soins intensifs, ce qui, de l’avis des spécialistes, est un chiffre exceptionnel dans l’histoire de la maladie.

 

 

 

 

 

 

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Remplacement de population:L’ État islamique revendique deux attaques meurtrières au Mali

Souvenons nous de Boko Haram,groupe qui s’est uni au calife de l’État Islamique depuis 2014.
Avant cela,ces terroristes avaient enlevés des centaine de jeunes filles étudiantes dont la plupart sont devenues enceintes plusieurs fois depuis.

 

49 soldats ont été tués dans une « attaque terroriste » contre un camp militaire.

Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l’armée malienne apostate dans le village d’Indelimane, dans la région de Ménaka, a indiqué samedi l’État islamique dans un communiqué signé « Province Afrique de l’Ouest » et publié sur ses chaînes Telegram.

Avec la mort de 49 soldats, le bilan de l’attaque, annoncé samedi par l’armée sur sa page Facebook, est l’un des plus importants enregistrés depuis l’invasion djihadiste dans le nord du pays, en 2012, qui s’est progressivement étendue vers le centre et les États voisins.

Les terroristes ont mené une attaque-surprise à l’heure du déjeuner. Des véhicules de l’armée ont été détruits, d’autres emportés, a précisé samedi un officier de l’armée malienne présent à Indelimane. Une vingtaine de rescapés ont été retrouvés après l’assaut, selon les forces maliennes qui ont aussi fait état de trois blessés et de dégâts matériels.

Au lendemain de cette attaque, un soldat français a également trouvé la mort près de la frontière du Niger.

Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises, près d’Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif, a écrit l’EI dans un second communiqué.

L’explosion de l’engin artisanal est survenue à 20 km d’Indelimane pendant une mission de sécurisation prévue de longue date, mais n’aurait « aucun lien » avec l’attaque de vendredi dans cette localité, a affirmé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Frederic Barbry.

Les deux communiqués ont été publiés une semaine après l’annonce de  la quatrième mort du chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, supposément tué lors d’un raid américain en Syrie.

Avec l’attaque de vendredi, l’armée malienne subit une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années. (photo d’archives)

Une « mobilisation africaine » contre les djihadistes

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a condamné très fermement l’attaque terroriste et affirme que des opérations de sécurisation sont en cours dans la région avec l’appui de Casques bleus.

Cette saignée que le Mali vit ne peut plus continuer. Voulez-vous qu’on se résigne à ce calvaire?, a déclaré samedi à Bamako l’imam Mahamoud Dicko, influente figure religieuse malienne.

De son côté, le Sénégalais Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme, a appelé samedi à une mobilisation africaine.

«Si l’Afrique ne se mobilise pas pour le Mali et le Burkina, elle ne sera pas épargnée par le feu de brousse qui va vite gagner les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, les prochaines cibles de choix des djihadistes.» – Alioune Tine, défenseur des droits de la personne

Le premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, s’est quant à lui déclaré meurtri à la suite de cette barbarie inqualifiable.

La nébuleuse terroriste dans la région

L’attaque de vendredi à Indelimane suscite également des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina Faso, touchés eux aussi par les attaques djihadistes.

Elle fait notamment écho aux attaques meurtrières survenues le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du Mali, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Voisin du Mali, le Burkina Faso est pris depuis près de cinq ans dans une spirale de violences attribuées à des mouvements djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique.

Depuis 2016, 204 militaires burkinabè sont « tombés pour la défense de la patrie » lors d’attaques djihadistes, qui ont fait au moins 630 morts civils et militaires, selon un comptage de l’AFP. Depuis début 2015, les attaques, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont occasionné près de 500 000 déplacés internes et réfugiés, d’aprè l’ONU.

Ces attaques au Sahel sont d’abord parties du nord du Mali, tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupuscules liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France et d’une intervention militaire, qui se poursuit toujours.

Or, les violences ont non seulement persisté, mais elles se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

 

 

Les zouaves, parlons-en !

via site source : lematindalgerie.com Modifier par : marevuedepressedz.com + Modifs perso… Introduction Force nous est donnée ces temps-ci de constater que dès que les propagandistes anti-Kabyles découvrent un mot en lien avec l’histoire ou la culture kabyles, ils se lancent dans son exploitation malicieuse et manipulatrice espérant asséner ainsi un coup à la Kabylie. […]

via Les zouaves, parlons-en ! — systèmophobe

Animaux disparus:L’un des plus grands mammifères terrestres découvert au Kenya

Un lion mais en sept fois plus gros: des dents et des fragments d’os vieux de 23 millions d’années découverts au Kenya ont permis d’identifier l’un des plus grands mammifères carnivores ayant foulé la Terre.

L’inquiétant animal, baptisé « Simbakubwa kutokaafrika » (pour grand lion d’Afrique) pesait dans les 1.500 kg et était capable de s’attaquer à des animaux de la taille des éléphants et des hippopotames.

« Au vu de ses dents massives, Simbakubwa était un hypercarnivore », explique Matthew Borths de l’Université Duke, auteur principal de l’étude publiée jeudi dans le Journal of Vertebrate Paleontology.

Les restes de l’animal – un morceau de mâchoire inférieure comportant une canine, une prémolaire et une molaire ainsi que d’autres dents et quelques os – avaient été découverts il y a déjà des dizaines années mais avaient été attribués à une espèce plus petite, Hyainailouros napakensis. Ils attendaient depuis au musée national de Nairobi.

Selon les chercheurs, l’animal est mort relativement jeune. Pourtant, sa mâchoire est beaucoup plus grosse que celle d’un lion de taille adulte. Avec ses canines, il pouvait cisailler la chair, tandis que ses molaires lui permettaient de casser les os », précise un communiqué.

Simbakubwa vivait il y a environ 23 millions d’années, au début du Miocène. Mais les conditions permettant l’existence de tels gabarits semblent avoir persisté pendant des millions d’années, précisent les chercheurs.

Image fournie par l’Université d’Ohio le 18 avril 2019 d’un « Simbakubwa kutokaafrika », l’un des plus grands mammifères carnivores terrestres

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Un chasseur de trophées dévoré par les crocodiles lors d’un safari de chasse

Un chasseur sud-africain a été tué par un crocodile. Des tests ADN ont été effectués sur des restes humains trouvés à l’intérieur d’un crocodile, ce qui le prouve.

Le chasseur Scott Van Zyl, âgé de 44 ans, a disparu la semaine dernière après un safari de chasse. La police a abattu trois crocodiles du Nil qu’ils soupçonnaient d’avoir mangé le père de deux enfants. Van Zyl était un chasseur professionnel qui travaillait pour une entreprise qui organise des voyages pour des clients étrangers.

 

Tout cela s’est passé au Zimbabwe après que les policiers eurent abattu les crocs. Ils ont ensuite récupéré les carcasses et procédé à des tests ADN afin de déterminer lequel avait mangé Van Zyl. Van Zyl participait à un safari de chasse sur les rives du Limpopo avec un pisteur zimbabwéen et une meute de chiens. Ses traces de pas ont été suivies et suivies sur une rive lors d’une opération de recherche et de sauvetage dirigée par le Heritage Protection Group et les autorités du Zimbabwe.

L’équipe de recherche a reçu l’autorisation de tirer trois crocodiles du Nil dans la région. On découvrit alors que l’un d’entre eux contenait les restes de Van Zyl. Les tests ADN viennent juste de le prouver. Des groupes de défense de la nature ont condamné les circonstances autorisées qui ont conduit à la mort de Van Zyl. Ils affirment qu’il n’aurait pas dû chasser en premier lieu. Pendant qu’il était à la chasse, lui et son pisteur avaient quitté leur camion et étaient entrés dans la nature dans différentes directions. Plus tard dans la journée, ses chiens sont revenus au camp sans lui. Son fusil et ses affaires ont ensuite été retrouvés à l’intérieur du camion.


CROCODILE 1,CHASSEUR 0

Avec cette affaire,je trouve cet animal fort sympathique!

 

Cela a ensuite incité une opération de sauvetage. Une équipe de sauvetage composée d’hélicoptères, de plongeurs et de pisteurs a sillonné la région, tandis que des amis distribuaient des affiches disparues dans les villages et aux pêcheurs le long de la rivière. Les traces de Van Zyl ont été repérées plus tard menant à la rive du fleuve et son sac à dos avait déjà été récupéré par des traqueurs. La police et les services de protection de la natureanimale ont décidé conjointement de tirer sur les reptiles afin de déterminer s’il était mangé par l’un d’eux. Au moins quatre personnes ont été tuées par des crocodiles au Zimbabwe le mois dernier.

En mars, des villageois ont ouvert un crocodile et ont retrouvé les restes d’un garçon de huit ans. Un témoin oculaire a capturé cette scène choquante à l’aide d’un smartphone dans le village de Mushumbi Pools, dans la province de Mashonaland, dans le nord du Zimbabwe. Les habitants de la région soupçonnaient le crocodile d’avoir tué et mangé le jeune garçon et abattu l’animal. Il semble que l’augmentation du nombre de décès pourrait être liée à la forte pluie qui sévit récemment au Zimbabwe. Les niveaux des rivières et des barrages ont été élevés, ce qui peut amener les crocodiles dans des zones où ils ne sont généralement pas trouvés.

Il y a encore plus de cas de personnes mangées par des crocodiles récemment. Un crocodile a récemment été abattu à Beatrice, qui est une communauté agricole de la province voisine de Mashonaland East, avec ce qu’on croyait être les restes d’un pêcheur local dans son estomac. En novembre de l’année dernière, un crocodile a également tué un garçon de 13 ans qui avait été forcé de pêcher pour payer ses frais de scolarité.

Les crocodiles du Nil se nourrissent généralement de poissons, d’antilopes et de zèbres, mais ils peuvent également attaquer les humains.


VIDÉO DE PROMOTION DU SAFARI DE CHASSE DE VAN ZYL

 

 

 

 

 

 

 

Ce que les Africains «fuient»: leurs propres catastrophes

La «pauvreté» que les Africains «fuient» lors de leur invasion continue de l’Europe n’est pas quelque chose qui «se produit» en soi, mais une catastrophe auto-infligée causée spécifiquement par une combinaison de faible QI et de surpopulation – et ils l’apportent. le démon de la catastrophe avec eux dans les pays blancs.

La situation tragique de l’Afrique a récemment été révélée par inadvertance dans un reportage canadien de CBC sur un Nigérian qui avait tenté d’envahir l’Europe par la Libye et la Méditerranée.

L’Africain, âgé de 34 ans et nommé Oluwaseun Femi Ijitola, travaillait comme chauffeur de taxi dans son pays d’origine et a décidé de tenter sa chance dans l’invasion de l’Europe « à la recherche d’une vie meilleure ».

Cependant, ses plans ont été vains lorsqu’il a été capturé par des voyous arabes et retenu en otage. L’article de Radio-Canada tente de dépeindre avec sympathie l’invasion d’Ijitola et sa détention ultérieure, mais c’est la description de ce qu’il fuyait qui offre un aperçu spectaculaire des conditions auto-infligées en Afrique.

L’article décrit la ville natale d’Ijitola comme suit:

«Le sol est épais de boue et d’égouts. Des planches de bois et des pneus sont éparpillé autour du bidonville, créant ainsi un sentier précaire.

«Nous devons marcher», déclare Oluwaseun Femi Ijitola, chauffeur de taxi âgé de 34 ans, connu sous le nom de Seun. « Aucun véhicule ne peut passer à travers. »

Il observe un air de honte alors qu’il scrute ce coin oublié de Lagos.

Au bord de l’eau de la plus grande ville du Nigeria, dans le quartier d’Oworonshoki, les habitants vivent dans une pauvreté extrême, sans système d’assainissement, d’électricité ou autre, dans des baraquements délabrés recouverts d’une bâche sale et de carton qui empêche à peine les pluies saisonnières.

Des poules, des chèvres et des chiens ramassent des tas d’ordures. Des bouteilles en plastique vides flottent sur la marée du lagon de Lagos.

C’est ce que Ijitola a risqué sa vie pour s’échapper en devenant l’un des centaines de milliers de migrants clandestins qui tentaient de traverser le désert du Sahara pour se rendre en Europe et espérer une vie meilleure.

«Je rêve de faire des études à l’étranger et c’est pourquoi je suis allé en Libye», dit-il.

Ijitola dit que la région est «très très dure » et ouvre un minuscule cadenas à sa cabane en bois. Sa femme et sa fille de cinq ans ne sont pas là.

«Je les ai envoyés rejoindre la belle-mère», dit-il. « Je ne peux pas les nourrir. »

On appelle des «garçons de la région» locaux, comme les gangs criminels qui extorquent de l’argent et punissent par  la violence occasionnellement, flânant à l’extérieur, fumant de la marijuana et buvant de la bière. »

L’article de Radio-Canada n’ose pas expliquer pourquoi une si grande partie de l’Afrique est un taudis dégradant: à savoir le fait que le quotient intellectuel moyen sur ce continent varie entre 60 et 80 et que les personnes ayant une aussi faible intelligence sont tout à fait incapables de créer ou de maintenir une société à l’occidentale.

La «maison» d’Ijitola est donc typique de ce que les Africains «fuient» – et de ce qu’ils apporteront à l’Europe une fois qu’ils l’auront complètement envahie.

 

 

 

Le boom démographique en Afrique: une menace pour l’avenir de l’Europe et de tout l’Occident

 

Nous parlons des problèmes de migration de la Syrie et du Moyen-Orient. Nous parlons de la possibilité pour la Turquie de rejoindre l’Union européenne, ouvrant les portes de l’Europe à des millions de Turcs. Néanmoins, la véritable migration aura son origine en Afrique.

 

En 1980, seulement 477 millions de personnes vivaient en Afrique. Comparez cela aux 1,2 milliards d’aujourd’hui et vous voyez qu’il a presque triplé dans les années 1980 à 2018

Combien de personnes vivent en Afrique aujourd’hui? Pas même 1,3 milliard. Et d’ici 2050? Eh bien, 1,3 milliard de plus. Un total de 2,5 milliards de personnes vivraient en Afrique. Bien que la croissance démographique en Europe soit purement due à l’immigration, la population de l’Afrique doublera grâce à ses taux de fécondité élevés. Quelles seront les conséquences?C’est le continent qui a maintenu des taux de natalité élevés, en dépit des prévisions selon lesquelles il deviendra plus bas.

Les statistiques

Est-il choquant et interdit de dire  que la population en Afrique a doublé en un peu plus de trois décennies? En 1980, seulement 477 millions de personnes vivaient en Afrique. Comparez cela aux 1,2 milliard aujourd’hui et vous voyez qu’il a presque triplé dans les années 1980 à 2018.

Dans le même temps, l’Allemagne est passée de 78 millions à 82 millions. La prédiction est que l’Afrique atteindra 3,4 milliards d’ici la fin du siècle.

La part africaine de la population totale passera de 17% à 40% en ce siècle

La prédiction pour 2100 est encore plus impressionnante. On s’attend à ce que l’Afrique croisse de 3,2 milliards de personnes. Ce nombre est seulement la croissance – ce qui signifie que la population totale serait de 4,5 milliards. La population mondiale totale devrait augmenter de seulement 3,8 milliards d’ici 2100.

Cela signifie que la population totale devrait être la population actuelle de 7,6 milliards, plus 3,8, soit un total de 11,4 milliards. La part africaine de la population totale passera de 17% à 40% en ce siècle.

Le taux de fécondité de l’Afrique est un énorme 4,7, contre une moyenne mondiale de 2,5. Dans l’UE, c’est un maigre 1,5! Cela signifie que la femme africaine moyenne donne naissance à 4,7 enfants; et c’est la source de leur croissance démographique.

Le cas du Niger

Le Niger a un PIB par habitant de seulement un dollar par jour. Leur taux de fécondité, dû ou non, est supérieur à 7. Bien que le pays ne compte aujourd’hui qu’une population de 20 millions d’habitants, il devrait en avoir 72 millions en 2050.

La projection pour 2100 les place déjà à 209 millions. Cependant, cette projection suppose que le taux de fécondité du Niger chutera à 2,5 enfants d’ici à 2100. Néanmoins, le taux de fécondité est resté stable au cours des 60 dernières années. Probablement cela fait plus de 60 ans, mais nous n’avons que les données jusqu’en 1960.

La projection pour 2100 avec un taux de fécondité inchangé place le Niger à 960 millions de personnes. Oui, tu l’as bien lu. On s’attend à ce que le Niger passe de 20 millions aujourd’hui à près d’un milliard en un peu plus de 80 ans.

Il faut dire que ces prédictions sont également dues à une baisse attendue de la mortalité infantile et à une augmentation de l’espérance de vie. Les taux de mortalité infantile et de fécondité vont bien sûr de pair, car les parents veulent éviter le risque que tous leurs enfants meurent dans l’enfance.

Le contre-mouvement consiste simplement à avoir plusieurs enfants. Il en va de même pour la pauvreté, où les parents ont plusieurs enfants comme filet de sécurité pour la vieillesse. Selon cette logique, les 960 millions au Niger à eux seuls en 2100 mentionnés dans l’article de Guardian semblent plutôt incroyables.

La prévision de 72 millions d’ici 2050 prend cependant toutes ces variables en compte déjà. C’est une prédiction fiable faite par l’ONU elle-même.

Pourquoi le taux de fertilité ne baisse-t-il pas?

Le monde a connu une baisse de la fécondité d’une moyenne de 5 à une moyenne de 2,5 depuis 1960. Nous avons attribué la plus grande partie de cela à une augmentation de la richesse et à une réduction de la mortalité infantile. À mesure que nous devenions plus riches, les enfants n’étaient plus nécessaires comme filet de sécurité.

De plus, comme les enfants étaient susceptibles de survivre, il y avait moins de raisons d’en avoir plusieurs. L’Afrique est un peu différente. En dépit de devenir plus riche, il est encore pauvre. Mais il est pauvre en ayant accès à des médicaments nouvellement découverts et en recevant de l’aide sous forme de nourriture du monde occidental.

Ainsi, tout en étant pauvres, ils vivent plus longtemps et meurent moins souvent dans leur enfance. Non seulement plus d’Africains survivent à la vieillesse, plus d’entre eux atteignent l’âge de la reproduction et lancent la génération suivante.

Cependant, toute l’Afrique n’est pas pauvre, et même les parties pauvres sont moins pauvres qu’avant. Alors, qu’est-ce qui explique les taux de fécondité élevés?

Les explications varient d’une appréciation culturelle d’une famille nombreuse à une réticence à utiliser des contraceptifs. La raison la plus frappante est peut-être celle de l’incertitude. Les parents européens ont échangé la qualité contre la quantité. Oui, ils pourraient avoir plus d’enfants, mais ils se concentrent plutôt sur deux. De cette façon, ces deux-là pourraient se permettre de fréquenter de bonnes écoles et d’être pris en charge.

En Afrique, ce compromis peut ne pas exister. Les systèmes éducatifs n’ont pas rattrapé le baby-boom. L’avenir d’un point de vue économique est incertain et les gouvernements ne sont pas fiables dans de nombreux pays. Dans l’ensemble, cela signifie que les Africains pourraient avoir trop peu confiance en l’avenir. Ils n’ont aucune confiance dans le filet de sécurité sociale prétendument fourni par le gouvernement et la société dans son ensemble, donc ils continuent à préférer créer leur propre filet de sécurité sous la forme d’enfants.

Capture de l’Afrique-22

Cela pourrait signifier que l’Afrique est dans un piège 22. Un catch-22, pour ceux qui ne le savent pas, est une référence au roman portant le même nom. Dans le roman, le protagoniste voulait quitter l’armée, mais il ne pouvait quitter l’armée que s’il pouvait prouver qu’il était fou. Depuis qu’il a voulu quitter l’armée, il a prouvé qu’il n’était pas fou, parce que chaque personne sensée veut quitter la guerre.

Et l’Afrique? L’Afrique veut réduire son taux de fécondité. Mais pour réduire son taux de fécondité, il doit acquérir stabilité et confiance. Pourtant, en raison de la population en plein essor, les gouvernements ne peuvent pas suivre. Le chômage diminue la stabilité.

La croissance démographique exerce une pression sur les prix des logements et les prix des terrains. Le système scolaire ne peut pas faire face aux grandes quantités d’étudiants. Dans l’ensemble, le système se brise sous la pression. Et, alors que les femmes voient que le système se brise, elles continuent d’avoir un nombre élevé d’enfants.

Les prédictions ci-dessus par l’ONU sont sous l’hypothèse que le taux de fertilité va baisser. Même avec ces taux réduits, la population doublera d’ici 2050. Mais ces taux vont-ils vraiment baisser si l’Afrique est prise dans un piège? Jusqu’à présent, les données montrent que les taux de fécondité en Afrique stagnent et que, dans l’ensemble, les réductions ont été beaucoup plus lentes que prévu.

Un avenir meilleur à l’étranger

Depuis 2010, un million d’Africains subsahariens ont déménagé en Europe. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a déjà averti que des millions d’autres viendront dans les cinq prochaines années si l’Europe n’agit pas.

La plupart des gens sont conscients que même si la vie en Afrique s’est améliorée, ce n’est toujours pas génial. Et certainement pas aussi confortable que l’Europe. C’est aussi la raison pour laquelle les Africains donnent pour vouloir aller en Europe. L’Europe a ouvert une nouvelle voie pour la contrebande de personnes lors du bombardement de la Libye. Le pays est toujours dans un état de demi-anarchie, ce qui est parfait pour les marchands d’esclaves et les passeurs de personnes.

À quoi l’Europe devrait-elle s’attendre au cours des prochaines décennies, avec un boom démographique aussi important à sa frontière sud? L’ONU semble accueillir le développement comme une opportunité pour contrer le déclin de la population en Europe. Le rapport des Nations Unies étudie la possibilité de combler les lacunes de la population européenne par des «migrations de remplacement» dans les zones qui connaissent une croissance démographique; notamment l’Afrique.

Le résultat peut aller de « Forteresse Europe » à « Eurafrique ». La première option semble peu probable car elle est jugée moralement inacceptable, tandis que la deuxième option signifiera la fin des États-providence européens et de la culture.

Selon Emmanuel Macron, le président de la France, « le phénomène migratoire auquel nous sommes confrontés sera historique ». Nous pouvons nous entendre là-dessus, mais nous devons agir pour garantir l’avenir de l’Europe.

 

 

 

 

 

Compassion à deux vitesses : La Sierra Léone enterre ses 400 morts dans l’indifférence totale d’un monde extrêmement choqué par les 14 morts de Barcelone

La mort d’un humain est toujours apparue, ou a toujours résonné comme la sirène de la défaite cuisante des vivants qui n’ont pas réussi à sauver le « partant » de son fatal sort.

Pour cette raison, qu’il s’agisse des 14 morts victimes des attentats de Barcelone ou des plus de 400 morts victimes des inondations en Sierra Léone, la fibre émotionnelle de tout être humain doit être ébranlée, scandalisée !!!

 

 

De voir les Sierra Léonais « Ravagés par le chagrin et la colère après la disparition de leurs proches emportés par les coulées de boue et les inondations survenues à Freetown… participer à des inhumations collectives car de nombreux corps n’ont pas été identifiés », comme l’a souligné l’AFP, donne des envies de s’arracher le cœur de honte quand on observe le peu de cas que notre humanité a fait de cette situation, alors qu’excédé, le gouvernement de ce pays est allé jusqu’à lancer des appels à l’aide qui sont malheureusement tombés dans des oreilles assourdies quasiment à dessein, même en Afrique, mais qui ont curieusement recouvré leur fonctionnalité dès qu’il s’est agi de s’émouvoir des victimes d’attentats en Espagne.

Comme pour dire qu’on ne prête (son attention) qu’aux riches !

Mea-culpa !

 

 

source: http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-30806.html