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Mobilisation monstre du peuple algérien contre le régime politique corrompu

 

Pas d’essoufflement, malgré la chaleur et une mobilisation appelant au changement qui s’étire en longueur.

 

Vendredi, des millions d’Algériens sont descendus dans les rues, pour une vingtième semaine de suite, afin de réclamer le départ des principales figures de l’État et l’instauration d’un régime démocratique dans ce pays d’Afrique du Nord. La marée humaine, galvanisée par la rencontre de cette journée traditionnelle de manifestation avec la célébration du 57e anniversaire du jour de l’indépendance, a par ailleurs rejeté, par les slogans scandés, la nouvelle feuille de route du gouvernement de transition pour sortir de la crise et faire avancer le pays vers la tenue d’une élection présidentielle.

 

Mercredi, le président par intérim, Abdlekader Bensalah, a en effet lancé pour une deuxième fois depuis début juin, un appel à la concertation entre les « personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » afin d’organiser un scrutin présidentiel dans un « délai raisonnable », et ce, en promettant que ni l’armée ni le gouvernement de transition n’allaient s’impliquer dans ce processus.

 

Ces « assises nationales du dialogue » doivent avoir lieu samedi. Pour plusieurs représentants de l’opposition politique, le scénario ne répond toutefois pas aux aspirations de la population, qui réclame, avant toute nouvelle élection, une réforme constitutionnelle majeure afin d’inscrire le choix du prochain chef de l’État dans un cadre démocratique et un État de droit.

« Nous attendons toujours des signes forts du gouvernement en place : la libération des prisonniers d’opinion, le départ des personnes qui cautionnent le système depuis 20 ans, la réforme des institutions publiques, du droit, de la loi sur la presse et l’information, a indiqué au Devoir Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès, jointe au téléphone à Alger. Pour le moment, c’est la même chose que sous Abdelaziz Bouteflika », l’ex-président dont l’annonce d’une candidature pour un cinquième mandat en février dernier a donné le coup d’envoi de l’Hirak, ce mouvement populaire appelant à la fin du régime autocratique algérien et à la construction d’une nouvelle Algérie.

 

Le pouvoir est « en train de reformuler les mêmes propositions. Son seul objectif est de maintenir le système en place. Donc pas de dialogue dans ces conditions », a indiqué Linda Hamrouche, une manifestante de 28 ans, dans les rues d’Alger, citée par l’Agence France-Presse.

 

Vendredi, plusieurs manifestants ont été arrêtés par la police, qui, depuis plus d’un mois, se montre un peu plus hostile lors des marches hebdomadaires des opposants au régime. Dans les dernières semaines, 34 personnes, dont deux membres de l’Union pour le changement et le progrès, parti démocrate, ont été interpellées, puis placées en détention provisoire, pour avoir exhibé le drapeau berbère, un symbole, entre autres, du mouvement indépendantiste et de l’identité culturelle de la Kabylie. Amnesty International a vertement dénoncé ces arrestations et l’interdiction de ce drapeau par le général Ahmed Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée et actuel homme fort de l’Algérie.

 

Par ailleurs, la radicalisation du pouvoir en place face à la rue a connu un point d’orgue le 29 juin dernier, avec l’arrestation et l’incarcération de Lakhdar Bouregaâ, figure de la guerre d’indépendance de l’Algérie, que l’État accuse d’« atteinte au moral des troupes de l’Armée nationale populaire et [d’]outrage à corps constitué ». Plusieurs manifestants ont réclamé sa libération immédiate vendredi par des slogans inscrits sur leurs t-shirts.

 

« Quand on arrive à mettre en prison un héros de la guerre quelques jours avant [le jour de] l’indépendance, c’est qu’il ne reste plus rien à espérer de ce pouvoir », a commenté Lila Bouregaâ, nièce de cet ancien combattant.

 

Pour le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohicine Bellabas, « le pouvoir algérien a toujours agi de la sorte, indique-t-il à l’autre bout du fil. Au début, il a fait comme s’il accompagnait le mouvement [de revendication populaire] pour gagner du temps. Mais voyant que le rapport de force est favorable aux acteurs de changement, il prend des mesures désormais pour faire peur aux Algériens et chercher à affaiblir le mouvement ».

 

« Le pouvoir utilise de vieilles méthodes parce qu’il n’est pas capable d’autre chose, dit Zoubida Assoul. Il fonctionne avec un logiciel dépassé. Mais 20 semaines plus tard, la détermination du mouvement reste la même et le processus est toujours en marche contre ce système qui nous a placés dans l’impasse politique et la faillite économique et sociale » et dont la foule, vendredi, appelait à la retraite.

 

Les élections présidentielles devaient se tenir le 4 juillet, mais ont été annulées par le Conseil constitutionnel faute de candidats. Le gouvernement de transition doit prendre fin, selon la Constitution, mardi prochain, le 9 juillet. Le président par intérim a toutefois annoncé la prolongation de son mandat, de manière indéterminée dans les circonstances.

Les Algériens continuent de manifester chaque vendredi.

 

Hasard des calendriers ou concordance des temps ? La 57e fête de l’indépendance de l’Algérie, célébrée ce vendredi, coïncide cette année avec le 20e vendredi de l’Hirak, cette révolution du sourire qui depuis le 22 février dernier fait descendre chaque semaine dans les rues du pays des millions d’Algériens réclamant en choeur la fin du régime en place tout comme l’instauration d’une véritable démocratie et d’un état de droit dans ce vaste état d’Afrique du Nord.

20 semaines d’une vague de contestation pacifiste et déterminée qui a fait du « dégagisme » son mot d’ordre, sans avoir réussi pour autant à faire émerger une figure apte à représenter le mouvement et à porter les revendications du peuple au-delà du bitume. En avril dernier, un quotidien d’Alger dressait d’ailleurs la liste de 10 personnalités politiques locale qui, en s’approchant trop près des manifestations, à la recherche d’assentiment ou de capital symbolique, ont surtout rencontré cris hostiles, cynisme et dérision. Un rejet jugé normal, voire nécessaire, estiment plusieurs acteurs du changement en cours en Algérie.

« L’absence de leader, c’est ce qui fait la force de ce mouvement populaire, lance à l’autre bout du fil, Lakhdar Amokrane, premier secrétaire du parti politique Jil Jadid — ça veut dire Nouvelle Génération —, joint à Alger cette semaine par Le Devoir. Les expériences de résistance populaire passées nous ont appris que lorsqu’une tête se met à dépasser, le pouvoir en place va chercher alors à la couper pour briser le mouvement. Dans le cas de l’Hirak, la chose devient donc difficile ».

N’empêche, l’Algérie est à la croisée des chemins et, 20 semaines plus tard, elle n’a pas encore pavé celui sur lequel elle envisage désormais son avenir et où les nouveaux représentants du peuple pourront alors se mettre à marcher, estime l’intellectuel et essayiste Amar Ingrachen, rencontré dans les rues d’Alger à la veille du dixième vendredi du mouvement.

« Ce que la population rejette unit tout le monde », m’expliquait-il alors, assis sur la terrasse d’un café près de la place Maurice-Audin, un des épicentres du mouvement. «Tout le monde est d’accord pour rompre avec la corruption, le régime cacique, les vieilles figures du pouvoir qui sont là depuis 50 ans, l’autoritarisme, le monopole de l’État, les oligarques de l’économie… Tout le monde veut une administration plus moderne, une présidence limitée à deux mandats, une justice indépendante… Mais que veulent les Algériens ensuite ? Il y en a qui envisagent un État islamique, d’autres un État démocratique libéral, un État providence à la vénézuélienne, une fédération algérienne avec des autonomies régionales, un État jacobin comme en France… Bref, ce que nous rejetons est clair. Mais ce que nous voulons ensuite l’est un peu moins », et peine forcément à s’incarner dans une figure forte capable de concilier cette part d’indétermination qui détermine le mouvement en cours.

« Nous ne pouvons pas nous donner de leaders sans la tenue d’élection », explique Mohicine Belabbas, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), joint au téléphone. « Et nous ne voulons pas d’élection sans un changement de cadre et de système, ajoute le dirigeant de la seule formation politique ouvertement laïque de l’opposition en train de se structurer en Algérie. « C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Nous ne croyons pas en des élections organisées par le ministère de l’Intérieur ou en un chef d’État choisi par l’armée [actuelle détentrice du pouvoir algérien après la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril dernier]. Nous voulons une réforme de la loi électorale, des médias libres, et ce, pour mettre en place une alternance démocratique au sein d’un État de droit ».

« Le peuple ne nous demande pas de le représenter pour le moment, mais bien de nous unir pour proposer une alternative politique à la crise actuelle », ajoute Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès jointe cette semaine à Alger. « Mais pour envisager cette sortie, le pouvoir en place doit nous donner des garanties sur la liberté de dialogue, sur l’indépendance des médias, sur l’indépendance de la justice, car, pour le moment, il n’est pas possible d’envisager des élections avec les personnes qui ont cautionné le système en place ou dans un cadre que ce système va imposer ».

L’Algérie se trouve donc dans une impasse, avec des élections prévues le 4 juillet que le régime a annulées il y a quelques semaines faute de candidats. Le gouvernement par intérim devient également caduc le 9 juillet prochain, selon la constitution actuelle. Et la célébration du jour de l’indépendance pourrait donc bien donner cet autre souffle que l’Hirak cherche après 20 semaines d’un cri continu, « inattendu et inespéré », dit M. Amokrane, pour la démocratie.

En effet, mercredi, le président du gouvernement de transition, Abdelkader Bensalah, a proposé « aux personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » de s’asseoir ensemble pour préparer la prochaine élection présidentielle. Un processus conduit « en toute liberté et en toute transparence » dans lequel ni l’armée, ni le régime en place ne vont s’immiscer, a-t-il assuré tout en précisant que son mandat allait se poursuivre au-delà du 9 juillet pour une période indéterminée.

Début juin, un appel similaire au dialogue entre les représentants politiques au pays avait été lancé par le chef de l’État, mais avait été immédiatement rejeté par la rue qui réclame, avant la tenue de nouvelles élections, la mise en place d’un cadre démocratique réel pour éviter l’apparition d’un héritier de l’ère Bouteflika ou d’un autre président choisi par l’armée algérienne, comme c’est, en gros, le cas depuis l’indépendance du pays. Pour Bensalah, il est toutefois devenu nécessaire de mettre de côté « les exigences irréalistes », dit-il en parlant des revendications de l’Hirak, exigences qui sont, selon lui, « de nature à prolonger la situation actuelle et à entraîner [le] pays dans une situation de vide constitutionnel, source d’incertitude et d’instabilité »

« Nous avons eu notre indépendance en 1962, mais nous n’avons pas encore eu notre liberté », résume Mohicine Belabbas, du RCD à la veille du 5 juillet qui devrait, poursuit-il, favoriser la libération du peuple après la libération du pays de l’occupant français.

« Le Mouvement, c’est un référendum hebdomadaire à ciel ouvert », dit Lakhdar Amokrane de Jil Jadid qui va permettre aux Algériens de se prononcer vendredi sur « l’ouverture » proposée par le régime en place et sur la suite de cette autre révolution tranquille qui, même sans figure, « avance forcément vers une issue favorable, croit-il, un vendredi à la fois ».

La révolution du sourire!

 

 

 

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Nouvel Ordre Mondial:LES PRATIQUES PÉDOPHILES, SATANIQUES ET CANNIBALES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

INFORMATIONS SUR LE RÉSEAU MONDIAL DE PÉDOPHILIE

LES PRATIQUES PÉDOPHILES ET SATANIQUES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

*Cet article et ceux qui vont suivre va surement être censure…S’il-vous-plait partagez le sur vos réseaux!

 

 

Le prince William

 

Meghan Markle,le prince Harry et leur fils Archie.

 

Le réseau pédophile d’élite en Angleterre n’est hélas pas un mythe. Dans les années 80, on a entendu parler d’un réseau pédophile installé par le MI6 au Kincora Boys Home, à Belfast. Peu après, ce sont les orphelinats du Pays de Galles qui ont fait parler d’eux. Puis ceux de Londres, d‘Ecosse, et finalement c’est Jimmy Savile qui est tombé. Aujourd’hui, les grandes manœuvres continuent afin d’étouffer le plus gros du scandale: l’implication de la famille royale dans ce réseau pédophile. On va donc parler de satanisme, de pédocrIminalité, et d’une sombre affaire de cérémonie qui a mal tourné dans le sud de la France.

En 2012, un certain Chris Jones affirme que ses deux frères, Adrian et Leander, ont été assassinés parce qu’ils s’apprêtaient à exposer le réseau pédophile d’élite, et notamment Margaret Thatcher. Chris Jones a expliqué qu’encore enfant, il a été forcé à des relations sexuelles avec un juge de la Haute Cour, ou encore avec un flic.

Jones dénonçait aussi John Allen, qui gérait un orphelinat dans le Nord du pays de Galles, où nombre de scandales ont été révélés récemment. Adrian Johns avait été pensionnaire à Bryn Alyn, et, en 1992, il avait menacé John Allen de le balancer s’il ne lui payait pas une compensation financière[1]. Il a été tué le 17 avril 1992 dans l’incendie criminel de sa maison.

En 1995, Chris et Leander ont témoigné contre Allen lors d’un procès. Peu après, Leander est mort d’une overdose.

Allen a été condamné à 6 ans de prison en 1995 pour des agressions commises entre 1972 et 1983. Puis, lors de l’enquête Waterhouse sur les viols commis dans les orphelinats du Pays de Galles, il a de nouveau été inquiété en 2003, mais a finalement échappé à 36 chefs d’accusation pour des abus dans les homes dont il était responsable.

Il était arrivé dans le business des orphelinats au milieu des années 60, après avoir commencé dans l’hôtellerie, et, en 1969, il a ouvert la Bryn Alyn Community Residential Schools, une chaîne d’orphelinats et de foyers pour enfants. Le premier « home » a fonctionné avec 11 personnes non formées à s’occuper d’enfants.

À un moment, Allen gérait une cinquantaine d’orphelinats dans le Nord du Pays de Galles et ailleurs, comme Londres et Brighton, et environ 500 enfants y seraient passés.

Le business était très rentable puisque, dans les années 80, l’État versait 15.000£ par an pour un enfant placé[2]. Au milieu des années 80, le chiffre d’affaires était d’environ 2,8 millions de livres par an pour un bénéfice de 80 à 90.000£, mais Allen touchait en 1988 pas moins de 204.800 £ par an, possédant un yacht et diverses propriétés, notamment sur la Côte d’Azur où il possédait une villa revendue en urgence à 200.000£.

En 1992, Allen a perdu ses agréments et les écoles ont fermé en 1997, suite à une gestion calamiteuse et à des dettes importantes.

172 personnes avaient déclaré avoir été victimes dans les orphelinats d’Allen. Evidemment, certains – 28 ont été finalement retenus – ont aussi dénoncé Allen comme étant un pédophile. Leander Jones était l’une de ses victimes. Il est devenu prostitué à Londres juste après avoir quitté le home. À 17 ans, il s’est ensuite rendu à Amsterdam. Il a témoigné lors de la procédure contre Allen, mais il est mort d’une overdose avant le début du procès, en février 1995. Comme par hasard, Allen a disparu de la circulation entre les déclarations de Leander et son décès, pour revenir comme une fleur nier en bloc à son procès.

Finalement, on n’a retenu contre Allen que des agressions sexuelles, mais pas de viols malgré les nombreux témoignages concordants.

Déjà en 1982, Allen avait été entendu par des policiers au sujet d’abus commis sur des enfants dans ses homes, mais cela n’a rien donné. À l’époque, une victime avait dit qu’Allen lui donnait de l’argent pour qu’il se taise. Logiquement, on peut se demander si les difficultés économiques d’Allen n’étaient pas directement liées aux chantages de ses victimes.

Le rapport Lost in Care considérait quant à lui que les abus commis par Allen étaient extensifs et répétés. Il estime qu’Allen entraînait un comportement pédophile du personnel des homes. Des enfants étaient envoyés dans des orgies, prostitués dans des hôtels, menacés. Certaines victimes étaient violées par les éducateurs et les responsables des orphelinats, mais aussi par les amis de ceux-ci. Évidemment, aucun signalement ni aucune plainte n’a abouti dès que des pédophiles puissants, flics ou magistrats étaient impliqués.


Les réseaux pédophiles Franc Maçonniques

Derrière toute cette histoire, l’ombre de la Franc Maçonnerie planait. Même si, comme toujours, on n’a officiellement rien trouvé, nombre de protagonistes essentiels de l’enquête étaient FM. À tel point que des victimes ont demandé au tribunal qu’on dresse une liste des magistrats, flics et autres intervenants appartenant à la franc-maçonnerie. Pourquoi ? Parce qu’on craignait un étouffement dans les règles, ce qui a d’ailleurs été le cas. Il faut dire qu’avec un Gerard Elias, membre de la loge Dinas Llandaff à Cardiff, juge à la haute cour qui dirigeait le tribunal, il pouvait difficilement en être autrement. Quant au chef de la police du nord du pays de Galles à l’époque des abus, Lord Kenyon, il était Grand Maître provincial[3] et a été pris plus d’une fois à protéger ses camarades.

Les enfants étaient envoyés dans des hôtels ou des villas pour y être violés par des pédophiles ayant un pouvoir d’achat certain.

On sait aussi que divers pédophiles, comme un certain Gary Cooke, alias Reginald Cooke, avaient leurs entrées dans les homes d’Allen. Ledit Cooke, qui avait quitté l’armée en 1974, introduisait ensuite les enfants auprès d’autres pédophiles. Un autre pédophile qui avait ses entrées chez Allen, Graham Stephens, avait même emmené un jeune au Danemark fin 1972.

On a aussi l’affaire du massacre de Dunblane, en mars 1996, où un « tueur fou » et pédophile notoire est entré dans une école pour massacrer 16 gamins et leur institutrice avant de se suicider; il avait été armé grâce à un permis d’armes signé par un franc-maçon devenu ensuite le secrétaire général de l’OTAN, Lord Robertson.

26th May 2000
NATO Secretary General, Lord Robertson, during an interview with the Glasgow Herald.

C’est d’ailleurs un franc maçon, Lord Burton, grand maître local, qui a dénoncé les protections incroyables dans cette histoire et a qualifié l’enquête de « cover-up ». Burton dénonçait surtout l’appartenance de Lord Cullen, le haut magistrat qui a mené une pseudo enquête sur ledit massacre, à la Speculative Society, liée à la FM, et dont certains membres violaient des enfants de l’école Queen Victoria – école pour les enfants de militaires, présidée par le Duc d’Edimbourg c’est-à-dire le prince Philip -, école où le tueur fou a justement traîné à une époque. Il n’empêche que  Cullen a été nommé baron en 2003, probablement en récompense pour avoir protégé ses camarades.

Et ceci n’est qu’une infirme partie des scandales pédophiles étouffés au Royaume Uni.


EN COMPLÉMENT

le Premier ministre britannique Gordon Brown est un pédophile

 

Dans les premiers mois de 2003, juste avant l’invasion illégale de l’Irak, et travaillant conjointement avec un journaliste indépendant basé à Londres, qui avait soigneusement vérifié les expositions publiées par le journal écossais ‘Sunday Herald’, j’ai publié les détails d’un enfant. – alliance entre des ministres de premier plan au sein du gouvernement Blair. 

J’ai initialement publié mes conclusions, issues de fuites discrètes d’une liste secrète fournie par le FBI américain au journal « Sunday Times », et j’ai découvert concomitamment que Tony Blair avait émis un ordre d’étouffement pour interdire toute discussion ultérieure sur un scandale qui aurait très certainement ont rapidement mis fin à son gouvernement et ont rendu impossible la collusion britannique dans la destruction de l’Irak. 

Les articles que j’ai écrits au sujet de l’opération de dissimulation «Opération Minerai» et de l’interdiction de 100 ans imposée au rapport concernant le massacre de Dunblane d’enfants utilisés et maltraités par de hauts ministres du gouvernement travailliste écossais se trouvent toujours ici:  

Cremation of Care: The Nouvel ordre mondial et fusillades à Dunblane  
www.cremationofcare.com/the_nwo_dunblane.htm 

[2003] Des documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du Travail.

[2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

[2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

[Media mars 2003] Les documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du travail

Ces histoires, qui impliquaient également le procureur général Lord Goldsmith, l’ancien boss de l’OTAN, Lord Robertson, et le Svengali de Tony Blair et l’accession au pouvoir de Gordon Brown, l’homosexuel flamboyant Peter Mandelson (aujourd’hui Lord Mandelson), ont été largement diffusées sur Internet, Un débat enthousiaste au sein de nombreux forums en ligne et a inspiré l’ancien parti Veritas de Robert Kilroy-Silk à entreprendre un examen approfondi de la mesure dans laquelle les ministres des plus anciens et des plus jeunes ministres proches de Gordon Brown étaient autorisés à exercer librement des activités pédophiles sous la protection du renseignement britannique. prestations de service. 

L’histoire incendiaire du Sunday Herald (« La pornographie infantile arrête trop lentement”, 19 janvier 2003), écrite par le correspondant de Home Affair, Neil Mackay, a rapidement disparu d’Internet quelques semaines après mon exposition. Le rédacteur en chef de Mackay, à la première coopérative, a par la suite refusé de répondre aux demandes de renseignements supplémentaires que lui ont adressées lui-même et le journaliste indépendant Bob Kearley. 

Chaque lettre que j’ai envoyée au Home Office britannique, à Scotland Yard et au Sunday Times ne sollicitait pas une seule réponse. 

Lord Robertson, membre franc-maçon avoué de la sinistre résidence de la «société spéculative» d’Édimbourg, qui entretenait une relation personnelle particulièrement étroite avec Thomas Hamilton, le meurtrier de masse d’enfants maltraités à Dunblane, n’a pas poursuivi le Sunday Herald en justice pour diffamation et a immédiatement disparu. vie publique. Les archives de la police révélèrent que Robertson avait contribué à accélérer le processus par lequel le candidat mandchou, Hamilton, déjà reconnu coupable d’agression sexuelle sur enfants et ayant des liens connus avec l’élite britannique, était en mesure d’obtenir une licence d’armes à feu. 

Roberston a travaillé en collusion avec Michael Forsyth (secrétaire d’État pour l’Écosse), un «franc-maçon spéculatif», et Robert Bell, associé de Malcolm Rifkind (secrétaire britannique aux Affaires étrangères). Robertson, à la demande de Tony Blair et de Gordon Brown, avait tout intérêt à «gaspiller» les enfants qui commençaient à parler. 

Le 13 mars 1996, Thomas Hamilton, un ancien dirigeant de scouts, entra dans l’école primaire de Dunblane avec deux pistolets de 9 mm et deux revolvers .357 Magnum. Il a tué seize petits enfants et un enseignant. L’enquête policière subséquente révéla qu’Hamilton avait chargé les chargeurs de son Browning d’une combinaison alternée de munitions à gaine entièrement métallique et à pointe creuse. Cet événement horrible a conduit à l’interdiction des armes de poing au Royaume-Uni. [Comme c’est pratique.] 

Le juge qui a mené l’enquête sur cette atrocité, au cours de laquelle deux enseignants ont affirmé avoir vu un autre homme mystérieux «guider» Hamilton sur les lieux, était Lord Cullen. Cullen, également membre de la Freemasonic Speculative Society et associé aux personnalités travailleuses de la «mafia écossaise», telles que Lord Robertson, Tony Blair, John Reid et Gordon Brown, a été accusé par des journalistes influents et par le personnel des services d’urgence d’avoir réussi à dissimuler . 

Selon le journaliste Marcello Mega, dans The News of the World, 28 décembre 2003:  

1. Un grand franc-maçon écossais, l’ancien grand maître Lord Burton, a déclaré que l’enquête de Lord Cullen sur le massacre de Dunblane était une dissimulation. 

Lord Burton dit que l’enquête de Cullen a supprimé des informations cruciales pour protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

2. Ces personnalités juridiques de haut niveau peuvent appartenir à un groupe secret de «super-maçons» appelé The Speculative Society. 

Lord Burton a déclaré: « J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète. La société a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques. cette route.  » Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats seraient membres de la société spéculative. 

3. Certaines de ces personnalités avaient des liens avec l’école Queen Victoria «où le tireur Thomas Hamilton a été autorisé à se promener librement avant les atrocités de 1996». 

4. La police aurait enquêté sur des allégations selon lesquelles des élèves de l’école Queen Victoria auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

5. L’ancien maître de maison Glenn Harrison a raconté à News of the World comment il avait trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a dit que Hamilton avait des liens étroits avec un policier supérieur. Glenn n’a jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

6. Lord Burton a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête au cours de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences désastreuses si je continuais. de les embarrasser.  » (Selon cette source en cache– ‘L’ami de Malcolm Rifkind et président du parti de sa circonscription à Edinburgh Edinburgh, Robert Bell, aurait déclaré, le 23 mars 1996, à la première page de l’Edinburgh Evening News, avoir vendu armes et munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le Dunblane massacre, et il aurait également déclaré qu’il lui vendrait des armes à feu. ‘)  

8. Glenn Harrison avait conservé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus alors qu’il était à l’école Queen Victoria School et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991 Cela a conduit à son éviction de l’école et quelques jours avant son départ, la police a perquisitionné son domicile et a confisqué les fichiers. 

9. Glenn déclare qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, maître de maison senior chez QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. 

http://scot-land.blogspot.com/2007/12/lord-cullen-dunblane-lockerbie.html

Pour plus de précisions sur la dissimulation de William Burns, voir la réf. 3.  

Alan Milburn, proche allié de Tony Blair, a également démissionné de son poste de président du gouvernement travailliste peu après que l’enquête anti-pédophile de Scotland Yard ait été réprimée par l’administration Blair, invoquant la nécessité de « passer plus de temps avec ma famille. ”. 

Pour une raison quelconque, l’enlèvement d’enfants écossais à des fins de viol et de meurtre, toujours étroitement lié à de hautes personnalités politiques du parti travailliste, se poursuit sans relâche. 

[2006] Pressions exercées sur la police pour qu’elle libère un dossier relatif à un pédophile

Bien que le rôle présumé du Supremo Labor Peter Mandelson dans l’enlèvement de jeunes filles et de garçons pour le «plaisir» des commissaires d’élite de l’Union européenne à Bruxelles ait fait l’objet d’intenses spéculations bien avant la disparition de Madeleine McCann, je peux maintenant clore tout. spéculation sur le nom du «politicien le plus haut placé et le plus haut placé» de Tony Blair, tombé non seulement sous le contrôle de Scotland Yard pour crimes contre les enfants, mais également identifié par le FBI comme un membre actif de la filière pédophile dirigée par Thomas Hamilton . 

Ce nom m’a été révélé pour la première fois par Norman Lamont lors d’une soirée privée à Clapham en 1986, période au cours de laquelle j’ai travaillé comme scénariste pour la télévision britannique. Lamont devint plus tard chancelier de l’Échiquier sous l’administration conservatrice de John Major. À la suite d’enquêtes menées en 2003 par Bob Kearley et moi-même, ce nom est apparu maintes et maintes fois, et j’ai transmis les détails au journaliste sur Internet Paul Joseph Watson. 

Gordon Brown, l’actuel Premier ministre britannique, est un pédophile pratiquant dont les activités sont connues non seulement des services de renseignement britanniques, américains et israéliens, mais également de Rupert Murdoch et de son rédacteur en chef du Sunday Times. 

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Michael James, un patriote anglais, est un ancien journaliste indépendant basé sur une liste noire et surveillé résidant dans une Allemagne occupée par les sionistes depuis 1992, avec des séjours de longue durée supplémentaires en Afrique de l’Est. , Pologne et Suisse. Il prône une résistance sans chef pour détruire l’Union européenne soviétique et travaille activement à la création d’une Angleterre libre et indépendante. 
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http://thetruthseeker.co.uk/columnist.asp?ID=25 
http://gnosticliberationfront.com/mike_james_page_a_list_of_al.htm 
http://rense.com/Datapages/mikejamesdat.htm

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Réf. 1  [2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

Réf. 2  [2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

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Réf. 3

Remarque « Perceptions »: le courrier électronique ci-dessous provient d’un contributeur de longue date. Cependant, le sujet – l’assassinat massif d’écoliers par un pédophile réputé avoir eu des amis au pouvoir – pourrait choquer certains. 

Objet: VOMIT Burns / Date: mardi 13 janvier 2004 15:01:55 HNE / De: VOMITUK@aol.com 

Victimes de mauvais traitements maçonniques 10 janvier 2004

Avant-propos:  

La séparation illégale de George Farquhar par le Royal Edinburgh Hospital au motif qu’il accusait Cullen sur son site Internet d’une dissimulation maçonnique de pédophiles dans la haute société écossaise appelait à la radiation du Dr Chrichton du registre médical le banc du shérif Lothian. 

Le même abus de pouvoir et la corruption du processus psychiatrique par le Carstairs State Hospital visant à faire taire M. Arnold McCardle réclament des peines similaires à l’encontre des psychiatres et des juges impliqués dans l’affaire McCardle. Carstairs a également un autre « médecin » favorable aux pédophiles qui fait l’objet d’une enquête pour avoir utilisé le titre de « médecin ». 

William Burns  
18, chemin Shore  
South Queensferry  
EH30 9SG  
Tél: 0131 331 1855 

6 janvier 2004  
Bryan McConachie  Salle de 
soutien de l’équipe des pétitions publiques  
Salle 5.16 de  
la commission des pétitions publiques  
Siège du Parlement d’  
Édimbourg  
EH99 1SP  

Monsieur McConachie,  

PARLEMENT ÉCOSSAIS – DÉPÔT DES PÉTITIONS PUBLIQUES PE652 & PE685  

À l’appui des preuves présentées à la commission des pétitions publiques relative aux pétitions susmentionnées PE652 et PE685, vous trouverez ci-joint une copie d’un article de Marcello Mega qui a eu une signification sérieuse et qui a paru dans le News of the World le dimanche 28 décembre 2003. Il renforce mon article du 9 novembre 2003 sur Marcello Mega, News of the World, soumis précédemment. , ainsi qu’un article paru dans le Herald du mercredi 13 novembre 2003. 

Je m’excuse si je parais trop pressant avec cette supplication, mais je suis sûr que l’ensemble du PPC en appréciera l’énormité, en particulier à la lumière des révélations de Lord Burton dans News of the World. 

L’article «Nouvelles du monde à la recherche» de Marcello Mega, publié le 28 décembre 2003, est rédigé textuellement ci-dessous. 

L’enquête sur le massacre de Dunblane constituait une dissimulation massive, a déclaré de manière sensationnelle un franc-maçon écossais. L’ancien grand maître Lord Burton a déclaré que l’enquête officielle de Lord Cullen avait supprimé des informations cruciales afin de protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

Il dit qu’ils peuvent appartenir à un groupe secret de « super-maçons » appelé The Speculative Society. Certains avaient des liens avec l’école Queen Victoria où le tireur Thomas Hamilton avait été autorisé à se promener librement avant l’atrocité de 1996. [TUNBLANE SCHOOL KILLINGS]  

Et Lord Burton a révélé qu’il avait été intimidé et menacé par d’autres pairs lorsqu’il avait tenté de faire valoir ses préoccupations à la Chambre des Lords. La nuit dernière, l’aristocrate de 79 ans a déclaré: « On ne peut échapper au fait qu’il y a quelque chose de sinistre dans toute cette affaire. » Il a été incité à agir après avoir lu dans le News of the World le mois dernier que la police enquêtait sur des allégations selon lesquelles des élèves de QVS auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

L’enquête Cullen n’a pas permis d’enquêter sur les raisons pour lesquelles le présumé pédophile Hamilton était autorisé à se promener dans l’école à sa guise, organisant des camps et utilisant le champ de tir. 

L’ancien maître de maison Glenn Harrison nous a raconté qu’il avait même trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a ajouté que Hamilton, qui a assassiné 16 élèves et un enseignant à l’école primaire de Dunblane en 1996, avait des liens étroits avec un grand policier. Glenn a déclaré qu’il était consterné de n’avoir jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

Il a déclaré: « J’étais l’un de ceux qui faisaient des histoires sur Hamilton bien avant qu’il ne tue ces enfants, mais personne ne voulait écouter. » Lord Burton l’a contacté à son nouveau domicile dans les îles Shetland, affirmant qu’il pensait que Glenn n’était pas appelé à témoigner afin d’éviter que les plus grands noms légaux ne soient gênés. 

Le QVS est destiné aux écoliers des forces armées et entretient depuis longtemps des liens avec de hautes responsabilités. son patron actuel est le duc d’Édimbourg. Celui qui occupe le poste de secrétaire d’État pour l’Ecosse devient président et le juge le plus ancien d’Écosse, le Lord Justice-Clerk, devient commissaire. 

Lord Burton a déclaré: « À l’époque, j’étais grand maître de la Grande Loge d’Écosse et je suis conscient du fait que la plupart des théories du complot autour de Dunblane tournent autour d’allégations de complot maçonnique. Cela me pose un problème J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète, qui a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques, aussi j’accepte qu’il puisse exister un lien. un maçon. Son grand-père était.  » 

Intervention du pétitionnaire: Thomas Hamilton s’est inscrit en tant que membre du Lodge Garrowhill (Lanarkshire Middle Ward) n ° 1413, Garrowhill Drive, Garrowhill, Glasgow, en 1977, année de l’obtention du certificat d’armes à feu. Sans aucun doute, ses dossiers le reliant à la franc-maçonnerie seraient détruits après les atrocités du 13 mars 1996.] 

Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats figurent parmi les membres actuels de la société spéculative. Lord Burton essaie depuis des années de faire la lumière sur les théories du complot en usant de son influence à la Chambre des Lords jusqu’à ce que les réformes l’aient empêché de siéger à Westminster. Hier soir, il a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête lors de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences les embarrasser.  » 

[Intervention du pétitionnaire – rappelez-vous que Malcolm Rifkind était secrétaire aux affaires étrangères à l’époque – et ils ne sont pas beaucoup plus élevés dans le gouvernement que celui-là – et l’ami de Malcolm Rifkind et son président d’alors, son parti dans sa circonscription à Edinburgh Pentlands, selon Robert Bell. Le 23 mars 1996, le journal Evening Evening du journal Edinburgh Evening News avait vendu des armes et des munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le massacre de Dunblane. Il aurait également annoncé qu’il lui vendrait à nouveau des armes à feu. J’ai envoyé cette information à Lord Cullen dans une lettre datée du 27 février 2003, copie avec laquelle la commission des pétitions publiques a été remise à PE652 en tant que preuve supplémentaire.] 

Mais en 1999, le pair déterminé a insisté et a posé une question aux Lords qui révélaient que les documents de l’enquête avaient été bloqués depuis 100 ans. 

Parmi eux se trouvait un rapport de police révélant qu’Hamilton avait été accusé d’avoir abusé sexuellement de garçons et que certains policiers l’avaient considéré inapte à détenir un permis d’armes à feu. 

Lord Burton a ajouté: « Nous avons encore besoin de savoir pourquoi cela était nécessaire. Qui protégeait le secret? » 

Bien que la raison officielle soit de protéger les familles d’éventuelles victimes d’abus, il est inhabituel que des documents soient verrouillés sauf pour des raisons de sécurité nationale.
En juillet, Sandra Uttley, ambulancière de Dunblane, a raconté à News of the World comment elle et son amie Doreen Hagger avaient rédigé un dossier de 50 points et 5 000 mots appelant à la levée du secret entourant la tragédie. Ils ont affirmé que des dizaines de questions étaient restées sans réponse et que des axes d’investigation cruciaux avaient été ignorés. Sandra, une ancienne ambulancière, a déclaré: « D’autres personnes pourraient faire l’objet de poursuites. » 

Glenn Harrison avait gardé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus pendant son séjour au QVS et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991. Cela l’avait conduit à être évincé de l’école et quelques jours avant son départ, la police avait fait irruption à son domicile. et confisqué les fichiers. Lorsque Glenn a lu l’histoire de Sandra, il est retourné à la police – et cette fois, ils ont accepté de mener une enquête. 

Hier soir, il a déclaré qu’il avait à son tour été ravi de recevoir l’appel de Lord Burton … Il a ajouté: « Je fais des bruits depuis des années et je suis parfois désespéré et pense qu’il est temps d’accepter « Mais je pense que nous devons à toutes les personnes qui ont été tellement touchées par les tueries de continuer à exiger des questions qui n’ont jamais été posées. » 

Glenn nous a dit qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, le maître de maison senior de QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. Glenn a déclaré: « C’étaient des amis, Hamilton était un visiteur régulier de l’école et on m’a présenté à lui. » Ben Philip était un gars honnête, très confiant. Je pense qu’il pensait que Hamilton et lui partageaient des intérêts communs pour des activités de plein air, et il ne pouvait pas voir que Hamilton avait un autre motif de vouloir fréquenter l’école. 

« Hamilton gérait des camps dans l’enceinte de l’école et utilisait librement le champ de tir. Il allait et venait à sa guise, presque comme s’il possédait cet endroit, et personne n’a jamais essayé d’expliquer pourquoi il avait une telle liberté. Je suis toujours hanté. par le souvenir de mon journal le 14 mars 1996 et la lecture de ce qui s’était passé à la Dunblane Primary School la veille. Je savais que le meurtrier devait être Thomas Hamilton. Il aurait dû être arrêté.  » 

Des demandes ont déjà été adressées à l’exécutif écossais pour enquêter sur l’influence de la société spéculative. Il a été formé en 1764 à l’origine des maçons et compte parmi ses membres les plus célèbres Sir Walter Scott, Robert Louis Stevenson et Hugh McDiarmid. 

La Spec, comme on l’appelle, est décrite par ses membres comme un club de discussion. Ils se rencontrent dans des coffres aux chandelles en dessous du Old College de l’Université d’Edimbourg en hiver. Les membres potentiels sont normalement sollicités alors qu’ils étudient encore à l’université. Sa composition – qui était secrète il y a un an – se lit comme un Who’s Who parmi les riches et les puissants d’Écosse. 

Les militants étaient déterminés à révéler la composition de leurs membres au milieu des préoccupations, souvent exprimées par des avocats chevronnés qui ne sont pas membres, de l’influence disproportionnée que la Spec aurait exercée. Une personnalité juridique qui a longtemps méfié de la Spec a déclaré: « Les membres se moquent de la suspicion et disent qu’il s’agit d’un club de débat. Mais, étant donné que les membres sont choisis comme étudiants de premier cycle et quasiment sans exception, ils arrivent au sommet de leur carrière , vous devez penser soit que ceux qui font le choix sont très astucieux pour repérer le potentiel, ou que l’affiliation vous donne une longueur d’avance dans la vie. Je sais quelle option je privilégie.  » 

Je serais très obligé si vous pouviez répondre dans les meilleurs délais. Tenez-moi également au courant de tout progrès concernant le PE652, qui a été entendu il y a plus de deux mois, et toute date proposée pour l’audition du PE685. 

Sincères salutations  

WILLIAM BURNS  

Éditeur: VOMIR UK Group Fax / Téléphone 020 7727 5300  
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Lord Robertson, qui a été intimement impliqué dans les événements qui ont conduit au massacre et a ensuite disparu de la vie publique 


 

 

L’affaire Elm Guest House, ce bordel pour pédophiles puissants installé au cœur de Londres, en est un autre. Pourquoi ces étouffements systématiques ? Parce que des noms de députés, de juges, de ministres, de premiers ministres, et même la famille royale sont cités par diverses victimes.

On va parler de la famille royale anglaise, mais là on va manquer de sources écrites, évidemment.

La famille royale anglaise, une coterie nazie ?

On ne va pas s’éterniser longtemps sur cet aspect des choses, aujourd’hui très bien documenté, n’en déplaise à certains propagandistes de l’Histoire officielle.

On sait que les liens de la famille royale anglaise avec les nazis ont été très étroits, et le sont probablement encore, si l’on en juge par le déguisement arboré récemment par le prince Harry.



EN COMPLÉMENTAIRE NO 2

Le réseau pédophile d’élite à Londres avait des ramifications aux Pays Bas

859270_482598188470162_1885540187_oEn Angleterre, on n’en finit pas de découvrir de nouveaux pédocriminels au sein des institutions, et jusqu’au gouvernement. Pour l’instant, si Downing Strret est dans le viseur, la famille royale est toujours préservée. Mais on apprend que le réseau implanté à Elm Guest House n’était qu’une part de la nébuleuse pédocriminelle.

 

Il y a une semaine, on apprenait qu’un député conservateur (mort en 1995) Geoffrey Dickens, avait prévenu le cabinet de Thatcher au sujet de l’étouffement d’affaires de réseaux pédophiles. Ce qui lui avait valu des menaces directes et des cambriolages dès qu’il a commencé à évoquer certaines personnes[1].

De 1981 à 1985, Dickens a tenté d’alerter le Parlement sur un réseau pédophile qui faisait dans la diffusion de films pédopornos. Mais ces allocutions n’ont eu aucun écho à l’époque.

Pourtant, il avait carrément cité un certain Peter Hayman, diplomate et membre du MI6, comme étant un pédophile qui avait échappé à des poursuites bien qu’il se soit fait pincer avec du matériel pédoporno. En 1983, Dickens a parlé d’un réseau pédophile qui impliquait des personnalités, « des gens dans des positions de pouvoir, d’influence et qui ont des responsabilités », personnalités qu’il a menacé de balancer au Parlement.

En 1984, Dickens demandait l’interdiction du Paedophile Information Exchange (PIE), une plateforme via laquelle les pédos s’échangeaient photos, vidéos et bonnes adresses[2]. On soupçonne aussi que le système servait à passer commande d’enfants. Dickens a aussi évoqué des viols d’enfants qui étaient alors sous l’autorité locale de Leon Brittan.

Dickens a dénoncé l’existence de bordels d’enfants à Islington, dans la banlieue de Londres (justement là où a vécu Tony Blair), et a précisé qu’une quarantaine d’enfants étaient victimes. Il a tout donné à Scotland Yard, qui n’a rien fait.

En 1984 les flics étaient vaguement en train d’enquêter sur Elm Guest House, cette auberge chic à Londres, dans laquelle des enfants venus des orphelinats voisins étaient viols sous l’œil de caméras, par des députés, juges et autres stars de la pop. Parmi les visiteurs d’Elm Guest House, on a justement Sir Peter Hayman.

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Finalement, l’enquête a tourné court, de même que celle de 2003. Et les autorités chargées des foyers n’ont jamais jugé utile de mener d’enquête bien qu’elles aient été alertées. Dickens avait aussi envoyé une partie des documents relatifs à cette affaire à l’enquêtrice Andrea Davison[3]. Mais, la police les a saisis en janvier 2010 par les flics du Pays de Galles.  Andrea Davison a expliqué qu’à cette époque, les flics avaient très peur que le réseau pédophile des VIPsoit exposé à cause des frasques de Savile.

Elle explique aussi que Dickens avait donné le même dossier à Leon Brittan, dont l’implication n’était pas établie à l’époque, mais qui en réalité faisait partie des visiteurs d’Elm guest House. Et Andrea Davison avait parlé de Brittan avec Dickens au début des années 90, et « Leon Brittan avait été cité par un certain nombre de survivants. C’était crucial pour le réseau pédophile de gagner la sympathie de personnes dans de hautes positions ».

Il s’est d’ailleurs avéré que le dossier de 50 pages, remis en mains propres par Dickens en 1984, avait disparu du bureau de Brittan au ministère des affaires intérieures (home office).

Quant au dossier de Dickens, il aurait été détruit par la famille à sa mort, car son épouse estimait que ledit dossier était trop sensible pour le garder au domicile familial. Mais, des copies existent, reste à savoir où elles se trouvent.

Début février, John Stingemore, ancien dirigeant du Grafton Close Home, l’orphelinat duquel venaient certains des enfants[4] exploités à Elm Guest House (et qui a fermé depuis), a été arrêté, de même que le père Tony McSweeney qui était, semble-t-il, un habitué de la guest house. De fait, certains éducateurs du Grafton Close étaient des pédophiles jamais inquiétés. Parmi eux, Neil Kier, qui chapeautait le home. Terry Earland, qui dirigeait quant à lui les services de l’enfance du comté de Richmond, où se trouvait le Grafton Close, avait justement arrangé le coup pour que Kier soit l’éducateur qui s’occupe des enfants sortis de la Elm Guest House le jour de la seule et unique descente de police en 1982.

Aujourd’hui, le même Earland, qui est pourtant en bonne place dans le dossier d’enquête sur Elm Guest House, explique qu’il a tenté deux fois d’alerter ses collègues et la police au sujet d’abus sexuels commis dans les orphelinats dont il avait la charge…

Il a aussi expliqué qu’il avait été averti à l’avance de la descente dans la guest house par la police elle-même. D’ailleurs, toutes les autorités étaient au courant, ce qui explique peut-être que l’endroit était quasiment vide[5]alors que les flics s’attendaient à tomber sur une partouze avec une trentaine d’adultes.

Pourtant, dans le quartier tout le monde savait très bien ce qu’il se passait dans la guest house. On parlait de ces députés et ces artistes qui quittaient le bordel la nuit, le pas rapide. On entendait les fêtes qui s’y déroulaient, on voyait les lumières… d’ailleurs, ils n’ont pas manqué de s’en plaindre à leurs représentants à l’époque, mais aujourd’hui ces politiciens semblent atteints d’amnésie.

CGHE_newsletterAujourd’hui, la police est forcée d’enquêter, et en décembre 2012, une douzaine de victimes –des hommes- avaient déclaré à la police qu’ils ont été violés par des hommes à Elm Guste House.

On apprenait encore récemment que, Peter Hatton-Bornshin, une victime qui a été placé au Grafton Close Children’s home après le suicide de sa mère, disait avoir subi des viols répétés alors qu’il était dans ce home. En 1994 à 28 ans, il s’est suicidé par overdose de cocaïne, trop marqué par les sévices qu’il avait subis dans son enfance. Il avait pourtant été reconnu comme victime et avait touché une forte compensation.

Une autre victime a expliqué aux  flics que lorsqu’il était placé à Grafton close dans les années 80, il a été prostitué à Elm Guest House (où de sfilms étaient tournés), mais a aussi été envoyé à Amsterdam, haut lieu de la pédocriminalité à cette époque.

 

Elm Guest House et les réseaux hollandais

On a déjà dit que Elm Guest House était liée au réseau Spartacus, qui faisait de la pub pour les partouzes qu’on y organisait. Spartacus était un guide pour pédophiles diffusé dans 150 pays,  qui donnait les bonnes adresses et même des bons de réduction, et qui était gérée par le père John Stamford. Et allez savoir pourquoi, il existe toujours.

D’après l’enquête d’une travailleuse sociale qui avait rencontré Carole Kasir, la propriétaire d’Elm Guest house à l’époque, Glencross éditait aussi la newsletter du groupe gay du parti conservateur[6], la CGHE Newsletter (Conservative Gay Homosexual Equality), dans laquelle on trouvait des pubs pour Elm Guest House.

D’après la même enquête, et d’après l’Operation Fairbanks menée par la police, un autre visiteur d’Elm Guest House était George Tremlett, ancien chef du Conseil du grand Londres, ex journaliste et auteur, notamment d’une biographie de David Bowie. Il s’y rendait souvent à l’époque où les abus ont eu lieu.

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A l’origine, Elm Guest House était une guest house normale. Puis elle est devenue un lieu de rencontres homosexuelles à l’instigation de plusieurs personnes, dont John Rowe et le maquereau pédophile Terry Dwyer. Ce seraient également eux qui auraient introduit Carole Kasir auprès de Peter Glencross, ce curé qui a hébergé Hubert Védrine et était ami de son père. D’après ce rapport, Glencross était le « business manager » du guide Spartacus.

Lors d’une perquisition dans son presbytère de Saint Léger des Vignes –celui où Védrine a été hébergé quelques années[7] plus tôt et où il vivait avec ses cinq fils adoptifs- au début des années 90, on a trouvé une quantité de matériel pédoporno[8] et de quoi faire des séances photo. C’est un mois après cette perquisition qu’un autre curé pédophile, le « pasteur Doucé », du Christ Libérateur, a été assassiné, très probablement par la DGSE qui est venue le chercher chez lui (on notera que Doucé était un ancien amant de Philippe Carpentier, pilier du CRIES dont on a déjà parlé). Glencross a été incarcéré et est mort rapidement après sa sortie en préventive, d’une crise cardiaque. Apparemment, c’était Doucé qui distribuait les photos prises par Glencross dans son studio.

John Rowe était un pédophile qui organisait des voyages aux Pays bas pour les membres du Monday Club, un groupe de députés à l’aile droite du parti conservateur[9], et dont certains membres figuraient sur la liste des visiteurs d’Elm Guest House. Il était indiqué « MI5 » en face de son nom sur la liste des invités d’Elm Guest House, en relation avec un certain Russell Howard Tricker, ancien prof d’anglais condamné pour pédophilie devenu chauffeur  pour un tour opérateur pour pédophiles anglais à destination des Pays Bas, où il s’est réfugié après sa condamnation en Angleterre à la fin des années 80.

TRICKER

D’après l’enquête de Marcel Vervloesem, de l’association belge Morkhoven[10], transmise à la police, il transportait des enfants depuis l’Angleterre jusqu’au Pays Bas grâce à de faux passeports probablement obtenus grâce à ses contacts à l’ambassade d’Angleterre aux Pays Bas, afin de les envoyer dans des bordels.

En 1995, il a pris 15 mois de prison pour trafic d’images pédopornos, et a été condamné avec une dizaine d’autres personnes, puis a repris ses activités en trouvant des appartements à Amsterdam pour des pédophiles en goguette. La bande rencontrait des enfants à Amsterdam et les embarquait pour des partouzes filmées.  On peut aussi noter que John Stamford a été viré des Pays Bas en 1988 pour y avoir vendu des vidéos pédopornos, et s’est alors réfugié en Allemagne où les lois étaient plus laxistes en la matière.

Stamford a aussi été condamné en Belgique, où il était venu prendre sa retraite à côté d’Anvers, après que l’Allemagne ait renforcé ses lois en matière de pédocriminalité. Dans un reportage anglais, des journalistes infiltrés qui s’étaient vus proposer deux garçons à Manille par Stamford (qu’on appelait « l’ange des bidonville »), ont filmé le curé alors qu’il disait « si vous êtes discrets, je vous garantis que vous aurez autant de garçons que vous voulez aux Philippines ». En outre, quatre associations suisses de défense des enfants le poursuivaient aussi à la fin des années 90.

Enfin, à Amsterdam Tricker faisait partie de ce groupe d’anglais qui organisaient un réseau pédophile avecWarwick Spinks, qu’on ne présente hélas plus. Dans ce groupe (et également arrêté en 1995), Derek Brown, qui avait parlé d’un snuff movie qui n’était autre que celui du meurtre de Jason Swift en 1985, pour lequel une bande de marginaux a été condamnée. Brown a été condamné aux Pays Bas en 1989 pour production de films pédos avec des enfants hollandais et marocains, et était ami avec Mark Enfield, qui aurait été complice du meurtre de Jason Swift mais n’a jamais été inquiété. On reviendra très vite sur cette affaire Jason Swift, qui est loin d’être claire.347160_original1_7wksv

Quant à Warwick Spinks, on peut dire qu’il a beaucoup voyagé jusqu’à son arrestation en 2012 auretour de République Tchèque, qu’il est impliqué dans le pédoporno y compris des snuff movies, et qu’il est devenu très riche. A Amsterdam, il traînaitdans des bars gays où on fournissait aussi des enfants, et était en contact avec énormément de pédophiles venus d’Angleterre ou même d’Autriche,comme un certain René Osterwalder, médecin suisse émigré à Amsterdam,  qui voulait prendre des enfants roumains pour les massacrer dans des snuff movies[11]. Il a ensuite monté ses propres bordels, où on vendait des enfants « derrière le comptoir ». Spinks était au croisement de plusieurs réseaux, dont celui de Zandvoort, via ses contacts avec Norbert de Rijke et Lothar Glandorf.

Ensuite, Dwyer et un certain Barry Haddon ont transformé la guest house en bordel pour pédophiles.

Pendant ce temps, on apprend que Haroun Kasir, l’ex mari de Carole Kasir et propriétaire de la guest house, se prépare à quitter l’Angleterre pour rejoindre son fils aux Etats Unis.

On apprend aussi que le conseil de Richmond a préféré payer un arrangement à l’amiable avec une victime qui a porté plainte plutôt que de risquer un procès, et cela avec l’argent des contribuables. Apparemment, d’autres poursuites au civil ont eu lieu.

Enfin, certains sont en train de ressortir la liste des enfants disparus dans ce coin de Londres à l’époque d’Elm Guest House. Un ado de 15 ans, martin Allen, a disparu le 5 novembre 1979, et en 1981 c’est le jeune Vishal Mehotra qui disparaît. A Elm Guest House, plusieurs types avaient le profil pour commettre ces enlèvements,comme Anthony Milsom, qui fréquentait la guest house. Il a été condamné à vie en 2011 pour avoir violenté et violé une enfant mais trois mois plus tard en appel sa sentence a été réduite à 3 ans et demi. il était récidviste et avait aussi été condamné dans les années 90, pour le viol d’une enfant entre ses 4 et ses 8 ans et avoir fait des photos.

 

La liste

Liste des visiteurs d’Elm Guest House réalisée suite à des entretiens avec Carole Kasir, qui a voulu parler après qu’on ait commencé à l’accuser d’avoir violé ses propres enfants :

  • Stuart Bell, fournissait des garçons, connaissait Dwyer. Ancien député, mort en octobre 2012. Il a commencé sa carrière politique au début des années 80. Il a aussi été porte parole pour l’Irlande du Nord de 1984 à 1987. En 2006, Bell est devenu chevalier de Légion d‘Honneur en France, par Chirac[12]. En 2011, Bell s’est pris une volée d’œufs dans la figure. C’est le père d’un gamin violé qui avait demandé en vain de l’aide à Bell qui a envoyé les œufs. Le père avait trouvé son fils inconscient, et un type avait été condamné, mais le père de famille pensait que ce n’était pas le bon coupable.Stamford12
  • Guy Blackburn-Hamilton: fils du président d’une compagnie d’hélicoptères, il a fait de la prison pour une histoire de drogue au début des années 80. Un jour un des hélicos de son père a amené Leon Brittan, alors aux Affaires intérieures, à la guest house pour qu’il passe quelques heures avec un garçon.
  • Anthony Bluntagent double du MI5 et des soviétiques, proche de la famille royale. Quand il a été découvert, il a balancé des collègues agents doubles afin que ses activités restent secrètes. Mais, on peut se demander pourquoi le MI5 l’a recruté en 1939 alors que les sympathies de Blunt pour les communistes étaient connues[13]. Puis Thatcher le balance en plein parlement en 1979 ? et Blunt perd son titre de noblesse ! Il est mort en 1983, au moment de l’affaire Elm Guest House. Il était aussi cousin de la mère d’Elisabeth II et son père travaillait pour l’ambassade d’Angleterre à Paris. Blunt a aussi traîné du côté du Kincora Boys Home à Belfast, où les services secrets exploitaient un bordel pour pédos afin de compromettre diverses personnalités. D’après certains, Blunt aurait contribué à étouffer les affaires concernant Jimmy Savile….(encore lui).
  • Sir Peter Bottomley. Député conservateur et membre du Monday Club. Il a servi dans l’administration Thatcher aux Transports et à l’Emploi, puis en Irlande du Nord. Il a été président de la Church of England’s Children’s Society et a été membre du comité politique de One Parent Families, et était membre de la commission ecclésiastique. En 1984 il devient membre du gouvernement Thatcher, notamment à l’Emploi puis aux routes et transports,  et en 1989 il arrive en Irlande du Nord. Sa femme Virginia est l’une des dirigeantes de la London School of Economics, et en 1988 elle entre au gouvernement, comme sous secrétaire à l’environnement. Elle est aussi membre de la très atlantiste Fondation Dichtley. Le cousin de Virginia était ambassadeur aux Etats Unis
  • Ronald Brown, député travailliste mort en 2002, visiteur d’Elm Guest House et impliqué dans l’opération Fairbanks, au sujet de ladite guest house.
  • Peter Brooke: député conservateur, il a servi dans les cabinets de Thatcher et de John Major. Il a fait ses études à Harvard aux USA et est le fils d’un secrétaire aux affaires intérieures. En 1987 il était président du parti conservateur et en 1989 il  devient secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord (il y reste jusqu’en 1992), qui semble décidément une destination très prisée des pédophiles du gouvernement anglais, même si à cette époque, le Kincora Boys Home était déjà fermé. Il a été anobli en 2001.The_Front_of_the_Barnes_Brothel_at_Rocks_Lane_South_West_London
  • Lord Leon Brittan, ex ministre de Thatcher, visiteur régulier d’Elm Guest House. En 1989, il quitte la politique nationale après avoir été anobli, pour devenir commissaire européen au commerce et aux affaires extérieures ainsi que vice président de la commission européenne en 1995 dans la commission Santer, qui a du démissionner en 1999 pour une histoire de corruption. En 2000 il est nommé baron, et est aussi vice président d’UBS AG Investment bank, directeur non exécutif d’Unilever et membre du conseil international de Total. En 2010, il est retourné au gouvernement comme conseiller au commerce jusque début 2011. Il était le bras droit de Thatcher lors de sa privatisation du pays à marche forcée. Tout au long de sa carrière, il a été sous le coup d’accusations de pédophilie, comme dans les années 80 avec l’affaire des orphelinats du Pays de Galles. En tant que « home secretary », c’est-à-dire les affaires intérieures, il a forcément été mis au courant des scandales de réseaux pédophiles ainsi que de leur étouffement systématique. Apparemment, la police s’est rendue chez lui à la fin des années 80 après avoir trouvé dans sa rue un garçon à moitié nu qui leur a dit avoir été violé par Brittan et ses amis et les a amenés jusque chez lui. Mais aucune suite n’a été donnée à cette affaire.
  • Peter Campbell, prof à la Reading University, membre du Monday Club, il a aussi créé le LGBTory en 1975. Ce groupe est revenu en 1991 sous le nom de TORCHE (Tory Campaign for Homosexual Equality).C’est lui qui a inséré les pubs d’Elm Guest House dans la newsletter du groupe gay du parti conservateur.
  • DC Chris Carter, conseil de Richmond
  • Jess Conrad, ex Pop Star, acteur et chanteur.
  • Chris Denning, ex DJ, notamment à la BBC où il était collègue de Savile et de Gary Glitteret pédo reconnu puisqu’il a été inquiété pour la première fois en 1974 pour des attouchements. Il a ensuite fait 18 mois de prison en 1985 pour la même raison, et encore en 1988, quand il a fait 3 ans de prison pour avoir abusé d’un garçon de 13 ans et pour possession de pédopornographie. Denning a été grillé comme membre d’un réseau pédophile basé dans une boîte disco pour les jeunes dans le Surrey. D’autres membres éminents étaient Tom Paton, le manager des Bay City Rollers, ou Jonathan King, un chanteur et producteur qui a été condamné à nouveau en 2000 pour des agressions sexuelles sur des garçons commises entre 1983 et 1989. Denning a du être extradé de République Tchèque pour comparaître à son procès. En 2008 il a été expédié en Slovaquie  où il vivait pour faire face à des accusations de production de pédopornographie, et a pris quatre ans de prison.
  • Peter Dolphin: ce serait un faux flic de Scotland Yard avec une solide réputation de pédophile. Il aurait été poursuivi pour la détention d’une collection de pédopornographie. D’après le dossier, Dolphin serait un acteur qui serait chargé chez les flics de s’occuper des questions de ponrographie enfantine.
  • Terry Dwyer, proxénète impliqué avec Barry Haddon dans un réseau pédophile, pour lequel ils auraient même créé un bordel. Dwyer était aussi informateur des flics. Parmi leurs clients, Louis Minster le directeur des services sociaux du coin, Colin Peter, Donald South, directeur de l’éducation à Wandsworth, et une partie des enfants étaient fournis par Niel Kier du Grafton Close Childrens Home.Elm_Guest_House_advertisement
  • Steve Everett, travailleur social à Westminster
  • Tom William Field: travailleur social
  • Peter Glencross, éditeur de la newsletter du Monday Club et trafiquant de films pédophiles.
  • Barry Haddon : fournisseur d’enfants et de matériel pédoporno, notamment pour Harvey Proctor.
  • Guy Hamilton Blackwell, fils du president de Westland Helicopters
  • Charles Irving, député conservateur à tendance très nationaliste et membre du Monday Club. Nul à l’école, il a repris la chaîne d’hôtels familiale et s’est lancé en politique à la fin des années 40. Une fois député dans les années 80, il a fondé la National Association for the Care and Resettlement of Offenders (Association nationale pour l’aide et la réinsertion des délinquants) et aussi, étrangement, la National Victims Association, probablement pour mieux canaliser et museler lesdites victimes, notamment en développant la « médiation » et le pardon. Accessoirement, il était connu comme étant homosexuel.
  • Peter Johnson: médecin et visiteur d’Elm Guest House ainsi que du bordel de Dwyer et Haddon.
  • Alan Jones
  • Colin Jordan, ex leader du National Front et qui avait aussi créé la White Defense League en 1957.L’héritière Dior, Françoise, fasciste notoire, l’a épousé en 1963, ce qui facilitera grandement le financement d’une sorte d’internationale néo fasciste. Françoise Dior travaillait à l’époque pour la World Union of National Socialists (WUNS), dirigé par Lincoln Rockwell, le chef de l’Amercian Nazi party. Dior a beaucoup sillonné l’Europe pour le compte de Jordan.
  • Niel Kier: travailleur social qui était responsable du Grafton Close Home, où il a violé des enfants et qu’il a quitté pour lancer ensuite une maison d’enfants handicapés. Kier était très probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants pour les partouzes de la guest house.
  • R Langley, de Buckingham Palace
  • DC David Lines, conseil de Barnes
  • Maurice McCall : probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants. On disait qu’il pouvait livrer un enfant en l’espace de deux heures, et que s’il n’en avait pas en stock il en kidnappait dans les rues.
  • Sheila McInnes
  • Stan Matthews qui tenait le Monday Club de Londres et vivait apparemment du trafic de pédoporno. Il a séjourné à la Guest house et aurait été l’ami de Haddon.
  • WPC Elizabeth Meredith
  • Richard Miles, du Monday Club
  • Anthony Milton: pédophile notoire, plusieurs fois condamné depuis les années 90.
  • Louis Minster, directeur des Services sociaux de Richmond depuis 1975, où était le Grafton Close Home. Pourtant, il a déclaré récemment au magazine Exaro qu’il n’avait jamais entendu parler d’Elm Guest house, contrairement à son collègue Terry Earland.
  • Ralph Morris: un visiteur d’Elm Guest House dont le nom a été dévoilé début mars. Des documents saisis dans le cadre de l’opération Fernbridge ont montré que Morris était un visiteur régulier d’Elm Guest House. A l’époque, il dirigeait l’école privée spéciale de Castle Hill à Ludlow, qu’il avait ouverte en 1981 avec un associé. L’école, destinée à des enfants ayant des problèmes de comportement, a fermé en 1991 après que Morris ait été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une quinzaine de garçons âgés de 11 à 16 ans. Mais au total, ce sont 44 garçons qui ont dénoncé des viols commis par Morris. Le conseil local payait Morris entre 16.000 et 19.000£ par an pour chaque enfant placé dans son établissement qui réalisait plus de 300.000£ de bénéfice chaque année, sur le dos d’enfants placés et sur celui des contribuables. Pour choisir ses victimes, Morris préférait les enfants qui avaient déjà été violés, qui étaient les plus perturbés, ou ceux dont les parents étaient totalement absents. Morris se serait suicidé en prison en  1996.
  • Donald Naismith, en charge de l’Education au conseil  de Richmond. Il a ensuite fait une brillante carrière dans le secteur de l’éducation où il a contribué à mener les grandes réformes libérales sous Thatcher.
  • Colin Peters, avocat au ministère des Affaires Etrangères, il fournissait des enfants à des clients.naismith Il a été envoyé en taule en 1989 pour avoir participé à un réseau pédocriminel qui a abusé de centaines d’enfants. Son arrestation a fait suite à un d’enquête dans le cadre de l’Operation Hedgerow, portant sur les accusations de 150 enfants. ce réseau fournissait des enfants à diverses personnalités. Certains enfants, dont l’une des victimes d’Elm Guest House, ont dit qu’ils avaient été envoyés à Amsterdam pour y être violés dans des bordels ou dans des villas, par des politiciens notamment. Déjà à l’époque de l’opération Hedgerow, Elm Guest House donc, mais aussi le Grafton Close Children home avaient été cités. Mais, il semble que les flics n’ont pas eu le temps d’investiguer plus d’un an sur cette affaire, par exemple sur la piste hollandaise. Plusieurs enfants ont cité Colin Peters comme un pédophile qui venait régulièrement à Elm Guest House, où il tournait des films pédopornographiques. Ils ont dit avoir été drogués, et beaucoup venaient d’écoles pour enfants difficiles. Peters a pris 8 ans (y compris pour avoir tenté de corrompre le tribunal) en 1989 et ses films ont été saisis. Depuis, on n’en a plus entendu parler.  Ont été condamnés avec lui Alan Delaney, un dirigeant d’entreprise qui passait pour le cerveau de la bande, Victor Burnett et Ernest Whittington. On aurait pu aller beaucoup plus loin avec ce réseau, et même les flics ont toruvé els condamnations particulièrement clémentes. De fait, le réseau Delaney était probablement connecté avec le réseau d’un Italien appelé Moncini, tombé en 1988, et qui procurait des enfants pour des partouzes satanistes.
  • Harvey Proctor, député et membre du Monday Club. En 1986, sa carrière politique a pris fin quand un magazine a publié des déclarations selon lesquelles Proctor avait battu des prostitués âgés de 17 à 21 ansdans son appartement de Londres. A cette époque, les relations homosexuelles n’étaient autorisées qu’à partir de 21 ans. Il s’en est tiré avec 1.450£ d’amende. Apparemment, il s’est vite refait, et en 2004 il régnait sur le château de Belvoir, un château de 365 chambres qu’on peut réserver pour des soirées privées ou des séminaires. Il y occupe le poste de secrétaire privé du duc et de la duchesse de Ruthland.
  • Patrick Puddles qui d’après Carole Kasir lui aurait mis la pression. Il tenait un magasin à Richmond et appréciait les séances photos dans le jacuzzi d’Elm guest House, avec des enfants bien sur.
  • Cliff Richard, Pop Star, connu à Elm Guest House sous le pseudo de “Kitty”.
  • John Rowe, membre du MI5 et ancien député à l’époque des faits. D’après Carole Kasir, c’est lui et Terry Dwyer qui l’ont persuadée de transformer la guest house en bordel homo puis pédophile. C’est aussi le duo Rowe – Dwyer qui aurait présenté Carole Kasir au père Glencross, qui gérait le magazine Spartacus. Ce qui laisse penser que le MI5 n’était pas étranger à la mise en place de ce réseau pédophile basé à Elm Guest House.
  • Jimmy Savile : il était un grand ami d’Haroun Kasir et venait régulièrement à la Elm Guest House.
  • PC Roderick Smeatonproctor
  • Cyril Smith, ancien député libéral de Rochdale mort en 2010, impliqué aussi dans l’affaire des orphelinats du Pays de Galles et de Jersey avec Jimmy Savile. En fait, la police savait déjà 7 ans avant qu’il ne soit élu député en 1965 que Smith était un pédophile. Deux sources l’ont identifiécomme un visiteur régulier d’Elm Guest house, notamment aux partouzes organisées chaque mois. Jusqu’à ce qu’il casse des WC et refuse de rembourser, si bien qu’il aurait été exclu de la guest house. Récemment, les flics ont admis qu’ils ont laissé de coté trois opportunités d’envoyer Smith en prison pour des viols de mineurs[14]. Un dossier le concernant et que la police a dit avoir perdu est désormais entre les mains du MI5 qui n’en fera probablement rien de plus. Tout au long de sa carrière, les rumeurs comme quoi il aimait les enfants n’ont cessé dans les rues de Rochdale. Dès le début de sa carrière, il s’est rapproché du domaine de l’enfance, prenant en charge les activités des jeunes, les écoles… Il a aussi créé un foyer pour les garçons de familles défavorisées, approchait les parents et disait que leur fils serait mieux dans le foyer. Financé avec l’argent public et avec des donations privées de businessmans du coin ou du Rotary Club, la Cambridge House a ouvert en 1962. Smith avait son propre jeu de clés et était là-bas, chez lui.
  • Warwick Spinks: hélas on ne le présente plus, mais il fait la connexion avec les réseaux hollandais au moins autant que Glencross ou Stamford.
  • John Stingemore, qui était donc le responsable du Grafton Close Children’s Home au jusqu’en 1981. Travailleur social des services de Richmond, il avait été poursuivi et arrêté dans les années 80 pour des abus sur des enfants. Il a été arrêté en février en même temps que le père Tony McSweeney, dans le cadre de l’opération Fernbridge.
  • DC Ron Thornton, conseil de Richmonduntitled7
  • George Tremlett, ancien leader du Conseil du grand Londres
  • Gary Walker, du Sinn Fein (parti nationaliste irlandais pourtant opposé radicalement à l’Angleterre). Il aurait plusieurs pseudonymes, dont celui-là.
  • Ron Wells, Musicien connu à Elm sous le pseudo de “Gladys”. Il s’agit très probablement de Ronnie Wells, qui a commencé sa carrière à la fin des années 50 alors qu’il était enfant.
  • PC Chris Wicks
  • Ray Wire, celui-là est intéressant : c’est un  expert en thérapies pour les enfants, mort en 2008. Il passe pour avoir été un pionnier dans le « traitement » des délinquants et criminels sexuels (notamment via des séances de masturbation), et avait créé à cet effet la Gracewell Clinic. Il passait très souvent dans les médiaspour donner son avis au sujet des pédophiles, et conseillait aussi la police et les tribunaux. Bizarrement, il a appuyé les propos d’enfants évoquant des abus sexuels rituels et il a listé des symptômes que présentent les victimes. Il a aussi fait la liste des comportements que présentent selon lui les délinquants et criminels sexuels. Evidemment, cette nomenclature exclut le profil de pédos qu’on trouvait par exemple à Elm Guest House.

 

 


[1] Dickens a aussi expliqué qu’on avait retrouvé son nom sur la liste noire d’un tueur à gages.

[2] Le PIO a été créé par Peter Righton, expert  anglais de la protection de l’enfance, et le trésorier était Charles Napier. Une descente a eu lieu chez Righton (de son vrai nom Paul Pelham) en 1992, et on a retrouvé des films pédopornos souvent hard core, tournés à Amsterdam ainsi que toute une correspondance avec des pédos à travers le monde, qui prouvaient qu’il avait exploité, violé et prostitué des enfants. Pour cela, Righton a pris 900£ d’amende. On a aussi appris que l’amant de Righton tenait une école pour enfants émotionnellement perturbés. Quant à Napier, il  avait déjà été condamné 1972 pour des abus sexuels sur mineur, puis est allé en Suède en 1978 où il a été enseignant, puis il a quitté le pays pour devenir prof d’anglais au Caire. Là, il s’est vanté de pouvoir envoyer des vidéos par valises diplomatiques anglaises. Napier a aussi contribué à créer une école en Turquie… En 1995, il fait 15 mois de prison pour un viol commis dans les années 80. Righton, en tant que chef de l’éducation en Angleterre, a même pris sa défense en 1972 pour dire que Napier n’était plus un risque pour les enfants, et même qu’il était un bon prof !

[3] Celle-ci a travaillé pour les renseignements britanniques, avant de retourner sa veste et de dénoncer l’existence d’un réseau pédophile d’élite impliquant des politiciens de premier plan, et dont les victimes provenaient souvent d’orphelinats. Elle a été poursuivie pour recel de documents et a subi de nombreuses procédures si bien qu’elle a demandé l’asile politique aux Etats Unis.

[4] Au moins sept garçons.

[5] Seul un ado de plus de seize ans, deux flics soi disant sous couverture et les patrons de la guest house étaient là ce jour-là.

[6] Qui comptait 171 membres en 1983.

[7] Lorsque Védrine a été parachuté par Mitterrand dans la Nièvre et qu’il lui fallait une adresse, pour la campagne de 1977. A ce sujet, Védrine a écrit  dans « Les Mondes de François Mitterrand » : « Mais comment, lui demandai-je [à Mitterrand], être candidat dans une commune où je ne connaissais personne ? Il allait s’en occuper, me dit-il, en me mettant en contact avec des amis, les Maringe, qui me mettraient à leur tour en relation avec le curé de Saint-Léger-des-Vignes, le père Glencross, un anglais original échoué dans le Nivernais depuis la guerre, adoré de ses paroissiens et très proche des animateurs de la jeune équipe socialiste, Robert Billoué et Guy Leblanc. Ainsi fut fait ». Védrine a ensuite gagné les élections, de même qu’en 1983 et 1989.

[8] Cela, en lien avec le réseau appelé Toro Bravo, qu’on n’a jamais découvert totalement. Le réseau a refait parler de lui en 1996, après qu’on ait trouvé des vidéos sur lesquelles apparaissaient des membres du réseau qui ont été laissés tranquilles. 72 arrestations s’en suivirent, dont celle de Bernard Alaptetite, réalisateur de films pédopornos, en lien avec un autre réseau appelé « Ado 71 », dans lequel on a compté plus de 800 perquisitions, 686 interpellations, 103 mises en examen et 15 suicides. Des clients de Toro bravo avaient aussi chez eux la revue Spartacus. La plupart ont eu du sursis et étaient amnistiables un an plus tard. Michel Caignet, un néo nazi pédophile qui fournissait des cassettes pédopornos, proche de Doucé et des réseaux Gladio, faisait partie de ce réseau. Il organisait aussi des tournages depuis la Colombie avec des mineurs. Là-bas, il collaborait avec Jean-Manuel Vuillaume, prof à Paris VIII en technique vidéo, qui tenait un bordel à Bogota. Caignet a dit qu’il achetait des vidéos pédopornos à Vuillaume pour 3.500 à 5.000F par original.

[9] Tellement à droite et bourré d’extrémistes qu’en 2001 le Monday Club a été suspendu du parti conservateur. En fait, c’était la tête de pont du mouvement néo colonialiste anglais, qui a même préparé une sorte de coup d’Etat dans les années 70 contre le gouvernement d’Harold Wilson.

[10] Association qui a découvert les CD Roms dits de Zandvoort, dans lesquels on a plus de 80.000 images d’enfants victimes de sévices. L’enquête a été étouffée dans certains pays et n’a même pas démarré dans d’autres, comme la France. On se rappelle notamment du substitut Yvon Tallec déclarant au JT de 20 heures qu’il fallait « minimiser » la portée de ces CD et donc de tout le réseau qui se trouve derrière, et j’espère pouvoir revenir sur ce sombre personnage très bientôt.

[11] Il est aujourd’hui en prison à vie et a été extradé des Pays bas avec sa copine pour avoir enlevé, violé et torturé des enfants.

[12] Le fait que Bell soit un pédophile notoire n’a probablement pas été un frein pour cette Légion d ‘honneur, bien au contraire.

[13] Certains disent que c’est Ted Rothschild qui l’avait recommandé, et Ted Rotschild était un espion à la solde d’Israël.

[14] Barry Fitton, une de ses victimes, a déclaré qu’on ne l’avait jamais cru quand il avait parlé des viols commis par Smith. Alan Neal, une autre victime de Smith dans les années 60, a dit que certaines de ses victimes s’étaient donné la mort à force de passer pour des menteurs. Neal a été violé et frappé par Smith quand il avait 11 ans et qu’il était dans un foyer en 1964. En 1969, une enquête portait sur les accusations de huit garçons du Cambridge House Hostel (créée par Smith) à Rochdale ont dénoncé des viols commis par Smith entre 1961 et 1969. En 1997, une nouvelle victime de Smith parle aux flics de viols commis à Cambrige House entre en 1965 et 1968 et en 1999 ce sont de nouveaux viols, commis entre 1962 et 1965 qui sont dénoncés. Il n’y a jamais eu aucune poursuite.


Lord Mountbatten et la reine Elisabeth II.

 

Edward VIII

 

Dans la famille royale aussi, on découvre quelques nazis. Comme le Prince Charles Edward, un duc de Saxe Cobourg Gotha et petit fils préféré de la reine Victoria[4], qui est passé pour un traître en Angleterre durant la première guerre mondiale et a rejoint le parti nazi dès sa création. En 1936, Hitler l’a envoyé en Angleterre pour devenir le président de l’Anglo German Friendship Society afin de développer les relations entre les deux pays, et l’a aussi nommé président de la Croix Rouge Allemande.

On a aussi Édouard VIII, qui a carrément donné à Hitler les plans de défense de la France avant le début de la deuxième guerre. Charles Edward s’est rapproché de lui par le biais de son association, mais, pas de chance, Edouard VIII a du abdiquer juste avant la guerre.

Quant à Philip, ses quatre sœurs sont mariées à des princes allemands aux sympathies nazies. L’un d’eux était Colonel dans la SS, attaché au service personnel d’Himmler. La mère d’Elisabeth II s’était d’ailleurs opposée au mariage de sa fille avec ce prince allemand.

Tout cela est prouvé par les archives et les recherches des historiens, mais il ne faut pas oublier que ce fut un grand tabou durant 60 ans. Philip n’a commencé à parler de ses connexions nazies que quand le feu a été allumé, pour mieux noyer le poisson.

C’est l’oncle de Philip, George van Battenberg, frère de Louis Montbatten, qui fut son représentant légal.

 

Lord Mountbatten

Lord Mountbatten

Il est considéré comme le mentor du prince Charles, après avoir été celui du prince Philip. Amiral de la navy, il était aux premières loges pour organiser le trafic de drogue entre l’Asie du sud est et l’Europe. Mountbatten était le frère de la reine de Suède, l’oncle du prince Philip, et les deux portent comme vrai nom celui de Battenberg, anglicisé en Mountbatten.

Mountbatten, tout comme Edward Heath, a été relié à l’affaire du Kincora Boys Home, un orphelinat où il est avéré que le MI5 a élaboré un réseau pédophile destiné à compromettre diverses personnalités. Des enfants du Kincora Boys Home étaient emmenés dans un château au centre de l’Irlande, qui appartenait à la famille du fondateur du Hellfire Club, un groupuscule élitiste fondé à la fin du XVIIIème.

Certains orphelinats du pays de Galles servaient également au MI5 pour filmer des diplomates étrangers dans des positions plus que compromettantes.

On sait aussi que c’est Mountbatten qui a permis à Savile d’être le premier civil à être décoré du « béret vert », une distinction militaire, en 1966.

On prête souvent une relation homosexuelle à Mountbatten et Edward VIII, qui étaient cousins.

Il est mort en 1979 dans l’explosion de son bateau qui a été attribuée à l’IRA parce qu’est pratique, mais plusieurs théories circulent notamment vers la piste des services secrets. Accessoirement, il était avec un garçon de 15 ans, Paul Maxwell, sur le bateau au moment de l’explosion.

Porphyrie

La porphyrie (du grec porphyra qui signifie violet) est une maladie du sang très répandue dans les familles royales européenneset chez les tsars russes, où la consanguinité est quasiment la règle. On nous explique que cette maladie, qui se présente sous différentes formes, a entraîné le mythe de Dracula car les personnes atteintes de porphyrie sont obligées de régénérer leur sang, soit par dialyse, soit en en buvant.

On peut ajouter qu’à force de se défoncer à la coke synthétique du matin au soir, le sang de certaines personnes est tellement pourri qu’ils doivent boire du sang neuf dès le matin au petit déjeuner[5]. Ca peut paraître incroyable, mais c’est vrai.

Le débat fait rage et les familles royales, notamment celle d’Angleterre, nient absolument être victimes de cette maladie, comme on le soupçonne chez leurs ancêtres Georges III et Mary Stuart. Charlotte, petite fille de la Reine Victoria, avait aussi la porphyrie, de même que sa mère Vicky ou le cousin de la reine Elisabeth, William de Gloucester.

C’est certainement un hasard si le prince Charles a déclaré en octobre 2011 qu’il était un descendant de Dracula par sa grand-mère, la reine Marie.

Sauf que Dracula n’est pas un mythe, pas plus que le fait de boire du sang ou de se protéger de la lumière du jour. Et quel est le sang le plus recherché ? Celui des enfants Blancs, évidemment.

La famille royale, une clique pédophile

La famille royale anglaise est surtout, comme tous les dirigeants des pays développés et probablement des autres pays aussi, vérolée jusqu’à la moelle par ses comportements pédocriminels.

Pourquoi ? Parce que, comme tous nos dirigeants, la famille royale anglaise est sataniste. 
À ce titre, elle est forcément pédophile. On pourrait ajouter que la reine d’Angleterre comme ses descendants sont cocaïnés jusqu’aux yeux, et consomment plusieurs kilos de cocaïne pure chaque mois.

On sait par exemple que deux anciens premiers ministres, Harold Wilson et Edward Heath, pratiquaient les sacrifices d’enfants, qui sont incontournables pour un bon sataniste bien taré. Heath, qui appréciait beaucoup les virées à Jersey, aurait ainsi tué plusieurs enfants. On le retrouve aussi du côté de Belfast, au Kicora Boys Home, directement lié au groupuscule satanique le Hellfire Club, et aussi du côté d’Elm Guest house.

En 2008, c’est un majordome de Buckingham Palace et ancien marine, Paul Kidd, qui s’est fait coincer pour des viols commis sur des mineurs durant 30 ans, alors qu’il travaillait pour la famille royale. Bien sûr, aucun lien n’a été fait entre le réseau pédophile mis en place par Kidd et la famille royale. Une de ses victimes a expliqué que, alors qu’il avait 14 ans, Kidd l’a invité à prendre le thé en compagnie de la reine à la fin des années 70.

En 1999, une enquête internationale appelée Operation Ore a mené à des arrestations, notamment aux Pays Bas et en Angleterre, et les policiers ont pu établir des liens entre des pédophiles du Labour présents au gouvernement et du trafic d’enfants dans un but de prostitution en Belgique et au Portugal[6]. Blair a eu tellement chaud aux fesses qu’il a imposé aux médias de ne citer aucun nom[7].

Quant à Savile, il ne fait désormais plus aucun doute qu’il s’adonnait à des cérémonies sataniques.

On sait qu’il fournissait des enfants au gouvernement, notamment à Jersey où un témoin l’a vu faire monter un enfant sur le yacht d’Edward Heath, alors premier ministre.

Ce n’est pas pour rien que le député Tom Watson a demandé une enquête sérieuse au sujet d’ « un réseau pédophile puissant lié au Parlement et à Downing Street ».

Plusieurs éléments corroborent ce penchant de la famille royale, notamment :

Jimmy Savile :

 

La star de la BBC était le fournisseur d’enfants pour les cercles fermés de la famille royale et du gouvernement. Il avait accès à de nombreux orphelinats (comme celui de Jersey par exemple), mais aussi à des pensionnats de jeunes filles, à des hôpitaux psychiatriques (dont il avait toutes les clés et où il était même hébergé[8]), et pouvait se fournir en enfants n’importe où et n’importe quand.

Savile, qui cumule aujourd’hui plus de 450 plaintes, a été introduit auprès du Prince Charles par Lord Mountbatten au début des années 70, soit une dizaine d’années après les premières plaintes d’abus sexuels contre Savile, en 1964.

Le prince Charles et Jimmy Savile

Ensuite, Savile est carrément devenu un proche conseiller de Charles, donnant son avis sur la nomination d’un assistant, ou même sur l’organisation de son mariage. Au palais, Savile se comportait normalement, c’est-à-dire comme un chien en rut.

Certains considèrent aussi que l’émission débile de Savile, Jim’ll fix it (1975 – 1994), n’avait pour but que de faciliter l’accès du prédateur aux enfants.

Ajoutons, qu’en plus d’être pédophile, Savile se livrait à des pratiques nécrophiles[9] ainsi qu’à des pratiques sataniques, ce qui est décrit dans plusieurs témoignages de victimes. Ce n’est probablement pas pour rien que le corps d’une jeune femme a été retrouvé juste devant chez lui le matin du 5 février 1977. D’ailleurs, les liens d’amitié de Savile avec le tueur en série Peter Sutcliffe qui a avoué le meurtre, et leur proximité géographique avant que Sutcliffe ne soit envoyé dans l’un des hôpitaux du circuit de Savile – Broadmoor -, posent aussi question.

Le neveu de Savile, Guy Mardsen, a expliqué il y a quelques mois comment son oncle l’emmenait dans des partouzes avec des types puissants, et comment il lui demandait de trouver d’autres enfants plus jeunes pour amuser la clique.

L’affaire des enfants volés dans un orphelinat indien du Canada : 

 

Un massacre de dizaines de milliers d’enfants autochtones abusés et torturés par des pervers.

J’ai déjà abordé cette affaire dans un article consacré au génocide des Indiens du Canada, notamment en envoyant leurs enfants dans des orphelinats tenus par l’Église, de véritables mouroirs dans lesquels opéraient des réseaux pédophiles. Pour résumer, trois survivants de ces orphelinats ont déclaré avoir été témoins de l’enlèvement d’une dizaine d’enfants par la Reine d’Angleterre. Lors d’une visite royale en octobre 1964 dans l’un de ces orphelinats à Kamloops, en Colombie Britannique, on a présenté les enfants à la reine et au prince Philip qui l’accompagnait. Le premier de ces témoins est mort rapidement après avoir parlé, et le dernier survivant, William Combes, est mort en février 2011, avant d’avoir pu témoigner au procès qui a valu notamment une condamnation à 25 ans de prison pour le pape et la reine d’Angleterre. Au passage, le décès de Combes ressemble beaucoup à un assassinat, selon certains, comme Kevin Annett qui a enquêté sur le sujet.

L’école était tenue par l’Église catholique, et les enfants y étaient systématiquement torturés, certains étaient même tués, comme ce fut le cas dans une bonne partie de ces « residential schools ». Le jour de la visite royale, certains enfants ont eu le privilège de pique-niquer avec la reine et Philip, ainsi que quelques prêtres. Combes, qui avait 12 ans à l’époque, se souvient: « Je me rappelle que c’était bizarre, parce qu’on a tous du baiser les pieds de la reine, qui avait des chaussures blanches à lacets ». Après un moment, la reine a quitté le pique nique avec dix enfants de l’école, sept garçons et trois filles âgés de 6 à 14 ans, « et ces enfants ne sont jamais revenus », dit encore le témoin dans sa déposition officielle le 3 février 2010, « on n’a plus jamais entendu parler d’eux et on ne les a jamais revus, même quand nous étions plus âgés ».

La condamnation récente de la Reine d’Angleterre 

– de même que du pape – par un tribunal canadien pour crimes contre l’humanité: On parle du massacre des indiens du Canada, envoyés dans des orphelinats tenus par l’Église qui étaient transformés en véritables bordels. On estime avoir totalement perdu la trace de 50.000 enfants, en plus de ceux dont on sait qu’ils y sont morts. Ce verdict est intervenu le 25 février 2013 après un mois de délibération par plus de trente jurés qui ont examiné 150 cas d’abus sexuels et maltraitances dans ces orphelinats. Benoît XVI a été condamné à 25 ans de prison, mais comme il a démissionné pile au bon moment et qu’il est âgé, il pourrait passer entre les mailles du filet. La reine d’Angleterre va-t-elle aussi démissionner, comme la Reine Beatrix qui vient de le faire, ou le roi des Belges Albert II qui a lui aussi le feu aux fesses avec des dossiers de pédocriminalité et s’apprête à faire de même ? Ces condamnations – ils ont tous pris 25 ans, et encore, ce n’est pas cher payé – sont le fruit d’une centaine d’années de combat des indiens du Canada pour faire reconnaître le massacre dont ils ont été victimes. La parole s’est libérée récemment, au cours des années 90, et des centaines de personnes se sont mobilisées pour accumuler des preuves de ces ignominies sans nom.

L’affaire château templier en 2001 :

L’affaire est très grave, et a été couverte principalement dans le but de faire chanter les coupables.

En 2001, dans le sud de la France, très probablement dans les Alpes Maritimes, et très probablement entre la mi-mai et la mi-août, la France a connu une affaire qui a fait jaser dans les services secrets, mais que le bon peuple ignore totalement, hélas. Chaque année, une grande cérémonie satanique est organisée dans un château templier près de Cagnes sur Mer, par et pour la famille royale anglaise. Le gratin sataniste anglais se devait d’y être présent, y compris de nombreux membres du MI5 et du MI6. Le programme, c’est des orgies, des tortures, des meurtres d’enfants et d’adultes en quantité. Pour cela, il fallait de nombreuses proies, qui étaient enfermée dans les sous-sols où avaient également lieu les rituels. Précisons que tout le monde était complètement défoncé, voire à moitié hypnotisé, et que des jeux de rôle mélangeaient encore les choses davantage.

Le truc, c’est qu’en 2001, de nombreuses victimes se sont échappées[10]. Ce qui a provoqué une véritable panique dans la campagne environnante et l’intervention de la gendarmerie française. Celle-ci a ensuite fait venir l’armée anglaise afin d’exfiltrer des membres de la famille royale, au moins William et Philip, en les cachant avec des sacs de pommes de terre qui les couvraient jusqu’à la taille[11]. De cette manière, ni les flics français ni les militaires anglais présents ne savaient qui avait été sorti discrètement du château et mis à l’arrière d’un van.

Tout aurait été pour le mieux si des services étrangers n’avaient pas mis la main sur des vidéos réalisées lors des rituels dans le château. La CIA et le Mossad ont ainsi leurs exemplaires, et il semble que des copies soient en vente un peu partout dans le monde.

Apparemment, plusieurs satanistes anglais sont sous le coup de chantage qui leur coûtent très cher depuis cette affaire.

[1] De fait, Allen a expliqué au procès qu’il avait versé entre 7 et 8.000£ à Leander et Adrian.

[2] Les enfants les plus difficiles rapportant davantage, Allen en prenait bien au-delà des capacités d’accueil de ses homes. Idem pour les placements en urgence. Selon la même logique financière – qu’on retrouve évidemment en France avec toutes ces associations privées qui se gavent sur le dos des enfants tout en conseillant aux tribunaux… de placer les enfants -, les enfants restaient la plupart du temps entre deux et trois ans dans les homes d’Allen.

[3] Son fils Thomas a même été voir un pédophile emprisonné dans cette affaire pour lui demander de ne pas balancer le réseau et qu’il interviendrait pour lui auprès de son père. Il était pédophile – ce que les policiers savaient parfaitement, pourtant sa victime préférée n’a pas été protégée, bien au contraire – et est mort du SIDA en 1993.

[4] C’est la reine Victoria qui a décidé d’envoyer son petit fils en Allemagne et qu’il deviendrait duc de Saxe Cobourg Gotha, la principauté allemande d’où venait son mari le prince Albert. À 16 ans il est devenu Carl Eduard, possédant 13 châteaux en Allemagne et en Autriche etc. Il s’est marié avec une fille du Kaiser et a combattu l’Angleterre durant la première guerre, si bien qu’il a perdu tous ses titres anglais en 1918.

[5] La prise de certaines drogues telles que la cocaïne, dont raffole toute la famille royale anglaise, peut déclencher une porphyrie latente ou empirer la maladie.

[6] Des enfants de la Casa Pia, cet orphelinat portugais qui servait à fournir des partouzes pédophiles en enfants, étaient embrigadés dans ce réseau.

[7] Ce qui a permis à l’un de ses assistants, Philip Lyon, de ne pas être inquiété avant 2003, quand il s’est fait pincer pour avoir téléchargé des images pédophiles.

[8] Savile avait son appartement à l’hôpital Stoke Mandeville et aussi à Broadmoor, pour lequel il avait lancé une collecte de fonds. Il se rendait seul à la morgue de l’hôpital, ce qui laisse désormais songeur. Il avait aussi toutes les clés de Broadmoor – hôpital psychiatrique -, où plusieurs viols ont été commis.

[9] Ce qui était d’autant plus facile pour lui qu’il avait accès aux morgues des hôpitaux précités, notamment.

[10] Actuellement, je ne sais pas si c’est l’une des victimes qui est parvenue à faire sortir les autres, ou si c’est un service étranger qui leur a permis de sortir, mais je penche pour la deuxième solution.

[11] Il paraît qu’on a appelé cette opération l’opération SPUDNIKS, du nom d’une marque de chips.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

Venezuela. Chronique d’une déstabilisation

Grand connaisseur de l’Amérique latine, l’ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique Maurice Lemoine livre ici non seulement un solide ouvrage sur l’histoire politique du Venezuela, depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chávez jusqu’à aujourd’hui, mais également une bataille contre « certains nains médiatiques » qui, plutôt que rapporter la réalité, « préfèrent la fabriquer ». […]

via Venezuela. Chronique d’une déstabilisation — veneSCOPE

Réseau pédophile mondial:Arrestation de près de 1 700 pédophiles suspectés lors de l’opération «Cœur brisé»

Le ministère américain  de la Justice a annoncé ,le 11 Juin 2019, l’arrestation de près de 1 700 personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes sexuels sur Internet au cours d’une opération nationale de deux mois menée par les forces opérationnelles contre crimes contre les enfants. Les forces opérationnelles ont identifié 308 délinquants qui ont produit de la pornographie juvénile ou commis des abus pédosexuels, et 357 enfants qui ont subi des abus sexuels récents, répétitifs ou anciens ou qui ont été exploités dans la production de pornographie enfantine.

Les 61 forces opérationnelles de «l’Independent Commission Against Corruption», répartis dans les 50 États et composés de plus de 4 500 services de police fédéraux, étatiques, locaux et tribaux, ont dirigé l’opération coordonnée connue sous le nom de «Cœur brisé» en avril et mai 2019. Au cours de l’opération, les équipes spéciales ont enquêté sur plus de 18 500 plaintes concernant des crimes à l’aide de la technologie visant des enfants et ont présenté plus de 2 150 présentations sur la sécurité sur Internet à plus de 201 000 jeunes et adultes.

«L’abus sexuel d’enfants est répugnant, et cela cible les plus innocents et les plus vulnérables de tous», a déclaré le procureur général William P. Barr.

«Nous devons faire respecter la loi contre les prédateurs sexuels et, avec l’aide de notre programme Crimes contre les enfants sur Internet, nous le ferons. En l’espace de deux mois seulement, nos groupes de travail de « l’Independent Commission Against Corruption » ont enquêté sur plus de 18 000 plaintes d’abus liés à Internet et aidé à arrêter 1 700 auteurs présumés d’abus. J’aimerais remercier notre Bureau des programmes du Bureau de la justice, tous les membres du groupe de travail, et en particulier les partenaires de l’État et les partenaires locaux qui nous ont aidés à atteindre ces résultats importants. Nous nous engageons à traduire en justice les accusés dans ces affaires et à protéger tous les enfants américains.»

L’opération visait des suspects qui :

(1) produire, distribuer, recevoir et posséder de la pornographie juvénile ;

(2) se livrer à l’incitation en ligne d’enfants à des fins sexuelles ;

(3) se livrer à la traite sexuelle d’enfants ;

et (4) voyager d’un État ou d’un pays étranger à l’autre et abuser sexuellement des enfants.

Le programme de «l’Independent Commission Against Corruption» est financé par le Bureau de la justice pour mineurs et de la prévention de la délinquance (OJJDP) du Département au sein du Bureau des programmes de justice (OJP). En 1998, l’OJJDP a lancé le programme des forces opérationnelles de «l’Independent Commission Against Corruption» afin d’aider les organismes d’application de la loi fédéraux, étatiques et locaux à améliorer leurs réponses d’enquête aux délinquants qui utilisent Internet, les systèmes de communication en ligne ou la technologie informatique pour exploiter les enfants. ce jour, les équipes spéciales de «l’Independent Commission Against Corruption» ont examiné plus de 922 000 plaintes pour exploitation d’enfants, qui ont abouti à l’arrestation de plus de 95 500 personnes. En outre, depuis la création du programme ICAC, plus de 708 500 agents des services de détection et de répression, procureurs et autres professionnels ont été formés aux techniques d’enquête et de poursuite dans les affaires liées à «l’Independent Commission Against Corruption».

Source : https://www.justice.gov/opa/pr/nearly-1700-suspected-child-sex-predators-arrested-during-operation-broken-heart

 

 

 

 

Une province anglophone au Canada épouse l’Islam et la langue arabe

Les Jardins de l’Aga Khan à Edmonton…nous montre l’importance de l’ami de Justin Trudeau,chef d’une puissante secte islamique.

 

 

Le gouvernement de l’Alberta, une province de l’Ouest du Canada, vient d’annoncer que le mois d’octobre de chaque année sera célébré comme le Mois du Patrimoine islamique. Cette décision tombe quelques mois après l’intégration de l’arabe dans les écoles publiques.

Dans une mosquée,un vendredi à Calgary:on y fête l’Aïd.

Le Mois du Patrimoine islamique sera une occasion pour la communauté musulmane de diffuser l’histoire de l’Islam dans la province de l’Ouest du Canada, la sixième plus vaste du pays.

Irfan Saber, le ministre des Services sociaux et communautaires, qui est lui même musulman, annonce fièrement que « les communautés musulmanes de l’Alberta font partie intégrante de notre richesse culturelle, économique, sociale et historique. J’espère que tous les Albertains profiteront de cette occasion pour en apprendre davantage sur l’islam et sur la manière dont les musulmans ont façonné le patrimoine de notre province et promu notre diversité ».

« Le mois de l’héritage islamique est une occasion de célébrer la diversité des personnes qui adhèrent à la religion islamique et de reconnaître leurs importantes contributions à nos sociétés en tant que dirigeants spirituels, politiques et sociaux. Je suis très fier que beaucoup de musulmans aient choisi l’Alberta comme leur patrie« , a dit Christina Gray, la ministre du Travail de la province anglophone.

« En tant qu’Albertains, nous avons la chance de témoigner et de participer à la Déclaration du mois du patrimoine islamique. Cette reconnaissance continuera au fil des ans pour rappeler à chacun d’être fier de notre identité collective. Il s’agit de célébrer la communauté et de soutenir nos efforts pour faire de l’Alberta reste un meilleur endroit où vivre« , ajoute Dr. Nahla Juma, présidente du Conseil des communautés musulmanes d’Edmonton.

Les membres du Congrès islamique canadien (CIC) et du Muslim Council of Calgary se félicitent aussi de cette décision qui va propager la doctrine de l’islamisme.

Pour les musulmans ici, l’islam a un rôle très important à jouer dans la société canadienne. Car en islam, la religion devrait être imbriquée à la politique et les politiques du gouvernement devraient être influencées par les religieux.

Le Mois du Patrimoine islamique sera transformé en Alberta en une machine de propagande pour les islamistes qui veulent se cacher derrière l’écran de la diversité culturelle et qui ont réussi à infiltrer de nombreux niveaux de gouvernement provincial en Alberta pour servir les membres de la soi-disant Oumma globale, qui est dirigée à partir de centres islamiques au Moyen-Orient.

Ailleurs au Canada, comme en Ontario, l’expérience de tenir un Mois du Patrimoine islamique, qui semble être une bonne idée comme moyen de faire la sensibilisation vis-à-vis la communauté musulmane, a montré qu’il est devenu un outil qui permet aux islamistes d’asseoir leur idéologie politique qui est enracinée dans les Frères musulmans.

Les islamistes canadiens poursuivent subtilement la promotion de la Sharia qui avait apporté d’indicibles souffrances dans le monde musulman. Sous le couvert du multiculturalisme, le Canada permet à cette idéologie de prendre racine au pays ce qui va accélérer la décomposition de la société canadienne.

Rappelons que 2018 marque le 30e anniversaire de la Loi sur le multiculturalisme canadien.

Si les gens ont droit à leurs croyances, ceux qui répandent l’idéologie dangereuse de l’Islamo-fascisme et du djihad armé contre l’Occident et ceux qui ne parviennent pas à renoncer à cette doctrine, ne devraient avoir aucune place au Canada.

Des organisations musulmanes somaliennes au Canada reconnaissent que «État islamique» avait mobilisé des jeunes de l’Alberta.

Le gouvernement Fédéral de Justin Trudeau refuse de se pencher sur l’infiltration lente mais constante des islamistes à l’intérieur des institutions gouvernementales ; des hommes et des femmes qui sont inspirés par le fondateur des Frères musulmans Hassan Al-Banna et son adjoint Syed Qutb. Ces deux personnalités islamiques ont prêché le djihad contre l’Occident et demandé aux musulmans ordinaires de lutter contre les «infidèles».

La mosquée d’Ottawa.

La province de l’Alberta offre le programme de langue arabe

Les islamistes qui soutiennent le Hamas et les Frères Musulmans ont réussi déjà en 2017 à introduire la langue arabe dans les écoles publiques de cette province anglophone.

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, avait introduit, en mars 2018 le Arabic bilingual program destiné à toutes les écoles du gouvernement de l’Alberta qui offre un programme bilingue de la maternelle à la « K-12 », (la 12e année).

 

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, lance à Glengarry School à Edmonton le programme d’enseignement de la langue arabe

« En créant un programme d’études en langue arabe en Alberta, nous offrons aux écoles davantage d’options pour répondre aux besoins de la communauté dont elles ont besoin« , a déclaré le ministre de l’Éducation.

Les élèves de Glengarry School ont joué une pièce de théâtre intitulée « Le Monde arabe » et ont passé en revue leurs compétences en matière de Dabkeh, une danse populaire palestinienne, au cours de la célébration.

Le programme bilingue arabe de l’école publique en Alberta connait la croissance la plus rapide en nombres des inscrits durant la rentée scolaire 2018-2019, surtout dans les écoles publiques de la ville d’Edmonton.

« La multiplicité des cultures dans notre société contribue à renforcer notre pouvoir en tant que force économique et culturelle … et soutenir l’éducation aux langues bilingues est un moyen de s’assurer que les étudiants albertains sont prêts pour une économie mondiale... », a dit le ministre de l’Éducation de l’Alberta.

Le programme d’arabe de l’école Glengarry à Edmonton compte 631 étudiants en ce moment.

Prière à l’Université d’Edmonton.

Pour absorber les enfants des immigrants musulmans, la cheffe du gouvernement de l’Alberta, Rachel Nutelli, annonce l’octroi de 393 millions de dollars à 20 projets de nouvelles écoles. Le budget 2018 alloue 393 millions de dollars à ces nouveaux projets, qui devraient être achevés pour l’année universitaire 2022-2023.

« Le Calgary Education Council a toujours besoin de nouvelles écoles et de mises à jour pour répondre au nombre croissant d’élèves de Calgary et à leurs besoins en matière d’éducation. Au nom de nos étudiants actuels et futurs, nous sommes reconnaissants de ce financement pour créer ces nouveaux espaces d’apprentissage dans nos communautés en développement  »

Ces nouvelles écoles répondent à la pression des arabes et les musulmans dans les zones urbaines d’Edmonton, Calgary, Grand Prairie et Lethbridge. Le Canada avait accueilli de millers de réfugiés syriens. On parle de centaines de milliers de personnes qui vont débarquer dans les prochaines années, d’Afrique du Nord, des Afghans, des Irakiens, de l’Iran, du Pakistan, d’Égypte, du Soudan, de la Somalie, de l’Afghanistan…

Les réfugiés syriens qui arrivent du Canada proviennent entre autres du Liban et de la Turquie.

Justin Trudeau et sa main sur le coeur :un spectacle touchant pour les islamistes.

Des faits brefs sur l’Islam en Alberta

  • Alberta compte déjà une dizaine d’écoles islamiques privées qui enseignent l’Arabe et la doctrine islamique.
  • La première mosquée au Canada – la mosquée Rasheed – a été construite à Edmonton en 1938 et est conservée comme site historique au parc Fort Edmonton.
  • La mosquée de Karim à Lak La Bisch était la deuxième mosquée construite au Canada.
  • Selon les statistiques canadiennes, l’Islam est le groupe religieux qui connaît la croissance la plus rapide au pays, avec plus de 1,1 million de membres.
  • Le parc Agha Khan à Edmonton , un parc de 4,8 hectares, a été inauguré le 16 octobre 2018 avec un don de 25 millions de dollars par le prince musulman Son Altesse l’Aga Khan, 49e imam des musulmans ismaéliens nizarites, et ami de Justin Trudeau.
  • Parmi les personnalités musulmanes connues de l’Alberta, des activistes islamo-féministes Hilwe Hamdon et Lili Flehman, alors que deux écoles publiques ont été nommées à leur noms à Edmonton.
  • Kadam Larry Shabbin a été député de Lesser Slave Lake de 1975 à 1980 et a été le premier musulman au Canada à occuper le poste de ministre du gouvernement.
  • Le premier acteur musulman au Canada de 1997 à 2008, Rahim Jaafar, vient de Edmonton-Strathcona.
  • Naheed Nenshi est le premier maire musulman de Calgary, une grande ville du Canada, en Alberta.

Source:Dreuz.info.

Nouvel Ordre Mondial:L’Occident se culpabilise pour satisfaire aux visées de l’Islam

En 1988, The Satanic Verses est publié. Il est écrit par Salman Rushdie (à gauche), citoyen britannique. L’Ayatollah Ruhollah Khomeiny (à droite), son « guide suprême » en 1989, a condamné Rushdie à la peine de mort pour avoir écrit ce livre. L’affaire Rushdie semble avoir profondément façonné la société britannique.

 

 

 

Il y a trois ans, le gouvernement italien a pris une décision honteuse. Il a voilé ses statues antiques romaines pour ne pas offenser le président iranien en visite, Hassan Rouhani. Les statues nues étaient enfermées dans des cases blanches. Un an auparavant, à Florence, une autre statue représentant un homme nu de style gréco-romain avait également été couverte lors de la visite du prince héritier d’Abou Dhabi. Aujourd’hui, l’une des galeries d’art britanniques les plus célèbres a recouvert deux tableaux, après que des musulmans se soient plaints de leur  » blasphème « .

À la Saatchi Gallery de Londres, deux œuvres, contenant encore des nus, superposés cette fois-ci avec une écriture arabe, ont suscité des plaintes de visiteurs musulmans, qui ont demandé que les peintures soient retirées de l’exposition Rainbow Scenes. À la fin, les peintures étaient recouvertes de feuilles. « Le Saatchi se comporte comme l’Arabie saoudite, dissimulant à la vue du public les œuvres qui blasphèment contre l’islam », a commenté Brendan O’Neill à proposde Spiked. Un expert a décrit les peintures comme  » Les versets sataniques à nouveau « . Il était fait référence au livre de Salman Rushdie, citoyen britannique, publié en 1988. En 1989, le « Guide suprême » iranien, l’ayatollah Ruhollah Khomeini, avait condamné Rushdie à mort pour avoir écrit le livre. La prime sur Rushdie ‘à 4 millions de dollars en 2016 lorsqu’un groupe d’Iraniens a ajouté 600 000 dollars à la « récompense » – sans protestation de la part de la Grande-Bretagne.

C’est après Les Versets sataniques de Rushdie que de nombreuses maisons d’édition occidentales ont commencé à s’incliner devant l’intimidation islamiste. Christian Bourgois, une maison d’édition française qui avait acheté les droits, a refusé de publier The Satanic Verses . C’était la première fois qu’un écrivain, au nom de l’islam, était condamné à disparaître de la surface de la terre – à être assassiné pour une prime.

Rushdie est toujours avec nous, mais le meurtre en 2004 de Theo van Gogh pour avoir produit et réalisé un film, « Submission », sur la violence islamique à l’égard des femmes; la mort de tant arabo-islamiques intellectuels coupables d’écrire librement, les émeutes de caricatures danoises et les nombreux essais (par exemple, ici et ici ) et les tentatives de meurtre (comme ici et ici) , l’ abattage au magazine satirique français Charlie Hebdo , attaques après le discours de Benoît du pape à Ratisbonne, annulation des livres et des textes , représentation de Mahometenfermés dans les entrepôts des musées, et les menaces et sanctions croissantes, y compris la flagellation, infligées à d’innombrables journalistes et écrivains tels que Raif Badawi , d’ Arabie saoudite , devraient nous alarmer – ne pas nous mettre à genoux.

Comme le montre la capitulation de la galerie Saatchi, la liberté de parole en Europe est à présent épuisée et faible. Jusqu’à présent, nous avons cédé aux extrémistes islamiques et aux apaisements occidentaux. C’est la leçon tragique de l’affaire Rushdie, 30 ans plus tard: aucun auteur n’oserait écrire Les Versets sataniques aujourd’hui; aucune grande maison d’édition telle que Penguin ne l’imprimerait; les attaques des médias contre les « islamophobes » seraient encore plus fortes, de même que la trahison sans fond des diplomates occidentaux. De plus, aujourd’hui, grâce aux médias sociaux en tant qu’arme de censure et menaces de masse implicites, tout auteur serait probablement moins chanceux que ne l’était Rushdie il y a 30 ans. Depuis ce temps, nous n’avons fait aucun progrès. Au lieu de cela, nous avons vu le jihad contre les Versets sataniques encore et encore.

« Personne ne voudrait aujourd’hui écrire ‘ The Satanic Verses’ , et encore moins le publier », a déclaré l’écrivain Hanif Kureishi. « L’écriture est maintenant timide parce que les écrivains sont maintenant terrifiés ».

Selon l’auteur Kenan Malik, écrivant en 2008:

« Ce dont nous parlons ici n’est pas un système de censure formelle, en vertu duquel l’État interdit les oeuvres jugées offensantes. Plutôt, ce qui s’est développé est une culture d’autocensure dans laquelle le fait de offenser est devenu moralement inacceptable Au cours des 20 années écoulées depuis la publication des Versets sataniques, la fatwa s’est effectivement intériorisée « .

L’affaire Rushdie semble également avoir profondément façonné la société britannique. La reddition de la Saatchi Gallery à Londres n’est pas unique. La galerie Tate Britain a exposé une sculpture de John Latham intitulée « Dieu est grand » du coran, de la Bible et du Talmud incrustés dans du verre. « Tamburlaine le Grand » de Christopher Marlowe a été censuré au Barbican Centre. La pièce faisait référence au prophète de l’islam « ne méritant pas d’être vénéré », ainsi qu’à une scène dans laquelle le Coran est brûlé. La Whitechapel Art Gallery de Londres a purgé une exposition contenant des poupées nues qui auraient peut-être dérangé la population musulmane. Aux peintures du centre commercial de Londres, un tableau « ISIS Threaten Sylvania » de l’artiste Mimsy a été censuré pour avoir montré aux terroristes des animaux en peluche sur le point de massacrer des animaux en peluche en train de pique-niquer.

Au Royal Court Theatre de Londres, Richard Bean a été contraint de se censurer pour une adaptation de « Lysistrata », la comédie grecque dans laquelle les femmes entament une grève sexuelle pour arrêter les hommes qui veulent partir en guerre. Dans la version de Bean, des vierges islamiques se mettent en grève pour arrêter les kamikazes terroristes.

Malheureusement, au nom de la lutte contre « l’islamophobie », l’establishment britannique semble maintenant se soumettre à la charia rampante: et à purger et à censurer un discours à lui seul.

Récemment, de grands intellectuels conservateurs ont été licenciés au Royaume-Uni. L’un d’entre eux est le philosophe sans égal Roger Scruton, qui a été limogé par un comité gouvernemental pour avoir déclaré que le mot « islamophobie » avait été inventé par les Frères musulmans  » pour mettre fin à la discussion sur un problème majeur « .

Puis ce fut le tour du grand psychologue canadien Jordan Peterson, dont la bourse de recherche à l’Université de Cambridge fut annulée pour avoir posé avec un homme portant un t-shirt  » Je suis un fier islamophobe « . Le professeur Peterson a déclaré par la suite que le mot « islamophobie » avait été « construit en partie par des personnes se livrant à l’extrémisme islamique, afin de garantir que l’islam ne soit pas critiqué en tant que structure ».

Les cas de Scruton et Peterson ne font que confirmer la signification réelle de l ‘ « islamophobie », un mot inventé pour faire taire toute critique de l’ islam par quiconque, ou comme Salman Rushdie a commenté , un mot « créé pour aider les aveugles restent aveugles ». Où est la répulsion attendue depuis longtemps?

En 2008, Tim Walker , du Telegraph , citait le célèbre dramaturge Simon Gray, affirmant que Nicholas Hytner, directeur du National Theatre de Londres de 2003 à 2015, « s’est contenté d’offenser les chrétiens », mais « se garde de rien bouleversé les musulmans  » Les dernières personnes qui l’ont fait sont les journalistes du magazine satirique français Charlie Hebdo . Ils ont payé de leurs vies. En refusant d’affronter le discours policier, ou de soutenir la liberté d’expression de Salman Rushdie, Roger Scruton, Jordan Peterson, Charlie Hebdo et Jyllands-Posten– juste la pointe d’un énorme iceberg – nous avons commencé sur la voie de la soumission à la charia et à la tyrannie. Nous avons tous dissimulé notre culture prétendument « blasphématoire » avec des burqas pour éviter d’offenser des personnes qui ne semblent pas nous déranger de nous offenser.

Sources:Giulio Meotti, éditeur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

 

 

 

 

La loi britannique sur le blasphème par l’arrière…une stratégie islamiste

Ministre James Bokens

 

 

Quelques jours après que le gouvernement britannique ait rejeté sa définition officielle préférée de l’islamophobie, le Conseil musulman de Grande-Bretagne, la plus grande organisation islamique de Grande-Bretagne, a appelé à l’ouverture d’une enquête sur le parti conservateur au pouvoir pour islamophobie.

Le conflit porte sur un effort du groupe parlementaire multipartite (APPG) sur les musulmans britanniques, une formation multipartite d’une vingtaine de députés au Parlement britannique, visant à institutionnaliser la définition de l’islamophobie en termes raciaux plutôt que religieux.

Dans un rapport de novembre 2018 intitulé  » Islamophobia Defined  » , l’APPG a proposé la définition suivante de l’islamophobie en une phrase:

« L’islamophobie est enracinée dans le racisme et constitue un type de racisme qui vise les expressions du musulman ou du présumé musulman. »

La définition, résultat de six mois de consultations, a été approuvée par des centaines d’organisations musulmanes, le maire de Londres, Sadiq Khan, ainsi que par plusieurs partis politiques, notamment les travaillistes, les démocrates libéraux et les conservateurs écossais.

Les défenseurs de la définition disent que s’il est vrai que l’islam n’est pas une race, mais une religion – un ensemble de croyances et d’idées – et que les musulmans sont un ensemble de croyants de différentes races, ethnies et nationalités, de nombreux musulmans subissent les préjugés, la discrimination et une forme de racisme qui, disent-ils, est structurelle. Le directeur du groupe de réflexion antiraciste Runnymede Trust, Omar Khan, a expliqué :

« Définir l’islamophobie comme un racisme antimusulman place correctement le problème dans lequel des groupes de personnes se voient attribuer des attributs culturels et raciaux négatifs, ce qui peut donner lieu à une vaste gamme d’expériences, qu’il s’agisse d’un préjugé inconscient, d’un préjudice, d’une discrimination directe ou indirecte, inégalité ou incidents de haine « .

Lors d’un débat parlementaire à la Chambre des communes le 16 mai, le secrétaire aux Communautés, James Brokens, a rejeté la définition de l’APPG – qualifiée de « loi sur le blasphème par la porte arrière » – au motif qu’elle est trop vague et qu’elle a « des conséquences potentielles pour la liberté d’expression ». Il a déclaré que la définition n’était pas conforme à la loi de 2010 sur l’égalité, qui définissait la « race » comme comprenant la couleur, la nationalité et les origines nationales ou ethniques – et non une pratique religieuse.

Un porte-parole du gouvernement a déclaré que la définition de l’APPG n’avait « pas été largement acceptée » et nécessitait un « examen plus approfondi ».

De nombreux Britanniques, y compris des musulmans britanniques, se sont opposés à la définition proposée, qui préviennent qu’elle protégerait efficacement l’Islam de tout contrôle et de toute critique valable.

Lors du débat à la Chambre des communes, le député conservateur Sir John Hayes a déclaré :

« Le rapport [APPG] identifie essentiellement l’islamophobie comme un exercice de racisme, qui suppose que les peuples musulmans de ce pays, ou de tout autre pays, sont une race. Étant donné que l’islam est une religion, cette proposition est en soi litigieuse et a été décrits comme tels par certains critiques du rapport.

« Les gens qui attribuent cette religion viennent de toutes sortes d’endroits, de toutes les couleurs et de toutes les croyances, et adoptent toutes sortes de pratiques différentes. Comme les chrétiens, certains ont une vision plus fondamentaliste de leur foi que d’autres. une race est en soi une vision audacieuse, et certains diront même qu’elle est controversée, c’est pourtant ce que fait le rapport en identifiant l’islamophobie comme une affaire de lutte contre le racisme …

« Les dispositions législatives en vigueur concernant l’incitation à la haine, la discrimination et une panoplie d’autres mesures permettent à la police, si elle le souhaite, de poursuivre des personnes qui se comportent de manière inacceptable et, bien plus sérieusement, illégale – un argument parfaitement approprié que la police ne le fasse pas assez, que je ne présente pas cet argument, mais que d’autres pourraient le faire, mais qu’il est tout à fait normal que la police poursuive ces personnes, qui devraient être interrogées, inculpées et, le cas échéant, poursuivies. nous partons d’une feuille de papier vierge pour contredire le fait qu’il existe toutes sortes de lois anti-discrimination et anti-racisme qui nous permettent de protéger ceux qui pourraient être victimes de tels préjugés. « 

Écrit pour The Spectator , David Green, fondateur et chef de la direction de Civitas, un groupe de réflexion non partisan basé à Londres sur les politiques publiques, a averti :

« Si cette définition devient loi, personne ne saura exactement quelles formes de mots pourraient les renvoyer devant les tribunaux. C’est précisément cette incertitude qui fait la différence entre un État policier et une société libre. Historiquement, le terme » État de droit « était utilisé décrire le système politique dans lequel chacun savait à quel moment la loi pouvait être utilisée contre eux et quand ils étaient libres d’agir comme chacun le croyait le mieux. Comme l’a dit John Locke, il existe en Angleterre une « règle permanente à respecter », commune à tous une de cette société « qui signifiait » une liberté de suivre ma volonté en toutes choses, là où la règle ne le prescrit pas, et de ne pas être soumise à la volonté inconstante, incertaine, inconnue, arbitraire d’une autre « …

« L’utilisation de mots dans l’intention d’attiser la haine raciale n’est pas protégée [en droit britannique] et – sans doute pour cette raison – la définition de l’APPG affirme que critiquer l’islam est une forme de racisme. Mais la race et la religion sont très différentes … .

Les mariages coraniques de groupes ou les conjoints sont « choisis » par l’autorité religieuse sont parmi les coutumes qui entrent en conflit avec l’occident chrétien.

« Nous avons ici un conflit entre deux manières très différentes de concevoir une société: l’individualisme au sens large et le collectivisme. L’individualisme considère l’objectif premier de l’État comme étant de faciliter le développement de nos qualités personnelles ….

« Dans une société collectiviste, le but est que les dirigeants déterminent le comportement des individus (…). Les personnes au pouvoir définissent un code détaillé et menacent de sanctionner les contrevenants. Et ils n’apprécient pas les critiques en tant que moyens d’apprentissage et de pouvoir de rendre compte.

« Nous avons rencontré ces idées autoritaires tout au long de l’histoire de l’Europe et nous pensions avoir progressé au-delà d’elles … La définition de l’APPG est une tentative de recréer l’atmosphère du passé …

« Il existe un large soutien de la part de la population pour la liberté d’expression et il est peu probable que cette loi soit officiellement clôturée par une loi du Parlement, mais elle peut être progressivement réduite à néant. La reconnaissance officielle de la définition de l’islamophobie faite par l’APPG sera un pas de géant vers Etat policier arbitraire « .

De hauts responsables de la police britannique ont averti que la définition proposée de l’islamophobie pourrait semer la confusion parmi les policiers et entraver la lutte contre le terrorisme islamique. Dans une lettre au Premier ministre Theresa May qui a été divulguée au Times , Martin Hewitt, président du Conseil national des chefs de police (NPCC), a écrit que la définition de l’AAPPG risquait d’exacerber les tensions avec la communauté musulmane et pourrait saper les pouvoirs et la tactique de la police antiterroriste. :

« Nous sommes préoccupés par le fait que la définition est trop large dans son libellé actuel, pourrait semer la confusion chez les agents chargés de la faire respecter et pourrait être utilisée pour contester la liberté d’expression légitime concernant les actions historiques et théologiques des États islamiques.

« Il existe également un risque que cela sape les puissances de la lutte contre le terrorisme, qui cherchent à lutter contre l’extrémisme ou à prévenir le terrorisme. »

Le premier député musulman d’Angleterre, Khalid Mahmood, a déclaré que la définition de l’APPG conduirait à une ségrégation accrue des communautés musulmanes:

« Je suis pour l’égalité pour tous, mais je m’oppose à cela. En tant que musulmans, nous devrions être fiers de qui nous sommes et essayer de nous écarter de la mentalité de victime. »

En décembre 2017, l’agence d’aide Barnabas Fund a publié une déclaration dans laquelle elle recommandait d’utiliser le mot « Muslimophobia » pour condamner la peur et la haine des Musulmans. Elle a déclaré que le mot « islamophobie » ne devrait être utilisé que pour désigner la peur et la haine de l’idéologie religieuse Islam. La déclaration a également souligné le fait que « l’islamophobie » est couramment utilisé pour inclure également la peur et la haine des personnes musulmanes.

Le 15 mai, plus de 40 universitaires, écrivains et fonctionnaires britanniques ont signé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur Sajid Javid. La lettre appelle le gouvernement, les partis politiques, les conseils locaux et d’autres organisations à rejeter la définition de l’islamophobie donnée par l’APPG:

« Les soussignés condamnent sans équivoque, sans réserve et avec force les actes de violence contre les musulmans et reconnaissent qu’il est urgent de lutter contre la haine anti-musulmane. Nous sommes toutefois extrêmement préoccupés par l’adoption sans réserve et hâtive de la définition de l’APGG par Islamophobia.

« Cette définition vague et expansive est adoptée sans un examen adéquat ni une prise en compte adéquate de ses conséquences négatives pour la liberté d’expression, la liberté académique et journalistique. La définition va également porter atteinte à la cohésion sociale – alimentant le très bigotisme dont elle est conçue à l’encontre des musulmans pour prévenir.

« Nous craignons que les allégations d’islamophobie soient utilisées, de fait, pour protéger efficacement les croyances islamiques et même les extrémistes des critiques, et que, en formalisant cette définition, elle devienne effectivement utilisée comme une loi de blasphème de porte dérobée.

« Manifestement, les abus, les pratiques préjudiciables ou les activités de groupes et d’individus qui défendent des idées contraires aux valeurs britanniques ont bien plus de chances de ne pas être signalés du fait qu’ils craignent d’être qualifiés d’islamophobes. Cela ne fera qu’augmenter si la définition de l’APPG est officiellement adoptée loi.

« Nous craignons que la définition ne soit utilisée pour faire taire les critiques et les enquêtes légitimes. Les auteurs de l’APPG ont assuré qu’ils ne souhaitaient pas porter atteinte à la liberté d’expression, au contenu même du rapport, à la définition elle-même et aux premiers signes de Les libertés civiles ne devraient pas être traitées comme une réflexion après coup dans le but de lutter contre les préjugés antimusulmans.

« Le mélange de race et de religion employé dans le concept confus de » racisme culturel « élargit la définition au-delà de la haine anti-musulmane pour inclure la critique » illégitime « de la religion islamique. permettre au rapport d’affirmer que la critique de l’islam est instrumentalisée pour blesser les musulmans.

« Aucune religion ne devrait bénéficier d’une protection particulière contre les critiques. Comme la haine anti-sikh, anti-chrétienne ou anti-hindoue, nous pensons que l’expression » haine anti-musulmane est plus appropriée et moins susceptible de porter atteinte à la liberté d’expression. Une prolifération de  » Les phobies « ne sont pas souhaitables, comme l’ont déjà indiqué des organisations sikhs et chrétiennes qui reconnaissent l’importance d’une discussion libre sur leurs croyances. »

Le 28 mai, le Conseil musulman de Grande-Bretagne, une filiale des Frères musulmans, a déposé une plainte auprès de la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) pour islamophobie au sein du parti conservateur. La plainte indiquait :

« Nous avons pris cette mesure après qu’un nombre sans précédent d’affaires ait été porté à notre attention, suggérant une culture au sein du parti conservateur où l’islamophobie est non seulement généralisée, mais institutionnelle. Nous demandons maintenant à la EHRC d’examiner toutes les preuves et d’enquêter sur cette affaire. » affaire avec une grande urgence « .

Le secrétaire général adjoint du MCB, Miqdaad Versi, a admis que la plainte du groupe auprès de l’EHRC visait à faire pression sur le gouvernement pour qu’il accepte sa définition préférée de l’islamophobie:

« Le gouvernement actuel dirigé par les conservateurs a également décidé de rejeter une définition de l’islamophobie acceptée par le MCB et les principales parties prenantes musulmanes, ce qui nous amène à nous demander quel message les conservateurs veulent-ils envoyer aux communautés musulmanes? »

« Alors que la course à la direction [du Parti conservateur] s’ensuit, l’un des candidats va-t-il donner la priorité à la gestion de l’ampleur de l’islamophobie qui a consumé le Parti conservateur? »

L’appel à une enquête sur l’islamophobie a été lancé le même jour lorsque la EHRC a annoncé l’ouverture d’ une enquête officielle sur l’antisémitisme au sein du parti travailliste. L’enquête déterminera si le parti « a illégalement discriminé, harcelé ou victimisé des personnes parce qu’il est juif ».

La MCB (Conseil Musulman de Grande-Bretagne) a déclaré que le moment de sa plainte – déposé le même jour dans l’enquête antisémitisme – était une coïncidence.

Boris Johnson faisait partie des députés nommés dans la plainte islamiste,
Boris Johnson faisait partie des députés nommés dans la plainte islamiste. M. Johnson a été critiqué pour ses propos comparant des femmes musulmanes voilées à des boîtes aux lettres et à des braqueurs de banque, mais il a été dégagé de toute violation du code de conduite du parti conservateur.

 

Le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB) a envoyé plus de 20 pages de preuves à la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme à la suite du refus du gouvernement d’adopter une proposition de définition de l’islamophobie .

Sa plainte accusait les Tories d’avoir « ignoré » les appels en faveur d’une enquête indépendante sur la haine anti-musulmane et d’avoir omis de prendre des mesures contre les islamophobes dans ses rangs.

Boris Johnson , qui pourrait être le prochain Premier ministre, et des députés comprenant Bob Blackman , Zac Goldsmith , Michael Fabricant et Philip Hollobone ont été nommés dans le dossier.


EN COMPLÉMENT

Les conservateurs sont confrontés à plus d’une centaine d’allégations d’islamophobie et de racisme proférées à l’encontre de membres du parti

Theresa May a été forcé de donner sa démission récemment.

 

Au moins 110 personnes  possèdent une colonne vertébrale en Grande-Bretagne et elles ont eu le culot de s’exprimer!

Plus de 100 personnes prétendant être membres du Parti conservateur ont posté des commentaires islamophobes ou racistes en ligne, a-t-on révélé.

Les allégations, compilées par un chercheur sur les médias sociaux, comprennent des articles décrivant les musulmans comme des «extraterrestres» dont le «plan est de transformer ce pays en un État islamique».

D’autres commentaires incluent: « Nous n’avons pas de politicien assez fort au Royaume-Uni pour nous éloigner de cette infestation » et: « Nous laissons nos enfants tomber en permettant à ce culte de conquérir notre pays »

Il s’agirait de la première collection complète d’allégations formulées à ce jour. Elle contient des messages de 110 personnes, principalement au cours des deux dernières années. Dix-neuf ont été décrites comme de «nouvelles allégations» par ITV News, à qui le dossier a été remis par l’utilisateur de Twitter @MatesJacob.

Le Parti conservateur conteste que certaines des personnes impliquées soient membres du parti et affirme que les autres ont été traités ou font l’objet d’une enquête.

 

 

 

 

Nous sommes tous en DANGER avec justin-imbécile..

 

Ainsi, l’Ontario s’apprête à avoir un parti islamique en bonne et due forme.

Quand l’islam fait de la politique…

Le Parti islamique de l’Ontario n’est pas encore officiellement enregistré, mais le nom a été réservé sur le site d’Élections Ontario et le parti a publié son programme sur son site internet.

On peut y lire entre autres que « l’islam est la religion de l’Ontario et du Canada » et que l’économie et l’éducation devraient être conformes aux valeurs préconisées par le Coran.

BELGIQUE, ÉTAT ISLAMIQUE

Vous voulez savoir à quoi ça pourrait ressembler, un parti islamique ?

Vous n’avez qu’à regarder du côté de la Belgique.

Le parti belge Islam existe depuis 1999 (il s’appelait Noor à sa fondation, mais a changé de nom en 2012).

Au début, les dirigeants de ce parti disaient : « Ce n’est que pour légiférer dans des histoires de droit familial, pas plus. Avoir des tribunaux coraniques comme il y a des tribunaux rabbiniques… »

Mais avec les années, leur programme s’est étoffé.

Maintenant, les dirigeants du parti Islam parlent d’autoriser le port du voile dans les écoles, de rétablir la peine de mort, de favoriser le mariage dès l’adolescence, de rendre le divorce plus compliqué (pour les femmes, bien sûr) et de réviser la mixité dans les lieux publics.

Séparer les femmes et les hommes dans les transports en commun, par exemple, et dans les piscines publiques.

De dire Redouane Ahrouch, qui a été élu (oui, oui, vous avez bien lu — élu ) lors des élections communales de 2012 : « Il faut sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir tout naturellement à un État islamique en Belgique.

« Je suis pour la charia. C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies, voire un siècle, mais le mouvement est lancé… »

SOUMISSION

Et on nous dira ensuite que les islamistes ne s’intéressent qu’à la religion et n’ont aucune visée politique.

Il n’y a que les porteurs de tuque de Québec solidaire pour penser ça…

Quand un député conservateur dit qu’il ressent un malaise en pensant qu’une femme peut avorter à son septième mois de grossesse, la gauche déchire sa chemise et dénonce la montée de l’extrême droite, mais quand des islamistes annoncent qu’ils songent à fonder un parti politique pour instaurer la charia en Ontario, les adeptes du Che haussent les épaules et regardent le bout de leurs souliers.

On se croirait dans un roman de Michel Houellebecq.

« Un parti islamiste ? Ce n’est pas génial, mais c’est quand même mieux que la droite dure… »

Mais que voulez-vous : nos chartes protègent la liberté de religion, Justin est un multiculturaliste zélé et la constitution canadienne reconnaît la suprématie de Dieu, alors…

Dans la lutte au radicalisme religieux, le Canada se bat une main attachée dans le dos.

UN MUR

Tiens, au lieu de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique, pourquoi ne pas ériger un mur idéologique entre la politique et la religion ?

Dire haut et fort que le Canada ne veut rien savoir d’un parti religieux, qu’il soit islamique ou catholique.

Mais non, on se fera traiter de méchants laïcards…

Richard Martineau..

*Merci Céline Galipeau pour le lien!

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Source: https://www.journaldemontreal.com/…/quand-lislam-fait-de-la…

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