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Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes venus de galaxies lointaines

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L’homme serait-il constitué de 50% d’atomes venus d’autres galaxies ? C’est en tout cas ce que pensent les auteurs d’une étude scientifique qui s’intéresse aux déplacements de la matière dans l’espace. En effet, lors d’une supernova, le gaz et les atomes sont expulsés dans le vide spatial et ne s’arrêtent jamais : ils peuvent donc après des milliards d’années se rendre d’autres galaxies, dont la notre.

La grande galaxie d’Andromède.

 

Alors que Elon Musk compte construire un vaisseau spatial pour se rendre sur Mars, une étude publiée par le Monthly Notices of the Royal Astronomical Society remet en question la constitution de l’homme. Selon cette étude, près de la moitié des atomes constituant notre Voie Lactée proviendrait de galaxies bien plus éloignées. Par extension, les éléments qui constituent le corps humain pourraient également provenir d’ailleurs, de galaxies lointaines.

 

Une explosion spectaculaire d’une etoile double qui illuminera notre ciel en 2022.

Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes provenant de galaxies lointaines

Claude-André Faucher-Giguère, du Weinberg College of Arts and Sciences, qui a en partie écrit l’étude, indique :

Près de la moitié des atomes qui nous entourent, dans le système solaire, sur la Terre et en chacun de nous, ne vient pas de notre propre galaxie mais d’autres galaxies. […] Cette étude change notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. Nos origines sont bien moins locales que ce que l’on pensait.

Cette théorie provient de simulations informatiques en 3D, visibles plus bas : l’explosion des supernovas cause l’éjection d’énormes quantités de gaz et d’atomes en tout genre, qui peuvent alors se rendre dans des endroit plus reculés, dans d’autres galaxies, en quelques milliards d’années bien entendu. Daniel Anglés-Alcázar, second auteur de l’étude, indique à ce propos :

Il est possible qu’une grande partie de la matière de la Voie lactée était présente dans d’autres galaxies avant d’être expulsée par un puissant vent. […] Comme une partie de la matière dont nous sommes formés peut provenir d’autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques.

Un statut assez incroyable pour l’être humain qui est déjà le fruit de nombreux phénomènes terrestres, mais apparemment, pas que.

 

 

 

 

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Astronomie:Il y a des millions d’années, notre Soleil avait un frère jumeau, Némésis

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Un nouveau modèle développé par des scientifiques semble confirmer que la plupart des étoiles semblables à notre Soleil seraient nées sous forme de paire. Une théorie qui suggère que notre astre lui aussi aurait eu il y a des millions d’années un frère jumeau.

 

 

Et si notre Soleil avait un frère jumeau ? Un second astre qui se trouverait quelque part dans la Voie lactée ? C’est ce que suggère une nouvelle analyse menée par un physicien de l’Université de Californie, Berkeley et un astronome de l’Université de Harvard. D’après ces travaux, le Soleil ne serait d’ailleurs pas le seul. Quasiment toutes les étoiles similaires seraient dans le même cas. 

En réalité, cette idée n’est pas nouvelle. Notre galaxie compte de nombreux systèmes binaires et triples, autrement dit des systèmes comprenant deux voire trois étoiles. Or, depuis des décennies, ces formations intriguent les astronomes : s’agit-il d’étoiles créées les unes à côté des autres ou d’étoiles qui se sont rapprochées après leur formation ?

La théorie de la formation proche est considérée par beaucoup comme la plus convaincante. Des simulations menées ces dernières décennies ont d’ailleurs semblé y apporter davantage de crédit. Toutefois, celles-ci se sont avérées relativement limitées. C’est ici que la nouvelle étude tire son épingle du jeu. 

Une pouponnière d’étoiles

Pour ces travaux, les chercheurs se sont intéressés à une région très particulière de l’espace appelée « nuage moléculaire de Persée ». Situé à 600 années-lumière de la Terre dans la constellation de Persée, ce gigantesque nuage est une pouponnière d’étoiles rempli d’astres récemment formés qui s’étendent sur quelque 50 années-lumière de long.

L’an passé, des scientifiques ont utilisé le Very Large Array, un radiotélescope composé de 27 antennes, pour réaliser la plus vaste étude jamais menée sur les jeunes étoiles du nuage. Ce sont ces données combinées à d’autres que les chercheurs ont utilisées dans la nouvelle étude et auxquelles ils ont appliqué différents modèles. Au total, l’analyse comprenait 45 systèmes avec une étoile seule, 24 systèmes binaires et cinq de plus de deux étoiles.

« Nous avons testé une série de modèles statistiques pour voir si nous pouvions expliquer les populations de jeunes étoiles seules et binaires dans le nuage molécule de Persée et le seul modèle qui pouvait reproduire les données a été celui où toutes les étoiles se forment initialement sous forme de binaires éloignées« , explique Steven Stahler, co-auteur de l’étude.

Des étoiles qui se forment éloignées

Par « binaires éloignées », les chercheurs entendent deux étoiles qui se forment à une distance de plus de 500 unités astronomiques, soit plus de 75 milliards de kilomètres l’une de l’autre. Ces systèmes pourraient ensuite soit se rapprocher, soit se séparer davantage en quelques millions d’années. Les astres aujourd’hui seuls seraient donc en fait d’anciens astres binaires.

Et notre Soleil alors ? D’après les chercheurs, il aurait « opté » pour la seconde option. En se basant sur leur modèle, ils suggèrent que le Soleil serait né avec un frère jumeau, surnommé Némésis, qui se serait ensuite échappé et mélangé avec toutes les étoiles de notre région de la Voie lactée pour disparaitre très loin du Soleil.

« Nous affirmons que oui, il y a probablement eu un Némésis, il y a longtemps« , a confirmé dans un communiqué Steven Stahler dont l’étude doit prochainement paraitre dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Mais les hypothèses ne s’arrêtent pas là concernant le jumeau du Soleil nommé plus scientifiquement Sol B.

Un jumeau « maléfique » ?

La première théorie concernant Némésis a été émise en 1984 par l’astronome Richard Muller. Celle-ci suggère que l’étoile serait très différente du Soleil : il s’agirait d’un astre très peu lumineux voire d’une naine brune. Plus étonnant, elle pourrait avoir un lien avec le cycle de grandes extinctions de 27 millions d’années observé sur Terre, y compris celle qui a vu disparaitre les dinosaures.     

D’après la théorie de Richard Muller, Némésis se trouverait en effet sur une orbite très excentrique qui la conduirait à passer dans les limites glacées externes de notre Système solaire et notamment dans le nuage cométaire d’Oort. Or, en traversant ce nuage, l’étoile causerait des perturbations gravitationnelles qui arracheraient les comètes et autres corps de l’ensemble, les faisant plonger vers le Système solaire interne et pourquoi pas en direction de la Terre.

Cet afflux de comètes augmenterait alors de façon périodique le risque de collision avec la Terre. Mais cette hypothèse d’un lien entre Némésis et les extinctions terrestres est loin de convaincre tout le monde. Si la nouvelle étude semble confirmer l’existence d’un jumeau du Soleil, reste donc maintenant à le localiser pour parvenir à en savoir plus.

 

 

 

 

Astronomie:Une énorme supernova vient de se produire, observez-la en direct streaming !

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Une énorme supernova illumine le ciel depuis le 14 mai 2017. Vous ne l’avez pas encore vue ? C’est normal : aussi énorme soit-elle, cette explosion est si lointaine, que sa brillance la confond tout juste avec les étoiles environnantes. Néanmoins, un peu de matériel suffit à l’observer près de la galaxie NGC 6946. Mais il y a encore mieux : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming ce soir !

 

 

Cette supernova vient d’être repérée par un passionné américain, Patrick Wiggins, le 14 mai. Un nouveau point lumineux est apparu à proximité dans la constellation du Cygne. Celle-ci est en fait une énorme supernova de type II, c’est à dire l’effondrement sur elle-même d’une grosse étoile, générant une explosion très lumineuse visible à travers l’espace.

Voici comment observer l’énorme supernova en direct streaming

Ce phénomène, baptisé 2017 eaw, intervient dans une région, la constellation du Cygne, où ce type d’événement n’est pas si rare. C’est en effet la 10e supernova que l’in y repère depuis une centaine d’années. Dans un premier temps, l’amateur anonyme a comparé les clichés de la région datant de deux dates différentes, puis a observé pendant plus d’une heure pour être bien sûr qu’il ne s’agissait pas d’un astéroïde.

Mais un astronome italien, Gianluca Masi, du Virtual Telescope Project a pu l’observer de manière indépendante, et a confirmé ainsi qu’il s’agissait bien d’une supernova. C’est le plus puissant phénomène de ce type visible en ce moment dans le ciel, et elle devrait rester observable pendant encore un moment. Pour la voir, justement, c’est accessible à l’astronome amateur, à condition de posséder un télescope relativement puissant.

Il faut en effet une lentille de 15 cm minimum. Il faudra pointer la lunette en direction de la constellation du Cygne et chercher la galaxie NGC 6946: la supernovae se trouve autour de celle-ci. Mais il y a beaucoup, beaucoup plus simple : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming dès 21:30 UT ou 23:30 heure de Paris pour l’observer avec des explications (en italien).

 

 

Astronomie:Le ciel étoilé a disparu aux yeux de 80% de la planète

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Le plus grand spectacle de la nature a disparu”, se désole Fabio Falchi. La magie du ciel nocturne ponctué de milliards d’étoiles et traversé par le rayonnement rosé de la Voie lactée échappe désormais à 99 % des Européens et des Américains.

 

 

 

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

C’est ce que révèle l’Atlas mondial de la pollution lumineuse, établi par le chercheur de l’Institut italien de la pollution lumineuse (ISTIL), avec son collègue Pierantonio Cinzano et leurs collaborateurs américains, allemands et israéliens.

Cette carte mondiale, publié dans la revue Science Advances, a été établie minutieusement, à partir de mesures de la luminosité du ciel nocturne effectuées par un instrument spécifique embarqué sur le satellite SUOMI-NPP.

Pour chaque point de la planète, le détecteur enregistrait la luminosité du ciel par une nuit sans lune et sans couverture nuageuse, entre 1 heure et 2 heures du matin, avec une résolution de 742 mètres.

Le résultat est glaçant, comme le montrent les images ci-dessous : là où la population humaine est plus concentrée et où le développement économique le plus avancé, l’aspect naturel du ciel nocturne est perdu.

Autrement dit, le ciel n’est pas seulement bordé d’un halo lumineux à l’horizon, il présente un voilage blanc sur toute la voûte visible, y compris au zénith (le point que l’on voit quand on regarde tout droit vers le haut).

LES ÉTOILES SONT DE MOINS EN MOINS VISIBLES DANS LE CIEL

Cela signifie qu’on perd énormément d’étoiles : la lumière qu’elles émettent se dissout dans le fond lumineux où baigne le ciel. Pire : dans les régions les plus urbanisées, comme le Bénélux, la plaine du Po en Italie, la région parisienne ou londonienne, ou la côte méditerranéenne française et espagnole, il est devenu impossible de localiser la voie lactée.

Au cœur des villes, l’éclairage est si fort, que la vision nocturne de la rétine n’est même pas activée ! Pour preuve, nous continuons de voir en couleurs, ce qui fait appel aux cônes, des récepteurs rétiniens qui ne s’activent qu’en présence de lumière suffisante.

Pour pouvoir observer un beau ciel étoilé, les chercheurs ont calculé qu’un européen doit parcourir 1000 km, en direction de la mer, et pour observer un ciel pur, sans aucun rayonnement dû à l’éclairage artificiel, il doit se pousser jusqu’à 1500 km. Car les seules zones véritablement non polluées sont en mer !

NOUS NOUS SOMMES HABITUÉS À VOIR UN CIEL TROP BLANC

Et pourtant, à la campagne, nous avons tous l’impression que le ciel nocturne est magnifique.“Nous nous sommes habitués à un ciel bien moins riche en étoiles qu’il ne l’est naturellement”, note Fabio Falchi.

Seules des zones très désertiques (ex. Ouest américain, plateau de Mongolie, Australie) ou encore peu électrifiées (par ex. la plupart du continent africain) offrent encore aux observateurs nocturnes la flamboyance d’une voûte céleste complète.

Comme si cela ne suffisait pas, cela ne risque pas de s’arranger. Même si certaines villes comme Munich et Berlin font beaucoup plus d’efforts que d’autres pour réduire cette pollution nocturne, le remplacement progressif de l’éclairage urbain par des ampoules à LED va empirer énormément la situation : Falchi et collaborateurs ont montré qu’en Europe, la luminosité nocturne serait multipliée de 2 à trois fois !

Au delà de la perte de magie qu’elle entraîne, la luminosité nocturne est impliquée dans plusieurs phénomènes délétères : cancers, perte de biodiversité, troubles du sommeil, vieillissement…

 

SOURCES

Astronomie:L’explosion spectaculaire d’une étoile double illuminera le ciel en 2022

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Des scientifiques du département astronomie du Calvin College (Michigan, USA) ont détecté un système d’étoiles double en train de se donner un « baiser de la mort ». Et ont établi un modèle pour savoir quand est-ce que ces étoiles vont fusionner et exploser dans une nova rouge lumineuse. L’évènement, qui sera vraisemblablement visible à l’oeil nu pendant six mois depuis la Terre, devrait avoir lieu à l’horizon 2022. 

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En 2022, la lumière d’une nova rouge lumineuse devrait nous parvenir après un voyage de 1800 années. Depuis 2013, en effet, des scientifiques du Calvin College observent avec curiosité le système binaire KIC 9832227. On a donc deux étoiles qui dansent une sorte de valse funèbre, avec une révolution de 11 heures environ. Elles partagent déjà leur atmosphère, et devraient finir par fusionner avant d’exploser.

L’explosion sera alors très lumineuse, si lumineuse qu’on devrait pouvoir admirer la nova depuis la Terre dans le ciel à l’oeil nu. Et ce pendant au moins six mois. Les scientifiques ont remarqué que l’orbite entre les deux étoiles s’accélère petit à petit. Des données similaires, relèvent-ils, à celles en provenance de V1309 Scorpii avant que ce système ne finisse lui aussi par exploser en nova en 2008.

Les astronomes amateurs pourront contrôler si les prédictions sont exactes

 

Du coup, ils ont établi un modèle (le premier du genre) pour prédire à un an près le moment où ce système double fusionnera puis explosera. Cela devrait donc se passer dans la fourchette 2021-2023. Les astronomes amateurs peuvent, selon eux, déjà observer eux-même le système double en pointant leur télescope dans la bonne direction dans la constellation du Cygne.

 

N’imaginez pas que vous pourrez voir les deux étoiles distinctement avec un simple télescope : elles sont très proches et 1800 années-lumière, ça commence à faire loin. Mais vu que l’on parle d’une étoile binaire à éclipses avec une périodicité d’environ 11 heures, il est possible de mesurer l’accélération de cette rotation en mesurant les variations de luminosité au cours du temps.

Matt Walhout, un des auteurs de l’étude, explique l’intérêt de la prédiction de son équipe :

« Ce projet a du sens pas seulement à cause des résultats scientifiques, mais aussi parce que [cette nova] a toute les chances de capturer l’imagination des gens dans la rue. Le timing de l’orbite peut être mesurée par des astronomes amateurs. C’est assez incroyable l’équipement qui est disponible de nos jours. Ils peuvent mesurer les variations de luminosité de cette étoile de magnitude apparente de 12 lorsqu’elle s’éclipse et voir par eux-mêmes si tout se déroule selon nos prédictions ou non. »

 

 

Bref, 2022 ça laisse encore de temps pour observer ce système binaire. Ils pensent en apprendre au passage beaucoup sur les causes précises de l’explosion d’une étoile. On a en tout cas hâte de voir ça de nos propres yeux !

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Astronomie:découverte sensationnelle d’un diamant de la taille de notre Terre

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Un diamant de la taille de la Terre a été découvert par les astronomes – peut nous fournir la preuve que notre propre soleil deviendra un jour aussi  une pierre de la taille de la planète Terre elle-même.

À gauche:dessin d'artiste illustrant ce qu'on pourrait voir de ce diamant de l'espace...en approche.

À gauche:dessin d’artiste illustrant ce qu’on pourrait voir de ce diamant de l’espace…en approche.

Le diamant de l’espace, estimé à 10 milliards de trillions de trillions de carats (un un suivi de 34 zéros) est environ 2.500 miles de diamètre et est à seulement 50 années-lumière de la terre dans la constellation du Centaure.

La pierre précieuse est moins romantique telle que  décrite par l’équipe de recherche au  Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, dans le Massachusetts qui a  parlé de sa découverte comme une masse de carbone cristallisé.

 

Elle était autrefois connue sous le nom de  l’étoile BPM 37093  – une ancienne étoile à peu près la taille de notre soleil qui est effondrée sur elle-même après qu’elle ne pouvait plus supporter des réactions nucléaires parce que le combustible a été dépensé.

Une naine blanche reste chaud et palpite, mais au fil du temps les cristallise de carbone en diamant

Une naine blanche reste chaude et palpite, mais au fil du temps ,elle cristallise le carbone en diamant

 

Étonnamment,les  naines blanches  résonnent aussi comme des gongs gigantesques qui ont permis à l’équipe de mesurer et d’enquêter.

Notre Soleil deviendra un diamant qui sera  vraiment éternel.

Astronome Travis Metcalfe

L’un des découvreurs,l’astronome principal Travis Metcalfe a dit: « En mesurant les pulsations, nous avons pu étudier l’intérieur caché de la naine blanche, tout comme les mesures sismographiques des tremblements de terre permettent aux géologues d’étudier l’intérieur de la Terre.« Nous avons pensé que l’intérieur de carbone de cette naine blanche a solidifié pour former le plus grand diamant de la galaxie. »

 

Et notre soleil est jugée de la bonne taille pour devenir une naine blanche quand il mourra dans cinq milliards d’années. Environ deux milliards d’années après, le noyau de ce qu’était  le soleil, sera également cristallisé en laissant un diamant géant dans le centre du système solaire.

Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

M. Metcalfe a ajouté: «Notre Soleil deviendra un diamant qui sera vraiment éternel. »

 

 

 

 

 

Happy Galactic New year 2016/ Bonne Année Galactique 2016/Galáctica Feliz Año Nuevo 2016

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1935864_10153140694965916_3800294293091253582_nHappy Galactic New Year !!

The galactic year, also known as a cosmic year, is the duration of time required for the Solar System to orbit once around the center of the Milky Way Galaxy. Estimates of the length of one orbit range from 225 to 250 million terrestrial years.The Solar System is traveling at an average speed of 828,000 km/h (230 km/s) or 514,000 mph (143 mi/s) relative to the galactic center, which is about one 1300th of the speed of light—a speed at which an object could circumnavigate the Earth’s equator in 2 minutes and 54 seconds.

The galactic year provides a conveniently usable unit for depicting cosmic and geological time periods together. By contrast, a « billion-year » scale does not allow for useful discrimination between geologic events, and a « million-year » scale requires some rather large numbers.

Bonne année Galactique !

L’année galactique, également connu comme une année cosmique, est la durée de temps nécessaire pour que le système solaire exécute une orbite complète autour du centre de la Voie Lactée. Les estimations de la longueur de temps  d’une  orbite  du système solaire terrestre s’évalue entre  225-250,000,000  d’années.Le globe terrestre se déplace à une vitesse moyenne de 828000 kilomètres par heure (230 km / s) ou 514000 mph (143 mi / s) par rapport au centre galactique , qui est d’environ un 1300e de la vitesse de la lumière une vitesse à laquelle un objet peut faire le tour de l’équateur de la Terre en 2 minutes et 54 secondes.

L’année galactique fournit une unité commodément utilisable pour représenter les périodes cosmiques et géologiques ensembles. En revanche, une échelle d’ « un milliard d’années » ne permet pas de discrimination entre les événements géologiques utiles, et une échelle  en « millions d’années » exige d’assez grand nombre.

 

Galáctica Feliz Año Nuevo!

El año galáctico, también conocido como un año cósmico es la cantidad de tiempo que tarda el sistema solar realiza una órbita completa alrededor del centro de la Vía Láctea. Las estimaciones de la cantidad de tiempo de una órbita del sistema solar de la Tierra se evalúa entre 225-250000000 años.El de la Tierra se mueve a una velocidad promedio de 828,000 kmh (230 km / s) o 514000 mph ( 143 mi / s) del centro de la galaxia, que es aproximadamente un 1300a de la velocidad de la luz, una velocidad a la que un objeto puede dar la vuelta al ecuador de la Tierra en 2 minutos y 54 segundos.

El año galáctico proporciona una unidad convenientemente utilizables para representar cósmicos y geológicos conjuntos períodos. Sin embargo, una escala de « mil millones de años » no discrimina entre los eventos geológicos útiles, y una escala de « millones de años » requiere unos cuantos.

 

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