La sexualité sacrée:L’allaitement maternel, de l’invincibilité à la création universelle

« La naissance de la voie lactée » (1636-1637) de Peter Paul Rubens

 

 

L’allaitement est une pratique d’alimentation du nourrisson dans laquelle un enfant est nourri au lait maternel directement du sein à la bouche. L’allaitement peut être effectué par la mère elle-même ou par une nourrice. Des preuves de l’allaitement se trouvent dans diverses sociétés du passé et on peut supposer que l’allaitement est pratiqué depuis qu’il y a eu des bébés. Néanmoins, bien que l’allaitement soit sans doute le moyen le plus naturel de nourrir un bébé, il n’a jamais été un jour où tout le monde le faisait, car il a été prouvé que d’autres pratiques d’alimentation du nourrisson étaient également utilisées.    

Peinture d’une femme qui allaite à la maison. (rijksmuseum

Lait maternel – Ce liquide remarquable est-il une source d’invincibilité?

Bien qu’il soit peu probable que les sociétés anciennes aient pleinement compris la valeur nutritive du lait maternel (les scientifiques en apprennent encore plus sur ce fluide corporel remarquable), ils étaient conscients de son importance. Cela peut être vu dans le rôle vénéré accordé au lait maternel dans la mythologie. Les anciens Grecs, par exemple, croyaient que c’était le lait maternel d’ Héra , la reine des dieux, qui avait rendu le héros Héraclès invincible. De plus, c’est le lait maternel de cette déesse qui a créé la Voie Lactée.

 

Le lait maternel a également été glorifié dans les mythes de l’ancienne Mésopotamie. Astarté , une importante déesse babylonienne, était considérée comme la «mère des seins fertiles, la reine des cieux, la créatrice de l’être humain et la mère des dieux».

 

Sculpture d’allaitement au Népal.

 

La révérence accordée au lait maternel a également été donnée à ceux qui ont allaité. Cela se voit d’abord dans les représentations artistiques de l’allaitement. De la civilisation égyptienne antique, des images de la déesse Isis allaitant son fils Horus ont été trouvées.

Isis dans un marais à papyrus en train d’allaiter Horus.

L’allaitement joue également un rôle important dans le mythe fondateur de Rome. Au lieu des seins d’une femme, cependant, les jumeaux Romulus et Remus ont été allaités par une louve jusqu’à leur découverte par le berger Faustulus et son épouse, Acca Larentia.

Allaitement d’animaux

Romulus et Remus n’étaient pas les seuls à avoir tété d’animaux. Dans le passé, si une mère était incapable de produire suffisamment de lait pour nourrir son bébé et qu’une autre femme ne pouvait pas prendre sa place, une femelle pouvait être utilisée pour maintenir l’enfant en vie. Comme dans l’histoire mythologique, il était préférable de téter directement l’animal plutôt que de le traire, puis de fournir le lait au bébé – il a été reconnu comme une méthode plus propre. Les animaux choisis à cet effet étaient des ânes, des vaches, des chèvres, des moutons ou des chiens. Certains historiens pensent que les vaches et les chèvres ont peut-être été domestiquées spécialement à cette fin.

 

 

Sculpture d’une louve nourrissant Romulus et Remus.

 

Les gens croyaient qu’un bébé qui se nourrit de lait d’origine animale (et parfois humaine) aurait un impact sur la personnalité de l’enfant. Le scientifique suédois Carl Linnaeus, par exemple, pensait qu’un lait de lionne favoriserait le courage. Les ânes étaient considérés comme plus moraux que les chèvres «vigoureuses», bien que celles-ci soient devenues des nourrices privilégiées pour les animaux trouvés au XVIIIe siècle.

Comment le rôle d’une infirmière mouillée a-t-il été envisagé?

En général, les sociétés anciennes accordaient une grande importance à l’allaitement. On peut supposer que les mères allaiteraient naturellement leur propre bébé, mais cela n’a pas toujours été possible, certaines mères étant décédées en accouchant et d’autres simplement incapables de allaiter. À la suite de cela, il y avait un marché pour les femmes qui allaient nourrir un autre enfant, elles étaient connues sous le nom d’infirmières humides.

La signification de ces femmes dans les sociétés anciennes est évidente dans le respect qui leur est accordé. Dans l’Égypte ancienne, malgré leur appartenance à la classe des servantes, les infirmières humides étaient très appréciées, en particulier celles qui allaitaient le pharaon. Autre exemple, dans l’ancienne Mésopotamie, le rôle des infirmières de soins infirmiers dans la société était si remarquable que des lois fixant les relations entre une infirmière de soins et son employeur ont été promulguées par le roi babylonien Hammurabi .

 

XVIIIe siècle, la vie de famille dans les demeures bourgeoises prussiennes: un bébé avec une nourrice .

Cependant, tout le monde n’avait pas une vision positive des infirmières. Au cours de la période romaine, les familles riches pouvaient se permettre des infirmières mouillées pour allaiter leurs bébés. Des auteurs tels que Cicero et Tacitus ont vivement critiqué cette pratique, estimant que les mères employant des infirmières soignantes négligeaient leur devoir envers Rome, étaient décadentes et mettaient en péril la stabilité de la société.

Les soins infirmiers ont continué pendant des siècles, mais les critiques étaient également présentes. À la fin des années 1700 et au début des années 1800, par exemple, les mouvements réformistes européens ont commencé à faire pression pour que les femmes allaitent leur propre bébé. Et les gouvernements de certaines nations ont même commencé à jouer un rôle dans ce sujet très personnel. Le gouvernement français a déclaré que les femmes qui n’allaitaient pas ne recevraient pas l’aide sociale en 1793. Et en 1794, les Allemands ont légalisé l’obligation pour toutes les femmes en bonne santé d’allaiter leurs propres enfants. Des facteurs sociétaux et politiques ont eu pour conséquence qu’au début des années 1800, de nombreuses femmes déclaraient fièrement leur pratique d’allaitement.

«Jeune femme qui allaite son enfant» (1777) de Louis-Roland Trinquesse.

Quelles étaient les autres formes anciennes d’alimentation du nourrisson?

Outre l’allaitement par une mère ou une nourrice, d’autres formes d’alimentation du nourrisson étaient utilisées par les sociétés anciennes. Des pots en terre cuite munis de longs becs ont été découverts dans des tombes de nourrissons. Ceux-ci auraient été utilisés pour nourrir les nourrissons.

Ces navires étaient le précurseur du biberon, introduit au 19e siècle. Quant au contenu de ces pots, ce n’était pas toujours du lait, comme on pouvait s’y attendre. Il a été rapporté que les anciens Grecs nourrissaient leurs bébés avec un mélange de vin et de miel dans de tels pots.

 

 

Les cannibales dans l’histoire humaine:les Aztèques

Les Aztèques  pratiquaient une anthropophagie de masse d’une effrayante férocité.

Non seulement les prêtres aztèques prenaient un vif plaisir à sacrifier leurs victimes en se montrant le plus cruel possible, mais ils jouissaient carrément en les dévorant. Et toute la population suivait. À croire parfois que leurs immolations n’étaient qu’un prétexte pour se régaler de chair humaine. Oui, malgré leur haut degré de civilisation, les Aztèques furent les pires cannibales au monde. Chaque année, leurs victimes se chiffraient par dizaines de milliers. En effet, chaque fête, et Dieu sait si elles étaient nombreuses chez les Aztèques, était le prétexte pour chacun de sacrifier ses esclaves les plus dodus. Chaque propriétaire apportait son bétail humain aux prêtres.

 

Il leur arrachait le cœur

 

Le missionnaire franciscain Bernardino de Sahagún séjourna chez les Aztèques presque 60 ans à partir de 1529. Réalisant un extraordinaire travail d’ethnologue, il coucha toutes ses observations dans un manuscrit. Notamment celles ayant trait au cannibalisme. Ses descriptions étaient tellement épouvantables que le roi d’Espagne en interdit la publication.

Sahagún raconte, par exemple, comment les esclaves étaient traînés par les cheveux jusqu’à la pierre sacrificielle du temple : « On les y couchait sur le dos et, là, cinq individus les prenaient, deux par les jambes, deux par les bras et un à la tête. Le prêtre qui devait les sacrifier se présentait alors ; il les frappait sur la poitrine, des deux mains, avec une pierre d’obsidienne et, introduisant une main par l’ouverture qu’il venait de faire, il leur arrachait le cœur pour l’offrir immédiatement au soleil et le jeter ensuite dans un grand cuvier. Il prenait aussitôt du sang et le mettait dans une petite tasse qu’il donnait au maître de la victime, et celle-ci était jetée en bas par les degrés du temple (les marches, NDLR). Là, le corps était reçu par des vieillards qui l’emportaient dans leur chapelle, où il était mis en morceaux et distribué pour être donné en nourriture. Mais, avant de dépecer les captifs, on les écorchait, et certains individus se vêtaient de leurs peaux pour aller ensuite, dans ce costume, s’escarmoucher avec d’autres jeunes gens en simulant la petite guerre. »

Un enfant de lait se gavant comme une oie!

Un succulent « enfant de lait »

Tout en se déclarant outrageusement choqué, le brave missionnaire franciscain détaille également la façon dont les sacrifiés sont cuits et dégustés. « On allait généralement le manger dans la maison de celui qui avait réduit le défunt en captivité. On faisait cuire cette chair avec du maïs et l’on en donnait un morceau à chacun, dans une petite écuelle, avec un peu de bouillon et de maïs. Après avoir mangé, on s’enivrait. » Pour se procurer les dizaines de milliers d’esclaves nécessaires, les Aztèques guerroyaient sans cesse contre leurs ennemis. Chaque prisonnier devenait aussitôt l’esclave de son vainqueur. Mais il y avait également d’autres sources d’approvisionnement : les criminels et les pauvres. Pire, celui qui n’avait plus rien pour vivre pouvait se vendre comme esclave. De nombreux parents pauvres vendaient leurs enfants aux plus riches. À la table des rois, des princes et des riches seigneurs, il n’était pas rare de voir servi un succulent « enfant de lait ».

On dirait ici une recette de préparation d’un enfant de lait.

Des abattoirs de bétail humain

Autre témoignage, celui du conquistador Bernal Díaz del Castillo, qui participa à la conquête du Mexique au côté d’Hernán Cortés. Dans son ouvrage de souvenir L’Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle Espagne, il raconte que les temples possédaient de très nombreuses et énormes marmites, toujours prêtes à cuire les membres des victimes. À ses yeux, le véritable but des offrandes faites aux idoles était d’ordre culinaire. À croire que la véritable fonction des temples n’était que d’être des abattoirs de bétail humain. Diaz del Castillo raconte qu’après le prélèvement du cœur destiné aux idoles, les cadavres fumants étaient balancés sur les degrés du temple où ils roulaient jusqu’au pied de prêtres de second rang qui les dépeçaient sur-le-champ. Les membres étaient remis au propriétaire de la victime tandis que le reste allait alimenter les bêtes féroces de la ménagerie royale. Lors des sacrifices de masse, la viande non consommée immédiatement était découpée en lanières mises à sécher au soleil. Puis celles-ci étaient déposées dans de grandes jarres avec du sel et du piment.

Une prostituée pour lui rendre l’appétit

Codex Borgia page 7

Avant d’être sacrifiés, les esclaves étaient soigneusement engraissés. Durant plusieurs semaines, ils étaient mis en cage comme de vulgaires porcs pour être gavés de nourriture. Et quand le futur « repas » déprimait au point de refuser de manger, toute la maison se réunissait autour de la cage pour le distraire et lui présenter des mets succulents. Souvent même, on lui fournissait une prostituée dans l’espoir de lui rendre l’appétit de vivre et de manger. Pour autant, les Aztèques avaient bon cœur. Certainement davantage que les esclavagistes occidentaux. En effet, ils traitaient leurs esclaves comme des membres de leur famille. Au point de ne pas le consommer s’ils le tuaient. Pour rien au monde ils n’auraient dégusté cette chair qu’ils considéraient comme la leur. Ils se bornaient à offrir les meilleurs morceaux à leurs amis et parents. Ils prenaient leur revanche en se régalant des esclaves de leurs voisins. À noter encore que les Aztèques étaient probablement les seuls à pratiquer un esclavagisme non héréditaire. Les enfants de leurs esclaves naissaient libres…au moins  cela!

 

 

 

Effondrement : « Monsieur Le Président Emmanuel Macron, éclairez-nous ! » – Clément Montfort — Aphadolie

Pour faire face à l’effondrement en cours, il va falloir prendre des mesures un peu plus drastiques que la seule extinction des lumières de l’Élysée. Clément Montfort, réalisateur et journaliste indépendant, interpelle le Président de la République Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux. Son interrogation est de taille : « Éclairez-nous, Mr. le Président […]

via Effondrement : « Monsieur Le Président Emmanuel Macron, éclairez-nous ! » – Clément Montfort — Aphadolie

Les dossiers de Michel Duchaine:Les Américains blancs sont les moins susceptibles de faire des mariages mixtes

Les mariages mixtes sont à un niveau record, mais les Américains blancs sont les moins susceptibles de se marier en dehors de leur race, selon une nouvelle étude.

Le rapport du Pew Center, intitulé «Intermarriage in the US 50 Ans après Loving c. Virginie», a déclaré qu’un mari sur six est marié à une personne d’une race ou d’une ethnie différente en Amérique aujourd’hui.

L’étude a interrogé 1800 personnes sur leurs perceptions sur le mariage interracial et analysé les informations du recensement au fil des ans. Il a constaté que les Américains blancs étaient les moins susceptibles d’épouser une autre race, les femmes blanches étant légèrement moins susceptibles que les hommes, et que les femmes asiatiques étaient les plus susceptibles d’épouser quelqu’un d’une autre race.

Dans l’ensemble, le taux de mariages mixtes augmente, avec seulement 3% des jeunes mariés en 1967 étant mariés, et 17% en 2015. De tous les Américains mariés, un sur 10 est marié à quelqu’un d’une autre race.

 

Environ 11% des jeunes mariés blancs américains sont mariés à quelqu’un d’une autre race, selon l’étude, comparativement à 18% des Noirs américains, 27% des Américains d’origine hispanique et 29% des Américains d’origine asiatique.

Américains blancs et hispaniques ont des taux similaires de mariages entre hommes et femmes, mais les Américains noirs et les Américains d’origine asiatique diffèrent fortement selon le sexe.

Les hommes noirs sont deux fois plus susceptibles d’épouser une autre race que les femmes noires – 24% à 12% – et le taux de mariages mixtes pour les femmes asiatiques est de 36%, contre 21% pour les hommes asiatiques.

Les mariages interraciaux sont légèrement plus fréquents chez les diplômés des collèges, les jeunes générations et dans les régions métropolitaines. Les régions avec certains des taux les plus élevés de mariages interraciaux comprennent la Floride du Sud, les régions métropolitaines de Californie et d’Hawaï.

Plus largement, en 2015, une personne sur dix mariées – et pas seulement celles qui se sont récemment mariées – avait un conjoint d’une race ou d’une ethnie différente. Cela se traduit par 11 millions de personnes qui étaient mariées.

Les augmentations les plus spectaculaires de mariages mixtes ont eu lieu chez les jeunes mariés noirs. Depuis 1980, la proportion de personnes ayant épousé une personne de race ou d’origine ethnique différente a plus que triplé, passant de 5% à 18%. Les jeunes mariés blancs ont également connu une augmentation rapide des mariages mixtes, les taux passant de 4% à 11%. Cependant, malgré cette augmentation, ils restent les moins susceptibles de tous les grands groupes raciaux ou ethniques d’épouser une personne de race ou d’ethnie différente.

Les jeunes mariés asiatiques et hispaniques sont de loin les plus susceptibles de se marier entre eux aux États-Unis. Environ trois jeunes mariés asiatiques sur dix (29%) l’ont fait en 2015, et la proportion était de 27% chez les Hispaniques récemment mariés. Pour ces groupes, les mariages mixtes sont encore plus fréquents chez les natifs américains: 39% des jeunes mariés hispaniques nés aux États-Unis et près de la moitié (46%) des nouveaux mariés asiatiques nés aux États-Unis ont une épouse ou une ethnie différente.

 

 

 

 

Image et citation: Ouspensky sur..les buts de l’humanité

 » ce qui est étrange, c’est que, en règle générale, les gens ne savent pas quels sont leurs objectifs. On ne peut formuler des buts qu’une fois qu’on en sait assez sur la position d’un seul. Si un homme ne se rend pas compte de sa position, tous ses objectifs seront imaginaires « .
– P. Ouspensky

Intelligence artificielle : elle prédit désormais l’échec ou le succès de projets de loi

L’intelligence artificielle est désormais capable de prédire le succès ou non des projets de loi. Un chercheur en informatique a entraîné un algorithme de machine learning sur près de 70.000 projets de loi américains. Son modèle a été capable d’anticiper le sort réservé à un projet avec un bon degré de fiabilité. La probabilité moyenne de réussite d’un projet est de 4%.

 

 

L’intelligence artificielle a connu d’importants progrès au cours des dernières années, au point où des chercheurs estiment qu’elle pourrait même surpasser l’Homme dans tous les domaines d’ici les 50 prochaines années. Et cela a déjà commencé à plusieurs niveaux. Déjà, plus aucun des champions mondiaux du jeu de Go n’arrive désormais à prendre le dessus surAlphaGo, l’IA de Deepming qui a déjà surclassé les deux meilleurs jours du monde en seulement un an.

Le domaine de la médecine n’est pas en reste. L’intelligence artificielle viendra de plus en plus en appui aux médecins dans l’exercice de leur métier, les cardiologues notamment pour la prédiction de certaines maladies cardiaques. Parlant de prédiction, un expert s’attelle à mettre à contribution l’intelligence artificielle dans l’anticipation de certains événements, un exemple étant l’échec ou non des projets de loi.

L’intelligence artificielle peut prédire le passage ou non d’un projet de loi

D’autres algorithmes ont déjà prédit le sort de projets de loi sur leur périple entre la Chambre des représentants et le Sénat américain, tous avec des degrés divers de succès. Mais John Nay voulait faire avancer les choses. Son objectif était de prédire les chances qu’un projet de loi introduit dans le système des deux chambres du Congrès américain.

Les scripts de John Nay ont ainsi analysé près de 15 années de données concernant les projets de loi rejetés ou adoptés par le Congrès américain entre 2001 et 2015. Ces derniers sont librement accessibles sur Internet. Au total, 68.836 textes ont été passés au peigne fin dans le but d’obtenir un modèle de prédiction sur la base du contenu d’un texte et d’autres variables comprenant.

Le contenu est analysé sur la base d’une hiérarchisation de mots-clés sur 36 niveaux. Ces derniers sont pondérés avec d’autres variables dont : le bord politique porteur du projet selon qu’il émane de la majorité ou non, la proposition de la loi en première ou seconde session, ou encore le mois au cours duquel le texte a été proposé.

Sur la base du modèle établi par John Nay, les prédictions de ses algorithmes sont plus fiables que celles des experts à 65 %, d’après la simulation des résultats effectuée sur les projets de loi ayant été adoptés ou rejetés. Par ailleurs, selon les conclusions de John Nay la probabilité moyenne d’un projet de loi soit validé au Congrès est de 4%.

Dans le contexte actuel, pense naturellement au sort qui sera réservé au projet de réforme de l’Obamacare présenté au Sénat par le camp des républicains. Plusieurs experts et analystes politiques y vont de leurs prédictions. Le contenu du texte n’est pas encore connu du public. L’IA de John Nay de prédire s’il sera ou non adopté. Si on devait s’en tenir à la probabilité moyenne, les chances sont faibles. Les travaux de cette étude ont été récemment publiés dans la revue la revue PLOS One.

 

 

 

La Sexualité Sacrée:Les « Amants de Pompéi » étaient deux hommes, selon leur ADN

La science viendrait-elle de rétablir la vérité concernant les « Amants de Pompéi »? C’est en tout cas ce qu’affirment des chercheurs. 

2 hommes se sont étreints une dernière fois!

Les deux corps figés lors de l’éruption du Vésuve le 24 août 79, et découverts en 1914 dans la Maison du Cryptoportique, n’auraient pas livré tous leurs secrets. Selon les résultats de relevés ADN réalisés sur des restes organiques contenus dans la statue, il s’agirait en fait de deux hommes. « Il est plausible qu’ils aient été amants, mais il est difficile d’en avoir la certitude », comme l’explique Massimo Osanna, directeur des fouilles de Pompéi, dans le Corriere del Mezzogiorno.

Selon ces nouvelles découvertes, les deux personnes enlacées pourraient être deux hommes de 18 et 20 ans de familles différentes. A l’époque de la découverte, les autorités fascistes émettaient l’hypothèse d’une mère et de sa fille. « Pompéi n’en finit pas de nous étonner », rajoute Osanna tout en concluant que « la seule chose qui résiste au temps est l’amour ».

La Sexualité Sacrée: les femmes regardent plus de porno que les hommes sur leur smartphone

Pornhub vient de révéler des statistiques assez étonnantes sur la consommation de porno par les femmes. Et apparemment, les femmes seraient d’avides utilisatrices de Pornhub sur le smartphone, contrairement aux mecs qui auraient plus tendance à consulter tout ça sur leur ordinateur. 

Les statistiques de Pornhub sont toujours un vrai délice, tant elles nous en apprennent sur l’intimité de l’humanité toute entière. Et on n’exagère pas : les études Porhnub sont souvent segmentées en statistiques pour tous les pays de la planète dans lesquelles le site est accessible. Ainsi, on peut savoir par exemple chaque année quelles sont les recherches préférées des français sur Pornhub.

Reste qu’un cliché a la vie dure : ce sont surtout les mecs qui regardent du porno. Et bien à en croire Pornhub, ce qui était encore vrai il y a quelques années, change à vitesse grand V. La proportion de femmes qui visitent le site a grimpé cette année à 26% des internautes. Là où les hommes ont du mal à lâcher leur ordinateur, les femmes, elles, sont près de 80% à consulter Pornhub depuis leur smartphone.

Pornhub nous apprend que les femmes regardent de plus en plus de porno

La tendance n’est pas nouvelle, les femmes ont rapidement préféré ce moyen de consultation des vidéos X contrairement aux hommes, et ce au moins depuis août 2014 où elles étaient déjà 68% à utiliser Porhnub via leur smartphone contre 59% d’hommes. Aujourd’hui, on a 79,8% de femmes qui consultent Pornhub via ce medium. Contre 69,2% d’hommes. La plupart des femmes séduites par Pornhub et donc via leur smartphone, est la tranche 18-34.

 

Porhnub précise que le site est particulièrement plébiscité par les « visiteuses les plus jeunes » de cette tranche. En outre, les pays où l’usage féminin de porno via mobile est la plus forte, c’est l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, le Royaume Uni, le Pakistan et l’Inde. Vous pouvez voir le détail des statistiques dans ces infographies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour Elon Musk, le revenu universel est nécessaire face aux avancées de la robotique

Le revenu universel s’impose-t-il face à la montée en puissance de l’automatisation ? Oui, d’après le fondateur de SpaceX.

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Elon Musk est l’une des principales figures de l’innovation technologique de nos jours, notamment dans le domaine des intelligences artificielles. Pour lui, la révolution est en marche et va inexorablement se poursuivre dans les prochaines années. L’Homme va devoir se résoudre à s’adapter à la vie avec les automates. Si une telle vision a de quoi inquiéter face aux millions d’emplois déjà détruits et à ceux qui doivent encore l’être dans les années à venir, l’ingénieur défend aussi une proposition compensatoire : l’instauration d’un revenu de base.

En effet, selon lui, la solution économique à cette réalité du monde moderne pourrait simplement être de rémunérer les Hommes indépendamment du fait qu’ils aient un travail ou non. Ce système de redistribution des richesses n’est donc rien d’autre quele revenu universel qui fait actuellement débat en France.

Cette position, Elon Musk la défend déjà depuis plusieurs mois, et il l’a encore réitérée cette semaine à l’occasion du Sommet sur la gouvernance mondiale qui s’est tenu du 12 au 14 février 2017 à Dubaï. D’après ses propos repris par fastcompany, les avancées de l’automatisation font « qu’il y aura de moins en moins d’emplois qu’un robot n’arrivera pas à mieux maîtriser ».

 

Il ne le dit pas avec enthousiasme, mais se veut réaliste : « Je veux être clair. Ce ne sont pas des choses que je souhaite voir arriver. Mais si mon évaluation est correcte, elles vont probablement se produire ».

Que devons-nous faire face une telle réalité ? À ce propos, le fondateur de SpaceX « pense qu’une certaine forme de revenu universel de base va être nécessaire ». Mais cela soulèvera selon lui un autre problème, puisqu’il s’interroge aussi sur le sens que les gens donneront à leur vie s’ils ne sont plus tenus de travailler pour gagner leur vie.

« Cela engendrera un défi beaucoup plus complexe. Comment les gens vont-ils donner un sens à leur vie ? Beaucoup se réalisent à travers leur emploi. Donc, si vous n’avez plus besoin d’un travail pour vivre, quel sens donnerez-vous à votre existence ? Vous sentirez-vous inutile ? C’est un problème beaucoup plus difficile à résoudre », conclut l’homme qui veut envoyer les humains coloniser la planète Mars.


HORS TEXTE

Elon Musk a raison car voici 5 métiers qui vont être remplacé par des robots

 

Cela fait des décennies que le monde du travail est reconfiguré par l’automatisation. Les robots, de plus en plus sophistiqués, sont plus que jamais capables de remplacer les Hommes dans plusieurs types de métiers.

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Un rapport du Forum économique mondial indiquait tout récemment que d’ici 2020, près de 7,1 millions d’emplois pourraient être menacés à cause de la redondance et de l’automatisation.

Si les travaux manuels étaient davantage mis à mal, les métiers dont les tâches sont intellectuelles le sont également de plus en plus, avec de nouveaux types de robots humanoïdes qui sont aujourd’hui plus intelligents que jamais. Les métiers demandant de forts contenus décisionnels, de la créativité et de l’intelligence sociale semblent être ceux qui sont les plus susceptibles de résister à la concurrence des automates.

Voici cinq métiers où les robots pourraient remplacer les Hommes :

Chauffeur / conducteur

Les géants de la technologie ont beaucoup investi dans les voitures autonomes ces dernières années, et les projets dans ce domaine sont aujourd’hui arrivés à maturité. Des entreprises proposent déjà des services de taxi sans pilote. C’est le cas de Uber à Pittsburgh, aux États-Unis ou de nuTonomy à Singapour. Ces dernières comptent d’ailleurs augmenter le nombre de leurs voitures sans pilote dans les prochaines années. NuTonomy espère même se passer de chauffeurs d’ici 2018.

Serveur

Les robots humanoïdes sont maintenant à notre service. En chine, de plus en plus de restaurants font la part belle aux robots-serveurs, et ce, au détriment de la main d’œuvre humaine. Ces robots jouent même déjà dans certains cas le rôle de cuisiniers. Cette tendance pourrait se généraliser dans les années à venir, d’autant plus que des entreprises proposent déjà plusieurs modèles de robots-serveurs à la vente.

Ouvrier magasinier

Charger, transporter ou décharger des marchandises, cela fait un moment que les robots savent bien le faire. Certaines entreprises, dont le géant Amazon ont d’ailleurs progressivement remplacé les ouvriers humains par des robots dans leurs centres de stockage.

Livreur

Le développement fulgurant des drones ne vous a certainement pas échappé. Leur utilisation dans le civil permet à de nombreux services de transport et de livraison de marchandises d’y avoir recours. Amazon est ici aussi l’une des sociétés qui s’activent le plus. Elle teste déjà depuis quelques années l’utilisation des drones pour la livraison à domicile de ses commandes. Il ne va peut-être pas falloir attendre longtemps pour voir les drones-livreurs nous envahir.

Téléconseiller

Beaucoup de téléconseillers aujourd’hui ne sont pas humains. Dans certains cas, comme vous l’avez surement déjà expérimenté, il n’y a pas un interlocuteur humain à l’autre bout de la ligne, mais des enregistrements organisés de sorte à répondre à vos préoccupations de manière précise. Tout ce que vous avez à faire est de suivre des instructions. Ex : « appuyez sur » 1 « pour plus d’informations », etc.

Mais dans les années à venir, il pourrait ne plus s’agir de naviguer entre plusieurs instructions déjà enregistrées, mais plutôt d’échanger directement avec une intelligence artificielle. C’est déjà le cas chez le géant IBM qui a développé un super-ordinateur baptisé Watson pour gérer une partie des standards téléphoniques.

Watson est composé de 2887 processeurs et dispose d’une mémoire de 16 téraoctets. Il est conçu pour gérer des conversations et fournir des réponses d’une précision impressionnante. Le dispositif a déjà été intégré aux services de téléconseillers de plusieurs grandes entreprises dont les banques ANZ (Australie) et Royale du Canada. Il prend en charge une bonne partie des appels reçus.

Voilà bien qui montre que le monde du travail est en constante mutation, ce qui nous amène à penser que ceux qui parlent aujourd’hui de l’instauration d’un revenu universel n’ont peut-être pas tort. Si les robots bossent déjà à la place des Hommes, on pourrait bien payer ces derniers à ne rien faire, non ?

 

 

 

 

Microsoft lance un simulateur open source pour entraîner des drones

Microsoft a développé un simulateur open source pour que les développeurs puissent entraîner des drones, ainsi que d’autres gadgets autonomes. Objectif : accélérer leur développement et conduire à leur démocratisation. La version bêta est désormais disponible gratuitement sur GitHub !

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Drones ou encore voitures sans conducteur sont encore des technologies émergentes. Pour accélérer leur développement, Microsoft a lancé un simulateur, qui permet aux développeurs, entre autres, d’entraîner des gadgets autonomes comme des drones.

Le logiciel est disponible en version bêta gratuitement en open source sur GitHub et recrée des conditions du monde réel. Conçue sur Unreal Engine, la simulation permet de piloter soi-même son drone dans n’importe quel environnement.

Testez vos IA avec le simulateur open source pour drones de Microsoft

La plateforme permet, entre autres, à un drone de s’entraîner à différencier les obstacles qu’il doit éviter ou non comme les ombres, les nuages, les murs ou encore les arbres. L’objectif étant qu’il réussisse à les discerner comme le fait l’homme, qui ne contourne pas une ombre ou ne fonce pas dans un mur, par exemple.

 

 

Microsoft récoltera les données et espère que cet outil va aider à la «démocratisation de la robotique». Sans celui-ci, le coût pour entraîner un appareil dans le monde réel peut vite grimper, surtout lorsqu’il se crashe ou s’abime. Mais il faut tout de même avoir un ordinateur très puissant pour pouvoir supporter la simulation.

L’équipe de développement de Microsoft souhaite que le projet leur permette de savoir comment utiliser l’IA dans le monde réel et ainsi développer des drones ou encore des voitures autonomes.

 

 

Cette découverte devrait permettre de nombreuses avancées. Elle pourra notamment aiderAmazon à régler les problèmes de ses livraisons en drones, qui parachutent les colis dans votre jardin. L’apprentissage des gadgets autonomes reste encore à travailler !