Nouvel Ordre Mondial: Vidéo du témoignage de Cathy O’Brien contre le réseau pédophile de l’élite modiale

 

Cathy O’Brien, née le 4 décembre 1957 à Muskegon, Michigan, elle est une essayiste américaine et une conférencière bien connue au États-Unis. Selon son témoignage, O’Brien fut recrutée contre sa volonté par la CIA par le biais de son père lié à un réseau pédocriminel et forcée de participer à un programme clandestin de lavage de cerveau (en anglais : mind control) nommé Project Monarch. Elle aurait été exfiltrée du projet avec sa fille Kelly par son époux Mark Philips. Son témoignage englobe également une dénonciation de l’abus sexuel ritualisé sataniste et du club privé Bohemian Club. Parmi les personnes citées qui l’ont utilisé comme esclave sexuelle il y a étonnament diverses grandes figures politiques connu de plusieurs pays:

PIERRE ELLIOT TRUDEAU (Ancien Premier Ministre du Canada)

Brian Mulroney ,ancien premier ministre du Canada

Hillary Clinton

Ronald Reagan

Miguel de la Madrid

Robert Byrd

Dick Cheney

Gerald Ford

Michael Aquino (en)

Alan K. Simpson (en)

ETC


AUTRES VIDÉOS  RELATIVES À CETTE AFFAIRE:

 

 

Cathy O’Brien

 

 

 

 

 

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USA. Le FBI interroge un garçon présumé victime de viol par Bill Clinton; Détails glaçants sur les agressions sexuelles et les rituels sataniques sur un yacht

Les enquêteurs du bureau du FBI à New York sur la traite des enfants à des fins de trafic sexuel ont interviewé une victime d’un viol par Bill Clinton. Il a  fourni des détails glaçants sur le viol qu’il a subi sur un yacht en Nouvelle-Angleterre alors que la victime était un jeune garçon.

Bill Clinton faisant un salut illuminati bien connu.

« Nous le traitons comme une victime », a déclaré à True Pundit un responsable du FBI à New York avant son entretien avec le FBI.

De hauts responsables du FBI ont organisé l’entretien avec la victime, qui a déclaré avoir été violée par Bill Clinton alors qu’il n’avait que huit ans. L’interview a été menée par le groupe de travail du FBI chargé d’enquêter sur des plaintes pour agression sexuelle et trafic de personnes à caractère sexuel liées à Jeffrey Epstein et à ses associés et complices . Ce groupe de travail, également rattaché à la NYPD, reste actif même si Epstein se serait suicidé dans un centre de détention fédéral il y a quelques semaines à peine. 

Goulnora Islamova et Bill Clinton

« Nous avons encore du travail à faire ici et c’est ce que nous faisons« , a déclaré un responsable du FBI à ce journaliste.

L’entretien et les accusations contre Clinton sont à la fois détaillés et troublants. Nous avons décidé de publier la vidéo du récit de la victime dans ses propres mots, qui contiennent des détails explosifs de l’agression présumée et bien plus encore. Les agents fédéraux et moi-même connaissant le cas pensons que la victime est crédible.

Au crédit du FBI, le Bureau a traité la victime avec respect et dignité pendant l’entretien. J’ai personnellement escorté la victime au siège du FBI à Manhattan. Même si j’ai été un critique acharné du FBI, j’ai été impressionné par la façon dont ils ont traité la victime, qui a maintenant vingt-cinq ans. Créditons dons le FBI ici pour savoir écouter et enquêter.

Bill Clinton nu recevant un massage par une très jeune femme.
L’origine de la photo serait lié à des dossiers archivés par Jeffrey Epstein.

Mais le chemin qui a été suivi n’a pas été sans intrigues ni tragédies.

En juillet 2018, j’avais interviewé la victime avec la journaliste Jen Moore. La victime avait fourni des détails sur Bill Clinton et d’autres politiciens d’élite à des spécialistes de la traite des enfants du DHS (Département de la sécurité intérieure) et du FBI en train d’enquêter sur les allégations de l’homme de 26 ans qui, en tant que jeune garçon, aurait été agressé sexuellement par Bill Clinton et a été prostitué au cours de relations sexuelles privées auxquelles participaient d’autres élites de Washington DC .

Mais Moore et la victime traumatisée voulaient contacter Homeland Security et le FBI en premier pour savoir s’ils ouvriraient une procédure pénale contre Clinton avant de publier les informations.

Quatre semaines après avoir contacté les autorités fédérales, Jen Moore a été retrouvé morte dans une chambre d’hôtel à Washington DC. Moore serait morte d’une « attaque cardiaque », mais sa mort reste suspecte, surtout compte tenu du moment de cette mort. Après la mort de Moore, la victime, craintive pour sa propre vie, a décidé de ne pas divulguer cette interview au public.

Maintenant, il raconte son histoire. Et c’est ce qu’il a fait devant le FBI.

Lors de son séjour à New York, la victime a fourni des renseignements à des agents fédéraux, confirmant notamment avoir été témoin de maltraitance sexuelle et physique d’enfants et d’autres nombreuses personnes lors de plusieurs «fêtes en bateau», auxquelles participaient des élites de la classe politique de DC . .

Avant la mort de Jen Moore, j’avais discuté avec elle en juillet de l’idée que nous devions simplement publier les accusations portées contre Clinton sans avertir les fédéraux. La victime à ce moment-là a accepté d’utiliser son nom complet et son identité. Il s’est dit prêt à faire face à tout éventuel retour de manivelle. Mais Jen Moore a déclaré qu’elle souhaitait inciter d’abord les fédéraux à interroger la victime. Elle a décidé de faire cela. Voir sa vidéo , où elle décrit de manière obsédante sa frustration à l’égard du gouvernement fédéral quelques jours avant sa mort.

Le plan ultime était que, si les agents fédéraux ne poursuivaient pas les allégations de la victime ou n’enquêtaient pas sur ces allégations, nous en publierions les détails. Mais nous attendrions pour voir ce qui se passe.

Maintenant, la boucle est bouclée.

Nous revenons à ma stratégie initiale aujourd’hui et c’est ce que nous faisons.

J’espère que Jen serait fière. La victime ici mérite un crédit pour nous avoir permis de publier ces détails. Certains détails fournis par la victime ont été retenus cachés car ils pourraient avoir une incidence sur l’enquête en cours, mais ils pourraient être publiés au fur et à mesure de l’évolution du dossier. Quoi qu’il en soit, le récit de la victime reste tout à fait inquiétant et fournit un compte rendu de première main avec des détails glaçants des rituels sataniques entourant l’exploitation et les agressions sexuelles d’enfants.

Encore une fois, il s’agit d’un avertissement et mise en garde. La victime craint pour sa vie mais pense que travailler avec le FBI lui a offert une protection. J’espère qu’il a raison. Encore une fois, il mérite d’être félicité pour nous avoir donné le feu vert de la publication de cette interview et j’espère que cela l’aidera à accélérer son processus de guérison.

En tant que journalistes, nous devons faire la lumière sur de telles atrocités et, au besoin,  mettre notre tête sur le billot. Et c’est ce que nous faisons ici aujourd’hui… tout en réglant un vieux compte pour la défunte Jen Moore.

Voici la vidéo de l’interview:

Source :

GRAPHIC WARNING: FBI Interviews Alleged Boy Rape Victim of Bill Clinton; Chilling Details of Sex Assaults & Satanic Rituals on Yacht (Video)

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en formation:Une première vague de 50 missiles et de roquettes s’abat sur Tel-Aviv

En riposte aux frappes aux missiles israéliennes qui ont coûté la vie à l’un des hauts commandants du Jihad islamique de la Palestine, Tel-Aviv a été pris pour cible. La branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, les brigade Qods a affirmé dans un communiqué avoir frappé Tel-Aviv, Yafa et les colonies israéliennes limitrophes de Gaza. Selon des sources israéliennes citées par l’agence de presse palestinienne Shahab, les sirènes d’alertes continuent à retentir dans la capitale israélienne Tel-Aviv et les écoles sont toutes fermées. Al-Jazeera confirme la frappe contre Tel-Aviv ainsi que la fermeture des écoles dans cette ville et dans quelques autres villes. Le sud et le cente d’Israël sont donc en état d’alerte. 

Missiles 12 novembre 2019

 

Tel-Aviv et sa banlieue sont en état d’alerte maximal. Baha Abou Atta, l’un des hauts commandants des brigades Qods, branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, a été tué en martyr ce mardi matin dans le quartier d’al-Shojaia de Gaza dans un raid israélien qui a également coûté la vie à son épouse.
DEBKAfile, site proche du renseignement de l’armée israélienne, affirme que c’est Benjamin Netanyahu en personne qui en a donné l’ordre
Par crainte d’une riposte d’envergure de la Résistance, le porte-parole de l’armée israélienne s’est précipité ce mardi matin pour affirmer que « Atta a été une bombe à retardement » mais que son assassinat « ne signifiait pas le retour de la politique des assassinats ciblés ».  Quoi qu’il en soit, le mouvement du Jihad islamique de la Palestine a promis une terrible riposte à cet assassinat qui s’est combiné à une nouvelle attaque du régime israélien contre la capitale syrienne Damas.
Vers 4 heures (heure locale), la banlieue ouest de la capitale et plus précisément Dariya a été prise pour cible de plusieurs missiles israéliens qui ont déclenché la réponse de la DCA syrienne. Dans son communiqué, le Jihad islamique affirme que son autre commandant, Akram al-Ajouri, visé par cette frappe, l’a échappé alors que son fils, Moaz, membre du bureau politique du mouvement y a péri. SANA confirme de son côté cette information tout en affirmant que la fille du commandant Ajouri et 10 autres personnes avaient été blessées au cours de l’attaque au triple missiles contre la localité de Dariya, à l’ouest de Damas. Un des trois missiles a été intercepté par la DCA syrienne tandis que deux autres ont explosé. A Damas, Israël a donc raté son coup. Le ministère israélien des A.E. revendique par ailleurs très clairement son attaque et Netanyahu reconnait qu’elle a été proposée par le commandant en chef des forces armées et le chef de Shin Beth au terme d’un accord  » conclu au cabinet sécuritaire et signé par le PM lui-même ».
Sans son communiqué, le Jihad islamique dit ne pas connaitre de « limite » pour la riposte qu’il a à infliger au régime israélien.
Le ministre syrien de l’Intérieur sur les lieux de l’attaque, le 12 novembre à Damas/Fars News

 

 

Les funérailles du commandant Abou Atta à Gaza, 12 novembre 2019/ Fars News

 

 

La capitale syrienne et sa banlieue n’avaient  pas été pris pour cible des frappes sionistes depuis fin août. Cette attaque ouvre ainsi un nouveau cycle de violence puisque le régime israélien, empêtré dans une crise interne sans précédent, a besoin d’un échappatoire, constatent des analystes. En Israël, le député de la Liste arabe unifiée, Ofer Kassif a déclaré sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.”
Selon les sources israéliennes, dans la région du centre d’Israël, l’armée sioniste interdit tout rassemblement de plus de 300 personnes, tandis que le cabinet de sécurité israélien se réunit à la Kyria (quartier général de l’armée) à Tel Aviv ce matin. Les points de passages avec Gaza sont fermés jusqu’à nouvel ordre.  Plus de 26 roquettes et missiles ont été tirées depuis Gaza contre Israël tôt mardi matin sans que Dôme de fer puissent en intercepter grande chose. Des maisons à Sderot ont été ciblés alors que les médias sionistes maintiennent un black out total sur le nombre des blessés. L’alerte au missile a retenti à plusieurs reprises mardi matin à Ashdod, Ashkelon, dans la région du Gush Dan (centre) et dans les localités frontalières de la bande de Gaza.
Un dernier communiqué du ministère israélien des A.E. affirme que quelque un million d’israéliens se trouvent en ce moment même dans des abris antimissiles.

 


EN COMPLÉMENT:Pourquoi le commandant en chef du CentCom s’est rendu en Israël ?

 

Les Su-57 russes déployés à Hmeimim. (ImageSat International)

 

SU-57 en vol.
La guerre a été depuis toujours l’ultime recours pour Israël : alors que l’entité sioniste s’empêtre dans l’une des crises politiques les plus graves de toute son histoire, il vient d’ouvrir le front de combat à la fois en Syrie et à Gaza, histoire de faire croire qu’il est capable de « frapper » l’ennemi à la fois sur plusieurs fronts et que l’axe de la Résistance aussi étendu qu’il soit, ne pourrait l’en empêcher.
Mais en Israël tout le monde n’est pas du même avis que le clan Netanyahu. Commentant la double frappe d’Israël ce mardi matin contre Gaza et Damas, frappes où ont péri deux commandants du Jihad islamique de la Palestine, Abou Atta et Moaz al-Ajouri, le député sioniste Ofer Kassif affirmait ce matin sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.
C’est sans doute vrai, mais ce qui est encore plus vrai, c’est que le régime israélien n’aurait pas décidé d’ouvrir un double front de combat contre l’axe de la Résistance, de son propre chef et sans coordination préalable avec les États-Unis.   
Samedi, le général Kenneth F. McKenzie est arrivé pour sa première visite en Israël depuis qu’il est à la tête du commandement central de l’armée US. La visite de McKenzie est la deuxième visite d’un commandant du CentCom en Israël depuis mars dernier.
Les États-Unis se sont abstenus de révéler la  raison du déplacement de McKenzie dans les territoires occupés de la Palestine, mais ils ont laissé croire qu’il s’agissait de débattre d’un possible départ des troupes américaines de Syrie, ce qui, au regard des évolutions sur le terrain et du redéploiement des militaires américains autour des champs pétroliers du nord-est et de l’est syrien, n’est en fin de compte que du leurre.
Presque simultanément au général McKenzie, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Riyabkov, se trouvait à Tel-Aviv où, selon les sources israéliennes, il aurait aussi débattu de la Syrie mais plus largement de l’Iran. Le haut diplomate russe a une nouvelle fois réitéré que la position russe s’opposait diamétralement à celle des États-Unis et d’Israël sur la question de l’Iran en particulier et de la Résistance en général. Et M Riyabkov ne croyait pas si bien dire.
Au moment où il s’entretenait avec les Israéliens, des avions furtifs américains F-35 s’étaient mis à se déployer près de la base aérienne de Hmeimim. 
Le site spécialisé russe Avia.pro affirme dans son édition de samedi que
 « des hangars d’aéronefs sont en train d’être érigés d’urgence en Israël, le plus probablement dans le but de garer la cinquième génération du F-35i. La superficie totale des hangars en construction est de 252.000 mètres carrés. Le département américain de la Défense est chargé de l’exécuter. Si cette information est vraie, ce sera un jeu dangereux que Washington vient de commencer, non pas contre le seul Iran, mais bien au-delà contre les forces armées russes, largement déployés dans des bases en Syrie, à Tartous, mais aussi et surtout à Lattaquié« .
Riabkov n’a donc pas été dupe quand les Israéliens se sont mis comme toujours à se lamenter de l’Iran et de l’axe de la Résistance pour expliquer leur bellicisme qui se dirige cette fois aussi contre la Russie. Il s’agit en effet d’un ultime effort pour inverser la donne stratégique au Moyen-Orient qui est en nette défaveur du camp atlantiste, Israël étant dans ce nouveau cas de figure, à la première ligne.
Les signes de tensions Israël/Russie se sont d’ailleurs multipliés ces derniers temps: de l’échec du système anti-missile sioniste Fronde de David littéralement mis au pas par un Touchka russe lors des exercices de la marine russe non loin des côtes israéliennes avec en toile de fond des tirs de missiles en direction de ces mêmes côtes, Israël aurait dû bien recevoir le message. Mais il n’en a pas été ainsi. Le message de la Résistance émis le lundi 11 novembre par le secrétaire général du Hezbollah n’a pas non plus été reçu comme il faut par Tel-Aviv. 
Hassan Nasrallah a conseillé au régime israélien de prendre au sérieux une nouvelle puissance balistique qui a émergé des ruines de la guerre US/Israël/Arabie au Yémen à savoir Ansarallah.  
« Sur le plan régional, je voudrais parler du Yémen, de la position historique lancée par le leader d’Ansarallah, Abdel Malek al-Houthi, au sujet du conflit avec l’ennemi israélien. Cet ennemi s’est longuement attardé sur sa déclaration faite il y a deux jours. Il a dit: « Si vous attaquez le Yémen, nous riposterons de toutes nos forces ». Cette position est prise par le leader d’un front qui a développé ses potentiels militaires et qui possède des drones et des missiles sophistiqués. Nous parlons donc d’un dirigeant dont la parole est crédible. Les peuples et les mouvements de notre nation doivent être fiers de cette position, surtout que le Yémen se situe dans une région stratégique. L’ennemi doit comprendre cette position stratégique. Il doit comprendre que de nouvelles forces militaires s’ajoutent au front de combat dans une région où l’ennemi ne cesse de comploter la formation d’un nouveau Moyen-Orient « , a déclaré Nasrallah. 
Il est vrai qu’Israël a bien ouvert les portes de l’enfer et pour la première fois, il risque sa peau pour avoir agi sur l’ordre du Pentagone. Outre la riposte de la Résistance, la Russie prépare elle aussi sa réponse aux actes de guerre de plus en plus hostiles d’Israël contre la Russie. Après tout, Moscou avait bien interdit au régime israélien de frapper Damas, ce qu’a fait ce mardi (12 novembre 2019) matin Israël en prenant pour cible Dariya. Les forces navales de l’armée israélienne ont localisé le sous-marin à environ huit milles marins (15 kilomètres), alors que les eaux territoriales israéliennes s’étendent à 12 milles marins (22 kilomètres) 
Source : Presstv

 

 

 

 

 

Décomposition impériale

Moins spectaculaire que les guerres américaines ratées, moins médiatique que les tentatives de putsch qui ne prennent plus, le mouvement tectonique du reflux de l’empire suit son cours, inexorable. Le schéma est classique, presque mécanique…

Années 90 : après l’éclatement de l’URSS, le système impérial est à son apogée. Il est alors pris d’une véritable folie des grandeurs qui finira par causer sa perte.

Années 2000 (ère Bush) : victime d’hybris, il s’engage dans un certain nombre de fiascos coûteux et retentissants (Irak, Afghanistan), et provoque la résurgence de ses rivaux (Russie, Chine, OCS).

Années 2000-2010 (ère Obama) : sentant le vent tourner, ils s’arc-boute sur ses fondamentaux (Europe totalement vassalisée, presstituée noyautée comme jamais) pour tenter de durer, au risque d’imploser.

 

 

A bien des égards, la géopolitique ressemble à la physique pure. Plus un corps, soumis à une pression intense, se comprime, plus il est instable et susceptible de provoquer des réactions en chaîne. C’est ce qui finit par arriver

Qui aurait imaginé, même dans ses rêves les plus fous, voir le système impérial US se décomposer aussi rapidement ? Certes, il y avait eu des signes avant-coureurs : crise grecque, montée des «  »populismes » » (entre huit guillemets) en Europe, multiplication des voix discordantes concernant la politique anti-russe (Hongrie d’Orban, Italie, Slovaquie, République tchèque, Grèce, industriels allemands etc.), record d’impopularité des hommes de paille de Washington (Flamby Ier rejoignant les rois fainéants mérovingiens dans le palmarès des dirigeants les plus détestés de l’histoire de France)…

Mais l’année 2016 restera comme l’apothéose de ce détricotage. En mai dernier, avant le sommet du G7 à Tokyo, un eurocrate envisageait le « scénario de l’horreur » :

Imaginez si, au lieu de Barack Obama, François Hollande, David Cameron et Matteo Renzi, nous avons Donald Trump, Marine Le Pen, Boris Johnson et Beppe Grillo.

Un mois plus tard, le scénario tant honni commençait à se mettre en place, au grand dam de Washington, Bruxelles et de leurs relais médiatiques. Le Brexit envoya des ondes de choc (…) Ce n’était pourtant rien en comparaison de ce qui allait se passer trois mois plus tard, au cœur même de l’empire, la deuxième étape du « scénario de l’horreur », le changement tectonique représenté l’élection du Donald.

2016 fut en effet le début de la fin : Brexit, Trump, guerre pétrolière américano-saoudienne, perte ou trahison des alliés, dédollarisation, fiasco ukrainien, dégringolade de la branche médiatique… Ce qui avait été patiemment bâti au cours de longues décennies se défaisait à vue d’œil. Et si le Deep State réussissait à sauver quelques meubles, par exemple en récupérant partiellement le Donald, plus rien ne serait comme avant. Comme la marée basse laisse sur le sable les traces de son passage, le reflux de l’empire mettait à jour ses contradictions criantes et ses dysfonctionnements inhérents.

Les éléments, auparavant maintenus sous la chape (de plomb) du manteau américain, étaient désormais livrés à eux-mêmes. Certains comme les euronouilles, complètement perdus, couraient dans tous les sens comme des poulets sans tête. D’autres, tel le sultan, jouaient les électrons libres et se rapprochaient dangereusement de l’autre camp. Partout, l’unité faisait place à la dissension. Sur le Vieux continent :

L’Europe américaine sera-t-elle mise à mort par ceux-là même qui étaient censés la régénérer ? L’on peut sérieusement se poser la question quand on voit le divorce grandissant entre l’UE et les pays d’Europe centrale et orientale, fers de lance de la « Nouvelle Europe » si chère aux néo-cons. Le pied droit de Washington donne des coups au pied gauche et c’est tout le système vassalique européen qui risque de tomber.

Rappelons d’abord que la construction européenne fut, dès le départ, un projet américain. Des archives déclassifiées montrent que les soi-disant « pères de l’Europe » – Schuman, Spaak ou le bien-nommé Monet – travaillaient en réalité pour les États-Unis. Pour Washington, il était en effet plus aisé de mettre la main sur le Vieux continent par le biais d’une structure globale noyautée de l’intérieur que de négocier pays par pays avec des dirigeants indépendants.

La chute du Mur et l’intégration à l’UE des anciennes démocraties populaires n’étaient que le cache-sexe de l’avancée de l’OTAN vers la Russie. Mieux encore, ces pays nouvellement libérés de la tutelle soviétique et férocement anti-russes pour des raisons historiques compréhensibles étaient susceptibles d’établir un nouveau rapport de force très favorable aux États-Unis au sein de l’UE face à certaines poussées de fièvre frondeuse toujours possibles de la « vieille Europe » (De Gaulle, Chirac et Schroeder…)

Or, au moment où les institutions européennes sont noyautées et soumises comme jamais aux désidératas US, le château de cartes est en train de s’écrouler… Ce sont d’abord les sanctions anti-russes qui ont créé une brèche. Si elles furent accueillies avec des transports de joie par la Pologne et les pays Baltes, leur réception en Hongrie, en Slovaquie et même en République tchèque fut bien plus mesurée, c’est le moins qu’on puisse dire. Première cassure au sein de la « nouvelle Europe ».

Et maintenant, la question des réfugiés pourrait bien sonner l’hallali. La Pologne, pays ô combien pro-US, refuse tout à fait d’obéir aux injonctions des institutions elles aussi ô combien pro-US de Bruxelles. Diantre, Brzezinski n’avait pas prévu ça…

Il n’avait pas non plus prévu ce qui allait se passer dans le Golfe en juin 2017 :

La grande affaire très commentée de ces derniers jours est la mise au ban du Qatar par l’Arabie saoudite et ses quelques affidés de circonstance. Si c’était dans les tuyaux depuis une bonne semaine, c’est un véritable séisme dans la région, les précédentes querelles n’ayant jamais conduit à une rupture des relations diplomatiques (…)

Le Conseil de Coopération du Golfe est la pierre angulaire de l’empire américain dans la région – un peu comme l’UE en Europe – et il est aujourd’hui au bord du gouffre. Après le Brexit, le Qatarxit ? A Washington, les stratèges impériaux ne doivent pas être aux anges… Le Koweït et Oman ont en tout cas refusé de suivre leurs collègues et de rompre leurs relations avec Doha, ce qui fissure encore un peu plus l’organisation  (…)

Deux piliers du pétrodollar et soutiens du djihadisme en conflit, CCG en crise, Turquie ballotée, Etat profond US divisé… Il faut prendre la rupture saoudo-qatarie pour ce qu’elle est : une énième convulsion du « camp du Bien », un émiettement supplémentaire de l’empire.

Il n’en fallait pas plus à CNN pour accuser… les hackers russes ! Audiard nous avait prévenu : les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Derrière cette nouvelle dégénérescence de la presstituée se cache tout de même une réalité : c’est Noël au Kremlin, qui se garde toutefois de tout triomphalisme.

Les groupies de l’hégémonie américaine ne peuvent maintenant que constater les dégâts :

Un mélancolique article du Jerusalem Post intitulé « Les sommets d’Asie centrale qui montrent que Washington perd prise » nous rappelle une nouvelle fois, si l’en était besoin, que derrière les strass et paillettes de l’événementiel, l’empire américain est inexorablement engagé sur la pente descendante.

A Bichkek, au Kirghizstan, a eu lieu la grand-messe annuelle de l’Organisation de Coopération de Shanghai, incluant désormais l’Inde et le Pakistan. On y a vu Modi et Khan échanger des blagues, Xi et Rouhani renforcer leur coopération, Poutine rencontrer ses homologues chinois, iranien, indien ou pakistanais. Si le président iranien, Etat observateur, s’est fait remarquer en critiquant vertement l’unilatéralisme US et en offrant des privilèges économiques aux membres de l’OCS qui investiraient en Iran, il n’a pas été le seul. A Bichkek, on a parlé multipolarité, Routes de la Soie et intégration de l’Eurasie, pour le plus grand malheur de qui vous savez…

Le jour suivant, au Tadjikistan voisin, le sommet CICA (Conférence pour l’Interaction et la Confiance en Asie) a réuni du beau monde. Les représentants d’une trentaine de pays y participaient dont Poutine, Xi (qui a fêté son 66ème anniversaire avec le président russe), Rouhani, Erdogan ou encore Al Thani, l’émir du Qatar. On sait que ce dernier, depuis la rupture avec l’Arabie saoudite, a une furieuse tendance à se rapprocher de Téhéran et des géants de l’Eurasie. Ses multiples rencontres bilatérales d’hier sont là pour le prouver, notamment avec la Chine et l’Iran, qui a par ailleurs également reçu le soutien turc face au harcèlement américain.

L’hybris impériale – sanctions contre la Russie et l’Iran, guerre économique contre la Chine, menaces contre la Turquie, sanctions saoudiennes contre le Qatar – tend naturellement à rapprocher ces pays et accélère l’inévitable mouvement d’intégration du grand continent, bientôt irrigué par le gaz russe et les Routes de la Soie chinoises. Le monde multipolaire du XXIème émerge sous nos yeux…

Trump et Trudeau:les deux politiciens marquant la chute de l’empire américain et le néolibéralisme décadent.

Ce qui nous amène aux délectables nouvelles de ces derniers jours, qui remuent encore un peu plus le couteau dans le cœur des petits génies de Washington. Au Royaume-Uni, l’énième report du Brexit par les manigances des députés a poussé le Premier ministre Johnson à organiser des élections générales, prévues dans cinq semaines. Sans surprise, elles mettront aux prises les conservateurs de ce même Johnson et le Labour de Jeremy Corbyn. Si certains articles versent allègrement dans l’hyperbole, parlant de « lutte pour l’âme britannique », un aspect fondamental n’est pourtant jamais abordé : l’accélération du détricotage de l’empire.

Johnson est en effet favorable à l’OTAN mais ne peut, on le sait, voir en peinture l’Union européenne et fut l’un des principaux leaders de la campagne du Leave. A l’opposé, Corbyn est un de ces européistes indécrottables mais a toujours été très critique vis-à-vis de l’impérialisme américain et favorable à un rapprochement avec la Russie. S’il ne réclame plus l’abolition de l’Alliance atlantique, comme c’était encore le cas en 2012, nul doute que la politique étrangère de Londres prendrait un tour nouveau s’il était élu.

OTAN contre UE, alors que ces deux piliers de l’hégémonie américaine en Europe étaient auparavant synonymes, Brexit ou OTANxit (ou du moins une sérieuse prise de distance). Heureusement que McCain n’est plus là pour voir ça…

Et puisqu’on parle d’elle, les déclarations tonitruantes de Macron affirmant que l’OTAN est « en état de mort cérébrale » ont jeté un énorme pavé dans la mare, provoquant les cris d’orfraie de Berlin et de Bruxelles, la fébrilité dans les salles de rédaction et l’amusement de Moscou, qui a d’ailleurs tout lieu de se réjouir des appels du même à « rouvrir un dialogue stratégique avec la Russie ».

Ce n’est pas la première fois que l’actuel président français s’écarte de la ligne vassale de son prédécesseur. S’il n’a pu s’empêcher d’y retomber en certaines occasions, par exemple lors du false flag chimique n°3, l’occupant de l’Élysée est capable de faire montre d’une relative indépendance, comme nous le relations il y a plus de deux ans :

Alerte dans les officines du système impérial, la plaque européenne commence à dangereusement se rapprocher de sa consœur russe et nos hypothèses se voient une nouvelle fois confirmées. Après la réception de Poutine par Macron à Versailles, nous écrivions :

D’abord, pourquoi inviter Poutine, dans les fastes de Versailles qui plus est ? Notons que, mis à part le traditionnel voyage du 15 mai à Berlin pour retrouver Merkel, c’est le premier dirigeant étranger que rencontre Macron dans un format bilatéral (les discussions avec Trump, Trudeau, Erdogan & Co ayant eu lieu en marge des sommets de l’OTAN et du G7). Relevons également que la somptueuse réception du « tsar de toutes les Russie » au château du roi-soleil n’a pas été du goût des habituels thuriféraires du système impérial.

Ainsi, le président français était demandeur, ce que l’enguirlandement médiatique fanfaron tente d’occulter (…)

Un reset franco-russe, qu’évoque également le peu russophile Financial Times, serait donc dans les tuyaux à la demande de Paris. Ceci pourrait expliquer pourquoi, au-delà des pathétiques flonflons médiatiques et du sauvetage de face macronien sur des questions aussi existentielles que les LGBT de Tchétchénie ou les méchants médias russes, on a furieusement l’impression que Bobobankster s’est aligné sur Poutine.

Sur la Syrie, « l’objectif absolu est la lutte contre le terrorisme, l’éradication des groupes terroristes, en particulier Daech ». Tiens, il y aurait des modérés pas si modérés que ça finalement et Assad ne doit plus partir… Plus intéressant encore, la fameuse phrase sur les armes chimiques que toute la MSN saoudisée a rapportée, persuadée qu’elle est dirigée contre Damas, mais que personne n’a pris la peine de décrypter :

« J’ai indiqué qu’une ligne rouge très claire existe de notre côté : l’utilisation d’une arme chimique par qui que ce soit fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate. »

Les mots importants sont en gras. Ainsi, Assad ne serait pas le seul à disposer et à être susceptible d’utiliser des armes chimiques… Est-ce une reconnaissance en creux du false flag de Khan Cheikhoun ? A noter que le soir même, Vladimirovitch a répété dans une interview destinée au public français qu’il n’y avait aucune preuve de l’implication du gouvernement syrien dans cette attaque. Pour mieux appuyer ce qu’il a dit, voire prouvé, quelques heures plus tôt à Macron sous les lambris versaillais ?

Concernant l’Ukraine, Poutine a pris le bâton, déclarant que c’était une affaire intérieure à ce pays et qu’il fallait tenir Kiev pour responsable des atteintes aux accords de Minsk, le tout sans être contredit par son hôte. Et je ne mentionne pas les formules répétées sur « le rôle indispensable de la Russie »…

Assiste-t-on à un changement de direction de l’euronouillerie, désormais orpheline de son maître américain ? Si Macron dit tout haut ce que Merkel pense tout bas – et il y a de bonnes raisons de croire que le premier est le porte-parole de la seconde -, on est peut-être en train d’assister à un rééquilibrage du Vieux continent. L’avenir nous le dira… Mais on comprendrait mieux alors la flagornerie de la caste médiatique, cachant sous les épithètes dithyrambiques une redirection peu glorieuse pour elle.

On en prend le chemin… Dans la foulée de la visite du réaliste Le Drian à Moscou, c’est en effet une véritable bombe qu’a lancé Macron dans un entretien à huit quotidiens européens paru aujourd’hui. Dans le texte :

Le vrai aggiornamento que j’ai fait sur ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Personne ne m’a présenté son successeur légitime. Assad est un ennemi de son peuple [tous les éléments de langage n’ont pas disparu du jour au lendemain, ndlr] mais pas de la France. Mes lignes sont claires. Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. Deux : la Syrie ne doit pas devenir un Etat failli [failed State]. Nous avons besoin de la coopération de tous pour éradiquer les terroristes, en particulier de la Russie.

Dios mio, McCain, Barack à frites, Flamby, l’hilarante, le Seoud et autres joyeux lurons de la clique impériale doivent s’arracher les cheveux. L’imMonde est vert de rage et la presse israélienne rapporte l’info pour le moins fraîchement.

Le président Macron semble en passe de devenir nettement plus sage que le candidat Macron. Un Trump inversé en quelque sorte… Si le Donald a tout le mal du monde à contrer le Deep State, c’est néanmoins son élection qui a permis le détricotage de l’empire dont les composantes s’égaillent maintenant dans la nature.

En plein dans le mille. Le reflux américain a laissé sur la grève les composantes du système impérial qui, nouvellement autonomes, s’éparpillent et prennent des directions inimaginables il y a peu encore.

Pire ! les propres pions de Washington arrivés fraîchement au pouvoir se mettent eux aussi à tourner casaque, notamment en Amérique latine. Au Brésil, Bolsonaro a fait un flip flop digne d’une grande patineuse en allant courtiser les investissements chinois. Ce n’est pas une surprise pour le fidèle lecteur de nos Chroniques, car certains signes étaient annonciateurs :

Un mot encore sur le traditionnel sommet des BRICS en marge du G20. Il était intéressant de voir le comportement de l’américanolâtre néo-président brésilien dans cette structure de facto opposée à Washington. Les bruits alarmistes et peut-être inventés sur une possible exclusion du Brésil ne se sont pas traduits dans les faits et les oreilles de Bolsonaro ont dû quelque peu sursauter en entendant Poutine appeler à la dédollarisation ou défendre le Venezuela, point sur lequel le leader brésilien a préféré éviter de polémiquer avec son homologue russe. Bolsonaro, que d’aucuns pensaient il y a quelques mois qu’il mettrait des bâtons dans les roues des BRICS, a même partiellement épousé les discours sur le multilatéralisme en critiquant le protectionnisme unilatéral d’un certain pays…

Entre un Bolsonaro qui met de l’eau dans son maté et un Lula qui vient de sortir de prison et pourrait reprendre le chemin du pouvoir, l’expérience « américaine » du Brésil a peut-être tourné (très) court. L’occasion de redonner un regain d’énergie aux BRICS, d’autant que le grand voisin argentin pourrait à nouveau être de la partie. Nous l’expliquions en août :

En Argentine, le président Mauricio Macri, gentil toutou des USA, vient de se prendre une volée aux élections primaires, répétition générale de l’élection présidentielle du mois d’octobre. Pour Washington, c’est une bien mauvaise nouvelle, d’autant que le grand vainqueur est le parti de l’ancienne présidente Cristina Kirchner, elle aussi bien connue des lecteurs. Nous en parlions entre autres dans un billet consacré à l’établissement d’une base radar chinoise dans la pampa :

L’accord sino-argentin avait été signé en 2015, du temps de Cristina Kirchner, égérie de la multipolarité. Ironie du sort, l’objet de l’accord se réalise sous son successeur et adversaire, pion de l’empire comme nous l’expliquions il y a deux ans :

Macri, dans la plus pure tradition des leaders latino-américains dévoyés, est l’homme de paille des Etats-Unis en Argentine, permettant l’installation de deux bases US dans son pays, plaçant sa fortune chez son maître, s’attirant les louanges de son suzerain.

… et acceptant avec gloutonnerie tout accord avec le FMI visant à esclavagiser un peu plus son pays. Sans surprise, la Cristina, maintenant sénatrice, s’y oppose résolument et préfère les prêts de la banque des BRICS ou de la Chine. D’où la base radar, facilité donnée au dragon contre des espèces sonnantes et trébuchantes à un moment où l’Argentine était étranglée financièrement. Le combat continue entre la pasionaria et le vassal. Macri est largement devancé par C.K dans les projections du premier tour (39%-30%). Quel que soit le résultat, la base chinoise est là pour rester, l’accord ayant été signé pour 50 ans.

C’était l’année dernière et les sondages étaient en deçà de la réalité. Si Cristina ne s’est pas présentée elle-même, son parti a gagné par 47% contre 32%. Un retour du clan Kirchner à la Casa Rosada apporterait à coup sûr un regain d’activité au processus de multipolarité en Amérique du Sud, un temps mis à mal par la destitution de Dilma au Brésil et l’élection de Macri. On se rappelle que l’Argentine de Cristina, bien que ne faisant pas officiellement partie des BRICS, y faisait souvent figure de membre associé, ce qui sera sans doute à nouveau le cas dans deux petits mois…

Bingo. Le 27 octobre, Alberto Fernández, protégé de Cristina, a gagné dès le premier tour, renvoyant Macri à ses chères études. Si sa prise de fonction se fera en décembre, les stratèges américains commencent déjà à se ronger les ongles. Dans un geste ô combien symbolique, Fernández a accordé sa première interview internationale à Correa, l’ancien président équatorien et bête noire de l’imperium US, sur la chaîne russe RT.

Le renouveau de la multipolarité qui se prépare en Amérique du Sud va de pair avec le rôle jamais vu qu’y joue Moscou, au grand dam du Deep State dont les think tanks sonnent le tocsin :

« Il est clair que la Russie est en Amérique latine pour y rester et qu’elle étend son influence – notamment en essayant d’assurer les moyens de menacer les USA au sein même de l’hémisphère occidental. Le désarroi de la politique étrangère américaine a clairement facilité cette évolution. Étant donné l’actuel chaos à Washington [ ! ], il faudra un temps considérable avant que les États-Unis ne puissent établir une stratégie coordonnée visant à contrer ou, au moins, atténuer ces menaces. L’Amérique latine est devenue un théâtre d’opérations réel pour les Russes à cause de la négligence des Etats-Unis et de leurs politiques erronées. »

Au-delà de l’alarmisme peut-être exagéré de l’establishment impérial, trop longtemps habitué à l’hégémonie et qui voit surgir avec horreur son rival là où il ne l’attendait pas, une chose est sûre : en Amérique, comme en Europe ou au Moyen-Orient, l’empire US recule terriblement…

Source : Chroniques du Grand Jeu

 

 

La photo du jour: le putsch de Munich

Le 9 novembre 1923,arrive l’échec du Putsch de Munich.
C’est un événement qu’Adolph Hitler n’oubliera pas.
Le jeune homme qui porte le drapeau est un certain Henrich Himmler,le futur chef des SS.

 

 

1923 (que les Allemands surnomment l’«année inhumaine») a mal commencé.

 

Le 11 janvier, les troupes franco-belges occupent le bassin de la Ruhr, principale source de richesse du pays, pour obliger les Allemands à verser les réparations de guerre auxquelles le traité de Versaillesles a condamnés.

L’instabilité politique et la «résistance passive»à l’occupation étrangère entraînent des licenciements et des grèves dans tout le pays ainsi qu’une vertigineuse flambée des prix.

En octobre 1923, il faut compter plusieurs dizaines de milliards de marks (la monnaie de référence allemande) pour s’offrir… un dollar américain ou une baguette de pain ! Ce contexte encourage l’agitation révolutionnaire. À Berlin, le président de la République Ebert et le chancelier Streseman imposent l’état d’urgence le 26 septembre 1923, cependant que le financier Schacht donne un coup d’arrêt à l’inflation en créant une nouvelle monnaie, le Rentenmark. La Bavière refuse la dictature momentanée des Prussiens de Berlin. Elle proclame le même jour son propre état d’urgence et se donne un triumvirat aux pouvoirs dictatoriaux avec le commissaire d’État Gustav von Kahr, le général Otto von Lossow, commandant la Reischwehr(l’armée), et le colonel Hans von Seisser, chef de la police.

La menace du séparatisme bavarois plane sur le pays. C’est le moment que choisit Hitler pour tenter de se saisir du pouvoir à Munich.

Duel dans la Brasserie

Le 8 novembre, dans une grande brasserie de la capitale bavaroise, le Bürgerbraükeller, 3 000 bourgeois écoutent les trois principaux dirigeants du Land.

La brasserie est brutalement investie par les militants du parti nazi. Leur chef ou Führer, Hitler, monte sur l’estrade. Revolver au poing, il entraîne les dirigeants bavarois dans une arrière-salle et leur intime l’ordre de lui céder le pouvoir ! Mais les fieffés politiciens réussissent à s’esquiver après avoir fait mine de céder.

Déconfit, l’agitateur tente à l’aube de reprendre l’initiative en s’emparant du ministère de la Guerre du Land de Bavière. Au bout de l’étroite Residenzstrasse, une centaine de policiers barrent la route à sa troupe.

 

Dès les premiers coups de feu, les agitateurs se débandent piteusement, leur chef le premier. Seul, le général Ludendorff fait face à la mitraille. On relève seize morts.

Le «putsch de la Brasserie» débouche sur un fiasco complet. Le chef de la bande est arrêté deux jours plus tard. Au terme d’un procès orageux au cours duquel il va faire étalage de son talent de propagandiste, Hitler est condamné le 1er avril 1924 à cinq ans de prison. Il ne va en effectuer que neuf mois.

Il quitte la forteresse de Landsberg le 20 décembre 1924 avec un épais manuscrit qu’il a eu le loisir de dicter en prison à son fidèle Rudolf Hess. Il y annonce son projet politique pour l’Allemagne. Le titre ? Mein Kampf (Mon combat).

 

 

 

30e anniversaire de la chute du mur de Berlin

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin qui divisait l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest est tombé. Pour les 30 ans de la chute du mur, voici une sélection de photos émouvantes couvrant cette nuit historique et les jours qui ont suivi.

Les habitants de Berlin-Ouest regardent les gardes-frontières est-allemands démolir une section du mur séparant la capitale allemande en deux, le 11 novembre 1989.

 

Un homme attaque le mur à coups de pioche, le 9 novembre 1989.

 

Des femmes brisent de petits fragments du mur avec un marteau et un burin, le 10 novembre 1989.

 

Deux gardes-frontières est-allemands refusent de serrer la main d’un Berlinois, qui se hisse par-dessus la clôture, près du poste-frontière Checkpoint Charlie, le 10 novembre 1989.
Des Berlinois de l’Ouest se tiennent au sommet d’une section du mur devant la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Des Berlinois de l’Est célèbrent l’ouverture de la frontière en escaladant le mur, le 10 novembre 1989.

 

 

Des personnes s’entraident pour escalader le mur au niveau de la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Un garde-frontière est-allemand tend une fleur à une femme de Berlin-Ouest, le 10 novembre 1989.

 

Un Berlinois de l’Ouest fait un trou dans le mur avec un marteau et un burin, le 11 novembre 1989.

 

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est regardent un homme frapper le mur avec une masse, le 11 novembre 1989.

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est, debout au sommet du mur près de la porte de Brandebourg, observent la foule de Berlinois de l’Ouest, le 11 novembre 1989.

 

Vue aérienne d’un embouteillage devant la porte de Brandebourg, le 11 novembre 1989.

 

 

La foule se réjouit de voir des fragments du mur tomber, le 11 novembre 1989.

 

La foule célèbre l’ouverture de la frontière sur le mur, le 12 novembre 1989.

 

Le maire de Berlin-Ouest, Walter Momper (à gauche), serre la main du maire de Berlin-Est, Erhard Krack, devant le mur, le 12 novembre 1989.

 

Une grue soulève un segment du mur, le 12 novembre 1989.

 

 

Les Berlinois de l’Est rencontrent les habitants de la partie ouest, le 12 novembre 1989.

 

Une jeune fille d’Allemagne de l’Ouest frappe le mur avec une pierre, le 19 novembre 1989.

 

Deux soldats est-allemands vus à travers les trous du mur, en novembre 1989.

 

Un homme offre une fleur en signe de paix aux gardes-frontières est-allemands, le 10 novembre 1989.
5 superbes pièces d’une valeur de 2 euros sont frappé le 9 novembre 2019 afin de commémorer l’événement.

 

Une réplique du mur de Berlin a été déployée le long de la ligne médiane du stade olympique de Berlin, avant la rencontre Hertha BSC – RB Leipzig, le 9 novembre 2019. (SOEREN STACHE / DPA-ZENTRALBILD / AFP)

LES VIDÉOS RELATIVES À L’ÉVÉNEMENT

 

 

De grandes oeuvres faites en mémoire de l’événement:

 

 

 

 

 

 

 

Photo du jour: le Rockefeller Center en 1939 à New York,un symbole illuminati

 

Sur Fifth Avenue, à New York, se trouve un complexe de 19 bâtiments, construit par John D. Rockefeller entre 1931 et 1933 et s’étalant sur 12 hectares. Au milieu du complexe se trouve la place engloutée appelée Rockefeller Plaza. C’est ici que se trouve le Radio City Music Hall et la patinoire. La statue dorée, Prométhée, créée par Paul Manship en 1934, surplombe la patinoire. Prométhée, dans la mythologie grecque, a mis le feu à l’humanité.

 

La statue dorée de Prométée:un symbole illuminati.

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La Russie déclare que les USA volent pour $30 Millions de pétrole par mois à la Syrie

«Un champion supposé de l’État de droit, les États-Unis ne respectent pas leurs propres sanctions contre la Syrie par la contrebande brut des champs pétrolifères de Damas qu’ils ont occupé par la force des armes » a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Chaque mois, les États-Unis volent du brut et le vendent en contrebande  pour une valeur de 30 Millions $, selon Zakharova. Le carburant provient de champs dans la partie nord-est du pays, où les États-Unis maintiennent une présence militaire après avoir ramené ses troupes de la frontière syro-turque.

 

« Une nation qui se répète ad nauseam qu’elle colle aux valeurs démocratiques et à la primauté du droit dans les relations internationales, vole du pétrole … sous le prétexte de combattre l’EI » a ajouté la fonctionnaire.

Mais voilà : la coalition internationale a déclaré en Mars 2019 que l’EI avait été complètement détruit.

Le récit des Américains ne tient pasTrump qui s’élève tout le temps contre les « Fake News » s’avère lui aussi, un super menteur.

Les champs pétroliers dans le gouvernorat ez-Zor Deir, à l’est de l’Euphrate, qui ont été capturés par les milices kurdes soutenues par les USA . Washington ne fait aucun secret du fait qu’il maintient une présence militaire illégale dans la région de Damas afin de refuser l’accès aux ressources naturelles que le gouvernement syrien a le droit de posséder en vertu du droit international.

Carte du pétrole en Syrie.

 

Les revenus générés par la vente du pétrole volé finissent dans la poche des amis de Trump

Source : Strategika51

Washington a des raisons bien précises de garder la main ou de maintenir des Bradley et des forces militaires dans les zones pétrolières syriennes. Ces raisons n’ont absolument rien à voir avec une quelconque résurgence de Daech et son éventuel contrôle sur les sites de production de CONOCO mais sont plus en relation avec des intérêts privés.
Les revenus générés par la vente de pétrole syrien au marché noir par les éléments de Daech ou des chefs de guerre kurdes, ont atterri sur des comptes bancaires privés dont certains sont enregistrés aux États-Unis et d’autres au Royaume-Uni, aux Îles Caïman et au Luxembourg. La liste de ses comptes privés incluent des « philanthropes » autoproclamés de l’humanité, d’anciens responsables de la CIA (qui se plaignent constamment de la faiblesse de leurs revenus), des banquiers et des personnes ayant de multiples nationalités dont le rôle, la fonction ou les intérêts dans les guerres de l’Empire restent à déterminer.
Certains analystes savaient depuis un certain temps que des individus et des particuliers occupant un certain niveau de responsabilité au sein de l’appareil bureaucratique du Gouvernement fédéral américain ainsi que des hommes d’affaires « transnationaux » figuraient parmi les bénéficiaires directs de la vente au marché noir du pétrole syrien par les rebelles ou Daech à la Turquie, Israël, aux Pays-Bas et à d’autres parties.
L’exploitation illégale des gisements syrien rapporte 30 millions de dollars US mensuellement à ces indus bénéficiaires en violation des sanctions américaines.
Cependant, ce n’est point le pétrole qui intéresse au plus haut niveau les belligérants de la guerre au Levant mais le gaz dont des gisements prometteurs ont été découverts entre 2014 et 2017. Ces gisements s’étendent du désert de la province syrienne de Deir Ezzor jusqu’en Irak et la présence militaire étrangère focalisée sur cet axe répondait à l’impératif d’empêcher les syriens et les russes de mettre la main sur des ressources énergétiques dont l’exploitation est susceptible de couvrir les frais de reconstruction de la Syrie et les dépenses militaires russes au Moyen-Orient.

 

ATTENTION EDITORS – VISUAL COVERAGE OF SCENES OF INJURY OR DEATH A civil defence member carries the body of a dead child at a site hit by airstrike in the rebel-controlled area of Maaret al-Numan town in Idlib province, Syria, June 12, 2016. REUTERS/Khalil Ashawi

 

Le président russe Vladimir Poutine et son homoloque,le président syrien Bachar al Assad.

 

 

 

Triades chinoises:Voici comment la Chine efface les américains sur la planète

 

Donald Trump et Xi Jinping

 

 

L’Amérique ? C’est devenu depuis les années soixante un mixte d’impérialisme facho-nihiliste, d’oligarchie tiers-mondiste et de fascisme antiraciste-féministe. Mais cela ne mène plus très loin. America, gratte again…
La Chine s’est éveillée et, pauvre Napoléon, le monde ne tremble pas. Le monde sortira des guerres impériales/humanitaires (les idées chrétiennes devenues folles de Chesterton) et autre croisades occidentales/accidentelles. Mais voyons des analyses US plus précises:
On a traduit  un texte Unz.org de l’universitaire Roberts Godfree sur la déculottée US dans tous les domaines (ce n’est pas que l’Europe vaille mieux, on est tous d’accord). Aucune schadenfreude : ce qui m’affole c’est que notre occident anesthésié ne se rend compte de rien ou s’en sort par des boniments paternalistes ou des clichés racistes.

Voici le texte de Roberts Godfree:
Et cela donne : 
« En 2003, j’ai publié un livre sur le déclin des trente-six indicateurs sociaux et économiques de l’Amérique. J’en ai envoyé des copies par la poste à l’Administration, au Congrès et aux chefs de département et j’ai reçu une réponse du Directeur général de la Central Intelligence Agency, qui m’a dit que l’Agence fournissait des informations presque identiques au gouvernement depuis plusieurs décennies. Pendant ce temps, notre déclin et la montée en puissance de la Chine se sont accélérés et cet élan nous a menés si loin, si rapidement, que toute compétition est devenue irréaliste. »
Roberts remet alors des pendules à l’heure :
« Si la Chine ressemblait à la caricature que nos médias nous présentent depuis ces sept dernières décennies, alors oui, nous devrions contrebalancer son autoritarisme excessif, répressif et autoritaire et investir notre trésor dans les technologies de pointe pour faire en sorte que nous fassions l’envie du monde….Mais que faire si la Chine n’est ni répressive, ni autoritaire ? Et s’il ne nous reste plus de trésor à investir ? Et si les dirigeants chinois étaient plus populaires, respectés et compétents que les nôtres ? Que se passerait-il si son économie était déjà 30 % plus forte que la nôtre, connaissait une croissance trois fois plus rapide, avec deux tiers de fardeau de la dette en moins ? Et si elle était déjà en avance sur nous sur le plan scientifique et technologique, imprenable sur le plan militaire, et si elle possédait des alliés plus nombreux et plus puissants que les nôtres ? »
On rappelle que les chinois/confucéens sont contents :
« Gouvernement : Confucius, le politologue suprême disait : « Si les gens n’ont pas confiance en leurs dirigeants, l’État ne peut pas exister. » La confiance en notre gouvernement est à son plus bas niveau de l’histoire. Gallup affirme  que la plupart d’entre nous considèrent le gouvernement comme notre problème le plus urgent et que seuls 54 % d’entre nous « exprimons constamment une position pro-démocratique ». Le système de gouvernement professionnel et non confessionnel de la Chine l’a ramené à son rôle d’Empire du milieu. Comparé au nôtre, le gouvernement chinois est tourné vers l’avenir, décentralisé, efficace et économe. L’Examen d’admission au gouvernement sélectionne chaque année les 2 % des meilleurs diplômés et la réussite est la seule voie vers le pouvoir et la responsabilité. Les 200 membres du Conseil d’État – tous promus pour leur capacité à travailler en coopération – ont gouverné collectivement des milliards de personnes pendant 5.000 ans et leurs données publiques sont stupéfiantes. La plupart ont un doctorat et un QI supérieur à 140. Tous ont commencé leur carrière dans les villages les plus pauvres du pays et n’en sont partis qu’après avoir augmenté les revenus du village de 50%. Ils ont répété cette performance à tous les niveaux, y compris à la présidence, comme le fait Xi. »
Roberts rappelle que le vaurien Donald a parfois raison décidément dans sa discordance cognitive :
Donald Trump …se réjouissant de sa victoire en 2016!
« Nous choisissons les dirigeants par acclamation – une coutume gréco-romaine qui favorise les vauriens qui savent parler – et c’est exactement ce que nous avons alors que, comme l’a  fait remarquer  le président Trump, « les dirigeants chinois sont beaucoup plus intelligents que nous. C’est comme prendre les New England Patriots et Tom Brady et les faire jouer contre ton équipe de football du lycée. »
Et Roberts d’ajouter :
« Aujourd’hui, la Chine génère 20 % du PIB mondial par rapport à nos 15 %, ses importations et ses exportations sont équilibrées, ses relations commerciales sont excellentes, sa monnaie est assez valorisée, son économie est 30 % plus importante et croît trois fois plus vite, ses salaires dans le secteur manufacturier sont à égalité avec les nôtres et ses plans pour 2025 sont à couper le souffle. Toujours de nouvelles autoroutes, voies ferrées, métros et ports et, l’année prochaine, l’Internet le plus rapide et le plus avancé avec des villes entières construites autour de la 5G. »
Soutien du monde émergent, la Chine n’est même pas impopulaire et elle manage sans menace une bonne partie du monde :
« En 2018, le taux d’approbation mondial de 34 % de la Chine battait celui de l’Amérique, qui était de 31 %… Nous avons cédé le contrôle de la Crimée et de la mer Noire à la Russie et, de plus en plus, du Moyen-Orient. Avec la Nouvelle route de la soie, la Chine et la Russie fusionnent l’Union économique eurasienne (Arménie, Bélarus, Kazakhstan, , République kirghize et Russie avec le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et la Moldavie en considération) ; l’Organisation coopérative de Shanghai, OCS (Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Inde, Chine, Pakistan ; avec l’Afghanistan, l’Iran, la Mongolie et la Biélorussie comme observateurs et l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Cambodge, le Népal, le Sri Lanka et la Turquie comme partenaires de dialogue) ; et le Partenariat économique régional global, (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande, Vietnam, Chine, Japon, Inde, Corée du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande). Une fois que les gazoducs Nord Stream II et South Stream seront achevés en décembre, comment l’UE pourra-t-elle résister à s’y brancher ? »

Voyons la Science et le QI chinois :

« Leurs cinq points de QI supplémentaires par rapport à nous signifient qu’ils ont 300.000 personnes avec un QI de 160, comparativement à 30.000 en Occident. La Chine a dépassé les États-Unis pour devenir le premier producteur mondial d’articles scientifiques, représentant près d’un cinquième de la production mondiale totale, selon un  nouveau rapport. La Chine  domine le classement mondial  des articles de recherche les plus cités publiés dans les 30 domaines technologiques les plus en vogue. Bien que les États-Unis aient produit 3,9 millions d’articles sur la recherche en tous domaines, comparativement à 2,9 millions en provenance de la Chine, cette dernière a produit la plus grande part dans 23 des 30 domaines qui ont suscité le plus d’intérêt, tandis que l’Amérique a obtenu la tête pour les sept autres.

Puis la Technologie : « Les deux tiers des ordinateurs les plus rapides au monde sont chinois, mais rien ne révèle plus le vide de notre armoire technologique que la domination chinoise du haut débit mobile amélioré. Nous prendrons deux fois plus de temps et dépenserons deux fois plus pour intégrer un système moins abordable, fonctionnel, compatible et évolutif. Pourtant, nos impitoyables médias ont tourné en dérision le président Trump lorsqu’il a appelé l’Amérique à dominer la 6G, malgré le fait publiquement connu que Huawei a 600 mathématiciens, physiciens et ingénieurs travaillant sur le 6G depuis plus d’un an. La Chine est en tête du classement mondial dans la plupart des dix principaux domaines « prometteurs » comme la recherche sur les piles et représente plus de 70 % de tous les articles sur les photocatalyseurs et le traitement du cancer ciblé par l’acide nucléique, qui se classent respectivement en 12e et 14e position. Les États-Unis sont en tête dans trois domaines de la biotechnologie, dont l’édition du génome en 7eme position, et l’immunothérapie en 10eme. La Chine est le chef de file mondial de  la recherche fondamentale  et de la plupart des technologies, en particulier celles concernant les  régions chaudes. »

L’Aérospatiale ? 

« La Chine a lancé plus de missions spatiales en 2018 que la Russie ou l’Amérique et son premier avion de ligne local décollera cette année, bien que la FAA ait trainé les pieds. C’est le premier fournisseur mondial de drones et le plus grand fabricant et exportateur d’avions de combat légers. Maintenant que son avion de combat, le WS-15, est en production, son J-20 va dépasser les nôtres. »

le WS-15

Ironiquement, l’auteur ajoute sur cette guerre commerciale aux dimensions modestes :

« Comme le dit Parag Khanna, Pékin doit se demander pourquoi le numéro 3 lancerait une guerre commerciale contre le numéro 1. Bien que nous soyons autosuffisants à bien des égards, nous sommes peut-être moins indispensables que nous ne l’imaginons. «L’Amérique d’abord» sonne bien, sauf quand cela signifie en fait « l’Amérique seule ».

Indicateurs sociaux ?

« Le GINI chinois, qui n’avait jamais atteint nos niveaux, est en train de chuter comme une pierre et l’extrême pauvreté disparaîtra l’année prochaine, lorsque tous les Chinois auront une maison, un emploi, beaucoup de nourriture, une éducation, des rues sûres, des soins de santé et de vieillesse (il y aura alors plus de toxicomanes, de suicides et d’exécutions, plus de personnes sans abri, pauvres, affamées et prisonnières en Amérique qu’en Chine). 500.000.000 de Chinois vivant en milieu urbain auront une valeur nette et un revenu disponible supérieurs à ceux des Américains moyens, leurs mères et leurs nourrissons seront moins susceptibles de mourir en couches, leurs enfants obtiendront leur diplôme d’études secondaires trois ans plus tôt que nos enfants ; et survivront. 98 % des Chinois listés comme « pauvres » sont déjà propriétaires de leur maison et Xi a programmé de ramener le coefficient GINI au-dessous de celui de la Finlande, d’ici 2021-2035. »

L’éducation est incomparable reflétant celle des quatre dragons qui nous impressionnaient tant au cours des lointaines années 80 : 

« Aucun pays n’a autant d’ingénieurs intelligents, bien formés et dévoués. Un quart des travailleurs en Science, Technologie et Mathématiques dans le monde sont des Chinois, une main-d’œuvre intellectuelle huit fois plus nombreuse, qui croît six fois plus vite et qui obtient son diplôme d’études secondaires trois ans plus tôt que chez nous. D’ici 2025, la Chine comptera plus de travailleurs qualifiés sur le plan technologique que l’ensemble des pays de l’OCDE – États-Unis, UE, Canada, Mexique, Australie, Israël, Japon, Corée, Nouvelle-Zélande et Turquie – réunis. »

Pierre d’achoppement, la sécurité, la fierté nationale :

« Faible criminalité, pas d’absurdités religieuses ou de violence islamiste. Les entreprises peuvent investir en toute sécurité sans crainte de troubles religieux, de violence ou de vol qualifié.

Les grands leaders actuels de la Chine communiste

La foi en l’avenir, le nationalisme, la croyance en une Chine meilleure. Les Chinois croient fermement en l’avenir et sacrifient volontiers temps et efforts pour la prochaine génération. Les Chinois ont le même sentiment que celui que nous avions dans les années 60, sauf que leurs salaires et leur richesse ont doublé chaque décennie depuis soixante-dix ans. »

A l’heure où l’occident bascule dans le techno-bolchévisme, la dystopie écologiste, le transgenre et le fascisme humanitaire, la Chine est démocrate…

« La Chine est la première  démocratie  au monde. Bien que cette affirmation mette en colère de nombreux Occidentaux, quel que soit le système de mesure utilisé, la Chine est une démocratie prospère et l’Amérique ne l’est pas, que ce soit sur le plan électoral, populaire, procédural, opérationnel, financier ou technologique. »

Roberts ajoute qu’elle saura même se défendre :

« L’armée chinoise  dispose de certains des  systèmes d’armes  les plus modernes au monde pour la moitié du coût de la défense américaine. Ses missiles les plus modernes surpassent les nôtres dans toutes les catégories grâce au couplage étroit entre leurs chimistes de pointe et les fabricants de propergols pour fusées. Les systèmes d’armes russes comblent toutes leurs lacunes. »

Cerise sur le gâteau : « 95 % des chinois soutiennent les politiques de leur gouvernement et la plupart sont prêts à se battre pour leur pays. »

L’indianiste Daniélou écrivit que les aryens occidentaux étaient de simples prédateurs. Le chaos des siècles passés l’aura montré. On verra la suite avec nos chinois…

Les Carnets de Nicolas Bonnal

 

Poster communiste de propagande montrant la vision du bonheur des chinois dans le futur.

 

 

 

 

Remplacement de population:L’ État islamique revendique deux attaques meurtrières au Mali

Souvenons nous de Boko Haram,groupe qui s’est uni au calife de l’État Islamique depuis 2014.
Avant cela,ces terroristes avaient enlevés des centaine de jeunes filles étudiantes dont la plupart sont devenues enceintes plusieurs fois depuis.

 

49 soldats ont été tués dans une « attaque terroriste » contre un camp militaire.

Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l’armée malienne apostate dans le village d’Indelimane, dans la région de Ménaka, a indiqué samedi l’État islamique dans un communiqué signé « Province Afrique de l’Ouest » et publié sur ses chaînes Telegram.

Avec la mort de 49 soldats, le bilan de l’attaque, annoncé samedi par l’armée sur sa page Facebook, est l’un des plus importants enregistrés depuis l’invasion djihadiste dans le nord du pays, en 2012, qui s’est progressivement étendue vers le centre et les États voisins.

Les terroristes ont mené une attaque-surprise à l’heure du déjeuner. Des véhicules de l’armée ont été détruits, d’autres emportés, a précisé samedi un officier de l’armée malienne présent à Indelimane. Une vingtaine de rescapés ont été retrouvés après l’assaut, selon les forces maliennes qui ont aussi fait état de trois blessés et de dégâts matériels.

Au lendemain de cette attaque, un soldat français a également trouvé la mort près de la frontière du Niger.

Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises, près d’Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif, a écrit l’EI dans un second communiqué.

L’explosion de l’engin artisanal est survenue à 20 km d’Indelimane pendant une mission de sécurisation prévue de longue date, mais n’aurait « aucun lien » avec l’attaque de vendredi dans cette localité, a affirmé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Frederic Barbry.

Les deux communiqués ont été publiés une semaine après l’annonce de  la quatrième mort du chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, supposément tué lors d’un raid américain en Syrie.

Avec l’attaque de vendredi, l’armée malienne subit une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années. (photo d’archives)

Une « mobilisation africaine » contre les djihadistes

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a condamné très fermement l’attaque terroriste et affirme que des opérations de sécurisation sont en cours dans la région avec l’appui de Casques bleus.

Cette saignée que le Mali vit ne peut plus continuer. Voulez-vous qu’on se résigne à ce calvaire?, a déclaré samedi à Bamako l’imam Mahamoud Dicko, influente figure religieuse malienne.

De son côté, le Sénégalais Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme, a appelé samedi à une mobilisation africaine.

«Si l’Afrique ne se mobilise pas pour le Mali et le Burkina, elle ne sera pas épargnée par le feu de brousse qui va vite gagner les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, les prochaines cibles de choix des djihadistes.» – Alioune Tine, défenseur des droits de la personne

Le premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, s’est quant à lui déclaré meurtri à la suite de cette barbarie inqualifiable.

La nébuleuse terroriste dans la région

L’attaque de vendredi à Indelimane suscite également des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina Faso, touchés eux aussi par les attaques djihadistes.

Elle fait notamment écho aux attaques meurtrières survenues le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du Mali, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Voisin du Mali, le Burkina Faso est pris depuis près de cinq ans dans une spirale de violences attribuées à des mouvements djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique.

Depuis 2016, 204 militaires burkinabè sont « tombés pour la défense de la patrie » lors d’attaques djihadistes, qui ont fait au moins 630 morts civils et militaires, selon un comptage de l’AFP. Depuis début 2015, les attaques, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont occasionné près de 500 000 déplacés internes et réfugiés, d’aprè l’ONU.

Ces attaques au Sahel sont d’abord parties du nord du Mali, tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupuscules liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France et d’une intervention militaire, qui se poursuit toujours.

Or, les violences ont non seulement persisté, mais elles se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.