La gigantesque Arnaque du COVID 19:Vaccin Covid : Des milliards de doses à la poubelle, plus personne n’en veut

Imaginez que tous les contrats passés entre Pfizer et l’Union Européenne n’ont qu’une seule et même destination, l’incinérateur.

Ce sont des milliards de doses qui sont incinérées ou données aux pays pauvres (afin de réduire leur population) puisque personne ne veut se faire vacciner. La supercherie du confinement a été actée par les révélations du journal anglais The Telegraph et les fameux Lockdown Files.

L’eurodéputé croate Mislav Kolakušić : « Aujourd’hui, nous assistons à l’incinération de milliards de doses de vaccins covid dans le monde entier parce que personne n’en veut….
…Il aurait été préférable de les brûler immédiatement et de sauver ainsi la santé et la vie de nombreux citoyens » !

La position de l’eurodéputé va encore plus loin puisqu’il demande aussi la création d’un fond d’indemnisation pour les victimes des effets secondaires du vaccin.

Selon une dépêche de l’agence Reuters, on apprend que l’UE pourrait payer plus cher les injections COVID de Pfizer en échange d’un plus petit volume de vaccin.

Des milliards partent en fumée pour engraisser les laboratoires pharmaceutiques par la corruptin des gouvernements.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION visant à créer un fonds européen d’indemnisation des victimes des vaccins contre la COVID-19 :

Le 17.3.2022
déposée conformément à l’article 143 du règlement intérieur
– Comirnaty (Pfizer, BioNTech)
– Vaccin COVID-19 Janssen
– Spikevax (vaccin Moderna)
– Vaxzevria (vaccin AstraZeneca)

B9‑0169/2022 Proposition de résolution du Parlement européen visant à créer un fonds européen d’indemnisation des victimes des vaccins contre la COVID-19

Le Parlement européen,

– vu l’article 143 de son règlement intérieur,

  1. considérant que l’Agence européenne du médicament répertorie déjà plus d’un million de cas d’effets indésirables à la suite d’une injection de vaccin contre la COVID-19 :

– 582 074 pour le vaccin Pfizer BioNTech,

– 244 603 pour le vaccin AstraZeneca,

– 150 807 pour le vaccin Moderna,

– 40 766 pour le vaccin Janssen[1] ;

  1. considérant que ces effets indésirables sont parfois sévères – ainsi, un enfant de 13 ans aurait perdu la vue à 90 % après une première dose du vaccin Pfizer[2] ;
  2. considérant que l’Agence européenne des médicaments affirme que les vaccins contre la COVID-19 ont eu, dans l’Union européenne, une issue fatale pour environ 10 000 personnes :

– 7 023 pour celui de Pfizer,

– 1 447 pour celui d’AstraZeneca,

– 834 pour celui de Moderna,

– 279 pour celui de Janssen ;

  1. considérant que la Commission européenne a négocié les contrats d’achat et qu’elle n’a pas souhaité que les laboratoires pharmaceutiques engagent leur responsabilité ; considérant de plus que les députés européens n’ont pas eu accès aux contrats pendant les négociations ;
  2. demande à la Commission européenne de créer un fonds d’indemnisation pour les victimes des vaccins contre la COVID-19 ;
  3. charge son Président de transmettre la présente résolution à la Commission et aux États membres.

[1] Chiffres au 30 janvier 2022, publiés le 17 février 2022 par l’Agence européenne des médicaments (https://www.ema.europa.eu/en/docume…).
[2] https://france3-regions.francetvinf…

Selon un rapport de presse[1], la Commission a confirmé qu’elle est en train de renégocier avec Pfizer et BioNTech son troisième et plus gros contrat afin de réduire le nombre de doses de vaccin contre la COVID-19 que l’Union s’est engagée à acheter cette année (jusqu’à 500 millions de doses) en échange d’un prix plus élevé.

Nous supposons que la Commission renégocie son contrat sur la base des informations qu’elle a recueillies auprès des 27 États membres sur le nombre de doses reçues par chaque pays l’année dernière et le nombre de ces doses périmées inutilisées dans leurs stocks.

Source

 

 

 

 

La Criminelle Arnaque du Covid 19: Une arnaque génocidaire qui a rapporté des milliards de dollars pendant que des MILLIONS de personnes dans le monde souffrent désormais de graves problèmes de santé causés par les «vaccins» covid

Tels des psychopathes fanfarons, les « saigneurs » de Big Pharma se délectent à afficher leurs exploits. Ainsi Albert Bourla, directeur général de Pfizer claironne : « 2022 a été une année record pour Pfizer, non seulement en termes de revenus et de bénéfices par action, qui ont été les plus élevés de notre longue histoire, mais plus important encore, en termes de pourcentage de personnes qui ont une opinion positive de Pfizer, grâce aux médias. »

 

Tuer est une activité très lucrative pour Big Pharma

Des enjeux énormes ont balayé tous les scrupules chez ceux qui en avaient encore… Avec un coût de fabrication de 2,5 dollars la dose, le « vaccin » était vendu au prix moyen de 20,00 USD l’unité, tarif appliqué au gouvernement américain en 2020 par Pfizer et Moderna… Les ventes de ces saloperies ont alors dépassé les 280 milliards de dollars dans le monde entier. Chiffre en augmentation constante depuis. Panique bien orchestrée oblige.

En Eurocrature, c’est encore plus dingue. En octobre 2022, des députés de droite (forcément !) ont dénoncé l’achat de 4,5 milliards de doses du « vaccin » par la présidente non élue Ursula von der Leyen, pour piquer 450 millions de personnes résidant dans l’UE. À raison de 10 doses chacune ! Un des plus grands scandales de corruption de notre époque. En plus d’être un crime contre l’humanité. Une spécialité dans laquelle les Boches ont toujours été champions.

Car en 2022, de nombreux médecins, dont Robert Malone, ancien chercheur sur les thérapies à ARNm, avaient démontré la relation de causalité entre le bilan financier des dealers de « vaccins » et la hausse concomitante de la mortalité dans les pays riches… La pauvreté des Africains les ayant en grande partie préservés. Avec la prescription de Nivaquine à titre préventif de la malaria, depuis des lustres.

Peu importe que les manants crèvent comme des mouches

Le professeur Michel Chossudowsky a eu entre les mains des documents de Pfizer sur la morbidité et la mortalité de leur « vaccin » à ARN messager. Dans un premier rapport du 28 février 2021, 13 semaines après le début de la campagne mondiale de « vaccination », les experts relevaient 42 086 cas avérés d’effets secondaires nocifs, liés à leur mixture. Aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne, en France au Portugal et en Espagne.

Les troubles respiratoires et cardiaques, les dégradations musculaires, les affections gastro-intestinales, les allergies et chocs anaphylactiques, les atteintes cutanées, les infections génitales, les empoisonnements et complications diverses, ainsi que les pathologies neuropsychiatriques, tout était répertorié et documenté. On ne pouvait plus plaider l’ignorance et la bonne foi.

Dès lors que ces effets étaient connus et que les « vaccins » étaient imposés par la coercition, les chantages et les menaces, par des dirigeants étatiques qui ont touché leur part au passage, leurs manigances relevaient du crime organisé.

Avec le recul, on peut ajouter la stérilité de femmes et d’hommes jeunes pluri-vaccinés. De quoi satisfaire des magnats du NWO qui exigent, au Bilderberg comme à Davos, qu’on réduise de moitié la population de la Terre.

Les chiffres de l’hécatombe, désormais couverts par les secrets d’État, ont été multiplié par dix, puis par cent, puis par mille au cours des mois et années qui ont suivi. L’obstination à faire du pognon en contaminant les gens malgré des risques létaux, en les utilisant comme cobayes pour tester des produits en cours d’expérimentation, en les trompant ou sous la contrainte… constitue un crime contre l’humanité à l’échelle planétaire, au sens du Code de Nuremberg.

La préméditation des crimes est établie

 

Dès novembre 2020, tandis qu’on enfumait et terrorisait les gens avec les pangolinades, l’objectif fixé était de vacciner, avec 5 ou 6 doses, les 8 milliards de personnes vivant sur Terre. L’idéal étant deux rappels par an chacun ensuite. Condition sine qua non : « Éduquer » (= embobiner) les populations d’abord.

Pour ce faire, Pfizer, Moderna et les autres exigèrent des décideurs politiques l’interdiction des traitements efficaces à l’aide d’HCQ puis d’Ivermectine. Et des mesures coercitives pour museler les critiques par tous les moyens. Menaces. Dénigrements. Chantages. Mises à pied. Procès. Voies de fait. Un psychopathe immature comme Macronescu, qui ne supporte pas qu’on lui résiste, ira au delà des instructions de ses sponsors, en interdisant aux médecins indociles d’exercer leur profession.

Les gouvernements cupides ont dissimulé puis détruit toutes les statistiques relatives aux effets secondaires de cette prétendue « vaccination ». Selon les estimations les plus basses, le nombre de morts provoquées par ces injections illégales atteindrait 2 millions dans les pays dits avancés, Amérique du Nord, Europe occidentale, Japon, Corée du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande. Et au moins 10 fois plus de personnes qui souffriront d’effets secondaires handicapants jusqu’à la fin de leur vie abrégée.

On a maintenant la preuve que ces injections ne protègent pas d’une infection par le coronavirus, qui n’est qu’une forte grippe. En outre, on sait que ces « vaccins » n’empêchent pas la transmission du virus par des personnes infectées à des « vaccinées ». Et pire, ils produisent des anticorps spécifiques facilitant une nouvelle infection.

Ce phénomène dit ADE, acronyme de « antibody-dependent enhancement », observé et décrit dès le début des campagnes de « vaccination », relève de la liaison du virus à des anticorps sous-optimaux afin d’améliorer son entrée dans les cellules-hôtes… Une manipulation hasardeuse suivie d’une réplication incontrôlable. Un vrai pousse-au-crime pour imposer encore et toujours plus de « vaccins ».

Des tribunaux interviennent avec des condamnation symboliques

Des « class-actions » s’organisent aux USA, Canada et NZ, qui se réveillent de leur hypnose médiatique, pour poursuivre Pfizer, Moderna et les autres producteurs de mixtures toxiques. Mais la plupart des Français sont encore anesthésiés par les discours lénifiants des ministricules et des journalopes.

Des députés européens courageux comme Virginie Joron tentent de dévoiler la corruption au plus haut niveau de la Commission européenne. En particulier les liens financiers étroits entre la von der Leyen (qui doit son job à qui ?), son mari Heiko, patron de labos spécialisés dans les traitements géniques, et Albert Bourla, PDG de Pfizer, auquel l’Eurocrature a acheté des quantités astronomiques de ses poisons. Sans même en négocier les prix.

Ces petits arrangements entre amis sont cachés et on voit leur réticence à présenter les documents exigés par des injonctions de justice aux USA. Quant au silence du côté de Bruxelles, il est conforme à la tactique habituelle dans ce genre de procès : éviter de faire des vagues, puisque les médias aux ordres en parleront le moins possible. Et faire traîner les procédures… Pour payer dans quelques années une amende apparemment lourde, mais qui ne représentera au pire pour les empoisonneurs publics que 1% de leurs bénéfices.

La société Pfizer est une multirécidiviste puisque celle-ci a déjà été condamnée à des amendes salées, 74 fois au cours de ces dernières années dans de nombreux pays, pour un montant total de plus de 8 milliards de dollars. Du fait de produits dangereux promus par des campagnes de publicité mensongère, soutenues par des décideurs politiques véreux et des médicastres corrompus.

Pfizer et les autres mériteraient de passer devant un « tribunal de Nuremberg ». Mais comme ce genre de juridiction ne peut siéger qu’à l’initiative des gouvernements « arrosés » par Big Pharma, le risque est minime. Ils peuvent donc continuer. Et ils ne s’en privent pas. Le grand public conditionné par une propagande incessante est toujours prêt à gober de nouvelles sornettes. Nouvelles maladies, nouveaux « vaccins », qui s’ajouteront au massacre covidesque. Le terme « génocide », souvent utilisé à tort et à travers, est là tout à fait approprié.

La complicité active des politiciens stipendiés par les labos

Protégés par des immunités sur mesure, tant qu’une révolution improbable ne les mettra pas hors d’état de nuire, ils peuvent en France comme en Eurocrature, sous la pression de consultants infiltrés dans les rouages des États, décider de sanctions pénales et administratives illégitimes. Contre les lucides réfractaires aux seringues assassines. Tandis que les impacts négatifs sur la santé du « vaccin » contre le Covid-19 font l’objet d’un déni systématique par les autorités sanitaires, politiques et médiatiques, qui seules « détiennent la vérité ».

Un empêcheur de tuer tranquille
Michel Chossudovsky

 

 

Le Professeur Michel Chossudovsky est un universitaire. Pas un médecin, ce qu’on lui reproche. Mais parmi les vaccinators frénétiques, combien sont médecins ? Et parmi ceux qui ont le diplôme, combien sont directeurs commerciaux des labos, sans avoir vu un malade depuis la fin de leurs études ?

 

 

Depuis qu’il a fondé à Montréal le « Centre de recherche sur la mondialisation » chargé d’étudier de façon pluridisciplinaire les sujets que les médias mainstream esquivent ou falsifient, il est traité de « complotiste »… Lorsqu’il a dénoncé les crimes sanitaires liés au covid, on a mis en doute sa santé mentale… Et récemment il a gagné une nouvelle étiquette : agent secret des Russes !

Chossudovsky, interdit de médias sur ordre des labos, a été éjecté de YouTube et censuré sur les réseaux asociaux du Nouvel Ordre Mondial. Pourtant, il ne diffame ni n’insulte personne. Il s’est juste procuré les rapports financiers internes de Pfizer. Et il les divulgue. Or le grand public doit ignorer ce qui mijote dans les chaudrons du Diable si on veut continuer à l’empoisonner.

Chacun peut obtenir légalement ces documents. Il suffit de souscrire quelques titres de la société. Ainsi Pfizer lui même indique à ses actionnaires que cette entreprise bien gérée a réalisé 100,3 milliards de dollars de profit pour l’année fiscale 2022. Et les projections sur un proche avenir permettent d’espérer faire beaucoup mieux !

 


EN COMPLÉMENTAIRE CRIMINELLE

Une étude exhaustive évaluée par des pairs indique que des MILLIONS de personnes dans le monde souffrent désormais de graves problèmes de santé causés par les «vaccins» covid

Les anglais connaissent maintenant officiellement la supercherie ! quand allons-nous réagir ?

Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Cardiovascular Research, revue à comité de lecture, attire l’attention sur les dizaines de millions de nouveaux problèmes de santé graves qui sont apparus dans le monde entier depuis le lancement de l’opération Warp Speed.

L’arrivée des “vaccins” contre le Covid-19 a déclenché une recrudescence de toutes sortes de maladies mortelles affectant le cœur, la peau et le cerveau, révèle l’article. Et la plupart de ces affections persistent au moins 90 jours après l’injection.

Pour leurs recherches, les scientifiques ont examiné les mêmes personnes avant et après l’injection afin de déterminer comment les injections modifiaient leur risque de développer de nouveaux problèmes de santé. Ils ont constaté qu’une personne moyenne a 21 % plus de chances de recevoir un nouveau diagnostic dans les trois mois suivant l’injection que dans les trois mois précédant l’injection.

 

 

 

“Avec près de 240 millions d’adultes américains vaccinés, cette augmentation se traduit par des millions de nouveaux problèmes médicaux dans les mois qui suivent la vaccination, et des dizaines de millions dans le monde entier”,

explique Alex Berenson sur son site Substack.

(Voir aussi : Moderna a lancé une nouvelle injection d’ARNm pour “réparer le muscle cardiaque” endommagé par ses injections de covidés).

L’effet secondaire le plus probable des injections de covid semble être la myocardite (et d’autres problèmes cardiaques)

Dans les trois mois suivant l’injection, le risque d’hypertension augmente de 25 %, selon l’étude. En ce qui concerne la dépression, l’eczéma, le diabète et la cellulite, le risque augmente de 10 à 20 % après l’injection par rapport à la période précédant l’injection.

Le risque le plus grave est la myocardite, explique l’étude. L’injection de covid augmente le risque d’inflammation cardiaque de 260 %, en particulier chez les hommes.

“La myocardite est un effet secondaire connu des ARNm, et le fait qu’il y ait eu un taux particulièrement élevé de diagnostics supplémentaires constitue une preuve solide que le signal trouvé par les chercheurs était réel”, écrit Berenson.

Au total, les chercheurs ont constaté que parmi les 284 000 adultes vaccinés qu’ils ont évalués, près de 6 000 affections nouvelles et supplémentaires ont été diagnostiquées dans les 90 jours suivant l’introduction de l’aiguille dans leur bras.

“Avec environ 237 millions d’adultes américains vaccinés, cette estimation se traduirait par environ 5 millions de diagnostics supplémentaires pour des problèmes tels que le diabète dans les trois mois suivant la vaccination”,

explique M. Berenson.

“À l’échelle mondiale, ce chiffre pourrait atteindre 25 millions.

Comme on peut s’y attendre, les médias et le gouvernement n’ont accordé que peu d’attention à ce document. En effet, ses conclusions contredisent le discours officiel selon lequel les injections de COVID sont “sûres et efficaces”.

Une autre étude réalisée à Hong Kong a également mis en évidence une forte augmentation des “poussées” auto-immunes après l’injection de covidine.

Les nouveaux épisodes de lupus, de polyarthrite rhumatoïde et d’autres maladies auto-immunes graves montent en flèche à la suite de ces injections.

Cette étude a spécifiquement identifié les injections d’ARNm comme étant les coupables.

Les injections de virus inactivés de type chinois n’ont pas eu les mêmes effets, ce qui prouve que les types d’injections de Moderna et de Pfizer-BioNTech sont peut-être les injections de COVID les plus dangereuses qui soient.

“Les Américains n’ont pas cette possibilité, car les États-Unis n’autorisent pas l’utilisation des vaccins Covid inactivés chinois”, note M. Berenson, qui explique que les Américains ont reçu les pires des pires “vaccins”, tandis que la Chine communiste a reçu des vaccins “plus sûrs”.

Dans la section des commentaires, quelqu’un a écrit qu’il avait souffert d’un blocage cardiaque quelques semaines après avoir été vacciné par Pfizer. Il a fini par recevoir un stent. Son beau-frère a également été victime d’une crise cardiaque après sa troisième piqûre, tandis que sa sœur a subi deux accidents vasculaires cérébraux après la sienne.

“Les personnes que nous connaissons ont développé plusieurs allergies alors qu’elles n’en avaient jamais eu auparavant”, ajoute cette personne. “On ne peut pas expliquer cela de manière cynique en disant qu’il s’agit de simples coïncidences.

Vous souhaitez vous tenir au courant des dernières nouvelles concernant les médicaments mortels proposés par Big Pharma ? Vous pouvez le faire à l’adresse suivante : BadMedicine.news.

Source

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La politique Covid n’est qu’une falsification de chiffres

Dans les révélations du journal anglais, The Telegraph, nous apprenons que les décisions de confinement Covid n’ont en rien été sanitaire mais politique.
Nous retrouvons le même constat avec l’étude menée par le statisticien Pierre Chaillot, qui démontre que sans augmentation des décès en 2020, il n’y avait aucune raison de confiner la population.
Le confinement est une expérience politique de conservation du pouvoir face à un ennemi invisible, tout comme l’était le terrorisme fabriqué de toutes pièces par la stratégie du Pentagone.
Matt Hancock, ancien ministre de la santé britannique, a déclaré (dans ses messages WhatsApp révélés dans les Lockdown Files) qu’il voulait « effrayer tout le monde » pour que nous nous comportions tous comme de braves petits soldats.

C’est ce que Macron nous avait décrit dans son allocution à la veille du premier confinement de mars 2020, « Nous sommes en guerre ».

Comme tout ceci est une « farce », Matt Hancock ministre de la Santé de Boris Johnson, avait même décidé de participer à une émission de téléréalité, « I Am A Celebrity » (« Je suis une célébrité »), diffusée sur ITV, aux côtés de l’ex-rugbyman Mike Tindall ou du chanteur Boy George. Il s’est justifié en disant « Tous les politiciens, et moi en particulier, ont une image très stricte et ce n’est pas la réalité ».

Pour conclure cette manipulation résumée par Pierre Chaillot :
« Les statistiques sur le Covid-19 ne valent rien ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accusé de sabotage des Nord Stream, Washington cherche à esquiver, selon Seymour Hersh

Selon le journaliste Seymour Hersh, l’hypothèse d’une piste ukrainienne dans l’explosion des Nord Stream, relayée par plusieurs médias occidentaux, vise à détourner l’attention de son enquête désignant Washington comme commanditaire. Il a aussi mis en valeur le non-sens de cette piste, les Ukrainiens n’ayant pas de moyens de réaliser un tel acte.

Les États-Unis tentent de passer sous silence l’enquête qui les désigne comme responsables de la destruction des gazoducs Nord Stream, a déclaré le journaliste américain Seymour Hersh, auteur de la révélation, à la chaîne chinoise CGTN.
C’est pour cette raison qu’un mois après la parution de l’article, le New York Times a affirmé que, d’après les renseignements américains, le sabotage avait été perpétré par « un groupe pro-ukrainien ». Sans pour autant préciser la composition de ce groupe ou ses chefs.
« Ils [le gouvernement des États-Unis, ndlr] essaient de détourner l’attention de l’histoire que j’ai écrite et qui comprend d’énormes détails. J’ai décrit un processus qui avait commencé avant Noël 2021. Il impliquait le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan de la Maison-Blanche et le Président. Ils ont eu une série de réunions dans une salle secrète de la Maison-Blanche. Ils ont donné des indices, je connais le nom de la salle », a indiqué le journaliste, lauréat du prix Pulitzer.
Selon ses dires, l’administration Biden hésitait entre les sanctions et une bombe. Elle a opté pour la seconde option pour couper ce pipeline fournissant du gaz bon marché à l’Allemagne.

Les Ukrainiens? Incapables de faire ça

Interrogé sur la plausibilité de cette version « ukrainienne », le journaliste s’est montré dubitatif. D’après lui, la Marine ukrainienne est capable de larguer des mines mais elle n’a pas de chambre de décompression fonctionnelle.
Le journaliste Seymour Hersh
De plus, les conduites endommagées sont difficiles à faire exploser, car elles représentent des tubes d’acier recouverts d’une couche en béton pour les protéger de la salinité, du sel de l’eau, explique-t-il.
Enfin, ces manœuvres nécessitent l’implication d’experts en plongée sous-marine et d’autres qui savent manier l’explosif C-4, la substance la plus volatile qui soit, selon M.Hersh.
« Ils doivent pouvoir aller vite […] pour être sûr d’avoir une bombe, leur arme, au bon endroit, pour qu’elle détruit tout. Ils doivent s’entraîner […] pendant des semaines et des mois […] dans les eaux de la mer Baltique », conclut-il.
Le journal allemand Die Zeit avait pour sa part affirmé que l’acte de sabotage avait été effectué depuis un yacht affrété par une société située en Pologne, mais qui appartiendrait à deux Ukrainiens. Le parquet allemand avait plus tard précisé à Sputnik que le bateau en question provenait d’une société allemande qui était au-dessus de tout soupçon.

Les États-Unis et la Norvège dans le collimateur

Moscou et un nombre d’analystes et d’hommes politiques ont largement critiqué cette piste ukrainienne.
De son côté, Seymour Hersh a affirmé dans son article paru début février que c’étaient des plongeurs de l’US Navy qui avaient posé des explosifs sur les conduites de gaz pendant les exercices Baltops-2022 de l’Otan, l’été dernier. L’opération s’est tenue, dit-il, avec le concours de spécialistes norvégiens, qui ont actionné les engins explosifs.
Le Président Joe Biden a pris la décision de faire exploser les gazoducs après neuf mois de discussions au sein de l’administration américaine, d’après M. Hersh. Le Pentagone a toutefois affirmé à Sputnik que les États-Unis n’avaient rien à voir avec cela.
La dernière gaffe commise par le pseudo président pédophile Joe Biden,soit menacer que Nord Stream 2 ne marchera ras plus,est la pire  qu’il a commise …a vie!

Troisième Guerre Mondiale en développement rapide:La Russie émet un avertissement de «choc nucléaire» après que Biden ait déployé un «avion apocalyptique» en Europe

Un nouveau rapport d’avertissement du Conseil de sécurité (CS) circulant au Kremlin aujourd’hui (2 mars 2023) note que, pour la première fois, le président Poutine a condamné les terroristes néo-nazis Ukrainiens menant des attaques contre des civils russes innocents, il déclarait : « Des hommes armés se sont infiltrés dans la zone frontalière et ont ouvert le feu sur des civils… Ils ont pu voir que le véhicule était un civil, que des civils se trouvaient à l’intérieur, y compris des enfants, et ont ouvert le feu ».

En effet, l’information suivante « des villages des régions russes de Koursk et de Briansk ont essuyé des tirs d’artillerie lourde de la part des forces de Kiev. ..À 11 h 17, heure locale, l’attaque était toujours en cours et les forces russes ripostaient », a été rapidement suivie par la déclaration du FSB: « Le FSB et les forces attachées du ministère russe de la Défense prennent des mesures pour détruire les nationalistes ukrainiens armés qui ont violé la frontière de l’État ».

En réponse au bellicisme colonial occidental démoniaque contre la Russie, note ce rapport, le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Ryabkov a lancé l’avertissement : « L’implication accrue des États-Unis et de l’OTAN dans les hostilités est lourde de la menace d’un affrontement militaire direct des puissances nucléaires. avec des conséquences catastrophiques » – un terrible avertissement venant après que Joe Biden a déployé le commandement aérien de la guerre nucléaire E-6B Mercury de la marine américaine « Doomsday Plane », qui a atterri en Islande hier pour mener des opérations dans la zone de commandement européen de Washington.

Mikhail Ulyanov

 

Alors que le monde est au bord même de la Troisième Guerre mondiale, le négociateur en chef russe sur les armes nucléaires, Mikhail Ulyanov, observe gravement : « Je pense que dans les conditions actuelles, on ne peut pas vraiment parler de reprendre le dialogue avec les États-Unis sur la stabilité stratégique… Washington ouvertement déclare son objectif de vaincre stratégiquement la Russie et fait de nombreux pas hostiles dans cette direction… De quel dialogue peut-on parler ici? ».

Lors du sommet des ministres des Affaires étrangères du G20 qui vient de s’achever, qui précède la réunion de septembre des dirigeants mondiaux à New Delhi-Inde, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré à ses homologues : « La Russie est choquée par l’impunité sur le sabotage du Nord Stream dans la région. de la responsabilité de l’OTAN et de l’Union européenne… Nous assistons à la dégradation des relations économiques internationales provoquée par l’Occident, à leur transformation en arme, y compris dans le secteur de l’énergie… Nous insistons sur une enquête équitable et rapide sur l’attentat terroriste avec l’implication de la Russie et d’autres personnes concernées ».
Après quoi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a révélé que le secrétaire d’État du régime de Biden, Antony Blinken, avait demandé une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères Lavrov, en déclarant : « Blinken a demandé un contact avec Lavrov… Sergey Viktorovich a parlé avec lui en déplacement, dans le cadre de la deuxième session du G20… Il n’y a pas eu de négociations, de réunions, etc. suivi par le ministre des Affaires étrangères Lavrov observant factuellement : « Certains membres du G20 l’ont transformé en cirque en utilisant l’agenda du groupe dans une tentative de blâmer Moscou pour leur propre mauvaise gestion… Les attaques contre Moscou au G20 semblent particulièrement sauvages venant des nations qui ne se sont jamais plaints lors des réunions de l’organisation des centaines de milliers de victimes des aventures de Washington au Moyen-Orient, menées sous prétexte de sécurité nationale à des milliers de kilomètres du sol américain ».

Le seul but du G20, détaille ce rapport, est de résoudre les problèmes majeurs liés à l’économie mondiale – envoyer les puissances coloniales occidentales dans une rage aveugle a été la révélation que « Le ratio dette/PIB de la Russie est le plus bas parmi les membres du G20« . – aujourd’hui, il a été rapporté : « La production de pétrole russe en février a atteint le niveau d’avant les sanctions pour la première fois et pourrait dépasser le chiffre de février 2022 » – cette semaine, il a été rapporté que : « Le fabricant de meubles biélorusse Swed House prévoit de combler le vide laissé par IKEA sur le marché russe » et « la société indienne Allied Blenders & Distillers, qui produit 60 % du whisky mondial et le troisième whisky le plus populaire au monde Officer’s Choice, prévoit d’entrer sur le marché russe pour remplacer les marques occidentales »
Dans l’article du New York Times qui vient de paraître « Quitter la Russie ? Un an plus tard, de nombreuses entreprises ne peuvent pas ou ne veulent pas », et le voilà révélateur : « Un an après le début de la guerre, des centaines d’entreprises occidentales sont toujours en Russie, y compris des entreprises de premier ordre et de taille moyenne d’Europe et des États-Unis… Elles sont faire des affaires malgré les sanctions occidentales et les campagnes de boycott bruyantes menées par les responsables ukrainiens, les consommateurs et les groupes de défense des droits de l’homme »
Tout cei a été rejoint par l’un des chefs de l’OTAN, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, déclarant aux puissances coloniales occidentales lors du G20 : « La Turquie ne rejoindra pas les sanctions unilatérales imposées à la Russie par l’Occident à propos du conflit en Ukraine… Nous n’avons pas besoin de résister à qui que ce soit, nous prenons nos propres décisions en tant qu’État souverain… Nous ne rejoignons aucune sanction unilatérale… Nous ne soutenons que les restrictions introduites avec le soutien des Nations Unies ».

 

Porochenko et Erdogan en discussion.

Alors que les sanctions coloniales occidentales contre la Russie échouent de manière spectaculaire, note ce rapport, cela a amené le chancelier allemand Olaf Scholz, membre de l’OTAN et de l’Union européenne, à déclarer ce matin : « Aucun accord de paix ne sera conclu au-dessus de la tête des Ukrainiens… Si l’Ukraine cesse de se défendre, cela ne signifiera pas la paix, cela signifiera la fin de l’Ukraine… La Russie attend toujours avec impatience une victoire militaire… Cependant, il n’y aura pas de victoire parce qu’avec nos partenaires, nous continuons à soutenir Ukraine » Cette déclaration a été rapidement suivie par celle du secrétaire d’État hongrois du ministère des Affaires étrangères Tamas Menczer, membre de l’OTAN et de l’Union européenne, observant : « L’UE a clairement indiqué qu’elle considère un cessez-le-feu en Ukraine comme une ligne rouge et qu’elle nacceptera pas. ..Même en sachant que Bruxelles représente la position du parti de la guerre, nous avons encore été choqués lorsque les Hongrois ont suggéré que les documents à l’occasion de l’anniversaire du début de l’opération militaire spéciale de la Russie ration contiennent des appels à un cessez-le-feu immédiat et à l’ouverture de pourparlers, ils ont été rejetés dans chaque cas », puis l’ambassadeur chinois auprès de l’Union européenne, Fu Cong, a estimé : « Il est vrai que nous ne sommes pas entièrement d’accord sur certaines positions européennes sur l’Ukraine. ..Par exemple, de nombreux hauts dirigeants du côté européen disent que ce n’est pas le moment de négocier… Est-ce une approche rationnelle ?… La diplomatie n’est pas une chose émotionnelle… Les gens peuvent avoir des souhaits, mais ils doivent aussi faire face à la réalité… L’art de la diplomatie est de choisir le moindre mal… C’est à cela qu’il faut travailler… Sinon, la guerre va se prolonger ».

Tard hier, continue ce rapport, le haut responsable du renseignement militaire ukrainien, le major-général Kyrylo Budanov, s’exprimant depuis son bureau de Kiev fortement gardé et fortifié, qu’il partage avec deux grenouilles de compagnie, des canaris détecteurs de gaz toxiques et une gamme de munitions, prédit au journal de gauche USA Today que l’Ukraine et la Russie mèneraient « une bataille décisive ce printemps, et cette bataille sera la dernière avant la fin de cette guerre » et a déclaré : « Si l’armée russe échoue dans ses objectifs ce printemps, elle sera hors de combat. » – une déclaration rapidement rejointe par l’article factuel « L’Ukraine tire des obus d’artillerie plus vite que les membres de l’OTAN ne peuvent les remplacer »
Après s’être vidé pour approvisionner l’Ukraine en armes, le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius vient d’avertir sinistrement : « Nous n’avons pas de forces armées qui sont capables de défendre le pays, c’est-à-dire capables de le défendre contre une guerre d’agression offensive, brutalement menée »
Tout cela suivi par l’avertissement adressé à l’OTAN par le commandant suprême de l’armée allemande, le lieutenant-général Alfons Mais: « Les ressources russes, comme les ressources de l’armée russe, sont pratiquement inépuisables… Beaucoup sous-estiment les forces armées russes… Cela ne devrait pas se faire… Les troupes russes font preuve d’un bon entraînement… Elles disposent d’un arsenal technique impressionnant et d’un personnel prêt au combat ».

Alors que les forces militaires russes continuent d’anéantir les forces ukrainiennes grâce à leur approvisionnement « inépuisable » en armes et en munitions, note ce rapport, le régime de Biden a simplement été contraint de diriger son vaste appareil médiatique de propagande de gauche contre le peuple américain pour le convaincre que la guerre en Ukraine est réelle.

Voici le message viral de Kyle Becker de Becker News ayant près de 5 millions de vues qui dit : « J’en ai marre du manque d’images de la guerre en Ukraine… J’ai travaillé dans cable news… Je suis initié….. Où sont les images de guerre ?… Où sont les photos qui permettent de gagner le prix Pulitzer ?… Cette guerre sent l’arnaque et le peuple américain en a ras le bol … Produisez des preuves documentaires ou fermez votre gueule … Sans preuves documentées, nous n’enverrons pas nos fils et nos filles mourir pour la politique d’un pays antidémocratique et notoirement corrompu… Nous nous foutons de vos croque-mitaines russes … Ce n’est pas une question de sécurité nationale des États-Unis … Alors, mettez-vous en place ou fermez-la« .

Colonnes de chars russes T-90

Dans le but de convaincre les peuples américains que la guerre en Ukraine est réelle, poursuit ce rapport, le Washington Post de gauche vient de publier son article “When Ukraine Goes Dark” [« Quand l’Ukraine s’assombrit »], dans lequel il contient des photos satellites nocturnes de l’Ukraine montrant comment les forces militaires russes l’ont renvoyée à l’âge de pierre – et NBC News a envoyé le journaliste de Today Show, Keir Simmons pour produire sa vidéo “Get A Rare Look Inside Russian-Annexed Territory Of Crimea”, [« Obtenez un aperçu rare à l’intérieur du territoire de Crimée annexé par la Russie »], qui a exposé aux Américains des vérités qui leur sont cachées – et pourquoi les peuples américains ne voient pas la vérité sur l’Ukraine, a été justement illustré par le journaliste de NBC News, Keir Simmons, que le gouvernement ukrainien vient d’ajouter à sa « liste de meurtres » pour avoir osé exposer aux Américains une parcelle de la vérité.

Bientôt ajouté à la «liste de meurtres» du gouvernement ukrainien de ceux qui disent la vérité, est le Dr. Thomas Meaney de la Max Planck Society à Göttingen-Allemagne, qui, dans sa lettre ouverte qui vient d’être publiée au New York Times “America Is In Over Its Head” «L’Amérique marche sur la tête », a observé le plus factuellement : « La plus grande gaffe que le président Vladimir Poutine a pu commettre jusqu’à présent en Ukraine est de donner à l’Occident l’impression que la Russie pourrait perdre la guerre » et a évalué : « La Russie a presque basculé son État dans une économie de guerre alors que les États-Unis doivent encore répondre aux besoins de production de guerre de leurs partenaires étrangers … La guerre a déjà utilisé 13 ans de production de missiles antiaériens Stinger et cinq ans de missiles Javelin, tandis que les États-Unis ont un arriéré de 19 milliards de dollars de livraisons d’armes à Taïwan ». Observation factuelle suivie par l’ancien haut conseiller du Pentagone et de la CIA, James Rickards, qui, dans sa lettre ouverte “The Horrifying Endgame In Ukraine” note honnêtement :

Des organes de presse américains tels que le New York Times (un canal au service du Département d’État) et le Washington Post (un canal e la CIA) rapportent sans cesse l’échec des plans russes, leur incompétence quant à la façon dont les Forces armées ukrainiennes (AFU ) ont repoussé les Russes dans le Donbass, et comment les armes de l’OTAN telles que les chars américains Abrams, les chars britanniques Challenger et les chars allemands Leopard vont bientôt renverser la vapeur contre la Russie.

 

l’Ukraine bascule dans les mains de la CIA et de l’Union Européenne.Je l’écrivais en 2014.

Tout cela n’a aucun sens. Rien de tout cela n’est vrai.

Tout d’abord, les avancées ukrainiennes qui ont eu lieu à la fin de l’été se sont déroulées contre des positions légèrement défendues que les Russes ont rapidement concédées pour conserver leurs forces. Les Russes étaient prêts à abandonner la terre pour ne pas perdre d’hommes et de matériel précieux.

Les Russes se sont repliés sur des positions plus défendables et ont depuis lors malmené les forces d’attaque ukrainiennes. L’Ukraine a gaspillé des quantités incroyables d’hommes et de matériel dans ces attaques futiles et malavisées.

Au total, des rapports crédibles indiquent que les victimes de l’AFU approchent les 500.000 hommes et augmentent à un rythme insoutenable.

D’un autre côté, les rapports faisant état de 100.000 morts russes sont presque certainement des exagérations abracadabrantesques émises par l’Ukraine. La BBC a tenté de vérifier ces chiffres et n’a pu trouver qu’environ 20.000 morts russes confirmés (1 mort russe pour 25 Ukrainiens) sur la base de recherches approfondies sur les avis funéraires, les archives publiques, etc.

Source : https://www.whatdoesitmean.com/index4193.htm


EN COMPLÉMENTAIRE

La France se met les pieds dans les plats

Hal Turner 03 mars 2023

Les membres de la chambre basse du Parlement russe, qu’ils appellent la « Douma », appellent maintenant ouvertement à une véritable déclaration de guerre sur la situation en Ukraine. Cela survient alors que la France est devenue le premier pays de l’OTAN à annoncer qu’elle pourrait fournir des avions de combat Mirage 2000 à l’Ukraine. La Russie sait que les Ukrainiens ne peuvent pas être formés rapidement pour les piloter, donc les pilotes de l’OTAN les piloteraient, et les Russes, semble-t-il, en ont finalement eu assez.

Viktor Sobolev, membre du Comité de défense de la Douma d’État russe, a déclaré que la Russie devait « absolument » mettre fin à « l’opération spéciale » et déclencher une véritable guerre : « Il n’y a plus de lignes rouges concernant l’Ukraine. Et nous devons mettre fin à l’opération spéciale et déclencher une guerre. »

Le ministre français de la Défense, Sebastien Lecornu, a déclaré que Paris envisageait de transférer les avions de chasse Mirage 2000 à Kiev. Selon lui, cité par la chaîne BFMTV, les négociations correspondantes entre les deux pays sont actuellement en cours. Lors des auditions au Sénat, on a demandé au ministre s’il était vrai que la France allait fournir à Kiev des avions Mirage et former des pilotes ukrainiens en Pologne. Lecornu n’a pas confirmé cette information, mais a annoncé des négociations en cours avec l’Ukraine.

La France envisage la possibilité de transférer ses chasseurs Mirage en Ukraine. Les pilotes ukrainiens peuvent être formés en Pologne. Alors que le sort de 12 chasseurs Mirage, qui ont été mis hors service et entreposés à l’été 2022, est toujours en discussion – a précisé le ministre. Il a également évoqué les difficultés liées à l’approvisionnement en combattants. Selon lui, les problèmes concernent la logistique, la formation des pilotes et le support technique. Dans le même temps, Lecornu a exclu les livraisons rapides d’avions.

Les manifestants armés de bâtons ont essayé de briser le blocus de la police et d’assaut le Parlement ukrainien le dimanche.C’était le 20 janvier 2014…

Des discussions sur la fourniture d’avions de chasse à l’Ukraine ont commencé en janvier. L’initiative a été exprimée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Elle est soutenue dans les pays baltes, a rapporté Politico.
Dans la Pologne voisine, la décision sur les avions de chasse pour Kiev est qualifiée de « difficile ».

Auparavant, le chef du ministère estonien des Affaires étrangères, Urmas Reinsalu, avait souligné l’importance de l’adhésion de Kiev à l’Alliance de l’Atlantique Nord. Dans ce cas, l’OTAN pourra, si nécessaire, fournir à l’Ukraine des armes nucléaires, s’il n’y a pas d’autre moyen de « contenir Moscou », a-t-il dit.

https://halturnerradioshow.com/index.php/en/news-page/world/russian-duma-members-calling-for-declaration-of-war

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Le gouvernement du PCC a « intentionnellement diffusé » le COVID-19 « dans le monde entier », selon un virologue chinois

Un virologue chinois qui a tiré la sonnette d’alarme au début de 2020 sur l’origine du coronavirus a déclaré lundi que les États-Unis avaient atteint une « réalisation importante » après qu’un rapport de renseignement classifié du département de l’énergie aurait découvert que le virus provenait très probablement d’un laboratoire chinois.

Le Dr Li Meng Yan a déclaré à « Tucker Carlson Tonight » en septembre 2020 que le gouvernement chinois avait intentionnellement fabriqué et libéré le virus COVID-19 , entraînant des fermetures et des décès à l’échelle nationale.

L’hôte Tucker Carlson a demandé à Yan lundi si elle croyait toujours que le virus avait été intentionnellement libéré près de trois ans après le début de la pandémie.

 

« Bien sûr, ce n’était pas un accident », a-t-elle répondu.

 

« Peut-être que pour les personnes qui n’ont pas ce genre d’expérience de laboratoire de biosécurité 3 ou 4 sur le coronavirus, il leur est peut-être facile d’accepter la fuite du laboratoire d’accident. Cependant, je suis un scientifique, travaillant dans [un] laboratoire de recherche utilisant le coronavirus . Et je peux vous dire, sur la base du protocole d’impression et aussi de l’autre système de surveillance, il serait impossible que la fuite du laboratoire [to] se produise accidentellement dans un tel [a] laboratoire et provoque l’épidémie de Wuhan et aussi la pandémie « , Yan a dit. 

« Donc, maintenant, nous venons d’atteindre la première étape. Cela venait du laboratoire chinois, et nous devons rechercher la vérité sur l’origine, et nous devons continuer. »

Carlson a suggéré que le gouvernement chinois a déclenché le COVID pour détruire les économies occidentales et élever sa propre position à l’échelle mondiale. 

Un cadre pharmaceutique triplement vaxxé démissionne à cause du mandat du vaccin COVID

Yan a déclaré que sur la base des preuves qu’elle a vues et de la source à laquelle elle a parlé, le virus a été « intentionnellement sorti de ce laboratoire strict et libéré dans la communauté ».

« Cependant, je ne pense pas que l’épidémie à Wuhan était intentionnelle. Je dirais que c’est parce que [le] gouvernement du PCC et les scientifiques militaires ont sous-estimé la transmissibilité », a-t-elle ajouté. « C’est pourquoi finalement il est devenu incontrôlable et le coût [était] une épidémie locale. Cependant, nous devons savoir que [le] gouvernement du PCC l’a intentionnellement laissé aller partout dans le monde pour tuer des millions de personnes partout dans le monde plus tard. »

Yan était un médecin respecté qui s’est spécialisé en virologie et en immunologie à l’ École de santé publique de Hong Kong avant de fuir en avril 2020 après avoir commencé à enquêter sur le nombre croissant de cas en provenance de Chine continentale qui impliquaient une transmission interhumaine. 

Des résidents font la queue pour leur test de routine COVID-19 sur un site de test de coronavirus à Pékin, le 7 décembre 2022.

Des résidents font la queue pour leur test de routine COVID-19 sur un site de test de coronavirus à Pékin, le 7 décembre 2022. (AP Photo/Andy Wong)

Elle a dit avoir rapporté ses découvertes à son superviseur le 16 janvier, mais c’est à ce moment-là qu’il lui aurait dit « de se taire et d’être prudente ».

« Comme il m’a prévenu auparavant, ‘Ne touchez pas à la ligne rouge' », a déclaré Yan en se référant au gouvernement. « Nous aurons des ennuis, et nous serons disparus. » 

Le fait que les National Institutes of Health (NIH) concluent des accords avec des laboratoires chinois témoigne d’un certain degré de corruption, car ces laboratoires sont certainement affiliés au Parti communiste chinois (PCC), explique Natalie Winters, journaliste d’investigation pour The National Pulse.

« Je pense que cela montre à quel point la corruption est profonde, n’est‑ce pas ? Il y a quelque chose de très pourri aux NIH puisqu’ils soutiennent le transfert de fonds publics pour financer la recherche du Parti communiste chinois », déclare Mme Winters durant l’émission American Thought Leaders [Maîtres à penser américains] d’Epoch Times.

« Et vous pouvez le voir, un grand nombre des groupes qu’ils financent sont des branches de l’Armée populaire de libération. Je ne parle pas simplement d’entités liées à l’armée, mais d’entités explicitement militaires. »

Mme Winters s’est penchée sur les liens entre les NIH et les laboratoires liés au PCC, tel que l’Institut de virologie de Wuhan (WIV). Selon elle, un des liens les plus inquiétants est le contrat entre le laboratoire chinois et l’Université du Texas‑Galveston, qui a été rendu possible grâce au financement des NIH.

Le laboratoire P4 sur le site de l’Institut de virologie de Wuhan à Wuhan, dans la province de Hubei, en Chine, le 13 mai 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a bien eu une certaine opposition, mais « le fait que le contrat de [l’Université du Texas]Galveston ait été conclu avec cette clause de confidentialité et que pas une seule personne dans toute l’agence n’ait émis de mise en garde à ce sujet (…) nous amène à croire qu’il s’agit à la fois d’un problème de personnel et d’un problème politique », explique‑t‑elle à propos des protocoles d’accord et des ententes avec la Chine.

Le Galveston National Laboratory, (GNL) de l’University of Texas Medical Branch (UTMB), a conclu un protocole d’accord avec le WIV, qui oblige chacun des deux laboratoires à supprimer les « fichiers confidentiels » ou les matériaux à la demande de l’autre partenaire.

« Chaque partenaire est autorisé à exiger de son homologue la destruction et/ou la restitution de fichiers, de matériaux et d’équipements classés confidentiels sans aucune sauvegarde », indique le protocole d’accord obtenu en vertu de la Loi d’accès à l’information (FOIA) par l’organisation U.S. Right to Know, un groupe de recherche à but non lucratif spécialisé dans la santé publique.

Tout comme le WIV, le laboratoire de Galveston (GNL) est un laboratoire P4. C’est un des deux laboratoires universitaires de niveau de biosécurité maximale financés par le gouvernement des États‑Unis. Il a été construit grâce à des subventions accordées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) dirigé par le Dr Anthony Fauci. Le NIAID est un des 27 instituts rattachés aux NIH.

Cinq ans après la signature de l’accord entre le GNL et le WIV chinois, le directeur adjoint du NIAID a élargi les clauses du partenariat, il était désormais permis au WIV de demander au GNL de supprimer les fichiers, les agents pathogènes, les matériaux et les sauvegardes des recherches menées en collaboration, explique Mme Winters : « [Ce qui ]donnait donc [au PCC] une totale liberté d’action et lui permettait de dicter ce qui se passe dans les laboratoires américains. »

En réponse à une demande de commentaires de la part d’Epoch Times, envoyée par courriel, l’UTMB a répondu : « Bien que les protocoles d’accord ne soient pas contraignants et ne servent en aucun cas d’accords contractuels, dès qu’il a été informé de l’erreur, le University of Texas System a immédiatement demandé à l’UTMB de résilier tout protocole d’accord contenant un langage contraire à la loi et au règlement. »

« Le University of Texas System a récemment lancé un examen des protocoles et pratiques de l’UTMB et est en train de mettre en place de nouveaux seuils de surveillance des protocoles. L’UTMB confirme qu’aucun document ou information confidentielle n’ont été détruits, et qu’il n’a jamais reçu aucune demande pour le faire. »

Le Dr Francis Collins à Washington le 9 septembre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Outre le partenariat des NIH avec le WIV, le Dr Francis Collins, directeur des NIH récemment retraité, faisait partie du comité consultatif de l’International Conference on Genomics, parrainée par la société BGI Genomics, basée en Chine.

Mme Winters a relevé que le FBI a émis une mise en garde à l’endroit de BGI Genomics, signalant que la société « essaye de voler les informations génétiques des Américains et de récolter leur ADN ». Le FBI a recommandé aux gouvernements locaux de ne pas utiliser les produits de BGI pour les tests de dépistage du Covid‑19. Malgré cela, le gouvernement fédéral n’a pas tenu compte de ce risque de sécurité national étant donné que le Dr Collins avait un rôle « fondamental dans l’équipe consultative [de la Maison Blanche] ».

Ainsi, Mme Winters questionne : ces partenariats avec des organisations scientifiques soutenues par le PCC résultent‑elles de l’ignorance des NIH ou « y a‑t‑il quelque chose de plus dangereux en jeu ? »

« Sommes nous entré dans le domaine du compromis et de la collusion [avec] des groupes d’influence étrangers qui viennent de Chine et qui ciblent certaines des voix les plus puissantes des États‑Unis ? »

Les organisations scientifiques alignées sur le PCC

En février 2020, une des plus grandes revues médicales du monde, The Lancet, publiait une déclaration officielle sur l’origine du virus responsable du Covid‑19, dont le contenu s’alignait complètement sur les déclarations du PCC. Cette déclaration a eu une « influence maximale » pour étouffer le débat sur l’origine du virus, selon Mme Winters.

La déclaration du Lancet « rejetait catégoriquement [la théorie de la fuite du laboratoire] (…) si vous osiez prononcer le mot ‘laboratoire’, vous [étiez] catalogué complotiste », rappelle Mme Winters.

Parmi les signataires de la déclaration du Lancet du 19 février : Charles Calisher, Dennis Carroll, Rita Colwell, Ronald B. Corley, Peter Daszak et Christian Drosten. Un certain nombre avait des relations professionnelles avec le PCC. Peter Daszak a d’abord déclaré qu’il n’avait pas de conflit d’intérêts, puis il a corrigé sa déclaration pour dire qu’il avait des liens avec le laboratoire de Wuhan. Il a ensuite été retiré du comité d’enquête sur les origines du Covid‑19 menée par l’Organisation mondiale de la santé.

Le Dr Daszak dirige EcoHealth Alliance, une société à but non lucratif basée à New York qui a travaillé avec le WIV et a largement été financée par les NIH.

Peter Daszak et d’autres membres de l’équipe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’étudier les origines du Covid‑19, arrivent à l’Institut de virologie de Wuhan le 3 février 2021.

 

 

 

 

 

L’article du Lancet aurait dû être impartial, soutient Mme Winters.

« Mais au lieu de cela, c’était un jugement prématuré, un rejet prématuré de la théorie de la fuite de laboratoire. »

« Tous les grands médias ont en quelque sorte repris ce texte. Ils l’ont utilisé pour leur couverture du Covid‑19, ils l’ont utilisé comme excuse pour censurer les personnes qui soutenaient la théorie de la fuite d’un laboratoire »

« Donc selon moi, c’est vraiment intriguant quand on voit toutes ces Big Tech qui ont des liens avec tellement de personnes ayant signé cette déclaration, mais aussi [quand on examine] les liens de tous ces personnes avec le PCC. »

Selon Mme Winters, il est important de se demander pourquoi les organisations américaines déploient tant d’efforts pour étouffer le débat sur les origines du virus et valider le narratif du PCC. « Si ces idées n’avaient aucun bien‑fondé, si elles étaient si tirées par les cheveux, si ridicules (…) pourquoi y a‑t‑il eu autant d’efforts pour les supprimer ? »

Les médias grand public influencés par le PCC

Selon Mme Winters, la plupart des preuves montrent que la pandémie a été causée par une fuite de laboratoire mais les médias grand public ont globalement étouffé le débat sur les origines du virus.

« Ca fait réfléchir, il est plus probable qu’un agent pathogène se soit échappé [d’un laboratoire] intentionnellement ou par accident, [plutôt que] [d’un] marché où on ne vendait même pas ces prétendus pangolins, chauves‑souris ou je ne sais quel autre animal mis en avant par le Parti communiste chinois. »

Selon Mme Winter, cette théorie d’un coronavirus provenant du marché de Huanan est absurde. Le PCC a émis cette théorie sans aucune véritable preuve, et au lieu d’essayer de rechercher la vérité sur l’origine du virus, les médias grand public l’ont relayée et qualifié de complotiste quiconque soupçonnait une fuite de laboratoire, ajoute‑t‑elle.

Le narratif du régime a été étayé par des organisations scientifiques qui fonctionnaient pour le compte du PCC, puis « les médias grand public occidentaux l’ont repris, sans le remettre en question, et l’ont diffusé ».

Selon la journaliste, au lieu d’aider la population chinoise à connaître la vérité, les médias grand public occidentaux leurs ont porté un coup fatal en reprenant le narratif mensonger du PCC.

« Vous savez, le fait que ces médias grand public aient simplement suivi la ligne du Parti communiste chinois, et ce, de manière indéfectible, et que concrètement, ils ont traité les personnes qui les critiquaient de complotistes, ça nous amène vraiment, selon moi, à devoir nous demander pour qui travaillent ces médias. »

Conflits d’intérêts des fact‑checkers

Pour la grande majorité, ni les organisations, ni fact‑checkers n’ont rectifié le biais pro‑PCC évident dès les premiers reportages couvrant les origines du virus. Selon Mme Winters, ces entités se sont révélées très partisanes et il s’avère qu’elles ont souvent des liens avec les Big Tech ou le PCC.

« Je pense que les fact‑checkers des médias sociaux sont vraiment au premier rang dans la guerre de l’information à laquelle nous assistons en ce moment même dans ce pays et, soyons franc, dans le monde entier. »

Durant ses investigations indépendantes, Mme Winters a découvert que la société pharmaceutique Pfizer finançait l’associé de Facebook chargé de fact‑checking, ce qui constitue un conflit d’intérêts évident. Par ailleurs, parmis les société de Fact‑cheking elle a repéré le groupe Lead Stories, dirigé par un ancien employé de CNN et financé par des sociétés telles que Facebook, Google et la plateforme chinoise TikTok.

« Aucune entreprise recevant des fonds de TikTok ne peut être un arbitre neutre en ce qui concerne les origines du Covid‑19. (…) Je pense donc que les gens doivent vraiment comprendre que ces fact‑checkers ne vérifient en aucun cas les faits – ils se tiennent exactement à l’opposé [de ceux qui le font]. Ils sont là pour renforcer un narratif. Ce qu’ils ont fait concernant les origines du Covid constitue selon moi l’exemple le plus flagrant, avec leur prétendues preuves pour supprimer un maximum de publications. »

Justin Trudeau avec l’une de ses idoles:le chef communiste chinois Xi Jin Pin.
Les Trudeau ont toujours aimé les dictateurs communistes.
Un écran à Pékin a montré Xi Jinping, le leader chinois, lors d’une visite cette semaine dans la ville de Wuhan, où le coronavirus a émergé.C’était en mars 2020.

Nouvel ordre Mondial:Les États-Unis se tournent vers la guerre en Ukraine pour préserver leur primauté décroissante

L’avenir de l’humanité se décidera sur un champ de bataille en Ukraine. Ce n’est pas exagéré. Le conflit entre les États-Unis et la Russie déterminera si l’intégration économique mondiale s’étendra au sein d’un système multipolaire en évolution ou si «l’ordre fondé sur des règles» réussira à écraser tout opposant à son modèle centré sur l’Occident. C’est ce qui se passe en Ukraine aujourd’hui, en fait, tous les documents récents préparés par le gouvernement et liés à la sécurité nationale identifient la Russie et la Chine comme les plus grandes menaces à l’hégémonie américaine.

 

 

Par exemple, jetez un œil à ce bref extrait du rapport 2021 du Congressional Research Service intitulé Renewed Great Power Competition : Implications for Defence—Issues for Congress :

L’objectif américain d’empêcher l’émergence d’hégémons régionaux en Eurasie… est un choix politique reflétant deux jugements : (1) que compte tenu de la quantité de personnes, de ressources et d’activité économique en Eurasie, un hégémon régional en Eurasie représenterait une concentration de pouvoir assez grand pour pouvoir menacer les intérêts vitaux des États-Unis….

Du point de vue américain sur la grande stratégie et la géopolitique, on peut noter que la plupart des personnes, des ressources et de l’activité économique du monde ne se trouvent pas dans l’hémisphère occidental, mais dans l’autre hémisphère, en particulier l’Eurasie. En réponse à cette caractéristique fondamentale de la géographie mondiale, les décideurs américains des dernières décennies ont choisi de poursuivre, en tant qu’élément clé de la stratégie nationale américaine, l’objectif d’empêcher l’émergence d’hégémons régionaux en Eurasie. ( « Concours renouvelé des grandes puissances : implications pour la défense — enjeux pour le Congrès » , Congrès américain)

Cela résume la politique étrangère américaine en un mot ; « empêcher à tout prix l’émergence d’un hégémon régional ». Consultez maintenant ce résumé de la stratégie de défense nationale des États-Unis pour 2022 par Andre Damon sur le World Socialist Web Site :

Ces documents, qui n’ont pas été sérieusement discutés dans les médias américains, clarifient le mensonge fondamental selon lequel le renforcement massif de l’armée américaine cette année est une réponse à « l’agression russe ». En réalité, dans la pensée des planificateurs de guerre de la Maison Blanche et du Pentagone, les augmentations massives des dépenses militaires et les plans de guerre contre la Chine sont créés par « des changements spectaculaires dans la géopolitique, la technologie, l’économie et notre environnement ».

Ces documents indiquent clairement que les États-Unis considèrent l’essor économique de la Chine comme une menace existentielle, à laquelle il faut répondre par la menace de la force militaire. Les États-Unis considèrent l’assujettissement de la Russie comme un tremplin essentiel vers le conflit avec la Chine. (« Le document de stratégie nationale du Pentagone cible la Chine », Andre Damon, World Socialist Web Site)

Ces deux extraits ne sont en aucun cas un résumé complet des objectifs de la politique étrangère des États-Unis, mais ils constituent une esquisse assez efficace. Conclusion : La guerre en Ukraine ne concerne pas l’Ukraine. Les objectifs stratégiques clairement articulés de l’Amérique sont les suivants : affaiblir la Russie, renverser son leader, prendre le contrôle de ses vastes ressources naturelles et passer à l’endiguement de la Chine. En termes simples, l’escalade de l’agression de Washington en Ukraine est une passe d’Ave Maria visant à contenir les centres émergents de puissance économique afin de préserver sa position déclinante dans l’ordre mondial.

C’est le match d’échecs géopolitique qui se joue derrière la couverture d’une « guerre contre l’agression non provoquée de la Russie ». Les gens ne devraient pas être trompés par cette tromperie absurde. Cette guerre a été concoctée comme une tentative désespérée des États-Unis pour défendre leur hégémonie mondiale vacillante. C’est ce qu’est vraiment la guerre en Ukraine.
C’est un affrontement entre, d’une part, les oligarques occidentaux bellicistes qui ont la mainmise sur les médias et l’establishment politique américains  [1] et, d’autre part,  les économies émergentes qui utilisent le système de marché pour relier leurs ressources et leurs produits manufacturés aux pays du monde entier par le biais d’infrastructures «à grande vitesse» et de coopératives. développement.

Donc, la question que tout le monde doit se poser est celle-ci : 

Voulez-vous voir plus d’intégration économique, des prix plus bas, plus de prospérité partagée et moins de guerres ou encore 80 ans de sanctions onéreuses et arbitraires, de révolutions de couleur, des opérations de changement de régime, des interventions génocidaires et la guerre avec des armes biologiques (Covid-19) ? 

Peut-être faites-vous partie des millions d’Américains qui croient que la Chine est un ennemi des États-Unis. Peut-être ignorez-vous également le rôle que les États-Unis ont joué dans la création de la Chine moderne. Voici une question pour vous : les entreprises américaines et occidentales ont-elles massivement déplacé leurs opérations en Chine pour échapper aux coûts de production élevés aux États-Unis ? 
La réponse est Oui, elles l’ont fait.

Et ont-elles trahi les travailleurs américains parce qu’elles ne voulaient pas qu’un salaire équitable interfère avec leurs profits excessifs ?

La réponse est Oui, elles l’ont fait.

Et, ont-elles délocalisé leurs entreprises, externalisé la fabrication de leurs produits et fait tout ce qui était en leur pouvoir pour devenir des gagnants tout en privant les travailleurs américains/européens de la possibilité de gagner un salaire décent afin qu’ils puissent mettre de la nourriture sur la table ?

réponse– elles l’ont certainement fait.

Alors qui est réellement responsable de l’essor de la Chine ?

réponse– Les sociétés occidentales sont responsables. Si les Américains veulent blâmer quelqu’un, blâmez ces sociétés !

Mais maintenant, les mandarins des entreprises et les autres élites sont mécontents de la Chine parce que la Chine ne leur permettra pas de prendre le contrôle de leurs marchés, de leur système financier [2] et de leur monnaie comme ils l’ont fait en Amérique (et en Europe). Alors maintenant, ces mêmes sociétés impitoyables veulent que nous menions une guerre contre le monstre qu’ils ont créé ?

Ne voyez-vous pas que les provocations incessantes contre la Chine n’ont rien à voir avec la sécurité nationale américaine ou les intérêts américains. Nous sommes conduits par le bout du nez à nous battre et à mourir pour des oligarques occidentaux voraces qui ont choisi la Chine comme prochaine cible de leur grande opération de pillage.

Mais oublions le passé un instant et concentrons-nous sur l’avenir, après tout, c’est ce qui compte vraiment, non ?

Alors, quel pays a une « vision plus positive » de l’avenir : la Chine ou les États-Unis ?

Avez-vous déjà entendu parler de l’initiative « la Ceinture et la Route (BRI)  » de la Chine, le plan d’infrastructure massif de plusieurs billions de dollars qui est la pièce maîtresse de la politique étrangère de la Chine ? C’est le plus grand programme d’infrastructure de l’histoire et plus de 150 pays ont déjà investi dans le plan. Il s’agit d’un projet axé sur le développement visant à accroître la connectivité grâce au train à grande vitesse, aux voies de navigation et aux ports, aux gratte-ciel, aux chemins de fer, aux routes, aux ponts, aux aéroports, aux barrages, aux centrales électriques et aux tunnels ferroviaires. En augmentant la vitesse de déplacement, les produits et marchandises de la Chine arriveront plus rapidement sur les marchés, générant une plus grande prospérité pour elle-même et pour les autres pays concernés. Et, gardez à l’esprit, la BRI reliera les pays du monde entier dans un système à grande vitesse qui n’obligera pas ses participants à suivre un modèle économique spécifique dicté par Pékin . En d’autres termes, l’initiative « la Ceinture et la Route » est une économie de marché libre sans la politique. C’est une situation « gagnant-gagnant » pour tout le monde, une garantie de prospérité mutuelle sans manipulation politique, coercition ou exploitation.

 

 

 

 

 

 

 

Les oligarques vénaux qui dirigent les États-Unis ne peuvent même pas imaginer un projet de cette envergure ou de ce potentiel. En fait, ils ne peuvent même pas trouver assez d’argent pour maintenir les trains sur les rails en Amérique. Les bénéfices que ces parasites milliardaires tirent de leurs activités proviennent invariablement de rachats d’actions, d’évasion fiscale et d’autres escroqueries à la Ponzi qui ne profitent à personne et ne font que transférer une plus grande partie de la richesse de la nation dans leurs propres comptes bancaires gonflés. Bien sûr, arnaquer le pays serait déjà assez grave, mais nous voyons maintenant comment cette même classe de mécréants a opté pour la santé publique comme moyen d’amplifier son pouvoir politique afin d’imposer des mesures répressives d’État policier qui restreignent considérablement la liberté de toute la population. En bref, ils veulent un contrôle social absolu et ils ne lâcheront rien tant qu’ils ne l’auront pas obtenu.

Où est la « vision positive » dans ce comportement ?

Il n’y en a pas. L’Amérique était autrefois un pays d’idées, d’idéaux et de vision. C’est maintenant un centre de détention dirigé par des oligarques dans lequel tout espoir pour l’avenir a été impitoyablement éteint par une poignée de milliardaires mercenaires.

Au moins, dans le cas de la Chine, on peut imaginer un monde meilleur, plus prospère, interconnecté et plus accessible à tous. Mais qu’en est-il des États-Unis ? Sommes-nous censés croire que mener une guerre en Europe de l’Est va améliorer nos vies ? Sommes-nous censés croire que la seule façon de « rester au top » est de pousser tout le monde vers le bas ? Sommes-nous censés haïr la Chine et la Russie alors même que notre propre gouvernement diabolise 80 millions d’entre nous pour avoir voté pour le mauvais candidat à la présidence ou pour ne pas soutenir les terroristes qui brûlent et pillent nos villes ou pour croire que les habitants d’Israël méritent davantage notre soutien et notre assistance que les nazis à Kiev ?

Le fait est que nos dirigeants ne peuvent pas imaginer consacrer des ressources publiques à un projet d’infrastructure interconnecté géant comme la BRI, car cela signifierait moins de profit pour eux-mêmes. Alors, ils ont décidé de le détruire comme ils ont détruit Nord Stream. Il suffit de lire les revues de presse sur ce projet révolutionnaire.
Une vaste zone au centre de l’Amérique a été diaboliquement bombardée de chlorure de vinyle, d’acrylate de butyle et d’isobutylène, mais les médias occidentaux préféreraient critiquer l’ambitieux projet BRI de la Chine plutôt que de tenir leurs payeurs responsables . Allez comprendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

La même règle s’applique à la Russie. L’équipe Biden et leurs riches alliés ne veulent pas de relations plus étroites entre l’Allemagne et la Russie, car des relations plus étroites signifient plus de prospérité pour les deux pays, et Washington ne veut pas avoir cela, c’est pourquoi ils ont fait sauter le pipeline qui était la bouée de sauvetage de l’Allemagne vers du carburant bon marché. . C’est ainsi que Washington a résolu le problème. Cela a poussé l’Allemagne et la Russie vers le bas afin que les États-Unis puissent rester au sommet.

En revanche, l’initiative « la Ceinture et la Route » offre une vision positive de l’avenir, une idée que la majorité du monde soutient. Cela nous met sur la voie d’un monde interconnecté dans lequel les gens peuvent élever leur niveau de vie, apporter une contribution significative à leurs communautés et profiter de leur propre culture et traditions sans craindre d’être sanctionnés, incarcérés ou bombardés à mort. Voici un extrait du Global Times chinois :

L’initiative « la Ceinture et la Route » (BRI) proposée par la Chine est déjà devenue un bien public international bien accueilli et une plate-forme importante pour la coopération internationale…

« La BRI transcende la mentalité dépassée des jeux géopolitiques et a créé un nouveau modèle de coopération internationale. Il ne s’agit pas d’un groupe exclusif qui exclut les autres participants mais d’une plate-forme de coopération ouverte et inclusive . Ce n’est pas seulement l’effort solo de la Chine, mais une symphonie interprétée par tous les pays participants….

Depuis que l’initiative « la Ceinture et la Route » (BRI) a été proposée en 2013, l’initiative a toujours été axée sur le développement, et des efforts constants ont été déployés pour s’assurer qu’elle est de haut niveau, durable et centrée sur les personnes….

En août, le commerce de marchandises de la Chine avec les pays participant à la BRI avait atteint environ 12 000 milliards de dollars et les investissements directs non financiers du pays dans ces pays dépassaient 140 milliards de dollars. … Fin 2021, les entreprises chinoises avaient investi 43 milliards de dollars dans la construction de zones de coopération économique et commerciale dans les pays de la BRI, créant plus de 340 000 emplois locaux, selon les données officielles…

La Chine est ouverte à la participation d’autres pays et régions à la BRI et envisage de se connecter aux initiatives d’infrastructure proposées par d’autres nations pour fournir davantage de biens publics de bonne qualité au monde…. La Chine espère s’associer à tous les partenaires pour faire progresser le développement de haute qualité… soulignant que la Chine vise à lutter pour une connexion mondiale plutôt que pour la fragmentation, pour une ouverture mutuelle plutôt que pour la fermeture de portes, pour une intégration mutuelle plutôt que pour des jeux à somme nulle. (« La BRI reste ouverte, inclusive pour tous, transcende la mentalité dépassée des jeux géopolitiques », Global Times)

Quel est le projet américain qui rivalise avec la Belt and Road Initiative ?

Il n’y en a pas. Les États-Unis allouent plus de 1 000 milliards de dollars par an pour les armes létales et la guerre, et des milliards de plus pour renflouer les banquiers de Wall Street, et des milliards de plus pour fermer toutes les entreprises à travers le pays qui ont été forcées de se conformer aux diktats des élites milliardaires qui voulaient injecter à la population leur boue toxique, mais donnent zéro pour tout projet d’infrastructure mondial qui rapprocherait pacifiquement les peuples du monde grâce au commerce et aux loisirs.

Personne ne dit que la Chine est parfaite, du moins je ne le dis pas. Je ne veux pas non plus vivre en Chine. Je suis américain et j’ai l’intention de mourir ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais je ne suis pas aveugle. Il est facile de voir que cette guerre avec la Russie n’a rien à voir avec une « agression non provoquée ». Ce n’est qu’un écran de fumée utilisé pour dissimuler le véritable objectif, qui est de préserver l’hégémonie mondiale de l’Amérique. Ce que nous devons faire maintenant, c’est analyser honnêtement « ce qui se passe » ; essayer de comprendre « pourquoi cela se produit » et, ensuite, déterminer ce que sera le résultat si les États-Unis l’emportent. En d’autres termes, voulons-nous perpétuer un système contrôlé par des oligarques, qui écrase la Russie, contient la Chine, prive l’Europe de l’énergie dont elle a besoin, sabote le plan d’infrastructure de la Ceinture et de la Route et renforce les mêmes politiques ratées qui nous ont amené l’Afghanistan, la Libye, la Syrie et l’Irak ?

Voulons-nous cela?

Le peuple américain veut que son gouvernement coopère avec d’autres nations afin de créer un monde plus prospère et pacifique. Le peuple américain ne veut pas d’un nouvel ordre mondial et il ne veut certainement pas une troisième guerre mondiale.

Mike Whitney • 26 février 2023


NOTES

 

[1] « Voici, en une seule image, ce qui ne va pas en Amérique »

Top 20 du classement Forbes 2020 des milliardaires mondiaux. Sur les vingt, il y en a DIX qui sont juifs.

Prénom / Nom Fortune Nationalité Entreprise
#1 Jeff Bezos $113 Mds Américaine Amazon
#2 Bill Gates $98 Mds Américaine Microsoft
#3 Bernard Arnault $76 Mds Française LVMH
#4 Warren Buffett $67,5 Mds Américaine Berkshire Hathaway
#5 Larry Ellisson  $59 Mds Américain Software
#6 Amancio Ortega $55,1 Mds Espagnol Zara/Inditex
#7 Mark Zuckerberg $54,7 Mds Américaine Facebook
#8 Jim Walton $54,6 Mds Américaine Walmart
#9 Alice Walton $54,4 Mds Américaine Walmart
#10 S. Robson Walton $54,1 Mds Américaine Walmart
#11 Steve Ballmer $52,7 Mds Américaine Microsoft
#11 Carlos Slim Helu $52,1 Mds Mexicaine Télécom
#13 Larry Page $50,9 Mds Américaine Google
#14 Sergey Brin $49,1 Mds Américaine Google
#15 Françoise Bettencourt Meyers $48,9 Mds Française L’Oréal
#16 Michael Bloomberg $48 Mds Américaine Bloomberg LP
#17 Jack Ma $38,8 Mds Chinoise Alibaba
#18 Charles Koch $38,2 Mds Américaine Koch Industries
#19 Julia Koch $38,2 Mds Américaine Koch Industries
#20 Ma Huateng $38,1 Mds Chinoise Tencent

La personne la plus riche dans au moins 7 États américains est juive :

Le magazine Forbes a publié mercredi une liste des personnes les plus riches de chacun des 50 États.

Le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, 31 ans, est la personne la plus riche de Californie avec une valeur nette de 71 milliards de dollars. Le promoteur immobilier Ted Lerner, 93 ans, et sa famille sont les plus riches du Maryland avec une valeur nette de 5,1 milliards de dollars.

Le fondateur et propriétaire de Quicken Loans, Dan Gilbert, 57 ans, propriétaire des Cleveland Cavaliers, est la personne la plus riche du Michigan avec une valeur nette de 6,8 milliards de dollars. Le magnat du casino, le maffieux et ami de Trump, Sheldon Adelson, 85 ans, également propriétaire du quotidien Las Vegas Review-Journal, est la personne la plus riche du Nevada avec une valeur nette de 37,5 milliards de dollars.

L’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, 77 ans, co-fondateur et propriétaire majoritaire de la société d’information financière et de médias Bloomberg LP, est la personne la plus riche de New York avec une valeur nette de 58,3 milliards de dollars.

Leslie Wexner, 81 ans, fondatrice et PDG de L Brands, est la personne la plus riche de l’Ohio avec une valeur nette de 4,7 milliards de dollars. Anita Zucker, PDG d’InterTech Group, un fabricant de produits chimiques, est la personne la plus riche de Caroline du Sud avec une valeur nette de 1,8 milliard de dollars.

 

 

 

La personne la plus riche de tous les États – également considérée comme

l’homme le plus riche du monde – est le fondateur et propriétaire d’Amazon, Jeff Bezos, avec une valeur nette estimée à 157 milliards de dollars.

Or les juifs représentent 1,8% de la population américaine.  Les milliardaires juifs sont en tête dans 7 états sur 50, soit un score de 7/50 c’est-à-dire 14%. Ils sont donc surreprésentés dans les milliardaires dans une proportion de 14%/1,8% = 7,8, arrondi à 8. 

Cela veut dire que, si vous êtes juif aux USA, vous avez 8 fois plus de chances de devenir milliardaire que si vous êtes goy. Il en est de même en France ,au Canada,au Québec,etc…

Au niveau mondial :

Selon le bureau central des statistiques (CBS) israélien, la population juive mondiale serait de 13,855 millions, que l’on arrondit à 15 millions. La population mondiale est de 7,7 milliards. Donc les juifs représentent 15/7700= 0,19%, arrondi à 0,2%. Si les juifs étaient aussi riches (ou pauvres) que les goys, leur nombre parmi le top 20 des milliardaires serait de 20*0,02=0,4. Or leur nombre actuel est de 10, ils sont donc surreprésentés dans un rapport de 10/0,04= 250. Cela veut dire que, dans le monde, si vous êtes juif, vous avez 250 fois plus de chances de faire partie du top20 des plus riches (donc faisant partie des 1%) que si vous êtes goy.

Selon Forbes, il y a 2604 milliardaires dans le monde, dont le quart réside aux États-Unis. Parmi les 100 premières fortunes américaines, 30 sont juives, soit 30%.

Si nous faisons varier la proportion de milliardaires juifs, en considérant que les 30% en Amérique sont un maximum,  nous obtenons :

(a) 2604 2604 2604 2604 2604 2604
(b) 5% 10% 15% 20% 25% 30%
(c) 130 260 391 521 651 781

(       a)    Nombre de milliardaires dans le monde

(       b)   Proportion de juifs parmi les milliardaires

(     c) Nombre de milliardaires juifs estimés dans le monde : au minimum 130, au   maximum 781, sachant que les juifs représentent au maximum 0,2% de la population mondiale.

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Naturellement, expliquer des statistiques relatives à la position hors normes des juifs par rapport aux non-juifs, c’est de l’antisémitisme. Le « politiquement correct » impose de cacher des vérités élémentaires et connues depuis des lustres. C’est pour cela que notre Blog est  puni par Facebook and Co. 

 [2] La liste de Wikipédia des banquiers juifs américains est éclairante

Wikipédia a une liste très utile de banquiers juifs « américains ».

C’est utile dans le sens de « wow, regardez la longueur de cette liste – wow, c’est vraiment, vraiment une très longue liste. »
Maintenant : imaginez que ce ne sont que les personnes suffisamment connues pour avoir une page Wikipédia.
Imaginez, si vous voulez, que ce genre de surreprésentation se retrouve à tous les niveaux du secteur bancaire, du secteur de l’information [1], du cinéma, etc.
Ensuite, imaginez : ils vous disent de penser que c’est parce que l’Église catholique les a forcés à faire de l’usure. Des centaines d’années plus tard, ils contrôlent toujours les banques.
Dans une prétendue méritocratie démocratique.
Je vais copier la liste complète, car j’ai l’impression que quelqu’un va demander que cette liste soit retirée, et il est important que nous en gardions une trace.

Voici  cette fameuse liste:

Leonard L. Abess (né en 1948), propriétaire et PDG de la City National Bank of Florida [1]
– Bill Ackman (né en 1966), gestionnaire de fonds spéculatifs et investisseur, fondateur de Pershing Square Capital Management et co-fondateur de la société d’investissement Gotham Partners [2]
– Les Alexander (né en 1944), investisseur, fondateur du groupe Alexander, ancien propriétaire des Houston Rockets de la NBA [3]
– Sergey Aleynikov (né en 1969/1970), fondateur russo-américain du cabinet de conseil financier Omnibius [4]
– Bill (né en 1949), Peter (1952-2017), Susan (née en 1946) et Ted Alfond (né en 1945), investisseurs ; membres de la famille Alfond [5]
– James Altucher (né en 1968), gestionnaire de fonds spéculatifs et investisseur technologique, fondateur de StockPickr [6]
– Shari Arison (née en 1957), investisseur américano-israélien, propriétaire de Bank Hapoalim ; membre de la famille Arison [7]
– Jeff Aronson (né en 1958), co-fondateur de Centerbridge Partners , ancien associé chez Angelo Gordon [8] [9]
– Cliff Asness (né en 1966), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur d’ AQR Capital [10] [11]
– Jules Bache (1861-1944), fondateur de JS Bache & Cie [12]
– Ronald S. Baron (né en 1943), investisseur, fondateur de Baron Capital Management [13]
– Joseph Ainslie Bear (1878–1955), co-fondateur de la banque d’investissement Bear Stearns [14]
– Jordan Belfort (né en 1962), ancien courtier en valeurs mobilières, fondateur de Stratton Oakmont [15]
– Rebecka Belldegrun (née en 1950), investisseuse d’origine finlandaise, PDG de BellCo Capital ; épouse d’ Arie Belldegrun [16]
– Bob Benmosche (1944-2015), banquier d’investissement, ancien président et chef de la direction de l’ American International Group (AIG) [17]
– Roger Berlind (1930–2020), co-fondateur de Carter, Berlind, Potoma & Weill [18]
– David Bergstein (né en 1962), fondateur de la société de capital-investissement Cyrano Group [19]
– Bruce R. Berkowitz (né en 1957/1958), fondateur de Fairholme Capital Management [20]
– Paul P. (né en 1934) et Zalman Bernstein (1926–1999), cofondateurs de la société de gestion de placements Sanford C. Bernstein & Company (aujourd’hui AllianceBernstein) [21]
– Leon Black (né en 1951), co-fondateur d’ Apollo Global Management [22]
– Lloyd C. Blankfein (né en 1954), ancien PDG de Goldman Sachs [23]
– Leonard Blavatnik (né en 1957), investisseur anglo-américain d’origine ukrainienne, fondateur d’ Access Industries (propriétaire de Warner Music Group , Deezer , DAZN ) [24] [25] [26]
– Michael Bloomberg (né en 1942), co-fondateur de la société mondiale de services financiers, de logiciels et de médias de masse Bloomberg [27]
– Alfred S. Bloomingdale (1916-1982), co-fondateur de Diners Club International [28]
– Richard C. Blum (né en 1935), fondateur de Blum Capital [29]
– Ivan Boesky (né en 1937), ancien financier et initié , fondateur d’Ivan F. Boesky & Company [30] [31]
– David Bonderman (né en 1942), co-fondateur de TPG Capital [32]
– Bill Browder (né en 1964), financier américano-britannique, co-fondateur de Hermitage Capital Management [33]
– B. Gerald Cantor (1916–1996), fondateur de Cantor Fitzgerald [34]
– Arthur L. Carter (né en 1931), banquier d’investissement, co-fondateur de Carter, Berlind, & Weill [35]
– Stanley Chais (1926–2010), ancien conseiller en placement et gestionnaire de fonds [36]
– Marshall Cogan (né en 1937), ancien associé chez Cogan, Berlind, Weill & Levitt et fondateur du United Automotive Group [37]
– Abby Joseph Cohen (née en 1953), directrice consultative chez Goldman Sachs [38]
– Peter A. Cohen (né en 1946/1947), président-directeur général de Cowen Group [39]
– Steven A. Cohen (né en 1956), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Point72 Asset Management et SAC Capital Advisors [40]
– Gary Cohn (né en 1960), ancien COO de Goldman Sachs ; Conseiller économique en chef du président Trump (jusqu’en mars 2018) [41]
– Leon Cooperman (né en 1943), investisseur et gestionnaire de fonds spéculatifs, président d’ Omega Advisors [42] [43]
– Mark Cuban (né en 1958), investisseur dans une start-up, propriétaire des Dallas Mavericks de la NBA , co-fondateur de 2929 Entertainment [44]
– Jon P. Diamond (né en 1957), co-fondateur de la Safe Auto Insurance Company [45]
– Glenn Dubin (né en 1957), gestionnaire de fonds spéculatifs, cofondateur de Highbridge Capital Management , copropriétaire de la société marchande mondiale CCI [46]
– Asher Edelman (né en 1939), raider d’entreprise [30]
– Joseph Edelman (né en 1955), fondateur du fonds spéculatif Perceptive Advisors [47]
– David Einhorn (né en 1968), investisseur, gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Greenlight Capital [48]
– Lewis Eisenberg (né en 1942), co-fondateur de la société de capital-investissement Granite Capital International Group [49]
– Thomas George Stemberg (1949–2015), Il a été un pionnier de l’industrie des grandes surfaces de fournitures de bureau [50]
– Michael R. Eisenson , co-fondateur de Charlesbank Capital Partners [51]
– Steve Eisman (né en 1962), investisseur, co-fondateur d’ Emrys Partners , directeur général chez Neuberger Berman [52]
– Israël « Izzy » Englander (né en 1948), investisseur, fondateur de Millennium Management [53]
– Boris Epshteyn (né en 1982), banquier d’investissement d’origine russe [49]
– Jeffrey Epstein (1953–2019), financier, fondateur d’ Intercontinental Assets Group et de J. Epstein Co. [54]
– Andrew Fastow (né en 1961), ancien directeur financier d’ Enron [55]
– Irwin Federman (né en 1936), associé général de US Venture Partners (USVP) [56]
– Steve Feinberg (né en 1960), co-fondateur de Cerberus Capital Management [57]
– Karen Finerman (née en 1965), cofondatrice du fonds spéculatif Metropolitan Capital Advisors [58]
– Laurence D. Fink (née en 1952), cadre financier, co-fondatrice de BlackRock , le plus grand gestionnaire d’actifs au monde. [59]
– William S. Fisher (né en 1958), investisseur, gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Manzanita Capital ; Gap héritier [60]
– Lee Fixel (né en 1980), investisseur, associé chez Tiger Management [61]
– John Frankel (né en 1961), fondateur anglo-américain de ff Venture Capital [62]
– Martin Frankel (né en 1954), investisseur, fondateur de Winthrop Capital ; connu pour utiliser l’astrologie pour prendre des décisions de trading financier [63] [64]
– Jacob A. Frenkel (né en 1943), président israélo-américain de JPMorgan Chase International [65] [66]
– Tully Friedman (né en 1942), co-fondateur de Hellman & Friedman (H&F), Friedman Fleischer & Lowe (FFL) [67] [68]
– Jeremy Frommer , gestionnaire de fonds spéculatifs, ancien co-PDG de RBC Capital Markets [69]
– Richard S. Fuld Jr. (né en 1946), ancien (et dernier) PDG de Lehman Brothers [70]
– Lewis Glucksman (1925–2006), PDG et président de Lehman Brothers, Kuhn, Loeb [71] [72]
– Stanley Gold (né en 1942), ancien président et chef de la direction de Shamrock Holdings ( société d’investissement familiale de Roy E. Disney ) [73]
– Stanley Golder (1929–2000), co-fondateur de la société de capital-investissement GTCR [74]
– Marcus Goldman (1821-1904), co-fondateur d’origine allemande de Goldman Sachs ; membre de la famille Goldman-Sachs [75]
– David Gottesman (1926–2022), fondateur de First Manhattan Co. ; membre de la famille Gottesman [76]
– Noam Gottesman (né en 1961), gestionnaire de fonds spéculatifs et investisseur anglo-américain d’origine israélienne, co-fondateur de GLG Partners , PDG de TOMS Capital [77]
– Jonathan D. Gray (né en 1970), président et directeur de l’exploitation du groupe Blackstone , président de Hilton Worldwide Holdings [78]
– Leonard I. Green (1934–2002), fondateur de Leonard Green & Partners , la plus grande société de LBO de la côte ouest [79]
– Pincus Green (né en 1934), négociant en matières premières pétrolières et gazières [80] [81]
– Alan Greenspan (né en 1926), ancien président de la Réserve fédérale , (co-)fondateur de Townsend-Greenspan & Co. et Greenspan Associates [82]
– John Gutfreund (1929–2016), ancien PDG de Salomon Brothers [83] [84]
– Rich Handler (né en 1961), banquier, président-directeur général de la banque d’investissement indépendante Jefferies Group [85]
– Joshua Harris (né en 1965), investisseur, co-fondateur d’ Apollo Global Management , propriétaire des New Jersey Devils et des Philadelphia 76ers [86] [87]
– Adrian (né en 1966) et Nick Hanauer (né en 1959), capital-risqueurs [88]
– Alfred S. Hart (1904–1979), fondateur d’origine hongroise de la City National Bank [89] [90]
– Andrew Hauptman (né en 1969), fondateur de la société d’investissement Andell Holdings et propriétaire du Chicago Fire Soccer Club ; gendre de Charles Bronfman [91]
– Isaias W. Hellman (1842–1920), banquier d’origine allemande, co-fondateur de la Farmers and Merchants Bank of Los Angeles (F&M), président de la Wells Fargo Nevada National Bank [92]
– Samuel J. Heyman (1939–2009), gestionnaire de fonds spéculatifs et président de GAF Materials Corporation [93]
– Ben Horowitz (né en 1966), investisseur dans une start-up , co-fondateur d’ Andreessen Horowitz [94]
– Carl Icahn (né en 1936), raider d’entreprise , fondateur d’ Icahn Enterprises [95]
– Mat Ishbia (né en 1979/1980), PDG et président du prêteur hypothécaire United Wholesale Mortgage [96]
– Samuel Israel III (né en 1959), ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur du Bayou Hedge Fund Group [97]
– Kenneth M. Jacobs (né en 1957/1958), président-directeur général de Lazard Ltd [98]
– Mitchell R. Julis (né en 1955), co-fondateur du fonds spéculatif Canyon Capital Advisors [99]
– David Kabiller (né en 1964), co-fondateur de la société de gestion d’investissements AQR Capital [100]
– Neil Kadisha (né en 1955), co-fondateur d’origine iranienne de la société d’investissement Omninet Capital [101]
– Irving Kahn (1905–2015), investisseur, co-fondateur de Kahn Brothers Group [102] [103]
– Otto Hermann Kahn (1867–1934), banquier d’affaires d’origine allemande, associé chez Kuhn, Loeb & Co. ; connu pour la réorganisation des systèmes ferroviaires américains [104]
– George Kaiser (né en 1942), président de BOK Financial Corporation [105] [106]
– Robert S. Kapito (né en 1957), investisseur, co-fondateur de BlackRock , président du conseil d’administration de la UJA-Federation of New York [107]
– Steven Kaplan , co-fondateur d’ Oaktree Capital Management , copropriétaire de DC United de la MLS et Swansea City AFC du championnat EFL [108]
– George Karfunkel (né en 1948/1949), co-fondateur d’origine hongroise d’ AmTrust Financial Services et d’American Stock Transfer & Trust Company (AST) [109] [110]
– Bruce Karsh (né en 1955), investisseur, co-fondateur d’ Oaktree Capital Management , président de la Tribune Media Company [111]
– Richard A. Kayne (né en 1945/1946), co-fondateur de Kayne Anderson Capital Advisers [112]
– Tal Keinan (né en 1969), investisseur américano-israélien, co-fondateur de Clarity Capital [113]
– Barry Klarberg (né en 1961), fondateur de Monarch Business & Wealth Management ; copropriétaire des New York Yankees de la MLB et du New York City FC de la MLS [114]
– Seth Klarman (né en 1957), investisseur et gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur du groupe Baupost ; propriétaire minoritaire des Boston Red Sox de la MLB [115]
– Eugene Kleiner (1923–2003), capital-risqueur d’origine autrichienne qui a cofondé KPCB et est considéré comme un pionnier de la Silicon Valley [116]
– Jerome Kohlberg Jr. (1925–2015), co-fondateur de KKR , fondateur de Kohlberg & Company [117]
– Sonja Kohn (née en 1948), banquière austro-américaine [118] [119]
– Bruce Kovner (né en 1945), investisseur, gestionnaire de fonds spéculatifs, président de CAM Capital [120]
– Orin Kramer (né en 1945), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Boston Provident [121]
– Peter S. Kraus , PDG d’ AllianceBernstein (AB) [122]
– Henry R. Kravis (né en 1944), co-fondateur de KKR [123]
– Rodger Krouse (né en 1961), co-fondateur de Sun Capital Partners [124]
– Joe Lacob (né en 1956), investisseur de la Silicon Valley, associé chez Kleiner Perkins Caufield & Byers (KPCB), copropriétaire des Golden State Warriors de la NBA [125]
– Andrew A. Lanyi (1925–2009), investisseur d’origine hongroise, fondateur du groupe Lanyi [126] [127]
– Marc Lasry (né en 1959), gestionnaire de fonds spéculatifs d’origine marocaine, cofondateur (avec sa sœur Sonia (née en 1962)) du groupe Avenue Capital , copropriétaire des Milwaukee Bucks de la NBA [128]
– Henry Laufer (né en 1945), investisseur, ancien vice-président de la recherche chez Renaissance Technologies , co-fondateur du Medallion Fund [129] [130]
– Jonathan Lavine (né en 1966), co-gérant de la société d’investissement Bain Capital et CIO de Bain Capital Credit ; copropriétaire des Boston Celtics de la NBA [131]
– Solomon Lazard (1827–1916), fondateur d’origine française de Lazard Frères and Company ; membre de la famille Lazard [132] [133]
– Sayra (1898–1994), Jim (1928–2014) et Alexandra Lebenthal (née en 1964), Lebenthal & Company [134] [135]
– Bennett S. LeBow (né en 1937), président du conseil d’administration du groupe Vector , ancien propriétaire du groupe Liggett [136]
– Marc J. Leder (né en 1962), cofondateur de Sun Capital Partners , copropriétaire des Philadelphia 76ers [137]
– Thomas H. Lee (né en 1944), fondateur des sociétés de capital-investissement THL et Lee Equity Partners [138] [139]
– Henry (1822–1855), Mayer (1830–1897) et Emanuel Lehman (1827–1907), fondateurs d’origine allemande de Lehman Brothers ; membres de la famille Lehman [140]
– Al Lerner (1933–2002), ancien président du conseil d’administration de la société de cartes de crédit MBNA et propriétaire des Cleveland Browns de la NFL [141]
– Randy Lerner (né en 1962), investisseur, ancien propriétaire de MBNA Corporation ; ancien propriétaire de l’ Aston Villa FC de l’ EPL [141]
– Dennis Levine (né en 1952), ancien directeur général de Drexel Burnham Lambert [142]
– Leon Levy (1925–2003), investisseur, ancien associé chez Oppenheimer & Co. [143]
– Peter B. Lewis (1933–2013), ancien président et propriétaire de la Progressive Insurance Company [144]
– Cy Lewis (1908–1978), associé directeur de longue date de Bear, Stearns & Company [145] [146]
– Josh Linkner (né en 1970), ancien PDG de Detroit Venture Partners [147]
– Greg Lippmann (né en 1968/1969), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur de LibreMax Partners [148]
– Daniel S. Loeb (né en 1961), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Third Point Management [149]
– Solomon Loeb (1828-1903), co-fondateur d’origine allemande de Kuhn, Loeb & Co. [150]
– Howard Lorber (né en 1948), PDG de New Valley LLC (anciennement Western Union ), président de Douglas Elliman et de Nathan’s Famous [151]
– Howard Lutnick (né en 1961), président-directeur général de Cantor Fitzgerald & BGC Partners [152]
– Bernie Madoff (1938-2021), financier et président du Nasdaq , fondateur de Bernard L. Madoff Investment Securities ; Intrigant à la Ponzi [153] [154]
– Stephen Mandel, Jr. (né en 1956), gestionnaire de fonds spéculatifs, investisseur, fondateur de Lone Pine Capital , ancien directeur général du Tiger Fund [155]
– Leo Melamed (né en 1932), pionnier des contrats à terme financiers d’origine polonaise , président émérite du groupe CME [156]
– James Melcher (né en 1939), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Balestra Capital Management ; ancien escrimeur olympique [157]
– J. Ezra Merkin (né en 1953), investisseur, gestionnaire de fonds spéculatifs, ancien président de la Synagogue de la Cinquième Avenue ; Madoff victime du stratagème de Ponzi [158] [159]
– André Meyer (1898-1979), banquier d’affaires franco-américain, ancien associé principal de Lazard Frères & Co. [160]
– Marc Eugene Meyer (1842–1925), ancien président franco-américain de Lazard Frères & Co. [161]
– Marc Mezvinsky (né en 1977), banquier d’affaires, co-fondateur d’ Eaglevale Partners ; époux de Chelsea Clinton [162] [163]
– Michael Milken (né en 1946), financier, spécialiste des obligations de pacotille , fondateur du Milken Institute [30]
– Eric Mindich , gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur d’ Eton Park Capital Management [164] [165]
– Steven Mnuchin (né en 1962), ancien gestionnaire de fonds spéculatifs ; 77e secrétaire au Trésor des États-Unis [49]
– David Morgenthaler (1919–2016), fondateur de Morgenthaler , l’une des plus anciennes sociétés d’investissement en capital-investissement aux États-Unis [166]
– Sir Michael Moritz (né en 1954), capital-risqueur anglo -américain de la Silicon Valley , associé chez Sequoia Capital [167]
– Alfred Huger Moses (1840–1918), banquier et investisseur qui a fondé la ville de Sheffield, Alabama [168]
– Andrew M. Murstein (né en 1964), fondateur de la société d’investissement Medallion Financial Corp. , ancien responsable des prêts de médaillons de taxi , propriétaire des New York Lizards de MLL [169]
– Arthur Nadel (1933–2012), ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Scoop Management Co. [170]
– Ezri Namvar (né en 1951/1952), fondateur d’origine iranienne du Namco Capital Group et ancien propriétaire de la Security Pacific Bank [171] [172]
– Jack Nash (1929-2008), pionnier des fonds spéculatifs d’origine allemande, ancien président d’ Oppenheimer & Company , co-fondateur du New York Sun [173]
– Elkan Naumburg (1835–1924), banquier d’origine allemande, fondateur de E. Naumburg & Co. [174]
– Izak Parviz Nazarian (1929–2017), investisseur irano -américain, associé directeur chez Omninet Capital ; membre de la famille Nazarian [175] [176] [177]
– Roy Neuberger (1903–2010), financier, co-fondateur de Neuberger Berman [178]
– Aviv Nevo (né en 1965), capital-risqueur israélo-américain d’origine roumaine, fondateur de NV Investments ; actionnaire majoritaire de Time Warner [179]
– Roy (né en 1966) et Victor Niederhoffer (né en 1943), gestionnaires de fonds spéculatifs [180] [181]
– Mark Nordlicht (né en 1968), gestionnaire de fonds spéculatifs américano-israélien, fondateur de Platinum Partners [182] [183]
– Nelson Obus (né en 1947), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur de Wynnefield Capital [184] [185]
– Daniel Och (né en 1961), investisseur et gestionnaire de fonds spéculatifs , fondateur du Och-Ziff Capital Management Group (aujourd’hui Sculptor Capital Management ) [186]
– Bernard Osher (né en 1927), directeur fondateur de la Banque mondiale d’épargne [187]
– Jacob Ostreicher (né en 1959), investisseur [188]
– Alan Patricof (né en 1934), pionnier du capital-risque et du capital-investissement ; co-fondateur d’ Apax Partners et de Greycroft [189]
– David L. Paul (1939–2022), banquier, fondateur de la CenTrust Bank basée à Miami [190]
– John Paulson (né en 1955), investisseur, fondateur de Paulson & Co. [191]
– Stephen M. Peck (1935–2004), co-fondateur de la société de gestion d’actifs Weiss, Peck & Greer [192]
– Nelson Peltz (né en 1942), investisseur, co-fondateur de Trian Fund Management [193]
– Jeffrey , Raymond (1917-2019) et Ron Perelman (né en 1943), investisseurs [194]
– Richard C. Perry (né en 1955), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Perry Capital [195] [196]
– Carl Pforzheimer (1879–1957), banquier, co-fondateur de l’ American Stock Exchange , fondateur de Carl H. Pforzheimer & Co. [197] [198]
– Lionel Pincus (1931–2009), co-fondateur de la société de capital-investissement Warburg Pincus [199]
– Danny Porush (né en 1957), ancien courtier en valeurs mobilières et président de Stratton Oakmont [200] [201]
– Victor Posner (1918-2002), pionnier du LBO [202]
– Michael F. Price (né en 1951), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de MFP Investors [203]
– Nicholas (né en 1945), Karen (née en 1958), Jennifer (née en 1950) et John Pritzker (19&3–), investisseurs ; membres de la famille Pritzker [204]
– Dan Rapoport (1970–2022), investisseur d’origine lettone, fondateur de Rapoport Capital [205]
– Ira Rennert (née en 1934), investisseur industriel, fondatrice du groupe Renco [206]
– Tony Ressler (né en 1960), magnat du capital-investissement et capital-risqueur, co-fondateur d’ Ares Management et d’Apollo Global Management ; propriétaire des Atlanta Hawks de la NBA [207]
– Marc Rich (1934–2013), ancien trader pétrolier belgo-américain, gestionnaire de fonds spéculatifs et fondateur de Glencore plc [208] [209]
– Larry Robbins (né en 1969), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Glenview Capital Management [210]
– Stephen Robert (né en 1940), ancien président-directeur général d’ Oppenheimer & Co. et de Renaissance Institutional Management (filiale de Renaissance Technologies ) [211]
– George R. Roberts (né en 1944), co-fondateur de KKR [212]
– Arthur Rock (né en 1926), premier capital-risqueur de la Silicon Valley , co-fondateur de Davis & Rock et Fairchild Semiconductor [213]
– George Rohr (né en 1954), co-fondateur d’origine colombienne de la société de capital-investissement NCH Capital [214] [215]
– David S. Rose (né en 1957), investisseur en démarrage , fondateur des New York Angels [216]
– Barry Rosenstein (né en 1960), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de JANA Partners [217]
– Mack Rossoff , fondateur de la banque d’investissement indépendante Rossoff & Co. [218] [219]
– David René de Rothschild (né en 1942), banquier ; actuel président de Rothschild & Co ; membre de la famille Rothschild [220]
– Marc Rowan (né en 1962), co-fondateur d’ Apollo Global Management [221]
– David M. Rubenstein (né en 1949), financier, co-fondateur de la société mondiale d’investissement en capital-investissement The Carlyle Group [222]
– Robert Rubin (né en 1938), ancien secrétaire au Trésor, directeur du Conseil économique national et président de Citigroup [223]
– Samuel Sachs (1851-1935), co-fondateur de Goldman Sachs [224]
– William Salomon (1914–2014), ancien associé directeur de Salomon Brothers [225] [226]
– Arthur J. Samberg (1941–2020), fondateur de Pequot Capital Management [227]
– Morris Schapiro (1903–1996), banquier d’investissement d’origine lituanienne, fondateur de MA Schapiro & Company ; connu pour avoir négocié la fusion de Chase Bank et Bank of Manhattan [228]
– Jacob H. Schiff (1847–1920), banquier d’origine allemande ; ancien dirigeant de Kuhn, Loeb & Co. [229]
– Peter Schiff (né en 1963), PDG et stratège mondial en chef d’Euro Pacific Capital. [230]
– Rick Schnall (né en 1970), associé de la société de capital-investissement Clayton Dubilier & Rice et propriétaire minoritaire des Atlanta Hawks de la NBA [207]
– Alan Schwartz (né en 1950/1951), président exécutif de Guggenheim Partners , ancien (et dernier) PDG de Bear, Stearns & Company [134]
– Stephen A. Schwarzman (né en 1947), co-fondateur du groupe Blackstone [231]
– Joseph Seligman (1819–1880), co-fondateur d’origine allemande de la banque d’investissement J. & W. Seligman & Co. [232]
– David E. Shaw (1951–), fondateur de DE Shaw & Co. [233]
– Bruce Sherman (né en 1948), co-fondateur de la société de gestion de patrimoine Private Capital Management (PCM) et propriétaire des Miami Marlins de la MLB [234] [235]
– Eugene Shvidler (né en 1964), magnat du pétrole russo-américain, président de Millhouse Capital [236] [237]
– Jim Simons (né en 1938), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur de Renaissance Technologies [238] [239]
– Nat Simons (né en 1966), gestionnaire de fonds spéculatifs et investisseur, (co-)fondateur du groupe Meritage et Prelude Ventures, coprésident de Renaissance Technologies [240]
– Paul Singer (né en 1944), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de la Elliott Management Corporation [241]
– David M. Solomon (né en 1962), disc-jockey et banquier d’investissement, PDG de Goldman Sachs [242]
– George Soros (né en 1930), investisseur et magnat des affaires hongrois-américain, fondateur de Soros Fund Management ; membre de la famille Soros [243]
– James Speyer (1861–1941), ancien chef de la société bancaire Speyer & Co .; membre de la famille Speyer [244]
– Robert B. Stearns (1888–1954), financier, co-fondateur de Bear, Stearns & Co. Inc [245]
– Amanda Steinberg (née en 1977/1978), fondatrice de DailyWorth [246]
– Saul Steinberg (1939–2012), raider d’entreprise [247]
– Michael Steinhardt (né en 1940), investisseur et gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur de Steinhardt Partners , président de WisdomTree Investments [248]
– Lee Stern (né en 1926), négociant en contrats à terme et options ; fondateur de Lee B. Stern & Company; copropriétaire des White Sox de Chicago de la MLB [249] [250]
– Leonard N. Stern (né en 1938), investisseur, président et chef de la direction du groupe Hartz et de Hartz Mountain Industries [251]
– Marc Stern , président du groupe TCW , copropriétaire des Milwaukee Bucks de la NBA et des Milwaukee Brewers de la MLB [252] [253]
– Stuart Sternberg (né en 1959), investisseur de Wall Street, propriétaire des Rays de Tampa Bay de la MLB [254]
– Barry Sternlicht (né en 1960), co-fondateur de la société d’investissement Starwood Capital Group , ancien président de Starwood [255]
– Donald Sussman (né en 1946), financier, gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Paloma Funds et New China Capital Management [256] [257]
– Leonard M. Tannenbaum (né en 1971), fondateur de Fifth Street Asset Management [258]
– David Tepper (né en 1957), investisseur, gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur d’ Appaloosa Management [259] [124]
– David Tisch (né en 1981), investisseur en start-up , co-fondateur de BoxGroup ; membre de la famille Tisch [260]
– Igor Tulchinsky (né en 1966), gestionnaire de fonds spéculatifs né en Biélorussie, fondateur de WorldQuant [261]
– Cliff Viner (né en 1948), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondateur de III Capital Management et AVM, ancien copropriétaire des Florida Panthers [262] [263]
– Jeffrey Vinik (né en 1959), ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, propriétaire du Lightning de Tampa Bay de la LNH [264] [265]
– Paul Wachter (né en 1956), fondateur de Main Street Advisors, une société de conseil en gestion financière et patrimoniale axée sur les VIP [266]
– Eric M. Warburg (1900–1990), co-fondateur germano-américain de Warburg Pincus ; membre de la famille Warburg [267] [268]
– James Warburg (1896–1969), banquier d’origine allemande et conseiller financier de Franklin D. Roosevelt [268]
– Paul Warburg (1868–1932), ancien président d’origine allemande de la Bank of the Manhattan Company (prédécesseur de la Chase Manhattan Bank ) et directeur de la Federal Reserve Bank [268]
– Bruce Wasserstein (1947–2009), banquier d’investissement, ancien PDG de Lazard et co-fondateur de Wasserstein Perella & Co. [269]
– Sanford I. Weill (né en 1933), banquier et financier, ancien président-directeur général de Citigroup , co-fondateur de Carter, Berlind, Potoma & Weill [270] [271]
– Peter Weinberg (né en 1957), co-fondateur de Perella Weinberg Partners [272]
– Boaz Weinstein (né en 1973), gestionnaire de fonds spéculatifs, fondateur de Saba Capital Management [273]
– Sholam Weiss (né en 1954), spécialiste de la faillite [274] [275]
– Allen Weisselberg (né en 1947), directeur financier de l’organisation Trump [276]
– Maurice Wertheim (1886–1950), fondateur de Wertheim & Co. [277]
– Oren Zeev (né en 1964), investisseur israélo-américain dans une start-up , fondateur de Zeev Ventures , co-fondateur de Tipalti [278]
– Nancy Zimmerman (née en 1963/1964), gestionnaire de fonds spéculatifs, co-fondatrice de Bracebridge Capital [279]
– Eric Zinterhofer (né en 1971), financier de capital-investissement, associé fondateur de Searchlight Capital ; membre de la famille Lauder [280]
– Barry Zubrow (né en 1953), fondateur de la société d’investissement privée ITB, ancien CRO de JPMorgan Chase [281] [282]

Notez combien d’entre eux sont issus de familles bancaires.

On m’a dit que dans une démocratie des droits de l’homme, n’importe qui pouvait devenir n’importe quoi, comme par exemple, banquier.

Mais il semble que les enfants de riches banquiers juifs à l’esprit criminel veulent devenir des riches banquiers juifs à l’esprit criminel – et ils repoussent tous les autres goyim (Blancs, Noirs et Latinos) qui voudraient un morceau de cet argent d’escroquerie bancaire.

Par Andrew Anglin • 18 février 2023

Source

[1] Des enquêteurs accusent un groupe israélien de s’immiscer dans les élections dans le monde

« Team Jorge » aurait déployé des milliers de bots pour changer l’opinion publique

Un groupe israélien secret aurait manipulé plus de 30 élections dans le monde en utilisant des techniques de piratage et de désinformation de pointe, selon une enquête menée par un consortium international de journalistes.

Plusieurs médias, dont The Guardian, Le Monde, ZDF, Der Spiegel et El Pais, se sont penchés sur une équipe de sous-traitants connue sous le nom de « Team Jorge », dirigée par Tal Hanan, un ancien agent des services secrets israéliens âgé de 50 ans. Ce dernier a nié tout acte répréhensible.

Pour exposer les opérations clandestines présumées du groupe, les journalistes se sont fait passer pour des clients potentiels tout en enregistrant secrètement plusieurs heures de séquences à l’intérieur des réunions avec les membres de l’unité. Hanan aurait déclaré aux journalistes que ses services pourraient être utilisés à la fois par des entreprises privées et des agences de renseignement, avec des opérations se déroulant en Europe et en Afrique, ainsi qu’en Amérique du Nord, centrale et du Sud.

Dans un clip vidéo publié par The Guardian mercredi, Hanan lui-même semble se vanter que son groupe a mené à bien « 33 campagnes au niveau présidentiel… dont 27 ont été couronnées de succès ». Il aurait également déclaré avoir participé à deux « grands projets » aux États-Unis, ajoutant qu’il ne s’engageait pas directement dans la politique nationale.

Selon l’enquête, la «Team Jorge» facturerait à ses clients entre 6 et 15 millions d’euros (6,4 à 16 millions de dollars) pour s’immiscer dans les élections.

Au cours des réunions, l’équipe aurait démontré ses méthodes pour influencer les élections, notamment le piratage informatique et les opérations spéciales. L’outil clé de l’arsenal du groupe semble cependant être un progiciel appelé Advanced Impact Media Solutions, ou Aims. Avec son aide, le groupe contrôlerait quelque 30 000 robots sophistiqués sur diverses plateformes de médias sociaux.

 

L’ordre mondial tout entier est en train de changer : une ère nouvelle s’annonce

« La Chine et l’Ukraine : l’heure de vérité »

Le moyen ultime d’une nation pour faire la guerre et exercer une influence économique avec succès est sa capacité industrielle. Dans cet ordre d’idées, il est à noter que :
– La Chine à elle seule égale le bloc occidental des États-Unis et de l’Europe en termes de production productive.
– Lorsqu’on lui ajoute la Russie, cela devient un avantage de production industrielle décisif associé aux ressources nécessaires pour alimenter cette vaste base manufacturière.
– La Russie à elle seule représente 2 fois la taille de la France en termes de production et est également plus grande que l’Allemagne. Des mesures comme le PIB nominal ne sont  que des mirages .

En termes simples, l’Europe n’a pas les moyens de contenir la Russie et les États-Unis ne peuvent pas être partout à la fois, d’autant plus que l’Europe est objectivement en déclin relatif au minimum. L’ordre mondial tout entier est en train de changer.

La Russie est devenue le principal allié de la Chine communiste.

Comparaison du secteur productif russe

PIB PPA % de l’économie mondiale 2010 – 19 moyenne

 

Part du secteur productif en points PIB dans le PPA Part du secteur productif par rapport à la Russie
France 2,5% 0,54 % 44,31 %
Allemagne 3,5% 1,09 % 90,01 %
Russie 3,3% 1,21 % 100,00 %

Comparaison du secteur productif chinois

PIB PPA % de l’économie mondiale 2010 – 19 moyenne Part du secteur productif en points PIB dans le PPA Part du secteur productif par rapport à la Chine
Allemagne 3,5 % 1,09 % 11,45 %
USA 15,70 % 3,25 % 34,14 %
Chine 18,60 % 9,52 % 100,00 %

La parité de pouvoir d’achat (PPA) est une méthode statistique utilisée pour comparer des données entre des pays dont les monnaies n’ont pas la même valeur. Il s’agit de tenir compte du fait que la même quantité d’argent ne représente pas la même richesse dans des pays différents. Elle est utilisée pour comparer des données telles que le produit intérieur brut  (PIB) ou le PIB par habitant. On parle alors de PIB PPA.

Pour comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd’hui, alors que le partenariat sino-russe remet en question la puissance américaine à l’échelle mondiale, le tableau ci-dessus est fondamental.

Hawley prononce un discours sur la sécurité nationale « Chine et Ukraine : l’heure de la vérité »

Aujourd’hui, jeudi 16 février 2023, le sénateur américain Josh Hawley (R-Mo.) a prononcé une allocution à la Heritage Foundation dans un discours intitulé « La Chine et l’Ukraine : l’heure de la vérité ». La discussion a porté sur l’élaboration d’une politique de défense qui donne la priorité à notre plus grande menace, la Chine ; remise en cause du consensus sur l’Ukraine ; et des garanties pour les Américains à la maison.

Josh Hawley

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Hawley prononce un discours sur la sécurité nationale « Chine et Ukraine : l’heure de la vérité »

Aujourd’hui, jeudi 16 février 2023, le sénateur américain Josh Hawley (R-Mo.) a prononcé une allocution à la Heritage Foundation dans un discours intitulé « La Chine et l’Ukraine : l’heure de la vérité ». La discussion a porté sur l’élaboration d’une politique de défense qui donne la priorité à notre plus grande menace, la Chine ; remise en cause du consensus sur l’Ukraine ; et des garanties pour les Américains à la maison.

Chine et Ukraine : l’heure de la vérité

Manifestations a Hong Kong en 2019 et 2020

Il y a trois ans, en octobre 2019, je suis allé visiter Hong Kong. 
Ce n’était pas une visite standard et cérémonielle. En fait, le Département d’État n’était pas du tout fan de mon départ. 
J’y suis allé au milieu de grandes manifestations contre le gouvernement chinois. Pékin avait initialement promis aux habitants de Hong Kong qu’une fois la ville passée sous contrôle chinois, elle conserverait ses libertés uniques. « Un pays, deux systèmes. » Ou alors c’est parti. 
Mais c’était un mensonge. 
Dès qu’il a pu, le Parti communiste chinois a réprimé Hong Kong avec une «loi de sécurité nationale» draconienne pour écraser toute dissidence. La voie de Xi Jinping serait la seule voie. 
Je voulais voir ce qui se passait pour moi. 
Quand j’étais là-bas, j’ai vu des voitures flamber dans les rues et des manifestants appelant à « libérer Hong Kong ». J’ai entendu les explosions. J’ai vu la police anti-émeute chinoise affronter de jeunes hommes et femmes luttant pour la liberté. 
Je m’y suis fait des amis. Beaucoup d’entre eux sont allés en prison, comme Joshua Wong et Jimmy Lai. 
Je n’oublierai jamais ce voyage. Parce que là, j’ai pu voir de mes propres yeux le cauchemar que le Parti communiste chinois offre au monde. 
Dans la répression de Hong Kong, nous avons vu le vrai visage de la tyrannie chinoise. Nous pourrions tous le revoir bientôt à Taiwan. 
Et nous ne pourrons peut-être rien y faire. 
Ce n’est pas populaire de le dire ouvertement. Des dizaines de législateurs, d’experts et de têtes parlantes ont affirmé qu’une invasion de Taïwan ne se produira tout simplement pas – ou si c’est le cas, que nous pouvons l’emporter. Que la Chine aura trop peur de nous défier ou ne le fera pas. 
Au lieu de cela, ils préfèrent raconter une histoire familière et réconfortante, où gagner la guerre froide signifiait que nous pouvions contrôler le monde pour toujours. 
Ils veulent nous faire croire que notre puissance militaire est infinie, que la puissance américaine n’est soumise à aucune contrainte réelle et que nous devons l’utiliser pour remodeler le monde. 
Ils veulent nous faire croire que nous pouvons mener une guerre interminable par procuration en Ukraine. Et d’une manière ou d’une autre, cela n’aura pas d’impact sur notre capacité à dissuader la Chine d’envahir Taïwan. 
Curieusement, cette histoire d’omnicompétence américaine n’est pas vraiment partisane. Elle est racontée à la fois par les néoconservateurs de droite et les mondialistes libéraux de gauche. Ensemble, ils forment le « Uniparty », l’establishment DC qui transcende toutes les administrations changeantes. 
Il est difficile de défier l’Uniparty. Ils sont devenus très bons pour raconter leur histoire préférée. C’est pourquoi quiconque les questionne se fait traiter d’« anti-américain » ou de « marionnette de Vladimir Poutine. 
Mais aujourd’hui, je veux vous dire autre chose. Je veux dire la vérité.
Et la vérité, c’est que les Américains se sont vu vendre une facture de marchandises. Notre politique étrangère actuelle ne fonctionne pas. 

Cela ne fonctionne pas pour le peuple américain. Cela a coûté à beaucoup d’entre eux leur emploi, leurs villes, leurs communautés, tout cela grâce aux mauvais accords commerciaux dont on nous avait promis qu’ils nous rendraient tous plus riches. 
Cela n’a pas si bien fonctionné pour les gens de mon état. Ou pour tous ceux qui ont vu leur travail de fabrication expédié à l’étranger. 
Mais notre politique étrangère actuelle ne fonctionne même pas selon ses propres normes. Elle  s’effondre au niveau des coutures, l’Uniparty faisant de son mieux pour la réparer en signant  des chèques en blanc à d’autres pays. 
Rien de tout cela n’est suffisant. Parce que nous sommes simplement sur-engagés, pris sous l’emprise d’une idéologie d’empire libéral. Notre idéologie unipartite nous dit que nous sommes du bon côté de l’histoire et que les compromis difficiles n’existent pas. 
Nous avons beaucoup de puissance militaire de notre côté. Mais elle n’est pas déployée là où elle devrait l’être, et le monde est sur le point d’en subir les conséquences. 
Alors permettez-moi de partager une autre vérité : dans l’état actuel des choses, si la Chine envahit Taïwan dans les prochaines années, elle l’emportera probablement. 
Je vais le répéter. 
Nous sommes aujourd’hui à un point d’inflexion. Et il est temps pour un vrai changement. 
Il est temps d’adopter une politique étrangère véritablement nationaliste.
* * *

L’accord économique entre la Russie et la Chine communiste sur Gazprom.

 

 

Nous entendons beaucoup parler ces jours-ci de ce qu’on appelle « l’ordre international fondé sur des règles ». Les politiciens et les soi-disant experts l’invoquent chaque fois qu’ils veulent que nous envoyions quelques milliards de dollars supplémentaires à l’étranger. 
Maintenant, « l’ordre international fondé sur des règles » n’est pas un royaume des cieux. C’est une sorte d’empire libéral américain. Il est fondé sur l’hypothèse que, si nous établissons les règles du jeu économiques de cette manière, les gens au sommet s’enrichissent beaucoup, et peut-être que cela se répercutera sur tous les autres. Alors ça va. 
Et en prime, nous finirons par refaire le monde à l’image de New York et de la Silicon Valley. Esprits libres et marchés libres, ou quelque chose comme ça. 
Il était une fois, cela sonnait bien. Mais c’était un mauvais plan dès le départ. 
Dès décembre 2001, nous avons admis la Chine dans l’Organisation mondiale du commerce. L’Uniparty voulait croire que cela nous rendrait tous plus riches, que nous pourrions délocaliser des emplois et importer des déchets bon marché sans nuire à notre propre prospérité. 
Ils voulaient aussi croire que nous pourrions peut-être démocratiser la Chine. Peut-être que si nous faisions entrer la Chine dans l’ordre économique mondial, des horreurs comme la place Tiananmen pourraient appartenir au passé.  
C’était une erreur catastrophique. 
« Un pays, deux systèmes » n’était pas la première promesse non tenue de la Chine. Après avoir rejoint l’OMC, la Chine a triché. Le Parti communiste chinois a pleinement profité de son accès aux marchés mondiaux pour s’enrichir, mais a simultanément protégé sa propre économie de la concurrence étrangère. 
Les Américains en ont payé le prix. De bons emplois de cols bleus – des emplois qui offraient autrefois aux travailleurs américains un salaire décent – ont été siphonnés à l’étranger. 
Pendant ce temps, le Parti communiste chinois s’est enrichi alors que l’économie chinoise explosait. Ils ont bâti leur armée sur le dos de la classe moyenne américaine. Maintenant, cette armée – non seulement massive mais de plus en plus modernisée – est prête pour une invasion à travers le détroit de Taiwan. 
Qu’est-ce que nos dirigeants ont fait pendant que tout cela se passait? Exactement les mauvaises choses. 
Alors que la Chine prospère et que les villes américaines dépérissent, l’Uniparty jette son dévolu sur le Moyen-Orient. Nous avons beaucoup entendu parler de rendre le monde sûr pour la démocratie, de la façon dont le sang et le trésor américains pourraient transformer ces nations en images de l’Occident. 
Ce projet impérial a échoué. Il a échoué lamentablement. Nous y avons investi des milliards de dollars et y avons perdu des centaines de vies américaines, tandis que la Chine progressait sans entrave. Et les responsables sont tous encore membres en règle de l’establishment DC. Personne n’a jamais été tenu pour responsable. 
En fin de compte, le changement de régime n’a pas fonctionné. 
Mais l’Uniparty n’apprend pas. Et maintenant, nous entendons à nouveau leur même chant de sirène. Cette fois, il s’agit de l’Ukraine. Si seulement nous envoyons quelques armes de plus, envoyons quelques milliards de dollars de plus… nous aurons vraiment un ordre international fondé sur des règles. 
Peut-être devrions-nous faire un peu plus d’édification de la nation. Peut-être pouvons-nous même forcer un changement de régime en Russie. Toutes les idées qui enthousiasment Uniparty. 
Ils sont absurdes. Ce sont les mauvaises idées au mauvais moment. 
Le seul problème est que nous aurions dû voir la menace de la Chine venir il y a des années. Mais l’Uniparty ne l’a pas fait. Et ils ne le prennent toujours pas au sérieux, même maintenant. 
À l’heure actuelle, nous avons des dirigeants d’Uniparty et d’anciens hauts gradés de l’OTAN qui nous disent que défendre l’Ukraine revient fondamentalement à dissuader la Chine. Que si un dictateur est autorisé à s’emparer d’un territoire par la force, cela enhardira les autres, et donc arrêter Vladimir Poutine revient fondamentalement à arrêter Xi Jinping. 
C’est la pensée magique de l’Uniparty au travail. Il est enraciné dans l’idée fantaisiste que si nous voulons arrêter les tyrans, tout ce que nous devons faire est de leur montrer que nous n’avons pas peur. Que si nous tenons tête à un tyran, tous les autres s’éclipseront. 
C’est Hollywood. Ce n’est pas la réalité. 
Dans le monde réel, nos ressources militaires sont limitées et nos adversaires le savent. 
Le Parti communiste chinois comprend que si nos ressources sont bloquées en Ukraine, ce sont des ressources que nous ne pouvons pas utiliser pour dissuader une invasion de Taiwan. Comme disait Napoléon : « Si tu veux prendre Vienne, prends Vienne ». La Chine veut le contrôle de l’Indo-Pacifique, et nous devons les y arrêter. 

Le dernier sommet des BRICS montre la puissance économique grandissante de leurs membres et leur confiance en Poutine et Xi.

Et pourtant, le Congrès a versé des milliards de dollars dans les défenses ukrainiennes, à un moment où le peuple américain est toujours aux prises avec une inflation vertigineuse. Et il n’y a pas de fin en vue. 
Ce n’est pas le problème principal, cependant. Le problème central est que nos actions en Ukraine affectent directement notre capacité à projeter notre force ailleurs. Plus précisément, pour dissuader la Chine dans le Pacifique. 
Considérons notre position. 
Pour commencer, plus nous consacrons de ressources américaines à l’Europe, moins nous en avons de disponibles pour renforcer la dissuasion dans le Pacifique. Pour certaines choses, comme les unités blindées lourdes, cela peut ne pas avoir beaucoup d’importance. Mais cela compte beaucoup pour les capacités dont nous avons besoin pour dissuader la Chine d’envahir Taïwan. 
L’Ukraine et Taïwan ont besoin d’un grand nombre des mêmes armes, y compris des choses comme les missiles Javelin et Stinger. 
Et notre base industrielle est à court de capacité. C’est parce que nous devons faire appel à bon nombre des mêmes fournisseurs pour la défense de l’Ukraine et de Taïwan. 
Nous faisons de notre mieux pour augmenter la production, mais cela prendra des années. 
Tout cela signifie que lorsque nous déversons notre puissance militaire sur l’Ukraine, cette décision a un coût. 
Par conséquent, nous ne pouvons pas répondre aux exigences militaires ukrainiennes, taïwanaises et nos propres besoins militaires en même temps, dans un avenir prévisible. 

 

Zelinsky est un franc maçon sioniste juif et un sataniste.Il est devenu « la pompe a fric de l’Occident chrétien « naïf » ».

En d’autres termes, nous ne pouvons pas tout faire. 
Et, franchement, nous ne devrions pas avoir à le faire. Certaines des nations les plus riches du monde sont nos alliés en Europe. Mais pour le moment, nous sommes les seuls à faire le gros du travail. 
En fait, nous avons envoyé plus d’armes à l’Ukraine que toute l’Europe réunie. Et ces choix nous affaiblissent au seul endroit, le Pacifique, où nous avons besoin de force. 
La voie de l’Uniparty n’est pas durable. C’est un chemin vers l’échec. 
Et c’est pourquoi la Chine est maintenant positionnée pour frapper avec une force écrasante et s’emparer de Taiwan. 
Envahir Taïwan est l’objectif de Xi Jinping depuis des années. Il veut le contrôle du Pacifique. Il est déterminé à cimenter sa place dans l’histoire chinoise. 


COMPARAISON ENTRE LES FORCES TAÏWANAISES ET CHINOISES

CHINE TAÏWAN
Soldats 2 millions 170 000
Budget militaire 250 milliards $ 16 milliards $
Chars d’assaut 5250 1110
Avions de combat 1250 288
Sous-marins 79 4
Destroyers 41 4
Frégates 49 22

Source : Globalfire.com


 

Il y a moins de six mois, devant le Congrès du Parti communiste chinois à Pékin, Xi a déclaré que « les roues historiques de la réunification nationale et du rajeunissement national avancent, et la réunification complète de la patrie doit être réalisée[.] » 
Nous le savons. Mais nous ne l’avons pas pris assez au sérieux. 
Et si nous ne l’arrêtons pas – si nous ne pouvons pas – rien de ce que nous ferons ailleurs n’aura beaucoup d’importance.
* * *
Alors que se passe-t-il, si nous nous réveillons demain et qu’une invasion a commencé ? Que peut faire l’Amérique à ce sujet ? 
Encore une fois, évaluons notre position stratégique, cette fois dans le Pacifique. 
Eh bien, nous avons beaucoup d’avions. Mais ils sont concentrés dans un petit nombre de bases aériennes, ce qui en fait des cibles faciles. Et la Chine a investi dans des armes et des capteurs que nous n’avons pas déployés, ce qui a sapé notre avantage en matière de puissance aérienne. 
Nous avons des groupes de grève des transporteurs. Mais on ne sait pas comment ils nous aideront à vaincre une invasion chinoise. La Chine a construit des défenses conçues pour les neutraliser au début d’un combat, ou les garder si loin qu’elles ne seront pas utiles. 
Nous avons un avantage sous-marin. Mais nous n’avons qu’un nombre limité de sous-marins, nous n’avons qu’un nombre limité de torpilles et d’autres armes à tirer depuis eux, et nous n’avons qu’un nombre limité d’endroits pour les recharger ou les remettre en état. Ce sont des limites strictes. 
Nous sommes également en danger nous-mêmes, en particulier nos forces à Guam. Guam n’est pas bien défendue contre les missiles chinois, sans parler des forces d’opérations spéciales chinoises. 
Et je n’ai même pas mentionné l’arsenal nucléaire chinois, qui bien sûr se profile toujours en arrière-plan. Pendant ce temps, notre propre architecture spatiale militaire est dangereusement vulnérable et nos forces logistiques sont déjà surchargées. 
Supposons donc que le pire arrive. Supposons que la Chine envahisse et s’empare de Taïwan. Nous essayons de l’arrêter, mais nos forces sont vaincues et l’île est perdue. 
Qu’est-ce que cela signifierait ? 
Si la Chine conquiert Taïwan, Xi et le Parti communiste chinois y verront une victoire historique mondiale. Ils y verront l’aube d’un « siècle chinois » qui dément la promesse de liberté de l’Amérique. 


DÉVELOPPEMENT DES NOUVELLES ARMES CHINOISES

Le porte-avions chinois Liaoning:navire amiral sorti en 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une des ile fortifiées parmi les iles Paracels

 

 

 

 

 

 

 

 

Les torpilles à supercavitation peuvent avancer à 500 km/h sous l’eau grâce à une bulle d’air formée à leur tête. Elles rendraient les porte-avions vulnérables.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un drone furtif chinois Hondu GJ-11.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un navire d’assaut amphibie chinois Hainan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Et les Américains seront confrontés à une nouvelle réalité terrifiante. 
Chaque Américain le ressentira. Les hausses de prix et les perturbations que nous avons connues ces dernières années seront pâles en comparaison. 
Les pénuries de produits seront monnaie courante – des pénuries de tout, de la médecine de base à l’électronique grand public. Selon certaines estimations, une guerre contre Taïwan nous enverrait dans une profonde récession sans issue claire, car d’énormes pans de notre économie fonctionnent avec des semi-conducteurs taïwanais. 
Mais les conséquences économiques ne sont que le début.  
Si la Chine prend Taïwan, elle pourra y stationner ses propres forces militaires. Il peut alors utiliser sa position comme tremplin pour de nouvelles conquêtes et intimidations – contre le Japon, les Philippines et d’autres îles du Pacifique, comme Guam et les Mariannes du Nord. 
Nos grands-parents se sont battus et ont saigné pour libérer ces îles pendant la Seconde Guerre mondiale. Maintenant, ils sont à nouveau menacés par une nouvelle puissance impérialiste. 
En tant que nouvelle puissance régnante en Asie, la Chine pourrait restreindre le commerce américain dans la région, voire le bloquer complètement. Peut-être serons-nous autorisés à entrer, mais seulement à des conditions favorables à la Chine. 
La Chine a exploité le système commercial une fois auparavant. Ils peuvent le refaire. 
Il y a plus. Nous avons récemment assisté à une croisière en ballon espion chinois à travers le cœur des États-Unis. Mais les choses peuvent empirer. 
Imaginez un monde où des navires de guerre chinois patrouillent dans les eaux hawaïennes et où des sous-marins chinois arpentent la côte californienne. Un monde où l’Armée populaire de libération a des bases militaires en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Un monde où les forces chinoises opèrent librement dans le golfe du Mexique et l’océan Atlantique. 
C’est un avenir sombre. Et c’est un avenir de plus en plus plausible. 
Mais ce n’est pas un avenir inéluctable. 
Il est peut-être encore temps de tracer une voie différente, si nos dirigeants ont la volonté de le faire.
* * * 
Ce cours différent est une politique étrangère nationaliste. Une politique étrangère dans l’esprit d’Alexander Hamilton et de Theodore Roosevelt. 
Une politique étrangère nationaliste place les intérêts de l’Amérique en premier. Et dissuader la Chine de s’emparer de Taïwan devrait être la priorité absolue des États-Unis. 

Cela signifie que nos dépenses de défense devraient être concentrées sur la dissuasion dans le Pacifique. Fini le « désinvestir pour investir » dans l’Indo-Pacifique. Plus de priorités non financées d’INDOPACOM. Au lieu de cela, nous devrions stocker des armes, disperser nos forces dans l’Indo-Pacifique et accélérer le développement avancé de l’espace, du cyber et d’autres capacités critiques, comme le bombardier stratégique B-21. 
Rien de tout cela n’est nouveau, mais nous avons des années de retard. 
Renforcer la dissuasion dans l’Indo-Pacifique signifie réduire nos engagements militaires ailleurs. Cela nous amène en Europe. 
Ce dont nous avons besoin, c’est d’un nouvel accord de partage des charges au sein de l’OTAN. Nos alliés de l’OTAN devraient prendre l’initiative d’armer l’Ukraine. Et ils devraient également assumer la responsabilité de défendre l’Europe elle-même, en ne s’appuyant sur les États-Unis que pour une dissuasion nucléaire étendue et quelques autres capacités. 
Cela libérera des ressources américaines pour dissuader la Chine. Cela garantira également que les alliés de l’OTAN peuvent dissuader la Russie ou se défendre avec un soutien américain limité si nos forces sont attirées par une crise ou un conflit dans le Pacifique. 
C’est vital car, comme l’ont clairement indiqué nos propres stratégies de défense nationale de 2018 et 2022, nous ne pouvons pas combattre et gagner des guerres majeures en Asie et en Europe en même temps. 
Quelles mesures concrètes pouvons-nous prendre en vue de ce nouvel accord de partage des charges ? 
Premièrement, nous devrions couper l’aide militaire américaine à l’Ukraine, jusqu’à ce que nos alliés européens interviennent. Cela n’arrivera pas tant que nous ferons leur travail pour eux. 
Deuxièmement, nous devons clarifier les enjeux pour nos alliés européens. Ils doivent savoir que nous ne pourrons pas les défendre pleinement si un conflit avec la Chine éclate. Nous devons préciser que, compte tenu de la menace chinoise et du besoin de dissuasion, nous serons contraints de soustraire nos forces à tout conflit direct avec la Russie. Ainsi, même si les forces américaines ne sont pas en guerre dans le Pacifique, l’Europe ne peut toujours pas compter sur nous comme avant. 
Nous devrions commencer à réduire les niveaux de forces américaines en Europe. Et nous devrions continuer à réduire, jusqu’à ce que nous soutenions les défenses de l’OTAN avec uniquement les capacités dont nous n’avons pas besoin pour dissuader la Chine, et avec notre arsenal nucléaire. Nos alliés européens peuvent combler la différence. Ils doivent prendre la tête de la défense conventionnelle de l’Europe. 
Voilà à quoi ressemble un véritable accord de partage des charges. C’est ainsi que nous protégeons nos intérêts en Europe, tout en dissuadant la Chine en Asie. 
Enfin, les États-Unis devraient armer Taïwan. Mais l’aide américaine devrait être conditionnée à ce que Taiwan augmente ses dépenses de défense et adopte une stratégie de défense asymétrique. Si Taïwan ne se défend pas, comment peuvent-ils s’attendre à ce que les Américains se battent et meurent en leur nom ? Taïwan doit également intensifier ses efforts. 
* * *
L’Uniparty ne va pas aimer ce message. Ils l’appelleront probablement « propagande russe » ou une autre foutaise. 
Mais quand je suis arrivé au Sénat, j’ai prêté serment. J’ai juré de « bien et fidèlement m’acquitter des devoirs » de ma charge. Je prends ce serment très au sérieux. 
Et pour moi, remplir fidèlement les devoirs de ma charge signifie défendre l’Amérique. 

Pas ce qu’on appelle « l’ordre international fondé sur des règles ». Je veux dire l’Amérique. 

Cela signifie aussi dire la vérité au peuple américain. Même la vérité dure et douloureuse. 
C’est le cœur d’une politique étrangère nationaliste – un réalisme lucide, au service du peuple américain. 
Changer de cap ne sera pas facile. Il faudra des sacrifices. Et cela nécessitera des choix difficiles. 
Mais l’Amérique a déjà relevé d’innombrables défis. Et je crois que nous pouvons le faire à nouveau. 
Dès maintenant, aujourd’hui, nous pouvons commencer à regarder la réalité dans les yeux. Nous pouvons résister à la menace à laquelle nous – et Taïwan – sommes actuellement confrontés. Nous pouvons faire ces choix difficiles. 
Nous pouvons choisir la vérité plutôt que le confort. 
Et pour le bien du monde dans lequel nos fils et nos filles vivront, je prie pour que nous le fassions.

Source :  19 février 2023 Algora Blog 

Les États-Unis auraient recruté des dizaines de djihadistes pour commettre des attentats terroristes en Russie

Le 13 février, le bureau de presse du service russe de renseignement extérieur (SVR) a révélé que les États-Unis recrutaient des mercenaires djihadistes pour commettre des attentats terroristes sur le territoire de la Russie et dans les pays de la CEI.

Les militants sont recrutés parmi les groupes terroristes. Au moins 60 terroristes expérimentés s’entraînent déjà sur la base d’Al-Tanf en Syrie. Sur cette base, ainsi que dans les zones frontalières de la Jordanie, la CIA forme des militants depuis plus de 6 ans.

« Selon des données fiables reçues par le Service de renseignement extérieur de la Fédération de Russie, l’armée américaine recrute activement des militants de groupes djihadistes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda pour commettre des attentats terroristes sur le territoire de la Russie et dans les pays de la CEI », a déclaré le service de presse SVR.

Selon le SVR, « en janvier, 60 de ces terroristes ayant une expérience des opérations de combat au Moyen-Orient ont été sélectionnés ».

« Ils suivent actuellement une formation accélérée à la base américaine de Tanf en Syrie. Ils y sont formés aux techniques de fabrication et d’utilisation d’engins explosifs improvisés, ainsi qu’aux méthodes de sabotage et d’activités subversives », a déclaré le service de presse.

Les immigrants du Caucase du Nord russe et d’Asie centrale sont attirés par la coopération avec les États-Unis.

De nombreux anciens soldats américains travaillent déja comme mercenaires en Ukraine.

Le transfert de militants par petits groupes sur le territoire de la Russie et des États de la CEI est prévu dans un proche avenir. Ils seront chargés de préparer et d’exécuter des attentats terroristes contre des diplomates, des fonctionnaires, des forces de l’ordre et des membres des forces armées.

Selon le rapport du SVR, « une attention particulière est accordée à la planification d’attaques contre des installations bien gardées, y compris des missions diplomatiques étrangères ».

Un autre appel de l’ambassade des États-Unis aux citoyens américains pour qu’ils quittent le territoire de la Russie, qui a été publié le 12 février, pourrait devenir un autre signal d’attaques terroristes à venir sur le territoire russe préparées par les États-Unis et leur régime fantoche de Kiev.

Les citoyens américains devraient s’abstenir de se rendre en Russie en raison des « conséquences imprévisibles » du conflit en Ukraine, et ceux qui se trouvent déjà sur son territoire devraient quitter le pays de toute urgence, selon l’ambassade américaine. 

Les responsables américains n’ont fourni aucune information fiable sur les raisons pour lesquelles les citoyens américains devraient quitter la Russie dès que possible, mais n’ont expliqué l’appel que par des raisons telles que « la Russie peut refuser de reconnaître la citoyenneté américaine des binationaux, leur refuser l’accès à l’assistance consulaire américaine, les soumettre à la mobilisation, empêcher leur départ de Russie et/ou les enrôler ». 

Ainsi, aucune menace urgente n’a été révélée.

« La possibilité de terrorisme » a été mentionnée parmi les raisons.

« Si vous souhaitez quitter la Russie, vous devez prendre des dispositions indépendantes dès que possible. L’ambassade des États-Unis a de sévères limitations dans sa capacité à aider les citoyens américains à quitter le pays et les options de transport peuvent soudainement devenir encore plus limitées. »

Daniel Swift était un ancien militaire américain employé comme mercenaire en Ukraine.Voici sa carte que des soldats russes ont récupéré.

Auparavant, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine a reconnu que le régime de Kiev avait recours aux méthodes terroristes. Le régime terroriste de Kiev a des agents en Russie qui sont impliqués dans la préparation d’attentats, d’explosions, etc. sur le territoire russe. 

Les saboteurs ukrainiens sur le territoire russe sont coordonnés par les services ukrainiens qui, à leur tour, sont en étroite coopération avec les États-Unis et d’autres services occidentaux.

source : Bruno Bertez

Troisième Guerre Mondiale en progression:La prochaine étape de l’escalade occidentale

Introduction : L’histoire jusqu’à présent

Jusqu’à présent, les États-Unis ont procédé à des changements de régime et créé des conflits militaires dans des pays amis de la Russie ou importants pour elle : Irak, Serbie, Afghanistan, Irak (encore), Géorgie, Syrie, Libye. Tout cela dans le but de faire perdre à la Russie des intérêts importants ou de déployer ses propres forces. Elle a également mis en scène des événements de relations publiques tels que Litvinenko, Pussy Riot, MH17, Skripals, Navalny, Boutcha, la destruction de Nord Stream – afin d’essayer de blâmer la Russie et d’en faire un État paria.

Colonnes de chars russes T-90

En particulier, en 2014, en Ukraine, elle a réalisé un coup d’État de 5 milliards de dollars avec le meurtre et la terreur contre les russophones. Elle a ensuite installé un gouvernement fantoche, promu le nazisme par un endoctrinement raciste, sali l’héritage historique en réécrivant l’histoire et en renversant les monuments commémoratifs, terrorisé et interdit toute opposition, installé des biolabs militaires américains, alimenté et entraîné une armée, proféré des menaces militaires contre la Russie, menacé la Crimée, et promis que l’Ukraine pourrait bientôt rejoindre l’OTAN fantoche des États-Unis et installer des armes nucléaires.

Un message de Boris : Morts et licenciements

Lorsque Boris Johnson est arrivé à Kiev il y a quelques jours, on savait que les événements allaient suivre. Après tout, il est le garçon de bureau de Biden. Ainsi, la semaine dernière, le maître à penser de Zelensky, Alexey Arestovich, a démissionné pour avoir dit la vérité sur l’armée ukrainienne, à savoir qu’elle avait tué des civils en détruisant un immeuble d’habitation à Dnepro lors d’un accident militaire et qu’elle ne pouvait pas gagner la guerre. Le lendemain, le ministre de l’Intérieur Monastyrsky, un collaborateur de longue date de Zelensky, et son premier adjoint sont morts dans un accident d’hélicoptère survenu à Kiev une semaine auparavant (« causé par un vol à basse altitude dans le brouillard »). Étrange, puisque les milices néo-nazies opèrent par l’intermédiaire de son ministère.

Ensuite, il y a eu le meurtre de Denis Kireev, qui était un participant important aux pourparlers de paix de mars avec la Russie. Selon la rumeur, il était trop favorable à la paix, ce à quoi les États-Unis et le Royaume-Uni sont totalement opposés. Il devait partir, et c’est la CIA/SBU (même chose) qui s’en est chargée. Une purge majeure a ensuite eu lieu le 24 janvier à la suite d’accusations de corruption, impliquant un procureur général adjoint, le chef adjoint du bureau du président, le ministre adjoint de la Défense et cinq gouverneurs régionaux.

Il est intéressant de noter que Porochenko, vu pour la dernière fois dans un hôtel de luxe à Londres, vivant de son commerce de crémation désormais très actif en Ukraine, avait promis la paix avec la Russie dans une semaine. Une fois au pouvoir, il n’a pas apporté la paix et a perdu les élections suivantes. Il a été remplacé par Zelensky, qui a également promis un accord de paix avec la Russie dans le Donbass, mais qui, au lieu de cela, a préparé la guerre et a même cherché à se procurer des armes nucléaires. On promet la paix au peuple ukrainien, mais on ne la lui donne pas. La base de soutien de Zelensky est petite et il y a une majorité qui veut la paix. Zelensky sera-t-il le prochain à être purgé ?

Escalade : L’Allemagne déclare à nouveau la guerre à la Russie

L’Allemagne va envoyer des chars Leopard au régime de Kiev. Pour la troisième fois depuis 1914, l’Allemagne est maintenant, sur le papier du moins, en guerre avec la Russie. Les Russes ont le choix : ils peuvent intervenir en Ukraine par le nord-ouest (Biélorussie) et le sud-ouest (mer) et couper l’ensemble de l’Ukraine de toutes ses fournitures d’armes, notamment plusieurs dizaines de chars allemands, américains, britanniques et autres – et il faudra des mois pour que les chars promis arrivent à la frontière polonaise. Ou alors, la Russie peut bombarder tout ce qui passe la frontière polonaise. Elle a déjà prévenu que tout ce qui traverserait cette frontière vers l’Ukraine serait détruit. Ainsi, dans tous les cas, une barrière sera créée. L’Europe occidentale doit être coupée, car elle est devenue la source du mal, en fournissant des armes aux néonazis.

Sinon, les Polonais et leurs réservistes risquent eux aussi d’intervenir (dans leurs chars Léopard ? Vous vous souvenez des chars Tigre ?) pour reprendre l’ouest de l’Ukraine. La Russie va-t-elle vraiment permettre la division de l’Ukraine entre l’Est russe et l’Ouest polonais, autrement dit, sa coréanisation ou sa vietnamisation ? (Et nous savons comment ces divisions ont fini). Sinon, l’anti-Russie de l’Ukraine restera à jamais. L’Europe occidentale doit être coupée. Ce qui a commencé comme une petite opération pour libérer les deux provinces russes du Donbass, est maintenant, en raison de l’escalade occidentale (= dirigée par les États-Unis), une opération pour libérer l’ensemble de l’Ukraine. Seule une victoire russe totale peut fonctionner. Seul l’établissement d’un protectorat de Kiev dirigé par les Russes, à l’instar de la situation en Biélorussie, peut fonctionner. Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cela et qui n’ont pas encore fui vers l’Ouest feraient mieux de partir maintenant.

Fait intéressant, nous savons que la flotte russe de la mer Noire et ses péniches de débarquement ont quitté le port la semaine dernière. Le 25 janvier, Dmitri Medvedev a écrit publiquement que l’Ukraine n’aurait pas besoin de sous-marins, car elle serait bientôt enclavée. La veille, le président de la Biélorussie, Loukachenko, a rejeté l’offre de pacte de non-agression de l’Ukraine (= les États-Unis au nom de la Pologne). Entre-temps, Biden, quelque peu sénile, a laissé entendre que les États-Unis soutiendraient l’Ukraine « aussi longtemps qu’elle existera ». Ce n’est pas ce qu’il avait l’habitude de dire. À l’époque, il s’agissait de « soutien jusqu’à la victoire ». Le seul problème, c’est que les États-Unis n’admettent jamais leur échec, ils n’admettent jamais qu’ils ont soutenu le mauvais cheval, à grands frais pour le contribuable américain. Comment vont-ils s’en sortir cette fois-ci ?

La guerre

En Ukraine, la guerre de l’OTAN, qui a tué et mutilé des centaines de milliers de personnes au cours des onze derniers mois, fait encore des centaines de victimes aujourd’hui, comme hier et comme demain. Les pessimistes, avec leurs théories de conspiration sur l’Armageddon nucléaire, prédisent que cette guerre va durer des années, « peut-être même une décennie ». D’autres, les optimistes, pensent que le régime de Kiev pourrait s’effondrer en quelques semaines, ou en trois ou quatre mois tout au plus, ou qu’il y aura un coup d’État à Kiev, les forces de Kiev se rendant en masse ou faisant demi-tour et marchant sur leurs marionnettes américaines meurtrières à Kiev. Cela ressemble à un vœu pieux. Avec encore plus d’armes et de chars de l’OTAN à détruire, je pense que tout cela prendra plus de temps. Pas des années, comme le prédisent ces âmes heureuses, les pessimistes apocalyptiques avec leurs théories de conspiration de l’Armageddon nucléaire, mais 15 mois de plus. Mais j’espère vraiment que je me trompe, que les pessimistes ont raison et que tout sera bientôt terminé.

Comme l’a souligné le Saker dans son analyse pénétrante, si les États-Unis ne peuvent empêcher une défaite de l’Ukronazi/OTAN, ils peuvent au moins rendre la guerre aussi coûteuse que possible pour la Russie. Trouvez un autre attaquant. La Pologne fera l’affaire. Promettez-leur les cinq provinces de l’extrême ouest de l’Ukraine, Volyn, Rivne, Lviv, Ternopil et Ivano-Frankivsk, et les Polonais feront tout ce que vous leur direz de faire. Après tout, il y a des Polonais, et la plupart d’entre eux semblent faire partie de l’actuel gouvernement incroyablement stupide, qui ont encore un complexe messianique, qui rêvent encore de gloire, de « sauver l’Europe des hordes barbares russes », d’une « Pologne s’étendant de la mer Baltique à la mer Noire », et de devenir le pays le plus puissant d’Europe, éclipsant ces méchants Allemands « qui vont nous rendre des billions ». Eh bien, il y a toujours eu des fantaisistes. Hitler était l’un d’entre eux. Et l’Empire américain a toujours su les manipuler à ses propres fins, que ce soit en Argentine, en Iran, en Irak, au Nicaragua, en Afghanistan, au Venezuela, dans les pays baltes, en Ukraine ou en Pologne.

Le fait est que l’Empire américain sait qu’il ne peut pas vaincre la Russie dans une guerre directe, il a donc toujours utilisé des mandataires. En 2008, il a pris la décision absurde d’utiliser la Géorgie. Celle-ci était bien trop petite, bien trop faible et irrationnellement nationaliste. Comme me l’a dit très sérieusement un Géorgien il y a quelques années : « Dieu ne parle que le géorgien et ne comprend aucune autre langue ». J’ai été surpris d’apprendre que Dieu avait des capacités linguistiques aussi limitées, mais il y a beaucoup d’Ukrainiens qui croient à peu près la même chose aujourd’hui, sans parler des Polonais.

Et l’Ukraine et la Pologne sont bien plus grandes que la Géorgie. D’où le choix américain. Une fois les deux pays vaincus, les États-Unis se tourneront vers l’Allemagne – comme ils ont failli le faire dans le cadre de l’opération impensable de Churchill, qui prévoyait d’attaquer l’Armée rouge le 1er juillet 1945, en utilisant les forces britanniques, américaines, polonaises et allemandes pour détruire la Russie1. Ou pourquoi ne pas utiliser la Suède, la Turquie, le Japon ? Pourquoi pas la Chine ? Pourquoi ne pas simplement renverser Poutine avec les « masses » de Russes qui ne l’aiment pas ? Ce sont là les fantasmes des « fous du sous-sol » du Pentagone. Pas étonnant qu’ils s’entendent avec le gouvernement polonais. Et n’oubliez pas que le plus grand fou dans le sous-sol américain était polonais : Zbigniew Brzezinski.

Pour les Russes, 2022 est simplement une répétition de 1812 et 1941. La troisième grande guerre patriotique. L’Occident faisant son truc barbare, comme d’habitude. Le fait est que, bien que certains historiens le nient, l’histoire se répète, simplement parce que l’orgueil, l’arrogance et l’hubris humains se répètent. Des chars allemands avec leurs croix noires essayant de détruire la Russie dans les steppes ukrainiennes ? Nous, les Russes, haussons les épaules. Nous avons déjà vu tout cela auparavant. L’anti-Russie de l’Ukraine n’aura tout simplement jamais lieu. Zelensky est drogué, tout comme l’Ukraine, dépendante des transfusions occidentales de sang, d’argent, de mercenaires et d’armes.

Postface : un autre avenir

Le personnage de l’Establishment britannique qui fut le premier Secrétaire général de l’OTAN s’est vanté, de manière célèbre, ou plutôt tristement célèbre, que l’objectif de l’OTAN était de « tenir l’Union soviétique à l’écart, les Américains à l’intérieur et les Allemands à terre »2. Quant à nous, nous souhaitons voir un renouveau de « l’Alliance pour le progrès » de Kennedy, une Alliance mondiale des nations souveraines, une version mondiale de l’esprit gaulliste (mais pas des mots précis) de « l’Europe des Patries ». Nous souhaitons voir une Europe aujourd’hui gériatrique renouer avec son destin historique avec la Russie et donc avec l’Eurasie, où tout se passe. Notre objectif est donc de « maintenir la Russie à l’intérieur, les Américains à l’extérieur et les Allemands à debout ».

Certains écrivent que la Russie ne peut gagner la guerre en Ukraine que si elle peut aider les États-Unis à sauver la face après leur défaite, puis l’effondrement de l’OTAN et de l’UE. Vous vous souvenez de Saigon ? Souvenez-vous de Bush et de sa « mission accomplie » (le monde s’est moqué de sa farce, mais beaucoup aux États-Unis en ont été convaincus). Vous vous souvenez de Kaboul ? Les États-Unis les ont simplement abandonnés et ont fait semblant de ne pas voir la réalité en face. Comme les Britanniques à Dunkerque en 1940, qui ont laissé leurs alliés français dans l’embarras, ils ont simplement fui vers leur île, déclarant la victoire, tout en laissant une grande partie de leur équipement derrière eux. Les Américains peuvent aussi s’enfuir en disant : « Oubliez-les. Ils ne sont pas dignes de nous ».

L’auto-isolement serait une si bonne chose. Retournez sur la grande île de l’Amérique du Nord. Si vous voulez, construisez le mur promis depuis longtemps par Trump à travers le sud pour empêcher ces méchants Latinos d’entrer. Léchez vos plaies et commencez enfin à essayer de traiter les énormes problèmes internes que vous avez déjà : grande pauvreté, division raciale, fusillades de masse, dette, injustices sociales, manque de soins de santé, chômage, exploitation, système éducatif qui rend les gens délibérément stupides, drogue, criminalité et donc emprisonnement de masse. Laissez les Européens se débrouiller seuls. Plus aucun Américain ne va mourir ou payer pour ces Européens paresseux. Mais ne dites pas au peuple américain que cela rendrait ces mêmes Européens paresseux trop heureux. Le seul problème est que les États-Unis n’admettent jamais l’échec, ils n’admettent jamais qu’ils ont soutenu le mauvais cheval à un coût énorme pour le contribuable américain. Comment vont-ils s’en sortir cette fois-ci ?

source : The Saker


NOTES

  1. « Opération impensable – Les plans de Churchill pour envahir l’Union soviétique », The History Press
  2. https://www.nato.int/cps/en/natohq/declassified

EN COMPLÉMENTAIRE

La Grande Guerre Patriotique Russe version 2.0

Nous tenons à partager la très belle interprétation contemporaine d’une musique composée pour le film soviétique « Alexandre Nevski » (1938), préparation morale du peuple soviétique à une agression nazie que le PCUS (b) savait inéluctable…

 

 

 

Voici une magnifique chanson intitulée « Lève-toi, peuple russe !» dont les paroles ont été écrites par Vladimir Lugovskoy et dont la musique a été composée par Sergei Prokofiev, un enfant originaire de la région d’Artemovsk… Une interprétation remarquable offerte par les citoyens des quatre coins de la Russie, y compris les « petits nouveaux » de Donetsk (à 1 min 30).

 

 

 

 

 

 

Cerveaux d’enfants manipulés et théorie du genre : Le pire de la « cancel culture » et la circulaire de septembre 2021

L’héritage laïque serait potentiellement LGBTQIphobe ? Ce monde devient fou et on se demande jusqu’à quel point les dirigeants veulent détruire l’humanité, son histoire, ses liens avec son passé, etc. Suicide collectif, mais choisi par quelques-uns seulement, avec la volonté de l’imposer à des milliards d’individus…

Au lieu d’apprendre à lire, à compter et un minimum d’histoire et du monde, un peu de géographie et de botanique, etc., les enfants sont soumis à un matraquage sur des questions qu’ils ne se posent pas.

Qu’est — ce dont que ce « transactivisme républicain »1 que veut nous imposer le ministère de l’Éducation nationale (qui n’est plus et pour cause le ministère de l’INSTRUCTION nationale) et soutenu par le Conseil d’État qui depuis de nombreuses années ne fait que valider toutes les décisions gouvernementales. Pourquoi cette formation proposée aux enseignants, webinaire sur « la lutte contre les LGBTIphobies » où l’on apprend soudain que « l’héritage laïque » est « potentiellement LGBTIphobe ». Des formations sur la nécessaire autorité des enseignants ne seraient-elles pas plus utiles ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cancel culture [culture de l’annulation] veut nous imposer la suppression des statues de notre récit national, détruire des églises trop coûteuses, faire jouer Blanche Neige par une actrice d’origine africaine, etc… Mais perturber le cerveau des petits dans leur plus jeune âge est le plus insupportable de cette mode qui finira par passer, mais après combien de dégâts ?

Les adultes devraient pouvoir se défendre, mais modeler des cerveaux en formation est une autre entreprise de démolition, de manipulation beaucoup plus perverse. Vers les années 2014, des polémiques sur la théorie du genre étaient apparues et la ministre de l’Époque Mme Najaud Belkacem avait affirmé qu’il n’en était rien et que ceux qui racontaient cela étaient… des complotistes. Malheureusement depuis l’arrivée de nouvelles équipes au pouvoir, une accélération rapide se fait jour depuis trois ans, profitant probablement de la sidération liée aux mesures coercitives de la mystification covid19 pour mettre en place l’opération.

Nous sommes bien obligés d’aborder le sujet, de nous opposer à la manipulation des petits enfants et des adolescents avant que les drames ne se multiplient2. D’après l’association Homosexualité et socialisme 67% des trans de 16 à 26 ans ont « déjà pensé au suicide » et 34% ont déjà fait « une ou des tentatives » et contrairement à ce que l’association pro LGBT prétend, ce ne sont pas les discriminations qui en constituent la cause principale, mais la déception qu’entraînent les traitements et mutilations qui ne leur ont apporté aucun soulagement. Or les nombreux opposants à cette « théorie » maintenant devenue « pratique » sont muselés3 et interdits d’antenne médiatique. Et pourtant ne serait-ce pas aux parents, familles de choisir « l’éducation » de leurs petits. Si nous laissons faire, combien d’années faudra-t-il avant que des pères se retrouvent en prison, comme au Canada ou aux USA précurseurs habituels de nos mœurs, pour avoir refusé la transition d’un enfant mineur4 ?

Comme pédiatre, nous avions appris qu’après la petite enfance et la découverte des différences entre le corps du petit garçon et celui de la petite fille, venait une période dite de latence pendant laquelle les problèmes de sexe n’étaient pas à l’ordre du jour, environ entre trois et douze ans. Et voilà que selon le bon plaisir de quelques humains perturbés, il faudrait interférer dans cette période de construction silencieuse ?

L’activisme trans à l’éducation nationale

L’ancien Institut National de la Recherche Pédagogique, devenu Réseau Canopé, invitait récemment les écoliers à « déconstruire la parenté », tout en recherchant la signification des préfixes « hétéro », « homo », « trans », « cis », « inter » et « bi ». On s’étonne de la perte de repères de ces très jeunes adolescents devenus violents, mais on les a privés de père, en tous cas de père ayant conservé l’autorité, tant depuis des années on détruit la famille, le respect, l’autorité. De même l’enseignant est dépossédé de son droit d’autorité, et donc non respecté, ni écouté. Isolés dans leurs angoisses, nos enfants sont perdus et comme si cela ne suffisait pas il faudrait leur expliquer à l’école qu’ils ne sont finalement pas une fille, ou un garçon et que, comme a dit notre ancienne ministre de la Santé, le père peut très bien être la tante, etc.

Tant qu’on n’aura pas mis d’ordre dans les têtes des pseudoélites dirigeantes, la violence, le désespoir, les suicides ne pourront que se multiplier pour ces jeunes auxquels on refuse le b. a.-ba des de l’éducation, de l’amour du père et de la mère, et qu’on tente de détruire ce que la famille ordinaire peut leur apporter.

Le délire woke à l’école

On apprend dans une circulaire du 29 septembre de 2021 du ministère de l’Éducation (au Bulletin officiel) intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ».

Pourquoi n’en a-t-on pas parlé ? Le cinéma covid19 visait-il à dissimuler de nombreuses modifications capitales (chômage, retraites, immigration, eugénisme, etc.) pour notre pays dont celui-ci ? Cette circulaire qui s’impose aux enseignants s’attache presque exclusivement à la « transidentité », partant du postulat que « la transidentité est un fait qui concerne l’institution scolaire ».

Le plus extraordinaire dans cette circulaire est que « l’identité de genre s’établit par simple déclaration de l’élève ».

« La prise en considération de l’identité de genre revendiquée de la part d’un ou d’une élève ne doit pas être conditionnée à la production d’un certificat ou d’un diagnostic médical ou à l’obligation d’un rendez-vous avec un personnel de santé ».

Dès ce « coming out » (terme de la circulaire), « l’établissement scolaire doit être attentif à garantir les conditions d’une transition revendiquée – c’est-à-dire la possibilité d’être et de demeurer identifié et visible comme une personne transgenre ».

Le plus incroyable est la mise à l’écart des parents de mineurs :

« Les parents peuvent être tenus à l’écart : “une communication avec les représentants légaux ne doit se faire qu’avec l’accord explicite de l’élève”.

S’ils s’opposent à la transition, les parents récalcitrants font l’objet de discrètes menaces : “Dans les cas où le mineur apparaît en situation de danger dans son environnement familial ou de vie, il peut être décidé de rédiger et transmettre une information préoccupante à la cellule départementale de recueil des informations préoccupantes (Crip) ou de faire un signalement judiciaire auprès du parquet des mineurs”.

Pour accompagner ce changement, l’établissement scolaire substitue le prénom d’usage, de manière cohérente et simultanée, dans tous les documents qui relèvent de l’organisation interne (listes d’appel, carte de cantine, carte de bibliothèque, etc.) ainsi que dans les espaces numériques (ENT, etc.)”. Des professeurs qui usent du prénom d’état civil peuvent faire l’objet de rappels à l’ordre. Enfin, l’élève pourra faire convoquer ses parents s’ils s’opposent à ce changement de prénom ».

L’intimité et le problème des toilettes au choix de l’enfant : « l’établissement peut autoriser l’élève à utiliser les toilettes et vestiaires conformes à son identité de genre », et « à occuper une chambre dans une partie de l’internat conforme à son identité de genre ». Il suffira ainsi qu’un garçon ou une fille déclare appartenir à l’autre sexe pour pouvoir être autorisé à en fréquenter les toilettes, les vestiaires et le dortoir au risque d’importuner leurs légitimes utilisateurs. C’est d’ailleurs parfois le cas dans les prisons françaises5 !

« Les choix relatifs aux toilettes, aux vestiaires et aux dortoirs doivent également, dans la mesure du possible, s’appliquer lors des déplacements, sorties et voyages scolaires ».

« Il appartient également aux personnels de l’éducation nationale de s’assurer que l’expression de genre des élèves n’est pas remise en cause ou moquée et que les choix liés à l’habillement et à l’apparence sont respectés ».

Évidemment toute mise en cause de cette circulaire et de ses conséquences potentiellement dramatiques est taxée de transphobie comme toute discussion sur la guerre en Ukraine de poutinisme, ou sur les injections, d’antivax. 50 ans après 1968, nous avons atteint l’antithèse d’« il est interdit d’interdire ».

Aujourd’hui et sous le joug des leaders de l’époque qui ne retrouvent plus la plage sous les pavés, il est interdit de penser, de s’exprimer si on n’accepte pas à 120% l’idéologie au pouvoir, et sans discuter.

Et l’obsession de la transphobie conduit à la médicalisation de tout ! Une phobie est une affection psychique par nature irrépressible et aboutit à des gestes médicamenteux dangereux pour les enfants ou adolescents transformés en malades à vie, par les conséquences de la chirurgie lourde parfois à deux sens successifs (transition femme homme puis homme femme si déçue) et des traitements hormonaux qui ne sont pas sans risque.

On peut aussi être perturbé par les conseils du ministère d’inviter les militants associatifs LGBT+ dans les établissements, tout en interdisant aux opposants de s’exprimer y compris à l’université. Certains adolescents ont raconté leurs troubles après la visite d’un trans dans leur classe.

La validation par le Conseil d’État

Un parent d’élève qui opposait à la circulaire du Ministère de l’Éducation a référé au Conseil d’État la loi qui stipule « aucun citoyen ne pourra porter de nom ni prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance ».Par décision du mercredi 28 septembre 2022, le Conseil a refusé d’annuler la partie de la circulaire permettant aux élèves transgenres de porter à l’école le prénom de leur choix.

Le Conseil d’État estime en effet que l’usage d’un autre prénom par les élèves ne concernait que la « vie interne de l’établissement » et rappelle que seul le prénom inscrit à l’état civil reste utilisé pour les épreuves des diplômes nationaux.

L’enfant, juridiquement incapable, se voit doté du pouvoir de contraindre les adultes dès lors qu’il parle de genre.

Selon F Rastier[1] :

« la nomination reste un invariant anthropologique majeur, conférer à l’enfant le pouvoir d’effacer la trace de filiation conférée par ses parents et d’imposer un nouveau prénom fait de lui un self-made-man, concrétisation de l’individualisme absolu prôné par l’idéologie managériale. Le message est clair : le ressenti a force de loi ou plutôt transcende la loi ».

Cette volonté farouche de faciliter la vie d’enfants qui seraient trans sur leur simple propre déclaration forcément acceptée par l’entourage et les familles (sous peine de se voir poursuivis par les services sociaux) se développe à l’éducation nationale pour convaincre du « progressisme » de cette institution.

Mais vous remarquerez qu’il n’est jamais question du ressenti, du vécu, des traumatismes subis par les autres enfants qu’on n’a même plus le droit d’appeler « normaux » et qu’il faut nommer « cis » pour faire bien et se montrer politiquement correct.

Que pense le petit garçon dont le professeur homme le vendredi revient habillé en femme le lundi et qu’il doit lui dire « madame » au lieu de monsieur, sans broncher ? Ou quand c’est leur camarade Baptiste qu’ils vont devoir appeler Henriette le lundi, tout cela le plus « normalement du monde »6. En effet, ils vont rapidement comprendre qu’il est interdit d’avoir la moindre critique de cette nouvelle pensée, au risque de se faire rabrouer et traiter d’homophobe ou de transphobe. Les témoignages d’enfants troublés à la maison le soir sont nombreux et inquiétants et les atteintes psychologiques sont en forte hausse.

Pourquoi ce wokisme politique envahit-il notre vie quotidienne et celle de nos petits ?

Même la littérature enfantine catholique s’en fait la complice ! Cette pseudo-ouverture d’esprit tente d’imposer de nouvelles normes qui voudraient effacer la différence entre homme et femme, fait taire la grande majorité des enfants et adultes menacés de se faire traiter d’homophobes, d’« extrême droaate » et autres joyeusetés, et condamner les hésitants à choisir la cause « moderne ou progressiste » et se lancer dans une autoagression aux conséquences définitives par des opérations chirurgicales mutilantes, sorte de scarification XXL, et par des traitements hormonaux toxiques tant sur le plan psychologique que somatique avec son cortège d’effets secondaires connus (à court et moyen terme) et inconnus à long terme.

Entre autres exemples, les androgènes donnés il y a deux décennies pour stopper la croissance précoce d’enfants petits ont entraîné des cancers du foie. Nous y reviendrons dans un article plus détaillé tant les effets indésirables de la panoplie médicamenteuse honteusement prescrite à des enfants innocents et des parents soumis et terrorisés sont importants et cachés par les médecins complices de ce jeu de Satan. Pour qui se prennent-ils ? Le mythe de Faust est d’actualité…

• NON à l’idéologie transgenre à l’école ! Signez vite la pétition…

source : Nouveau Monde


NOTES

  1. Aspects du transactivisme républicain, du ministère de l’Éducation au Conseil d’État Observatoire du décolonialisme (decolonialisme.fr) par François Rastier, Directeur de recherche honoraire au CNRS, membre du Laboratoire d’analyse des idéologies contemporaines (LAIC).
  2. Les suicides de ceux qui ont subi une « transition » sont beaucoup plus fréquents que dans la population habituelle, sans parler des souffrances de ceux qui ne sont pas passés à l’acte.
  3. En quelques semaines, Caroline Éliacheff et Céline Masson ont été empêchées de présenter leur livre « La fabrique de l’enfant transgenre » à l’Université de Genève, à la rencontre Citéphilo de Lille, dans une salle municipale à Paris, dans une association à Lyon, au Café Laïque à Bruxelles, etc. (ibid [1])
  4. Dans des pays qui judiciarisent la prétendue transphobie, des parents ont été condamnés pour « mégenrage », parfois à la prison (ainsi, un facteur de Vancouver s’est-il vu infliger six mois de détention, sur plainte de sa fille).
  5. Sauf récemment en Écosse une femme transgenre emprisonnée pour viol d’autres femmes a finalement été incarcérée dans une prison pour homme.
  6. Il ne faut pas le « mégenrer » !