La Criminelle Arnaque du COVID-19:Découverte de Vaxxins Covid-19 pour enfants contenant de la Drogue Scopolamine qui peut les Zombifier et en faire des Proies faciles pour les Pédophiles !

De la scopolamine trouvée dans les vaccins Covid pour enfants ! 
L’armée américaine a trouvé la drogue scopolamine dans des vaccins Covid-19 destinés à atteindre les bras des enfants, ont déclaré des sources du bureau du général David H. Berger à Michael Baxter. 
La scopolamine est connue sous plusieurs noms, notamment hyoscine, burandanga, « Haleine du diable » et « la drogue des zombies ».

Dérivée des plantes de la morelle, elle a acquis une certaine notoriété en Colombie où les criminels l’utilisent pour droguer les touristes naïfs et imprudents. 

Sur Internet, les histoires abondent de touristes qui font la tournée des bars, discutent avec les femmes du coin, s’évanouissent et se réveillent trois jours plus tard pour découvrir qu’ils ont été volés et que leurs comptes bancaires ont été vidés. 

Certains ne reprennent jamais conscience. 
La drogue, soluble, inodore et sans saveur, est censée priver une personne de son libre arbitre et la zombifier. 

L’effet est si puissant que des victimes de la scopolamine ont aidé leurs agresseurs avant de tomber inconscientes. 

Elles remettent volontairement leurs portefeuilles, leurs cartes de crédit et leurs codes pin, et ont même aidé leurs agresseurs à vider leurs appartements ou leurs chambres d’hôtel de leurs objets de valeur. 
La puissance de cette drogue n’a pas échappé aux services de renseignement américains : la CIA ajouterait de la scopolamine à diverses formules de « sérum de vérité ». 

Il est incompréhensiblement effrayant de croire que des fabricants de produits pharmaceutiques incluraient ce mélange dans des vaccins conçus pour des enfants particulièrement jeunes, mais l’armée prétend que c’est vrai. 
Après que la FDA a donné à Pfizer et Moderna la permission d’injecter des vaccins aux enfants, et que des sites de vaccination de masse pour les enfants ont commencé à apparaître dans les bastions libéraux, l’armée américaine a commencé à s’infiltrer subrepticement dans ces lieux pour collecter des flacons pour des analyses chimiques. 

Mais ils ne cherchaient pas de scopolamine. 

En mai, Michael Baxter a rapporté que les Chapeaux Blancs avaient trouvé et détruit un entrepôt de Moderna ; les ampoules de vaccins obtenues dans l’entrepôt contenaient des pesticides. 
« Big Pharma a des centaines d’entrepôts discrètement cachés à travers le pays. 

Les trouver tous était impossible. 

Lorsque nous avons trouvé des pyréthroïdes dans des ampoules à un seul endroit, nous avons su que ce n’était pas un incident isolé. 

Ils voulaient empoisonner des enfants. 

Maintenant il est évident que le complot est plus profond. 

Je ne peux pas dire comment exactement nous avons obtenu les vaccins contaminés – nous les avons trouvés à New York et en Californie. » 
Il a déclaré que les Chapeaux Blancs avait confisqué une douzaine de flacons Moderna sur un important site de vaccination d’enfants à Massapequa, dans l’État de New York, et davantage sur un site similaire à San Bernadino, en Californie. 

Les flacons ont été expédiés aux alliés des Chapeaux Blancs à l’U.S. Army Medical Research. 

Cinquante pour cent contenaient des quantités appréciables de Scopolamine. 
A San Bernadino, 25% des vaccins contenaient des quantités significatives de la drogue. 
« C’est une information horrible », a dit notre source. 

« Nous n’avons vraiment aucun moyen de savoir combien d’enfants ont été injectés avec cette merde. » 
Les vaccinateurs en folie
Les Chapeaux Blancs, dit-il, craignent que la scopolamine, lorsqu’elle est administrée à de jeunes enfants impressionnables et malléables, les tue purement et simplement ou les contraigne à obéir aux ordres. 
« Nous ne parlons pas ici de nourrissons, d’accord. 

Mais si un enfant de cinq ans est drogué et qu’un pédophile lui dit d’enlever ses vêtements, vous voyez le tableau ? 

Il est possible que des milliers, des dizaines ou des centaines de milliers d’enfants aient reçu cette substance. 

Nous n’en connaissons pas encore l’ampleur », a déclaré notre source.

Source : https://changera3.blogspot.com/2022/07/decouverte-de-vaxxins-enfants-contenant.html#more

Luc Boileau ,le responsable de la Santé Publique au Québec,était tout fier d’annoncer que les petits enfants pourront tous être vaccinés à partir d’aujourd’hui!Espérons que ce criminel politique finira en prison un jour!

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Regards sur …un miraculé de la guerre

Vous avez surement tous entendu parler de ces  miraculés de l’Holocauste qui sortent d’une impossible survie …et mutisme,pour nous raconter  le miracle de leur Survivance parmi nous!
En voici une nouvelle  venant du biographe officiel de Vladimir Poutine…ou comment on bâtit un mythe par la propagande:
Vladimir Poutine jeune
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un soldat a reçu la permission de rentrer chez lui. Dès qu’il est arrivé sur la route près de sa maison, il a vu un camion militaire garé, chargé de cadavres, et a réalisé que l’ennemi avait bombardé sa ville. Le camion transportait des dizaines de cadavres et s’apprêtait à les transporter dans une fosse commune.
Le soldat s’est arrêté devant les cadavres empilés pour les jeter un dernier coup d’œil et a remarqué que la chaussure sur le pied de la femme ressemblait à une chaussure qu’il avait déjà achetée pour sa femme. Il s’est précipité chez lui pour vérifier où se trouvait sa femme, mais est vite retourné au camion pour vérifier le cadavre et a trouvé sa femme ! Après le choc subi par le soldat, il ne voulait pas que sa femme soit enterrée dans une fosse commune, alors il lui a demandé d’être retirée du camion pour pouvoir l’enterrer.
Pendant le transfert, on a découvert qu’elle respirait encore lentement et difficile, alors elle a été transportée à l’hôpital où on lui a donné les premiers soins et ramenée à la vie. Quelques années après l’incident et la fin de la guerre, sa femme, qui devait être enterrée vivante, est tombée enceinte et a donné naissance à un garçon nommé Vladimir Poutine. Il est l’actuel président de la Russie.
L’actuel Vladimir Poutine

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La Criminelle Arnaque du COVID -19:Voici le Top 7 des « événements indésirables » post-vaccin les plus EFFRAYANTS

Ces « événements indésirables » deviennent de plus en plus courants, même si le complexe industriel du vaccin et les MSM les cachent totalement.

Le CDC et les MSM appellent cela « l’hésitation aux vaccins », mais il s’agit davantage de « la science des vaccins » qui montre que les piqûres de mutation du gène COVID-19 sont expérimentales, dangereuses et inefficaces. Ce n’est pas une « hésitation » si les statistiques révèlent que se faire un caillot est BEAUCOUP plus dangereux pour la majorité de la population que d’attraper le dernier coronavirus. Ce n’est pas une théorie du complot selon laquelle les injections de caillots sont au mieux expérimentales, avec des approbations « d’urgence uniquement » et des essais cliniques frauduleux qui révèlent des effets secondaires et des événements indésirables cauchemardesques.

Ce n’est pas parce que les médias grand public (fake news) ne couvrent pas les faits qu’ils ne se produisent pas tout autour de nous. Si un arbre tombe dans la forêt, mais que vous n’entendez pas ses craquements, cela ne signifie pas qu’il n’est jamais tombé. Lorsque des athlètes, des pilotes et des militaires en parfaite santé tombent morts suite à des caillots sanguins, de myocardite, de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux, quelques jours ou semaines seulement après avoir reçu une injection de thérapie génique COVID-19, il y a de bonnes raisons d’être très inquiets.

Pourquoi donner à un adolescent, un préadolescent ou un enfant un caillot mortel du virus échappé d’un labo alors qu’il n’y a pratiquement aucune chance qu’il meure du COVID ?

Même après que le CDC et la FDA admettent que les adolescents et les enfants courent un très faible risque de contracter ou de mourir de la grippe Fauci, ils continuent de pousser et de propager la vaccination pour tous, à cause de… attendez… les profits astronomiques de la vache à lait et le programme de dépopulation . C’est comme pousser le vaccin contre le VPH (virus du papillome humain), une injection pour une maladie sexuellement transmissible, à des enfants de 9 ans. C’est comme rendre obligatoire le vaccin contre le sida pour chaque terrien.

Nous avons des droits, et l’un d’entre eux est de savoir si des toxines doivent ou non être injectées dans notre sang par des médecins voyous et des scientifiques intrigants qui profitent énormément de leur médicament à la poudre de perlimpinpin. Quelle est la prochaine étape, la chimiothérapie pré-cancéreuse obligatoire pour tous ?

Le complexe industriel des vaccins a déboursé plus de 4 milliards de dollars pour les effets secondaires néfastes et handicapants  et les décès induits par les vaccins au cours des deux dernières décennies, et les injections de COVID-19 sont PLUS MORTELLES que tous les autres vaccins combinés, depuis les années 1960.

Bill Gates, l’empereur des vaccins

Les deux tiers de tous les Américains ont subi un lavage de cerveau par une campagne de propagande basée sur la peur pour obtenir les piqûres COVID

Les jours de la science fondée sur des preuves sont morts en Amérique et en Europe. L’époque des freins et des contrepoids est révolue. Les agences de réglementation regorgent de gourous de Big Pharma qui établissent toutes les règles et tous les mandats en se basant sur la science zéro. Seule la peur pourrait faire que des centaines de millions d’êtres humains se retrouvent coincés avec des injections qui obstruent le sang, inondent les organes et provoquent le «syndrome de la mort subite de l’adulte».

Seule une campagne basée sur la peur pour un virus (dont l’existence n’a JAMAIS été démontrée) qui cause un taux de mortalité très inférieur à 1% pourrait convaincre les deux tiers des Américains de porter un masque antibactérien pendant deux années consécutives.

Seule une escroquerie pourrait prendre autant d’argent des contribuables et le remettre aux corrompus scientifiques, politiciens et crétins de la réglementation qui l’ont financé, conçu et propagé. Avouons-le, il n’y a RIEN de « sûr » ou « d’efficace » dans les vaccins contre la grippe Fauci. Évitez-les comme la peste.

Les 7 « événements indésirables » post-vaccin les plus effrayants de COVID-19 que les MSM et les CDC ne mentionnent jamais par crainte d’une « hésitation à la vaccination »

#1. Tomber mort subitement de « causes inattendues » alias SADS (Sudden Adult Death Syndrome) syndrome de mort subite de l’adulte

#2. Caillots sanguins étranges, longs, caoutchouteux et fibreux (bio-structures)

#3. Myocardite, battements cardiaques irréguliers et crises cardiaques

#4. Le cancer et les tumeurs éclatent à l’improviste

#5. Attraper et/ou mourir du COVID-19 ou de ses variantes

#6. Paralysie des bras, des jambes ou du visage (syndrome “Ramsay Hunt” de Justin Bieber)

#7. Souffrant soudainement de SGB (Guillain-Barre Syndrome), AIDS, ADE, ou VAED

Ajoutez Vaccines.news  à vos sites Web indépendants préférés pour obtenir des mises à jour.

Les sources de cet article incluent : Health.ClevelandClinic.orgTheGatewayPundit.comNaturalNews.com

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EN COMPLÉMENTAIRE

Rudolf Steiner, un visionnaire qui dérange…

Rudolf Steiner

Rudolf Steiner a connu, jeune, la réalité de ce qu’il nommera plus tard  » le monde suprasensible « . Il cherche à établir la base philosophique de ses connaissances élargies à ce monde.

Il trouve dans l’approche goethéenne un exemple du passage de l’observation de la nature à celle du monde spirituel.
C’est avec la  » Philosophie de la liberté  » qu’il établit en 1894 les fondements de sa recherche.

Ses investigations dans le domaine spirituel ne cesseront de se développer, apportant des connaissances sur la nature de l’homme, (corps, âme, esprit), la réincarnation et le karma (Théosophie, 1904), la cosmogonie et l’histoire de la terre (Science de l’occulte, 1910), la Christologie. Il a favorisé la création artistique (théâtre, architecture, eurythmie).

Steiner donne des conférences dans de nombreuses villes d’Europe jusqu’à la fin de sa vie, et répond aux questions concrètes qui lui sont posées.

Ainsi est lancé en 1919, le mouvement pour la triple articulation sociale (Liberté dans la vie culturelle, Égalité dans les rapports entre les êtres, Fraternité dans la vie économique), et sont donnés, de 1921 à 1924, les cours aux pédagogues (Écoles Steiner / Waldorf), aux médecins (médecine anthroposophique), aux thérapeutes (pédagogie curative) et aux agriculteurs (Agriculture bio-dynamique).

Source : https://www.anthroposophie.fr/

Il y a plus de cent ans, Rudolf Steiner a écrit ce qui suit :

« Dans le futur, on éliminera l’âme par des médicaments.

Sous prétexte d’un « point de vue sain » se trouvera un vaccin par lequel l’organisme humain sera traité, dès que possible, éventuellement directement à la naissance, afin que l’être humain ne puisse développer la pensée de l’existence d’âme et Esprit.

Aux médecins matérialistes sera confiée la tâche d’éliminer l’âme de l’humanité.

Comme aujourd’hui, on vaccine les gens contre cette maladie ou telle maladie, ainsi à l’avenir, on vaccinera les enfants avec une substance qui pourra être produite précisément de telle sorte que les gens, grâce à cette vaccination, seront immunisés d’être soumis à la « folie » de la vie spirituelle.

Il serait extrêmement intelligent mais il ne développerait pas une conscience et c’est le véritable objectif de certains cercles matérialistes.

Avec un tel vaccin, vous pouvez facilement faire en sorte que le corps éthérique se détache dans le corps physique.

Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l’univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable et l’homme deviendrait un automate, car le corps physique de l’homme doit être poli sur cette Terre par une volonté spirituelle.

Alors le vaccin devient une sorte de force arymanique ; l’homme ne peut plus se débarrasser d’un sentiment matérialiste donné. Il devient matérialiste de constitution et ne peut plus s’élever au spirituel. »

Rudolf Steiner (1861-1925) dans « La chute des esprits des ténèbres » aux éditions Triades.
Le passage cité est à la fin de la page 79 et au début de la page 80 – cinquième conférence, du 7 octobre 1917. Un autre passage sur le même thème (les vaccins) se trouve à la page 188 – treizième conférence, du 27 octobre 1917.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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Les 10 mystères de la guerre d’Ukraine

1 Pourquoi l’armée russe a-t-elle attaqué le 24 février 2022 ?
2 Pourquoi les Russes attaquent-ils à 1 contre 2 ?
3 Pourquoi les Russes ont-ils lancé l’assaut contre Kiev et Kharkov ?
4 Que s’est-il passé à Tchernobyl ?
5 Que s’est-il passé à Energodar ?
6 Quid des laboratoires biologiques US ?
7 Où sont passés les 50 officiers français de Marioupol + autres officiers de l’OTAN) ?
8 Que s’est-il passé à Boutcha ?
9 Que s’est-il passé à Kramatorsk ?
10 L’île aux serpents

Lancée dans la nuit du 23 au 24 février 2022, l’opération militaire spéciale, puisque c’est comme cela que les Russes l’ont appelée, recèle comme tout ce qui touche à la Russie, une bonne part de mystère et de nombreuses questions restées sans réponse. Nous allons tenter de répondre à certaines d’entre elles, ou du moins formuler des hypothèses, car il est bien évident qu’à ce stade des opérations et du brouillard de guerre qui l’environne, il est tout à fait impossible de répondre catégoriquement et on peut même affirmer qu’à l’issue de ce conflit – qui peut encore durer très longtemps – il est probable que certaines de ces questions ne connaîtront pas de réponses claires avant longtemps, si tant est qu’elles en reçoivent jamais. Mais cela n’empêche pas d’imaginer quelques réponses, quitte à soulever d’autres questions que d’autres essayerons de résoudre un jour.


Pourquoi l’armée russe a-t-elle attaqué le 24 février 2022 ?

Au-début de l’attaque russe ,le 24 février 2022,les tanks ukrainiens sont frappés de plein fouet par les canons russes.

Pour ceux qui suivent le dossier du Donbass depuis les origines, c’est-à-dire depuis le coup d’État du Maïdan de 2014, la bonne question serait plutôt : pourquoi les Russes ont-ils tant tardé à intervenir pour mettre un terme à ce conflit qui n’a jamais cessé depuis 2014 ? En effet, nombreuses sont les personnalités politiques et militaires qui en Russie même, critiquent le Kremlin pour n’avoir lancé l’opération spéciale qu’en 2022 alors que l’armée ukrainienne avait été battue à plate couture en février 2015 et qu’elle n’existait virtuellement plus à cette date après la cinglante défaite de Debaltsevo. La réponse la plus plausible à cette question est que la Russie n’était pas suffisamment forte en 2015 pour encaisser le contrecoup des sanctions infernales qui n’auraient pas manqué de lui être infligées comme elles le sont aujourd’hui. Il est probable qu’en 2015 l’économie russe n’aurait pas été assez résiliente pour résister à l’étranglement des sanctions. De même à cette époque l’architecture financière de la Russie était encore rudimentaire et trop dépendante de l’Occident pour faire face aux coupures du système Swift et à l’arrêt quasi complet des exportations vers l’Europe. De plus, on peut ajouter qu’en 2015, la restauration de la puissance de l’armée russe n’était pas achevée (le discours de Poutine sur les nouvelles armes russes date de 2018) et il est probable que la Russie ne s’estimait pas prête à un conflit ouvert avec l’OTAN si celui-ci avait éclaté à cette date.

Au 7 mars 2022,l’armée russe avait profondément pénétrée en Ukraine.

Les Russes ont affirmé (sans preuve dirimante pour l’instant) avoir saisi des documents dès les premiers jours de l’opération qui prouveraient que l’armée ukrainienne se préparait à donner l’assaut contre le Donbass dans les premiers jours de mars. Ce qui est établi c’est que l’état-major de Kiev avait positionné sur la ligne de front du Donbass depuis le printemps 2021 environ la moitié de son armée (plus de 150 000 hommes) et que ces troupes d’assaut étaient constituées des meilleures divisions de l’armée ukrainienne.

Le blogueur états-unien Moon of Alabama, spécialiste de géopolitique, affirme que

l’entrée de la Russie en Ukraine le 24 février 2022 visait très certainement à prévenir l’assaut de l’armée ukrainienne dans le Donbass. Le rapport du 15 février de la mission spéciale de surveillance de l’OSCE en Ukraine a enregistré 41 explosions dans les zones de cessez-le-feu. Ce chiffre est passé à 76 explosions le 16 février, 316 le 17 février, 654 le 18 février, 1413 le 19 février, un total de 2026 les 20 et 21 février et 1484 le 22 février. Les rapports de mission de l’OSCE ont montré que la grande majorité des points d’impacts de l’artillerie se situaient du côté séparatiste de la ligne de cessez-le-feu.

Ma conviction personnelle est que l’armée ukrainienne a bien tenté l’assaut contre les républiques de Donetsk et de Lugansk en avril 2021 mais que cette tentative a été brisée par l’emploi massif de techniques de guerre électronique par les Russes qui a littéralement coupé toutes les communications radio des forces ukrainiennes et provoquant de ce fait ce que l’on pourrait appeler un véritable déni de guerre. Il a fallu près d’un an pour l’OTAN et pour l’armée ukrainienne pour rebâtir un système de communication que les Russes ne pouvaient plus inhiber. Et c’est ainsi qu’intervient la mise à disposition « miraculeuse et gratuite » du réseau satellitaire STARLINK d’Elon Musk au bénéfice de Kiev – opérationnel dès le début du conflit, et sans doute bien avant – et qui a sans doute considérablement gêné l’état-major russe dans les premières semaines de l’opération et probablement aujourd’hui encore.

Pourquoi les Russes attaquent-ils à 1 contre 2 ?

Tous les spécialistes militaires vous diront que l’on n’attaque jamais avec un ratio inférieur à deux contre un, voire trois contre un de préférence, pour espérer pouvoir l’emporter. Dans le cas présent, les Russes semblent avoir lancé l’opération avec environ 150 000 hommes sur 4 secteurs différents (Kiev et Kharkov au nord, le Donbass à l’est et Kherson au sud) et cela sur une ligne de front de 2500 km). Pour mémoire, lors de la campagne de France en mai 1940, et sur un front beaucoup plus réduit, l’Allemagne attaque avec 137 divisions et un total de 2 750 000 hommes. Rien que les forces armées ukrainiennes dans le Donbass disposent d’un nombre d’hommes équivalent à l’ensemble des forces russes engagées dans l’opération. Alors pourquoi lancer l’assaut dans ces conditions ce qui a littéralement sidéré les états-majors occidentaux ?

Première observation, même si l’armée russe est indubitablement la première armée d’Europe, et de loin avec près d’un million d’hommes affectés à la défense du territoire, les forces opérationnelles de l’armée de terre ne dépassent pas 300 000 hommes et il serait très hasardeux de dégarnir toutes les frontières de la Fédération de Russie pour les engager massivement sur le théâtre ukrainien si l’OTAN décidait par exemple, d’actionner son valet japonais du côté des Kouriles. Les Russes n’ont pas oublié la leçon de 1905.

Deuxième observation, on a le sentiment que la décision d’intervention est prise dans la précipitation, probablement dans le but d’agir en premier dans une guerre préemptive afin d’éviter le massacre de populations civiles dans le Donbass dans le cas où les forces armées ukrainiennes (FAU) auraient lancé l’offensive. On se rappelle que les populations civiles du Donbass commencent à être évacuées massivement quelques jours avant le 24 février.

3ème observation, il s’agit pour les Russes d’une opération militaire spéciale et non pas d’une guerre ce qui interdit la mobilisation générale et le réveil du traumatisme de la Grande Guerre patriotique de 1941 avec ses 27 millions de morts toujours à vif dans l’esprit des Russes. La raison de ce choix politique est probablement que les dirigeants russes sont parfaitement conscients que cette guerre n’est pas une guerre contre l’Ukraine mais une guerre contre le Système occidental dans toutes ses composantes et qu’il est impératif de garder des forces sur le front économique afin de ne pas voir s’effondrer la Russie face aux sanctions occidentales. Mais il est bien clair que ce pari reposait sur une guerre courte et décisive et que sa prolongation, encouragée de toutes ses forces par l’OTAN, verra inéluctablement la transformation de cette opération militaire spéciale en situation de guerre stricto sensu avec toutes les conséquences qui en découleront, y compris pour les alliés de Kiev.

Pourquoi les Russes ont-ils lancé l’assaut contre Kiev et Kharkov ?

Dans une demeure de Kiev,au-début de mars 2022.

Bien évidemment, l’irruption des forces russes au nord sur les secteurs de Kiev et de Kharkov a contribué à fixer une part notable de l’armée ukrainienne dans cette zone ce qui a permis de soulager les fronts est et sud de l’opération. C’est un des arguments avancés par les propagandistes pro-russes pour justifier a posteriori la validité de ce choix stratégique. Si la prise rapide de tout le littoral sud qui a permis de sécuriser la péninsule de Crimée entre Kherson et Novoazovsk et de sanctuariser la mer d’Azov pourrait justifier la mise en place de cette stratégie, en revanche sur le front du Donbass, la résistance féroce des FAU jusqu’à aujourd’hui ne justifiait pas le sacrifice de milliers de soldats russes dans les batailles sanglantes à Irpin, Soumy, Kharkov et Tchernikov, d’autant moins que ces secteurs furent abandonnés quelques semaines après pour opérer une réaffectation des forces russes dans les opérations du front du Donbass.

Bien que cela ait été nié, on ne peut exclure que l’état-major général de l’armée russe ait été abusé sur l’état moral de l’armée ukrainienne et que la prise rapide de Kiev – peut-être avec des complicités internes qui auraient été déjouées par l’OTAN et le SBU – était escomptée de manière à provoquer un effondrement rapide de la résistance ukrainienne. Si cette hypothèse est vraie, on ne peut que constater qu’elle fut un dramatique échec dont la conséquence sera probablement d’aboutir à une guerre longue dont l’Ukraine sera la principale perdante.

Que s’est-il passé à Tchernobyl ?

La centrale nucléaire de Tchernobyl située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev est occupée dès le 24 février par les troupes aéroportées russes en provenance de la frontière biélorusse toute proche. Le contrôle de ce site industriel ne présente aucun intérêt stratégique ni pour l’assaut sur la capitale ukrainienne, ni même dans le déroulé de l’opération militaire spéciale car l’essentiel des efforts de contre-attaque des FAU durant le mois de mars se dérouleront plus au sud pour la reprise de l’aérodrome Antonov de Kiev et de la ville adjacente de Gostomel. Contrairement à ce qu’affirme Wikipédia, il n’y a pas eu véritablement de « bataille de Tchernobyl » car les soldats ukrainiens et les forces de sécurité présentes sur place se sont rendues très vite quasiment sans résistance et semblent même avoir collaboré, au moins partiellement, avec les forces d’occupation.

Avancée des troupes russes près des centrales de Tchernobil en mars 2022.

Néanmoins, les Russes resteront sur place jusqu’au 29 mars en établissant quelques éléments de défense autour de la centrale, notamment en creusant des tranchées sur la périphérie sud. Qu’est-ce qui a poussé l’armée russe à envoyer quelques-unes de ses meilleures troupes sur un site hautement contaminé ? L’hypothèse la plus vraisemblable est qu’elle avait en projet d’empêcher les Ukrainiens de fabriquer une bombe nucléaire « sale » élaborée à partir de déchets radioactifs. Cette conjecture complotiste doit être examinée à l’aune des déclarations de Volodymir Zelensky le 18 février 2022 lors de la 58ème conférence de Munich sur la sécurité où il déclare très clairement que l’Ukraine est prête à remettre en question son statut de puissance non-nucléaire en menaçant de dénoncer le Mémorandum de Budapest. Le régime de Kiev avait-il déjà commencé à travailler à la mise au point d’une bombe atomique à partir des déchets radioactifs de la centrale de Tchernobyl ? On ne peut pas l’exclure, ni l’affirmer non plus, mais la question suivante au sujet de la prise de contrôle de la centrale d’Energodar apportera peut-être quelques éclaircissements.

Que s’est-il passé à Energodar ?

 

Ville située sur la rive gauche du Dniepr au sud de Zaporijia, Energodar est une cité moderne sur laquelle a été construite la plus puissante centrale nucléaire d’Europe. Comme Tchernobyl, la ville et la centrale d’Energodar passent sous contrôle russe – malgré le démenti du maire Dmitri Orlov – dès le 26 février. Dans un article daté du 25 mai 2022 le journaliste étatsunien du Wall Street Journal Laurence Summer affirme que le chef de l’AIEA (Agence internationale de l’Energie Atomique) Rafael Rossi aurait déclaré à Davos que la centrale nucléaire recelait 30 tonnes de plutonium et 40 tonnes d’uranium enrichi. Selon le degré d’enrichissement de ce dernier, il aurait été assez simple pour l’Ukraine de reconstituer tout un stock d’armes nucléaires avec le soutien occidental, ce qui était un risque que les Russes ne pouvait pas tolérer. Ce qui est sûr, c’est que dès le 4 mars, les forces spéciales ukrainiennes – peut-être assistées de SAS britanniques – tentent de reprendre le contrôle de la centrale afin d’empêcher le transfert en Russie des stocks de plutonium et d’uranium.

Selon le chercheur Thierry Meyssan « le plutonium est vendu entre 5 000 et 11 000 $ le gramme. 30 tonnes achetées au prix coûtant, cela représente 150 milliards de dollars. Le prix de l’uranium dépend de son degré d’enrichissement. À moins de 5 %, il ne peut être utilisé qu’à usage civil et doit atteindre au moins 80 % pour un usage militaire. Ignorant son degré d’enrichissement, on ne peut évaluer son prix. La saisie par la Russie de ce stock non-déclaré rembourse probablement l’ensemble des sanctions prises contre elles. »

Le président du Réseau Voltaire poursuit : « L’information dont nous disposons soulève plusieurs questions : depuis quand l’Ukraine, qui avait cédé à la Russie tous ses stocks de l’époque soviétique, détient-elle ces matériaux ? D’où viennent-ils et qui les a payés ? Subsidiairement : quel est le taux d’enrichissement de l’uranium et qui l’a enrichi ? ».

Ces questions restent en suspens et ne manquent pas d’interroger sur le rôle réel qu’a joué l’AIEA dans cette affaire.

Quid des laboratoires biologiques US ?

Dès la chute de Viktor Yanukovitch en 2014, l’OTAN renforce son emprise sur l’Ukraine et met en place un réseau d’une trentaine de laboratoires biologiques dont des documents récupérés par l’armée russe dès le début des opérations exposent qu’y étaient réalisées « des expériences extrêmement dangereuses visant à renforcer les propriétés pathogènes de la peste, de l’anthrax, de la tularémie, du choléra et d’autres maladies mortelles en recourant à la biologie de synthèse ». Les États-Unis, après avoir nié l’existence de ces laboratoires, ont affirmé qu’il s’agissait d’un programme visant à détruire les armes biologiques que l’Union soviétique aurait fabriquées et stockées en Ukraine. Pour la Russie au contraire, le Pentagone faisait sous-traiter en Ukraine – comme il le fait également en Géorgie, au Kazakhstan et ailleurs – des recherches sur des vecteurs biologiques interdits par la Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1972.

Malgré les tentatives américaines d’effacer toutes traces de ces recherches en ordonnant la destruction des souches et des documents y afférents dès le début de l’invasion, des sources russes affirment que des expériences auraient été menées sur des malades mentaux à l’hôpital psychiatrique n° 1 (dans la ville de Streletchyé, oblast de Kharkov) et qu’un agent tuberculeux aurait été manipulé pour infecter la population du district de Slavianoserbsk (République populaire de Lougansk). Ce qui semble avéré également serait la participation de Hunter Biden, fils du Président US, dans ces expériences comparables aux pires abominations nazies.

En effet, selon des médias états-uniens :

Environ un an après que les fonds d’investissement de Hunter Biden ont investi de l’argent dans Metabiota, des représentants de la société ont assisté à une réunion en octobre 2016 impliquant des responsables militaires américains et leurs homologues ukrainiens pour discuter de « la coopération dans la surveillance et la prévention des maladies infectieuses particulièrement dangereuses, y compris les maladies zoonotiques en Ukraine et dans les pays voisins ». Les contrats gouvernementaux corroborent également la relation de travail entre Metabiota, les laboratoires ukrainiens et le département américain de la Défense, l’entreprise ayant reçu une subvention de 18,4 millions de dollars de l’agence américaine en 2014.

Alors ? Complotisme ? Propagande russe ? Hystérie ? Nous vous laissons juge.

Où sont passés les 50 officiers français de Marioupol + autres officiers de l’OTAN) ?

La présence de milliers d’occidentaux dans les rangs de l’armée ukrainienne et cela bien avant le début du conflit, est parfaitement documentée : Instructeurs de l’OTAN, mercenaires, conseillers divers, forces spéciales… et il est même établi que notre Gendarmerie nationale a fourni quelques instructeurs aux FAU et peut-être même au régiment Azov, au moins durant l’année 2021.

Alors d’où vient cette rumeur sur la présence d’officiers français à Marioupol ? Dès la mi-mars 2022, l’encerclement de la ville est achevé et des rumeurs font déjà état de la présence de nombreux occidentaux (Canadiens, Britanniques, Américains, Français, Israéliens…) présents aux côtés des FAU et du célèbre régiment Azov qui défendent la ville. Le 30 mars, alors que les bruits enflent sur la présence de soldats français (des photos trouvées sur les réseaux sociaux montrent des insignes de la Légion étrangère française et des bérets verts trouvés dans les ruines de la ville), on apprend que le général Eric Vidaud, directeur du renseignement militaire est brutalement limogé alors qu’il n’est en poste que depuis 7 mois.

Durant tout le mois d’avril des pressions très fortes sont exercées par les occidentaux contre les Russes (le président français en première ligne sur ce sujet) pour obtenir un couloir humanitaire afin d’évacuer les « civils » de Marioupol. Devant le refus obstiné des Russes de laisser partir, non pas les civils mais les gros poissons (on a parlé d’un général canadien et d’un amiral US) enfermés dans l’usine Azovstal, plusieurs opérations de sauvetage par hélicoptères et même par voie maritime seront tentées et aboutiront toutes à des échecs sanglants. Selon les sources, entre 2 et 8 hélicoptères seront abattus lors des tentatives d’extraction. Lors de l’une d’entre elles, deux officiers français auraient été retrouvés morts dans la carlingue calcinée d’un des aéronefs.
Alors d’où vient cette rumeur sur la présence des 50 officiers français de Marioupol ?
L’affaire prend véritablement de l’ampleur lorsque le Secrétaire général du parti nationaliste turc VATAN, Özgür Bursal?, tient une conférence de presse au siège de son parti à Ankara le vendredi 22 avril 2022 en annonçant que « Macron avait laissé mourir plus de 50 officiers français en Ukraine ». Le Turc affirme tenir cette information de source russe de haut niveau.

Il est évident que ce type de révélation à quelques jours de la présidentielle française aurait eu un impact direct sur l’issue du scrutin et qu’il était crucial pour l’Élysée de maintenir le couvercle sur cette affaire, au moins jusqu’à l’issue de l’élection.

Quoi qu’il en soit, le 18 mai les derniers défenseurs d’Azovstal commencent à se rendre après deux mois de siège et de nombreuses vidéos circulent sur la Toile montrant le spectacle de la reddition. Si une photo présente de manière présumée l’amiral US Eric Olson (affirmation démentie par les médias aux ordres mais ni confirmée ni infirmée par l’armée russe), plus aucune trace de mercenaires ou d’officiers occidentaux n’apparaît dans la presse russe officielle. Seules les rumeurs continuent de plus belle sur les réseaux sociaux. Et parmi celles-ci, l’une d’entre elles affirme que les officiers de l’OTAN qui voulaient se rendre ont été exécutés par les fanatiques du régiment Azov qui ne voulaient pas entendre parler de reddition. Ce qui est certain, c’est que plusieurs centaines de cadavres (certaines sources parlent de plus de 200 corps) ont été retrouvés dans les sous-sols de l’usine dans des camions frigorifiques qui ne fonctionnaient plus. Des Français font-ils partie du lot ? Seuls les Russes ont la réponse à cette question. Sont-ils au contraire sortis vivants et feront-ils l’objet d’âpres négociations entre l’OTAN et le Kremlin lorsque la diplomatie reprendra ses droits ? Seul l’avenir nous le dira, peut-être…

Que s’est-il passé à Boutcha ?

Avec l’affaire de Boutcha, nous entrons clairement dans la propagande de guerre de bas étage et qui paradoxalement se démonte aujourd’hui plus facilement, grâce en partie aux réseaux sociaux, que les histoires de bébés crucifiés aux portes des granges par l’armée prussienne en 1914.

Il faut dire que dans cette affaire, la précipitation et l’amateurisme des faussaires ont permis d’éventer rapidement la supercherie.

Tout d’abord la chronologie même des événements ne colle pas avec la réalité : le 30 mars les soldats russes évacuent la ville et dès le lendemain, le 31 mars, le maire de Boutcha hilare devant une caméra, le confirme et précise même qu’il n’a aucun mort à déplorer dans sa ville ce dont il se réjouit, bien évidemment. Le même jour, les néo-nazis du régiment Azov entrent dans Boutcha et le 4 avril est publiée dans le New-York Times une photo satellite datée du 19 mars, qui montre une rue jonchée de cadavres. La photo, diffusée aux médias occidentaux, a été présentée comme preuve d’un « crime de guerre commis par les troupes russes en Ukraine ». Mais des experts établiront que la photo n’a pas été prise le 19 mars, quand l’armée russe se trouvait encore dans la ville mais le 1er avril, deux jours après qu’elle l’ait évacuée. La date et l’heure exacte de l’image ont été calculées par le programme SunCalc sur la base de l’inclinaison du soleil au-dessus de l’horizon et donc de la direction des ombres. Dans l’image satellite publiée par le New York Times, l’angle du Soleil est de 42 degrés. Cela signifie que la photo satellite a été faite à 11h57 GMT le 1er avril.

Par la suite, les expertises réalisées dans le cadre de l’enquête internationale chargée de démontrer la réalité du prétendu crime de guerre commis par la Russie, concluront au fait que la plupart des cadavres de Boutcha présentaient des blessures par des fléchettes contenues dans des obus utilisés par l’armée ukrainienne alors que les autorités de Kiev affirmaient que tous les civils avaient été exécutés avec des armes automatiques.

Fin de la manipulation et silence radio désormais sur les médias de grand chemin au sujet du « massacre de Boutcha ».

Que s’est-il passé à Kramatorsk ?

Dans cette autre affaire de manipulation où un missile a été lancé le 8 avril 2022 sur la gare de Kramatorsk juste après que les autorités ukrainiennes aient annoncé que des trains d’évacuation étaient à disposition des habitants et où une foule importante de civils était assemblée dans la gare (plusieurs dizaines de morts). Il y a là deux objectifs qui sont poursuivis : outre la volonté de présenter un agresseur russe commettant des crimes de guerre aux yeux de l’opinion publique mondiale, il y avait la volonté d’empêcher les populations du Donbass de quitter les villes où elles servent de bouclier humain aux FAU en les décourageant de partir par le train (pour les nombreuses familles qui ne disposent pas de véhicules).

Là encore, à l’heure des réseaux sociaux, après l’effet d’annonce, il est plus facile de faire circuler l’information et quelques minutes après l’attentat, une photo est reprise sur la Toile où l’on peut voir très nettement le numéro de série du missile Tochka-U (?91579 en russe) qui a frappé la gare ferroviaire. Ce missile provient d’un stock clairement identifié comme appartenant à l’armée ukrainienne. Seules les FAU disposent de missiles Tochka-U. L’armée russe n’utilise plus cette arme depuis 2019. Les Républiques Populaires de Donetsk et de Lugansk ne l’ont jamais utilisée. Il s’agit là de manière plus qu’évidente d’un crime de guerre accompli par le régime de Kiev contre sa propre population dans le but de blâmer la Russie.

Seuls ceux qui ne connaissent pas le degré de haine et de mépris dans lequel sont tenus les habitants du Donbass par les militants nationalistes et suprémacistes ukrainiens pourront s’étonner de voir une armée tirer délibérément sur son « propre » peuple.

L’île aux serpents (Ile Zmeiny)

Cet îlot minuscule situé en Mer Noire à une cinquantaine de kilomètres des côtes ukrainiennes et roumaines est d’une importance stratégique majeure dans le conflit actuel car la possession de ces arpents de terre permet à celui qui les contrôle de verrouiller l’accès à Odessa, c’est-à-dire au seul port dont dispose encore Kiev et surtout de surveiller toute la partie ouest de la Mer Noire où deux pays de l’OTAN sont présents, Bulgarie et Roumanie, cette dernière étant particulièrement active dans le conflit, notamment dans le cadre de la future très probable agression de l’OTAN contre la République Moldave du Dniestr, entité séparatiste pro-russe mieux connue sous le nom de Transnistrie et située entre la Moldavie et l’Ukraine.

Au-delà de l’intérêt stratégique pour le contrôle de cette île, il y a eu également des rumeurs sur la présence d’un laboratoire biologique sur l’île des Serpents mais les sources disponibles ayant relaté l’information sont plutôt sujettes à caution.

En revanche, la volonté de l’OTAN de reprendre le contrôle de cette île à tout prix découle clairement des moyens engagés – et perdus -. Petite chronologie des événements :

Dès le matin de l’offensive, le 24 février 2022, l’île est prise par la marine russe. Le récit de la prise de cet îlot stratégique sera l’occasion du premier bobard de guerre car selon le ministère ukrainien de la défense, les treize garde-frontières présents sur l’île auraient résisté jusqu’à la mort en refusant l’ultimatum d’un navire russe qui leur demandait de se rendre. Mais deux jours plus tard, la diffusion sur la Toile des photos de la reddition des gardes-frontières contraint les autorités ukrainiennes à annoncer que leurs soldats sont bien en vie et ont été capturés par les Russes. Une image satellite prise le dimanche 27 mars 2022 par Maxar Technologies montre l’île des Serpents dont certains bâtiments sont endommagés, ainsi qu’un navire de débarquement de classe Ropoutcha de la marine russe ancré près de l’île. Des frappes militaires russes ont donc bien eu lieu, mais d’ampleur limitée, en préalable à l’occupation de l’île. Fin mars 2022, les garde-frontières ukrainiens (il y en avait 82 et non pas 13) ont été libérés lors d’un échange contre des prisonniers russes détenus par l’Ukraine.

Le communiqué du Ministère de la Défense russe publié le 9 mai 2022 (date anniversaire de la victoire de l’Union soviétique contre l’Allemagne) fait état des faits suivants :

Selon les informations mises à jour, 6 hélicoptères Mi-8 et Mi-24 ont été détruits pendant la nuit près d’Artsiz dans la région d’Odessa près de l’aérodrome militaire de Chervonoglinskoe par des missiles de haute précision Onyks du système de missiles côtiers Bastion. …

Le 7 mai, sur ordre direct de Zelensky, l’état-major ukrainien, avec l’implication directe de conseillers américains et britanniques, a planifié une provocation majeure pour s’emparer de l’île de Zmeiny.

Au cours des deux derniers jours, le régime de Kiev a fait plusieurs tentatives désespérées d’assauts aériens et maritimes sur l’île de Zmeiny, qui est importante pour le contrôle de la partie nord-ouest de la mer Noire.

La provocation ukrainienne a été déjouée grâce à l’action compétente d’une unité des forces armées russes sur l’île. L’ennemi a subi de lourdes pertes.

4 avions ukrainiens, dont 3 Su-24 et 1 Su-27, 3 hélicoptères Mi-8 avec des parachutistes à bord, et 1 hélicoptère Mi-24 ont été abattus en vol pendant que l’armée repoussait les attaques contre l’île de Zmeiny.

En deux jours, 29 drones ukrainiens ont été abattus en vol, dont 8 drones d’attaque Bayraktar TB-2. De plus, 4 drones Bayraktar ont été abattus cet après-midi.

Par ailleurs, trois bateaux d’assaut amphibies ukrainiens blindés transportant du personnel de la marine ukrainienne ont été détruits lors d’une tentative de débarquement dans la nuit du 8 mai.

Suite à la provocation irréfléchie de Zelensky, plus de 50 saboteurs ukrainiens ont été tués en mer et sur la côte lors du débarquement et des tentatives de consolidation sur l’île.

24 corps de militaires ukrainiens morts ont été abandonnés sur le rivage de l’île de Zmeiny.

Côté russe, les pertes sont également sensibles puisqu’au moins deux navires de la Flotte de la Mer Noire ont été coulés (probablement par les missiles sol-mer ou air-mer) soit à proximité immédiate de l’île, soit au large de celle-ci.

Il est peu probable que les restes archéologiques du temple d’Achille découvert sur cette île pélagienne soient la raison principale des moyens très lourds engagés par les deux parties pour conserver ou reprendre le contrôle de ce bout de terre aride. Sa position-clé à une époque où les radars, la guerre électronique et les missiles à capacité stratégique jouent un rôle majeur dans la conduite de la guerre, suffit largement à expliquer l’intérêt majeur que représente ce bout de terrain situé aux confins des frontières de l’OTAN dans la guerre en cours entre la Russie et l’Occident.

Enfin pour conclure et au rebours de certains propagandistes pro-russes exagérément optimistes, et malgré les succès tactiques de l’armée russe obtenus dans le Donbass depuis son repositionnement du mois d’avril et son indubitable supériorité aérienne et de capacité d’artillerie, la lenteur extrême de l’avancée russe sur le front est et la stagnation quasi complète sur les autres fronts démontrent que le Kremlin ne pourra échapper à une mobilisation générale s’il veut l’emporter. La guerre d’Ukraine est une guerre existentielle pour la Russie comme pour l’Occident. Nous n’en sommes qu’au début et les peuples d’Europe n’ont pas fini de souffrir. Sursum corda !


Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

Au moment où deux avions de combat ukrainiens Su-27 Flanker bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie, provoquant deux explosions secondaires majeures

(Dayly Mail,le 7 mai 2022)

  • Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne frappant des installations russes lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island
  • Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude depuis le sud, larguant plusieurs bombes ainsi que des fusées éclairantes de contre-mesure infrarouges
  • Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée
  • Après les frappes initiales, il semble y avoir au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de munitions
  • L’incroyable attaque survient après que l’Ukraine a affirmé qu’un drone TB2 avait détruit un navire de débarquement russe sur Snake Island

 

 

 

Des images incroyables capturent le moment où deux avions de chasse ukrainiens ont bombardé l’île aux serpents occupée par la Russie.

Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne en train de frapper des installations lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island, qui a été saisi par les forces russes plus tôt cette année.

Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude au-dessus de l’île depuis le sud, avant de larguer plusieurs bombes et fusées éclairantes de contre-mesure infrarouge, a rapporté TheDrive.com.

L’approche sud de l’île était une mesure stratégique des forces ukrainiennes, car les défenseurs russes sur l’île se concentreraient très probablement sur la recherche du nord et de l’ouest vers la côte ukrainienne, selon The Drive.

 

Des images diffusées samedi montrent des Su-27 Flankers de l’armée de l’air ukrainienne frappant des installations russes lors d’un bombardement à grande vitesse de Snake Island

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Un drone ukrainien Bayraktar TB2 a capturé deux Su-27 volant à basse altitude depuis le sud, larguant plusieurs bombes ainsi que des fusées éclairantes de contre-mesure infrarouges

Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée.

Après les frappes initiales, il semble y avoir eu au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de stockage de munitions ou de carburant, a rapporté The Drive.

L’attaque audacieuse vient après l’ukraine revendiqué un drone TB2 a détruit un navire de débarquement russe sur l’île.

Samedi, l’Ukraine a montré une vidéo prétendant être un drone militaire frappé sur un navire de débarquement russe fournissant un système de missiles anti-aériens TOR à Snake Island.

Les images semblent montrer la destruction d’une grande péniche de débarquement de type Serna lors d’une frappe aérienne.

« Les unités ennemies restant sur Snake Island restent sans couverture aérienne et seront détruites et brûlées comme des cafards ou des sauterelles », a déclaré le responsable ukrainien Anton Gerashchenko.

D’autres rapports ont indiqué que la péniche de débarquement avait été touchée par un drone militaire ukrainien Bayraktar TB2.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Le raid audacieux a semblé frapper directement le complexe principal de l’île et les bâtiments au-dessus de la jetée

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Après les frappes initiales, il semble y avoir au moins deux explosions secondaires majeures, ce qui pourrait signifier que les bombes ont touché une zone de munitions ou de carburant.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

Cette image satellite prise par Planet Labs PBC montre une épaisse fumée noire s’élevant après une frappe présumée de drone ukrainien sur des positions russes sur Snake Island, en Ukraine, dans la mer Noire

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

La grande péniche de débarquement de type Serna quelques instants après la frappe du missile par le drone Bayraktar TB2. « Les unités ennemies restant sur Snake Island restent sans couverture aérienne », ont déclaré les Ukrainiens

Des images en noir et blanc montraient de petites figures humaines se déplaçant sur le navire de débarquement quelques instants avant qu’un éclair blanc n’envahisse l’engin. Les personnages continuent de se déplacer sur l’engin après qu’il ait été touché.

Les images montraient également une attaque contre un bâtiment sur Snake Island. Ce qui semble être du personnel russe est vu en train de patrouiller autour du bâtiment lorsqu’il est lui aussi soufflé du ciel.

Les images de l’impact sur le navire n’étaient pas datées. Après la grève, on a vu des gens se déplacer sur le navire.

La classe Serna – désignation russe Projet 11770 – est un type de péniche de débarquement à cavité d’air construite pour la marine russe. Douze bateaux ont été construits entre 1994 et 2014.

En mars, les forces russes ont lancé une invasion à grande échelle de l’île, située à quelques kilomètres de la côte roumaine.

Moment où deux avions de chasse ukrainiens bombardent l’île aux serpents occupée par la Russie

 

 

L’île est stratégiquement importante car elle permet à la Russie de revendiquer des eaux territoriales s’étendant sur 12 milles marins au large.

Ils couvrent d’importants canaux de navigation vers les villes portuaires d’Odessa, Mykolaïv et Kherson.

Après avoir pris l’île, la Russie a coupé les canaux de navigation, isolant l’Ukraine des marchés internationaux et privant son économie de revenus commerciaux vitaux alors qu’elle cherche à se défendre.

En mars, un Un clip audio a été partagé en ligne d’un officier d’un navire militaire russe disant aux gardes ukrainiens gardant Snake Island de « déposer les armes immédiatement pour éviter des effusions de sang et des morts injustifiées », ajoutant « sinon vous serez bombardé ».

On peut alors entendre les gardes parler entre eux, se mettre d’accord « ça y est », avant de répondre à la marine russe en disant : « Navire de guerre russe, va te faire foutre ».

Source Dayly Mail 


 

 

Par Emmanuel Leroy

Président de l’Institut 1717 – Pour une nouvelle alliance franco-russe


 

UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

 

Pompeo appelle à la « guerre sainte » afin de conquérir la Russie et la Chine

Le 24 juin, au groupe de réflexion de l’Institut Hudson, l’ancien chef de la CIA et secrétaire d’État du président Trump, Mike Pompeo, a prononcé un discours de plus de 5000 mots, déclarant que l’Amérique a une mission assignée par Dieu pour contrôler le monde, afin de préserver la liberté et la démocratie pour tous, et que la victoire contre la Russie et la Chine est donc obligatoire pour les États-Unis et leurs alliés, non seulement pour servir Dieu mais aussi pour servir le Peuple de Dieu, car « le bien-être économique des familles américaines est essentiel pour les  États-Unis. » L’Amérique mène le combat  partout dans le monde, tant comme puissance militaire que comme puissance économique » ; et, ainsi, « Nous devons agir de concert avec nos alliés pour apporter une clarté stratégique, indubitable à la fois pour Vladimir Poutine et Xi Jinping. Il faut empêcher la formation d’un colosse paneurasien incorporant la Russie, mais dirigé par la Chine. Pour ce faire, nous devons renforcer l’OTAN. En outre, « l’Union AUKUS [l’alliance militaire asiatique récemment créée par les États-Unis et le Royaume-Uni] devrait être intégrée à cette alliance de sécurité élargie », et que l’OTAN devienne une alliance mondiale contre la Russie et la Chine, afin de préserver le leadership mondial de l’Amérique. Son argument de base est que c’est soit nous, soit eux, et ils doivent être conquis, parce que Dieu le veut, et nous servons Dieu.

Mike Pompeo est à gauche sur cette photo.

Pompeo n’a pas pensé que la troisième guerre mondiale entraînerait des sacrifices pour l’un des peuples de Dieu, mais plutôt que gagner cette guerre sera nécessaire pour la sécurité et la prospérité futures des peuples d’Amérique, et de tous les pays qu’elle dirigera.

L’actuel secrétaire d’État américain, Antony Binken, ou même le président Biden lui-même, auraient pu prononcer ce même discours par eux-mêmes, avec remarquablement peu de modifications, car les croyances qu’il exprime sont courantes – et pas SEULEMENT aux États-Unis, mais aussi au Royaume-Uni, et même dans la majeure partie de l’Europe (à l’exception de la Russie et de la Biélorussie).

Le parcours personnel de Pompeo est celui d’un chrétien fondamentaliste dont toute la vie a été passée dans le complexe militaro-industriel, les industries pétrolières et la politique. Il a été premier de sa classe à West Point, rédacteur en chef de la Harvard Law Review et cofondateur de Thayer Aerospace, avant d’entrer en politique en 2011.

Voici les points saillants de son discours (y compris, sans commentaire, ses nombreux mensonges historiques, car c’est sa façon ordinaire d’écrire (et de parler de manière improvisée). Ces extraits sont tirés du texte qu’il a lui-même écrit, avant qu’il ne prononce le discours complet, depuis son pupitre, dans cette institution du complexe militaro-industriel, le 24 juin.

Mike Pompeo avec Justin Trudeau

L’Amérique et les nations du monde ne peuvent pas continuer à prétendre que la guerre en Ukraine peut se terminer par une paix négociée, ce qui apaise la Russie. Car une telle paix ne se négocie pas avec Vladimir Poutine. L’Ukraine doit gagner cette guerre. Elle doit gagner cette guerre de manière décisive si elle veut réaliser la paix, l’indépendance et la liberté. Idem pour l’Europe. …
Cette guerre, la guerre de Poutine, vise à éliminer l’Ukraine en tant que nation souveraine et en tant que peuple. L’Ukraine doit être intégrée au nouvel Empire russe qui cherche à devenir une autre Union soviétique. Neuf, comptez-les, neuf présidents américains de chacun de nos partis politiques. Neuf présidents américains ont démembré l’Empire soviétique à d’énormes coûts humains, pour lui permettre même de commencer à être une reconstitution impensable.
L’assaut de guerre illégal de Poutine représente un génocide planifié, qui est l’anéantissement délibéré d’un peuple, tel que défini par les Nations Unies de 1948. Bien que chaque génocide soit différent et unique, comme celui qui se déroule au Xinjiang. Ce génocide auquel nous assistons aujourd’hui est comme l’Holodomor conçu par Staline qui a tué des millions d’Ukrainiens et il doit être nommé pour être combattu. …
Poutine peut être malade ou non, mais ce qui est certain, ce qui est certain, c’est qu’il ne peut pas contenir sa fureur meurtrière. Le fait qu’il dirige toujours un pays illustre le déclin de la Russie dans l’abîme de la folie. …
À la fois meurtrier de masse et tueur en série. Poutine c’est ça. Je prie pour que la Russie récupère son âme, l’âme de son pays. Mais elle ne peut pas le faire tant qu’elle est dirigé par un homme qui ne manifeste aucune inquiétude pour l’horrible carnage qu’il a commis, ni aucune inquiétude pour son propre peuple.
Poutine a ce rêve, rétablir un empire perdu. Si l’Amérique se comporte correctement, cela ne se produira pas. Et nous le savons, nous savons que les rêves des dictateurs deviennent vite des cauchemars. …
Je suis convaincu que l’Amérique et l’Occident doivent reconnaître la centralité de l’énergie des hydrocarbures dans la géopolitique mondiale et, en fait, dans la capacité de l’homme, la capacité de l’humanité à s’adapter à une pierre angulaire de la vie. …
Si l’administration actuelle avait maintenu la domination énergétique américaine plutôt que de se prosterner devant les radicaux, l’Amérique aurait pu montrer la voie en assurant les besoins mondiaux en hydrocarbures pendant cette guerre. Mais parce que l’Amérique a renoncé à ce rôle vital, la guerre en Ukraine aggrave la situation que les consommateurs ressentent aujourd’hui pour rafraîchir leur logement et conduire leur véhicule. …
Ces nations ont été libérées de leurs chaînes en 1991 suite à l’effondrement de l’Union soviétique. Et nous ne laisserons aucun d’entre eux être repris par la Russie. …
Je crois que l’Ukraine a trouvé son [George] Washington dans l’incarnation d’un seul homme. Il s’appelle Volodymyr Zelensky. …
L’Amérique et les nations du monde ne peuvent pas continuer à prétendre que la guerre en Ukraine peut se terminer par une paix négociée, ce qui apaise la Russie. Car une telle paix ne se négocie pas avec Vladimir Poutine. L’Ukraine doit gagner cette guerre. Elle doit gagner cette guerre de manière décisive si elle veut réaliser la paix, l’indépendance et la liberté. Idem pour l’Europe. …

Mike Pompeo ou le Rêve de l’hégémonie américaine sur le monde!


Cette guerre peut être gagnée si l’Amérique et nos alliés fournissent à Kyev une gamme de nos armes conventionnelles les plus performantes. L’intrépidité est nécessaire pour mettre fin à la guerre en Ukraine, le sérieux de l’objectif. La solidarité de l’Otan est essentielle L’Allemagne et la France ne doivent céder à aucune des volontés du Kremlin. L’Amérique et la Grande-Bretagne ont fourni plusieurs systèmes de lancement de fusées. …
Nous ne devons pas donner crédit à la fausse affirmation de la Russie selon laquelle elle pense que ses frontières sont menacées. C’est de la bêtise. …
Je crois profondément que la faiblesse qui s’est exprimée dans le retrait indiscipliné des États-Unis d’Afghanistan a été interprétée par Vladimir Poutine comme un feu vert. …
En tant que secrétaire d’État, je me suis appuyé sur mon travail de directeur de la CIA pour aider le président Trump à formuler des conditions concrètes qui auraient permis des réductions de forces et un retrait d’Afghanistan, mais sans la débâcle. …
Nous connaissons l’intention de la Chine. Elle a l’intention de dominer le développement des infrastructures mondiales grâce à son initiative « la Ceinture et la Route ». Mais c’est un subterfuge. C’est un leurre. L’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » est une forme d’impérialisme. C’est la manifestation d’une intention corrompue de piéger les pays moins développés avec des promesses de prêts et d’améliorations des infrastructures. …
Tous les présidents depuis Truman ont cru que l’existence de Taiwan était cruciale pour la défense de l’Amérique. J’y crois de tout mon cœur. La loi de 1970 sur les relations avec Taiwan exige que nous maintenions les capacités défensives de Taiwan pour contrecarrer une attaque, mais nous risquons maintenant de devenir complaisants. La prise de Taïwan accorderait les objectifs suivants à Pékin : elle réduirait sévèrement l’influence américaine dans l’Indo-Pacifique. …
Notre relation avec Taïwan doit être renforcée à chaque instant. Taïwan est devenue un brillant exemple de démocratie pour les peuples asiatiques et un espoir pour toute l’Asie. …
Au cœur du bien-être économique des familles américaines se trouvent des États-Unis qui mènent la danse. Ils la mènent partout dans le monde, tant en puissance militaire qu’en puissance économique. …
J’espère que mes paroles d’aujourd’hui galvaniseront le soutien américain à l’Ukraine et à l’Europe, car une telle aide est essentielle si nous voulons appliquer les politiques de sécurité nationale qui accordent une importance primordiale à l’intérêt public américain. …
Nous devons agir de concert avec nos alliés pour parvenir à une clarté stratégique, indubitable à la fois pour Vladimir Poutine et Xi Jinping. Il faut empêcher la formation d’un colosse paneurasien incorporant la Russie, mais dirigé par la Chine. Pour ce faire, nous devons renforcer l’OTAN. …
Au-delà de notre orientation géostratégique actuelle, les États-Unis doivent aider à la construction des trois phares de la liberté. Ces balises devraient être centrées sur les nations qui ont de grands conflits : l’Ukraine, Israël et Taïwan. Ils peuvent être les plaques tournantes d’une nouvelle architecture de sécurité qui relie les alliances de nations libres à l’échelle mondiale, renforçant les forces de chaque État membre, dans le temps, reliant ces trois bastions à l’OTAN, ainsi que le nouveau cadre de sécurité élargi pour l’Indo-Pacifique et former une alliance mondiale pour la liberté. Cela profitera à l’Amérique.
« Le besoin de ce réseau d’alliances est évident et ne peut pas venir trop tôt. Le monde est devenu trop petit pour que les pays libres ne fassent pas partie de quelque chose de plus grand, qui préviendra les conflits armés plutôt que d’y réagir. …
Le peuple américain s’est engagé à voir l’Ukraine émerger de cette guerre comme une nation indivise qui sera un phare pour tous, pour montrer au monde la primauté de la liberté, de la détermination et de l’amour. Merci et que Dieu vous bénisse. …

Source : U.S.-Led Holy War to Conquer Russia and China Declared by Pompeo

 SouthFront


 

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Nouvel Ordre Mondial Satanique:L’État luciférien profond enracine la franc-maçonnerie et la triade de la terreur d’Israël, d’Arabie saoudite et de la Turquie

Septembre 2020-Les troupes turques bombardent des villages à travers Idlib, pas beaucoup de bombardements, juste assez. Ensuite, ils se présentent pour évacuer ceux qu’ils viennent de bombarder, avec Reuters, Al Jazeera et d’autres équipes médiatiques avec eux.

Aout 2020,l’armée turque soutenait les rebelles à Idlib.

Ensuite, les médias accusent la Syrie d’une crise humanitaire avec l’espoir que Trump soutiendra le jeu des Frères musulmans contre la Russie et la Syrie.

 

La vraie histoire est une vieille histoire, une société secrète, qui traverse les 3 religions du livre, ce qui explique pourquoi les évangélistes chrétiens, les wahhabistes saoudiens et les extrémistes sionistes sont unis à la hanche contre la démocratie à travers la planète.

Pourquoi Erdogan soutient-il Al-Qaïda contre la Russie et la Syrie? Quel est le lien entre eux?

Le dictateur Erdogan de Turquie entouré de ses gardes du corps...On remarquera le style particulier!
Le dictateur Erdogan de Turquie entouré de ses gardes du corps…On remarquera le style particulier!

Tous deux s’opposent au «Baasisme», un mouvement anti-maçonnique qui a pris racine en Égypte sous Nasser, en Syrie sous les Assad et en Irak sous Sadam. Kadhafi?

Il a reconnu la franc-maçonnerie à l’intérieur de l’islam et en particulier, les Frères musulmans, financés par l’Arabie saoudite et le Qatar, comme une forme de sionisme. Le sionisme n’est pas juif, c’est une ramification de la franc-maçonnerie qui adore les anciens dieux, et ce seul dieu qu’ils placent au-dessus de tout.

Vous voyez, toute nation qui s’oppose au régime franc-maçon-Rothschild, avec la banque centrale en place et l’esclavage par dette, gaze son propre peuple et doit être nettoyée et asservie par des terroristes, comme cela a été fait en Syrie et en Irak, afin de jouir de la liberté et de la démocratie.

Al-Qaïda est un groupe de franc-maçonnerie de rite écossais, créé initialement sous Gladio, le programme de l’OTAN datant des années 1970. Erdogan est un franc-maçon de rite écossais, un islamiste, représentant les Frères musulmans, un groupe franc-maçon de rite écossais créé dans les années 1920.

Tous ont leurs racines au Moyen Âge et avant, mais pour la Turquie, Erdogan est la dernière itération sultanique du mouvement salonique-séfarade qui a commencé avec les Jeunes Turcs (Salonique-Thessalonique, maintenant en Grèce, faisait partie de la Turquie pendant des siècles, un ville avec la plus grande population juive d’Europe, 80 000). C’est le berceau des mouvements franc-maçonniques qui ont combattu les baasistes.

Aujourd’hui, la Turquie et ses groupes terroristes financés par la franc-maçonnerie dirigés par al-Qaïda nettoient ethniquement la province d’Idlib en Syrie, en utilisant des crosses de fusil pour faire sortir les gens de leurs maisons, en coopération avec des médias contrôlés aux États-Unis et ailleurs, une nouvelle «traînée de larmes» »Pour ajouter au prix de l’holocauste qui a frappé le Moyen-Orient depuis le 11 septembre.

 

Lorsque la Turquie a commencé à bombarder les troupes syriennes en essayant d’aider ce qui est maintenant un soulèvement généralisé contre la Turquie et les États-Unis dans les parties occupées et anciennement occupées (occupées par des terroristes) de la Syrie, la Russie a envoyé une note diplomatique à Erdogan indiquant l’emplacement exact de toutes ses forces. à l’intérieur de la Syrie.

Erdogan a reculé et a ordonné un cessez-le-feu temporaire tandis que les forces aérospatiales russes ont anéanti les alliés terroristes de la Turquie qui avaient franchi les lignes syriennes derrière l’attaque d’artillerie.

Pourtant, au moment d’écrire ces lignes, des milliers de militaires turcs vident chaque village d’Idlib, travaillant avec des équipes de tournage, terrorisant puis filmant, une leçon tirée des Casques blancs.

Maintenant, nous regardons le long match ici, où le 11 septembre n’était qu’une étape importante, pas plus.

Les équipes de VT, dirigées par Ian Greenhalgh, retracent les racines d’Erdogan, à travers son faux «islamisme» et jouant au Sultan, jusqu’à sa véritable histoire et ce qui le lie à l’État profond.

Nous avions tout ce dont nous avions besoin en 1910: des voix sataniques qui ont sculpté la Turquie. Voici comment l’Orient a été perdu dans ce SECRET


De Sir Gerard Lowther à Sir Charles Harding (privé et confidentiel) Constantinople, 29 mai 1910

«Cher Charles,

Le télégramme de Gorst du 23 avril sur la nomination présumée de Mohamed Farid comme délégué en Egypte des francs-maçons de Constantinople, «dit intimement lié au comité Union et Progrès», m’incite à vous écrire longuement sur la tension de la franc-maçonnerie continentale qui traverse le mouvement Young Turk.

Je le fais en privé et confidentiellement, car cette nouvelle franc-maçonnerie en Turquie, contrairement à celle de l’Angleterre et de l’Amérique, est en grande partie secrète et politique, et les informations sur le sujet ne sont disponibles que dans la plus stricte confidentialité, tandis que ceux qui trahissent ses secrets politiques semblent le faire ,mais craignez la main de la mafia. Il y a quelques jours, un maçon local qui a divulgué les signes de l’engin a en fait été menacé d’être renvoyé devant une cour martiale, siégeant en vertu de notre état de siège.

Comme vous le savez, le mouvement de la Jeune Turquie à Paris était tout à fait séparé et en grande partie ignorant le fonctionnement interne de celui de Salonique. Ce dernier a une population d’environ 140 000 habitants, dont 80 000 juifs espagnols, et 20 000 de la secte Sabetai Levi (zevi) ou crypto-juifs, qui professent de l’extérieur l’islamisme. Beaucoup d’anciens ont dans le passé acquis la nationalité italienne et sont des francs-maçons affiliés à des loges italiennes. Nathan, le lord maire juif de Rome, est haut dans la maçonnerie, et les premiers ministres juifs Luzzati et Sonnino, ainsi que d’autres sénateurs et députés juifs, sont aussi, semble-t-il, des maçons. Ils prétendent avoir été fondés et suivre le rituel de «l’ancien écossais».

(Fin de la lettre)


Ceux que vous ne voyez pas sont ceux dont vous devez avoir peur et ils dirigent, entre autres, les académies militaires américaines, West Point, Annapolis et l’Air Force Academy, et le sous-secrétaire à la Défense, Mike Esper, sont reprenant maintenant le contrôle de l’arsenal nucléaire américain.

Erdogan et ses soutiens représentent un mélange séculaire entre la franc-maçonnerie séfarade, basée à l’origine dans ce qui avait été «Salonique», plus que la Turquie, et les cellules en Italie, en Suisse et en France qui ont commencé dans les années 70 sous le nom de «Opération Gladio» et ont formé le L’OTAN a financé le système racinaire de tous les grands groupes terroristes du monde aujourd’hui, avec les moins dangereux, Al-Qaïda et ISIS, ceux que vous voyez.

De The Hill, 2016:

Égypte: le bras de fer entre l'armée et les Frères musulmans

«Les Frères musulmans sont apparus en Égypte en 1928 et sont devenus l’organisation islamiste la plus influente du XXe siècle. Les Frères musulmans ont été créés par Hassan Al Banna, qui avait 22 ans et idolâtrait Adolf Hitler. Le père de Hassan Al Banna était un étudiant du Grand Mufti d’Égypte qui était également un Grand Maître de la Loge Unie d’Égypte, un franc-maçon. Le père de Hassan était lui-même un franc-maçon initié au sein de la franc-maçonnerie britannique.

Hassan a établi les Frères musulmans comme une version violente et répressive de la franc-maçonnerie basée sur une idéologie islamique radicale de la haine qui deviendrait l’idéologie centrale d’Al-Qaïda et de l’État islamique.

Lorsque les responsables du renseignement russes et syriens sont venus me voir avec l’histoire que je devais me concentrer sur les francs-maçons, j’étais hors de ma portée. Aucun de nous ne considère que l’Arabie saoudite et le Qatar, qui poussent des milliards dans le terrorisme, finançant certainement le 11 septembre, ce qui est communément connu, le font en combinaison avec des groupes qui contrôlent à 100% la France et l’Italie et dirigent maintenant la Grande-Bretagne sous Boris Johnson comme bien.

Ce sont les Kosher Nostra, ce sont les «foules» italiennes et juives en Amérique et ils font le lien entre les dirigeants politiques américains depuis George Washington, tous financés par l’argent des Rothschild .

De VT en 2018 et d’autres documents de base, une très bonne lecture.

En janvier 2011, j’ai introduit le concept de «Deep State» dans l’article Rogue America and the Quiet Mutiny. Cet article est reproduit ci-dessous. Jugez comment nous avons fait depuis. On ment aux Américains sur ce que Trump prévoit vraiment.

Source:Veterans Today


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ORGANISATION GLADIO ET SES CONSÉQUENCES ACTUELLES

 

EN GROS VOICI

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d’Europe

L’organisation secrète «Stay behind», rebaptisée plus tard Gladio, le «glaive», a vu le jour en 1948 à l’initiative des États- Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d’espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d’offensive soviétique. Celle-ci n’ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d’extrême droite que Gladio s’attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l’abri de tout contrôle parlementaire. C’est le Shape (commandement militaire de l’Otan en Europe) qui assure la coordination.

 

Les réseaux Stay behind en Europe :

 

Jamais personne n’a mené l’enquête au sujet des activités du service de renseignement luxembourgeois et de celle des services secrets du monde entier au Luxembourg », notait un hebdomadaire indépendant luxembourgeois promouvant un livre, forcément sulfureux, sur le sujet [1][1]Le ballet des barbouzes. Au cœur de l’espionnage et des…. Il est vrai qu’établir l’histoire du renseignement au Luxembourg, quand il n’est déjà pas chose aisée dans de grands pays, relève de la gageure. L’absence de rapport parlementaire concernant les activités Stay behind au grand-duché participait de ces questions. Toutefois, depuis le 7 juillet 2008, un pan de cette histoire secrète de la guerre froide est désormais accessible [2][2]Chambre des députés, rapport de la Commission de contrôle…. Cette question était apparue au grand jour en novembre 1990 par les premières révélations concernant l’Italie, où cette histoire était connue sous le nom de « Gladio ». Toute une littérature s’est penchée sur la question [3][3]Jan de Willems, Gladio, Bruxelles, EPO, 1991 ; Hugo Gijsels,…, sans réellement la philosophie de ces activités couvertes qui avaient vu le jour en Europe occidentale. Comme toujours lorsqu’il est question de renseignement, elle avait profité des révélations sulfureuses propagées par les médias à propos des déviances engendrées par l’existence de ces réseaux en Italie. Dans une certaine mesure, le modèle italien était même devenu celui appliqué à une conspiration mondiale téléguidée par l’Alliance atlantique.

2L’inanité d’une telle construction intellectuelle se nourrissant de présupposés anti-américains limitait toute analyse historique sérieuse, autant qu’elle l’empêchait de faire surgir la réalité des événements, à commencer par la chronologie. L’initiative luxembourgeoise, après les enquêtes parlementaires suisse [4][4]Événements survenus au DMF [Département militaire fédéral] :…, italienne [5][5]Senato della Repubblica, Relazione sulla vicenda « Gladio »,…, belge [6][6]Sénat de Belgique, Enquête parlementaire sur l’existence en…, néerlandaise [7][7]Cf. le débat parlementaire dans Tweede Kamer, Handelingen van… et autrichienne [8][8]Œsterreichisches Bundesministerium für Inneres. Generaldirektor…, offre une occasion de revenir sur cette histoire méconnue. Depuis les dernières discussions sur le réseau Stay behind à la Chambre des députés, en décembre 1990, un instrument a renforcé les moyens de contrôle parlementaire luxembourgeois, permettant de se pencher sur cette question. La loi du 15 juin 2004 portant sur l’organisation du service de renseignement de l’État instaurait une commission de contrôle parlementaire de ses activités. En novembre 2005, des révélations entourant une série d’explosions du 30 mai 1984 au 25 mars 1986 dans le grand-duché, attribuée au groupe non identifié à ce jour des « Bommeléerten », permit une transmission, le 12 juillet 2007, de l’affaire au parquet de Luxembourg, pour une enquête judiciaire, et une question parlementaire le 31 janvier 2008, ouvrant une enquête sur l’implication du service de renseignement de l’État [9][9]Cf. les dossiers consacrés par le journal Luxemburger Wort….

UNE OPÉRATION DE GUERRE FROIDE

3Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, personne dans le monde du renseignement américano-britannique en mutation ne pensait que « le modèle que nous avions utilisé dans la résistance européenne contre les nazis ne puisse pas être approprié face à la menace totalitaire qui cherche à enrôler et pas seulement à soumettre les populations qu’elle occupait » [10][10]William Colby, Honorable Men : My Life in the CIA, New York,…. Le 12 février 1948, après le coup de Prague, la CIA entreprit de systématiser cette lutte qui s’inscrivait dans un contexte de plus en plus brûlant : en mars débuta le blocus de Berlin. Le 18 juin, le National Security Council adoptait la résolution NSC 10/2 chargeant l’Office of Special Project d’établir un programme d’action couverte. En octobre 1950, était créé l’Office of Policy Coordination (OPC). Dans le contexte d’une guerre de Corée s’éternisant, il fut bientôt chargé par le département de la Défense d’établir un réseau Stay behind en Europe occidentale et d’organiser des réseaux de résistance en Europe orientale [11][11]Harry Rositzke, The CIA’s Secret Operations : Espionage,…. Dans le même temps, de l’autre côté de l’Atlantique, les responsables politiques et militaires estimaient qu’il fallait éviter, en cas d’un nouveau conflit, les erreurs qui avaient été commises pendant la Seconde Guerre mondiale.

4Préalablement à toute coordination internationale, les principaux services spéciaux occidentaux entreprirent de réactiver leurs réseaux de résistance non communistes. En France, avant la désormais connue mission 48, aussi connue sous les noms arc-en-ciel et rose des vents, eut lieu la mission Smala. Au cours de l’année 1947, certains anciens de la France libre, comme le lieutenant François Meyer, furent réveillés par la direction de la surveillance du territoire pour constituer « un réseau de vigilance et de protection intérieure, de Stay behind, comme disent les Anglo-Saxons» [12][12]François Lenoir, Un espion très ordinaire. L’histoire vue du…. En cas d’invasion soviétique, irrésistible selon les sentiments de l’époque, ils devaient rejoindre l’Afrique du Nord par l’Espagne afin de préparer la reconquête nationale [13][13]Entretien de l’auteur avec le général Meyer du 19 décembre 1994.. On trouve là la philosophie générale des réseaux Stay behind, à savoir évacuer les gouvernements nationaux vers des territoires libres et maintenir des contacts sûrs avec ceux qui étaient restés au pays. Entre mai et septembre 1946, les ressorts de l’affaire « Passy », cabale médiatique lancée contre le colonel André Dewavrin, fondateur des services de renseignement de la France libre, montraient combien les habitudes nouées pendant la Seconde Guerre mondiale restaient vivaces [14][14]Le 4 mai 1947, le traité de Dunkerque inaugurait une…. Dans une Europe continentale en proie à la menace communiste, le MI-6 s’activait pour établir des réseaux dormants. À l’hiver 1948-1949, son chef, Stewart Menzies, convint avec le Premier ministre belge Paul-Henri Spaak de poursuivre la « coopération […] entre les services spéciaux […] sur base de ces traditions qui datent de la Première Guerre mondiale » [15][15]Sénat de Belgique, op. cit., p. 17-18., ou à tout le moins depuis le 11 mai 1942 [16][16]Emmanuel Debruyne, « Un service secret en exil.…. Bien que l’agent bruxellois de l’Office of Policy Coordination fût invité à rejoindre le Tripartite Meeting Belgium Brussels, il se retrouva dans la même position que son homologue de l’Office of Strategic Services naguère, à faire figure de bénéficiaire secondaire privilégié. De même, cette coopération fonctionna sur le même mode d’exclusivité que pendant la Seconde Guerre mondiale [17][17]Ainsi, le Stay behind suisse n’entretenait aucune relation avec…, et le Luxembourg fut totalement absorbé par le couple britannico-belge [18][18]Cf. Georges Heisbourg, Le gouvernement luxembourgeois en exil,….

5La guerre de Corée constitua un réchauffement inquiétant de la guerre froide. La question des réseaux Stay behind, comme bien d’autres questions d’ordre européen, fut évoquée au sein de l’union occidentale, conclue deux ans plus tôt entre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Il fut décidé de constituer un organe de coordination. En juillet 1951, les activités du comité clandestin de l’union occidentale furent transférées, sur l’initiative du commandant militaire de l’Alliance atlantique, le général Dwight D. Eisenhower, au Coordination and Planning Committee (CPC), une structure qu’il est difficile de situer dans l’organigramme de l’Alliance atlantique, sinon en « liaison directe et officielle » avec le Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE). Tout juste peut-on dire qu’il était « composé à la base de représentants des Services spéciaux britanniques, français et américains, mais qu’il [obtint], une fois créé officiellement, la collaboration des Services spéciaux des autres nations de l’OTAN toutes les fois que leurs intérêts nationaux seraient en jeu » [19][19]Compte rendu de la dixième réunion du Comité clandestin de…. Ainsi, la participation des services néerlandais, belges et luxembourgeois en pleine (ré)organisation à partir des personnels résistants ne pouvait être envisagée au CPC. Pas plus qu’italiens d’ailleurs…

6Toutefois, des représentants des trois premiers furent invités à suivre les travaux des deux groupes de travail, Operational Clandestine Intelligence (renseignement) et Escape & Evasion (fuite et évasion) du CPC. Ce ne fut qu’au lendemain du soulèvement hongrois que le Luxembourg adopta le « dispositif de temps de guerre selon les directives du CPC ». Le 5 février 1957 [20][20]Le Stay behind luxembourgeois s’inscrivait dans les mêmes…, le chef du 2e bureau de l’armée luxembourgeoise – qui faisait encore fonction de service spécial militaire – demanda au chef d’état-major de mettre à sa disposition « un officier spécialisé en la matière et qui serait envoyé dès à présent à la sous-commission créée par le CPC et composée des représentants de chaque pays intéressé ». Ainsi le grand-duché se mettait-il dans les conditions de rejoindre, comme l’avaient fait avant lui ses partenaires du Benelux, l’Allied Coordination Committee (ACC), constitué le 30 avril 1958 à partir des deux groupes de travail du CPC. Il s’agissait d’un

« comité régional réunissant six puissances dont le but est de fournir une consultation mutuelle et de développer des avis de politique en matière d’intérêts communs concernant le stay behind dans les pays concernés d’Europe occidentale. […] Les six membres, bien qu’ils agissent en consultation avec les autres partenaires, gardent néanmoins leur autonomie et le contrôle de leurs ressources nationales » [21][21]Sénat de Belgique, op. cit., p. 21-22 et Chambre des députés,….

 

7Le 23 avril 1959, le Luxembourg pouvait entamer son intégration au sein du dispositif de l’ACC [22][22]Lettre du chef des services spéciaux luxembourgeois au…. Il acceptait ainsi de s’accorder avec ses autres partenaires [23][23]L’Allemagne, l’Italie, le Danemark et la Norvège rejoignirent… pour développer une politique commune en matière de Stay behind, mais conservait son autonomie d’organisation. De même, cette coordination n’intervenait pas dans le cadre de l’OTAN, bien que tous ces pays en fussent membres et qu’ils profitassent des rencontres organisées dans ce cadre pour tenir leurs réunions jusqu’en octobre 1990. Par ailleurs, compte tenu de la particularité des relations qu’entretiennent le grand-duché et le royaume de Belgique depuis 1921, il semble qu’une coopération s’organisa entre les deux structures Stay behind. Enfin, comme le montrait déjà le Tripartite Meeting Belgium Brussels, le Luxembourg fut associé au couple belgo-britannique [24][24]Dans les années 1950, la représentation militaire….

LE STAY BEHIND RATTACHÉ AU SERVICE DE RENSEIGNEMENTS

8Le processus proprement luxembourgeois se développa dans le cadre de la loi du 30 juillet 1960, concernant la protection des secrets intéressant la sécurité extérieure de l’État. Était créé un service de renseignements (SRE) civil, placé sous l’autorité directe du ministre d’État, président du gouvernement, qui en déterminait l’organisation et les relations avec les autres administrations. Le nouveau service se vit ainsi accorder certaines dérogations, notamment dans les domaines du recrutement de personnel [25][25]En principe seulement par voie de détachement. et de la gestion budgétaire [26][26]Les fonds du service furent mis pour autant que de besoin à la…. L’arrêté ministériel du 22 novembre 1960 concernant l’organisation intérieure du service de renseignements prévoyait la constitution d’un groupe « Plans », dont le chef était « chargé de l’élaboration de tous les plans relatifs à des missions spéciales. Il fut responsable du recrutement, de l’instruction et de l’affectation du personnel chargé de ces missions ainsi que de la mise à disposition du matériel requis ».

9Ce groupe n’était autre que la section spéciale du service de renseignements chargée de la planification de guerre, de concert avec les services alliés au sein de l’ACC. Il était responsable au grand-duché du réseau Stay behind. Le Luxembourg adoptait la même solution que la Belgique de faire gérer la structure clandestine par un service civil [27][27]En Belgique, la structure Stay behind était composée de la…, en collaboration avec l’armée. De même, un projet d’arrêté précisait qu’ « un cloisonnement est établi entre la section “Opérations” et la section “Plans” », cette dernière étant directement soumise à l’autorité du directeur du service ou de son adjoint. Une réorganisation interne du SRE, par arrêté ministériel du 6 juillet 1981, transforma les anciens « groupes » en « branches ». Mais s’il décrivait beaucoup plus en détail la structure interne du service que celui de 1960, il n’en livrait naturellement aucun pour le « Plans ». Bien entendu, sa mission restait inchangée, comme son organisation. Elle restait sous la responsabilité d’un officier de l’armée détaché et de deux instructeurs. Ces derniers s’occupaient de la création et de la maintenance, en temps de paix, d’un réseau d’agents clandestins spécialement recrutés, entraînés et organisés pour rester sur place et opérer à partir du pays après l’occupation par l’ennemi.

10La « conception luxembourgeoise de l’organisation Stay behind »prévoyait explicitement que la structure était aux ordres du gouvernement luxembourgeois, opérait exclusivement sur le territoire national et ne se mettait en œuvre qu’après l’occupation du territoire national par l’ennemi.

11Le « dispositif de temps de guerre selon les directives du CPC » de 1957 envisageait trois grandes catégories de missions : le renseignement, l’infiltration/exfiltration, les actions.

12La première se résumait à la collecte d’informations d’ordre général, économique et militaire, et à leur transmission par radio à la base clandestine alliée. La seconde consistait à organiser le transit clandestin de personnel et de matériel par voie terrestre ou aérienne. Afin d’assurer l’évacuation du gouvernement, de la famille grand-ducale et des personnes clés de l’administration publique, des plans de repli furent élaborés et des réserves en ressources matérielles (véhicules, essence…) constituées. Les agents reçurent une formation pour préparer et baliser une zone en vue d’un parachutage, d’un ramassage en vol et d’un atterrissage d’hélicoptère.

13La dernière mission couvrait le sabotage, les Psy Ops (opération psychologique), le soutien aux mouvements de résistance et l’appui aux Unorthodox Military Forces (forces spéciales militaires). Toutefois, dans la terminologie Stay behind, le terme « actions » signifiait le plus souvent opérations de sabotage.

« De par sa situation démographique particulière, le Luxembourg ne peut sepermettre de recruter et d’instruire des agents destinés à des actions de sabotage. Toutefois, il accepte les propositions du Royaume-Uni pour organiser des groupes clandestins d’action (CAG) et de les instruire en temps de guerre, groupes recrutés parmi le personnel luxembourgeois ayant pu regagner le Royaume-Uni. Ces CAG seront aux ordres du gouvernement luxembourgeois, et le cas échéant, du cadre national de l’ACB, mais sont uniquement destinés à remplir des missions requises par le commandement militaire allié. » [28][28]Note de la branche « Plans » du 21 mars 1977, citée dans…

 

14Les agents luxembourgeois ne furent pas plus formés aux Psy Ops. Comme il n’était pas plus prévu d’intégrer les agents dans des groupes locaux de résistance, l’appui aux UMF se résuma à recueillir et à guider de petites équipes, à leur fournir des renseignements et à les approvisionner.

15À la différence de l’organisation belge, la structure Stay behind luxembourgeoise ne fut pas complétée d’une structure militaire dédoublée. De ce fait, il en découla une autre logique de recrutement, ou plutôt de cooptation. Comme partout en Europe, les candidats étaient des nationaux apolitiques. En outre, ils devaient jouir d’une bonne réputation et n’avoir commis aucune infraction pénale. Ils étaient affectés à une zone d’opérations dans laquelle ils étaient domiciliés. L’agent idéal était marié, exerçant un métier qui lui laissait assez de temps et de liberté de mouvement et n’appartenait plus à la réserve de l’armée.

16Après leur recrutement, les agents identifiés recevaient une formation individualisée et régulière leur dispensant des connaissances spécifiques et théoriques nécessaires à l’accomplissement de leur mission. Selon la disponibilité de l’agent, les cours avaient lieu hebdomadairement pendant une période d’une à deux années et comportaient une instruction sur l’organisation et la direction d’un réseau clandestin, la sécurité individuelle et collective, le comportement conspiratif, les communications, des sujets techniques comme les transmissions, la lecture de cartes, l’identification du matériel d’armement ennemi, des exercices pratiques, des instructions opérationnelles.

17Cette instruction initiale était complétée régulièrement par des mises à niveau bimestrielles destinées à rafraîchir leurs connaissances et à tenir compte de l’évolution des technologies et des procédures à utiliser. Cet entraînement permettait au Luxembourg de mettre en place un réseau clandestin de responsables de la mission « fuite et évasion », mais aussi d’agents d’infiltration et de soutien des éléments alliés chargés de préparer la reconquête. Ces opérations pouvaient se faire par voie terrestre ou par voie aérienne.

18Pour s’acquitter de ces missions, les agents étaient équipés de matériel radio et cryptographique. Ils disposaient également de moyens opérationnels tel qu’un plan de transmissions, pour les opérateurs radio, une ou plusieurs boîtes à lettre (mortes ou vivantes), des blocs code, un ou plusieurs lieux de contact frontière, où des infiltrations/exfiltrations auraient pu être opérées, et une zone de largage et d’atterrissage pour hélicoptère. Les descriptions de ces moyens, propres à chaque agent, étaient enfermées dans une boîte scellée qui leur était distribuée dès le temps de paix, mais qu’ils ne pouvaient ouvrir qu’au moment de leur activation, soit après l’occupation du territoire national. Ils ne disposaient pas d’armes et ne furent pas formés pour le combat armé. La cache d’armes aménagée en 1973 leur était inconnue ; elle était uniquement destinée à servir en temps de guerre [29][29]Elle était constituée de trois caisses en zinc, chacune….

19En dehors de leurs périodes de formation et d’entraînement, les agents formaient des cellules dormantes destinées à être activées uniquement en cas d’occupation ennemie. Ils n’étaient pas rémunérés par le service de renseignements, s’engageant à titre volontaire et bénévole ; ils avaient simplement droit à un remboursement de frais occasionnels, comme les déplacements.

LE CONTRôLE POLITIQUE DU RéSEAU STAY BEHIND LUXEMBOURGEOIS

20Un des principaux problèmes avec les structures Stay behind reste le degré de connaissance qu’en avaient les dirigeants politiques. Le principal écueil réside dans la place institutionnelle des services de renseignement et de l’organisation interne du réseau dormant. Ainsi, en Belgique, les ministres de la Défense et, parfois, de la Justice, responsables des services de tutelle du Stay behind, furent dans l’ensemble informés, mais pas les Premiers ministres [30][30]Sénat de Belgique, op. cit., p. 227-242.. Contrairement à ce que Jacques Santer laissa entendre devant les députés le 14 novembre 1990 [31][31]Luxemburger Wort du 15 novembre 1990., la nature plus restreinte du mode de gouvernement luxembourgeois fit que les autorités furent informées de leur concept et de leurs activités dès leur création. La participation du grand-duché au CPC, en février 1957, puis à l’ACC, en avril 1959, découlait de décisions gouvernementales, prises par les ministres successifs de la Force armée, Pierre Werner, puis, en mars 1959, Eugène Schaus. Une note manuscrite du chef du 2e bureau du 14 mai 1959 confirme le passage de consigne à ce sujet entre les deux ministres. L’adoption de la loi de juillet 1960 transféra l’autorité sur le Stay behind de l’armée luxembourgeoise au Service de renseignements nouvellement créé, comme la responsabilité politique du ministre de la Force armée au ministre d’État, président du gouvernement [32][32]De juillet 1960 à la dissolution du réseau Stay behind en….

« Outre que le concept même du Stay behind a été expliqué et développé aux autorités politiques compétentes dès sa création et sa mise en œuvre […], chaque exercice, national ou international, au Luxembourg ou à l’étranger, avec participation luxembourgeoise a, au préalable, fait l’objet d’une demande d’autorisation sous forme de lettre, introduite par le Directeur du service de renseignements auprès de l’autorité politique compétente. Dans ces demandes, le directeur prit soin de présenter minutieusement l’objet des exercices. » [33][33]Rapport du directeur du Service de renseignements, Charles…

 

21Par ailleurs, lors d’une réunion d’information organisée en juillet 1985 au profit de Jacques Santer et de son ministre de la Force publique, Marc Fischbach,

« la structure, le fonctionnement et les activités du service leur ont été exposés au moyen de transparents overhead. Dans ce contexte, le concept Stay behind a été expliqué et l’exposé était suivi de la visite des bureaux du Stay behind avec présentation de l’équipement des agents du Stay behind. Par la suite, avec l’accord de principe de M. le Premier ministre, un certain nombre de personnalités du gouvernement, du Conseil d’État et de la Chambre des députés ainsi que certains hauts fonctionnaires et magistrats ont répondu à l’invitation du directeur du SRE et ils ont pu suivre le même programme de présentation » [34][34]Ibid..

 

22Une liste manuscrite retrouvée dans un dossier aux archives du SRE, probablement constitué lors de l’enquête de 1990, indique qu’entre juillet 1985 et juin 1987, des politiques de tout le spectre luxembourgeois non communiste (chrétiens-sociaux, ouvriers socialistes, démocratiques) participèrent à ces briefings. Il y avait naturellement des ministres en fonction, Jacques Santer, Marc Fischbach, Jacques F. Poos [35][35]Vice-président du gouvernement, ministre des Affaires…, Robert Goebbels [36][36]Secrétaire d’État aux Affaires étrangères, au Commerce…, Jean Spautz [37][37]Ministre de l’Intérieur, ministre de la Famille, du Logement…, Émile Krieps [38][38]Secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur (1972-1974),…. Il y avait des députés Willy Bourg, François Colling, Edouard Juncker, Henri Grethen [39][39]Député (1984-1999) et secrétaire du Parti démocratique…, et des hauts fonctionnaires, comme les diplomates Jean-Jacques Kasel [40][40]Chef de cabinet de Gaston Thorn, ministre des Affaires… et Jean Dondelinger [41][41]Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères…. Il sembla même qu’un certain consensus existât. Sous le mandat du socialiste Jacques Poos aux Affaires étrangères, certaines dépenses affectées directement aux besoins du réseau furent imputées sur le budget du ministère.

23Ainsi, la plus importante dépense jamais réalisée par le Stay behind était liée à l’acquisition de radios cryptées de type Harpoon, produites par la société allemande AEG Telefunken ; ce système permettait d’envoyer des messages cryptés à 6 000 km, permettant aux réseaux d’entretenir des relations entre eux, mais également de joindre les différents centres de commandement, le MI6 et le gouvernement en exil en Grande-Bretagne comme la CIA aux États-Unis [42][42]Jusque-là, le Stay behind luxembourgeois était doté, à l’instar…. En 1986, le directeur du Service de renseignements précisait à Jacques Santer que :

« Depuis sa création, le SRE s’occupe de la mise en place, de l’entraînement et de l’équipement de structures clandestines Stay behind dont la mission est de supporter les autorités nationales en exil ainsi que le Commandement militaire allié en cas d’occupation par l’ennemi de notre territoire national. […] L’ACC a décidé début 1980 de faire développer à charge des membres un poste radio Harpoon façonné exclusivement à ses besoins spécifiques. Vu le nombre très restreint d’équipements à fabriquer ainsi que les conditions très sévères imposées quant à la sécurité des émissions, le CIA était conscient qu’une lourde charge financière s’en suivrait pour ses membres. […] Tout en restructurant nos réseaux de manière à ne plus avoir que le strict minimum des postes radio à acquérir, la dépense pour l’acquisition du nouveau système s’élèverait toujours à […] [43][43]Un système coûtait 82 298,70 DM en 1987 et le paiement… Fr. lux à échelonner sur quatre ans. »

 

24Le ministre d’État, président du gouvernement approuva le principe de la demande. Mais il enjoignit « M. le chef du SR de se mettre en rapport avec M. le directeur de l’Inspection générale des finances pour discuter des problèmes budgétaires » [44][44]Chambre des députés, op. cit., p. 12.. Le « remplacement de l’équipement radio spécial utilisé en cas d’occupation du territoire » fut inscrit à l’exercice 1987 du budget du service de renseignements, mais également à celui des Affaires étrangères. L’Inspection générale des finances fut également associée à la prise de décision, l’exécution budgétaire étant soumise au contrôle par la Chambre des comptes.

LE DÉMANTÈLEMENT DU STAY BEHIND LUXEMBOURGEOIS

25Le 14 novembre 1990, tirant les conséquences de la nouvelle donne géopolitique, mais également de la tempête médiatique européenne qui s’annonçait [45][45]Il s’en expliqua le même jour devant la Chambre des députés…, Jacques Santer donna à Charles Hoffmann « l’instruction de ne plus faire poursuivre par le Service de renseignements la mission dite Stay behind ni aucun des aspects qui en relevaient. Vous voudrez dès lors prendre les mesures nécessaires pour dissoudre ce réseau ». Le ministre d’État devançait de dix jours la décision de l’allié belge et de quatorze celle de l’italien d’en finir avec la guerre froide.

26Le directeur du Service de renseignements informa l’ACC/CPC de la fin de la collaboration luxembourgeoise, en avisa les services étrangers. Puis il signifia aux agents nationaux que leur mission était achevée. Ils devaient rendre leur équipement opérationnel. Leur relation avec le service fut ensuite interrompue. Conformément aux instructions et aux règlements en vigueur, les documents relatifs au Stay behind furent soit restitués à leurs autorités émettrices, soit détruits. La cache d’armes fut démantelée, les armes qu’elle contenait, soit détruites, soit prises en charge par le Musée militaire de Diekirch. Les radios Harpoon ainsi que le matériel de chiffrage furent mis à la disposition d’un pays allié qui avait décidé de maintenir en place ses réseaux clandestins.

27Le 10 janvier 1991, Jacques Santer adressa une dernière lettre aux agents du Stay behind luxembourgeois :

28« À tous les membres du réseau Stay behind

  « Madame, Monsieur,
« Au moment où, sur mes instructions, le Service de renseignements de l’État vient de procéder à la dissolution du réseau Stay behind – dont vous faisiez partie – il me tient à cœur de vous remercier de l’engagement dont vous avez fait preuve. Vos sentiments patriotiques vous ont amené à accepter, pendant des années, une mission ingrate à laquelle vous avez consacré une partie de votre temps libre sans avoir eu droit, et sans avoir prétendu, à la moindre indemnisation. Le service que vous avez rendu au pays est d’autant plus grand que, fermement ancré comme vous l’êtes dans le corps social, vous avez espéré au maintien de la paix, tout comme nos compatriotes, tout en préparant une éventualité cruelle que vous abhorriez tout autant que les autres Luxembourgeois. Vous avez accepté de tirer dès à présent les leçons des événements de 1940-1945 que la Résistance d’alors a dû apprendre à ses dépens et pour lesquelles elle a dû payer un tribut effroyable.
« Quoi qu’en disent certains, mal informés ou mal intentionnés, je vous assure que vous avez assumé une mission importante et que vous avez contribué à maintenir la crédibilité de notre patrie à l’égard de ses alliés. La dissolution du réseau Stay behind intervient pour des raisons qui sont étrangères à l’organisation et au fonctionnement du réseau qui, je le constate avec satisfaction, n’est jamais sorti du cadre légal.
« Ce sont, comme vous le savez, les changements importants qui se sont manifestés au niveau international, et qui sont pleinement apparus au récent Sommet CSCE à Paris, qui ont amené le gouvernement à reconsidérer les missions confiées au Service de renseignements, à l’instar d’ailleurs de ce qui s’est passé parallèlement dans d’autres pays de l’Alliance.
« Je m’excuse de m’adresser à vous sous cette forme anonyme mais je suis persuadé que vous comprendrez que je ne veuille pas, dans un document officiel, faire apparaître votre identité, bien que celle-ci, comme d’ailleurs celle de tous les agents du réseau, me soit connue depuis peu, ce qui m’a d’ailleurs permis, à l’égard du Parlement, de me porter fort de votre honorabilité.
« Avec ce qui sera sans doute le dernier contact du gouvernement et de ses services avec vous-même en tant qu’agent du réseau Stay behind, et avec mes remerciements personnels, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.
« Le Premier ministre, ministre d’État,
Jacques Santer. » [46][46]Ibid., p. 13.

 

29L’histoire du Stay behind luxembourgeois permet de remettre en perspective les révélations autour de « Gladio ». Comme l’avait rappelé Claude Silberzahn, ancien directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) dès 1995, le dispositif était connu sous la dénomination Stay behind partout en Europe occidentale et n’était « qu’une structure “dormante” et non armée, destinée à maintenir en place un réseau logistique – essentiellement de communication et d’exfiltration – en cas d’occupation du territoire par des forces ennemies » [47][47]Au cœur du secret. 1 500 jours aux commandes de la DGSE, Paris,….

30Et rien d’autre. Les détournements d’objectif en Italie, et certainement en Belgique et en Turquie, ne constituent pas une règle pour ces réseaux de la guerre froide, mais bien autant d’exceptions. L’erreur faite par certains, renouvelée une nouvelle fois en janvier 2008 dans la presse luxembourgeoise à propos des « Bommeléerten » [48][48]Chambre des députés, op. cit., p. 3 ; Michel Thiel, « Stay…, a été de croire et de prétendre le contraire.

31Pour bien comprendre la réalité des structures Stay behind, il fallait prendre leur histoire au commencement, et non succomber aux facilités médiatiques. Il ne fallait pas omettre de prendre en compte le contexte idéologique des années 1940-1950 et de ses poussées de peur [49][49]Cf. l’analyse du major D. H. Berger, USMC, à propos des…. Trois chronologies de départ apparaissent ainsi. Il convient de distinguer :

32— les pays « précurseurs » (1944-1949), réellement menacés par l’expansion communiste, directement comme la Grèce, l’Allemagne et l’Autriche, ou indirectement comme la France, l’Italie, la Norvège, la Belgique et les Pays-Bas ;

33— des pays qui rejoignirent le réseau entre la répression du soulèvement de Berlin-Est et celui de Budapest (1953-1956), comme la Suède, la Finlande, la Turquie, le Luxembourg, le Danemark ;

34— et celui des atypiques qu’étaient l’Espagne, le Portugal et la Suisse.

35Les raisons de rejoindre les structures Stay behind furent imposées par la situation géographique ou le résultat du durcissement des relations internationales, notamment à partir du déclenchement de la guerre de Corée. D’autres raisons plus locales étaient également à prendre en compte. Ainsi, au Luxembourg, la recherche d’un format adéquat de force armée entamée au lendemain du conflit mondial n’aboutit finalement qu’avec le vote de la loi d’organisation militaire du 17 juin 1952 [50][50]Cf. Jacques Leider, L’armée luxembourgeoise d’après guerre.…. Ce n’est qu’ensuite que s’élabora la doctrine d’emploi dans le cadre de la guerre froide, dont l’issue ne pouvait être différente, compte tenu de l’environnement opérationnel, des orientations prises par la participation du grand-duché au Comité clandestin de l’Union occidentale.

36Il serait tout aussi erroné d’y voir une volonté structurée de l’OTAN. Ce serait d’abord prêter beaucoup trop à cette alliance qui n’est qu’organisation politico-militaire. Ce serait ensuite méconnaître le fonctionnement des institutions intergouvermentales internationales. Dans le premier cas, il serait illusoire que l’Alliance atlantique ait pu mettre sur pied un service intégré de renseignement et d’action, alors qu’il s’agit là d’un domaine particulièrement sensible de souveraineté nationale ; il n’est qu’à voir les difficultés qui s’opposent aujourd’hui à une « communauté européenne du renseignement », malgré des conditions favorables liées à la lutte antiterroriste. Dans le second cas, il ne faut pas sous-estimer la fonction de paravent qu’offrent ces organisations, permettant de traiter en toute discrétion de questions dont on ne s’attend pas à débattre dans ces lieux. N’oublions pas que l’Union de l’Europe occidentale a abrité les négociations d’entrée de la Grande-Bretagne dans la Communauté économique européenne, contribuant à lever les objections françaises…

37Enfin, il ne faut pas négliger la part de schizophrénie des services de renseignement, particulièrement pendant la guerre froide. Les débordements italiens trouvaient leur origine dans un État défaillant et d’un interventionnisme américain forcené. En même temps que l’OPC mettait en place un projet de propagande électorale, une autre branche de l’OPC montait le Stay behind… Que les deux projets aient fini par utiliser les services des mêmes Italiens montrait plutôt un défaut de coordination au sein de la CIA, ce que l’observation d’autres opérations confirmait, qu’une volonté de jouer quelque stratégie de tension [51][51]Cf. Arthur E. Rowse, « Gladio : The Secret US War to Subvert…. Le cas luxembourgeois laisse éclater autre chose, l’erreur de voir la main de l’OPC derrière l’organisation de ces réseaux, alors que leur paternité en reviendrait effectivement au MI-6…


EN DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

Attentat de Bologne : les documents secrets sur Gladio et la Loge maçonnique P2 rendus accessibles par le gouvernement italien

 

 

Il est 10h25, le 2 août 1980 lorsqu’une bombe de très forte puissance détruit le hall de la gare de Bologne. 85 hommes, femmes et enfants périrent dans ce qui demeure aujourd’hui l’attentat le plus sanglant jamais commis en Italie. Deux cents autres victimes ont été blessées. Depuis cette date, les familles de victimes n’ont cessé de réclamer la vérité complète sur les circonstances dans lesquelles les poseurs de bombe, identifiés et jugés définitivement en 1995, ont commis cet attentat attribué aux néofascistes mais dans lesquelles des membres des services officiels de l’Etat ont été impliqués et condamnés.

Le 2 août est considéré en Italie comme la journée de la mémoire de tous les massacres terroristes. La reconstruction de la gare a préservé le trou causé par l’explosion dans la salle d’attente et même l’horloge, qui indique encore 10h25.

Horloge gare de Bologne l’heure de l’explosion

 

 

 

 

Les documents rendus accessibles par les autorités italiennes

À l’occasion de la 41e commémoration du jour anniversaire de l’attentat, Mario Draghi, président du Conseil des ministres, a signé une directive permettant d’accéder à l’ensemble de la documentation concernant l’organisation « Gladio » et la loge maçonnique P2.

Cette décision vient compléter d’autres initiatives prises dans les années 2000 pour tenter d’éclairer les circonstances et les responsabilités dans la commission de plusieurs attentats commis dans les années 70-80 pour influencer la vie politique italienne.

Toutes les ombres n’ont pas été dissipées

Pour ce 41e anniversaire de l’attentat de Bologne, Sergio Mattarella, le président de la République a adressé aux proches des victimes un message dans lequel il indique : « Toutes les ombres n’ont pas été dissipées et la recherche d’une vérité complète fait toujours l’objet d’un engagement fort”.

Jour du souvenir du massacre de la gare centrale de Bologne en 1980.

Des procès successifs pour une vérité à tiroirs, le dernier vient de s’ouvrir

Sur le terrain judiciaire, l’attentat de Bologne a mené à plusieurs procès avec de premières condamnations en 1988 et la révélation d’éléments de vérité mais partiels. Si l’enquête initiale a duré presque quinze ans, la pression des familles n’a jamais cessé pour exiger une vérité complète sur les circonstances de l’attentat mais aussi et surtout sur les responsabilités des commanditaires. Ce qui a conduit à mener de nouveaux devoirs d’enquête.

Exiger une vérité complète

Plusieurs tentatives d’égarer les enquêteurs sur de fausses pistes ont été entreprises ce qui a permis de consolider l’hypothèse de la conspiration. D’autant que des membres élevés de la hiérarchie des services secrets militaires ont été impliqués dans la mise en place de ces fausses pistes. Notamment le placement d’une bombe similaire à celle de Bologne dans le train Tarente-Milan en janvier 1981 de manière à reporter les suspicions vers d’autres auteurs.

Un nouveau procès pour cerner le rôle des échelons supérieurs

Aujourd’hui en 2021, un ultime procès à Bologne livre de nouveaux éléments qui pourraient mettre un terme à un long combat entamé par les familles soutenues par une grande partie de la classe politique italienne qui souhaite sortir de cette sombre période des années noires.

L’un des procès les plus importants jamais organisés dans notre pays

Pour Giuliano Turone, qui a découvert les listes de membres de la Loge P2 et qui s’exprime dans le quotidien La Republica ce procès à Bologne centré sur le rôle de Licio Gelli pourrait être déterminant : « Je pense que c’est l’un des procès les plus importants jamais organisés dans notre pays. Celui qui, plus que tout autre, va au fond du rôle joué par les échelons supérieurs dans la stratégie de la tension ».

Pour Marta Cartabia, la ministre de la Justice présente lors de la cérémonie d’anniversaire de l’attentat : « Il n’y a pas de justice sans une enquête complète sur les faits et les responsabilités » a-t-elle indiqué avant d’annoncer le renforcement du pôle des magistrats à Bologne.

Les audiences du procès sont suspendues durant l’été et reprendront en septembre. Le rythme devrait se poursuivre ensuite de manière soutenue afin de clore le procès au début de l’année 2022.

Une volonté de subvertir les équilibres politiques constitutionnels

De premières condamnations définitives sont tombées en 1995. On peut déjà y lire dans les attendus de l’arrêt prononcé : « l’existence d’une vaste association subversive composée, d’une part, par des éléments provenant des mouvements néofascistes dissous […] et d’autre part, par Licio Gelli, le chef de la loge « Propaganda Due », Francesco Pazienza, le collaborateur du directeur général du service de renseignement militaire SISMI, et deux autres officiers du service, le général Pietro Musumeci et le colonel Giuseppe Belmonte ».

Volonté de consolider les forces hostiles à la démocratie

Dans le jugement sur les mobiles on peut lire, une volonté : « d’un côté de vouloir subvertir les équilibres politiques constitutionnels, pour consolider les forces hostiles à la démocratie, et de l’autre […] de favoriser les auteurs d’entreprises terroristes qui pouvaient s’inscrire dans leurs plans « .

Le circuit de l’argent, la Suisse et le Vatican

Selon l’hebdomadaire italien Expresso en décembre 2020, le financement de l’attentat a été effectué via des comptes suisses par le versement d’un montant de cinq millions de dollars américains volé à la Banco Ambrosiano mise en faillite par le banquier Roberto Calvi.

La piste de l’assassinat de Roberto Calvi

Ce qui a permis de relancer la piste de l’assassinat de Calvi, retrouvé pendu à Londres à la suite d’un prétendu suicide. L’homme s’apprêtait-il face à la déconfiture de sa banque à dénoncer les agissements du groupe de Gelli et sa responsabilité dans l’attentat de Bologne ? Ou de menacer de le faire si l’on ne remettait pas sa banque à flot ? Ces questions sont au cœur d’un nouveau procès en cours à Bologne et dans lequel les derniers protagonistes du dossier encore en vie sont invités à venir s’expliquer sur ces nouveaux éléments.

A mon avis, nous nous rapprochons de la vérité complète

Paolo Bolognesi, président de l’association des parents des victimes du massacre de Bologne, en est convaincu. Mais, ajoute-t-il, « le problème sera d’aller vraiment au fond des choses« .

De Mussolini à l’intégration aux structures occidentales de l’après-guerre

Les éléments récents apparus confirmeraient l’implication de hauts responsables des services de sécurité italiens ainsi qu’un proche du Vatican, Licio Gelli, décédé en 2015 et qui fut le grand ordonnateur d’un groupe secret dénommé Loge P2 pour « Propaganda Due ».


À lire aussi: Réseau « Gladio », le « patron » des espions s’exprime pour la 1ère fois depuis 1991


Ce groupe dissimulé sous les traits d’une loge maçonnique régulière visait à orienter la politique italienne dans une direction conforme aux intérêts de leurs mandants, manipulant allègrement dans la transversalité les différentes institutions de l’Etat ainsi que les extrémistes de tous poils, de gauche et de droite.

Le passé du Grand maître Lucio Gelli mène à l’Italie de Mussolini dans laquelle il a joué un rôle actif puis après la seconde guerre mondiale, aux structures de la Défense occidentale dans lesquelles Gelli a su opportunément se recycler pour poursuivre ses activités sous la bannière de l’anticommunisme. Comme l’ont fait aussi en Allemagne, dès 1945, d’anciens agents du renseignement nazi sous la direction de Reinhard Gehlen.

Un réseau « Gladio » à géométrie variable selon les pays et les époques

Des ramifications internationales reliant différents pays européens aux Etats-Unis sont à l’origine du réseau « Gladio ». Les autorités politiques de l’après-guerre ont avalisé l’existence de ce réseau destiné à protéger les démocraties « libérales » du danger communiste.

En fonction des rapports de force politiques internes au sein des pays concernés, dont la Belgique, ce « réseau » avait des missions plus ou moins offensives ou défensives. De l’ingérence à la contre subversion, ce réseau de « gladiateurs » dont la dénomination variait selon les particularités locales regroupait des civils et des militaires tous assurés de voir leur identité rester secrète.

Dans l’Italie des années 80, la perspective de voir le parti communiste arrivé au pouvoir en coalition avec la Démocratie chrétienne a semé l’effroi dans les milieux atlantistes, l’Italie occupant sur le plan militaire une position stratégique avec une base américaine importante. L’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro, leader de la gauche de la démocratie chrétienne par les « brigades rouges » viendra mettre un terme aux perspectives de rapprochements des deux partis.

Aldo Moro, prisonnier des Brigades rouges en Italie en février 1979.


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Notes

 

  • [1]
    Le ballet des barbouzes. Au cœur de l’espionnage et des services secrets au Luxembourg, Luxembourg, Les éditions de « L’investigateur », 2005.
  • [2]
    Chambre des députés, rapport de la Commission de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État, Les activités du réseau Stay behind luxembourgeois (Luxembourg, 2008), hhhhttp:// wwww. gouvernement. lu/ salle_presse/ actualite/ 2008/ 07-juillet/ 10-chd_commission/ STBH.pdf.
  • [3]
    Jan de Willems, Gladio, Bruxelles, EPO, 1991 ; Hugo Gijsels, Network Gladio, Louvain, Utgeverij Kritak, 1991 ; Leo Müller, Gladio. Das Erbe des Kalten Krieges. Der NATO Geheimbund und sein deutscher Vorläufer, Hambourg, Rowohlt, 1991 ; Jean-François Brozzu-Gentille, L’Affaire Gladio. Les réseaux secrets américains au cœur du terrorisme en Europe, Paris, Albin Michel, 1994 ; Ronald Bye, Finn Sjue, Norges Hemmelige Haer. Historien om Stay Behind, Tiden Norsk Verlag, Oslo, 1995 ; William Blum, Killing Hope. Us Military and CIA Interventions since World War II, Maine, Common Courage Press, 1995 ; Emanuele Bettini, Gladio. La republica parallela, Milan, Ediesse, 1996 ; Jens Mecklenburg, Gladio. Die geheime terrororganisation der Nato, Berlin, Elefanten Press, 1997 ; Fulvio Martini, Nome in codice : Ulisse, Milan, Rizzoli, 1999 ; Daniele Ganser, NATO’s Secret Armies. Operation Gladio and Terrorism in Western Europe, Londres, Franck Cass, 2005 (éd. franç. Les Armées secrètes de l’OTAN. Réseaux Stay Behind, Gladio et Terrorisme en Europe de l’Ouest, Parcis, Demi-Lune, 2007).
  • [4]
    Événements survenus au DMF [Département militaire fédéral] : rapport de la Commission d’enquête parlementaire (CEP DMF) du 17 novembre 1990, au nom de la Commission Carlo Schmid, Werner Carobbio, no 90.022 (s.l.n.d. [Berne], [OCFIM], [1990]).
  • [5]
    Senato della Repubblica, Relazione sulla vicenda « Gladio », presentata dal Presidente del Consiglio dei ministri. Communicata alla Presidenza il 26 febbraio 1991 et Senato della Repubblica, Commissione parlamentare d’inchiesta sul terrorismo in Italia e sulle cause della mancata individuazione dei responsabiliy delle stragi : Il terrorismo, le stragi ed il contesto storico politico, redatta dal presidente della Commissione, Senatore Giovanni Pellegrino (Rome, 1995).
  • [6]
    Sénat de Belgique, Enquête parlementaire sur l’existence en Belgique d’un réseau de renseignement clandestin international, rapport no 1117-4 fait au nom de la Commission d’enquête par MM. Erdman et Hasquin, 1990-1991, hhhttp:// wwww. senate. be/ lexdocs/ S0523/ S05231297. pdf.
  • [7]
    Cf. le débat parlementaire dans Tweede Kamer, Handelingen van 21 November 1990, nos 21895-1, 26-1559 et 26-1560.
  • [8]
    Œsterreichisches Bundesministerium für Inneres. Generaldirektor für die öffentliche Sicherheit. Mag. Michael Sika, Bericht betreff US Waffenlager (Wien, 28 November 1997).
  • [9]
    Cf. les dossiers consacrés par le journal Luxemburger Wort ((((http:// wwww. wort. lu/ articles/6107682.html) et la radio RTL ((((http:// wwww. rtl. lu/ cms/ news/ dossier/ )ainsi que le rapport de la Commission luxembourgeoise de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État, Le rôle du service de renseignements dans le cadre des enquêtes relatives à l’affaire des attentats à l’explosif des années 1984 à 1986 (Luxembourg, 2008), hhhhttp:// wwww. gouvernement. lu/ salle_presse/ actualite/ 2008/ 07-juillet/10-chd_commission/bomm.pdf. Cf. aussi la notice « Bommeleeër » sur Wikipedia, établie entre novembre 2007 et juillet 2008 (((http:// lb. wikipedia. org/ wiki/ Bommelee%C3%Abr).
  • [10]
    William Colby, Honorable Men : My Life in the CIA, New York, Simon & Schuster, 1978, p. 91.
  • [11]
    Harry Rositzke, The CIA’s Secret Operations : Espionage, Counterespionage and Covert Action, Boulder, Westview Press, 1988, p. 166.
  • [12]
    François Lenoir, Un espion très ordinaire. L’histoire vue du SDECE, Paris, Albin Michel, 1998, p. 131.
  • [13]
    Entretien de l’auteur avec le général Meyer du 19 décembre 1994.
  • [14]
    Le 4 mai 1947, le traité de Dunkerque inaugurait une collaboration militaire franco-britannique dont les origines puisaient dans l’Entente cordiale.
  • [15]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 17-18.
  • [16]
    Emmanuel Debruyne, « Un service secret en exil. L’Administration de la sûreté de l’État à Londres, novembre 1940 – septembre 1944 », Cahiers d’histoire du temps présent / Bijdragen tot de Eigentijdse Geschiedenis, no 15, 2005, p. 345.
  • [17]
    Ainsi, le Stay behind suisse n’entretenait aucune relation avec les structures de l’OTAN, mais bien, à compter de 1967, avec le MI-6 (Rapport sur la nature des liens éventuels entre l’organisation P-26 et des organisations analogues à l’étranger, 30 octobre 1991, président de la Confédération Cotti et chancelier de la Confédération Couchepin, no ad 90 . 022 [1991-775], p. 20).
  • [18]
    Cf. Georges Heisbourg, Le gouvernement luxembourgeois en exil, 4, Luxembourg, Saint-Paul, 1991, p. 89-163, et Géry Meyers, La Résistance luxembourgeoise et le renseignement de 1940 à 1944, maîtrise, histoire, Université de Paris IV, 1999, p. 87-101.
  • [19]
    Compte rendu de la dixième réunion du Comité clandestin de l’Union occidentale du 28 avril 1952 à Londres, propos du chef de la délégation britannique, cité par la Chambre des députés, op. cit., p. 6-7.
  • [20]
    Le Stay behind luxembourgeois s’inscrivait dans les mêmes limites chronologiques que le réseau helvétique, dont les réflexions liminaires s’échelonnaient entre le 3 décembre 1956 et le 17 octobre 1957. Le service P-26 ne fut fondé qu’une décennie plus tard (Événements survenus au DMF,op. cit., p. 180-183).
  • [21]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 21-22 et Chambre des députés, op. cit., p. 7.
  • [22]
    Lettre du chef des services spéciaux luxembourgeois au président de l’ACC du 23 avril 1959, citée dans Chambre des députés, op. cit., p. 7.
  • [23]
    L’Allemagne, l’Italie, le Danemark et la Norvège rejoignirent la structure à la même époque.
  • [24]
    Dans les années 1950, la représentation militaire luxembourgeoise était assurée par un officier belge (cf. Gaston Stronck, Le Luxembourg et le Pacte atlantique. De la neutralité à l’alliance, Doctorat, Histoire contemporaine, Montpellier, 1991).
  • [25]
    En principe seulement par voie de détachement.
  • [26]
    Les fonds du service furent mis pour autant que de besoin à la disposition de son chef qui rendait compte de leur emploi au ministre d’État, président du gouvernement. La Chambre des comptes avait un droit de regard et un droit de contrôle sur l’exécution du budget. En outre, le ministre d’État pouvait fixer des règles financières particulières destinées à garantir le secret des opérations.
  • [27]
    En Belgique, la structure Stay behind était composée de la Section training, communication, mobilisation (STC/Mob), dépendant de la Sûreté de l’État, et du Service de documentation, de renseignement et d’action VIII (SDRA VIII), rattaché au Service général du renseignement et de la sûreté de l’armée (Sénat de Belgique, op. cit., p. 6).
  • [28]
    Note de la branche « Plans » du 21 mars 1977, citée dans Chambre des députés, op. cit., p. 9.
  • [29]
    Elle était constituée de trois caisses en zinc, chacune contenant deux pistolets mitrailleurs, quatre pistolets, quatre grenades et 600 cartouches de 9 mm (ibid., p. 2).
  • [30]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 227-242.
  • [31]
    Luxemburger Wort du 15 novembre 1990.
  • [32]
    De juillet 1960 à la dissolution du réseau Stay behind en janvier 1991, trois chefs de gouvernement se succédèrent : Pierre Werner (mars 1959 – juin 1974, juillet 1979 – juillet 1984), Gaston Thorn (juin 1974 – juillet 1979) et Jacques Santer (juillet 1984 – janvier 1995).
  • [33]
    Rapport du directeur du Service de renseignements, Charles Hoffmann, à Jacques Santer du 20 novembre 1990, cité dans ibid., p. 11.
  • [34]
    Ibid.
  • [35]
    Vice-président du gouvernement, ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et de la Coopération, ministre de l’Économie et des classes moyennes, ministre du Trésor (1984-1989).
  • [36]
    Secrétaire d’État aux Affaires étrangères, au Commerce extérieur et à la Coopération, secrétaire d’État aux classes moyennes (1984-1989).
  • [37]
    Ministre de l’Intérieur, ministre de la Famille, du Logement social et de la Solidarité sociale (1980-1989).
  • [38]
    Secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur (1972-1974), ministre de la Santé, ministre de la Force publique, ministre de l’Éducation physique et des Sports (1974-1984).
  • [39]
    Député (1984-1999) et secrétaire du Parti démocratique (1980-1989).
  • [40]
    Chef de cabinet de Gaston Thorn, ministre des Affaires étrangères (1979-1981), puis président de la Commission européenne (1981), directeur des Affaires politiques et culturelles au ministère des Affaires étrangères (1986-1992).
  • [41]
    Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères (1984-1989).
  • [42]
    Jusque-là, le Stay behind luxembourgeois était doté, à l’instar de son homologue belge, du système TAR24.
  • [43]
    Un système coûtait 82 298,70 DM en 1987 et le paiement luxembourgeois fut échelonné sur quatre exercices financiers 1987-1990, comme pour la commande du SDRA VIII. Il est à noter, et ceci est peut-être un indice pour le montant payé et le nombre de systèmes achetés par le Luxembourg, que la Commission de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État de juillet 2008 ne révèle pas, qu’une note du 21 janvier 1991 de la sûreté de l’État belge affirme que la Belgique commanda 79 radios Harpoon, mais n’en paya que 78… (Sénat de Belgique, op. cit., p. 225). Il n’est pas possible d’établir une estimation plus précise, les chiffres présentés par Daniele Ganser, « The British secret service in neutral Switzerland : An unfinished debate on NATO’s cold war stay-behind armies », Intelligence and National Security, vol. 20, no 4, décembre 2005, p. 575, pour la Suisse, et Jens Mecklenbrug (dir.), Gladio. Die geheime Terrororganisation der Nato (Berlin, Elefanten Press, 1997), p. 64, pour l’Allemagne, sont trop imprécis ou reposant sur de sources non encore déclassifiées et incontrôlables, comme le rapport suisse du Schweizer Bundesrat, Schlussbericht in der Administrativuntersuchung zur Abklärung der Natur von allfälligen Beziehungen zwischen der Organisation P26 und analogen Organisationen im Ausland. Kurzfassung für die Œffentlichkeit du 19 septembre 1991 (une demande de déclassification a été refusée par le Conseil fédéral suisse le 10 juin 2005, cf.  http:// wwww. parlament. ch/ f/ cv-geschaefte ? gesch_id= 20053096).En ligne
  • [44]
    Chambre des députés, op. cit., p. 12.
  • [45]
    Il s’en expliqua le même jour devant la Chambre des députés (Luxemburger Wort du 15 novembre 1990). Le député Jean Huss déposa une résolution visant la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur le réseau Stay behind, qui fut débattue le 17 décembre suivant devant la Commission des Institutions et de la Révision constitutionnelle. Par neuf voix contre une, les parlementaires décidèrent que les informations fournies par Jacques Santer ne justifiaient pas l’institution d’une Commission parlementaire d’enquête (Chambre des députés, op. cit., p. 2-3).
  • [46]
    Ibid., p. 13.
  • [47]
    Au cœur du secret. 1 500 jours aux commandes de la DGSE, Paris, Fayard, 1995, p. 272-273.
  • [48]
    Chambre des députés, op. cit., p. 3 ; Michel Thiel, « Stay behind : kalter Krieg oder kalter Kaffee ? », Luxemburger Wort du 23 janvier 2008, hhhhttp:// wwww. wort. lu/ articles/ 6408110. html,et Laurent Graaff, « Der staat könnte involviert sein », Revue du 15 janvier 2008, hhhttp:// wwww. revue. lu/ coverstory. php ? id= 1191&view= archive.
  • [49]
    Cf. l’analyse du major D. H. Berger, USMC, à propos des activités couvertes américaines pendant cette même période, dans The Use of Covert Paramilitary Activity as a Policy Tool : An Analysis of Operations Conducted by the United States Central Intelligence Agency, 1949-1951, 22 May 1995, p. 1, hhhttp:// wwww. fas. org/ irp/ eprint/ berger. htm.
  • [50]
    Cf. Jacques Leider, L’armée luxembourgeoise d’après guerre. Structure, fonctions, fonctionnement, Luxembourg, Saint-Paul, 1993.
  • [51]
    Cf. Arthur E. Rowse, « Gladio : The Secret US War to Subvert Italian Democracy », Covert Action, no 49, été 1994, hhhttp:// wwww. mega. nu:8080/ ampp/ gladio. html.

 

 

 

La Menace Mortelle du Nouvel Ordre Mondial:Le film du vingt-et-unième siècle

L’événement artistique des derniers mois ? Les médias dominants ne vous en parleront pas. Dans l’écrasante majorité des cas, parce qu’ils ignorent jusqu’à son existence; et dans les quelques exceptions qui existent peut-être, ils auront tout intérêt à ce qu’un tel événement soit passé sous silence. Cet événement, c’est la sortie enfin, sur Internet, dix ans après sa création, de la version intégralement sous-titrée en français du film The Great American Psy-Opera. Vous ne verrez bien évidemment pas ce film au cinéma, ni en prime-time à la télévision ; et même sur Internet, il s’agit d’un des films les plus férocement censurés qui soient.
Derrière le visage du présumé coupable, Ben Laden, se cache en fait le visage du bon vieil oncle Sam. “9/11 was an inside job” est un slogan qui revient souvent tout le long du film : “le 11 septembre était un travail interne”. Comment expliquer autrement que tous les médias américains “savaient”, seulement 23 minutes après les “effondrements”, qui était responsable (Ben Machin)? En plus de la rationalité physique, du bon sens et de l’esprit critique, c’est la présomption d’innocence que le 11 septembre 2001 a fait disparaître.
Mais une chose est sûre : ce que nous démontrent les événements du 11 septembre et, encore davantage, la soi-disant “pandémie de covid-19”, c’est qu’une société ne peut pas vivre uniquement et seulement dans le mensonge.

CRITIQUE –  “Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’ont fait encore croire, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. […] L’histoire du terrorisme est écrite par l’État; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.”

Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle

L’événement artistique des derniers mois ? Les médias dominants ne vous en parleront pas. Dans l’écrasante majorité des cas, parce qu’ils ignorent jusqu’à son existence; et dans les quelques exceptions qui existent peut-être, ils auront tout intérêt à ce qu’un tel événement soit passé sous silence.

Cet événement, c’est la sortie enfin, sur Internet, dix ans après sa création, de la version intégralement sous-titrée en français du film The Great American Psy-Opera. Vous ne verrez bien évidemment pas ce film au cinéma, ni en prime-time à la télévision ; et même sur Internet, il s’agit d’un des films les plus férocement censurés qui soient.

Je  vous donne donc,directement sur mon site ,cette grande oeuvre,en vous demandant humblement de partager le lien de cet article,afin que l’éveil social puisse continuer jusqu’à l’effondrement du système:

J’ai vu ce film plus d’une dizaine de fois, et le considère sans hésitation comme le plus grand film des vingt dernières années, et à plus d’un titre. Mon anglais étant tout juste correct, il m’aura fallu attendre la présente version pour que l’idée s’impose à moi d’écrire sur ce chef-d’œuvre absolu de l’histoire du cinéma. Comme toute œuvre d’art majeure (Sophocle, Shakespeare, Bach), celle-ci ouvre sur l’infini, et est proprement inépuisable. Même après ma énième vision, bien plus compréhensive grâce aux sous-titres, je sais que je reviendrai à ce film encore et encore, comme à tous mes films, livres, disques ou tableaux de chevet. J’y insiste donc pour commencer : cet article ne fait que survoler cette œuvre d’une richesse inouïe.

Pendant que le bobo cinéphile parisien partage son temps et ses gloses entre navets “d’auteur” et blockbusters de la propagande hollywoodienne, il ignore jusqu’au nom du plus jeune des grands maîtres du septième art : Alexander “Ace” Baker. Il utilise surtout son nom d’artiste, Ace Baker. Je l’appellerai ici “Ace” tout court, tant ce surnom lui va comme un gant.

Celui-ci n’est pourtant pas cinéaste de formation. Il se présente comme compositeur de musiques de films, ce qui, selon toute probabilité, aide à se constituer une connaissance cinéphilique solide, et comme écrivain. Il prouve, tout du long de son chef-d’œuvre, qu’il est aussi un artiste pop de grand talent, puisqu’il l’entrelarde de trois ou quatre clips pour des chansons de sa composition. De plus, Ace fait partie de cette génération de geeks pour lesquels les techniques combinées de la vidéo et de l’informatique n’ont aucun secret. Enfin, Ace dispose de facultés qui ne s’enseignent pas à l’école, et surtout pas les écoles de cinéma : l’esprit critique, la prudence sceptique, la curiosité insatiable, un sens politique à fleur de peau. En effet, Ace se déclare ouvertement anarchiste, ce qui me le rend bien sûr encore plus sympathique, et je me réjouis donc de soumettre le présent article à FranceSoir, principal organe, dans notre pays, d’un “proudhonisme journalistique” dont nos esprits abrutis par la propagande médiatico-gouvernementale a bien besoin.

Anarchiste et pacifiste (clin d’œil cette fois à Louis F.) : un slogan qui apparaît régulièrement en bas de l’écran est “peace through anarchy”, “la paix à travers l’anarchie”. Ace est très charismatique (de faux airs d’Harmony Korine), avec une élocution un peu lente, mais terriblement séduisante, presque hypnotique : faisant songer à ce que le grand philosophe et poète Lacoue-Labarthe appelait la “diction juste”, celle qu’il reconnaissait à toute très grande poésie, en sa capacité à dire le Vrai. Et, au-delà de ses exceptionnelles qualités esthétiques, dont je vais très vite parler, Ace fait une œuvre formidable de vérité sur notre temps : d’où la censure proprement hallucinante dont son film est victime. Du reste, je peine à retrouver sa trace sur l’Internet. On ne sait pas trop ce qu’il est devenu depuis une décennie. Retrouver cet homme, lui demander un long entretien, j’estime que cette tâche est de salut public. Dans l’attente, faisons la vigoureuse promotion de ce film : la tâche est elle aussi de salut public, et d’éducation populaire.

Par exemple, montrez ce film à vos amies et amis qui vous traitent de “complotiste fou” à cause de vos prises de position sur la pseudo “crise du Covid”. Vous verrez que vous ferez plus que marquer des points. Je l’ai constaté autour de moi : et cela s’explique facilement. The Great American Psy-Opera parle de faits qui sont derrière nous, à froid. Il n’y a plus d’implication immédiate, comme avec le “Covid-19”. Vous verrez où je veux en venir.

Toutes les qualités autodidactes que j’ai épelées au sujet d’Ace n’expliquent pas l’alchimie miraculeuse de leur conjonction, et qui s’appelle le génie. Par exemple, sous le rapport du seul montage, dont Deleuze ou Agamben nous ont appris que celui-ci était l’essence du cinéma. Or, comme monteur, Ace en remontre aux tout meilleurs, comme le Murnau de L’Aurore, comme le Bergman de Persona, ou le Godard des Histoire(s) du cinéma. (Je conseille au passage le dernier moyen-métrage, sublime, de ce dernier, au titre si actuel : Liberté et patrie – lequel, à son début, évoque poétiquement ce qui est le sujet du film d’Ace).

Non content d’être un artiste de tout premier plan, Ace est d’une droiture éthique irréprochable (on verra vite que, pour réaliser un tel film, c’est imprescriptible). En effet, le film s’ouvre sur l’avertissement suivant, stupéfiant pour notre époque : “The Great American Psy-Opera est une œuvre à but non lucratif de recherche, d’éducation, de critique et de parodie. Certains éléments audio et/ou vidéo peuvent être des œuvres protégées par le droit d’auteur et utilisées sans autorisation. L’exemption de la protection du droit d’auteur est invoquée dans le cadre de la doctrine de “l’usage loyal”, telle qu’elle est définie dans l’article 17 par 107 du code des Etats-Unis.”

Quoi ? Une œuvre à but… non lucratif ? A l’ère où “l’art contemporain” devient une “pompe à phynance”, pour parler comme Jarry, qui tourne sur elle-même et vend à des sommes astronomiques des baudruches hideuses, des installations creuses ou des performances vaseuses ? Vous n’y pensez pas ! Mais c’est bien cette gratuité, ce désintéressement, cet altruisme extrême, qui font la grandeur et l’héroïsme de ce film. Et, comme le dit la seconde partie de l’avertissement, transgresser certaines lois du code civil se justifie par l’intérêt supérieur de cette transgression : encore une fois, par la vocation publique salutaire de son propos. Au fond, ce à quoi ces remarques renvoient est la pratique du “détournement” chère aux situationnistes, à quoi le film fait beaucoup penser aussi, et à plus d’un titre (cf. mes citations de Debord en exergue). Jamais, je crois bien, on n’a fait un film aussi démystificateur sur la société du spectacle.

Le film commence de manière “cosmique”, interstellaire, évoquant la fin de 2001, l’Odyssée de l’espace, ou encore certaines pièces musicales de Stockhausen : “planant”, comme on dit couramment. Puis on descend sur terre, et viennent les premières images de ce qui sera le sujet du film : les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Images toutes gravées dans nos mémoires, faisant partie de ce qu’on appelle “l’inconscient collectif”, en ne croyant pas si bien dire… Car le sujet du film, ce ne sera pas tant les événements eux-mêmes de cette date fondatrice du 21e siècle, mais les images de ces événements, et notamment celles des deux tours du World Trade Center à New York.

Les intertitres défilent, comme un poème de la sidération : “Il était une fois/un groupe d’hommes qui décide de conquérir la Terre/ils avaient la plus grande armée/et l’arme la plus puissante de toutes… La Télévision.” Toute ressemblance avec le déclenchement d’une certaine “pandémie” serait évidemment tout sauf fortuite ; et ne s’arrêterait pas là, puisque, tandis que le film continue ses fondus enchaînés des tours qui s’effondrent et des foules horrifiées, les intertitres continuent à annoncer la couleur de ce que le film démontrera de façon quasi scientifique (on songe au more geometrico de Spinoza) : “La réalité a été détournée et détruite (…). Les immenses tours se sont effondrées. Le bon sens s’est effondré.” Comment ne pas penser, vingt-et-un an après les événements, et onze ans après la réalisation de ce film, à ces paroles d’un médecin canadien, mis à pied pour avoir dénoncé les effets secondaires des “vaccins covid” sur ses clients : “Le Covid-19 fait perdre trois sens : le goût, l’odorat… et le bon sens.” Dédicaçons donc au passage les paroles qui précèdent à l’excellent travail de l’association BonSens.

Le parallèle rétroactif avec la situation que nous vivons depuis deux ans et demi, qui donne à ce film un caractère de surcroît prophétique, se poursuit : “Les gens ont eu tellement peur qu’ils sont devenus prêts à croire n’importe quoi. N’importe quoi pour se sentir en sécurité à nouveau.”
Après ce long générique hétérodoxe, Ace fait sa première apparition en personne : il explique qu’il lui a fallu quatre ans de travail pour accoucher du film, qui fait quatre heures. Un an d’enquêtes = une heure de film, ce qui explique l’exceptionnelle densité de celui-ci. Le film se divise en huit chapitres. Le premier s’intitule : “Nouvelles brisées”. C’est le premier coup de génie du film : il consiste à présenter sans aucun commentaire un montage des images du 11 septembre. Pour ce faire, Ace a conçu une sorte d’hexagone d’écrans tournant en trois dimensions, comme autant de “points de vue” médiatiques sur les événements. On a les émissions interrompues, les tours en train de fumer, les explosions, les tours jumelles, le Pentagone, la Pennsylvanie, les gens qui se jettent dans le vide, le surgissement vite confirmé de l’hypothèse des avions, puis celle du commanditaire probable des attentats (“the usual suspect”, pourrait-on dire, Oussama du prénom)… Les seules images à ne pas être celles des événements sont un peu sarcastiques, même si c’est en avançant dans le film qu’on comprendra pourquoi : il s’agit de ce qui fut toujours mon cartoon favori, “Bip-bip et le coyote”.

Là est le coup de génie : la mise en abyme. Ace, pour commencer, nous donne seulement à contempler l’esthétique officielle des événements, sans y ajouter quoi que ce soit, que ce petit sarcasme par anticipation. Car c’est tout le propos du film : il y eut bien une esthétique des événements du 11 septembre, celle construite par les médias de masse, surtout bien sûr les américains. J’ai parlé plus haut du “détournement” des situationnistes, qui consistait à prendre des images déjà existantes pour en faire un usage très différent : art, là encore, du montage sauvage et transgressif. La mise en abyme, elle est là : c’est que le film nous montrera comme toutes ces images officielles étaient elles-mêmes un immense détournement, nous verrons de quoi et comment. Et comme c’est de détournement d’avions qu’il est d’abord question, on peut dire que la mise en abyme est vertigineuse.

J’insiste sur la notion d’esthétique, en renvoyant à un autre très grand film “maudit”, auquel celui d’Ace m’a énormément fait penser : Hitler, un film d’Allemagne, de Syberberg. Le propos de ce film-fleuve (huit heures !) était d’analyser le nazisme comme étant une immense mise en scène (le film inspirera d’ailleurs à Lacoue-Labarthe l’expression de “national-esthétisme »). Hitler adorait le cinéma, et au fond se considérait lui-même comme un cinéaste ; Goebbels, son plus important bras droit théorico-pratique, dira que “la politique est l’art plastique de l’Etat” ; sentence qui n’a rien perdu de son actualité, mais appert même n’être qu’un embryon sémantique de ce qui nous arrive aujourd’hui (c’est la seule question intéressante que puisse poser un philosophe : que nous arrive-t-il ? Au présent). Surtout, le nazisme n’aurait pas été possible sans la création géniale, par Wagner, de toute la mythologie allemande, qui ne lui préexistait pas : l’une des scènes les plus frappantes du film montre la tombe de Wagner s’ouvrir, et Hitler en sortir vêtu d’une toge romaine (“Lénine, dont j’ai beaucoup appris”, etc.). Hitler, comme réalisateur du péplum le plus gigantesque, le plus foireux et le plus atroce du vingtième siècle : tel est en gros le propos de cet immense film injustement méconnu, et lui carrément introuvable sur Internet, pour d’autres raisons que celui d’Ace. On a tout fait pour l’oublier (mais ça ne marche pas sur ceux qui l’ont vu) ; hélas, ce qui est refoulé de manière forcenée finit toujours par revenir dans le réel.

Qu’on ne croit donc pas que je dévie de mon sujet en évoquant cet autre chef-d’œuvre quasiment censuré aujourd’hui. Et pour ce, je rappellerai le commentaire d’un autre génie allemand, déjà cité plus haut : Stockhausen, qui est au reste un peu le Wagner de la musique du vingtième siècle, c’est-à-dire celui à avoir porté les puissances de l’amplification technologique à leurs plus grands degrés d’intensité, comme Wagner l’avait fait au dix-neuvième. En effet, on se souvient que Stockhausen avait provoqué un gigantesque scandale en déclarant que “l’effondrement des deux tours est ce que tout artiste aimerait réaliser”. Il eut beau se rétracter ensuite, le mal était fait ; et il fut banni, dès lors, de nombreuses salles de concert à travers le monde, lors même qu’il s’agissait de l’un des quatre ou cinq compositeurs musicaux les plus importants de son siècle. Vive la démocratie ! Pourtant, là encore, il ne croyait sans doute pas si bien dire, comme on va voir… et il n’y a nul hasard à ce que ce soit le plus grand musicien de l’amplification technologique du vingtième siècle qui ait eu cette intuition scandaleuse. Par cette seule phrase, au fond, il faisait la transition entre son siècle et le nôtre. Car tout, dans l’esthétique officielle des événements du 11 septembre, est de fait affaire d’amplification monstrueuse. Telle est la leçon, magistrale, de The Great American Psy-Opera.

Le chapitre se poursuit avec le même parti pris d’exposition neutre de la doctrine officielle des événements : le kérosène des deux avions a atteint de 1500 à 2000 degrés, ce qui a suffi à faire fondre l’acier des buildings, et explique donc l’effondrement de ceux-ci. On voit encore un défilé de voitures parfondues par les effets des explosions, comme des œuvres géantes de César (l’artiste du vingtième siècle, bien sûr, pas l’empereur que j’évoquais plus haut). On voit l’une des images des avions en train de s’engloutir dans une tour, et le commentaire du cinéaste amateur desdites images, un certain Evan Fairbanks : “L’image de cet avion sortant de nulle part et entrant comme un fantôme et disparaissant sur le côté de la tour sud, comme si un plancher avait été creusé, et que c’était un hangar dans lequel il devait atterrir », sic. Mais écoutons la suite (je souligne, c’est inévitable) : “Nous avons vu ces images dans les films et nous savons qu’elles sont artificielles et que c’est Hollywood qui les a créés…”. A la télévision publique, le soir même des événements! Occasion de conseiller un autre film traitant du même sujet, les seules images médiatiques des événements, passionnant lui aussi, quoique beaucoup plus brouillon et beaucoup moins maîtrisé esthétiquement que The Great American Psy-Opera : un film intitulé sobrement Le 11 septembre, une superproduction hollywoodienne. Très censuré aussi, il va sans dire que ce n’est pas sur YouTube que vous le dégotterez.

Dans un passage qu’Ace utilisera comme un leitmotiv tout du long du film, on voit un des témoins immédiats dire à la caméra : “Il n’y avait pas d’avion. C’était une bombe. J’ai entendu une bombe”. A quoi le journaliste lui rétorque : “Mais la télé a dit qu’il y avait un avion…” Le ton est donné.

On voit enfin la déclaration aussi solennelle que célèbre de George W.Bush junior : “Ces actes ne sont pas des actes de terrorisme. Ce sont des actes de guerre.” Et Ace de conclure ce premier chapitre de son film en évoquant Pearl Harbor. En gros : nombreuses sont les voix qui, à l’époque des  attaques kamikazes de Pearl Harbor, soutinrent que Roosevelt ne pouvait pas ne pas être au courant des desseins des Japonais, pour contrecarrer d’avance ces attaques en interceptant les avions, s’il l’avait voulu; et qu’il a donc sciemment laissé faire, pour convaincre l’opinion publique américaine, jusque-là indifférente à ce qui se passait en Europe, et donc rétive à prendre les armes, à entrer en guerre : ce que beaucoup plus tard, Naomi Klein appellera la “stratégie du choc”. Occasion de conseiller encore un autre très bon film sur le sujet : 11-septembre, le nouveau Pearl Harbor. C’est un grand documentaire, réalisé par Massimo Mazzuco, lequel a travaillé trois années pour le réaliser (il existe un entretien passionnant avec lui réalisé par Silvano Trotta). Il ne prétend pas du tout à l’art, comme The Great American Psy-Opera; mais est très complémentaire avec celui-ci, car il fournit une avalanche d’informations toutes différentes de lui : le sujet de ce documentaire ne sont d’aucune façon les images du 11 septembre, mais les simples faits. La conclusion de ce film, que partage celui d’Ace, c’est que l’effondrement des deux tours jumelles ne peut rationnellement être autre chose que le résultat de démolitions contrôlées. Mais le film d’Ace va plus loin. Occasion encore de répondre, avant de passer au second chapitre (faire la transition, comme on dit), à ceux qui me demandent : “Mais Monsieur MBK, vous qui êtes un homme de lettres, pourquoi ne nous conseillez-vous que des films, et pas des livres ?” Réponse : il existe un grand nombre d’excellents livres sur le sujet, et un encore plus grand nombre d’excellents articles (notamment sur le site Mondialisation.ca). Mais autant il est facile, par les médias à la botte et les diffamateurs professionnels de Conspiracy Watch, de falsifier les propos de livres, c’est-à-dire de mots, il leur sera beaucoup plus difficile de réfuter la réfutation des images que contient à chaque instant The Great American Psy-Opera. Ce qu’on appelle, en logique moderne, l’apagogie : la négation de la négation, qui aboutit à une affirmation plus forte que si elle n’avait pas été niée (ce qui, pour les philosophes, évoque bien sûr irrésistiblement la dialectique hégélienne). C’est pourquoi la démonstration contenue dans The Great American Psy-Opera est beaucoup plus implacable que tous les écrits réunis; et que c’est justement en faisant découvrir ce film au plus grand nombre, qu’on les amènera à lire tous ces livres et articles plus qu’à leur tour “maudits”, voués aux gémonies par les médias de masse et les nervis “intellectuels” voués aux basses œuvres de “l’anti-conspirationnisme”.

 

L’autre grande leçon de ce film, c’est qu’on ne pourra combattre efficacement la société du spectacle qu’avec les armes du spectacle. The Great American Psy-Opera est donc un titre aussi génial que ce qu’il baptise, et est né d’une contraction, si on veut d’une ellipse sémantique : “Opera” est un abréviatif de operation, qui renvoie évidemment à une forme esthétique que j’affectionne tout particulièrement : l’opéra, sur lequel j’ai pas mal écrit. Wagner, décidément. Nous passons donc au vif du sujet, avec le second chapitre du film, intitulé : « L’histoire officielle vs le vrai mouvement”. Nous nous sommes habitués, depuis la “crise covid”, à l’anglicisme de “narratif”, alors que nous pourrions très bien utiliser le concept puissant du philosophe Lyotard, “grand récit” (repris récemment à contresens par Klaus Schwab…). Mais va pour le “narratif”, s’agissant d’un film en anglais : “c’est l’histoire qui nous a été racontée”, dit Ace. 19 moudjahidines fous, munis de cutters bien dissimulés, organisent, téléguidés par un barbu sous dialyse caché au fin fond de cavernes afghanes, la pénétration stratégique la plus sophistiquée de tous les temps, de l’espace aérien le mieux contrôlé du monde, et singulièrement du Pentagone, l’espace militaire le plus protégé de la planète.
Admettons.
Pourquoi ne pas accorder à ces musulmans fanatiques, si méprisés par ailleurs, un génie paramilitaire et barbouzard hors-pair?
Ace récapitule ensuite l’histoire des quatre avions : les deux vus du monde entier, qui font s’effondrer les deux tours du WTC; l’avion qui percute le Pentagone; enfin l’avion qui se crashe au milieu de la Pennsylvanie, probablement “suicidé” par d’héroïques pilotes mettant en échec les desseins des pirates de l’air. Ace énumère ensuite, dans le fil du chapitre premier, les analyses “scientifiques” qui ont été proposés officiellement et publiquement des événements dans les jours qui les ont suivis.

Ace se pose la question toute simple : tout cela est-il crédible ? Un expert en explosifs, Van Romero, dit qu’il pense que des explosifs étaient implantés dans les tours; l’effondrement de ces dernières resterait inexplicable sans cela. Mais il se rétractera quelques jours plus tard, sous d’occultes pressions : “c’est le feu qui a fait tout ça”. Ace demande : “le feu peut-il vraiment faire ça?” Et il montre des images qui, “pour certaines personnes, ressemblaient terriblement à un champignon atomique”. Un certain Jay Mac Michael écrit un article : “Des musulmans suspendent les lois de la physique”. “J’ai essayé d’être patriote, j’ai essayé d’y croire”, commence-t-il par dire, et Ace souscrit à cette manière de présenter les choses.

Car il faut commencer par le commencement : un feu de kérosène ne peut pas faire fondre de l’acier ; c’est une loi physique absolument élémentaire, comme une des nombreuses qui ont été soudain “transgressées” par les événements du 11 septembre. Georges W.Bush, devant ce genre de propos, qui à vrai dire fusent à l’époque de toutes parts, y va de ce qui est devenu depuis deux ans et demi la tarte à la crème favorite des politiciens et des médias dominants : il s’agit là, bien entendu, de « dangereuses théories du complot”. Du reste, depuis deux ans et demi, un journaliste intègre (quasi-oxymore aujourd’hui, je sais) ou un démocrate authentique (pareil) devrait tout de même se poser une question toute simple : comment se fait-il qu’en un temps si court, les “complotistes” aient poussé comme des champignons? Combien y en avait-il en France, il y a seulement trois ans, des “complotistes”? Quelques dizaines de milliers? Deux ou trois centaines, si on est généreux? Et tout à coup, chazamm! Une frange non négligeable de la population est devenue “complotiste”. Combien sont-ils désormais? Cinq millions? Dix millions? Davantage encore? Comment expliquer un tel “miracle”? Pourquoi rencontré-je, dans le petit peuple bien plus souvent, il faut bien le dire, que chez des intellectuels, autant de “complotistes”? Il doit bien y avoir une explication autre que psychiatrique, non? Pourquoi les journalistes démocrates (dont la propagande aimerait nous faire accroire qu’il s’agit d’un pléonasme), dès lors, ne donnent-ils pas la parole à cette frange devenue endémique de la population?

Revenons au propos d’Ace, à propos des moudjahidines fous : il a la curiosité d’aller feuilleter les listes officielles des compagnies aériennes des quatre avions disparus : “Aucun nom des 19 pirates n’y figurait”. On se souvient, par ailleurs, qu’on découvrit quelques jours plus tard qu’une bonne moitié de ces terroristes étaient encore en vie, épars aux quatre coins du monde arabe; et que l’autre moitié, vivant aux États-Unis, étaient des fans de coke, d’alcool et de strip-teaseuses. La dernière fois que j’ai écouté, par hasard, l’une de nos chères radios nationales (je les évite comme la peste depuis plus de vingt ans), on pouvait y entendre une publicité pour l’un de ces énièmes “livre-événement” qui faisait des “révélations fracassantes” sur les 19 terroristes : leurs parcours, leurs mentalités, leurs objectifs, et ainsi de suite. “Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence.”

Ace passe ensuite en revue les images du Pentagone. Il n’y a pas un seul débris, pas un seul moteur, pas un seul siège, pas une seule valise, pas de boîte noire, rien. Les autorités arguent faiblement que ces débris ont tous été “recueillis” par le FBI (en une journée?); mais enfin, il n’y en a pas la moindre trace. Ensuite, sur les plus de quatre-vingt images filmées du supposé crash par la surveillance vidéo ultra-sophistiquée du Pentagone, une seule a été rendue public (les autres, dit-on, ont été recueillies par le FBI pour raisons de “secret défense”), de très mauvaise qualité : on y voit une sorte de flash blanc furtif qui se termine en explosion, et c’est tout. L’impact du Boeing 757, de 18 mètres de diamètre, consiste en un trou presque parfaitement circulaire de quatre mètres de diamètre. Passez muscade.

Enron était chargé de la sécurité des tours du WTC lors des événements du 11 septembre 2001.

Pour ce qui est de l’avion censément “suicidé” en Pennsylvanie, c’est à peu près kif-kif bourricot : tout ce qu’on a trouvé comme “preuve” du crash, c’est un immense cratère creusé on ne sait comment, mais où on n’a trouvé pas le moindre débris d’aucun avion que ce soit. Ace nous montre ensuite des images de la BBC, dans l’après-midi, avec une journaliste qui annonce l’effondrement d’une troisième tour du WTC, la numéro 7, vingt minutes avant l’effondrement effectif, avec l’image de la tour de 47 étages encore intacte derrière elle. Cet effondrement, qui survint près de huit heures après ceux des tours jumelles, n’a été provoqué par aucun avion, selon la version officielle même; comme pour, par exemple, les voitures concassées en fusion, on explique cette démolition contrôlée caractéristique par les “répercussions” des explosions des deux tours jumelles, sans préciser plus avant en quoi elles consistent.

Ace s’attarde ensuite longuement sur les images des nuages s’ensuivant des effondrements : et qui ne peuvent s’expliquer que par la charge d’explosifs extrêmement puissants. Jim Fetzer, professeur d’Université émérite et spécialiste de JFK, s’associe à Steven Jones, physicien nucléaire de son état, pour fonder le “Scholars for the truth 9/11”, les “universitaires pour la vérité du 11 septembre”. Fetzer, interrogé par Ace, dit que “nous avons découvert que pratiquement tout ce que le gouvernement nous a dit à ce sujet est faux”, d’où leur fondation, qui comprend des physiciens, des ingénieurs mécaniques, des pilotes, des ingénieurs aéronautiques : qui découvrent que les tours jumelles ne peuvent avoir été détruites par les avions, mais elles aussi par des démolitions contrôlées.

Ace nous introduit alors à un personnage qui va s’avérer crucial dans la suite du film, et qui répond au nom de Morgan Reynolds, qui rejoint la fondation des “Scholars”. L’homme n’en pas exactement un intellectuel marginal, puisqu’il était l’économiste principal de l’administration Bush.

On passe au chapitre 3, intitulé donc : “Scholars for 9/11 truth”. Ace donne le ton : “En 2005, Steve Jones a secoué le monde universitaire en publiant un article (…) qui démolissait l’histoire officielle”. Il formule l’hypothèse la plus plausible à ce moment-là, savoir que les démolitions contrôlées des deux tours ont probablement été obtenues au moyen de thermite, qui est un enduit explosif extrêmement puissant utilisé par l’armée.

Suit l’intervention passionnante, et assez glaçante, de Judy Woods, une émérite ingénieure en mécanique. Voici comment elle commence : “De la salle de conférence des professeurs, je suis montée dans mon bureau et j’ai pensé : s’il s’agissait d’un effondrement, un étage en frappant un autre, qui en frapperait un autre, etc., à quoi m’attendrais-je? (…) Un étage ne peut pas commencer à bouger tant qu’il n’a pas été déclenché pour commencer à bouger. Donc combien de temps faut-il à un étage pour s’effondrer et faire “démarrer” le suivant? (…) Les étages sont partis plus vite qu’il ne faut pour lâcher une balle du toit et la faire tomber sur le trottoir. Donc il n’y avait pas assez de temps pour que ces trucs touchent le sol.” Elle s’interroge donc, en crack de la mécanique, sur l’“effet domino” des effondrements. Elle pose de nombreuses questions perturbantes, sur les nombreuses aberrations physiques qui parsèment la narration officielle des événements, images à l’appui : non seulement l’effondrement de la 7ème tour est inexplicable selon le récit officiel des événements, mais aussi des dommages causés sur les tours 3, 4, 5, 6. Les voitures grillées, l’énorme degré de polarisation, les gigantesque nuages de poussière entourant New York, et beaucoup d’autres “détails” confondants, rendent même l’explication des explosifs surpuissants comme la thermite trop timide. Ce qui entraîna une scission au sein des “Scholars”, dont j’ai oublié de dire qu’elle faisait partie; et pour cause, comme on va voir très vite, car son hypothèse est encore plus radicale.

On passe au chapitre 4 sur ces bonnes bases, lequel s’appelle “Phénomènes”. Il approfondit l’analyse des multiples aberrations phénoménologiques attachées aux événements du 11 septembre, grâce à la brillantissime Mme Wood. “Cette photo montre le nord/nord-est de l’endroit où se trouvait le WTC4.” Elle montre une photo du même côté deux heures plus tard. “Où est-elle passé?” Elle montre ensuite des photos du même bâtiment vu du ciel. Une partie substantielle du bâtiment a en effet disparu. “Où est-elle passée?” Elle montre une photo, encore vue du ciel, du Bakers-Trust. 60 ou 70 étages de ce bâtiment ont disparu. “Où sont-ils passés?” Elle multiplie ainsi les questions de plus en plus lancinantes, obsédantes, extraordinairement problématiques par rapport à la version officielle des faits, d’un simplisme extraordinairement impudent à mesure que l’on prend conscience de la réalité, et de la logique réelle des faits.
Nous les laissons à la dilection du spectateur, pour aller droit à l’essentiel de la question de Mme Wood : d’où venait l’énergie des explosions? Elle compare des photos d’explosions nucléaires avec des photos de l’effondrement des Twin Towers : c’est à s’y méprendre. Des photos d’Hiroshima puis de Ground Zero : à s’y confondre. La poussière qui envahit tout ne peut là encore s’expliquer que par l’hypothèse de Woods : car nous ne voyons quasiment rien de solide qui s’effondre, sinon quelques morceaux du revêtement d’aluminium; mais pas d’acier et encore moins du béton, ou quoi que ce soit qui soit verre, bois, etc. Uniquement et seulement de la poussière.

Suit un autre universitaire haut gradé, Thomas Cahill, qui établit que seule une dissociation moléculaire peut expliquer la présence inusitée de particules ultrafines à Ground Zero. Là encore, une explosion de type nucléaire est donc la seule qui puisse l’expliquer. Pareil pour les voitures grillées : on y trouve souvent de la rouille, et des phénomènes extrêmes comme le moteur qui fusionne avec le restant de la voiture. Les voitures ont donc brûlé, mais pas, par exemple, les feuilles des arbres. Comment l’expliquer rationnellement? Seule l’hypothèse du Dr Wood tient décidément la route.

Une des nombreuses preuves est la présence avérée, à Ground Zero le bien nommé, de tritium, qui est l’isotope radioactif de l’hydrogène. Or, il y avait un taux de tritium 55 fois plus élevé que la normale dans les eaux trouvées des égouts de Ground Zero. Ace montre les images atroces de certaines victimes des événements : peau fondue, perte de dentition… seule la force nucléaire peut expliquer de tels “effets secondaires”, comme on dit si volontiers de nos jours. Là encore, les images des victimes d’Hiroshima sautent immédiatement à l’esprit. La messe est donc dite sur ce point aussi.

Le chapitre 5, “Contrainte légale”, est le plus court du film, et évoque les quelques tentatives de porter la contestation de la version officielle des événements devant les tribunaux : peine à chaque fois perdue.

On en vient au clou du film, avec un chapitre 6 au titre provocateur, même si annoncé ça et là plus tôt dans le film : Quels avions?
Oui, vous avez bien entendu.
Y avait-il seulement des avions?
Une question qui semble hallucinée, obscène, typique du “complotiste fou”; mais c’est celle qui va s’imposer à nous de façon implacable. La première fois que j’ai vu le film, en arrivant à ce chapitre, je poussais tout simplement des cris, du type : “Non! Ce n’est pas vrai! Ce n’est pas possible!” Et je me tenais la tête entre les mains. Bref : la première fois que vous verrez ce film, vous en sortirez comme Bataille des cours de Kojève sur Hegel : “rompu, broyé, tué dix fois”. Et le énième visionnage de ce chapitre est chaque fois aussi impressionnant, enrichissant à nouveaux frais, tant le génie d’Ace consiste à aller dans les plus infimes détails. Le chapitre commence par un son, celui d’un rire retentissant, hénaurme comme son sujet, comme sorti du Falstaff d’Orson Welles (dont nous reparlerons en son lieu…). L’image de l’homme qui rit apparaît : il s’agit du sus-cité Morgan Reynolds, qui est tout de même, insistons-y, un très haut notable, cacique de l’administration Bush, qui aurait tout à perdre à parler à la légère.

Écoutons solennellement Reynolds : “Quels avions? Prouvez-le! Nous avons une histoire officielle qui est physiquement impossible. Elle contredit les bases de la physique newtonienne. Et quand les gens viennent me parler de témoins, je réponds : -Quels témoins? Nommez-en un. -Oh, il y en a des milliers! Un petit groupe d’entre nous [les membres des “Scholars for 9/11 truth”, NDMBK], dans lequel figure Andrew Johnson en Angleterre, a épluché les rapports des pompiers et des urgentistes de New York, et n’ont trouvé qu’un seul témoignage de quelqu’un qui dit avoir vu et entendu un avion.” On pense, là encore, à Debord : “Les faux témoins, peut-être maladroits — mais quelle capacité de sentir cette maladresse pourrait-elle rester aux spectateurs qui seront témoins des exploits de ces faux témoins ? — et les faux documents, toujours excellents, ne peuvent manquer à ceux qui gouvernent le spectaculaire intégré, ou à leurs amis.” (Soit dit en passant : tous les pompiers et urgentistes qui étaient présents sur les lieux des événements sont morts dans les cinq années qui ont suivi, presque toujours de cancers ou de leucémies; ce qu’une simple intoxication à l’amiante ne peut expliquer. Pièce à conviction de plus, donc, pour le démonstration du chapitre 4.)

Ces propos ravageurs constituent le centre de gravité de l’entièreté du film, ce que Hölderlin, dans ses extraordinaires réflexions sur la Tragédie grecque, appelait la “césure”. C’est-à-dire le point de basculement qui scelle le destin tragique, le “c’est irréversible” de la catastrophe criminelle qui se fait jour dans ladite “césure”. Par exemple, dans Oedipe Roi, la “césure” a lieu pour Hölderlin avec la parole de Tirésias, quand celui-ci annonce à Œdipe que le récit qu’il se fait à lui-même des événements est faux de bout en bout, et que c’est lui qui a tué son père, coïté avec sa mère, et amené la malédiction et la peste à Thèbes. Tirésias, premier “complotiste”?

La parole de Reynolds, en tout cas, agit comme un électrochoc sur Ace, sa “césure” à lui. Qui l’amène, contre même un certain nombre de ses amis ou admirations, à aller au cœur même de l’imposture. La meilleure défense, c’est toujours l’attaque (pour “l’affaire covid”, c’est rigoureusement la même chose, et je parle d’expérience personnelle).

Après avoir fait défiler quelques zélateurs du fait que les avions avaient bel et bien percuté les tours, Ace redonne la parole à l’impressionnant Reynolds : “Où sont les débris de l’avion? Où sont les débris sous la zone d’impact? Il n’y en a pas. Où sont les débris à l’intérieur de la zone d’impact? On peut voir jusqu’à 6 mètres à l’intérieur du bâtiment, et on ne voit pas un seul morceau identifiable d’avion. Allez voir sur “airdisaster.com” à quoi ressemble un crash d’avion… Un Boeing 767 est composé de 3,1 millions de pièces. Où sont toutes les pièces? Où sont les contenus des avions? Sur les vidéos supposées montrer la pénétration dans la Tour Sud, on ne voit pas de collusion, ou de crash. Il n’y a pas de collision. Ce qu’on voit, c’est un glissement, une absorption, une disparition de l’image de l’avion. C’est impossible. Nous savons que c’est impossible. Un enfant de six ans le sait”. Reynolds y re-va de son gros rire communicatif à la Falstaff. “Il n’y a pas eu de crash, pas de collision, selon ces vidéos.”

Ace se lance donc dans l’analyse au ralenti desdites images. “Si l’on ne tient pas compte des explosions qui proviennent de l’intérieur des tours, toutes les vidéos du crash du vol United 175 ressemblent à ces simulations utilisant Google Eart : l’avion en aluminium disparaît complètement dans la tour faite d’acier et de béton, sans se plier, se casser, se tordre, sans même ralentir. On ne voit pas un seul morceau de débris de l’avion. Selon la troisième loi du mouvement de Newton, lorsqu’un objet en percute un autre, chacun reçoit une force égale dans la direction opposée. Peu importe lequel se déplace et lequel est immobile. Supposons que nous renversions le problème. Si un avion était suspendu en l’air, et était percuté par un gratte-ciel se déplaçant à plus de 800 km/h, peut-on vraiment croire que l’avion pénétrerait complètement à l’intérieur?” Là-dessus, Ace fait une simulation réaliste d’une collusion de Boeing avec un gratte-ciel, avec en effet l’avion qui se brise en mille morceaux.

Le restant du film est dès lors consacré à une déconstruction virtuose de toutes les images disponibles des collusions (il n’y en a pas tant que ça…), c’est-à-dire, comme toute grande œuvre d’art moderne depuis Cervantès, à une démystification de la pure et simple fantasmagorie que constitue le récit officiel de l’effondrement des tours jumelles. Les images des “collusions” s’avèrent être des moulins à vent, et le grand public un Don Quichotte collectif dont on s’est payé la tête à coup de propagande matraquée. D’où mon allusion à Syberberg, à Stockhausen (des allemands géniaux, avec une certaine mémoire historique) : le 11 septembre comme gigantesque mise en scène, “superproduction hollywoodienne”.

 

Soit dit en passant : quasiment toutes les images “amateur” prises des “collisions” (j’ai fait un lapsus et ai d’abord écrit : “collusions”…), ainsi que bon nombre de “témoins”, sont en fait des gens qui travaillaient pour… ABC, CNN, le New York Times, MTV, CBS, National Geographics, MSNBC, Spellbound Pictures, Associated Press, Verdens Gang, NBC, FOX news, USA Today… mince alors, que de coïncidences, de “professionnels de la profession” ayant eu l’heur de se trouver au bon endroit, au bon moment! Là encore, le parallèle avec la “crise covid” ne peut pas ne pas venir à l’esprit, c’est-à-dire un raz-de-marée de coïncidences si nombreuses qu’on ne peut à la fin que conclure, benoîtement, à l’un des plus grands miracles modaux de tous les temps; ou à apprendre à raisonner autrement (“complotiste”!). C’est du reste pourquoi je n’appelle pas la “crise du Covid” une “pandémie”, mais un “test de Q.I.”. Et même le plus contraignant qui fut jamais soumis à l’humanité.

Tout simplement, si, comme le fait Ace, vous retirez les avions des images, elles deviennent tout à coup parfaitement réalistes. Vous avez simplement deux explosions. “Ce fut mon épiphanie”, dit Ace : son réveil à la vérité tragique après la “césure” provoquée par la parole de Reynolds (de même que, pour moi, la “césure” de la Tragédie grimée en “pandémie covid” fut déclenchée par la parole de Fouché, et le film Hold-Up). On pense à Rousseau distribuant devant Notre-Dame aux passants un tract signé par lui, intitulé : “A tous les Français qui aiment encore la Vérité et la Justice”…

Ace va vérifier les assertions de Reynolds auprès des autorités compétentes. Il est formel : “Les enquêtes du FBI n’ont pu fournir aucun morceau portant un numéro de série pour aucun des avions du 11 septembre. Pas-un-seul.”

Ace s’engage alors dans une minutieuse analyse des images d’une des collisions connues sous le nom de “Chopper 5”, et diffusées par Fox News (qui les retirera quelques jours plus tard de la circulation, ce qui équivaut à un aveu silencieux). Il s’agit d’images censément filmées depuis un hélicoptère se dirigeant vers les tours. Elles sont structurées par deux zooms, donc trois plans successifs. Dans l’image inaugurale, en plan très large, on voit l’horizon majestueux dominer les deux tours : il n’y a aucun avion. Premier zoom, plan rapproché, mais encore large : toujours aucun avion. Deuxième zoom, plan serré sur les tours, et, miracle! L’avion apparaît et “pénètre” dans la tour à droite de la caméra.

Pour qui douterait donc encore du fait qu’il s’agisse bien, dans toute cette affaire, d’une esthétique (comme il y a toute une “esthétique covid”, dont l’analyse reste à faire), Ace conclut le chapitre 6 par l’ahurissante découverte qui suit, qui nous en dit long sur ce qu’est “l’art contemporain” depuis au moins quatre décennies : “Le 18 août 2001, le New York Times publie un article sur un groupe d’artistes performers qui avaient investi un étage entier en haut de la Tour Nord. Ils se faisaient appeler “Gelatin”, et leur œuvre fut baptisée “La Chose B”. Ils avaient placé un dédale en carton sur les lieux pour que les visiteurs ne puissent rien voir de ce qu’ils faisaient. Ils ont laissé derrière eux des croquis avec la position exacte des colonnes centrales et périphériques, avec des lignes qui semblaient indiquer la direction de quelque chose entrant dans la tour depuis l’extérieur. Ils ont enlevé des fenêtres, et construit un balcon. Et tout cela à l’endroit précis où le vol American Airlines 11 sera censé se crasher, trois semaines après l’apparition de cet article du New York Times.” Et une coïncidence de plus, une.

Debord un jour, Debord toujours : “Depuis que l’art est mort, on sait qu’il est devenu extrêmement facile de déguiser des policiers en artistes. (…) On ouvre des pseudo-musées vides, ou des pseudo-centres de recherche sur l’œuvre complète d’un personnage inexistant, aussi vite que l’on fait la réputation de journalistes-policiers, ou d’historiens-policiers, ou de romanciers-policiers.” Ainsi, “il arrive que la transition médiatique fasse la couverture entre beaucoup d’entreprises, officiellement indépendantes, mais en fait secrètement reliées par différents réseaux ad hoc. De sorte que, parfois, la division sociale du travail, ainsi que la solidarité couramment prévisible de son emploi, reparaissent sous des formes tout à fait nouvelles : par exemple, on peut désormais publier un roman pour préparer un assassinat.
Ace demande : “Art de performance?? Depuis quand des “artistes de performance” ont-ils de l’argent pour louer à l’année un étage de la Tour Nord? Ça n’a aucun sens. La troupe “Gelatin” était composée d’experts en explosifs préparant un faux crash d’avions.” CQFD.

On passe au chapitre 7, lequel s’intitule : “La clé”. Les images du 11 septembre relèvent de la prestidigitation. Ace apparaît avec une clé en main : “La clé pour résoudre le mystère du 11 septembre est ce qu’on nomme la composition vidéo. La composition vidéo consiste à prendre plusieurs images vidéos, pour les superposer afin qu’elles composent un film unique. Avec la technologie, il faut toujours, toujours garder à l’esprit que les objets qui semblent être dans le champ visuel peuvent en fait y avoir été insérés.” Soit encore dit en passant : lors d’un de mes re-visionnages de ce film qui donne tellement à penser, je me suis avisé du fait que l’ensemble du montage des événements du 11 septembre n’aurait pu avoir lieu à l’époque des smartphones. Cette seule considération a des conséquences philosophiques profondes quant à notre rapport, nous citoyens de l’occident “avancé”, à la question de la vérité. Je conclurai du reste le présent article là-dessus.

Dans ce chapitre, Ace va continuer à analyser les images de “Chopper 5” – car nous ne sommes pas au bout de nos surprises! Le mieux, pour entrer en matière, est de lui laisser encore longuement la parole : “En vidéo, une “clé” est un effet qui va rendre une partie de la vidéo transparente, sur la base d’une propriété spéciale comme la couleur ou la luminosité.” Ainsi, “la vidéo de la tour est dupliquée en deux couches distinctes. Le ciel est rendu transparent sur la couche supérieure par une “clé” de luminosité. Tout ce qui est plus clair qu’un seuil déterminé disparaît. Remarquez que lorsque les deux couches sont réunies, elles semblent identiques à l’original. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit de deux couches superposées. Pour achever l’illusion, on insère en sandwich entre ces deux couches l’image de l’avion. (…) Si l’avion va trop loin, oups! Il semble ressortir de l’autre côté.”

Et c’est bien ce que l’on voit dans les images du “Chopper 5”, après l’immense couac visuel de l’avion surgi du néant. Après une analyse étourdissante de virtuosité technologique, Ace nous montre qu’en effet, l’avion traverse l’immeuble et montre, littéralement, le bout de son nez, du côté opposé à celui de la “collision”. D’où le petit nom qu’Ace choisit de donner à cette image : “le nez de Pinocchio”. En plus de ses autres insignes qualités, The Great American Psy-Opera est un film où on rit souvent. Et comme dans presque tous les grands films, la bande-son est excellente, une techno ambiant aux rythmes envoûtants, et parfaitement ajustés à l’évolution du film : quelque chose de hitchcockien, comme me l’a dit un ami qui ne me remerciera jamais assez de lui avoir fait découvrir ce film, si nécessaire à la compréhension de l’époque où nous vivons. Résumons : tout ici est physiquement impossible, un avion ne peut d’aucune façon traverser  un gratte-ciel  en acier trempé et béton armé, et surtout pas pointer le bout de son nez à l’autre côté, d’autant que le “nez” d’un avion est vide, fait en résine, et n’est donc pas en mesure de seulement supporter quelque collusion que ce soit.

Ace pousse plus avant l’analyse de la gigantesque mise en scène “9/11 tu perds la raison”. Il pointe opportunément le fait que seules trois vidéos des avions furent diffusées en direct le jour du 11 septembre, dont celles du “Chopper 5”, si évidemment bâclées. Et aucune de ces vidéos ne montre d’avion percutant quoi que ce soit : car, dans les trois, les avions arrivent vers un côté caché à la caméra. Là encore, le génie analytique d’Ace est lumineux : “Il se trouve que les trois films diffusés en direct montrent la face ombragée des tours sur fond de ciel très clair. Ce contraste rend très facile la réalisation d’une clé de luminosité.” Deux des trois films diffusés en direct partagent tous les réquisits pour rendre possible une composition vidéo : fort contraste lumineux entre les tours et le ciel; pas de mouvement latéral des caméras, ou de zoom; l’avion a sa trajectoire sur fond de ciel seulement; l’avion disparaît sur un bord rectiligne; le côté de l’impact est caché au spectateur; enfin, aucune ombre de l’avion ne doit être nécessaire. C’est pourquoi ils sont “crédibles”. Les images de “Chopper 5”, elles, ne sont si évidemment absurdes que parce qu’elles ont commis une dérogation à l’un seul de ces réquisits : l’imprudence fatidique de zoomer : d’où le résultat. Ace découvre ensuite que l’auteur de ces images n’était pas seulement reporter pour Fox News, mais spécialiste en composition vidéo… “Le cinéma, disait Godard, c’est 24 fois la vérité par seconde”. Le film qu’on nous a vendu au titre des événements du 11 septembre, c’est, bien plutôt, le mensonge 24 fois par seconde (et Godard, donc, j’y insiste, y fait allusion dans son dernier moyen-métrage : vivement une invitation à France-Soir, “plus on est de saints, plus on rit”, disait Lacan).

Voilà pour les images “en direct”. D’autres vidéos, réputées d’“amateurs”, et en réalité, comme on l’a vu, presque toujours réalisées par des “professionnels de la profession” (l’expression est toujours de Godard), passent sous le bistouri analytique d’Ace. Il nous montre par exemple les images de ce qu’un grand nombre de personnes nomment “L’avion fantôme”, et qui est en effet un morceau d’anthologie, une “transgression des lois de la physique qui fait penser à un dessin animé”, dit Ace (on aura compris, à la longue, les clins d’œil à “Bip-Bip et le coyote” au début du film). On voit l’avion entrer dans l’immeuble comme un couteau dans du beurre tiède, sans se casser, se plier, se tordre, se briser, “ni même ralentir”, a dit Ace plus tôt dans le film. Dans un saisissant arrêt sur image, on voit que “l’aile droite de l’avion a traversé le mur, et pourtant aucun dégât n’est visible”. En décomposant les images encore plus méticuleusement, on s’aperçoit que tout est à l’avenant, qu’on passe d’une aberration physique à une autre : l’aile droite de l’avion passe d’abord derrière le panache de fumée; l’aile gauche passe derrière le bâtiment; l’aile droite, à nouveau, passe derrière le bord de la tour; enfin, l’aile gauche et la queue de l’appareil disparaissent, purement et simplement, avant l’incorporation alchimique de l’avion par la tour, sans donc qu’un seul de ses morceaux ne soit expulsé au-dehors. De plus, comme le remarque Ace, c’est à la suite d’une bien pratique, et fort “crédible”, coupure de montage, qu’on voit un trou dans la tour, à la suite de la supposée “collision”.

Une autre vidéo bien connue, celle réalisée par Evan Fairbanks cité au tout début du présent article, dit de ses propres images que “l’avion disparaît dans la tour comme un mauvais effet spécial.” Tu l’as dit, bouffi! lui rétorque à peu près Ace. “Exactement comme un mauvais effet spécial.” Là encore, l’avion est purement et simplement “absorbé” par la tour, sans collision, sans crash, sans éclats, sans rien.

Ace lance alors un défi à la cantonade : “Vous voulez prouver que je me trompe? Super! Montrez-moi une vidéo originale d’un avion pénétrant dans la Tour Sud. laissez-moi en faire une copie de haute qualité, et je vous paierai 100.000 dollars.” Une fois de plus, ce défi nous renvoie furieusement à la situation que nous vivons depuis deux ans et demi : un autre esprit génial, celui de Steve Kirsch, peu soupçonnable d’extraction “complotiste”, puisqu’il est un entrepreneur multimillionnaire de la Silicone Valley, qu’il a toujours voté démocrate et arrosé de millions de dollars le parti du même nom, enfin qu’il a été doublement “vacciné” ainsi que toute sa famille, eh bien se livre depuis un an à des analyses étourdissantes de virtuosité au sujet des statistiques concernant les dits “vaccins”, et du cataclysme d’effets secondaires graves et de morts qui s’ensuit, si on sait lire les données officielles en tous genres, et les recouper entre elles comme il faut. Kirsch a, pareillement, proposé deux millions de dollars à quiconque lui démontrerait que ses raisonnements sont faux.

Dans les deux cas, personne ne s’est présenté pour encaisser un argent si “facile”. Nous voici au huitième et dernier chapitre : “L’opéra psy”.

Une phrase célèbre de Lacan dit que la vérité a structure de fiction (ce qui est mon principal sujet de travail en philosophie, et je conclurai là-dessus). Le chapitre commence par évoquer un artiste qui s’est passionné, dans toute son œuvre, pour les thèmes de la falsification, de l’imposture, de l’identité usurpée, du secret impénétrable : Orson Welles, que nous avons déjà cité (le rire de Reynolds). Son dernier film, F for Fake (traduit en français par Vérités et mensonges), racontera la vie d’un faussaire. Mais c’est le jeune Welles qui est convoqué par Ace : celui que son émission radio adaptant La guerre des mondes d’H.G. Wells a rendu célèbre, pour avoir présenté cette émission sous forme de bulletins d’informations. Elle évoquait l’invasion de la planète Terre par des extraterrestres, et on raconte que beaucoup de monde, aux Etats-Unis, sur le coup, y a cru au premier degré, a été terrorisé, et même que quelques personnes se sont suicidées. Peu importe qu’il soit aujourd’hui à peu près établi que ce soit la presse qui ait, après coup, exagéré le vent de panique qui se soit propagé dans le peuple américain, puisqu’en l’occurrence on remplace une imposture par une autre, et que le responsable soit dans les deux cas le même : les médias de masse, principal bras droit armé du Spectacle thématisé par Debord. La moralité de l’histoire, dit Ace, c’est que “parce que cette vérité invraisemblable a été formatée comme un bulletin d’information, beaucoup y ont cru”. On retrouve la “stratégie du choc” de Klein. “Lorsqu’ils sont suffisamment traumatisés, les gens peuvent croire à l’impossible” : là encore, l’air de famille avec la “crise covid” n’a rien de fortuit.

Ace conclut par un raccourci fulgurant : derrière le visage du présumé coupable, Ben Laden, se cache en fait le visage du bon vieil oncle Sam. “9/11 was an inside job” est un slogan qui revient souvent tout le long du film : “le 11 septembre était un travail interne”. Comment expliquer autrement que tous les médias américains “savaient”, seulement 23 minutes après les “effondrements”, qui était responsable (Ben Machin)? En plus de la rationalité physique, du bon sens et de l’esprit critique, c’est la présomption d’innocence que le 11 septembre 2001 a fait disparaître.

Ace conclut : “Ils ont redéfini le vocabulaire. Ils vous ont orienté vers les mauvaises questions. Ils vous ont traumatisé, ils ont implanté des pensées et des images dans votre réalité, et ils vous ont assoiffé de ce qu’ils voulaient vous donner.” Telle est l’une des nombreuses leçons que cette œuvre grandiose nous transmet pour ce qui vient : depuis deux décennies au moins, sinon plus, l’occident vit dans l’imposture, la fantasmagorie, l’escroquerie, comme aucune civilisation à ce point avant elle. Dans un défilé de “grands récits” sans queue ni tête, qu’on essaie de surcroît de fourguer au monde entier. A ces “spectateurs” des pays occidentaux, dit Debord, “on (…) parle comme à des enfants obéissants, à qui il suffit de dire : “il faut”, et ils veulent bien le croire. Mais surtout on les traite comme des enfants stupides, devant qui bafouillent et délirent des dizaines de spécialisations paternalistes, improvisées de la veille, leur faisant admettre n’importe quoi en le leur disant n’importe comment; et aussi bien le contraire le lendemain.” Jamais la chose n’aura été aussi accablante d’évidence que dans les deux années et demi qui viennent de s’écouler. L’occident contemporain est bien “l’empire du mensonge” qu’y reconnaît le grand journaliste indépendant Pepe Escobar. Cet empire est en train de subir un effondrement qui surpassera, dans la mémoire des hommes, l’écroulement du miracle grec, ou la chute de l’empire romain, ou maya, ou aztèque. The Great American Psy-Opera restera comme l’un des principaux documents esthétiques testamentaires de cette catastrophe civilisationnelle sans précédent.

Souvenons-nous de 1989, autre “grand récit”, autre légende que nous nous racontâmes complaisamment : la chute du mur de Berlin, l’effondrement du bloc soviétique, signifiaient enfin l’avènement planétaire de la démocratie libérale, et la fin des totalitarismes, au moins dans nos plus proches voisinages. Seulement trente ans plus tard et des poussières, c’est essentiellement dans les pays occidentaux, naguère encore triomphalistes, que s’installe le totalitarisme virtuellement le plus féroce qui fut jamais, car avançant sous faux drapeaux : ceux de la “santé”. Comme nous l’aura appris Agamben depuis longtemps, toute biopolitique ne peut aboutir qu’à une thanatopolitique. C’est ce à quoi nous assistons, sidérés, en ce moment.

Qu’est-ce que la philosophie peut répondre à un constat aussi amer? Eh bien, pour commencer, peut-être bien prendre un peu sur soi. Il n’est pas à exclure qu’elle porte une lourde responsabilité dans tout ce qui nous arrive depuis des décennies. Nietzsche, le principal prophète philosophique de la proche modernité, a vu toutes ses intuitions se réaliser : la volonté de puissance sans entrave, l’inversion de toutes les valeurs, la suppression des notions de Bien et de Mal, le surhomme écrasant le “troupeau” et la “plèbe”, la revanche de Dionysos, l’Antéchrist, etc., etc. Surtout, il a été le premier philosophe de l’histoire à mettre en cause ce qui fut toujours l’affaire centrale de la philosophie : la vérité. Beaucoup, et des plus grands, lui ont emboîté le pas : Wittgenstein (il n’y a que des jeux de langage), Derrida (il n’y a que des interprétations), Deleuze (vive le joyeux triomphe du simulacre, des puissances du faux, de la mémoire mensongère), Foucault (il n’y a que des rapports de force organisés par des dispositifs de savoir/pouvoir)…

C’est pourquoi je me suis concentré, dans mon travail, sur les philosophes a n’avoir pas cédé sur le statut central, en philosophie, de la question de la vérité, en s’astreignant, par un rude et aride travail, à réélaborer celle-ci de fond en comble. Chez Heidegger, la vérité est une pulsation incessante entre dévoilement et voilement, entre ce qui se montre et ce qui se cache, jamais l’un des deux termes pris isolément. Chez Lacan, la vérité est ce qui résulte de la friction des savoirs, irréductible à ces derniers. Chez Badiou, la vérité est la construction infinie de tous les énoncés contradictoires et incompatibles qui peuvent se tenir sur un même sujet. Enfin, Schurmann parlera de la “conflictualité sans accord qu’est la vérité”. La vérité est toujours une épreuve, et la plus rude qui soit. Elle se confond avec la condition tragique qui définit l’humanité.

Mais une chose est sûre : ce que nous démontrent les événements du 11 septembre et, encore davantage, la soi-disant “pandémie de covid-19”, c’est qu’une société ne peut pas vivre uniquement et seulement dans le mensonge. Elle en crève, littéralement. Le destin christique de Nietzsche, devenu fou d’avoir voulu mettre hors-jeu la vérité, anticipait le destin de l’occident tout entier, devenu intégralement fou depuis deux ans et demi à force de croire à une histoire à dormir debout; et déjà il a vingt ans, comme on voit.

C’est pourquoi, à la suite des travaux titanesques que j’ai mentionnés plus haut pour refonder le concept de vérité, j’ai passé des années de méditations, de lectures, d’enquêtes, enfin d’écriture, à radicaliser encore les trouvailles de Heidegger, Lacan, Badiou, Schurmann; travail récapitulé par l’entrée “Vérité” de mon Système du pléonectique (Diaphanes, Berlin, 2020), qui s’y taille la part du lion. La réflexion, sophistiquée et complexe, qui s’y poursuit, suit le fil de deux questions principales : 1-Qu’est-ce que les connaissances scientifiques en tous genres nous font gagner, et nous font perdre, dans le même mouvement? 2-Qu’en est-il du concept de vérité, à l’époque de l’Histoire de l’humanité où la technologie devient en mesure de virtuellement tout falsifier?

C’est sans doute le fait d’avoir mené cette recherche à l’ombre omniprésente de ces deux questions, et très à l’écart des coteries intellectuelles en tous genres, tout aussi corrompues, mensongères et pleines de fausse conscience que le restant de la société, que j’aurais été l’un des rares intellectuels français à prendre toute l’horrifique mesure de, à point nommé, la vérité de ce qui s’est passé ces deux dernières années et demi. Et qui ne résidait certes pas dans l’omniprésente propagande qui fut matraquée à ce sujet par tous nos médias dominants pendant tout ce temps.

Marx, dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, disait que tous les événements cruciaux du monde se répétaient deux fois : la première comme Tragédie, la seconde comme Farce. Les événements des deux années et demi répondent plutôt au schéma suivant : ce qui nous fut présenté comme une Tragédie était, en réalité, une Farce : un vieux vin servi dans une outre neuve, une grippe saisonnière banale (quelle que soit la “nouveauté” du virus en question) dans un dispositif biopolitique d’une violence oppressive et intrusive sans précédent dans toute l’Histoire de l’humanité. Hélas, la Farce, à son tour, dissimulait une Tragédie, elle bien réelle; mais qui n’avait rigoureusement rien à voir avec celle narrée par les instances officielles.

C’est ce que le tour de force esthétique du film d’Ace nous démontre de manière implacable, au sujet de l’autre événement fondateur du siècle où nous sommes entrés. Ace, revient parmi nous, nous avons un besoin vital de toi. Tu nous dois un The Great Covid-19 Death-Opera. Il en va de la survie d’une certaine idée de l’humanité; voire de la survie de l’humanité tout court.

Texte Par  Mehdi Belhaj Kacem

UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

la fusillade d’Uvalde au Texas peut aussi être rattachée à un rituel satanique également utilisé pour politiser certains agenda

Captures d'écran montrant Salvador ramos,l'assassin ,portant des effigies maçonniques sur lui,dont le pendentif et la casquette.
Captures d’écran montrant un intervenant portant des effigies maçonniques sur lui,dont le pendentif et la casquette.

La fusillade d’Uvalde au Texas peut aussi être rattachée à un rituel satanique également utilisé pour politiser certains agendas & à cause des aspects rituels, ils partagent tous des anomalies similaires avec le symbolisme maçonnique et la numérologie…


COMPRENDRE LE CRIME

Au final, vous finirez par   connaître la Vérité, la Vérité vous affranchira !
Cela veut dire : connaître la Vérité omniprésente, omnipotente, omnisciente du principe de verbalisation de toute chose ! C’est à dire D.I.E.U. (Et c’est juste en français mais c’est la même chose dans d’autres langues !)
C’est caché dans les Écritures. C’est caché dans les lettres de l’alphabet. Peu importe les origines et les nations. C’est le même codex. C’est l’arithmétique qui change un peu.
Donc si on est suffisamment nombreux à être d’accord pour changer de pouvoir (c’est ce qu’ils appellent le changement du pouvoir temporel), ils ne vont pas s’opposer, ils le feront ! Il ne faut pas penser de ces gens de façon négative.
Depuis l’origine des temps, ils sont placés là comme adversaires de l’homme PARCE QUE L’HOMME ET SON PROPRE ADVERSAIRE !
Si les hommes étaient bienveillants, ils n’auraient pas besoin de donner leur représentation !
S’ils étaient bienveillants, ils n’auraient pas besoin de conquérir ou de se conquérir les uns les autres ! Ils n’auraient pas besoin d’avoir cette rivalité et de se dénigrer les uns les autres !


Comment s’est déroulée la fusillade dans une école d’Uvalde, au Texas: détails minute par minute

 

 

Lire cette histoire en anglais ici

Un tueur de 18 ans a tué par balles 19 enfants et deux enseignants dans une école primaire d’Uvalde, au Texas, mardi dernier, lors de la fusillade la plus meurtrière aux États-Unis depuis la tragédie du École primaire Sandy Hook à Newton, Connecticut, où 20 enfants et six adultes ont été tués

La fusillade a eu lieu à la Robb Elementary School de Uvalde, Texas, à environ 85 miles à l’ouest de San Antonio. L’agresseur, qui s’était barricadé dans une classe de quatrième, a été tué après un échange de tirs avec la police. dix-sept personnes Ils ont été blessés.

De nouveaux détails continuent d’émerger sur les événements du jour de la fusillade, y compris de nouveaux témoignages sur la durée pendant laquelle le tireur est resté à l’intérieur de l’école, le temps de réponse de la police et la façon dont le tireur a été tué.

L’agresseur est entré dans l’école à 11 h 33.. La police a mobilisé au moins 19 agents à l’entrée vers 12h03 mais n’est entrée dans la salle de classe où se trouvait le tireur qu’à 12h50, a révélé vendredi Steven McCraw, directeur du département de la Sécurité publique du Texas, lors d’une conférence de presse. .

La procédure officielle de la police pour les fusillades dans les écoles est affrontez des tireurs actifs dès que possible pour éviter la mort. Les responsables du Texas enquêtent sur la cause du retard dans le cas d’Uvalde.

McCraw a déclaré que le commandant sur place “pensait à l’époque que la situation était passée d’un tireur actif à un sujet barricadé”.

Un suspect barricadé est considéré comme moins menaçant qu’un « tireur actif », qui est défini comme quelqu’un qui « tue activement ou tente de tuer des gens », selon le FBI.

Et individu retranché est défini comme quelqu’un qui “a pris un poste dans un lieu physique qui ne permet pas un accès immédiat aux forces de l’ordre et refuse de partir sur ordre des forces de l’ordre”, selon l’Association internationale des chefs de police.

McCraw a affirmé que le commandant avait estimé que les enfants n’étaient pas en danger et qu’il avait eu le temps “d’attendre qu’une équipe tactique avec l’équipe de siège brise la porte”.

Bien qu’il ne soit pas sur les lieux, McCraw a déclaré: “Bien sûr, ce n’était pas la bonne décision.”

L’attaquant texan était identifié comme Salvador Rolando Ramos, lycéen d’Uvalde. On pense qu’il a agi seul, a déclaré Pete Arredondo, chef de la police du district scolaire indépendant consolidé d’Uvalde. Les autorités n’ont pas révélé la cause possible de l’attaque.

Uvalde est une communauté majoritairement latino avec une population d’environ 16 000 habitants. La école primaire il compte 535 élèves en deuxième, troisième et quatrième années.

Voici ce que nous savons des événements qui ont précédé la fusillade et pendant l’attaque de l’école (en heure locale) :

17 mai

Le jour de ses 18 ans, l’agresseur achète légalement un fusil Style RA à Oasis Outback, un magasin d’armes sous licence fédérale à Uvalde, selon le rapport de police fourni au sénateur de l’État John WhitmireD-District 15.

18 mai

L’adolescent achète 375 cartouches, selon l’Associated Press.

20 mai

Le jeune homme achète un deuxième fusil.

21 mai

le suspect poster une photo de deux fusils de style AR sur Instagram, selon CNN. L’image est ensuite supprimée.

mardi matin

“Le tireur a été impliqué dans des troubles domestiques avec sa grand-mère avant la fusillade dans l’école”, a déclaré le lieutenant Chris Olivarez du ministère de la Sécurité publique du Texas. dans une émission NBC. “Il a tiré sur sa grand-mère à ce moment-là.”

Gilbert Gallegos, un voisin de 82 ans, a dit qu’il était dans sa cour d’en face et entendu des coups de feu, selon AP. Le jeune homme est monté dans une camionnette et a pris la fuite tandis que la grand-mère de 66 ans quittait la maison couverte de sang. La femme avait reçu une balle dans le visage.

La grand-mère a été transportée par avion dans un hôpital de San Antonio, au Texas, a déclaré le sergent Eric Estrada du ministère de la Sécurité publique.

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a déclaré lors d’une conférence de presse mercredi que le tireur annoncé ses actions et ses intentions sur Facebook peu avant d’arriver à l’école, en écrivant par intervalles :

  • 11h « Je vais tirer sur ma grand-mère.
  • « J’ai tiré sur ma grand-mère.
  • 11h15 “Je vais tirer sur une école primaire.”

Le dernier message est envoyé quelques 15 minutes avant d’arriver à l’école.

Abbott a décrit les messages comme des messages, mais un porte-parole de Meta, la société mère de Facebook, a déclaré qu’ils étaient “messages texte privés.” Il a été révélé plus tard que le destinataire des messages est une fille de 15 ans en Allemagnequelqu’un que tu as rencontré dans Yuboune application sociale de vidéo en direct.

11h28

Après l’évasion, la police d’Uvalde est alertée d’un accident de camion près de l’école. L’appelant dit qu’un individu armé se dirige vers l’enceinte de l’école après avoir sauté une clôture.

Juan Carranza, 24 ans, qui habite de l’autre côté de la rue, dit avoir vu le jeune homme planter votre camion dans un fossé et a commencé à tirer avec son fusil de style AR-15 sur deux travailleurs à l’extérieur d’un salon funéraire voisin, qui s’en sont sortis indemnes.

McCraw a décrit les mouvements du tireur et la réponse de la police lors d’une conférence de presse vendredi :

11h32

Le tireur a tiré plusieurs coups de feu sur le bâtiment de l’école alors qu’il s’approchait d’une entrée arrière du côté ouest de l’école.

11h33

Le jeune entre dans l’école par une porte non verrouillée, qui aurait été laissée non verrouillée par un enseignant, et commence à tirer dans la salle 111 ou 112, dit McCraw. Les deux salles de classe sont connectées.

“Nous savons qu’il a tiré plus de 100 coups, sur la base des preuves audio”, a déclaré McCraw.

11h35

Trois policiers d’Uvalde entrent dans le bâtiment par la même porte que l’homme armé. Ils sont suivis de trois autres officiers d’Uvalde et d’un adjoint du shérif du comté, soit un total de sept officiers sur les lieux.

Les trois premiers officiers s’approchent de la porte de la classe. Le tireur tire à travers la porte fermée, frôlant deux agents, qui sont contraints de battre en retraite.

11h37

En l’espace de quelques minutes, l’agresseur tire environ 16 coups de feu.

Alors que le jeune tirercertains enfants s’échappent par les fenêtres et se cachent dans un salon funéraire voisin, selon des informations publiées dans le Washington Post.

11h51

Un sergent de police et d’autres agents se joignent à la scène.

12h03

Le 911 reçoit un premier appel de l’intérieur de l’école. C’est une fille de la classe 112. L’appel dure 1 minute 23 secondes.

Il y a actuellement 19 agents dans le couloir de l’école.

12h10

La fille appelle à nouveau le 911 depuis la classe 112 et dit qu’il y a plusieurs morts.

12h13

La fille appelle à nouveau le 911 depuis la classe 112.

12h15

Les membres d’une unité tactique spéciale de patrouille frontalière connue sous le nom de BORTAC Les rapports d’audition de la fusillade sur la radio de la police arrivent à l’école, équipés de boucliers balistiques pour se protéger.

12h16

La fille appelle à nouveau le 911 et dit qu’il y a 8 ou 9 élèves en vie dans la classe 112.

12h17

District scolaire d’Uvalde infos sur Twitter : “Active Shooter Alert à Robb Elementary. La police est sur place. Votre coopération est nécessaire en ce moment en ne venant pas à l’école. Nous partagerons plus d’informations dès que nous les aurons. Le reste du district scolaire est en sécurité.”

00h19

Une fille appelle le 911 depuis la classe 111. Un autre élève lui dit de raccrocher et elle le fait.

00h21

L’agresseur tire à nouveau et se trouve de l’autre côté de la porte. Les agents des forces de l’ordre commencent à prendre position dans le couloir.

12h36

La fille de la chambre 112 rappelle le 911; on lui dit de rester en ligne et de se taire.

12h38

Il établit une site de regroupement au Willie DeLeon Civic Center à Uvalde pour que les parents viennent chercher leurs enfants.

12h43

La fille de la classe 112 demande au 911 “d’envoyer la police maintenant”.

Au même moment, les membres de la famille attendent anxieusement de l’autre côté du périmètre de police. Javier Cazares, dont la fille Jacklyn a été tuée dans l’attaque, a déclaré qu’il était arrivé alors que d’autres les policiers étaient à l’extérieur du bâtiment. Indigné que la police ne bougeait pas, il a suggéré d’entrer dans l’école avec plusieurs autres passants, a rapporté USA TODAY.

Les parents crient pour que la police entre dans l’école. Une vidéo montre un homme déchirant la bande de la police et criant après les agents. Une autre vidéo montre les agents détenant au moins un adulte, a déclaré Reuters.

12h46

La fille dans la chambre 112 dit qu’elle peut entendre la police de l’autre côté de la porte.

12h47

La fille demande à nouveau au 911 “d’envoyer la police maintenant”.

12h50

Les agents ouvrent la porte à l’aide de clés obtenues auprès d’un concierge. Le tireur aurait verrouillé la porte. Les agents entrent et tuent le tireur.

Des coups de feu entendus lors d’un appel au 911.

12h51

La fille du 112 est toujours en ligne avec le 911. La police fait sortir les enfants de la chambre. L’étudiant qui a appelé est hors du bâtiment lorsque l’appel est coupé.

13h06

Le département de police d’Uvalde a déclaré sur Facebook que le tireur était “en garde à vue”. La police récupère 60 chargeurs de munitions sur les lieux.

13h44

L’hôpital universitaire de santé de San Antonio tweete : “Nous avons reçu deux patients de la fusillade à Robb Elementary à Uvalde, un enfant et un adulte. Ils sont en cours d’évaluation, nous ne pouvons donc pas confirmer leur statut. “

14h47

L’hôpital Uvalde Memorial publie sur Facebook qu’il a “reçu 13 enfants en ambulance ou en bus pour y être soignés. Deux enfants ont été transférés à San Antonio et un enfant attend d’être transporté”.

15h

Lors d’une conférence de presse, Abbott s’identifie au bandit armé.

15h56

Université de santé tuitea: “Mise à jour sur le tournage à la Robb Elementary School à Uvalde : Une patiente, une femme de 66 ans, est dans un état critique. L’autre patiente est une fillette de 10 ans, également dans un état critique.”

16h25

Le centre médical de l’armée Brooke à San Antonio soigne deux victimes adultes de la fusillade, selon un tweet d’un officier. Leurs conditions n’étaient pas disponibles.

16h30.

Abbott tweete: “Cecilia et moi pleurons cette perte horrible et appelons tous les Texans à s’unir. J’ai demandé au ministère de la Sécurité publique du Texas et aux Texas Rangers de travailler avec les forces de l’ordre locales pour mener une enquête approfondie sur ce crime.

19h40

En réponse à la fusillade, le président Joe Biden appelle les législateurs à «tenir tête au lobby des armes à feu» et adopter des mesures de contrôle des armes à feu.

 


RAISONS ET DÉTAILS DE L’AFFAIRE

LE massacre de l’école primaire de Robb, lorsqu’un tireur a tué 19 élèves et deux enseignants le 24 mai, est devenu le deuxième pire saccage depuis Sandy Hook en 2012.

La fusillade d’Uvalde, au Texas, est la 27e fusillade dans une école en 2022 avec des blessés et/ou des morts.

Aucun autre pays dans le monde ne peut revendiquer pareille série de meurtres  ressemblant autant à des « Sacrifices  satanistes » ou d’appel aux meurtres et à la mort!

les États-Unis d’Amérique  ont été fondé par des francs maçons associés aux membres des Illuminés de Bavière:les Illuminati!

Salvador Ramos plus jeune.Cette photo était sur Instagram…elle a été enlevée depuis.
Le tireur, âgé de 18 ans, a été tué par la police mardi soir après cette fusillade à Uvalde, à l’ouest de San Antonio.
Le tireur, âgé de 18 ans, a été tué par la police

 


CONCLUSION:UN RITUEL ILLUMINATI SE PRÉPARE

 

À chaque année,au-début du mois de juillet,jusqu’au milieu de juillet,au moins un enfant ,d’origine inconnue pour les participants du rituel,est sacrifié .

Seuls,les responsables politiques américains savent et font partie  de cette société secrète.

Le massacre d’Uvalde est un tout petit prélude à d’autres enlèvements et meurtres d’enfants.

Cérémonie au Bohemian Club, rappel du culte de Baal-Moloch

 


UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

 

 

 

 

 

Remise en question:notre vrai dieu n’a jamais été la religion.!!

En 325, au concile de Nicée, Constantin le Grand, créa l’église catholique après un génocide de 45 000 chrétiens, où il les tortura pour renoncer à la réincarnation. En même temps, des livres religieux de tous les villages de l’empire sont collectés et créent ainsi la BIBLE.
En 327, Constantin, connu sous le nom d’empereur de Rome, ordonne à Jérôme de traduire la version Vulgate en latin, changeant les noms hébreux et adultères qui s’appelèrent les Écritures.
En 431, le culte de la VIERGE a été inventé.
En 594, le PURGATOIRE a été inventé.
En 610, le titre de PAPE a été inventé.
En 788 le culte a été imposé aux journaux intimes païens.
En 995 la signification de kadosh (section) a été changée pour le tître de saint.
En 1079, le célibat des prêtres est imposé .
En 1090 le Rosaire est imposé.
En 1184, l’Inquisition a été perpétrée.
Dans les années 1190, les indulgences étaient vendues.
En 1215, la confession a été imposée aux prêtres.
Innocent III, le pape absolu
Innocent III
En 1216, le conte du pape Innocent sur la terreur du pain (un dieu de la mythologie grecque), qui devient chair humaine, a été inventé.
En 1311 le baptême est imposé.
En 1439, le PURGATOIRE inexistant a été dogmatisé.
En 1854, l’immaculée conception a été inventée.
En 1870, l’absurdité d’un pape infaillible s’impose, dans laquelle le concept de recrutement est inventé.
Il y a plus de 2500 choses inventées par cette religion pour asservir les êtres humains avec le christianisme..
Les religions et leurs dieux ont été créés comme un moyen de MANIPULATION et d’AFFAIRE. Dans le cadre de l’ÉVOLUTION de l’être humain est la LIBÉRATION de ces moyens de manipulation. Même si petit à petit l’humanité est à l’ère du RÉVEIL, les jeunes tous les jours sont moins religieux deux générations de plus et la religion catholique sera dans son crépuscule. (Je veux voir ce moment)
Tout fera partie de notre ÉVOLUTION.
C’est à vous de continuer à croire ce que vous croyez maintenant être la vérité absolue parce que vous ne vous êtes pas remis en question……
Donc  remets-toi en question et tu verras que toutes les religions sont une invention…. de l’homme.
Ce qu’il faut croire:c’est aux message d’amour,de paix et la philosophie de vie de Jésus Christ,de Mahomet et de Bouddha!
L’histoire humaine ne fait que commencer!

EN COMPLÉMENTAIRE

1215 INNOCENT III ET LE CONCILE DE LATRAN IV
Le pape Innocent III (1198-1216) réunit à Rome en 1215 un concile œcuménique (le quatrième siégeant au Latran) pour instituer une réforme de l’Église et de la société chrétiennes face aux hérétiques, aux musulmans et aux juifs. (Voir « L’antijudaïsme dans l’Europe chrétienne ».)Ce concile œcuménique fréquenté par 404 évêques venus de toute l’Église occidentale et de l’Église orientale de rite latin, un très grand nombre d’abbés, chanoines et représentants du pouvoir civil édicta les mesures sur l’ensemble de l’activité spirituelle et sociale des clercs et des laïcs, notamment sur le célibat et les mœurs des prêtres, l’élection des évêques, la perception des dîmes, le droit canon, le mariage. Le décret 21 rendit obligatoire la confession individuelle. Cette mesure, prise en charge surtout par les nouveaux ordres religieux, dominicains et franciscains, fut assez rapidement respectée par tous, avec ses compléments, l’attachement des fidèles à leurs paroisses et à leurs curés, le respect absolu par les prêtres du secret de la confession.La décision de Latran IV révolutionna les habitudes du clergé (des manuels initièrent les curés à cette nouvelle charge) et de l’ensemble des fidèles : examen de conscience, repentir, pénitence. L’examen de conscience inaugura une sensibilité et des pratiques qu’on peut considérer comme une formation à des attitudes propres à l’héritage occidental : l’introspection
et une technique d’exonération du poids des malaises existentiels .

UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

Mise à jour de l’histoire secrète de la mafia khazare satanique et totalitaire

L’histoire secrète de la mafia khazare et son plan diabolique pour détourner le monde entier sont maintenant révélés pour la première fois.

 

 l’histoire des Khazars, en particulier de la MK – le plus grand syndicat du crime organisé au monde, et le plus ancien, auquel l’oligarchie khazare s’est adonnée en déployant la magie babylonienne de l’argent – a été presque complètement supprimée des livres d’histoire.

La MK d’aujourd’hui sait qu’elle ne peut pas fonctionner ou exister sans un abject secret. Elle a donc dépensé beaucoup d’argent pour que son existence passée et présente soit retirée des livres d’histoire afin d’empêcher les citoyens du monde d’apprendre ses « méfaits au-delà de l’imagination », qui ont donné le pouvoir à la plus grande cabale du crime organisé de tous les temps.

Les auteurs de cet article ont fait de leur mieux pour ressusciter cette histoire perdue et secrète des Khazars et de leur grand syndicat international du crime organisé, mieux connu sous le nom de MK, et pour rendre cette histoire accessible au monde via Internet, qui est la nouvelle Presse Gutenberg.

Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire secrète cachée de la MK, veuillez donc excuser toute inexactitude ou erreur mineure qui n’est pas intentionnelle et qui est due à la difficulté de découvrir la véritable histoire de la Khazarie et de sa mafia. Nous avons fait de notre mieux pour la reconstituer.

C’est Mike Harris qui a relié les points et a fait la découverte réelle de la présente histoire secrète de la mafia khazare et de son serment de sang de se venger de la Russie pour avoir aidé les Américains à gagner la guerre d’indépendance et à triompher de la guerre civile, et leur serment de sang de vengeance contre l’Amérique et les Américains pour avoir gagné ces guerres et avoir soutenu l’Union.

Lors de la conférence syrienne sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme religieux, le 1er décembre 2014 – dans son  discours d’ouverture, le rédacteur en chef et directeur de Veterans Today, Gordon Duff, a révélé publiquement  pour la première fois que le terrorisme mondial est dû à un grand syndicat international du crime organisé en association avec Israël. Cette  révélation a envoyé des ondes de choc à la Conférence et presque instantanément dans le monde entier, car presque tous les dirigeants mondiaux ont reçu des rapports sur la révélation historique de Gordon Duff le même jour, certains en quelques minutes.

Et les ondes de choc de son discours historique à Damas continuent de se répercuter dans le monde jusqu’à ce jour. Et maintenant, Gordon Duff a demandé au président Poutine de libérer les renseignements secrets détenus par la Russie, ce qui exposera environ 300 traîtres au Congrès américain pour leurs graves crimes en série et leur espionnage statutaire pour le compte d’Israël (et donc de la MK) contre l’Amérique et contre de nombreux pays du Moyen-Orient.

Nous savons maintenant que la MK mène une guerre secrète contre l’Amérique et les Américains en utilisant le terrorisme sous faux drapeau de type Gladio, et via le système illégal et inconstitutionnel de la Réserve fédérale, l’IRS, le FBI, la FEMA, la Sécurité Intérieure et TSA. Nous savons avec certitude que la MK était responsable du déploiement de l’attaque sous faux drapeau de style Gladio contre l’Amérique le 11 septembre 2001, ainsi que de l’attentat à la bombe contre le bâtiment de Murrah le 19 avril 1995.

Carte de la Khazarie ancienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOICI L’HISTOIRE SECRÈTE DE LA KHAZARIE

100-800 après JC – une société incroyablement maléfique émerge en Khazarie 

Les Khazars se développent en une nation gouvernée par un roi maléfique, qui avait une connaissance de la magie noire babylonienne, et des oligarques occultes lui servaient de cour. Pendant ce temps, les Khazars sont connus dans les pays environnants comme des voleurs, des meurtriers, des bandits de grand chemin, et pour prendre l’identité des voyageurs qu’ils ont assassinés, ce qui était pour eux une pratique professionnelle et un mode de vie normal.

800 après JC – la Russie et d’autres nations environnantes lancent un ultimatum à la MK (MK pour Mafia Khazare)

Les dirigeants des nations environnantes, en particulier la Russie, ont eu, durant des décennies, tant  de plaintes de la part de leurs citoyens qu’en tant que groupe, ils lancèrent un ultimatum au roi Khazar. Ils envoient un communiqué au roi khazar l’informant qu’il doit choisir l’une des trois religions abrahamiques pour son peuple, en faire sa religion d’État officielle et exiger que tous les citoyens khazars la pratiquent, et socialiser tous les enfants khazars pour qu’ils pratiquent cette foi.

Des enfants étaient sacrifiés au dieu Baal.

Le roi khazar a eu le choix entre l’islam, le christianisme et le judaïsme. Le roi khazar a choisi le judaïsme et a promis de respecter les exigences établies par la confédération des nations environnantes dirigée par le tsar russe. Malgré son accord et sa promesse, le roi Khazar et son cercle restreint d’oligarques ont continué à pratiquer l’ancienne magie noire babylonienne, également connue sous le nom de Satanisme Secret. Ce satanisme secret impliquait des cérémonies occultes mettant en scène des sacrifices d’enfants. Après les avoir « saignés », ils buvaient leur sang et mangeant leur cœur.

Le profond et sombre secret des cérémonies occultes était qu’elles étaient toutes basées sur l’ancien culte de Baal [1], également connu sous le nom de culte du hibou. Afin de tromper la confédération des nations dirigée par la Russie qui surveillait la Khazarie, le roi Khazar a fusionné ces pratiques de magie noire luciférienne avec le judaïsme et a créé une religion hybride satanique secrète, connue sous le nom de talmudisme babylonien. Cela est devenu la religion nationale de Khazarie et a nourri le même mal pour lequel Khazarie était connue auparavant.

Malheureusement, les Khazars ont continué sur leurs mauvaises voies, volant et assassinant les voyageurs des pays environnants qui traversaient la Khazarie. Les brigands khazars ont souvent assumé l’identité de leurs victimes après les avoir assassinées et sont devenus des maîtres du déguisement et des fausses identités – une pratique qu’ils ont continuée jusqu’à ce jour – et ont assumé leurs cérémonies occultes de sacrifice d’enfants, coutume venant de l’ancien culte de Baal.

1 200 après JC – La Russie et les nations environnantes en ont ras-le-bol et passent à l’action

Vers 1200 après JC, les Russes ont dirigé un groupe de nations entourant la Khazarie et l’ont envahie, afin d’arrêter les crimes khazars contre leurs peuples, qui comprenaient l’enlèvement de leurs jeunes enfants et nourrissons pour leurs cérémonies de sacrifice de sang à Baal. Le roi khazar et sa cour de criminels sont alors devenus connus sous le nom de Mafia Khazare par les pays voisins.

Les dirigeants khazars avaient un réseau d’espionnage bien développé grâce auquel ils ont obtenu un avertissement préalable à l’invasion et se sont échappés de Khazarie vers les nations européennes à l’ouest, ainsi que vers la Turquie au sud et vers le Caucase à l’Est [2] emportant avec eux leur immense fortune en or et en argent. Ils ont fait profil bas dans ces nouvelles contrées et se sont regroupés tout en assumant de nouvelles identités. En secret, ils ont continué leurs rituels sataniques de sang et de sacrifice d’enfants et ont fait confiance à Baal pour leur donner le monde entier et toutes ses richesses, comme ils prétendaient qu’il le leur avait promis, tant qu’ils continueraient à saigner et à sacrifier des enfants et des nourrissons pour Baal.

Le roi Khazar et sa cour de mafiosi ont juré une vengeance éternelle contre les Russes et les nations environnantes qui ont envahi la Khazarie et les ont chassés du pouvoir et de la Khazarie.

La Mafia Khazare envahit l’Angleterre après en avoir été expulsée pendant des centaines d’années

BH26907 Oliver Cromwell by Walker, Robert (1599-1658); Burghley House Collection, Lincolnshire, UK; English, out of copyright.

Pour accomplir leur invasion, ils ont engagé Oliver Cromwell pour assassiner le roi Charles Ier et rendre l’Angleterre à nouveau sûre pour les banquiers khazars. Avec cela, ont commencé les guerres civiles anglaises qui ont fait rage pendant près d’une décennie, entraînant le régicide de la famille royale et l’assassinat de centaines de véritables nobles anglais. C’est ainsi que la City de Londres s’est érigée en capitale bancaire de l’Europe et a lancé le début de l’Empire britannique.

Le roi Charles I er d’Angleterre.

Extrait du site Web de David Icke http://www.davidicke.com.

David Icke a été le premier à dénoncer publiquement les Rothschild avec courage devant des centaines de personnes. Cela, bien sûr, fait de lui un héros international et nous avons besoin de plus de gens comme lui, ayant son genre de courage pour briser la dissimulation qui cache la mafia khazare et mettre fin à leur pouvoir illégitime dans le monde.[/caption]

La MK décide d’infiltrer et de détourner toutes les banques mondiales en utilisant la Magie Noire babylonienne, également connue sous le nom de Monnaie-Magique Babylonienne ou l’art secret de gagner de l’argent à partir de rien en utilisant également le pouvoir de l’usure pernicieuse pour accumuler des intérêts

La MK a utilisé son immense fortune pour entrer dans un nouveau système bancaire, basé sur la magie noire babylonienne secrète, la magie de l’argent qu’ils prétendaient avoir apprise des mauvais esprits de Baal, en échange de leurs nombreux sacrifices d’enfants.

Cette magie de l’argent babylonienne impliquait la substitution de certificats de crédit papier aux dépôts d’or et d’argent, ce qui permettait aux voyageurs de voyager avec leur argent sous une forme qui offrait un remplacement facile en cas de perte ou de vol des certificats.

Il est intéressant de voir comment le problème même qui a été lancé par les Khazars avait également une solution fournie par eux. Finalement, le roi Khazar et sa petite cour environnante ont infiltré l’Allemagne avec un groupe qui a choisi le nom  » Bauers » d’Allemagne pour les représenter et poursuivre leur système maléfique du culte de Baal. Les Bauers du Bouclier Rouge, qui représentaient leurs sacrifices secrets d’enfants basés sur le sang, ont changé leur nom en Rothschild (alias « enfant du rocher, Satan »).

Les Rothschild en tant que capi de la MK infiltrent et détournent la banque britannique, puis détournent toute la nation anglaise 

Bauer/Rothschild a eu cinq fils qui se sont infiltrés et ont pris le contrôle des banques européennes et du système bancaire central de la ville de Londres par le biais de diverses opérations secrètes astucieuses, y compris un faux rapport de Napoléon gagnant contre les Britanniques, alors qu’en réalité il a perdu. Cela a permis aux Rothschild d’utiliser la fraude et la tromperie pour voler la richesse de la noblesse anglaise et de la noblesse terrienne, qui avaient fait des investissements commerciaux avec les institutions bancaires de la ville de Londres.

Les Rothschild ont mis en place un système bancaire Fiat privé spécialisé dans la fabrication de fausse monnaie à partir de rien – facturant une usure pernicieuse au peuple britannique, en utilisant ce qui aurait dû être leur propre argent.

C’était l’art de la magie-noire-de-l’argent babylonienne ; ils ont affirmé aux initiés que cette technologie et ce pouvoir financier secret leur avaient été fournis par Baal, en raison de leurs fréquents sacrifices d’enfants des rituels destinés à Baal.

Une fois qu’ils ont infiltré et détourné le système bancaire britannique, ils se sont croisés avec les Royaux britanniques et ont infiltré et complètement détourné toute l’Angleterre et toutes ses principales institutions. Certains experts pensent que les Rothschild ont génocidé les membres de la famille royale en organisant des accouplements illicites et adultères gérés en secret par leurs propres hommes Khazars afin de remplacer les Royaux par leurs propres prétendants au trône.

La MK mène un effort international pour éradiquer les rois qui gouvernent par le droit divin

Parce que la MK prétend avoir un partenariat personnel avec Baal (alias le Diable, Lucifer, Satan, Moloch) à cause de leurs sacrifices envers lui, les khazars détestent tous les rois qui gouvernent sous l’autorité de Dieu Tout-Puissant, car la plupart se sentent responsables de s’assurer que leur propre peuple est protégé contre les infiltrés et les traîtres « ennemis de l’intérieur».

Dans les années 1600, la MK a assassiné les Royaux britanniques et les a remplacé par leurs propres féaux. Dans les années 1700, ils assassinent les Royaux français. Juste avant la Première Guerre mondiale, ils assassinent l’archiduc autrichien Ferdinand pour déclencher la Première Guerre mondiale. En 1917, ils rassemblèrent leur armée MK, les bolcheviks, et infiltrèrent et occupèrent la Russie, assassinèrent le tsar et sa famille de sang-froid [3], enfoncé une baïonnette dans la poitrine de sa fille préférée, et volèrent tous les trésors d’or, d’argent et d’art russes. Juste avant la Seconde Guerre mondiale, ils assassinent les Royaux autrichiens et allemands. Ensuite, ils se débarrassèrent de la famille royale chinoise et affaiblirent les dirigeants japonais.

C’est la haine intense envers quiconque professe sa foi en un autre dieu que leur dieu Baal qui les a motivés à assassiner des rois et des membres de la royauté et à s’assurer qu’ils ne pourront jamais régner. Ils ont fait de même avec les présidents américains – en menant des opérations secrètes sophistiquées pour les déresponsabiliser.

Si cela ne fonctionne pas, la MK les assassine, comme ils l’ont fait avec McKinley, Lincoln et JFK. La MK veut éliminer tous les dirigeants ou élus forts qui osent résister à leur pouvoir ou à leur puissance acquise grâce au déploiement de leur réseau qui couvre les hautes sphères financières et étatiques.

Les Rothschild créent un trafic international de stupéfiants pour le compte de la MK

Les Rothschild ont ensuite dirigé secrètement l’Empire britannique et ont élaboré un plan diabolique pour récupérer les vastes quantités d’or et d’argent que les Britanniques avaient payées à la Chine pour sa soie et ses épices de haute qualité qui n’étaient disponibles nulle part ailleurs.

Les Rothschild, à travers leur réseau d’espionnage international, avaient entendu parler de l’opium turc et de ses caractéristiques accoutumantes [4]. Ils ont déployé une opération secrète pour acheter de l’opium turc et le vendre en Chine, rendant des millions de personnes accros à l’opium, ce qui a permis de ramener l’or et l’argent chinois dans les coffres des Rothschild, mais pas dans ceux du peuple britannique.

La dépendance à l’opium créée par les ventes d’opium par le gang mafieux Rothschild à la Chine ont tellement nui à celle-ci qu’elle est entrée en guerre à deux reprises pour arrêter  ce trafic néfaste. Ces guerres étaient connues sous le nom de rébellions des Boxers ou de guerres de l’opium. L’argent que les Rothschild ont gagné grâce à la vente d’opium était si énorme qu’ils sont devenus encore plus dépendants à l’argent facile que les toxicomanes ne l’étaient à l’opium.

Les Rothschild ont été la source de financement derrière l’établissement des colonies américaines, en incorporant la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres sociétés commerciales pour exploiter le Nouveau Monde des Amériques. Ce sont les Rothschild qui ont ordonné l’extermination massive et le génocide des peuples indigènes d’Amérique du Nord pour permettre l’exploitation des vastes ressources naturelles du continent.

Les Rothschild ont également suivi le même modèle commercial dans les Caraïbes et dans le sous-continent asiatique de l’Inde, entraînant le meurtre de millions d’innocents.

Les Rothschild lancent la traite internationale des esclaves, une entreprise qui considérait ces humains kidnappés comme de simples animaux – une vision que les Khazars imposeraient à tous les peuples du monde qui ne faisaient pas partie de leur cercle pervers, que certains appelaient la « vieille noblesse noire ». 

Le grand projet suivant des Rothschild était le lancement de la traite mondiale des esclaves, en achetant des esclaves à des chefs tribaux véreux en Afrique qui kidnappaient des membres de tribus concurrentes pour les vendre comme esclaves.

Les marchands d’esclaves Rothschild ont ensuite emmené ces esclaves kidnappés sur leurs navires dans des cellules exiguës et des conditions horribles vers l’Amérique et les Caraïbes où ils ont été vendus [5]. Beaucoup sont morts en mer en raison de mauvaises conditions.

Les banquiers Rothschild ont appris très tôt que la guerre était un excellent moyen de doubler leur argent en peu de temps en prêtant de l’argent aux deux parties belligérantes. Mais pour être assurés des recouvrements, ils devaient faire adopter des lois fiscales, qui pouvaient être utilisées pour forcer le paiement.

La MK Rothschild privé Fiat Counterfeit Banksters complote une vengeance éternelle contre les colons américains et la Russie qui les ont aidés à perdre la guerre révolutionnaire

Lorsque les Rothschild ont perdu la Révolution américaine, ils ont reproché au tsar russe et aux Russes d’avoir aidé les colons en bloquant les navires britanniques. Ils ont juré une vengeance éternelle contre les colons américains, tout comme ils l’avaient fait lorsque les Russes et leurs alliés ont écrasé Khazarie en l’an Mille [6].

Les Rothschild et l’oligarchie anglaise féale  qui les entourait ont comploté des moyens de reprendre l’Amérique, et cela est devenu leur principale obsession. Leur plan préféré est de créer une banque centrale américaine, mettant en scène la magie de la monnaie babylonienne et la contrefaçon secrète.

La MK tente de reprendre l’Amérique en 1812 mais échoue, une fois de plus grâce à l’aide russe

Cet échec a rendu furieux les mafieux de la MK, et ils complotèrent une fois de plus une vengeance éternelle contre les Russes et les colons américains. Ils planifient  et prévoient d’infiltrer et de détourner les deux nations et de dépouiller leurs actifs, de tyranniser, puis de tuer en masse les deux nations et leur population [Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient ont pour but de déclencher un affrontement USA-OTAN / Russie afin qu’ils se détruisent mutuellement] .

Les tentatives de la MK de créer une banque centrale américaine privée sont bloquées par le président Andrew Jackson, qui les a qualifiées de sataniques et a juré de les chasser par la grâce de Dieu Tout-Puissant.

Les banquiers Rothschild se regroupent alors et poursuivent leurs tentatives secrètes d’installer leur propre banque babylonienne magique à l’intérieur de l’Amérique.

En 1913, la MK  réussit à établir une tête de pont majeure à l’intérieur de l’Amérique – et un ennemi maléfique de tous les Américains entre en jeu 

En 1913, la MK Rothschild a pu établir une tête de pont en soudoyant des membres véreux et traîtres du Congrès pour qu’ils adoptent la loi illégale et inconstitutionnelle sur la Réserve fédérale la veille de Noël sans quorum requis. La loi a ensuite été signée par un président véreux, acheté, qui était un traître à l’Amérique, comme les membres du Congrès qui ont voté pour cette loi.

La MK crée alors un système de taxation illégal en Amérique

Il est facile pour la MK d’amasser suffisamment d’argent pour élire qui elle veut, car lorsque vous contrôlez une banque qui est un contrefacteur majeur secret, vous avez autant d’argent que vous désirez. À peu près au même moment où ils ont créé leur système fiscal illégal en Amérique, ils ont également soudoyé des membres du Congrès pour qu’ils approuvent l’Internal Revenue Service (IRS), qui est leur agence de recouvrement privée basée à Porto Rico.

Peu de temps après, ils ont créé le Federal Bureau of Investigation pour protéger leurs banquiers, pour répondre à leurs besoins de dissimulation et pour empêcher d’être poursuivis pour leurs rituels de sacrifice d’enfants, leurs réseaux pédophiles [7]; et de servir également d’opération secrète d’Intel en leur nom.

Notez que le FBI n’a pas de charte officielle, selon la Bibliothèque du Congrès, et n’a pas le droit d’exister ou d’émettre des chèques de paie.

La MK Rothschild a déployé la révolution bolchevique en Russie pour y perpétrer une vengeance incroyablement sauvage et sanglante sur des Russes innocents

La MK a pré-organisé et organisé la Révolution russe en utilisant ses banques centrales pour payer l’infiltration bolchevique de la Russie et leur Révolution au nom de la MK.

Les bolcheviks ont en fait été créés et déployés par la MK comme élément essentiel de leur vengeance planifiée de longue date sur le tsar russe et le peuple russe innocent pour avoir démantelé Khazarie en l’an 1000  pour ses vols répétés, meurtres et vols d’identité des voyageurs en provenance des pays entourant Khazarie. Ce fait peu connu explique la violence extrême exercée contre la Russie comme une vengeance de longue date de la mafia khazare contrôlée par les Rothschild.

Dans une effusion de sang sauvage et inhumaine bien planifiée qui a stupéfié le monde, les bolcheviks se sont déchaînés en pleine fureur au nom de la MK pour se venger des Russes.

Les bolcheviks, sous la direction Rothschild, ont violé, torturé et assassiné en masse environ 100 millions de Russes, dont des femmes, des enfants et des nourrissons. Certaines tortures et effusions de sang étaient si extrêmes que nous n’en parlerons pas ici [8].

Mais les lecteurs qui veulent savoir peuvent faire des recherches approfondies sur Internet sur la « Terreur rouge » ou la « Tcheka bolchevique » ou regarder le film classique “The Checkist (1992)”.

La Mafia Khazare s’est infiltrée dans le judaïsme et l’a totalement parasité

La MK  a créé un plan directeur pour contrôler tout le judaïsme y compris mentalement. Elle a détourné le judaïsme, l’a remplacé par le talmudisme babylonien (luciférianisme ou satanisme) et a pris le contrôle des professions bancaires et de Wall Street en général, du Congrès, des principaux médias de masse ; ainsi que la plupart des richesses et des moyens économiques qui assurent la réussite.

Ainsi, la MK  pourrait transmettre la richesse et le succès aux Juifs qui buvaient leur Kool-aid et les utilisaient comme atouts et Sayanims. De cette manière, les Rothschild ont détourné le judaïsme.

Leur financement de la Knesset israélienne et sa construction en utilisant l’architecture occulte franc-maçonne ont montré leur engagement envers le talmudisme occulte babylonien et tout le mal qui l’accompagne, y compris le sacrifice d’enfants à leur dieu secret Baal. Ils ont mis en place un système NWO (Nouvel Ordre Mondial) appelé Sionisme qui a enseigné et inculqué aux judaïques sensibles une illusion de groupe paranoïaque de supériorité raciale, qui supposait que tous les Gentils avaient l’intention d’assassiner en masse tous les judaïques.

L’architecture de la franc-maçonnerie a été utilisée dans la construction de la Knesset et de la Cour suprême israélienne [9].

Ils ont appelé cette illusion judaïque de conquête du monde racialement paranoïaque, le « sionisme mondial », qui est en réalité une forme secrète de talmudisme babylonien ou de luciférisme qui était inconnue du judaïsme traditionnel. Le système a été conçu pour utiliser les judaïques comme couverture, mais aussi pour les oindre avec le pouvoir de l’argent babylonien, afin de les utiliser comme agents infiltrés, et pour ensuite les sacrifier à Lucifer en deux étapes.

La première étape serait leur Seconde Guerre mondiale planifiée dans les camps de travail nazis, coupés de l’approvisionnement, entraînant la mort d’environ 200.000 Juifs de famine et de maladie, ainsi qu’environ 90.000 détenus non juifs pour les mêmes causes, selon un responsable respecté de la Croix-Rouge. Ce nombre représente 5% de ce que prétend la mafia khazare (alias les sionistes mondiaux) des six millions [10].

Le deuxième grand sacrifice serait le dernier, lorsque leur roi luciférien du Nouvel Ordre Mondial serait mis au pouvoir, et lorsque les trois religions abrahamiques seraient éradiquées dont le vrai judaïsme, qui serait blâmé pour toutes les guerres et la destruction du monde.

D’ici là, les Rothschild se transformeraient à nouveau en une nouvelle identité complète non associée au judaïsme sous quelque forme que ce soit, pas même au sionisme mondial.

Il est important de réaliser que la MK a réduit l’Allemagne à néant après la Première Guerre mondiale, a créé un vide pour le fascisme, puis l’a reconstruit, créant le nazisme et installant Hitler comme contre-force à leur bolchevisme russe.

Hitler est devenu un problème pour la MK lorsqu’il s’en est libéré et a commencé à agir dans l’intérêt du peuple allemand et des peuples libres du monde, et a développé son propre système bancaire sans les Rothschild.

Hitler a introduit un système financier exempt d’usure et bénéfique pour la classe ouvrière. Cela a provoqué la destruction totale de l’Allemagne et du peuple allemand parce que les Rothschild et les Khazars ne pourraient jamais permettre à un système économique qui ne dépendait pas de l’usure d’exister [11].

Nous voyons la même chose aujourd’hui avec la guerre des Khazars contre l’Islam parce que l’Islam interdit l’usure. C’est pourquoi Israël est si brutal et agressif et vise la destruction des peuples islamiques du monde.

La MK s’attendait à ce que ce soit fait durant la Seconde Guerre mondiale lorsqu’ils soutenaient les deux camps.

La MK  a ensuite soudoyé et incité les membres du Congrès à envoyer des soldats américains et a conçu la Première Guerre mondiale 

Dans le prolongement de leur modèle éprouvé de financement des deux parties dans toute guerre pour maximiser leurs profits, l’acquisition de plus d’impôts fédéraux et un pouvoir international accru, les Khazars ont, une fois de plus, soudoyé, et incité les membres du Congrès à déclarer la guerre contre l’Allemagne en 1917.

Cela a été facilité par une attaque MK sous fausse bannière avec le naufrage du Lusitania.

La MK  a depuis développé le modèle habituel d’attaques secrètes sous fausse bannière comme procédure opérationnelle standard pour inciter les Américains à mener des guerres pour le compte de la mafia Khazar.

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la MK  a déployé la guerre froide et l’a utilisé comme excuse pour amener des scientifiques nazis et des experts en contrôle de l’esprit en Amérique dans le cadre de l’opération Paperclip.

Cela leur a permis de mettre en place un système mondial d’espionnage et de flicage qui dépassait de loin tous leurs efforts antérieurs.

Dans le cadre de ce nouveau système, ils continuent d’infiltrer et de détourner toutes les institutions américaines [et européennes], y compris les divers systèmes religieux chrétiens , la franc-maçonnerie (en particulier le rite écossais et le rite d’York), l’armée, le renseignement et la plupart des entrepreneurs privés de la défense, le pouvoir judiciaire et la plupart des agences du gouvernement américain, y compris la plupart des gouvernements des États, ainsi que les deux principaux partis politiques.

La MK met en place des camps de travail nazis comme prétexte pour manipuler plus tard les Alliés afin qu’ils leur accordent leur propre colonie privée en Palestine, en utilisant des terres volées aux Palestiniens 

La MK a pu utiliser leur soi-disant « holocauste » mal nommé pour servir de déclencheur de contrôle mental pour contrecarrer et résister à toute critique de leurs voies sionistes.

La vérité était que la MK a mis en place les camps de travail nazis pour faire d’énormes profits pour les entreprises qui dirigeaient leurs camps de travail et fournissaient la main d’œuvre à leur machine de guerre nazie.

Une fois que les agents de la MK ont gagné leur patrie privée en Israël en 1947 grâce à leurs manipulations politiques secrètes, ils ont commencé à considérer secrètement toute la Palestine comme leur Nouvelle Khazarie, et ont commencé à comploter comment génocider tous les Palestiniens et voler toute la Palestine pour eux-mêmes. Leurs plans incluent leur fantasme de construire un « grand Israël » en prenant le contrôle de tout le Moyen-Orient et en manipulant les stupides Goyim américains pour qu’ils se battent et meurent en leur nom, prenant toutes les terres arabes pour Israël et la mafia khazare, afin qu’ils puissent dépouiller tous les Arabes de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, en particulier leur pétrole et leur gaz.

Des recherches génétiques récentes de Johns Hopkins, évaluées par des pairs, par un médecin juif respecté, montrent que 97,5 % des juifs vivant en Israël n’ont absolument aucun ADN hébreu ancien, ne sont donc pas sémites et n’ont aucun lien de sang ancien avec la terre de Palestine. En revanche, 80% des Palestiniens portent un ancien ADN hébreu et sont donc de vrais Sémites, et ont des liens de sang anciens avec la Terre palestinienne. Cela signifie que les vrais antisémites sont les Israéliens qui volent les terres palestiniennes pour construire des colonies israéliennes, et ce sont les Israéliens qui tyrannisent et assassinent en masse des Palestiniens innocents.

La MK  décide de se métamorphoser à nouveau et d’élargir ses rangs 

Entre-temps, les mafiosi de la MK ont réalisé qu’ils ne pouvaient pas rester cachés plus longtemps au public à moins qu’ils ne se métamorphosent à nouveau et n’étendent leur leadership secret.

Ils ont donc travaillé dur pour infiltrer et détourner davantage la franc-maçonnerie et ses ramifications secrètes et ont intronisé les meilleurs membres dans leur réseau pédophile et leurs rituels de sacrifice d’enfants.

En outre, des membres clés du Congrès ont été intronisés dans leur réseau satanique secret en leur donnant un pouvoir spécial, des postes élevés dans l’US Gouvernement, l’armée et le renseignement, accompagnés de grandes récompenses monétaires et d’un statut élevé. Des fronts d’espionnage massifs de MK utilisant la double nationalité israélo-américaine (mais « Israël d’abord ») ont été mis en place à l’intérieur de l’Amérique pour acheminer la fausse monnaie des banquiers khazars vers les politiciens pour leurs campagnes électorales, afin de les phagocyter et de les contrôler une fois élus.

La MK  décide de contrôler mentalement les masses américaines pour qu’elles approuvent leurs guerres illégales, inconstitutionnelles, non provoquées, non déclarées, impossibles à gagner et perpétuelles, mais nécessaires pour faire d’énormes profits et gagner plus de puissance dans le monde.  

La MK a décidé de prendre le contrôle total de toute l’éducation publique et en créant le ministère de l’Éducation et en créant des programmes d’études mondialistes et socialistes basés sur le politiquement correct, la diversité et en enseignant que  « la perversion est normale ». Le fluorure est ajouté à l’eau et au dentifrice publics, et les dentistes sont contrôlés mentalement pour croire que le fluorure prévient les caries et n’est pas nocif pour la fonction cérébrale ou la fonction thyroïdienne, ce qui est faux. Le fluorure est très nocif.

L’ajout de fluorure à l’approvisionnement public en eau et au dentifrice rend les Américains stupides en abaissant en moyenne le QI opérationnel et en rendant les gens beaucoup plus dociles qu’ils ne le seraient normalement. Des programmes visant à développer et à déployer des vaccins [tels que les vaccins expérimentaux ARNm anti Covid] pour rendre les enfants stupides et créer ainsi un grand nombre de futurs problèmes de santé chroniques ont été lancés.

Les médecins ont été contrôlés mentalement et induits en erreur par des recherches biaisées qui ont été triées sur le volet, ignorant toutes les études négatives – et qui incluaient la plupart d’entre elles. Toutes les lignées cellulaires vaccinales sont contaminées par le SV-40, un virus cancérigène à action lente connu.

La MK a utilisé son pouvoir monétaire pour prendre le contrôle de toutes les écoles de médecine allopathiques et a créé et contrôlé l’American Medical Association et d’autres sociétés médicales, afin de s’assurer que leur programme basé sur le mensonge et la tromperie se poursuive. [12]

Une partie de ce plan massif pour abrutir et contrôler l’esprit des masses américaines était l’achat et la consolidation par la MK de tous les médias de masse américains pour les fusionner en six grands médias de masse contrôlés (controlled major mass media CMMM), détenus et contrôlés par leurs agents en leur nom. Le CMMM fonctionne comme un cartel illégal de l’information, et il devrait être démantelé en vertu des lois antitrust et pour avoir infligé de l’espionnage et de la propagande illégale comme arme de guerre contre le peuple américain.

Les capi de la MK décident qu’il est temps d’utiliser l’Amérique pour achever l’occupation du monde entier en lançant une attaque majeure sous faux drapeau à l’intérieur de l’Amérique pour blâmer les islamistes

Ainsi, les capi de la MK utilisent leurs doublures de citoyens israélo-américains, mais avec « israéliens d’abord », vivant en Amérique (alias, les PNACers et les NeoCon) pour planifier une attaque nucléaire majeure contre l’Amérique le 11/09/01.

Bibi Netanyahu, le chef opérationnel de la MK, a déployé le Mossad et ces doubles citoyens pour mettre en place et instituer cette attaque contre l’Amérique qui devait être imputée par le CMMM aux musulmans.

Ils ont informé leurs meilleurs rabbins et « amis du sionisme mondial » de ne pas voler ce jour-là et de rester en dehors de New York, tout comme l’a fait « Larry Silverfish », l’un des principaux hommes impliqués dans l’opération [Aucun juif n’était présent dans le WTC, alors que, habituellement, au moins 30% des présents sont juifs].

Ils ont utilisé leur taupe principale dans le DOD pour attirer les enquêteurs d’Able Danger dans la salle de réunion du Pentagone Naval Intel, où ils ont été assassinés par un missile de croisière Tomahawk qui a été tiré depuis un sous-marin Diesel de classe Dolphin israélien acheté à l’Allemagne.

Trente-cinq des enquêteurs d’Able Danger qui enquêtaient sur le vol israélien de 350 têtes nucléaires W-54 Davy Crockett désaffectés par la porte dérobée de Pantex au Texas, ont été assassinés par ce coup de Tomahawk, qui a été chronométré avec l’explosion de bombes pré-installées dans l’aile Naval Intel, qui a été nouvellement renforcée en vain.

La société écran du Mossad israélien, Urban Moving Systems, a été utilisée pour transporter les mini-nucléaires fabriqués à partir des têtes nucléaires W-54 volés de Pantex (et fabriqués à l’origine à l’usine de traitement de Hanford), où elles ont été stockées à l’ambassade d’Israël à New York et transportés aux tours jumelles pour la détonation le 9-11-01.

Le 11 septembre 2001, cinq employés d’une entreprise de camionnettes de déménagement appelée « Urban Moving Systems » ont été appréhendés quelques heures après que les tours jumelles aient été frappées. Un témoin oculaire les a vus célébrer les attaques contre le World Trade Center depuis la fenêtre de son immeuble. Ils sont sortis d’une camionnette blanche, ont sauté de haut en bas et se sont tapé dans les mains avec une joie apparente. Le témoin oculaire les a observés dans le New Jersey surplombant la rivière Hudson avec une vue imprenable sur les tours en feu. Le témoin a contacté la police. Ce qui suit sont des rapports du FBI obtenus en vertu de la loi sur la liberté d’information concernant leur détention, leur interrogatoire et leur tromperie apparente lors de tests polygraphiques sur leur affiliation avec les agences de renseignement israéliennes.

Baal alias Moloch, Lucifer, Satan : Faites votre choix, c’est le même esprit maléfique qui veut assassiner en masse tous les humains. En échange de son « sale boulot », il récompense ceux qui lui permettent d’arracher leur âme en leur donnant des richesses, une renommée et un pouvoir incroyables. C’est le contrat de sang secret appelé « vendre son âme ».

L’agenda secret incroyablement diabolique de la Mafia Khazare est maintenant révélé publiquement pour la toute première fois par Gordon Duff, de Veterans Today. Nous savons maintenant que Bibi Netanyahu a dirigé l’attaque nucléaire contre l’Amérique le 11 septembre 2001 et l’a fait dans le cadre d’un programme global de la MK.

Accrochez-vous à votre siège, c’est un très grand secret qui explique beaucoup de ce qui s’est passé à l’intérieur de l’Amérique, tout cela causé par Israël, i.e., la Mafia Khazare qui a infiltré presque toutes les institutions gouvernementales et la société américaine.

Maintenant, pour la toute première fois, le secret très spécifique incroyablement de l’Agenda Diabolique de la Mafia Khazare va être révélé, grâce à une interview que Mike Harris a eue avec le rédacteur en chef de Veterans Today Gordon Duff dans son émission-débat  » The Short End of the Stick» le 3-10-15.

J’ai entendu beaucoup de secrets d’initiés choquants au fil des ans, mais celui-ci les dépasse de loin, et explique exactement ce qu’Israël et ses sbires en Amérique ont été pour nous au nom de la Rothschild Mafia Khazare qui a bousillé presque tous les aspects de nos vies créant une économie pauvre, beaucoup de chômage et de sous-emploi, une criminalité massive, de l’alcoolisme et drogue, des écoles foutues qui abrutissent les enfants, divers programmes d’eugénisme comme le fluorure dans l’eau publique et le dentifrice, et le mercure dans les vaccins qui sont une grande fraude, sans oublier la corruption politique endémique.

Cette interview envoie maintenant des ondes de choc dans le monde entier et lorsque vous considérez le contenu que Gordon Duff a divulgué pour la première fois publiquement, vous serez choqué. Et vous comprendrez que Bibi Netanyahu est le chef opérationnel de la Mafia Khazare et c’est lui qui a ordonné et supervisé l’attaque nucléaire israélienne contre l’Amérique le 11/09/01.

Dans cette interview, Gordon Duff a révélé à partir d’une transcription écrite de ce qui a été dit lors d’une réunion entre Bibi Netanyahu et un traître américain et quelques autres espions en 1990. Gordon Duff a révélé que Netanyahu était un espion du KGB comme Jonathan Pollard. Et nous savons maintenant qu’Israël a commencé comme un satellite de la Russie bolchevique et qu’il était assez mécontent lorsque l’Union soviétique est tombée.

Benjamin Netanyahu se réunissait au bar Finks à Jérusalem, un trou à rats bien connu du Mossad. Voici ce qu’il a dit, tiré directement de la transcription de l’enregistrement dont il a été témoin et qui a été entièrement authentifié à 100 % 

“ Si nous nous faisons prendre, ils nous remplaceront simplement par des personnes de la même étoffe. Donc, peu importe ce que vous faites, l’Amérique est un veau d’or et nous allons le sucer, le hacher et le vendre morceau par morceau jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le plus grand État-providence du monde que nous allons créer et contrôler. . Pourquoi? Parce que c’est la volonté de Dieu et que l’Amérique est assez grande pour encaisser le coup afin que nous puissions le refaire, encore et encore. C’est ce que nous faisons aux pays que nous détestons. Nous les détruisons très lentement et les faisons souffrir pour avoir refusé d’être nos esclaves. ”

C’est exactement ce que la Mafia Khazare a fait en Amérique depuis qu’elle a infiltré et détourné l’Amérique avec succès en 1913. La connaissance de ce que Bibi a dit au nom de la Mafia Khazare devrait nous rendre tous furieux et nous motiver à chasser ces créatures maléfiques d’Amérique et reprendre notre grande République.

Lorsque Bibi Netanyahu mentionne la volonté de Dieu, le dieu auquel il faisait référence est Baal (également connu sous le nom de Grand Hibou ou Moloch), le dieu en lequel ces Khazars croient , et qui exige d’eux qu’ils l’adorent par des effusions de sang constantes et des sacrifices humains douloureux et des meurtres de masse et que si ils « vendent leurs âmes » à Baal (alias Lucifer ou Satan) ce faisant, ils seront récompensés par des richesses incroyables, une renommée et un grand pouvoir. Quand ils « vendent leurs âmes », ce qui se passe réellement, c’est que leurs âmes sont arrachées et qu’ils deviennent inhumains ou sans âme et prennent les caractéristiques de Baal, c’est-à-dire qu’ils deviennent de plus en plus psychopathes et mauvais.

Ce dont parlait Bibi Netanyahu, c’était la prochaine attaque nucléaire contre l’Amérique le 11 septembre 2001, et lorsqu’il a mentionné « ils nous remplaceront simplement », il faisait référence au premier Cercle des Douze, le groupe auquel il répond, et l’animateur de talk-show Stew Webb a révélé au monde en identifiant 11 des 12 qui se font appeler les « Illuminati » ou « Disciples de Satan ». Ces hommes font des sacrifices d’enfants semestriels à Denver et mangent le cœur des enfants, boivent leur sang après en avoir profité sexuellement (pédophiles).

Mes amis, nous devons diffuser cette information à tous ceux que nous pouvons, puis nous unir et chasser ces racailles sans âme adoratrices de Baal, de tous les coins et recoins de l’Amérique et les traduire tous en justice et en jugement final pour leurs incroyables crimes.

Quiconque comprend ce que Bibi Netanyahu pense des Américains comme « un veau d’or à dépouiller et à massacrer » devrait être enragé et poussé à l’organisation communautaire et à l’action politique contre l’espionnage israélien à l’intérieur de l’Amérique, par le biais du système de la Réserve fédérale, de l’AIPAC, du JINSA, du Conseil de la politique de défense, le CFR et autres.

La MK  a planté 25 armes nucléaires dans les grandes villes américaines et d’autres grandes villes d’Europe afin de faire chanter les gouvernements . Ceci est appelé leur option Samson, et a été découvert et divulgué pour la première fois par Seymour Hersh 

La MK  a également obtenu des ogives S-19 et S-20 d’un membre corrompu du Congrès chargé d’acheter des Mirv ukrainiens au nom de l’USG afin de les mettre hors service. Au lieu de cela, il les a vendus aux Israéliens et a partagé l’argent avec d’autres membres clés du Congrès impliqués.

C’est de la haute trahison et un crime capital passible de mort. Juste après leur attaque contre l’Amérique, La MK a déclaré à l’administration américaine qu’ils feraient exploser des bombes nucléaires de la taille d’un city-buster dans certaines villes américaines, y compris Washington DC, si l’administration refusait d’autoriser Israël à créer sa propre grande force d’occupation d’État policier à l’intérieur de l’Amérique, basée sur la consolidation de toutes les forces de l’ordre américaines sous un contrôle israélien central.

Cette nouvelle force d’occupation israélienne appelée Homeland Security (DHS) était initialement dirigée par des citoyens doubles et des pervers. L’ancienne directrice du DHS, Janet Napolitano, est poursuivie pour harcèlement sexuel d’hommes travaillant au DHS à qui elle a ordonné de déplacer leurs bureaux dans les toilettes pour hommes.

Le traître à double citoyenneté Michael Chertoff, (un nom traduit du russe par « fils du diable »), était le cerveau criminel qui a créé le DHS, avec l’ancien chef de la Stasi est-allemande, Marcus Wolfe, qui a été embauché comme agent spécial. consultant et mourut mystérieusement aussitôt sa mission accomplie.

La MK n’ont jamais pensé qu’ils seraient exposés pour leur attaque nucléaire contre l’Amérique le 9-11-11, mais ils ont commis l’une des plus grandes erreurs tactiques de l’histoire et ont paradé par orgueil excessif, basé sur un succès trop facile en raison de leur pouvoir financier extrême.

Maintenant, les grands journaux de l’Amérique savent que Bibi Netanyahu et son parti Likudiste ont mené l’attaque contre l’Amérique le 11/09/01 au nom la MK

Ils pensaient qu’ils avaient un contrôle total sur le CMMM et qu’ils pouvaient empêcher que les enquêtes secrètes de l’AIEA et de Sandia Labs ne soient jamais rendues publiques aux États-Unis.

Ils ont fait une grave erreur tactique parce que maintenant la vérité sur leur rôle dans l’attaque du 11 septembre 2001 contre l’Amérique est publiée sur Internet dans le monde entier, la nouvelle presse mondiale Gutenberg. Ce que la MK  n’a pas compris, c’est la puissance d’Internet et comment les pépites de vérité publiées et diffusées sur celui-ci résonnent avec les gens du monde et se propagent comme une traînée de poudre, à la vitesse de la lumière. La vérité est diffusée aux masses partout.

Cette incroyable erreur tactique de la MK est si grande qu’elle les condamnera à l’exposition complète et à la destruction complète éventuelle qu’ils méritent. L’ordre de Bibi Netanyahu de poursuivre et de livrer l’attaque nucléaire contre l’Amérique le 11 septembre 2001 restera dans l’histoire comme l’une des plus grandes erreurs du député, et celle qui sera blâmée pour leur exposition et leur destruction par le monde qui se ligue maintenant contre eux.

Les Russes ont maintenant divulgué les fichiers de l’AIEA et de Sandia Labs et Able Danger leur sont remis par Edward Snowden. Bientôt, tous ces fichiers seront fournis à tous les Américains et au monde via Internet, et cela ne peut pas être arrêté.

Un certain nombre de Russes dans le haut commandement militaire en Russie et dans les plus hautes positions de direction du gouvernement russe se rendent compte que c’est la même cabale du crime organisé -les Khazars bolcheviks- qui a  assassiné en masse 100 millions de Russes innocents – et ces hommes veulent une revanche.

C’est pourquoi ils s’assurent que les banquiers Rothschild seront mis en faillite, ce qui décapitera la mafia khazare de son offre de fausse monnaie. C’est pourquoi la BRICS Development Bank a été créée – pour remplacer le Petro Dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale. Contrairement au Petro Dollar américain, il est soutenu par de l’or, de l’argent et des matières premières réelles, sans aucune contrefaçon autorisée.

Le CMMM échoue et la plupart des Américains ne croient plus à aucune de leurs histoires abracadabresques diffusées aux heures de grande écoute, en particulier auprès des  moins de trente ans, qui sélectionnent des faits sur Internet et construisent leurs propres croyances.

Tant d’internautes rejettent désormais la CMMM que la vérité sur les attaques israéliennes contre l’Amérique le 11 septembre 2001 devient chaque jour plus facile à croire. Bientôt, toute l’Amérique traditionnelle saura que Bibi Netanyahu et son Mossad et ses citoyens janusiens ont commis l’attaque du 11 septembre 2001 contre l’Amérique.

Le haut commandement militaire américain sait que Bibi Netanyahu a ordonné à son Mossad et à ses citoyens israélo-américains d’attaquer l’Amérique à l’aide d’armes nucléaires le 9-11-01 au nom de la MK 

Diverses opérations secrètes profondes sont actuellement déployées dans le monde entier pour exposer et décapiter la MK ainsi que leur masse monétaire élastique sans limite.

Leurs jours de pouvoir anti-humain sont désormais comptés. L’équipe américaine secrète et incroyablement bien entraînée appelée “Nuclear Snake-Eaters” (les « Mangeurs de serpents nucléaires ») est maintenant à pied d’œuvre pour rechercher toutes les valises diplomatiques et les envois israéliens entrants ; conduire et survoler les synagogues et les ambassades israéliennes et les refuges du Mossad avec des détecteurs de rayons gamma et d’hélium-3 de haute technologie, et utiliser des satellites ultra-haute technologie réglés et focalisés pour rechercher toutes les têtes nucléaires stockées, et pour récupérer toutes les têtes nucléaires volées par les Israéliens partout dans le monde en dehors d’Israël.

Cette équipe de super-élite a été alertée par l’appel téléphonique de Michael Shrimpton au MI-6 les informant qu’un « City Buster » israélien avait été planté près du stade olympique. Cet appel l’a fait atterrir en prison à tort. Le City Buster (explosif super puissant) a été récupéré par les « Nuclear Snake-eaters », qui sont entrés en Angleterre et ont récupéré et désarmé un gros city buster. Malheureusement, le MI-6 voulait que cette arme nucléaire explose afin de gagner plus de puissance pour la mafia khazare en Angleterre – leur base dans le quartier financier de la City de Londres – car elle perdait rapidement de la puissance.

Un nom secret pour ces chefs MK qui dirigent une grande partie du monde hors de la ville de Londres est Gog et Magog, malgré ce que tant d’historiens croient être le nom secret de la Russie, ce qu’il n’est pas. C’est le nom secret des capi de la MK et représente apparemment d’où ils viennent à l’origine.

L’équipe secrète des « mangeurs de serpents nucléaires » de super élite est prête à être déployée en Israël à tout moment, si la nation s’effondre après que la plupart des sociétés européennes se désinvestissent d’Israël et que les États-Unis coupent toute aide, afin de se conformer à la loi américaine, qui stipule qu’il est illégal d’aider un pays qui possède des armes nucléaires et qui n’a pas signé l’accord de non-prolifération nucléaire. Israël a des armes nucléaires détectables à partir de capteurs d’hélium-3 basés sur des satellites et ne l’a jamais admis, pas plus qu’il n’a signé l’accord de non-prolifération nucléaire. Nous devons tous exiger que notre Congrès et notre administration obéissent à la loi et coupent immédiatement toute aide monétaire et militaire à Israël, et arrête tous les directeurs du front d’espionnage israélien de l’AIPAC, du JINSA, du Conseil de la politique de défense, du « Joint » à New York, et l’ADL, etc…

On ne sait pas, mais on soupçonne qu’un nombre important de ces armes nucléaires volées ont déjà été récupérées. Il a été rapporté par des initiés qu’un message très solennel a été communiqué à Bibi Netanyahu et à ses Likudistes, ainsi qu’à tous les principaux membres des fronts d’espionnage israéliens en Amérique, comme l’AIPAC, le JINSA, le Conseil de la politique de défense, l’ADL et consorts.

Quel était ce sérieux avertissement ? Si les rapports d’initiés sont exacts, ces gens ont été informés que s’il y avait une autre attaque sous fausse bannière basée en Israël, ceux qui l’ont ordonnée ou qui ont été impliqués seront pourchassés par la sécurité nationale américaine et éliminés, et les structures de défense israéliennes associées à une telle sera réduit en poussière.

Le reste de l’histoire de MK sera probablement déterminé par VOUS 

L’avenir de la MK sera probablement déterminé par les lecteurs de Veterans Today et par ceux de We The People qui apprendront l’histoire secrète et interdite de la mafia khazarequi a été retirée des livres d’histoire et des bibliothèques par la MK pour protéger leur histoire perverse.

Alors partagez cette histoire avec votre famille, vos amis et vos associés et rendez-la virale. Soyez clair à ce sujet – à moins que la MK ne soit capable d’opérer dans un secret abject, elle sera attaquée de tous côtés et détruite à jamais. Alors détruisez leur secret en exposant leur histoire cachée pour que tous les Américains (et le autres) la connaissent et la comprennent.

C’est pourquoi ils ont travaillé si dur pour acheter et contrôler la CMMM et l’éducation publique de masse, y compris les collèges et les universités [7], pour s’assurer que les peuples du monde ne découvriraient jamais leur mal secret, qui est si inhumain, si meurtrier que le le monde entier se liguerait contre eux et les attaquerait de tous côtés à tous les niveaux où ils existent.

La grande question demeure   la véritable cause de l’incroyable méchanceté et de la sauvagerie des dirigeants de la mafia khazare envers la race humaine était-elle un sous-produit de la nature ou de l’éducation ? Certains pensent que ce parasitisme grossier et cette tendance au meurtre de masse, à l’engagement dans la pédophilie et à l’effusion de sang d’enfants et au sacrifice d’enfants sont dus à une culture toxique, mieux décrite comme un tribalisme malin, caractérisé par une illusion de supériorité raciale de groupe paranoïaque.

D’autres pensent que les dirigeants de la MK sont la lignée de Caïn, c’est-à-dire des « enfants de Caïn », qui appartiennent au diable et n’ont absolument aucune âme ou conscience humaine, mais sont de purs prédateurs comme des bêtes sauvages – tout en étant en même temps incroyablement à deux visages, qui sont capables de cacher le pire escroc sous un joli visage à l’extérieur. En tout cas, il est temps d’exposer ce mal, le plus grand mal que le monde ait jamais connu. Il est temps que le monde travaille ensemble pour éradiquer ce problème maintenant et pour toujours, par tous les moyens nécessaires.

Par  Preston James  et Mike Harris

Source : Veterans Today


NOTES

[1] Le culte de Baal


Baal  signifie « supérieur, suprême, maître » dans les langues sémitiques. Ce culte traversera les différentes époques et groupes et notamment les Cananéens les Phéniciens et les égyptiens entre autres. Ce nom sera attaché à plusieurs déités et semble changer de nom, tout en gardant les mêmes attributs au fil du temps.

La philosophie de ce culte :  Différents archétypesLes sacrifices de sang Satanisme Magie noire et lucifériens L’occulte et l’ésotérique DominationHiérarchieDéceptionSymbolisme. Banque : Ce culte, contrôle le système bancaire via des pratiques aussi occultes que la magie babylonienne de l’argent

[2] Les origines khazares des juifs ashkénazes

Source : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fgene.2017.00087/full

La signification du terme « Ashkénaze » et les origines géographiques des JA et du yiddish sont quelques-unes des questions les plus anciennes de l’histoire, de la génétique et de la linguistique. Dans nos travaux précédents, nous avons identifié « l’ancien Ashkénaze », une région du nord-est de la Turquie qui abrite quatre villages primitifs dont les noms ressemblent à Ashkénaze. Ici, nous développons le sens de ce terme et soutenons qu’il n’a acquis son sens moderne qu’après l’arrivée d’une masse critique de Juifs ashkénazes en Allemagne. Nous montrons que toutes les analyses de bio-localisation ont localisé les JA en Turquie et que les origines non levantines des JA sont étayées par des analyses du génome ancien, ce qui correspond au moment où les JA ont connu des changements géographiques majeurs à mesure que le royaume judaïsé Khazar diminuait et que leurs réseaux commerciaux s’effondraient, les forçant à déménager en Europe.. Dans l’ensemble, ces résultats sont compatibles avec l’hypothèse d’une origine irano-turco-slave pour les JA et d’une origine slave pour le yiddish et contredisent les prédictions de l’hypothèse rhénane qui manque de support historique, génétique et linguistique .

3-Voir notre article :Nouvel Ordre Mondial Satanique:Les 17 et 18 juillet 1918 apporte le « meurtre rituel juif » de la famille impériale russe

4-le Précurseur du Syndicat mondial du crime, milliardaire grâce au commerce de l’opium au XIXe siècle

Lors de la guerre de l’opium (1839-1842), le Royaume-Uni organisa la culture du pavot en Inde et imposa sa consommation en Chine. Cultivé en Inde, acheminé en Chine, l’opium permit de rééquilibrer la balance commerciale britannique, et de miner la société chinoise. Les fumeries apparurent en nombre, comme dans Le Lotus Bleu, et l’opium était devenu une arme.

 

La France, les États-Unis et la Russie s’associèrent à cette politique pour leur propre expansion coloniale. Ce modèle de domination économique est reproduit aujourd’hui à plus grande échelle par les Anglo-saxons qui exploitent le pavot en Asie centrale et la coca dans les Andes par l’intermédiaire de gouvernements fantoches. Ils utilisent le Pacte de Vienne pour justifier la répression des producteurs concurrents et des insurrections rurales.
Commerce de l’opium chinois

 

«Le commerce de l’opium chinois au XIXe siècle a joué un rôle déterminant dans l’incarnation précoce du Syndicat mondial du crime et l’a mis à la vitesse supérieure. C’était juste le bon degré de criminalité d’exploitation, de renseignements d’état profond et d’énormes pillages pour lancer, enrichir et relier les ancêtres du système actuel.

Pour rappel, au cours du premier quart du 19e siècle, les Britanniques étaient dans une situation désespérée pour se procurer des biens échangeables avec les Chinois. La Chine ne s’intéressait qu’à l’or et à l’argent.

Entre dans le jeu le sans scrupules David Sassoon (1792-1864), juif né en Irak puis installé à Bombay, qui a développé le trafic de l’opium. Cette culture commerciale était parfaite pour les conditions indiennes au Bengale et à Madras. Sassoon a envoyé ses agents, tous  juifs, en Chine et finalement ses six fils, qui se sont avérés être des agents criminels impitoyables, capables de commettre les pires atrocités nécessaires pour imposer leurs dictats. Ils ont créé ce qu’on a appelé   les «Rothschild d’Orient».

Sassoon et fils

Soit dit en passant, il est tout à fait évident que Wikipédia a été complètement nettoyé sa biographie, car le rôle de Sassoon dans la création du Bund (échange) d’opium de Shanghai n’est que brièvement mentionné. La quasi-totalité du descriptif est consacrée à l’entreprise indienne de mouture du coton de Sassoon. Une version plus précise est disponible sur Wikispooks.

En réalité, Sassoon et ses agents juifs ont lancé le marché chinois de l’opium en Chine en l’inondant d’opium qu’ils expédiaient d’Inde. Comme l’Encyclopédie juive l’admet volontiers, ils avaient le monopole du commerce de l’opium en Chine et au Japon. Elle déclare en outre que Sassoon a attribué son grand succès au fait qu’il employait uniquement ses fils comme agents.

Bien sûr, les Britanniques ont été d’accord car ils étaient tout aussi  corrompus. Le transbordement en Chine était assuré au début par des entreprises britanniques, telles que Jardine Matheson & Co.

La Première Guerre de l’Opium a défini   la prolifération et l’exploitation des drogues destructrices de l’esprit comme la pierre angulaire de la politique impériale britannique. Celui qui en doute  n’a qu’à considérer cet énoncé de politique publié par Lord Palmerston dans un communiqué de janvier 1841 adressé à Lord Auckland, alors gouverneur général de l’Inde:

ʺ La concurrence des produits manufacturés européens exclut rapidement nos productions des marchés européens, et nous devons sans relâche nous efforcer de trouver dans d’autres parties du monde de nouvelles ouvertures pour notre industrie (c’est-à-dire l’opium – ndlr). . . Si nous réussissons nos expéditions en Chine, en Abyssine, en Arabie [1], les pays de l’Indus et les nouveaux marchés de la Chine nous donneront en peu de temps une extension des plus importantes à la portée de notre commerce extérieur.ʺ

En 1839, cette opération criminelle dans le domaine de la drogue avait rendu dépendants et zombifiés environ cinq à 10 millions de Chinois et avait fait reculer les conditions sociales et économiques dans ce pays de plusieurs siècles. C’était l’une des meilleures stratégies de division jamais conçues par le Syndicat mondial du crime pour s’imposer sur la scène internationale.

Or, l’opium était interdit en Chine et l’empereur mandchou de Chine n’a pas accepté cette infestation d’opium. Il a donc réagi de manière agressive en déversant les stocks d’opium des trafiquants dans la baie de Canton et en détruisant les installations de production.

Sassoon et sa bande de juifs hauts placés ont alors réussi à faire pression pour une intervention militaire.

L’Angleterre a envoyé une force expéditionnaire d’Inde qui est intervenue et qui a ravagé le littoral chinois au cours d’une série de batailles. Finalement, les Britts ont imposé les termes d’un règlement.

Le traité de Nankin de 1842 ouvrit la voie à une nouvelle explosion du commerce de l’opium, qui dura jusqu’à ce que les communistes maoïstes l’éradiquent enfin un siècle plus tard. À un moment donné, on a estimé qu’au moins 30 millions de Chinois étaient dépendants de l’opium.

En outre, la Grande-Bretagne s’est emparée du territoire de Hong Kong, a fixé unilatéralement les tarifs douaniers chinois à un taux ridiculement bas (également appelé «libre-échange») et a fait en sorte que les «marchands» de Canton empochent 3 millions de dollars en compensation de la perte de leurs stocks de drogue.

L’entreprise de la famille Sassoon a déménagé à Hong Kong, où elle s’est développée dans la banque «marchande». Divers marchands d’opium ont formé la Hong Kong et la Shanghai Bank. Au fil du temps, la banque – aujourd’hui connue sous le nom de HSBC – étendra sa portée dans les domaines de la drogue du Moyen-Orient et de la péninsule latino-américaine.

Tout au long du XIXe siècle, les familles britanniques Matheson, Keswick, Swire, Dent, Inchcape et Baring, et les familles juives des Sassoon et des Rothschild contrôlaient le trafic de drogue en Chine.

Environ 10 millions de chinois ont été zombifiés par la consommation de l’opium vendu par la mafia juive des Rotschild et des Sassoon

En 1887, les grands clans Sassoon et Rothschild fusionnent par mariage. À ce moment-là, ils opéraient à partir de Londres, où ils se sont mariés avec l’aristocratie britannique (City of London), ont été faits chevaliers et ont continué à financer et à promouvoir les mouvements bolchevik et sioniste et Dieu sait quoi d’autre.

Aux vainqueurs vont le butin et, au fil du temps, la véritable histoire du commerce de l’opium a été blanchie à la chaux et obscurcie par ces puissants intérêts. Ils ont bifurqué vers le contrôle des médias, ce qui explique aujourd’hui la nature criminelle de ne pas faire confiance de cette influence médiatique, d’origine mafieuse comme on l’a vu, que je documente constamment par ailleurs.

Il n’y a aucun moyen que je puisse rendre justice sur ce sujet dans cet article d’introduction, mais je crois qu’au moins une certaine conscience doit être appliquée à notre intuition fondamentale sur le fonctionnement du monde. 

À maintes reprises, vous verrez ces scions du Crime Syndicate (Syndicat du Crime) décrocher des postes de premier plan dans le renseignement et la finance, et même à la Maison Blance. Depuis l’établissement de l’Israël sioniste, la Syndicat du Crime s’est transformé par de nouvelles manifestations.

Faisant face à un retour de flammes  continuel, les Britanniques ont mené une deuxième guerre de l’opium en Chine de 1856 à 1860. Puis vint le temps où l’opium a été cultivé en Chine même, en particulier dans la province du Sichuan, permettant à une nouvelle génération d’entreprises criminelles de se développer. Cette seconde guerre a ouvert le marché à des acteurs supplémentaires.

Dans un style moderne typique, une «campagne de marketing» du Syndicat du Crime a vu le jour, faisant la promotion de la consommation de l’opium comme un passe-temps à la mode, voire raffiné. Les opiacés ont joué un rôle déterminant dans le lancement d’un certain nombre de sociétés pharmaceutiques internationales.

Les Américains entrent dans la sinistre danse

la déstabilisation de la Chine et la construction des chemins de fer de l’ouest des États-Unis ont ouvert les vannes au trafic d’êtres humains (Shanghai’ing, comme ils l’appelaient) et à l’expansion du commerce de l’opium chinois par les Américains. Les familles américaines de Perkins, Astor et Forbes ont tiré des dizaines de millions de dollars du commerce de l’opium. Les Perkins ont fondé la Bank of Boston, aujourd’hui connue sous le nom de Credit Suisse.

William Hathaway Forbes était directeur de la Hong Kong Shanghai Bank peu de temps après sa création en 1866. John Murray Forbes était l’agent américain de la famille bancaire Barings, qui finançait la plupart des premiers trafics de drogue. Les héritiers de la famille Forbes ont ensuite lancé le magazine Forbes. Et j’ai couvert la lignée de la famille du secrétaire d’État John Forbes Kerry.

Le grand-père du président américain Franklin Delano Roosevelt, Warren Delano, a créé sa richesse à partir du racket du crime de l’opium en Chine. Comme le secrétaire d’État américain John Forbes Kerry, FDR a affirmé ne rien savoir à ce sujet.

Notez qu’en règle générale, lorsque les mots «Boston Brahmin» et «marchand» apparaissent dans des contextes historiques, il s’agit d’un code de blanchiment pour les drogues ou toute autre activité criminelle.

Le cloaque des «personnes connectées» issu de ce cartel de l’opium de l’élite britannique, des brahmanes américains et des juifs Sassoon-Rothschild est très profond jusqu’à aujourd’hui. J’ai à peine effleuré la surface ici et je peux maintenant voir que je n’ai pas pleinement apprécié l’influence de l’opium et des liens entre les lignées.

J’avais l’habitude de rejeter les fautes sur les sociétés secrètes, comme Skull & Bones, mais pas plus. Incidemment, la principale entreprise du commerce de l’opium était Russell & Company, le fiduciaire de Skull & Bones.

Est-ce simplement une coïncidence si tant de personnes influentes du monde entier cachent aujourd’hui cette ancienne ligne d’activité criminelle? Circulez, il n’y a rien à voir.

5-Les Juifs et la traite des Noirs

Dov Lior, grand rabbin populaire en Israël, avait qualifié Obama de «Kushi», l’équivalent israélien de négro. La plupart des Américains ignorent complètement le mépris général que beaucoup de Juifs ont à l’égard des Noirs, comme Max Blumenthal l’a découvert en interviewant des dizaines de jeunes Israéliens qui ont réitéré les sentiments du rabbin à propos d’Obama. La vidéo de Blumenthal intitulée Feeling the Hate in Israel a été retirée de YouTube, de Vimeo et du Huffington Post peu de temps après être devenue virale, censure juive oblige.

Pour comprendre la nature de cette haine, nous devons comprendre le contexte historique, qui remonte à des centaines d’années. Bien que les Juifs ne représentent qu’un faible pourcentage de la population européenne, ils ont dominé le commerce des esclaves africains.

Les historiens juifs étaient si fiers de cet exploit qu’ils se vantaient sans cesse de leur implication et de leur domination de l’industrie de la traite des Noirs dans leurs textes historiques. Dans l’histoire du judaïsme et des juifs aux États-Unis: un documentaire historique, l’éminent historien juif Marc Raphael a écrit: «Les marchands juifs ont joué un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies américaines, qu’elles soient françaises, britanniques ou néerlandaises, les marchands juifs étaient souvent dominants. Cela n’a pas été moins vrai sur le continent nord-américain, où, au XVIIIe siècle, des Juifs ont participé au commerce triangulaire des esclaves qui a amené des esclaves d’Afrique aux Antilles et les a échangés contre de la mélasse… ».

Les archives historiques juives montrent que l’implication des Juifs dans la traite négrière en Amérique du Nord était si dominante que les postes d’entreé et de commerce d’esclaves étaient fréquemment fermés les jours fériés juifs. Arnold Wiznitzer, un historien juif, a écrit: «Les acheteurs qui se présentaient aux enchères étaient presque toujours des Juifs et, faute de concurrents, ils pouvaient acheter des esclaves à bas prix. S’il arrivait que la date d’une telle vente aux enchères tombe sur une fête juive, elle devait être reportée »

Dans The United States Jewry 1776-1985, Jacob Marcus a écrit:« Tout au long du XVIIIe siècle, jusqu’au début du XIXe siècle, les juifs dans le Nord américain devaient posséder des serviteurs noirs. En 1820, plus de 75% des familles juives de Charleston, Richmond et Savannah possédaient des esclaves. Près de 40% de tous les propriétaires juifs aux États-Unis possédaient un esclave ou plus. »

Dans le Sud, où le ratio de propriété d’esclaves est beaucoup plus élevé que dans le Nord, seulement 5% des Blancs non juifs possédaient un esclave noir.

Les Européens blancs auraient mis fin beaucoup plus tôt à la pratique moralement corrompue de l’esclavage en Amérique du Nord s’il n’y avait pas eu de puissants hommes d’affaires juifs faisant pression pour maintenir leur industrie rentable en vie. Selon le rabbin et historien Bertram Korn, «beaucoup de Juifs du Sud croyaient que l’esclavage était indispensable à leur bonheur et à leur sécurité. «La voie de la promotion et de l’acceptation sociales et économiques» (pour les Juifs) «a été facilitée par l’institution de l’esclavage».

L’honorable ministre Louis Farrakhan a découvert ces faits et publié le livre: La relation secrète entre les Noirs et les Juifs, qui cite des archives historiques juives telles que celles susmentionnées pour prouver l’affaire. La Ligue anti-diffamation (ADL), les médias traditionnels et de nombreuses autres organisations juives américaines ont diffamé Farrakhan pour avoir publié le livre, le qualifiant même d’antisémite pour avoir simplement rassemblé une collection de documents historiques juifs.

Ce racisme n’a malheureusement pas diminué ces derniers temps. Par exemple, lorsque les Juifs noirs africains sont rentrés en Israël en 1969 en vertu de la loi sur le droit de retour, le gouvernement a décidé qu’ils n’étaient pas de vrais juifs et qu’ils ne pouvaient donc prétendre à la citoyenneté ou à aucun statut juridique. Les Hébreux noirs se sont également vu refuser des avantages sociaux et des permis de travail. Ce n’est qu’en 2003 que les Hébreux noirs ont obtenu le statut de résident permanent, mais pas la citoyenneté automatique conférée à toutes les autres races qui reviennent exactement sur le même modèle. Si ce n’était pas un groupe d’Américains qui avait fait honte au gouvernement israélien de  refuser d’accorder un statut légal aux Juifs noirs d’Afrique, ils ne l’auraient probablement jamais reçu. A ce jour, les Juifs noirs ne sont toujours pas acceptés par la communauté juive en Israël. Les insultes raciales,   la discrimination dans la location de logements sont monnaie courante. Ce traitement a atteint un niveau insupportable de la part des juifs éthiopiens qui sont descendus dans la rue pour manifester. Sofa Landver, le ministre israélien de l’absorption d’immigrants, a répondu avec satisfaction qu’ils devraient être reconnaissants pour tout ce qu’Israël a fait pour eux. Cela rappelle la rhétorique de la suprématie blanche en Amérique, qui prétend que les Africains devraient être reconnaissants que leurs ancêtres aient été amenés en Amérique.

Le gouvernement israélien a même été pris en flagrant délit de tentative de stérilisation des Juifs d’Ethiopie en leur fournissant le contrôle des naissances controversé, le Depo-Provera, sans les avertir des éventuels effets secondaires. Les Juifs éthiopiens représentent moins de 1% de la population israélienne, mais représentent néanmoins 60% des femmes du Depo-Provera. Les effets secondaires sont assez graves, notamment des douleurs aux mains et au dos, des saignements abondants et, dans certains cas, une stérilisation permanente. Environ 10% des femmes prenant ce médicament développent des effets secondaires importants. En 2004, la FDA a mis en garde contre les dangers de ces médicaments. Malheureusement, beaucoup de Juifs éthiopiens craignent d’être déportés s’ils dénoncent ces types de violations des droits de l’homme.

Dans le but de «préserver le caractère juif du pays», Israël envisage également d’expulser les travailleurs immigrés et leurs enfants. même dans les cas où les enfants sont nés en Israël, parlent l’hébreu et ont passé toute leur vie en tant que résidents israéliens.

Le racisme israélien est si important que l’association ACRI (Association pour les droits civils en Israël) a découvert en 2007 que 66% des adolescents israéliens pensaient que les Arabes étaient moins intelligents, incultes et violents. 50% des Israéliens participant au sondage ont déclaré qu’ils ne partageraient pas l’appartement avec un arabe, ne se lieraient pas avec un arabe, ne permettraient pas à leurs enfants de se lier d’amitié avec des arabes, ni même de laisser les arabes chez eux. Un sondage réalisé par l’ACRI en 2008 a révélé que ces tendances étaient en augmentation. Un autre sondage réalisé en 2007 par le Centre contre le racisme a révélé que 75% des Juifs israéliens n’approuvaient pas que des Juifs vivent dans les mêmes immeubles d’habitation que les Arabes, et que plus de 50% des Juifs n’auraient pas de chef arabe et pensaient que se marier un arabe équivalait à une trahison nationale. 50% des Israéliens pensaient également que les Arabes ne devraient pas être autorisés dans les mêmes lieux de divertissement et 40% souhaitaient que le droit de vote des Arabes soit annulé.

Maintenant, imaginez à quel point ces pourcentages auraient été plus élevés s’ils avaient été interrogés sur les Noirs. En Israël, il est illégal pour un non juif d’épouser un Juif, ce qui vise vraisemblablement à empêcher les immigrants noirs et les Arabes d’épouser des Juifs blancs. Amnesty International a condamné leur politique en matière de mariage comme étant discriminatoire.

Le journal de Sheldon Adelson, Israel Hayom, a récemment publié un article dans lequel il était écrit: «Il n’est pas rare de voir des filles de 13 ou 14 ans fréquenter des membres de minorités ethniques…. Vous les voyez assis ensemble sur des bancs de rue et en ville. Rencontrer un membre d’une minorité ethnique ne porte plus la stigmatisation. Ils viennent avec de l’argent, une voiture, lui achètent des choses que ses parents ne peuvent pas lui donner, la gâter. Il y a un million d’histoires comme celle-ci ici. « Il existe suffisamment de statistiques sur l’exploitation, la séduction et la contrainte exercées sur les jeunes filles, mais en ce qui concerne les » membres de minorités ethniques « – chut! Ne réveillez pas la bête, sinon vous pourriez être considéré comme un raciste. Les mots «danger d’assimilation» sont également exclus de notre lexique propre et éclairé ».

En 2010, le leader de la communauté séfarade et fondateur du parti Shas, le rabbin Ovadia Yosef, a déclaré que les non-juifs avaient pour seule raison d’être de servir les juifs. Dans une interview télévisée, il a également déclaré que « les gentils doivent mourir … les goyim n’ont pas leur place dans ce monde ». Un grand nombre de grands rabbins israéliens ont publié un édit religieux: « Mille vies non juives ne valent pas l’ongle de la main d’un juif ».

Même si Israël reçoit beaucoup d’argent des États-Unis en termes d’aide étrangère directe, des milliards de matériel militaire, des contrats unilatéraux et même des dons de bienfaisance de Juifs et de Chrétiens sionistes, selon l’Assistance directe (ODA) ,) Israël est l’un des pays développés les plus avares au monde. Israël est l’un des pays les plus riches de la planète avec plus de 10.000 millionnaires, mais donne près de 10 fois moins que la moyenne mondiale se classant à peine devant les pays beaucoup plus pauvres comme la Pologne, la Hongrie, et la Turquie. Ainsi, alors qu’Israël a reçu 3 milliards de dollars d’aide directe américaine et des dizaines de milliards d’autres mesures d’aide susmentionnées, ils n’ont accordé que 141 millions de dollars d’aide étrangère aux pays ayant besoin d’assistance en 2010. Bill Gates et Warren Buffet ont promis des milliards de dollars pour l’Afrique, tandis que 40% des milliardaires américains qui sont juifs ont concentré leurs contributions caritatives sur des causes juives, qui ont sans doute le moins besoin de l’argent.

Les médias contrôlés par les Juifs consacrent une quantité ridicule de temps d’antenne à se concentrer sur les conflits raciaux en Amérique afin de créer une division entre les Noirs et les Blancs. La vérité, c’est qu’il y a très peu d’inégalités entre les Blancs non juifs. Les Juifs ne représentent que 2% de la population, mais représentent 33% de la Cour suprême, 12 à 35% de la population étudiante de l’Ivy League et près de 80% des postes administratifs les plus élevés, 64% de la Réserve fédérale, y compris les deux premières places. 10% du Sénat et 6,5% de la Chambre des représentants. De plus, les Juifs contrôlent environ 90% des médias américains et constituent 33% des millionnaires américains, 40% des milliardaires américains et 45% des 40 Américains les plus riches de Forbes. Compte tenu de ces chiffres, il est statistiquement impossible que les non-juifs blancs soient surreprésentés dans nombre de ces postes. Ce qui se passe réellement, c’est que le tribalisme et le népotisme juifs gardent les Noirs des positions de pouvoir et d’influence, mais utilisent leurs médias pour imputer l’inégalité au racisme blanc.

Les médias américains appartenant à des Juifs (voir http://thebilzerianreport.com/?p=114 pour les noms, images et titres, afin de prouver ce fait) consacrent une quantité incroyable de temps d’antenne à Israël et au Moyen-Orient, mais très peu de temps d’antenne à l’Afrique , même si l’Amérique a autant d’intérêt stratégique et humanitaire sur ce continent. L’Amérique reçoit plus de pétrole du Nigéria qu’Israël, le Liban, la Syrie, la Libye et l’Iran réunis. Les médias ont dupé le peuple américain en lui faisant croire qu’il obtenait son pétrole du Moyen-Orient et qu’il intercédait donc continuellement pour le compte d’Israël. En réalité, les États-Unis produisent la moitié de leur propre pétrole et la grande majorité du reste provient du Canada, du Mexique, du Venezuela et du Nigéria. Et compte tenu de l’histoire, les Américains doivent certainement beaucoup plus à l’Afrique qu’à Israël et au Grand Moyen-Orient. Miraculeusement, les médias contrôlés par les Juifs ont ignoré le génocide rwandais, qui a tué près d’un million d’Africains. probablement parce qu’ils ne se souciaient pas des Noirs qu’ils avaient jadis réduits en esclavage et qu’ils ne voulaient pas s’éloigner de la sympathie de l’holocauste juif. Il existe des dizaines de lobbies juifs en Amérique qui ont obtenu une aide considérable au Moyen-Orient, mais il n’y a pas de lobbies juifs pour les pays d’Afrique noire.

Même à ce jour, la communauté juive n’a pas encore présenté ses excuses ni reconnu son rôle dans la traite négrière africaine. En fait, ils le nient et crucifient tous ceux qui en discutent, ce qui est semblable à la négation de l’holocauste.

Source : Why Do So Many « Jews » Hate « Blacks »?

[6] La période de l’an 1000 voit la géopolitique occidentale et orientale en mouvement à la suite des guerres et des invasions. Ces dernières favorisent, à cette époque, les échanges de savoir et font évoluer les niveaux techniques et culturels. Dans le domaine de l’art, les prémices de l’art roman arrivent dans les édifices religieux. Les premiers monastères clunisiens apparaissent ; ils étendront leur influence importante sur les terres chrétiennes.

L’an mille correspond à la renaissance ottonienne en Occident, à l’apogée de l’âge d’or de la culture arabo-musulmane qui s’étend sur trois continents, et qui se transmettra plus tard à l’Occident à travers notamment les traductions latines du XIIe siècle.

En Chine, c’est le début de la dynastie Song qui ouvre une période de prospérité.

7-Pédophilie « snuff porno »: Ils tuent des enfants pour leur plaisir sexuel

Avant de fournir les détails horribles des cruautés sadiques infligées aux enfants exploités sexuellement, dont beaucoup sont des bambins enlevés dans des orphelinats en Russie et torturés à mort, il est nécessaire de présenter les statistiques de base: les principaux faits et chiffres de l’industrie mondiale du porno (chiffres datant de Mai 2017).

 

MÊME LES BORNES SONT DÉPASSÉES

«C’est un monde malade dans lequel nous vivons.» – Dr William Pierce  

Ces notes proviennent d’un de mes articles non publiés écrit il y a quelques années que je viens de trouver parmi mes papiers après les avoir égarés. J’ai mis à jour les chiffres dans la mesure du possible, mais je ne serais pas surpris d’apprendre qu’ils sont dans certains cas sous-estimés. C’est parce que la dépendance au porno aspire des millions de nouvelles victimes dans son filet chaque année. Il n’y avait que 670 millions d’internautes dans le monde en 2002, mais en 2013, ce chiffre était passé à 2,7 milliards et à 4,54 milliards en 2020. (Voir ici). En d’autres termes, le bassin de victimes potentielles de la dépendance au porno s’est considérablement élargi d’année en année.

La plupart des chiffres cités ci-dessous, à l’exception de ceux avec des références numérotées séparément dans le texte, proviennent des statistiques de pornographie de Pornography Statistics de Family Safe Media .

Les revenus mondiaux annuels totaux de la pornographie s’élèvent à 100 milliards de dollars, dont 3100 dollars dépensés en pornographie à l’échelle internationale chaque seconde. Ces revenus sont supérieurs aux revenus des principales sociétés technologiques réunies: Microsoft, Google, Amazon, eBay, Yahoo, Apple, Netflix et EarthLink.

Il y a 7 milliards de personnes dans le monde, réparties dans 200 pays. Il serait intéressant de savoir quels pays sont les plus enclins à la consommation de pornographie par habitant. Étant donné le lien indissociable entre la pornographie et la masturbation, les citoyens de ces pays pourraient alors être considérés à juste titre comme «les plus lubriques du monde» – ou, en tout cas, comme les masturbateurs les plus prolifiques du monde.

Voici les 10 pays les plus enclins à la luxure masturbatoire, sur la base des dépenses par habitant consacrées à la pornographie: (1) Corée du Sud (527 dollars par habitant). (2) Japon (157 $ pc). (3) Finlande (115 $ pc). (4) Australie (99 $ pc). (5) Brésil (53 $ pc), (6) République tchèque (44,9 $). (7) États-Unis (44,6 $ pc), (8) Taïwan (43,4 $ pc), (9), Royaume-Uni (32 $ pc). (10) Canada (30 $ pièce).

La raison pour laquelle les Sud-Coréens et les Japonais dépensent d’énormes sommes d’argent dans la pornographie, par rapport à d’autres pays, ferait l’objet d’une thèse de doctorat sensationnelle que j’espère qu’un doctorant passionné rédigera un jour. Pendant 11 années consécutives, la Corée du Sud s’est classée au premier rang du taux de suicide parmi les pays de l’OCDE. La question de savoir s’il existe une corrélation entre une consommation élevée de pornographie et des taux de suicide élevés est une énigme fascinante que les chercheurs universitaires pourraient souhaiter résoudre.

Bien que la Chine dépense plus en pornographie que tout autre pays du monde (28% des revenus totaux de la pornographie, contre 14% des États-Unis), n’est dû qu’à l’énorme population chinoise de 1,3 milliard de personnes. Bien que la pornographie soit officiellement «illégale» en Chine, un pays parfois décrit comme «un pays où la pornographie n’existe pas», les Chinois semblent avoir facilement accès à la pornographie importée du Japon.

Les dépenses annuelles consacrées à la pornographie dans deux pays seulement, la Chine et le Japon, suffiraient à nourrir les affamés du monde pendant une année entière.

Il existe (en 2017) plus de 4 millions de sites Web pornographiques dans le monde, qui augmentent de plusieurs milliers chaque jour. Il y a 68 millions de demandes de moteurs de recherche pornographiques par jour, soit 25% du total. Quatre internautes sur 10 consultent régulièrement des sites pornographiques. Il existe 100.000 sites Web proposant de la pornographie enfantine illégale. Les plus grands consommateurs de pornographie sur Internet, étonnamment, sont les enfants âgés de 11 à 17 ans. Il y a 40 millions d’utilisateurs réguliers de pornographie aux États-Unis, et 20% d’entre eux ont l’habitude de jeter un coup d’œil sur les sites pornographiques au travail lorsqu’ils pensent que personne ne les regarde.

Un nouveau site porno est créé aux États-Unis toutes les 40 minutes. Le nom de domaine le plus cher jamais acheté (lien de site supprimé) a coûté 14 millions de dollars: une indication des énormes bénéfices générés par le porno.

Environ un visiteur sur trois de sites pornographiques est une femme, et près d’une femme sur six (17%) admet une grave dépendance au porno. À l’ère pré-Internet, les femmes étaient relativement à l’abri des effets dévastateurs de la pornographie. Plus maintenant. Au cours des trois dernières années seulement, le visionnage de la pornographie en ligne pour les femmes a quadruplé. C’est un mythe que les femmes ont des préférences différentes des hommes et montrent moins d’appétit pour la pornographie hard.

Une étude de 2008 a révélé que les femmes montraient des signes d’excitation en regardant à peu près tout: masturbation, sexe hétéro, fille contre fille, gars contre gars, chimpanzés bonobos, tout – tout sauf des photos d’hommes nus, qui ne sont pas leur truc.

L’âge moyen de la première exposition à la pornographie sur Internet est de 11 ans. 90% des 8-16 ans ont regardé du porno en ligne, principalement en faisant leurs devoirs à la maison.

Plus de la moitié de la pornographie juvénile mondiale (55%) est produite aux États-Unis, principalement dans la région de Los Angeles. Il existe 100.000 sites Web proposant de la pornographie juvénile illégale. Les revenus annuels de la pornographie juvénile vont d’un minimum de 3 milliards de dollars à 20 milliards de dollars ce qui paraît inimaginable. Les demandes quotidiennes de «pornographie enfantine» de Gnutella sont de 116.000 et continuent d’augmenter. Plus inquiétant encore, il existe des preuves solides qu’une dépendance à la pornographie adulte «normale» peut conduire à terme à un appétit pour la pornographie juvénile.

Entre 2005 et 2009, il y a eu une augmentation énorme et inexpliquée de 432% de l’utilisation de la pornographie juvénile, portant ce nouveau fléau sexuel à des niveaux de pandémies. [Lien perdu]

Les principaux producteurs de vidéos pornographiques se trouvent aux États-Unis, le Brésil et les Pays-Bas se classant deuxième et troisième place. Les six principales villes « érotiques » américaines sont Los Angeles, Las Vegas, New York, Chicago, San Francisco et Miami.

La star du porno féminine à temps plein peut gagner 100.000 à 300.000 dollars par an, trois fois plus que la star du porno masculine. Plus le sexe est artificiel, plus les taux sont élevés. Une actrice qui reçoit 500 $ pour une séance de sexe vaginal hétéro peut exiger 1000 $ pour une séance de sexe anal et 2000 $ pour un «double sexe anal». Les stars du porno célèbres sont naturellement payées bien plus. (Lien perdu). Un pédophile criminel prêt à agresser un enfant devant une webcam en direct peut gagner 1000 $ par nuit.

Les dix pays les plus opposés à la pornographie sont les pays islamiques, à savoir l’Arabie saoudite, l’Iran, la Syrie, Bahreïn, l’Égypte, les Émirats arabes unis, le Koweït, la Malaisie, l’Indonésie et Singapour.

Près de 90% des pages pornographiques sur Internet dans le monde sont produites aux États-Unis pour être distribuées dans d’autres pays, de sorte que les États-Unis peuvent être considérés comme le premier empire mondial du sexe commercial.

Les grands acteurs du marché de la distribution de porno sont désormais les grandes entreprises et, en fin de compte, les cadres fabuleusement riches et sans visage qui les contrôlent. Il s’agit de sociétés listées dans Fortune 500 telles que AOL Time-Warner, AT&T et General Motors. Par le biais de leurs filiales de câble et de satellite, ils ont distribué et continuent de distribuer de grandes quantités de matériel pornographique dans le monde entier.

Le nombre de sites Web pornographiques appartenant à des Juifs américains est bien sûr un secret bien gardé – c’est une statistique politiquement incorrecte que Wikipédia est peu susceptible de fournir – mais il est de notoriété publique que les Juifs dominent l’industrie du porno (voir aussi ici et ici) . En effet, il est de notoriété publique que six entreprises appartenant à des Juifs détiennent 96% des médias mondiaux et que les Big Média et les Big Porno sont des préoccupations imbriquées et se chevauchent.

Le rôle des juifs dans le meurtre d’enfants et la pornographie infantile

Si 55% de la pornographie enfantine dans le monde est produite aux États-Unis – selon l’organisation caritative britannique National Children’s Homes – 23% de la pornographie enfantine dans le monde est produite en Russie. (Lien supprimé)

La question de savoir si la pornographie juvénile russe est dominée par les Juifs russes reste une question nébuleuse. Il y a une forte probabilité que ce soit le cas, étant donné qu’il existe des preuves substantielles de l’implication des Juifs russes dans le trafic sexuel, les enlèvements, la pédophilie et même le meurtre d’enfants dans la production de films « snuff porn ».

Permettez-moi maintenant de citer un article de presse publié pour la première fois en octobre 2000. Je vais intercaler des extraits de ce rapport – «LES GANGSTERS JUIFS VIOLENT, TUENT DES ENFANTS AUSSI JEUNES QUE DEUX ANS SUR FILM» – avec des commentaires sur le même cas par le Dr William Pierce que vous pouvez écouter dans la vidéo à la fin de cet article (vidéo disparue depuis belle lurette):

ROME, ITALIE – Les polices italienne et russe, travaillant ensemble, ont démantelé un réseau de gangsters juifs impliqués dans la fabrication de viols d’enfants et de snuff porno.

Trois juifs russes et huit juifs italiens ont été arrêtés après que la police eut découvert qu’ils avaient enlevé des enfants non juifs âgés de deux à cinq ans dans des orphelinats russes, violant les enfants, puis les assassinant tout en filmant.

La plupart des clients non juifs, dont 1700 dans tout le pays, 600 en Italie et un nombre inconnu aux États-Unis, ont payé jusqu’à 20.000 dollars par film pour regarder de petits enfants se faire violer et assassiner.

Voici ce que le Dr William Pierce dit:

«Je suggère que si vous demandez à votre chef de presse juif préféré pourquoi son rapport sur les descentes de police en Italie et l’arrestation des pédopornographes à Moscou n’a pas fait l’objet d’une plus grande couverture médiatique aux États-Unis, il vous dira que de telles nouvelles ne généreraient que de la haine contre les Juifs. Et vous savez, il aurait raison.

«À mon avis, ces personnes devraient SIMPLEMENT ÊTRE TUÉES SUR PLACE quand et où qu’elles se trouvent. Plus que cela, les personnes qui promeuvent et encouragent l’état d’esprit individualiste extrême par leur contrôle des médias DEVRAIENT ÊTRE EXTERMINÉES RACINE ET BRANCHE EN TANT QUE CLASSE. »

Le reportage conclut:

« Les responsables juifs d’une grande agence de presse italienne ont tenté de couvrir l’histoire, mais ont été contournés par des journalistes italiens, qui ont diffusé des scènes des films en direct aux heures de grande écoute à la télévision italienne à plus de 11 millions de téléspectateurs italiens. Les responsables juifs ont ensuite, évidemment, licencié les responsables, affirmant qu’ils répandaient une «diffamation sanguinaire».

Bien que les agences AP et Reuters aient toutes deux publié des articles sur l’épisode, les conglomérats de médias américains ont refusé de diffuser l’article aux journaux télévisés, affirmant que cela porterait préjudice des Gentils Américains contre les Juifs.

Le Dr Pierce est naturellement indigné par ces sales tours pour dissimuler au public le rôle important des juifs dans la pédophilie snuff porn: la torture systématique et le meurtre de petits enfants par des pornographes juifs afin de satisfaire les appétits des pervers sexuels en Occident:

«S’il y a un groupe de personnes sur cette planète qui a des raisons valables de haïr les Juifs, ce sont les Russes…. Les Juifs ont saigné la Russie à mort avec 70 ans de régime marxiste et ont assassiné des dizaines de millions de Russes – les meilleurs Russes – dans les camps de travaux forcés communistes ou dans les sous-sols du siège de la police secrète ou à côté des puits de tir dans les forêts de toute la Russie et Ukraine.

Ils ont forcé des milliers des plus jolies jeunes femmes russes à la prostitution et à l’esclavage après la chute du communisme; et maintenant ils kidnappent des enfants russes et les violent et les torturent sexuellement devant une caméra afin de faire de la pornographie juvénile pour les riches pervers de l’Ouest. »

Les Occidentaux sont-ils conscients du rôle juif dans la production de la pornographie juvénile la plus crasseuse que l’on puisse imaginer?

Avec la pleine connivence du gouvernement américain, les Juifs se livrent à ce commerce ignoble dans la vallée de San Fernando, en Californie, autrement connu sous le nom de «Porn Valley». (Voir ici). Saviez-vous que Los Angeles fait partie des trois zones les plus à forte intensité en Amérique pour la prostitution des enfants? Le public reste largement ignorant de ces faits, pour la simple raison que les médias, aux mains juives, les dissimulent.

La situation en Russie est encore pire, car la majorité des Russes ignorent totalement les crimes historiques commis contre eux par les juifs à l’époque communiste . Voici le commentaire incendiaire du Dr Pierce, et nous devons tenir compte de sa colère brûlante:

Les Juifs ont de la chance de contrôler encore la plupart des télévisions et des autres médias de masse en Russie – parce que si le peuple russe était pleinement conscient de ce que les Juifs lui ont et lui font encore, il se soulèvera et tuera tous les Juifs en Russie – chaque Juif – tous les Juifs! – et ils auront pleinement raison de le faire.

Quoi que vous fassiez, ne manquez pas cette vidéo électrisante avant qu’elle ne soit interdite. (vidéo supprimée)

Par Dr Lasha Darkmoon

Le Dr Lasha Darkmoon (né en 1978) est une ancienne universitaire anglo-américaine avec des diplômes supérieurs en littérature classique dont les articles et poèmes politiques ont été traduits en plusieurs langues. La plupart de ses essais politiques se trouvent sur The Occidental Observer et The TruthSeeker.

Source : Snuff Porn Pedophilia: Killing Children for Sexual Pleasure


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