Vidéo: La bataille d’Azincourt

La bataille d’Azincourt est une défaite cuisante des Français face aux Anglais, durant la guerre de Cent Ans. Revendiquant le trône de France, Henri V d’Angleterre débarque en Normandie en août 1415, à la tête d’une armée d’environ 11 000 hommes. Il s’empare de Harfleur en septembre, mais ses forces sont réduites alors de moitié, à la suite des combats et en raison des maladies. Henri prend la décision de se porter vers le nord-est pour rejoindre Calais, possession anglaise, d’où il espère pouvoir regagner l’Angleterre. Mais une imposante armée française, sous les ordres du connétable Charles d’Albret, cherche à lui bloquer sa retraite.

Bataille d’Azincourt

Cette armée compte de 20 000 à 30 000 hommes et réunit la fine fleur de la chevalerie française. Elle rattrape l’armée anglaise exténuée à Agincourt (aujourd’hui Azincourt, dans le département du Pas-de-Calais). Persuadés de remporter une victoire facile, les Français ont imprudemment choisi pour champ de bataille une étroite clairière, d’environ 900 mètres, encadrée par deux bois. L’exiguïté du terrain rendant les manœuvres quasi impossibles, l’avantage de leur écrasante supériorité numérique se voit réduit à néant. À l’aube du 25 octobre 1415, les deux armées se préparent au combat. Du côté français, trois formations en bataille, les deux premières à pied, sont contraintes de s’aligner les unes derrière les autres. Henri ne dispose que d’environ 5 000 archers et 900 hommes d’armes, qu’il déploie en une seule ligne. Les hommes d’armes ont mis pied à terre et sont répartis en trois groupes centraux reliés par des groupes d’archers qui forment des angles en saillie, flanqués sur les ailes droite et gauche par deux masses d’archers supplémentaires.

Plan de bataille français retrouvé dans les archives britanniques.

Les archers anglais s’avancent pour avoir leur ennemi à portée de flèches. Le tir nourri des « long bows » pousse alors les Français à attaquer. Des charges isolées de chevaliers français se brisent sur la ligne de pieux acérés dressée par les Anglais.

 

Les Anglais eux-mêmes le reconnaissent : si les troupes du roi Henry V firent preuve d’un extraordinaire sang froid et d’une discipline sans faille sur le champ de bataille, leur victoire du 25 octobre 1415 à Azincourt marque surtout le fiasco absolu d’une chevalerie française trop sûre d’elle, butée dans sa stratégie et très mal organisée.

Les Français étaient supérieurs en nombre, même si la différence entre les deux armées était sans doute nettement plus faible que ce qui a longtemps été affirmé : 12 000 contre 9 000 selon l’historienne britannique Anne Curry, l’une des plus éminentes spécialistes d’Azincourt. Les Anglais, affaiblis par le siège d’Harfleur en Normandie et plusieurs jours de marche, semblaient surtout une proie facile pour nos chevaliers. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

Voici les cinq principales erreurs commises lors de cette funeste journée qui coûta la vie à plus de 6000 combattants :

1. Une tactique prévisible
2. Un terrain inadapté
3. Une avant-garde trop fournie
4. Une charge de cavalerie désastreuse
5. Des troupes arrivées en retard

 Une tactique prévisible

Pendant des siècles, la tactique française employée dans les batailles rangées comme celle d’Azincourt avait peu évolué. Elle s’appuyait principalement sur des grandes charges de cavaliers qui utilisaient la vitesse et la force de leurs chevaux pour infliger de gros dégâts dans les premières lignes adverses. Parfois ça a fonctionné, comme à Bouvines (1214) ou à Roosebeke (1382). Mais très souvent ça a échoué, comme à Coutrai (1302), à Crécy (1346), à Poitiers (1356) ou à Nicopolis lors de la croisade de Hongrie contre les Turcs (1396). Avant, les Anglais fonçaient eux aussi tête baissée mais l’humiliante défaite que les piquiers écossais leur infligèrent à Bannockburn en 1314 les conduisit à revoir fondamentalement leur stratégie et à promouvoir une arme redoutable : l’arc long ou « long bow »capable de faire pleuvoir à distance une « grêle » de flèches sur l’adversaire. Les archers les plus habiles étant capables de décocher une quinzaine de flèches à la minute, la technique était extrêmement efficace pour « briser » les charges massives des chevaliers.

Les Français aussi ont intégré des « gens de traits » dans leurs rangs. L’arbalète – plus précise que l’arc long mais plus lente à recharger –  s’est souvent révélée une arme de défense très précieuse lors des sièges. En revanche, son usage semble moins convaincant lors des grandes batailles rangées. A Crécy, les arbalétriers génois placés en première ligne par les Français, avaient gêné la progression des chevaliers, qui, extrêmement courroucés, avaient fini par les massacrer pour dégager le passage. Quant à l’arc long, le roi Charles V a bien tenté de le promouvoir à la fin du XIVe siècle sans jamais parvenir à l’imposer.

On touche ici au mentalités de l’époque : en France, la guerre est avant tout l’affaire des nobles. Les armes de trait ne correspondent pas à l’idéal chevaleresque qui privilégie le combat à cheval, le corps-à-corps et la mêlée. Les archers et les arbalétriers sont considérés comme une simple force d’appoint au sein de l’ost royal. Les Anglais, au contraire, n’ont pas hésité à ouvrir leur armée aux gens du peuple parmi lesquels ils ont recruté l’élite de leurs tireurs. A Azincourt, parmi les 9000 combattants anglais présents, on compte 7000 archers. Côté français, les « gens de trait » représentent à peine un tiers des 12 000 hommes présents. Le pont faible des archers étant leur faible protection (impossible de tirer à l’arc avec une armure), de grosses charges de cavalerie allaient forcément être menées contre eux pour tenter de les neutraliser. Henry V l’avait prévu et avait demandé à ses hommes de trait de tailler des grands pieux pour se protéger des assauts. Une parade peut-être inspirée des archers turcs qui avaient vaincu de cette façon les croisés à Nicopolis en 1396. 

Un terrain inadapté

Au début des années 1980, l’historien Christopher Philpotts fit une incroyable découverte dans les archives de la British Library : il retrouva un authentique plan de bataille élaboré par les Français avant la bataille d’Azincourt. Ce document a probablement été rédigé par le maréchal Jean Le Meingre, dit Boucicaut. Les Anglais l’ont sans doute récupéré parmi ses effets lorsqu’il a été capturé, à l’issue des combats. Au regard des noms des commandants qui figurent sur le document, dont quelques uns étaient absents le jour « J », il semble que ce plan ait été élaboré au moins une dizaine de jours avant l’affrontement, sans prendre en compte la configuration du champ de bataille qui n’avait pas encore été désigné.

Bataille de Crecy.

Selon l’historienne anglaise Anne Curry, les Français voulaient pousser Henry V et ses troupes à se battre à découvert dans une grande plaine, bien plus à l’est qu’Azincourt, du côté d’Aubigny-en-Artois, entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Arras. La course-poursuite engagée à partir du 7 octobre avait pourtant porté ses fruits : le roi d’Angleterre, qui cherchait à rejoindre Calais au plus vite, n’avait pas pu franchir la Somme à Abbeville, comme il le souhaitait. Il avait donc dû remonter le fleuve vers l’est pour trouver un nouveau gué, sans doute du côté de Béthencourt-sur-Somme (voir carte ci-dessous).

Mais Henry V parvint à devancer les Français lancés à ses trousses, pour remonter vers le nord-ouest. Sa progression fut stoppée dans l’Artois, à hauteur de Maisoncelle, ses ennemis lui barrant la route 1 kilomètre plus loin à Ruisseauville. On peut encore s’en rendre compte aujourd’hui lorsqu’on visite les lieux : la plaine qui sépare Maisoncelle de Ruisseauville se rétrécit entre les villages d’Azincourt et de Tramecourt, formant un léger entonnoir. Les bois, situés de part et d’autre, étaient beaucoup plus denses qu’aujourd’hui et ne laissaient qu’un passage d’environ 500 mètres de large. Cette caractéristique effaçait du coup l’avantage du surnombrepour les Français, en rendant difficile, voire impossible, le contournement, voire l’encerclement des troupes anglaises.  
Les lignes anglaises surplombaient également les lignes françaises, contraignant leurs adversaires, en armures, à davantage d’effort physique. A cela s’ajoutait l’état détrempé du terrain qui contraria les charges à pied et à cheval des Français. En ce mois d’octobre, les champs venaient d’être fraîchement labourés et se transformèrent en véritable bourbier dès les premiers assauts. Selon Le Religieux de Saint-Denis, un chroniqueur qui recueillit des témoignages de survivants, les hommes à pied « enfonçaient jusqu’aux chevilles« .   

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De l’incendie de Notre-Dame et la destruction de l’Occident chrétien…J’accuse!

  • À peine une heure après que les flammes aient commencé à s’élever au-dessus de Notre-Dame – à un moment où personne ne pouvait donner aucune explication – les autorités françaises se sont empressées de dire que l’incendie était un « accident » et que « l’incendie criminel avait été exclu.  » Les propos ressemblaient à toutes les déclarations officielles du gouvernement français après les attentats perpétrés en France au cours de la dernière décennie.
  • L’incendie de Notre-Dame s’est également produit à un moment où les attaques contre des églises en France et en Europe se sont multipliées. Plus de 800 églises ont été attaquées en France rien qu’en 2018.
  • Les églises en France sont vides. Le nombre de prêtres est en baisse et les prêtres actifs en France sont soit très âgés, soit africains ou latino-américains. La religion dominante en France est maintenant l’islam. Chaque année, des églises sont démolies pour laisser la place à des parkings ou à des centres commerciaux. Des mosquées sont construites partout et elles sont pleines.
L’incendie qui a détruit une grande partie de la cathédrale Notre-Dame au cœur de Paris est une tragédie irréparable. Même si la cathédrale est reconstruite, elle ne sera plus jamais comme avant.

 

L’incendie qui a détruit une grande partie de la cathédrale Notre-Dame au cœur de Paris est une tragédie irréparable. Même si la cathédrale est reconstruite, elle ne sera plus jamais comme avant. Les vitraux et les principaux éléments architecturaux ont été gravement endommagés et la charpente en chêne totalement détruite . La flèche qui s’élevait de la cathédrale était une œuvre d’art unique. Il a été dessiné par l’architecte qui a restauré l’édifice au XIXe siècle, Eugène Viollet-le-Duc, qui avait fondé son travail sur des documents du XIIe siècle.

En plus de l’incendie, l’eau nécessaire pour éteindre les flammes a pénétré dans le calcaire des murs et de la façade et les a affaiblies , les rendant cassantes. La toiture est inexistante : la nef, le transept et le choeur sont maintenant en plein air, vulnérables aux intempéries. Ils ne peuvent même pas être protégés avant que la structure n’ait été examinée de manière approfondie, une tâche qui prendra des semaines. Trois éléments principaux de la structure (le pignon du transept nord, le pignon situé entre les deux tours et la voûte) sont également sur le point de s’effondrer.

Notre Dame a plus de 800 ans. Il a survécu aux turbulences du Moyen Âge, au règne de la terreur de la Révolution française, aux deux guerres mondiales et à l’occupation nazie de Paris. Il n’a pas survécu à ce que devient la France au 21 èmesiècle.

 

La cause de l’incendie a jusqu’à présent été attribuée à  » un accident « ,  » un court-circuit  » et, plus récemment, à  » un problème informatique « .

Si l’incendie était vraiment un accident, il est presque impossible d’expliquer comment il a commencé. Benjamin Mouton, ancien architecte en chef de Notre-Dame, a expliqué que les règles étaient exceptionnellement strictes et qu’aucun câble ou appareil électrique ni aucune source de chaleur ne pouvaient être placés dans le grenier. Il a ajouté qu’un système d’alarme extrêmement sophistiqué était en place. La société qui a installé l’échafaudage n’a pas utilisé de soudure et s’est spécialisée dans ce type de travail. L’incendie s’est déclaré plus d’une heure après le départ des travailleurs et aucun d’entre eux n’était présent. Il s’est propagé si rapidement que les pompiers qui se sont précipités sur les lieux dès qu’ils ont pu y arriver ont été choqués . Rémi Fromont, l’architecte en chef des monuments historiques français a déclaré: « L’incendie ne peut pas partir de l’élément où il a commencé. Une véritable charge calorifique est nécessaire pour déclencher un tel désastre ».

Une enquête longue, difficile et complexe sera menée.

La possibilité que l’incendie soit le résultat d’un incendie criminel ne peut être écartée. À peine une heure après que les flammes aient commencé à s’élever au-dessus de Notre-Dame – à un moment où personne ne pouvait donner aucune explication – les autorités françaises se sont empressées de dire que l’incendie était un « accident » et que « l’incendie criminel avait été exclu .  » Les propos ressemblaient à toutes les déclarations officielles du gouvernement français après les attentats perpétrés en France au cours de la dernière décennie.

En novembre 2015, le soir du massacre au théâtre Bataclan à Paris, au cours duquel des djihadistes ont assassiné 90 personnes, le ministère français de l’Intérieur a déclaré que le gouvernement ne savait rien , si ce n’est qu’une fusillade s’était produite. La vérité a été révélée seulement après que l’Etat islamique a revendiqué la responsabilité du massacre.

À Nice, après l’attaque d’un camion en juillet 2016, le gouvernement français a insisté pendant plusieurs jours pour que le terroriste qui a écrasé 86 personnes à mort soit un  » homme souffrant de dépression nerveuse « .

En 2018, le meurtrier de Sarah Halimi, qui avait récité des versets du Coran tout en torturant sa victime, a été déclaré « perturbé mentalement » et placé en détention dans un établissement psychiatrique immédiatement après son arrestation. Il ne sera probablement jamais devant un tribunal. Le 8 avril, Alain Finkielkraut et 38 autres intellectuels ont publié un texte disant que son meurtrier ne devait pas échapper à la justice. Le texte n’a eu aucun effet.

L’incendie de Notre-Dame a eu lieu moins de trois ans après qu’une « unité commando » composée de femmes djihadistes, plus tard arrêtée, ait tenté de détruire la cathédrale en faisant exploser des bouteilles de gaz naturel. Trois jours avant l’incendie de la semaine dernière, le 12 avril, la chef des djihadistes, Ines Madani, une jeune française convertie à l’islam, a été condamnée à huit ans de prison pour avoir créé un groupe terroriste affilié à l’État islamique.

L’incendie de Notre-Dame s’est également produit à un moment où les attaques contre des églises en France et en Europe se sont multipliées. Plus de 800 églises ont été attaquées en France rien qu’en 2018. Beaucoup ont subi de graves dégâts : bris, statues décapitées, tabernacles brisés, excréments jetés aux murs. Dans plusieurs églises, des feux ont été allumés. Le 5 mars, la basilique Saint-Denis, où sont enterrés tous les rois de France, sauf trois, a été vandalisée par un réfugié pakistanais. Plusieurs vitraux ont été brisés et l’orgue de la basilique, trésor national construit entre 1834 et 1841, a failli être détruit. Douze jours plus tard, le 17 mars, un incendiea éclaté à Saint Sulpice, la plus grande église de Paris, causant de graves dommages. Après des jours de silence, la police a finalement admis que la cause était un incendie criminel .

Pendant des mois, des organisations djihadistes ont publié des déclarations appelant à la destruction d’églises et de monuments chrétiens en Europe. Notre Dame a été nommée à plusieurs reprises comme cible principale. Malgré tout, la cathédrale n’était pas suffisamment protégée. Un couple de jeunes hommes, entrés de nuit dans la cathédrale, ont grimpé sur le toit en novembre dernier et ont tourné une vidéo qu’ils ont ensuite diffusée sur YouTube.

De nombreux messages ont été postés par des personnes portant des noms musulmans sur les médias sociaux – Twitter, Facebook, le site Web d’Al Jazeera – exprimant la joie de voir détruit un symbole chrétien important. Hafsa Askar , une migrante marocaine et vice-présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), la principale organisation étudiante de France, a publié un tweet qui disait: « Les gens pleurent sur de petits morceaux de bois … c’est une illusion. des déchets blancs « .

Le président français Emmanuel Macron, qui n’avait jamais mentionné les attentats de Saint-Denis ou de Saint-Sulpice, s’est rapidement rendu à Notre-Dame et a déclaré : « Notre-Dame est notre histoire, notre littérature, notre imagination ». Il a totalement laissé de côté la dimension religieuse de la cathédrale.

Le lendemain soir, il a déclaré que Notre-Dame serait reconstruite dans cinq ans: c’était une déclaration audacieuse. De nombreux commentateurs ont interprété ses paroles comme dictées par sa volonté désespérée d’essayer de regagner la confiance des Français après cinq mois de manifestations, d’émeutes et de destructions résultant de son inefficacité à gérer le soulèvement des « Gilets jaunes ». (Le 16 mars, une grande partie des Champs-Élysées a été endommagée par des émeutiers ; les réparations ont à peine commencé.) Tous les experts s’accordent pour dire qu’il faudra presque certainement plus de cinq ans pour reconstruire Notre Dame.

Macron a étrangement ajouté que la cathédrale serait  » plus belle  » qu’avant – comme si un monument gravement endommagé pourrait être plus beau après sa restauration. Macron a poursuivi en disant que la reconstruction serait un « geste architectural contemporain ». La remarque a suscité l’ inquiétude , voire la panique, des défenseurs des monuments historiques, qui craignent maintenant qu’il veuille ajouter des éléments architecturaux modernes à un joyau de l’architecture gothique. Encore une fois, il a totalement laissé de côté la dimension religieuse de la cathédrale.

L’attitude de Macron n’est pas surprenante. Depuis qu’il est devenu président, il s’est tenu à l’ écart de toute cérémonie chrétienne. La plupart des présidents qui l’ont précédé ont fait de même. La France est un pays où règne une laïcité dogmatique . Un leader politique qui ose se dire chrétien est immédiatement critiqué par les médias et ne peut que nuire à une carrière politique naissante. Nathalie Loiseau – ancienne directrice de l’École nationale d’administration de France et principale candidate sur la liste électorale du parti de Macron, « Republic on the Move », aux élections européennes de mai 2019 – a récemment été photographiée en train de sortir d’une église après la messe, ce qui a conduit à un débat dans les médias sur la question de savoir si sa présence à l’église était un « problème ».

Les résultats de la laïcité française sont visibles. Le christianisme a été presque complètement éliminé de la vie publique. Les églises sont vides . Le nombre de prêtres est en baisse et les prêtres actifs en France sont soit très âgés, soit africainsou latino-américains. La religion dominante en France est maintenant l’ islam . Chaque année, des églises sont démolies pour laisser la place à des parkings ou à des centres commerciaux. Des mosquées sont construites partout et elles sont pleines . Des imams radicaux prosélytent . L’assassinat, il y a trois ans, de Jacques Hamel, un prêtre âgé de 85 ans qui a été massacré par deux islamistes alors qu’il disait la messe dans une église où seulement cinq personnes (dont trois vieilles religieuses) étaient présentes, raconte.

En 1905, le parlement français adopta une loi décrivant la confiscation de tous les biens de l’Église catholique en France . Les églises et les cathédrales sont devenues la propriété de l’État. Depuis lors, les gouvernements successifs ont dépensé peu d’argent pour les entretenir. Les églises qui n’ont pas été vandalisées sont en mauvais état et la plupart des cathédrales sont également en mauvais état. Même avant l’incendie dévastateur, l’archidiocèse de Paris a déclaré qu’il « ne peut pas se permettre toutes les réparations » dont Notre Dame a besoin « , estimées à 185 millions de dollars ». Selon CBS News, dans un rapport du 20 mars 2018:

« Le gouvernement français, propriétaire de la cathédrale, a promis environ 50 millions de dollars au cours de la prochaine décennie, laissant une facture de 135 millions de dollars. donateurs en France et outre-Atlantique.

« Nous savons que les Américains sont riches, alors nous allons dans les endroits où nous pensons pouvoir trouver de l’argent pour aider à la restauration de la cathédrale », a déclaré Picaud.

Le soir de l’incendie de Notre-Dame, des centaines de Français se sont rassemblés devant la cathédrale en flammes pour chanter des psaumes et prier. Ils semblèrent soudain comprendre qu’ils perdaient quelque chose de précieux.

Après l’incendie, le gouvernement français a décidé de commencer à collecter des dons de particuliers, d’entreprises et d’organisations pour la reconstruction. plus d’un milliard d’euros ont été dépensés. Les milliardaires français ont promis de débourser de grosses sommes: la famille Pinault (les principaux propriétaires du conglomérat de distribution Kering) a promis 100 millions d’euros, la famille Arnault (les propriétaires de LVMH, la plus grande société de luxe du monde ), 200 millions d’euros, la famille Bettencourt (propriétaires de l’Oréal), elle aussi 200 millions. Beaucoup de « partis » français ont immédiatement déclaré que les familles riches avaient trop d’argent et que ces millions seraient mieux utilisés pour aider les pauvres que pour prendre soin de vieilles pierres.

Dans un avenir prévisible, le cœur de Paris portera les terribles cicatrices d’un incendie qui a dévasté bien plus qu’une cathédrale. Le feu a détruit une partie essentielle de ce qui reste de l’âme presque perdue de la France et de ce que la France pourrait accomplir lorsque les Français croyaient en quelque chose de plus grand que leur existence quotidienne.

Certains espèrent que la vue de la cathédrale détruite incitera de nombreux Français à suivre l’exemple de ceux qui ont prié le soir de la catastrophe. Michel Aupetit, archevêque de Paris, a déclaré le 17 avril, deux jours après l’incendie, qu’il était convaincu que la France connaîtrait un « réveil spirituel ».

D’autres, moins optimistes, voient dans les cendres de la cathédrale un symbole de la destruction du christianisme en France. L’historien de l’art, Jean Clair, a déclaréqu’il voyait dans la destruction de Notre-Dame un signe supplémentaire d’une « décadence irréversible » de la France et de l’effondrement final des racines judéo-chrétiennes de l’Europe.

Un éditorialiste américain, Dennis Prager, a écrit :

« Le symbolisme de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, l’édifice le plus renommé de la civilisation occidentale, symbole emblématique de la chrétienté occidentale, est difficile à manquer.

« C’est comme si Dieu lui-même voulait nous avertir de la manière la plus évidente que le christianisme occidental soit en feu – et avec lui la civilisation occidentale. »

Un autre auteur américain, Rod Dreher, a déclaré :

« Cette catastrophe à Paris aujourd’hui est un signe pour nous tous, chrétiens, et un signe pour tous les peuples de l’Ouest, en particulier ceux qui méprisent la civilisation qui a construit ce grand temple pour son dieu sur une île de la Seine où les rites religieux ont été célébrée depuis les jours de la Rome païenne. C’est un signe de ce que nous perdons et de ce que nous ne récupérerons pas si nous ne changeons pas de cap maintenant. « 

Pour le moment, rien n’indique que la France et l’Europe occidentale vont changer de cap.


AU QUÉBEC

 

 

L’égise des Patriotes ,à St-Eustache est un monument historique formidable pour les nationaliste québécois.
C’est ici , le 14 décembre 1838 que les Patriotes se réfugièrent devant l’assaut de l’armée britannique supérieure en hommes et en armes.
Voici l’impact d’un boulet de canon britannique sur la façade de l’égise de St-Eustache.
Les cicatrices de l’église rappellent la véritable histoire du Québec:celle ou à une époque ,les Patriotes avaient une colonne vertébrale et du courage!
Peinture rappelant l’événement…Nous voyons l’église à l’arrière-plan.
En 2019,les citoyens doivent se battre encore contre les autorités politique afin de sauvegarder cette majestueuse église située au centre d’une communauté francophone et fière d’être québécoise.

 

Au Québec,nous avons remarqué qu’un nombre croissant d’églises sont menacées de destruction ou de changement de vocation!Au Québec,au fil des ans de nombreuses églises et édifices religieux catholiques sont devenus des condominiums à appartements,ont été démolis ou pire,sont devenus des mosquées ou lieux de cultes sectaires.Peu d’efforts sont  fait pour préserver notre patrimoine culturel  religieux.C’est devenu raciste que de dire que nous sommes chrétiens:ce n’est plus à la mode que de dire que nous sommes spirituels ou religieux,mais athées…oui!Le Québec est devenu un bûcher ou brûle l’héritage français de notre jeunesse en Amérique!La gauche bolchevique du parti Québec Solidaire préfère défendre les islamistes,les femmes voilées et Addil Charkaoui dans sa mosquée du centre-ville de Montréal!

Triste époque que la nôtre,pour paraphraser Maurice Druon!

Adil Charkaoui

 

Le logo de l’État Islamique apparut au dessus de la mosquée de Montréal en…2014!

 

 

Ce qu’on vous cache de l’islam au Québec:Des églises chrétiennes vandalisées, déféquées et incendiées « tous les jours »

  • En Allemagne, quatre églises distinctes ont été vandalisées et / ou incendiées uniquement en mars. « Dans ce pays », a expliqué PI-News, un site d’informations allemand, « une guerre rampante se poursuit contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur des sommets de montagnes, des statues sacrées au bord du chemin, des églises … et récemment également sur les cimetières « .
  • Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est divulguée, les profanateurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale.
  • « Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme .  » – PI News, 24 mars 2019
En février, des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur, en France, et ont mutilé d’une manière moqueuse les bras d’une statue du Christ crucifié. De plus, une nappe d’autel a été brûlée. (Source de l’image: Eutrope / Wikimedia Commons)

 

D’innombrables églises de l’Europe occidentale sont vandalisées, déféquées et incendiées.

En France, deux églises sont profanées chaque jour en moyenne. Selon PI-News , un site d’informations allemand, 1 063 attaques contre des églises ou des symboles chrétiens (crucifix, icônes, statues) ont été enregistrées en France en 2018. Cela représente une augmentation de 17% par rapport à l’année précédente (878). ont été enregistrés – ce qui signifie que ces attaques ne font que s’aggraver.

Parmi les profanations récentes en France, les suivantes ont eu lieu en février et mars seulement:

  • Des vandales ont pillé l’église Notre-Dame des Enfants à Nîmes et ont utilisé des excréments humains pour y tracer une croix . du pain consacré a été retrouvé jeté dehors parmi les ordures.
  • En février, l’ église Saint-Nicolas de Houilles a été vandalisée à trois reprises. une statue de la Vierge Marie du XIXe siècle, considérée comme  » irréparable« , était  » complètement pulvérisée « , a déclaré un membre du clergé; et une croix pendante a été jetée au sol.
  • Des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur et ont mutilé les bras d’une statue d’un Christ crucifié de manière moqueuse. De plus, une nappe d’autel a été brûlée.
  • Des incendiaires ont incendié l’église Saint-Sulpice à Paris peu après la messe de midi du dimanche 17 mars.

Des rapports similaires sortent d’Allemagne. Quatre églises séparées ont été vandalisées et / ou incendiées en mars seulement. « Dans ce pays », a expliqué PI-News , « il existe une guerre rampante contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur les sommets des sommets des montagnes, sur les statues sacrées le long du chemin , sur les églises … et récemment sur les cimetières. »

Qui est principalement derrière ces attaques continues et croissantes contre des églises en Europe? Le même rapport allemand suggère: « Les croix sont cassées, les autels brisés, les bibles incendiées, les fonts baptismaux renversés et les portes de l’église maculées d’expressions islamiques du type » Allahu Akbar « . »

Selon un autre rapport allemand du 11 novembre 2017, quelque 200 églises ont été attaquées et de nombreuses croix brisées dans les Alpes et la Bavière: «La police profite à maintes reprises de profanations religieuses. Les auteurs sont souvent de jeunes émeutiers issus de l’immigration.  » Ailleurs, ils sont décrits comme des  » jeunes islamistes « .

Parfois, malheureusement, dans les régions européennes à forte population musulmane, il semble y avoir une augmentation concomitante des attaques contre les églises et les symboles chrétiens. Avant Noël 2016, dans la région de Rhénanie du Nord-Westphalie en Allemagne, où résident plus d’un million de musulmans , une cinquantaine de statues chrétiennes publiques (y compris celles de Jésus) ont été décapitées et des crucifix cassés.

En 2016, à la suite de l’arrivée en Allemagne d’un autre million de migrants, pour la plupart musulmans, un journal local a annoncé que, dans la ville de Dülmen, « il ne se passe pas un jour » sans que des statues religieuses de moins de 50 000 habitants soient attaquées, et environs immédiats « 

En France, il semble également que les attaques contre les églises augmentent également lorsque le nombre de migrants musulmans augmente. Une étude de janvier 2017 a révélé que les « attaques extrémistes islamistes contre des chrétiens » en France avaient augmenté de 38%, passant de 273 attaques en 2015 à 376 en 2016; la majorité s’est produite pendant la période de Noël et « de nombreuses attaques ont eu lieu dans des églises et autres lieux de culte ».

À titre d’exemple typique, un homme musulman a commis en 2014 des  » actes majeurs de vandalisme  » au sein d’une église catholique historique à Thonon-les-Bains. Selon un rapport (avec des images), il « aurait renversé et cassé deux autels, les candélabres et les lutrins, détruit des statues, démoli un tabernacle, tordu une croix en bronze massive, brisé une porte de sacristie et même brisé des vitraux. » Il a également « piétiné » l’Eucharistie.

Pour des exemples similaires dans d’autres pays européens, voyez ici:

Une église en Espagne.

 

 

 

Les assaillants ont brisé des statues en bois de la Vierge Marie et de Jésus sur la croix lors de l’attaque choquante qui a eu lieu plus tôt cette semaine.
Ils ont pris d’assaut l’église de Notre-Dame de Carmen dans la ville espagnole de Rincon de la Victoria, en Andalousie

Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est révélée, les auteurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale . Comme le récent PI-Nouvelles rapportdit:

« Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme . « 

 

 

L’art et l’histoire:La beauté des oeuvres de Jean-Léon Gérôme

L’ARTISTE

Autoportrait,1886

 

Jean-Léon Gérôme, né à Vesoul en Haute-Saône le  et mort à Paris le , est un peintre et sculpteur français, membre de l’Académie des beaux-arts. Il composa des scènes orientalistes, mythologiques, historiques et religieuses. À partir de 1878, il réalise des sculptures, principalement réalisées en polychromie, ses sculptures représentent souvent des scènes de genre, des personnages ou des allégories.

Jean-Léon Gérôme dans son atelier ,vers1900.

 

Promu grand officier de la Légion d’honneur, Gérôme est distingué lors des différentes Expositions universelles auxquelles il participe et il fait figure de peintre officiel à la fin du xixe siècle. Il devient professeur à l’École des beaux-arts, durant près de quarante années, et forma plus de 2 000 élèves.

Autre photo de l’artiste.

Considéré comme l’un des artistes français les plus célèbres de son temps, Jean-Léon Gérôme est l’un des principaux représentants de la peinture académique du Second Empire. Après avoir connu un succès et une notoriété considérables de son vivant, son hostilité violente vis-à-vis des avant-gardes, et principalement des impressionnistes, le fait tomber dans l’oubli après sa mort. Son œuvre est redécouverte à la fin du xxe siècle et rencontre une postérité inattendue en devenant, entre autres, une source d’inspiration pour le cinéma.


Voici quelques unes de ses œuvres qui m’ont frappées

Napoléon et ses généraux en Egypte

 

Le charmeur de serpents

 

Le prisonnier

 

L’accueuil du Grand Condé à Versailles par Louis XIV
La piscine au Harem

 

Le Combat de coqs

 

Socrates rencontre Alcibiade

 

 

Le Grand Bain à Bursa
Phryné devant l’Aréopage

 

Sculpture en bronze-La fuite en Egypte.
Scènes de bains
Le bain au harem

 

Le Gynecée

 

Bonaparte devant le Sphynx,1865

Cette  dernière toile de l’empereur Napoléon I devant le Sphynx  demeure ma favorite,car elle  inspire la réflexion et l’introspection !

 

 

 

UNION EUROPÉENNE : LE LIVRE NOIR D’EMMANUEL MACRON

Dès dimanche soir, Emmanuel Macron devrait s’auto-proclamer meilleur représentant de l’Europe et de l’approfondissement de l’Union Européenne. En choeur, les médias parisiens devraient applaudir des deux mains à cette parfaite imposture. Nous examinons ici les dégâts européens et les défaites communautaires enregistrés par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir. Ils montrent que la stratégie européenne de Macron est erronée et qu’elle conduit à l’abaissement de la France en Europe.

Dès ses premières semaines à l’Élysée, Macron a entamé une campagne pour l’approfondissement de l’Union Européenne. C’était le grand début d’une sorte d’incarnation auto-persuasive, selon laquelle ce meilleur représentant de l’énarchie était aussi le meilleur représentant du destin européen. De mois en mois, seuls les médias français perpétuent ce mythe, tant Emmanuel Macron a perdu sa crédibilité sur le continent et a nui à celle de la France à l’égal des piètres performances de François Hollande.

Le discrédit budgétaire français dans l’Union Européenne

Comme l’a indiqué la Commission Européenne encore cette semaine, la France est budgétairement « vulnérable ». Dans la pratique, l’incapacité de la France à se désendetter la discrédite au niveau européen.Ce handicap a tué dans l’oeuf l’objectif d’un budget stabilisateur de la zone euro imaginé par Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne. Ce sujet semble définitivement enterré

Pire : la crise des Gilets Jaunes oblige désormais Emmanuel Macron à augmenter un déficit public déjà très supérieur à la cible tracée initialement. Les partenaires français n’ont pas de mots assez durs contre cet échec, qui explique en partie la défiance hollandaise dans l’affaire Air France – KLM

La taxophilie française échouée sur le mur des GAFA

Dans le même ordre d’idée, la France n’a pas fait mieux sur le dossier des GAFA, que Bruno Le Maire veut taxer depuis son arrivée à Bercy. Dans la pratique, cette obsession de régler des problèmes par des taxes, qui donne une image désuète de notre pays et rappelle combien l’énarchie est obsolescente, a isolé la France et l’a mise en marge du mouvement européen. Alors que la Commission se bat pour harmoniser la méthode de calcul de l’impôt sur les sociétés (et ainsi contrer les GAFA), la France a fait cavalier solitaire et n’a suscité que de l’indifférence. 

Bruno Le Maire a beau présenter son action comme une grande victoire sur le sujet, on sait désormais que la directive tant attendue ne prendra jamais forme. 

Le travail détaché si mal réformé

Pour ce qui concerne un autre dossier sensible, le travail détaché, la diplomatie macronienne a à peine fait mieux. Une directive minimaliste a été adoptée en juin 2018, qui réduit la durée possible du détachement. Mais elle exclut le million de chauffeurs routiers d’Europe de l’Est qui parcourent l’Europe chaque jour et concurrencent nos transporteurs nationaux sur leur propre terrain. 

À ce jour, aucun compromis n’a été trouvé sur ce dernier dossier, pourtant essentiel. 

Détérioration des relations avec l’Italie

Dans son approche manichéenne des réalités européennes (avec les bons macroniens d’un côté, et les barbares qui ne pensent pas comme lui de l’autre), Emmanuel Macron a fait beaucoup de dégâts. Ses propos sur la « lèpre nationaliste » en Europe ont beaucoup fâché l’Italien Salvini. Depuis cette attaque en règle, les rapports entre la France et l’Italie n’ont jamais été aussi mauvais.  Le conflit a conduit à un rappel de l’ambassadeur de France à Rome. Cette situation inhabituelle entre pays fondateurs de la Communauté européenne interroge sérieusement sur la capacité d’Emmanuel Macron à incarner l’Europe. 

Emmanuel Macron,

Détérioration des relations avec les Pays-Bas

Plus récemment encore, l’affaire Air France – KLM a montré comment l’un de nos partenaires directs les plus anciens, les Pays-Bas, pouvaient se défier de la France et ne pas hésiter à lui témoigner un comportement hostile. Cette nouvelle dégradation des relations bilatérales illustre bien les dégâts que l’arrogance macronienne peut causer avec les autres États-membres de l’Union. 

Tout se passe comme si l’auto-proclamation de sauveur de l’Europe par Emmanuel Macron le rendait aveugle sur la perception de son comportement par ses partenaires et le déliait de toute obligation de travailler dans de bonnes conditions avec eux. 

L’Europe fantasmée d’Emmanuel Macron

On sent bien, dans toute cette affaire, que l’obsession européenne de Macron se heurte à une difficulté de base, qui ressemble à la même difficulté que Macron rencontre sur la scène intérieure. Macron ne connaît pas l’Europe, il la fantasme. Et sa politique ne compose pas avec la réalité, mais ses illusions. 

L’Europe des cafés, des intellectuels, n’est pas l’Union Européenne. En grand rêveur, Macron fait une politique pour l’Europe du XVIIIè siècle, pas pour l’Europe d’aujourd’hui. Ce tropisme aristocratique, complètement décalé, se révèle toxique pour le pays tout entier. Il ringardise la France sur la scène européenne, et il nourrit l’image, déjà très présente, d’un pays de grands diseux, mais de petits faiseux. 

 

Source:

 

 

 

 

 

Troubles en France: pas de fin en vue

  • Le troisième groupe est extrêmement important: c’est le reste de la population. Les classes supérieures les traitent comme un poids mort regrettable et n’attendent d’eux que le silence et la soumission. Ses membres ont souvent du mal à joindre les deux bouts. Ils paient des impôts mais constatent qu’une part croissante est utilisée pour subventionner ceux-là mêmes qui les ont chassés de leurs maisons en banlieue.
  • Pour le moment, Macron ne semble pas vouloir reconnaître que ces personnes existent même.
  • Lorsque Macron a abaissé les taxes des plus riches, mais augmenté celles de ces « périphériques » au moyen d’une taxe sur les carburants, cela a été perçu comme la dernière goutte – en plus de sa condescendance arrogante.
  • « Aujourd’hui, la plupart de ceux qui protestent n’attaquent pas la police. Mais au lieu d’agir pour mettre fin à la violence, la police reçoit des ordres les poussant à être très violents. Je ne blâme pas la police. Je blâme ceux qui leur donnent des ordres. « . – Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, ville de la banlieue est de Paris où les émeutes de 2005 ont été extrêmement destructrices,
La police se bagarre avec un manifestant jaune le 18 décembre 2018 à Biarritz, en France.

Samedi, 26 Janvier ème 2019. « gilets jaunes » manifestations étaient organisés dans les principales villes de France. La mobilisation ne faiblissait pas. Le soutien de la population avait légèrement diminué mais restait considérable (60% à 70%, selon les sondages ). Le slogan principal est resté le même depuis le 17 novembre 2018: « Macron doit démissionner ». En décembre, un autre slogan a été ajouté:  » Référendum sur l’initiative citoyenne « .

Le gouvernement et le président français Emmanuel Macron ont tout mis en œuvre pour écraser le mouvement. Ils ont tenté des insultes et de la diffamation et ont affirmé que les manifestants étaient à la fois des  » personnes séditieuses  » qui souhaitaient renverser les institutions et des  » chemises brunes  » fascistes . Le 31 décembre, Macron les qualifiait de  » foules haineuses « . La présence de certains antisémites a conduit un porte-parole du gouvernement (à tort) à décrire le mouvement dans son ensemble comme  » antisémite « .

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a ordonné à la police de recourir à un degré de violence jamais observé depuis l’époque de la guerre d’Algérie (1954-1962). En France, au cours des deux dernières décennies, d’autres émeutes ont eu lieu à plusieurs reprises. En 2005, par exemple, lorsque tout le pays a été condamné à des incendies criminels et à des émeutes pendant des semaines, le nombre d’émeutiers blessés est resté faible. Mais la violence a des conséquences. Au cours des dernières semaines, 1 700 manifestants ont été blessés, parfois gravement. Dix-neuf ont perdu un œil; quatre ont perdu une main. Bien que les policiers français n’utilisent pas d’armes meurtrières, ils utilisent des lance-balles en caoutchouc et tirent souvent sur le visage des manifestants – une cible interdite par les règles d’engagement en vigueur . Les Français sont aussi les seuls police en Europe à utiliser des grenades Sting-Ball.

Macron n’a jamais traité les manifestants comme des personnes ayant des revendications légitimes, il n’a donc jamais prêté attention à leurs revendications. Il n’a accepté que de suspendre la taxe supplémentaire sur les carburants, qui devait commencer en janvier, et d’ accorder une légère augmentation du salaire minimum, ce qu’il n’a fait qu’après des semaines de manifestations.

Les journalistes disent que Macron pensait que le mouvement disparaîtrait après la fin de l’année. que la violence et le désespoir de la police inciteraient les manifestants à se résigner à leur sort et que le soutien de la population en général s’effondrerait. Rien de tel n’a eu lieu.

Il est clair que Macron ne veut pas répondre aux principales demandes des manifestants. qu’il ne démissionnera pas et qu’il refusera d’accepter un référendum d’initiative citoyenne. Il a apparemment décidé que s’il a dissous l’Assemblée nationale et a appelé à des élections législatives pour mettre fin à la crise – comme le président Charles de Gaulle a fait pour mettre fin à un soulèvement en mai 1968, comme autorisé par la Constitution française – il serait subir une défaite cinglante. Il peut constater qu’une majorité écrasante de Français le rejette . Il est donc apparemment déterminé à chercher une issue:

Macron a appelé à un  » grand débat national  » pour résoudre les problèmes auxquels le pays est confronté. Cependant, il est vite apparu que le « grand débat » serait pour le moins non conventionnel.

Macron a écrit une lettre à tous les citoyens français en les invitant à « participer », mais en disant explicitement que le « débat » ne changerait rien, que le gouvernement continuerait dans la même direction ( «Je ne l’ ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur les grandes orientations auxquelles je reste fidèle. « ) et que tout ce que le gouvernement a fait depuis juin 2017 resterait inchangé ( » Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises « ).

Il a ensuite confié l’organisation du « débat » et la rédaction des conclusions à deux membres du gouvernement, et demandé que des « registres de griefs » soient mis à la disposition du public dans toutes les mairies.

Macron a ensuite lancé le « débat » en rencontrant les maires de nombreuses villes, mais pas en public. Il semble s’être inquiété du fait que s’il organisait des réunions ouvertes au public, il serait immédiatement chassé par la foule.

Les deux premières réunions ont eu lieu dans de petites villes (2000 à 3000 habitants) et avec des maires que les organisateurs – choisis par Macron – ont autorisé à venir. Les organisateurs ont également sélectionné les questions à poser, puis les ont envoyées à Macron pour obtenir une réponse à la réunion.

La veille de chaque réunion, la ville sélectionnée était placée sous l’ administrationde légions de policiers. Toutes les voies d’accès à la ville étaient fermées et quiconque portait un gilet jaune ou un dans sa voiture était passible d’une amende. Toutes les manifestations dans la ville étaient catégoriquement interdites. La police a veillé à ce que la route empruntée par le convoi de Macron pour atteindre la ville soit vide de toute présence humaine pendant plusieurs heures avant l’arrivée du convoi.

Les chaînes d’informations télévisées ont été invitées à retransmettre l’intégralité des réunions, qui ont duré six à sept heures. Seuls quelques journalistes, également sélectionnés par Macron, ont eu la permission d’y assister.

Plusieurs commentateurs ont souligné que prétendre « débattre » était un non-sens, et que confier l’organisation du « débat » et la rédaction de ses conclusions aux membres du gouvernement, ainsi que l’organisation des réunions, montraient clairement que ces performances étaient un simulacre. .

Certains commentateurs ont souligné que le terme « registre des griefs » n’était plus utilisé depuis l’époque de la monarchie absolue, que les maires étaient traités comme de la cire et que placer les villes visitées par Macron était indigne d’une démocratie.

Un économiste français, Nicolas Lecaussin, qui a grandi en Roumanie, a écrit que ces réunions lui rappelaient celles de la Roumanie pendant le communisme.

L’auteur Éric Zemmour a déclaré que Macron essayait désespérément de sauver sa présidence mais que cette tentative serait vaine:

« Macron a perdu toute légitimité. Sa présidence est morte … Pendant trois mois, le pays s’est arrêté économiquement; et Emmanuel Macron, pour tenter de sauver sa présidence, inflige au pays deux mois de stagnation économique supplémentaire et deux autres mois de manifestations Quand la population comprend qu’elle a été trompée, la colère peut augmenter … La France est déjà un pays très mal en point. « 

L’économie française est en fait sclérosée. L’ Indice de liberté économique créé par la Heritage Foundation et le Wall Street Journal le classe au 71ème rang mondial (35ème sur les 44 pays de la région Europe) et note que « les dépenses publiques représentent plus de la moitié de la production nationale totale ». L’indice révèle également que « le budget est chroniquement déficitaire »; que « la corruption reste un problème et que » le marché du travail est chargé de réglementations strictes « , ce qui entraîne un taux de chômage élevé.

La France a perdu presque toutes ses usines (les emplois industriels ne représentent que 9,6% de l’emploi total). Son agriculture est en ruine malgré les énormes subventions européennes: 30% des agriculteurs français gagnent moins de 350 euros par mois et des dizaines se suicident chaque année. Dans le secteur de la haute technologie , la France est essentiellement absente.

Une fuite des cerveaux a commencé et ne montre aucun signe d’arrêt.

En parallèle, chaque année, 200 000 immigrants d’Afrique ou du monde arabe, souvent sans qualification, arrivent. La plupart sont musulmans et ont contribué à l’ islamisation de la France.

Quand un animateur de talk-show a récemment demandé à Zemmour pourquoi Macron ne plaçait pas l’intérêt du pays plus haut en tenant compte de la réalité sur le terrain, l’auteur a répondu :

« Macron est un technocrate. Il pense avoir toujours raison. Il a été programmé pour faire ce qu’il fait. Pour lui, la France et les Français ne comptent pas. Il est au service de la technocratie. Il fera exactement ce que souhaite la technocratie et une classe supérieure, [qui] sont totalement déconnectés de la masse de la population du pays … Ceux qui veulent comprendre doivent lire Christophe Guilluy. « 

Guilluy, géographe, a publié deux ouvrages: La France périphérique en 2014 et, quelques semaines avant le début du soulèvement, No society. La fin de la classe moyenne occidentale (« Aucune société. La fin de la classe moyenne occidentale « ). Il y explique que la population française est aujourd’hui divisée en trois groupes. Le premier groupe est une classe dirigeante , totalement intégrée à la mondialisation, composée de technocrates, de politiciens, de hauts fonctionnaires, de dirigeants travaillant pour des sociétés multinationales et de journalistes travaillant pour les grands médias. Les membres de cette classe vivent à Paris et dans les principales villes de France.

Le deuxième groupe vit dans les banlieues des grandes villes et dans des zones interdites ( » Zones Urbaines Sensibles « ). Il est composé principalement d’immigrants. La classe supérieure française, qui gouverne, recrute des personnes pour la servir directement ou indirectement. Ils sont mal payés, mais fortement subventionnés par le gouvernement et vivent de plus en plus conformément à leurs propres cultures et normes.

Le troisième groupe est extrêmement important: c’est le reste de la population. C’est ce groupe qu’on appelle  » la France périphérique « . Ses membres sont composés de fonctionnaires subalternes, de cols bleus et d’anciens cols bleus, d’employés en général, d’artisans, de petits entrepreneurs, de commerçants, d’agriculteurs et de chômeurs.

Pour la classe dirigeante, ils sont inutiles. La classe dirigeante au pouvoir les traite comme un poids mort regrettable et n’attend d’eux que le silence et la soumission.

Des membres de la « France périphérique » ont été chassés de la banlieue par l’afflux d’immigrés et l’émergence de zones interdites. La plupart de ces « périphériques » habitent à 30 kilomètres ou plus des grandes villes. Ils peuvent voir que la classe supérieure les rejette. Ils ont souvent du mal à joindre les deux bouts. Ils paient des impôts mais constatent qu’une part croissante est utilisée pour subventionner ceux-là mêmes qui les ont chassés de leurs maisons en banlieue. Lorsque Macron a abaissé les taxes des plus riches, mais augmenté celles des « périphériques » avec une taxe sur les carburants , cela a été perçu comme la dernière goutte – en plus de sa condescendance arrogante .

Dans une récente interview dans le magazine britannique Spiked , Guilluy a déclaré que le mouvement des « gilets jaunes » est un réveil désespéré de la « France périphérique ». Il a prédit que, malgré les efforts de Macron pour déplacer le problème, le réveil durerait et que ce soit Macron « reconnaîtra l’existence de ces personnes ou il devra opter pour un totalitarisme neutre ».

Pour le moment, Macron ne semble pas vouloir reconnaître que ces personnes existent même.

Selon François Martin , journaliste du mensuel Causeur , Macron s’est placé dans une impasse:

« Il doit prendre des décisions et il ne peut plus prendre de décision sans aggraver la situation … Macron devrait accepter de démissionner mais ne le fera pas. Il préférerait aller jusqu’au bout et se heurter à un mur … Le Les trois prochaines années seront un enfer pour les gilets jaunes et pour les Français « .

À la fin des manifestations à Paris le 26 janvier, des milliers de « gilets jaunes » avaient prévu de se rassembler pacifiquement sur l’une des places principales de la ville, la place de la République, pour un « débat » et apporter des réponses au débat. « débat » organisé par Macron. La police a reçu l’ordre de les disperser brutalement; Ils ont encore une fois utilisé des lance-balles en caoutchouc et des grenades Sting-Ball.

Jérôme Rodrigues, l’un des leaders du mouvement des « gilets jaunes », a été touchéau visage alors qu’il filmait des policiers sur une place voisine, la place de la Bastille. Il a perdu un œil et a été hospitalisé pendant plusieurs jours . D’autres manifestants ont été blessés.

Au printemps 2016, les gauchistes avaient organisé des débats aux mêmes endroits et avaient été autorisés à y rester pendant trois mois sans intervention de la police.

Dans un article décrivant les événements du 26 janvier, le chroniqueur Ivan Rioufol écrivait dans Le Figaro : « La répression semble être le seul argument de la caste au pouvoir, confrontée à une manifestation de grande envergure qui ne faiblira pas ».

Pourquoi les événements d’aujourd’hui sont-ils particulièrement laids, selonXavier Lemoine, maire de Montfermeil, une ville de la banlieue est de Paris où les émeutes de 2005 ont été particulièrement destructrices, est la suivante:

« En 2005, la police était clairement la cible des émeutiers et elle a fait preuve de retenue dans l’utilisation de la force pour faire baisser la violence. Aujourd’hui, la plupart de ceux qui protestent n’attaquent pas la police. Mais au lieu d’agir pour faire baisser la violence , la police reçoit des ordres les poussant à être très violents. Je ne blâme pas la police, je blâme ceux qui leur donnent des ordres « .

Le lendemain, dimanche 27 janvier, une manifestation était organisée par les partisans de Macron, qui s’appelaient eux-mêmes  » les foulards rouges « . La manifestation devait montrer qu’un nombre impressionnant de personnes était toujours du côté de Macron. Les organisateurs ont dit que dix mille personnes sont venues. Des vidéos montrent toutefois que le nombre semble avoir été beaucoup plus bas .

La France en chute libre

  • Les responsables français comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcerles institutions musulmanes en France.
  • Au moment où le président Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui définit l’immigration comme « bénéfique » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ».
  • Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle il déclarait que la signature du Pacte mondial était un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».
  • L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte des « gilets jaunes » comme le résultat du « désespoir des gens qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ».

Le président français Emmanuel Macron semble espérer que la fatigue conduira les manifestants au « gilet jaune » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Sur la photo: manifestants du « gilet jaune » le 15 décembre 2018 à Paris, en France.

 

 

 

Strasbourg, France. Marché de Noël. 11 décembre, 20h. Un homme criant « Allahu Akbar » tire sur les passants, puis en blesse plusieurs avec un couteau. Il assassine trois personnes sur le coup et en blesse une douzaine d’autres, parfois sévèrement. Deux mourront plus tard de leurs blessures. Le meurtrier s’échappe. Deux jours plus tard, la police l’a abattu .

Il était connu de la police. Lorsque des membres de la Direction générale de la sécurité intérieure et des gendarmes sont arrivés chez lui quelques heures plus tôt, il s’était échappé. Bien qu’ils sachent qu’il était un islamiste armé et dangereux, prêt à agir et que les marchés de Noël étaient et pourraient être des cibles probables, aucune surveillance n’était en place.

Le meurtrier, Cherif Chekatt, aurait en fait dû être tenu à l’écart de la rue. Il avait 29 ans, son nom figurait sur la liste des personnes accusées de radicalisation terroriste ( FSPRT ), et il avait déjà été condamné pour 27 crimes. Il était néanmoins libre, sans surveillance de la part de la police.

Son cas est similaire à celui de nombreux terroristes djihadistes en France au cours de la dernière décennie. D’ autres comprennent Mohamed Merah , qui a assassiné des enfants juifs à Toulouse en 2012; Cherif et Said Kouachi , qui ont assassiné la plupart des employés du magazine satirique Charlie Hebdo en 2015, et Amedy Coulibaly , qui a assassiné des personnes dans un supermarché casher quelques jours plus tard.

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Les gouvernements qui se sont succédé n’ont rien fait pour remédier à la situation. Au lieu de cela, ils ont prononcé des discours et ont posté des soldatsdans les rues. « Les jeunes Français doivent s’habituer à la menace d’attaques », avait déclaré en 2015 le Premier ministre, Manuel Valls . Deux ans plus tard, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, toujours candidat, utilisait presque le mêmes mots. Le terrorisme, a- t- il déclaré , est « impondérable » et constituera une « menace qui fera partie de la vie quotidienne des Français pour les années à venir ».

Les lois françaises sont extrêmement laxistes . Même les tueurs en série et les terroristes ne sont pas condamnés à de longues peines de prison. La plupart des prisons sont devenues des postes de recrutement djihadistes. Actuellement, plus de 600 zones interdites sont sous le contrôle d’imams et de gangs musulmans. Les islamistes, apparemment « prêts à agir », se comptent par milliers . La police n’a tout simplement pas le personnel ni les ressources matérielles nécessaires pour tout contrôler

Les seuls dirigeants politiques qui ont proposé des lois plus sévères contre le terrorisme, ou qui ont déclaré que des mesures exceptionnelles étaient nécessaires – par exemple, un recours plus large aux bracelets de cheville électroniques – pour contrer les menaces croissantes, proviennent de partis considérés comme « de droite ». Les principaux médias ont immédiatement qualifié ces dirigeants d ‘ » extrémistes  » et leurs propositions ont été rejetées.

Macron et son gouvernement continuent leur triste tradition de se soumettre à la rectitude politique. Il semble qu’ils préfèrent apaiser les extrémistes plutôt que de les affronter.

Ces politiciens sont sans aucun doute conscients que de nouvelles émeutes pourraient avoir lieu. En 2016, Patrick Calvar, chef de la Direction générale de la sécurité intérieure française, a évoqué le risque élevé d ‘ »affrontements entre communautés », voire de guerre civile.

Ces responsables comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcer les institutions musulmanes en France.

Bien que ces responsables voient vraisemblablement aussi que l’immigration musulmane en France se poursuit et que des centaines de milliers de migrants musulmans illégaux créent des problèmes de sécurité accrus, ils ne font rien pour inverser la tendance. Le nombre de déportations est en augmentation, mais reste rare: un peu plus de 26 000 personnes ont été déportées en 2017. Parallèlement, plus de 150 000 immigrants clandestins vivent en Seine Saint Denis, près de Paris. Macron, depuis qu’il est président, a répété à plusieurs reprises que ceux qui l’invoquaient pour expulser les immigrants clandestins étaient  » xénophobes« .

En fait, Macron et le gouvernement actuel encouragent davantage de migration: tous les immigrants clandestins en France reçoivent une aide financière s’ils le demandent, ainsi que des soins de santé gratuits ; et ils ne courent presque aucun risque d’être déportés.

Chaque année, plus de 200 000 permis de séjour sont délivrés (262 000 en 2017), y compris pour les immigrants clandestins. Nombre d’entre eux n’ont aucune compétence commerciale, certains perçoivent pendant des décennies le revenu minimum versé à une personne en difficulté.

Le soutien social aux migrants, qu’il soit légal ou non, augmente le coût d’un système de protection sociale de plus en plus coûteux. La France est aujourd’hui le pays le plus lourdement imposé du monde développé: les prélèvements obligatoires représentent plus de 45% du PIB. Le chômage est élevé à 9,1%. Les salaires typiques sont bas et stagnants. Un enseignant d’une école publique qui débute gagne 1 794 euros par mois (2 052 dollars). Après une année de service, un policier gagne encore moins: 1 666 euros par mois (1 906 dollars).

Macron, lors de son élection à la présidence, avait promis de stimuler la croissance et d’améliorer le pouvoir d’achat. Pour encourager les grandes entreprises multinationales à investir en France, il a réduit leurs impôts et supprimé un impôt sur la fortune . Ne souhaitant apparemment pas augmenter le déficit du budget français (2,6% en 2017), il a créé de nouvelles taxes et augmentéquelques taxes payées par l’ensemble de la population, y compris les taxes sur les carburants.

Il est dans ce contexte que le « gilet jaune » ( « gilets JAUNES ») manifestants – qui ont été des émeutes dans toute la France pour les huit week – ends, est entré en être . Ils ont juré de continuer à manifester.

Les nouvelles taxes, ainsi que l’augmentation des taxes existantes, ont plongé de nombreuses personnes dans une situation financière difficile . Beaucoup ont également estimé que la réduction des impôts sur les grandes entreprises, associée à la suppression de l’impôt sur la fortune des riches, était scandaleusement injuste. Ils constatent parfaitement que le manque de sécuritése propage, que l’immigration explose et que le gouvernement n’assure pas suffisamment de loi et d’ordre.

Les remarques de Macron, telles que comparer « ceux qui réussissent et ceux qui ne le sont pas » – ou son affirmation selon laquelle « la vie d’un entrepreneur est beaucoup plus dure que celle d’un employé » – lui ont donné méprise les pauvres et ne sait rien des problèmes auxquels ils sont confrontés. Certaines de ses déclarations, telles que « il n’y a pas de culture française  » ou que les Français sont des Gaulois « résistants au changement » – ont amené beaucoup à penser qu’il n’avait même pas de respect pour les Français ni pour la France.

La prolifération de radars de vitesse sur les routes et l’abaissement de la limite de vitesse à 80 km / h , mis à part les autoroutes, ainsi qu’une augmentation notable du nombre de contraventions pour excès de vitesse , n’ont pas non plus aidé ses cotes de popularité.

Enfin, une augmentation supplémentaire des taxes sur les carburants a déclenché une révolte qui ne s’est pas arrêtée à ce jour.

La première manifestation des « vestes jaunes », qui a eu lieu le 17 novembre , a spontanément rassemblé des centaines de milliers de personnes à travers le pays et a bénéficié du soutien de plus de 80% de la population.

Plutôt que de réagir rapidement et de dire qu’il comprenait les difficultés de millions de Français, Macron a attendu 10 jours jusqu’à ce qu’une deuxièmemanifestation, plus importante que la première, y réponde. Il a ensuite prononcé un discours sur l’environnement et souligné que des taxes sur les carburants étaient nécessaires pour lutter contre le « changement climatique ».

Ses propos semblaient totalement déconnectés de la détresse économique ressentie par le public.

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Quatre jours plus tard, le 1 er décembre , une troisième manifestation a attiré encore plus de monde que la deuxième. Les manifestants ont agité des drapeaux français et ont chanté l’ hymne national . Les personnes qui ont parlé à la télévision ont déclaré que Macron s’était moqué d’elles et lui avait rappelé ses promesses. Ils ont exigé sa démission , de nouvelles élections et un retour de la souveraineté au peuple.

Des gangs de banlieue ont pillé des magasins et détruit des biens. La police a été particulièrement brutale envers les manifestants, mais n’a pas pu empêcher le pillage ou la destruction.

Macron ne dit rien.

Le 8 décembre, jour de la quatrième manifestation, Paris était effectivement assiégée . Des véhicules blindés ont été déployés le long des principales avenues. Des milliers de policiers ont fermé l’accès au quartier de la résidence présidentielle, le palais de l’Élysée. Un hélicoptère a attendu dans la cour de l’Élysée, au cas où Macron aurait besoin d’être évacué. Le pillage et la destruction ont recommencé.

Lorsque Macron a finalement décidé de dire quelque chose, le 10 décembre, il a annoncé une légère augmentation du salaire minimum et la suppression de certains impôts. Il a promis d’ ouvrir un « débat national » et a annoncé la nécessité de revoir les règles relatives à l’ immigration . Cependant, au moment où Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc au nom de la France pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières , qui définit l’immigration comme  » bénéfique  » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ». Le lendemain, l’ attaque terroriste près d’un marché de Noël à Strasbourg a eu lieu, dans lequel cinq personnes ont été assassinées.

La colère du public ne s’est pas apaisée. Les manifestants du « gilet jaune » qui ont parlé à la télévision les jours suivants ont déclaré que Macron n’avait manifestement pas pris la mesure de ce qu’ils disaient. Ils ont déclaré que parler de revoir les règles d’immigration lors de la signature du Pacte mondial – sans prendre en compte l’opinion de la population – montrait que Macron était un menteur .

Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle ildéclarait que la signature du Pacte mondial constituait un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».

« En décidant seuls de signer ce pacte », ont écrit les généraux , « … vous êtes coupable de déni de démocratie, voire de trahison, dans le respect de la nation ».

La ministre de la Défense, Florence Parly, a déclaré que la lettre des généraux était « inadmissible et indigne », mais n’a pas contesté les arguments qu’elle énonçait. Encore une fois, Macron ne dit rien.

Le 22 décembre , lors de la cinquième manifestation des « gilets jaunes », les manifestants étaient moins nombreux mais leur colère semblait plus vive. Les appels à la démission de Macron sont venus de partout. Une marionnette représentant Macron était symboliquement décapitée par une guillotine d’imitation . Une sculpture représentant une main jaune , ressemblant au logo de SOS Racisme , la plus ancienne organisation luttant contre le « racisme » et « l’islamophobie » en France, a été incendiée.

Les antisémites ont saisi l’occasion pour donner leurs opinions habituelles , mais ils étaient marginaux. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a toutefois utilisé leurs commentaires pour attaquer les manifestants du « gilet jaune ». Il a envoyé un tweet disant que les « gilets jaunes » étaient « des lâches, des racistes, des antisémites » et qu’ils étaient du genre à organiser des coups d’État. Un peu plus tôt, il avait dit que quoi qu’il arrive, Macron ne « changerait pas de cap ».

Macron semble espérer que la fatigue conduira les « gilets jaunes » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Ceux à la télévision disent qu’ils sont déterminés à se battre  » jusqu’au bout « . Le préjudice économique est considérable. les premières estimations s’élevaient à des centaines de millions d’euros.

« Macron et son équipe » , a récemment écrit Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro , « aurait tort de croire que si la mobilisation faiblit pendant la trêve de Noël, cela signifie qu’ils sont hors du bois ».

L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte comme le résultat du « désespoir de ceux qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ». Il a conclu qu’il pensait que Macron avait perdu toute légitimité et que sa présidence était terminée .

Le commentateur de la radio, Jean-Michel Aphatie, a déclaré que la présidence et le gouvernement « tenaient bon », et que la lettre publiée par les généraux est un signe fort que les institutions françaises sont profondément ébranlées. « Si la police faiblit », at-il souligné, « la France pourrait rapidement sombrer dans le chaos ».

Le 20 décembre, deux jours avant la cinquième manifestation des « gilets jaunes », des policiers ont organisé une manifestation devant le palais de l’Élysée. Le vice-président d’une organisation composée d’officiers de police a déclaré que de nombreux membres étaient épuisés, avaient de la sympathie pour la révolte et étaient prêts à la rejoindre.

Le lendemain, le gouvernement augmenta les salaires des policiers et leur paya des millions pour les heures supplémentaires – des paiements en retard depuis des mois.

« Les autorités ont vraiment peur que la police ne les reproche « , a commenté le journaliste Jean-Michel Aphatie. « C’est difficile à imaginer. C’est là où nous sommes en France, aujourd’hui ».

La popularité du Macron est en chute libre; il est tombé à 18%. La popularité d’aucun président français n’est tombée si bas, si rapidement. Flore Santisteban, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a cité des enquêtes montrant que Macron cristallise désormais « une haine intense et peut-être plus que la haine: la rage ».

De nombreux commentateurs se demandent comment Macron pourra encore gouverner dans les semaines à venir et demandent s’il pourrait être contraint de démissionner et d’appeler à des élections présidentielles anticipées.

Plusieurs analystes ont annoncé que cette fois-ci, Marine Le Pen, chef du parti populiste de droite, le Rassemblement national, pourrait être élue présidente. Les thèmes de sa campagne présidentielle en 2017 ressemblaient aux revendications du mouvement « gilet jaune ».

Macron ne dit toujours rien. Il n’est nulle part en vue . Ses seules déclarations publiques récentes ont été faites dans des pays étrangers: Belgique et Tchad. Sa dernière apparition publique en France a eu lieu le 4 décembre , dans le Massif Central, tard dans la soirée. Il est allé voir les dégâts causés à un bâtiment officiel en partie brûlé par des vandales. Bien que sa visite fût inopinée, des dizaines de « gilets jaunes » sont arrivés, l’ont insulté et il est rapidement parti.

 

Les sondages montrent que le Rassemblement national de Le Pen pourrait remporter les élections au Parlement européen de mai 2019 avec 24% à 25% des voix. Un autre parti nationaliste de droite, Debout la France! (France, Stand Up!), Dirigé par le député Nicolas Dupont-Aignan et allié au parti du Rassemblement National, pourrait obtenir 8%. Le total représenterait 32% à 33% des voix. La République en Marche de Macron Le parti, créé il y a deux ans, n’obtiendrait que 18% des suffrages.

L’élection au Parlement européen n’a pas d’impact direct sur la vie politique française. Un tel résultat, cependant, constituerait un désaveu cinglant de Macron – s’il parvient à rester au pouvoir jusqu’alors.

Il y a quelques mois, Macron s’est présenté comme le champion d’une Europe ouverte, « progressiste » et multiculturelle et a décrit les défenseurs de la souveraineté nationale et tous ceux qui sont hostiles à l’immigration et au multiculturalisme, comme des  » lépreux  » et des partisans du  » nationalisme belliqueux  » vantant le rejet de l’autre « . Il feignit facilement de triompher d’eux.

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En juillet 2017, il a laissé entendre qu’il gouvernerait comme le dieu romain Jupiter . Il ne tarda pas à tomber de son piédestal.

Le soir du 31 décembre, Macron a offert aux Français ses voeux pour l’année 2019. Il ne s’est pas excusé. Il a ignoré les griefs des manifestants du « gilet jaune » et de leurs partisans. Il a simplement déclaré que « la colère a éclaté » et que « l’ordre sera maintenu sans indulgence ». Il a décrit en termes positifs tout ce qu’il avait fait depuis son accession à la présidence. Il a ajouté qu’il « avancerait » dans la même direction sans rien changer: « J’ai l’intention de continuer à suivre la ligne tracée depuis le premier jour de mon mandat ». Il a décrit ses opposants politiques comme des « extrémistes », des « démagogues » et des « mégaphones d’une foule remplie de haine ». Il a encore dit que le « 

Un grand nombre des manifestants du « gilet jaune », interviewés à la télévision, ont semblé contrariés; certains ont dit qu’ils avaient même décidé de ne pas écouter le discours. Les opposants politiques de Macron le critiquèrent sévèrement. Nicolas Dupont-Aignan a écrit:

« Ce soir, les Français ont eu la confirmation qu’Emmanuel Macron n’avait rien appris des événements de 2018. Alors que sa politique rassemblait plus de 75% des Français contre lui, il semblait déterminé à continuer, au mépris de la démocratie. »

Laurence Saillet, du parti de droite modéré, Les républicains, a déclaré :

« J’ai l’impression que pendant que les » vestes jaunes « protestaient, il était sur une autre planète … Il n’a pas pris la mesure de la colère du pays. Il ne fait pas de mea culpa, il a même évalué positivement ses actions, précisément ce qui est rejeté par le français. »

Marine Le Pen a tweeté : « Ce président est un imposteur. Et un pyromane. »

Le 3 janvier, Eric Drouet, l’une des principales figures du mouvement des « gilets jaunes », a été arrêté par une dizaine de policiers alors qu’il se rendait à la Place de la Concorde, dans le centre de Paris, pour allumer des bougies et rendre hommage aux blessés. ou tué depuis le début des manifestations. Il marchait paisiblement sur le trottoir avec 15 à 20 de ses amis. Aucun d’entre eux ne criait, ne portait de banderole ou même un gilet jaune. Drouet a été inculpé pour avoir organisé une manifestation illégale. Les opposants politiques de Macron ont déclaré que Macron ajoutait de l’essence à l’incendie.

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Le 4 janvier, après la première réunion du cabinet de l’année, Macron a demandé au porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, de déclarer que « ceux qui continuent à protester … sont des agitateurs qui font la promotion de l’insurrection », et que le gouvernement doit « aller plus loin, plus fort façon ».

Samedi 5 janvier, des milliers de « gilets jaunes » ont à nouveau manifesté , réclamant la démission de Macron. Ils ont enfoncé les portes de l’immeuble de bureaux de Griveaux alors qu’il se sauvait. Le soir, les rues de Paris et d’autres villes ressemblent de nouveau à des champs de bataille .

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