Photos et vidéo du jour:Le vélo est la mort lente de la planète

 

Le vélo est la mort lente de la planète.

Le directeur général d’Euro Exim Bank Ltd. a fait réfléchir les économistes lorsqu’il a déclaré :

« Un cycliste est une catastrophe pour l’économie du pays : il n’achète pas de voitures et n’emprunte pas d’argent pour acheter. Il ne paie pas les polices d’assurance. Il n’achète pas de carburant, ne paie pas l’entretien et les réparations nécessaires. Il n’utilise pas de parking payant Il ne cause pas d’accidents graves Il n’a pas besoin d’autoroutes à plusieurs voies Il ne grossit pas.
Les personnes en bonne santé ne sont ni nécessaires ni utiles pour l’économie. Ils n’achètent pas de médicaments. Ils ne vont pas dans les hôpitaux ou les médecins. Rien n’est ajouté au PIB du pays (produit intérieur brut).
Au contraire, chaque nouveau restaurant McDonald’s crée au moins 30 emplois : 10 cardiologues, 10 dentistes, 10 diététiciens et nutritionnistes, et bien sûr + des personnes qui travaillent dans le restaurant lui-même. »

Choisissez bien : cycliste ou McDonald’s ? Cela vaut la peine d’être considéré.

C’est un excellent moyen de garder un système immunitaire fort et de vivre plus longtemps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut même pratiquer du vélo aquatique
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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Crimes contre l’humanité et Nuremberg 2.0

Le Dr Reiner Fuellmich, un avocat membre du barreau allemand et californien depuis 26 ans, discute des conclusions du comité d’enquête international sur le coronavirus qui a été formé le 10 juillet 2020 par des avocats, des médecins et des scientifiques. Le Comité est parvenu conjointement à la conclusion que le COVID-19 pourrait être le plus grand crime contre l’humanité de l’histoire. Le Dr Fuellmich présente une affaire légale de crimes contre l’humanité pour avoir appliqué des verrouillages basés sur l’utilisation frauduleuse de résultats de tests PCR défectueux. Fuellmich a déclaré: « Les mesures COVID-19 imposées, telles que la distanciation sociale, le port d’un masque, le verrouillage et la quarantaine sont conçues pour faire paniquer les gens afin qu’ils croient que leur vie est en danger. Le coronavirus prétendument nouveau et « très dangereux » n’a pas causé une surmortalité partout dans le monde, mais les mesures anti-corona, dont la seule base est les faux résultats des tests PCR, ont entre-temps causé la perte d’innombrables vies humaines et détruit l’existence économique d’innombrables entreprises et individus dans le monde. Si les tests PCR n’avaient pas été utilisés comme outil de diagnostic des infections corona, il n’y aurait pas de « pandémie » et il n’y aurait pas de verrouillage, mais plutôt, tout aurait été perçu comme une simple onde de grippe moyenne ou légère. En raison de la panique délibérée et des mesures corona permises par cette panique, la démocratie risque d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes. Comme le montrent de plus en plus d’études indépendantes et de déclarations d’experts, en vertu des règles du droit de la responsabilité civile, tous ceux qui ont été lésés par ces blocages induits par les tests PCR ont le droit de recevoir une indemnisation intégrale pour leurs pertes. » Stephen Kohn, un fonctionnaire du ministère allemand de l’Intérieur, a rédigé le document False Alarm Paper récemment divulgué. Ce document arrive à la conclusion qu’il n’y avait et n’existe pas de preuves suffisantes de risques graves pour la santé de la population, comme l’affirment les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs. — comme le prétendent les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs. — comme le prétendent les autorités sanitaires allemandes et l’OMS. Kohn conclut qu’en raison de la prépondérance des preuves, le gouvernement sera tenu responsable des dommages qu’il a infligés à la population. Le Dr Fuellmich affirme que les crimes commis par diverses autorités sanitaires et l’OMS sont maintenant soumis à des dommages-intérêts compensatoires et à des conséquences politiques par le biais de recours collectifs.

Comme on pouvait s’y attendre,la vidéo de cette entrevue a été supprimée de You Tube qui ,comme on le sait,est à la base du système de censure du Nouvel Ordre Mondial!

https://www.youtube.com/watch?v=2UQLqWJJ8AY…

 

Mais heureusement,Alexis Cossette-Trudel en parle dans sa dernière vidéo:

 

 


Un livre intitulé « The Virus » a été publié en 1982, préfigurant la pandémie de coronavirus que nous vivons aujourd’hui. Certains des faits saillants des livres incluent:

1.) Pandémie déclenchée par un animal à l’étranger

2.) Un vaccin est le seul moyen de sauver tout le monde

3.) Un président « tâtonnant » qui se moque et se moque

4.) Une deuxième vague

5.) La politique et le réchauffement climatique entrent en jeu pendant l’épidémie

6.) Le kicker and smoking gun : L’auteur est Stanley Johnson, le père de Boris Johnson, l’actuel Premier ministre du Royaume-Uni !

Certains d’entre vous souffleront cela comme une coïncidence, tandis que d’autres verront comment le coronavirus a été planifié depuis des décennies. Les responsables de cette fausse pandémie adorent cacher la vérité à la vue de tous, le dernier endroit où vous regarderiez !

Quelles sont les chances que le père de Boris Johnson ait écrit un livre reflétant COVID-19 en 1982, puis 38 ans plus tard, son fils devienne un acteur clé pour pousser le LOCKDOWN sans fin et bientôt le vaccin toxique dont il est question dans le livre de son père ?

Pourquoi 1982 pour l’année de publication ? Ajoutez 1+9+8+2 et vous obtenez 20 – alias 2020 l’année de l’épidémie.

Boris a été élu Premier ministre le 23/07/2019, exactement 161 jours avant l’annonce du coronavirus le 31/12/2019. 161 jours décode en 911, alias le deuxième 11 septembre est le coronavirus.

Vous pouvez parier que Boris a été sélectionné il y a 30 ans pour être en poste aujourd’hui ! Il n’y a pas de coïncidences aussi grandes, notre monde est mis en scène de toutes les manières imaginables !

Êtes-vous éveillé, conscient et préparé?

 


LE TWEET DU 16 octobre 2020 de DONALD TRUMP

UNE VAGUE ROUGE MASSIVE EST À VENIR

Laissons parler Donald Trump:

L’élite parle par codes, ou dans ce cas, elle vous dit ce qui s’en vient avant que cela n’arrive. Le 1er octobre(2020), j’ai posté la première dame en robe rouge avec le titre « La chasse à l’octobre rouge ».

Avance rapide vers le tweet de Trump où il met en évidence les mots RED WAVE. Préparez-vous pour un grand événement avant la fin octobre. Quel genre d’« événement » ? Un décès de haut rang, un tir de missive, une guerre ou un bombardement, un changement nouveau ou massif dans le système, une chute du secteur bancaire ou financier, ou un changement massif dans les élections.

La liste des possibilités à ce stade est longue compte tenu de l’enfer du CV-19 que nous vivons tous actuellement.

Bouclez votre ceinture, 2021 a été  pire que 2020 de loin et qu’attendez -vous pour 2022?

Êtes-vous éveillé et préparé ?


LES GRANDS PRÉCURCEURS DE LA FAUSSE PANDÉMIE: DARK WINTER PRESQUE  20 ANS DÉJÀ

Aperçu

L’ exercice Dark Winter , qui s’est tenu à Andrews AFB, Washington, DC, du 22 au 23 juin 2001, dépeint un scénario fictif illustrant une attaque secrète de variole contre des citoyens américains. Le scénario se déroule en 3 réunions successives du Conseil national de sécurité (NSC) (segments 1, 2 et 3) qui se déroulent sur une période de 14 jours. D’anciens hauts fonctionnaires du gouvernement ont joué le rôle de membres du CNS répondant à l’évolution de l’épidémie ; des représentants des médias figuraient parmi les observateurs de ces simulacres de réunions du NSC et ont joué le rôle de journalistes lors des conférences de presse du scénario.

Joueurs clés

  • President: The Hon. Sam Nunn
  • National Security Advisor: The Hon. David Gergen
  • Director of Central Intelligence: The Hon. R. James Woolsey
  • Secretary of Defense: The Hon. John White
  • Chairman, Joint Chiefs of Staff: General John Tilelli (USA, Ret.)
  • Secretary of Health & Human Services: The Hon. Margaret Hamburg
  • Secretary of State: The Hon. Frank Wisner
  • Attorney General: The Hon. George Terwilliger
  • Director, Federal Emergency Management Agency: Mr. Jerome Hauer
  • Director, Federal Bureau of Investigation: The Hon. William Sessions
  • Governor of Oklahoma: The Hon. Frank Keating
  • Press Secretary of Gov. Frank Keating (OK): Mr. Dan Mahoney
  • Correspondent, NBC News: Mr. Jim Miklaszewski
  • Pentagon Producer, CBS News: Ms. Mary Walsh
  • Reporter, British Broadcasting Corporation: Ms. Sian Edwards
  • Reporter, The New York Times: Ms. Judith Miller
  • Reporter, Freelance: Mr. Lester Reingold

L’ exercice Dark Winter était le fruit de la collaboration de 4 organisations. John Hamre du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) a lancé et conçu un exercice dans lequel d’anciens hauts fonctionnaires répondraient à une crise de sécurité nationale induite par des bioterroristes. Tara O’Toole et Tom Inglesby du Johns Hopkins Center for Civilian Biodefense Studies et Randy Larsen et Mark DeMier d’Analytic Services, Inc., (ANSER) étaient les principaux concepteurs, auteurs et contrôleurs de Dark Winter . Sue Reingold du SCRS a géré les arrangements administratifs et logistiques. Le général Dennis Reimer du Memorial Institute for the Prevention of Terrorism (MIPT) a financé Dark Winter .

 

J’ai eu l’honneur de jouer le rôle du président dans l’exercice Dark Winter. . Vous ne savez souvent pas ce que vous ne savez pas tant que vous n’avez pas été testé. Et c’est une chance pour les États-Unis que, comme le disait le réseau de diffusion d’urgence, « ce n’est qu’un test, ce n’est pas une véritable urgence ». Mais Monsieur le Président, notre manque de préparation est une véritable urgence.  L’honorable Sam Nunn, Audition de la Chambre sur la lutte contre le terrorisme : Réponse fédérale à une attaque aux armes biologiques, 23 juillet 2001  

*C’était en 2001,avant  le 11 septembre…et pratiquement 20 ans avant la fausse pandémie,donc on voit bien que tout a été prévu et préparé d’avance!


LA PREMIÈRE ÉTAPE DU LAVAGE DE CERVEAU…SOUVENEZ-VOUS EN

 

Enlevez vos masques d’esclaves !!!! Non seulement vous privez votre cerveau d’oxygène et vous respirez indéfiniment votre dioxyde de carbone, mais vous ne vous protégez pas vous-même ni personne d’autre.

C’est simplement un SIGNE de votre conformité. C’est pourquoi vous pouvez porter N’IMPORTE QUOI sur votre visage.

Votre créateur vous a conçu pour respirer de l’air frais quotidiennement et expirer les toxines à travers votre dioxyde de carbone. C’est un fait prouvé, plus vous portez votre masque longtemps, plus vous détruisez de cellules cérébrales et plus vous avez de chances de développer des cellules cancéreuses, car le manque d’oxygène provoque la multiplication des cellules cancéreuses.

Sans parler d’un RISQUE MASSIF de pneumonie bactérienne dû à l’accumulation de toxines dans vos voies nasales et votre gorge en raison de la RÉINPIRATION répétée de votre dioxyde de carbone.

Vous portez atteinte à votre santé en en portant un!

FAIT

De nombreux vrais médecins et scientifiques se sont exprimés, mais sont censurés parce que l’ENNEMI NE veut PAS que la PEUR disparaisse, ce qui n’entraîne plus la MANIPULATION ET LE CONTROLE qui sont NÉCESSAIRES pour la prochaine étape .


LES PROCHAINES ÉTAPES CAR IL Y EN AURA PLUSIEURS ENCORE

 

Premièrement,les grands penseurs et stratèges de cette fausse pandémie bien organisée…se rendent compte actuellement qu’ils ont échoué et que la Vérité sur l’origine réelle du COVID-19 commence à sortir!

Tôt ou tard,ces responsables indirects savent qu’ils devront faire face à la Justice des Peuples et des Nations qu’ils ont opprimés!

Tôt ou tard,la Puissance Ultime,le sommet du Triangle de la Pyramide Illuminati qui caché derrière les rideaux,règne en Maître absolu sur le Nouvel Ordre Mondial,risque d’être mise à jour et livrée aux Peuples et Nations du Monde!

Ce qui explique les déconfinements et les changements actuels dans les mesures sanitaires un peu partout dans le monde …et particulièrement au Québec et aux États Unis d’Amérique!

Il est à remarquer que tout cela survient immédiatement après le dévoilement des courriels d’Antony Fauci qui mettent au jour une nauséabonde corruption ,un système issu de l’antiquité romaine où la gouvernance  s’efforçait de diviser pour régner!

Un peu comme l’expliquait Danton lors de l’érection des barricades dans Paris,en 1789: « …peu importe ce qui adviendra à partir de maintenant,plus rien ne sera pareil comme avant! »

Cette belle phrase tirée de l’histoire passée de la France,s’applique encore et plus que jamais …maintenant,et pour le monde entier!

Deuxièmement,les grands économistes du système corrompu se doivent de lancer rapidement le « Grand Reset » et le plus rapidement possible …avant que l’économie américaine n’implose sous la masse extraordinaire de dettes qui menace de la détruire complêtement…surtout au niveau de la confiance.Ceci sans compter que le peuple américain comprend maintenant qu’il va rester à jamais esclave du système sensé être  le centre mondial de la Liberté.

À tout moment,une Seconde Révolution Américaine risque sérieusement d’éclater depuis l’élection frauduleuse de Joe Biden!


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Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le Pentagone accuse la Russie d’avoir abattu un avion américain par « le rayon de la mort »

 

 

Le lieutenant-général américain Raymond Anthony Thomas III s’est amèrement exclamé: la Russie nous teste chaque jour, brouille nos communications, et déconnecte nos AC-130 en Syrie.

La Russie déploie des groupes d’armes électroniques de pointe en Syrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les spécialistes ont tout d’abord attiré l’attention sur la déclaration du lieutenant général de l’armée américaine R. A. Thomas, qui a déclaré que l’armée russe utilise activement son «arme invisible» en Syrie, qui a même réussi à mettre K.O. l’avion américain AC-130, comme indiqué précédemment par  l’agence de presse Avia.pro qui a déjà rapporté la déclaration d’un officier supérieur américain :

En Syrie, nous sommes dans l’environnement de guerre électronique le plus actif au monde, parce que nos adversaires sont des Russes… Ils nous contrôlent tous les jours, noyant constamment les canaux de communication, en attaquant notre avion AC-130

Les complexes russes «Krasukha-4», «Zhitel» et «Samarkand» sont également accusés d’attaques régulières contre des véhicules aériens sans pilote américains et plusieurs atterrissages d’urgence d’hélicoptères militaires sont liés à l’impact direct de ces armes russes [1].

Depuis plusieurs années, il y avait au moins 12 systèmes de guerre électronique russes sur le territoire de la Syrie, et maintenant le nombre de ces systèmes pourrait s’avérer encore beaucoup plus important, cependant, les experts attirent l’attention sur le fait qu’il n’y avait pas vraiment besoin d’utiliser ces armes contre les États-Unis.

La guerre électronique russe suscite la haine des États-Unis et de leurs  alliés-toutous

Caricature de Ganf sur le rôle de la France et du Royaume-Uni au sein de l' OTAN (20 février 1958) - CVCE Website

 

Les bases militaires russes en Syrie doivent toujours être à l’affût d’éventuelles attaques de groupes terroristes. Ces bases sont régulièrement soumises à des attaques de drones et d’artillerie à réaction des terroristes islamistes.

Pour lutter contre ces attaques, des systèmes de défense aérienne efficaces ont été mis en place, ainsi qu’un groupe de véhicules de guerre électronique. Le journal électronique armystandard.ru (Russie) a parlé des complexes russes de pointe en Syrie.

Depuis 2018, 118 drones ont été lancés par des rebelles vers la base aérienne de Khmeimim, le quartier général des forces militaires russes en Syrie. Cependant, l’absence de tout avion pouvant atteindre les limites de cette base est due aux grands mérites des moyens de guerre électronique.
Les événements du 7 avril 2017 sont un autre exemple de l’efficacité des véhicules de guerre électronique.
À ce moment-là, sur les 59 missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis les frégates américaines  Ross et Porter contre la base aérienne syrienne Ash-Shairat, 36 ont été «perdus», ce qui signifie qu’ils se sont écrasés en cours de route, même pas à temps pour atteindre la base aérienne syrienne d’Ash-Shairat ciblée.
Ensuite, les médias ont rapporté qu’au moins deux missiles américaines intacts ont été trouvés par l’armée syrienne et remis aux Russes.
Selon ce journal, dans la zone de la base aérienne de Khmeimim, la guerre électronique signifie «ajouter du réalisme» aux adversaires russes potentiels.
En conséquence, les systèmes de navigation et de ciblage des missiles, avions et drones américains, entrant dans la zone opérationnelle des véhicules de guerre électronique russe, sont victimes d ‘«illusions radio électroniques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « attrape-couillons » dans le duel Russie-Amérique en Syrie

Dans le rapport C4ADS, il y a quatre groupes de guerre électronique russes capables de créer un tel «attrape couillons » avec des armes en Syrie: «Krasnukha-4», la station de brouillage R. -330Z «Zitel», les complexes anti-radio de pointe «Samarkand» et «Shipovnik-AERO».

L’impact sur les récepteurs GPS a empêché certains navires américains de la région de la Méditerranée orientale de fournir leur emplacement exact.

Le journal électronique a noté que le groupe coopératif de guerre électronique fixe «Samarkand» avait été mis en service par l’armée russe en 2017.

Ses caractéristiques sont gardées secrètes. Les Américains ne peuvent pas déterminer exactement où il est déployé en Syrie. On sait que la combinaison «Shipovnik-AERO» ne prend qu’une seconde pour s’introduire dans l’ordinateur du drone s’il rencontre un système qu’il connaît ; si le système lui est étrange, il prendra le contrôle en quelques minutes.

«Shipovnik-AERO» est également capable de brouiller les émetteurs-récepteurs vidéo et audio, les stations de communication, les stations et modules de réseau mobile, etc.

Il y a quelques années, la station R-330Z «Zitel» a été modernisée. Elle reçoit et analyse les signaux provenant de sources de diffusion, créant des interférences radar pour les systèmes de communication par satellite étrangers tels que «Inmarsat» et «Iridium», les localisateurs des équipements utilisés, utilisant le système de positionnement par satellite GPS et les stations de base de communication du système mobile GSM-900/1800.


NOTES

1-

Les systèmes de guerre électronique russes lancent une « frappe de missiles » sur Israël, détruisant le système de défense Iron Dome

Le refus d’Israël de respecter les accords précédemment conclus avec la Russie sur la Syrie a conduit non seulement au fait que l’armée russe (qui a généralement contrecarré les frappes de Tsahal contre la Syrie) à désactiver  le GPS israélien sur trois pays de la région (Israël, le Liban et la Syrie). Mais aussi, la Russie a aussi lancé une frappe de faux missiles sur ce pays, forçant les complexes de Iron Dome à poursuivre des cibles fantômes, comme cela a été observé à plusieurs reprises auparavant.

Rocket shot down

Selon les données officielles russes, il y a quelques jours, le système de missiles de défense aérienne Iron Dome a été faussement déclenché en Israël – chaque missile fantôme russe se précipite sur une cible fantôme et s’autodétruit ensuite. Des vols de ces missiles fantômes ont été observés simultanément dans plusieurs régions d’Israël, ce qui indique évidemment non pas une fausse alerte, mais une influence délibérée de systèmes de guerre électronique  inconnusVidéo

Pour le moment, il est impossible de dire avec certitude si nous parlons du complexe de guerre électronique russe, car plusieurs systèmes de guerre électronique inconnus sont déployés près des hauteurs du Golan, qui atteignent jusqu’à Ashkelon. Cependant,  parmi tous les pays du Moyen-Orient, c’est le « Krasukha » russe qui est l’arme EW (guerre électronique) la plus puissante et qui dispose de la plus longue portée. Le Krasukha est un système russe de guerre  électronique (EW) produit par la société KRET. Il s’agit d’un système  terrestre et portable qui cause des dommages permanents aux appareils  radio-électroniques ciblés, il dispose d’une portée de 260 km. »

source: https://avia-pro.net/news/rossiyskie-kompleksy-reb-otrabotali-raketnyy-udar-po-izrailyu-vyvedya-iz-stroya-zrk-zheleznyy

 

 

 

 

 

Système de guerre électronique Krasukha-5
sur un camion BAZ-Les capacités de guerre électronique russe sont une sérieuse menace pour le GPS
Selon les médias militaires russes, le ministre de la Défense, Sergei Shoigu, a exprimé une confiance croissante dans les capacités de guerre électronique (WE, en français GE) des forces armées. Cela s’est avéré être un domaine constant de modernisation militaire au cours de la dernière décennie pour la Russie. Cependant, selon un nombre croissant d’experts, ces capacités semblent déjà constituer une menace pour les signaux de navigation par satellite GPS; et selon certaines indications, l’armée russe pourrait également posséder des capacités de guerre électronique pour bloquer et faire tomber les missiles de croisière des États-Unis. Shoigu a déclaré dans son discours au collège du ministère de la Défense que de nombreux systèmes de guerre électronique russes sont en avance sur leurs concurrents étrangers et que ceux-ci ont été essayés et testés lors d’opérations en Syrie (Zvezdaweekly.ru, 5 mars; voir: EDM, 2 octobre 2019).
L’industrie russe de la défense a régulièrement fourni aux forces armées ces dernières années des versions améliorées et améliorées des systèmes de guerre électronique modernes, qui ont figuré dans les opérations militaires du pays et dans l’entraînement au combat. Shoigu a noté: «Le rééquipement massif des troupes avec de nouveaux moyens de guerre électronique a nécessité une augmentation de l’intensité de la formation pratique. L’année dernière, plus de 200 exercices tactiques et d’état-major spéciaux ont été organisés, dont 15 exercices de brigade. Les exercices spéciaux des troupes de guerre électronique, qui ont eu lieu en août 2020, ont été les plus ambitieux en termes d’effectifs, d’armes et de matériel militaire. » Dans le cadre de cet exercice, a expliqué Shoigu, les unités participantes ont pratiqué «l’utilisation conjointe de systèmes de guerre électronique et de systèmes de groupements interservices de troupes et de forces [ainsi que] les actions des sous-unités pour percer le système de défense aérienne et repousser missiles massifs et frappes aériennes d’un ennemi simulé »( Zvezdaweekly.ru, 5 mars).
Un domaine critique pour la recherche et le développement futurs concerne la protection de l’infrastructure militaire russe et des cibles critiques contre les attaques d’essaims de véhicules aériens sans pilote (UAV) ennemis; la répétition de telles mesures défensives notamment lors de l’exercice stratégique-opérationnel Kavkaz 2020 (voir EDM, 30 septembre 2020). De plus, dans les efforts de Moscou pour protéger sa base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié, en Syrie, les systèmes de défense électronique et antiaérienne ont d’abord réussi à contrer une attaque en essaim de drones ennemis le 5 janvier 2018. Sur les 13 drones utilisés dans cette attaque, 6 ont été abattus uniquement par des systèmes EW (GE). Les systèmes EW (GE) russes ont également été utilisés pour perturber un certain nombre d’attaques d’essaims de drones ennemis par la suite. Cependant, le potentiel pour de telles attaques d’impliquer un nombre beaucoup plus grand de drones a conduit les entreprises russes impliquées dans le développement de l’EW (GE) à conclure que les défenses aériennes nécessitent des missiles miniatures hit-to-kill, tels que les systèmes en cours de développement pour l’armée américaine par Lockheed Martin. (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Comme l’a évalué l’expert militaire basé à Moscou Vladimir Gundarov dans un article de Voyenno Promyshlennyy Kuryer, il existe également des preuves solides que certains systèmes de guerre électronique russes de premier plan peuvent usurper le GPS. Gundarov est revenu pour examiner l’attaque de missiles de croisière américains contre des cibles en Syrie le 7 avril 2017 (voir EDM, 11 avril 2017). Parmi les 59 missiles de croisière Tomahawk lancés contre la base d’Al-Shayrat, Moscou affirme que 36 n’ont pas atteint leur objectif [1]. Alors que le nombre de frappes ratées est contesté par Moscou et Washington, Gundarov a souligné que certains experts ont lié la prétendue perte de «36 missiles de croisière américains» à l’utilisation d’un système russe Krasukha-4 EW (GE) situé sur la base aérienne de Khmeimim. Des sources de l’usine électromécanique de Bryansk, où est fabriqué ce complexe, ont déclaré que le Krasukha-4 est un module de brouillage multifonctionnel, tandis que le produit de dernière génération est conçu pour protéger les cibles au sol des frappes aériennes. Le système est conçu pour brouiller les systèmes embarqués ennemis jusqu’à une portée de 200 kilomètres. La base d’Al-Shayrat est située à 135 km de la base aérienne russe, bien que le centre de logistique navale de Tartous soit plus proche, à 100 km. Cela dit, Moscou n’a jamais divulgué publiquement les emplacements précis en Syrie des systèmes de GE qu’elle y a déployés (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov a également prêté une attention particulière à un rapport publié en 2019 par le Center for Advanced Defence Studies (C4ADS) basé à Washington dans lequel quatre systèmes de guerre électronique russes ont été identifiés comme constituant une menace pour le GPS.
Il s’agit du célèbre Krasukha-4 sur la base aérienne de Khmeimim, de la station de brouillage R-330Zh Zhitel déployée à l’aéroport d’Alep, ainsi que des systèmes de guerre électronique Samarkand et Rosevnik-AERO. L’auteur explique: «Les caractéristiques techniques de ces deux derniers sont inconnues de quiconque, tout comme leur localisation en Syrie, s’ils y sont présents. Selon un représentant de la United Instrument-Making Corporation, où Rosevnik-AERO est fabriqué, ce complexe pirate simplement l’ordinateur de bord du drone lorsqu’il rencontre un système familier, et s’il est inconnu, il le prend [toujours] sous son contrôle. dans quelques minutes » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov utilise ce rapport pour faire valoir deux points extrêmement importants. Premièrement, il soutient que la communauté du renseignement américain n’a pas été en mesure de déterminer si le R-330Zh Zhitel fonctionne dans le cadre du complexe de brouillage automatisé R-330M1P Diabazol ou s’il fonctionne de manière autonome. Deuxièmement, il attire l’attention sur les données de la Station spatiale internationale au printemps 2018, montrant que l’usurpation du signal GPS était localisée sur la base aérienne de Khmeimim, «le centre névralgique de la campagne militaire russe en Syrie». Gundarov conclut: «Les signaux ont réussi à imiter les véritables satellites GPS, mais ne véhiculaient pas d’informations de navigation fiables. En fait, les récepteurs recevant ces «faux» signaux ont confirmé qu’ils étaient en contact avec les satellites, mais n’ont pas pu calculer leur emplacement ni leur heure, ce qui a effectivement rendu les produits inutilisables » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Il semble que si les capacités de guerre électronique de la Russie s’améliorent généralement, une attention considérable est accordée à la lutte contre les attaques d’essaims d’UAV ennemis, en tenant compte de l’expérience opérationnelle acquise en Syrie. De même, certains des principaux systèmes EW (GE) déjà utilisés sont sans aucun doute capables de brouiller et d’usurper le GPS. Alors que les forces armées russes continuent de se procurer à l’avenir de tels systèmes avancés de brouillage et d’usurpation de GE, il est clair que les États-Unis et leurs alliés devront peut-être apprendre à moins se fier au GPS ou trouver des mesures concrètes pour protéger ces signaux.
 Source : Russia’s Electronic Warfare Capabilities as a Threat to GPS6910-022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 b-

Le système russe Krasukha a abattu 36 missiles de croisière américains au-dessus de la Syrie

L’une des plus grandes attaques américaines contre la Syrie avec des missiles de croisière Tomahawk, qui sont en fait le principal type de «munitions» de croisière de l’armée américaine, a démontré le retard absolu de ces dernières en termes d’efficacité technologique et d’efficacité. Selon les médias occidentaux, sur 59 missiles de croisière Tomahawk, 36 n’ont jamais atteint leurs objectifs, la raison en étant l’activation des complexes militaires russes « Krasukha-4 ».
Selon les informations fournies par la publication « Soha« , se référant à des sources russes et occidentales, il n’y a pas eu de destruction réelle des missiles de croisière, cependant, le complexe Krasukha-4 a provoqué un brouillage puissant, détruisant ainsi la grille de coordonnées GPS, à la suite de quoi la plupart des missiles de croisière sont tombés dans les zones désertiques, à une distance allant jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres des objetifs syriens visés par une frappe de missile.

Apparemment, l’utilisation de telles armes par l’armée russe a porté un coup dur à la réputation des États-Unis, car jusqu’à ce moment, les missiles de croisière américains Tomahawk étaient considérés comme l’un des plus efficaces parmi les forces armées américaines. Le succès de la Russie les a transformés en armes inutiles. Le 5 août 2018, les États-Unis ont perdu 61% des missiles de croisière tirés sur la Syrie, et certains autres ont simplement été détruits par les Syriens.

 


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Éric Verhaeghe est haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le Great Reset : Mythes et réalités, qu’il a auto-édité, E. Verhaeghe décortique le livre de Klaus Schwab – fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – paru cet été et intitulé Covid-19 : The Great Reset. Un ouvrage « de combat politique » et de « domination idéologique », qui a fait couler beaucoup d’encre et alimenté les inquiétudes, qu’Éric Verhaeghe s’est efforcé de décrypter, cherchant à faire la part des choses et à mettre en lumière le véritable projet porté par les auteurs du Grand Reset. Quels sont les projets de réformes politiques, sociales et économiques prônés par les auteurs du Grand Reset ? Ont-ils une chance d’aboutir ?

 

 

 

 

 

 

 

 


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Voici comment fut inventé le peuple juif

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien,  Shlomo Sand , apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars [a].

Le récit officiel

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Égypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David [b] et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe [c], dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient ce fantasme ?

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Juifs iraniens vers 1923

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Égypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Égypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci… était aux mains des Égyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina [d], qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle [a]. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

les khazares…d’après une peinture.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Écrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

(1) Texte fondateur du judaïsme, la Torah — la racine hébraïque yara signifie enseigner — se compose des cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.

(2Cf. David Ben Gourion et Yitzhak Ben Zvi, « Eretz Israël » dans le passé et dans le présent (1918, en yiddish), Jérusalem, 1980 (en hébreu) et Ben Zvi, Notre population dans le pays (en hébreu), Varsovie, Comité exécutif de l’Union de la jeunesse et Fonds national juif, 1929.

(3) La Mishna, considérée comme le premier ouvrage de littérature rabbinique, a été achevée au IIe siècle de notre ère. Le Talmud synthétise l’ensemble des débats rabbiniques concernant la loi, les coutumes et l’histoire des Juifs. Il y a deux Talmud : celui de Palestine, écrit entre le IIIe et le Ve siècle, et celui de Babylone, achevé à la fin du Ve siècle.

(4) Parlé par les Juifs d’Europe orientale, le yiddish est une langue slavo-allemande comprenant des mots issus de l’hébreu.

(5) Dans la mythologie grecque, Clio était la muse de l’Histoire.

Source : Le Monde Diplomatique 

 


NOTES

A)Le mystérieux royaume khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience.

Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées: pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au judaïsme et représente la quasi totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.


Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle.
En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim« , originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire khazar tardivement converties au judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres« . Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un extra-terrestre et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été méchamment privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Dans un précédent texte, j’avais déjà montré que TOUS les premiers ministres du nouvel État surgi en terre palestinienne en 1948 étaient originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire khazar. Les démographes de l’actuel État hébreu n’ont trouvé qu’une seule famille, les Zinati de Pek’in, qui aurait résidé en Palestine sans aucune interruption depuis l’antiquité.

Rappel
1 – David Ben Gourion (né David Grün) 16 octobre 1886-1er décembre 1973) est né à Plonsk en Pologne dans une famille sioniste (son père, professeur d’hébreu, était un membre des Amants de Sion). Il émigre en Palestine britannique en 1906.
2 – Moshé Sharett (né Moshé Shertok) , (15 octobre 1894 – 7 juillet 1965) est né à Kherson, dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine). Il émigra en Palestine britannique en 1908.
3 – Levi Eshkol ( 25 octobre 1895- 26 février 1969) est né dans un village à proximité de la ville de Kiev , dans l’empire russe, aujourd’hui Ukraine. Il émigre en Palestine ottomane en 1914.
4 – Ygal Allon (né Ygal Païcovitch) (10 octobre 1918- 29 février 1980) est né Kfar Tabor, au pied du Mont Tavor dans l’est de la Basse Galilée d’une famille originaire de Roumanie qui émigre en Palestine en 1901.
5 – Golda Meir ( Golda Meirson, née Golda Mabovitz (3 mai 1898 -8 décembre 1978) est née à Kiev , au cœur de l’empire russe, aujourd’hui capitale de l’Ukraine. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1903, le couple Meirson arrive en Palestine en 1921.
6 – Yitzhak Rabin (Yitzhak Rubitzov , 1er mars 1922 – assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995) est né à Jérusalem. Ses parents, Nehemiah et Rosa Rubitzov originaires d’Ukraine émigrèrent d’abord vers les Etats-Unis
7 – Menahem Volfovitz Begin (Mieczyslaw Biegun , 16 août 1913 -9 mars 1992) . Il est né à Brest-Litovsk, alors ville polonaise à majorité juive, aujourd’hui Biélorussie. Il n’arrive en Palestine qu’en 1942.
8 – Yitzhak Shamir (Yitzhak Jazernicki (15 octobre 1915…) , est né à Ruzhany, en Pologne, actuelle Biélorussie. Il émigre en Palestine en 1935.
9 – Shimon Peres (Szymon Perski ) Il est né le 2 août 1923 à Wisniew (Pologne, actuelle Biélorussie). Il émigre en Palestine en 1934.
10 – Benyamin Netanyahou (né le 21 octobre 1949 à Tel Aviv) Petit-fils d’un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920
11 – Ehud Barak (Ehud Brog, né le 12 février 1942 au kibboutz Mishmar Hasharon) Fils d’Israel Brog et d’Esther Godin, immigrés respectivement de Lituanie et de Pologne.
12 – Ariel Sharon (Ariel Scheinermann (né le 26 février 1928 à Kfar Malal en Palestine) . Son père Shmouel Scheinerman est originaire de Brest-Litovsk alors en Pologne, actuellement Biélorussie. Sa mère Véra est un médecin originaire de Mohilev en Biélorussie.
13 – Ehud Olmert ( né le 30 septembre 1945 à Binyamina en Palestine. Son père Mordechaï – né à Buguruslan en Russie, émigre en Chine en 1919, à Harbin, et arrive en Palestine en 1933.

AUTRE rappel

Lorsque les scribes judéens exilés au bord de l’Euphrate, après la conquête de la Judée par le roi Nabuchodonosor, imaginèrent l’épisode de leur fiction dans lequel un personnage mythique – Abraham – était le héros principal, ils lui prêtèrent un rêve fabuleux dans la narration intitulée Genèse.
C’est ainsi qu’au cours d’un « profond sommeil » (Gn 15,12), le héros eut « une vision » (Gn 15,1). De plus, il entendit une voix, qu’il attribua à son dieu, laquelle lui proposait une « alliance » (Gn 15,18).
« Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham. » (Gn 15, 17-18)
Le dieu choisit donc de se manifester pendant le sommeil du rêveur et alors que ce dernier, avant de s’endormir, avait procédé au classique sacrifice d’animaux rituellement coupés en deux par le milieu – « partagés« , dit le texte. Il prend la précaution de décrire minutieusement son cadeau afin d’en faire saisir toute l’importance au bénéficiaire, le tout soigneusement enveloppé dans le scintillant papier-cadeau, si je puis dire, du halo impressionnant d’une « fournaise fumante » et de « flammes« , mise en scène aussi éblouissante que terrifiante, digne de tout dieu qui se respecte et soucieux de manifester sa puissance par des phénomènes impressionnants.
C’est au milieu de ce chaos météorologique rêvé que le dormeur apprend qu’il est désormais l’heureux propriétaire d’une terre qui appartenait jusqu’alors à d’autres peuples.
« Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. » (Gn 15,18).
Pour comprendre le sens de la scène décrite ci-dessus, il faut s’arracher à l’avant-scène du grandiose théâtre de l’épopée et à la fascination qu’exerce sur les esprits le contenu du récit brillamment collationné et mis en forme à partir de bribes de légendes et de récits empruntés aux mythologies égyptienne et mésopotamienne et tenter de pénétrer dans les coulisses des motivations des scripteurs. Réécrits, recomposés et globalement unifiés en dépit d’un certain nombre de contradictions résiduelles, les récits mythiques ont été adaptés à la mentalité et au type d’éloquence que permettait la langue sémitique, ainsi qu’au mode de fonctionnement psychologique de la population à laquelle il était destiné.
Il n’est donc pas étonnant que les rédacteurs de la Genèse aient utilisé le stratagème d’un rêve comme véhicule de l’action de leur « dieu », ce procédé, banal à l’époque, permettait de délivrer un message d’une manière jugée convaincante par tout le monde.
L’immoralité du cadeau saute aux yeux de tout esprit normalement constitué, puisque le « dieu » transforme les Hébreux en receleurs d’un bien volé aux peuples énumérés ci-dessus. De plus, il leur permet de justifier leur vol et se fait leur complice. Le scripteur du scénario a usé de ce moyen habile de légitimer une conquête territoriale opérée par la violence et le meurtre tout en donnant bonne conscience aux conquérants et à leurs descendants.
Le mythe est bien un théâtre et il faut savoir lire son scénario.
Douglas Reid dans sa Controverse de Sion cite cette phrase de l’écrivain sioniste Julius Katzenstein – ou Joseph Kastein – (1986-1946) « Ce n’est pas Dieu qui voulait ce peuple et ce qu’il signifiait. C’était ce peuple qui voulait ce Dieu et cette signification. »


[b] Sur les célébrités bibliques et le symbolisme juif :
… David n’était pas qu’un roi, il était en fait la star ultime: il était à voile et à vapeur.

Le personnage du roi David est perçu par de nombreux érudits contemporains et amateurs de LGBTQ comme une icône gay. Les érudits bibliques qui souscrivent à cette idée soulignent l’histoire d’amour de David avec Jonathan. Dans Samuel 2 1:26, le roi hébreu écrit: «Je suis en peine pour toi, Jonathan mon frère; tu m’étais très cher. Votre amour pour moi était merveilleux, plus merveilleux que celui des femmes. »
Certains érudits considèrent cette preuve d’attraction du même sexe qui allait au-delà d’une affaire platonique. Une autre preuve vient de l’exclamation du roi Saül à son fils Jonathan à la table du dîner: « Je sais que vous avez choisi le fils de Jessé – ce qui est une honte pour vous et la nudité de votre mère! » Si David était bien Gay, il était clairement sorti du placard plus de deux millénaires avant la Marche DC Dyke.
En 1993, la prétendue homosexualité du roi David a été intégrée à la Knesset israélienne. Yael Dayan, à l’époque membre du parti travailliste à la Knesset, a évoqué l’homosexualité du roi David au Parlement israélien et cité les versets bibliques pertinents. …David aurait facilement pu finir par passer une peine à perpétuité partageant une cellule avec Harvey Weinstein.

[c] Selon Wikipédia, qui est pro sioniste :
« Au niveau démographique, la population de la Palestine passe de 94.000 Juifs (60.000 Juifs selon Justin Mc Carthy, Henry Laurens et Nadine Picaudou), 525.000 musulmans et 70.000 chrétiens en 1914 à 630.000 Juifs, 1.181.000 musulmans et 143.000 chrétiens en 1947, peu avant la fin du mandat britannique. »
Donc, en 1914, les juifs représentaient 32% de la population totale (630.000/1.954.000) c’est-à-dire moins d’un tiers de la population de la Palestine, arabe à 78%.

[d]

 La Kahena, de son vrai nom Dihya ou Damya, est une reine berbère zénète des Aurès qui combattit les Arabes Omeyyades lors de leur conquête de l’Afrique du Nord au VIIe siècle.

Pour les Berbères des Aurès, elle s’appelait Dyhia Tadmut qui veut dire la belle gazelle en tamazight ou Damya qui signifie devineresse.
En arabe, Kahena ( de la racine arabe كهن ) peut désigner l’affiliation à Cohen (fille de Cohen, de la tribu des Cohen), la prêtrise, ou une devineresse. En grec, Kahena est tiré de Karina qui signifie être pur.
En hébreu le mot est proche de Cohen qui a un sens de prêtre. 

Elle possédait  un don prophétique et était vénérée par son peuple. Elle fut l’une des premières féministes et reines guerrières de l’Histoire. Les occidentaux la comparent à Jeanne d’Arc et Ibn Khaldoun lui attribua des pouvoirs surnaturels. 
Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans. Vaincue en 693 par Hassan Ibn Nooman dans la dernière bataille contre les Omeyyades, elle se réfugie dans l’Amphithéâtre d’El Jem (Tunisie). Elle est enfin faite prisonnière, puis décapitée au lieudit Bir El Kahina. Les chefs de l’armée Omeyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie.
Les Omeyyades demandent aux Zénètes de leur fournir douze mille combattants pour la conquête de l’Andalousie comme condition à la cessation de la guerre.
Divergences sur la religion
Selon l’historien tunisien Ibn Khaldoun, à la veille de la conquête musulmane du Maghreb, plusieurs tribus berbères pratiquaient le judaïsme.
La question de la religion de la Kahina a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été monothéiste, animiste ou autre.
Selon l’historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n’étaient pas juives mais  chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c’est aller à l’encontre des textes, difficilement récusables» qui donnent la Kahena pour juive, et membre d’une tribu berbère judaïsée.
En Tunisie, le seul endroit qui témoigne de l’existence de la Kahena est l’amphithéâtre d’El Djem.

Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans et défait deux fois la grande armée des Omeyyades avant d’être vaincue en 693 par Hassan Ibn N’uman


EN COMPLÉMENTAIRE

La pensée économique d’IBN KHALDOUN

 

Ronald Reagan a adopté la Mouqaddimah d’Ibn Khaldoun comme livre de chevet, Mark Zuckerberg a choisi son grand ouvrage comme l’un des choix de son club de lecture et l’historien britannique Arnold Toynbee l’a décrit comme “sans aucun doute la plus grande œuvre de ce genre qui ait jamais été créée par un esprit quelconque, en tout temps et en tout lieu“. Ce sont des témoignages assez inhabituels pour un historien nord-africain du 14e siècle, mais Ibn Khaldoun était alors un homme exceptionnellement doué. Sa Mouqaddimah est une introduction – ou un prolégomènes – à une histoire du monde beaucoup plus longue.

De telles histoires étaient courantes chez les écrivains arabes, mais personne avant lui n’avait développé une théorie aussi avancée sur les raisons de l’essor des civilisations et de leur déclin. Il s’est penché sur les facteurs matériels de l’histoire et a jeté un regard sceptique sur les récits et les contes extravagants des œuvres précédentes. Musulman fervent, il n’attribue cependant pas les événements uniquement aux ordonnances divines : le facteur humain l’emporte toujours. H. Genséric

 

IBN KHALDOUN (né le 27 mai 1332 à Tunis et mort le 17 mars 1406 au Caire, est un historien, économiste, géographe, démographe, précurseur de la sociologie et homme d’État), figure emblématique de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ne cesse de susciter l’intérêt des chercheurs dans le Monde pour avoir, il y a plus de six siècles, posé les fondements de la sociologie moderne et développé un certain nombre de concepts et de théories dans le domaine économique qui demeurent, pour la plupart d’entre eux, d’une grande actualité.

Comment se présente la pensée économique d’IBN KHALDOUN ?

Comment cette personnalité hors pair a su intégrer dans ses analyses les dimensions sociologiques, économiques et politiques ?

Quelles sont les caractéristiques des théories et des axiomes développés par le grand érudit ?

Ces différents aspects ont fait l’objet d’un débat organisé par le Forum IBN KHADOUN pour le Développement le 2 mai 2017 .

Les grandes lignes de la présentation introductive au débat

La MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN 

a jeté les bases de la science de l’économie.

Après avoir participé, en tant qu’homme politique, à façonner l’histoire de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ABDERRAHMÈNE IBN KHALDOUN a fondé la science sociologique et a lancé, par ricochet, les principes fondateurs de la science économique dans le cadre de la MUQADDIMA (les Prolégomènes en français) écrite en 1377. Pour le grand penseur, il faut comprendre la société avant d’écrire son histoire. Le peuplement et la fondation d’une société sont une nécessité pour l’homme. Celui-ci est sociable par nature. Le mobile fondamental étant le besoin, l’individu est incapable de subvenir à ses besoins tout seul. Il est donc obligé de se mettre en communauté pour le travail, la création et le partage des richesses.

L’homme est fondamentalement
« HOMO-OECONOMICUS »

Si la cité est, pour ARISTOTE, un phénomène éthique, elle est pour IBN KHALDOUN un phénomène économique, qui se manifeste dans le rapport dialectique entre la production et la consommation, concrétisé par l’échange. Environ le tiers de la MUQADDIMA est consacré aux questions économiques, en l’occurrence le contrôle des marchés, la monnaie, l’impôt, le commerce, les prix, le mode de vie et la circulation des marchandises dans l’espace et dans le temps. Dans cet ouvrage, IBN KHALDOUN a énoncé les prémices de la division du travail, source d’excédent de richesse et d’accumulation du capital. Il considère que la valeur économique d’un bien est fondamentalement définie par la quantité de travail qu’il comporte, devançant les penseurs de la renaissance en Europe. Il établit, à ce propos, une corrélation entre le développement de la société, l’avancée de la civilisation et le perfectionnement du travail. Du rudimentaire au cycle rural, l’homme devient raffiné, de plus en plus perfectionné et technique à la phase urbaine. Il précise que le travail est l’essence de la valeur et le déterminant du prix, sachant qu’il y a une différence entre la valeur et le prix. La valeur dépend de la quantité de travail cristallisée dans le produit alors que le prix prend en compte, en plus de la valeur du produit, d’autres frais et droits.

L’échange avec ses corollaires est
une nécessité sociale

Selon IBN KHALDOUN, le commerce désigne la recherche du profit par la fructification du capital en achetant bon marché et en revendant plus cher et donc en faisant des bénéfices. Le commerce est loin d’être parasitaire. Il est source de création de l’utilité au sens économique du terme. En stockant les marchandises pour les périodes de forte demande, l’utilisation des produits concernés est étalé dans le temps. En déplaçant les marchandises dans l’espace géographique, elles sont mises à la disposition de ceux qui ont le plus besoin. Dans les deux cas, il y a création de la valeur ; sachant que la simple détention d’un capital n’explique pas seule le gain ou le profit. Le commerçant doit savoir quand et comment investir et prendre en compte la corrélation positive entre la rentabilité et le risque.

Rôle primordial de l’État
dans la régulation de l’économie

IBN KHALDOUN insiste sur la fonction de régulation de l’Etat et sur sa responsabilité en matière d’émission monétaire et de dynamisation de l’économie.Il condamne la thésaurisation et considère qu’elle est source de blocage de la dynamique économique et inhibiteur de l’effet multiplicateur.Il esquisse l’ébauche d’une théorie fiscalesuivant laquelle les taux hauts tuent les totaux. Il considère qu’au départ les dépenses de l’Etat naissant sont limitées grâce à la simplicité et au bédouinisme du souverain. Les taux d’imposition sont bas, les contribuables sont incités à produire davantage, l’assiette imposable s’élargit, les revenus fiscaux de l’Etat augmentent. Par la suite, et avec le temps, la prospérité de l’Etat mène au gaspillage du souverain, ce qui engendre dans son sillage un

3 cercle vicieux avec l’augmentation des impôts, la démotivation des entrepreneurs à produire, le ralentissement de la croissance, la réduction de l’assiette imposable et l’augmentation du déficit du trésor. Pour IBN KHALDOUN, l’ultime pas vers la décadence de l’Etat est l’étape de l’engagement de l’Etat dans les activités de production pour pallier au déficit budgétaire. Cette démarche occasionne à la population des grandes difficultés financières. Les paysans délaissent les champs, les commerçants ferment leurs boutiques ; ce qui entraine l’effondrement des recettes de l’Etat.Mais, tout en dénonçant l’intervention de l’Etat dans l’économie, IBN KHALDOUN admet son intervention pour contrer les monopoles. Tout en louant l’économie libérale, et la régulation des prix par les mécanismes du marché, il admet l’impératifde l’intervention de l’Etat dans la fixation des prix des produits de première nécessité.

  1. Réflexions complémentaires

Les appréciations présentées par Salah HANNACHI, se sont articulées autour de la notoriété de l’illustre personnalité, les caractéristiques de sa pensée et la portée de son œuvre.

La notoriété d’une personnalité hors pair

La théorie d’IBN KHALDOUN est à la fois spéculative, comme celle de Platon, d’Aristote, etexpérimentale, comme nul autre avant lui en Occident et nul autre longtemps après lui, jusqu’à NICCOLO MACHIAVELLI (1469-1527). Il est intéressant, toutefois, de noter que la pensée, à la fois spéculative et expérimentale, de MACHAVELLI est très loin de la précision, du détail concret, de la sophistication, de la cohérence et de la portée historique de celle de IBN KHALDOUN. Il est intéressant aussi de noter que comme dans le cas d’IBN KHALDOUN, dans « Le Prince » de MACHIAVEL, la pensée spéculative est composée avec une penséeexpérimentale nourrie par la pratique. En effet Machiavel a été, notamment, diplomate, politicien, historien, écrivain, humaniste et conseiller militaire des princes, en particulier de la République Florentine durant la période turbulente après l’expulsiondes Médicis. IBN KHALDOUN déclare qu’il est possible d’adopter une approche scientifique à l’étude de l’histoire et de la société. Son œuvre, Les PROLEGOMENES, précède ainsi de plus de trois siècles l’œuvre de Giambattista VICO (1668- 1744). VICO publia en 1725, son œuvre de vingt ans, « La Nouvelle Science », portant sur les sciences sociales et la cité de l’homme par opposition à la Cité de Dieu de SAINT AUGUSTIN. Par cette œuvre, VICO s’opposait aussi à la conception prévalant au début du dix-huitième siècle affirmant que les mathématiques, les sciences de la nature, et les sciences physiques étaient les seules vraies sciences pouvant faire l’objet de connaissances scientifiques, selon les critères de Descartes. VICO affirmait au contraire, comme IBN KHALDOUN trois siècles plus tôt, que la société humaine et l’histoire

4 faits par l’homme, peuvent être étudiées et connues par l’homme et faire l’objet d’une connaissance scientifique. Aussi, Arnold J. TOYNBEE (1989-1975), grand philosophe britannique de l’histoire, a dû mesurer ses mots en décrivant la MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN, l’œuvre d’un auteur non occidental du XIVe siècle, comme « Une philosophie de l’histoire qui est sans aucun doute la plus grande œuvre de son genre qui ait été jamais créée par n’importe quel auteur, n’importe où et à n’importe quelle époque » De son côté, Robert FLINT (1838-1910), théologien, philosophe et sociologue écossais, a écrit sur IBN KHALDOUN « Comme théoricien de l’histoire il n’a pas d’égal dans aucune époque et aucun pays jusqu’ à l’arrivée de Vico, plus de trois siècles plus tard. Platon, Aristote, et Augustin ne sont pas ses pairs, et tous les autres ne méritent même pas d’être cités à ses côtés ».Il est admis, enfin, qu’en proposant le concept de « SOCIONOMIE », Egon OROWAN (1902-1989), physicien-métallurgiste, hongrois, britannique, américain était influencé par les idées de IBN KHADOUN sur l’évolution des sociétés.

Les caractéristiques de la
pensée économique d’IBN KHALDOUN

 A la différence de la plupart des autres philosophes qui l’ont précédé, IBN KHALDOUN a pratiqué et a voyagé. Il a participé intimement à la pratique du pouvoir dans une époque, très turbulente auprès de plusieurs princes et grands chefs de tribus. Il a aussi beaucoup voyagé et comparé les paradigmes sociaux, économiques et politiques en Espagne, dans les pays du Maghreb, en Italie, en Egypte, en Iran, etc., dans les systèmes urbains aussi bien que dans les systèmes nomades et ruraux. IBN KHALDOUN est souvent présenté comme l’un des premiers penseurs et même philosophes à avoir jeté les fondements de la sociologie en reconnaissant et en postulant trois principes ou concepts fondamentaux en l’occurrence le principe/concept social de la vie en groupe autrement dit en société, le principe/concept économique de besoin, de travail et de risque, et le concept politique de la solidarité, de l’Etat et de la justice. Ces concepts basés sur le postulat d’un instinct de survie sont aussi bien des concepts sociologiques que des concepts économiques et politiques. IBN KHALDOUN met en fait en place une science nouvelle, qu’il appelle la science du peuplement, ou de l’urbanisme, qui est une science intégrant les dimensions sociologique, économique et politique, difficiles à séparer, des activités humaines et de la vie en société.

La portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN

La portée de la pensée d’IBN KHALDOUN se reflète, notamment, à travers sa théorie du cycle, la fonction du commerce, les précisions qu’il a apportées au niveau des concepts du travail, du prix et du rôle de l’Etat.  

  • La théorie du cycle

Bien avant Hegel et beaucoup d’autres philosophes occidentaux, IBN KHALDOUN attribue un caractère cyclique à l’histoire. II affirme que l’instinct de solidarité et de puissance d’une dynastie a un cycle temporel de naissance, de maturité et de déclin s’étendant sur trois générations et peut varier d’unesociété à l’autre, d’une époque à l’autre.

  • L’utilité du commerce

A la différence de NAPOLEON, des philosophes grecs et même des premiers théoriciens de l’économie en Europe, au XVIe, XVIIe, XVIIIe et au XIXe siècle, comme MARX, IBN KHALDOUN reconnait une fonction utile et primordiale à l’échange, au commerce et à la vie en société.

  • Les concepts de la valeur et du prix

IBN KHALDOUN prend grand soin de distinguer entre valeur et prix. En fait, ce qu’il appelle valeur correspond au concept moderne de coût. Il reconnait la légitimité du profit en reconnaissant que le prix incorpore une marge définie par la rareté, le risque et la distance. Cette définition est beaucoup plus moderne que celle de Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)qui affirme dans son livre « Philosophie de la Misère » que la valeur, d’usage ou d’échange, est définie par la rareté. Il précède Karl MARX (1818-1883) qui définit aussi la valeur d’un bien par le contenu travail mais qui considère que le profit, c’est-à-dire, la marge sur le coût pour définir le prix, est du vol. Il est intéressant de noter qu’IBN KHALDOUNa été introduit à l’Occident européen par une traduction de sa biographie en 1697 par un Barthelemy d’HERBELOT DE MOLAINVILLE. Il commença à attirer l’attention en 1806, en 1816, puis en 1858, par la publication de sa biographie et la traduction de parties de la MUQADDIMA par Sylvestre DE SACY ; sachant que Karl MARX a publié « Le Manifeste Communiste » en 1848 et le premier volume du Capital, neuf ans plus tard, en 1867.

  • La justice, fonction principale de l’Etat
  • IBN KHALDOUN,représentation

Ibn KHALDOUN considère que la fonction principale de l’Etat est la dispense de la justice par la prévention de l’injustice et que la dispense de la justice est le fondement de la vie en société (al oumrane).

6 Il rejoint en cela SAINT AUGUSTIN qui affirme qu’un Etat sans justice n’est rien d’autre qu’une bande de brigands, et est, inévitablement, destiné à disparaître alors qu’une bande de brigands qui établissent un système de justice peut devenir un Etat. Ernest André GELLNER, philosophe anglo-tchèque (1925-1995) considère que la définition dugouvernement d’IBN KHALDOUN comme « une institution qui empêche toute injustice sauf celles qu’elle commet elle-même » est la meilleure définition dans l’histoire de la théorie politique. IBN KHALDOUN affirme dans une formule lapidaire que le commerce du roi lèse les acteurs économiques et ruine la fiscalité. Il explique que l’état, de taille modeste au départ, est financé par une fiscalité légère. Par une dynamique courante et rapide, la taille de l’Etat se dilate, ce qui accroit considérablement ses besoins financiers et le conduit sans cesse à augmenter les taux et à multiplier les impôts. Ces impôts supplémentaires détruisent la rentabilité des activités de faible marge et poussent les acteurs qui les pratiquent à les abandonner, réduisant ainsi l’assiette fiscaleet provoquant un autre cycle d’augmentation de taux et d’imposition de nouveaux impôts. De plus, Il arrive une étape où, ne se suffisant plus de l’impôt, l’Etat commence à intervenir directement dans les activités économiques rentables pour récupérer aussi le profit. Confrontés à cette intervention, les acteurs privés ne voulant ou ne pouvant pas faire la concurrence à l’Etat acteur, beaucoup plus grand et plus puissant, préfèrent sortir du jeu économique dans ces secteurs, et rétrécissent encore plus, en cefaisant, l’assiette fiscale. Ainsi donc l’intervention de l’Etat fausse le jeu économique, détruit la rentabilité, éteint l’initiative et rétrécit l’assiette fiscale. De même, son intervention grandissante finit par dépasser sa capacité de gestion. L’Etat se trouve alors obligé de déléguer la gestion de son domaine à des acteurs qui le gèrent en son nom mais dans leur intérêt. L’économiste américain Arthur LAFFER, conseiller du Président américain REAGAN, cite IBN KHALDOUN, pour construire sa fameuse courbe, la courbe LAFFER, de l’élasticité du taux –revenu fiscal pour justifier la politique de réduction des taux de la fiscalité et la stratégie d’une «économie de l’offre », (« reaganomics »)

 IBN KHALDOUN, une figure tunisienne,
maghrébine, et méditerranéenne

Des pays comme l’Allemagne, par Goethe, l’Espagne par Cervantès, l’Italie par Dante, la Chine par Confucius, pratiquent une diplomatie culturelle active. Cette diplomatie leur permet de construire une image positive, un capital d’intérêt et de grands dividendes culturels, économiques, voire diplomatiques. Ils confirment en cela la théorie de Joseph S. NYE qui a, depuis longtemps, préconisé et défendu le concept de Soft Power et de puissance culturelle, puissance et capacité d’influencer le comportement des acteurs et de peser sur l’opinion et sur les événements par la culture, l’attractivité et la persuasion, non par la force militaire ou la force de l’argent.Il est à se demander s’il n’est pas temps de mobiliser le patrimoine que représentent des figures comme IBN KHALDOUN dans notre travail diplomatique et de créer des centres et des clubs IBN KHALDOUN dans chaque pays où cela est possible et s’il n’est pas temps d’organiser chaque année un festival international IBN KHALDOUN à l’image du festival CONFUCIUS en Chine.

III. Principales conclusions du débat

Trois conclusions principales se dégagent du débat organisé à la suite des analyses et des appréciations ci-dessus formulées. Elles se présentent comme suit :

(1) – IBN KHADOUN est une personnalité exceptionnelle. Il est en avance sur son temps. Il est l’un des pères fondateurs de l’histoire en tant que science, le précurseur de la sociologie cinq siècles avant Auguste COMTE. Il parle d’évolution avant DARWIN. Il développe des concepts et des théories dans le domaine de l’économie qui demeurent pour certains d’entre eux d’une grande actualité. Il est regrettable toutefois que la reconnaissance de l’œuvre d’IBN KHALDOUN soit tardive. Les premières traductions en langue européenne n’ont été effectuées qu’après près de trois siècles après la mort du grand penseur intervenue en 1406 et qu’on ne connait pas de successeurs au XVe pour approfondir et valoriser son apport dans la mesure où sa pensée s’était heurtée, à cet époque, de l’incompréhension, voire du rejetpar les décideurs de ses contemporains. Il est très souhaitable que sa pensée et son œuvre soient mieux connue dans son pays de naissance, en Tunisie aussi bien par les jeunes que par le grand public.

(2) – IBN KHALDOUN, s’il est encensé et loué par les intellectuels de l’occident depuis que son œuvre avait été traduite et diffusée, ne bénéficie pas toujours de la considération requise dans le monde arabe. Il faisait, même, l’objetd’importantes polémiques. Certains auteurs arabes le taxent durant la première moitié du XXe siècle d’opportuniste et de prétentieux. Or, plusieurs péripéties de sa vie contredisent cette appréciation ou du moins la relativisent fortement compte tenu des incertitudes et de l’instabilité qui marquaient cette époque. Il suffit de rappeler qu’il est issu d’une grande famille noble, qu’il a manifesté son indépendance lorsqu’il était Cadi et qu’il a renoncé à sa vie politique et à ses manigances pour écrire ses ouvrages et qu’il a, toujours, fait consciencieusement le travail pour lequel il est payé.

(3) – IBN KHALDOUN est un innovateur. Il a donné la meilleure définition de la mission de l’Etat, celle de garantir la justice. Il est contre l’Etat religieux et pour un Etat civil.

Il voulait écrire l’histoire politique du Maghreb et des événements dont il était témoin et à certains desquels il a même participé. Il ne s’est pas beaucoup engagé dans ses écrits dans la discussion des questions et des problématiques philosophiques et métaphysiques qui préoccupaient les philosophes de son époque et plus généralement les philosophes classiques. Cela n’entrait pas dans le corps du sujet dont il voulait traiter. A leur tour, les philosophes de son époque s’intéressaient à des questions philosophiques spéculatives, éloignées du sort des dynasties et de la vie, des actions et des décisions politiques, sociales, économiques et commerciales en cours à l’époque et auxquels Ibn Khaldoun s’intéressait.

Ses théories dans le domaine de la valeur, des prix, du marché, de la fiscalité demeurent d’une grande actualité et sont, souvent, l’objet de citations de la part d’éminentes personnalités pour justifier certaines décisions politiques. C’est le cas, en particulier, de sa théorie dans le domaine fiscal et de sa célèbre formule « les taux hauts tuent les totaux » qui avait été citée par le président américain RONALD REAGAN pour justifier au début des années quatre-vingt sa décision d’opérer une forte baisse des taux d’imposition sur les revenus de l’économe de son pays. Son affirmation que l’ultime pas vers la décadence est lorsque l’Etat devient commerçant s’est vérifiée dans plusieurs pays. Il en est de même del’affirmation que le commerce du Sultan, c’est çà dire de l’Etat nuit à la population et à la fiscalité.

IV.Principales recommandations à l’issue du débat

Sur la base de ces conclusions, le Forum IBN KHALDOUN pour le Développement présente quatre recommandations à l’effet de cultiver un certain nombre de repères, issus de notre patrimoine, pour nous aider à transcender les sentiments de doute et d’impuissance qui souvent nous animent dans la période d’incertitudes et de difficultés que nous vivons depuis quelques années. Elles se récapitulent comme suit :

1 Création d’un département d’études sur la portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN au sein de l’une des Universités tunisiennes ;

2 Institution d’un festival tous les cinq ans sur IBN KHALDOUN en coopération avec les pays où il a vécu ou qui l’ont marqué, en l’occurrence notamment l’Algérie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie et l’Espagne ;

3 Création d’un prix international pour récompenser les meilleures études sociologiques ou économiques inspirées de l’œuvre d’IBN KHALDOUN réalisées dans les pays méditerranéens ;

4 Exploitation de l’apport d’IBN KHALDOUN sur le plan diplomatique en suscitant la création de clubs ou de cercles des amis des trois figures emblématiques de la Tunisie et du Maghreb en l’occurrence HANNIBAL, SAINT AUGUSTIN et IBN KHALDOUN

 

 

 

 

 

 


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Pour débuter l’année 2021:des vidéos importantes sur Arruda et l’agenda 21 sécurisés sur notre site web

Pour beaucoup de gens,le grotesque  et odieux personnage d’Horacio Arruda est apparu,un jour,au côté du psychopathe  François Legault,comme un souriant spécialiste des services de santé.

Laissez moi vous enlevez ce dangereux personnage mondialiste de son piedestal:

 


Le piège de l’agenda 21 …nous y sommes déjà dedans:

 

 

 

 

 

 

 

De nouvelles vidéos sur Alexis Cossette-Trudel et autres sécurisées et relayées

Nous allons répondre à la censure politique de la dictature covidienne par une action préventive afin de s’assurer un minimum de liberté d’expression et le droit de parole.

Le Québec est connu,comme le Canada,comme étant une société démocratique,donc nous allons agir en démocrate:

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Un déclin important s’annonce pour les États-Unis

En réponse à plusieurs commentaires dans le dernier fil de conversation libre – légèrement modifié.

En fait, il y a même un  déclin réel absolu, et pas seulement relatif, aux États-Unis, par exemple l’espérance de vie y est en baisse. C’est un très mauvais signe pour un pays développé. Pareil pour le Royaume-Uni d’ailleurs.

Sur la question du profit que la Chine a tiré pendant la crise Covid, elle a gagné en puissance brute, par exemple en PIB par rapport aux États-Unis. Et elle a également gagné en termes d’endettement, relativement, alors que les niveaux de dette américaine ont explosé en raison de la crise. Vous avez maintenant une récupération en forme de V en Chine et une pauvre récupération en forme de W aux États-Unis. Avec beaucoup plus de dette ajoutée.

Il y a bien sûr la question des relations publiques et du soft power. D’une part, les États-Unis ont blâmé la Chine pour la pandémie, mais d’autre part, ils se sont mis dans l’embarras en raison de leurs faibles performances en matière de maîtrise de la pandémie, par rapport à d’autres pays. Et ils ont perdu des points dans le monde entier en raison de leur retrait de l’OMS en plein milieu de la pandémie. L’Europe et les pays en développement n’ont pas du tout aimé cela. N’oubliez pas que la Covid a également affaibli l’armée américaine, elle a des problèmes avec ça, y compris sur les navires et les bases à l’étranger, la maladie a même saboté le plus grand exercice américain prévu en Europe depuis 30 ans. Et la pandémie aux États-Unis fait toujours rage, elle n’est pas du tout contenue et les taux de mortalité augmentent à nouveau.

Ici par exemple, les futurologues de Pardee UNC Health Care disent que la Chine a gagné pendant la crise, en capacités brutes. La recherche sur le futur et le pouvoir relatif entre les pays est leur spécialité :

En ce qui concerne les mesures générales des capacités matérielles, l’image est claire : la COVID-19 réduit l’écart des capacités relatives des États-Unis et de la Chine et accélère la transition entre les deux pays. Grâce à plusieurs scénarios de prévision à long terme utilisant l’outil International Futures, Collin Meisel, associé de recherche, et Jonathan Moyer, directeur du Pardee Center, expliquent sur le blog Duck of Minerva que la Chine gagnera probablement en puissance mondiale par rapport aux États-Unis d’ici 2030 en raison de l’impact économique et de la mortalité de la COVID-19. Ce gain en pouvoir mondial est égal aux capacités de la Turquie aujourd’hui.

Sur la question du dollar US, Stephen Roach affirme également qu’il y aura une baisse significative à moyen terme. Et l’argument est assez logique – si la part des États-Unis dans l’économie mondiale est en baisse – et elle diminuera au moins jusqu’en 2060 – et si le niveau de la dette américaine atteint des niveaux sans précédent, le dollar baissera. Je suis d’accord avec cet argument. C’est tout à fait logique.

Sur la question des puces et semi-conducteurs, David Goldman est sceptique quant à la capacité des États-Unis à arrêter la Chine à ce sujet :

L’interdiction des puces donne au monde une énorme incitation à contourner les États-Unis.

Fondamentalement, Huawei a toujours des fournisseurs avancés, en Corée du Sud et au Japon. Et certains d’entre eux refusent de céder. Le problème pour les États-Unis est que la Chine est le plus grand marché mondial de semi-conducteurs et le plus grand importateur de puces au monde, ce qui donne aux entreprises privées de très bonnes raisons pour contourner les équipements fabriqués aux États-Unis afin d’exporter vers la Chine. Ensuite, la Chine stocke également de grandes quantités de puces. D’ici 2025, elle devrait être en mesure de remplacer la production étrangère par la production locale. Donc, ces interdictions sont perdantes pour les États-Unis, et la Chine – oui, cela entraînera des coûts pour la Chine jusqu’en 2025. Mais cela conduira également des entreprises américaines, telles que Qualcomm, à perdre le marché chinois des puces, qui est le plus grand au monde, et il n’y a rien pour le remplacer.

Ce sont des centaines de milliards perdus pour les États-Unis en raison de la réduction progressive du marché le plus lucratif. Ainsi, en termes relatifs, la Chine ne perdra pas dans cette bataille, car les États-Unis perdront aussi beaucoup, tout comme la Chine. C’est une situation perdant-perdant. Et n’oubliez pas que la Chine a averti qu’une attaque américaine totale contre Huawei entraînerait l’expulsion de Boeing du pays qui devient le plus grand marché de l’aviation au monde, et entraînera également des centaines de milliards de pertes pour cette société, et cela va probablement l’enterrer sous Airbus. La Chine a besoin de beaucoup d’avions jusqu’en 2028, date à laquelle elle les remplacera par les siens, d’une valeur de centaines de milliards de dollars. Élever Airbus au-dessus de Boeing, qui connaît déjà de gros problèmes, sera un coup dur pour l’industrie aérospatiale américaine.

La Chine a donc aussi des cartes à jouer. Sur la question des États-Unis qui obligent certains pays à interdire Huawei, c’est à nouveau une situation perdant-perdant. Les États-Unis et certains de leurs alliés perdront en raison de l’utilisation d’équipements 5G plus coûteux, et mettront plus de temps pour construire leurs réseaux. Donc, la Chine perd, et les États-Unis et certains alliés perdent aussi, mais en termes relatifs, les choses ne changent pas en termes de pouvoir, car ils perdent tous les deux. N’oubliez pas que l’Allemagne a déclaré qu’elle continuerait à utiliser des équipements Huawei, et c’est la plus grande économie d’Europe :

Les trois principaux opérateurs de télécommunications allemands, Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica, ont activement promu la 5G ces dernières années. Ils mettent en œuvre une stratégie de «diversification des fournisseurs» et utilisent les équipements Huawei dans leurs réseaux parmi d’autres fournisseurs. Peter Altmaier, ministre allemand de l’Économie, a déclaré le 11 juillet au Frankfurter Allgemeine Zeitung que l’Allemagne n’exclurait pas Huawei du déploiement du réseau 5G du pays. « Il ne peut y avoir d’exclusion que si la sécurité nationale est manifestement menacée. Cependant, nous renforcerons nos mesures de sécurité, quel que soit le pays d’origine des produits », a déclaré Altmaier. « Il n’y a pas de changement dans la position de l’Allemagne », a déclaré le 16 juillet un porte-parole du ministère de l’Intérieur du pays.

Nous pouvons donc dire que très probablement la moitié de l’Europe utilisera Huawei. Pourtant, comme vous l’avez dit, une grande partie du monde l’exclura. Peut-être la moitié du PIB mondial. Malheureusement, les choses ne sont pas parfaites. Un point positif en cela est que Huawei parie sur les marchés émergents et que ceux-ci ont des taux de croissance plus élevés que les marchés occidentaux – c’est-à-dire qu’ils auront plus d’importance à l’avenir.

Je conviens que les États-Unis nuisent à la Chine, mais les dommages ne sont pas importants à mon avis, car ce sont principalement des situations perdantes où le pouvoir relatif reste le même. Et avec le temps, il y aura également des dommages importants pour les États-Unis, comme la perte du plus grand marché des puces et de l’aviation et la montée en puissance des concurrents de Boeing tels qu’Airbus.

Donc ce n’est pas si mal que ça pour la Chine. Ainsi, après avoir mentionné tout cela, je ne pense pas que Pompeo renifle l’odeur du sang et cherche à attaquer la jugulaire. Ce n’est pas tellement la vulnérabilité de la Chine qui attise la colère de l’élite américaine, mais plutôt l’affaiblissement des États-Unis, et ce que la Chine gagne pendant la crise de la Covid.

À Hong Kong, la Chine n’avait aucune option. C’était une situation perdante. Si elle permettait le statut-quo, il y aurait eu une révolution de couleur permanente à la une des médias. Il vaut peut-être mieux arrêter cela une fois pour toutes. Ils espéraient que la crise de la Covid leur donnerait une couverture pour ce faire. Cela n’a pas très bien fonctionné.

Malheureusement, il est vrai que la stratégie Trump d’intimidation fonctionne souvent. On suppose que cela devrait avoir un coût pour les États-Unis en matière de relation publique dans l’opinion mondiale, mais nous ne le voyons pas. Je suppose que la plupart des pays du monde sont trop lâches et préfèrent suivre le courant. Ils abandonneront les États-Unis seulement après que ceux-ci auront irrémédiablement perdu. Eh bien, ce n’est pas une situation facile. Les réactions américaines sont très fortes, et haineuses, précisément parce que les choses ne sont toujours pas bonnes pour eux et que leur déclin se poursuit, indépendamment de certaines victoires tactiques – à la Pyrrhus, où dans certains cas, c’est de toute façon une situation perdante.

Les données montrent une baisse significative pour les États-Unis.

  • 2019 Chine 1,27 fois plus élevée en Parité de pouvoir d’achat (PPA)
  • 2030 Chine 1,8 fois plus grand en PPA
  • Dette américaine / PIB en 2019 :   80%
  • Dette américaine / PIB en 2030 : 125%
  • Dette américaine / PIB en 2050 :  230%

Le Highway Trust Fund (HTF) sera épuisé d’ici 2021, le fonds fiduciaire Medicare Hospital Insurance (HI) au début de 2024, le fonds fiduciaire Social Security Disability Insurance (SSDI) dans les années 2020, la Pension Benefit Guarantee Corporation (PBGC), le Multi-Employer fund à un moment donné au milieu des années 2020, et le Social Security Old-Age and Survivors Insurance (OASI) d’ici 2031. Nous estimons que le fonds Social Security OASDI Trust combiné sera à court de réserves d’ici 2031.

  • Budget militaire – avant estimation Covid, et budget Trump – en 2019 : 3,2% du PIB, en 2030 : 2,5% du PIB – pourrait chuter à 2,3% du PIB grâce à Covid.
  • Dépenses discrétionnaires civiles – avant estimation Covid – en 2019 : 3,2% du PIB, en 2030 : 1,8% du PIB – chute à son plus bas niveau historique, pourrait encore baisser en raison de Covid

Cela sans parler du grand fossé social et sociétal aux États-Unis, et de la crise de la Covid en cours, qui est en grande partie réglée en Chine. Voyez-vous le déclin maintenant ? Ils ont une très bonne raison de s’inquiéter. Un déclin significatif attend les États-Unis.

Par Moon of Alabama − Le 27 juillet 2020

 

 

 

 

 

Mardi 16 h 20, l’Iran offre à l’Amérique un traitement efficace à 95% contre le COVID, sera-t-il refusé?

Mardi dernier, à 16 h 20, des représentants de l’Iran ont remis le document ci-dessous à l’ambassade des États-Unis à Vienne en Autriche. Il a été examiné à l’ambassade, accepté et on nous a assuré qu’il serait envoyé à la Maison Blanche.

« C’est un cadeau que nous ne pouvons pas refuser, un vrai cadeau de la nation iranienne. » (Haut fonctionnaire consulaire, Ambassade des États-Unis en Autriche, 30 juin 2020 à 16 h 20.

 

Nous publions ceci comme preuve qu’un remède COVID a été proposé aux États-Unis. Nous ne vendons rien et nous n’avons rien à prouver. Nous établissons simplement les faits et rien d’autre. Nous faisons ce que nous pouvons. Nous ne pouvons ni plus ni moins.

Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réponse.

Qu’est-ce qui est affirmé ici?

Ces informations détenues ici sont une feuille de route pour débarrasser les États-Unis du COVID-19 en mois, pas en années, peut-être même en semaines. Le succès de cette méthode utilisant la technologie GANS est de 95%.

Des régions clés de l’Iran traitent maintenant avec succès COVID-19. Ces technologies exclusives ont été offertes gratuitement aux États-Unis. Les photos ci-dessous sont les installations de traitement basées sur la technologie de Keshe et leur distribution en Iran:

Distribution aux mosquées.
Nettoyage des rues.

 

 

Production du GANS.

 

La Fondation Keshe et l’Université de la Défense nationale d’Iran invitent les États-Unis à envoyer une délégation médicale en Iran pour examiner leur traitement du COVID-19 basé sur le GANS.

Unité de production du GANS.

 

Production du GANS:autre type d’unité de production.

Vous voyez, l’Iran a un remède magique pour COVID-19, l’un étant distribué gratuitement dans les mosquées, l’autre étant fabriqué par des Iraniens à la maison. Dans les régions de l’Iran où cela a été utilisé, et il y a eu des problèmes dans lesquels nous allons nous pencher, on nous dit que les décès sont désormais nuls et depuis des semaines.

Dans d’autres domaines, des problèmes subsistent.

La clé de cette offre, à laquelle le président Trump n’a pas répondu, et c’est pourquoi elle est publiée maintenant, sinon elle serait toujours hautement classée secrète:

  • Soit quelqu’un a caché cela au président, soit
  • Le président Trump, selon Mehran T. Keshe, n’accepte pas un cadeau qui sauverait des dizaines de milliers d’Américains.

Le rapport de 102 pages décrit leurs données sur le coronavirus et les détails de leur utilisation du GANS (gaz dans un nano état) lié à Keshe pour traiter les patients COVID-19 et éliminer le virus.

Parallèlement à l’offre de ce transfert de technologie, sans aucune condition, il existe également une offre politique, d’ouvrir un dialogue directement avec le président Trump.

On nous a dit que ce document et l’offre politique ont également été transmis par l’ambassade au président.

Nous mentionnerons également que ce traitement n’a pas été appliqué en Iran sans quelques difficultés de la part de la bureaucratie sanitaire profondément enracinée.

Les photos ici sont extraites du document envoyé directement à Trump.

L’état nanométrique d’un GAZ «CAPTURÉ» et CONCENTRÉ est déjà à l’état plasmatique magnétique-gravitationnel, qui émet ses propres champs d’énergie magnétique plasma en rotation, tout comme le Soleil, tout en attirant des champs plasmatiques gravitationnels. Un conteneur de GANS contient essentiellement des millions de soleils.

Ce flux d’énergie de rotation est dirigé par des bobines nanocouches magnétiques et gravitationnelles placées intentionnellement montées dans une unité MAGRAV. C’est l’interaction des champs MAGRAV entre les nano-plaques et d’autres matières qui crée la condition qui permet au GANS de se manifester.

Nous savons maintenant que le GANS est un autre état de la matière à son niveau atomique. C’est la chose la plus proche de la source d’énergie dans cette expérience en ce moment et elle vibre à une fréquence parfaitement équilibrée. Le GANS peut être utilisé pour attirer et repousser ou peut être utilisé pour équilibrer un autre champ similaire. Il contient une ou des notes parfaitement accordées qui permettent aux systèmes du corps de se réaccorder ou de se concentrer.

 

 

Types de GANS. Tout peut être converti en fait dans un état GANS. Le principal GANS de cette technologie est le Co2 / ZnO issu de la méthode des plaques de cuivre et de zinc, mais d’autres métaux peuvent être utilisés, puis des matériaux non métalliques tels que le calcium, les aliments, l’eau de mer, le sol, etc. peuvent également être fabriqués.

Une fois que vous avez un GANS, le gel de base peut être utilisé, ou il peut être séché en pâte ou en poudre, selon l’application envisagée. La tête d’eau distillée au-dessus d’un gel de gans décanté est appelée eau GANS, et l’eau qui a été chargée par les solutions GANS adjacentes est appelée eau plasma: ainsi, le GANS, l’eau GANS et l’eau plasma peuvent tous être utilisés pour les diverses applications.

Source :

Breakthrough: Tuesday 4:20 PM, Vienna, America is given a COVID cure, Will it be withheld?

The same offer stands for Israel, during her current COVID 19 crisis

Gordon Duff, Senior Editor

Veterans Today

9 juillet 2020

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Inquiet pour le Coronavirus ?

Un physicien nucléaire iranien a trouvé une solution. Meheran Tavakoli Keshe a découvert que les virus peuvent perdre leur énergie et se déconnecter de la cellule humaine. Dans la nouvelle science du plasma, il enseigne que le virus est porteur d’un champ magnétique gravitationnel. Et en utilisant le GaNS (Gaz à l’état nano solide), il a pu drainer l’énergie du virus et l’éradiquer.

Malheureusement, la communauté scientifique prend trop de temps pour avancer, de nombreux processus sont nécessaires pour que la recherche soit validée. Nous n’avons pas le temps pour cela. Pendant ce temps, beaucoup de gens meurent. Cependant, M. Keshe a enseigné comment les gens peuvent prévenir et éradiquer le Coronavirus à un coût presque nul et avec des objets que l’on trouve chez soi. Il suffit de quelques fils de cuivre, un morceau de zinc, de l’eau salée et d’une petite batterie.

Il a donné le nom « 1Cup-1Life » à sa découverte, parce qu’elle a le pouvoir de sauver la vie de ceux qui l’utilisent. La 1Cup-1Life a été testée à grande échelle par des personnes infectées en Chine, en Iran, et dans d’autres pays. Tous les tests sont très positifs ; et 2 hôpitaux l’utilisent déjà en Iran et en Chine.

Pour plus d’informations sur la fabrication de la 1Cup-1Life,

visitez le site web : fr.kfwiki.org

https://plasma-laurentides.org/en/1cup1life-fonctionnement/ 

Le protocole de soin https://plasma-laurentides.org/wp-content/uploads/2020/02/1C1L-intmanuals-fr.pdf

https://plasma-laurentides.org/en/protocoleperso/

Quelques sites internet qui diffusent les enseignements relatifs à la science du plasma découverte par Keshe :

https://keshe.foundation/

https://plasma-laurentides.org/

https://www.essenceplasma.eu/la-fondation-keshe/

https://www.nutriliberte.com/keshe-plasma-science/?mobile=1

Et le wiki keshe fr : https://fr.kfwiki.org/wiki/KF_Wiki

pour avoir toujours les dernière mises à jour des tutoriels de fabrication 1c1l 1,2 et 3 :

https://www.facebook.com/groups/893251467725647/permalink/1017635228620603/ 

Quelques groupes FB francophones de gens qui partagent leur expériences, les plus avancés aidant les autres :

Zone cristal : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Groupe espace plasma libre : https://www.facebook.com/groups/893251467725647/

Plasma Laurentide groupe : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Les dernières évolutions :

La technologie Plasmique a prouvé son efficacité.

Aujourd’hui le virus est compris et maitrisé par cette technologie naturelle qui va agir au niveau de l’âme .

Deux grandes université scientifique dans le monde (en Iran et au Brésil) ont accepté de tester la technologie et d’en étudier sérieusement les effets et les résultats obtenus.

Un courrier à été envoyé aux dirigeants du monde entier pour leur proposer cette technologie :

– à l’efficacité prouvée

– sans aucune contre-indication ni effets secondaires

– très économique

– écologique

– bienfaitrice pour de nombreux autres choses (tous les virus autres que Corona, autres maladies, renforcement de la santé de tous….)

cliquez ici pour lire le courrier envoyé aux gouvernements

Un document scientifique de 90 pages va est mis GRATUITEMENT à disposition de toutes les universités, centre de recherches, gouvernements etc…

Ce document apportera toutes les preuves et explications nécessaire pour déclencher au niveau mondiale une éradication totale du virus et une guérison de toutes les personnes contaminées.

La seule question qui se pose, est de savoir si les autorités compétentes vont reconnaitre et accepter l’utilisation de cette technologie qui ne va pas enrichir une élite mais servir l’humanité.

Seule la propagation de cette information au plus grand nombre pourra empêcher le barrage de ceux qui tirent encore les ficelles.

Cette partie du combat contre le coronavirus dépend de chacun de nous.

Notre devoir et notre responsabilité est de partager l’information au plus grand nombre.

Nous comptons sur vous pour agir et nous vous en sommes immensément reconnaissants

Source : https://www.covid19espoir.com/keshe-la-solution-plasmique