L’alliance de Trump et du cannabis fait trembler le vin californien

La politique migratoire du président Donald Trump va-t-elle avoir un impact sur le vin américain? Oui, estiment des producteurs de Californie qui s’inquiètent de la pénurie de main-d’oeuvre tout en faisant face à la concurrence de l’industrie du cannabis.

 


Bien que le ciel semble dégagé pour le vin américain à l’issue d’une année 2016 record, les producteurs californiens s’attendent à une saison de récolte agitée en septembre, lorsque d’autres travailleurs seront nécessaires dans les vignes. 
« Le réservoir de main-d’oeuvre est assurément plus réduit » que ces dernières années, déplore Michael Silacci, vigneron au sein de l’Opus One dans la Napa Valley, région au nord de San Francisco, la plus célèbre aux Etats-Unis pour sa production de vin.

« Il y a une préoccupation concernant le changement des politiques d’immigration et la situation dans les zones agricoles devient de plus en plus fragile », reconnait M. Silacci. « Les gens se demandent ce qui se passera et surveillent ce qui se passe dans d’autres cultures agricoles ». 
Les vignerons affirment que le défi consiste de plus en plus à trouver du personnel qualifié parmi un échantillon qui se réduit. Majoritairement, il s’agit de Mexicains ciblés par le durcissement de la politique migratoire, alors que les Américains ne se bousculent pas, compte tenu de la nature éreintante du travail. 

Touriste dans un champs de cannabis

– Vin ou cannabis? –
Une autre préoccupation de l’industrie viticole est le secteur en plein essor du cannabis, estimé à plusieurs milliards de dollars et qui devrait progresser de manière exponentielle avec la légalisation de l’usage récréatif de la marijuana en Californie, l’un des plus grands marchés du pays. 
Le ministère américain de l’Agriculture indique qu’environ 4.200 établissements vinicoles sont installés en Californie, le plus important Etat viticole d’Amérique.
Les producteurs de cannabis ont désormais des revenus deux fois plus élevés que ceux dans le vin, et peuvent ainsi attirer des travailleurs avec des salaires plus élevés, estime John Truchard, PDG de John Anthony Vineyards et FARM Napa Valley, une société de gestion agricole. 
La pénurie de travailleurs -renforcée par une économie qui se relance au Mexique et un reflux de personnes traversant la frontière- a entraîné une guerre pour le recrutement de personnels, les exploitants essayant de conserver leurs travailleurs.
Les salaires ont régulièrement augmenté ces dernières années, variant entre 15 et 25 dollars par heure dans la Napa Valley. Un taux deux fois plus élevé que dans le centre de la Californie (10 à 12 dollars de moyenne). 
Et si certains producteurs de la Napa Valley peuvent se le permettre, la demande pour leurs vins ayant augmenté parallèlement, les producteurs d’autres régions luttent pour leur survie. 
– La solution de l’automatisation –
« Pendant la saison des récoltes, vous avez des équipes de base, mais vous recrutez également des travailleurs supplémentaires et ils vont au plus offrant », précise M. Truchard. Certains exploitants « paient un supplément de cinquante dollars par tonne ». 
En plus des augmentations de salaire, les employeurs proposent des moyens novateurs et incitatifs pour garder leurs travailleurs, comme des services de garde d’enfants ou des possibilités d’étudier.
Les vignerons affirment que la pénurie de main-d’oeuvre et les coûts croissants forceront l’industrie -estimée à près de 60 milliards de dollars annuels- à se tourner de plus en plus vers l’automatisation. 
« Les vignobles qui, dans le passé, ont compté sur la récolte à la main explorent la mise en oeuvre de la récolte par les machines », précise Jim Stollberg, partenaire de deux entreprises de la région viticole de Santa Maria. 
À court terme, cependant, certains pourraient se tourner vers leurs employés de bureau et leur demander de se retrousser les manches. 
« Dans une situation extrême, nous avons parlé d’avoir une équipe venant du bureau », reconnaît Michael Silacci, qui considère qu’il s’agit d’une « réserve » de travailleurs comme une autre. 

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Des traces radioactives de Fukushima retrouvées dans le vin californien

Le désastre de Fukushima.

 

À la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011, des résidus radioactifs se sont répandus dans les zones environnantes. Sept ans plus tard, des traces de la catastrophe ont été trouvées à l’autre bout du monde – dans le vin californien.

La catastrophe de Fukushima, survenue en 2011, aura donc laissé des traces, aussi infimes soient-elles. Un groupe de physiciens nucléaires français a récemment testé 18 bouteilles de rosé et de cabernet sauvignon californien produites entre 2009 et 2012 dans la Napa Valley – une célèbre région viticole de Californie située au nord de San Francisco. En comparant les différents produits, ils ont constaté que les vins produits après la catastrophe présentaient des niveaux de césium 137, une particule radioactive artificielle.

Afin de quantifier les niveaux de césium 137, les chercheurs ont mis en œuvre une technique particulière de mesure de radioactivité : la spectrométrie gamma. En mesurant l’énergie des rayonnements gamma émis par une substance, elle permet d’identifier la nature de la source de radioactivité. La technique permet aussi d’attester précisément de l’année de production d’un vin (pour éviter les fraudes).

Pour concentrer au maximum les infimes traces isotopiques, les scientifiques ont ensuite porté le vin à une température de 500 °C, et ce durant plusieurs heures. Ce faisant, les chercheurs ont ainsi transformé le vin en « cendres », dont l’analyse a permis de révéler la contamination liée à la libération de particules radioactives par l’explosion de la centrale de Fukushima.

Bien qu’ils aient trouvé des niveaux assez élevés de résidus radioactifs, les experts assurent dans les colonnes du New York Times qu’il n’y a rien à craindre. Il n’y a pas de « problèmes de santé et de sécurité pour les résidents de la Californie », a déclaré sur ce point le département de la santé publique. Même au Japon, bien que plus de 100 000 personnes aient été évacuées de leurs maisons, aucun décès ni aucune maladie liée aux rayonnements n’ont été rapportés jusqu’à présent, rapporte la World Nuclear Association.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude sur Arxiv.

Source

 

 

Les ressources de la Terre ne nous suffiront bientôt plus

Nous vivrons donc à crédit pour les cinq prochains mois. Si nous poursuivons à ce rythme, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, avertit le Global Footprint Network.

Notre Terre …souveraine!

Selon les calculs de l’organisme international Global Footprint Network (GFN), nous avons déjà épuisé les ressources naturelles de la Terre pour l’année. L’humanité a utilisé plus d’arbres, d’eau, de sols et de poissons que notre planète ne peut en fournir en un an, et nous avons émis plus de carbone que les forêts et océans ne peuvent en absorber.

L’organisme fait ce calcul depuis plusieurs années et, chaque fois, la date avance. Le 1er août est la date la plus précoce depuis que l’humanité a basculé dans le déficit écologique, dans les années 1970.

GFN estime qu’il nous faudrait désormais 1,7 Terre pour combler nos besoins annuels.

Une date symbolique

« C’est un indicateur pour tirer la sonnette d’alarme et dire aux gens que l’on consomme plus de ressources que la planète en produit », soutient Élisabeth Robinot, professeure à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et membre de l’Observatoire de la consommation responsable.

« Ça souligne qu’il est vraiment urgent que tous les pays changent de comportement et adoptent des pratiques plus vertueuses », ajoute-t-elle.

Pourquoi c’est important?

À mesure que l’économie se développe et que la population grandit, la pression sur les ressources s’accroît. Mais la biocapacité de la Terre n’est pas extensible.

Le dépassement écologique n’est possible que pour une courte période avant que les écosystèmes ne s’écroulent, soutient GFN.

On en voit déjà les résultats dans l’érosion des sols la désertification ,la baisse de productivité des terres agricoles , la déforestation, l’appauvrissement de la biodiversité et l’effondrement des ressources halieutiques, affirme l’organisme.

Si nous continuons à vivre de la même manière, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, calcule l’organisme.

Qui sont les pires pollueurs?

Tous les pays ne sont pas égaux en ce qui concerne l’abus de ressources. Certains pays consomment bien plus que leurs capacités, tandis que d’autres, peu développés ou mieux nantis en ressources naturelles, sont encore bien en deçà.

Les Canadiens sont loin d’être les meilleurs élèves.

« Si la planète consommait autant que les Canadiens, la journée du grand dépassement serait le 18 mars plutôt que le 1er août », affirme Sophie Paradis, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature. « On aurait besoin de 4,8 planètes si tout le monde vivait comme nous. »

Les pays en développement consomment généralement beaucoup moins de ressources que les pays industrialisés. La situation risque-t-elle donc de se détériorer encore plus à mesure que ces États voudront emprunter notre mode de vie?

« C’est à nous de changer rapidement et de leur offrir de l’aide pour qu’ils évitent les erreurs de notre passé et puissent se développer de la façon la plus vertueuse possible », pense Élisabeth Robinot.

Développement n’égale pas nécessairement abus des ressources, croit aussi Sophie Paradis, donnant en exemple le Costa Rica, « un pays qui protège son territoire, ses forêts naturelles et qui promeut la réduction de l’empreinte écologique des citoyens. »

Comment ralentir ou arrêter le processus?

Il est urgent de revoir nos façons de consommer et cette réflexion doit venir d’en haut, croit Élisabeth Robinot. « Il y a des changements au niveau des consommateurs, mais si on veut aller plus vite, il faut que ça vienne des gouvernements », croit-elle.

Mme Robinot pense notamment qu’il est important de légiférer contre l’obsolescence programmée et pour imposer aux entreprises d’offrir des services de réparation à un prix inférieur au prix d’achat.

Les gouvernements pourraient également favoriser la mobilité durable en développant le réseau du transport en commun et en baissant les prix.

 

« On ne peut pas obliger les gens à faire des choses, mais on peut les y inciter d’une façon positive avec des allégements fiscaux », avance-t-elle aussi.

« Ce n’est pas d’arrêter de consommer, c’est de mieux consommer », explique pour sa part Sophie Paradis, du Fonds mondial pour la nature.

Choisir des produits certifiés, employer des tasses et des contenants réutilisables plutôt que jetables, éviter le gaspillage alimentaire ,limiter l’utilisation du plastique et emprunter les transports en commun sont autant de manières de réduire notre empreinte écologique.

Un signe encourageant, souligne le GFN, est que la détérioration a été plus lente au cours des cinq dernières années. Le Jour du dépassement avance environ d’un jour par année dans le calendrier , plutôt que de trois par année, comme c’était le cas depuis les années 70. 

La Chine prête à des représailles sur 60 milliards USD d’importations américaines

Le président chinois Xi Jinping lors du sommet des Brics à Johannesburg en Afrique du Sud, le 26 juillet 2018

 

 

La Chine s’est dite vendredi prête à adopter de nouveaux droits de douane sur des importations de biens américains représentant 60 milliards de dollars, alors que Washington accroît la pression sur Pékin au risque d’une escalade du conflit commercial entre les deux puissances.

Selon le ministère chinois du Commerce, il s’agit de représailles adoptées en réaction à la récente menace de la Maison Blanche de relever de 10% à 25% les tarifs douaniers sur 200 milliards de dollars d’importations en provenance de Chine. Pékin avait déjà dénoncé un « chantage ».

L’application de ces nouvelles surtaxes douanières par le géant asiatique « est suspendue aux actions des Etats-Unis », a cependant précisé le ministère dans un communiqué.

La Chine se réserve par ailleurs le droit d’adopter « d’autres contre-mesures » le cas échéant, ajoute le texte, avant de marteler: « Toute menace ou tout chantage unilatéral ne feront qu’exacerber les différends et nuire aux intérêts de toutes les parties ».

« La Chine est persuadée que le dialogue, sur la base du respect mutuel, de l’égalité et des bénéfices communs, est une manière efficace de résoudre nos différends commerciaux », poursuit le communiqué.

Cette menace de représailles intervient alors que le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, a exhorté les Etats-Unis à « garder la tête froide » et à négocier « sur un pied d’égalité ».

La possibilité pour Washington d’accroître drastiquement ses tarifs douaniers sur 200 milliards de dollars d’importations de biens chinois avait été évoquée mercredi par le représentant américain au Commerce (USTR), Robert Lighthizer.

Selon lui, il s’agit d' »une option supplémentaire pour encourager Pékin à changer sa politique et son comportement préjudiciables ».

La Maison Blanche accuse volontiers le géant asiatique de pratiques « déloyales » et de « vol de propriété intellectuelle », l’enjoignant de réduire de 200 milliards de dollars son excédent commercial annuel avec les Etats-Unis et d’ouvrir davantage son marché.

Depuis fin mars, Washington inflige déjà des tarifs douaniers supplémentaires de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium chinois. Et le 6 juillet, des surtaxes douanières sur 34 milliards de dollars d’importations de biens chinois ont été imposées.

Pékin a déjà répliqué en taxant le même montant d’importations en provenance des Etats-Unis.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Angela Merkel serait-elle en train de briser l’UE?

Loin d’être la sauveuse de l’Europe, la chancelière allemande la détruit progressivement, lit-on dans un article de Politico. Saura-t-elle gagner la bataille en défendant sa politique migratoire?

La chancelière allemande Angela Merkel n’est pas du tout une «sauveuse de l’Europe», comme elle est présentée par une partie des politiques occidentaux, affirme Politico.

La réponse d’Angela Merkel à la crise des réfugiés en Europe lui a valu dans le monde entier une réputation de «Jeanne d’Arc des temps modernes», de défenseur audacieux des idéaux occidentaux contre une attaque populiste. Mais en réalité, la destruction de l’Union européenne est la conséquence de sa politique migratoire, sans qu’elle ne prête attention, estime l’auteur de l’article.

«Au-delà des préoccupations nationales, de plus en plus d’anciens alliés de Merkel posent une question encore considérée comme sacrilège dans une grande partie de l’establishment allemand: déchire-t-elle l’Europe?», lit-on dans l’article. «Chère Angela Merkel, après presque 13 ans en tant que chancelière, la seule chose qu’il vous reste en Europe, c’est l’animosité, a déclaré Malte Pieper, correspondant de la radio allemande ARD, dans un commentaire. Toutes les réunions des derniers mois l’ont illustrée. Aidez-nous à arrêter définitivement l’Europe qui vire vers la division au lieu de l’unité! Faites place à la chancellerie à un successeur».

Cette déclaration a soulevé une vague de réactions à Berlin, note Politico. Les élites politiques allemandes nourrissent des craintes sérieuses: les institutions démocratiques allemandes ne sont pas aujourd’hui assez fortes pour préserver l’Europe, seule Angela Merkel le peut. La chancelière devrait donc l’emporter dans toutes les confrontations. Car personne ne veut être blâmé pour avoir «détruit l’Europe».

Mais si la crise de la zone euro avait «fissuré» le continent, le problème des réfugiés a laissé un «gouffre», selon le média. Car cette fois-ci, l’Allemagne n’offrait pas d’aide, mais elle en demandait. Et la réponse d’une grande partie du reste de l’Europe a été clairement «Non».

Même si Merkel «gagne la bataille» à Bruxelles, la guerre concernant sa politique migratoire, et par extension son avenir politique, continuera certainement de faire rage, conclut l’auteur.

Le quotidien allemand Bild a publié un article consacré à la récente rencontre entre la chancelière allemande Angela Merkel et Vladimir Poutine qui s’est déroulée dans la résidence du Président russe à Sotchi.

Selon l’auteur de l’article, le dirigeant russe «a clairement montré à Mme Merkel qui est le maître non seulement dans la résidence présidentielle mais aussi sur la scène internationale».

Ainsi, le média rappelle que la veille de la rencontre avec la chancelière allemande, Vladimir Poutine avait rencontré le dirigeant syrien Bachar el-Assad, accusé par Angela Merkel de «massacres de masse».

Précédemment, M. Poutine avait inauguré le pont de Crimée reliant la Russie continentale à la Crimée, ce qui avait été critiqué par le gouvernement allemand, poursuit l’auteur.

Malgré tout cela, quatre semaines avant le Mondial 2018, Angela Merkel «reste assise chez Poutine à Sotchi».

«L’hôte du Kremlin pourrait difficilement être encore plus satisfait», résume le quotidien.

En déplacement en Russie, Angela Merkel a été accueillie dans la résidence du Président russe à Sotchi. Il s’agit de la première rencontre entre le chef de l’État russe et la chancelière allemande depuis que ceux-ci ont entamé leur quatrième mandat.

À l’issue de cette rencontre, Vladimir Poutine a affirmé que la conversation avec Mme Merkel avait été riche et opportune tandis que la chancelière allemande a souligné que les bonnes relations avec Moscou font partie des intérêts stratégiques allemands.


EN COMPLÉMENT…ET EN CONCLUSION

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a estimé Angela Merkel, appelant les pays d’Europe à «prendre leur destin en main».

La chancelière allemande a estimé jeudi que l’Europe ne pouvait plus compter sur les États-Unis pour la «protéger» en toute circonstance.

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a déclaré Angela Merkel lors d’une cérémonie en présence d’Emmanuel Macron.

«L’Europe doit prendre son destin en main elle-même, c’est notre défi pour l’avenir», a-t-elle ajouté.

Les propos d’Angela Merkel font écho à la récente déclaration du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a indiqué que les États-Unis, comme acteur international, ont perdu leur vigueur, et à cause de cela, leur influence à long terme».

Donald Trump a annoncé,en mai 2018, qu’il retirait son pays de l’accord signé à Vienne en juillet 2015, provoquant une vive réaction parmi ses alliés européens.

Washington a promis de rétablir l’intégralité des sanctions levées, mais a aussi annoncé la mise en place de sanctions encore plus sévères.

En fait,les états unis utilisent l’Europe pour se protéger, contre les guerres qu’ils ont provoqué.

Je ne crois pas un seul instant aux déclarations de la paysanne Merkel et encore moins celle de Trump .La doctrine des néocabalistes américains qui s’inspire de celle de Paul Wolfowitz et de Zbigniew Brzeziński est justement d’éviter que les casques à pointes décident de faire cavaliers seuls et surtout qu’ils opèrent un rapprochement avec la Russie.

L’Euro était un rampart à la dédolarisation. Or, l’Euro et le Dollar, tout comme la Livre Sterling et le Yen, vont tous connaitre un réajustement monétaire qui va  faire passer les pays riches d’Europe … à pays tout juste développés. L’empire américano sioniste s’effondre, uniquement parce que ces gens sont des irresponsables et des criminels compulsifs qui ne vivent jamais que du pillage, du mensonge, de la tromperie et du non respect des règles qu’ils imposent pourtant à tous les autres pays de la Terre. Le seul moyen de nous en sortir, c’est de se retrousser les manches, et de profiter de la mise à niveau de tous les pays que l’on pillait jusqu’à maintenant. Et les USA n’en profiteront probablement jamais…parce qu’ils devront affronter la pire crise économique de l’histoire humaine quand ils devront réhausser le plafond ,déjà trop haut,de leur dette nationale !

L’instant décisif  pour lancer la Seconde Révolution américaine est arrivé!

 

Sources diverses dont : SpoutnikNews,Politico,Bild,etc

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La manipulation des urnes électorales

Depuis 1840, il y a cette guerre démoralisante et
dissolvante de la corruption, de l’achat des
consciences, du règne de toutes ces hontes qui
font renier la patrie et tomber un peuple.
– Charles-Joseph-Lévesque Lafrance, 1873

 

Rappelons nous des faits:

1. 1994-1995: La fabrique de citoyens

Dès l’élection du PQ en septembre 1994, l’appareil fédéral s’est accéléré pour délivrer un nombre record de certificats de citoyenneté: de 23 800 en 1993, le nombre a bondi à 40, 500 en 1994, puis à 43 850 en 1995, grimpant de 84% en deux ans.

Dans le mois précédant le vote, en octobre 1995, la bureaucratie fédérale a fait des miracles,  naturalisant 11 500 personnes en quatre semaines, un bond de 250% par rapport au mois précédent, de 300% par rapport au même mois de l’année précédente, de 440% par rapport au même mois de 1993.  Dans La Presse, en 1996, grâce à la loi d’accès à l’information et au recherchiste Ken Rubin, Chantal Hébert a mis au jour plusieurs notes de service fédérales internes qui témoignaient de l’effort « gigantesque », selon une de ses sources, mis en œuvre pour l’occasion.

Non content d’accélérer le traitement de demandes de naturalisations déjà déposées, Ottawa a ouvert la porte et fait franchir toutes les étapes à 3600 demandes nouvelles pendant le mois précédant la date finale d’inscription sur la liste électorale. Finalement, et c’est probablement la pièce à conviction la plus convaincante du caractère exceptionnel de l’événement : des fonctionnaires d’Immigration Canada furent obligés de travailler le samedi et le dimanche !

Une opération administrative ? Pas selon l’ancien directeur général du Parti libéral du Canada au Québec Benoît Corbeil : « Ce n’était pas difficile : plusieurs commissaires à l’immigration étaient liés au parti. »

2. 1995: Le vote illégal d’étudiants hors-Québec en 1995

De toutes les poursuites découlant du référendum de 1995, une seule s’est soldée par une condamnation : 58 étudiants non-résidents québécois de l’Université Bishop, à Lennoxville, ont été condamnés au printemps de 1998 pour avoir voté illégalement. Près de 400 ont été accusés. L’actuel premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz, est parmi ceux qui ont voté. Il s’en est vanté.

3. 1995 et suivantes: L’illégalité et la destruction de preuve

Le Directeur général des élections a établi hors de tout doute que le camp du Non avait profité et disposé illégalement de sommes, provenant du fédéral, en 1995, s’élevant à 539 000 $. (Voir le rapport du DGE ici.)

Dans son livre sur Power Corporation, L’État Desmarais, Robin Philpot cite une source lui affirmant que 30 boîtes de documents sur le financement du camp du Non au référendum de 1995 ont été détruites.

4. 1997: Les enveloppes de cash circulant chez les Libéraux fédéraux

Marc-Yvan Côté: "Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça"

Marc-Yvan Côté: « Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça »

 

 

 

 

 

Le grand organisateur libéral et ancien ministre à Québec Marc-Yvan Côté a reconnu devant la commission  Gomery en 2005 qu’il avait reçu trois enveloppes contenant au total 120 000 dollars pour l’organisation électorale du Parti libéral du Canada en 1997, dans les 21 circonscriptions de l’Est du Québec qui étaient sous sa responsabilité. M. Côté dit avoir compté l’argent lui-même, avant de le remettre à des candidats libéraux, lors du lancement de la campagne à Shawinigan.

Détail amusant: Côté fut notamment ministre libéral du PLQ de la… réforme électorale !

5. 1998: Les votes achetés 10$ chacun dans Anjou pour le PLQ

La Cour supérieure a déclaré coupable un organisateur qui achetait pour 10$ chacun des votes allant au candidat libéral dans la circonscription d’Anjou lors de l’élection  de 1998.

Le PLQ a toujours plaidé l’ignorance d’une opération menée en faveur d’un de ses candidats (et fils d’un président du PLQ) même si le téléphone de l’organisateur reconnu coupable avait appelé 51 fois les locaux du PLQ pendant l’élection.

Il faut retenir de cet épisode, avéré, de fraude électorale en faveur du PLQ la nécessité d’importantes sommes d’argent comptant pour organiser la fraude. Or, des témoignages plus récents pointent dans la direction de sommes importantes dont on n’a toujours pas retrouvé la trace.

6. 1999: Le long refus du PLQ de réclamer l’identification des électeurs

Très longtemps, le PLQ s’est opposé mordicus à l’obligation, proposée par le Parti québécois, d’obliger les électeurs à s’identifier pour voter, en montrant soit un passeport, soit un permis de conduire ou une carte d’assurance-maladie. Leur opposition était totale dans l’année précédant le référendum de 1995.

Ce n’est qu’en 1999 qu’ils ont finalement cédé et permis au Québec de faire ce pas, pourtant essentiel pour la légitimité du processus électoral.

7. Jusqu’en 2012? : Un mystérieux montant de 428 000 $ introuvable au PLQ

La perquisition effectuée au quartier général du PLQ en juillet dernier — que Philippe Couillard a choisi de cacher au public pendant un mois — a mis l’UPAC sur une piste intéressante. Extrait de la nouvelle du 3 mars dernier de Radio-Canada à ce sujet:

Selon des documents rendus publics lundi, l’UPAC a saisi au siège social du PLQ à Montréal des éléments de preuve qui ont fait avancer leur enquête, amorcée en août 2012, sur un présumé système de financement illégal impliquant des entrepreneurs qui obtenaient des contrats en échange.

Les policiers auraient mis la main sur une série de courriels dans lesquels il était question d’activités de financement ainsi que d’échange d’enveloppes chez Schockbeton, une compagnie appartenant à Marc Bibeau.

De plus, ils ont trouvé une liste énumérant une vingtaine d’activités au cours desquelles plus de 700 000 $ ont été amassés. Une de ces activités a permis, à elle seule, de recueillir 428 000 $.

Après avoir consulté les rapports annuels du PLQ entre 2004 et 2012, Radio-Canada n’a trouvé aucune activité de financement ayant rapporté 428 000 $.

8. 2003 à 2008 et 20??: L’UPAC à la recherche de « plusieurs millions » illégaux au PLQ

Ce 428 000$ pourrait n’être que la pointe de l’iceberg. Des documents de cour révèlent que l’UPAC tente d’identifier un réseau de financement illégal au PLQ, selon cet article du Devoir de novembre dernier:

Selon nos sources, les enquêteurs s’intéressent à Violette Trépanier, une ex-ministre sous Robert Bourassa qui s’est occupée du financement du PLQ dans sa seconde carrière, et à Robert Parent, directeur général de la formation de 2003 à 2008. Les deux ont été rencontrés par les policiers.

Les libéraux ne sont pas au bout de leurs peines dans cette histoire. L’octroi des contrats est « le résultat […] d’un exercice d’influence », peut-on lire dans des documents lourdement caviardés. « Pour certains contrats, le processus d’octroi a été contrôlé », ajoute le document. L’enjeu est de « plusieurs millions ».

Des individus non identifiés auraient versé de l’argent comptant, dans des enveloppes, lors d’activités de financement du PLQ, dans l’espoir d’obtenir de lucratifs contrats en retour.

Les documents sont abondamment censurés afin de ne pas compromettre les enquêtes toujours en cours. « […] toute sorte de fuite dans ce dossier risquerait de compromettre l’intégrité de l’enquête », écrit le policier Côté, dans sa demande pour garder les mandats sous scellés.

Les mots ou bouts de phrases communiqués aux médias, sur décision judiciaire, sont assez explicites : « contrats », « système », « organisation », « exercice d’influence », « objectifs de financement », « ami […] possiblement favorisé»…

Au final, les cibles de l’enquête auraient commis six types d’infractions criminelles, non précisées. Dans des dossiers de ce genre, on peut facilement penser à fraude, complot, fabrication et usage de faux, contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale, corruption de fonctionnaire.

9. Jusqu’en 20??: Une perquisition il y a 30 jours sur des allégations de financement électoral illégal

Il y a un moins à peine, l’UPAC a dépêché 50 policiers chez Marc-Yvan Côté et l’entreprise Roche où il travaille. Extrait de l’article du Soleil:

Ce jour-là, la cinquantaine de policiers de l’UPAC étaient sur place afin de rencontrer différents employés de la firme Roche et étaient aussi à la recherche de factures. Celles-ci auraient pu être utilisées dans le cadre d’un faux système de facturation visant à dégager des sommes d’argent liquide. Ces montants auraient pu être dépensés durant des élections, afin de financer illégalement la campagne de candidats.

Lors de sa comparution à la commission Charbonneau, au printemps 2013, l’ex-président au développement des affaires chez Roche, Gilles Cloutier, a expliqué comment il avait organisé une soixantaine d’élections clé en main alors qu’il était à l’emploi de la firme de génie, entre 1995 et 2005. Il devait toujours obtenir l’autorisation de Marc-Yvan Côté avant d’aller de l’avant pour la mise en place de ces élections clé en main.

Lors de son témoignage, il avait expliqué dans les moindres détails comment il parvenait à faire élire ces maires. Dans sa stratégie, le recours à l’argent comptant était vital, afin de contourner les règles mises en place par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Où est passé tout cet argent ? Mystère…

10. Dimanche 23 mars 2014: Conférence de presse de Philippe Couillard

« Journaliste : Êtes-vous à l’aise avec l’héritage de Jean Charest?

Couillard : Je suis à l’aise avec tout l’héritage du PLQ. »

Philippe Couillard a voulu distancer son gouvernement de celui de son prédécesseur, mais Jean Charest a répliqué, vif comme l’éclair, en affirmant sans broncher qu’il avait dirigé « un gouvernement honnête et intègre. »

Jean Charest l’a ainsi mis au défi de dire le contraire. Mais est-ce que Couillard pouvait vraiment déclarer que l’ancien gouvernement, dont il a lui-même fait parti, était malhonnête et corrompu? Bien sûr que non. Jean Charest a obligé Philippe Couillard à assumer son héritage. L’ancien chef libéral a ainsi donné une bonne leçon à son successeur.

Comme quoi, Philippe Couillard itou a des croûtes à manger…mais si vous lisez entre les lignes:il y a un espèce de conflit ,ici!

11-Le 7 avril 2014,on découvre plusieurs urnes de votation  sous ls tables d’un restaurant McDonald’s…La presse ne fait peu de cas de cette histoire!

12-Des milliers d’étrangers ont voté par anticipation et le jour du 7 avri 2014 ,on verra même des gens partir de l’Ouest canadien pour venir voter au Québec.


L’ÉLECTION  A VENIR DU 1 OCTOBRE 2018

Selon des informations provenant de « fuites internes »,des organisateurs gouvernementaux (lire: libéraux) ont déjà commencé la fraude électorale du 1 er octobre 2018.
La famille Desmarais,nos maîtres illuminati,auraient fait leur choix.

De nombreuses urnes de votation seraient prêtes a être substituer aux « vraies » ,lors du jour de l’élection.Des groupes seraient mobilisés en Ontario pour venir voter dans des comtés stratégiques . 

 

 

Seule la Désobéissance civile peut venir a bout de la dictature néolibérale,mise en place au Québec et …dans tout le Canada!

Joignez les rangs de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!

Voici les liens : Ère Nouvelle du Québec 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile