Nouvel Ordre Mondial:Le FMI soutient le plan de l’Afrique du Sud visant à confisquer des terres à des agriculteurs blancs

Le Fonds monétaire international (FMI) approuve la réforme agraire controversée de l’Afrique du Sud tant que le processus hautement controversé est «fondé sur des règles» et transparent, selon le représentant du fonds dans le pays.
Montfort Mlachila ,l’homme derrière le crime.

Montfort Mlachila, représentant principal du FMI en Afrique du Sud, a déclaré que le règlement ne devait pas nuire à la production agricole et mettre en péril les approvisionnements alimentaires des citoyens du pays.

« Nous soutenons pleinement la nécessité de procéder à des réformes agraires afin de résoudre les problèmes d’inégalité », a déclaré Mlachila dans un entretien avec Reuters.

«Il est nécessaire de mettre en place un processus constitutionnel transparent, fondé sur des règles et menant aux résultats souhaités. Il est particulièrement important de ne pas nuire à la production agricole et à la sécurité alimentaire. ”

La réforme agraire largement débattue a été proposée par le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en 2015 et a reçu le soutien total du président nouvellement élu, Cyril Ramaphosa. La mesure proposée permettra au gouvernement sud-africain d’exproprier sans indemnité les terres appartenant aux agriculteurs blancs du pays.

Des fermes développées depuis plusieurs générations.

Une partie importante des terres agricoles sud-africaines appartient toujours à la minorité blanche du pays. Le président en exercice a promis de modifier la constitution sud-africaine afin d’accorder une partie des terres à la majorité noire sans terres.

Le projet de réforme, qui aurait provoqué des attaques violentes et même des meurtres d’agriculteurs blancs, a déclenché un grand tollé au niveau international. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a ordonné au secrétaire d’État Mike Pompeo d’étudier de près la question. Plus tôt cette année, le gouvernement australien a commencé à délivrer des visas d’urgence aux agriculteurs confrontés à la violence en Afrique du Sud.

La semaine dernière, l’ANC a annoncé le retrait du projet litigieux par le Comité du portefeuille des travaux publics pour complément d’étude. Selon Humphrey Mmemezi, président de la commission, le projet de loi a été renvoyé devant le Parlement pour des raisons de procédure, mais ils ne pouvaient pas reproduire un processus parlementaire distinct. L’ANC a ensuite annoncé son engagement à faire progresser la réforme agraire.


La nation zouloue d’Afrique du Sud se joint aux agriculteurs blancs pour lutter contre les saisies de terres par le gouvernement

Le peuple zoulou…négligé!
Le groupe ethnique le plus important d’Afrique du Sud, les Zoulous, s’est prononcé contre l’expropriation de terres sans compensation dans le pays. Zulu est prêt à coopérer avec les agriculteurs blancs du pays, appelés Afrikaners ou Boers.

Zulu King Goodwill Zwelithini a déclaré que le groupe coopérerait avec le groupe de défense des droits des minorités sud-africaines AfriForum.

«La nation zouloue dont je parle n’existera pas si nous n’avons pas de nourriture. C’est pourquoi je dis que les agriculteurs doivent se rapprocher afin que nous discutions de ce que nous pouvons faire lorsque nous parlons de l’agriculture et de la disponibilité de suffisamment de nourriture dans le pays. C’est pourquoi je demande à AfriForum des Boers de venir nous aider », a déclaré Zwelithini, citée par eNews Channel Africa.

«Parce que lorsque le gouvernement a commencé à parler d’appropriation de terres, d’expropriations sans indemnités,les  Boers ont acheté des outils. Il n’y a pas de nourriture en Afrique du Sud », a-t- il ajouté.

 

Les Zoulous constituent le groupe ethnique le plus important en Afrique du Sud, avec environ 10 à 12 millions de personnes vivant principalement dans la province du KwaZulu-Natal. Le groupe représente plus d’un cinquième de la population du pays et son avis est important dans le contexte des élections générales de l’année prochaine.

«Quiconque veut être élu et élu par nous, je vais parler maintenant, quiconque veut être élu par nous doit venir s’agenouiller ici et s’engager à ne jamais toucher votre pays», a déclaré le roi zoulou.

Bien que les rois n’aient aucun pouvoir officiel dans l’Afrique du Sud moderne, ils conservent la loyauté de millions de personnes et sont reconnus dans la Constitution comme des chefs traditionnels.

Le programme d’expropriation de terres dirigé par le président Cyril Ramaphosa vise à redistribuer les terres aux pauvres Noirs afin de lutter contre les graves inégalités 24 ans après la fin de l’apartheid. Il s’agit principalement de terres appartenant à des Boers, des Blancs d’origine néerlandaise. Cependant, le programme a également suscité le mécontentement des Zoulous.

Le roi zoulou a déclaré attendre une réunion avec le président. «Il (Ramaphosa) doit venir ici… et le dire, l’écrire dans un accord et signer le fait que le pays des Zoulous ne sera pas touché», a déclaré Zwelithini.


Ramaphosa à AGNU: Les terres agricoles sud-africaines saisies « doivent être partagées par tous »

Cyril Ramaphosa,l’ex-dauphin de Nelson Mandela

 

Plus tôt cette année, l’ANC a proposé un amendement constitutionnel qui donnerait au gouvernement le droit légal de saisir et de redistribuer les terres agricoles sans aucune compensation pour les propriétaires. Le projet de réforme a déclenché un débat houleux au niveau international, ainsi que de nombreux reportages dans les médias faisant état de violences présumées contre des agriculteurs blancs sud-africains, y compris des meurtres.

Selon les données du gouvernement, plus de 77% des exploitations agricoles et des exploitations agricoles sud-africaines sont la propriété de citoyens blancs et seulement 4% de terres appartenant à des Sud-Africains noirs. La population totale du pays est composée de 9% de Blancs et de 76% de Noirs.

La réforme a également suscité de vives inquiétudes parmi les investisseurs internationaux, tandis que le parti au pouvoir du pays s’est efforcé de rassurer sur le fait que cette mesure serait légale et ne menacerait pas la stabilité. Plus tôt ce mois-ci, la confiance dans l’agriculture et les prix des terres en Afrique du Sud ont chuté au plus bas depuis plus de deux ans, selon l’indice de confiance Agbiz / IDC dans l’agroalimentaire.

S’adressant à l’Assemblée générale des Nations Unies, Ramaphosa a annoncé son intention de dépenser 50 milliards de rands (3,52 milliards de dollars) de «dépenses redéfinies et de nouveaux financements au niveau des projets» afin de redresser l’économie sud-africaine.

Le président a également commenté la politique America First de Donald Trump, affirmant qu’aucun pays ne peut prospérer aux dépens de millions d’autres. «Nous devons assumer la responsabilité collective du développement de toutes les nations», a ajouté Ramaphosa.

Dans un tweet mercredi, le président américain Donald Trump, à gauche, a critiqué les saisies de terres inexistantes chez des agriculteurs blancs en Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain du président Cyril Ramaphosa a ensuite tweeté que les critiques mal informées de Trump étaient source de division.

 

 

 

 

 

 

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Trump accusé d’évasion fiscale sur l’héritage de ses parents

Donald Trump a reçu au total plus de 400 millions de dollars de ses parents, en partie grâce à des manoeuvres d’évasion fiscale, affirme lundi le New York Times dans une enquête sur la fortune du président américain.

À en croire l’enquête, l’ex-magnat de l’immobilier est loin de s’être fait tout seul, comme il le raconte volontiers à ses supporters ou dans ses livres comme son bestseller «L’art de la négociation».

Citant des déclarations d’impôts et documents financiers confidentiels, le quotidien affirme que, depuis son plus jeune âge et jusqu’à aujourd’hui, Donald Trump a bénéficié, comme ses quatre frères et soeurs, de revenus provenant de l’empire immobilier de son père Fred.

Le montant total de ses revenus équivaut à quelque 413 millions de dollars d’aujourd’hui.

Le journal affirme qu’une partie de cet argent aurait été perçue grâce à de l’évasion fiscale: le président et ses frères et soeurs auraient ainsi établi une société écran avec pour seul objectif de dissimuler les dons de leurs parents.

Donald Trump aurait aussi aidé son père à profiter indûment de millions de dollars de déductions fiscales, et à sous-évaluer ses avoirs immobiliers pour réduire les impôts à payer lors de leur transfert à leurs enfants.

Les enfants Trump auraient reçu au total «une somme bien supérieure à un milliard de dollars» de leurs parents.

Au taux d’imposition de 55% sur les héritages et les dons en vigueur à l’époque, ils auraient pu payer 550 millions de dollars mais n’ont versé que 52,2 millions, selon le journal.

Contactée, la Maison Blanche n’a pas immédiatement réagi à ces allégations.

Un avocat de M. Trump, Charles Harder, cité par le journal, a néanmoins qualifié de «100% fausses» les allégations de fraude et évasion fiscale.

L’avocat a assuré que Trump lui-même «n’avait quasiment pas été impliqué dans ces histoires», qui avaient été gérées par d’autres membres de sa famille, aidés par des professionnels.

Le New York Times explique avoir exploité des centaines de déclarations d’impôts de Fred Trump et de ses sociétés pour son enquête.

Il n’a cependant pas eu accès aux déclarations d’impôt de Donald Trump lui-même, que ce dernier a toujours refusé de publier.

La société-holding qui réunit les intérêts financiers du magnat new-yorkais, la Trump Organization, est une société familiale qui ne publie pas non plus ses résultats. Depuis l’investiture de Donald Trump, elle est dirigée par ses deux fils, Eric et Donald Trump Junior.

 

 

 

Nouvelle exclusive:États-Unis et le Canada concluent un accord sur l’ALENA

 

 

Les négociateurs canadiens et américains ont conclu un accord-cadre sur la réforme de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) tard dimanche soir (vers 22h00 ), selon les médias canadiens.

Selon un rapport de CTV au Canada, une déclaration conjointe des négociateurs américains et canadiens serait publiée dans les heures qui suivent.

L’annonce fait suite à une réunion d’urgence du cabinet du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, deux heures avant l’heure limite fixée à minuit pour fournir le texte d’une entente révisée au Congrès américain. Si le Canada avait omis de fournir le document, aurait-il été exclu du pacte?

Cela permettrait à l’ALENA de rester un pacte trilatéral avec le Mexique.

Selon deux sources canadiennes citées par Reuters, le nouvel accord renforcerait l’accès des États-Unis au marché canadien des produits laitiers et protégerait le Canada contre les éventuels tarifs américains sur les voitures.

Selon les sources, le Canada avait accepté un plafond sur ses exportations d’automobiles aux États-Unis si l’administration Trump impose des tarifs commerciaux  mondiaux sur les automobiles pour des raisons de sécurité nationale. Le quota négocié permettrait une certaine croissance des exportations d’automobiles en franchise de droits du Canada au-dessus des niveaux de production actuels, a indiqué la source.

En outre, le Canada autoriserait les États-Unis à avoir un accès accru à son marché des produits laitiers hautement protégé, comme ils l’ont fait avec les États membres de l’UE et du Pacifique, selon Reuters.

Le Québec sous la gérance du crime organisé:L’immigration divise les chefs devant de jeunes électeurs québécois

Économie, immigration, environnement et éducation : les quatre chefs des principaux partis, interrogés par de jeunes électeurs, ont clarifié leur position lors d’un événement organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM), vendredi soir,17 août 2018, moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale arrangée d’avance sous les bons soins des médias contrôlés par de grandes familles financières,au Québec.

Sur un ton majoritairement amical et détendu, les chefs du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard, de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, et la coporte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé ont répondu à 20 questions, sélectionnées parmi celles rédigées par 400 jeunes électeurs.

L’Institut du Nouveau Monde n’aura invité que 4 représentants de partis politiques néolibéraux et sur-médiatisés sur plus de 20 partis politiques inscrits au Québec.Les urnes doivent être prêtes ,bien dissimulées des yeux du public qui croit que voter va leur donner un changement!

Devant 700 personnes, réunies dans un amphithéâtre de l’Université Concordia (le château-fort de la gauche communiste et des Antifa,au Québec), Manon Massé, Jean-François Lisée et François Legault ont notamment confirmé leur volonté de réformer le mode actuel de scrutin, en instaurant une dose de proportionnelle.

Cette « injustice » du système uninominal à un tour doit cesser, a clamé Manon Massé, avant d’être enlacée par le chef de la CAQ, tandis que Jean-François Lisée levait ses deux pouces(un  message maçonnique connu), un grand sourire aux lèvres.

Manon Massé a ensuite invité « les boys » à « convaincre Philippe ». Ce dernier, qui n’est pas partisan de cette initiative , n’a pas bronché.

 


EN COMPLÉMENT

LES DEMANDES ÉTUDIANTES

 

Moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale, les jeunes demandent aux chefs politiques québécois de se positionner sur la rémunération des stages et la santé psychologique de leurs pairs.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ), qui représente 79 000 étudiants dans la province, estime que les chefs des partis doivent prendre des engagements forts dans différents dossiers que les jeunes jugent primordiaux.

En entrevue à RDI matin, il est revenu sur le débat de vendredi soir, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) et Le Devoir, dans un amphithéâtre de l’Université Concordia.

Le président de l’UEQ s’est dit très satisfait de l’échange qu’ont eu Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec (PLQ), François Legault, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), et Manon Massé, de Québec solidaire (QS).

Les partis nous ont largement dit que l’éducation devait être la priorité. Maintenant, ça va être le temps de les voir passer de la parole aux actes.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)
Guillaume Lecorps, président de l'Union étudiante du Québec.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec, plaide pour une rémunération des stages offerts aux étudiants.  Photo : Union étudiante du Québec

Guillaume Lecorps fait notamment référence à la rémunération des stages et à l’offre de meilleurs services aux étudiants dans un souci d’équité. Pour le président de l’organisme, la compensation financière des stages permettrait de « donner un peu de souffle » aux jeunes.

L’autre dossier que l’UEQ veut voir aborder est celui de la santé psychologique étudiante. M. Lecorps se félicite des positions qu’ont prises les quatre chefs.

« Ils semblent vouloir développer une stratégie panquébécoise pour prévenir et combattre les problèmes de santé psychologique des étudiants », a détaillé M. Lecorps avant de citer une étude de l’Université de Montréal qui rapporte qu’un étudiant sur 10 a des idées suicidaires.

Désintérêt des jeunes pour la politique

Depuis le début des années 1980, le taux de participation des jeunes est en déclin constant. M. Lecorps estime qu’il est de la responsabilité des chefs des partis d’intéresser les jeunes aux enjeux électoraux.

Je leur conseille d’écouter la jeunesse et de parler d’enjeux qui sont chers aux étudiants.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)

 

Un test de français qui divise

Cette bonne humeur a cependant disparu lorsque François Legault a évoqué sa volonté d’instaurer un test de français pour les nouveaux arrivants, notamment les adultes.

Pour le chef de la CAQ, au bout de trois ans, les immigrants doivent « réussir » un tel exercice sous peine de se retrouver « dans une situation illégale ».

Ces propos lui ont valu des sifflets dans la salle, alors que le patron de la CAQ a indiqué qu’il était possible de « négocier » avec le fédéral, seul gouvernement responsable des expulsions.

Un peu plus tard, Philippe Couillard a souligné le « besoin » pour la province d’accueillir de « nouveaux arrivants » afin de pourvoir de nombreux postes. « Il faut aller plus loin dans leur intégration à la société », a-t-il lancé.

« La meilleure façon d’intégrer une personne, ce n’est pas de l’éloigner six mois dans une salle de classe », a-t-il complété, en ajoutant qu’il valait mieux leur offrir un emploi.

Pas de baisse d’impôts pour le PQ

L’éducation a également été au cœur de ce dialogue, où les chefs ne pouvaient se répondre directement.

Jean-François Lisée a promis de ne pas baisser les taxes et les impôts afin de financer le service public, tout comme le système de santé.

« On aimerait ça promettre le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémaillère, mais on ne le fera pas », a-t-il clamé, avec le sourire, en détaillant son vœu d’offrir la gratuité scolaire aux personnes à « revenus modestes ».

Le chef du PQ, qui aimerait des écoles « belles, éclairées et conviviales », a promis qu’en cas de victoire le 1er octobre, il proposera un projet de loi qui interdira de « réduire les budgets de l’éducation en bas de sa progression normale », soit l’inflation, a-t-il précisé.

Questionné sur un thème semblable, François Legault a confirmé son intention d’offrir la maternelle dès 4 ans . Pour l’égalité des chances, a-t-il dit, « on doit agir tôt ».

Pour récupérer du budget, a-t-il insisté, il souhaite « éliminer une partie de la bureaucratie, le gaspillage et les bonis » distribuées dans « certaines sociétés d’État ».

QS défend l’environnement

À plusieurs reprises, Manon Massé a mis en avant la défense primordiale de l’environnement.

Dès son discours d’ouverture, elle a affirmé qu’« on est en train de scrapper notre planète », avant de s’adresser au jeune public. « Et vous êtes ceux qui vont vivre avec ces conséquences », a-t-elle mentionné.

De son côté, Philippe Couillard a défendu le bilan en santé de son équipe en place depuis 2014.

Il a aussi promis une « stratégie étoffée, chiffrée et avec des moyens » pour lutter contre « la pression » subie par les jeunes dans les milieux universitaires.

Un poids démographique important

Ce dialogue a été organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) dans le but de pousser les jeunes électeurs de 18 à 34 ans à aller voter.

Cette catégorie d’âge pourrait jouer un rôle important cette année, puisqu’elle représente plus du quart de la population en âge de voter.

Le taux de participation des 18-34 reste cependant fluctuant et surtout faible, élection après élection.

En 2014, 56 % des 18-24 ans et 60 % des 25-34 ans sont allés voter. Le taux de participation global était de 71 % lors de ces élections remportées par Philippe Couillard.

En 2008, ce taux était de 36 % pour les moins de 24 ans et de 42 % chez les 25-34 ans, avec une participation globale de 57,4 %.

Le Parti vert du Québec en colère

Une vingtaine de militants du Parti vert du Québec ont manifesté mardi soir devant les locaux de l’Université Concordia. Plusieurs pancartes ont été brandies afin de dénoncer leur absence à cet événement, vue comme une « trahison de la démocratie ».

« C’est antidémocratique, a clamé Alex Tyrrell, le chef du parti, âgé de 30 ans. Les trois quarts de nos candidats ont moins de 35 ans, c’est ridicule de nous exclure. Les organisateurs privilégient le statu quo en donnant une tribune à des gens qui sont déjà médiatisés. »

Le Parti Vert du Québec vient d’apprendre que la  pseudo-démocratie au Québec est contrôlée par les médias et la famille Desmarais,entre-autres! 

Des représentants du Parti communiste révolutionnaire étaient également présents.

EN CONCLUSION

Cette élection confirme que si voter pouvait changer quelque chose au Québec (et au Canada) on abolirait immédiatement le droit de voter a tout le monde,car cela menacerait les intérêts  du 1 % et du Nouvel Ordre Mondial.

Au Québec,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,ce Quebec exclu du Rapatriement de la Constitution Canadienne en 1982,,ce Québec envahi et noyé  par l’immigration massive permise par le  franc maçon Justin Trudeau  et ce Québec  endormi par la fausse richesse de l’économie actuelle qui entre en crise,ce Québec que j’aime, semble accepter son sort en mouton qu’on mène a l’abattoir.

Le réveil sera brutal  pour la jeunesse québécoise qui va souffrir pendant des décennies a venir,de se laisser  mentir et manipuler ainsi par les médias corrompus,les 4 partis néolibéraux de l’Assemblée Nationale et ses très Hauts Fonctionnaires nommés a vie.

Peu de gens semblent avoir compris,en 2018 que nous sommes rendus au point de non-retour social,politique et économique prédit par un certain René Lévesque,après le premier référendum.

Non-seulement,la pensée politique du Parti Québécois est lessivée,mais ses chefs actuels applaudissent  les chefs bolchéviques  de Québec Solidaire pour se donner un mini prestige désuet.

Seule va rester la Désobéissance Civile alliée au courage d’un peuple qui va apprendre a se tenir debout pour vaincre,abolir et changer ce système mensonger d’oppression contrôlée!

En 2018,plus de 70 ans après son message lancé,le Manifeste du Refus Global garde tout son sens:

                            « Vous avez pas fini de mourir,bande de caves! »

*Je vous invite a joindre les rangs du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile : lien Facebook 

*Nous  préparons aussi un nouveau parti politique pour prendre le pouvoir quand le système va s’écrouler :lien Facebook de l’Ère Nouvelle du Québec

 

 

L’alliance de Trump et du cannabis fait trembler le vin californien

La politique migratoire du président Donald Trump va-t-elle avoir un impact sur le vin américain? Oui, estiment des producteurs de Californie qui s’inquiètent de la pénurie de main-d’oeuvre tout en faisant face à la concurrence de l’industrie du cannabis.

 


Bien que le ciel semble dégagé pour le vin américain à l’issue d’une année 2016 record, les producteurs californiens s’attendent à une saison de récolte agitée en septembre, lorsque d’autres travailleurs seront nécessaires dans les vignes. 
« Le réservoir de main-d’oeuvre est assurément plus réduit » que ces dernières années, déplore Michael Silacci, vigneron au sein de l’Opus One dans la Napa Valley, région au nord de San Francisco, la plus célèbre aux Etats-Unis pour sa production de vin.

« Il y a une préoccupation concernant le changement des politiques d’immigration et la situation dans les zones agricoles devient de plus en plus fragile », reconnait M. Silacci. « Les gens se demandent ce qui se passera et surveillent ce qui se passe dans d’autres cultures agricoles ». 
Les vignerons affirment que le défi consiste de plus en plus à trouver du personnel qualifié parmi un échantillon qui se réduit. Majoritairement, il s’agit de Mexicains ciblés par le durcissement de la politique migratoire, alors que les Américains ne se bousculent pas, compte tenu de la nature éreintante du travail. 

Touriste dans un champs de cannabis

– Vin ou cannabis? –
Une autre préoccupation de l’industrie viticole est le secteur en plein essor du cannabis, estimé à plusieurs milliards de dollars et qui devrait progresser de manière exponentielle avec la légalisation de l’usage récréatif de la marijuana en Californie, l’un des plus grands marchés du pays. 
Le ministère américain de l’Agriculture indique qu’environ 4.200 établissements vinicoles sont installés en Californie, le plus important Etat viticole d’Amérique.
Les producteurs de cannabis ont désormais des revenus deux fois plus élevés que ceux dans le vin, et peuvent ainsi attirer des travailleurs avec des salaires plus élevés, estime John Truchard, PDG de John Anthony Vineyards et FARM Napa Valley, une société de gestion agricole. 
La pénurie de travailleurs -renforcée par une économie qui se relance au Mexique et un reflux de personnes traversant la frontière- a entraîné une guerre pour le recrutement de personnels, les exploitants essayant de conserver leurs travailleurs.
Les salaires ont régulièrement augmenté ces dernières années, variant entre 15 et 25 dollars par heure dans la Napa Valley. Un taux deux fois plus élevé que dans le centre de la Californie (10 à 12 dollars de moyenne). 
Et si certains producteurs de la Napa Valley peuvent se le permettre, la demande pour leurs vins ayant augmenté parallèlement, les producteurs d’autres régions luttent pour leur survie. 
– La solution de l’automatisation –
« Pendant la saison des récoltes, vous avez des équipes de base, mais vous recrutez également des travailleurs supplémentaires et ils vont au plus offrant », précise M. Truchard. Certains exploitants « paient un supplément de cinquante dollars par tonne ». 
En plus des augmentations de salaire, les employeurs proposent des moyens novateurs et incitatifs pour garder leurs travailleurs, comme des services de garde d’enfants ou des possibilités d’étudier.
Les vignerons affirment que la pénurie de main-d’oeuvre et les coûts croissants forceront l’industrie -estimée à près de 60 milliards de dollars annuels- à se tourner de plus en plus vers l’automatisation. 
« Les vignobles qui, dans le passé, ont compté sur la récolte à la main explorent la mise en oeuvre de la récolte par les machines », précise Jim Stollberg, partenaire de deux entreprises de la région viticole de Santa Maria. 
À court terme, cependant, certains pourraient se tourner vers leurs employés de bureau et leur demander de se retrousser les manches. 
« Dans une situation extrême, nous avons parlé d’avoir une équipe venant du bureau », reconnaît Michael Silacci, qui considère qu’il s’agit d’une « réserve » de travailleurs comme une autre. 

Des traces radioactives de Fukushima retrouvées dans le vin californien

Le désastre de Fukushima.

 

À la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011, des résidus radioactifs se sont répandus dans les zones environnantes. Sept ans plus tard, des traces de la catastrophe ont été trouvées à l’autre bout du monde – dans le vin californien.

La catastrophe de Fukushima, survenue en 2011, aura donc laissé des traces, aussi infimes soient-elles. Un groupe de physiciens nucléaires français a récemment testé 18 bouteilles de rosé et de cabernet sauvignon californien produites entre 2009 et 2012 dans la Napa Valley – une célèbre région viticole de Californie située au nord de San Francisco. En comparant les différents produits, ils ont constaté que les vins produits après la catastrophe présentaient des niveaux de césium 137, une particule radioactive artificielle.

Afin de quantifier les niveaux de césium 137, les chercheurs ont mis en œuvre une technique particulière de mesure de radioactivité : la spectrométrie gamma. En mesurant l’énergie des rayonnements gamma émis par une substance, elle permet d’identifier la nature de la source de radioactivité. La technique permet aussi d’attester précisément de l’année de production d’un vin (pour éviter les fraudes).

Pour concentrer au maximum les infimes traces isotopiques, les scientifiques ont ensuite porté le vin à une température de 500 °C, et ce durant plusieurs heures. Ce faisant, les chercheurs ont ainsi transformé le vin en « cendres », dont l’analyse a permis de révéler la contamination liée à la libération de particules radioactives par l’explosion de la centrale de Fukushima.

Bien qu’ils aient trouvé des niveaux assez élevés de résidus radioactifs, les experts assurent dans les colonnes du New York Times qu’il n’y a rien à craindre. Il n’y a pas de « problèmes de santé et de sécurité pour les résidents de la Californie », a déclaré sur ce point le département de la santé publique. Même au Japon, bien que plus de 100 000 personnes aient été évacuées de leurs maisons, aucun décès ni aucune maladie liée aux rayonnements n’ont été rapportés jusqu’à présent, rapporte la World Nuclear Association.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude sur Arxiv.

Source

 

 

Les ressources de la Terre ne nous suffiront bientôt plus

Nous vivrons donc à crédit pour les cinq prochains mois. Si nous poursuivons à ce rythme, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, avertit le Global Footprint Network.

Notre Terre …souveraine!

Selon les calculs de l’organisme international Global Footprint Network (GFN), nous avons déjà épuisé les ressources naturelles de la Terre pour l’année. L’humanité a utilisé plus d’arbres, d’eau, de sols et de poissons que notre planète ne peut en fournir en un an, et nous avons émis plus de carbone que les forêts et océans ne peuvent en absorber.

L’organisme fait ce calcul depuis plusieurs années et, chaque fois, la date avance. Le 1er août est la date la plus précoce depuis que l’humanité a basculé dans le déficit écologique, dans les années 1970.

GFN estime qu’il nous faudrait désormais 1,7 Terre pour combler nos besoins annuels.

Une date symbolique

« C’est un indicateur pour tirer la sonnette d’alarme et dire aux gens que l’on consomme plus de ressources que la planète en produit », soutient Élisabeth Robinot, professeure à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et membre de l’Observatoire de la consommation responsable.

« Ça souligne qu’il est vraiment urgent que tous les pays changent de comportement et adoptent des pratiques plus vertueuses », ajoute-t-elle.

Pourquoi c’est important?

À mesure que l’économie se développe et que la population grandit, la pression sur les ressources s’accroît. Mais la biocapacité de la Terre n’est pas extensible.

Le dépassement écologique n’est possible que pour une courte période avant que les écosystèmes ne s’écroulent, soutient GFN.

On en voit déjà les résultats dans l’érosion des sols la désertification ,la baisse de productivité des terres agricoles , la déforestation, l’appauvrissement de la biodiversité et l’effondrement des ressources halieutiques, affirme l’organisme.

Si nous continuons à vivre de la même manière, nous aurons besoin de deux Terres en 2030, calcule l’organisme.

Qui sont les pires pollueurs?

Tous les pays ne sont pas égaux en ce qui concerne l’abus de ressources. Certains pays consomment bien plus que leurs capacités, tandis que d’autres, peu développés ou mieux nantis en ressources naturelles, sont encore bien en deçà.

Les Canadiens sont loin d’être les meilleurs élèves.

« Si la planète consommait autant que les Canadiens, la journée du grand dépassement serait le 18 mars plutôt que le 1er août », affirme Sophie Paradis, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature. « On aurait besoin de 4,8 planètes si tout le monde vivait comme nous. »

Les pays en développement consomment généralement beaucoup moins de ressources que les pays industrialisés. La situation risque-t-elle donc de se détériorer encore plus à mesure que ces États voudront emprunter notre mode de vie?

« C’est à nous de changer rapidement et de leur offrir de l’aide pour qu’ils évitent les erreurs de notre passé et puissent se développer de la façon la plus vertueuse possible », pense Élisabeth Robinot.

Développement n’égale pas nécessairement abus des ressources, croit aussi Sophie Paradis, donnant en exemple le Costa Rica, « un pays qui protège son territoire, ses forêts naturelles et qui promeut la réduction de l’empreinte écologique des citoyens. »

Comment ralentir ou arrêter le processus?

Il est urgent de revoir nos façons de consommer et cette réflexion doit venir d’en haut, croit Élisabeth Robinot. « Il y a des changements au niveau des consommateurs, mais si on veut aller plus vite, il faut que ça vienne des gouvernements », croit-elle.

Mme Robinot pense notamment qu’il est important de légiférer contre l’obsolescence programmée et pour imposer aux entreprises d’offrir des services de réparation à un prix inférieur au prix d’achat.

Les gouvernements pourraient également favoriser la mobilité durable en développant le réseau du transport en commun et en baissant les prix.

 

« On ne peut pas obliger les gens à faire des choses, mais on peut les y inciter d’une façon positive avec des allégements fiscaux », avance-t-elle aussi.

« Ce n’est pas d’arrêter de consommer, c’est de mieux consommer », explique pour sa part Sophie Paradis, du Fonds mondial pour la nature.

Choisir des produits certifiés, employer des tasses et des contenants réutilisables plutôt que jetables, éviter le gaspillage alimentaire ,limiter l’utilisation du plastique et emprunter les transports en commun sont autant de manières de réduire notre empreinte écologique.

Un signe encourageant, souligne le GFN, est que la détérioration a été plus lente au cours des cinq dernières années. Le Jour du dépassement avance environ d’un jour par année dans le calendrier , plutôt que de trois par année, comme c’était le cas depuis les années 70.